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Des Empire State Building partout, King Kong ne saurait où grimper, c'est Hong Kong English translation pending
Je me souviens que quand j'étais enfant, c'était donc hier, et que je partais en colonie de vacances comme cela arrivait deux à trois fois dans l'année, j'avais très souvent un gros problème dans la corrspondance. Que ce soit à 6 ans, quand on vous mache le travail, à 12 ans, quand on te l'impose pour ne pas être privé de veillée, ou à 16 ans, quand tu te retrouves un peu plus livré à ta plume sans qu'un moniteur vienne à te le rappeler, le plus souvent, mes cartes postales arrivaient bien après mon retour sans que la poste y soit pour grand chose quand elles n'étaient pas tout bonnement perdues sur les routes ensoleillées de la jeunesse insouciante.
Apparement, rien à changer... Vingt ans plus tard, tout pareil. Les boîtes aux lettres débordent de prospectus et j'ai toujours autant de mal à "trouver des timbres"...
Mes parents sont au courant depuis longtemps; toi, tu découvres. C'est dur. Mais parfois, au détour d'un chemin, le miracle arrive. Tu réouvres la valise dont tu ne t'es servie depuis les précédentes vacances et elle est là, perdue au milieu d'une poche vide, la carte postale qui n'est jamais arrivée! Depuis neuf mois!!!
Neuf mois en arrière... La fin du mois de juin dernier...
Je quitte Manille rempli d'appréhension à l'idée d'entamer ce qui promet d'être la plus dure expérience linguistique du voyage, la Chine. D'après ce que j'en entends d'autres voyageurs, la crise de nerfs est derrière chaque porte, chaque pas, chaque raclement de gorge. Finie la vie à ce la couler douce dans les eaux anglophiles des Philippines, retour aux idéogrammes et au mîme dans le meilleur des cas avec un sas de décompression à l'aller puisque Hong-Kong m'attend, moi et mon vol à 30 dollars.
Dans la cabine, je ne dors pas une seconde, je cligne à peine des yeux plongé que je suis dans le LP chinois lourd de plus de mille pages que je viens à peine d'acheter. A la course aux informations, je suis dernier mais compte bien refaire mon retard!
Pour l'instant, le plus urgent, ce sont les fondamentaux. "Bonjour - au revoir - merci", c'est un bon début. Ensuite, ébaucher un itinéraire, bon courage!! Enfin, alors que l'avion entame sa descente, Hong Kong et principalement comment s'y rendre et où y dormir. Le plus simple pour rejoindre le "centre-ville" est de prendre le métro. Sitôt mes sacs sur mes épaules, je m'engouffre. A ma grande surprise, l'anglais est omniprésent, l'équipée rendue facile. Je decends à la recherche de la surface. Un escalator, puis un autre, je me faufile difficilement dans la foule du début de soirée. Un nouvel escalier mécanique, j'atteins la sortie. Halluciné. A mesure que j'approche le bout du tunnel, l'horizon s'ouvre pour la première fois. Tu penses avoir tout vu des villes du monde, think again. En face de moi, des immeubles se dressent dans la nuit. Plus j'avance, plus j'attends d'en voir les sommets. Plus j'avance, plus je me tords le cou. Plus j'avance, plus je suis écrasé de démesure. Il est 21h, le ciel est noir nuit et la chaussée est baignée de lumière comme en plein jour. Tout n'est que verticalité, tu marches sur le trottoir et pourtant tu es pris de vertiges. Tes yeux reviennent à l'horizontale, passe une Ferrari, tiens puis une autre. Tout le monde a l'air de conduire une Batmobile. Ca surprend quand on a encore la tête dans la mangrove!! J'ai l'impression d'avoir débarqué dans le 5ème élément et me surprends de n'y voir aucune voiture volante!!
Le réveil des fondamentaux sonne mon retour sur terre. La GH, où peut-elle bien se cacher dans ce labyrinthe colossal? T'es en Chine au milieu des gratte-ciels et tu vas devoir trouver ton nord de ton sud. C'est là qu'Hong Kong se savoure. Un rapide coup d'oeil permet de se rendre compte que la ville est la capitale mondiale des plaques de rues et en plus dans les deux langues!! Merci les anglais!! Je m'enfonce dans les boulevards jusqu'à faire face à un immeuble d'habitations de plus de vingt étages. Le numéro fait pourtant foi. C'est ici sauf que rien ne l'indique. J'attends quelques secondes en attendant que quelqu'un veuille bien ouvrir la porte. En posant mes sacs à terre au milieu des boutiques clincantes, je suis le clochard de Beverly Hills. Ca ne dure pas. Un jeune couple arrive et eux ne sont pas chinois, c'est sûr, comme le Porc Salut, c'est écrit dessus, ils sont norvégiens. Je me faufile derrière eux et entreprends la conversation au cours de laquelle j'apprends que c'est bien une GH puisque eux y dorment. Ils m'indiquent où trouver la réception qui me donne ma clé d'un dortoir de quatre personnes que je vais partager avec... Les norvégiens!!! C'est une bien belle coïncidence parce qu'ils sont biens sympas et riches d'une belle énergie. Ca fait déjà 24 heures qu'ils sont dans les parrages et peuvent m'enseigner de précieuses leçons, notamment sur le cout de la vie et la viabilité de se restaurer dans les chaines de restauration rapide en général et dans celle qui vend des Double Whopper cheese & bacon en particulier. On célèbre mon apprentissage en s'essuyant le jus de viande de nos comissures de lèvres et en décidant de synchroniser nos montres imaginaires et nos emplois du temps encore plus hypothétiques pour le lendemain et plus si affinités en commençant par la demande d'un visa chinois, ça devrait nous occuper un moment.
Voilà pourquoi le réveil sonne. Pas question d'y passer toute la journée, plus tôt on commence, vous connaissez la suite, sachant qu'il y a en prime une petite trotte les yeux en l'air pour y aller. En chemin, c'est comme la veille, je me sens toujours tout petit, un pou sur la tête de Desireless que, par ailleurs, j'entends de ci de là, merci la chanson française à l'étranger!!!
En bas de l'immeuble accueuillant le bureau des visas, la queue est déjà longue. Avec mes deux compères, on patiente. Une heure. Puis on rentre dans le batiment où à l'entrée, on me confisque mon briquet, merci la confiance!! La porte de l'ascenseur s'ouvre sur une salle immense où les gens en finissent patiemment avec la chaîne bureaucratique. Deux heures de patience au terme desquelles mon passeport noyé des temps laossiens a fait sourcillé mon interlocutrice et son supérieur. Mais ils ont quand même la grace de le prendre. Merci la chaîne bureaucratique!
On sort de la dedans au son du gong quand midi vient fermer la porte sur le nez des retardataires. On est bien entamé et passer du froid climatisé des bureaux polissés à la chaleur des trottoirs n'aide en rien. A Hong Kong, la consommation électrique correspondant à la climatisation équivaudrait avec la consommation électrique du Danmark tout compris même le chauffage. A Hong Kong cependant, quand tu passes ta vie dehors, comme dans le désert, l'hydratation est la clé de la survie. Ayant bien appris notre leçon, on met en pratique jusqu'à réalterner pied gauche et pied droit sur les coups de 14h. Aux grés des circonstances et des instincts on se promène. Puis, lassés, le tramway prend le relai jusqu'au bord du Victoria Harbour, le port d'où part le Star Ferry, bateau traversant la baie qui tient autant du transport en commun que de l'excursion touristique. Le voyage de quelques minutes m'ouvre les yeux sur cette ville dont je n'ai eu pour l'instant qu'un bref aperçu. Les gratte-ciels sont omniprésents. Pas un immeuble de la baie ne regarderait la tour Montparnasse en levant les yeux. C'est une concentration de géants comme nulle part ailleurs qui, alors que le soleil se couche sur l'empire, se pare de mille et une et une et une lumières pour le grand plaisir des passants qui s'ammacent sur les quais comme des papillons de nuit hypnotisés par un lampadaire. A l'issue du retour en bateau, chacun est ravi de sa journée, c'est le retour aux fondamentaux. Les norvégiens, qui l'ont ressacé toute la journée doivent faire une lessive, ni facile ni bon marché dans une ville où les montres en or se vendent en plus grand nombre que les pots de rillettes. Pour rendre la pillule plus digeste, je les convaincs de laver leur linge sale en famille, à la maison, comme des grands. Ne nous manque qu'un seau qu'on pourra surement trouver sous la référence Inisbluk dans l'Ikea voisin de notre hotel.
Nous voilà donc, lessivé d'une journée de marche dans une mégalopole tropicale, à traquer le seau dans un supermarché taillé pour le viking. Saleté de standardisation mais terrain de jeu idéal pour jeunes loins de chez eux. Dès qu'on voit un ballon, une assiette en plastique, un coussin, ça devient autant de parties de foot, de freesbee, de batailles de polochons jusqu'à la sortie au grand amusement de tous les clients dont les sourires se débrident. Chez Ikéa, on est chez nous ou presque. Il n'est seulement pas possible d'utiliser la machine à laver fictive. Dommage... M'y ferais bien enfermer toute la nuit dans le Ikea...
De retour à la chambre déjà en sérieux bordel, surtout du fait de l'espace disponible, chacun vaque à ses affaires jusqu'à ce qu'un fil recouvert de vêtements qui gouttent vienne transformé le plafond en une toile d'araignée hallucinée et le sol en une éponge expiatoire. Règne en ces murs une atmosphère de maison mobile, c'est plaisir et pas seulement pour nous protéger de la pluie qui s'active à tomber en trombes dès le réveil du matin suivant. Tant que ça ne dure pas. De toute façon nous sommes vendredi et on ne peut récupérer notre passeport que le lundi suivant un weekend aussi chaumé en Chine que partout ailleurs, merci pour eux. Aujourd'hui n'est donc pas consacré aux visites. C'est surtout pour mes deux norvégiens l'occasion de revoir une connaissance locale rencontrée en vadrouille quelques mois auparavant. Le monde est petit, je m'en rend compte tous les jours quand je ne prends pas des bus pour des dizaines d'heures.
On appelera le gars "X" non pas pour protéger son anonymat, encore que, mais parce que je ne me souviens plus de son prénom. X est singapourien d'origine mais du haut de ses 25 ans, il a plus ou moins toujours vécu à Hong Kong sauf quand il a dû aller étudier aux Etats-Unis. X est d'une famille de la riche bourgeoisie qui, elle, est retournée vivre à Singapour ce qui implique que, de retour de voyage, il loge temporairement dans une chambre immense avec vue d'un palace de la ville dans laquel il nous propose de le rejoindre. A l'intérieur, une immense fenêtre tient en lieu et place d'un mur, la baignoire est plus grande que ma salle de bain parigote, le minibar "offre" du quinze ans d'age. Et X au milieu, il fait tout petit même si bien à son aise. Il est de retour chez lui après six mois de bourlingue en Asie Centrale et il tient à le faire savoir en nous conviant tous pour une soirée en mode quatre étoiles, les glands dans les petits plats!!
La fin d'après-midi défile comme une matinée de mariage. Chacun se pare de ses plus beaux atouts dans la limite risible du disponible pour moi et dans la limite du sec pour la Norvège. Chacun prend une douche et se déodorise, Jurgen et moi nous rasons de près, c'est trop la fête!! Je sors en prime ma dernière et quasi-seule acquisition futile du voyage, un jean acheté à Cebu tellement large qu'il couvrirait mes pieds chaussés chez Zavatta, qu'il me faut le soulever telle Marie-Antoinette en robe parapluie au moment de gravir des escaliers escarpés, tellement confortable que j'ai l'impression de savoir ce que c'est que de porter une jupe longue, les petits draps dans les grands!!!
On a rendez-vous devant un des plus vieux restaurant de la ville où une table a été réservée pour six. Quand nous l'atteignons après un rapide trajet en métro, les trois autres sont là, il y a X ainsi que deux amis à lui, Y et Z, la vie est bien faite. Comme il pleut toujours, un employé du restaurant les couvre en permanence à l'aide d'un parapluie de la taille d'un parasol. Le temps de nous présenter et un deuxième employé arrive avec un deuxième parasol-parapluie, les clients sont couvés. On nous amène à notre table. X s'occupe de la carte et commande pour tout le monde. X, Y et Z parlent tous un anglais parfait, les sujets de conversation se suivent jusqu'à être coupés par une toute autre farandole, celle des plats. La table rectangulaire n'est pas assez grande, qu'à cela ne tienne, une table d'appoint est apportée. Poissons, crustacés, viandes, légumes et vins s'embouteillent devant l'étonnement non feint des yeux. Il est sous-entendu que X régale, j'espère sincèrement que c'est vrai!!! Et puis, comme de toutes façons, faut pas gacher, chacun saisit ses baguettes et se régale de toutes les saveurs qui se succèdent dans des portions indécentes qui viendront à peine à bout de la moitié du festin proposé. Apparemment, en Chine, pour la nourriture, on ne compte pas... Au moment de l'addition, Jurgen entrevoit le montant par dessus l'épaule de X. La rumeur court depuis sur une somme approchant les mille euros... Mille euros sur lesquels on a peut-être ingéré 600, ça vous donne le "doggy bag" à 400, doggy bag dont il n'a pas fallu se charger. Aux dires de X, "à Hong Kong, les pauvres, ils ont assez à bouffer!" (sic) En tout cas, incroyable premier repas traditionnel comme je n'en aurais certainement plus. Malgré les conneries que X, Y ou Z sortent parfois, X, X, X, hourraaaaaa!!!!
Et ça ne fait que commencer...
Z a sa voiture garée pas loin et comme c'est une énorme voiture allemande avec l'étoile encerclée sur la calandre, il y a en effet de la place pour six. C'est donc l'heure d'un "Hong Kong by night" comme aux plus belles des "Paris by night" d'il y a quelques années comme quand on avait emmené Sully, l'appelé Réunionais en Picardie qui découvre la métropole en hiver, en virée motorisée à travers la ville magnifique. A travers le toit ouvrant ouvert de la berline, les immeubles nous toisent, la brise raffraichit, ça ne change pas de d'habitude; ça sent le cuir vachette, c'est une première!!!
L'équipée motorisée s'arrête dans le parking souterrain d'un centre commercial luxueux. Après une montée d'ascenseur comme on change de planète, les portes s'ouvrent devant un bar duquel une musique enjouée nous parvient. A l'intérieur, le décor est minimaliste et l'ambiance tamisée. Un long bar trone au centre d'une ribambelle de canapés blancs. C'est du meilleur gout même si ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. Pandore est ailleurs, disséminée dans la salle. Quand elle te saute aux yeux, telle une sirène, elle ne te lache plus. Machinalement, comme en entrant où que ce soit, je regarde les gens. Seulement, ici, les gens ne sont pas des gens. Tous les êtres humains présents sans même une exception sont d'une beauté renversante. Les gars ont tous la machoire carrée et le muscle pectoral fier. Les filles, euh... Comment dire? C'est à un point tel que tu te demandes ce que tu fais là, sur la même planète, si tes pouces opposables ne sont pas la seule chose que vous ayez en commun. De tous les styles, de toutes les couleurs, neuf mois plus tard, je n'ai pas oublié! Et X, Y et Z semblent connaître tout le monde, les poignées de mains et les bises sont nombreuses et souvent ponctuées de rires automatiques. Puis, comme c'est apparemment la coutume ce soir, on nous convit à rejoindre notre table réservée. Les cartes arrivent. X les intercepte et commande X bouteilles pour tenter de rassasier la dizaine de personnes assises autour de la table. Visiblement, en Chine, pour la boisson comme pour la nourriture, on ne compte pas non plus!!
Posé là, j'ai à ma gauche les norvégiens et à ma droite Z. Après un temps, lui et moi engageons la discussion. Je le questionne gentiment sur lui et il en fait de même avec moi. Puis le grand manitou es-question se met en marche et il raconte un peu plus.
- Comment tu connais X? Vous êtes des potes d'enfance? - Ah ça ouais, ça remonte. On était d'abord à l'école ensemble puis on a été membres du même club avant qu'il ne s'en aille pour les USA. - Et ton tatouage, là, qui dépasse de ton col, c'est quoi? - C'est un dragon, je viens de le finir. Il part de la base de mon pied jusqu'en haut de mon cou ondulant sur tout mon corps.
Il lève le bas de son patalon jusqu'à son genou et me montre. Effectivement.
- Ca a une signification particulière pour toi le dragon? - C'est avant tout une histoire de bandes. - Comme le club avec X? - Ouais si on veut... - Tu fais quoi pour eux? - Ben, plus rien maintenant, mais au départ comme je connaissais pas mal de gosses riches, je tentais de leur vendre de la drogue. - Et ensuite? - Ensuite, j'ai pris du galon, j'ai vendu aux vendeurs. - Et ensuite? - Ensuite j'ai vendu des femmes.
Vendu des femmes???????????? Le gars entre le rhum et le whisky me raconte qu'il vendait des femmes????? Carton rouge, merci bien!!!!! La prochaine fois, la grosse bagnole, ce sera sans moi!!!! Je préfèrais mille fois quand le type n'était qu' "Y", pas un mafieux de la pire espèce en puissance!!! Je retourne vers mon côté gauche pour y rester n'oubliant pas de laisser divaguer mon regard vers ces summums de beauté que sont les femmes en général et ce soir là en particulier. Il est bon de se raffraichir la tête pour oublier cette histoire bien sordide!!
Les verres succèdent aux verres. De A à Z, tout le monde monte en régime pour le club. Car pour aller du boulevard du restaurant à la rue du strip-tease, il faut bien passer par la case avenue de la discothèque et toucher 20.000 francs!!
Toujours un groupe de plus de dix personnes, tout le monde ne peut monter dans la Zmobile, tant mieux, je me dévoue et passe mon tour. Avec la Norvège et X qui décide de nous accompagner, on prend un taxi et on se retrouve là-bas! Tony Montana rincé au whisky pour chauffeur, non merci!!!
Le club est en plein centre-ville et déchire le silence loin aux alentours. Il a beau être près de 1h, les voisins devront encore patienter pour ne pas sentir leur lit bouger au (gros) son des basses. A l'extérieur, le bas peuple attend de voir donner le feu vert pour bouger son corps avec les beautiful people de Hong Kong. Deux cerbères et une femme, gardienne en chef, controlent les allers et venues. Dans la foulée de X, le reste du groupe entre. Pas moi... La physionomiste déteste mon pantalon qu'elle trouve trop large pour sa piste de danse à l'esprit trop étroit. Je suis déchiré et je ne parle pas que du rhum. La femme me fait comprendre que si je change de pantalon, alors plus de problème. Un jean plus passe-partout fera l'affaire. Seulement, et d'une, on habite pas tout près, et de deux,
- Qu'est ce qu'elle vient me prendre la tête avec mon pantalon cette c...e?!? Que je me calme?? D'accord. Bon alors, je fais l'aller-retour?? A tout de suite!!
A toute blinde, je cours trouver un taxi trop heureux de me faire boucler la boucle. En sortant du taxi, je cours. En montant l'escalier, je cours. En enfilant un autre pantalon, je cours. En vingt minutes, je suis de retour pour voir les autres non pas remuer leur derrière à l'intérieur mais assis autour d'une table disposée spécialement à l'extérieur. Finalement, j'aurais pû garder mon pantalon. (sic) Tant pis, je me venge sur la boisson porté par cette ambiance de retrouvailles.
Les heures passent, quatre heures sonnent. Tout le monde est passablement dans un état second. Si ça devait s'arrêter là, ce ne serait que justice. Mais X n'a pas encore rendu les armes. Il est bien décidé à vivre une sixième mi-temps. Au point où on en est, on suit. Deux taxis sont réquisitionnés. X nous fait arrêter devant un immeuble à l'allure anodine. Un code pour rentrer? X passe un coup de fil et l'épreuve du digicode. On est alors six ou sept entre une porte d'ascenseur qui tarde à s'ouvrir et des boites aux lettres. Normal. L'ascenseur arrive, on grimpe les étages les uns après les autres. La porte se réouvre directement sur un appartement. Pas de palier, pas de sonnette, tout de suite dans le vif du sujet.
Dans un coin, un bar sombre. Des chaises sont réparties le long des murs. Et au centre, une danseuse qui peine à éveiller l'intéret des derniers clients présents. Des boîtes de strip-tease, je n'ai pas dû en voir plus que trois mais celle-ci est bizarrement et de loin la plus glauque. Jurgen s'ennuie, sa copine baille, moi aussi, les deux. Après un dernier cocktail, il est dit que la soirée s'achève. La Norvège et la France saluent et remercient Singapour. Je salue rapidement X une dernière fois en sachant que, de quelque manière que ce soit, le gars est une légende, une comète improbable devant qui toutes les portes s'ouvrent, un seigneur de la nuit responsable d'une belle barre de fer plantée dans ma tête qui aurait dû penser à prendre une aspirine avant d'incuber pour la nuit une sacrée gueule de bois.
Pas de réveil. Il nous reste à tous au moins trois jours à Hong Kong donc pas de réveil. Dehors, il pleut toujours, ce n'est pas engageant pour un samedi... Au moins peut-on se réconforter à l'idée qu'une embellie est attendue dès le lendemain... Il sera alors temps de vaquer à l'extérieur. En attendant, on se dégourdit un peu les cartes avant que Jurgen ait l'idée du jour. En face de chez nous est construit un cinéma immense, allons donc nous faire une toile! Une seule rue à traverser, on est tous vite convaincu et vite suffisamment couvert pour affronter ces cordes passagères. Au guichet du cinéma, c'est la tuile artistique, le multiplex n'en est finalement pas un. Il n'y a qu'une seule salle montrant un seul film, la merveille absolue de l'été 2009 avec son scénario écrit sur un timbre poste, ses gentils très très gentils et ses méchants très très méchants, le retour des transformers, Transformers II. Transformers II qui vous apprend que les chinois n'ont pas d'armée, que Petra et Louxor c'est au même endroit, que merci l'Amérique!!! Que merci aussi mon après-midi cinéclub!!! Les norvègiens agés d'une petite vingtaine d'année ont adoré, moi non plus. Vivement la censure, vivement les excursions, vivement le soleil!!!
Au retour du navet, on s'équipe pour manger en chambre et attendre demain de pieds fermes. L'a intérêt à être coopératif!!!
Il l'est, un peu. Il ne pleut plus pour l'instant, c'est l'essentiel. Toujours les fondamentaux. Ca nous donne en tout cas le courage de reprendre notre baton de marcheur, du métro jusqu'à un téléphérique (sic), jusqu'au plus grand "bouddha en bronze assis à l'extérieur" du monde. Pour s'y rendre, le téléphérique est une nouvelle occasion d'apprécier ou de vomir l'architecture locale. Cela permet également d'apprécier qu'à Hong Kong, il y encore de la verdure, des collines entières recouvertes de forêts de la base au sommet entourées d'une mer calme. C'est l'écrin dans lequel repose notre Bouddha géant sur l'île de Lantau qui nous occupe jusqu'au soir entre deux averses soudaines. Comme à l'aller, le retour s'effectue en téléphérique.
En rentrant en ville, on tombe sur un restaurant de sushis à volonté qui a bien fait de se trouver là, patientant longtemps avant notre capitulation.
Une fois à la chambre, le fil sur lequel pendaient les vêtements secs s'est cassé la figure ermportant avec lui son chargement. La piaule ressemble à un champ de bataille. Plus que deux jours. Plus que deux jours avant Pékin. Mardi.
Mais avant, lundi. Lundi, le bureau des visas est censé nous rendre nos passeports. Nous y allons gaiement en fin de matinée sous un soleil qui aura mis quatre jours à percer d'entre les nuages. A l'extérieur, comparée à la dernière fois, la file d'attente est anecdotique par rapport à la dernière fois et par rapport à la foule omniprésente d'une rue moyenne. En quinze minutes, on me reconfisque mon briquet!! Quinze minutes plus tard, mon droit d'entrée dans l'Empire du Milieu en poche, je récupère cette fois mon bien. Depuis le temps que je ne carambouille plus les briquets des autres, ça fait tache quand on me carambouille le mien!!
A l'issue de cette minute paperasserie, la journée nous appartient encore. La norvège quitte également Hong Kong le lendemain pour la Chine intérieure, tachons d'en tirer le meilleur. On se jète alors dans une très longue promenade, passant entre autre par le plus long tapis roulant du monde. (NDLR : ça devient n'importe quoi tous ces "les plus / du monde"!!) Puis, dans un timing parfait, on se retrouve au pied du peaktram un peu avant le coucher du soleil. Le peaktram est une sorte de train qui gravit quasiment à la verticale le long du Victoria Peak jusqu'à un sentier long de trois bornes qui permet de dominer toute la ville qui s'éclaire dans la lumière décroissante quand tu choisis bien ton moment, comme nous on fait!
La gare du bas est encastrée entre les immeubles, immeubles que nous dépassons à un tiers de la montée, puis c'est la forêt, tout de suite, dense, humide, spectaculaire, jusqu'à la gare haute qui abrite, malgré la forêt, un Burger King. De là, on commence donc notre marche à s'étonner des cascades et du nombres d'oiseaux jusqu'à la cerise sur le gateau : tout Hong Kong à nos pieds comme une immense île flottante!! Pharaonique est un adjectif qui ne peut même pas s'appliquer tant c'est gigantesque, la ville verticale. Enfin, comme prévu, le soleil s'est finalement couché, on peut lui faire confiance pour être à l'heure. La lumière venue du sol a progressivement remplacé celle venue du ciel. Feu d'artifice quotidien pour une autre ville lumière.
On achèvera de célébrer ces quatre à cinq jours passés ensemble en buvant quelques bières au lit. Tout est permis. Comme l'idée d'un prochain article.
Apparement, rien à changer... Vingt ans plus tard, tout pareil. Les boîtes aux lettres débordent de prospectus et j'ai toujours autant de mal à "trouver des timbres"...
Mes parents sont au courant depuis longtemps; toi, tu découvres. C'est dur. Mais parfois, au détour d'un chemin, le miracle arrive. Tu réouvres la valise dont tu ne t'es servie depuis les précédentes vacances et elle est là, perdue au milieu d'une poche vide, la carte postale qui n'est jamais arrivée! Depuis neuf mois!!!
Neuf mois en arrière... La fin du mois de juin dernier...
Je quitte Manille rempli d'appréhension à l'idée d'entamer ce qui promet d'être la plus dure expérience linguistique du voyage, la Chine. D'après ce que j'en entends d'autres voyageurs, la crise de nerfs est derrière chaque porte, chaque pas, chaque raclement de gorge. Finie la vie à ce la couler douce dans les eaux anglophiles des Philippines, retour aux idéogrammes et au mîme dans le meilleur des cas avec un sas de décompression à l'aller puisque Hong-Kong m'attend, moi et mon vol à 30 dollars.
Dans la cabine, je ne dors pas une seconde, je cligne à peine des yeux plongé que je suis dans le LP chinois lourd de plus de mille pages que je viens à peine d'acheter. A la course aux informations, je suis dernier mais compte bien refaire mon retard!
Pour l'instant, le plus urgent, ce sont les fondamentaux. "Bonjour - au revoir - merci", c'est un bon début. Ensuite, ébaucher un itinéraire, bon courage!! Enfin, alors que l'avion entame sa descente, Hong Kong et principalement comment s'y rendre et où y dormir. Le plus simple pour rejoindre le "centre-ville" est de prendre le métro. Sitôt mes sacs sur mes épaules, je m'engouffre. A ma grande surprise, l'anglais est omniprésent, l'équipée rendue facile. Je decends à la recherche de la surface. Un escalator, puis un autre, je me faufile difficilement dans la foule du début de soirée. Un nouvel escalier mécanique, j'atteins la sortie. Halluciné. A mesure que j'approche le bout du tunnel, l'horizon s'ouvre pour la première fois. Tu penses avoir tout vu des villes du monde, think again. En face de moi, des immeubles se dressent dans la nuit. Plus j'avance, plus j'attends d'en voir les sommets. Plus j'avance, plus je me tords le cou. Plus j'avance, plus je suis écrasé de démesure. Il est 21h, le ciel est noir nuit et la chaussée est baignée de lumière comme en plein jour. Tout n'est que verticalité, tu marches sur le trottoir et pourtant tu es pris de vertiges. Tes yeux reviennent à l'horizontale, passe une Ferrari, tiens puis une autre. Tout le monde a l'air de conduire une Batmobile. Ca surprend quand on a encore la tête dans la mangrove!! J'ai l'impression d'avoir débarqué dans le 5ème élément et me surprends de n'y voir aucune voiture volante!!
Le réveil des fondamentaux sonne mon retour sur terre. La GH, où peut-elle bien se cacher dans ce labyrinthe colossal? T'es en Chine au milieu des gratte-ciels et tu vas devoir trouver ton nord de ton sud. C'est là qu'Hong Kong se savoure. Un rapide coup d'oeil permet de se rendre compte que la ville est la capitale mondiale des plaques de rues et en plus dans les deux langues!! Merci les anglais!! Je m'enfonce dans les boulevards jusqu'à faire face à un immeuble d'habitations de plus de vingt étages. Le numéro fait pourtant foi. C'est ici sauf que rien ne l'indique. J'attends quelques secondes en attendant que quelqu'un veuille bien ouvrir la porte. En posant mes sacs à terre au milieu des boutiques clincantes, je suis le clochard de Beverly Hills. Ca ne dure pas. Un jeune couple arrive et eux ne sont pas chinois, c'est sûr, comme le Porc Salut, c'est écrit dessus, ils sont norvégiens. Je me faufile derrière eux et entreprends la conversation au cours de laquelle j'apprends que c'est bien une GH puisque eux y dorment. Ils m'indiquent où trouver la réception qui me donne ma clé d'un dortoir de quatre personnes que je vais partager avec... Les norvégiens!!! C'est une bien belle coïncidence parce qu'ils sont biens sympas et riches d'une belle énergie. Ca fait déjà 24 heures qu'ils sont dans les parrages et peuvent m'enseigner de précieuses leçons, notamment sur le cout de la vie et la viabilité de se restaurer dans les chaines de restauration rapide en général et dans celle qui vend des Double Whopper cheese & bacon en particulier. On célèbre mon apprentissage en s'essuyant le jus de viande de nos comissures de lèvres et en décidant de synchroniser nos montres imaginaires et nos emplois du temps encore plus hypothétiques pour le lendemain et plus si affinités en commençant par la demande d'un visa chinois, ça devrait nous occuper un moment.
Voilà pourquoi le réveil sonne. Pas question d'y passer toute la journée, plus tôt on commence, vous connaissez la suite, sachant qu'il y a en prime une petite trotte les yeux en l'air pour y aller. En chemin, c'est comme la veille, je me sens toujours tout petit, un pou sur la tête de Desireless que, par ailleurs, j'entends de ci de là, merci la chanson française à l'étranger!!!
En bas de l'immeuble accueuillant le bureau des visas, la queue est déjà longue. Avec mes deux compères, on patiente. Une heure. Puis on rentre dans le batiment où à l'entrée, on me confisque mon briquet, merci la confiance!! La porte de l'ascenseur s'ouvre sur une salle immense où les gens en finissent patiemment avec la chaîne bureaucratique. Deux heures de patience au terme desquelles mon passeport noyé des temps laossiens a fait sourcillé mon interlocutrice et son supérieur. Mais ils ont quand même la grace de le prendre. Merci la chaîne bureaucratique!
On sort de la dedans au son du gong quand midi vient fermer la porte sur le nez des retardataires. On est bien entamé et passer du froid climatisé des bureaux polissés à la chaleur des trottoirs n'aide en rien. A Hong Kong, la consommation électrique correspondant à la climatisation équivaudrait avec la consommation électrique du Danmark tout compris même le chauffage. A Hong Kong cependant, quand tu passes ta vie dehors, comme dans le désert, l'hydratation est la clé de la survie. Ayant bien appris notre leçon, on met en pratique jusqu'à réalterner pied gauche et pied droit sur les coups de 14h. Aux grés des circonstances et des instincts on se promène. Puis, lassés, le tramway prend le relai jusqu'au bord du Victoria Harbour, le port d'où part le Star Ferry, bateau traversant la baie qui tient autant du transport en commun que de l'excursion touristique. Le voyage de quelques minutes m'ouvre les yeux sur cette ville dont je n'ai eu pour l'instant qu'un bref aperçu. Les gratte-ciels sont omniprésents. Pas un immeuble de la baie ne regarderait la tour Montparnasse en levant les yeux. C'est une concentration de géants comme nulle part ailleurs qui, alors que le soleil se couche sur l'empire, se pare de mille et une et une et une lumières pour le grand plaisir des passants qui s'ammacent sur les quais comme des papillons de nuit hypnotisés par un lampadaire. A l'issue du retour en bateau, chacun est ravi de sa journée, c'est le retour aux fondamentaux. Les norvégiens, qui l'ont ressacé toute la journée doivent faire une lessive, ni facile ni bon marché dans une ville où les montres en or se vendent en plus grand nombre que les pots de rillettes. Pour rendre la pillule plus digeste, je les convaincs de laver leur linge sale en famille, à la maison, comme des grands. Ne nous manque qu'un seau qu'on pourra surement trouver sous la référence Inisbluk dans l'Ikea voisin de notre hotel.
Nous voilà donc, lessivé d'une journée de marche dans une mégalopole tropicale, à traquer le seau dans un supermarché taillé pour le viking. Saleté de standardisation mais terrain de jeu idéal pour jeunes loins de chez eux. Dès qu'on voit un ballon, une assiette en plastique, un coussin, ça devient autant de parties de foot, de freesbee, de batailles de polochons jusqu'à la sortie au grand amusement de tous les clients dont les sourires se débrident. Chez Ikéa, on est chez nous ou presque. Il n'est seulement pas possible d'utiliser la machine à laver fictive. Dommage... M'y ferais bien enfermer toute la nuit dans le Ikea...
De retour à la chambre déjà en sérieux bordel, surtout du fait de l'espace disponible, chacun vaque à ses affaires jusqu'à ce qu'un fil recouvert de vêtements qui gouttent vienne transformé le plafond en une toile d'araignée hallucinée et le sol en une éponge expiatoire. Règne en ces murs une atmosphère de maison mobile, c'est plaisir et pas seulement pour nous protéger de la pluie qui s'active à tomber en trombes dès le réveil du matin suivant. Tant que ça ne dure pas. De toute façon nous sommes vendredi et on ne peut récupérer notre passeport que le lundi suivant un weekend aussi chaumé en Chine que partout ailleurs, merci pour eux. Aujourd'hui n'est donc pas consacré aux visites. C'est surtout pour mes deux norvégiens l'occasion de revoir une connaissance locale rencontrée en vadrouille quelques mois auparavant. Le monde est petit, je m'en rend compte tous les jours quand je ne prends pas des bus pour des dizaines d'heures.
On appelera le gars "X" non pas pour protéger son anonymat, encore que, mais parce que je ne me souviens plus de son prénom. X est singapourien d'origine mais du haut de ses 25 ans, il a plus ou moins toujours vécu à Hong Kong sauf quand il a dû aller étudier aux Etats-Unis. X est d'une famille de la riche bourgeoisie qui, elle, est retournée vivre à Singapour ce qui implique que, de retour de voyage, il loge temporairement dans une chambre immense avec vue d'un palace de la ville dans laquel il nous propose de le rejoindre. A l'intérieur, une immense fenêtre tient en lieu et place d'un mur, la baignoire est plus grande que ma salle de bain parigote, le minibar "offre" du quinze ans d'age. Et X au milieu, il fait tout petit même si bien à son aise. Il est de retour chez lui après six mois de bourlingue en Asie Centrale et il tient à le faire savoir en nous conviant tous pour une soirée en mode quatre étoiles, les glands dans les petits plats!!
La fin d'après-midi défile comme une matinée de mariage. Chacun se pare de ses plus beaux atouts dans la limite risible du disponible pour moi et dans la limite du sec pour la Norvège. Chacun prend une douche et se déodorise, Jurgen et moi nous rasons de près, c'est trop la fête!! Je sors en prime ma dernière et quasi-seule acquisition futile du voyage, un jean acheté à Cebu tellement large qu'il couvrirait mes pieds chaussés chez Zavatta, qu'il me faut le soulever telle Marie-Antoinette en robe parapluie au moment de gravir des escaliers escarpés, tellement confortable que j'ai l'impression de savoir ce que c'est que de porter une jupe longue, les petits draps dans les grands!!!
On a rendez-vous devant un des plus vieux restaurant de la ville où une table a été réservée pour six. Quand nous l'atteignons après un rapide trajet en métro, les trois autres sont là, il y a X ainsi que deux amis à lui, Y et Z, la vie est bien faite. Comme il pleut toujours, un employé du restaurant les couvre en permanence à l'aide d'un parapluie de la taille d'un parasol. Le temps de nous présenter et un deuxième employé arrive avec un deuxième parasol-parapluie, les clients sont couvés. On nous amène à notre table. X s'occupe de la carte et commande pour tout le monde. X, Y et Z parlent tous un anglais parfait, les sujets de conversation se suivent jusqu'à être coupés par une toute autre farandole, celle des plats. La table rectangulaire n'est pas assez grande, qu'à cela ne tienne, une table d'appoint est apportée. Poissons, crustacés, viandes, légumes et vins s'embouteillent devant l'étonnement non feint des yeux. Il est sous-entendu que X régale, j'espère sincèrement que c'est vrai!!! Et puis, comme de toutes façons, faut pas gacher, chacun saisit ses baguettes et se régale de toutes les saveurs qui se succèdent dans des portions indécentes qui viendront à peine à bout de la moitié du festin proposé. Apparemment, en Chine, pour la nourriture, on ne compte pas... Au moment de l'addition, Jurgen entrevoit le montant par dessus l'épaule de X. La rumeur court depuis sur une somme approchant les mille euros... Mille euros sur lesquels on a peut-être ingéré 600, ça vous donne le "doggy bag" à 400, doggy bag dont il n'a pas fallu se charger. Aux dires de X, "à Hong Kong, les pauvres, ils ont assez à bouffer!" (sic) En tout cas, incroyable premier repas traditionnel comme je n'en aurais certainement plus. Malgré les conneries que X, Y ou Z sortent parfois, X, X, X, hourraaaaaa!!!!
Et ça ne fait que commencer...
Z a sa voiture garée pas loin et comme c'est une énorme voiture allemande avec l'étoile encerclée sur la calandre, il y a en effet de la place pour six. C'est donc l'heure d'un "Hong Kong by night" comme aux plus belles des "Paris by night" d'il y a quelques années comme quand on avait emmené Sully, l'appelé Réunionais en Picardie qui découvre la métropole en hiver, en virée motorisée à travers la ville magnifique. A travers le toit ouvrant ouvert de la berline, les immeubles nous toisent, la brise raffraichit, ça ne change pas de d'habitude; ça sent le cuir vachette, c'est une première!!!
L'équipée motorisée s'arrête dans le parking souterrain d'un centre commercial luxueux. Après une montée d'ascenseur comme on change de planète, les portes s'ouvrent devant un bar duquel une musique enjouée nous parvient. A l'intérieur, le décor est minimaliste et l'ambiance tamisée. Un long bar trone au centre d'une ribambelle de canapés blancs. C'est du meilleur gout même si ce n'est que l'arbre qui cache la forêt. Pandore est ailleurs, disséminée dans la salle. Quand elle te saute aux yeux, telle une sirène, elle ne te lache plus. Machinalement, comme en entrant où que ce soit, je regarde les gens. Seulement, ici, les gens ne sont pas des gens. Tous les êtres humains présents sans même une exception sont d'une beauté renversante. Les gars ont tous la machoire carrée et le muscle pectoral fier. Les filles, euh... Comment dire? C'est à un point tel que tu te demandes ce que tu fais là, sur la même planète, si tes pouces opposables ne sont pas la seule chose que vous ayez en commun. De tous les styles, de toutes les couleurs, neuf mois plus tard, je n'ai pas oublié! Et X, Y et Z semblent connaître tout le monde, les poignées de mains et les bises sont nombreuses et souvent ponctuées de rires automatiques. Puis, comme c'est apparemment la coutume ce soir, on nous convit à rejoindre notre table réservée. Les cartes arrivent. X les intercepte et commande X bouteilles pour tenter de rassasier la dizaine de personnes assises autour de la table. Visiblement, en Chine, pour la boisson comme pour la nourriture, on ne compte pas non plus!!
Posé là, j'ai à ma gauche les norvégiens et à ma droite Z. Après un temps, lui et moi engageons la discussion. Je le questionne gentiment sur lui et il en fait de même avec moi. Puis le grand manitou es-question se met en marche et il raconte un peu plus.
- Comment tu connais X? Vous êtes des potes d'enfance? - Ah ça ouais, ça remonte. On était d'abord à l'école ensemble puis on a été membres du même club avant qu'il ne s'en aille pour les USA. - Et ton tatouage, là, qui dépasse de ton col, c'est quoi? - C'est un dragon, je viens de le finir. Il part de la base de mon pied jusqu'en haut de mon cou ondulant sur tout mon corps.
Il lève le bas de son patalon jusqu'à son genou et me montre. Effectivement.
- Ca a une signification particulière pour toi le dragon? - C'est avant tout une histoire de bandes. - Comme le club avec X? - Ouais si on veut... - Tu fais quoi pour eux? - Ben, plus rien maintenant, mais au départ comme je connaissais pas mal de gosses riches, je tentais de leur vendre de la drogue. - Et ensuite? - Ensuite, j'ai pris du galon, j'ai vendu aux vendeurs. - Et ensuite? - Ensuite j'ai vendu des femmes.
Vendu des femmes???????????? Le gars entre le rhum et le whisky me raconte qu'il vendait des femmes????? Carton rouge, merci bien!!!!! La prochaine fois, la grosse bagnole, ce sera sans moi!!!! Je préfèrais mille fois quand le type n'était qu' "Y", pas un mafieux de la pire espèce en puissance!!! Je retourne vers mon côté gauche pour y rester n'oubliant pas de laisser divaguer mon regard vers ces summums de beauté que sont les femmes en général et ce soir là en particulier. Il est bon de se raffraichir la tête pour oublier cette histoire bien sordide!!
Les verres succèdent aux verres. De A à Z, tout le monde monte en régime pour le club. Car pour aller du boulevard du restaurant à la rue du strip-tease, il faut bien passer par la case avenue de la discothèque et toucher 20.000 francs!!
Toujours un groupe de plus de dix personnes, tout le monde ne peut monter dans la Zmobile, tant mieux, je me dévoue et passe mon tour. Avec la Norvège et X qui décide de nous accompagner, on prend un taxi et on se retrouve là-bas! Tony Montana rincé au whisky pour chauffeur, non merci!!!
Le club est en plein centre-ville et déchire le silence loin aux alentours. Il a beau être près de 1h, les voisins devront encore patienter pour ne pas sentir leur lit bouger au (gros) son des basses. A l'extérieur, le bas peuple attend de voir donner le feu vert pour bouger son corps avec les beautiful people de Hong Kong. Deux cerbères et une femme, gardienne en chef, controlent les allers et venues. Dans la foulée de X, le reste du groupe entre. Pas moi... La physionomiste déteste mon pantalon qu'elle trouve trop large pour sa piste de danse à l'esprit trop étroit. Je suis déchiré et je ne parle pas que du rhum. La femme me fait comprendre que si je change de pantalon, alors plus de problème. Un jean plus passe-partout fera l'affaire. Seulement, et d'une, on habite pas tout près, et de deux,
- Qu'est ce qu'elle vient me prendre la tête avec mon pantalon cette c...e?!? Que je me calme?? D'accord. Bon alors, je fais l'aller-retour?? A tout de suite!!
A toute blinde, je cours trouver un taxi trop heureux de me faire boucler la boucle. En sortant du taxi, je cours. En montant l'escalier, je cours. En enfilant un autre pantalon, je cours. En vingt minutes, je suis de retour pour voir les autres non pas remuer leur derrière à l'intérieur mais assis autour d'une table disposée spécialement à l'extérieur. Finalement, j'aurais pû garder mon pantalon. (sic) Tant pis, je me venge sur la boisson porté par cette ambiance de retrouvailles.
Les heures passent, quatre heures sonnent. Tout le monde est passablement dans un état second. Si ça devait s'arrêter là, ce ne serait que justice. Mais X n'a pas encore rendu les armes. Il est bien décidé à vivre une sixième mi-temps. Au point où on en est, on suit. Deux taxis sont réquisitionnés. X nous fait arrêter devant un immeuble à l'allure anodine. Un code pour rentrer? X passe un coup de fil et l'épreuve du digicode. On est alors six ou sept entre une porte d'ascenseur qui tarde à s'ouvrir et des boites aux lettres. Normal. L'ascenseur arrive, on grimpe les étages les uns après les autres. La porte se réouvre directement sur un appartement. Pas de palier, pas de sonnette, tout de suite dans le vif du sujet.
Dans un coin, un bar sombre. Des chaises sont réparties le long des murs. Et au centre, une danseuse qui peine à éveiller l'intéret des derniers clients présents. Des boîtes de strip-tease, je n'ai pas dû en voir plus que trois mais celle-ci est bizarrement et de loin la plus glauque. Jurgen s'ennuie, sa copine baille, moi aussi, les deux. Après un dernier cocktail, il est dit que la soirée s'achève. La Norvège et la France saluent et remercient Singapour. Je salue rapidement X une dernière fois en sachant que, de quelque manière que ce soit, le gars est une légende, une comète improbable devant qui toutes les portes s'ouvrent, un seigneur de la nuit responsable d'une belle barre de fer plantée dans ma tête qui aurait dû penser à prendre une aspirine avant d'incuber pour la nuit une sacrée gueule de bois.
Pas de réveil. Il nous reste à tous au moins trois jours à Hong Kong donc pas de réveil. Dehors, il pleut toujours, ce n'est pas engageant pour un samedi... Au moins peut-on se réconforter à l'idée qu'une embellie est attendue dès le lendemain... Il sera alors temps de vaquer à l'extérieur. En attendant, on se dégourdit un peu les cartes avant que Jurgen ait l'idée du jour. En face de chez nous est construit un cinéma immense, allons donc nous faire une toile! Une seule rue à traverser, on est tous vite convaincu et vite suffisamment couvert pour affronter ces cordes passagères. Au guichet du cinéma, c'est la tuile artistique, le multiplex n'en est finalement pas un. Il n'y a qu'une seule salle montrant un seul film, la merveille absolue de l'été 2009 avec son scénario écrit sur un timbre poste, ses gentils très très gentils et ses méchants très très méchants, le retour des transformers, Transformers II. Transformers II qui vous apprend que les chinois n'ont pas d'armée, que Petra et Louxor c'est au même endroit, que merci l'Amérique!!! Que merci aussi mon après-midi cinéclub!!! Les norvègiens agés d'une petite vingtaine d'année ont adoré, moi non plus. Vivement la censure, vivement les excursions, vivement le soleil!!!
Au retour du navet, on s'équipe pour manger en chambre et attendre demain de pieds fermes. L'a intérêt à être coopératif!!!
Il l'est, un peu. Il ne pleut plus pour l'instant, c'est l'essentiel. Toujours les fondamentaux. Ca nous donne en tout cas le courage de reprendre notre baton de marcheur, du métro jusqu'à un téléphérique (sic), jusqu'au plus grand "bouddha en bronze assis à l'extérieur" du monde. Pour s'y rendre, le téléphérique est une nouvelle occasion d'apprécier ou de vomir l'architecture locale. Cela permet également d'apprécier qu'à Hong Kong, il y encore de la verdure, des collines entières recouvertes de forêts de la base au sommet entourées d'une mer calme. C'est l'écrin dans lequel repose notre Bouddha géant sur l'île de Lantau qui nous occupe jusqu'au soir entre deux averses soudaines. Comme à l'aller, le retour s'effectue en téléphérique.
En rentrant en ville, on tombe sur un restaurant de sushis à volonté qui a bien fait de se trouver là, patientant longtemps avant notre capitulation.
Une fois à la chambre, le fil sur lequel pendaient les vêtements secs s'est cassé la figure ermportant avec lui son chargement. La piaule ressemble à un champ de bataille. Plus que deux jours. Plus que deux jours avant Pékin. Mardi.
Mais avant, lundi. Lundi, le bureau des visas est censé nous rendre nos passeports. Nous y allons gaiement en fin de matinée sous un soleil qui aura mis quatre jours à percer d'entre les nuages. A l'extérieur, comparée à la dernière fois, la file d'attente est anecdotique par rapport à la dernière fois et par rapport à la foule omniprésente d'une rue moyenne. En quinze minutes, on me reconfisque mon briquet!! Quinze minutes plus tard, mon droit d'entrée dans l'Empire du Milieu en poche, je récupère cette fois mon bien. Depuis le temps que je ne carambouille plus les briquets des autres, ça fait tache quand on me carambouille le mien!!
A l'issue de cette minute paperasserie, la journée nous appartient encore. La norvège quitte également Hong Kong le lendemain pour la Chine intérieure, tachons d'en tirer le meilleur. On se jète alors dans une très longue promenade, passant entre autre par le plus long tapis roulant du monde. (NDLR : ça devient n'importe quoi tous ces "les plus / du monde"!!) Puis, dans un timing parfait, on se retrouve au pied du peaktram un peu avant le coucher du soleil. Le peaktram est une sorte de train qui gravit quasiment à la verticale le long du Victoria Peak jusqu'à un sentier long de trois bornes qui permet de dominer toute la ville qui s'éclaire dans la lumière décroissante quand tu choisis bien ton moment, comme nous on fait!
La gare du bas est encastrée entre les immeubles, immeubles que nous dépassons à un tiers de la montée, puis c'est la forêt, tout de suite, dense, humide, spectaculaire, jusqu'à la gare haute qui abrite, malgré la forêt, un Burger King. De là, on commence donc notre marche à s'étonner des cascades et du nombres d'oiseaux jusqu'à la cerise sur le gateau : tout Hong Kong à nos pieds comme une immense île flottante!! Pharaonique est un adjectif qui ne peut même pas s'appliquer tant c'est gigantesque, la ville verticale. Enfin, comme prévu, le soleil s'est finalement couché, on peut lui faire confiance pour être à l'heure. La lumière venue du sol a progressivement remplacé celle venue du ciel. Feu d'artifice quotidien pour une autre ville lumière.
On achèvera de célébrer ces quatre à cinq jours passés ensemble en buvant quelques bières au lit. Tout est permis. Comme l'idée d'un prochain article.
Visiter Israël à vélo? English translation pending
Hello !
Je suis vraiment motivé pour visiter Israel en vélo :) Le pays m'attire beaucoup pour son peuple et l'Histoire qui s'y est passée (Christianisme). Vu la taille du pays, je me suis dit que l'idéal était de le visiter en vélo, comme ca je peux enfin faire mon premier grand voyage en vélo également :p
Mais je voulais savoir si quelqu'un avait déjà fait ce voyage ? car je me pose des questions du style : peut-on prendre son vélo en avion ? j'ai posé la question à El Al par mail mais je n'ai pas eu de réponse peut-on laisser son vélo attaché quelque part avec ses sacoches quand on visite ? car j'ai lu qu'il ne fallait pas laisser trainer de sac quelque part car l'armée ou la police peuvent le faire sauter... Donc j'imagine que 3-4 sacoches sur un vélo risque d'attirer la méfiance 😕
Si quelqu'un a d'autre conseil ou pensait aussi visiter le pays, qu'il n'hésite pas à répondre :)
Merci !
A+
Thierry
Je suis vraiment motivé pour visiter Israel en vélo :) Le pays m'attire beaucoup pour son peuple et l'Histoire qui s'y est passée (Christianisme). Vu la taille du pays, je me suis dit que l'idéal était de le visiter en vélo, comme ca je peux enfin faire mon premier grand voyage en vélo également :p
Mais je voulais savoir si quelqu'un avait déjà fait ce voyage ? car je me pose des questions du style : peut-on prendre son vélo en avion ? j'ai posé la question à El Al par mail mais je n'ai pas eu de réponse peut-on laisser son vélo attaché quelque part avec ses sacoches quand on visite ? car j'ai lu qu'il ne fallait pas laisser trainer de sac quelque part car l'armée ou la police peuvent le faire sauter... Donc j'imagine que 3-4 sacoches sur un vélo risque d'attirer la méfiance 😕
Si quelqu'un a d'autre conseil ou pensait aussi visiter le pays, qu'il n'hésite pas à répondre :)
Merci !
A+
Thierry
La Grèce ou l'Espagne? English translation pending
Bonjour, Nous prévoyons un voyage en Europe pour 2 ou 3 semaines en mai ou juin 2005 et notre choix est difficile à faire entre l'Espagne et la Grèce. Nous sommes un couple de 33 et 35 ans nous aimons visiter mais nous aimons aussi faire un peu de plage alors c'est certain que nous garderons au moins 4 jours à la fin de notre périple pour se prélasser au soleil et se reposer avant de revenir au travail.
J'ai entendu dire que la Grèce a de plus belles plages (Iles) que l'Espagne. Ce qui nous interesse en Espagne c'est l'Andalousie et Madrid. Pour ce qui est de la Grèce c'est Athène, Mykonos, Santorini, la Crète et Rhodes. Nous ne savons pas laquelle choisir ça fait quelques semaines que je suis la dessus. Je vais chercher des livres à la biblio et je regarde les forfaits sur internet. Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur le sujet?J'apprécierais le plus de conseils possible. Merci à l'avance
Isaby
J'ai entendu dire que la Grèce a de plus belles plages (Iles) que l'Espagne. Ce qui nous interesse en Espagne c'est l'Andalousie et Madrid. Pour ce qui est de la Grèce c'est Athène, Mykonos, Santorini, la Crète et Rhodes. Nous ne savons pas laquelle choisir ça fait quelques semaines que je suis la dessus. Je vais chercher des livres à la biblio et je regarde les forfaits sur internet. Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur le sujet?J'apprécierais le plus de conseils possible. Merci à l'avance
Isaby
Sharm el-Sheikh (Égypte) - Petra (Jordanie) en un jour English translation pending
En novembre je vais surement allé 2 semaine à sharm el sheik. c'est pas la première fois. donc on prend un forfais avion hotel.
et on aimerai se rentre à Petra. est ce que c'est possible en 1 jours de faire l'allé et retour ?
merci
et on aimerai se rentre à Petra. est ce que c'est possible en 1 jours de faire l'allé et retour ?
merci
Croisière Costa Classica le 7 mars Océan Indien English translation pending
bonjour,
Mon mari et moi partons pour la croisiere de 32 jours sur la neo classica le 7 mars prochain .
Y a t-il d'autres personnes qui font cette croisiere , nous ne connaissons pas les escales
Sommes prêts à écouter tous les conseils
Cordialement
Dominique
Retour Cap Vert - Ile de Sal Riu Funana/Riu Garopa English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'un séjour d'une semaine à l'hôtel Riu Funana (on peut aussi aller dans l'hôtel Garopa). Ils sont identiques, et on peut aller dans les différents restaurants et piscines des 2 hôtels.
Nous avons eu un temps superbe, quelquefois couvert le matin, mais ca se dégage assez rapidement.
L'hôtel est vraiment très bien, propre et assez calme. Il est immense. Je peux vous envoyer des photos si vous le souhaitez. Au niveau des excursions avec l'hôtel, elles sont assez cher. J'ai fais des excursions à l'extérieur (moitié prix) mais vraiment super super bien, même s'il le correspondant le déconseille lors de la réunion d'information. Par le bouche à oreille dans l'hôtel, je suis allée voir Elvis, jeune homme très gentil et très professionnel. Je vous conseil fortement d'aller prendre vos excursions auprès de lui. Nous avons fais le Tour de l'Ile de Sal avec et c'était vraiment GENIAL. Il parle très bien français, Il est bien sur en règle pour transporter des personnes et assuré. Je vous laisse ses coordonnées si vous souhaitez avoir des renseignements avant de partir sinon vous pouvez le trouver tous les matins avant 9h30 (départs des excursions) et le soir de 17h à 19h à la sortie de l'hôtel Funana sur le chemin qui mène à la plage. Demandez à parler à Elvis.
Dilan-Elvis-Sousa TOURS
(+00238) 991 03 26
cruzvivy@hotmail.com
N'hésitez pas à me demander des renseignements, j'ai même le plan de l'hôtel... Laetitia
N'hésitez pas à me demander des renseignements, j'ai même le plan de l'hôtel... Laetitia
Une semaine en Jordanie English translation pending
Je fais ici le retour d’une traversée de la Jordanie d’Aqaba à Amman début novembre 2017. Nous avons profité d’une promotion de la Royal Jordanian avec un aller Paris-Amman-Aqaba et un retour Amman-Paris pour moins de 300€.
Les réservations d’hôtel étaient faites à l’avance et nous sommes partis à 3. Nous avons pris à l’avance le Jordan Pass que l’on peut acheter sur le site du Ministère de Tourisme. Il couvre les frais de visas et les entrées de la plupart de sites. Il y a 3 formules correspondant à 1,2 ou 3 jours à Petra.
Vol Aller : la Royal Jordanian est très ponctuelle et confortable. Le repas est frugal mais correct, boissons offertes, y compris du vin de Jordanie. A l’arrivée à Amman nous avons dû chercher la correspondance pour Aqaba, distincte des transits internationaux. En fait nous avons du passer la police pour acquérir le visa. Heureusement que nous avions 2h30 de correspondance car les formalités ont été fastidieuses. Le vol vers Aqaba est un saut de puce en compagnie d’hommes d’affaire. A l’arrivée le taxi nous prend 25JD pour aller à Arab Divers sur Tala Bay ou nous arrivons en fin de soirée. Le personnel attentionné nous sert des soupes chaudes bien que le restaurant soit déjà fermé.
1er jour : Nous sommes restés à Tala Bay pour profiter des richesses marines. Arab Divers organise 2 à 3 sorties plongée par jour. Le centre est en hauteur et les moniteurs emmènent les plongeurs sur la vingtaine de sites de plongée alentour. Les snorkelers sont bienvenus pour accompagner les plongeurs sur les plages de départ. L’hébergement chez Arab Divers est très correct, la nourriture un peu moins, la piscine forte agréable. Bref un endroit cosy et sans chichi.

2ème jour : Le taxi vient nous chercher à 8h00 pour le Wadi Rum pour une somme de 30JD. Pendant toute la durée du séjour nous avons utilisé les taxis locaux ce qui fait gagner un temps certain. Notre chauffeur du jour nous arrête au Visitor Center du parc du Wadi Rum et très efficacement nous fait tamponner le Jordan Pass pass auprès du bureau du parc et nous déclare auprès de la police touristique. Suleman notre bédouin nous accueille, impeccable, dans sa maison du village de Rum. Nous allons parcourir le désert pendant 24h à bord de son 4x4 hors d’âge mais si attachant. En court de circuit il nous proposera de monter sur le toit de son véhicule. Jusqu’à l’heure du repas nous fréquentons les passages obligés avec des grappes de touristes peu affutés à des sentiers escarpés.

L’après-midi nous allons découvrir des endroits plus calmes. Suleman nous emmène en fin d’après-midi sur un point de vue pour admirer le coucher du soleil. Nous sommes ensuite attendus de bonne heure pour le dîner puisque la nuit tombe à 17h à cette époque de l’année. Le barbecue bédouin s’appelle le zarb et consiste en un trou dans le sable dans lequel est mijoté le plat à base de poulet et de légumes.


3ème jour : Notre bédouin ne nous récupérant qu’à 8h du matin, nous nous levons de bonne heure pour voir le lever du soleil sur une arche naturelle. La nuit a été fraîche sans excès. Après quelques dernières randonnées dans les dunes nous retournons au village de Rum en milieu de matinée ou nous attends le taxi pour Pétra (course à 35JD). Le temps d’engloutir un falafel sur le pouce nous voilà déambulant dans le célèbre siq (défilé) débouchant sur le trésor de Petra. Il n’est pas trop tard et nous avons le temps de faire une randonnée aller-retour permettant d’admirer le Trésor d’en haut. A noter que le site ne ferme pas le soir. Notre hôtel « la Maison » se situe à deux pas du Visitor Center et propose un buffet à rapport qualité/prix défiant toute concurrence. Nous terminons la soirée au bar du Movenpick pour déguster notre première bière du séjour. Les alcools sont servis dans les grands hôtels mais on trouve partout des bières sans alcool voire du vin sans alcool.

4ème jour : Après le petit-déjeuner servi à 6h30 nous filons vers le Monastère. Nous y sommes en 1h30 depuis le visitor center. Sur le site de Petra la marche est le moyen le plus approprié pour s’imprégner du lieu. Des calèches transportent les touristes du Visitor Center au Trésor et même au-delà. Les ânes sont même proposés pour effectuer le trajet jusqu’au Monastère. Cet endroit est magique, situé dans un environnement déjà montagnard au-delà duquel se dessine la vallée du Rif.



Sur Petra la densité des étals est proportionnelle à la fréquentation des sites. Les visiteurs se concentrent sur l’axe principal. La visite demande une condition physique correcte si on veut profiter des nombreuses « High view » permettant d’embrasser les panoramas. Le soir nous partons en taxi pour le village de Dana à 1h de route, la course est de 30JD. Nous avons chois de dormir au Dana Tower Hotel au bout du village. Le propriétaire a aménagé des terrasses et patios très agréables. Sur l’une d’elle un feu de bois permet de deviser au chaud entre compagnons de voyage. Le repas est servi sous forme de buffet.

5ème jour : Lever matinal pour profiter des vues sur le village. Nous regrettons de ne pouvoir y rester une journée complète pour faire une randonnée. L’ambiance est pastorale et très méditerranéenne avec les cultures d’oliviers.

Notre chauffeur vient nous chercher à 9h. Nous avons négocié avec sa compagnie de taxi une journée à 90JD pour nous amener à Madaba en nous arrêtant à la forteresse de Karak, au mont Nebo et à la mer morte. Jusqu’à Karak nous empruntons la route des Rois. La forteresse apparaît sur un éperon après un passage dans les faubourgs de la ville. La statue de saladin à cheval trône sur la place principale. Nous nous acquittons de l’entrée avec le Jordan Pass. L’endroit et calme et ne semble pas au programme des tours operator. Les souterrains et les passages viennent d’être restaurés et les jeux de lumière sur les pierres sont admirables. Il n’y a pas d’indications et nous nous questionnons entre visiteurs pour identifier telle ou telle partie de l’édifice. La forteresse initialement bâtie par les croisés a été ensuite occupée par les mamelouks.

Nous repartons ensuite vers la mer morte, le thermomètre affiche 29°C, nous sommes à 400m sous le niveau de la mer. Pour se baigner il faut entrer dans l’un des resorts situé au nord de la mer. Notre chauffeur nous a négocié nous dit-il un forfait de 30JD pour accéder à l’Amman beach resort et bénéficier du buffet. Celui-ci n’est pas mémorable et il y a beaucoup de groupes de touriste. L’endroit dispose de plusieurs piscines extérieurs et d’un accès à la mer avec douche. Nous nous baignons dans la mer en prenant les précautions nécessaires pour se protéger de la salinité.
La dernière étape du jour nous conduit au Mont Nebo ou mémorial de Moise. Nous y sommes pour le coucher du soleil et le moment est émouvant. Un groupe de pèlerin brésilien se recueille face à Jerusalem. Nous pouvons croiser les franciscains qui s’occupent du lieu. Les restes de la basilique d’origine ont été insérés dans une construction moderne, le résultat est très esthétique. Les mosaïques au sol et sur les murs sont remarquablement mises en valeur. Sur le chemin pour Madaba nous nous arrêtons dans un immense magasin de céramique. Nous logerons à Pilgrim’s House dans l’enceinte de l’église Saint-Georges. Notre chauffeur tient absolument à utiliser Google Maps malgré mes indications. Il finit par nous dire que Google Maps lui indique l’hébergement à Amman. Je lui répète fermement que nous avons réservé à Madaba. Finalement ne trouvant l’entrée, il nous laisse à proximité de l’église. Nous dinons en ville pour changer.


6ème jour : Avant que le taxi pour l’aéroport ne vienne nous chercher nous avons le temps de voir les mosaïques du burnt palace et de l’église Saint-Georges. Ces dernières représentent la plus ancienne carte connue de la Terre Sainte. Elle est située sur le sol au centre de l’église et est recouverte d’un tapis au moment de l’office.


2ème jour : Le taxi vient nous chercher à 8h00 pour le Wadi Rum pour une somme de 30JD. Pendant toute la durée du séjour nous avons utilisé les taxis locaux ce qui fait gagner un temps certain. Notre chauffeur du jour nous arrête au Visitor Center du parc du Wadi Rum et très efficacement nous fait tamponner le Jordan Pass pass auprès du bureau du parc et nous déclare auprès de la police touristique. Suleman notre bédouin nous accueille, impeccable, dans sa maison du village de Rum. Nous allons parcourir le désert pendant 24h à bord de son 4x4 hors d’âge mais si attachant. En court de circuit il nous proposera de monter sur le toit de son véhicule. Jusqu’à l’heure du repas nous fréquentons les passages obligés avec des grappes de touristes peu affutés à des sentiers escarpés.

L’après-midi nous allons découvrir des endroits plus calmes. Suleman nous emmène en fin d’après-midi sur un point de vue pour admirer le coucher du soleil. Nous sommes ensuite attendus de bonne heure pour le dîner puisque la nuit tombe à 17h à cette époque de l’année. Le barbecue bédouin s’appelle le zarb et consiste en un trou dans le sable dans lequel est mijoté le plat à base de poulet et de légumes.


3ème jour : Notre bédouin ne nous récupérant qu’à 8h du matin, nous nous levons de bonne heure pour voir le lever du soleil sur une arche naturelle. La nuit a été fraîche sans excès. Après quelques dernières randonnées dans les dunes nous retournons au village de Rum en milieu de matinée ou nous attends le taxi pour Pétra (course à 35JD). Le temps d’engloutir un falafel sur le pouce nous voilà déambulant dans le célèbre siq (défilé) débouchant sur le trésor de Petra. Il n’est pas trop tard et nous avons le temps de faire une randonnée aller-retour permettant d’admirer le Trésor d’en haut. A noter que le site ne ferme pas le soir. Notre hôtel « la Maison » se situe à deux pas du Visitor Center et propose un buffet à rapport qualité/prix défiant toute concurrence. Nous terminons la soirée au bar du Movenpick pour déguster notre première bière du séjour. Les alcools sont servis dans les grands hôtels mais on trouve partout des bières sans alcool voire du vin sans alcool.

4ème jour : Après le petit-déjeuner servi à 6h30 nous filons vers le Monastère. Nous y sommes en 1h30 depuis le visitor center. Sur le site de Petra la marche est le moyen le plus approprié pour s’imprégner du lieu. Des calèches transportent les touristes du Visitor Center au Trésor et même au-delà. Les ânes sont même proposés pour effectuer le trajet jusqu’au Monastère. Cet endroit est magique, situé dans un environnement déjà montagnard au-delà duquel se dessine la vallée du Rif.



Sur Petra la densité des étals est proportionnelle à la fréquentation des sites. Les visiteurs se concentrent sur l’axe principal. La visite demande une condition physique correcte si on veut profiter des nombreuses « High view » permettant d’embrasser les panoramas. Le soir nous partons en taxi pour le village de Dana à 1h de route, la course est de 30JD. Nous avons chois de dormir au Dana Tower Hotel au bout du village. Le propriétaire a aménagé des terrasses et patios très agréables. Sur l’une d’elle un feu de bois permet de deviser au chaud entre compagnons de voyage. Le repas est servi sous forme de buffet.

5ème jour : Lever matinal pour profiter des vues sur le village. Nous regrettons de ne pouvoir y rester une journée complète pour faire une randonnée. L’ambiance est pastorale et très méditerranéenne avec les cultures d’oliviers.

Notre chauffeur vient nous chercher à 9h. Nous avons négocié avec sa compagnie de taxi une journée à 90JD pour nous amener à Madaba en nous arrêtant à la forteresse de Karak, au mont Nebo et à la mer morte. Jusqu’à Karak nous empruntons la route des Rois. La forteresse apparaît sur un éperon après un passage dans les faubourgs de la ville. La statue de saladin à cheval trône sur la place principale. Nous nous acquittons de l’entrée avec le Jordan Pass. L’endroit et calme et ne semble pas au programme des tours operator. Les souterrains et les passages viennent d’être restaurés et les jeux de lumière sur les pierres sont admirables. Il n’y a pas d’indications et nous nous questionnons entre visiteurs pour identifier telle ou telle partie de l’édifice. La forteresse initialement bâtie par les croisés a été ensuite occupée par les mamelouks.

Nous repartons ensuite vers la mer morte, le thermomètre affiche 29°C, nous sommes à 400m sous le niveau de la mer. Pour se baigner il faut entrer dans l’un des resorts situé au nord de la mer. Notre chauffeur nous a négocié nous dit-il un forfait de 30JD pour accéder à l’Amman beach resort et bénéficier du buffet. Celui-ci n’est pas mémorable et il y a beaucoup de groupes de touriste. L’endroit dispose de plusieurs piscines extérieurs et d’un accès à la mer avec douche. Nous nous baignons dans la mer en prenant les précautions nécessaires pour se protéger de la salinité.
La dernière étape du jour nous conduit au Mont Nebo ou mémorial de Moise. Nous y sommes pour le coucher du soleil et le moment est émouvant. Un groupe de pèlerin brésilien se recueille face à Jerusalem. Nous pouvons croiser les franciscains qui s’occupent du lieu. Les restes de la basilique d’origine ont été insérés dans une construction moderne, le résultat est très esthétique. Les mosaïques au sol et sur les murs sont remarquablement mises en valeur. Sur le chemin pour Madaba nous nous arrêtons dans un immense magasin de céramique. Nous logerons à Pilgrim’s House dans l’enceinte de l’église Saint-Georges. Notre chauffeur tient absolument à utiliser Google Maps malgré mes indications. Il finit par nous dire que Google Maps lui indique l’hébergement à Amman. Je lui répète fermement que nous avons réservé à Madaba. Finalement ne trouvant l’entrée, il nous laisse à proximité de l’église. Nous dinons en ville pour changer.


6ème jour : Avant que le taxi pour l’aéroport ne vienne nous chercher nous avons le temps de voir les mosaïques du burnt palace et de l’église Saint-Georges. Ces dernières représentent la plus ancienne carte connue de la Terre Sainte. Elle est située sur le sol au centre de l’église et est recouverte d’un tapis au moment de l’office.

Tour en Jordanie du 20 juin au 6 juillet English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire un voyage en Jordanie du 20 juin au 6 juillet 2008. Nous serions 4 et arriverions à Amman. Que faut-il absolument inclure dans notre tour? Nous pensions Amann, Petra, Mer Morte, Wadi Rum, Aqaba? Faut-il réserver les hôtels et déplacements? Peut-on déjà réserver d'ici les chambres d'hôtels?Combien faudrait-il prévoir pour 14 jours, en moyenne, par personne, pour un hébergement moyen? Existe-t-il un site intéressant pour trouver des infos à ce sujet?
Merci d'avance pour vos réponses.
Christine
Je souhaite faire un voyage en Jordanie du 20 juin au 6 juillet 2008. Nous serions 4 et arriverions à Amman. Que faut-il absolument inclure dans notre tour? Nous pensions Amann, Petra, Mer Morte, Wadi Rum, Aqaba? Faut-il réserver les hôtels et déplacements? Peut-on déjà réserver d'ici les chambres d'hôtels?Combien faudrait-il prévoir pour 14 jours, en moyenne, par personne, pour un hébergement moyen? Existe-t-il un site intéressant pour trouver des infos à ce sujet?
Merci d'avance pour vos réponses.
Christine
Voyager en Israël étant un couple gay? English translation pending
Bonjour,
NOus avons décidé de partir en israel cet été.
Etant assez routard nous voyageons souvent en sac à dos un peu en improvisation.
Notre circuit se résume cet année à au moins faire Tel Aviv Jérusalem et Pétra.
Nous sommes homo et je voulais savoir si il y avait certaine précautions à prendre par rapport à ça?
Dans la foulée si quelques a des bons plans logement, resto, visite...
Merci d'avance
a+
Merci d'avance
a+
Hôtel Hyatt Regency à Taba en mars English translation pending
je dois partir a taba début mars
pouvez vous me dire quelles sont les températures del'eau et de l'air
la piscine du hyatt regency est elle chauffée
pour un départ de nantes quelles sont les horaires devols
merci par avance
samsari
Croisière Fantasia Abu Dhabi / Gênes English translation pending
Bonjour
Nous avons réservé la croisière MSC Fantasia du 26 mars au 11 avril 2017 et nous aimerions échanger vos expériences. Surtout pour les Emirats au sujet de la monnaie, de la température, des visites par nos propres moyens.
Merci
Location de voiture en Turquie English translation pending
Bonjour,
Je vais faire un voyage en Turquie en septembre 2003 avec une voiture de location et je viens de passer pas mal de temps sur divers forums qui mentionnent, en général très favorablement, le loueur "Çizgi". Le problème c'est que certains parlent de "Çizgi Rent a car" alors que d'autres mentionnent "Çizgi Car Rental" . J'ai l'impression qu'il y a confusion, parfois même à l'intérieur d'une même discussion. Apparemment les deux compagnies semblent avoir une bonne réputation, mais leurs tarifs sont très différents : Une Renault Clio Symbol diesel 1,5L coûte 30€/jour chez Çizgi Rent a car, mais seulement 17€ chez Çizgi Car Rental, ce qui semble un peu trop beau pour être vrai...
Si certains d'entre vous ont loué un véhicule à l'une ou l'autre de ces compagnies, j'aimerais connaître leur avis sur la qualité de la prestation. Merci par avance.
Croisière MSC Meraviglia Norvège Cap Nord - 10 mai 2018 English translation pending
Avec 3 couples d'amis nous avons réservé cette magnifique croisière au départ de Hambourg.
Çà va être une belle aventure jusqu'au Cap Nord, un rêve...
Pour se rendre au port, on ne sait pas encore si ce sera en voiture ou en avion.
Ce forum nous permettra d'échanger avec des personnes qui ont déjà fait ce circuit.
Bienvenue
Maghnia et René


Escapade de deux jours à Pétra (Jordanie) depuis Dahab (Égypte) English translation pending
Bonjour à tous,
Avant chacun de mes voyages, je cherche des infos dans les profondeurs de l'Internet pour ma préparation, et c'est en général ici que je trouve les plus pertinentes. J'espère ainsi contribuer en vous racontant mon escapade à Petra! Arrivée à Dahab (j'en parlerais éventuellement dans un autre message), de nombreuses agences de voyages locales proposent leurs services pour organiser des excursions en tout genre, et en partie, des visites de Petra, sur une journée ou plus. Nous (mon ami et moi), avons choisis King Safari Dahab, car j'avais déjà vu leur site internet depuis la France, qu'ils faisaient partie des moins chers, et que je n'avais aucunes envie de perdre mon temps à en trouver une autre! Voici maintenant la partie intéressante :
Jour 1 : départ de Dahab à 6 heures du matin, arrivée à Taba un peu plus d'une heure plus tard, passage des formalités coté Égypte (compter une grosse demi heure) puis embarquement dans un bateau pour 1h jusqu'à Aquaba (l'agence de voyage c'était dépatouillée pour nous de ce qui est visas et autres autorisations). Arrivée à Aquaba, la police douanière jordanienne monte à bord, et appose un tampon sur le passeport (plus rapide que les égyptiens, il faut compter une petite demi heure). Ensuite, un guide nous prends en charge, et c'est partie pour 2 heures de bus à travers des paysages à couper le souffle. Arrivée à Petra, on passe le Siq, on arrive devant le majestueux trésor, et le tout guidé durant un peu moins de 3 heures, ce qui ne laisse qu'une vingtaine de minutes pour le reste de la balade, et remonter à l'entrée du site. Pas de commentaires particuliers sur la nuit à l'hôtel et la soirée... Jour 2 : sur les conseils du guide, nous arrivons sur le site à 7 h du matin (il ouvre à 6h30). Et là, c'est magique, l'impression d'être seuls au monde. Seulement 4 autres personnes et 2 chameaux devant le trésors, un luxe inestimable. Le silence, enfin! La magie de l'endroit, qui n'avait pas était révélée la veille à cause des quelques 6 000 visiteurs par jours... Nous avons pu prendre notre temps, aller jusqu'au monastère (une bonne heure de marche, assez rude durant les derniers mètres sous cette chaleur de novembre! mais possibilité de louer les services d'un âne et de son propriétaire pour s'y rendre plus rapidement, et plus facilement). Puis chemin du retour...Arrivée à Dahab à environ 23h.
Voici des infos et conseils, que je pense important: le site est immense, mais rapidement envahi à partir de 10h. Si vous n'avez qu'une journée devant vous, faites en sorte que ce soit une pleine journée (très tôt le matin), pour pouvoir en profiter un maximum. Si vous arrivez après 11h du matin, revenez tôt le lendemain! Il y a de nombreux restaurants, boutiques, et vendeurs à la sauvette dans le site, donc pas de soucis pour se restaurer ou se désaltérer. Beaucoup de vendeuses de bijoux, cartes postales et souvenirs en tout genre également. Pour ceux qui ont des difficultés à marcher : vous pouvez prendre une calèche de l'entrée jusqu'au trésors (je ne sais pas le prix, prendre son temps entre ses gorges magnifiques et découvrir petit à petit le trésors me tentaient plus...), ou encore un cheval. Chevaux, dromadaires et ânes (ces derniers sont les seuls qui vont jusqu'au monastère) peuvent également se louer. Une fois au monastère, aller voir à quelques centaines de mètres le point de vue "The end of the world". Absolument bluffant! Téléchargez, imprimez et emportez avec vous le guide gratuit que vous trouverez sur ce site : www.amanar.org Apparemment l'auteur est un guide de trekk spécialiste du tourisme d'aventures en milieu désertique qui travaille avec les populations bédouines pour la mise en œuvre de programmes de développement pour un tourisme responsable. Il est très pratique et nous aura été très utile.
Pour terminer, je reprendrais les belles paroles de Thomas Edward Lawrence (Lawrence d'Arabie) : "Vous pouvez être certains que tant que vous n'aurez pas vu cela de vos propres yeux, vous ne pourrez avoir la moindre idée de combien cet endroit peut être beau."
:)
Avant chacun de mes voyages, je cherche des infos dans les profondeurs de l'Internet pour ma préparation, et c'est en général ici que je trouve les plus pertinentes. J'espère ainsi contribuer en vous racontant mon escapade à Petra! Arrivée à Dahab (j'en parlerais éventuellement dans un autre message), de nombreuses agences de voyages locales proposent leurs services pour organiser des excursions en tout genre, et en partie, des visites de Petra, sur une journée ou plus. Nous (mon ami et moi), avons choisis King Safari Dahab, car j'avais déjà vu leur site internet depuis la France, qu'ils faisaient partie des moins chers, et que je n'avais aucunes envie de perdre mon temps à en trouver une autre! Voici maintenant la partie intéressante :
Jour 1 : départ de Dahab à 6 heures du matin, arrivée à Taba un peu plus d'une heure plus tard, passage des formalités coté Égypte (compter une grosse demi heure) puis embarquement dans un bateau pour 1h jusqu'à Aquaba (l'agence de voyage c'était dépatouillée pour nous de ce qui est visas et autres autorisations). Arrivée à Aquaba, la police douanière jordanienne monte à bord, et appose un tampon sur le passeport (plus rapide que les égyptiens, il faut compter une petite demi heure). Ensuite, un guide nous prends en charge, et c'est partie pour 2 heures de bus à travers des paysages à couper le souffle. Arrivée à Petra, on passe le Siq, on arrive devant le majestueux trésor, et le tout guidé durant un peu moins de 3 heures, ce qui ne laisse qu'une vingtaine de minutes pour le reste de la balade, et remonter à l'entrée du site. Pas de commentaires particuliers sur la nuit à l'hôtel et la soirée... Jour 2 : sur les conseils du guide, nous arrivons sur le site à 7 h du matin (il ouvre à 6h30). Et là, c'est magique, l'impression d'être seuls au monde. Seulement 4 autres personnes et 2 chameaux devant le trésors, un luxe inestimable. Le silence, enfin! La magie de l'endroit, qui n'avait pas était révélée la veille à cause des quelques 6 000 visiteurs par jours... Nous avons pu prendre notre temps, aller jusqu'au monastère (une bonne heure de marche, assez rude durant les derniers mètres sous cette chaleur de novembre! mais possibilité de louer les services d'un âne et de son propriétaire pour s'y rendre plus rapidement, et plus facilement). Puis chemin du retour...Arrivée à Dahab à environ 23h.
Voici des infos et conseils, que je pense important: le site est immense, mais rapidement envahi à partir de 10h. Si vous n'avez qu'une journée devant vous, faites en sorte que ce soit une pleine journée (très tôt le matin), pour pouvoir en profiter un maximum. Si vous arrivez après 11h du matin, revenez tôt le lendemain! Il y a de nombreux restaurants, boutiques, et vendeurs à la sauvette dans le site, donc pas de soucis pour se restaurer ou se désaltérer. Beaucoup de vendeuses de bijoux, cartes postales et souvenirs en tout genre également. Pour ceux qui ont des difficultés à marcher : vous pouvez prendre une calèche de l'entrée jusqu'au trésors (je ne sais pas le prix, prendre son temps entre ses gorges magnifiques et découvrir petit à petit le trésors me tentaient plus...), ou encore un cheval. Chevaux, dromadaires et ânes (ces derniers sont les seuls qui vont jusqu'au monastère) peuvent également se louer. Une fois au monastère, aller voir à quelques centaines de mètres le point de vue "The end of the world". Absolument bluffant! Téléchargez, imprimez et emportez avec vous le guide gratuit que vous trouverez sur ce site : www.amanar.org Apparemment l'auteur est un guide de trekk spécialiste du tourisme d'aventures en milieu désertique qui travaille avec les populations bédouines pour la mise en œuvre de programmes de développement pour un tourisme responsable. Il est très pratique et nous aura été très utile.
Pour terminer, je reprendrais les belles paroles de Thomas Edward Lawrence (Lawrence d'Arabie) : "Vous pouvez être certains que tant que vous n'aurez pas vu cela de vos propres yeux, vous ne pourrez avoir la moindre idée de combien cet endroit peut être beau."
:)
Syrie-Jordanie avec Arts et Vie English translation pending
Bonjour ! 😉
J'aimerai savoir si l'un d'entre vous a déjà eu l'occasion de visiter la Jordanie et la Syrie en passant par l'association Arts et Vie ?
Si oui, qu'en avez-vous pensé ? Vos impressions de voyage ? Votre opinion générale sur l'organisation du voyage par Arts et Vie ??
A l'avance, merci de votre aide !! 🙂
J'aimerai savoir si l'un d'entre vous a déjà eu l'occasion de visiter la Jordanie et la Syrie en passant par l'association Arts et Vie ?
Si oui, qu'en avez-vous pensé ? Vos impressions de voyage ? Votre opinion générale sur l'organisation du voyage par Arts et Vie ??
A l'avance, merci de votre aide !! 🙂
Manger des glaces en Jordanie? English translation pending
Je vais en Jordanie avec mes parents. Ma petite soeur et moi, aimons bien manger des glaces. Est-ce prudent pour la santée? Connaissez vous de bonne adresse?
Merci de vos réponses.
Préparation de notre séjour en Jordanie pour novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Après une super préparation de notre voyage au Liban et un super voyage donc ;) grâce à tous les échanges du forum, nous réitérons pour la Jordanie et attendons vos avis et bons plans notamment questions restaurants pour trouver des adresses locales bien et pas chères.
On part du 7 au 19 novembre et on a défini ce parcours :
7/11: arrivée Amman à 11h10 - Récupération de la voiture de location
Route pour Madaba et installation à l'hotel
Visite d'Amman l'après-midi
8/11:Les Chateaux du Désert -nuit Madaba
9/11:Jerash - Ajloun - Béthanie - Mont Nebo - nuit Madaba
10/11:Route par Ma'in puis par route 65 jusqu'au sud de la Mer Morte, découverte de la Mer Morte, baignade
Route 50 jusqu'à al Karak, visite
Route 35 jusqu'à Dana
11/11:Ballade (matinée) dans la réserve
Route 35 par Shobak (visite ?) et Little Petra, ballade dans le siq al barid
Route jusqu'à Wadi Moussa
12 et 13/11:PETRA
Départ en fin de journée du 13 pour Wadi Rum et aller au 1er Bivouac
14, 15 et 16: WADI RUM
Retour au village le 16 fin d'aprem - Route pour Aqaba -nuit
17/11:Détente et snorkelling à Aqaba -nuit
18/11:Retour à Madaba par la Route 65 puis 60 jusqu'à At Tafilah, puis par route du Roi n°35 via al Karak
19/11:Vol Amman-Bergame à 11h35-Restitution voiture
Qu'en pensez vous, quelles modifications feriez vous. Avez vous des suggestions.... nous sommes preneurs et étudions toutes les options ;) Merci de vos retours, dans l'attente, Christine
Qu'en pensez vous, quelles modifications feriez vous. Avez vous des suggestions.... nous sommes preneurs et étudions toutes les options ;) Merci de vos retours, dans l'attente, Christine
Budget pour quatorze jours en Jordanie? English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à fixer un budget approximatif pour partir en Jordanie de fin novembre à début décembre pour 14 jours.
Je pense voyager simplement et dormir en dortoir ou en chambre seule (Max : 15 JD). Manger simplement dans la rue, quelques restaurants simples et me déplacer en bus et taxi dans les villes. Je pense visiter Jersah ; Madaba ; Pétra (3 jours : 60 JD) ; Aquaba et Wadi Rum : 2 jours ; peut être la mer morte...
Pour le moment, je me suis fixé à un budget de 1000 à 1200€ en ajoutant le visa aux dépenses du quotidien (sans le billet d'avion inclus).
Je ne prévoit pas de ramener de souvenirs, ni de faire de dépenses personnelles...
Ce budget semble t'-il réaliste ?
Merci
Je n'arrive pas à fixer un budget approximatif pour partir en Jordanie de fin novembre à début décembre pour 14 jours.
Je pense voyager simplement et dormir en dortoir ou en chambre seule (Max : 15 JD). Manger simplement dans la rue, quelques restaurants simples et me déplacer en bus et taxi dans les villes. Je pense visiter Jersah ; Madaba ; Pétra (3 jours : 60 JD) ; Aquaba et Wadi Rum : 2 jours ; peut être la mer morte...
Pour le moment, je me suis fixé à un budget de 1000 à 1200€ en ajoutant le visa aux dépenses du quotidien (sans le billet d'avion inclus).
Je ne prévoit pas de ramener de souvenirs, ni de faire de dépenses personnelles...
Ce budget semble t'-il réaliste ?
Merci
Retour du Sofitel Palm Beach Djerba English translation pending
Nous rentrons d'un séjour d'un à l'hotel Sofitel Palm Beach de Djerba.
Le complexe est formidable et le climat très chaud (41° degré à notre arrivé)
La nourriture excellente et variée. trois restaurants sur place dont deux de spécialités culinaires (poisson et oriental). La plage est belle et propre, la température de l'eau est aussi élevée que celle de la piscine 28° 30°.
le personnel de l'hotel est serviable mais tout est commercial (soirée organisée photos).
faire attention au commerce qui se trouve à proximite de l'hotel (contrefaçons)
les tunisiens placent la barre des prix très très haut, à vous de ne pas tomber dans le piège de la bague de djerba proposé par un de ces commerces aux prix de 200 dinars, bague qui n'existe pas ATTENTION A L'ARNAQUE.
Par contre l'eau au Sofitel est très onéreuse et vous pouvez acheter des bouteilles dans un petit commerce près de lhotel 500 mètres environ à 0, 50 dinars au lieu de 3, 50 au sofitel. si vous voulez d'autres renseignements je me tiens à votre disposition et je peux vous envoyer des photos de l'hôtel a+
Hôtel Club Marmara à Taba English translation pending
bonjour,
je souhaiterais aller cet hiver au club marmara de taba mais problème, je ne trouve pas d'avis....
quelqu'un y est-il allé?
merci
les invasions barbares: le tourisme English translation pending
En milieu d'après midi, à Matho. C'est un monastère du Ladakh, et à ce qu'on dit, il est moins fréquenté que d'autres. On arrive, des moines nous accueillent. On discute et ils nous emmènent tout en haut, sous le toit. Là, dans le grenier, assis sur des grains d'orge ou de blé, les moines chantent en l'honneur de la divinité protectrice de leur secte tibétaine. Trompes, chants, cloches, incantations... Un peu de soleil filtre entre les tuiles. Des rayons de lumière traverse la poussière. On est assis sur le pas de la porte du grenier, on écoute, on boit du thé salé avec les 3 moines qui nous ont invité à les rejoindre. L'instant est magnifique.
Tout à coup, une personne arrive, puis deux puis...une quinzaine. . Des bedonnants avec le téléobjectif sur le T-Shirt "India" ou "Angkor". Pas un mot pour les moines mais ces touristes parlent fort, se bousculent à la porte, mitraillent avec le flash. Ils se permettent même d'entrer. Ils tirent la gueule en plus, ces touristes!! Etrangement, on les sent presque mal à l'aise! Ont-ils peur, pendant ce braquage, de se faire trancher la gorge par les sauvages, dans ce coin sombre? Une femme pose un pieds avant qu'un moine lui dise que ce n'est pas permis. Elle râle. Les moines ne disent rien d'autre mais je les sens agacés.
Les barbares repartent au bout de 2 minutes... Un tempête est passée. Je voudrais les jeter tous du haut de ce monastère. Ils ont montré du mépris pour les moines et leur rituel. Ils ont pourri ce moment hors du temps. Ce genre d'instants qui sont les raisons de mes voyages.
Je ne sais pas d'où venait cette meute. Mais je suis sûr que si je m'étais comporté comme ça dans leur église, j'aurai été foutu à la porte! Mais là, pour eux, ça ne compte pas. Ils viennent faire des images typiques de gens moins riches et donc moins évolués qu'eux...
J'en ai voulu aussi aux moines de n'avoir rien fait contre ce manque de respect. La non violence bouddhiste?... Le groupe a payé son entrée au monastère pour voir en coup de vent quelques fresques. Peut-être les moines préfèrent ils ne rien dire pour garder leur gagne pain? Peut-être vont-ils finir par faire de faux rituels pour attirer le touriste?
A la fin de la célébration, un moine a l'air très irrité. Il me dit :"Finish, go...". Je n'ai fait aucune photo, j'ai été silencieux. Mais je suis assimilé au groupe. Et il a raison. En venant ici, je participe à la déculturation. Si je vais dans des endroits moins touristiques, je les rendrai plus touristiques! Je serai donc aussi responsable des ravages du tourisme qui suivront. Que faire? Arrêter de voyager? Je ne sais pas...
Je retrouve le groupe dans la cour et dans une salle du monastère. Pour me calmer, Pour me calmer, je me contente de me placer systématiquement devant leurs objectifs lorsqu'ils s'apprêtent à fait une photo. Mais ca ne fait pas tomber mon envie de m'en prendre à eux physiquement.
Après l'énervement est venu une question : à quoi bon voyager vers ce type de destination? Je veux découvrir des mondes différents du mien mais sans arrêt, le pire de mon monde fait irruption. Le pire, c'est cette consommation d'exotisme. Et ce lieu que je visite, n'est-il pas corrompu ? Je n'y vois que le monde gravitant autour des touristes, le monde fait pour les touristes. Un monde virtuel.
Je ne souhaite plus aller dans ce genre d'endroit. Je ne céderai plus à la facilité.
Tout à coup, une personne arrive, puis deux puis...une quinzaine. . Des bedonnants avec le téléobjectif sur le T-Shirt "India" ou "Angkor". Pas un mot pour les moines mais ces touristes parlent fort, se bousculent à la porte, mitraillent avec le flash. Ils se permettent même d'entrer. Ils tirent la gueule en plus, ces touristes!! Etrangement, on les sent presque mal à l'aise! Ont-ils peur, pendant ce braquage, de se faire trancher la gorge par les sauvages, dans ce coin sombre? Une femme pose un pieds avant qu'un moine lui dise que ce n'est pas permis. Elle râle. Les moines ne disent rien d'autre mais je les sens agacés.
Les barbares repartent au bout de 2 minutes... Un tempête est passée. Je voudrais les jeter tous du haut de ce monastère. Ils ont montré du mépris pour les moines et leur rituel. Ils ont pourri ce moment hors du temps. Ce genre d'instants qui sont les raisons de mes voyages.
Je ne sais pas d'où venait cette meute. Mais je suis sûr que si je m'étais comporté comme ça dans leur église, j'aurai été foutu à la porte! Mais là, pour eux, ça ne compte pas. Ils viennent faire des images typiques de gens moins riches et donc moins évolués qu'eux...
J'en ai voulu aussi aux moines de n'avoir rien fait contre ce manque de respect. La non violence bouddhiste?... Le groupe a payé son entrée au monastère pour voir en coup de vent quelques fresques. Peut-être les moines préfèrent ils ne rien dire pour garder leur gagne pain? Peut-être vont-ils finir par faire de faux rituels pour attirer le touriste?
A la fin de la célébration, un moine a l'air très irrité. Il me dit :"Finish, go...". Je n'ai fait aucune photo, j'ai été silencieux. Mais je suis assimilé au groupe. Et il a raison. En venant ici, je participe à la déculturation. Si je vais dans des endroits moins touristiques, je les rendrai plus touristiques! Je serai donc aussi responsable des ravages du tourisme qui suivront. Que faire? Arrêter de voyager? Je ne sais pas...
Je retrouve le groupe dans la cour et dans une salle du monastère. Pour me calmer, Pour me calmer, je me contente de me placer systématiquement devant leurs objectifs lorsqu'ils s'apprêtent à fait une photo. Mais ca ne fait pas tomber mon envie de m'en prendre à eux physiquement.
Après l'énervement est venu une question : à quoi bon voyager vers ce type de destination? Je veux découvrir des mondes différents du mien mais sans arrêt, le pire de mon monde fait irruption. Le pire, c'est cette consommation d'exotisme. Et ce lieu que je visite, n'est-il pas corrompu ? Je n'y vois que le monde gravitant autour des touristes, le monde fait pour les touristes. Un monde virtuel.
Je ne souhaite plus aller dans ce genre d'endroit. Je ne céderai plus à la facilité.
Parking et prix sur le site de Petra? English translation pending
Bonjour à tous, ça y est mon départ approche, une question me titille, y a t-il un parking juste à l'entrée du site? Et combien coûte l'emplacement à la journée?
(J'avais pensé réserver un hotel juste à l'entrée mais ils sont chers, donc comme je suis motorisé, je me demande si ce n'est pas mieux de prendre un hotel plus dans le centre de la ville et faire le trajet avec ma voiture car aprés une journée compléte de visite ça devient dur!?)
Je souhaite aussi visiter le site dés l'ouverture , en octobre c'est quelle heure ? 6H, 7H, 8H? (mais à cette heure sera t-il possible de profiter du déjeuner inclus dans le tarif de l'hotel !?)
Merci pour vos infos!
Photos de Jordanie... entre peur et enchantement English translation pending
Bonjour à tous !
La Jordanie je rêvais de la découvrir depuis longtemps. Pour Pétra principalement je l'avoue. Je me suis décidée à aller la voir parce que je ne voulais pas me laisser envahir par la paranoïa et que je craignais que le destin de Palmyre se jumelle à celle de Pétra. Je voulais la voir maintenant... tant qu'elle était là. On me disait que la Jordanie était sûre et que je n'avais rien à craindre. L'appréhension à tout de même était là... parce qu'attentats à la chaine un peu partout dans la région, parce que Syrie si proche, parce qu'événements de Paris si récents... En janvier dernier, j'ai donc foulé son sol pour la première fois et j'y ai découvert une multitude de joyaux: Wadi rum, Jerash, la mer Morte, Aqaba... et bien entendu la majestueuse Pétra. Encore plus belle et grandiose que ce que j'avais pu lire ou voir avant mon voyage. Mais j'en suis aussi revenue frustrée parce que j'aurais aimé y rester plus que les 10 jours que nous nous étions fixés pour être plus ou moins "safe", parce que j'aurais voulu discuter davantage avec sa population, avoir moins peur de ses jeunes qui avait le "portrait type" de ces radicalisés que l'on nous montre dans les médias. J'ai donc une énorme envie d'y retourner...surtout pour ne plus vivre cette expérience avec la peur au ventre, l'objectif de départ n'a clairement pas été rempli.
Pour ceux et celles qui y sont allés récemment avez-vous senti cette atmosphère bouillonnante ou alors étais-ce juste mon imaginaire apeuré ?
Voici mes photos de la Jordanie et celles de Petra seulement
La Jordanie je rêvais de la découvrir depuis longtemps. Pour Pétra principalement je l'avoue. Je me suis décidée à aller la voir parce que je ne voulais pas me laisser envahir par la paranoïa et que je craignais que le destin de Palmyre se jumelle à celle de Pétra. Je voulais la voir maintenant... tant qu'elle était là. On me disait que la Jordanie était sûre et que je n'avais rien à craindre. L'appréhension à tout de même était là... parce qu'attentats à la chaine un peu partout dans la région, parce que Syrie si proche, parce qu'événements de Paris si récents... En janvier dernier, j'ai donc foulé son sol pour la première fois et j'y ai découvert une multitude de joyaux: Wadi rum, Jerash, la mer Morte, Aqaba... et bien entendu la majestueuse Pétra. Encore plus belle et grandiose que ce que j'avais pu lire ou voir avant mon voyage. Mais j'en suis aussi revenue frustrée parce que j'aurais aimé y rester plus que les 10 jours que nous nous étions fixés pour être plus ou moins "safe", parce que j'aurais voulu discuter davantage avec sa population, avoir moins peur de ses jeunes qui avait le "portrait type" de ces radicalisés que l'on nous montre dans les médias. J'ai donc une énorme envie d'y retourner...surtout pour ne plus vivre cette expérience avec la peur au ventre, l'objectif de départ n'a clairement pas été rempli.
Pour ceux et celles qui y sont allés récemment avez-vous senti cette atmosphère bouillonnante ou alors étais-ce juste mon imaginaire apeuré ?
Voici mes photos de la Jordanie et celles de Petra seulement
Argentine: Salta et ses alentours: que voir et moyens de transport? English translation pending
Pouvez-vous m'indiquer où il faut aller dans les alentours de Salta, ce qu'il y a à voir et quels moyens de transports ?
J'y serais début novembre, je n'aurais pas de voiture. Est-ce qu'on peut tout faire en bus ? et également à cheval , y a-t-il des possibilités ?
Et entre Salta et Buenos Aires où je me rends ensuite, quelles étapes valent la peine (en bus toujours) ?
merci
J'y serais début novembre, je n'aurais pas de voiture. Est-ce qu'on peut tout faire en bus ? et également à cheval , y a-t-il des possibilités ?
Et entre Salta et Buenos Aires où je me rends ensuite, quelles étapes valent la peine (en bus toujours) ?
merci
Circuit/randonnée dans Pétra? English translation pending
Hello,
Est-ce que vous avez des plans ou circuits pour visiter le site de Petra ? Comment se reperer dans le site ?
Je ne souhaite pas prendre de guide et donc nous ne serons que 2. Je vais y aller vers 7h30 pour etre tranquille et ferait la visite sur une bonne partie de la journee.
Autre question pouvons nous acheter de l'eau et un peu de nourriture ? (si petit creu dans la journee)
Merci a tous !
Est-ce que vous avez des plans ou circuits pour visiter le site de Petra ? Comment se reperer dans le site ?
Je ne souhaite pas prendre de guide et donc nous ne serons que 2. Je vais y aller vers 7h30 pour etre tranquille et ferait la visite sur une bonne partie de la journee.
Autre question pouvons nous acheter de l'eau et un peu de nourriture ? (si petit creu dans la journee)
Merci a tous !
Hôtel Sultan Garden Resort à Sharm el Sheikh et météo en mars English translation pending
bonjour depart le 07 mars a l'hotel sultan gardens a sharm el sheik. Pouvez vous me donnez des renseignements sur cette hotel restaurant piscine plage et surtout la meteo a cette periode fait til beau?? peut on proffité de la piscine et de la mer merci pour les renseignements
Hôtel à Amman et compagnie de bus pour Aqaba? (Jordanie) English translation pending
Bonjour a vous ! tout est dit dans le titre : nous voulons descendre rapidement sur Aqaba pour passer qqs temps dans le Sinai et garder le meilleur pour la fin du voyage :PETRA !Pour cela savez-vous d' ou partent les compagnies privées JETT et TRUST, j' ai cru comprendre que la gare d' ABDALI allait demenager .Quel hotel citué pres de la gare de depart pouvez-vous me conseiller ? Merci d' avance a ceux qui prendront le temps de me repondre 😏
Température à Chypre début avril? English translation pending
bonjour, je dois arriver à Limassol début avril avec mon mari et mes 3 enfts ( de 11 à 16 ans) quel temps fait-il à cette saison, température de l' eau, peut-on se baigner? nous avons l'intention de louer une voiture: ou peut-on s'adresser sur place?
question pratique: doit-on prévoir un adaptateur pour les prises électriques?
merci pour tous les rensignements que vous pouvez m'envoyer, on a l'impression de partir un peu vers l'inconnue!
Escale croisière à Aqaba pour visite de Pétra English translation pending
Bonsoir
Au mois d'avril prochain, en croisière sur le Spectrum OTS, nous ferons escale à Aqaba (durée 12h)
Quel serait le meilleur choix, pour la visite de Pétra :
- soit l'excursion proposée par la compagnie (+200€/p)
- soit un taxi
Nous sommes seulement 2 personnes.
Un grand merci pour vos réponses.
Cordialement
Jibé
Excursions de croisière en Israël, Oman, Seychelles et Madagascar: quels conseils? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons bientôt pour une belle croisière de Marseille sur le Costa Néoromantica avec des nouvelles escales pour nous, comme 2 jours à Eilat en Israël (assez loin de Jérusalem), 1 jour à Aqaba (Jordanie), 1 jour à Salaala ( Oman), 2 jour à Victori (Seychelles), 1 jour à Diego Suarez (Madagascar) et terminus à Saint denis de la Réunion.
Les excursions organisées par Costa pour ses escales sont intéressantes, mais horriblement chères! Y en a t'il parmi vous qui sont déjà allé dans ses ports et qui peuvent nous conseiller afin de nous organiser nous même pour voir de belles choses?
Par exemple, à Eilat, y a t'il des moyens de transport pour faire un aller retour sur Jérusalem?
Dans ses Pays, acceptent t'on l'Euro?
Merci d'avance et bonne journée à tous.
Foxpyzy