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De retour du Paraiso del sol à Cabarete English translation pending
Bonjour les voyageurs !
Je rentre tout juste du Paraiso del Sol et je vous donne, pour info, mes impressions toutes chaudes.
L'hôtel : il est en fait divisé en deux partie : Camino del sol (3*) et Paraiso del Sol (4*) avec des infrastructures en commun.
Piscine : la piscine principale est immense, avec un bassin pour les enfants (90 cm de profondeur) et une partie pour le water-polo. L'eau est impeccable, nettoyée chaque matin par une armée d'employée. Idem pour les abords de la piscine. Transats en libre service, ainsi que serviettes. Il y a deux autres piscines, petites et insignifiantes.
Plage : propre, immense, sable beige très fin, parasols de feuilles de palmiers et transats. Mer chaude. Vagues en permanence, petites le matin mais grossissant avec le vent qui souffle de plus en plus fort à mesure que la journée avance. aucune surveillance : prudence donc si vous avez des enfants. un bar de plage, avec cocktails à gogo, bien sympathique !
Chambres : réparties sur trois niveaux, vastes, impeccables de propreté, climatisées, la nôtre était communicante avec celle de nos amis. L'isolation phonique n'est pas géniale, mais bon, la musique s'arrête à 23h donc, c'est tout à fait supportable ! Notre femme de ménage était adorable et tous les matins nous faisait des cygnes avec nos serviettes de toilette (changées tous les jours) et déposait des fleurs dans la sdb !
Bouffe : 3 restau en self-service + 1 restau à réserver le matin pour le soir (italien). Rien à redire sur la qualité. Large choix, même au bout de 15 jours on n'avait pas goûté à tout. evidemment, du riz, des grains et du poulet.mais aussi des frites, du poisson, des sandwich, du boeuf (excellent !). Pas terrible, par contre, côté fruits et desserts.
All inclusive : plusieurs bars avec une variété incroyables de cocktails avec ou sans alcool, des sodas... les serveurs sont rapides, et plutôt sympas. faites gaffe à la pina colada qui donne des coliques d'enfer ! (on est très nombreux à s'être fait avoir !)
Animation : aie, aie, aie ! c'est là que le bât blesse ! Si j'étais gentille, je dirais qu'il ne sont pas très pro ! Si j'étais méchante, je dirais qu'ils sont franchement nuls à ch... ! Très jeunes pour la plupart, amateurs (on dirait, en tout cas !), les animateurs en sont restés aux jeux que l'on faisait quand on était gosses dans les colo, très en dessous de la ceinture ! Bon, si ça fait rire un moment, on fini quand même par se lasser... Méfiez-vous des cours de gym et d'aqua-gym qui ne sont pas du tout assurés par des pros : c'est le claquage assuré ! (c'est une habituée qui vous parle !). Animations en fin de matinée, milieu d'ap-midi et soirée jusqu'à 23H. La musique est à hurler, mais on s'y fait.
Pour les enfants : il y a un club enfant, mais franchement, les miens n'y ont pas fait long feu. rien de bien intéressant à part le babyfoot et les jeux de cartes. Un animateur qui a l'air de s'ennuyer ferme. bref, pas génial... heuresuement, la piscine est bien adaptée aux enfants qui s'y sont donnés à coeur joie !
Sorties : navettes tous les jours, plusieurs fois par jours, gratuites, au départ de l'hôtel pour Cabarete et Sosua. Sinon, il faut 45 min à pied par la plage pour aller à Cabarete : essayer, c'est vraiment sympa (même les enfants ont aimé !). L'hotel propose en outre de nombreuses excursions, chères mais sympas.
Bref, j'ai beaucoup aimé cet hôtel, sympa, à dimension humaine, avec des employés très gentils et serviables, toujours souriants pour peu qu'on ne se comporte pas comme des touristes mal élevés. Un bon rapport qualité-prix. Un bémol pour le staff d'animation.
Je rentre tout juste du Paraiso del Sol et je vous donne, pour info, mes impressions toutes chaudes.
L'hôtel : il est en fait divisé en deux partie : Camino del sol (3*) et Paraiso del Sol (4*) avec des infrastructures en commun.
Piscine : la piscine principale est immense, avec un bassin pour les enfants (90 cm de profondeur) et une partie pour le water-polo. L'eau est impeccable, nettoyée chaque matin par une armée d'employée. Idem pour les abords de la piscine. Transats en libre service, ainsi que serviettes. Il y a deux autres piscines, petites et insignifiantes.
Plage : propre, immense, sable beige très fin, parasols de feuilles de palmiers et transats. Mer chaude. Vagues en permanence, petites le matin mais grossissant avec le vent qui souffle de plus en plus fort à mesure que la journée avance. aucune surveillance : prudence donc si vous avez des enfants. un bar de plage, avec cocktails à gogo, bien sympathique !
Chambres : réparties sur trois niveaux, vastes, impeccables de propreté, climatisées, la nôtre était communicante avec celle de nos amis. L'isolation phonique n'est pas géniale, mais bon, la musique s'arrête à 23h donc, c'est tout à fait supportable ! Notre femme de ménage était adorable et tous les matins nous faisait des cygnes avec nos serviettes de toilette (changées tous les jours) et déposait des fleurs dans la sdb !
Bouffe : 3 restau en self-service + 1 restau à réserver le matin pour le soir (italien). Rien à redire sur la qualité. Large choix, même au bout de 15 jours on n'avait pas goûté à tout. evidemment, du riz, des grains et du poulet.mais aussi des frites, du poisson, des sandwich, du boeuf (excellent !). Pas terrible, par contre, côté fruits et desserts.
All inclusive : plusieurs bars avec une variété incroyables de cocktails avec ou sans alcool, des sodas... les serveurs sont rapides, et plutôt sympas. faites gaffe à la pina colada qui donne des coliques d'enfer ! (on est très nombreux à s'être fait avoir !)
Animation : aie, aie, aie ! c'est là que le bât blesse ! Si j'étais gentille, je dirais qu'il ne sont pas très pro ! Si j'étais méchante, je dirais qu'ils sont franchement nuls à ch... ! Très jeunes pour la plupart, amateurs (on dirait, en tout cas !), les animateurs en sont restés aux jeux que l'on faisait quand on était gosses dans les colo, très en dessous de la ceinture ! Bon, si ça fait rire un moment, on fini quand même par se lasser... Méfiez-vous des cours de gym et d'aqua-gym qui ne sont pas du tout assurés par des pros : c'est le claquage assuré ! (c'est une habituée qui vous parle !). Animations en fin de matinée, milieu d'ap-midi et soirée jusqu'à 23H. La musique est à hurler, mais on s'y fait.
Pour les enfants : il y a un club enfant, mais franchement, les miens n'y ont pas fait long feu. rien de bien intéressant à part le babyfoot et les jeux de cartes. Un animateur qui a l'air de s'ennuyer ferme. bref, pas génial... heuresuement, la piscine est bien adaptée aux enfants qui s'y sont donnés à coeur joie !
Sorties : navettes tous les jours, plusieurs fois par jours, gratuites, au départ de l'hôtel pour Cabarete et Sosua. Sinon, il faut 45 min à pied par la plage pour aller à Cabarete : essayer, c'est vraiment sympa (même les enfants ont aimé !). L'hotel propose en outre de nombreuses excursions, chères mais sympas.
Bref, j'ai beaucoup aimé cet hôtel, sympa, à dimension humaine, avec des employés très gentils et serviables, toujours souriants pour peu qu'on ne se comporte pas comme des touristes mal élevés. Un bon rapport qualité-prix. Un bémol pour le staff d'animation.
Hôtel sympa à Delhi English translation pending
Bonjour à tous,
j'arrive a Delhi la semaine prochaine et je cherche un hôtel sympa et pas trop cher. Pouvez vous m'en conseiller un svp?
Merci d'avance.
J-8
j'arrive a Delhi la semaine prochaine et je cherche un hôtel sympa et pas trop cher. Pouvez vous m'en conseiller un svp?
Merci d'avance.
J-8
Algérie avril 2004: morceaux choisis English translation pending
Bonjour,
Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.
Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.
Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.
Bonne route à tous,
guillaume
L’université populaire de Damous
Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.
A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.
Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.
Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.
Vers Béjaia
Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.
Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.
Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.
Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »
Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?
Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.
Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.
Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.
Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.
Soirée d’adieux
Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.
Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.
Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?
Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.
Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …
Où suis-je ?
Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.
Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.
Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.
Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.
A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.
Une journée sur la RN1
A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.
A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.
Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.
Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.
Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?
M’Guiden plage
Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...
Adrar la kabyle
Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.
Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.
Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.
Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »
Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.
Comme si un autre temps surgissait
Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.
Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »
Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.
Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.
Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.
Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.
Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.
Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.
Bonne route à tous,
guillaume
L’université populaire de Damous
Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.
A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.
Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.
Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.
Vers Béjaia
Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.
Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.
Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.
Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »
Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?
Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.
Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.
Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.
Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.
Soirée d’adieux
Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.
Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.
Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?
Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.
Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …
Où suis-je ?
Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.
Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.
Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.
Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.
A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.
Une journée sur la RN1
A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.
A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.
Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.
Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.
Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?
M’Guiden plage
Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...
Adrar la kabyle
Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.
Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.
Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.
Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »
Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.
Comme si un autre temps surgissait
Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.
Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »
Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.
Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.
Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.
Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Cantal—have you heard of it?
...
After Southern Tanzania, I’m sharing a travel story about the Cantal region with you...
...
For us, at the start of 2025, Le CANTAL was a true “Terra Incognita”!!
After seeing some tempting TV reports, we decided to fill this gap—especially in terms of landscapes. On the same trip, we’ll also head to the Arcachon Basin, the International Seaplane Gathering in Biscarrosse, and my native Landes region...
So, on May 20th, we left Marseille in the rain and thunder, heading toward Nîmes, Saint-Hippolyte, Mont Aigoual, Florac, and stopping in Marvejols to give my arthritic back a break for the night.


The next morning, we decided to revisit the Parc aux Loups du Gévaudan (Europe’s largest wolf park). As someone used to photo safaris in the wilds of East Africa, I’m not a fan of zoos at all—but I *do* have a deep admiration for wolves!!

Since it’s pretty unlikely I’ll ever see one in the wild, I’ll settle for this Parc aux Loups in Marvejols. This will be our third visit to this incredible gathering of these fascinating canines.
Some are still finishing their chilly night...


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After Southern Tanzania, I’m sharing a travel story about the Cantal region with you...
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For us, at the start of 2025, Le CANTAL was a true “Terra Incognita”!!
After seeing some tempting TV reports, we decided to fill this gap—especially in terms of landscapes. On the same trip, we’ll also head to the Arcachon Basin, the International Seaplane Gathering in Biscarrosse, and my native Landes region...
So, on May 20th, we left Marseille in the rain and thunder, heading toward Nîmes, Saint-Hippolyte, Mont Aigoual, Florac, and stopping in Marvejols to give my arthritic back a break for the night.


The next morning, we decided to revisit the Parc aux Loups du Gévaudan (Europe’s largest wolf park). As someone used to photo safaris in the wilds of East Africa, I’m not a fan of zoos at all—but I *do* have a deep admiration for wolves!!

Since it’s pretty unlikely I’ll ever see one in the wild, I’ll settle for this Parc aux Loups in Marvejols. This will be our third visit to this incredible gathering of these fascinating canines.
Some are still finishing their chilly night...


...
White as snow, let's chat here!
And nowhere else...😉
A month in Cambodia in November 2024
Here we go!!!
I left home at 4 AM on October 31st and headed to Barcelona. Driving through Barcelona on the ring road stresses me out a bit, but at 6 AM the traffic is smooth, and I arrive at the airport without any issues. I call the valet, who quickly comes to pick up my car. He takes photos of it from all angles before letting me go.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
Baggage check-in hasn’t started yet, and there are already several of us waiting.
Once free, everything happens very quickly. The flight to Abu Dhabi is on time and goes smoothly. I’ve never had any problems with this airline, which I’ve been using for several years.
The flight to Bangkok arrives at 7 AM as scheduled. This is my first time in Thailand and Bangkok. I’m used to traveling in India, and I notice that everything here is well organized—the customs process is quick, and the luggage is already on the carousel.
I booked a taxi on Booking. All I have to do is find the right exit and door based on the agency’s instructions. A large sign with the names of people who booked is posted on a wall. A hostess greets me and calls the taxi, which arrives 5 minutes later. I booked one night at the Lost Inn BKK hotel in the Phra Nakhon district, and we arrive at 9 AM. The welcome isn’t warm, and I have to wait until noon, sitting on a chair, before I can check into my room. I’m exhausted, and sleeping sitting up isn’t ideal. Noon finally arrives—the room is small but clean, which is fine for one night. I quickly take a shower to wake up because I plan to spend the afternoon visiting the Grand Palace. First, I need to exchange some money, and the banks are all close together on the same street, which is very convenient. When I enter one, a hostess gives me a ticket and invites me to sit down. There are about twenty counters, and I wait quietly until my number is called. The exchange is quick, so I can head out to find the Royal Palace. It’s actually very easy, and the walk is pleasant.
Entry to the Royal Palace (500 baht).

It’s magnificent and grand, and there are quite a few of us visiting. The sky is gray, it’s very humid, and a shower interrupts the visit. It’s a vast complex of temples and palaces. The buildings are colorful and sparkling, with a great sense of serenity (without the tourists, of course). I quietly enjoy the place and try to take photos without tourists, which isn’t easy.

Very close to the Grand Palace is Wat Pho, one of the oldest Buddhist temples in the capital.

It’s very famous for its 46-meter-long reclining Buddha statue.


Walking around the temple, you can see different representations of Buddha, all covered in gold leaf.

Inside the temple, on one side, monks recite their prayers, while the other side is reserved for tourists who come to meditate in silence.

Before returning to the hotel, I have dinner at an Indian restaurant. I go to bed early because tomorrow’s wake-up call will be very early again.
Saturday, November 2nd Wake-up at 4 AM, departure from the hotel at 4:30 AM. The taxi I booked via Booking is waiting for me and takes me to the airport. The trip is fairly quick—he takes small roads, and at this hour, there’s no traffic.
The flight to Phnom Penh is on time. Before boarding, I realize I left my fleece jacket on the carousel, but it’s too late to go back for it.
The flight goes well, and customs is quick.
At the exit, I take a tuk-tuk to Julieka’s GH near the museum. The welcome is friendly. I won’t be able to check into my room until noon, so I take the opportunity to exchange some euros on the market street. The street is lined with restaurants, and I’ll have my first meal there.
The museum is right across the street, so I don’t waste any time visiting it.

The representations of Hindu deities are very different from those in India, and I don’t recognize them. Many beautiful Buddhas are on display.

The museum is very pleasant, and there aren’t too many people, which is a plus.
At the exit, I return to the GH, settle into my room—which is decent and clean.
The Royal Palace is 1 km away. I walk along a garden, and at the end of the street is the Tonlé Sap, but I turn right. I arrive at a large esplanade and see the buildings with tiered roofs and glazed tiles. The entrance to the palace is a little further away.
At the entrance, I notice there isn’t the same crowd as at the one in BKK.
Khmer architecture is magnificent. The complex consists of gardens, palaces, pagodas with golden roofs, and slender spires.

The Silver Pagoda houses the small Emerald Buddha, which is actually made of jade. The silver flooring is covered with carpets. Photos are not allowed.
The walls surrounding the pagoda are covered with frescoes depicting scenes from the Ramayana.
What to see and do in Chiang Rai and the surrounding area?
Hi there,
I’m finally planning to spend 9 days/9 nights in Chiang Rai. What’s the best area to stay in?
Do you know any interesting spots within a 50–60 km radius? Preferably ones that aren’t overrun by mass tourism (sorry about that).
Thanks!
Joël—I’m reading your latest travel journal on this region...😉
Quoi de neuf à Bangkok? English translation pending
Namibie, quand tu nous tiens! English translation pending
Bonjour à tous.
Depuis quelques années les aleas de la vie professionnelle font qu'il ne nous est plus possible d'organiser nos voyages longtemps à l'avance et encore une fois cela s'est vérifié!. Un trou entre 2 contrats de travail c'est l'occasion à saisir pour changer d'air! Faire le tour des possibles entre ce qui nous fait vibrer, la saison, les difficultés d'organisation, les coûts et surgit une évidence: ce sera en Namibie que nous retournerons! En plus Claude, mon épouse, voulait découvrir le Richtersveld et sa flore si particulière et incroyable et le récit de Ticapi (merci à elle et à son magnifique carnet)nous avait tellement séduit que nous avons dit banco c'est jouable!
On achète donc les billets d'avion le mardi pour un vol le jeudi, on trouve une voiture avec sa tente de toit et le tour est joué!
On se retrouve donc le Vendredi 7 Février au Lodge "Auas safari lodge" pour 3 semaines de balade. Nous apprécions beaucoup ce lodge car il est perdu au milieu de la nature, l'accueil y est sympa, il est proche de Windhoek et de l'aéroport, et que l'on est de suite dans le bain car on peut y photographier pas mal d'oiseaux au bord de la petite mare.




Ceci est important pour nous qui apprécions beaucoup l'image et la transmission d'une émotion, d'une certaine esthétique au travers de la photo, moteur de notre motivation à voyager. Pour notre virée nous avons hérité d'un Toyota à boîte automatique vieux d'un an avec un coffre tente sur le toit. Et, dès la 1ère nuit d'utilisation on verra que ce n'est pas le top. 2 photos pour montrer la différence: 2017: tente traditionnelle
2020 tente coffre

Le coffre métallique est plus facile a ouvrir et a fermer qu'une tente traditionnelle, mais beaucoup moins confortable car on dort dans le sens de la longueur et donc c'est moins large (les 2 oreillers se chevauchent et quand il fait chaud cela devient vite inconfortable… Par contre nous avons gagné un vrai réservoir d'eau de 50L équipé d'une pompe électrique et d'une douchette, ainsi que des lumières à leds dans la tente et dans la malle arrière ce qui est pratique. Pas oublier non plus tout le necessaire de camping, le frigo, le compresseur, les plaques de desensablement, les 2 roues de secours, les sangles de remorquage, les cables electiques, la mallette a outils de base, et 2 reservoirs de gasoil capacité totale 150L: Paré donc pour aller au bout du monde!!!
Nous n'irons que jusqu'au P.N. du Richtersveld, avant de poursuivre vers les chutes d'Augrabies et remonter par le P.N. Kgalagadi. Voyager dans ces contrées en Février c'est assurément avoir chaud, très chaud, c'est aussi risquer la pluie, les orages (hyper localisés, parfois très violents, très spectaculaires ) ou alors rien du tout; mais c'est aussi l'assurance d'avoir des ambiances, des lumières de folies…
Nous entamons notre descente ar le Parc du Naukluftet sa chaîne de montagne spectaculaire, parc connu pour ses trails riche en découvertes, sportifs, ses piscines d'eau claire perdues dans la montagne.

Notre camp de base






Nous découvrirons que même les Kokkerbaum peuvent souffrir de la sécheresse jusqu'à en mourir!



Bien sur un stop à Sesriem est inévitable, d'autant qu'il n'y a pas foule et que l'on peut profiter des paysages dans de belles conditions. Par contre nous ne verrons pas la faune traditionnelle des lieux: ni springboks, ni oryx.
Depuis quelques années les aleas de la vie professionnelle font qu'il ne nous est plus possible d'organiser nos voyages longtemps à l'avance et encore une fois cela s'est vérifié!. Un trou entre 2 contrats de travail c'est l'occasion à saisir pour changer d'air! Faire le tour des possibles entre ce qui nous fait vibrer, la saison, les difficultés d'organisation, les coûts et surgit une évidence: ce sera en Namibie que nous retournerons! En plus Claude, mon épouse, voulait découvrir le Richtersveld et sa flore si particulière et incroyable et le récit de Ticapi (merci à elle et à son magnifique carnet)nous avait tellement séduit que nous avons dit banco c'est jouable!
On achète donc les billets d'avion le mardi pour un vol le jeudi, on trouve une voiture avec sa tente de toit et le tour est joué!
On se retrouve donc le Vendredi 7 Février au Lodge "Auas safari lodge" pour 3 semaines de balade. Nous apprécions beaucoup ce lodge car il est perdu au milieu de la nature, l'accueil y est sympa, il est proche de Windhoek et de l'aéroport, et que l'on est de suite dans le bain car on peut y photographier pas mal d'oiseaux au bord de la petite mare.




Ceci est important pour nous qui apprécions beaucoup l'image et la transmission d'une émotion, d'une certaine esthétique au travers de la photo, moteur de notre motivation à voyager. Pour notre virée nous avons hérité d'un Toyota à boîte automatique vieux d'un an avec un coffre tente sur le toit. Et, dès la 1ère nuit d'utilisation on verra que ce n'est pas le top. 2 photos pour montrer la différence: 2017: tente traditionnelle

2020 tente coffre

Le coffre métallique est plus facile a ouvrir et a fermer qu'une tente traditionnelle, mais beaucoup moins confortable car on dort dans le sens de la longueur et donc c'est moins large (les 2 oreillers se chevauchent et quand il fait chaud cela devient vite inconfortable… Par contre nous avons gagné un vrai réservoir d'eau de 50L équipé d'une pompe électrique et d'une douchette, ainsi que des lumières à leds dans la tente et dans la malle arrière ce qui est pratique. Pas oublier non plus tout le necessaire de camping, le frigo, le compresseur, les plaques de desensablement, les 2 roues de secours, les sangles de remorquage, les cables electiques, la mallette a outils de base, et 2 reservoirs de gasoil capacité totale 150L: Paré donc pour aller au bout du monde!!!
Nous n'irons que jusqu'au P.N. du Richtersveld, avant de poursuivre vers les chutes d'Augrabies et remonter par le P.N. Kgalagadi. Voyager dans ces contrées en Février c'est assurément avoir chaud, très chaud, c'est aussi risquer la pluie, les orages (hyper localisés, parfois très violents, très spectaculaires ) ou alors rien du tout; mais c'est aussi l'assurance d'avoir des ambiances, des lumières de folies…
Nous entamons notre descente ar le Parc du Naukluftet sa chaîne de montagne spectaculaire, parc connu pour ses trails riche en découvertes, sportifs, ses piscines d'eau claire perdues dans la montagne.

Notre camp de base






Nous découvrirons que même les Kokkerbaum peuvent souffrir de la sécheresse jusqu'à en mourir!



Bien sur un stop à Sesriem est inévitable, d'autant qu'il n'y a pas foule et que l'on peut profiter des paysages dans de belles conditions. Par contre nous ne verrons pas la faune traditionnelle des lieux: ni springboks, ni oryx.
Six-week trip to Mexico
I recently took a six-week trip to Mexico with Y, my Thai partner. To be precise, we spent 43 days there plus a final half-day before heading to Mexico City Airport for our return flight to Europe.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
Un mois au Guatemala en 2019 English translation pending
C’est notre 3e séjour au Guatemala et nous constatons qu’à chaque fois nous voyons quelque chose de nouveau et avons de nouvelles expériences.
Pourquoi y aller ?
-pour le climat : particulièrement en saison sèche (de décembre à mars) les températures sont particulièrement agréables : 25-30° et humide en zone tropicale et 20-25° et sec dans les hautes terres (frais la nuit). Le Guatemala est appelé le pays du printemps perpétuel.
-pour la flore et la faune : le photographe nature frustré par le manque de sujets sur nos terres devenues un désert biologique par l’emploi immodéré des pesticides affectant même nos réserves naturelles trouvera au Guatemala particulièrement dans les zones tropicales quantités de sujets : animaux oiseaux, papillons, fleurs, plantes et arbres exotiques même si là aussi une évolution défavotrable se fait sentir et si un peu de patience est parfois nécessaire
-pour la rencontre d’autres cultures : de riches vestiges mayas sont visibles et encore aujourd’hui leurs descendants sont majoritaires dans le pays et perpétuent leurs traditions. De plus la population est particulièrement aimable et vous vient en aide très facilement.
-pour les paysages et les phénomènes naturels : c’est le pays des volcans. On peut en voir encore deux en activité quasi permanente et ils ont façonné les paysages du pays. En zone tropicale on peut parcourir la forêt vierge ou naviguer en
kayak dans les canaux de la mangrove.
-Pour le rapport qualité prix : le coût de la vie sur place est faible (nourriture, transports). Les hôtels sont corrects et très abordables. Le système de transport fonctionne très bien.
-pour la nourriture originale, saine et savoureuse : les portions de viande sont plus petites, plus de légumes et plus de fruits de variétés inconnues chez nous. C'est donc une nourriture très saine.
Quelques informations :
-on ne s’en rend pas vraiment compte en Europe mais notre pouvoir d’achat a sacrément baissé entre 2010 et 2019 puisque le taux de change est passé de 11,15 Quetzals pour un Euro à 8,5 en 2016 et 8 actuellement.
-la sécurité est bonne sauf dans certaines zones de Guatemala City. La police est bien présente et attentive. Il faut cependant prendre les précaution d’usage : ne pas traîner dans des zones louches, ne prendre que l’argent nécessaire, laisser passeports, carte de crédit et argent sous clé à l’hôtel (prendre une copie du passeport sur soi), ne pas exhiber d’appareils coûteux.
-les vols sont longs : rester plusieurs semaines si possible y compris deux semaines en zone tropicale qui est la plus intéressante au point de vue naturelle
-apprendre les expressions usuelles en Espagnol. Tout le monde ne parle pas anglais et encore moins le français
-le nombre des touristes a sensiblement augmenté particulièrement le tourisme interne. C’est donc le moment d’y aller avant qu’il n’y ait foule.
-le système de transport est très souple et fonctionne très bien : -bus pullman de luxe pour les longs trajets (y compris de nuit) -shuttles - chicken bus (très bon- marché) -lanchas publiques - tuk-tuk pour les courtes distance -taxis Cela fait penser à un chaos organisé mais cela marche comme sur des roulettes. Toujours convenir du prix avant de monter. Dans les chicken bus demander le prix aux autres passagers.
Les chicken bus sont vraiment pas chers et si on peut occuper une bonne place au départ, ni moins confortables ni moins rapides que les shuttles où on est parfois entassés.
La population vous renseigne volontiers sur l’emplacement des arrêts pour une destination donnée. Dès que vous vous en approchez des adjutantes vous abordent, vous demandent où vous allez et vous remettent dans les mains de l’adjudantes du bon bus. Aux correspondances l’adjutante de votre destination suivante vient vous trouver immédiatement , vous fait monter dans le bus et fixe vos bagages sur le toit. Ce sont de vrais acrobates.
L’offre de logement est variable. On trouve beaucoup d’hôtels très corrects à des prix abordables comme des hôtels luxueux avec des prix conséquents plutôt fréquentés par les américains.
La même chose vaut pour les restaurants. A Chichi par exemple suivant le luxe et la situation vous paierez le même repas plus de 100 Quetzales par personne , ou 75 Quetzales ou 30 quetzales boissons comprises. Le dernier prix correspondait à un petit restaurant en dehors du centre, avec un patron très sympa, une nourriture savoureuse et plus de propreté que dans le restaurant le plus cher , par ailleurs complètement vide. Nous avons pris nos repas à maintes reprises dans des comedors , près des marchés , à des prix imbattables (15 quetzales boissons comprises) pour une excellente nourriture (souvent des plats mijottés). Jamais n’où n’avons eu de problèmes digestifs.
Gare de chicken bus

Chicken bus et tuk tuk

Matériel photo :
En zone tropicale un appareil tropicalisé est indispensable. J’ai utilisé un bridge FZ300 pour sa légéreté , sa polyvalence et le fait qu’il est tropicalisé mais son petit capteur a été à la peine dans la forêt car le ciel a été couvert plus que de coutume et son autofocus n’est pas toujours précis surtout en basse luminosité. Les photos ne sont donc pas toujours terribles et un certain nombre ont du être éliminées.
Itinéraire :
Nous sommes partis avec Iberia par Madrid .L’avion a aterri vers 18h. Cela nous a donné le temps d’aller en taxi à la gare routière pour prendre un bus de luxe de nuit Linea Dorada très confortable vers Santa-Elena près de Flores. Sur place nous avons pris un bus public vers El Remate et y sommes restés une semaine pour visiter les temples et faire des promenades en forêt tropicale et sur les rives du lac de Flores.
D’El Remate nous avons été en taxi au terminal de bus d’El Remate d’où on a pris un bus de luxe pour Rio Dulce où nous devions prendre une lancha pour une finca entre Rio Dulce et Livingston. Le débarcadère est avant un pont qui fait 3km : il faut donc demander pour descendre avant. Nous avons fait des excursions en forêt tropical et en kayak dans la mangrove et sur le fleuve.
Après une semaine passée dans un bungalow dans la jungle au bord du fleuve nous sommes retournés à Rio Dulce et avons pris un bus de luxe Litegua vers Guatemala City. Au terminal nous avons pris un taxi vers Antigua . Nous y sommes restés 4 nuits. Visite de la ville et environs.
D’Antigua nous avons pris un shuttle vers Quetzaltenango (Xela) et y sommes restés 4 nuits. Excursion sur le belvédère du volcan Santiaguito et aux sources chaudes Fuentes Georghinas
De Xela nous avons pris un chicken bus (appelé camioneta) vers Chichicastenango pour voir le marché traditionnel et les traditions locales ainsi que la ville voisine de Quiché.
Après 4 jours nous sommes retournés à Antigua en chicken bus (avec changement à Chimaltenango) pour nous reposer quelques jours avant notre long vol de retour et nous balader dans la ville et sur les pentes du volcan Agua.
Séjour à El Remate
El Remate est 30 km plus près de Tikal que Flores où les gens logent généralement pour visiter les temples Mayas. C’est donc un lieu idéal pour visiter les sites de Tikal et de Yaxha. Les promenades le long du lac de Florès permettent de découvrir des oiseaux, des papillons, des fleurs. La visite du Biotopo permet de parcourir la forêt tropical sur des sentiers bien balisés.
Lac de Florès :
Voici quelques photos d’oiseaux aquatiques , d’un lézard à crête qui peut courir à la surface de l’eau et de papillons vivant sur la rive






Biotopo :
Chou blanc pour les photos. Les oiseaux et animaux semblent se tenir à l’écart des sentiers. On entend les cris des singes hurleurs mais ils restent éloignés. Restent les plantes et le paysage.

Temples de Yaxha :
Les temples bien que spectaculaires ne sont pas aussi impressionants que Tikal. Par contre la vie sauvage est plus présente : beaucoup de singes (araignée ou hurleurs) et beaucoup d’oiseaux. On visite les temples en suivant des sentiers traçés dans la forêt.



Temples de Tikal :
Le principe est le même. On suit des sentiers balisés. Les temples forment des ensembles très spectaculaires. On voit des singes (même s’ils sont moins nombreux qu’à Yaxha ) et de beaux oiseaux.





Logement :
Nous avons logé dans des bungalows dispersés au milieu des arbres en bordure de forêt ce qui nous a valu la visite d’oiseaux et animaux divers dont un singe hurleur



La suite à bientôt.
-le système de transport est très souple et fonctionne très bien : -bus pullman de luxe pour les longs trajets (y compris de nuit) -shuttles - chicken bus (très bon- marché) -lanchas publiques - tuk-tuk pour les courtes distance -taxis Cela fait penser à un chaos organisé mais cela marche comme sur des roulettes. Toujours convenir du prix avant de monter. Dans les chicken bus demander le prix aux autres passagers.
Les chicken bus sont vraiment pas chers et si on peut occuper une bonne place au départ, ni moins confortables ni moins rapides que les shuttles où on est parfois entassés.
La population vous renseigne volontiers sur l’emplacement des arrêts pour une destination donnée. Dès que vous vous en approchez des adjutantes vous abordent, vous demandent où vous allez et vous remettent dans les mains de l’adjudantes du bon bus. Aux correspondances l’adjutante de votre destination suivante vient vous trouver immédiatement , vous fait monter dans le bus et fixe vos bagages sur le toit. Ce sont de vrais acrobates.
L’offre de logement est variable. On trouve beaucoup d’hôtels très corrects à des prix abordables comme des hôtels luxueux avec des prix conséquents plutôt fréquentés par les américains.
La même chose vaut pour les restaurants. A Chichi par exemple suivant le luxe et la situation vous paierez le même repas plus de 100 Quetzales par personne , ou 75 Quetzales ou 30 quetzales boissons comprises. Le dernier prix correspondait à un petit restaurant en dehors du centre, avec un patron très sympa, une nourriture savoureuse et plus de propreté que dans le restaurant le plus cher , par ailleurs complètement vide. Nous avons pris nos repas à maintes reprises dans des comedors , près des marchés , à des prix imbattables (15 quetzales boissons comprises) pour une excellente nourriture (souvent des plats mijottés). Jamais n’où n’avons eu de problèmes digestifs.
Gare de chicken bus

Chicken bus et tuk tuk

Matériel photo :
En zone tropicale un appareil tropicalisé est indispensable. J’ai utilisé un bridge FZ300 pour sa légéreté , sa polyvalence et le fait qu’il est tropicalisé mais son petit capteur a été à la peine dans la forêt car le ciel a été couvert plus que de coutume et son autofocus n’est pas toujours précis surtout en basse luminosité. Les photos ne sont donc pas toujours terribles et un certain nombre ont du être éliminées.
Itinéraire :
Nous sommes partis avec Iberia par Madrid .L’avion a aterri vers 18h. Cela nous a donné le temps d’aller en taxi à la gare routière pour prendre un bus de luxe de nuit Linea Dorada très confortable vers Santa-Elena près de Flores. Sur place nous avons pris un bus public vers El Remate et y sommes restés une semaine pour visiter les temples et faire des promenades en forêt tropicale et sur les rives du lac de Flores.
D’El Remate nous avons été en taxi au terminal de bus d’El Remate d’où on a pris un bus de luxe pour Rio Dulce où nous devions prendre une lancha pour une finca entre Rio Dulce et Livingston. Le débarcadère est avant un pont qui fait 3km : il faut donc demander pour descendre avant. Nous avons fait des excursions en forêt tropical et en kayak dans la mangrove et sur le fleuve.
Après une semaine passée dans un bungalow dans la jungle au bord du fleuve nous sommes retournés à Rio Dulce et avons pris un bus de luxe Litegua vers Guatemala City. Au terminal nous avons pris un taxi vers Antigua . Nous y sommes restés 4 nuits. Visite de la ville et environs.
D’Antigua nous avons pris un shuttle vers Quetzaltenango (Xela) et y sommes restés 4 nuits. Excursion sur le belvédère du volcan Santiaguito et aux sources chaudes Fuentes Georghinas
De Xela nous avons pris un chicken bus (appelé camioneta) vers Chichicastenango pour voir le marché traditionnel et les traditions locales ainsi que la ville voisine de Quiché.
Après 4 jours nous sommes retournés à Antigua en chicken bus (avec changement à Chimaltenango) pour nous reposer quelques jours avant notre long vol de retour et nous balader dans la ville et sur les pentes du volcan Agua.
Séjour à El Remate
El Remate est 30 km plus près de Tikal que Flores où les gens logent généralement pour visiter les temples Mayas. C’est donc un lieu idéal pour visiter les sites de Tikal et de Yaxha. Les promenades le long du lac de Florès permettent de découvrir des oiseaux, des papillons, des fleurs. La visite du Biotopo permet de parcourir la forêt tropical sur des sentiers bien balisés.
Lac de Florès :
Voici quelques photos d’oiseaux aquatiques , d’un lézard à crête qui peut courir à la surface de l’eau et de papillons vivant sur la rive






Biotopo :
Chou blanc pour les photos. Les oiseaux et animaux semblent se tenir à l’écart des sentiers. On entend les cris des singes hurleurs mais ils restent éloignés. Restent les plantes et le paysage.

Temples de Yaxha :
Les temples bien que spectaculaires ne sont pas aussi impressionants que Tikal. Par contre la vie sauvage est plus présente : beaucoup de singes (araignée ou hurleurs) et beaucoup d’oiseaux. On visite les temples en suivant des sentiers traçés dans la forêt.



Temples de Tikal :
Le principe est le même. On suit des sentiers balisés. Les temples forment des ensembles très spectaculaires. On voit des singes (même s’ils sont moins nombreux qu’à Yaxha ) et de beaux oiseaux.





Logement :
Nous avons logé dans des bungalows dispersés au milieu des arbres en bordure de forêt ce qui nous a valu la visite d’oiseaux et animaux divers dont un singe hurleur



La suite à bientôt.
L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone.
J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit.
J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour.
Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy).
J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro.
J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro.
Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation.
Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour.
Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Faut-il un visa pour traverser la Gambie? English translation pending
Bon, moi la Gambie et les obligations en matière de visa, je n'y comprends pas grand chose. 🤪
Entre ce que me disent les gens que je croise, ce que je lis sur le site du Quai d'Orsay ou des services d'immigration gambiens et le reste, j'y perds mon latin.
Des infos, si possible récentes, seraient très appréciées.
Je prévois d'arriver de la région du Siné-Saloum, de passer par la Gambie (si possible d'y passer 3-4 jours), et de rejoindre ensuite la Casamance. Je suis à pied (en transports en commun) et possède un passeport français.
Merci d'avance pour votre aide !
Je prévois d'arriver de la région du Siné-Saloum, de passer par la Gambie (si possible d'y passer 3-4 jours), et de rejoindre ensuite la Casamance. Je suis à pied (en transports en commun) et possède un passeport français.
Merci d'avance pour votre aide !
Croisière exceptionnelle sur le Nil avec un bateau exceptionnel, le Sudan English translation pending
Nous revenons d'une excellente croisière sur le Nil, effectuée sur un bateau exceptionnel, le SUDAN, qui est le plus vieux bateau navigant sur le Nil et le seul encore à vapeur et à roues à aubes.
Le tout était organisé par Voyageurs du monde, propriétaire du bateau et dont l'organisation est excellente.
Le SUDAN à quai à Louxor.
Jour J -1 Vol Egyptair Roissy -Le Caire sans problème. A l’heure, de la place pour les jambes, une restauration sommaire, mais correcte pour un vol de 5 h. A l’arrivée au Caire, un représentant de Voyageurs du Monde nous attend avant la douane. Il nous facilite grandement le passage aux contrôles en court-circuitant les queues et en discutant avec les douaniers. Il nous emmène ensuite avec une voiture de l’agence au Novotel centre ville. Grande chambre avec une belle vue sur le Nil, mais très peu éclairée. Le service des chambres s’avère déficient : 30 minutes pour 2 salades et une glace qui arrive complètement fondue. De même pour la réception où il faut un quart d’heure au réceptionniste pour faire notre note.

Jour 1 Nous avions prévu une journée supplémentaire au Caire, pour voir le musée et les pyramides. Une guide de Voyageurs du Monde nous prend en main à heures avec une voiture et un chauffeur de l’agence. Le programme est chargé, avec le matin la visite des pyramides et l’après midi celle du musée. Le site des pyramides est balayé par un vent de sable glacial, ce qui ne nous empêche pas d’admirer ce paysage unique avec les explications éclairées de notre excellente guide, une chrétienne Copte. On paie 200 livres (100 £ =5 euros) pour monter à l’intérieur de la pyramide de Keops par un escalier très étroit (voir ci dessous)
et voir le sarcophage en granit. Passage quasi obligé, mais pas inoubliable.
Dehors, les perspectives sur les pyramides sont superbes. on les a vu cent fois en photo, mais c'est encore plus impressionnant en réel.

En à coté de la visite des pyramides, on apprécie particulièrement l’imposante barque solaire, barque funéraire entièrement construite avec les pièces détachées retrouvées dans les fouilles et réassemblées selon les schémas trouvés avec elles. C’est magnifique sur le plan esthétique et sur le plan technique, l’assemblage étant réalisé par des cordages .

La perspective d’ensemble à partir du sphinx est également superbe.

Retour au centre du Caire pour déjeuner et se rapprocher du musée, avec le spectacle étourdissant au sens propre de la circulation Cairote, où on roule à 3 de front à 60 km/h sur une route à 2 voies, où on change de voie aussi souvent qu’on en a envie et où des voitures roulent à contresens sur des routes à 3 voies, le tout dans un concert permanent de klaxons. Je ne parle même pas des feux rouges🙂. L’après midi, visite du musée. La guide nous a concocté un programme nous permettant de voir les pièces les plus intéressantes, car une visite complète prendrait une bonne semaine. Nous voyons ainsi de nombreuses œuvres d’une grande beauté.

Le top est la salle réservée à Toutankhamon, où, malheureusement, il est interdit de photographier. Outre le célèbre masque funéraire en or, on y trouve de nombreux objets superbes. Le tout va bientôt partir au nouveau musée, où la mise en valeur sera meilleure. On sort du musée éblouis. Le soir, on assiste au son et lumière des pyramides. Le commentaire est pompeux et certains effets de lumière du plus mauvais goût, mais, globalement le spectacle est magnifique. Il vaut mieux s’asseoir dans les premiers rangs, le plus à droite possible. Dans la cafeteria qui se trouve derrière, on a moins froid, mais on voit moins bien.

Le pauvre sphinx en voit de toutes les couleurs. La suite quand j'aurai fini de dépouiller mes 300 photos de Karnak et de Louxor 🙂
Le SUDAN à quai à Louxor.Jour J -1 Vol Egyptair Roissy -Le Caire sans problème. A l’heure, de la place pour les jambes, une restauration sommaire, mais correcte pour un vol de 5 h. A l’arrivée au Caire, un représentant de Voyageurs du Monde nous attend avant la douane. Il nous facilite grandement le passage aux contrôles en court-circuitant les queues et en discutant avec les douaniers. Il nous emmène ensuite avec une voiture de l’agence au Novotel centre ville. Grande chambre avec une belle vue sur le Nil, mais très peu éclairée. Le service des chambres s’avère déficient : 30 minutes pour 2 salades et une glace qui arrive complètement fondue. De même pour la réception où il faut un quart d’heure au réceptionniste pour faire notre note.

Jour 1 Nous avions prévu une journée supplémentaire au Caire, pour voir le musée et les pyramides. Une guide de Voyageurs du Monde nous prend en main à heures avec une voiture et un chauffeur de l’agence. Le programme est chargé, avec le matin la visite des pyramides et l’après midi celle du musée. Le site des pyramides est balayé par un vent de sable glacial, ce qui ne nous empêche pas d’admirer ce paysage unique avec les explications éclairées de notre excellente guide, une chrétienne Copte. On paie 200 livres (100 £ =5 euros) pour monter à l’intérieur de la pyramide de Keops par un escalier très étroit (voir ci dessous)
et voir le sarcophage en granit. Passage quasi obligé, mais pas inoubliable.
Dehors, les perspectives sur les pyramides sont superbes. on les a vu cent fois en photo, mais c'est encore plus impressionnant en réel.
En à coté de la visite des pyramides, on apprécie particulièrement l’imposante barque solaire, barque funéraire entièrement construite avec les pièces détachées retrouvées dans les fouilles et réassemblées selon les schémas trouvés avec elles. C’est magnifique sur le plan esthétique et sur le plan technique, l’assemblage étant réalisé par des cordages .

La perspective d’ensemble à partir du sphinx est également superbe.

Retour au centre du Caire pour déjeuner et se rapprocher du musée, avec le spectacle étourdissant au sens propre de la circulation Cairote, où on roule à 3 de front à 60 km/h sur une route à 2 voies, où on change de voie aussi souvent qu’on en a envie et où des voitures roulent à contresens sur des routes à 3 voies, le tout dans un concert permanent de klaxons. Je ne parle même pas des feux rouges🙂. L’après midi, visite du musée. La guide nous a concocté un programme nous permettant de voir les pièces les plus intéressantes, car une visite complète prendrait une bonne semaine. Nous voyons ainsi de nombreuses œuvres d’une grande beauté.

Le top est la salle réservée à Toutankhamon, où, malheureusement, il est interdit de photographier. Outre le célèbre masque funéraire en or, on y trouve de nombreux objets superbes. Le tout va bientôt partir au nouveau musée, où la mise en valeur sera meilleure. On sort du musée éblouis. Le soir, on assiste au son et lumière des pyramides. Le commentaire est pompeux et certains effets de lumière du plus mauvais goût, mais, globalement le spectacle est magnifique. Il vaut mieux s’asseoir dans les premiers rangs, le plus à droite possible. Dans la cafeteria qui se trouve derrière, on a moins froid, mais on voit moins bien.

Le pauvre sphinx en voit de toutes les couleurs. La suite quand j'aurai fini de dépouiller mes 300 photos de Karnak et de Louxor 🙂
Trek de 15 jours en Espagne English translation pending
Salut à tous les amateurs de randonnée, j'aimerai faire un trek de 15jours- 3 semaines en Espagne sachant que je voudrais partir fin septembre prochain, que me conseillez vous ?? Merci pour vos nombreuses réponses !
Lilie
Lilie
Itinéraire au Kaokoland (Namibie) English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en janvier en Namibie, et j'ai décidé au dernier moment de changer mon itinéraire...😊 Je souhaiterais aller au Kaokoland, mais j'ai un peu de difficultés a faire mon itinéraire, à évaluer les distances et le temps... Pourriez-vous m'aider?😏 (pour info : seront présents mon mari et moi, avec toyota Hilux de loc. Mon mari n'est pas pilote professionnel, mais à déjà qq expériences en conduite de 4x4, l'Islande et le Sud Lipez entre autres!)
L'idée serait de faire : Etosha-Opuwo-Oupembe-Marienfluss-Puros-Grootberg Sachant que je veux absolument éviter le Van Zyl's pass.
J'avais pensé
1- Etosha-Opuwo (Camping?) 2-Opuwo-Orupembe via D3707 (Marble mine campsite) 3-Orupembe-Marienfluss via Rooidrom et Joubert pass (Camp syncro) 4- Marienfluss- puros (retour également par Rooidrom et Orupembe ou possibilité d'autre piste?) (Puros Camp) 5-Puros - Hoanib pour voir les éléphants, mais ou exactement?- Grootberg.
Avez-vous des conseils. infos, idées, suggestions? Merci beaucoup!!!
je pars en janvier en Namibie, et j'ai décidé au dernier moment de changer mon itinéraire...😊 Je souhaiterais aller au Kaokoland, mais j'ai un peu de difficultés a faire mon itinéraire, à évaluer les distances et le temps... Pourriez-vous m'aider?😏 (pour info : seront présents mon mari et moi, avec toyota Hilux de loc. Mon mari n'est pas pilote professionnel, mais à déjà qq expériences en conduite de 4x4, l'Islande et le Sud Lipez entre autres!)
L'idée serait de faire : Etosha-Opuwo-Oupembe-Marienfluss-Puros-Grootberg Sachant que je veux absolument éviter le Van Zyl's pass.
J'avais pensé
1- Etosha-Opuwo (Camping?) 2-Opuwo-Orupembe via D3707 (Marble mine campsite) 3-Orupembe-Marienfluss via Rooidrom et Joubert pass (Camp syncro) 4- Marienfluss- puros (retour également par Rooidrom et Orupembe ou possibilité d'autre piste?) (Puros Camp) 5-Puros - Hoanib pour voir les éléphants, mais ou exactement?- Grootberg.
Avez-vous des conseils. infos, idées, suggestions? Merci beaucoup!!!
Vancouver et l'île de Vancouver English translation pending
Bonjour à tous.
Nouvelle sur le forum j'en profite pour me présenter rapidement.
Adelyne, 26 ans, alsacienne 😂. Je rentre d un road trip de 18 jours dans l ouest américain ou j'en ai pris plein les yeux 🤩
Du coup ça a donné des envies de voyage à ma mère. Elle souhaite faire 1 semine sur Vancouver et 1 semaine sur l ile de Vancouver en juillet prochain. J aimerai lui organiser :)
Vancouver elle connaît et sait à peu près ce qu'elle voudrait voir.
Je cherche des infos sur un "circuit" d'une semaine sur l ile au départ de Victoria. J'ai fais des recherches sur le site mais je n'ai rien trouvé qui correspond à ma demande.
Avez vous des idées?
(Pas de grande marche au programme)
Retour en Russie pour un mois (Moscou, Saint-Pétersbourg, Rostov-le-Grand) et Tallinn - Helsinki English translation pending
Me voilà revenue d’un voyage d’un mois pile. 24 jours en Russie et une semaine entre Tallinn et Helsinki. Des pays somme toute plutôt différents !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney �� touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
La visite de Tallinn et d’Helsinki n’était pas au programme j’ai donc découvert ces villes dans un contexte un peu particulier ! En effet, comme une idiote je me suis trompée dans la date de mon vol retour ! Les billets retour-simple Air France étant hors de prix (290 € chacun!), nous avons décidé de reprendre un vol nettement moins onéreux depuis Helsinki avec la compagnie Norwegian (70 € !) ; et d’en profiter pour découvrir également Tallinn.
Plutôt que de mettre l’argent dans un simple vol retour, on pouvait visiter deux villes pour à peine plus cher au global, autant en profiter ! Puis rester à Tallinn revenait bien moins cher qu’à Helsinki…
Bien sûr je raconterai tout ça en détail !
Pour en rajouter une couche avec mes boulettes, le jour du retour mon liquide démaquillant s’est renversé dans ma valise cabine (c’est çà d’être coquette, oups!) signant ainsi l’arrêt de mort de mon ordi… Heureusement j'ai pu m'en procurer un autre, je vais donc pouvoir rédiger tranquillement ce carnet 😛
Ce premier post concernera plutôt mes impressions et quelques aspects pratiques et un résumé de ce que nous avons vu. Le reste viendra après...
En attendant, vous pouvez déjà consulter mes précédents articles sur la Russie, sur mon blog, ou bien mon premier carnet de voyage.
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/voyage-russie/
voyageforum.com/...ost=8256849;#8256849
Pour ceux intéressés uniquement par Tallinn et Helsinki, ça commence là : voyageforum.com/v.f?post=9243964;a=9243964
AVANT LE DÉPART Ceci étant un second séjour en Russie, à plus ou moins un an d’intervalle de date à date (ce qui m’a valu de confondre justement) nous étions rôdés :- un AR Air France à 213€ chacun pour un tarif sans bagage en soute, soit moins cher que l’an dernier (305), tant mieux !- un voucher obtenu via Russie Autrement (gratuit pour les blogueurs).- attestation d’assurance via nos cartes bancaires, demandées en ligne. - le tout déposé chez Action Visas à Paris.
Je ne vais pas entrer dans les détails j’explique toute la procédure sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...isa-tourisme-...
LE PARCOURS Estimant ne pas avoir vu tout ce qui nous intéressait à Moscou et Saint-Pétersbourg, nous y avons repassé respectivement 9 et 11 jours (on aime prendre notre temps…), mais étant désireux de découvrir autre chose nous avons passé deux jours à Rostov-le-Grand.Le séjour s’est découpé ainsi :
- Arrivée à Saint-Pétersbourg, 3 jours pleins, puis départ pour Moscou en train rapide Sapsan (4h). 2 jours pleins à Moscou puis 2 jours et demi à Rostov (deux nuits), AR Moscou-Rostov en train express (2h30) .
De nouveau une semaine pleine à Moscou, trajet en Sapsan puis 8 jours à Saint-Pétersbourg, dont une journée en plus du coup… (qui compte pour moitié)
En supplément : train Allegro pour Helsinki et bateau pour Tallinn dans la foulée. 3 jours pleins à Tallinn, bateau pour Helsinki et deux nuits dans la capitale finlandaise (un jour et demi sur place)
HÉBERGEMENTS Comme souvent nous sommes passés par le site Airbnb et n’avons pas été déçus.
- Joli et assez grand deux pièces à Saint-Pétersbourg pour 24€/nuit, au calme sur cour, tout équipé et avec une hôte très sympathique, arrangeante et aidante. Une de mes meilleures expériences à ce jour… situé rue Rubinstein, rue animée avec des bars et des restos, juste après la Fontanka et à deux pas de Nevski donc plutôt pratique, et à deux pas du métro. - T1 «soviétique» à Moscou, un peu resté dans son jus mais confortable, au calme et très bien placé, à côté du métro Paveletskaya sur les lignes 2 et 5 (lignes très pratiques) à 2 km au sud du Kremlin et 1 km de la galerie Tretiakov. 35€/nuit pour les 3 premières nuits puis 25 quand nous y sommes retournés pour une semaine. Hôte arrangeant, pendant notre escapade de deux nuits à Rostov nous avons pu laisser un bagage, et avons pu partir à 15h30 le jour du départ.
- Petit hôtel (Lion hotel) à Rostov, 20€/nuit pour une chambre double correcte et refaite à neuf avec salle d’eau, en plein centre face au Kremlin, petit déjeuner inclus. Bon cela confirme que je préfère louer des apparts mais bon rapport qualité/prix.
- Première nuit réservée à l’arrache à Tallinn dans un hôtel pas cher près du port et pas trop loin de la vieille ville. Pas trop eu le choix… 36€/nuit pour une petite chambre avec deux lits simples et une salle d’eau, mais surtout un petit dej avec buffet à volonté donc ça c’était sympa ! Nous sommes de toute façon arrivés à 1h du mat donc peu nous importait.
- 3 nuits dans un petit studio sympa à 15 mn à pied de la vieille ville pour 33€/nuit je crois. Bon accueil et bon plan de notre hôte d’origine italienne, juste un bémol sur le bruit de la route et les rideaux quasi inutiles. Réservation à l’arrache la veille donc bon…
- Joli petit deux pièces à Helsinki, sur cour, bien placé à deux pas du bord de mer et 10 mn du centre. Hôte très sympa. 116€ pour deux nuits tout compris (frais Airbnb et frais de ménage), le meilleur rapport qualité/prix quand on a cherché et bon prix pour Helsinki où les hébergements sont chers.
TRANSPORTS SUR PLACE - Environ 40€ de Sapsan chacun pour un AR entre Saint-Pétersbourg et Moscou, en classe éco.
- 20€ par personne pour l’AR en train express Moscou-Rostov. Tout fut acheté sur le site officiel des chemins de fer russes environ un mois avant le départ.
- 70€ chacun pour le trajet simple en train Allegro entre Saint-Pétersbourg et Helsinki, mais les billets furent achetés la veille donc forcément plus chers… Ce fut une expérience intéressante et nous comptions la vivre un jour de toute façon ! Contrôle des passeports à bord !
Article détaillé sur le train Allegro ici :
https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/train-allegro-helsinki-a-saint-petersbourg-prix-conseils-photos/
- 70€ chacun pour l’AR en bateau entre Helsinki et Tallinn avec la compagnie Tallink. Traversée en ferry agréable. Billets achetés la veille mais les prix n’ont pas l’air de trop bouger, par contre c’est plus cher le week-end, nous avons pu éviter.
- Pour la fin, 70€ chacun de billets Norwegian Helsinki-Paris, achetés une semaine avant.
BUDGET SUR PLACE Nous avons dépensé environ 1400€ sur place pendant ce mois de vadrouille. Ceci inclut surtout les repas, quasi tous pris à l'extérieur (sauf les déjeuners à Moscou et Helsinki), les transports locaux (métro tous les jours à Moscou, quelques fois le bus à Saint-Pétersbourg) et bien sûr les visites, surtout des musées et des palais. Honnêtement, pas de folies ! Plus quelques bricoles à ramener, des petites choses pas très chères (un sac en toile, un calendrier, des magnets, une boite faussement laquée...)
Globalement nous avons profité du rouble assez faible, avec un taux moyen de 78 roubles pour 1€, contre 68 l'an dernier, donc une petite augmentation du pouvoir d'achat.
NOURRITURE Le plus gros du budget donc ! Nous avons alterné avec quelques cafétérias vraiment pas chères à Saint-Pétersbourg (il y en a partout), la chaine très typique de crêpes Teremok (ils font aussi les soupes, salades et pelmenis) surtout pour le déjeuner, et quelques restos moyen de gamme certains soirs. Surtout des restaurants géorgiens, une des cuisine préférée des Russes ! A Moscou et Saint-Pétersbourg nous avons diné pour environ 20-25€ à deux.
A Rostov ce fut différent, nous avons enfin trouvé des restaurants de cuisine russe et les écarts de prix avec les deux "capitales" sont flagrants ! A titre d'exemple nous avons fait un très bon repas avec deux plats parmi les plus chers, deux boissons, un gros desserts à partager, pour... 8€ à deux ! Le retour à Moscou fut douloureux, hum. Il semble un peu compliqué de trouver des restos de cuisine russe dans les deux principales villes, qui ne soient pas à destination des touristes, hélas.
A Tallinn nous avons été étonnés de voir des prix très proches de ceux de la France (pas le cas du salaire moyen...) voire proches de ceux de Paris dans la vieille ville ! Nous avons tout de même réussi à trouver des bons plans, donc au final pas trop de dépenses (cantine de centre commercial à 5€ le plat, crêpes géantes dans le centre, burgers, nouilles chinoises à 5€)
Évidemment ce fut un peu moins facile à Helsinki mais on s'est débrouillé (buffet à volonté boissons incluses pour 13€ chacun, pizzas 10-12€ le dernier soir)
RÉSUMÉ DES VISITES Ne s’agissant pas d’un premier séjour nous avons pu approfondir nos connaissances des deux villes, donc peu d’ « incontournables » cette fois, du moins à Moscou. Nous nous sommes de nouveau baladés à Saint-Pétersbourg, au soleil (nous n’avions pas vu toute la ville au soleil l’année précédente) et avons complété avec les musées et palais. Séjour très « culturel » donc, alors qu’à Moscou nous avons privilégié les parcs et les monastères (entre autres).
En gros à Saint-Pétersbourg nous avons vu les palais Youssoupov (le plus beau de la ville selon nous), Menchikov (le plus ancien), Stroganov, le palais de marbre et le château des Ingénieurs.
En musées nous avons de nouveau arpenté l'Ermitage ainsi que le bâtiment de l'Etat major en face, où se trouvent les toiles impressionnistes et "avant-gardistes" (Picasso, Gauguin, Matisse...) et avons complété avec le musée Russe, grand musée de peinture, sculpture, et artisanat russe, et avons découvert l'étonnante Kunstkamera, "cabinet des curiosités" de Pierre le Grand.

A Moscou, nous avons donc été voir:
- Le domaine de Kolomenskoye, listé au patrimoine mondial de l'UNESCO et son étonnant palais de bois reconstruit (lieu de naissance de Pierre le Grand) avec ses églises anciennes et bâtiments en bois
- Le domaine royal de Tsaristyno et son palais
- Le parc Gorki, plus central (une partie)
- L'esplanade du VDNKh (prononcé VDNra) et ses pavillons dédiés aux anciennes républiques soviétiques
- Le Kremlin d'Izmaïlovo et son marché de souvenirs, étrange endroit entre Las Vegas/Disney et un marché aux puces, adapté de l'architecture traditionnelle russe; un brin kitsch mais lieu de sortie des Moscovites, à voir selon moi !
- Les deux galeries Tretiakov, deux musées à voir à Moscou quand on aime l'art !
- Les monastères Donskoï et Novospasky, véritables havres de paix.
- De nouvelles balades dans le centre, le vieil Arbat, autour de la galerie Tretiakov...
- Et bien sûr, de nouvelles visites des stations de métro, on est fan !

A Rostov nous avons bien sûr visité le très beau Kremlin, principal attraction, ainsi qu'un autre monastère au bord du lac, nous sommes baladés le long du lac et dans différents endroits de la ville, puis avons passé pas mal de temps à tester les spécialités locales 😛 😇

A Tallinn, balades dans la ville close et sa colline, le parc de Kadriorg et ses alentours, le musée d'art estonien KUMU, le bord de mer.

A Helsinki, tour du centre, du port, place du Sénat, balade Art nouveau, bord de mer (en même temps ce fut rapide...)

IMPRESSIONS GLOBALES Bien sur dur de donner une seule impression pour un voyage d'un mois et autant de villes différentes !
Connaissant déjà Moscou et Saint-Pétersbourg pas de grosses surprises, mais alors que l'an dernier j'avais été plutôt mitigée sur Moscou, j'ai beaucoup mieux apprécié mon séjour cette fois-ci ! J'ai mieux aimé ce que j'ai vu, puis nous avons volontairement choisi de privilégier les endroits au calme et au vert, plus supportables que les horribles autoroutes urbaines qui composent la ville.On s'est senti bien dans notre petit appart soviétique, on n'avait pas envie de partir 😛 Toujours le même bémol que l'an dernier : les jolis coins du centre font un peu "Disney" pour nouveaux riches, et l'omniprésence de chaînes de restauration ou salons de thé finit par agacer tant il ne semble y avoir de place pour rien d'autre...
Pour Saint-Pétersbourg, même avis, une très belle ville, pour moi une des plus belles d'Europe, mais au bout d'un moment, envie de m'en évader car TROP TROP polluée... des voitures partout, deux pauvres petites rues piétonnes (oui j'aime les rues piétonnes et je n'aime pas les voitures dans les centres-villes...) mais surtout qui FONCENT et qui PUENT. Essence mal raffinée, normes différentes des nôtres donc les bronches souffrent. On a vu des camionnettes laisser une bonne trainée noire derrière elles 🤪 Mon manteau blanc est vite devenu tout gris (oui je sais c'est idiot d'avoir un manteau blanc en voyage) Je sais que c'est comme ça dans beaucoup de pays, mais je ne connais que l'Europe (et Marrakech) alors au bout d'un moment j'avais juste hâte de me mettre au vert ! Car justement, contrairement à Moscou on ne peut pas dire que ça grouille sous les grands parcs... Oui je parais sévère mais à part ça pas de défauts 😛
Puis la ville est plus "sympa" que Moscou car plus de petits restos, bars, plus d'endroits où aller pour les petits budgets, etc
Nous avons apprécié notre petite escapade à Rostov, LA découverte du séjour ! Petite ville typique russe, très différentes des deux capitales, un peu décrépite, tranquille, on voit la différence de niveau de vie aussi...
Pour la dernière partie du séjour, petite déception pour Tallinn, non pas pour son aspect esthétique mais plutôt pour son aspect trop touristique (et nous étions toute fin septembre), la très jolie vieille ville nous a fait l'effet d'un Disney �� touristes... en revanche nous avons bien aimé le KUMU. Bon 3 jours c'est pas énorme, et nous n'y étions pas dans les bonnes circonstances (stressés, fatigués, et... frigorifiés !) En revanche très contents de voir un centre historique piéton ! Après Saint-Pétersbourg ça faisait du bien justement !
Pour finir, on n'attendait pas grand-chose d'Helsinki, au final elle nous a bien plu. Là encore, le calme, les rues piétonnes ou peu fréquentées par les voitures, la verdure, furent les bienvenus ! Cela nous a paru plus authentique que Tallinn et on a trouvé l'accueil BEAUCOUP plus sympathique que dans cette dernière. Car oui à Tallinn ce fut un autre point négatif (pas partout ouf).
Et pour finir sur l’accueil en Russie, nous n'avons pas à nous plaindre à part pour quelques gardiennes de musées, de véritables caricatures 😏
Voilà pour le petit topo avant-carnet, n'hésitez pas si vous avez déjà des questions 😉
Suite très prochainement !
Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
Hi everyone,
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.
So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.
I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?
We board the first Air China flight with that question on our minds.
La Réunion: les trois cirques et le Sud English translation pending
Une première découverte éblouissante qui appelle un retour

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 18 octobre au 1er novembre 2009 : traversée des trois cirques à pied, visites en voiture ensuite dans le sud.
Participants: couple de 54 et 56 ans
Déplacements : à pied dans les cirques, quelques trajets effectués en voiture avec le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, en voiture de location pour la suite.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
- Les indications sur les logements datent de 2009 et ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
Les trois cirques
- La traversée des cirques est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : Arrivée à St-Denis de la Réunion – Hell-Bourg a.m. : - arrivée à St-Denis - trajet vers Hell-Bourg. - déjeuner à la Cristophine p.m. : - Visite du village, du cimetière paysager et de la maison Folio. - Nuit à Hell-Bourg.
Arrivée à St-Denis à 9h30. Beau temps. 25°. Le correspondant de notre agence vient nous chercher à l’aéroport pour nous amener à Hell-Bourg, dans le cirque de Salazie. Rien que le long de la route, les paysages nous impressionnent. Végétation luxuriante, fougères arborescentes, bambous, bananiers et autres arbres tropicaux. Notre chauffeur nous montre les plantes grimpantes qui produisent les chouchous, légumes qu’on prépare à toutes les sauces et dont on mange aussi les feuilles. Ça se développe comme des mauvaises herbes. Arrivée à Hell-Bourg vers 11h15 et installation à notre gîte. Déjeuner très agréable sur la terrasse du restaurant voisin, « La Cristophine ». Il y a beaucoup de petits restos dans le village mais peu de terrasses. Le village est animé avec quelques belles maisons créoles, joyeusement peintes, mais, pour devenir « plus beau village de France » (ce que les habitants souhaitent), il y a encore du boulot.

Plusieurs petits « guetali », pavillons d’angle en bois destinés à guetter les mouvements de la rue sans être vu.

L’après-midi, nous partons visiter le cimetière, sans doute le plus beau qu’on ait jamais vu. Un cimetière paysager avec des petites tombes couvertes et entourées de fleurs. Le tout encadré par des fougères arborescentes, des bambous et autres arbres, et sur fond de « pains de sucre ». Un régal ! On en sort des images plein la tête.

Visite de la maison Folio, jolie maison créole avec un beau jardin. Dommage que ce soit une visite guidée car les commentaires sont interminables et pas d’un grand intérêt.

Petit tour des magasins sans rien acheter encore. On commande les sandwiches pour le lendemain à la boulangerie. Retour à « la Cristophine » pour boire un verre, puis à l’hôtel pour préparer nos affaires pour le lendemain. Il commence à faire noir vers 18h30. Souper à 19h à l’auberge « Chez Alice », repas pantagruélique précédé d’un ponch et suivi d’un rhum arrangé ! Et avec du vin en plus ! Accueil très sympathique de l’aubergiste qui adore faire la cuisine et gaver ses clients. Il nous raconte que les lentilles qu’on mange ici ne sont pas celles, réputées, produites sur l’île à Cilaos, car beaucoup trop chères et destinées à l’exportation, principalement au Japon. Et on en mange à tous les repas ! C’est désolant. Nuit à l’auberge « Chez Alice », chambres rudimentaires couvertes de bois avec sanitaires privés.
Jour 2 : Hell-Bourg – Grand Ilet - 5h de marche, 600 m de dénivelé positif, 400 m de dénivelé négatif - Nuit à Grand Ilet.
Réveil à 6h30 ! On va chercher les sandwichs commandés la veille. Petit-déjeuner à la première heure possible, soit 7h15, aussi pantagruélique que le dîner. On laisse nos gros bagages à l’auberge pour ne prendre que des sacs à dos pour la journée. Le correspondant de l’agence viendra nous les apporter à Grand Ilet. Départ 8h15. Il fait beau et déjà très chaud. Le chemin commence par les anciens thermes, site en ruines mais bien entretenu et très fleuri. Végétation luxuriante.


On traverse plusieurs fois des ruisseaux où poussent des chouchous.
On dépasse des promeneurs en tongs et talons aiguilles ! On franchit une passerelle, hyper moderne, au bout de laquelle se trouve une mini-chapelle.

Beaucoup de petites fermes avec des cultures. La montée est rude et en plein soleil. Il fait torride à 9h du matin ! (30° à l’ombre !). On nous avait prévenus que cette première journée était dure, mine de rien, à cause de la chaleur. On a du mal à s’imaginer dans les mêmes conditions pendant 5h30. On fait une pause de 1/4h à l’ombre en prenant un petit en-cas reconstituant. Il y a de plus en plus de nuages et de vent et il fait beaucoup plus agréable. La pire grimpette est passée aussi. Que de contrastes ! Alternance de végétation luxuriante, de forêt de filaos (sorte de pin) dans des endroits très plats où on se croirait dans les Landes. On traverse une première rivière avec de petites cuves et on arrive à une plus grande, la rivière des fleurs jaunes, avec des cascades et une assez grande cuve où on pourrait se baigner mais il n’y a pas de soleil et il ne fait pas assez chaud. L’endroit est agréable même si la vue est limitée et on y prend notre pique-nique. Il y a des petits oiseaux, l’un au ventre roux, l’autre au dos roux, qui tournent sans cesse autour de nous. Ils viennent manger nos miettes. Ce sont des tecs-tecs, des oiseaux connus pour accompagner les randonneurs.

De l’autre côté de la rivière, on aperçoit des gros blocs de basalte. Et puis le paysage s’adoucit de nouveau. Belles vues sur le cirque de Salazie, cirque assez doux et vert, pas très tourmenté.

On arrive finalement à Grand Ilet en moins de 5h (5h30 prévues). C’est sûrement grâce au ciel couvert qu’on a été si vite. On est à 14h au gîte. On va faire des courses au village pour les deux jours suivants. La boulangerie est derrière une assez belle église recouverte de tuiles de bois.

On y force un peu la porte car elle est encore fermée. Trois épiceries aussi mal fournies les unes que les autres, pas de produits frais mais des boîtes. On finit quand-même par trouver du jambon. C’est beaucoup moins joli et animé que Hell-Bourg, mais aussi beaucoup moins touristique. Repos agréable dans le jardin du gîte. Pas de table d’hôte ici. Nous allons donc dans un restaurant pas très loin. On goûte enfin aux fameux chouchous, en salade. C’est vrai que ça n’a pas beaucoup de goût (entre la courgette et l’eau, nous disait notre chauffeur) mais c’est frais et la consistance est très agréable, en tout cas beaucoup plus digeste qu’un concombre. Rôti de porc et pintade à la vanille, le tout servi avec du riz et une sauce aux haricots blancs, et, bien sûr, un petit bol de rougaille pour pimenter le tout si le cœur vous en dit. Puis tarte coco avec une boule de glace. Tout ça est fort bon. Le patron nous décrit les participants du grand raid, appelé aussi la « Diagonale des Fous », c’est tout dire. Ils sont 2.500 et on va les avoir sur notre chemin dans la descente vers Cilaos ! Il nous raconte beaucoup d’histoires sur la région et les gens qui ont décidé d’y vivre mais son accent ne nous empêche de comprendre tout ce qu’il raconte. Dommage car ces conversations sont bien sympathiques et intéressantes. Retour à notre chambre à 20h30, en plein brouillard. Heureusement qu’on avait les frontales parce que les rues ne sont pas fort éclairées. Nuit au gîte « Arlette Maillot », pavillons sympathiques dans un jardin très fleuri. Plusieurs chambres, correctes, avec sanitaires communs et salle commune pour le petit déjeuner. Boules Quiès utiles avec des voisins de chambre bruyants et pour éviter les chants des coqs et les aboiements des chiens au lever du jour.
Jour 3 : Grand Ilet - Marla - 6h15 de marche – 800 m de dénivelé positif – 600 m de dénivelé négatif - Nuit à Marla
Lever à 6h10. Petit déjeuner à 6h30 (pas très nourrissant) pour prendre le bus de 7h15 près de l’église pour nous mener au « Bélier » (parce qu’il n’y a pas de bus pour le col des Bœufs aujourd’hui). Ensuite, on fait du stop pour aller jusqu’au kiosque, un peu au-dessus du chemin de Haut Mafate qui monte au Col de Fourche. On nous avait annoncé une très belle vue du kiosque, jusqu’au port. On le voit tout juste avant que les nuages arrivent.

On redescend donc un peu la route et on prend le chemin à droite. De ce côté-là, tout disparait dans les nuages. Très dure grimpette dans une forêt tropicale particulièrement luxuriante et magnifique, mais vue inexistante sur le cirque de Salazie à cause du brouillard.


Beaucoup de marches, parfois assez hautes, et de rondins. La préparation et l’entretien des sentiers nous épatent. On voit deux petites bestioles sur le chemin, ressemblant à des bébés taupes, qui semblent être tombées de leur « nid ». Ce sont probablement des tangues, animal typique de l’île mais qui vit principalement la nuit. Arrivée au Col de Fourche où on passe dans le cirque de Mafate. Brouillard opaque, on ne voit rien ! La vue doit être splendide sur les deux cirques, mais surtout impressionnante du côté de Mafate. Quelle frustration ! Surtout après une pareille montée ! La descente est presque aussi dure que la montée, avec marches et rondins. La végétation est magnifique mais c’est tout ce qu’on voit. De temps en temps, une petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir un piton. Arrivée sur un grand plateau de forêt de « tamarins des Hauts », sorte d’acacia endémique à La Réunion. Les arbres sont très tordus et ont une écorce très claire. C’est superbe.

Il y a beaucoup de monde ici, des promeneurs qui viennent en famille depuis La Nouvelle. Ça fait un peu promenade du dimanche. Beaucoup de locaux visiblement. Comme on se sent en forme et qu’on a bien avancé, on décide de faire une boucle en passant par le village de La Nouvelle. La descente, censée durer 3/4h, nous prend 1h15 et est plus dure que prévu. Ça fait 4h qu’on est parti et on n’a pas encore mangé. La Nouvelle ne présente aucun intérêt et le détour d’environ 2h n’en vaut sans doute pas la peine. Un peu au-delà du village, on s’arrête enfin pour pique-niquer, un peu n’importe où parce qu’on n’en peut plus. Encore une bonne grimpette. Il fait nettement plus clair mais la lumière n’est pas belle. On est en face des falaises (remparts) du cirque de Mafate mais on n’en voit pas le sommet.


Avant de monter vers Marla, on traverse une rivière toute bordée de grosses fleurs blanches, des arums. C’est magnifique.

Arrivée à notre gîte à l’extrémité du village. Il y a quelques magasins où il n’y a quasiment rien et tout est hors de prix. Comme aucune route n’arrive ici, tout doit être amené par hélicoptère. On est fort déçus et frustrés par cette journée où on n’a quasiment rien vu alors que le cirque de Mafate semble grandiose. Dîner au gîte à 19h sur de grandes tables communes : purée de pomme de terre à l’ail, cari poulet et rougaille saucisse (enfin deux plats typiques de l’île !), cake à la banane. Nuit au gîte « Chez César », petits bungalows de deux chambres rudimentaires mais bien et propres, avec sanitaires impeccables, communs aux deux chambres. Il fait vachement froid et on est bien sous la couette.

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 18 octobre au 1er novembre 2009 : traversée des trois cirques à pied, visites en voiture ensuite dans le sud.
Participants: couple de 54 et 56 ans
Déplacements : à pied dans les cirques, quelques trajets effectués en voiture avec le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, en voiture de location pour la suite.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
- Les indications sur les logements datent de 2009 et ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
Les trois cirques
- La traversée des cirques est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : Arrivée à St-Denis de la Réunion – Hell-Bourg a.m. : - arrivée à St-Denis - trajet vers Hell-Bourg. - déjeuner à la Cristophine p.m. : - Visite du village, du cimetière paysager et de la maison Folio. - Nuit à Hell-Bourg.
Arrivée à St-Denis à 9h30. Beau temps. 25°. Le correspondant de notre agence vient nous chercher à l’aéroport pour nous amener à Hell-Bourg, dans le cirque de Salazie. Rien que le long de la route, les paysages nous impressionnent. Végétation luxuriante, fougères arborescentes, bambous, bananiers et autres arbres tropicaux. Notre chauffeur nous montre les plantes grimpantes qui produisent les chouchous, légumes qu’on prépare à toutes les sauces et dont on mange aussi les feuilles. Ça se développe comme des mauvaises herbes. Arrivée à Hell-Bourg vers 11h15 et installation à notre gîte. Déjeuner très agréable sur la terrasse du restaurant voisin, « La Cristophine ». Il y a beaucoup de petits restos dans le village mais peu de terrasses. Le village est animé avec quelques belles maisons créoles, joyeusement peintes, mais, pour devenir « plus beau village de France » (ce que les habitants souhaitent), il y a encore du boulot.

Plusieurs petits « guetali », pavillons d’angle en bois destinés à guetter les mouvements de la rue sans être vu.

L’après-midi, nous partons visiter le cimetière, sans doute le plus beau qu’on ait jamais vu. Un cimetière paysager avec des petites tombes couvertes et entourées de fleurs. Le tout encadré par des fougères arborescentes, des bambous et autres arbres, et sur fond de « pains de sucre ». Un régal ! On en sort des images plein la tête.

Visite de la maison Folio, jolie maison créole avec un beau jardin. Dommage que ce soit une visite guidée car les commentaires sont interminables et pas d’un grand intérêt.

Petit tour des magasins sans rien acheter encore. On commande les sandwiches pour le lendemain à la boulangerie. Retour à « la Cristophine » pour boire un verre, puis à l’hôtel pour préparer nos affaires pour le lendemain. Il commence à faire noir vers 18h30. Souper à 19h à l’auberge « Chez Alice », repas pantagruélique précédé d’un ponch et suivi d’un rhum arrangé ! Et avec du vin en plus ! Accueil très sympathique de l’aubergiste qui adore faire la cuisine et gaver ses clients. Il nous raconte que les lentilles qu’on mange ici ne sont pas celles, réputées, produites sur l’île à Cilaos, car beaucoup trop chères et destinées à l’exportation, principalement au Japon. Et on en mange à tous les repas ! C’est désolant. Nuit à l’auberge « Chez Alice », chambres rudimentaires couvertes de bois avec sanitaires privés.
Jour 2 : Hell-Bourg – Grand Ilet - 5h de marche, 600 m de dénivelé positif, 400 m de dénivelé négatif - Nuit à Grand Ilet.
Réveil à 6h30 ! On va chercher les sandwichs commandés la veille. Petit-déjeuner à la première heure possible, soit 7h15, aussi pantagruélique que le dîner. On laisse nos gros bagages à l’auberge pour ne prendre que des sacs à dos pour la journée. Le correspondant de l’agence viendra nous les apporter à Grand Ilet. Départ 8h15. Il fait beau et déjà très chaud. Le chemin commence par les anciens thermes, site en ruines mais bien entretenu et très fleuri. Végétation luxuriante.


On traverse plusieurs fois des ruisseaux où poussent des chouchous.
On dépasse des promeneurs en tongs et talons aiguilles ! On franchit une passerelle, hyper moderne, au bout de laquelle se trouve une mini-chapelle.
Beaucoup de petites fermes avec des cultures. La montée est rude et en plein soleil. Il fait torride à 9h du matin ! (30° à l’ombre !). On nous avait prévenus que cette première journée était dure, mine de rien, à cause de la chaleur. On a du mal à s’imaginer dans les mêmes conditions pendant 5h30. On fait une pause de 1/4h à l’ombre en prenant un petit en-cas reconstituant. Il y a de plus en plus de nuages et de vent et il fait beaucoup plus agréable. La pire grimpette est passée aussi. Que de contrastes ! Alternance de végétation luxuriante, de forêt de filaos (sorte de pin) dans des endroits très plats où on se croirait dans les Landes. On traverse une première rivière avec de petites cuves et on arrive à une plus grande, la rivière des fleurs jaunes, avec des cascades et une assez grande cuve où on pourrait se baigner mais il n’y a pas de soleil et il ne fait pas assez chaud. L’endroit est agréable même si la vue est limitée et on y prend notre pique-nique. Il y a des petits oiseaux, l’un au ventre roux, l’autre au dos roux, qui tournent sans cesse autour de nous. Ils viennent manger nos miettes. Ce sont des tecs-tecs, des oiseaux connus pour accompagner les randonneurs.

De l’autre côté de la rivière, on aperçoit des gros blocs de basalte. Et puis le paysage s’adoucit de nouveau. Belles vues sur le cirque de Salazie, cirque assez doux et vert, pas très tourmenté.

On arrive finalement à Grand Ilet en moins de 5h (5h30 prévues). C’est sûrement grâce au ciel couvert qu’on a été si vite. On est à 14h au gîte. On va faire des courses au village pour les deux jours suivants. La boulangerie est derrière une assez belle église recouverte de tuiles de bois.

On y force un peu la porte car elle est encore fermée. Trois épiceries aussi mal fournies les unes que les autres, pas de produits frais mais des boîtes. On finit quand-même par trouver du jambon. C’est beaucoup moins joli et animé que Hell-Bourg, mais aussi beaucoup moins touristique. Repos agréable dans le jardin du gîte. Pas de table d’hôte ici. Nous allons donc dans un restaurant pas très loin. On goûte enfin aux fameux chouchous, en salade. C’est vrai que ça n’a pas beaucoup de goût (entre la courgette et l’eau, nous disait notre chauffeur) mais c’est frais et la consistance est très agréable, en tout cas beaucoup plus digeste qu’un concombre. Rôti de porc et pintade à la vanille, le tout servi avec du riz et une sauce aux haricots blancs, et, bien sûr, un petit bol de rougaille pour pimenter le tout si le cœur vous en dit. Puis tarte coco avec une boule de glace. Tout ça est fort bon. Le patron nous décrit les participants du grand raid, appelé aussi la « Diagonale des Fous », c’est tout dire. Ils sont 2.500 et on va les avoir sur notre chemin dans la descente vers Cilaos ! Il nous raconte beaucoup d’histoires sur la région et les gens qui ont décidé d’y vivre mais son accent ne nous empêche de comprendre tout ce qu’il raconte. Dommage car ces conversations sont bien sympathiques et intéressantes. Retour à notre chambre à 20h30, en plein brouillard. Heureusement qu’on avait les frontales parce que les rues ne sont pas fort éclairées. Nuit au gîte « Arlette Maillot », pavillons sympathiques dans un jardin très fleuri. Plusieurs chambres, correctes, avec sanitaires communs et salle commune pour le petit déjeuner. Boules Quiès utiles avec des voisins de chambre bruyants et pour éviter les chants des coqs et les aboiements des chiens au lever du jour.
Jour 3 : Grand Ilet - Marla - 6h15 de marche – 800 m de dénivelé positif – 600 m de dénivelé négatif - Nuit à Marla
Lever à 6h10. Petit déjeuner à 6h30 (pas très nourrissant) pour prendre le bus de 7h15 près de l’église pour nous mener au « Bélier » (parce qu’il n’y a pas de bus pour le col des Bœufs aujourd’hui). Ensuite, on fait du stop pour aller jusqu’au kiosque, un peu au-dessus du chemin de Haut Mafate qui monte au Col de Fourche. On nous avait annoncé une très belle vue du kiosque, jusqu’au port. On le voit tout juste avant que les nuages arrivent.

On redescend donc un peu la route et on prend le chemin à droite. De ce côté-là, tout disparait dans les nuages. Très dure grimpette dans une forêt tropicale particulièrement luxuriante et magnifique, mais vue inexistante sur le cirque de Salazie à cause du brouillard.


Beaucoup de marches, parfois assez hautes, et de rondins. La préparation et l’entretien des sentiers nous épatent. On voit deux petites bestioles sur le chemin, ressemblant à des bébés taupes, qui semblent être tombées de leur « nid ». Ce sont probablement des tangues, animal typique de l’île mais qui vit principalement la nuit. Arrivée au Col de Fourche où on passe dans le cirque de Mafate. Brouillard opaque, on ne voit rien ! La vue doit être splendide sur les deux cirques, mais surtout impressionnante du côté de Mafate. Quelle frustration ! Surtout après une pareille montée ! La descente est presque aussi dure que la montée, avec marches et rondins. La végétation est magnifique mais c’est tout ce qu’on voit. De temps en temps, une petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir un piton. Arrivée sur un grand plateau de forêt de « tamarins des Hauts », sorte d’acacia endémique à La Réunion. Les arbres sont très tordus et ont une écorce très claire. C’est superbe.

Il y a beaucoup de monde ici, des promeneurs qui viennent en famille depuis La Nouvelle. Ça fait un peu promenade du dimanche. Beaucoup de locaux visiblement. Comme on se sent en forme et qu’on a bien avancé, on décide de faire une boucle en passant par le village de La Nouvelle. La descente, censée durer 3/4h, nous prend 1h15 et est plus dure que prévu. Ça fait 4h qu’on est parti et on n’a pas encore mangé. La Nouvelle ne présente aucun intérêt et le détour d’environ 2h n’en vaut sans doute pas la peine. Un peu au-delà du village, on s’arrête enfin pour pique-niquer, un peu n’importe où parce qu’on n’en peut plus. Encore une bonne grimpette. Il fait nettement plus clair mais la lumière n’est pas belle. On est en face des falaises (remparts) du cirque de Mafate mais on n’en voit pas le sommet.


Avant de monter vers Marla, on traverse une rivière toute bordée de grosses fleurs blanches, des arums. C’est magnifique.

Arrivée à notre gîte à l’extrémité du village. Il y a quelques magasins où il n’y a quasiment rien et tout est hors de prix. Comme aucune route n’arrive ici, tout doit être amené par hélicoptère. On est fort déçus et frustrés par cette journée où on n’a quasiment rien vu alors que le cirque de Mafate semble grandiose. Dîner au gîte à 19h sur de grandes tables communes : purée de pomme de terre à l’ail, cari poulet et rougaille saucisse (enfin deux plats typiques de l’île !), cake à la banane. Nuit au gîte « Chez César », petits bungalows de deux chambres rudimentaires mais bien et propres, avec sanitaires impeccables, communs aux deux chambres. Il fait vachement froid et on est bien sous la couette.
Informations pratiques utiles pour la Chine English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de trois mois de voyage en vélo en Chine, dans les provinces du Yunnan et du Sishuan, j'apporte ici des informations pratiques que j'aurais aimé trouver avant de partir.
Je vous livre sans ordre particulier ma propre expérience qui ne cherche à porter ombrage à personne, mais qui lève le voile sur des mécanismes introuvables ici ni ailleurs depuis notre réseau internet occidental.
* EN chine les cartes routières sont réservées à l'armée et la police. Les cartes vendues en occident n'ont qu'un intérêt informatif superficiel compte tenu des échelles de représentation.
* Les applications classiquement utilisées pour s'orienter telles que MAPS ME ne sont ni complètes ni à jour et de surcroit "accrochent " mal les balises chinoises. A cela s'ajoute les transcriptions très approximatives des noms de villes et des villages. L'outil le plus utiles que j'ai pu trouver sur ce chapitre est l'application OsmAnd qui présente l’avantage d'indiquer les noms en mandarin standard. C'est bien plus confortable pour demander son chemin.
* L'ensemble du réseau routier que j'ai emprunté est en travaux comme la plupart des villes d'ailleurs. Les anciennes routes sont pas ou peu entretenues et de nouvelles routes existent qui ne sont pas référencées sur GPS. De nombreux petits villages et hameaux n'apparaissent également pas sur les GPS. Mon meilleur allié a été un compas magnétique, la lecture des reliefs et le bon sens.
* N'ayez pas plus confiance sur les dénivelées calculés au préalable à la maison, ils seront faux en pratique (pas simple pour un déplacement en vélo chargé)
* N'oubliez surtout pas de prendre une carte SIM chinoise à votre descente de l'avion. En effet, hors de l'aéroport vous ne pourrez obtenir cet outil indispensable qu'en vous rendant dans un commissariat de police pour vous faire délivrer un numéro d'identification. Bien sûr ce sera à l'issu d'un interrogatoire en règle.
* Le logiciel indispensable pour la Chine est WECHAT. Cette messagerie outre les échanges textes audio et vidéo offre également un outil de positionnement géographique et un outil de paiement par code IRQ. Tous les chinois l'utilisent.
* Le réseau internet Chinois peut être qualifié de réseau Intranet. AUtrement dit vous ne pouvez ni y entrer depuis l'extérieur, ni en sortir pour aller sur vos applications favorites.
* L'utilisation d'un VPN est une solution technique à ce travers mais qui est loin d'être satisfaisante, même avec un logiciel payant. Le débit est quasi nul et les autorités chinoises traquent en permanence ces logiciels qui régulièrement se déconnectent.
* Il est inutile d'emporter avec vous des devises étrangères telles que Dollars américains ou Euros en espérant pouvoir les changer en cas de souci. Les banques chinoises n’achètent pas de devises.
* Vous ne pourrez pas plus compter sur le secours des services de Western Union en cas de souci. Malgré les discours rassurants de cet organisme, aucune banque ne vous remettra des Yuan. AU mieux elle acceptera de les verser sur un compte bancaire ... chinois..
* Les cartes de crédits de type MASTERCARD ne fonctionnent que dans les automates de type CRS . Les automates ATM ou UNION PAY nécessitent des codes Pin à six digit.
*Vous ne pourrez retirer des devises que dans les banques nationales telles que ACB ( AGricultura Bank of China). Parfois vos retraits seront limités par la banque chinoise elle même.
* Les services de la poste sont assez bien répartis, mais seules les bureaux des grandes villes procèdent à des envois internationaux. Pour envoyer un colis il est inutile de chercher un carton et des accessoires d'emballage. La poste chinoise démontera méticuleusement toutes les protections que vous aurez pris soin de rassembler autour de vos trésors. Elle vous vendra le carton, seul autorisé par le service d'expédition chinois. Cela permet également au passage de vérifier dans le moindre détail ce que vous envoyez. Les objets fragiles tels que la porcelaine peuvent être refusés sur la simple volonté de l'agent qui vous a pris en charge.
* Pour réduire les coûts d'expédition vous pouvez optez pour un envoi de type surface. Le colis arrivera au bout de deux mois pleins. Soyez patient.
* C'est à peu près le même délai que prend une simple lettre pour arriver dans la boite aux lettres de vos proches. A ce sujet préférez l'achat des enveloppes et des timbres à la poste elle même cela vous fera gagner du temps et de l'énergie sur la recherche d'une enveloppe.
* De nombreux hôtels refusent les clients étrangers. Par contre les palaces vous déroulent le tapis rouge pour des prix voisins de l'occident mais une qualité de service très souvent perfectible.
* Certains musées sont tout aussi fermés à nos yeux.
* Attendez vous, en tant qu'occidental, à être très souvent contrôlé aux chekpoints policiers d'entrée des villes et villages.
* Vous ne pourrez quasiment pas compter sur vos compétences en Anglais utilisables uniquement dans les très grosses villes et à l'aéroport. Un rudiment de chinois paraît incontournable pour se débrouiller en autonomie.
* Toutes les gares routières d'une même ville n'ont pas les mêmes destinations. Certaines villes sont accessibles en bus, d'autres en train.
* Votre passeport vous sera réclamé pour l'achat d'un billet de bus, de train ou une chambre d'hôtel.
* Dans la période de mars à juin, sur des altitudes entre 3 et 4000 mètres j'ai connu la pluie deux jours sur trois.... Pas top pour les photos, ni les feux de camps. Équipez vous en conséquence.
* Même si l'industrie chinoise inonde nos pays de productions High-tech vous trouverez difficilement de tels produits mis à part de la téléphonie. Prévoyez vos cartes mémoires, chargeurs, accumulateurs, piles et accessoires en conséquence.
* Pour que chacun trouve les réponses à ses propres question pratiques je vous invite à télécharger le logiciel WECHAT sur votre téléphone et à rechercher la communauté des expatriés français de la région où vous vous rendez. Les informations seront précises et concrètes.
* A titre d’anecdote j'ai connu dans ce voyage, des hôtels sans douche, ou sans lavabo, ou sans W-C, ou sans chauffage, ou sans couverture, ou sans électricité, ou sans rideaux, ou sans serrure, ou sans WI-FI, ou sans robinet sur le lavabo, ou sans poire de douche, ou avec des heures d'entrée imposées, ou avec des savonnettes et des rouleaux de papiers toilettes payants ... Mais aucun d'eux n'a jamais été gratuit...
Heureusement pour moi, j'ai bivouaquer très souvent dans un confort spartiate mais sans surprise...
Etant d'un naturel combatif et surtout positif, j'ajouterai que, comme dans tous voyages, j'ai pu faire de fabuleuses rencontres humaines qui à elles seules méritent de retourner explorer ce fantastique pays...
Bon voyage
De retour de trois mois de voyage en vélo en Chine, dans les provinces du Yunnan et du Sishuan, j'apporte ici des informations pratiques que j'aurais aimé trouver avant de partir.
Je vous livre sans ordre particulier ma propre expérience qui ne cherche à porter ombrage à personne, mais qui lève le voile sur des mécanismes introuvables ici ni ailleurs depuis notre réseau internet occidental.
* EN chine les cartes routières sont réservées à l'armée et la police. Les cartes vendues en occident n'ont qu'un intérêt informatif superficiel compte tenu des échelles de représentation.
* Les applications classiquement utilisées pour s'orienter telles que MAPS ME ne sont ni complètes ni à jour et de surcroit "accrochent " mal les balises chinoises. A cela s'ajoute les transcriptions très approximatives des noms de villes et des villages. L'outil le plus utiles que j'ai pu trouver sur ce chapitre est l'application OsmAnd qui présente l’avantage d'indiquer les noms en mandarin standard. C'est bien plus confortable pour demander son chemin.
* L'ensemble du réseau routier que j'ai emprunté est en travaux comme la plupart des villes d'ailleurs. Les anciennes routes sont pas ou peu entretenues et de nouvelles routes existent qui ne sont pas référencées sur GPS. De nombreux petits villages et hameaux n'apparaissent également pas sur les GPS. Mon meilleur allié a été un compas magnétique, la lecture des reliefs et le bon sens.
* N'ayez pas plus confiance sur les dénivelées calculés au préalable à la maison, ils seront faux en pratique (pas simple pour un déplacement en vélo chargé)
* N'oubliez surtout pas de prendre une carte SIM chinoise à votre descente de l'avion. En effet, hors de l'aéroport vous ne pourrez obtenir cet outil indispensable qu'en vous rendant dans un commissariat de police pour vous faire délivrer un numéro d'identification. Bien sûr ce sera à l'issu d'un interrogatoire en règle.
* Le logiciel indispensable pour la Chine est WECHAT. Cette messagerie outre les échanges textes audio et vidéo offre également un outil de positionnement géographique et un outil de paiement par code IRQ. Tous les chinois l'utilisent.
* Le réseau internet Chinois peut être qualifié de réseau Intranet. AUtrement dit vous ne pouvez ni y entrer depuis l'extérieur, ni en sortir pour aller sur vos applications favorites.
* L'utilisation d'un VPN est une solution technique à ce travers mais qui est loin d'être satisfaisante, même avec un logiciel payant. Le débit est quasi nul et les autorités chinoises traquent en permanence ces logiciels qui régulièrement se déconnectent.
* Il est inutile d'emporter avec vous des devises étrangères telles que Dollars américains ou Euros en espérant pouvoir les changer en cas de souci. Les banques chinoises n’achètent pas de devises.
* Vous ne pourrez pas plus compter sur le secours des services de Western Union en cas de souci. Malgré les discours rassurants de cet organisme, aucune banque ne vous remettra des Yuan. AU mieux elle acceptera de les verser sur un compte bancaire ... chinois..
* Les cartes de crédits de type MASTERCARD ne fonctionnent que dans les automates de type CRS . Les automates ATM ou UNION PAY nécessitent des codes Pin à six digit.
*Vous ne pourrez retirer des devises que dans les banques nationales telles que ACB ( AGricultura Bank of China). Parfois vos retraits seront limités par la banque chinoise elle même.
* Les services de la poste sont assez bien répartis, mais seules les bureaux des grandes villes procèdent à des envois internationaux. Pour envoyer un colis il est inutile de chercher un carton et des accessoires d'emballage. La poste chinoise démontera méticuleusement toutes les protections que vous aurez pris soin de rassembler autour de vos trésors. Elle vous vendra le carton, seul autorisé par le service d'expédition chinois. Cela permet également au passage de vérifier dans le moindre détail ce que vous envoyez. Les objets fragiles tels que la porcelaine peuvent être refusés sur la simple volonté de l'agent qui vous a pris en charge.
* Pour réduire les coûts d'expédition vous pouvez optez pour un envoi de type surface. Le colis arrivera au bout de deux mois pleins. Soyez patient.
* C'est à peu près le même délai que prend une simple lettre pour arriver dans la boite aux lettres de vos proches. A ce sujet préférez l'achat des enveloppes et des timbres à la poste elle même cela vous fera gagner du temps et de l'énergie sur la recherche d'une enveloppe.
* De nombreux hôtels refusent les clients étrangers. Par contre les palaces vous déroulent le tapis rouge pour des prix voisins de l'occident mais une qualité de service très souvent perfectible.
* Certains musées sont tout aussi fermés à nos yeux.
* Attendez vous, en tant qu'occidental, à être très souvent contrôlé aux chekpoints policiers d'entrée des villes et villages.
* Vous ne pourrez quasiment pas compter sur vos compétences en Anglais utilisables uniquement dans les très grosses villes et à l'aéroport. Un rudiment de chinois paraît incontournable pour se débrouiller en autonomie.
* Toutes les gares routières d'une même ville n'ont pas les mêmes destinations. Certaines villes sont accessibles en bus, d'autres en train.
* Votre passeport vous sera réclamé pour l'achat d'un billet de bus, de train ou une chambre d'hôtel.
* Dans la période de mars à juin, sur des altitudes entre 3 et 4000 mètres j'ai connu la pluie deux jours sur trois.... Pas top pour les photos, ni les feux de camps. Équipez vous en conséquence.
* Même si l'industrie chinoise inonde nos pays de productions High-tech vous trouverez difficilement de tels produits mis à part de la téléphonie. Prévoyez vos cartes mémoires, chargeurs, accumulateurs, piles et accessoires en conséquence.
* Pour que chacun trouve les réponses à ses propres question pratiques je vous invite à télécharger le logiciel WECHAT sur votre téléphone et à rechercher la communauté des expatriés français de la région où vous vous rendez. Les informations seront précises et concrètes.
* A titre d’anecdote j'ai connu dans ce voyage, des hôtels sans douche, ou sans lavabo, ou sans W-C, ou sans chauffage, ou sans couverture, ou sans électricité, ou sans rideaux, ou sans serrure, ou sans WI-FI, ou sans robinet sur le lavabo, ou sans poire de douche, ou avec des heures d'entrée imposées, ou avec des savonnettes et des rouleaux de papiers toilettes payants ... Mais aucun d'eux n'a jamais été gratuit...
Heureusement pour moi, j'ai bivouaquer très souvent dans un confort spartiate mais sans surprise...
Etant d'un naturel combatif et surtout positif, j'ajouterai que, comme dans tous voyages, j'ai pu faire de fabuleuses rencontres humaines qui à elles seules méritent de retourner explorer ce fantastique pays...
Bon voyage
Afrique du Sud: itinéraire 3 semaines dans le Northern Cape en septembre (en 2x4) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en septembre dans le Northern Cape. Nous louerons une voiture 2x4 et dormirons autant que possible sous tente.
Je souhaiterais avoir votre avis et vos conseils sur l’itinéraire que nous envisageons :
J1 : Arrivée à Cap Town et départ vers Langebaan J2 : West Coast NP (Steenbok one day trail) J3 : Route vers le Namaqua NP avec arrêt à Clan William (ou autre grande ville) pour les ravitaillements. Nuit entre Langebaan et le Namaqua NP : avez-vous une halte sympa à conseiller ? J4 : Namaqua NP : peut-on bien faire le tour du Parc sans 4x4 ? J5 : Namaqua (AM) et départ vers Port Nolloth (PM) J6-J8 : Richtersveld TP – N’étant pas en 4x4, nous souhaiterions participer à une excursion. Avez-vous des tours opérateurs à conseiller et une idée du tarif journalier de ce type de prestation ? J'ai vu sur internet qu'il y avait plusieurs agences, avec excursions au départ de Port Nolloth, mais je ne sais pas ce qu'elles valent. J9 : Port Nolloth à Upington : est-ce envisageable d’une traite ou conseillez-vous une halte entre les deux ? Si oui, avez-vous un endroit sympa à conseiller ? J10-J13 : Kgalagadi TP. Les campsites de Twee Rivieren et Mata Mata se valent-ils ou y en a-t-il un des deux à privilégier ? Vu l’organisation tardive, nous avons uniquement ces deux choix J J14-J17 : Upigton et Augrabies NP (Klipspringer Hike) J18 : Une escale à nous conseiller entre Augrabies NP et le Cederberg ? J19 : Cederberg si assez de temps J20 : Cap Town
Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Sarah
Nous partons 3 semaines en septembre dans le Northern Cape. Nous louerons une voiture 2x4 et dormirons autant que possible sous tente.
Je souhaiterais avoir votre avis et vos conseils sur l’itinéraire que nous envisageons :
J1 : Arrivée à Cap Town et départ vers Langebaan J2 : West Coast NP (Steenbok one day trail) J3 : Route vers le Namaqua NP avec arrêt à Clan William (ou autre grande ville) pour les ravitaillements. Nuit entre Langebaan et le Namaqua NP : avez-vous une halte sympa à conseiller ? J4 : Namaqua NP : peut-on bien faire le tour du Parc sans 4x4 ? J5 : Namaqua (AM) et départ vers Port Nolloth (PM) J6-J8 : Richtersveld TP – N’étant pas en 4x4, nous souhaiterions participer à une excursion. Avez-vous des tours opérateurs à conseiller et une idée du tarif journalier de ce type de prestation ? J'ai vu sur internet qu'il y avait plusieurs agences, avec excursions au départ de Port Nolloth, mais je ne sais pas ce qu'elles valent. J9 : Port Nolloth à Upington : est-ce envisageable d’une traite ou conseillez-vous une halte entre les deux ? Si oui, avez-vous un endroit sympa à conseiller ? J10-J13 : Kgalagadi TP. Les campsites de Twee Rivieren et Mata Mata se valent-ils ou y en a-t-il un des deux à privilégier ? Vu l’organisation tardive, nous avons uniquement ces deux choix J J14-J17 : Upigton et Augrabies NP (Klipspringer Hike) J18 : Une escale à nous conseiller entre Augrabies NP et le Cederberg ? J19 : Cederberg si assez de temps J20 : Cap Town
Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Sarah
La vie nocturne en France English translation pending
Bonjour
À part Paris , dans quelles villes de France il y a une vie la nuit ?
J'ai été à Bordeaux récemment pour la première fois et j'ai été étonnée par les rues désertes dès 19h !!!
A Paris les terrasses de café sont pleines jusqu'à 2h du matin, il y a une vie la nuit.
Est-ce typiquement parisien ?! Ou certaines autres villes de France vivent aussi la nuit ?
Quand je dis vivre la nuit je ne parle pas de boîtes de nuit, je parle de rues animées le soir , après 20h.
À part Paris , dans quelles villes de France il y a une vie la nuit ?
J'ai été à Bordeaux récemment pour la première fois et j'ai été étonnée par les rues désertes dès 19h !!!
A Paris les terrasses de café sont pleines jusqu'à 2h du matin, il y a une vie la nuit.
Est-ce typiquement parisien ?! Ou certaines autres villes de France vivent aussi la nuit ?
Quand je dis vivre la nuit je ne parle pas de boîtes de nuit, je parle de rues animées le soir , après 20h.
Différence de taille sur carte d'identité et ESTA English translation pending
Bonsoir
Je reviens vers vous car j'aurais une question ( encore une !)
Je viens de remarquer que sur ma carte d'identité ma taille est 1m50 (ils ont mis la taille que j'avais lorsque j'ai fais ma première carte d'identité à l'époque) et sur mon passeport c'est 1m65 (ma taille). Je n'ai jamais fais attention jusqu'à maintenant car cela ne m'as jamais posé souci mais j'ai peur qu'aux douanes américaines (ou mêmes allemandes vu que je pars d'un aéroport allemand pour aller aux USA), on ne me laisse pas passer ... Tout correspond nom prénom adresse etc sauf ça ... Je pars le 28 février donc refaire une carte d'identité avec ma taille correcte est juste impossible ...
Pour l'ESTA, j'ai lu qu'il fallait écrire les réponses en anglais ? j'ai tout écris en français (nom des rues de mon adresse et de mon employeur, mon emploi) est ce grave ? ou dois-je refaire une ESTA ?
Merci à tous et bonne soirée
Je reviens vers vous car j'aurais une question ( encore une !)
Je viens de remarquer que sur ma carte d'identité ma taille est 1m50 (ils ont mis la taille que j'avais lorsque j'ai fais ma première carte d'identité à l'époque) et sur mon passeport c'est 1m65 (ma taille). Je n'ai jamais fais attention jusqu'à maintenant car cela ne m'as jamais posé souci mais j'ai peur qu'aux douanes américaines (ou mêmes allemandes vu que je pars d'un aéroport allemand pour aller aux USA), on ne me laisse pas passer ... Tout correspond nom prénom adresse etc sauf ça ... Je pars le 28 février donc refaire une carte d'identité avec ma taille correcte est juste impossible ...
Pour l'ESTA, j'ai lu qu'il fallait écrire les réponses en anglais ? j'ai tout écris en français (nom des rues de mon adresse et de mon employeur, mon emploi) est ce grave ? ou dois-je refaire une ESTA ?
Merci à tous et bonne soirée
Voyage de 3 semaines au Panama English translation pending
voici quelques informations sur le Panama qui pourraient vous aider à préparer votre voyage ou séjour .
Nous sommes parti début janvier 2018 durant 3 semaine
-Panama City Nous avons bookes 2 jours hotel casa Miller(42$) tres bien situé pour aller dans la vielle ville et la ville moderne à quelques pas du métro 5 mayo ce même métro (0.35$)mene à la gare centrale de bus albrook (a quelques arrêts) le marché au poisson est tout proche de casa Miller c'est donc à pied que nous avons baladés vers le marché , nous avons manger à l'étage de celui ci ou les plat sont frais à des prix correct environ 10$ à 14$
La visite à pied la vielle ville est très agréable et peut se fait en une journée , en passant également par la colline d'anton, à faire si on veut échapper au bruit de la ville .
Demander votre chemin à plusieurs reprise car les panaméen sont de bonne volonté mais pas toujours précis pour l'orientation .
Nous avons passé également une journee dans la réserve de soberina ( gamboa )
De albrook on a pris un bus (1$) 45 min vers gamboa ( réserve naturelle ) demander au chauffeur de vous faire descendre au gamboa ressort. vue spectaculaire du haut de la tour d observation de la réserve ! on y voit au loin le canal de Panama , toute la jeugle de gamboa et le lac Gatun tout ceci après la montée en téléphérique ( 45$) environ 30min , un guide "gratuit "se charge de vous explique la faune et la flore du pays et de la réserve de soberina. Nous avons bien apprécié la vue et les explications du guide qui semblait tes passionné . A gamboa possibilité de prendre un petit bateau pour aller sur le lac gatun(35$) ou faire des treks dans les sentiers balisés de la forêt demander toutes les infos au ressort de gamboa , Les tickets et Réservations du téléphérique et du bateau peuvent être faites dans le gamboa resort possibilité de passer quelques heures au ressort en sirotant un verre au bord de la piscine ou même manger au Resto face au lac . la vue est spectaculaire et les prix des plats sont corrects de 15 à 25$ et boissons au alentour de 5$ Apres Panama city nous sommes allez à EL valet en bus environ 8$ par personne nous avons pris le bus à la station alebrook. Environ 2h30 sur la panaméenne ( autoroute très bien entretenue ) Mais lorsqu'on quitte l'autoroute c'était assez sinueux ... A El valet Balade sur la montagne sans guide la pluspart des panaméen vont sur la montagne la dormida il suffit de les suivre Et économiser le prix d'un guide Professionnel qui est de 90$ à moins que vous demandez les services d'un jeune panaméen qui attend votre passage au debus de la marche ;-)pour 20$ il sera très contant de vous guider . Sur le parcour des belle cascade le chemin est parfois glissant je vous conseil de bonne chaussures de marche et un peu de condition physique . Nous avons loger à la vila sarahlouna (50$) Jolie petit bungalow tenu par un francais qui est très sympathique et a également une pizzeria (7$ à 16$ )pratiquement en face de ses bungalow il est nouveau dans le village envion 1an pour le trouver il faut se diriger à l'entrée du village sur la gauche en venant de la route . les bugalows sont dispersés dans un beau jardin bien aménagé , avec une grande terrasse centrale dans laquelle il y a une petite cuisine ou l'on a à disposition cafe the frigo hamac... Agréable d'y rester 2 jours . nous avons essayè les sources thermales :-( VRAIMENT PAS TERRIBLE ! Endroit décevant !!!!un attrape touriste , 3$ pour se poser de l'argile sur le visage et se sentir traquer au cas où on se ferait un deuxième masque , il faut ajouter encore 5$ pour le corps entier l'endroit est décevant pas bien entretenue et le personnel vraiment antipathique !!! Dommage ... Apres 2jours a El valet nous voilà repartis en direction de boquette le voyage fut plus long (4:30 )avec changement de plusieurs bus mais tous synchro ! Si vous voyagez en bus prendre le bus qui vous laisse sur la panaméenne ensuite faire signe à un bus qui va à Santiago ( généralement ) se sont des bus à double étage avec air co , tv siège très confortable , A Santiago nous avons pris le bus pour David et ensuite un jaune ( ancien bus scolaire americain) Le trajet nous a coûté environ 9$ par personne , Arrivé à boquette joli petit village à pied du volcan barù où nous avons fait plusieurs belles balades autour du village .les paysages sont splendides près des champs de cafés , nous avons également fait une visite d'une petite entreprise de cafe ( Luiz) 30$ par personne pour le tour du café. on a passé plusieurs heures en compagnie d'un guide vraiment très intéressant et plein d'humour !!! Le village nous a plu et nous y sommes restés 4 jours il y a plusieurs bon Resto italien et quelques cantines locale à tester également !( et pleins de belles balade à faire autour ) Nous avons logé chez catelina au bout du village vers la montagne (demander à un taxi 3$depuis la place central sinon à pied c'est 30 min ) �� Barillas delas Flores. Chez catelina ( Rbnb la ranjas) 60$ la nuit avec petit déjeuner copieux avec beaucoup d'attention .catelina nous a indiqué deux parcours à faire (très beaux !!!) Nous étions dans la période de la fête des fleurs et du café , On y a vu surtout des échoppes d équatoriens qui vendaient de tout , La place centrale Etait décorée de fleurs l'ambiance était très locale à faire même si on y trouve pas trop de cafe mais il y fait bon de s'y promener pour le côté authentique des fêtes panaméennes . Apres 4 jours nous voilà parti vers las lajas a éviter , plage pas bien entretenue et sale rien de particulier à y faire à part slalomer sur la plage entre les canettes de bières surtout enfin de semaine . Donc hélico presto on est parti vers boca chica environ 2a 3h las lajas / san Félix/david/boca chica dans le golfe du chiriqui (bus 10$par personne ) On à loger au Rocky hotel ( pas terrible comme logement et eau froide ) 50$ On a mangé à plusieurs reprises au restaurant qui donne sur le ponton au bout de la rue principale . Très bon rapport qualité prix . De boca chica plusieurs excusions vers les nombreuses îles . Il faut compter si le bateau a au moins 6 passagers 20$ par personnes ou 120$ pour deux vers l'île la plus lointaine . l'île pariditas. Parcontre 3$ par personne pour aller sur l'île boca brava juste enface . Sympa d'y faire un saut d'une journee farniente et petit treck en compagnie de singes dans les arbre s.Très belle vue depuis le seul resto de l'île. Nous n'avons pas tester le Resto .
Après boca chica . nous avons pris le bus vers Santiago et de Santiago un autre bus vers sona ensuite un autre bus vers santa catelina Les bus étaient tous synchro De qualité différente ...les 3 bus ( environ 9$/personne)3h30de route en tout Les bus qui font un long trajet son souvent bien équipé air co et tv et grand siège . Nous voulions terminer par plage piscine et bouquiner -santa catelina idéal pour les surfeurs Mais également pour regarder les surfeurs ;-) nous sommes restés 7 jours les deux premiers à la villa coco, (107$ la nuit )un peu déçue de l'accueil ils nous demandent de signer un document qui exigerait le payement de 40$ si vous laissez la clim en votre absence , Vu la chaleur à l'extérieur c'est vraiment pas sympa ! Bien-sûr nous n'avons pas laisser la clima durant notre absence mais Nous avons chercher autre chose et nous avons été enchanter par l'hôtel santa catelina à proximité ! La piscine débordante très bien situé donne sur une belle vue sur la mer . Nous avons déjeuné tous les matin au son des vagues . Tres sympa Ils prêtent vélo cayack planche pour le surf masque et tuba et y a une table de billard et de ping-pong , la cuisine est excellente leur jus de fruit également . nous avons payer (50$ )la nuit avec un énorme lit notre salle de bain était tres joliment décoré de galets et coquillage , L'air co sans restriction , Idéale pour s'y arrêter plusieurs jours .ce petit complex de petite maisons est à quelques minutes de la plage , Et pour les gourmands tout proche une excellente gelateria italienne , vraiment succulent ! J'ai jamais manger d'aussi bonne glaces ! Pour les amateurs de plongée : possibilité d'aller vers l'île de coiba pour 90$ par personne demander des infos aux differents kiosques sur la route principale . Nous ne l'avons pas fait . Le dernier jour de notre séjour nous avons réserver un taxi (5$ )pour nous amener de l'hôtel vers l'arrêt de bus dans le bas du village . Pour ensuite prendre le bus pour sona et de là celui qui va à Panama city . Et nous voilà a nouveau a casa Miller (encore moins cher 36$ sur booking) pour la dernière nuit et récupérer nos affaires d'hivers laissées 3 semaines plutôt Bon voyage au Panama ! Patrizia et Franck Ps: Vous pouvez me contacter en message privé , Pour plus d'infos ,
De albrook on a pris un bus (1$) 45 min vers gamboa ( réserve naturelle ) demander au chauffeur de vous faire descendre au gamboa ressort. vue spectaculaire du haut de la tour d observation de la réserve ! on y voit au loin le canal de Panama , toute la jeugle de gamboa et le lac Gatun tout ceci après la montée en téléphérique ( 45$) environ 30min , un guide "gratuit "se charge de vous explique la faune et la flore du pays et de la réserve de soberina. Nous avons bien apprécié la vue et les explications du guide qui semblait tes passionné . A gamboa possibilité de prendre un petit bateau pour aller sur le lac gatun(35$) ou faire des treks dans les sentiers balisés de la forêt demander toutes les infos au ressort de gamboa , Les tickets et Réservations du téléphérique et du bateau peuvent être faites dans le gamboa resort possibilité de passer quelques heures au ressort en sirotant un verre au bord de la piscine ou même manger au Resto face au lac . la vue est spectaculaire et les prix des plats sont corrects de 15 à 25$ et boissons au alentour de 5$ Apres Panama city nous sommes allez à EL valet en bus environ 8$ par personne nous avons pris le bus à la station alebrook. Environ 2h30 sur la panaméenne ( autoroute très bien entretenue ) Mais lorsqu'on quitte l'autoroute c'était assez sinueux ... A El valet Balade sur la montagne sans guide la pluspart des panaméen vont sur la montagne la dormida il suffit de les suivre Et économiser le prix d'un guide Professionnel qui est de 90$ à moins que vous demandez les services d'un jeune panaméen qui attend votre passage au debus de la marche ;-)pour 20$ il sera très contant de vous guider . Sur le parcour des belle cascade le chemin est parfois glissant je vous conseil de bonne chaussures de marche et un peu de condition physique . Nous avons loger à la vila sarahlouna (50$) Jolie petit bungalow tenu par un francais qui est très sympathique et a également une pizzeria (7$ à 16$ )pratiquement en face de ses bungalow il est nouveau dans le village envion 1an pour le trouver il faut se diriger à l'entrée du village sur la gauche en venant de la route . les bugalows sont dispersés dans un beau jardin bien aménagé , avec une grande terrasse centrale dans laquelle il y a une petite cuisine ou l'on a à disposition cafe the frigo hamac... Agréable d'y rester 2 jours . nous avons essayè les sources thermales :-( VRAIMENT PAS TERRIBLE ! Endroit décevant !!!!un attrape touriste , 3$ pour se poser de l'argile sur le visage et se sentir traquer au cas où on se ferait un deuxième masque , il faut ajouter encore 5$ pour le corps entier l'endroit est décevant pas bien entretenue et le personnel vraiment antipathique !!! Dommage ... Apres 2jours a El valet nous voilà repartis en direction de boquette le voyage fut plus long (4:30 )avec changement de plusieurs bus mais tous synchro ! Si vous voyagez en bus prendre le bus qui vous laisse sur la panaméenne ensuite faire signe à un bus qui va à Santiago ( généralement ) se sont des bus à double étage avec air co , tv siège très confortable , A Santiago nous avons pris le bus pour David et ensuite un jaune ( ancien bus scolaire americain) Le trajet nous a coûté environ 9$ par personne , Arrivé à boquette joli petit village à pied du volcan barù où nous avons fait plusieurs belles balades autour du village .les paysages sont splendides près des champs de cafés , nous avons également fait une visite d'une petite entreprise de cafe ( Luiz) 30$ par personne pour le tour du café. on a passé plusieurs heures en compagnie d'un guide vraiment très intéressant et plein d'humour !!! Le village nous a plu et nous y sommes restés 4 jours il y a plusieurs bon Resto italien et quelques cantines locale à tester également !( et pleins de belles balade à faire autour ) Nous avons logé chez catelina au bout du village vers la montagne (demander à un taxi 3$depuis la place central sinon à pied c'est 30 min ) �� Barillas delas Flores. Chez catelina ( Rbnb la ranjas) 60$ la nuit avec petit déjeuner copieux avec beaucoup d'attention .catelina nous a indiqué deux parcours à faire (très beaux !!!) Nous étions dans la période de la fête des fleurs et du café , On y a vu surtout des échoppes d équatoriens qui vendaient de tout , La place centrale Etait décorée de fleurs l'ambiance était très locale à faire même si on y trouve pas trop de cafe mais il y fait bon de s'y promener pour le côté authentique des fêtes panaméennes . Apres 4 jours nous voilà parti vers las lajas a éviter , plage pas bien entretenue et sale rien de particulier à y faire à part slalomer sur la plage entre les canettes de bières surtout enfin de semaine . Donc hélico presto on est parti vers boca chica environ 2a 3h las lajas / san Félix/david/boca chica dans le golfe du chiriqui (bus 10$par personne ) On à loger au Rocky hotel ( pas terrible comme logement et eau froide ) 50$ On a mangé à plusieurs reprises au restaurant qui donne sur le ponton au bout de la rue principale . Très bon rapport qualité prix . De boca chica plusieurs excusions vers les nombreuses îles . Il faut compter si le bateau a au moins 6 passagers 20$ par personnes ou 120$ pour deux vers l'île la plus lointaine . l'île pariditas. Parcontre 3$ par personne pour aller sur l'île boca brava juste enface . Sympa d'y faire un saut d'une journee farniente et petit treck en compagnie de singes dans les arbre s.Très belle vue depuis le seul resto de l'île. Nous n'avons pas tester le Resto .
Après boca chica . nous avons pris le bus vers Santiago et de Santiago un autre bus vers sona ensuite un autre bus vers santa catelina Les bus étaient tous synchro De qualité différente ...les 3 bus ( environ 9$/personne)3h30de route en tout Les bus qui font un long trajet son souvent bien équipé air co et tv et grand siège . Nous voulions terminer par plage piscine et bouquiner -santa catelina idéal pour les surfeurs Mais également pour regarder les surfeurs ;-) nous sommes restés 7 jours les deux premiers à la villa coco, (107$ la nuit )un peu déçue de l'accueil ils nous demandent de signer un document qui exigerait le payement de 40$ si vous laissez la clim en votre absence , Vu la chaleur à l'extérieur c'est vraiment pas sympa ! Bien-sûr nous n'avons pas laisser la clima durant notre absence mais Nous avons chercher autre chose et nous avons été enchanter par l'hôtel santa catelina à proximité ! La piscine débordante très bien situé donne sur une belle vue sur la mer . Nous avons déjeuné tous les matin au son des vagues . Tres sympa Ils prêtent vélo cayack planche pour le surf masque et tuba et y a une table de billard et de ping-pong , la cuisine est excellente leur jus de fruit également . nous avons payer (50$ )la nuit avec un énorme lit notre salle de bain était tres joliment décoré de galets et coquillage , L'air co sans restriction , Idéale pour s'y arrêter plusieurs jours .ce petit complex de petite maisons est à quelques minutes de la plage , Et pour les gourmands tout proche une excellente gelateria italienne , vraiment succulent ! J'ai jamais manger d'aussi bonne glaces ! Pour les amateurs de plongée : possibilité d'aller vers l'île de coiba pour 90$ par personne demander des infos aux differents kiosques sur la route principale . Nous ne l'avons pas fait . Le dernier jour de notre séjour nous avons réserver un taxi (5$ )pour nous amener de l'hôtel vers l'arrêt de bus dans le bas du village . Pour ensuite prendre le bus pour sona et de là celui qui va à Panama city . Et nous voilà a nouveau a casa Miller (encore moins cher 36$ sur booking) pour la dernière nuit et récupérer nos affaires d'hivers laissées 3 semaines plutôt Bon voyage au Panama ! Patrizia et Franck Ps: Vous pouvez me contacter en message privé , Pour plus d'infos ,
Circuit de 22 jours Namibie - Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Après avoir visité la Namibie à 2 reprises, nous envisageons pour août 2019 ( on est prévoyants....)un nouveau circuit en partie sur le Sud Namibie et le reste en Afrique du Sud.
Nous envisageons de fonctionner comme l'an passé, en grande partie en lodges mais avec quelques nuits en camping ( 4x4 avec tentes sur le toit ).
Voilà ce que donne le premier jet :
J1 Windhoek ou étape intermédiaire selon horaire du vol
J2-3 Namibrand Family Hideout - on a adoré le TTT ...
J4-5 Klein Aus Vista - visite Lûderitz + Kolmantshop notamment
J6 Fish River Canyon - Canon Lodge.
J7 Mesosaurus Camp.
J8-9-10 KTP - Quels camps me conseillez vous?
J11 Augrabies
J12-13 Namaqualand- Vaut-il mieux loger assez près de Springbok ou Namaqua campsite près de l'océan? Je n'ai pas idée de la taille du parc
J14-15 Cederberg
J16 à 20 Le Cap avec 1 jour dans les vignobles
J 21 Hermanus
J22 Départ...
Je me pose quand même des questions sur la cohérence de l'ensemble et le rythme. Ne vaudrait-il pas mieux se cantonner à l'AFS ou limiter au mini la Namibie, cad soit un circuit qui supprime les 5 premiers jours qu'on replace entre KTP et Le Cap, soit un circuit qui supprime les 7 premiers jours qu'on remet dans une autre zone géographique ( Kruger + réserves privées + Blyde River par exemple )? En gros, c'est très ouvert pour le moment... Merci de vos suggestions. Jacques
Je me pose quand même des questions sur la cohérence de l'ensemble et le rythme. Ne vaudrait-il pas mieux se cantonner à l'AFS ou limiter au mini la Namibie, cad soit un circuit qui supprime les 5 premiers jours qu'on replace entre KTP et Le Cap, soit un circuit qui supprime les 7 premiers jours qu'on remet dans une autre zone géographique ( Kruger + réserves privées + Blyde River par exemple )? En gros, c'est très ouvert pour le moment... Merci de vos suggestions. Jacques
Petite mésaventure en voiture du côté de Chichaoua English translation pending
Bonjour à tous. nous sommes de retour de 5 semaines au Maroc, il nous est arrivé une petitte aventure en voiture: du coté de Chichaoua, vers 14 heures nous nous sommes arretés sur une aire aménagé là des jeunes nous ont gentiment abordés, discutions puis nous ont demandé des bonbons et des dhr, nous leur avons donné une bananne puis nous sommes partie et ils nous ont suivie à vélo et nous ont jetés des pierres et cassé la lunette arriere du véhicule. Un témoin a aussitot prévenue les autorités, en premier les gendarmes civils et la gendarmerie royale qui sont arrivés rapidement. Nous avions un prénom de l'un des garcons, ensuite nous avons été dans les écoles pour voir les photos des garçons ayant ce prénom. Nous n'avons pas reconnue formellement l'un d'eux, une petitte ressemblance seulement. Avec l'adjudant nous avons été à son domicile, ce n'était pas lui mais le bouches à oreilles à bien fonctionné et à 17 heures 3 d"entre eux etaient arrétés. ensuite le gendarme à dit qu'il ne laisserait pas l'affaire comme çela. Il nous a proposé soit aller au tribunal ou s'arranger à l"amiable avec les parents' ce que nous avons choisit
Apres cela tout le monde au poste à 30 Km de là. Papiers à remplir nom du grand pere etc, nous sommes sortie à 11 H DE La gendarmerie avec un RDV à 9 H le lendemain matin chez l'ecrivain public pour faire un papier comme quoi nous renonçions a toutes poursuites. Le gendarme nous a conduit dans un hotel. A 9 h personne au RDV ils avaient compris que c'était à la gendarmerie. Enfin tous chez l'écrivain accompagnés d'une serviable gendarmette. Ce n'est pas terminé il a fallue faire visé le document par la municipalité ce qui a ete fait. Une fois cela terminé il manquait la copie de mon permis de conduire. Ouf , c'est finie. par ce message je tiens à félicité la gendarmerie royale qui a vraiment fait du bon travail, tout cela avec une gentilesse exemplaire. Sans eux nous aurions laisser tombé. Il nous ont meme offert du café. Ceci ne nous empéchera pas de rétourné au Maroc en 04 et 05. A plus, je reviendrrais ces jours ci pour les bons souvenirs.
La Turquie à vélo: Ce qu'on ne nous avait pas dit... English translation pending
Bonjour à tous, voici la suite de notre tour du monde en tandem, bonne lecture...
TBILISSI (GEORGIE)- GELIBOLU (TURQUIE): Du 06/08/17 au 03/09/17
Dans ce pays à cheval entre Europe et Asie, route de migrants ces dernières années, et au gouvernement chaotique, nous aurons encore une fois essuyé de nombreux conseils, recommandations d'âmes bienveillantes voulant nous prévenir des dangers à voyager en Turquie. Il est vrai que dès notre entrée dans ce vaste territoire, les Turcs essaieront de nous empoisonner à maintes reprises... avec un thé chauffé à près de 90°C alors que le température de l'air avoisine toujours les 40°C. Si tu refuses, c'est là où les embrouilles commencent! Ce sera un mois durant Chaï brulant à tout moment! Sans blague, nous y avons découvert une population d'une gentillesse rare, digne de nos amis Japonais. En revanche, les médias se gardent bien de nous informer sur l'oppression qu'applique le gouvernement sur son peuple. Un Warmshowers (hôte pour cycliste) sort d'ailleurs tout juste de 8 mois de prison ferme pour la simple faute d'avoir une opinion différente des pouvoirs politiques actuels.


Ardahan, ville tant attendue mais où rien ne nous attend... Notre premier objectif est Ardahan, situé à un peu plus de 500km de la frontière Géorgienne. La route est vallonnée, nous oscillons entre 1000 et 2000 mètres dans de grandes plaines sans le moindre arbre. Heureusement, la culture est plus fournie que la végétation. Nous nous ferons inviter par Aikul, venu rendre visite à sa famille depuis l'autre extrême du pays, comme il le fait deux fois par an. A la tombée de la nuit, alors que les femmes préparent le Chaï, nous apprendrons que ce village a été emporté par une coulée de boue il y a près de 10 ans, ce qui explique leur habitat que l'on pourrait qualifier de "cabane de jardin".

Nous approchons enfin la tant attendue ville d'Ardahan, mais rien ne nous y attend. En effet, nous espérions fourche et roue arrière neuve pour Théolou, envoyées depuis la France. Après un long micmac, nous apprenons que la fourche est bloquée en France et que la roue, elle, est bien en Turquie mais stoppée en douane. On accuse le coup, notre dos est mis à rude épreuve du fait de la position inadaptée, et le bruit des rayons qui craquent met notre mental à rude épreuve. La solution est trouvée, on s'arrête une journée sous un arbre, on achète un pot de glace d'un kilo, un tube de super-glue et on ressort le couteau... suisse. Après une poignée d'heures et un peu de sueur, il n'y a plus de glace, les rayons sont raccourcis de quelques millimètres, les têtes sont collées, et la fourche a gagné un centimètre de hauteur, grâce au bout de bois qui remplace le ressort et donc la suspension. On en profite pour se pencher sur la carte, demain c'est en direction de la Cappadoce que l'on met les voiles.
Cappadoce, bivouac féérique Les distances sont longues. Nous optons pour une fois pour les routes les plus directes. Deux voies d'un côté, deux voies de l'autre, c'est parti pour 1200 km de double-voie. Nous ne croisons plus de cyclos, c'est au rythme du Muezzin et avec les routiers que nous faisons la course. Plus de village et les kilomètres supplémentaires qu'il faut faire pour se ravitailler nous paraissent trop long. Nous faisons les fonds de sacoche à plusieurs reprises. L'arrivée en région d'Anatolie est finalement rapide, les paysages changent, des plateaux formés par des cendres et boues rejetés par les volcans avoisinant apparaissent. Gorges, cheminées de fées, pitons et cônes s'emparent de notre champ de vision. Cette région a subi de multiples bouleversements au cours des siècles, entre culture musulmane, perse et chrétienne, du à sa situation géographique à la croisée de l'Europe et de l'Asie.

On y trouve d'ailleurs une multitude de vestiges chrétiens dont un nombre incalculable d'églises datant du VIII siècle. Nous visitons quelques sites indiqués ainsi que Goreme, village central de la Cappadoce, un peu trop touristique à notre gout. Nous optons pour une nuit au beau milieu des pics érodés de tuf volcanique qui sont bizarrement désertés des touristes, qui s'affairent déjà dans les restaurants et autres bars. On profite du coucher de soleil pour crapahuter et arpenter les habitats troglodytes et quelques vestiges de culture en terrasse qui se cachent dans ces roches. La découverte y est fascinante. Nous nous couchons à la belle étoile dans ce paysage féérique mais ne dormons que d'un œil pour ne pas rater le spectacle que nous avons tous en tête... Pour une fois c'est Alexine qui est réveillée la première, mais rien à l'horizon... Sans doute parce que la nuit est encore bien noire. Nous attendons près de quarante minutes à regarder dans toutes les directions avant de voir les premières fleurs éclorent. Tels d'immenses champignons gonflés à l'hélium, nous sommes transportés dans Tintin et l'Etoile Mystérieuse. Des montgolfières sortent de toute part, de derrière les rochers, et montent paisiblement à la vitesse du soleil qui vient les éclairer. En moins de quinze minutes, c'est plus de 100 ballons qui nous offrent une une danse gracieuse et hétéroclite, rythmée par le bruit des bruleurs. On ne sait pas où donner de la tête. Les rayons du soleil nous brûlent déjà la peau, tandis que les dernières montgolfières se dégonflent, perdent de leur consistance pour retomber au sol, comme si ce spectacle n'avait jamais existé.



Encore un nouvel objectif Nous nous regardons et comprenons qu'il est temps de reprendre la route, rester plus longtemps ici n'aurait plus de sens pour nous. Les jours suivant sont longs et fastidieux, encore 1800 km avant la Grèce et l'Europe. Mais notre but n'est pas là mais plus loin, sur les routes de Serbie, où nous pourrons enfin concrétiser notre engagement avec Trans-Forme... En attendant nous reprenons de véritables petites routes pour sortir de la Turquie, bien plus propices au partage. Nous rencontrons d'ailleurs Kadir, journaliste pour une chaine d'infos cycle et moto avec qui nous passerons un bon moment et donnerons une interview en Anglais, assis confortablement dans le bateau qui nous fait traverser le fameux passage des Dardanelles et qui nous ouvre les portes sur l'Europe, continent que nous n'avons pas vu depuis plus de 2 ans et que nous avons hâte de redécouvrir.
Plus de photos de la Turquie ici
Alexine & Bastien www.tandunreve.com

TBILISSI (GEORGIE)- GELIBOLU (TURQUIE): Du 06/08/17 au 03/09/17
Dans ce pays à cheval entre Europe et Asie, route de migrants ces dernières années, et au gouvernement chaotique, nous aurons encore une fois essuyé de nombreux conseils, recommandations d'âmes bienveillantes voulant nous prévenir des dangers à voyager en Turquie. Il est vrai que dès notre entrée dans ce vaste territoire, les Turcs essaieront de nous empoisonner à maintes reprises... avec un thé chauffé à près de 90°C alors que le température de l'air avoisine toujours les 40°C. Si tu refuses, c'est là où les embrouilles commencent! Ce sera un mois durant Chaï brulant à tout moment! Sans blague, nous y avons découvert une population d'une gentillesse rare, digne de nos amis Japonais. En revanche, les médias se gardent bien de nous informer sur l'oppression qu'applique le gouvernement sur son peuple. Un Warmshowers (hôte pour cycliste) sort d'ailleurs tout juste de 8 mois de prison ferme pour la simple faute d'avoir une opinion différente des pouvoirs politiques actuels.


Ardahan, ville tant attendue mais où rien ne nous attend... Notre premier objectif est Ardahan, situé à un peu plus de 500km de la frontière Géorgienne. La route est vallonnée, nous oscillons entre 1000 et 2000 mètres dans de grandes plaines sans le moindre arbre. Heureusement, la culture est plus fournie que la végétation. Nous nous ferons inviter par Aikul, venu rendre visite à sa famille depuis l'autre extrême du pays, comme il le fait deux fois par an. A la tombée de la nuit, alors que les femmes préparent le Chaï, nous apprendrons que ce village a été emporté par une coulée de boue il y a près de 10 ans, ce qui explique leur habitat que l'on pourrait qualifier de "cabane de jardin".

Nous approchons enfin la tant attendue ville d'Ardahan, mais rien ne nous y attend. En effet, nous espérions fourche et roue arrière neuve pour Théolou, envoyées depuis la France. Après un long micmac, nous apprenons que la fourche est bloquée en France et que la roue, elle, est bien en Turquie mais stoppée en douane. On accuse le coup, notre dos est mis à rude épreuve du fait de la position inadaptée, et le bruit des rayons qui craquent met notre mental à rude épreuve. La solution est trouvée, on s'arrête une journée sous un arbre, on achète un pot de glace d'un kilo, un tube de super-glue et on ressort le couteau... suisse. Après une poignée d'heures et un peu de sueur, il n'y a plus de glace, les rayons sont raccourcis de quelques millimètres, les têtes sont collées, et la fourche a gagné un centimètre de hauteur, grâce au bout de bois qui remplace le ressort et donc la suspension. On en profite pour se pencher sur la carte, demain c'est en direction de la Cappadoce que l'on met les voiles.
Cappadoce, bivouac féérique Les distances sont longues. Nous optons pour une fois pour les routes les plus directes. Deux voies d'un côté, deux voies de l'autre, c'est parti pour 1200 km de double-voie. Nous ne croisons plus de cyclos, c'est au rythme du Muezzin et avec les routiers que nous faisons la course. Plus de village et les kilomètres supplémentaires qu'il faut faire pour se ravitailler nous paraissent trop long. Nous faisons les fonds de sacoche à plusieurs reprises. L'arrivée en région d'Anatolie est finalement rapide, les paysages changent, des plateaux formés par des cendres et boues rejetés par les volcans avoisinant apparaissent. Gorges, cheminées de fées, pitons et cônes s'emparent de notre champ de vision. Cette région a subi de multiples bouleversements au cours des siècles, entre culture musulmane, perse et chrétienne, du à sa situation géographique à la croisée de l'Europe et de l'Asie.

On y trouve d'ailleurs une multitude de vestiges chrétiens dont un nombre incalculable d'églises datant du VIII siècle. Nous visitons quelques sites indiqués ainsi que Goreme, village central de la Cappadoce, un peu trop touristique à notre gout. Nous optons pour une nuit au beau milieu des pics érodés de tuf volcanique qui sont bizarrement désertés des touristes, qui s'affairent déjà dans les restaurants et autres bars. On profite du coucher de soleil pour crapahuter et arpenter les habitats troglodytes et quelques vestiges de culture en terrasse qui se cachent dans ces roches. La découverte y est fascinante. Nous nous couchons à la belle étoile dans ce paysage féérique mais ne dormons que d'un œil pour ne pas rater le spectacle que nous avons tous en tête... Pour une fois c'est Alexine qui est réveillée la première, mais rien à l'horizon... Sans doute parce que la nuit est encore bien noire. Nous attendons près de quarante minutes à regarder dans toutes les directions avant de voir les premières fleurs éclorent. Tels d'immenses champignons gonflés à l'hélium, nous sommes transportés dans Tintin et l'Etoile Mystérieuse. Des montgolfières sortent de toute part, de derrière les rochers, et montent paisiblement à la vitesse du soleil qui vient les éclairer. En moins de quinze minutes, c'est plus de 100 ballons qui nous offrent une une danse gracieuse et hétéroclite, rythmée par le bruit des bruleurs. On ne sait pas où donner de la tête. Les rayons du soleil nous brûlent déjà la peau, tandis que les dernières montgolfières se dégonflent, perdent de leur consistance pour retomber au sol, comme si ce spectacle n'avait jamais existé.



Encore un nouvel objectif Nous nous regardons et comprenons qu'il est temps de reprendre la route, rester plus longtemps ici n'aurait plus de sens pour nous. Les jours suivant sont longs et fastidieux, encore 1800 km avant la Grèce et l'Europe. Mais notre but n'est pas là mais plus loin, sur les routes de Serbie, où nous pourrons enfin concrétiser notre engagement avec Trans-Forme... En attendant nous reprenons de véritables petites routes pour sortir de la Turquie, bien plus propices au partage. Nous rencontrons d'ailleurs Kadir, journaliste pour une chaine d'infos cycle et moto avec qui nous passerons un bon moment et donnerons une interview en Anglais, assis confortablement dans le bateau qui nous fait traverser le fameux passage des Dardanelles et qui nous ouvre les portes sur l'Europe, continent que nous n'avons pas vu depuis plus de 2 ans et que nous avons hâte de redécouvrir.
Plus de photos de la Turquie ici
Alexine & Bastien www.tandunreve.com

Entre terre et mer (Maroc) English translation pending
Nous sommes partis au Maroc courant octobre avec un couple d'amis fans de randonnées et de montagnes.
Sitôt arrivés à Marrakech, nous avons pris la direction du Tichka, pour rejoindre Skoura en fin de journée. Nous nous sommes installés au gite Kasbah la palmeraie, chez Mohamed et Ghizlane. Et dès le lendemain on partait marcher dans la vallée des amandiers. Paysages extraordinaires, lumière magnifique mais température un peu élevée pour randonner. Voyant notre enthousiasme, Mohamed nous a proposé de prendre contact avec un ami guide de montagne à Imin'Oulaoune et rendez-vous a été pris avec Brahim pour 2 jours de marche et de découverte au pied du M'Goun.Deux belles journées, un temps idéal pour marcher, avec un guide qui maîtrise bien son sujet. Des repas préparés par la femme de Brahim et sa belle -fille, des produits de la maison, beurre, miel, poulet, amandes, noix...Des chambres impeccables, une terrasse au calme. Expérience à recommander.


Retour dans la palmeraie de Skoura. Promenade en soirée quand l'eau court dans les séguias. C'est très relaxant. Le lendemain matin, on assiste à la cuisson du pain dans le four du jardin et on se régale.

On se régale de dattes du jardin, de grenades du jardin, et d'un délicieux seffa au poulet. .. Bravo à Ghizlane ....à Rachida et à toute l'équipe pour leur bonne humeur.
Puis on file sur Taliouine avec là encore l'intention de faire des randos découvertes. On pose nos valises chez Souad qui dès le dîner nous épate avec sa soupe de patates douces et son poulet au safran. Quelle cuisinière ! Et le lendemain matin on part en montagne, en direction d'Askaoun. On laisse la voiture en bord de route et on descend voir les villages perdus dans la montagne. Des villages d'une beauté extraordinaire mais on se demande comment on y peut vivre . C'est vraiment isolé et l'hiver ne doit y être très facile.


On reprend la voiture pour monter jusqu'à Askaoun. Quand on y arrive, c'est la fin du souk.
Quelques ânes attendent encore le retour de leurs maîtres mais le village se vide peu à peu et nous on redescend sur Taliouine.

Souad nous propose de participer à la cueillette "du safran", le lendemain matin de bonne heure. Pourquoi pas.


Retour dans la palmeraie de Skoura. Promenade en soirée quand l'eau court dans les séguias. C'est très relaxant. Le lendemain matin, on assiste à la cuisson du pain dans le four du jardin et on se régale.

On se régale de dattes du jardin, de grenades du jardin, et d'un délicieux seffa au poulet. .. Bravo à Ghizlane ....à Rachida et à toute l'équipe pour leur bonne humeur.
Puis on file sur Taliouine avec là encore l'intention de faire des randos découvertes. On pose nos valises chez Souad qui dès le dîner nous épate avec sa soupe de patates douces et son poulet au safran. Quelle cuisinière ! Et le lendemain matin on part en montagne, en direction d'Askaoun. On laisse la voiture en bord de route et on descend voir les villages perdus dans la montagne. Des villages d'une beauté extraordinaire mais on se demande comment on y peut vivre . C'est vraiment isolé et l'hiver ne doit y être très facile.


On reprend la voiture pour monter jusqu'à Askaoun. Quand on y arrive, c'est la fin du souk.
Quelques ânes attendent encore le retour de leurs maîtres mais le village se vide peu à peu et nous on redescend sur Taliouine.
Souad nous propose de participer à la cueillette "du safran", le lendemain matin de bonne heure. Pourquoi pas.
Come discover Ireland with us
IRELAND - INTRODUCTION
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.