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Itinéraire de dix-huit jours San Francisco - Big Sur - Yosemite - Los Angeles English translation pending
by Cristal40 · 2013-02-15 · 16 replies
Bonjour à tous,

je commence à planifier un voyage d'environ 18 à 20 jours en Californie avec ma soeur. C'est la première fois que nous allons dans ce coin de pays. J'ai déjà feuilleté beaucoup de livres et regardé des sites Web ainsi que plusieurs discussions sur voyage forum et j'en suis venu à un itinéraire, mais j'ai besoin de votre opinion!! On voudrait bien sûr tout voir, mais on ne veut pas trop ''se rusher'', on veut prendre notre temps. Alors voici l'itinéraire jusqu'à maintenant. Tous vos conseils sont les bienvenus!! :)

J1: Arrivée à l'aéroport de San José. Trajet en train ou bus vers San Francisco. Je ne sais pas encore à quelle heure nous allons arriver, alors je réserve cette journée juste pour notre arrivée..

J2-J3-J4-J5: Visite de San Francisco et environs (Alcatraz, Sausalito et Tiburon en vélo, Golden Gate Park, les différents quartiers, etc.)

J6-J7-J8-J9-J10-J11-J12: Location d'une voiture. C'est ici que j'ai quelques questions. Je connais les lieux où j'aimerais aller, mais je ne sais pas si c'est faisable sans trop trop se dépêcher. Alors, voici les destinations de ce road trip: Monterey, Pacific Grove, Carmel, Point Lobos, Big Sur, Yosemite (2 jours), Tioga road pour aller à Mono Lake, Bodie et retour à San Francisco.

De Big Sur à Yosemite : devrions-nous revenir vers Carmel et prendre les routes 156/152/Merced/140 ou devrions-nous continuer sur la route 1, aller à Julia Pfeiffer Burns State park et se rendre jusqu’à Cambria (ou Morro Bay?) puis la route 41/Fresno? C’est plus long, mais au moins on ne refait pas la même route..

Est-ce que ça vaut le détour d’aller à Mono Lake ou Bodie?

J13: Départ de SF vers Los Angeles en autobus (megabus) Rien d'autre de prévu pour cette journée.

J14-J15-J16-J17: Los Angeles

J18-J19: ?? Devrais-je rester une journée de plus à SF ou à LA? Ou louer la voiture une journée de plus? ou la solution plate, revenir plus tôt?

J20: Départ de l'aéroport international d'Ontario vers Montréal

Voilà! J’attends vos conseils et commentaires avec impatience! J Je vous remercie d’avance pour votre aide grandement appréciée! Joanie
Orissa, Sikkim, Nagaland, Bénarès, Gujurat... (Inde 2012) English translation pending
by Parvat · 2013-01-21 · 60 replies
Rayagada, (Sud Orissa) 8 novembre 2012



C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...

Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.

Après deux heures de route,

, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...

(Kumla et Rita dans le jardin)

Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...



Je prends le thé avec tout le monde...

(Septie)

(Rokny et Septie)

(Hassy)

Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....

9/11 Je lis "La Nuit Bengali"... "Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."

Balade autour du village... 😎😎😎











.../...
Projet de traversée du Canada en stop en deux mois English translation pending
by Willy42370 · 2012-04-29 · 19 replies
Bonjour

Voilà, je poste ce message car j'ai besoin de quelques avis et conseils avisés.

J'ai pour projet de partir en Canada pour la traversée de ce pays en stop. J'ai 2 mois (septembre Octobre 2012), environ 6000€ (billets d'avion et assurance exclus) et je voyagerai en solo (hors éventuelles rencontres sur place).

J'ai déjà voyagé en Asie mais nous étions deux et notre voyage était plus facile car nous avions toujours une chouette auberge de jeunesse et nous nous déplacions assez vite par le train et le bus.

Cette fois, le but serai de le faire en stop et , dans un soucis d'économie, n'utiliser que le couchsurfing et le camping. Cette expérience étant donc différentes tant au niveau de la manière de voyager que le pays en lui même, j'aurai besoin de vos avis sur la faisabilité de voyage.

Je partirai de Montreal pour rejoindre Vancouver et si le temps (dans les 2 sens du thermes) le permet, essayer de monter le plus au nord possible (Whitehorse, Dawson...). L'itinéraire précis n'est pas définit puisque le but est de se laisser guider par les rencontres et les envies. -Pensez vous qu'en deux mois, à cette période de l'année, il est possible de traversée le pays en stop?Je n'ai jamais fait de stop sur une longue durée, mais je compte me faire un trip "préparateur" au mois de juillet en irlande pendant 1 mois. -Je compte profiter de l'été indien, mais est ce que dans l'ouest du pays en Octobre il est encore possible de camper. Plus simplement, est ce que l'on ne se pèle pas trop les glaouis ?-Est il possible selon vous de se pauser dans certains endroits "coup de coeur" pour quelques jours ou si je dois envisager ce voyage en mode "speed"?-Pour le stop, j'ai cru comprendre que cela ne posait pas trop de problèmes, j'aimerai quand même une petite confirmation :). Au fait, j'ai 21 ans, pas très sportif mais en pleine forme ;)

Je prend tout ce que vous pourrez m'apporter .

Merci de m'avoir lu

William
Idée de destination pour tenter l'expérience de l'autonomie English translation pending
by Sephra · 2012-04-01 · 12 replies
Bonjour à tous

J'espére poster dans la bonne catégorie du forum.

J'ai une demande un peu particuliére. J'ai fouillé un peu le forum, j'ai trouvé des sujets en lien avec ma recherche, sauf que les discussions devenaient rapidement hors sujet.

Mon projet, tenter l'expérience quelques mois de l'autonomie, mais je ne sais pas du tout où. En clair, j'aimerais trouver une destination, où je puisse m'installer quelques mois ( je vais disposer de plusieurs mois libre dans quelques semaines ), loin de tout (lieu accessible uniquement a pied par exemple) et pouvoir me suffire a moi même, avec un minimum de budget. De quoi pouvoir faire le voyage, prévoir pour les 1er jours, éventuellement louer un petit abris si cela se fait encore, etc...

Je sais que ce post est très utopique, qu'il y a des choses inévitable comme le besoin en eau, un minimum de nourriture comme des fruits le temps de faire pousser quelques légumes, du savon et du dentifrice j'imagine, pouvoir faire du feu, etc etc etc... et surement des tas de choses auxquelles je ne pense pas (les problémes de santé ne rentrant pas dans mes contraintes, cela fait parti de l'expérience je pense, sauf si grosse urgence, a ce moment là, la seule chose vraiment utile serait un téléphone portable avec une petite recharge solaire j'imagine, j'ai vu ce genre de choses a des prix tout a fait raisonnable).

Mais j'ai toujours adoré me retrouver seul en pleine nature, je suis originaire de corrèze, et je faisais ça jeune très souvent avec une simple tente pendant 15 ou 20 jours, et ça me manque a un point... Sur Paris c'est un peu plus compliqué pour trouver une compléte solitude :)

Une autre chose que j'avais noté intéressante, c'était la présence de plusieurs communautés en France, mais aussi a l'étranger vivant de leurs propres travaux de culture et d'artisanats, certaines se proposant même d'accueillir des gens pour leur faire découvrir ce mode de vie totalement en marge des sociétes actuelles. Mais n'y connaissant rien et étant plutôt méfiant de nature, j'ai peur de tomber sur des mouvement plus ou moins "sectaires" cherchant plus que des bras pour aider aux activités quotidiennes.

En gros, je veux un coin ou me poser quelques mois au minimum (sauf si coup de coeur of course) tranquillement sans violer un terrain privé ou une forêt protégée, pendant quelques mois loin de tout internet, electricité, portable, pour pouvoir apprécier des choses plus simples, un petit coin dans la nature avec un dépaysement totale! Et non je suis pas un pseudo hippie baba cool fan de "into the wild"!!! Je tiens a le préciser, je suis conscient de l'expérience que j'ai envie de vivre :)

En vous remerciant de votre lecture, et même si je me doute que ma demande est surement irréalisable, vos avis et conseils sont les bienvenues!

PS: je rajoute une derniére chose à mon utopie, j'ai une préférence pour les végétations verdoyantes, les forêts, les climats pas chaud type voir limite légérement pluvieux. Un peu comme en normandie au mois de mars, ou comme l'irlande. Des températures de 10/15 degré grand max, ça me va parfaitement avec le matérielle nécessaire. Mais bon, c'est juste une remarque en plus, toutes idées de lieux m'intéressent :)
Partir seule à Ibiza? English translation pending
by Jo8a858k · 2012-02-03 · 23 replies
Bonjour à tous,

J’habite depuis 5 mois à Malaga en Espagne, pour un stage jusqu’à fin juillet, et cette année l’entreprise ferme durant toute la semaine sainte (1ère semaine d’avril). Je décide donc de m’offrir des petites vacances, et regarde les vols Ryanair depuis Malaga et toutes les destinations possibles et les prix. C’est Ibiza qui attire mon attention car Ryanair propose un aller-retour du 1er au 6 avril, pour 53€. On m’a beaucoup parlé d’Ibiza, pas seulement pour ses fêtes, mais pour la beauté des paysages et les jolies promenades à y faire. Je m’imagine donc faire 3 jours de randonnées + playa, et 2 jours de fiesta. Je saute sur l’occasion et réserve tout de suite.

J’ai plusieurs questions à vous poser :

- Est-ce que ça craint de se rendre là-bas tout seul, pour une fille ?

- Est-ce qu’il y a du monde toute l’année ou c’est seulement la saison estivale qui attire les touristes ?

- Y êtes-vous déjà allé et connaissez-vous des endroits sympas où aller ? Parce durant mes 3 jours de promenades je compte voir un peu du pays, mais mine de rien l’île est grande et je sais que je ne pourrai pas tout voir. Donc quels sont les endroits à privilégier ?

- Connaissez-vous des auberges de jeunesse ou autres types de logements pas chers que vous me recommandez ?

- Combien coûte en moyenne une entrée en boîte, dans ces fameuses discothèques connues ?

- Et enfin, quel est le coût de la vie là-bas ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses. Je voyage souvent toute seule mais là je dois avouer que je suis un peu stressée, j’entends des anecdotes par ci par là, c’est pas toujours très rassurant.

A bientôt.
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
by Lawiss007 · 2011-06-25 · 1 reply
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver. L'itinéraire initiale

Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.

Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde. Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon : des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus. Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus… La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.

Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps… L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne. Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique. A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.

Les Black Hills, Dakota du sud La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.

Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit. Tempête de neige sur les Black Hills, WY

Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste. Une erreur de route bénéfique, Wyoming

Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! ( Beautiful British Columbia

Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !

Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….

Pour accéder à l’ensemble des photos : Free ski on Bridger Bowl, MT

Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable. Les Mammoth Hot Springs Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park. Watch : wildlife on road Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu. Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country. L'équipe de Bozeman !

C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants. Les pentes de Revelstoke, BC

Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides. Un canyon parmi les rocheuses, BC

En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France… Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA

Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire… British Columbia – the Best on earth

et voilà notre reportage vidéo de notre traversée

longue version :
http://vimeo.com/23464678

courte version : http://vimeo.com/22007654
Itinéraire pour une quinzaine de jours dans l'Ouest canadien English translation pending
by Orionshadow · 2010-03-08 · 7 replies
Bonjour,

On part au mois de juin pendant une quinzaine de jour dans l'Ouest Canadien. Seulement pas facile de se décider sur le choix de l'itinéraire. Qu'est ce que vous pensez de ceci : On arrive à Vancouver, donc visite de Vancouver pendant deux jours. Ensuite on pensait prendre le ferry pour se rendre à Victoria, louer un camping-car à Victoria, visiter l'île en camping-car et s'arrêtant pour faire des randonnées à la journée/demi-journée pendant 6 jours. Puis revenir sur le continent et continuer par des randonnées à la journée/demi-journée mais c'est la que ça coince. Ou ? Avez-vous des suggestions ? Pensez vous que 6 jours sont suffisant pour profiter de l'île ?

Merci !
Arnaques à Delhi English translation pending
by 2backpacks · 2010-02-07 · 89 replies
Bonjour,

de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!

Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici :
http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde

Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india

Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!

Bon voyage

Amandine et Felipe
Voyage au Japon du mois d'août au début septembre English translation pending
by Scorpiokill · 2010-02-02 · 8 replies
Bonjour,

Je reviens sur ce magnifique forum qui m'avais donné beaucoup d'info quand je voulais partir en australie même si un pb de passeport m'a empêché de le faire ( tant pis j'étais paré grace à vous).

Donc voilà mon nouveau projet:

Je compte partir au japon avec un ami du 4-6 août jusqu'au 10-12 septembre 2010. Je profite du mois et demi de vacance entre mon stage de fin de première année et la rentrée fin semptembre pour réaliser ce voyage même si ce n'est pas la meilleur periode pour le faire. Je pars en ayant un projet précis qui concistera à loger dans 3 familles différentes dans 3 differents lieux(ville, peripherie et rural) (reste encore à trouver mais je ne suis pas là pour cela). Notre projet vise à repérer les coutûmes de vie des japonais pour en tirer des leçons vis à vis de la nutrition et/ou du mode de vie. On compte faire un film dessus et essayer de le diffuser dans des cinémas (et en rêvant Arte) pour se financer.

Mes questions:

- Le JRPass est il vraiment indispensable? (longue durée du séjour et trajet dispersés tout au long de celui-ci), - Combien faut-il prévoir pour vivre sur place, le coût de la vie? - Connaissez-vous des aides que l'on pourrait avoir, (on est en premiere année d'ecole de commerce et p'te des aides franco-japonaises), ou bien des entreprises que ça interresseraient??? - Comment contacter des personnes sur place pour loger chez elles?( passer par les ambassades?).

Donc voilà j'espère que ce n'est pas trop brouillon?

Merci d'avance à tout ceux de voyage forum ;)
Coût d'un aller-retour Paris-Kiev (Ukraine) en bus, avion...? English translation pending
by Dobrasil · 2009-03-01 · 20 replies
Salut les touristes,

pour m'informer, j'aimerais savoir combien coûte un aller retour Paris-Kiev en avril-mai ( bus, avion...), le moins cher m'intéresse bien sur. Le but étant de passer 15 jours en Ukraine avec sac à dos ( Odessa, Crimée ) et faire un saut à Moscou si possible. Toutes autre information est bienvenue.

Merci pour vos lumières. Michael
Premier voyage en solitaire? English translation pending
by Leere · 2006-08-30 · 10 replies
Bonjour à tous, J'ai dix huit ans, et je me demandais si pour notre premier voyage à l'étranger ( peu importe où ), il serait mieux de partir avec une autre personne, histoire de se donner confiance pour les prochains voyages (ceux là, effectués en solitaire ), ou si ça n'a pas une grande importance ? Et ma deuxième question est celle ci : Pensez vous qu'on puisse se débrouiller facilement sur place si l'on est malentendante et appareillée, pour se lier avec d'autres voyageurs, discuter avec la population locale, etc? Parce que j'ai un peu peur d'être larguée.

Merci à vous!
Which less touristy regions to visit in Mexico?
by Laurahing · 2025-10-18 · 25 replies
Hi everyone,

My partner and I would like to travel to Mexico during the Christmas holidays. We’re well aware that this is a peak tourist season, but it’s the only time of year when we can take a long trip (over two weeks) due to work commitments.

We’re looking to avoid overly touristy areas and travel independently (renting a car). We want to explore Mexico’s history, take our time, and enjoy nature and the sea.

I’ve never been to Mexico before, and I’m considering the following regions (not all of them, of course): Yucatán (outside Quintana Roo), Baja California, Oaxaca, or Chiapas.

I’ve more or less ruled out Chiapas for safety reasons (even though the nature there looks amazing), and I’d love to hear your thoughts on the other regions. From experience, I know that even in highly touristy areas, you can often find quieter spots with good planning and by avoiding the main hotspots. For example, we were in Thailand last year during the same period, and aside from 2-3 places, we had a very peaceful trip—sometimes even being the only Westerners around. Would the same be true for Yucatán or Baja California?

Do you have any recommendations for nice, less touristy spots? What are your thoughts on the regions I mentioned?

Thanks so much for your help, and I hope you have a great weekend!
Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
by Pierre · 2018-12-02 · 494 replies
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.

Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.

En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂

A vos disques durs !
Compte-rendu d'un voyage en Israël et en Jordanie du 26 février au 27 mars English translation pending
by Domlem · 2018-04-10 · 57 replies
Bonjour à tous,

Pour aider ceux qui voudraient découvrir Israël et la Jordanie, voici quelques informations sur mon voyage entre le 26 février et le 27 mars de cette année.

Je voyage régulièrement en solitaire, habitude que j’ai prise il y a très longtemps devant la difficulté à organiser un voyage avec plusieurs personnes, difficultés pour se mettre d’accord sur la destination, sur les dates, sur l’itinéraire sans parler des défections de dernière minute… C’est sans doute un peu égoïste de ma part mais j’apprécie la grande souplesse dont on dispose quand on voyage seul.

Je suis retraité depuis bientôt deux ans. Comme j’étais enseignant, j’ai uniquement voyagé en juillet-août en évitant de voyager dans des pays trop chauds pendant ces mois d’été comme l’Égypte ou le Maroc par exemple. Maintenant, je peux voyager quand je veux, c’est pourquoi j’avais décidé d’aller en Israël et Jordanie au mois de mars, c’est-à-dire au début du printemps et juste avant la haute saison (avril-mai).

Je n’ai pas de gros moyens pour voyager (encore moins depuis que Macron s’en prend aux retraités pour compenser l’ISF que les très riches ne paient plus…), aussi j’essaie dans la mesure du possible de loger en dortoirs dans des auberges de jeunesse pour ne payer qu’un seul lit et de fréquenter les petits restaurants locaux. Je voyage principalement en bus, sauf quand cela complique vraiment trop le voyage, je loue alors une voiture pour 2 ou 3 jours uniquement.

Contrairement à ce que je lis trop souvent, la Jordanie n’est pas un pays cher quand on évite de fréquenter les hôtels luxueux bien sûr. Israël est beaucoup plus cher. Heureusement, il y est possible de voyager en bus sans se ruiner.

J’ai trouvé la Jordanie et la Palestine beaucoup plus accueillants qu’Israël. « Welcome to Jordan » n’est pas qu’un slogan. Les Jordaniens sont vraiment heureux de rencontrer les touristes même si la rencontre est souvent courte à cause de la barrière de la langue. En Israël, les touristes sont tolérés sans plus. Plusieurs fois j’ai ressenti un peu de mépris vis-à-vis de ces Européens qui, sans doute, ont l’outrecuidance de rappeler Israël au respect des règles internationales. Je ne suis pas Américain, mais je suis à peu près sûr qu’on les accueille eux à bras ouverts. En tout cas, quel que soit l’accueil, il est intéressant de découvrir ce petit pays et d’essayer de mieux comprendre pourquoi ses habitants sont en train de s’isoler de plus en plus.

J’avais réservé pratiquement tous mes hôtels sur Booking.com. Sur ce site, il est très facile de modifier les dates de réservation même quelques jours avant, ce qui est bien pratique quand on voyage plus de 2 semaines. Les seuls hôtels que j’ai dû réserver par moi-même sont ceux de l’association des auberges de jeunesse en Israël (
http://www.iyha.org.il/wp-content/uploads/languages/french.html). C’est plus cher mais j’ai trouvé cette solution pratique pour Akho et Massada.

Voici mon itinéraire :

- Dimanche 25 février : départ de l’aéroport de Nantes

- Lundi 26 février: arrivée à Tel Aviv puis bus pour Jérusalem tôt le matin – 1er jour à Jérusalem

- Du mardi 27 février au jeudi 1er mars : Jérusalem

- Vendredi 2 mars : Bethléem et le monastère Mar Saba

- Du samedi 3 mars au dimanche 4 mars : Jéricho

- Lundi 5 mars : passage de la frontière Israël-Jordanie le matin puis visite d’Amman

- Du mardi 6 mars au jeudi 8 mars : Madaba (visite de Jérash et Ajlun, du Mont Nebo, de Béthanie et de la mer Morte) – début de location de voiture le 7 mars.

- Vendredi 9 mars : route vers Dana avec arrêts à Umm-er-Rasas et Karak. Arrivée à Dana en milieu d’après-midi.

- Samedi 10 mars : Route vers Wadi Ram avec arrêts à Shawbak et Little Petra. 1ère nuit dans le désert.

- Du dimanche 11 mars au lundi 12 mars : marche (2 jours et 2 nuits) dans le désert avec Wadi Rum Jordan Guide (https://www.wadirumjordanguide.com/copy-of-home). Un must ! Je resterais plus longtemps si c’était à refaire.

- Mardi 13 mars ; retour à Madaba par le Wadi Araba et la route de la Mer Morte pour rendre la voiture puis Amman en bus.

- Mercredi 14 mars : Amman – Pétra en bus puis début de la visite de Pétra.

- Du jeudi 15 mars au vendredi 16 mars : Pétra

- Samedi 17 mars : Pétra – Aqaba en bus. Après-midi à Aqaba.

- Dimanche 18 mars : passage de la frontière entre la Jordanie et Israël puis bus de Eilat à Mitzpe Ramon.

- Lundi 19 mars : Mitzpe Ramon, Avdad et En Avedad National Park.

- Mardi 20 mars : bus de Mitzpe Ramon à Massada puis visite de Ein Bokek et Massada.

- Mercredi 21 mars : Ein Guedi

- Jeudi 22 mars : bus de Ein Guedi à Jérusalem puis de Jérusalem à Akho. Visite de Akkho.

- Vendredi 23 mars : début de location de voture à Haïfa puis direction le lac de Tibériade.

- Samedi 24 mars : lac de Tibériade et plateau du Golan.

- Dimanche 25 mars : Nazareth et Haïfa puis train vers Tel Aviv après avoir rendu la voiture.

- Lundi 26 mars : Tel Aviv

- Mardi 27 mars : vol retour vers Nantes.

Je vais essayer de vous donner plus d’informations sur mon voyage dans les jours suivants mais je peux répondre à des questions auparavant bien sûr.

Dominique
Camping avec tarif exorbitant (Landes) English translation pending
by Gelafont40 · 2017-08-25 · 45 replies
Bonjour à tous, Je vous informe que le camping municipal du Cap de l'Homy qui jouxte la Vélodyssée, dans la commune de Lit et Mixe, pratique des tarifs exorbitants: En effet, victime de crampes, le 21 août, j'ai dû m'y arrêter sans pouvoir me rabattre sur un autre établissement. J'ai payé 27, 90 Euros pour une nuit sous la tente, sans branchement électrique. Ce camping est classé 4 étoiles mais ne possède même pas de piscine ou de commerce interne, ni autre aménagement justifiant ce classement. Ce tarif était il est vrai un forfait imposé pour 2 personnes : n'a t-on pas le droit de voyager seul ? Je me suis renseigné auprès des campings environnants: dans les mêmes conditions je n'aurais eu à débourser que 18 Euros. Même dans des régions extrêmement touristiques comme St Brévin, La Baule ou Arcachon je n'ai jamais eu à payer de telles sommes. J'ai écrit au maire de la commune pour me plaindre car étant proches de la Vélodyssée ils pourraient pratiquer des tarifs spéciaux pour les cyclistes qui ne sont pas toujours des gens fortunés, mais je vous invite fortement à ne pas prévoir de vous arrêter dans cet établissement.
Orissa et Madhya Pradesh, Shanti shanti... English translation pending
by Parvat · 2017-04-09 · 75 replies
Suggestion d'écoute:

15/2 Zut, j’ai encore oublié d’éteindre ma couverture chauffante… J’ai eu un peu chaud cette nuit. Ah mais non !!! (j'suis con) Je suis en Inde, chez Léon !!! Mais quel délicieux réveil... « Didi, coffee ? » Je saute hors de mon lit et court ouvrir la porte. « Rita !!!! » Elle dépose le café sur la table en bambou de la terrasse et l’on se sert dans les bras. Rita est l’une des femmes qui travaillent au guesthouse, c’est mon sixième ou septième séjour ici, on s’adore. Qu’il est donc bon de retrouver des personnes qu’on aime...



Je suis arrivée hier en Inde par un vol via Istanbul, Bombay, ensuite un vol domestique jusque Vishakapatnam, et de là directement un taxi pour le Chandoori Sai guest house. La température est parfaite, un peu moins de 30° et une légère brise. Comme j’ai reçu de mon frère son super appareil photo à prêter (un coolpix P510 avec zoom optique x 42 !), je pars me balader dans la nature environnante pour l’essayer...





16/2 Deux adorables anglaises sont arrivées ce matin, Camilla et Bou. Elles aussi sont de grandes amoureuses de ce pays, c’est leur premier séjour au sud Orissa. La journée se passe, je me balade, m’assois sur les marches d’un petit temple et observe ce village que j’aime, la vache qui déambule, le coq picorant dieu sait quoi, une gamine à bicyclette passe plusieurs fois devant moi, n’ose pas répondre à mon hello mais me sourit timidement, un vieux est installé sur le devant d’une porte. Aucun bruit de moteur ne vient troubler le chant des oiseaux, du coq, un chien aboie au loin...



Le soir venu nous nous retrouvons tous les quatre, Camille, Bou, moi et Léon, autour du repas, toujours délicieux avec tous ces produits frais et fait maison… Léon a montré à Rita et d’autres, comment faire des pâtes fraîches, raviolis, linguinis etc. On se régale ! De plus comme Camille aime la bière belge, j’ouvre une leffe blonde. C’est bien la première fois que j’apporte de la bière de chez moi, mais c’est pour une amie avec qui je vais voyager plus tard 😎

17/2 : Camilla et Bou m’ont proposé de les accompagner au marché de Kunduli ce matin. J’y ai déjà été trois ou quatre fois, mais c’est toujours un émerveillement pour les yeux (et l’objectif) de voir ces marchés tribaux colorés...





L’après midi, je rencontre Raj Inde, guide spécialisé sur l’Inde du sud et francophone. On se connait via internet :) Au soir je m’en vais. Je prends le train de nuit pour Bhubaneshwar. Damendra me conduit à la gare avec la jeep de Léon. Comme je n’ai pas réservé de ticket, j’achète un billet en classe générale, monte dans la second sleeper, et quand je chef de train arrive, je lui achète le ticket approprié. Je sais par expérience, que l’Hirakhand express n’est jamais plein. Je ne dors pas bien, pas encore habituée au décalage horaire sans doute. Dire que quand j’avais 30 ans, je ne le sentais quasi pas… Seulement je ne les ai plus… De plus la banquette est dure, j’ai mal aux os de la hanche. (Ta G. Parvat ! Tu préfères être dans ton lit en Belgique ? Non, mais j’aurais dû choisir la classe 3 a/c au lieu des secondes... ) 18/2 Dans la matinée j’arrive chez Ajay que je connais, via le site couchsurfing, depuis plusieurs années. Sue, sa femme, m’apporte un délicieux lunch; ensuite Ajay m’emmène au temple yogini de Hirapur, à la sortie de la ville. Le temple est rond, de l’extérieur il ne paie pas de mine mais une fois rentrée dans le temple… J’y trouve 64 déesses en granit noir, debout sur un animal, un démon ou une tête humaine représentant la victoire de Shakti (force féminine).



Je suis étonnée de voir une forme féminine de Ganesh...



Les Yoginis entourent un autel ou la déesse Kâli semble danser, sur une tête humaine représentant ici le triomphe du cœur sur l'esprit...

Ajay me dépose en ville, et je vais traîner dans les magasins, m’offre un café dans un « Coffee Day », déjeune d’un riz biryani dans un bon p’tit resto très kitsch, retourne voir pour la x ème fois le temple de Mukteshwar que j’aime beaucoup, y traine plus d’une heure, me repose dans l’herbe, regarde les écureuils, écoute les oiseaux, écris mon journal...



En fin de journée j’ai été à une foire aux textiles venant de tous les coins de l’Inde mais surtout de différents coins en Orissa. J’ai craqué sur une magnifique tunique de Sambalpur.

19/2 Je tourne en rond toute la matinée… A 13h la voiture – chauffeur arrive. Elle est conduite par le souriant Dadhu, et nous partons pour l’aéroport. Arrivée là je trépigne d’impatience... Nous sommes trop tôt et je fume beedie sur beedie. Enfin le vol a atterri, je les vois à travers la porte... Mais qu’est-ce que je suis contente !!! :D
Voyager en Afrique (sud et est), par rapport à voyager en Asie English translation pending
by ValeTudo · 2016-06-05 · 31 replies
J'aurais pu intituler ce message "Parlez-moi d'Afrique"...

Alors voilà, je connais bien l'Asie (en général), mais je n'ai jamais mis les pieds en Afrique, et l'idée commence à germer dans ma tête. Pour l'instant, ma curiosité me pousserait plutôt vers le sud et l'est du continent. Mes questions s'adressent à celles et ceux qui connaissent ces deux continents, que je voudrais comparer (en termes de voyage, d'aspects pratiques, hein, car je me doute bien que les cultures n'ont rien à voir😉). J'ai conscience de la difficulté qu'il y a à répondre à des questions aussi larges, sur des régions aussi étendues, au sujet de pays aussi divers. Malgré tout, je présume qu'il est possible de donner des grandes lignes, des tendances générales, et c'est ce qui m'intéresse. Maintenant, si vous voulez être plus spécifiques et me parler de pays bien précis, ne vous privez pas bien-sûr.

- Trouve t-on un réseau de transports en commun aussi développé qu'en Asie ? En gros, les déplacements sont-ils un problème ou pas ? - Qu'en est-il du budget ? J'ai toujours eu l'impression que voyager en Afrique coûtait une blinde. En Asie je voyage pour 250 à 600/700 € par mois (hors exceptions type Japon), je loge en dortoir dans des guest-houses ou des petits hôtels locaux miteux, je mange dans la rue/les marchés, et je me débrouille pour avoir un budget très serré. - L'offre hôtelière en Asie est énorme. Il n'est pas trop difficile de trouver à se loger à bas prix (moins de 10 €). Qu'en est-il en Afrique ? - Ce que j'aime en Asie, c'est que même dans une chambre à 2,50 €/nuit je peux avoir le wifi. C'est un paramètre indispensable pour moi car je dois travailler. Le wifi est omniprésent. Qu'en est-il en Afrique ? - J'ai adoré l'année que j'ai passée en Amérique latine, mais je n'ai pas aimé devoir tout le temps regarder derrière moi, faire attention à tout, et surtout savoir que je ne peux pas me promener trop librement, au hasard (ou le soir !), en raison des problèmes de sécurité et de la violence. L'inverse de l'Asie, où je me rends absolument partout ou presque, sans crainte pour ma sécurité. Où se situe l'Afrique entre ces deux extrêmes ? - Étant végétarien, l'alimentation a été un énorme souci pour moi en Amérique latine, où les légumes sont rarement cuisinés seuls. Pas de problème en Asie, avec les nombreux plats de légumes, et le principe de la cuisine au wok qui fait que je peux expliquer ce que je veux/ne veux pas. Et en Afrique, ça donne quoi ? - Concernant les safaris, je ne suis pas certain que cela soit nécessairement ma tasse de thé (à voir ; je suis plus paysages, personnes et lieux que faune) ou que j'aie le budget pour ça. Du coup, cela vaut-il quand même la peine de se rendre dans cette partie de l'Afrique ?

Si vous pensez à d'autres aspects du voyage qui différent entre l'Asie et l'Afrique, n'hésitez pas à les évoquer. Merci d'avance !
3 semaines au Brésil à 2 filles English translation pending
by Mouniotte · 2015-06-23 · 6 replies
Bonjour, j’aimerais des conseils pour préparer mon voyage . Voila , je vais partir 3 semaines avec une copine au Brésil . retour mi février . j’ai une amie brésilienne qui vit a belo horizonte, elle m’a donné qq conseil mais j’aimerais avoir le point de vue de français qui ont déjà fait leur road trip 😉 Alors elle m’a conseillée d’atterrir a Fortaleza puis aller en bus a jericoacoara puis retour a Fortaleza prendre l’avion jusqu’à natal . Ensuite j’aimerais donc aller la voir a belo 2 jours et aller a Iguaçu puis terminer par Rio pour le carnaval et aller a ilha grande . et repartir de Rio vers la France . Je prends tout vos conseils ! comment faut -il réserver les vols internes , les bons plans …. Comment bien réserver les billets sans payer trop cher vu que j'aimerais arriver a Fortaleza et repartir de rio ? Merci à vous
Trip de 16 jours Sarapiqui - Tortuguero - Hacienda Barú - Chirripo - Corcovado English translation pending
by Djabier · 2014-12-28 · 17 replies
Hello everybody ! 😉

Un long post (oui j’anticipe, je sais déjà qu’il sera long mon post) pour vous donner mes impressions, encore fraiches, à notre retour du Costa Rica.

Nous sommes partis fin novembre – début décembre > fin de la saison des pluies en théorie, en pratique nous avons des épisodes pluvieux plus ou moins longs et plus ou moins forts pratiquement chaque jour (mais comme il fait tout le temps 25°, on est parfois content de prendre un peu la flotte…).

Conseils en vrac : * si vous voyagez en sac à dos, n’emmenez que très peu de fringues (3 t-shirts, 3 caleçons…) mais lavez les régulièrement : ça vous évitera de vous charger et comme rien ne sèche, tout restera humide et finira donc par puer rapidement. * privilégiez les matières que l’on retrouve désormais dans beaucoup de vêtements de sport et qui sèchent vite ! J’ai fait la dernière semaine de notre voyage avec mon short de bain car il séchait vite et je pouvais le laver tous les jours ! * concernant le guide de voyage, nous avions opté, comme très souvent, pour le Lonely. Il s’est avéré catastrophique et plusieurs personnes que nous avons croisées nous ont dit avoir été très déçues également. A leur décharge, nous sommes partis fin 2014 et notre édition datait de 2012. A noter que la prochaine édition arrivera début 2015 * nous avions lu qu’il était possible de voyager à travers le pays en louant un 4x4 ou bien de se balader en bus et de louer un 4x4 dans certains secteurs. Parmi toutes les zones citées, nous nous sommes toujours déplacés en bus et n’avons jamais eu besoin de louer quoi que ce soit.

Nous n’avions que 16 jours, ce qui est à la fois peu mais suffisant pour un petit pays comme le Costa Rica. Plutôt que de courir partout et de faire les hot spots, nous avons coupé la poire (ou plutôt le pays) en deux et privilégié des coins un peu moins fréquentés.

Voici notre ressenti et quelques conseils pour chacun de ces endroits qui, je l’espère, faciliteront la vie de celles et ceux qui voudront s’y rendre :

😎😎😎 La Virgen (vallée de Sarapiqui) 😎😎😎 Nous voulions faire du canopy (tyrolienne dans la canopée) et du rafting au Costa Rica sans passer par les coins plus fréquentés tels que l’Arenal ou Monteverde. Alternative : la vallée de Sarapiqui. Nous sommes restés à La Virgen 2 jours et nous avons adoré. C’est une petite ville traversée par une route mais qui offre beaucoup d’options pour profiter des paysages de la vallée : randonnées à cheval, rafting, canopy, etc. Nous sommes passés par Sarapiqui Outdoor Center (l’une des deux grosses structures de la ville, l’autre étant la hacienda Pozo Azul). Très sympas, prix dans la moyenne. Combo : canopy + rafting. Canopy le matin (sous traité par hacienda Pozo Azul où là aussi les encadrants étaient très sympas et disponibles), rafting l’après-midi. 2h30 pour le canopy, environ 3h pour le rafting. Fin de la saison des pluies = nous étions deux le matin pour 3 encadrants, idem l’après-midi. Au top ! Rafting : si vous avez une GoPro, acceptez l’offre que l’on vous fera d’un casque avec support pour vous éviter de galérer avec votre perche à la main que vous devrez abandonner toutes les 10 secondes lorsque l’on vous demandera de pagayer…

😎😎😎 Tortuguero 😎😎😎 En arrivant depuis San José ou la vallée de Sarapiqui, on y accède via plusieurs bus dont le dernier vous déposera à proximité d’un embarcadère où un bateau à moteurs pouvant transporter une vingtaine de personnes environ vous emmènera jusqu’à la ville de Tortuguero. Changement de décor, ici les touristes sont légion, même en dehors de la saison sèche et de la saison de ponte des tortues. L’afflux de visiteurs créé une distance avec les populations locales et les rapports sont davantage tournés autour de l’argent. Tout est fait pour accueillir du touriste et en nombre : plutôt que du jus de tamarin ou autres jus de fruits que l’on peut rencontrer un peu partout au Costa Rica, ici c’est plutôt Coca-cola et Orangina. Vous aurez l’embarras du choix niveau hôtels (souvent chers). A chaque nouvel arrivage de touristes, tout le monde débarque en masse à proximité d’un centre d’information géré par des habitants de Tortuguero. Ils vous proposeront une petite carte très schématique de la rue principale et de quelques commerces et hôtels mais ne comptez pas dessus. Nous avions repéré sur le Lonely l’hôtel Don Quichotte avant d’arriver. Impossible de le trouver, c’est une francophone qui nous y a menés. L’hôtel est tenu par Gilles, un Belge, de bon conseil et qui nous a prêté des bottes pour explorer le parc à pied un jour de mousson :) - jour 1 : arrivée dans la ville en bateau à moteur collectif, pose des bagages au Don Quichotte, balade sur la plage… - jour 2 : visite en petit bateau à moteur silencieux de la mangrove, dans le parc de Tortuguero En fait nous sommes surtout restés sur le canal principal et nous sommes très peu enfoncés dans les méandres et la mangrove. Si c’était à refaire, j’opterais plutôt pour l’option canoë individuel et pagaie pour aller à mon rythme et m’aventurer un peu plus. Les billets pour le parc étant valables toute la journée, l’après-midi nous avons pu continuer d’explorer le parc mais cette fois, à pied. Jour de mousson > personne à part nous deux ! Nous avons vu plein d’animaux : oiseau, araignées, coatis, paresseux, singes et… tortues !!! Sur la plage, au retour, à la tombée de la nuit. Magique ! jour 3 : nous avions prévu avant d’arriver au Costa Rica de rester à Tortuguero trois jours, finalement nous partirons au bout de deux.

😎😎😎 Hacienda Barú (cote pacifique, à 3 km de Dominical) 😎😎😎 Prendre le bus pour Dominical depuis San Isidro de el Général et compter 45min environ. Le bus passera à proximité de la hacienda mais sans s’arrêter, poursuivra jusqu’à Dominical à 3 km de là puis reviendra sur ses pas et cette fois-ci s’arrêtera juste devant l’entrée de la réserve. Réserve très accueillante, plusieurs sentiers proposés (entre 1,5 et 2,5 km chacun), très accessibles (plats), une tour pour observer les oiseaux (si on a une lunette ou un téléobjectif), une serre à papillons et 3,5 km de plage paradisiaque quasi déserte. A peine nous arrivons à l’accueil que nous tombons nez à nez avec de gros iguanes. Le midi, entre deux sentiers, nous avons mangé un casado et bu un jus de mangue au restaurant de la hacienda (à côté de l’accueil) : délicieux !! Le magasin de souvenirs est très chouette aussi (par rapport à ce que vous trouverez ailleurs dans le pays, si vous voulez (vous) ramener des souvenirs…). Beaucoup d’animaux : des coatis, des fourmis, des araignées, des fourmiliers, des paresseux… et tout ça sans guide. Bref une réserve très accueillante, très sympa, beaucoup d’animaux, plusieurs sentiers facilement accessibles, une plage magnifique = une très bonne journée

😎😎😎 Mont Chirripó 😎😎😎 Nous voulions voir un volcan au Costa Rica ou tout du moins voir des paysages montagneux et différents des forets tropicales sans partir dans les coins les plus fréquentés (Arenal notamment). Le mont Chirripó étant sur notre route, nous avons décidé de l’explorer. En me renseignant via le Loneley ou sur ce forum, il m’a été impossible de trouver des informations concernant l’appréhension de ce site ou la façon de procéder pour s’y rendre. * Difficulté : clairement, le mont Chirripó s’adresse à des gens sportifs et entraînés. Je cours régulièrement par exemple, pour autant je dois dire que l’ascension a globalement été difficile pour moi et ma compagne. Nous avons mis 9h pour en faire l’ascension (départ le matin à 6h). Prévoyez de partir le plus tôt possible : vers 5 ou 6h au cas où vous mettriez beaucoup de temps à arriver au refuge et que les conditions météo se dégradent. Il n'y a qu’un seul « refuge » au tiers du parcours (dans le sens de la montée) mais qui n’accueille personne : juste une terrasse avec des tables pour se poser prendre un casse-croûte et se recharger en eau potable. A l’entrée du parc, vous serez à 1350m d’altitude (San Gerardo de Rivas). Il vous faudra crapahuter jusqu’à 3300m d’altitude pour atteindre le refuge, le Crestones Base Lodge. Vous aurez donc à gravir 2km en altitude sur 15km. Nous avons croisé des Suisses, habitués à faire de la rando dans les Alpes, qui nous ont pourtant dit avoir trouvé la randonnée difficile et épuisante. De plus, vous aurez votre sac à dos avec vous dans lequel je vous recommande de prendre votre sac de couchage (autrement, lorsque vous serez au refuge, vous n’aurez qu’une planche de bois recouverte de 3cm de mousse en guise de matelas et une couverture pour vous réchauffer, le tout par 5 ou 6 degrés, température dans le lodge). Enfin, sachez qu’en cumulé, vous grimperez davantage que 2km puisque souvent le sentier redescendra (nous sommes par endroits passés de 2500m d’alti à 1800m d’alti, ce qui veut dire que tôt ou tard il faudra re-gravir 700m pour ré-atteindre les 2500m d’alti…). Une fois arrivé au lodge, vous serez bien crevé. Tout le monde se retrouve généralement dans le réfectoire qui est légèrement chauffé, en attendant de pouvoir manger vers 18h30. A 19h00, repas avalé, on remballe et tout le monde part se coucher, l’idée étant de se lever à 3 ou 4h du matin pour aller voir le lever du soleil 5km plus loin et 500m plus haut (à 3820m) et les deux océans si le ciel est dégagé. Nous étions tellement fatigués, et ma compagne ayant eu du mal à respirer par moments lors de l’ascension, que nous n'y avons pas été. Ceux qui l’ont fait nous on dit que le ciel était nuageux et qu’ils n’avaient pas vu les océans mais les photos étaient tout de même magnifiques avec des couleurs rosées et orangées. Au retour : descente en 7h ! Le chemin est le même qu’à l’aller. Il s’agit d’un chemin parfois très boueux et glissant, parfois recouvert de feuilles, de bois, de gros cailloux, etc. bref, tout ça pour dire qu’il faut savoir à quoi s’attendre, avoir de bonnes chaussures de rando montantes au niveau de la cheville, se charger le moins possible niveau sac à dos, emmener un max de barres énergétiques et d’eau, etc. A part la difficulté du trajet, les paysages sont magnifiques et on passe d’une forêt tropicale en basse altitude à des paysages beaucoup plus aérés et secs plus haut. La brume, les forêts de bambous par endroits, les colibris, les cailles près du refuge situé au tiers du parcours, quelques oiseaux complètent le tableau. La plupart des hôtels vous proposeront de garder le gros de vos bagages. Nous avons dormi à la Casa Mariposa qui est l’hôtel le plus proche de l’entrée du parc (sympa quand on se lève à 5h du matin pour entamer la marche) et nous y avons laissé une partie de mon matériel photo et notre deuxième sac de voyage. * Y aller, mode d’emploi : là aussi, que ce soit dans le guide ou sur les forums, impossible de s’y retrouver. Voici un résumé de ce qu’il vous faudra faire pour faire l’ascension du Chirripó : 1) Réserver son admission pour le Parque Nacional Chirripó Par téléphone seulement (et en espagnol !) : entre 8h00 et 16h00 : (506) 2742 5083 du lundi au vendredi Une fois les entrées réservées, les places au refuge sont garanties ! La somme totale à verser vous sera communiquée par téléphone avec un code et un RIB. 2) Faire le virement via la banque Banco Nacional Une fois le RIB et le code en poche, il vous faudra maintenant vous rendre à la Banco Nacional pour procéder au virement. Cette opération est à faire avant de vous rendre à San Gerardo de Rivas qui est un tout petit village sans banque (la Banco Nacional la plus proche est sans doute à San Isidro de el General, sur la place de l’église). Une fois le virement effectué, on vous donnera un reçu qu’il faudra conserver pour le présenter aux gardes forestiers à San Gerardo de Rivas 3) Se rendre à San Gerardo de Rivas avant 16h00 la veille de votre ascension pour présenter aux gardes forestiers la preuve de votre virement. En descendant du bus (le terminus), descendez la route par laquelle vous venez d’arriver et quelques dizaines de mètres après, sur votre droite, à côté d’un terrain de foot, vous aurez de grosses baraques en bois : les bureaux des gardes. 4) Se rendre au second bureau pour payer votre hébergement voire votre nourriture. Rebroussez chemin, repartez en direction du bus, traversez le petit pont et suivez la route pendant 5-10min jusqu’à un autre terrain de foot. Là, adossé à la roche, se trouve le bureau où vous pourrez payer pour votre hébergement au Crestones Base Lodge et réserver votre nourriture si vous le souhaitez. Personnellement nous n’avons rien emmené à manger à part des barres énergétiques, des fruits, etc. et avons simplement payé pour le diner une fois arrivés au refuge. Pour plus d’informations :
http://www.sangerardocostarica.com/...rripo-nati... Comptez 75 $ par personne pour 2 jours dans le parc, une nuit au refuge et un repas (en l’occurrence le diner) : 6.250 colones pour un diner pour une personne 17.625 colones pour une entrée pour une personne pour deux jours

😎😎😎 Parc du Corcovado 😎😎😎 Le clou du spectacle ! Un parc gigantesque avec des animaux en pagaille ! Ce que le Lonely édition 2012 ne dit pas, et pour cause, c’est que depuis février 2014, il est obligatoire d’avoir un guide pour explorer le parc du Corcovado (suite à la disparition d’un Canadien en 2013). Il y a donc une liste officielle de guides accrédités que je peux vous communiquer par MP ou que vous pourrez demander en anglais ou en espagnol à l’adresse email suivante : pncorcovado@gmail.com Comme pour le Chirripó, il faut savoir un minimum à l’avance à quelles dates vous voulez vous rendre dans le parc pour pouvoir demander par email aux guides que vous contacterez s’ils sont dispo. Pour notre part, nous avons loué les services de Steven Chancon Sanchez qui possède l’agence Osa Green à Puerto Jimenez – facebook : https://www.facebook.com/...739752605249?fref=ts – email : operations@osagreentravel.com. Il nous a répondu immédiatement par email et a été tout de suite très transparent sur ses tarifs et ce que cela comprenait. Pour 3 jours, par personne : 240 $ (ce qui est dans la moyenne des prix observés) qui comprennent : - le transport en taxi de Puerto Jimenez à Caraté (où la randonnée à pied vers le parc commence), - son encadrement, - le prêt de matériel de cuisson pour se faire à manger au refuge (à la station La Sirena), - l’entrée pour le parc (le guide s’en occupe pour vous, pas besoin de réserver quoi que ce soit), - deux nuits au refuge de la Sirena (le guide s’en occupe aussi), - le prêt d’une tente avec moustiquaire et de draps (matériel qui vous attendra au refuge). Nous avons eu l’occasion de croiser d’autres groupes pendant ces 3 jours dans le parc et honnêtement, Steven paraissait beaucoup plus alerte et connaisseur qu’eux. Il transporte avec lui une lunette pour observer les oiseaux ou les animaux en hauteur (paresseux, fourmiliers ou singes par exemple) contrairement aux autres guides. Concernant le nombre de jours passés dans le parc, nous avons opté pour 3 jours. Certains le font en une journée mais là c’est la course, d’autres en deux jours. L’option 3 jours : - Jour 1 : départ de Puerto Jimenez vers 5h30 pour arriver, environ 2h plus tard, à Caraté d’où commencera une longue randonnée dans le sable, le long de la plage, en direction de la station La Sirena que vous n’atteindrez qu’en fin de journée vers 17h00. On vous demandera d’emmener 3 L d’eau par personne, votre nourriture aussi ne vous chargez pas trop. Vous pourrez laisser à l’hôtel vos sacs en surplus (nous avons dormi à l’hôtel Cabinas The Corner. Olga, qui tient l’hôtel est très gentille. Elle a un local cadenacé et bien aéré où vous pourrez laisser vos sacs gratuitement en échange d’une nuit de plus à votre retour du parc) histoire de n’emmener que le strict minimum dans le parc. Pensez à emmener une paire de tongs pour les douches et des tapis de sol. - Jour 2 : lever à 4h du matin pour partir de nuit observer les animaux et notamment les tapirs. Au bout de quelques heures, retour à la Sirena puis deux autres randonnées autour de la Sirena suivront au cours de la journée. - Jour 3 : le dernier jour, c’est le retour en empruntant le même chemin qu’à l’aller en sens inverse.

Voilà ! J’ai voulu, à travers ce post, vous faire part de certains détails techniques (système de réservation complexe pour le Chirripó notamment) ou de notre ressenti à certains endroits. Malgré la difficulté du système de réservation ou de certains sites, nous gardons un souvenir magnifique du Costa Rica. Les gens sont généralement adorables, souriants, très serviables, cools. Il est très facile de se déplacer dans le pays en bus même si le temps de transport est lent. Nous conseillons vraiment ces différents endroits à tout visiteur souhaitant sortir un peu des sentiers battus et notamment le Corcovado qui vous permettra de voir beaucoup d’animaux dans leur milieu sauvage mais aussi une flore et des paysages sublimes.

Le Lonely Planet nouvelle édition sort en janvier 2015, j’espère qu’il aura fait la mise à jour pour le Chirripó et le Corcovado notamment en terme de système de réservation.

N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’un complément d’informations et bon séjour au Costa Rica !

Xavier
Une semaine en Sicile English translation pending
by Triztana · 2014-12-25 · 31 replies
Bonsoir !

Avec une amie on part en Sicile en avril, et je commence à me poser des questions sur quoi faire, notamment pour réserver si besoin (hôtel, train, ce genre de trucs). On part 7 jours fin avril, et on arrive à Trapani. Déjà, info : on est à pieds (pas de voiture) et en tente.

Je vous fais part, après mes recherches, de ce que j'ai plus ou moins prévu. Jour 1 : Bus + train jusqu'à Milazzo, puis ferry îles éoliennes Jour 2, 3, 4 : îles éoliennes (lesquels ?? dans quel ordre ?) Je voulais au moins Vulcano et Stromboli, mais voilà je me pose une question : pourquoi pas monter le stromboli avec un guide (évidemment), et arriver au sommet de nuit, mais y a-t-il des logements pas trop chers sur cette île ? Car on aura une tente mais j'ai vu que le camping était interdit. Jour 5 : Catane Jour 6 : Montée de l'Etna Jour 7 : Retour à Trapani (train + bus)

Je me pose surtout des questions sur les îles éoliennes : lesquelles sont intéressantes, combien de temps rester sur chacune ? Sachant qu'on est surtout amateures de randonnées ! Milazzo est-elle une ville qui mérite de s'arrêter ? Car selon les horaires de ferry, je ne sais pas si on irait directement au Stromboli le jour 2 et ensuite Vulcano (ou autre, laquelle est la plus chouette ??), ou alors camper sur une autre île et aller au Stromboli après... Stromboli : Montée le matin, l'après midi pour une arrivée de nuit ? Que conseillez vous ? Quel logement sur place?

Voilà, je prends vos suggestions, je reviendrai très certainement dans les jours et semaines à venir quand tout ça se sera précisé un peu!

Merci beaucoup !!! :)
Circuit Florès - Lombok sur 25 jours mi-juillet/août English translation pending
by Newlon · 2014-06-25 · 2 replies
salut à tous! je pars du 16 juillet au 15 aout en indo mon choix cette année c'est basé sur flores et lombok mon itnéraire n'est pas super précis mais je souaite qd meme faire faire labuanbajo, bajawa, et le fameux volcan au lac de 3 couleurs (sais plus son nom...)rentrer en bateau sur lombok et finir mon périple sur lombok avant de reprendre un avion a bali. est ce faisable? que me conseillez vous? (coin chouette a faire ect..) et surtout est ce une galere pour trouver un hébergement durant cette période de l'année? (haute saison la bas..) j'ai l'habitude de voyager en mode routarde et de trouver sur place directement des logements, mais la j'ai peur d'etre coincée et de me retrouver dans des hotels hors de prix.. vos bons conseils sont les bienvenus!! :) et si vous etes dans le coin a la meme periode que moi faites moi signe! au plaisir de vous lire!!
Départ pour 6 mois sac à dos (Polynésie-Française, Asie du Sud-Est) English translation pending
by Tchetch77 · 2014-06-19 · 14 replies
Bonjour à tous,

Voilà je me lance, je viens de m’inscrire après avoir eu l’occasion de lire une multitude de poste très intéressant et dont les conseils sont parfois très pertinents. J’espère que mon poste ne fera pas trop doublons J

Je viens de me marier et avec ma femme voulions depuis bientôt 10 ans (on en a maintenant 26) partir voyager sac à dos à travers l’Asie. Rêve qui se réalise enfin car dès le mois de septembre nous partons pour 6 mois.

On aime tous les deux la plongée, la nature et les nouvelles découvertes. Nous n’avons pas vraiment envie de planifier notre voyage mais surtout de se laisser les opportunités de découvrir et de partir du jour au lendemain dans une autre région si le cœur nous en dit.

Actuellement nous avons uniquement réservé le 1er billet d’avion direction la Polynésie française. Nous pensons nous y arrêter 3-4 semaines maximum. Le but étant de profiter de plonger un peu. On va essayer au mieux de trouver des campings ainsi que des auberges.

Après, on pense partir direction Bali. De là éventuellement descendre jusqu’à Lombok, Gili Island, etc. On se voit assez bien passer 2-3 mois en Indonésie. Sans vraiment savoir quoi voir et où aller. On veut surtout profiter de pouvoir accéder à des endroits que l’on ne pourrait voir en 2 semaines de vacances.

Ensuite, on ne limite pas notre voyage mais on réfléchi aux pays suivants : Philippines, Malaisie, Thaïlande.

J’ai vu que beaucoup de personne avait plaisir à donner spontanément des conseils, donc c’est avec plaisir que je lirai vos tips /expériences. Liens internet, nom de régions qui vous ont marquées, budget à privilégier, activité à faire / éviter, moyen de transport, temps à passer dans les pays, que prendre dans son sac (On prendra une tente) etc.
Rio de Janeiro et sa dangerosité English translation pending
by Anysiazz · 2014-03-22 · 48 replies
bonjour les gars je veux aller prochainement a Rio et le souci c'est tout ce que j'entends autour de cette ville, suscitant des discussions passionnees et passionnants.les gens st mitiges entre la beaute de la ville et sa dangerosite. A chaque fois que je voyage je laisse tjrs mon passeport, mes cartes de credit au coffre fort de l'hotelms j'ai tjrs l'habitude de prendre mon iphone et ma camera pro avec moi. je voulais avoir le temoignage de ceux qui ont ete la bas.j'ai besoin de savoir a quel point est ce dangereux et me conseiller ou prendre l'hotel (ds quelle partie de la ville). Merci Anysia
Voyage d'un mois en Inde du Nord à petit budget English translation pending
by Jennie86 · 2013-02-21 · 125 replies
Bonjour,

voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...

Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)

En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...

Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?

Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!

Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
Séjour à Pékin, Xi'an, Pingyao, Shanghai et Hong Kong English translation pending
by Ggnat · 2013-01-20 · 52 replies
Mon mari et moi (+50 ans) nous vous indiquons nos désirs de séjour en Chine. Pour nous, rien n 'est figé (dates, délai de séjour dans un endroit....) Bonjour Voici notre projet de voyage en chine Les dates ne sont pas figées nous pouvons partir entre mi mai et juin pour environ 3 semaines Nous sommes des néophites en "organisation de voyage nous mêmes" et avons besoin d'aide et de conseils Alors merci d'avance .En plus nous parlons très peu anglais !!! Arrivée PEKIN ( 5, 6 jours ?) A quel hôtel séjourner pour être au coeur des visites?Puis séjour à PINGYAO (séjour 2 jours ?) A quel hôtel séjourner et comment s'y rendre de Pékin Puis séjour à XIAN (séjour de 2 où 3 jours ?) A quel hôtel séjourner et comment s'y rendre de XIAN Puis séjour SHANGHAI ( séjour de 3 où 4 jours ?) A quel hôtel séjourner et comment s'y rendre Direction ZHUHAI (séjour de 5 où 6 jours avec notre fils qui habite à ZHUHAI avec visite à HONG KONG avec lui) Puis départ pour PARIS de la ville de MACAO où HONG KONG? Faut il un visa pour HONG KONG. Vous pouvez nous proposer des variantes à cet itinéraire. Merci Cordialement
Dix jours autour d'Osaka: que faire? English translation pending
by Mllegazou · 2012-10-04 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement en voyage longue durée, et sur un coup de tête je viens de me prendre un aller/retour pour le Japon. Ce n'était pas prévu, j'ai 10 jours sur place, j'arrive et je repars d'Osaka. Je pensais tout de suite prendre le train pour Kyoto, y rester 5/6 jours, mais après pour les 4 jours restants je ne sais pas trop ce qui serait le plus intéressant à faire... Osaka ? Kobé (mais semble vite faite d'après ce que j'ai lu sur ce forum...), Nara ? Commenr circuler entre les villes ? Elles me semblent toutes assez proches, et j'aimerais d'avoir de trop gros frais de transports, si c'est possible...

Merci pour vos conseils!
Budget pour deux/trois semaines seule en Islande? English translation pending
by Claudy54321 · 2010-01-10 · 16 replies
Bonjour!

J'ai envie de partir pour l'Islande. Ce pays me semble tellement particulier et superbe!

Mon problème est que je n'arrive à convaincre personne de mon entourage de venir avec moi. Le froid en rebute plus d'un. J'ai déjà voyagé seule par le passé et ça ne me dérange pas du tout de recommencer, mais, pour l'Islande, ça me fait peur un peu. Le pays est grand et peu peuplé et cela fait partie du plaisir de visiter les grands espaces dont il regorge. Je crains donc de me sentir trop seule, tout le temps. Quelqu'un est-il déjà alle en Islande seul? Est-il possible de me dire comment vous avez trouvé cela?

Mon autre point de questionnement concerne le budget. J'ai consulté quelques guides touristiques, mais la situation économique de l'Islande ayant beaucoup évolué au cours de la dernière année, je me demande si les données que j'ai récoltées sont toujours d'actualité. Qul budget prévoir pour 2 ou 3 semaines, avec hébergement style auberge de jeunesse?

Merci beaucoup à l'avance pour vos infos!

Et si quelqu'un souhaite partir en Islande et cherche une partenaire de voyage, faites moi signe!
Avoir et le temps et l'argent pour voyager? English translation pending
by Lio85 · 2009-03-08 · 320 replies
Bonjour simple question que je me pose quand je vois avec envie que certains membres de ce forum parviennent a beaucoup voyager, est ce un véritable choix de vie?, un cumul volontaire de congés spécialement pour cela?, congé sabbatique ou autre possibilitée? comment faites vous pour avoir et le temps et les finances pour cela? merci beaucoup pour vos réponses.😉
Voyage itinérant au Canada English translation pending
by Guillaume108 · 2006-02-18 · 10 replies
Bonjour à tous !

On va faire vite et clair…

Mon projet : Je pars pour 4 mois (mai à août 2006) pour le Canada. L’objectif pour moi est de m’immiscer en pleine nature par un voyage itinérant à travers les différents parcs et réserves naturelles du Canada. Mon parcours sera ponctué d’escales au gré des rencontres et des sites particuliers. Je n’ai pas d’objectif de distance ou de lieu précis à visiter, seul m’importe le rapport avec la Nature… !

Mes questions : Est-ce que quelqu’un a de près ou de loin vécu un truc ressemblant à la description du projet ? Et qui pourrait me faire partager son expérience… Est-ce que quelqu’un pourrait me renseigner sur : le sentier transcanadien, les parcs de Banff, Jasper et Glacier, sur les modes de transport (forfaits étudiants en bus notamment)… Et de manière générale, si vous avez déjà fait l’expérience d’un voyage itinérant au Canada, quelles sont les choses à prévoir (équipement, budget, entraînement…) ? Est-ce que vous connaissez des organisations, des associations qui offriraient leur hospitalité en échange de services et de petits boulots ?

En ce qui me concerne en quelques mots, je suis étudiant, j’ai 20 ans et des idées plein la tête !

Merci !

Guillaume (guillaume_sainty@hotmail.com)

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