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Voyage au Texas avec ma petite famille English translation pending
by CorinneM13 · 2017-01-02 · 27 replies
Bonjour, J'ai lu votre conversation car je projète d'aller au Texas avec ma petite famille pour les vacances de Toussaint 2017 , je cherches des itinéraires et en lisant le site j'ai vu pal mal de plan mais est ce que quelqu'un pourrait plus m'aiguiller surtout j'ai vu que quelqu'un y est allé en 2015 , si vous êtes toujours présent sur le site , est ce que vous pouvez me dire si vous avez fait l'itinéraire prévu au départ ? Merci Corinne
Trip Floride - Géorgie - Caroline English translation pending
by Egladil · 2016-12-27 · 21 replies
Hello, Bonjour tout le monde 😉

Me revoilà avec un nouveau projet qui fait du bien (après les galères de 2016)!

Nous préparons notre 3eme trip aux Etats Unis pour Août 2017. Je sais Aout n’est peut être pas la meilleure saison pour la Floride mais pas le choix niveau vacances !

Une deuxième fois en Floride ! oui !!! Nous avions adoré en juillet 2012. Nous étions partis 3 semaines mais avec beaucoup d'étapes, de routes (jusqu’à Key West) et de visites. Et nous avions aussi passé 10 jours à DisneyWorld, les filles étant bien plus petites.

Cette fois ci nous voulons plus en profiter. Nos filles auront l'été prochain 17 ans et 14 ans. Etant ados, la plage, le soleil et les cocotiers, c’est la destination idéale !!!!!! et nous rêvons tous les 4 d’y retourner ! On veut en profiter un max !

Question parcours, nous comptons arriver à Miami , repasser quelques jours et nous poser sur la côte ouest que nous avions déjà fait et apprécié , 3/4 jours à Orlando et surtout visiter Charleston et Savannah beaucoup plus haut (villes qui nous attirent) ainsi que Saint Augustine….

Voici une ébauche déjà de notre circuit…. on bosse dessus...on est à l’écoute de vos idées, commentaires ou conseils.

j 1 : Arrivée Miami j 2 à j 5 : Fort myers Beach (avec visite autour Naples, Sanibel …) j 6 : Sarasota (Ringling Museum ) j 7 à j 11 : Orlando (Discovery Cove, outlets, aquatica ou autre) j 12 à 13 : Savanah j 14 à 15 : Charleston J 16: Saint Augustine j 17 et 18 : ? Daytona beach ? (histoire de profiter de la plage avant le retour) j 19 : vol de miami retour en fin de journée

Voilà, nous potassons le sujet, peaufinons… peut être aussi aller directement à Charleston en partant d’Orlando puis descendre tranquillement après ? (Nous avons 1 ou 2 jours de rab q'il faut)

Si vous avez aussi des lieux à ne pas manquer, des hôtels à recommander, des visites , des restos ou autres, nous sommes preneur.

Merci d'avance pour votre aide.

😉
Projet Ouest américain: "wilderness" et backpacking English translation pending
by MycoVtt · 2016-12-23 · 48 replies
Bonjour à tous,

en mai prochain, je projette (enfin, c'est une certitude), un 9ème trip dans l'ouest. Voici les endroits sur ma wishlist pour ce trip. Certains que je n'ai jamais visités, d'autres que je voudrais approfondir après une visite pas assez "poussée"... Puis bon, je dois recommencer certaines photos sans le poralisant circulaire pour certains membres... lol 😎 (ou pas...)

- Yant Flat, histoire de découvrir les spots que je n'ai pas vu en octobre dernier - The Wave si je réussis une deuxième fois à choper le permis. Il parait qu'il y a une arche fraichement découverte à photographier. - Les Whites domes en backing (risque de pluie en octobre dernier, puis ma compagne avait un problème de pied) - Blue Canyon - Reflection Canyon en backpacking - Peek a Boo Canyon - White Pocket en dormant sur place. - Whawheap Hoodoos

Ce sont les spots principaux. Ensuite, en fonction de la météo, ça pourra changer, et j'ai d'autres plans B, C, D etc...

Pour changer, pas d'atterrissage à LV, mais cette fois cela sera à SLC. Pour l'unique raison que j'ai enfin trouvé (grâce à un pote qui habite à Sedona et qui a habité à SLC pendant quelques années) un loueur qui loue des vrais 4x4. Je veux dire qui loue aussi des SUV, mais en version 4x4, et avec le droit de rouler sur les "unpaved roads". C'est Rugged Rental . Certes le tarif est plus cher que chez Alamo, Hertz ou autres, mais bon sang, la certitude de pouvoir aller à White Pocket ou au bout de la Hole In the Rock road avec mon véhicule, ça vaut bien ça ! Juste me procurer un petit compresseur en arrivant, et hop... Ca sera probablement un Grand Cherokee. L'avantage est que si vous réservez un Grand Cherokee, vous AVEZ un Grand Cherokee avec certitude. Donc, l'itinéraire démarre de SLC. Finalement cela ne fait "que" 2 heures de conduite en plus pour Kanab...

Voici mon projet d'itinéraire :

Dim 7 mai : arrivée à SLC à 12h30. Suffisamment tôt pour démarrer la route vers Cedar City. Lun 8 mai : Cedar City - Yant Flat, et découvertes de la partie sud-est que je n'ai pas faite en octobre --> Kanab en fin de journée. Ma 9 mai : The Wave si j'ai le permis. Si pas, Buckskin Gulch que je n'ai jamais vu, ou même les Wawheap Hoodoos. A voir aussi avec la météo Me 10 mai : Kanab - Hilldale - White Domes. Backpacking. Photos en fin de journée... Jeu 11 mai : Sunrise aux White Domes, --> Page. On verra l'heure du retour. Ven 12 mai : Page --> Tuba City --> Blue Canyon. Nuit dans les environs, pourquoi pas sous tente, à voir. Sa 13 mai : Probablement Blue Canyon au Sunrise --> Escalante Di 14 mai : Escalante --> Reflection Canyon backpacking, Sunset sur place. Lu 15 mai : Sunrise @ Reflection Canyon --> Peek a Boo --> Bryce ou tropic Ma 16 mai : Route vers White Pocket, photos en après-midi et Sunset, nuit sur place. Me 17 mai : Sunise @ White Pocket (déjà fait mais pas grave) --> Kanab Jeu 18 mai : Soit Zion, soit les Wawheap Hoodoos si je n'ai pas fait avant... Dois être tôt le matin pour la Tower Of Silence. --> nuit proche Zion Ve 19 mai : Si j'ai le courage, je descends à Little Finland, déjà même la veille, et je dors sur place. Si pas, un truc à Zion. --> retour SLC Sa 20 : reprise de l'avion à SLC.

Voilà, à votre avis Est-ce que ça tient la route comme itinéraire ? J'aurai probablement des questions selon vos interventions. Merci déjà à ceux qui m'ont déjà fourni en MP des infos précieuses, des traces GPX etc...

Au niveau du packpacking cela sera une première pour moi. Voici le contenu théorique de mon sac :

- Sac Mammut Lithium Crest 40+7l (bleu, mais on s'en fout... 😏 ) - Tente MSR Hubba Hubba MX - Duvet Cumulus Panyam 450 - Therm a Rest Prolite R - Couverture de survie - Camelback 2.2L - 3l de liquide supplémentaire (Powerade, Coca ? ) - Nourriture hyper calorique, Cliffbars, Trail Mix - Canon EOS 5 D Mark IV - EF 16-35 2.8 - EF 24-70 2.8 - Multiplicateur pour éviter de prendre le 70-200 2.8 trop lourd - Cotton Carrier - GPS Garmin Montana 650T - GPS de secours Colorado 300 - mon GSM - Balise Delorme Inreach SE (pas encore achetée, j'hésite avec l'explorer pour éviter de prendre le Colorado) - Trépied Gitzo carbone - Veste Gore Tex - Bonnet - Couteau - cordelette 4mm - Lampe Frontale - Piles de rechange - Lampe de rechange ?

Je devrais être à +/- 17kgs, j'ai essayé de trouver le plus light dans chaque chose. Il ne me reste plus que le Delorme à acheter...

Je suis ouvert à vos conseils avisés en matière de backpacking. Je ne prendrai pas de lyophilisé, ça sous-entend un réchaud et de l'eau en plus.

Je pense avoir une très bonne condition physique (du moins maintenant) et je vais augmenter les "entraînements" en mars-avril.

Le truc qui me fait un peu flipper c'est la nuit sous tente tout seul, dans le désert, dans le noir ! 😏 J'étais prêt à faire Reflection Canyon en version "alpine", c'est-à-dire départ 2h du mat, comme en alpinisme, pour arriver sur place au sunrise. Mais Veileen (encore merci) m'a dit que parfois il faut un peu chercher son chemin. Puis il y a des centaines de bouses de bovidés. Sans oublier les bestioles qui sortent et qu'on ne voit pas trop à la frontale... De toute façon arriver sur place au sunrise, ça fait ensuite une longue attente... A voir. Sinon, ça me paraît plus facile que certains sommets des alpes. Pas de crampons, pas de corde... Je n'ai jamais entendu parler de cette manière de marcher dans l'Ouest. Perso ça ne me dérange pas de démarrer à 2 ou 3h....

Voilà, à vos plumes les amis...
Circuit 6 semaines Queensland, Centre Rouge et Territoire Nord English translation pending
by Rexi · 2016-12-22 · 7 replies
Bonsoir ça fait un moment que je n'ai plus posté sur le forum. J'aurais voulu votre avis sur le circuit ci-dessous. J'ai quelques doutes sur les points suivants: Melbourne : 2 jours "ville" et 1 jour pour l'excursion "12 Apostles" suiffiraient ? on n'est pas trop musés mais il semblerait qu'il y est tellement à faire à Melbourne... Si je devrais y rajouté une nuit il faudrait que j'en supprime 1 à un autre endroit car je suis un peu limite pour le temps. Centre rouge: 3 jours sur place je suppose que c'est le minimum pour avoir un aperçu correct des lieux ? d'après les différents sites internet souvent ce sont des circuit de 3 jours qui sont proposés, là aussi faut-il réserver une "Package" avant de partir et se laisser guider ou faire le trajet en voiture sois-même entre Alice-Springs-Kings Canyon et Ayers Rock ? A noté que c'est mon premier voyage en Australie donc aucune expérience. J'ai fait exprès de laisser quelques jours vers White sundays car on n'est assez balnéaire. Après je suis preneur pour tous vos précieux conseils et remarques. A ce propos ce type de circuit en 6 semaines c'est faisable sans trop stresser ? D'avance merci :)

09.10-13.10.2017 : (4 nuits, 3 jours) : Melbourne · 2 jours « ville » · 1 jours « Great Océan Road, « Twelve Apostles » 13.10.2017 -17.10.2016 : (4 nuits 3 jours): Centre Rouge : (arrivée à Alice Springs par avion) · Circuit de 3 jours : Alice-Springs-Kings Canyon-Ayers Rock Booker un circuit avant de partir ou ne rien organiser ? 17.10-22.10.2017 (5 nuits, 4 jours) : Darwin (arrivée par avion de Ayers Rock) · Kakadu NP (2 jours) · Lietchfield NP (1 jours) · Crocosaurus Cove+ environs Darwin 22.10-27.10.2017 : (5 nuits 4 jours) : Cairns et sa région (arrivée depuis Darwin par avion) prise de la voiture

Cape Tribulation Excursion d’une journée sur la Grande Barrière de Corail (cairns ou Townswille) Forêt tropicale luxuriante de Daintree + crocodiles Port Douglas

§ Visitez le Kuranda National Parc (télécabine et/ou train, faire l’un et l’autre en montant/descendant)

Visitez les plages isolées du nord comme la plage de Palm Cove Découvrez l’Outer Reef! Survolez la Grande Barrière de Corail – un voyage de 45 minutes pour voir la Grande Barrière du ciel avec vos amis – Très intéressant financièrement si vous êtes nombreux Dirigez-vous vers le Nord-Est à Tablelands pour voir les chutes d’eau spectaculaires

27.10- 28.10.2017 1 nuit : Mission Beach 140 km, 1h50 § Rafting en eaux vives § Saut en parachute § Endroit génial pour se relaxer et peaufiner son bronzage § Grandes fêtes la nuit, surtout le weekend

28.10-29.10.2017 1 nuit :Townswille 235 km, 2h50

· Si temps ou envie visite de Magnetic Island (20 minutes de ferry depuis Townsville) 29.10-02.11.2017 (4 nuits, 3 jours complets) : Airlie Beach (Whitesundays) 273 km, 3h10 · Hamilton Island · Whitesunday Island (Whitehaven beach) · Faire 1 vol en Hydravion 02.11-03.11.2017 1 nuit : Yeppoon 500 km, 5h30

03.11-04.11.2017 1 nuit: Agnes Water 265 km, 3h00

04.11-07.11.2017 3 nuits 2 jours complet: HERVEY BAY (Fraser Island) + Rainbow Beach 231 km, 2h45

Prenez le ferry pour Fraser Island (40 minutes) (seul les véhicules 4x4 sont autorisés sur Fraser Island de plus un permis est exigé) Faite un tour en bateau pour apercevoir des baleines et des dauphins Visitez la célèbre usine de rhum de Bundaberg – dégustation gratuite! Proche de Mon Repos, plage où vous pouvez assistez à la naissance de bébés tortues sur le sable!

07.11-09.11.2016 (2 nuits, 1 jours complet à Brisbane) -> Noosa National Park 195 km, 2h30 Faire la balade de 2h aller-retour le long de la plage Puis, direction Brisbane (2 nuits) 142 km 2 h 09.11-11.11016 (2 nuits, 2 jours) Paradise Beach (Cold Coast) 78 km 1h -arrêt à Main Beach et Surfers Paradise -si temps et motivé, parcs d’attraction : · Evtl parc d’attraction · Ou Réserve animalière · Currumbin Sanctuary 22 km/ 30 minutes /22 km de Gold Coast) 11.11-12.11.2016 (1 nuit, 1 jour) : Byron Bay 86 km 1 h

12.11-13.11.2016 (1 nuit, 1 jour) Coffs Harbour 244 km, 2h50 13-18.11 (5 nuits, 4 jours) : Sydney 530 km, 5h50

· Bondi Beach · Opera · Baie de Sydney · Aquarium · Jardin botanique · tour de Westfield « Sydney Tower »

18.11 (samedi) départ

Arrivée le dimanche 19.11
Séjour de 9 jours en Andalousie English translation pending
by Sand33 · 2016-12-22 · 14 replies
Bonsoir, Nous partirons du 15 au 25 juillet 2017 en Andalousie. Vol Ryanair pour Séville. Voici l'ébauche de notre parcours mais nous ne savons pas encore comment l'équilibrer en fonction de l'intérêt des villes : -3 jours à Séville (peut-être l'hôtel Puerta de la Maestranza dans la vieille ville. Est-ce une bonne idée de dormir dans ce quartier?). -1 jour et 1/2 à Cordoue. -2 jours à Grenade. -2 jours à Malaga. -retour à Séville et visite des villages blancs (lesquels sont à privilégier?). Qu'en pensez-vous ? Merci pour vos suggestions.🙂
Trois semaines dans le nord et l'ouest de l'Australie English translation pending
by Titaille · 2016-12-13 · 46 replies
Bonjour,

J'ai besoin de votre aide et de vos conseils pour un nouveau projet de voyage en Australie!

Nous avons tellement aimé notre premier voyage en novembre 2014 (Sydney, Cairns, Centre Rouge et GOR Melbourne- Adélaïde) que nous rêvons de revenir découvrir d'autres régions! Nous disposerons de 3 semaines (21/22 jours) sur place.

Donc, objectif Nord et Ouest cette fois : Darwin, Lichfield, Kakadu NP, Katherine... Broome, Port Hedland, Karijini NP, Exmouth/Coral Bay, Monkey Mia, Pinacles, Perth.

Pour commencer, j'ai 2 questions majeures :

1) La faisabilité : Oui, je sais, 3 semaines c'est trop court, les gens sérieux le font en 4 à 6 semaines minimum, du moins pour ceux qui louent un 4x4 et qui passent par le Kimberley ...

Nous pourrions donc envisager un schéma différent, qui shunterait cette partie qui nécessite absolument un 4x4 (et oui, c'est dommage, mais c'est ça ou rien!), en faisant :

- 1e partie, boucle DARWIN et sa région : 8 à 10 jours sur place, où on aimerait bien louer un Camper Van.

Retour à DARWIN puis vol pour BROOME (j'ai vérifié, ça existe).

- 2e partie, à partir de BROOME (voir + haut) : 10 à 12 jours sur place ( Camper Van ou 4x4?).

2) La période envisageable : Pour nous, ce serait en automne, octobre plus précisément. Des Australiens rencontré au Yunnan en avril nous ont conseillé de commencer par Darwin à cause de la wet season, et de passer par Broome et de finir par Perth "le plus tard possible", vers novembre, pour éviter le froid. Par ailleurs, éviter les vacances scolaires : dans les TDN elles seront en 2017 entre le 27 septembre et le 12 octobre, à éviter si on peut car les parcs seront "envahis" et les prix plus élevés. Donc, est-il raisonnable d'envisager une arrivée à Darwin entre le 13 et le 15 octobre? Pas trop tard?

Je suppose que les loueurs de Camper van ne travaillent pas le dimanche... Je crois qu'il n'y a pas de base à l'aéroport donc, démarrage le lundi 16?

Il reste bien sûr plein de questions sur les détails de l'itinéraire et des excursions...

A très bientôt et par avance merci pour votre aide,
Indonésie: Bali, l'île des offrandes English translation pending
by Jemaflor · 2016-12-07 · 17 replies


Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.

Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.

Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.

-- Un rituel quotidien

Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.



Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.



La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.



Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !



Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.

-- Leçon de riziculture



Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.



Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.



Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !



Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.



Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».

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Procession et festivités balinaises



De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de r��coltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !

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Une démonstration de l'art de la vannerie

Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.



Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.



Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.



Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.

De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.

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En classe, avec les écoliers du village

Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !



Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.

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Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais



On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !



Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.

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Pêcheurs et jukung

Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.



Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.



C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !



A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destiné à la pêche en mer.

Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.

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Notre voyage de 3 semaines avec enfants et voiture de location sans chauffeur au Sri Lanka English translation pending
by Cyp35 · 2016-12-06 · 0 replies
Bonjour à tous, Nous avons fait un voyage d’un peu plus de trois semaines, en famille, au Sri Lanka. Comme vos témoignages nous ont beaucoup aidés, et que la vie de touristes n’est pas toujours simple au Sri Lanka, à notre tour de partager… Nous sommes donc partis en avril avec nos trois enfants (3 ans, 5 ans et 11 ans). Avant de partir, nous n’avons réservé qu’une voiture de location et un hôtel pour deux jours.

Le mois d’Avril : Nous sommes partis au mois d’Avril pour être hors saison et effectivement nous étions tranquilles !!! Franchement, mis à part sur les zones touristiques (quelques rues tout au plus), nous n’avons pas vu d’autres touristes. Par contre, il faisait quand même très chaud et humide. Les averses faisaient du bien. Le climat au sud à l’est et du coté de Sigirya nous ont parus équivalents.

La voiture de location : J’ai donc réservé une petite familiale chez Malkey rent a car (www.malkey.lk) pour à peu près 400€ pour trois semaines. Cela comprends 1700km, un aller/retour à l’aéroport, et un permis national Sri Lankais. J’ai été moyennement satisfait de la société de location car, en arrivant, il ne m’ont pas donné le modèle réservé mais une Toyota avec de toutes petites fenêtres. Après négociation, il me l’ont échangé le sur-lendemain (heureusement que nous avions prévu 2 nuits à Colombo) avec un minibus 11 places en état très moyen. La climatisation fuyait dès le début et est tombée en panne à la moitié du voyage, les pneus étaient lisses, la carrosserie perforée. Par contre, c’était une diesel, donc à 100 roupies (0,66€) le litre ça n’a pas coûté cher en carburant, et puis on voyait tous très bien le paysage, c’était le but.

La conduite : Je n’ai pas grand-chose à ajouter aux autres témoignages, (rèf) il faut s’habituer au modes de circulation, être très vigilant, rouler doucement. Les bus sont prioritaires, je trouve qu’il faut également faire très attention aux conducteurs de 4x4/SUV qui pensent avoir les mêmes droits que les bus tout en étant moins habiles ! La route qui a été la plus difficile a été Dambulla / Colombo car très chargée. En parlant d’habileté, j’ai moi-même reculé dans un 4x4 de Safari et abîmé sa carrosserie. Après négociation, cela m’a coûté 10€… Pour les temps de trajet, il faut compter une moyenne entre 30 et 50 km/h suivant les conditions de circulation. J’ai trouvé les voies secondaires plutôt bonnes et on avance plus vite car elles sont moins encombrées. Bref, si vous le sentez, et que vous avez déjà conduit à gauche, ne vous mettez pas de barrière à louer une voiture sans chauffeur au Sri Lanka.

Le GPS : Nous avons commencé avec Here Maps mais la fonction navigation n’est pas activée pour le Sri Lanka, donc ca a été la galère. J’ai donc acheté une carte SIM (1500 roupies (10€) pour 2GO) et utilisé Google Maps : Un vrai bonheur.

Les Hôtels : Nous n’avions pas réservé nos hôtels. Je trouve que Booking est très dur à utiliser quand on est une famille avec trois enfants car les prix explosent. En Avril, il n’y a aucun problème pour trouver une chambre au pied levé et nous avions préparés des listes d’hôtels pour chaque étape. Je peux dire que parfois, nous étions bien contents de ne pas avoir réservé tellement la chambre ne nous convenait pas. Aussi, cela a parfois permis de négocier fortement le prix. D’autres fois cela ne servait à rien de négocier et ils baissaient pour la forme de 2 € :)

Aéroport : Airport Villa, nous ne voulions pas loger à Negombo car nous pensions qu’il y avait trop de touristes. Nous avons donc réservé un petit appartement (2 chambres + Petite cuisine) pour 9000 roupies - 60€ par nuit avec une petite piscine. C’est très calme, le jardin est chouette, mais par contre, surtout au retour, ce n’était vraiment pas propre et nous pensons même que les draps n’ont pas été changés.

Polhena Beach : Nous avons eu deux logements car le premier ne pouvait nous recevoir que pour 2 nuits : Polhena Bay Resort : très bon accueil (comme toujours au Sri Lanka:)) chambre avec 2 (petits) lits doubles avec vue superbe au 2iem étage et plage privée. 6500 roupies (40€) / nuit sans petit déjeuner. SunFlower : J’ai adoré ce logement, Cabana entourée par la mer et un petit jardin, deux grands lits doubles pour 3500 roupies (20€) avec petit déjeuner. Bon cuisinier et très bon accueil.

Ella : Ella Flower Garden Resort : Très chouette, une chambre avec un grand lit double et deux matelas par terre. Une grande baie vitrée avec vue sur les montagnes et les plantations de thé. 9000 roupies (60€) / nuit avec un beau petit déjeuner.

Arugam Bay : Notre arrivée le soir a été catastrophique et nous avons eu du mal à nous décider pour un hôtel après en avoir visité 4 qui étaient glauques (parce que vides ?) et cher pour ce que c’était. Nous avons finalement décidé de prendre un hôtel type tour operator : The blue wave hôtel : 12000 roupies (80€) avec un grand lit double + un lit simple, grande piscine pour et beau petit déjeuner. Nous avons beaucoup profité de la piscine - se baigner dans la mer est difficile !

Batticaloa : Riviera Resort : 6000 roupies (40€) pour une chambre triple avec matelas supplémentaire sans petit déjeuner. L’hôtel est un peu daté mais il y a une piscine super chouette qui donne directement sur la lagune. Un très bon moment. Il y a également un grand jardin arboré et une grande fête était organisée la nuit où on était là. Cet hôtel est assez rigolo avec une carte de restaurant très détaillée. Il vendent les toast au détail, pour avoir un rice and curry, il faut commander le riz d’un coté et le curry de l’autre, etc. Tout paraît très bien organisé sauf qu’au final c’est un peu le bazard quand même quand il faut faire la note.

Trincomalee : Anantamaa : 8500 roupies (60€) pour une chambre double avec deux matelas par terre et petit déjeuner royal. Hôtel vraiment sympa, avec une belle piscine et un beau jardin. Il ne donne pas sur la mer mais on y a accès via un petit chemin de sable d’une centaine de mètres. On y est resté quatre jours en faisant piscine le matin et plage en soirée. Les vrais vacances !

Sigirya : Fresco Lion Villa : 6500 roupies (40€) chambre triple + Matelas + Sommier avec petit déjeuner. Cher pour ce que nous avions (chambre défraîchie) mais l’accueil est vraiment super, et les conseils pour les visites également. Le jardin est très chouette aussi.

Nos bons et mauvais plans : Visite en canoë à Colombo / Negombo

Polhena Beach : C’est vraiment un chouette endroit avec la possibilité de faire du Snorkelling. On y voit régulièrement des tortues. Il y a beaucoup de touristes Sri Lankais et assez peu d’occidentaux.

Little Adams peak à Ella C’est une petite marche qui débute au pied de l’hôtel Ella Flower Garden Resort. Ça prend 2 heures environ au milieu des plantations de thé. Pas de problème pour les enfants, c’est assez facile. Il n’y a pas de droit d’entrée. Train Ella / Happutale Nous avions envie de prendre le train et nous avons choisi un aller/retour vers Happutale. L’aller était très sympa et la vue vraiment chouette. Ca nous a pris une heure et demi en 2ieme classe. On a fait une petite balade dans Happutale et ramené plein de thé et des huiles de massage. Par contre, je n’ai pas fait attention mais le retour a été plutôt difficile en 3ieme classe. Le train était composé de wagons de marchandises et de voyageurs. Pas de place assise et 2h30 de train car il fallait décharger les wagons à chaque gare. Très bon marché (2€ l’aller/retour pour toute la famille).

Parc de Lahugala avant Pottuvil – Arugam Bay Ce petit parc nous a enchanté, nous sommes arrivés en soirée pour le traverser par la route et nous avons vu pas mal d’animaux (Buffle, singes, et un éléphant solitaire). Le paysage est vraiment chouette. Du coup, cela est gratuit si vous avez votre propre véhicule.

Entrée du parc de Kumama Entre le début du parc de Kumana et le guichet d’entrée, il y a un chemin de 15 km environ. Le paysage est très joli et il y a moyen de voir pas mal d’animaux. Malheureusement, nous y sommes allés tôt le matin et nous n’avons pas vu d’éléphants. Je pense qu’il faut mieux y aller en fin d’après-midi.

Temple Trincomalee La visite du temple tamoul sur le roc nous a enchanté. La vue sur la mer est très chouette.

Sigirya Plutôt que d’aller sur le rocher, nous avons grimpé la petite montagne qui est derrière. La vue sur le rocher et les environs est vraiment superbe. Il y a un droit d’entrée de 500 roupies / personne (3€) et le chemin se termine par une petite escalade. En haut et sur le chemin en sous bois, on est plutôt tranquilles.

Hurulu Eco Park Oui, on a quand même fait un parc naturel en 4x4. Nous y avons vu une grande quantité d’éléphant en harde mais aucun autre animal. Cela nous est revenu pour toute la famille avec le 4x4 à 50€ pour 2 heures de visite. Bon, on n’est pas tout seul mais nous - les enfants surtout - avons passé un très bon moment !

Budget Pour 21 jours sur place, tout compris, le voyage nous a coûté à peu près 5000 €. Nous n’avons pas trop fait attention à la note des restaurants et avons pris des hôtels confortables. Par contre, je pense que nous n’avons pas dépensé beaucoup en droits d’entrées.

Nourriture Nous en avions pour 2000 à 3000 roupies pour 5 avec les boissons. Nous faisions généralement petit-déjeuner à l’hôtel, pique-nique le midi et restaurant le soir. Ce n’est pas facile de trouver à manger dans la rue au Sri Lanka comme cela est généralement possible en Asie du sud-est. Mais il y a quand même quelques petits beignets à vendre le midi.

Alcool / Cigarettes Les bières sont à 400 roupies (2€ à 3€) la bouteille de 625 ml. Il difficile d’en acheter en dehors des restaurants. Il m’est arrivé deux fois de tomber par hasard sur un magasin d’alcool et là les bouteilles sont à 250 roupies (1,5 €). Le paquet de cigarette est à 750 roupies (5 €) par contre, à l’aéroport il est à 2€.

Avion Nous avons pris Etihad, avec escale d’1H30 à l’aller comme au retour. Le vol Abu dhabi <=Colombo est du moyen courrier donc moins confortable. Le billet pour nous 5 nous a coûté 2200€.
Escapade à Ahe, un atoll des Tuamotu Nord English translation pending
by Vaikeaiti · 2016-12-02 · 7 replies
INTRODUCTION

Résidents en Polynésie Française et basés à Tahiti, nous faisons deux ou trois courts voyages en Polynésie par an, à la découverte des archipels et des îles , toutes si différentes les unes des autres. Cette fin d'octobre, nous avons décidé d'aller passer quelques jours à Ahe, un petit atoll des Tuamotu Nord, peuplé d' environ 500 habitants et renommé pour sa beauté sauvage. Septembre et octobre sont des mois idéaux pour les séjours aux Tuamotu; il fait généralement beau et le vent tempère les chaleurs de la journée et rafraîchit la nuit. Départ le mardi 25 octobre à 7 H 30 du matin : Beau temps, le voyage sera rallongé en raison de deux escales, l'une à Takaroa et l'autre à Manihi, deux atolls proches. Sur le trajet, c'est un festival d'atolls survolés et qui méritent tous une ou plusieurs photos. il fait très beau, la lumière du matin est intense, les îles sont des bijoux sur l'écrin de l'océan bleu marine. On ne s'en lasse jamais, même après 30 ans de séjour !

UN PEU DE GEOGRAPHIE L' atoll de Ahe est situé à environ 470 kms au nord-est de Tahiti, et à seulement 15 kms de Manihi, commune à laquelle il est administrativement rattaché. C 'est un atoll de belle taille, long de 23 kms et large de 8 kms au maximum.. Il est relié à l' océan par une unique passe, celle de Tiareroa. Les habitants se répartissent entre l' unique village de Tenukupara et quelques motu du sud de l' île où se trouvent d'ailleurs les deux pensions de famille hébergeant les visiteurs de passage. D'un point de vue géologique, Ahe est une excroissance corallienne du sommet d 'une énorme montagne sous-marine ayant soulevé Tahiti et Moorea suite à de fortes convulsions volcaniques, ce que l'on appelle l' effet de bombement qui a déformé le plancher océanique sur des centaines de kilomètres de large et donné naissance à cette multitude d'atolls aux Tuamotu. Ahe, comme quelques autres atolls des Tuamotu, a un motu tout à fait singulier, le Motu Manu. Celui-ci est recouvert d'un lambeau minuscule - 1 km2 - de forêt primaire tropicale semi-sèche, un royaume feutré où l' épaisseur d'humus est exceptionnelle, surtout sur un atoll corallien généralement plutôt aride et stérile, fréquenté par une multitude d'oiseaux de mer.

UN PEU D'HISTOIRE Dans les temps anciens, l' atoll de Ahe s'appelait autrement, à savoir Ahemaru et Omaru. L' atoll fut découvert et mentionné dans leurs journaux de bord par plusieurs explorateurs européens dont, en 1616, deux Hollandais, Wilhem Schouten et Jacob Le Maire. Ils appellent alors l' île Waterlandt. Un peu plus d'un siècle plus tard, une autre expédition hollandaise dans les Mers du Sud croise Ahe sur sa route et son capitaine la nomme Dagenraad ou ' Aurore ' en hollandais. Puis voici Charles Wilkes, un explorateur américain embarqué dans une longue expédition australe qui nommera cette nouvelle terre ' Peacock Island ' après avoir croisé au large de ses côtes à deux reprises, en 1839 et en 1840, dans le cadre d'une expédition scientifique australe. Un autre navigateur, Bernard Moitessier choisit beaucoup plus récemment, en 1975, de déposer ses valises sur le motu Poroporo où il construisit un ' fare ' traditionnel. Il y vécut trois ans avant de déménager pour Moorea en 1978. Trois ans, c'est à la fois court et long, surtout quand a décidé, comme Moitessier, de s'astreindre à une vie de quasi autosuffisance alimentaire et quand on désire rester en permanence en phase avec ses propres exigences en termes d'écologie, de respect de la nature, et de recyclage total de ses déchets. Et puis, il faut s'accommoder de l' inconfort, de la chaleur, des éléments parfois déchaînés, des risques de submersion du motu, des moustiques, des nonos, des rats...bref d'une nature qui peut être envahissante et dure malgré les apparences. Il préféra jeter l' éponge à un certain moment et rejoindre Moorea où la vie était certainement plus douce et plus confortable, d'autant qu'il avait tenté l' expérience paumotu avec son épouse et un enfant. Depuis ce séjour de Moitessier à Ahe, et en raison de sa notoriété, l' atoll a toujours été considéré comme une halte mythique par tous ceux qui naviguent entre les Îles Marquises et les Iles sous le Vent.

Ahe est une île majoritairement catholique.

UN PEU D'ECONOMIE Ahe se consacre à la pêche comme les autres atolls mais surtout à la perliculture. C 'est un site majeur de collectage parmi les 26 îles productrices réparties sur 3 archipels sur 5. Sur ces 26 sites, 3 dominent : Mangareva aux Gambier, et Takapoto, Arutua et surtout Ahe aux Tuamotu Nord. A noter que l' huître perlière présente dans les lagons de Polynésie est un mollusque bivalve, comme la moule ou la coquille St Jacques. Le lagon de Ahe produit des perles d 'une qualité reconnue localement et internationalement, aux teintes et reflets exceptionnels. On peut visiter une ferme perlière à partir de l'une ou l' autre pension.

UN PEU DE CULTURE

Comme les autres atolls, Ahe recèle des vestiges de l' ancienne société pré-chrétienne, à savoir des ' marae ', il faut le dire, recensés mais laissés plus ou moins à l' abandon. Il sera possible d'aller les voir malgré tout, l'un sur le motu Tatupegiaro, l' autre sur le motu Rahokoro, le dernier sur un autre motu voisin du motu Terekia.

LES OISEAUX DANS LA CULTURE POLYNESIENNE

Les oiseaux endémiques aux îles polynésiennes sont toujours menacés, comme ils l' ont été dans le passé , par la chasse, la présence mortifère du rat noir dans toutes les îles sauf 2 ( Rimatara aux Australes et Ua Huka aux Marquises ), par la disparition progressive de leur habitat, et par l' introduction malheureuse d' espèces agressives et nuisibles comme par exemple le merle des Moluques, censé débarrasser les îles des guêpes et qui n' a de cesse de détruire les nids et les oeufs pondus par d'autres oiseaux. Les anciens polynésiens étaient fascinés par la capacité des oiseaux à voler, c'est à dire à passer avec facilité du monde des hommes au monde divin. Ils s'intéressaient beaucoup à leur comportement et pensaient que certains pouvaient prédire l' avenir ou incarnaient certains de leurs dieux. Ainsi le Fou à pieds rouges - ou ' ua'ao ' - était censé prévenir de l' approche d'un danger tandis que le paille-en-queue ou phaéton était l'incarnation du dieu de la création Takaroa. Quant à la frégate - ou o'taha - elle était supposée émaner du dieu de la guerre et de la fertilité. Le martin -pêcheur vénéré - ou ruro - endémique à l' atoll de Niau incarnait le dieu du soleil Ra tandis que le coucou de Nouvelle-Zélande, présent sur l' atoll de Ahe annonçait au guerrier qu'une menace planait sur sa vie. Ahe est l'une des rares îles sur laquelle vit la Gallicolombe erythroptère - ou tutururu -, un oiseau discret et souvent au sol car volant mal, et donc très exposé à toute forme de prédation. Egalement endémique - plus largement dans les Tuamotu Centre - Gambier - le ptilope des Tuamotu, au plumage vert, de la famille des pigeons, appelé ' atoll fruit-dove ' en anglais.

Les plumes étaient utilisées dans la confection de parures pour les chefs et les grands prêtres, surtout les plumes rouges, évocatrices du sacré, et détentrices du pouvoir des dieux, ou 'mana '. C 'est pour ses plumes rouges que le Lori de Kuhl, endémique à l' île de Rimatara aux Australes a failli disparaître. Les oiseaux- frégates ou sternes ou noddis- aidaient aussi les navigateurs et pêcheurs à se repérer en plein océan et à évaluer très précisément à quelle distance ils se trouvaient d'une île proche mais encore invisible.

Mardi 25 octobre

Arrivée à Ahe, l' aéroport est de petite taille, mais la piste de 1200 mètres reçoit les ATR sans problème. Elle a été construite par la Légion, ainsi qu'une piste de soupe de corail qui serpente le long du récif sur quelques kilomètres. Nous sommes attendus par Eric, l'homme providentiel de la pension que nous avons choisie, qui nettoie, ramasse les feuilles, conduit le bateau, emmène à la pêche et prépare les déjeuners au poisson frais pêché sous les cocotiers. Jolie pension, ' Chez Raita ' . Raita et son mari sont des gens chaleureux et leur joie de vivre est communicative. Raita était chanteuse professionnelle et joue du ukulélé, son mari et son fils sont guitaristes et les petits concerts du soir avant dîner sont un régal.



Découverte des environs de la pension et grande balade sur le côté récif de l'atoll, presque austère. Il n' y a personne, l' endroit est sauvage, battu par la houle puissante du Pacifique. On respire un air pur. Retour côté lagon ( 5 mn à pied ) et baignade devant la pension. L'eau est magnifique, sa température parfaite. Le bungalow est simple, mais propre et agréable, le lit un peu trop dur cependant.









Mercredi 26 octobre Départ en excursion. Eric pilote le bateau et nous allons d'abord pendant deux heures pêcher à la palangre les poissons du repas de midi. Il connait les bons coins, proches des patates de corail qui remontent ici et là du fond du lagon, à une profondeur de 15 à 20 mètres. Nous allons remonter avec une facilité incroyable des mérous, des becs de cane et des rougets tropicaux qui sont appréciés car sans arêtes, même si quelques-uns nous échappent au dernier moment, mangés - hameçon compris - par les requins qui rôdent... Il faut être rapide, sinon on se prive de repas ! Une fois la pêche terminée, nous rejoignons un coin pré-choisi sur le motu Manu. Déjeuner poisson cru, poisson grillé et pain coco les pieds dans l'eau. Ensuite c'est le clou du séjour : nous allons arpenter l 'intérieur de l' îlot. D'autres atolls comme Makemo, Mataiva ou Takapoto ont aussi des restes de forêt primaire tropicale pas trop dense et aussi beaucoup d'oiseaux marins qui y trouvent assez de tranquillité pour y nidifier. On y voit surtout des fous à pieds rouges, des noddis, des frégates, des sternes blanches. Tout ce petit monde cohabite sans mal sur un espace restreint; l'endroit est prodigieux, un écosystème si fragile, uniquement préservé parce que l'atoll est loin de tout, sauvage et peu peuplé. Ne serait-ce que pour voir cet endroit magique, la visite à Ahe est un must. Baignade ensuite dans un lagon superbe, retour à la pension vers 16H30, balade de nouveau le long du récif. On ne s'en lasse jamais.





















Jeudi 27 octobre Journée libre. Nous aurions pu aller au village en bateau mais avons préféré retourner par nous-mêmes là où nous étions hier, en longeant le récif à loisir.





Il y a 6 km AR pour rejoindre l'endroit magique, nous allons faire cela deux fois dans la journée. Occasion rêvée de faire de magnifiques photos de cartes postales. Mercredi soir et jeudi soir, nous remangerons de notre pêche miraculeuse du premier jour. Raita nous a concocté de belles recettes, la table est artistiquement mise, la soirée très paumotu avec musique et éclats de rire. Tout ce qu'on aime en voyage en Polynésie.





Vendredi 28 octobre

C' est déjà la fin du séjour. Nous allons rejoindre l'aéroport par la piste de corail, le lagon étant très agité à cause du vent qui a forci depuis la veille.







Vol de retour direct sur Tahiti.

Cette escapade à Ahe nous donne envie de partir visiter d'autres atolls, plus sauvages encore. Il y en a des dizaines d'autres plus ou moins lointains ou isolés, quelques-uns seulement accessibles par avion de Tahiti. La Polynésie Française est un territoire immense, éparpillé sur une superficie égale à celle de l'Europe tout entière. On ne verra jamais tout, c'est là son mystère.
Planning à San Francisco English translation pending
by Adumas4 · 2016-11-26 · 84 replies
Bonjour Ca y est je suis sur la fin de mon roadbook pouvez vous me dire ce que vous pensez de mon planning pour SF Nous serons à Yosemite en J1 j'ai prévu d'arriver à SF vers 17h nous logeons à auberge de jeunesse de fort mason -J1 en soirée balade jusqu'au Golden Gate depuis le temps qu'on attend ça (1h aller à pieds) -J2 balade autour de fisherman's warf à pieds musée mécanique pier 39 uss pampanito (voir pour une balade avec pécheur)retour par coit tower , lombart street repas square ghadelli -> 14-15h prendre la voiture pour visiter mission ( à pieds) 1h30 puis retour en passant par twin peaks -J3 en voiture traverser le pont avec les dif point de vue (battery spencer - vista point) -> muir wood -> muir beach overlook -> muir beach pique nique -> sausalito maison sur l'eau -> retour SF golden gate park -> retour par paint ladieset alamo square -J4 ? départ pour l'aéroport vers 15h que voir avant ?

Merci de me donner vos avis j'ai pas mal galérer et je ne suis pas très sure . Anne PS on veut être assez cool on est avec nos 4 enfants)
Coût d'un taxi La Romana - Saint-Domingue English translation pending
by Zoe971 · 2016-11-25 · 21 replies
Lundi 2 janvier 2017 De 8h au lendemain

Pouvez vous m’aider et me dire combien cela peut coûter d’aller à saint domingue en taxi pour visiter la ville ? La sortie organisée par costa est faite le jour de catalina, donc nous aimerions bien y aller par nos propres moyens Merci à vous
Vélo dans les Balkans English translation pending
by Hélaine34 · 2016-11-22 · 14 replies
Bonjour à tous, Bien qu'il y ait déjà des discussions sur le sujet, il me manque encore des renseignements. Je souhaite descendre en mai-juin à vélo de Slovénie vers la Grèce (en traversant donc Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie). Pourriez-vous m'apporter des renseignements à propos : - des incontournables (les routes, lieux à visiter, particularités diverses) de ces pays ? Les petites routes sympas ou celles à éviter à tout prix, en particulier. - le points pour lesquels vous avez eu des déboires (du genre cartouche de gaz qu'on ne trouve pas...) - de l'hébergement : que trouve-ton dans ces pays et à quel prix ? - de l'accueil

Bref, tous vos coups de coeur ou de colère seront les bienvenus ! Vos ressentis également. D'avance un grand merci. Hélaine J'en profite pour remercier tous celles et ceux qui m'avaient aidé à préparer la descente du Danube au printemps dernier et qui liront peut-être ce post. Je suis allée seule sans problème de Vienne à la Mer Noire. Merci à vous !
Plats typiques en Pologne English translation pending
by Nan25 · 2016-11-19 · 50 replies
Bonjour Je pars à Cracovie en printemps. Je vais surement goûter les pierogis. J'ai déjà lu tripadvisor, mais j'aimerais avoir des avis des forumers où se trouve les meilleurs endroits/restos pour la cuisine polonaise. Merci d'avance🙂!!
Vacances en Guadeloupe? English translation pending
by ML33000 · 2016-11-19 · 24 replies
Bonjour à tous Nous sommes en vacances en Guadeloupe pdt 15jrs Je pose la question à tous ceux qui ont pu passer leur vacances en Guadeloupe : Quels sont Les points positifs et négatifs de cette destination ? Nous voulons éviter les "attrapes touristes" et nous immerger totalement parmis la population. Que me conseillez vous ? En toute franchise que pensez vous de la Guadeloupe
Itinéraire en Gaspésie et dans la région de Tadoussac English translation pending
by Disneydiddl · 2016-11-11 · 59 replies
Bonjour,

Après 2 beaux étés passés dans les parcs de l’ouest des USA (merveilleux voyages grâce notamment à de nombreux avis récoltés sur ce forum), nous avons décidé de partir au Canada l’été prochain (mon mari voulait un endroit moins chaud). Nous y sommes déjà allés plusieurs fois, notamment à Montréal, Québec et Tadoussac. Nous avons également déjà fait une boucle venant de la Nouvelle Angleterre, passant par le Nouveau Brunswick, et revenant par Québec, Montréal… et une autre boucle avec Toronto, Sudbury, Ottawa, Montréal… Nous sommes donc attirés par la Gaspésie que nous ne connaissons pas du tout. Notre première idée était de faire une boucle passant par la Gaspésie, et de redescendre vers Bar Harbour pour remonter vers Montréal par les White Mountains. En essayant de faire l’itinéraire, il m’a semblé que nous allions beaucoup rouler et ne pas profiter des endroits traversés. J’ai donc tenté une boucle plus petite me concentrant sur la Gaspésie, avec des étapes dépassant rarement 300 km. Les vols sont réservés. Le voyage se fera en juillet-août (pas le choix, je suis prof). Nous voyageons à deux (couple d’une bonne cinquantaine d’années), aimons marcher (mais nous ne sommes pas de grand randonneurs), la nature, les bons hôtels. Je suis très fan des phares et des ponts couverts (donc je peaufinerai mon itinéraire pour ne pas en louper). Voici où j’en suis pour le moment. Je pense que nos étapes précises se décideront en fonction des logements que nous trouverons (selon nos préférences). J’ai remis quelques jours dans la région de Tadoussac, parce que je l’aime beaucoup, mais je peux facilement en retirer un pour le mettre ailleurs (parc Forillon ?). Voilà, qu’en pensez-vous ? Une de mes questions est : faut-il privilégier le traversier de Matane à Baie-Cormeau et redescendre une partie de cette rive là ou descendre vers Trois Pistoles et traverser là ? J’ai aussi hésité entre ce trajet ou l’inverse : monter d’abord de Montréal vers Tadoussac et puis faire la Gaspésie. J’hésite encore… Par contre je n’hésite pas sur le sens de la boucle en Gaspésie : sachant que mon mari (le conducteur) s’arrête rarement lorsque nous roulons, je tiens à avoir l’eau à ma droite pour prendre des photos (eh oui, c’est une autre passion, la photo). Voici donc l’itinéraire prévu pour le moment :

J1 : vol Bruxelles – Montréal nuit Montréal J2 : route Montréal vers, par exemple Levis (pour couper la route vers Rimouski) J3 : route vers Rimouski, visite phare, nuit Rimouski J4 : visite parc du Bic, nuit Rimouski J5 : route vers Ste Flavie, Amqui… (ponts couverts) Nuit Amqui ou Causapscal J6 : route vers quelque part dans la baie des chaleurs (Carleton, New Richmond, Bonaventure …) Tour d'observation de St André de Restigouche. J7 : nuit au même endroit pour visiter plusieurs endroits dans la baie des chaleurs J8 : Route vers Percé, nuit Percé J9 : excursion vers île Bonaventure, anse à Beaufils, nuit Percé J10 : route vers Gaspé, rivière aux émeraudes, nuit Gaspé J11 : Parc Forillon, phare, sentier des graves, cap bon ami, nuit Cap des Rosiers ? J12 : Parc Forillon, nuit au même endroit. J13 : route vers Ste Anne des Monts, loger là (ou dans le parc de la Gaspésie) J14 : Parc de la Gaspésie, même logement J15 : Parc de la Gaspésie, même logement J16 : route vers Matane, musée du phare, nuit Matane J17 : Traversier Trois Pistoles vers les Escoumins, nuit Les Escoumins J18 : soit nuit les Escoumins, soit route vers Tadoussac, nuit Tadoussac ou Ste Rose du Nord J19 : même logement, croisière sur le Saguenay si possible J20 : même logement, Cap Bon Désir, Tadoussac… J21 : toujours région de Tadoussac J22 : Traversier vers Baie Ste Catherine, loger vers St Siméon (autre rive du Saguenay) J23 : Route vers Baie St Paul ou la Malbaie, loger là J24 : Route vers Québec, nuit Québec J25 : visite de Québec, nuit Québec J26 : route Québec vers Montréal, nuit Montréal J27 : Montréal J28 : vol vers Bruxelles.

Merci à tous pour vos idées, vos conseils.
Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables English translation pending
by Stalingrad · 2016-11-08 · 376 replies
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
3 semaines au Brésil en août 2016: arrivée Salvador, départ Récife English translation pending
by Yemen · 2016-11-07 · 4 replies
Location de voiture avec Hertz. Le choix s’est porté sur cette compagnie car les compagnies locales ne permettent pas des retours dans des villes différentes. 648 euros pour 18 jours, 234 euros d’essence, 3350 km. Je sais que le système des bus est assez efficace au Brésil mais cette location de voiture nous a permis de découvrir des villages, dont on parle peu ou pas dans les guides, prendre son temps, faire des étapes selon nos impressions, nos découvertes, nos rencontres.

Très bonne météo. Pas froid, pas trop chaud !

Après 2 jours à salvador de Bahia, nous sommes allés à la chapadia diamanta pour revenir 3 nuits à cachoéira et partir au sud de Salvador à Barra grande. Retour vers Salvador pour remonter sur Récife. Soit 21 nuits.

Voici quelques retours de nos étapes.

SALVADOR DE BAHIA Je ne savais comment appréhender cette ville. Ce qui m’arrive rarement, j’ai décidé quelques jours avant le départ de chercher un guide parlant français. Recherche sur internet, puis contact avec IVAN qui est sur VF. On se met d’accord sur une ½ journée. Nous passerons avec lui « la journée ». En une journée, Ivan nous a permis de découvrir de multiples facettes de la ville. Il s’est parfaitement adapté à nos attentes, nos envies. C’était du sur mesure. Il n’a pas été avare de conseils pour la suite de notre voyage. Cela a été plus loin qu’une visite guidée d’un quartier. Il nous a montré des endroits qui ne font pas partie des circuits classiques. Des lieux, des rues qui sont des lieux de vie des bahianais. Nous avons alterné entre marche et sa voiture personnelle pour nous emmener d’un lieu à un autre dans la ville. Ses tarifs méritent largement cette agréable journée. N’hésitez pas à faire appel à ses services même si vous n’avez pas l’habitude de prendre un guide. Il peut aussi vous faire découvrir d’autres lieux dans les environs de Bahia. N’hésitez pas à le contacter par le site de VF à IVAN BAHIA. Sinon, je dois avouer que le ville de Bahia ne nous a pas happé ! BAHIACAFE, réservé sur booking Sur la praça da sé. Très bien placé. très bon rapport qualité prix. Chambres impecables, super petit déjeuner dans une salle très agréable, personnel très agréable. Seul bémol : chambre mal insonorisé. 3 nuits 255.30 €

CHAPADIA DIAMANTA LENCOIS : Petit village qui contient certes quelques beaux bâtiments mais ….. Le soir, les touristes envahissent le centre, les rues sont envahis de tables chaises pour restau, banderoles à travers les maisons, musique et bruit. Bon…… difficile de profiter de ce village avec des motos, des voitures, des chaises partout… On a de loin trouvé plus jolie et plus authentique le village de Palmeiras. Alors oui, beaucoup moins d’animation pour un touriste qui cherche la distraction et l’animation le soir ! Les pousadas y sont moins chers. CACHOEIRA DE FUMACA. 2 h environ de route et piste (après Palmeiras) en partant de lençois jusque VALE DE CAPEO. La randonnée part de la rue principale du village. Demander car rien n’est indiqué. Faisable seul, c’est toujours tout droit. Grosse montée d’une demi-heure puis on marche sur le plateau (compter 2 h pour l’aller). Des parties sympas, d’autres moins intéressantes. Belle vue à l’arrivée. Au retour de la fumaca, en repartant sur Cachoeira, s’arrêter sur la piste à la cascade de RIACHINHO. Assez jolie et bien pour se poser après la marche (6 réals) MORRO DE PAI INACIO : sur la route principale 242. Là aussi, aucune indication pour trouver l’intersection. Il faut demander. 10 mn de piste pour monter en voiture à un guichet (6 réals) puis un ¼ d’heure de montée. Très beau point de vue (à éviter en pleine journée pour éviter le paysage écrasé par le soleil). FRANCHEMENT, sans voiture, prenez une excursion dans une agence car très peu de transport. Logement à Lençois CAMINHO DAS ESTRELAS. La chambre branco , à l’étage, avec un lit de 2 personnes est très agréable. Des fenêtres partout. C’est très lumineux, cela donne sur les toits de la ville. C’est simple mais suffisant. Bon déjeuner buffet dans la cours arrière. Personnel très agréable. Seul bémol : la connexion internet n’est pas terrible. Je ne sais pas si toutes les chambres sont aussi agréables, je n’ai vu que celle-là. 130 réals la double en espèces IGUATU Route de Palmeiras à Mucuge : 2 h. piste mais à part une petite partie, tout à fait faisable sans 4/4. Puis vers iguatu : piste terrible (1/2h). Le village d’iguatu est agréable mais petit. De là, on peut faire une rando de 3 h AR. ART HOTEL CRISTAL 135 réals Chambre bien grande, avec balcon et hamac, grande salle de bain. Bien propre. Wifi. Accueil très agréable +55.75.98320.4359

AREMBEPE Petit village touristique mais une vraie vie de village

PRAIA DE FORTE Ne mérite pas le déplacement. La plage est de sable jaune, bordée de cocotiers et de ressorts. Donc un seul accès à la plage par la rue principale du village ! A marée basse, c’est plein de baignoires de mer. En fait, le bord de mer, ce sont des rochers, pas du sable. Quand la mer est haute, bon…. Rien d’extraordinaire. Quant au village, ben……. Des tas de pousadas, logements vacances pour brésiliens et une « horrible » rue principale avec restau et boutiques. Parallèle à cette rue, une rue animée où se retrouvent les personnes du village. Et là, pas de touristes ! Bref, je ne vois pas l’intérêt de venir au Brésil pour aller là. (Bon, je me suis fait avoir, je vous ai prévenu !

EMBASSAI A 10 km de Praia do forte. Alors là, un tout petit village, pas de vie, il n’y a que des hôtels et posadas. Mais il y a une partie de la plage qui est magnifique : une lagune, des dunes, des rochers… cela à un certain charme. A faire vers 16 h pour profiter de la lumière.

DIOGO : traversée des dunes blanches vers la plage. En partant à gauche, on va vers la plage de San antonio (où l’on peut aller en voiture). C’était à marée basse donc 2 blocs s de rochers à découvert et endroits protégés des vagues pour se baigner. Sur l’arrière, des palmiers. Bon, pas mal à marée basse. Sinon, une plage comme toutes les autres sur cette côte.. Nous n’avons pas logé à la pousada too cool. Nous avons trouvé cela trop cher 205 réals pour une chambre avec ventilo, 230 avec AC. Et nous étions hors saison, personne. Je me demande le prix en pleine saison !

Route de praia de forte à mango seco Arrêt sur pas mal de plages. En fait, à marée haute, c’est à peu près toujours la même chose : de grosses vagues, des palmiers sur l’arrière, une plage à l’infini. Par rapport à la péninsule de Marau ou Boipeba, pas d’arrondi entre les plages donc une grande ligne droite. En plus les plages sont à plus de 6 km de la route principale et la route pour aller aux plages n’est pas toujours très bonne. Nous voulions aussi nous y arrêter car on nous avait dit qu’il y avait des villages de pécheurs. Alors, villages, oui. Intérêt des villages : non. Les pêcheurs : on a vu quelques embarcations (assez spéciales, faites de 3 rondis) mais pas la sensation que ce soit une activité quotidienne et aucune sensation de villages de pécheurs). Arrêt à Porto do Sauipe : bon…. C’est là que nous avons vu les bateaux traditionnels sur le sable. Bonne route. Bon….. Arrêt à Massarandupio : piste pas terrible pour y aller, plage comme les autres (mais de nudistes). Bon….. Arrêt à Baixos : grande plage sans intérêt particulier Piste pour barra do itarii : on a fait ½ tour au bout de 15 mn, piste mauvaise, cela nous prenait trop de temps Arrêt à sitio do conde : a marée basse, c’est intéressant car il y pleins de plaques de sables, recouvertes par partie d’algues vertes ou mini coquillages noires. Parfois, cela forme des « petits canyons » ». A marée, l’atlantique ! Pleins de posadas. Village de condé juste avant la plage avec magasins. Beaucoup de temps, pour pas grand-chose. Nous avons fait de bien plus belles découvertes par la suite.

MANGO SECO Génial la balade dans les dunes à partir de 15 H 30. Sable blanc, des cocotiers qui parsèment les dunes. La plage : côté atlantique, grande mais comme les autres. A marée basse, on peut marcher à l’entrée de l’estuaire de la presqu’ile, c’est beau. 30 réals par pers le bateau (on était 2) 15 mn. Pas un spid mais grande barque avec moteur. Parking pour laisser la voiture 2 nuits 15 réals par nuit. J’avais lu des retours alarmants sur ce lieu. En tout cas, hors saison, c’est super. peu de touristes, peu de buggys. A recommander MANGUE SECO HOSTEL 90 réals la chambre (hors saison) Prendre les chambres dans la cour. Dortoir en saison car 2 lits superposés. Départ de Mangue Seco à 8 h 3O. Arrivée à PENEDO (état du Sergipe) à 14 h 15 (il y a eu ½ d’attente du ferry, 25 réals pour une voiture) Avant Pénédo, arrêt au village de Sao cristovao avant Aracaju (pas loin de la grand route, vaut le détour) et à Laranjeiras (après aracaju, pas loin de la grand route (bof).

Pénédo, très bien. Monuments à voir bien indiqué, en bon état. On a envie de s’y arrêter. Hôtel colonial très bien, 120 réals. Ancien, mais avec du cachet même si simple. Mais bon, il est tôt dans la journée, et nous continuons notre retour.

A une demi-heure de Pénédo, le village de Piacbucu. Enfin un vrai village de pêcheurs. UNE VRAI vie tout au long de la rivière, avec une multitude de barques, construction de barques…. On a beaucoup aimé. Posada SANTIAGO, praça virgilio de lemos, 122. Le long de la rivière, sur le passeios touristicos 12O Réals. Chambre numéro 1 qui donne sur la rivière. Tr7s bien : grande, petit balcon, lumineuse. Les autres, plus petites et sombres. Parking voiture.

Arrêt au village de CORURIPE. Nous n’y avons pas trouvé d’intérêt. Pontal de CORURIPE : ici, village de pêcheurs mais ce ne sont plus des barques mais des bateaux plus gros car ce n’est plus un fleuve mais la mer. Sympa mais nous n’y avons pas trouvé l’ambiance d’un petit port de pêcheurs (nous n’y étions peut être pas à la bonne heure ?)

Pas d’arrêt dans les villages jusque PRAIA DE GUNGA. L’horreur : en pleine semaine, hors saison, des tas de cars et voitures sur un parking payant, plages remplies de tables et chaises. J’imagine en saison et un we. Pleins de buggys pour visiter les alentours. On fuit. MACEO : c’est la 1ère fois depuis bahia, plages du dessus et dessous que nous voyons une mer avec un bleu des caraïbes. Super. Mais on ne sait rien d’autre sur la ville. Nous ne sommes que passés. (Nous l’avons ensuite regretté)

Ensuite, remontée vers Recife. Un voyage hors du temps, hors des foules. Barra de santo Antonio du rio Jirituba. Sur la plage, pleins de bateaux de pécheurs, petits bateaux traditionnels, différents des barques de piacbucu. (Attention, il faut passer le pont pour aller vers la 2ième partie du village). Ne pas revenir en arrière pour reprendre la route principale pour aller vers macéo mais continuer en prenant une piste qui rejoindra l’AL101 vers Matriz de carmaragibe. On passe à travers les champs de canne à sucre : super.

Descendre vers BARRA DE CAMARAGIBE. C’était l’époque de la récolte de canne à sucre. Permet de voir les hommes coupés la canne. Tout est fait à la main, dans ce coin. A barra de Camaragibe, allez aussi sur la plage. A nouveau un village de pêcheurs et à nouveau l’occasion d’observer la pêche.

SAO MIGUEL DOS MILAGRES La plage de sao miguel est magnifique. Posada BONITA 140 Réals. Chambre très propre, coquette, salle de bain très bien. Chambre pas très grande mais agréable. Pas de fenêtre mais une porte qui s’ouvre en deux et une vue très agréable vers la mer. Très bon rapport qualité prix. Le reste dans le coin est beaucoup plus cher ou moins bien.

OLINDA Visite vieille ville Olinda. Bien mais cela manque un peu de vie. Par contre, super le samedi soir. A partir de 18 H, cela commence à s’animer. Au hasard, répétition de capoeira, de danseurs de samba, de musiciens, de bars qui s’ouvrent …. Tard dans la nuit. Et le dimanche, à partir de 15 h, les musiciens des écoles de samba répètent sur la place principale en bas de la vieille ville. Puis vers 18 h, les jeunes arrivent, tout le monde est dans la rue. A 22 H, tout est terminé. Pousada BAOBA 170 réals Chambre 7, à l’étage. Il y 4 chambres à l’étage. Les mêmes en bas mais moins lumineuses. Il y a des chambres sans salle de bain : trop sombres et donnent sur le couloir où tout le monde passe. PD moyen. Mais bon rapport qualité prix. Bien placé à l’entrée de la vieille ville. Parking non gardé devant.

En espérant que ces détails serviront à de futurs voyageurs 😏 bonne route Laurence
Je vous invite à découvrir Tenerife English translation pending
by Pinacoladada · 2016-11-07 · 30 replies
Bonjour,

Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.

J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.

Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.

Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.

Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.

JOUR 1

Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

1. Montaña de Guaza

Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W

La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.

La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.

De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.

2. Plages d'Arona

Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza

La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.

La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.

Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.

La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.

Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.

La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.

Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.

3. Hotel Catalonia Oro Negro

Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W

Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.

Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.

L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.

Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.

L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.

Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.

On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.

Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.

Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.

Voici un aperçu de cet hôtel:

MSC Sinfonia: Venise / Durban, 25 jours hors des habitudes... English translation pending
by Cristianh · 2016-11-05 · 92 replies
Bonjour,

Me voila, a nouveau, devant ce clavier les doigts a disposition des méninges... qui le sont beaucoup moins elles, encombrées de souvenirs, de résidus de décalages horaires : une fois dans un sens ... puis dans l' autre... et " re "! ainsi que par l' hésitation sur la meilleure façon de prendre " ce truc " par un bout.

Déjà : - notre chimie interne, qui nous vit, mon épouse et moi, avoir la certitude, " qu' il fallait nous oser " un retour sur nos préférences " de croisières " ... et qui aspira notre décision de passer a autre chose que le Yacht Club. En effets : - 89 jours cumulés au compteur, et encore : 56 en commande : - ce ne sont plus de belles opportunités, c 'est une maison de campagne. - notre goût pour les longues croisières, hors " tour de monde " ... loin des " petits " si longtemps, pencha, alors, nos aspirations, vers les caraïbes, le Brésil, Dubaï, en transat. Mais la : souvent des gros navires ... avec un YC !!! .... et nous ne sommes pas encore assez fort pour nous confisquer une chose, .... et nous la mettre sous le nez.

Auréa sur la classe Musica ne nous inspirant pas, notre découverte de ce " Sinfonia ", vers l' Afrique du Sud allait nous gâter : - Un vieux navire de 14 ans, beaucoup plus petit, ( et c 'est déjà plus long de l' écrire ) pendant 25 jours, avec des escales inconnues ... et " sonnant bien " : Seychelles , Iles Maurice, la Réunion, ... une arrivée a Durban : - la bas, tout en bas, ou, sur le globe terrestre, " on voit bien que l'on doit avoir la tête en bas, les pieds bien collés au sol pour ne pas tomber ...... sur un bureau ? ".. Notre sang ne fit qu 'un tour : ... " on hésita " !

C' était quand même une " sacrée marche "! Un beau YC Préziosa tout neuf, comparé a ce Sinfonia de 2002, ... allongée pour se tasser un peu plus dans les communs. ... 25 jours : - oui, mais si le coup de poker n' était pas bon !!! ...aïe, aïe aïe, je dirais même : pffff ! - Une Suite Auréa, tout a l' avant, ( la toute première ) sous le SPA, au calme, fut l' élément déclencheur. Nous avions notre position de repli, de " retraite sur des positions préparées a l' avance " comme diraient nos meilleurs stratèges.

C' est dans cet esprit que nous arrivons de notre hôtel de Venise, le grand matin.

Je reviens ....
Litiges avec la RAM: poussette cassée English translation pending
by FafaMimi06 · 2016-11-02 · 54 replies
Bonjour ,

Je souhaiterais avoir quelques informations concernant la détérioration d'une poussette lors d'un voyage avec une compagnie aérienne .

En effet , j'ai du prendre l'avion au mois d'août 2016 de Nice a Casablanca pour assister a un enterrement . J'ai emmener mon bébé de 9 mois et donc sa poussette . Mon voyage n'a duré que 48h, rien à signaler à l'aller toute est OK , au retour j'arrive donc à l'aéroport de Nice , j'attends ma poussette de marque stokke ( qui coûte un bras ) sur le tapis et là problème quelque chose bloque le passage des bagages . Plusieurs passagers viennent vers moi me demandant si c'est bien ma poussette , hélas oui , elle fini par arriver sur le tapis completement défoncée . Les passagers me suggèrent d'aller immédiatement signaler l'incident et affirment qu'ils ont vu le personnel de l'aéroport la " balancer " sur le tapis avec violence et vu sa taille elle s'est retrouver bloquer et écraser en début de parcours du tapis roulant . Je vais avec tout ce beau monde auprès du bureau d'AviaPartner , les passagers et moi même racontant ma mésaventure . Une dame me donne une adresse postal de la Royal Air Maroc en République Tchèque , me demande tous les documents ( copie du billet , carte d'embarquement , étiquette bagage, facture de la poussette etc...) . La dame constate également que la poussette est hors service , impossible de l'utiliser , elle appelle donc un bagagiste pour jeter la poussette mais je refuse puisque je dois prendre des photos et faire constater au service après vente tous les dégâts afin de les mentionner auprès de la compagnie aérienne . Je me retrouve donc en plein mois d'août sous le soleil de la Côte d'Azur avec un bebe dans les bras , deux sacs à langer a porter , mon sac a main sur une épaule , une valise à transporter et la fameuse poussette que je traine difficilement sur le bitume . Personne ne me proposera une solution pour pouvoir rentrer chez moi avec mon bébé dans des conditions favorables .

Bref , j'ai rapidement envoyer tous les documents , surtout la facture de la poussette où figure son montant de 1200 euros . J'ai reçu environ 3 semaines apres l'accusé de réception de la lettre recommandé , et pas plus tard qu hier ( soit 2 mois après l'incident ) une réponse par courrier m'informant que je serais rembourser d'un montant de 149 euros ( suivant l'article ......) . Le Chassis de la poussette qui fut défoncé coûte a lui seul 999 euros ( facture à l'appui ). De plus , n'ayant pas de poussette j'ai du en rachetant une d'occasion sur le bon coin 280 euros , soit leur dédommagement ne me rembourserait meme pas celle que j'ai du racheté par leur faute .

Je ne sais pas comment faire , ils n'ont pas de numero de telephone d'inscrit sur leur courrier seul un numero de fax , la RAM ne me donne aucune informations . Je trouve leur compensation honteuse , je me sens méprisée par cette compagnie , au vue des prix des billets c'est inadmissible . Pouvez vous me dire comment puis je contester leur décision ?

Merci d'avance .
Discussion autour du thème du mois de novembre 2016: "Oh qu'il est mignon!" English translation pending
by Vazyvite · 2016-11-01 · 177 replies
Bienvenue sur le fil des discussions autour du thème " Le bébé dans le Monde".

Je ne suis même pas sûr d'avoir des photos dans le thème 😎

Quelques précisions ( Ouzbékistan ) Ce genre de photo peut coller par exemple : Pas de bébé mais dans le thème.



Ci-dessous : Non, trop vieux !



Le bébé dans les bras ... OUI



La poussette : OUI



Limite en âge ... mais ça passe pour moi avec cette "poussette"



Allez Gouzi .. Gouzi et bonne chance !
Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
by Adumas4 · 2016-10-31 · 2632 replies
Bonjour Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus) Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas. Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope

Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es

Je suis super déçue alors je fouille
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
Andalousie en autobus et train English translation pending
by Paruline2 · 2016-10-25 · 3 replies
Avril et mai 2017: Notre voyage en Andalousie se concrétise mais un point reste incertain...

Entre Malaga et Sevilla...

Est-ce possible de faire les visites des villages blancs (Ronda, Mija-Marbella-Cadiz-Gibraltar-Jerez de la frontera-Marbella...) en autobus ou en train? Ou sommes nous obliger de louer une voiture? Je ne me sens pas à l'aise en voiture😕

ET quel(S) village(S) ou ville(S) est (sont) le(S) mieux situé(S) pour rayonner dans cette région, afin de limiter nos déplacements? Avez-vous des suggestions pour un endroit typique pour l'hébergement (en évitant les gros hôtels de la Costa del Sol😮).

Merci beaucoup de nous aider😉

Marie
De Darwin au Red Center via le Kimberley: 25 jours dans l'Outback English translation pending
by Myrta · 2016-10-24 · 28 replies
Petit compte rendu de notre voyage en Australie du 15 septembre au 12 octobre dernier. Nous avons une prédilection pour les grands espaces et les paysages désertiques (derniers voyages en Namibie, Afrique du Sud et Islande) et tout naturellement l’outback australien s’est imposé à nous. Notre itinéraire : de Darwin à Katherine (Nitmiliuk NP), puis route vers Kununurra et la Gibb River Road, Windjana Gorge, Purnululu NP (Bungle Bungle), la Tanami Road (1050 km de piste) jusqu’à Alice Spring, West Mc Donnell Range, Palm Valley (superbe !), Kings Canyon, Uluru (Ayers rock) et Katja Jutja, Rainbow Valley, petite incursion vers les East Mac Donnell Range et retour vers le Nord par la Stuart Highway vers Kakadu NP. Total : un peu plus de 7000 km dont un tiers de pistes plus ou moins « roulantes » : la Gibb River est très facile (tout petits gués à franchir : nous avons été déçus !), la Tanami longue mais sans difficulté, la plus « pénible » a été la route menant à Purnunulu où la tôle ondulée est « sévère » ! Au Kakadu, plusieurs routes étaient interdites à cause de gros orages et là on n’a pas pu aller où on voulait, notamment aux Jim Jim Falls. Nous avions loué un Land Cruiser avec tente sur le toit chez Britz (déjà utilisé en Afrique Australe), en très bon état (13000km au compteur et du bon matériel de camping : ce loueur n’est pas donné mais tout était impeccable). Nous avons alterné camping sauvage (sur les pistes notamment), bush camping (camping rustique à 6 dollars pour 2) et campings plus sophistiqués de temps à autres. On a craqué pour un motel à Alice Springs à cause d’un vent très violent qui menaçait de tout déchirer… Nous avons fait les courses dans les 4 villes que nous avons traversées : Darwin, Katherine, Kununurra et Alice Springs en faisant des stocks de conserves, eau et jus de fruits, pain et laitages dans les Woolworths ou Coles (chercher systématiquement les articles en promos et les lots, ce n’est pas aussi cher que ce qu’on avait lu.) Le prix du carburant varie du simple au double (1,18 $ à Darwin, 2.30 sur la Gibb ou Ayers Rock) et à part sur la Tanami (750 km sans station), il y a des stations régulièrement. Ces stations-services (roadhouses) sont vraiment multiservices et certaines proposent des places de campings gratuites, ce n’est pas luxueux mais il y quand mêmes des douches acceptables. Avis aux petits budgets. Côté avion, après moultes recherches ayant comme critères la durée du vol et le prix nous avons opté pour Singapore Airlines (Toulouse-Francfort-Singapour-Darwin ) avec 24 heures de vols avec les escales pour 1200 € par personne. Pour la météo, cela variait de 39 ° à Darwin à 25 ° dans le Red Center (et 0° la nuit, ne pas oublier un bon sac de couchage et la petite polaire pour le matin). Nous avons fait plein de ballades à pied, les sentiers sont très bien balisés et il y en a pour tous les goûts, du mini-sentier d’un km à la randonnée de plusieurs jours. Et on en a pris plein les yeux ! Ce qu’on a aimé : les grands panoramas, la terre rouge, la végétation luxuriante dans le Nord, l’amabilité des Australiens, les perroquets roses et les wallabies autour de nous le matin au petit déjeuner… Ce qu’on a moins aimé : la durée du vol ( !), les cadavres d’animaux sur le bord des routes, les prix un peu élevés des « excursions » ou « attractions ». Voilà, un peu en vrac, nos premières impressions et informations : si vous souhaitez en savoir plus ou avoir des précisions, allez-y, n’hésitez pas, depuis le temps que je pique des infos à tout le monde sur ce site, je peux à mon tour vous aider (modestement) dans votre projet. Bonne journée !
Itinéraire en République Dominicaine English translation pending
by Gontran789 · 2016-10-22 · 15 replies
Bonjour, Nous (couple de 35 et 40 ans) irons en RD pour la première fois, en février, quinze jours. On envisage de passer trois jours à Santo Domingo, puis huit jours à Las Terrenas, et trois jours à Santo Domingo avant de repartir. Pensez-vous que nous devions envisager une étape de plus, et laquelle? Pour préciser, nous sommes de bons voyageurs (de l'Inde urbaine aux recoins du Pérou), on se débrouillera avec les transports locaux, on ne cherche pas de grands hôtels et on parle espagnol. En même temps, on a sur ce coup-là une envie un peu basique de bonnes plages au soleil, en mangeant bien, sans faire spécialement la fête (mais le rhum sera goûté), et pas d'illusion de "rencontrer les locaux": d'où Las Terrenas (P. Cana nous semble beaucoup trop standardisé.) Quant à Santo Domingo, on est motivé par notre curiosité pour la vie antillaise et pour l'Histoire. En revanche, aucun autre lieu ne nous semble incontournable (en tout cas pour une durée aussi brève.) Merci d'avance pour vos réponses, G.
Itinéraire pour 3 semaines au Portugal English translation pending
by Chris59320 · 2016-10-12 · 16 replies
Bonjour a tous , je prépare un circuit pour mes parents pour leur permettre de visiter le Portugal avec un roadbook que je leur préparerai aux ptits oignons. Ils partent du Nord de la France et feront tout leur périple avec leur vehicule. Au Portugal , ils seront 3 semaines completes sur place.

1) Tout d'abord , ils pensent partir le mois de mai . Est-ce que c'est une bonne periode , car ils veulent biensur une bonne meteo ( pas trop chaud , ils n'aiment pas les grosses chaleur et bienentendu pas de pluie !! ) et eviter les périodes d'affluences

2) Ils etaient interréssé pour visiter l'ile de Madere !! Dites moi si c'est possible en bateau et la durée de la traversée , car ils ne veulent pas prendre l'avion ( trop peur de l'avion ) , mais d'apres ce que j'ai regardé ça ferait loin 🙁

3) Et donc, surtout, pour leur périple de 3 semaines , en sachant qu'ils arriveront au Nord du Portugal , quels itinéraires leur serait le mieux adapté pour visiter les incontournables et aussi les petits coins sympa tranquille et authentique , et pour ceux qui ont de bonnes adresses gastronomiques , n'hésitez pas car ils aiment bien les bon ptis resto.

Je m'etais préparé un roadbook quand j'etais parti aux Etas-Unis avec chaque jour le programme des choses a voir et les hôtels déjà réservés a l'avance pour suivre un circuit et ainsi ne pas faire de détours kilometrique . Je veux donc ainsi leur préparer le meme genre , mais biensur , ne connaissant pas du tout le Portugal , j'aurai donc besoin de vos avis , conseils et idées pour pouvoir leur preparer un super voyage afin qu'ils visitent le Portugal mais sans courir biensur tous les jours.

D'avance , je vous remercie pour vos infos , conseils et bonne idées.🙂
Retour de 3 semaines en Thaïlande avec agence locale francophone English translation pending
by Steph9012 · 2016-10-12 · 17 replies
Nous sommes une famille de 5 personnes (3 enfants âgés de 11 ans, 18 et 19 ans) et nous revenons d’un séjour extraordinaire de près de 3 semaines en Thaïlande au mois de juillet.

Nous avons visité Bangkok, Ayutthaya, Chiang Mai et Koh Tao. Nous avons souhaité construire ce voyage avec une agence locale francophone et nous n’avons pas été déçus bien au contraire. Nous avons choisi thailande-a-la-carte (Agence Deejai) qui est située à Chiang Mai. Je tiens vraiment à remercier Delphine et Olivier pour leur professionnalisme, leur connaissance du pays mais aussi leur gentillesse et disponibilité.

Nous avons construit ce voyage par échange de mail tout au long de l’année et leurs précieux conseils nous ont permis de découvrir 3 Thaïlande si différentes a priori mais pas tant que ça finalement. On retrouve l’art de vivre thaï partout avec les mêmes habitudes culinaires, le même respect du sacré et la même ferveur religieuse.

Pour la visite de Bangkok et du palais royal, nous avions sur les conseils de l’agence «Thailande à la carte» pris une guide francophone nommée Nissa avec qui nous avons passé une superbe journée très riche sur le plan culturel mais pas seulement, le repas partagé avec elle dans un ptit resto dans lequel nous n’aurions pas osé entrer nous a permis d’apprendre beaucoup de choses sur la vie quotidienne des thaïs. Sur les conseils de l’agence, nous dormions à l’hôtel « iSanook Residence », très bon hôtel moderne avec une piscine situé à proximité du fleuve Chao Praya et d’une station de métro.

Ensuite, nous sommes allés en minibus privé à Ayutthaya avec un arrêt à l’ancienne Résidence d’été des rois (Bang Pa In). Le parc historique d’Ayutthaya est remarquable et la ballade en bateau au coucher du soleil vaut le détour. Nous avons dormi au Baan Thai House, magnifique maison traditionnelle thaïe où nous avons été très bien accueillis. Je tiens encore à remercier les propriétaires pour nous avoir gardé nos bagages le lendemain et permis de profiter de la piscine en attendant le départ de notre train de nuit pour Chiang Mai.

Il faut absolument tester les trains couchettes thaïs en 2ème classe (non climatisée, juste des ventilateurs dans le wagon, surtout réserver les couchettes du bas car plus spacieuses et moins étouffantes que celles du haut) c’est une expérience épique et mémorable…A notre arrivée à Chiang Mai, nous avons eu le plaisir de rencontrer à notre hôtel Delphine de l’agence avec qui nous avions échangé tant de mails.

A Chang Mai, nous avons séjourné à l’hôtel 99 The Gallery. Il est très bien situé car en plein centre de la veille ville donc à côté des temples et au cœur du Sunday market. Le personnel est très accueillant et souriant, seul bémol : les chambres petites (surtout pour 3) et très sombres.

Il est difficile de dire ce que nous avons préféré mais ce qui est certain c’est que la splendeur du palais royal et les plages paradisiaques du sud n’occultent en rien la douceur de vivre ressenti à Chiang Mai. Nous avons beaucoup aimé la ville et ses alentours que nous avons pu apprécier notamment lors d’une ballade en vélo d’une demi-journée avec un super guide anglophone nommé Wit (Recreational Chiang Mai Biking). Notre seul regret est de n’avoir pu rester que 4 jours à Chiang Mai même si ceux furent bien remplis (nombreux temples, marchés locaux, descente rapides en radeau de bambou, baignade près d’une cascade, Maesa Elephant camp…).

Concernant les éléphants : nous avons préféré le Maesa Elephant camp où les éléphants ont l’air bien traités plutôt que la balade très rapide et assez « attrape touriste » organisée dans le cadre de la journée complète avec un petit trek jusqu’à la cascade et descente de rapides, qui eux étaient très bien.

Enfin, nous avons pris l'avion pour l’île de Koh Samui avec Bangkok Airways puis le bateau pour Koh Tao avec la compagnie Lomprayah à qui je n’ai rien à reprocher malgré ce que j’ai pu lire sur certains forums. Nous souhaitions terminer notre périple en Thaïlande par quelques jours de farniente sur une ile paradisiaque et bien ces derniers jours ont été au delà de toutes nos espérances. Pour les amoureux du monde sous marin, il faut absolument se rendre sur la petite ile toute proche de Koh Nang Yuan, le snorkeling y est de toute beauté.

Certes, la reprise d'une "vie normale" est un peu difficile après 19 jours de vacances en Thaïlande. Nous sommes encore sous le charme de ce beau pays aux multiples facettes. Nous avons adoré nous plonger dans cette nouvelle culture que nous ne connaissions pas du tout. Quelle richesse, ce pays nous a fait beaucoup de bien tant sur le plan physique que moral et nous n’avons hâte d’y retourner pour découvrir d’autres endroits mémorables avec les conseils avisés de notre agence thaïlandaise préférée.
Choix des îles en Polynésie: plongée et repos English translation pending
by Brendal4582 · 2016-10-08 · 12 replies
Bonjour à tous,

Après avoir parcouru un grand nombre de discussions sur la PF, j'hésite toujours autant sur le choix des iles et malheureusement j'ai encore quelques interrogations.

Lors de notre tour du monde avec nos filles de 15 ans et 9 ans , nous aurons la chance d'aller en Polynésie fin mai 2017, pour une durée que nous pouvons encore déterminer ... Pour le moment, j'avais prévu de rester 23 nuits. En fonction des choix que l'on fait, ca pourrait encore être modifié (c'est l'avantage de nos billets tour du monde) ...

Nous sommes 3 plongeurs (niveau 1 : 20 à 40 plongées à notre arrivée en PF) et la petite ne peut pas encore plonger, mais elle a plusieurs baptêmes à son actif. Elle aura atteint ses 10 ans à notre arrivée en PF, nous lui offrirons donc peut-etre de passer son niveau ... à voir si le budget le permet !

A la lecture des différents guides, sites, blogs et commentaires sur ce forum, nous souhaitons absolument aller à Maupiti et compte-tenu du faible nombre de vols, ca contraint fortement l'itinéraire ! Très peu de pensions dans nos prix à Maupiti mais j'ai eu la chance de trouver un bungalow disponible suite à un desistement. Ces dates sont les seules disponibles.... donc l'itinéraire est encore plus contraint. Si on maintient Maupiti, ce ne peut etre qu'à ces dates ... Nous y resterions 5 nuits, ca peut sembler beaucoup mais étant en tour du monde, "se poser" nous fera du bien

Et bien sur, nous souhaitons plonger dans les Tuamotus !

Voici ce que ca donne pour le moment : Tahiti - 1 nuit Moorea - 5 nuits Huahine - 3 nuits Raiatea - 1 nuit Maupiti - 5 nuits Bora - 3 nuits Fakarava (ou Rangiroa) : 4 nuits Tahiti - 1 nuit

Questions :

- Raiatea / Huahine : l'escale à Raiatea est obligatoire pour se rendre à maupiti ... est-ce que je ne devrais pas choisir de rester seulement à Raiatea ? et supprimer Huahine ? - Fakarava : 4 nuits (donc seulement 3 jours sur place) est-ce suffisant pour profiter de Fakarava , plonger dans la passe sud ... tout en logeant au nord ? (le sud est trop cher) - Faka / Rangi : à choisir j'ai l'impression que Fakarava devient plus incontournable que Rangi ? serait-il vraiment dommage de ne choisir que rangi ? quel est le meilleur compromis pour des plongeurs niveau 1 ? j'ai cru comprendre que les plongées n'étaient pas faciles avec le courant ? (et mon mari pour le moment consomme beaucoup) - est-il plus prudent d'arriver à Tahiti la veille de notre vol international ? ou une arrivée prévue à 16h pour un départ à 3h est-ce suffisant ? doit-on craindre uniquement les retards ? ou également les annulations ?

Autre possibilité : étant plongeurs, on privilégie les Tuamotus et on annule Maupiti que l'on remplace par Rangiroa , ce qui donnerait : tahiti (1 nuit) Moorea ( 5 nuits) - Huahine (3 nuits) - Bora Bora (4 nuits) - Rangiroa (5 nuits) - Faka (4 nuits) - tahiti (1 nuit)

- faire l'impasse sur Maupiti , est-ce vraiment dommage ? c'est tellement plus simple de concevoir l'itinéraire de cette façon .... le choix est difficile !

Et dernière question : comme nous regrettons de ne pas pouvoir aller à Faka et Rangiroa (les dauphins ne sont qu'à Rangi et je crois que ca ferait beaucoup plaisir aux enfants ...), l'autre option est de prolonger notre séjour pour aller dans les deux atolls mais la seule possibilité c'est de prolonger de 7 jours la totalité du séjour (contrainte du vol Papeete-ile de paques) et compte-tenu des vols entre Rangi et Faka, je ne parviens pas à répartir 5 jours sur chaque, ce serait 7 jours à rangi et 4 nuits à Faka (donc toujours 3 jours pleins) Question : est-ce que 7 jours à Rangiroa vous parait beaucoup trop ?

Merci d'avance à tous pour vos avis éclairés et vos réponses à mes questions, et désolée d'avance pour la longueur du message ...

Cordialement, Brenda
Ébauche de voyage en Afrique du Sud (2 semaines avec 2 enfants) English translation pending
by Shining83 · 2016-10-07 · 10 replies
Bonjour à tous, je commence à construire notre voyage de 2 semaines en Afrique du Sud avec mes 2 enfants (8 et 12ans) en aout. Je pensais faire 5/6 jours au parc Kruger et le reste du temps faire la côte en partant de Port Elisabeth pour rejoindre leCap et en logeant dans des airbnb. J'ai donc différentes questions aux voyageurs expérimentés que vous êtes :

- Pour un vol nice-joburg et le cap-nice je ne trouve pas à moins de 800euros par tête, est ce que ce sont les prix normaux?

- Est il indispensable de prendre un vol intérieur entre Joburg et Capetown?

- Est ce que 2 hébergements différents au parc Kruger vous semble-t-il suffisant pour bien profiter du parc et de sa diversité ? Nous pensions prendre des bungalows familiaux.

- Est ce que 8/9 jours pour faire Capetown et sa cote est seront une bonne durée pour bien découvrir cette région? Je pensais partir de Port Elisabeth pour revenir au Cap en dormant sur le trajet mais je me demande si ça ne fait pas trop loin car je ne veux pas passer trop de temps en voiture.

Merci d'avance de vos réponses, j’ai eu la chance de faire escale au Cap dans ma jeunesse et j'en garde un excellent souvenir ! J'ai donc hâte de faire découvrir cette région à mes enfants.

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