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Classer ses photos avec le logiciel Picassa ou Photoshop Album? English translation pending
by Carolyanne · 2009-09-11 · 6 replies
J ai plusieurs milliers de photos a classer, mon PC s est scatche et je dois tout refaire... J hesite entre ces 2 logiciels Picassa et Google. Pendant que j en suis a poser des questions The Gimp ou photofiltre Merci de vos reponses Anny
Comment utiliser les consignes à bagages? English translation pending
by Bahabaha64 · 2009-09-09 · 58 replies
Salut ! 😊

voila je vais poser une question. Je sais d'avance que la majorité va me dire que c'est une question banal.😊😊 Pour moi c'est important, car c'est la premiere fois ou je vais utiliser une consigne à bagage.

Je voudrai savoir comment je peux utiliser la consigne à bagage???😊😊

Je voudrais que quelqu'un me décris la démarche suivre pas à pas!!😊😊😊

ici au maroc j'ai jamais fais ça, tout j'ai jamais eu l'occasion de le faire.

merci bq d'avance.
Confort des compagnies aériennes? English translation pending
by Fewami · 2009-09-03 · 19 replies
bonjour a tous ceux qui lirons ce message une seule question : en classe eco sur quel compagnie aerienne a t'on le meilleur confort de siege ( surtout en therme de place en longeur pour les jambes ) et quel est au cas ou la compagnie la moin chere en classe affaire ou premiere ( on peut toujours rever lol ) merci
Traitement anti-paludisme pour l'Inde? English translation pending
by Yomgui79 · 2009-09-02 · 20 replies
Bonjour !

Je suis dans la situation que beaucoup ont déjà vécu et que d'autres vont certainement vivre s'ils partent un jour en Inde: Le traitement Anti-paludisme. Alors évidemment j'ai déjà parcouru en partie ce forum , demandé conseil à mon médecin et à des amis qui sont déjà partis etc...j'ai écouté tout le monde attentivement... mais le bilan c'est que du coup je me sens encore plus paumé 🙂... c'est malin ! Donc pour situer le truc, je pars tout seul dans 15 jours pour une durée de 3 mois. J'atterris à Bombay (ou Mumbay pour faire le local) et ensuite je me laisse guider par la brise (ou par les trains ça sera plus rapide je pense).

Donc en gros y a 2 options (arrêtez moi quand je dis une bêtise, parce que pour tout dire je suis pas hyper calé): - Ne pas le prendre (le traitement) et faire confiance à dame nature en prenant des précautions sur place à l'encontre de nos am.. heu ennemis les moustiques (les sprays, les moustiquaires, les vêtements longs, les mitraillettes automatiques à turbo laser 😎, etc..)

- Prendre un traitement Alors de mon coté, on m'a prescrit du MALARONE... ça coute 40 euros la boite de 12. Donc pour 90 jours + une semaine (au retour) on arrondis à 100 cachets... Il me faut 9 boites.. (9 fois 40) ...soit 360 euros... gloup (ah bah la je m'en souviens de mes cours de math du CM2 tout d'un coup). Sachant qu'il y a ptetre des effets secondaires et que ça n'assure pas à 100% la protection contre le paludisme.

Donc voici mes questions:

- Quelqu'un ici a t il deja chopé le paludisme? Avait il prit un traitement au préalable? - Pour un sejour de 3 mois, y a t il d'autres options que de payer 360 euros de cachets? - Dans l'absolu, quelqu'un qui part vivre en Inde pour toujours, doit il prendre ces cachets toute sa vie?(genre le mec a interet d etre deja millionaire) sinon à partir de quand est il immunisé? - Que feriez vous à ma place?

je vous remercie d'avance...

Guillaume

ps: Dans ma préparation de ce voyage, j'en suis à la phase ou j'ai l'impression qu'il n'y a que des contraintes à partir si loin.. entre tous les problemes que j'entends sur les forum (les arnaques, les maladies, les problemes de visas, l'hygiene etc...), je suis à 2 doigts de partir à Carefour m'acheter un écran plat et regarder le dvd collector de la roue de la fortune en mangeant une pizza surgelé car dans la pub la madame qui est mince et jolie a dit que la pizza est bien bonne. (et ses enfants blonds aussi). ... ...

Bon tout compte fait je prefere quand meme le voyage...😉
Voyage à Cuba en décembre avec un bébé de 2 mois et demi et un bébé de 18 mois? English translation pending
by Sophieflo · 2009-08-31 · 11 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir une quinzaine de jours à Cuba en décembre. Si j'ai bien compris, c'est le moment idéal pour visiter cette île ! Nous voyagerons avec nos deux bébés : 2 mois 1/2 et 18 mois. Est-ce de la folie de partir avec un bébé de 2 mois 1/2 > sachant que je l'allaiterai (la question de la nourriture ne se pose pas) > que nous ne adapterions le rythme à celui des enfants (compter rester une semaine autour de la havane et une semaine autre part) Pour les voyages sur l'île avec un bébé (qui seront limités), que faire ? Les logements chez l'habitant sont-ils abordables ? Question hygiène et sécurité, pas de pb ? Merci de vos conseils ou autres... ?
Construire une maison au Cambodge English translation pending
by Dadakhmer · 2009-08-26 · 19 replies
Bonjour à tous Nous vivons plusieurs mois par an au Cambodge, l'année dernière, nous avons acheté un terrain, à Kampot, j'ai fait le terrassement, et les murs de clôture, il est cadastré, avec acte de propriété, permis de construire, eau , électricite, cette année, nous voulons faire construire la maison, et je recherche un constructeur sérieux qui puisse s'occuper de tout, maison d'environ 200m2 habitables repartis sur deux niveaux, avec finition à l'européenne, si parmi vous certains sont passés par la, et ont des adresses, merci de les partager, j'ai un peu de mal à trouver des infos, merci encore.
Plat typique français? English translation pending
by Charlieveteq · 2009-08-26 · 21 replies
Bonjour, je suis actuellement en stage aux etats unis avec plusieurs autres européennes. On a donc décidé de faire un repas "européen" ou chacune ferais gouter une spécialité de son pays. Alors que choisir ? Car notre gastronomie me semble essentiellement régionale a base de produit du terroir que je risque d'avoir du mal a trouver en plein montana. si quelqu'un a une idée lumineuse, je suis preneuse !
Trajets Banfora (Burkina Faso) - Mopti (Mali) et Tombouctou (Mali) - Djibo (Burkina Faso)? English translation pending
by Julieliotard · 2009-08-23 · 5 replies
Bonjour tous le monde,

Ce site est une vraie mine d'informations pour moi mais après l'avoir parcouru pendant des heures je ne suis pas arrivée à trouver précisément ces quelques infos :

Comment faire Banfora/Mopti en transport en commun? Durée et tarif (ci-possible)?

Aprés avoir fait Mopti/Tombouctou en pinasse j'aimerais aller dans le sahel burkinabé donc ma question est : Qu'elle est la façon la plus simple et la moyen longue pour faire Tombouctou/Djibo? Est ce que c'est possible de faire ce trajet en transport en commun? Si oui qu'elle est la durée? On sera 5 donc peut être que pour gagner du temps ca serais mieux de louer un 4x4, quand pensez vous? Quel sera le prix et la durée si on choisit le 4x4?

Est ce que les connaisseurs pensent que c'est jouable de faire cet itinéraire en 14 jours? Banfora/Mopti/Tombouctou/Djibo/Sahel burkinabé/Ouagadougou. Cet itinéraire ne comprends pas la visite de Banfora et de sa région car j'y serais déjà depuis 2 mois donc départ de Banfora le 26 décembre et arrivée à Ouagadougou vendredi 8 janvier.

Merci encore pour toutes les informations que vous allez m'apporter.

Julie
Hôtel Iberostar Varadero English translation pending
by Funk80 · 2009-08-23 · 5 replies
bonjour a tous.nous devrions reserver pour cet hotel avec depart fin octobre, un membre connait t il cet hotel ainsi que les excursions a faire absolument, y a t il des filons pour payer moins cher les excursions qu'a l'hotel , sachant que nous devons y rester une dizaine de jours ? meteo fin octobre merci pour vos infos
Retour de l'hôtel Villa Cuba English translation pending
by Nanoudd · 2009-08-20 · 5 replies
Salut la gang,

J'arrive de Villa Cuba et je peux vous dire que la plage et la mer était merveilleuse et sans parler de la température qui était wow.

Bien sur il y a le point négatif .....la chambre....... Nous avone eu une chambre rénovée.....mais la douche coule et dansla chambre ça sent l'humidité sans parler de l'air climatisé qui fonctionne très mal sur toute le site alors il fait chaud et humide dans les chambres. Mais le pire c'est que nous avons eu de la visite de deux intrus....des coquerelles.ouaachhhhhh Nous avons dû dormir avec la lumière de la toilettes allumé toute la semaine pour ne plus quil en aille.

La bouff est ok et encor emieux au resto à la carte.

Le service est ok aussi sauf les femmes de ménages qui non pas de sourire.

L'ambiance sur la plage est super le fun.

Alors voilà

Nous avons été 6 fois à différente place à Cuba alors je peux vous aider ou en parler avec vous. Varadero Tryp Pénisula et Villa Cuba Gayo Guillermo Iberostar x2 Santa Maria au Sol Santa Maria Hoguin Turquésa Et finalement à walt Disney

A+
Travailler et vivre en Martinique ou au Bénin? English translation pending
by Lagazelle1 · 2009-08-18 · 17 replies
Bonjour,

Nouveau membre du site, j'en profite pour récolter des informations sur un sujet qui me préoccupe actuellement. Voilà, je vis en couple avec un bébé de 5 mois en France et nous avons envie de changer d'horizon, comme beaucoup de gens à ce que j'ai pu constater sur ce forum. Mais j'ai un dilemme : mon ami ayant fait des études de tourisme a envie de monter un gîte ce qui est à priori une bonne idée. Pour cela, il souhaiterait le faire en Martinique, île où nous avons passé quelques semaines en vacances et pour laquelle ils nous arrivent encore, après plus d'un an , d'y rêver mais je me demande si le secteur touristique n'est pas déjà saturé. Moi, je me demande s'il ne serait pas préférable de le faire en Afrique, le Bénin plus particulièrement car j'y suis originaire (père blanc Français et mère noire Béninoise), et où je pense le secteur touristique reste encore à développer. Evidemment, il faut prendre en compte les avantages et les inconvénients : * Martinique, tous les avantages de la France : langue, administration, éducation, soleil, eau chaude, fruits exotiques...et inconvénients : pouvoir d'achat, problème d'intégration (mais ça c'est à confirmer en vivant plus longtemps sur place), peur de "s'ennuyer" au bout de quelques années (île); * Bénin, avantages : pays en développement continu, toute ma famille y est déjà installée, retour aux sources, dépaysement absolu, pouvoir d'achat (immobilier et tout le reste) et la NOURRITURE ; inconvénients : administration (déménagement, visa...), éducation (y a-t-il des écoles de bon niveau?) et mon ami étant yovo s'intègrera-t-il facilement et moi même? J'ai encore pleins de questions à poser mais j'en laisse un peu pour celui ou celle qui voudra bien me répondre. Merci d'avance. Lagazelle1
Passe de métro et bus à Santiago du Chili? English translation pending
by Esterel · 2009-08-15 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous séjournerons 1 semaine à Santiago à la fin d'une croisière et voulons visiter la ville par les transports urbains. Ma question est, existe-t-il un pass de 1 semaine ou 3/4 jours pour le métro ou le bus et où se le procure-t-on ? Sommes-nous en sécurité dans le métro en rentrant à l'hôtel (quartier Providencia) vers 21 ou 22 h.

J'ai entendu parler que des bus partaient de la gare routière pour aller à Vina del Mare ou Valparaiso, est-ce exact et quelle est la fréquence des départs, le prix et le temps de trajet ?

Si vous pouvez m'apporter ces quelques précisions, cela m'aiderait car nous voulons éviter de louer une voiture (cher) et les contrats ne nous semblent pas trés clairs au point de vue assurances.

Merci d'avance
Circuit de trois/quatre jours dans la région des Yungas en Bolivie English translation pending
by Tidou38 · 2009-08-10 · 4 replies
Bonjour, J'aimerai faire un circuit de 3 à 4 jours dans Les Yungas au départ de la Paz. J'ai lu que l'on pouvait faire des treks ou du VTT pour descendre jusqu'à Coroico ? Je pense que c'est le plus economique ? Sinon, pouvez vous m'indiquer pour ceux qui ont fait des circuits pas trop cher comment vous avez procédé ? agence ? chauffeur guide indépendant ? autres solutions ? ce serait pour début Novembre. Merci d'avance Thierry
Itinéraire à vélo dans le Jura (GR5) English translation pending
by Edarthur · 2009-08-09 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaite aller de Beaune jusqu'au environ de Genève. je comptais passer par Dole - Ornans - Morteau - Pontarlier - et ensuite suivre plus au moins le GR5. il y a des cascades sur la route : cascade de Baume les messieurs - cascade de la Billaude et les cascades du Herisson.

Du coup voilà mes questions : - Le GR5 est-il praticable en vélo ? - j'imagine qu'il y des bonnes cotes, mais quelle difficulté ? - ces cascades valent-elles le cout d'oeil ? - avez-vous des infos sur le logement ? site pour camper, gites , chambre d'hôte. L'idéal pour moi étant de varier les plaisirs.

merci de votre aide.
Bolivie: nouvelle route évitant la route de la mort? English translation pending
by Paucar · 2009-08-09 · 20 replies
Hello,

Dans quelques jours nous nous envolerons pour la Bolivie. Nous souhaiterions faire le trek el Choro jusqu'à Coroico. J'aurais aimé faire le retour vers La Paz en prenant un bus empruntant la route de la mort mais quelqu'un m'a dit que maintenant qu'il exitait une nouvelle route, il est impossible de prendre un bus passant pas la route de la mort. Cela est-il vrai?

Bye,

M
Billet à prix raisonnable pour Paris-Bangkok pour décembre? English translation pending
by Fiodra · 2009-08-06 · 41 replies
BOnjour, Croyez vous qu'il soit encore possible d'obtenir un billet à prix raisonnable pour décembre de Paris à Bangkok? OUI, je sais ...😊
Retour de l'hôtel Barcelo Solymar à Varadero (16 au 23 juillet 2009) English translation pending
by Coquine1969 · 2009-08-04 · 15 replies
Bonjour,

J'étais au Barcelo Solymar du 16 au 23 juillet 2009. SUPER !!!

Transport aérien avec Canjet, service excellent. Rien de négatif à dire.

Arrivé à l'hôtel, j'étais déçue car j'avais demandé pour un bungalow et je n'ai pas pu en avoir, et ça heureusement. Après avoir rencontrer des gens pendant la semaine, je me suis fait dire qu'ils avaient demandé a être relocalisé dans l'hôtel. Un couple disait y avoir vu des coquerelles, et l'autre disait que c'était infesté de fourmis. Comme c'était mon premier voyage dans le sud, je ne connais pas beaucoup ça mais on m'a dit que c'était normal , dans le sud, de trouver plus de bebites dans les bungalows ou les chambres au premier plancher, et que les coquerelles n'étaient pas signes de malpropreté.

En ce qui me concerne, j'étais au 3e étage, et j'étais très satisfaite de ma chambre. Très propre, un immense lit, un frigidaire, etc... après tout, on y est que pour dormir et se laver.

Dans des commentaires déjà lus sur les forums, les gens disaient que l'hôtel avait besoin d'etre repeint. Et bien, je peux vous dire que les 7 jours où j'y était, un pauvre petit cubain a peinturé les murs du 3e étage, dans des chaleurs et humidité insupportable. Imaginé, 1 seul homme pour tout cet ouvrage.

Le personnel de l'hôtel est adorable. Les serveurs et serveuses au resto buffet seront pour moi, des gens inoubliables. Tellement sympathiques et aimables. Si vous leur donnez quelques pesos à chaque repas, il seront à vos pieds. Je donnais 2 ou 3 pesos à chaque repas, et après 2 jours, ma table était toujours réservée. J'avais toujours 3 ou 4 serveurs-serveuses à ma table. Comme je ne parle pas anglais, ils ont toujours fait leur possible pour me servir en français et me faire la conversation en français.

À la réception, Evelyn, m'a donné beaucoup plus de services que ce que je m'attendait. Elle parle très bien le français.

La nourriture est excellente (pour Cuba). Cet hotel est géré par des espagnols et non par des cubains. Donc on mange mieux que dans les hotels gérés par des cubains. Certains plats sont là chaque jour, mais de nouveaux s'ajoute aussi chaque jour. J'ai toujours mangé à ma faim, et j'ai toujours sorti du resto buffet, satisfaite.

Le site est paradisiaque. La végétation est splendide. La piscine quant à moi, ne contient pas assez d'eau, donc trop chaude. Donc on se baigne plus à la mer. La plage est à couper le souffle. Son sable blanc, sans roches, sans coquillages, sans algues. Que du beau sable. Malheureusement, des touristes (jeunes 20-25 ans) ne savent pas vivres et laissent des verres de plastiques vides partout sur le sable, au lieu de faire quelques pas pour les jeter dans les poubelles. Donc les employés cubains, doivent travaillé extr��mement dur pour nettoyer la plage pour que le lendemain, les jeunes puissent la re-salir.

J'ai été très satisfaite des activités qui ont lieu sur le site pendant toute la journée.

Situé à 5 minutes à pied de Varadero.

Un petit commentaire personnel: beaucoup de gens ne donnent pas de pourboires au personnel de l'hôtel en se disant que c'est un tout-inclus. Quand on est pas en vacances et qu'on va manger au restaurant, en plus de payer notre facture, on donne toujours un pourboire. Avec tout le service et les beaux sourires que j'ai eu du personnel au buffet, les pourboires étaient bien mérités. Je n'ai jamais eu autant de services et d'attention dans un restaurant au Québec. C'est malheureux de devoir dire ça de ma province, mais c'est la vérité. Même en donnant un gros pourboire dans un restaurant au Québec, je n'aurai jamais le service que j'ai eu à Varadero pour 2-3 pesos/repas de pourboire. Car eux, ils en ont vraiment besoin, et eux ils s'avent l'apprécié. Une autre remarque: N'oubliez pas le personnel de l'hôtel, qui travaille à l'extérieur. Si le site est si beau et si sécuritaire, c'est qu'il y a des cubains qui y travaillent forts. Ils passent leur journée au gros soleil sans pourvoir se rafraîchir. Si vous ne pouvez pas leur donner de pourboires, achetez leur une bouteille d'eau. Vous verrez une lueur de reconnaissance dans leur yeux. Le jour de mon départ, le grand monsieur qui est toujours devant l'hôtel m'a fait verser quelques larmes. Il faisait extrêmement chaud et on attendait l'autobus pour retourner à l'aéroport. Il me restait 7-8 pesos que je n'avait plus besoin car les vacances étaient presque finis. On est allé acheté une bouteille d'eau. On est allé la donné au monsieur en question, et on lui a remis les 5 derniers pesos qu'ils nous restaient. J'ai vu un sourire et une lueur de reconnaissance dans ses yeux. Vous ne me croiriez pas si je vous disais le nombre de fois qu'il nous a remercié. Quand l'autobus est arrivé, il est revenu nous voir pour nous serrer la main et nous remercié à nouveau. Ce que j'ai vu chez cet homme, c, est un réel sentiment de reconnaissance et de bonheur, pas un sourire forcé comme on voit souvent.

Ce qu'il ne faut pas manquer: Le Jeep Safari, le catamaran.

Comme il fait extrêmement chaud à Varadero ces temps-ci, prenez l'autobus à 2 étages et aller vous faire éventer en haut. C, est très agréable, et on a une belle vue d, ensemble de Varadero en plus de voir plusieurs sites hôteliers. P.S faites attention à votre visage, les palmiers nous fouettent parfois le visage.

Bref, je recommande à tous cet hôtel. C' est sûr que je vais y retourné.

Carole (Sept-Iles)
Parcours de vingt jours à Madagascar fin octobre-début novembre English translation pending
by Djou2907 · 2009-08-03 · 34 replies
Bonjour,

Je pars seule a Mada le 23/10. Je commence a preparer mon voyage mais j'aimerais avoir qques infos supplementaires qui m'aiderait pas mal. J'aime faire des treks, me balader dans des coins un peu paumés, rencontrer des locaux. Je ne suis pas fan d'artisanat donc je prefere privilégier les paysages

Voila le parcours que je pensais + ou - faire : 

arrivée Tana tard nuit la bas Vol pour Fiana (la j'hésite (ça commence bien ;-)) faut-il passer par Antsirabe ? il parait que le Betsileo est bien aussi, est-ce possible d'y aller de Fiana ou plus pratique de antsirabe ?) Train jusqu'à Tologona puis balade dans le coin jusqu'à Ranomafama Parc de Ranomafana (mais j'ai vu des avis mitigé donc est-ce que ça vaut le coup sachant que je n'ai pas bcp de temps. Sinon, il parait qu'il y a un parc du même type dans le même coin) Parc de l'Andringitra : je compte 2-3 jours car je voudrais faire le pic  Parc de l'Isalo Ifaty : 1 jour parce qu'à la plage je m'ennuie vite Vol Tulear - Morondava Allée des baobab Grand tsingy Retour Morondava Vol Tana

Comme je prends pas mal de vols interieurs pour gagner du temps, le budget restant est très limité !! Connaissez vous des bons plans pour les transports ? Dans les parcs, faut-il obligatoirement prendre un guide ? Peut-on negocier avec eux le parcours des treks pour faire un peu plus dans le même temps ? Dans le Betsileo, peut-on aller de villages en villages seule ? Ya-t-il un moyen de rejoindre l'arret de train Tologano a Ranomafana ?

Sinon, si qqun est dans le coin en même temps, on pourrait faire un bout de chemin ensemble ...

Merci pour votre aide
Départ à Iasi en Roumanie le 15/20 août 2009 English translation pending
by Ayorr · 2009-08-02 · 4 replies
"Thierry01 et tout autre connaisseur de la Roumanie est demandé a l'acceuil pour un francais en demande d'aide ^^ "

Bonjour! voili voila je souhaite partir en Roumanie dans la ville de Iasi ( qui a l'aire superbe a visitée). j'habite Grenoble en france je ne maitrise que 2 langue le francais et l'anglais je vias chez une personne parlant roumain et anglais je suis francais, et je ne suis jamais partie dans un pays de l'Est, et je voudais avoir quelques renseignement crusciaux donc si vous pouviez m'aider a preparer mon voyage au mieux ce serait supêr simpa d'avoir quelques explications:

Je souhaite partir avec eurolines (bus) 2 jours de trajet ( Oui je sais c'est long ... mais je ne supporte pas l'avion, donc bon.... pas le choix et les prix sont vraiment potable en car , de plus je vais manger du paysage, ce qui ne sera pas pour me deplaire). de plus il me depose a iasi sans changement de car , ce qui est plutot bon.

je voulais donc savoir:

1-Je n'ai pas de passport, et n'ai pas franchement le temps de m'en occuper, mais j'ai par contre une carte d'identitée valable. et je voulais savoir si cela suffisait pour entrée et sejourner moins de 3 mois dans le pays???? (comment certifié que l'on reste moins de 3 mois ? c'est lors de la sortie du territoire qu'ils le voient?) Certain sites ou conseillés me dise que oui... d'autre que non... dautre que je vais devoir me presenter aux consulat de france en Roumanie... bref tout est n'importe quoi..... et comme je ne suis pas miliardaire et n'ai pas 3 mois a perdre j'aimerai autant evité de me faire refouler a l'entré du pays(en car) ce serait vraiment relou ....... lol^^

2-je n'ai plus de carte bancaire visa(je l'ai perdu et je ne l'ai pas refaite me conseillez vous d'en refaire une, ou bien trouve t'on des banques faciellement (banques populaires ou societée generale) pour retiré et changer nos chers euros

3-j'ai entendu que Iasi etai une ville relativement dangereuse, est-ce vrai? (je vais pas loin de LIBERTATII ce doit etre un quartier type banlieu car l'adresse en partie est celle la : Blablablan (nom de la personne) Libertatii Nr.54 BI.611 SC.B et.3 Apt 12) Iasi/romania

mais comme je sais qu'en roumanie il y a beaucoup de "block" j'aimerais des precisions (est-ce dans le centre? ) c'est chaud la bas ? mal famé, racailles est compagnie? etc...??? lool je vois trop le bon plan me retrouver au milieu du sarcelle Roumain... pi etre pas super comme endroit ou squatter pour voir un pays ... je suis asser anxieux je dois dire. moi meme habitant dans une citée Hlm, je sais comment ca marche.... desoler pour mes probable fausse idées mais je prefert savoir ou je met les pieds si possible , "dois je emportér mon pied de biche ????" looool (je plaisante bien sur)

4-je vais vivre chez une amie 5 semaines et j'aimerai participé un minimum a payer une partie du loyé, combien pensez vous que je doive compter? (approximativement)

5-la bouffe est t'elle chere? supermarché superette, resto? 6-Les clopes sont t'elles chere? (lol la question qui tue) 7-Les transports sont t'ils chere? bus/taxi?

8-Combien penser vous qu'il faille compter pour un budjet correct hors les frais de voyages ? pour 5 semaines /2 mois? (en euros)

9-La pauvretée dans le pays est elle vraiment accru? genre se balader en vans et kicksilver, cela semblerait'il deplacer ? ou encore je me fait des idées? ^^

merci infiniment de m'eclairer car je pose beaucoups de questions et j'aimerai vraiment evité de tomber sur un accros en cours de route, merci a vous les gens ^^

Si Thierry01 tu pouvais me donner des precisions (car tu m'as l'aire vachement calé sur la Roumanie) et j'aprehend de me retrouver un peu dans un geto en etant etranger " je dois dire" ^^

merci en tout cas d'avoir pris le temps de me lire mais j'ai encore 1000 questions si cela ne vous embete pas trop ^^
Validation d'un itinéraire en Andalousie? English translation pending
by Lylou2201 · 2009-08-02 · 52 replies
Bonjour !

Nous préparons votre voyage en andalousie pour début septembre ( départ le 2, retour le 15), nous avons très hate mais aussi besoin d'être conseillés pour l'itinéraire, car première fois que nous allons en andalousie mon ami et moi. Voici un itinéraire auquel j'ai un peu reflechis, j'aimerais vos avis... Autre chose à savoir : nous partons de toulouse et n'utiliserons que notre propre voiture donc les 14 jours de voyages comprennent forcement les grands trajets

jour 1 TOULOUSE => BURGOS (escale pour dormir à burgos histoire de couper la route en 2...) jour 2 BURGOS=> CORDOUE arrivee vers 17h, et nuit à cordoue jour 3 visite de CORDOUE et nuit à cordoue jour 4 CORDOUE =>SEVILLE (en s'arretant à carmona le matin pour visite) arrivée 13h, nuit à seville jour 5 visite de SEVILLE et nuit à seville jour 6 visite de SEVILLE et nuit à seville jour 7 SEVILLE =>CADIX et visite de Cadix dans la journée, nuit à Cadix jour 8 CADIX=> VEJER de la frontera le matin, visite de VEJER; puis reprise de la route jusqu'à TARIFA (petite escale juste pour manger le midi et voir les plages) , l'après midi : route les villages blancs avec visite de CASARES, GAUCIN, et BENALAURIA. Arrivée le soir 19h à RONDA pour y passer la nuit. jour 9 visite de RONDA , et de GRAZALEMA, nuit à RONDA jour 10 RONDA =>MALAGA, visite de malaga le reste de la journée, et nuit à malaga jour 11 MALAGA => NERJA le matin, visite de nerja; fin d'après midi : NERJA=> GRENADE, nuit à grenade jour 12 visite de GRENADE, et nuit à grenade jour 13 visite de GRENADE, et nuit à grenade jour 14 GRENADE => TOULOUSE, d'une traite (et oui le budget hotel est explosé 🤪!)

Je m'interroge sur le jour 8, qui parait chargé comme ça, je n'arrive pas trop à estimer le temps de visite des villages blancs... vaut il mieux n'en faire que 2 de façon plus approndies, et lesquels? oubien les 3 sont visitables en une après midi Nous tenons vraiment à les voir, mais d'un autre coté nous n'avons pas beaucoup de temps et nous tenons aussi à toutes les autres villes du parcours!

Voilà... je fais appel aux amoureux de l'andalousie, toujours présents sur ce forum pour répondre aux doutes des nouveaux voyageurs! 🙂 merci à vous

Lisa
Passage de Santa Marta au Panama vers le 15 août English translation pending
by 38pauline · 2009-08-01 · 4 replies
bonjour (pardon hola)

si quelqu'un a des infos - précises et récentes - sur la manière de se rendre de santa marta ou cartagena au panama (ou aux îles san blas) ça m'arrangerait fortement de les connaître.... (surtout le coût et à qui s'adresser et combien de temps il faut) je pars avec ma soeur demain (je sais je m'y prends au dernier moment) au vénézuéla où je rejoins direct la colombie (riohacha). Je pense essayer de passer au panama vers le 13 ou 14 août si quelqu'un veut se joindre à nous ou nous aider à traverser... (avant ça on pense faire ciudad perdida) on ne parle pas espagnol, on est pas très organisées mais on est super sympas...(si si) merci pour les infos et à bientôt (pardon hasta luego)(j'ai acheté hier "apprendre l'espagnol en 20 leçons" que je dois assimiler en une nuit) pauline (pardon paulina)
Vols de vélos tandem? English translation pending
by Jonthemoon · 2009-07-31 · 10 replies
Bonjour,

Je fais des recherches sur le vol/sécurité et je n'ai pas pu trouver un seul vélo tandem qui c'est fait volé en cyclotourisme. Est-ce parce que que les tandemistes sont vigilants ou bien parce qu'un tandem n'est pas intéressant?

Vous avez entendus parler de tandems volés vous???

Merci!
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
L’or du cordon Delhi.

Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.

Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.

Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d��innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !

Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.

Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.

Les neiges de l’Himalaya…

Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…

Bénarès

Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.

Un peu plus de sable

Orchha. Andhra Pradesh.

Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.

Namaste, Inde, le 23 février 2005

Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho

Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.

Rajasthan

Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.

De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri

Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.

Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...

Arjun family

Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.

Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Transport pour garder une certaine mobilité au Maroc? English translation pending
by Gabeuss · 2009-07-29 · 15 replies
Bonjour a tous et a toutes,

Deux amis et moi avions(aviont?avion?) pour projet de partir un mois au maroc debut aout et cela en voiture. Pour certaine raison l'option voiture n'est plus posible (decoule directement du fait que nous n'en avont plus). Pour nous c'était de loin l'option la plus satisfaisante car elle nous permetait une grande mobilité, mais l'optimisme ne m'a pas quitté et je fait appel a votre aimabilité messieur dames car si quelqun connait une solution nous evitant l'insolvabilité succedant le voyage et qui nous permetrait de garder une certaine mobilité je ferais de lui mon plus grand héros. Existe il des billet de train a usage illimité par zone comme en europe? Est ce vraiment trés cher de louer un vehicule ? Y'a t'il une solution autre a la quel nous n'avons pas pensé face au dessaroi qu'amene cette situation (a part rester chez nous bien sur) Cordialement je vous embrasse bien fort
Recherche partenaire au Maroc (location de moto et circuits touristiques) English translation pending
by Leplessis · 2009-07-29 · 21 replies
bonjour, envisage tres serieusement d ouvrir une agence de location de motos au maroc fin 2009.Celle ci proposerais des vehicules a la location, ainsi que des excursions d1 ou plusieurs jours clef en main(hebergement, repas, logistique)Recherche partenaire, connaissant le milieu moto, etudie ttes propositions (de preference sud maroc) pascal samson Cette activite peut etre couplee a une agence location de voitures, location de minibus avec chauffeur,
Nong Khai-Udon Thani en neuf heures de bus, qui dit mieux? English translation pending
by Mishukugirl · 2009-07-29 · 9 replies
Recit d un calvaire... Alors voila hier matin je partais de ma super chambre de l esan-guesthouse de nong khai, j arrive a la gare routiere et comme d habitude c est rabatteurs sur rabatteurs que j envoie bouler, et une fois a l interieur de la gare l un d entre eux me demande ou je vais, je dis "chiang khan" tout en cherchant du regard le guichet d information, mais le type me dit "ah chiang khan here here": c etait une table guichet comme il y en a partout dans les gares routieres, et a cote du car donc je me dis c est bon. J achete mon ticket, 110 baths, on part a 13h30 et tout le long du trajet un des types du bus fait le rabatteur, petit a petit le car est rempli majoritairement de femmes et de vieux et je suis la seule farang. Comme on traverse des coins paumes et que je ne lis pas le thai je ne sais pas par quel chemin on passe, et un moment donne je vois un panneau "udon thani"...alors je me dis mince on passe par le sud ? ca faisait un bon detour mais bon soit, j entame ma petite sieste. Quand je reouvre les yeux je vois la "statue" d un dinosaure qu il me semble avoir vu quand j arrivais de pak chong...on etait a KHON KHAEN !! Alors la panique a bord, je vais voir le chauffeur carte a la main, on est ou moi je vous ai dit que j allais a chiang khan blabla...Lui "yes yes dont worry"... Et la j insiste, je demande quand est ce qu on arrive, il m ecrit sur un papier "17h30"...oui sauf que c etait l heure a laquelle on repartait ! Quand le car repart j en ai vraiment ras le bol je redemande a celui qui faisait le rabatteur de me confirmer l heure d arrivee pour chiang khan, et toujours avec son sourire en coin il me dit "yeah yeah 50 min"... Passees 50 min une mere de famille arrete pas de gueuler apres ce mec, et j ai comme l impression qu elle le traite de menteur et qu elle lui demande ou on nous emmene...ou peut-etre que je me suis entendue penser. On etait au milieu de nulle part donc moi aussi je m enerve et j arrete pas de dire "chiang khan when ???"...et le rabatteur de dire "ah chiang khan chiang khan"... Bam il me met hors du bus a une station et se casse. Je me retrouve entouree de mecs bourres, il est 19h et completement a bout je demande a une collegienne de me montrer ou on est sur ma carte. Elle me fait comprendre qu on est dans un trou paume pas loin de...Nong Khai !! Alors la je suis atteree, et un bus est sur le point de partir, les gens de la station me disent de courir prendre ce bus la, parce qu il va a chiang khan...donc je saute dedans. Une fois a l interieur le mec me demande ou je vais, je lui dis "chiang khan" en lui montrant ma map, mais il ne comprend rien du tout (???)... Un passager sort sa carte en thai, je reconnais chiang khan grace au mekong, et la "ah chiang khan !" il me dit un truc en thai et me montre sur la carte, la bordure du cambodge ! Moi "no no no" Lui " udon thani ok?" Moi "oh no not udon thani" !

Bon je prends mon mal en patience...je precise que depuis le debut je n ai n y eu l occasion de manger ni de boire a part des fruits qu une vendeuse a apporte dans le car mais c est tout. Je me dis qu il y a encore moyen de prendre un dernier bus pour chiang khan a udon et que ce soir j aurais deja tout oublie quand je serais devant le mekong...jusqu a ce qu horrifiee je vois sous mes yeux...le dinosaure de khon khaen !! Aaah Moi pas comprendre ! Bref le type du car me voyant sur les rotules et liquefiee, me cherche un bus pour chiang khan mais le prochain n est pas avant 4h du mat. Il me dit que lui repart a udon thani donc que ca me rapprochera, et que je peux rester chez lui. Je lui dis ok pour udon mais pas ok pour rester chez lui (faut pas charrier non plus) et voila, arrivee 22h et des poussieres sur udon, telle une loque. J ai fonce dans le premier hotel a la sortie de la gare routiere, un vrai taudis j ai eu l impression d etre en taule et de dormir sur du parpaing...et les puces m ont bouffee toute la nuit ! En fin de compte je suis repartie ce matin udon-loei-chiang khan avec traversee de paysages magnifiques.

Ce qu au final je comprends pas, c est pourquoi m avoir trimballee comme ca dans ces bus ? On m aurait file un ticket pour un car qui existe pas, fait payer triple ou meme vole mon sac j aurais compris le piege...Mais la, pour 110 baths ? A la limite j aurai pu leur filer si c etait le prix a payer pour echapper a ce calvaire ! Ou peut-etre que c est un signe: je DOIS visiter dinosaurland a Khon Khaen ! D une facon generale je trouve depuis le debut, que les hommes thais sont assez durs. J ai eu l occasion de voyager seule pas mal de fois auparavant, notamment en Chine, et globalement j ai toujours eu l impression que les gens faisaient plus attention et que quelque part j etais tellement une cible facile que ca me mettait a l abris des ennuis. En revanche, je trouve que les thailandaises quelque soit leur age sont d une extreme gentillesse.

Voila voila, un peu long mais je voulais vous faire partager mon periple car j imagine que je ne suis pas la seule a qui c est arrive, ou alors j ai vraiment la poisse.

Lou
Mettre un pèse-personne dans une valise? English translation pending
by Nana0 · 2009-07-29 · 40 replies
Nouvelle et ne sachant pas ou poster ce message disons assez bizarre je me lance Cela va effectivement vous paraitre bizarre mais a-t-on le droit de mettre une balance (pèse-personne) dans une valise ?

Je ne prends jamais l'avion donc je demande ou je peux meme si ça a l'air stupide

Merci pour les réponses =)
Casa particulare à La Havane? English translation pending
by LaurentUK · 2009-07-27 · 33 replies
Chers amis voyageurs,

Nous partons dans 3 jours a La Havanne, et n'avons pas encore pu reserver un hebergement. En lisant les autres sujets de discussion il parait qu une adresse suffit pour passer les douanes. C est une bonne nouvelle! Nous chercherons sur place.

Avez vous des bonnes recommandations de casa particular a la Havanne, de 10 a 15 CUC max pour deux personnes? Nous voyageons pour une periode de 4 ans et avons un budget asses serre!

Merci bcp pour votre aide,

Laurent & Delphine www.loladel.com
Maurice: hôtel ou villa sur la côte ouest ou est (en octobre)? English translation pending
by Firebrand · 2009-07-21 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons avec ma femme en octobre pour Maurice, j'ai vu pas mal d'hotels qui font rêver mais qui sont inabordables pour nous et j'aimerais avoir vos conseils sur de bons hotels - côte ouest, voire côte est - pour un budget d'environ 100€-150€ max / nuit pour 2 personnes ? On compte rester 10 jours, et nos critères de recherche sont : belle plage, des activités nautiques variées (plongée, etc) , piscine, de bons restaus à proximité, un spa accessible ... et si possible (mais je rêve peut-être ^^) un cadre plutôt intime.

Un grand merci d'avance pour vos suggestions !

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