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Namibie: Au coeur de la faune English translation pending
Si la Namibie séduit tant les voyageurs, c’est que ce pays d’Afrique australe possède de nombreux attraits …
D’abord, il y a là-bas de vastes étendues désertiques : sable rouge dans le Kalahari et dunes ocre dans le Namib. La Namibie, c’est aussi la découverte de peuples autochtones comme les Bochimans, anciens cueilleurs-chasseurs, ou les Himbas, éleveurs semi-nomades encore présents dans le nord du pays.
Enfin, la riche faune que l’on peut observer à travers l’ensemble du pays (et surtout dans le Parc d’Etosha ) constitue à n’en pas douter un des points fort d’ un séjour en Namibie. C’est cet aspect que j’aborde ici dans ce texte en faisant appel à mes souvenirs de voyage.

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.


Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !

Il est un lieu dans cet immense territoire où l’univers minéral et la faune se rejoignent … nous sommes dans le Damaraland, plus précisément à Twyfelfontein. Ici, parmi les rochers disséminés dans une savane blonde, on peut observer de nombreux animaux, de très près et sans aucun danger ! En fait, ce sont des silhouettes animales que l’on découvre, elles sont dessinées sur les pierres, un site unique réputé pour ses originales gravures rupestres.

En cheminant dans ce dédale de blocs de grés, c’est toute la faune de la région que l’on côtoie : antilopes, éléphants, autruches, girafes et j’en passe … Là, figure un lion à l’étrange queue en angle droit dont l’extrémité évoque une patte ? Les archéologues ont tenté de déchiffrer la signification de certaines gravures encore plus énigmatiques : des cercles, des points, des lignes et des courbes … Le résultat de leurs travaux a conclu que ces dessins représentaient des cartes, celles des lieux alentour où les points d’eau étaient représentés avec précision. La vue de ce bestiaire immobile donne l’envie irrésistible de découvrir tous ces animaux sauvages, mais en chair et en os et surtout en liberté dans leur espace naturel.
Pour cela, il est nécessaire de se diriger vers le nord du pays et de traverser de vastes étendues de savanes. Les kilomètres de pistes caillouteuses et poussiéreuses se succèdent avant de parvenir dans le Parc National d’Etosha, la plus grande réserve de Namibie.
Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! En ce matin de juillet, il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! A mesure que l’on progresse sur une piste chaotique, on oublie vite la fraîcheur matinale … surtout que l’on aperçoit maintenant une première tête animale, puis une seconde. Certes, elles sont assez éloignées de nous mais on ne peut les rater, elles dépassent allègrement la cime des rares arbres de la brousse. Ce sont deux girafes, broutant tranquillement … le sommet des arbres, taille de géantes oblige.

Le parc d’Etosha est sillonné de nombreuses pistes, c’est idéal pour l’observation des animaux. A chaque instant notre regard est à l’affût de tout ce qui bouge. Comme ici, tiens un chacal solitaire, attitude craintive et fuyante, il donne l’impression d’avoir quelque chose à se reprocher, pourtant il n’a rien à craindre … non, non, nous ne lui disputerons pas son bout de charogne !

Je ne sais si c’est par esprit de contradiction mais les troupeaux de zèbres ou de gnous n’empruntent jamais les pistes de la réserve, ils ont leurs propres sentiers à travers la savane, des traces qu’ils suivent en file indienne (enfin africaine !) et qui ont l’intérêt pour nous de croiser les pistes destinées aux véhicules. Quelques zèbres nonchalants coupent maintenant notre chemin.

Comme dans toutes communautés, il y a les chanceux, bien dotés par la nature et les laissés pour compte … les gnous font partie de cette dernière catégorie avec leur disgracieuse bosse sur l’encolure et leur allure pataude. Sans doute, ils ont des charmes qui m’échappent, voilà deux mâles qui s’affrontent, que ne faut-il pas faire pour séduire une jolie femelle ? Les bruits des cornes s’entrechoquant déchirent le silence des lieux témoignant de la violence de l’assaut. La dissuasion semble faire également partie de leur arsenal de conquête : avant de s’élancer, afin d’impressionner leur rival, ces bovidés en rut frappent vigoureusement le sol avec leurs sabots, soulevant ainsi des nuages de poussières. Un peu plus loin, d’autres gnous plus tranquilles broutent quelques touffes d’herbes desséchées.

Bien plus graciles, les springboks sont les antilopes les plus fréquemment rencontrées dans la réserve. Robe chatoyante, corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette.
Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Question rapidité et puissance, les phacochères ne sont pas en reste ; en voici un qui déguerpi a toute allure, il est suffisamment proche (au départ de sa fuite) pour qu’on le voit bien … rigolo avec sa courte queue bien dressée en l’air !
Pas plus élégantes, les autruches sont nombreuses dans cette savane. Avec leur démarche chaloupée de volumineux volatile terrestre, elles ont tendance à s’enfuir dès qu’elles scrutent de très loin notre présence. Il y en a même une qui en profite pour abandonner sa couvée pendant quelques instants, le temps de nous laisser apercevoir de gros œufs blancs … eh, quinze autruchons en perspective ! Mais pardon pour le bref dérangement.

Pendant la saison sèche qui correspond à l’hiver austral sous ces latitudes, les points d’eau de la réserve sont des lieux privilégiés d’observation des animaux, c’est là qu’ils se rassemblent pour se désaltérer. Comme ici où parmi les nombreuses antilopes (springboks, impalas ou autres koudous …) la colonie de zèbres est bien représentée. Les familles sont au complet avec leurs adorables rejetons. Lorsqu’on regarde des zèbres, c’est toujours l’éternelle question qui revient : leur pelage est-il constitué de zébrures foncées sur fond blanc ou bien est-ce plutôt le contraire ? Bon, à bien les observer, j’avoue que mon interrogation demeure sans réponse définitive … mais finalement quelle importance !

Une autre question, plus pratique, est souvent posée aux voyageurs revenant de Namibie : quelle est la meilleure saison pour observer le plus grand nombres d’animaux ? Avez-vous déjà remarqué que le voyageur satisfait a souvent tendance à répondre que c’est à l’époque où il s’est rendu dans le pays ! Avec un peu (ou beaucoup) d’autodérision je crois que vais vous faire la même réponse. L’hiver austral (notre été) me semble une période idéale pour visiter Etosha, d’abord on n’est pas étouffé par la chaleur mais surtout les animaux se rassemblent (saison sèche oblige) autour des plans d’eau, une nécessité dans cette savane aride. En se positionnant près des mares (certaines ont des postes d’observation aménagés et protégés), on bénéficie d’imprenables vue sur la faune locale. Certains objecteront que lors de la saison humide, les paysages sont plus verdoyants avec une végétation plus florissante … mais les pistes sont assurément plus boueuses et la chaleur parfois suffocante. Bon, vous l’aurez compris, tous les arguments sont recevables … Une conclusion ? La Namibie et Etosha sont dépaysant et enthousiasmant en toutes saisons !

Cheminant sur les pistes, il faut sans cesse être prudent. Deux bêtes à cornes surgissent sur la droite et nous coupent la route, dans la réserve, ce sont les animaux qui ont la priorité ! Je pense reconnaître des koudous ? … à vrai dire, entre toutes ces différentes espèces d’antilopes et de gazelles présentent à Etosha, je m’y perds un peu ! Par contre les volatiles aux plumes sombres tachetées de points blancs que l’on aperçoit derrière les supposés koudous, ce sont des pintades. Là, j’en suis sûr, c’est vrai qu’il n’y a pas de grand mérite à ne pas les confondre de grosses autruches !

Dans la plaine asséchée d’Etosha , les voies carrossables sont le plus souvent rectilignes mais ici la piste serpente à travers les taillis et un bosquet d’épineux. Au débouché d’une courbe, nous apercevons un attroupement … pas d’animaux sauvages mais de 4x4 ! Pas de doute, il y a une curiosité à observer dans les parages. Bien que cette réserve s’étende sur des dizaines de kilomètres, on croise régulièrement des véhicules tous-terrains sillonnant ce réseau de pistes ; comme nous, les amateurs de faune sauvage sont à l’affût et ont tendance à se regrouper là où les animaux peuvent être facilement observés. C’est un aspect qu’il est inutile de cacher, en quelque sorte l’envers du décor des safaris dans les réserves africaines, cela peut paraître ridicule mais c’est ainsi …

Alors que fixent tous ces paparazzis de la brousse ? Un bel éléphant à l’allure de patriarche, la vraie vedette du lieu. Un colosse à la peau parcheminée et entaillée de profondes crevasses, une trompe qui furète parmi les buissons à la recherche de rares feuilles, de larges oreilles animées de constants mouvements et un œil presque larmoyant … serait-il triste notre vieux pachyderme ? Ces défenses sont irrégulières, l’une d’entre elles est même très courte comme brisée, un manque de calcaire nous affirme en connaisseur notre guide. Ce serait un problème dont soufrent certains éléphants du parc comme celui-ci qui déambule à quelques mètres devant nous.

Malgré l’enthousiasme et l’agitation qui règne autour, l’animal paraît paisible se souciant peu de tous ses admirateurs, l’œil rivé à leur appareil photo. La vision évoque tant la docilité d’un éléphant de cirque ou celle d’un sympathique Babar que l’on serait prêt à oublier la puissance potentielle de l’imposant pachyderme ; ici pas de dompteur ou de cornac pour guider l’animal sauvage … il lui suffirait d’un coup de brusque colère pour, d’une pichenette, faire basculer un des véhicules alentour !
Les contrastes sont parfois saisissants, après avoir vu un monumental éléphant voilà que j’aperçois juste au bord de la piste un représentant d’une espèce on ne peut plus discrète. Dressé sur une motte, le regard aux aguets, il semble poser pour le portrait … un clic et je viens d’immortaliser cet écureuil de la savane. Un instantané, le temps de prendre la photo, voilà qu’il a déjà disparu !

La lumière blafarde du petit matin laisse maintenant la place à une luminosité éclatante, le soleil est généreux et une agréable chaleur a envahi l’atmosphère. Dans cette portion de la réserve, la piste de pierre longe une cuvette aride, la vue se perd à l’horizon, une ligne d’horizon qui « danse » sous l’effet de la chaleur ambiante. Le mirage visuel apparaît donnant l’impression (fausse) de distinguer des étendues lacustres qui semblent briller sous les rayons du soleil. Plus proche de nous, en contrebas d’un talus, au bord d’une petite mare il y a une lionne qui s’abreuve … et ce n’est pas un mirage, elle est bien réelle, on jubile ! Après quelques minutes passées à laper ces eaux boueuses, voilà qu’elle décide de s’avancer vers nous, génial ! L’observation ne sera que plus intéressante … seulement, lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans protection … On sait que l’animal a étanché sa soif, pourvu que cette lionne soit également repue ! Notre chauffeur ne semble pas inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Un moment de doute (ou de crainte) vite dissipé par la vue de l’élégance et de la grâce de ce félin. Pelage fauve et regard de braise … avec son attitude détachée, cette lionne évoque plus une grosse peluche attendrissante qu’une bête féroce.

Dans la réserve, point d’eau est toujours synonyme de point de vue. Nouvel arrêt, justement près d’une retenue d’eau, d’ici, la vue est imprenable sur un groupe de girafes. Là, elles ne broutent pas les arbres comme celles aperçues ce matin mais se désaltèrent copieusement. Quelle gymnastique ! Face à leur haute taille, le sol est si bas qu’elles doivent presque se plier en quatre pour atteindre la surface de l’eau. Analysons la tactique : d’abord elles écartent les pattes avant, style grand écart, puis abaissent leur immense cou, là, c’est la langue qui sort et la « pompe » physiologique de se mettre en marche pour filtrer l’eau. Sur le plan esthétique la scène est superbe avec une luminosité de fin d’après midi qui donne une jolie teinte au pelage, la composition est équilibrée avec la présence d’un tout mignon girafon et la surface de l’eau reflète la petite famille. Un très plaisant moment d’observation.

Mais le meilleur est souvent pour la fin … Après avoir parcouru toute la journée une partie du réseau de pistes à travers la réserve, nous arrivons au Camp d’Okadjo, un ancien poste de garde du parc d’Etosha transformé maintenant en centre administratif. Quelques bâtiments, un centre d’information pour les visiteurs et des lodge protégés qui permettent de passer la nuit au milieu de la réserve en un lieu sécurisé. Mais là n’est pas l’essentiel. L’intérêt principal de ce camp, on le trouve autour de son bassin. Le point d’eau est très fréquenté en fin d’après-midi, les animaux du parc s’y rassemblent en nombre pour le plus grand plaisir des observateurs de la faune que nous sommes. Le point de vue est vraiment privilégié.

A l’heure où les rayons obliques du soleil parent le paysage d’une douce lumière, on retrouve ici autour du bassin toutes les espèces animales rencontrées lors de notre safari. Il y a là toute une colonie d’éléphants, grands et petits qui une fois désaltérés (avec quelques centaines de litres d’eau !) s’éloignent en file indienne à un train de sénateur. Zèbres, gazelles, gnous, antilopes, springboks, girafes … sont aussi au rendez-vous de ce moment de convivialité autour du rituel « pot » du soir. Une véritable Arche de Noé où chaque espèce se succède au bord de la mare tout en se respectant mutuellement. Cela donne l’impression d’un spectacle bien rodé où à la fin de la représentation chaque acteur vient saluer son public, mais ici, les applaudissements sont bien sûr absents. Tellement captivés par ce spectacle, les nombreux spectateurs observent le ballet dans un silence quasi religieux, seuls quelques cliquetis d’appareils photos et murmures d’admirations parviennent à nos oreilles. Vous l’avez compris, l’observation de ce rassemblement à Okadjo est un de mes meilleurs souvenirs d’Etosha.

Une espèce très présente dans la réserve mais aussi un peu partout dans les grands espaces de Namibie n’a pas encore été évoquée dans ce récit, pourtant l’oryx est un emblème du pays. Il ne passe pas inaperçu car côté cornes, il est imbattable, longues et effilées, elles peuvent atteindre un mètre de long. Cette espèce a développé de réelles facultés d’adaptation au climat torride : la température du corps des oryx peut atteindre 45°C afin d’éviter la déshydratation, belle performance !

Je me souviens de cet oryx solitaire observé au milieu d’un décor grandiose, c’était plus au sud, à des kilomètres d’Etosha, dans le fascinant désert de Sossusvlei. Cet univers désertique et minéral parsemé de splendides dunes ocre s’avère être un des décors naturels parmi les plus beaux que peut offrir la Namibie aux visiteurs. Encore un grand souvenir !
Namibie: étapes Damaraland et Kakoaland English translation pending
Bonjour tous🙂
Après un premier post sur l’articulation générale de notre voyage nous avons retravaillé.😛 J’ai encore du mal à m’organiser pour la partie entre le Brandberg et Epupa. Une de nos contraintes est le logement en Guest Farm ou Lodge.
Voici les différentes options entre lesquelles j’hésite😊 :
Version A, si on trouve un logement à Purros J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Purros 240 kms / 5h45 Mais là un gros hic : où dormir ?. J’ai trouvé quelque chose qui s’appelle Purros Bush Lodge mais impossible de trouver plus d’infos (prix, existe encore, ..)🤪 L’après midi longer la rivière avec un guide local
J9 : Purros – Opuwo par les pistes (Orupembe) : 8 h Nuit Opuwo Country Lodge
J10 Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version B, une journée sur place pour une approche un peu hors route J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Ce jour là nous aurions aimé faire la concession de Palmwag, mais est-ce possible sans dormir au lodge ou au Campsite de Palmwag ? Sinon quelle alternative faisable en self drive (nous serons deux 4x4)
J9 : rester Sesfontein Soit descendre le long de l’Hoanib. Guide nécessaire ? Soit faire un morceau de la piste vers Purros, mais comme ce sera en aller-retour on ne pourra pas atteindre Purros
J10 : Sesfontein – Epupa : 5h30 à 6h30
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version C, monter plus doucement J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Palmwag concession ou équivalent
J9 : Sesfontein – Opuwo : 151 kms / 3h Faire une partie de la piste d’Hoanib
J10 : Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version D, privilégier deux nuits au même endroit pour se détendre J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Soit Concession Palmwag Soit un bout de la piste d’Hoanib
J9 : Sesfontein - Epupa : 5h30 à 6h30
J10 Epupa
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version E : idem sauf la journée de repos à Kunene River Lodge
Je sais il y a beaucoup de choix ! d’où mon intérêt pour avoir vos avis et commentaires😊
Merci par avance, cordialement🙂
Max
Après un premier post sur l’articulation générale de notre voyage nous avons retravaillé.😛 J’ai encore du mal à m’organiser pour la partie entre le Brandberg et Epupa. Une de nos contraintes est le logement en Guest Farm ou Lodge.
Voici les différentes options entre lesquelles j’hésite😊 :
Version A, si on trouve un logement à Purros J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Purros 240 kms / 5h45 Mais là un gros hic : où dormir ?. J’ai trouvé quelque chose qui s’appelle Purros Bush Lodge mais impossible de trouver plus d’infos (prix, existe encore, ..)🤪 L’après midi longer la rivière avec un guide local
J9 : Purros – Opuwo par les pistes (Orupembe) : 8 h Nuit Opuwo Country Lodge
J10 Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version B, une journée sur place pour une approche un peu hors route J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Ce jour là nous aurions aimé faire la concession de Palmwag, mais est-ce possible sans dormir au lodge ou au Campsite de Palmwag ? Sinon quelle alternative faisable en self drive (nous serons deux 4x4)
J9 : rester Sesfontein Soit descendre le long de l’Hoanib. Guide nécessaire ? Soit faire un morceau de la piste vers Purros, mais comme ce sera en aller-retour on ne pourra pas atteindre Purros
J10 : Sesfontein – Epupa : 5h30 à 6h30
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version C, monter plus doucement J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Palmwag concession ou équivalent
J9 : Sesfontein – Opuwo : 151 kms / 3h Faire une partie de la piste d’Hoanib
J10 : Opuwo – Epupa : 3h
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version D, privilégier deux nuits au même endroit pour se détendre J7 : Bandberg – Grootberg Lodge 227 kms / 4h14
J8 : Grootberg – Sesfontein 135 kms / 2h45 Soit Concession Palmwag Soit un bout de la piste d’Hoanib
J9 : Sesfontein - Epupa : 5h30 à 6h30
J10 Epupa
J11 Epupa – Kunene River Lodge : 3h30
J12 Kunene River Lodge – Dolomite Camp (Etosha): 5 à 6h
Version E : idem sauf la journée de repos à Kunene River Lodge
Je sais il y a beaucoup de choix ! d’où mon intérêt pour avoir vos avis et commentaires😊
Merci par avance, cordialement🙂
Max
Livre: "Quai de Ouistreham" par Florence Aubenas English translation pending
Florence Aubenas est journaliste à Libération et ex-otage. Elle vient de publier un livre de voyage social absolument décoiffant, renversant, haletant où on découvre qu'en France aujourd'hui des femmes se lèvent tôt le matin pur gagner 700euros par mois😮😠. Suite à un congé sans solde et pendant 6 mois elle s'est immergée dans la France d'en bas en endossant le tablier et les sandales en plastique d'une femme de ménage. Oui la parisienne a osé! et en plus cela se passe dans un trou normand : Ouistreham😮
Florence relate la fatigue nerveuse, elle dénonce les déplacements incessants bus, train et re bus ... c'est une grande découverte : tout le monde ne vit et ne travaille pas dans le même arrondissement😮 ... "mais c'est normal" lui dit une consoeur "tu viens d'où toi?", c'est la séquence émotion! et puis il y a l'ambiance de merde entre femmes de ménage pour obtenir le plus d'heures et Flo apprend aussi "à la fermer". Mais tout de même ces femmes sont touchantes, il y a de grands moments de solidarité "car sans elle on n'arrrive à rien" notamment pour l'obtention de primes. Elle a lutté ... c'est beau! Maintenant après avoir butinée chez les déclassés elle va pouvoir faire son miel littéraire relayé par tout le réseau de copinage médiatique parisien.
Voilà si vous êtes intéressés par le boboïsme voyageur néo-colonial c'est le livre du moment! ça vous rappellera par certains aspects les grands découvreurs du XIXe siècle chez les bons sauvages. Mais franchement en se mettant à ce point à côté de ses sandales comment s'étonner ensuite que Libé et tout un courant politique perdent autant de lecteurs et de crédibilité?
Florence relate la fatigue nerveuse, elle dénonce les déplacements incessants bus, train et re bus ... c'est une grande découverte : tout le monde ne vit et ne travaille pas dans le même arrondissement😮 ... "mais c'est normal" lui dit une consoeur "tu viens d'où toi?", c'est la séquence émotion! et puis il y a l'ambiance de merde entre femmes de ménage pour obtenir le plus d'heures et Flo apprend aussi "à la fermer". Mais tout de même ces femmes sont touchantes, il y a de grands moments de solidarité "car sans elle on n'arrrive à rien" notamment pour l'obtention de primes. Elle a lutté ... c'est beau! Maintenant après avoir butinée chez les déclassés elle va pouvoir faire son miel littéraire relayé par tout le réseau de copinage médiatique parisien.
Voilà si vous êtes intéressés par le boboïsme voyageur néo-colonial c'est le livre du moment! ça vous rappellera par certains aspects les grands découvreurs du XIXe siècle chez les bons sauvages. Mais franchement en se mettant à ce point à côté de ses sandales comment s'étonner ensuite que Libé et tout un courant politique perdent autant de lecteurs et de crédibilité?
PNC/PNT/PAX et cie... humour de l'air English translation pending
Une petite discussion pour partager quelques blagues, anecdotes, deja vu, deja entendu.......de l'aérien.
J'ouvre le bal:
Après le décollage d'un avion, comme d'habitude, deux hôtesses essaient de se familiariser avec les passagers qui se trouvent à bord: Va voir à la queue de l'avion s'il y a de nouvelles têtes, moi, je vais faire le contraire ...
Un avion AZ survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur: Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!
Ça se passe dans un 747. L'hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu'il s'agit ici de son dernier vol. Salve d'applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit : Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j'aimerais avoir votre accord. Les passagers tapent alors des mains et chantent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers : Le looping, le looping, le looping ! Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit : Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries!
VRAIE:
Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d'Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot. - J'aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong! - Je suis désolé Monsieur, répond l'hôtesse, j'ai bien peur que cela ne soit impossible! - Impossible? C'est pourtant ça qui s'est passé la dernière fois que j'ai pris un vol sur cette compagnie.
Quelques véritables réclamations au service d'entretien, émises par des pilotes d'air France, et les réponses de l'équipe d'entretien:
Problème : Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé Solution : Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.
Problème : Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal Solution : Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.
Problème : L'avion a un comportement marrant. Solution : Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.
Problème : Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution :
Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.
Problème : Hôtesse de l'air gelée en altitude. Solution : Essais au sol OK.
A vous de jouer!!!
J'ouvre le bal:
Après le décollage d'un avion, comme d'habitude, deux hôtesses essaient de se familiariser avec les passagers qui se trouvent à bord: Va voir à la queue de l'avion s'il y a de nouvelles têtes, moi, je vais faire le contraire ...
Un avion AZ survole l'Atlantique. Les passagers sont confortablement installés dans leurs fauteuils... Et tout à coup! Une voix grésille dans le haut-parleur: Ici le commandant de bord! Nous vous informons que les quatre réacteurs sont en flammes. L'équipage a sauté en parachute et à l'heure actuelle, je vous parle d'un canot de sauvetage qui a été largué à la mer! Surtout, que personne ne panique! Nous somme allés chercher du secours... Bonne chance à tous!
Ça se passe dans un 747. L'hôtesse annonce aux passagers que le pilote va prendre sa retraite et qu'il s'agit ici de son dernier vol. Salve d'applaudissements. Le commandant de bord prend la parole et dit : Mesdames, Messieurs pour mon dernier vol j'aimerais faire ce que, en trente ans de carrière je n'ai jamais pu faire, un looping avec ce 747. Pour cela j'aimerais avoir votre accord. Les passagers tapent alors des mains et chantent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant de bord, ému, se lance dans la manoeuvre, l'avion entame son cercle et le looping réussit. Les passagers applaudissent pendant cinq bonnes minutes puis reprennent : Le looping, le looping, le looping! Le commandant entame un nouveau looping qui réussit. Les passagers : Le looping, le looping, le looping ! Troisième, puis quatrième looping toujours sous les applaudissements de la foule. Soudain un type sort des chiottes et dit : Dites donc, c'est pas bientôt finit vos conneries!
VRAIE:
Roissy. Le 29 Juin. Un passager arrive à la pesée des bagages d'Air France. Il dispose de 3 grosses valises sur son chariot. - J'aimerai que cette valise aille à New York, que celle-ci aille à Rome, et que celle-ci aille à Hongkong! - Je suis désolé Monsieur, répond l'hôtesse, j'ai bien peur que cela ne soit impossible! - Impossible? C'est pourtant ça qui s'est passé la dernière fois que j'ai pris un vol sur cette compagnie.
Quelques véritables réclamations au service d'entretien, émises par des pilotes d'air France, et les réponses de l'équipe d'entretien:
Problème : Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé Solution : Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.
Problème : Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal Solution : Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.
Problème : L'avion a un comportement marrant. Solution : Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.
Problème : Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution :
Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.
Problème : Hôtesse de l'air gelée en altitude. Solution : Essais au sol OK.
A vous de jouer!!!
J'aimerai bien photographier des gens English translation pending
Bonjour!
alors voila, je sais que ce sujet a été traité un peu par ci, un peu par la, mais je debute avec mon appareil photo, et je ne sais pas DU TOUT. Ça fait quelques mois a peine que je m'amuse avec mon appareil photo, que je cherche, bidouille, essaie, decouvre. Je me regale, mais je reste coincée sur les "trucs": les arbres, les statues, les paysages..., et mon doudoudamour (sous tous les angles), mais je n'ose pas photographier les personnes. J'aimerai beaucoup, pourtant: j'adore les visages, je les trouve beaux. Mais je suis très timide, et j'ai peur d'importuner. Donc je sais jamais quand je peux prendre une photo, et le resultat, c'est que je n'en fait pas. Comment on fait? on y va tout de go, et on demande une photo? c'est tout? c'est quoi, les reactions, en general? Et si on veut prendre une expression furtive? On peut prendre la photo et la demander apres??? Et si c'est quelqu'un qui est en train.... disont de cracher du feu: tu vas le voir et tu lui demandes d'abord? Et s'il est trop loin pour aller lui demander? Voila, en fait, ce que j'aimerai vraiment, c'est le B A BA ethique du nouveau proprietaire heureux d'un appareil photo... Une bonne ame pour me parler de ses experiences?
Merci d'avance
Aurelie
alors voila, je sais que ce sujet a été traité un peu par ci, un peu par la, mais je debute avec mon appareil photo, et je ne sais pas DU TOUT. Ça fait quelques mois a peine que je m'amuse avec mon appareil photo, que je cherche, bidouille, essaie, decouvre. Je me regale, mais je reste coincée sur les "trucs": les arbres, les statues, les paysages..., et mon doudoudamour (sous tous les angles), mais je n'ose pas photographier les personnes. J'aimerai beaucoup, pourtant: j'adore les visages, je les trouve beaux. Mais je suis très timide, et j'ai peur d'importuner. Donc je sais jamais quand je peux prendre une photo, et le resultat, c'est que je n'en fait pas. Comment on fait? on y va tout de go, et on demande une photo? c'est tout? c'est quoi, les reactions, en general? Et si on veut prendre une expression furtive? On peut prendre la photo et la demander apres??? Et si c'est quelqu'un qui est en train.... disont de cracher du feu: tu vas le voir et tu lui demandes d'abord? Et s'il est trop loin pour aller lui demander? Voila, en fait, ce que j'aimerai vraiment, c'est le B A BA ethique du nouveau proprietaire heureux d'un appareil photo... Une bonne ame pour me parler de ses experiences?
Merci d'avance
Aurelie
Go Travel Direct envahit Montréal et probablement Québec English translation pending
Que pensez-vous de l’arrivé de ce nouveau grossiste dans le marché Québécois. Il élimine du paysage le rôle des agents de voyages traditionnel, il fait baisser les prix et brasse la cabane quoi…
Voici un article paru dans la Presse de Montréal à leur sujet :
Go Travel Direct, Le trouble-fête de l'industrie du voyage
André Désiront
collaboration spéciale, La Presse 15 septembre 2004
Go Travel Direct, le grossiste d'Ottawa qui vient de se lancer à l'assaut du marché montréalais, met le feu aux poudres dans l'industrie du voyage. Depuis une semaine, il inonde les quotidiens et les ondes de publicités qui promettent aux consommateurs des économies s'ils réservent directement chez lui un forfait pour les destinations soleil.
« À catégorie de produit égale, nos prix sont de 20 % moins élevés, en moyenne, que ceux des grossistes qui vendent leurs forfaits par les agents de voyages «, affirme le président, Hugh Boyle. Ce n'est pas une affirmation lancée à la légère. Lorsqu'on compare ses produits à ceux des principaux voyagistes, on relève des différences de tarifs variant de 15 % à près de 40 %, et cela, pour des hôtels identiques.
Le truc? Réduire les coûts en supprimant l'intermédiaire traditionnel- l'agent de voyages- et en incitant les consommateurs à réserver par l'entremise de son site Internet. « Internet est un formidable outil de distribution: les coûts d'exploitation sont minimes et on peut y afficher une masse considérable d'informations et de photos à très peu de frais, remarque Hugh Boyle.»
Lorsque nous avons lancé notre entreprise à Ottawa, il y a quatre ans, nous écoulions 25 % de nos forfaits sur le Web. L'hiver dernier, la part du Web avait grimpé à 60 %, et je suis persuadé que d'ici deux ans, nous en serons à 80 %. Le reste se vend par l'entremise de nos lignes de réservations téléphoniques ou par les agents de nos bureaux de ventes d'Ottawa et de Montréal. Quant aux vols de notre compagnie aérienne pour Paris ou le Royaume-Uni, c'est 85 % des sièges qui sont vendus par le Net. »
Go Travel Direct est étroitement associé à une compagnie aérienne- Zoom Airlines- qui est également la propriété de Hugh Boyle. Ce transporteur a desservi la route Montréal/Paris deux fois par semaine au cours de l'été. Zoom exploite trois Boeing 767 de 268 sièges. Deux de ces avions sont loués à Air France et le troisième, commandé spécialement pour desservir le marché montréalais, est loué à KLM.
Le grossiste Go Travel Direct proposera l'hiver prochain sept destinations au départ de Montréal: Cancun, Puerto Vallarta, Puerto Plata, La Romana, Varadero, Santa Lucia (à Cuba) et Las Vegas. Deux vols seront assurés à partir de la mi-novembre, six à partir de la période des Fêtes et le septième- pour Las Vegas- sera offert dès la mi-février. Au total, ce sont 50 000 sièges que le nouveau joueur compte vendre au Québec, de novembre à avril. L'an prochain, Hugh Boyle a l'intention d'affecter un second appareil qui permettrait d'augmenter la fréquence au départ de Montréalet également de desservir Québec (probablement Puerto Vallarta et La Romana dès cet hiver pour Québec). Au Royaume-Uni, Hugh Boyle exploitait, en association avec son frère John, un grossiste du nom de Direct Holidays, également spécialisé dans la vente en direct. L'entreprise faisait voyager 280 000 personnes par année. En 1998, les deux frères l'ont vendue à la multinationale My Travel, pour l'équivalent de 200 millions de dollars, et Hugh est venu s'installer à Ottawa où il a lancé Zoom Airlines et Go Travel Direct. « En Europe, 40 % des voyages sont vendus en direct et c'est une tendance qui ira en s'accentuant», assure Hugh Boyle. « Les grossistes traditionnels vont devoir réviser leurs méthodes de distribution pour faire face à la concurrence d'acteurs comme nous. »
En attendant, ceux-ci ne prennent pas la menace à la légère et ils promettent de répliquer. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous allons réagir, mais nous allons le faire », affirme Yvon Michel, président de Tours Mont-Royal. « Personnellement, je ne crois pas que la vente en direct permette de réaliser de telles économies. Il faut dépenser énormément d'argent en publicité pour attirer les consommateurs et entretenir une centrale téléphonique où travaillent des agents qualifiés, car les consommateurs ne sont pas encore prêts à réserver sur le Net des produits complexes, comme des forfaits, sans se faire rassurer sur la validité de leurs choix par des professionnels. « Pour sa part, Sam Char, directeur des ventes de Vacances Signature, observait que l'éventail de produits hôteliers proposés par le nouveau venu reste assez limité. Nous allons les suivre de près, mais il n'est pas question pour nous de revoir le modèle d'affaires axé sur une distribution des produits par le réseau des agents de voyages », assure-t-il.
Ceux-ci sont inquiets. « Dans l'Outaouais, nous goûtons à la médecine de Go Travel Direct depuis quatre ans et j'estime que les agences de la région d'Ottawa, la mienne y compris, ont perdu 15 % de leur marché Sud », dit Oumzil Elhachmi, propriétaire de Voyages Carlson Wagonlit El Air à Gatineau. « Le seul argument dont nous disposons est celui du service: les clients de Go Travel Direct entrent souvent dans nos agences pour obtenir des informations sur ses hôtels, parce que les employés de ses centrales limitent les conversations au minimum. Il va falloir que nos fournisseurs, les grossistes, nous proposent des solutions de rechange. »
L'association des agents de voyages du Québec (ACTA-Québec) a déposé une plainte contre Go Travel Direct à l'Office de la protection du consommateur. En effet, le grossiste d'Ottawa n'inclut pas les taxes dans les prix qu'il annonce, contrevenant ainsi à la loi. Le montant de ces taxes varie de 99, 70 $ à 165, 05 $, selon les destinations. Go Travel Direct a ouvert un bureau de vente rue Émery à Montréal et y a affecté huit agents pour desservir la clientèle de passage. Mais le voyagiste incite ses clients à réserver par Internet en leur offrant une réduction de 25 $ par personne.
Voici un article paru dans la Presse de Montréal à leur sujet :
Go Travel Direct, Le trouble-fête de l'industrie du voyage
André Désiront
collaboration spéciale, La Presse 15 septembre 2004
Go Travel Direct, le grossiste d'Ottawa qui vient de se lancer à l'assaut du marché montréalais, met le feu aux poudres dans l'industrie du voyage. Depuis une semaine, il inonde les quotidiens et les ondes de publicités qui promettent aux consommateurs des économies s'ils réservent directement chez lui un forfait pour les destinations soleil.
« À catégorie de produit égale, nos prix sont de 20 % moins élevés, en moyenne, que ceux des grossistes qui vendent leurs forfaits par les agents de voyages «, affirme le président, Hugh Boyle. Ce n'est pas une affirmation lancée à la légère. Lorsqu'on compare ses produits à ceux des principaux voyagistes, on relève des différences de tarifs variant de 15 % à près de 40 %, et cela, pour des hôtels identiques.
Le truc? Réduire les coûts en supprimant l'intermédiaire traditionnel- l'agent de voyages- et en incitant les consommateurs à réserver par l'entremise de son site Internet. « Internet est un formidable outil de distribution: les coûts d'exploitation sont minimes et on peut y afficher une masse considérable d'informations et de photos à très peu de frais, remarque Hugh Boyle.»
Lorsque nous avons lancé notre entreprise à Ottawa, il y a quatre ans, nous écoulions 25 % de nos forfaits sur le Web. L'hiver dernier, la part du Web avait grimpé à 60 %, et je suis persuadé que d'ici deux ans, nous en serons à 80 %. Le reste se vend par l'entremise de nos lignes de réservations téléphoniques ou par les agents de nos bureaux de ventes d'Ottawa et de Montréal. Quant aux vols de notre compagnie aérienne pour Paris ou le Royaume-Uni, c'est 85 % des sièges qui sont vendus par le Net. »
Go Travel Direct est étroitement associé à une compagnie aérienne- Zoom Airlines- qui est également la propriété de Hugh Boyle. Ce transporteur a desservi la route Montréal/Paris deux fois par semaine au cours de l'été. Zoom exploite trois Boeing 767 de 268 sièges. Deux de ces avions sont loués à Air France et le troisième, commandé spécialement pour desservir le marché montréalais, est loué à KLM.
Le grossiste Go Travel Direct proposera l'hiver prochain sept destinations au départ de Montréal: Cancun, Puerto Vallarta, Puerto Plata, La Romana, Varadero, Santa Lucia (à Cuba) et Las Vegas. Deux vols seront assurés à partir de la mi-novembre, six à partir de la période des Fêtes et le septième- pour Las Vegas- sera offert dès la mi-février. Au total, ce sont 50 000 sièges que le nouveau joueur compte vendre au Québec, de novembre à avril. L'an prochain, Hugh Boyle a l'intention d'affecter un second appareil qui permettrait d'augmenter la fréquence au départ de Montréalet également de desservir Québec (probablement Puerto Vallarta et La Romana dès cet hiver pour Québec). Au Royaume-Uni, Hugh Boyle exploitait, en association avec son frère John, un grossiste du nom de Direct Holidays, également spécialisé dans la vente en direct. L'entreprise faisait voyager 280 000 personnes par année. En 1998, les deux frères l'ont vendue à la multinationale My Travel, pour l'équivalent de 200 millions de dollars, et Hugh est venu s'installer à Ottawa où il a lancé Zoom Airlines et Go Travel Direct. « En Europe, 40 % des voyages sont vendus en direct et c'est une tendance qui ira en s'accentuant», assure Hugh Boyle. « Les grossistes traditionnels vont devoir réviser leurs méthodes de distribution pour faire face à la concurrence d'acteurs comme nous. »
En attendant, ceux-ci ne prennent pas la menace à la légère et ils promettent de répliquer. « Il est encore trop tôt pour dire comment nous allons réagir, mais nous allons le faire », affirme Yvon Michel, président de Tours Mont-Royal. « Personnellement, je ne crois pas que la vente en direct permette de réaliser de telles économies. Il faut dépenser énormément d'argent en publicité pour attirer les consommateurs et entretenir une centrale téléphonique où travaillent des agents qualifiés, car les consommateurs ne sont pas encore prêts à réserver sur le Net des produits complexes, comme des forfaits, sans se faire rassurer sur la validité de leurs choix par des professionnels. « Pour sa part, Sam Char, directeur des ventes de Vacances Signature, observait que l'éventail de produits hôteliers proposés par le nouveau venu reste assez limité. Nous allons les suivre de près, mais il n'est pas question pour nous de revoir le modèle d'affaires axé sur une distribution des produits par le réseau des agents de voyages », assure-t-il.
Ceux-ci sont inquiets. « Dans l'Outaouais, nous goûtons à la médecine de Go Travel Direct depuis quatre ans et j'estime que les agences de la région d'Ottawa, la mienne y compris, ont perdu 15 % de leur marché Sud », dit Oumzil Elhachmi, propriétaire de Voyages Carlson Wagonlit El Air à Gatineau. « Le seul argument dont nous disposons est celui du service: les clients de Go Travel Direct entrent souvent dans nos agences pour obtenir des informations sur ses hôtels, parce que les employés de ses centrales limitent les conversations au minimum. Il va falloir que nos fournisseurs, les grossistes, nous proposent des solutions de rechange. »
L'association des agents de voyages du Québec (ACTA-Québec) a déposé une plainte contre Go Travel Direct à l'Office de la protection du consommateur. En effet, le grossiste d'Ottawa n'inclut pas les taxes dans les prix qu'il annonce, contrevenant ainsi à la loi. Le montant de ces taxes varie de 99, 70 $ à 165, 05 $, selon les destinations. Go Travel Direct a ouvert un bureau de vente rue Émery à Montréal et y a affecté huit agents pour desservir la clientèle de passage. Mais le voyagiste incite ses clients à réserver par Internet en leur offrant une réduction de 25 $ par personne.
Vélo et chien... English translation pending
bonjour a tous
je fais pas mal de vtt et je suis confronte à un petit souci dans ma campagne qui commence à m'exaspérer : j'en ai marre de me faire courser par des chiens !!! bon d'accord ca me fait faire quelques sprints mais il va bien arriver un jour ou je vais perdre...
je n'ai pas tres envie de perdre une partie de mes mollets (d'acier...)
j'ai entendu parler d'un boitier anti-chien qui envoit des ultras sons.
est ce vraiment efficace et sans danger pour le chien ?
ou puis je acheter cet appareil ?
bonne route a tous
Flower power (Golfe du Morbihan) English translation pending
D'abord nous avons pensé que nous serions épargnés. La fabrique du monde aurait poursuivi sa besogne paisiblement, élaborant, jours intenses après nuits remplies, le devenir de l'humanité.
La montée en puissance s'est faite progressivement, un seul lit réservé au début, plus d'un tiers du service ensuite. Sans plus de personnel. Sans plus de matériel.
Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !
J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores.
Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.
Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.
... / ...
Alors, il faudra...
... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.
Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.
Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.
Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.
Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.
Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.



Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.


Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)
Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !
J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores.
Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.
Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.
... / ...
Alors, il faudra...
... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.
Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.
Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.
Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.
Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.
Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.



Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.


Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)
Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Construction d'un itinéraire pour un deuxième voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réalisé un magnifique voyage en Afrique du Sud en avril. Ce voyage a été extraordinaire et nous avons vraiment envie d'y retourner. Pour profiter plus longtemps, nous pensions partir de mi-juillet à début août ( 3 semaines). L'idée serait de traverser le Kruger du nord au sud, de descendre jusqu'à Sainte-Lucie. En avril nous avions fait graskop, Blyde canyon, kruger, shewula mountain camp, hlane et Mlilwane.
Auriez-vous une idée d'itinéraire sympa avec des randonnées faciles, j'avais aussi pensé au Drakensberg mais j'ai peur qu'il fasse trop froid. Merci d'avance pour vos précieux conseils :)
Nous avons réalisé un magnifique voyage en Afrique du Sud en avril. Ce voyage a été extraordinaire et nous avons vraiment envie d'y retourner. Pour profiter plus longtemps, nous pensions partir de mi-juillet à début août ( 3 semaines). L'idée serait de traverser le Kruger du nord au sud, de descendre jusqu'à Sainte-Lucie. En avril nous avions fait graskop, Blyde canyon, kruger, shewula mountain camp, hlane et Mlilwane.
Auriez-vous une idée d'itinéraire sympa avec des randonnées faciles, j'avais aussi pensé au Drakensberg mais j'ai peur qu'il fasse trop froid. Merci d'avance pour vos précieux conseils :)
L'Inde surpasse économiquement la France... English translation pending
C'est un évènement que l'on m'avait annoncé en 1995 lors de mon premier voyage vers l'Inde, c'est officialisé...l'année qui vient, 2018, verra l'Inde dépasser la France...Vous qui voyagez constamment depuis des années, quels sont vos vécus, vos impressions, vos regards sur cette évolution des niveaux de vie " sur le terrain"??
Itinéraire d'un enfant gâté dans les îles Marquises, Tuamotu et Maupiti English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de commencer à rêver je me suis mis à plancher pour notre voyage été 2019.😎
Je voudrais un type de voyage différent de ce qu'on a déjà fait, plus "lent", d'autres paysages, peu de voiture, des possibilités de balades, mais pas de longs treks et n'imposant pas un guide ou un chauffeur.😮 En parallèle il faut dire que je suis plongeur occasionnel (niveau 2). C'est comme cela que je suis arrivé en Polynésie", qui a ce côté "bout du monde", que je recherche. Partant de là, je me suis dit "autant aller jusqu'au bout du bout du monde" et choisir des îles et archipels très peu fréquentés.
A l'origine j'avais aussi inclus Rurutu (entre autre pour les baleines) et Raivavae (paradisiaque). Je les ai supprimé, ça n'est, apparemment, pas la meilleure saison pour ces îles du sud et Raf m'a, très justement, fait remarquer qu'il était dommage de ne pas passer de temps sur l'île de Tahiti, ni sur une île "haute" de la Société.
Mes "contraintes": - J'aurais aimé ne pas trop dépasser les 4 semaines. - Etre à Tahiti un week-end pour pouvoir profiter de la fête version Polynésienne et aller à une messe. - Etre un week-end à Nuku Hiva pour pouvoir essayer de plonger en profitant du bateau et du matériel de Xavier Curvat. - Finir par les Tuamotu, car apparemment plus on est proche de septembre, mieux c'est, pour la plongée. - J'aimerais voir des baleines. - et SURTOUT être compatible avec les contraintes des Pass et extensions d'Air Tahiti 🤪
Voici ce que j'ai imaginé: Mercredi 31/07 FRA -TAHITI Jeudi PPT - Nuku Hiva Vendredi à lundi NUKU HIVA (5 jours pleins) Mardi NH - Ua Pou Mercredi à vendredi UA POU (3 jours pleins) Samedi retour à Tahiti Dimanche à mardi TAHITI (3 jours pleins) mercredi Tahiti - Maupiti Jeudi à samedi MAUPITI (3 jours pleins) Dimanche Maupiti - Bora Bora Lundi Bora Bora - Rangiroa Mardi à Jeudi RANGIROA (3 jours pleins) Vendredi Rangiroa - Fajarava Samedi à mardi FAKARAVA (4 jours pleins) Mercredi Fakarava - Tahiti Jeudi Tahiti - FRA
Qu'en pensez-vous ? 😊
N'aurais-je pas un problème avec le Pass et les extensions Air Tahiti car je reste à Tahiti 3 jours au milieu de mon circuit ?
Merci à Raf, Michel et Jean-Pierre ainsi qu'à tous les auteurs des magnifiques carnets de voyage qui m'ont permis d'imaginer notre futur voyage 🙂 Et merci à tous ceux qui vont encore répondre et m'aider à fignoler ce voyage qui prévoit d'être magnifique 😛
Afin de commencer à rêver je me suis mis à plancher pour notre voyage été 2019.😎
Je voudrais un type de voyage différent de ce qu'on a déjà fait, plus "lent", d'autres paysages, peu de voiture, des possibilités de balades, mais pas de longs treks et n'imposant pas un guide ou un chauffeur.😮 En parallèle il faut dire que je suis plongeur occasionnel (niveau 2). C'est comme cela que je suis arrivé en Polynésie", qui a ce côté "bout du monde", que je recherche. Partant de là, je me suis dit "autant aller jusqu'au bout du bout du monde" et choisir des îles et archipels très peu fréquentés.
A l'origine j'avais aussi inclus Rurutu (entre autre pour les baleines) et Raivavae (paradisiaque). Je les ai supprimé, ça n'est, apparemment, pas la meilleure saison pour ces îles du sud et Raf m'a, très justement, fait remarquer qu'il était dommage de ne pas passer de temps sur l'île de Tahiti, ni sur une île "haute" de la Société.
Mes "contraintes": - J'aurais aimé ne pas trop dépasser les 4 semaines. - Etre à Tahiti un week-end pour pouvoir profiter de la fête version Polynésienne et aller à une messe. - Etre un week-end à Nuku Hiva pour pouvoir essayer de plonger en profitant du bateau et du matériel de Xavier Curvat. - Finir par les Tuamotu, car apparemment plus on est proche de septembre, mieux c'est, pour la plongée. - J'aimerais voir des baleines. - et SURTOUT être compatible avec les contraintes des Pass et extensions d'Air Tahiti 🤪
Voici ce que j'ai imaginé: Mercredi 31/07 FRA -TAHITI Jeudi PPT - Nuku Hiva Vendredi à lundi NUKU HIVA (5 jours pleins) Mardi NH - Ua Pou Mercredi à vendredi UA POU (3 jours pleins) Samedi retour à Tahiti Dimanche à mardi TAHITI (3 jours pleins) mercredi Tahiti - Maupiti Jeudi à samedi MAUPITI (3 jours pleins) Dimanche Maupiti - Bora Bora Lundi Bora Bora - Rangiroa Mardi à Jeudi RANGIROA (3 jours pleins) Vendredi Rangiroa - Fajarava Samedi à mardi FAKARAVA (4 jours pleins) Mercredi Fakarava - Tahiti Jeudi Tahiti - FRA
Qu'en pensez-vous ? 😊
N'aurais-je pas un problème avec le Pass et les extensions Air Tahiti car je reste à Tahiti 3 jours au milieu de mon circuit ?
Merci à Raf, Michel et Jean-Pierre ainsi qu'à tous les auteurs des magnifiques carnets de voyage qui m'ont permis d'imaginer notre futur voyage 🙂 Et merci à tous ceux qui vont encore répondre et m'aider à fignoler ce voyage qui prévoit d'être magnifique 😛
Harcèlement psychologique, terreur et discrimination chez EasyJet à Lyon English translation pending
Accompagnant en tant que professeur un groupe d'élèves mineurs en voyage scolaire de Lyon à Berlin, j'ai été empêchée d'embarquer avec mes élèves pour avoir osé les défendre et servir d'interprète traducteur puisqu'ils ne parlaient pas français. Le fait que je parle aux élèves germanophones en allemand a mis l'hôtesse au sol d'easyJet hors d'elle car elle ne comprenait pas cette langue. Dès qu'elle a su que j'étais professeur, elle a commencé à me dénigrer et à m'humilier devant mes élèves tenant des propos désobligeants à mon égard devant mes élèves consternés et tétanisés par son attitude agressive et tyrannique : « Vous êtes une mauvaise prof, une honte, vous méritez pas d’être prof ». Confondant les fonctions d'hôtesse de sol (une hôtesse est sensée bien accueillir les hôtes de la compagnie) et de videur de discothèque, elle a décidé sans aucun motif, de manière totalement arbitraire de me refuser l'embarquement, alors que j'avais déjà acquitté les 60€ pour l’élève ne disposant pas de cette somme pour un sac à main excédentaire, parce que « je lui avais soit disant manqué de respect » en parlant allemand devant elle. Et c'est alors qu'elle s'est mise à me parler sur un ton menaçant en arabe dans un long monologue en me fixant dans les yeux sans respecter la distance de courtoisie requise. Stupéfaite, perplexe et tétanisée par ce comportement digne d'une dictature du Tiers-Monde et incapable de répondre en arabe, langue que je ne maîtrise pas, je l'ai suppliée de me laisser monter à bord pour accompagner mes élèves. De plus, notre destination finale n'était pas Berlin mais Helmstedt en Basse-Saxe, donc nous avions 3 trains à prendre avec 2 changements et des temps d’attentes longs dans les gares. En outre, le billet de train était un billet de groupe à mon nom et donc seulement valable en ma présence.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).
Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.
Pourquoi je m’adresse à vous ?
C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.
C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.
Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?
J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.
Sincères salutations.
Dépouillé de mes points et statut Pearl par Costa English translation pending
Tout est dans le titre. Dégueulasse !
Afrique du Sud: J'y retourne! English translation pending
Bonjour à vous bonnes gens et que cette année 2015 vous apporte tout ce dont vous avez envie et qu'elle reporte sur votre collègue tout ce qui vous ennuie!
Pour ma part, c'est décidé: je repars en Afrique du Sud pour 11 jours et ce, début mai. Séjour entre mâles pour certains viril, juvénile, stérile ou sénile - qui a dit débile????- (nous serions au max 5 personnes)... y en a pour tous les goûts mesdames!😛
En effet, comme je l'avais plus ou moins annoncé à la fin de notre dernier voyage, cette fois-ci, nous y allons pour faire du sport!!!! Au programme, VTT, rando, trail, etc.
Le circuit? Rien de précis mais une diagonale très approximative voudrait que l'on débute à Jobourg et finisse à Knysna (retour en avion George-Jnb). Nous passerions 2 ou 3 jours au Lesotho. Je précise quand même que tout ça ne se fera pas à vélo, ni à pied mais bel et bien en voiture de loc. L'idée étant de se poser 1 jour sur place pour randonner ou VTTer puis repartir et ainsi de suite. Je ne réserverais que la première nuit, la dernière et éventuellement au Lesotho.
Alors, je vous laisse le temps de réviser vos circuits passés et à venir avant de lancer la foire au questions.
Aller, des faciles pour commencer:
1- nous partirions du 3 au 14 mai. Quel serait le climat dans les coins précités. En effet, nous sommes toujours partis en AFS en hiver et là, je ne sais pas trop à quoi m'attendre en mai.
2- nous souhaiterions emmener 2 VTT mais là où ça coince, c'est pour le transport en voiture une fois sur place: un porte vélo risque de s'avérer un peu galère puisqu'il va falloir que qqun se tape la garde de la voiture à chaque arrêt. Un minibus? Trop cher mémère! Une autre solution? D'après vous pourquoi je m'adresse à vous?
Aller, avant de me pencher sérieusement sur le circuit, pensez-vous qu'il soit raisonnable de faire JNB-Lesotho-Knysna-JNB en 11 jours?
Bien à vous mes chers membres de la communauté des piqués de l'Afrique australe😉
Compte-rendu croisière Magie grecque et orientale sur MSC Magnifica (12-19 novembre 2011) English translation pending
Bonjour à tous
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Rituel de prise d'Ayahuasca au Pérou: endroits sécuritaires et fiables? English translation pending
Je suis intriguée par le rituel de prise d'Ayahuasca au Pérou.
est-ce que certains d'entre vous ont déjà essayé ?
Y a-t-il des endroits sécuritaires et fiables que vous pourriez me recommander ?
Merci
Merci
Ca bouge en Guinée English translation pending
Petite lecture pour ce milieu de semaine.
28/01/2009 12:01:06 - Jeune Afrique- Par : Cheikh Yérim Seck, envoyé spécial à Conakry - La junte sonne la fin de la récréation
La junte sonne la fin de la récréation© Jeune Afrique
Le Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques lance une opération de recouvrement de créances publiques auprès de certains patrons et hauts fonctionnaires.
«Tous ceux qui ont bouffé l’argent de l’État vont rendre gorge. Nous n’avons pas pris le pouvoir pour nous amuser », prévenait Moussa Dadis Camara. Le grand nettoyage a commencé. D’autant qu’il y a urgence à remplir les caisses de l’État. La junte s’est donc lancée sans ménagement dans une opération de recouvrement de créances. Hommes d’affaires, directeurs d’entreprises publiques ou anciens ministres… les représentants de treize sociétés ou services publics étaient convoqués le 22 janvier au camp Alpha-Yaya-Diallo pour être auditionnés. En tout, ce sont près de 125 millions de dollars qui pourraient être récupérés. Il aura fallu à peine six jours au « Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques de l’économie », piloté par le ministre de la Défense, numéro deux de la junte, Sékouba Konaté, pour dresser cette première liste.
Redressements fiscaux Certains ont déjà goûté aux méthodes de recouvrement militaires, comme la compagnie de téléphonie cellulaire Intercel, qui a dû s’acquitter le 19 janvier de 3, 3 milliards de francs guinéens (FG, 588 000 dollars) de dettes. Pour arriver à ses fins, la junte n’a pas hésité à garder une nuit au camp le directeur général de la société, Djibril Tobe. La bagatelle de 17 milliards de FG est réclamée aux businessmen Super Bobo, Alseny Barry, Elhadj Mamadou Sylla, Sylla Mariador, Guelguedji Barry et Alpha Amadou Diallo « au titre de la liquidation de la Banque internationale pour l’Afrique en Guinée ». La Compagnie des bauxites de Kindia (CBK) et Alumina Company Guinée (ACG) ont été invitées à payer respectivement 16 milliards et 67 milliards de FG en guise de redressement fiscal. Ex-directeur du protocole de la présidence, Idrissa Thiam est sommé, pour sa part, de rembourser 40 millions de dollars provenant du Fonds koweïtien. D’autres personnalités du régime de Lansana Conté sont visées, comme Baïdy Aribot, ministre de la Jeunesse et des Sports lors de la CAN 2008 à Accra, ou encore Ousmane Doré, ex-ministre des Finances et président du comité d’organisation des festivités du cinquantième anniversaire de la Guinée. Ce dernier devra s’expliquer sur de très graves malversations qui ont fait de cet événement un véritable fiasco, malgré un budget de 25 milliards de FG. Doré n’est pas le seul concerné par l’affaire du cinquantenaire. Beaucoup de personnalités de premier plan au moment des faits vont se retrouver devant le Comité. Celui-ci veut faire la lumière sur les contributions extérieures qui ont disparu. Il s’agit de celles des présidents sénégalais Abdoulaye Wade (762 000 euros), équato-guinéen Obiang Nguema (500 000 euros) et gambien Yahya Jammeh (390 000 euros). Les investigations portent également sur d’importantes sommes extorquées aux cinq sociétés de téléphonie cellulaire installées dans le pays.
Les télécoms visées Les opérateurs de télécoms pourraient, eux aussi, avoir à rendre des comptes. Le deuxième chantier du Comité est en effet dédié au recouvrement des créances de l’État sur les sociétés du secteur. La junte compte également harmoniser le prix de la licence (Areeba et Cellcom ont payé 30 millions d’euros alors qu’Orange doit débourser 21 millions d’euros). Après quoi le comité s’attaquera à six gros morceaux : la douane, les impôts, le Trésor, les marchés publics, le fonds routier et la Société des télécommunications de Guinée (Sotelgui), véritables viviers de la corruption. « Nul ne sera protégé. Tous ceux qui doivent de l’argent à l’État vont payer. Ceux qui ont volé vont être punis. La récréation est terminée », assure à J.A. Sékouba Konaté, tout nouvellement promu général de brigade.
28/01/2009 12:01:06 - Jeune Afrique- Par : Cheikh Yérim Seck, envoyé spécial à Conakry - La junte sonne la fin de la récréation
La junte sonne la fin de la récréation© Jeune Afrique
Le Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques lance une opération de recouvrement de créances publiques auprès de certains patrons et hauts fonctionnaires.
«Tous ceux qui ont bouffé l’argent de l’État vont rendre gorge. Nous n’avons pas pris le pouvoir pour nous amuser », prévenait Moussa Dadis Camara. Le grand nettoyage a commencé. D’autant qu’il y a urgence à remplir les caisses de l’État. La junte s’est donc lancée sans ménagement dans une opération de recouvrement de créances. Hommes d’affaires, directeurs d’entreprises publiques ou anciens ministres… les représentants de treize sociétés ou services publics étaient convoqués le 22 janvier au camp Alpha-Yaya-Diallo pour être auditionnés. En tout, ce sont près de 125 millions de dollars qui pourraient être récupérés. Il aura fallu à peine six jours au « Comité d’audit et de surveillance des secteurs stratégiques de l’économie », piloté par le ministre de la Défense, numéro deux de la junte, Sékouba Konaté, pour dresser cette première liste.Redressements fiscaux Certains ont déjà goûté aux méthodes de recouvrement militaires, comme la compagnie de téléphonie cellulaire Intercel, qui a dû s’acquitter le 19 janvier de 3, 3 milliards de francs guinéens (FG, 588 000 dollars) de dettes. Pour arriver à ses fins, la junte n’a pas hésité à garder une nuit au camp le directeur général de la société, Djibril Tobe. La bagatelle de 17 milliards de FG est réclamée aux businessmen Super Bobo, Alseny Barry, Elhadj Mamadou Sylla, Sylla Mariador, Guelguedji Barry et Alpha Amadou Diallo « au titre de la liquidation de la Banque internationale pour l’Afrique en Guinée ». La Compagnie des bauxites de Kindia (CBK) et Alumina Company Guinée (ACG) ont été invitées à payer respectivement 16 milliards et 67 milliards de FG en guise de redressement fiscal. Ex-directeur du protocole de la présidence, Idrissa Thiam est sommé, pour sa part, de rembourser 40 millions de dollars provenant du Fonds koweïtien. D’autres personnalités du régime de Lansana Conté sont visées, comme Baïdy Aribot, ministre de la Jeunesse et des Sports lors de la CAN 2008 à Accra, ou encore Ousmane Doré, ex-ministre des Finances et président du comité d’organisation des festivités du cinquantième anniversaire de la Guinée. Ce dernier devra s’expliquer sur de très graves malversations qui ont fait de cet événement un véritable fiasco, malgré un budget de 25 milliards de FG. Doré n’est pas le seul concerné par l’affaire du cinquantenaire. Beaucoup de personnalités de premier plan au moment des faits vont se retrouver devant le Comité. Celui-ci veut faire la lumière sur les contributions extérieures qui ont disparu. Il s’agit de celles des présidents sénégalais Abdoulaye Wade (762 000 euros), équato-guinéen Obiang Nguema (500 000 euros) et gambien Yahya Jammeh (390 000 euros). Les investigations portent également sur d’importantes sommes extorquées aux cinq sociétés de téléphonie cellulaire installées dans le pays.
Les télécoms visées Les opérateurs de télécoms pourraient, eux aussi, avoir à rendre des comptes. Le deuxième chantier du Comité est en effet dédié au recouvrement des créances de l’État sur les sociétés du secteur. La junte compte également harmoniser le prix de la licence (Areeba et Cellcom ont payé 30 millions d’euros alors qu’Orange doit débourser 21 millions d’euros). Après quoi le comité s’attaquera à six gros morceaux : la douane, les impôts, le Trésor, les marchés publics, le fonds routier et la Société des télécommunications de Guinée (Sotelgui), véritables viviers de la corruption. « Nul ne sera protégé. Tous ceux qui doivent de l’argent à l’État vont payer. Ceux qui ont volé vont être punis. La récréation est terminée », assure à J.A. Sékouba Konaté, tout nouvellement promu général de brigade.
Reprise d'une auberge au Québec English translation pending
Bonjours à tous, comme beaucoup de membres de ce site, nous souhaitons immigrer au Quebec.
Nous somme un couple marié avec une fille de 7 ans et 2 chiens.
Nous avons l'opportunité de reprendre une auberge dans un site trés touristique et pour l'instant nous avons fait aucune démarches pour les visas.
Sur se site nous avons appris que 70% des touristes sont des québécois et préfèrent les locations de chalets et les hotels.
Alors mes questions sont:si vous, québécois, aimaient séjouner dans aubergepourquoi il y a autant de gîtes, d'auberges à vendrepeut on réellement vivre correctement de cette activité sachant que cette auberge est ouverte toute l'année, peut on commencer l'activité avec un visa de touriste et une fois installer faire les démarches pour un visas d'entrepreneur.
Je recherche tout témoignage d'expatriés français effectuant cette activité professionnelles.
Merci à vous tous.
Je recherche tout témoignage d'expatriés français effectuant cette activité professionnelles.
Merci à vous tous.
Quelle voiture choisir pour quinze jours en Californie et Las Vegas? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis nouveau sur ce forum très sympa ou j'apprends plein de choses.
Nous partons mon amie et moi le 6 aout pour 15 jours en Californie + Vegas : circuit exact :
LA-Palm Springs-Vegas-Barstow-Fresno-SF-Seaside-Santa maria-LA
Je voudrais savoir quelle voiture choisir. Au début on voulait une décapotable pour la côte, puis j'hésitais pour un 4X4 pour visiter les parcs ( Death Valley on se tate encore à y aller à cause de la châleur) et enfin je me demande si une berline sympa ne serait pas aussi bien car j'ai peur que le 4X4 consomme beaucoup ( même si l'essence est moins chère qu'ici, on va faire beaucoup de route quand même).
Donc si vous avez des experiences ou des idées je suis preneur.
Merci d'avance 🙂
Je suis nouveau sur ce forum très sympa ou j'apprends plein de choses.
Nous partons mon amie et moi le 6 aout pour 15 jours en Californie + Vegas : circuit exact :
LA-Palm Springs-Vegas-Barstow-Fresno-SF-Seaside-Santa maria-LA
Je voudrais savoir quelle voiture choisir. Au début on voulait une décapotable pour la côte, puis j'hésitais pour un 4X4 pour visiter les parcs ( Death Valley on se tate encore à y aller à cause de la châleur) et enfin je me demande si une berline sympa ne serait pas aussi bien car j'ai peur que le 4X4 consomme beaucoup ( même si l'essence est moins chère qu'ici, on va faire beaucoup de route quand même).
Donc si vous avez des experiences ou des idées je suis preneur.
Merci d'avance 🙂
Vivre au Belize English translation pending
ns vivons au belize et cherchons des frncophones comme ns vivant ici ou cherchant à s y installer?
😏merci
nath
Xl Airways, vol boeing 767 pour la Romana English translation pending
Bonjour,
J'ai lu des info sur le vol vers la romana en RP par xl airways en 767/300 qui ne m'ont pas trops rassurées, l'avion à 15 ans alors que xl airways annonce sur son site des avions récents et de chez airbus.
Je pars au mois de mars sur ce même avion, Est ce que quelqu'un peu me donner d'autres infos concernant celui-ci, état général, confort, place dispo pour les jambes, sécurité etc...
j'espère etre un peu rassuré j'ai la phobie de l'avion
Merci
alain15
Merci
alain15
Séjour en Afrique du Sud en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en pleine préparation d'un voyage à 7 personnes pour juillet prochain ( 3 adultes et deux paires de jumeaux : 17/17/18/18).
J'ai peu de questions à ce jour vu que ça fait déjà plusieurs années que je lorgne sur cette destination et bave devant vos carnets.🙂
Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui alimentent ce forum de leurs conseils et carnets riches et variés.Je ne cite personne pour ne pas en oublier.
Concernant le voyage, nous avons tenté de faire au mieux en tenant compte de nos aspirations, de notre budget et du peu de temps sur place.
Tous les vols et nuitées sont déjà bookés.
J1 : arrivée à midi au Cap J2/3/4 : Le Cap et sa région (nous logeons à Houtbay) J5: Vol vers Durban et nuit au Mpila camp J6/7/8:Nuits à Ste Lucia (excursion baleines au programme) J9:nuit à Tembe J10:route vers Kruger et nuit à l'entrée du Kruger J11/12/13:Kruger (nuits à Lower sabie/Satara et Talamati) J14: Départ du Kruger et nuit à Soweto J15: Vol retour à 18H00 (vélo à Soweto le matin)
Il a fallu faire des choix (zapper le Swaziland, l'essentiel de Blyde river ...)
Quelques questions en vrac:
-Pour Tembe, nous n'aurons pas de 4 roues motrices mais nous logeons dans le parc. Est-ce qu'il y a la possibilité au camp de se faire véhiculer jusqu'au Hyde si on le désire ? ou à certaines heures imposées?
-Pour la région du Cap , nous n'aurons que 3,5 jours sur place . La visite de Robben Island est au programme (c'est un incontournable pour deux enfants) et une journée sur la Péninsule. Reste à faire un choix dans les multiples autres activités (nage avec les otaries, Table moutain, Lions Head etc...) Pour certains les jardins de Kirstenbosh apparaissent incontournables.Ils valent le coup en Juillet ?
-Au Kruger, je vais réserver un morning walk : cela vous semble préférable à Lower Sabie ou Satara ?
Merci !
Pascale
Je suis en pleine préparation d'un voyage à 7 personnes pour juillet prochain ( 3 adultes et deux paires de jumeaux : 17/17/18/18).
J'ai peu de questions à ce jour vu que ça fait déjà plusieurs années que je lorgne sur cette destination et bave devant vos carnets.🙂
Je tiens tout d'abord à remercier tous ceux qui alimentent ce forum de leurs conseils et carnets riches et variés.Je ne cite personne pour ne pas en oublier.
Concernant le voyage, nous avons tenté de faire au mieux en tenant compte de nos aspirations, de notre budget et du peu de temps sur place.
Tous les vols et nuitées sont déjà bookés.
J1 : arrivée à midi au Cap J2/3/4 : Le Cap et sa région (nous logeons à Houtbay) J5: Vol vers Durban et nuit au Mpila camp J6/7/8:Nuits à Ste Lucia (excursion baleines au programme) J9:nuit à Tembe J10:route vers Kruger et nuit à l'entrée du Kruger J11/12/13:Kruger (nuits à Lower sabie/Satara et Talamati) J14: Départ du Kruger et nuit à Soweto J15: Vol retour à 18H00 (vélo à Soweto le matin)
Il a fallu faire des choix (zapper le Swaziland, l'essentiel de Blyde river ...)
Quelques questions en vrac:
-Pour Tembe, nous n'aurons pas de 4 roues motrices mais nous logeons dans le parc. Est-ce qu'il y a la possibilité au camp de se faire véhiculer jusqu'au Hyde si on le désire ? ou à certaines heures imposées?
-Pour la région du Cap , nous n'aurons que 3,5 jours sur place . La visite de Robben Island est au programme (c'est un incontournable pour deux enfants) et une journée sur la Péninsule. Reste à faire un choix dans les multiples autres activités (nage avec les otaries, Table moutain, Lions Head etc...) Pour certains les jardins de Kirstenbosh apparaissent incontournables.Ils valent le coup en Juillet ?
-Au Kruger, je vais réserver un morning walk : cela vous semble préférable à Lower Sabie ou Satara ?
Merci !
Pascale
Nouvelles suites Costa: qui a l'expérience et des photos? English translation pending
Bonjour à tous, ne trouvant pas de croisière pour octobre, je viens de me pencher sur les suites costa et toutes leurs nouveautés, j'ai également vu des photos du palalounge à Savone avec quelque changement intéressant !
Qui aurait des photos des repas dans le restaurant privé, petits déjeuner ?
http://www.costacroisieres.fr/fr/premiere-croisiere/cabines-et-suites/suites-de-luxe.html
Excellent dimanche
Qui aurait des photos des repas dans le restaurant privé, petits déjeuner ?
http://www.costacroisieres.fr/fr/premiere-croisiere/cabines-et-suites/suites-de-luxe.html
Excellent dimanche
Un an de voyage autour du monde (vidéo) English translation pending
Bonjour à tous,
Aujourd'hui j'aimerais vous présenter, non pas un site, mais une vidéo, qui résumé 1 an de voyage avec des séquences vidéos de chacune de mes destinations. N'hésitez pas à me partager votre avis dans les commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=gM11N6JVRP8
Aujourd'hui j'aimerais vous présenter, non pas un site, mais une vidéo, qui résumé 1 an de voyage avec des séquences vidéos de chacune de mes destinations. N'hésitez pas à me partager votre avis dans les commentaires :
https://www.youtube.com/watch?v=gM11N6JVRP8
Ech léiere Lëtzebuergesch: niveau débutant à la ramasse English translation pending
Ibrahim est encore absent aujourd'hui. C'est la coqueluche du cours. Quand il n'est pas là, la prof est plus rigide, plus exigeante, moins transportée, si tant est qu'on puisse s'enflammer en enseignant le luxembourgeois...
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Barrières vétérinaires Namibie Botswana FAQ English translation pending
Je suis actuellement en cours de recherches pour préciser ces fichues barrières pour lesquelles les renseignements sont assez variables en fonction de la source.
J'ai trouvé pas mal de documentations, je vais vous faire part de ce que j'ai compris et chacun est libre de compléter ou de modifier.
Un lien vers le blog T4A et cet article assez complet
http://blog.tracks4africa.co.za/...amibia-and-bo...
-Pourquoi ces barrières : à cause de la fièvre aphteuse qui sévit dans la partie centrale africaine et a régulièrement contaminé les troupeaux d'Afrique du Sud/Sud Namibie/Sud Botswana.
-Quels produits sont concernés ? Normalement, exclusivement la viande de boeuf crue ou la viande de bovidés sauvages y compris la viande séchée, éventuellement les oeufs. Mais là, il y pas mal de témoignages non concordants qui relatent l'interception de laitages ( fromages entamés) voir même de viandes de porc ou poulet qui ne devraient pas avoir lieu.
-Contrôles dans quel sens ? Possiblement les 2, mais là encore, normalement les confiscations de viandes de boeuf ne devraient se faire que dans le sens Nord=>Sud.
-Les contrôleurs nourrissent-ils leur famille grâce aux produits confisqués? non, de nombreux témoignages vont dans ce sens, la nourriture est immédiatement jetée à la poubelle, voir incinérée tout de suite.
-Doit-on planquer sa bidoche sous la banquette arrière? Il ne faut surtout pas perdre de vue que la fièvre aphteuse peut causer de graves dommages dans les troupeaux contaminés, elle peut littéralement mettre à genou l'élevage du pays concerné ( cf article T4A). il est donc impératif de ne pas faire passer de viande interdite dans le sens Nord Sud. Je n'aimerais pas, pour ma part, être responsable d'une telle épidémie qui peut mettre des centaines de familles sur la paille, juste parce que je n'ai pas voulu perdre un bout de steak...
-Où se trouvent ces fichues barrières ? Principalement : => en Namibie : vous n'êtes pas autorisés à conduire de la viande de Katima Mulilo vers Rundu. de Rundu vers Grootfontein. de Palmwag south vers le Damaraland. de la barrière de Tsumkwe et la route principale Rundu/Grootfontein de Etosha Sud vers le Sud (tsumeb/Grootfontein/Otjiwarongo/Outjo) (mais on peut emmener de la viande à Etosha si on vient du Sud )

=> au Botswana : La règle générale est qu'on peut emmener la viande crue du Sud au Nord . Vous n'êtes pas autorisés à conduire a viande de :
de Maun vers Nxai Pan de Maun vers Makgadigadi, de Maun vers Nata de Maun vers Ghanzi. de Kasane vers Nata de Kasane vers Maun
Mais on peut en principe conduire la viande de Maun vers Tsodillo Hills, de Maun vers Moremi, Chobe et Savuti. (là, on retrouve pas mal de témoignage qui signalent des interceptions dans l'autre sens, à confirmer par ceux qui l'ont vécu)

-Pourquoi ces barrières : à cause de la fièvre aphteuse qui sévit dans la partie centrale africaine et a régulièrement contaminé les troupeaux d'Afrique du Sud/Sud Namibie/Sud Botswana.
-Quels produits sont concernés ? Normalement, exclusivement la viande de boeuf crue ou la viande de bovidés sauvages y compris la viande séchée, éventuellement les oeufs. Mais là, il y pas mal de témoignages non concordants qui relatent l'interception de laitages ( fromages entamés) voir même de viandes de porc ou poulet qui ne devraient pas avoir lieu.
-Contrôles dans quel sens ? Possiblement les 2, mais là encore, normalement les confiscations de viandes de boeuf ne devraient se faire que dans le sens Nord=>Sud.
-Les contrôleurs nourrissent-ils leur famille grâce aux produits confisqués? non, de nombreux témoignages vont dans ce sens, la nourriture est immédiatement jetée à la poubelle, voir incinérée tout de suite.
-Doit-on planquer sa bidoche sous la banquette arrière? Il ne faut surtout pas perdre de vue que la fièvre aphteuse peut causer de graves dommages dans les troupeaux contaminés, elle peut littéralement mettre à genou l'élevage du pays concerné ( cf article T4A). il est donc impératif de ne pas faire passer de viande interdite dans le sens Nord Sud. Je n'aimerais pas, pour ma part, être responsable d'une telle épidémie qui peut mettre des centaines de familles sur la paille, juste parce que je n'ai pas voulu perdre un bout de steak...
-Où se trouvent ces fichues barrières ? Principalement : => en Namibie : vous n'êtes pas autorisés à conduire de la viande de Katima Mulilo vers Rundu. de Rundu vers Grootfontein. de Palmwag south vers le Damaraland. de la barrière de Tsumkwe et la route principale Rundu/Grootfontein de Etosha Sud vers le Sud (tsumeb/Grootfontein/Otjiwarongo/Outjo) (mais on peut emmener de la viande à Etosha si on vient du Sud )

=> au Botswana : La règle générale est qu'on peut emmener la viande crue du Sud au Nord . Vous n'êtes pas autorisés à conduire a viande de :
de Maun vers Nxai Pan de Maun vers Makgadigadi, de Maun vers Nata de Maun vers Ghanzi. de Kasane vers Nata de Kasane vers Maun
Mais on peut en principe conduire la viande de Maun vers Tsodillo Hills, de Maun vers Moremi, Chobe et Savuti. (là, on retrouve pas mal de témoignage qui signalent des interceptions dans l'autre sens, à confirmer par ceux qui l'ont vécu)

Seuls 8 pays acceptent les cartes d'identité périmées dont la validité a été prolongée de 5 ans English translation pending
Pour faire face au flou juridique suite à "l'amateurisme" (sinon pour le coup l'incompétence) de l'administration française, le Ministère des Affaires Étrangères vient de publier la liste des pays qui acceptent finalement les fameuses "CNI périmées mais encore valides". Il s'agit de la Bulgarie, l'Estonie, la Hongrie, Monaco, le Monténégro, la Slovénie, la Suisse et la Tunisie (uniquement pour les binationaux ou voyages de groupes). Malte, la Serbie et la Turquie ont clairement dit qu'ils n'en voulaient pas. Quant aux autres pays, ils n'ont rien dit du tout (mieux vaut donc être prévoyant).
Lire la suite...
Questions en vrac pour finaliser notre itinéraire en Namibie English translation pending
Tout d'abord, je vous souhaite à tous une très belle année 2014, avec beaucoup de voyages, de rencontres, de magie et de découverte aux 4 coins du monde.
3 mois ... dans 3 mois jour pour jour nous nous envolons pour la Namibie 😎. Cela approche tout doucement, trop lentement😕 Il faut dire qu'à force de lire et relire vos carnets de voyage le virus namibien m'a gagné, et cela sans y avoir posé un pied. Qu'est ce que cela va être à notre retour 😛.
Alors pour patienter et me mettre un peu plus dans l'ambiance Afrique Australe, j'ai commencé à lire Fortune D'Afrique de Wilbur Smith.
Les étapes du circuit sont bouclées. J'ai fait appel à l'agence Madiza Tours pour m'aider. Pour un séjour de 2 semaines, j'ai essayé de trouver un compromis entre "voir du pays", mais également nous" poser un peu" afin de profiter pleinement de chaque endroit et faire quelques randos. Je me suis donc arrêtée sur le circuit suivant, somme toute assez classique :
J - 23h20, vol Air France Paris / Johannesburg / Windhoek J1 - Arrivée à Windhoek à 13h (Londiningi Guesthouse) J2 - Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge sur liste d'attente pour le moment 😠 ou Sesriem campsite) - 5h J3 - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 - Vol en montgolfière + Sesriem / Walvys Bay (Oyster Bay) - 5h30 J5 - Walvys Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe RestCamp) - 2h30 J6 - Spitzkoppe / Twyfefontein (Mowani Moutain Camp) - 4h30 J7 - Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 - Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo RestCamp) - 5h J9 - Etosha (Halali RestCamp) J10 - Etosha (Namutoni RestCamp) J11 - Etosha Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) - 3h30 J12 - Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 - Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) - 4h J14 - Windhoek (vol pour Johannesburg à 14h)
Ma première inquiétude est sur le transit à Johannesburg entre un vol AF et Comair. Je pensais que nos bagages allaient être acheminés directement entre les deux vols. Mais, a priori, ils faut récupérer les bagages et les enregistrer pour le second vol, avec un temps de transit de 2h10 à l'aller et 2h20 au retour. Avez-vous déjà été confronté à cette situation ?
En J2, je suis étonnée d'être sur liste d'attente au Sossus Dune Lodge alors qu'avril est plutôt en basse saison touristique. cela est probablement due au TO qui bloquent par anticipation les chambres puis les libèrent en dernière minute.
J4 est une grosse journée. Pour fêter nos 15 ans de mariage, j'ai réservé le vol en montgolfière. Puis, nous enchainons avec un long trajet jusqu'à Walvys Bay. La journée va être chargée mais beaucoup d'entre vous m'ont dit que c'était jouable dans une autre discussion. Alors, à l'aventure 🙂. En plus, j'ai un pari à tenir avec Voyagou puisque j'ai rendez-vous au soleil couchant avec les flamants rose.
En J5, j'hésite entre faire Pelican Point le matin puis rallier tranquillement Spitzkoppe (ce qui nous permettrait de faire une balade sur le site l'après-midi) ou faire Walvys Bay / Cape Cross / Spitzkoppe. Qu'en pensez-vous ?
Voilà mes premières questions et je vous remercie par avance de votre aide.
Emma
3 mois ... dans 3 mois jour pour jour nous nous envolons pour la Namibie 😎. Cela approche tout doucement, trop lentement😕 Il faut dire qu'à force de lire et relire vos carnets de voyage le virus namibien m'a gagné, et cela sans y avoir posé un pied. Qu'est ce que cela va être à notre retour 😛.
Alors pour patienter et me mettre un peu plus dans l'ambiance Afrique Australe, j'ai commencé à lire Fortune D'Afrique de Wilbur Smith.
Les étapes du circuit sont bouclées. J'ai fait appel à l'agence Madiza Tours pour m'aider. Pour un séjour de 2 semaines, j'ai essayé de trouver un compromis entre "voir du pays", mais également nous" poser un peu" afin de profiter pleinement de chaque endroit et faire quelques randos. Je me suis donc arrêtée sur le circuit suivant, somme toute assez classique :
J - 23h20, vol Air France Paris / Johannesburg / Windhoek J1 - Arrivée à Windhoek à 13h (Londiningi Guesthouse) J2 - Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge sur liste d'attente pour le moment 😠 ou Sesriem campsite) - 5h J3 - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 - Vol en montgolfière + Sesriem / Walvys Bay (Oyster Bay) - 5h30 J5 - Walvys Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe RestCamp) - 2h30 J6 - Spitzkoppe / Twyfefontein (Mowani Moutain Camp) - 4h30 J7 - Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 - Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo RestCamp) - 5h J9 - Etosha (Halali RestCamp) J10 - Etosha (Namutoni RestCamp) J11 - Etosha Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) - 3h30 J12 - Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 - Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) - 4h J14 - Windhoek (vol pour Johannesburg à 14h)
Ma première inquiétude est sur le transit à Johannesburg entre un vol AF et Comair. Je pensais que nos bagages allaient être acheminés directement entre les deux vols. Mais, a priori, ils faut récupérer les bagages et les enregistrer pour le second vol, avec un temps de transit de 2h10 à l'aller et 2h20 au retour. Avez-vous déjà été confronté à cette situation ?
En J2, je suis étonnée d'être sur liste d'attente au Sossus Dune Lodge alors qu'avril est plutôt en basse saison touristique. cela est probablement due au TO qui bloquent par anticipation les chambres puis les libèrent en dernière minute.
J4 est une grosse journée. Pour fêter nos 15 ans de mariage, j'ai réservé le vol en montgolfière. Puis, nous enchainons avec un long trajet jusqu'à Walvys Bay. La journée va être chargée mais beaucoup d'entre vous m'ont dit que c'était jouable dans une autre discussion. Alors, à l'aventure 🙂. En plus, j'ai un pari à tenir avec Voyagou puisque j'ai rendez-vous au soleil couchant avec les flamants rose.
En J5, j'hésite entre faire Pelican Point le matin puis rallier tranquillement Spitzkoppe (ce qui nous permettrait de faire une balade sur le site l'après-midi) ou faire Walvys Bay / Cape Cross / Spitzkoppe. Qu'en pensez-vous ?
Voilà mes premières questions et je vous remercie par avance de votre aide.
Emma
Quinze jours en Namibie (itinéraire) English translation pending
Bonjour 🙂
Me revoila... Assez occupée ces derniers temps... Oui je sais vous m'avez dit que c'est déjà trop tard pour reserver, et vous m'aviez dit ça il y a un mois et demi... Bref, on fait comme on peu hein 😉
Donc voila, après intense reflexion, je vous soumets mon petit itinéraire (qui est assez classique faut bien le dire...), et le resultat de mes reflexions diverses.
Au fait, on part à 2, du 1er au 15 septembre 2012.
Concernant l'avion : le vol le plus interessant que j'ai trouvé serrait avec Air Namibia (escale à francfort), arrivée tôt le matin à Windhoek, et départ le dernier jour en soirée.
Concernant la voiture : il n'y a qu'un seul conducteur... On prendra un 4*4 avec tente sur le toit (mon homme tient au 4*4) Ou alors (je viens de voir une discussion sur le sujet) ce mix 4*4 camping car : http://www.autohuur-namibie.nl/Nissan%204x4%20Discoverer.pdf
Conernant l'itinéraire : notre voyage s'articule autour des animaux, des paysages autour de Sesriem J1 : avion depuis Paris J2 : arrivée tot à Windhoek, location voiture + courses + nuit windhoek J3 : Windhoek Sesriem (4h40 de route), nuit camping Sesriem J4 : Sossuvlei , DeadVlei, Dune 45, nuit camping Sesriem J5 : randonnée Olive Trail , nuit camping Sesriem J6 : Sesriem - Walvis bay (4h30 de route), Sandwich harbor, nuit Walvis bay J7 : matin visite Walvis Bay ou Cape Cross, puis Walvis bay - Twyfelffontein (5h30 de route), nuit Twyfelffontein J8 : Twyfelffontein (pétroglyph), foret pétrifiée..., nuit Twyfelffontein J9 : Twyfelffontein - Otjitotongwe (3h30 de route), Cheetah Farm, nuit sur place J10 - J13 : Etosha (nuit à Okaukuejo, puis Halali, puis Namutoni. a priori 2 nuits à Namutoni) J14 : Etosha - okonjima (3h15 de route), fondation AfriCat pour la préservation des guépards et des léopards, nuit sur place J15 : okonjima - okahandja (2h de route), marché artisanal, retour Windhoek, on rend la voiture, avion le soir J16 : arrivée à Paris
Voila voila... J'ai l'impression qu'il nous faudrait 2 jours de plus pour le passage à Walvis bay (beacoup de route non ?) et pour le dernier jour...
Qu'en pensez-vous ?
Question pratique soleil / photo : le soleil se levant vers 7h en semptembre, et ayant du mal à nous lever quel que soit le mois, y'a-t-il des jours un un lever tôt est absolument necessaire ? J'imagine que pour Etosha, ça vaut le coup d'être pret à 7h pour avoir plus de chance de voir les animaux ? Et pour SeasVlei et Sossuvlei et la Dune 45, c'est plus beau au lever ou au coucher du soleil ?
Merci d'avance à vous tous !
Me revoila... Assez occupée ces derniers temps... Oui je sais vous m'avez dit que c'est déjà trop tard pour reserver, et vous m'aviez dit ça il y a un mois et demi... Bref, on fait comme on peu hein 😉
Donc voila, après intense reflexion, je vous soumets mon petit itinéraire (qui est assez classique faut bien le dire...), et le resultat de mes reflexions diverses.
Au fait, on part à 2, du 1er au 15 septembre 2012.
Concernant l'avion : le vol le plus interessant que j'ai trouvé serrait avec Air Namibia (escale à francfort), arrivée tôt le matin à Windhoek, et départ le dernier jour en soirée.
Concernant la voiture : il n'y a qu'un seul conducteur... On prendra un 4*4 avec tente sur le toit (mon homme tient au 4*4) Ou alors (je viens de voir une discussion sur le sujet) ce mix 4*4 camping car : http://www.autohuur-namibie.nl/Nissan%204x4%20Discoverer.pdf
Conernant l'itinéraire : notre voyage s'articule autour des animaux, des paysages autour de Sesriem J1 : avion depuis Paris J2 : arrivée tot à Windhoek, location voiture + courses + nuit windhoek J3 : Windhoek Sesriem (4h40 de route), nuit camping Sesriem J4 : Sossuvlei , DeadVlei, Dune 45, nuit camping Sesriem J5 : randonnée Olive Trail , nuit camping Sesriem J6 : Sesriem - Walvis bay (4h30 de route), Sandwich harbor, nuit Walvis bay J7 : matin visite Walvis Bay ou Cape Cross, puis Walvis bay - Twyfelffontein (5h30 de route), nuit Twyfelffontein J8 : Twyfelffontein (pétroglyph), foret pétrifiée..., nuit Twyfelffontein J9 : Twyfelffontein - Otjitotongwe (3h30 de route), Cheetah Farm, nuit sur place J10 - J13 : Etosha (nuit à Okaukuejo, puis Halali, puis Namutoni. a priori 2 nuits à Namutoni) J14 : Etosha - okonjima (3h15 de route), fondation AfriCat pour la préservation des guépards et des léopards, nuit sur place J15 : okonjima - okahandja (2h de route), marché artisanal, retour Windhoek, on rend la voiture, avion le soir J16 : arrivée à Paris
Voila voila... J'ai l'impression qu'il nous faudrait 2 jours de plus pour le passage à Walvis bay (beacoup de route non ?) et pour le dernier jour...
Qu'en pensez-vous ?
Question pratique soleil / photo : le soleil se levant vers 7h en semptembre, et ayant du mal à nous lever quel que soit le mois, y'a-t-il des jours un un lever tôt est absolument necessaire ? J'imagine que pour Etosha, ça vaut le coup d'être pret à 7h pour avoir plus de chance de voir les animaux ? Et pour SeasVlei et Sossuvlei et la Dune 45, c'est plus beau au lever ou au coucher du soleil ?
Merci d'avance à vous tous !
Hommage à Mario Monicelli English translation pending
...
Guère de goût pour l'exercice mais Le Monde, si prompt à s'étaler avec une certaine complaisance sur le goût pour les nymphettes du Président du Conseil, est curieusement muet sur ce fait, alors je m'y colle...
Mario Monicelli est mort hier soir. Mario Monicelli c'est une soixantaine de films, avec les plus grands, Vittorio Gassman, Marcello Mastroianni, Ugo Tognazzi, Alberto Sordi, la Cardinale, Monica Vitti, Philippe Noiret aussi, souvent, et même Bernard Blier... tous... Un maître de la comédie à l'italienne dirait-on. Quel sens cela a-t-il si on ne voit pas ici, en Italie, à quel point ses films ont marqué les esprits, à quel point ses répliques sont citées et recitées, de mémoire, à tout propos, déclenchant des éclats de rire, une connivence... Il avait su saisir ces amitiés masculines, chaleureuses, tournées vers la plaisanterie, ces virées vagabondes entre copains, là où l'amertume affleure sous le rire...
Un esprit franc, l'Eglise et les politiques en prenaient pour leur grade, un esprit fort vantant la dignité humaine, le rejet de la dépendance. Jusqu'au bout. Atteint d'un cancer, se sachant condamné à la perte d'autonomie, à l'inévitable déchéance, à 95 ans, Mario Monicelli s'est suicidé. Fidèle à lui-même. Chapeau l'artiste.
http://www.youtube.com/watch?v=ciIQqanhTe8 http://dailymotion.virgilio.it/...-partie-6_shortfilms
(bizarre de les entendre parler français)
Catherine
Guère de goût pour l'exercice mais Le Monde, si prompt à s'étaler avec une certaine complaisance sur le goût pour les nymphettes du Président du Conseil, est curieusement muet sur ce fait, alors je m'y colle...
Mario Monicelli est mort hier soir. Mario Monicelli c'est une soixantaine de films, avec les plus grands, Vittorio Gassman, Marcello Mastroianni, Ugo Tognazzi, Alberto Sordi, la Cardinale, Monica Vitti, Philippe Noiret aussi, souvent, et même Bernard Blier... tous... Un maître de la comédie à l'italienne dirait-on. Quel sens cela a-t-il si on ne voit pas ici, en Italie, à quel point ses films ont marqué les esprits, à quel point ses répliques sont citées et recitées, de mémoire, à tout propos, déclenchant des éclats de rire, une connivence... Il avait su saisir ces amitiés masculines, chaleureuses, tournées vers la plaisanterie, ces virées vagabondes entre copains, là où l'amertume affleure sous le rire...
Un esprit franc, l'Eglise et les politiques en prenaient pour leur grade, un esprit fort vantant la dignité humaine, le rejet de la dépendance. Jusqu'au bout. Atteint d'un cancer, se sachant condamné à la perte d'autonomie, à l'inévitable déchéance, à 95 ans, Mario Monicelli s'est suicidé. Fidèle à lui-même. Chapeau l'artiste.
http://www.youtube.com/watch?v=ciIQqanhTe8 http://dailymotion.virgilio.it/...-partie-6_shortfilms
(bizarre de les entendre parler français)
Catherine