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Floride du 27 décembre 2008 au 10 janvier 2009 English translation pending
by Dralom · 2008-03-21 · 8 replies
bonjour a tous,

j'ai la possibilité de partir du 27 decembre 2008 au 10 janvier 2009 en floride. 1ere semaine a miami et la seconde a orlando.

nous avons donc le logement pour pas cher. il ne me manque plus que le billet d'avion la location de la voiture et un itineraire :)

pour l'avion j'ai la possibilité de partir soit de lyon soit de geneve. Le moins cher que j'ai trouvé c'est depart lyon miami par iberia pour 1480€. Avez vous des conseils pour payer moins cher ?

la voiture j'ai envi de me faire plaisir (une décapotable). Par ou je dois passer pour payer le moins cher ?

et la période ? janvier c'est pas la mauvaise saison.

Cordialement,
Le prix de l'essence devrait baisser... English translation pending
by Harlaut · 2008-03-21 · 34 replies
Bonsoir, 🏴‍☠️

Je vous fais suivre un petit document que je viens de recevoir concernant l'évolution du prix de l'essence par rapport au Dollar et à l'Euro, le Dollar est au plus bas et l'Euro au plus haut : Merci l'Etat!!!!! Pour toutes les Vaches à lait de France mais aussi de toute l'Europe.

un peu d'histoireEn l'an de grâce 2000 après JC (quand même) nous avions 1 Dollar à 1.2 Euros et 1 Baril de Pétrole à 60 Dollars soitle Baril à 72 Euros et on payait 1.00 Euro / litre

de nos Jours en 2008 après JC (toujours encore) Nous avons 1 Dollar à 0.65 centimes d'Euro et 1 Baril de pétrole qui a explosé à près de 100 Dollars. soit le Baril à 65 Euros (Oups !) et on leur donne 1.25 Euros / litre

Et là, très chères Vaches à lait On se pose la question suivante: Si le Baril est moins cher pour nous en Europe qu'en 2000 Pourquoi l'essence est elle 25% plus chère qu'en 2000 ?

Il y en a qui doivent se remplir les poches !!!!!

Alors très chères Vaches à lait continuez de travailler sagement car le jour viendra où le dollar remontera et là je vous dis même pas !

Faites suivre au maximum de personnes il faut que tous le monde le remarque.

On est des "Vaches à lait"
Quel type de camping-car pour faire le tour du monde? English translation pending
by Winfd · 2008-03-18 · 29 replies
Bonjour à tous ! nous projetons de faire un tour du monde d'environ 18 mois en camping car et nous aurions plein de question sur le choix d'un cc. voici pour commencer quelques détails sur notre projet: nous serions 4 (2 adulte et 2 enfants (2 et 5 ans). pour les cc, nous souhaiterions avoir 2 lits 2 pers. sans modifier le carré de vie. nous devrions traverser l'Asie, l'Amérique du sud et l'Afrique. nous ne cherchons pas un cc grand luxe mais plutôt quelque-chose de robuste, pratique...ou tout est bien pensé!

maintenant les questions: quel type de cc? un capucine ou intégrale? (différence de consommation, plus de probleme sur l'étanchéité des capucines?) traction ou propulsion? roues jumelées ou simples? (certain disent que c'est mieux d'avoir des roues jumelées, d'autre pensent que c'est un risque en plus de crevaison...) le porteur: quel marque? faut-il un porteur surélevé? peut-on surélevé un porteur bas via une modification des amortisseurs? peut-on surélever un intégral?la longueur importe-t-elle ? si oui, quel longueur ne faudrait-il pas dépasser? aujourd'hui, tout les moteurs proposés sont HDI (ou similaire): y a t il probleme de compatibilité sur la qualité des carburants que l'on pourra trouver? garantie/dépannage : y a t il des marques à privilégier pour facilité l'entretien/dépannage. grand coffre ou habitabilité confortable je ne pose pas de question sur le budget car je connais déjà les réponses que l'on va me faire : ça dépend de ci, de ça...

si toutefois vous pouvez répondre à une ou plusieurs questions...n'hésitez pas !!!! au plaisir de vous lire...😉
Premier voyage seule en Egypte English translation pending
by Minichoup · 2008-03-18 · 23 replies
Bonjour,

J'ai tres peu voyagé jusqu'à présent et je compte bien changer cette habitude de rester tranquillement sur les cotes bretonnes tout l'été. L'année passée je suis allée au Maroc. Formidable!

Cette année je me lance et je pars entant que bénévole au Caire dans une ONG! Je pars pour trois mois! Je pars seule!

J'aimerai avoir un maximum de renseignements toutes les informations m'interresse!

Plusieurs questions: la carte d'identité est elle suffisante? ou faut -il un passeport? comment obtient on un visa? prix? quels sont les tarifs des transports? les transports a utilisés d'après vous? quelle tenu portée? notaemment par rapport au temperature ( mai juin et juillet)?? des endroit a ne pas manquer?

Vraiment j'attends un maximum d'information. Merci d'avance
Culture de la vanille à Madagascar English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-03-18 · 37 replies
Bonjour!!!!!

Et si nous parlions de la culture de la vanille à Madagascar!!!🙂

Dans quelle région se pratique t'elle!!! Son rang sur le plan internationnal !!!! et voir aussi sur le plan culinaire, si recettes malgaches à base de vanille!!!!



En fait tous les sujets sur la " Fameuse Gousse Noire" seront les bien venus🙂

Amicalement
Voyage au Ladakh cet été: risques en raison de la situation au Tibet? English translation pending
by Dadoun · 2008-03-17 · 8 replies
Bonjour,

J'avais prévu un trek au Tibet cet été, mais compte tenu de la situation politique actuelle de ce pays, je pense reporter mon choix sur le Ladakh. A votre avis, existe t-il un risque de difficultés équivalentes au Tibet à plus ou moins long terme ? Je me pose la question car les troubles s'étendent sporadiquement à l'Inde. A mon avis, la résistance tibétaine va se faire entendre jusqu'aux JO car ces derniers sont un excellent moyen de communication internationale pour elle, et la répression chinoise qui ne manquera pas de s'intensifier ne cessera elle non plus pas avant les Jeux. Donc j'abandonne mon idée de trek au Tibet, surtout après avoir lu le blog d'un Français sur place à Lhassa à qui les autorités chinoises ont "conseillé" un départ relativement précipité pour Pékin. Merci pour votre réponse.
Conseils sur une demande de visa en Ouzbékistan pour le Tadjikistan? English translation pending
by DDdeNantes · 2008-03-16 · 20 replies
Bonjour! Je pars le 5 avril pour l'Ouzbekistan pour 15 jours. Je souhaite faire une incursion au Tadjikistan mais n'ai pas encore demandé le visa et apparemment le Consulat est en Belgique. Quelqu'un sait-il si je peux me le procurer sur place en Ouzbekistan ou s'il vaut mieux que je me le procure avant. Si c'est le cas est-ce prudent de demander l'envoi en courrier recommandé? Merci de vos conseils!😏
Cuba: un peu d'ouverture... English translation pending
by Sim69 · 2008-03-15 · 84 replies
Recente nouvelle suivant la prise du pouvoir de Raul qui permettra ainsi au peuple Cubain un meilleur acces a l'information et au monde ....

Cuba lève toutes les restrictions sur la vente d'ordinateurs et de lecteurs DVD, signe d'une amélioration de l'accès aux biens de consommation.

Jusqu'à maintenant, seuls les étrangers et les entreprises pouvaient se procurer un ordinateur alors que les lecteurs DVD étaient saisis à l'aéroport, bien que les règles douanières se soient allégées récemment.

Désormais tous les insulaires peuvent se payer ces biens en peso cubain ou en peso cubain convertible.

Le gouvernement cubain explique dans un mémo que cette décision se base sur l'amélioration de la disponibilité en électricité de l'île. Aussi figure sur la liste des produits désormais accessibles aux consommateurs des cuiseurs vapeurs électriques, des bicyclettes électriques, des systèmes d'alarmes pour voitures et des fours micro-ondes.

La vente d'appareils électriques a été interdite à Cuba dans les années 1990 suite au démantèlement de l'Union soviétique qui a privé l'île de milliards de dollars de subventions et de stock pétroliers. L'alimentation électrique a alors été perturbée, avec des coupures de courant atteignant jusqu'à 18 heures. L'aide du Venezuela a permis de rétablir la situation à partir de 2006.

Les Cubains devront toutefois attendre 2009 pour mettre la main sur un air climatisé et 2010 pour s'acheter un grille-pain.
Résolutions pour préserver les belles îles en Thaïlande English translation pending
by Filefish · 2008-03-14 · 46 replies
Chers amis, Encore une fois je suis consternee en revenant de Koh Chang et Koh Payam, tres jolies iles tranquilles au large de Ranong. Ces iles ne sont encore pas trop frequentees et la, pas trop de pollution sonore, du silence...ca existe encore. En revanche...je suis choquee de voir tout ces gens fumer et ecraser leurs nombreuses cigarettes dans le sable blanc et le matin, de decouvrir des tas de bouteilles et de canettes que les joyeux vacanciers laissent en souvenir au pieds des arbres, de leur hamac...la poubelle semble trop eloignee pour eux...sans compter tous les plastiques...les piles....que l'on pourrait ramener sur le continent pour le recyclage... Et si on buvait des noix de coco au lieu de l'eau minerale? Pas de bouteille et en plus ca contient bien plus de mineraux que l'eau traitee a l'ozone.... Il serait peut etre temps que tout le monde se sente concerne avant qu'on vive vraiment dans une poubelle en guise de planete car on continue...on repand nos dechets dans les endroits du monde qui sont encore tres ravissants....
Avis sur circuit de deux semaines dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by Hubertabb · 2008-03-04 · 10 replies
bonjour je suis perplexe depuis plusieurs jours après maintes discutions avec des amis qui ne sont pas allés au usa je ne sais toujours pas si mon circuit et bon ou mauvais nous partons le dimanche 29 juin 08 (les billets sont achetés) pour los angeles et retour par san francisco le 13 juillet 08 . nous sommes 4 mon épouse et mes 2 enfant (12 et 16 ans).

voici le circuit que je propose j1 arrivé à los angeles j2 visite de los angeles j3 los angeles - las vegas - 440km j4 las vegas - grand canyon - 395 km j5 grand canyon toute la journee j6 tot grand canyon - monument valley (midi visite 4 h ) - dormir a page 395 km j7 page - las vegas - 470 km j8 las vegas death valley 225km j9 death valley yosemit 500 km ??? en passant par lone pine j10 yosemite - san francisco 320km j11 sf j12 sf j13 sf j14 sf j15 depart

ce circuit est il bon trop long ou manquons nous de belles etapes merci de vos reponses nous n avons encore rien réservé pour les hotel si vous avez des conseils merci beacoup a vous lire .
Lot Polish Airlines English translation pending
by Specialneeds · 2008-03-02 · 22 replies
Bonjour à tous,

j'aimerais récolter quelques avis sur cette compagnie nationale polonaise. Je n'ai rien trouvé sur le net, j'espère avoir plus de chance ici.

Avions récents ? Qualité des pilotes ? Sécurité ? Merci de m'éclairer.

Bien à vous, J.
Compte rendu de notre voyage aux Etats-Unis (première partie) English translation pending
by Docteurp · 2008-03-01 · 8 replies
Et voila le compte rendue de notre vouyage aux USA. Avec cette fois les photos 😉

Bonne lecture...

Jeudi 16 aout.

Atterrissage à 19 H00.

On va prendre la voiture à National. Pas de problèmes. Le voiturier nous emmène dans le parking et nous demande de choisir celle que l’on veut dans la classe ………… nous prenons donc la Buick.

Je me débats avec la voiture mais finalement tout le monde arrive sains et sauf à l’hôtel Sleep Inn de Aurora.

21H50 : Mort de fatigue, on s’affale sur nos lits et bon DoDo !!!!

Vendredi 17 aout.

6H00 : Tout le monde se réveille. Waouh on se lève tôt !!!! Normale c’est le décalage. Premier petit choc, plusieurs personne ayant critiqué les petit déj des hôtels, on se rend bien conte que certains devait être des morfales parce que là, rien à dire (Lait, céréales, beignets en tous genre….)

7H00: Go West, c’est partis vers Grand Junction (3H57) nous passons par la 70 West.



Non prévues au programme, on s’arrête à un Outlet, l’Outlet de Silverthone. Petit coin de verdure au milieu de nulle part.



Nous reprenons la route qui d’ailleurs au début n’est qu’une simple route de montagne et qui petit à petit ce transforme. Ce qui n’était que Pins et arbustes devient roches rouge et blanches.

14h50 : Nous sommes arrivés dans l’hôtel Comfort Inn de Grand Junction. Direction le city Marcket et là, grosse surprise, les Américains on un de ces rayons de fruits et légumes, c’est à tomber paters mieux qu’en France.

Après tout ca, nous nous apprêtons à voir le Colorado National Monument dont d’ailleurs personne n’en parle ou presque.



Splendide, un parc vraiment génialissime. On s’arrête à tous les points de vues et on mitraille les appareilles sont en surchauffe et le mieux c’est qu’on est pratiquement seuls.



Le temps si prête et le paysage est superbe…



Seul petit inconvénient il n’y a pas de randonner à faire mais bon c’est tellement beau qu’on pardonne. Et il y a de quoi :



Un piton surgissant de nulle part.



Tiens on a retrouvé le cousin de balanced rock !!!



En conclusion, un parc à faire ABSOLUMENT.

Faire un parc ca donne faim donc on va manger au Denny’s du coin. Impeccable comme il y a trois ans.

Samedi 18 aout.

7H00 : Petit déjeuner encore super.

8H00 : On part vers Moab.

La route menant de Grand Junction à Moab est tout bonnement sensationnel.



Et c’est tout le long comme ca. Si, Si ! c’est vrai…

Le long de la route 128, tu es dominé par toutes ces roches rouges et en contrebas le Colorado river.



Magnifique.





Et pour couronner le tout tu as la possibilité d’aller voir les Fisher towers.



Attention quand même a la route pour Fisher … Grace à City Marcket on a pu pique-niquer vite fait sur une table le long de la route mais vaut mieux pas s’attarder car il fait chaud très chaud (plus de 100 degrés Fahrenheit ). On rentre directement à l’hôtel (Sleep Inn) pour aller à la piscine. 16H00 : Nous allons à Arches N.P Petit détour sur Parck Avenue. Impressionnant on reviendra peut être mais la on va directement faire la randonnée qui mène à Delicate Arch. Sur le chemin nous passons devant l’inévitable Balanced rock. La montée est vraiment super crevante et un plus sous cette chaleur qui a quand même un peu baissé ou ne peu s’empêcher de penser au personne qui son monter en plein cagnard. Même si au retour il on tous un grand sourire qui veut dire bonne chance gars. ENFIN ! Nous sommes arrivés, WAOUH super. Delicat Arch se mérite vraiment par l’effort mais sa vaut le coup de suer. La preuve en image : Attendez un peu avant de repartir pour qu’il y ais un peu moins de monde. Le retour ce fait beaucoup plus facilement à la fraiche. Sa ouvre l’appétit tous ca, direction Pizza Hut et au DoDo vers 22H00. Dimanche 19 aout. 8H00 : Lever et petit dèj. 9H13 : On décolle vers Canyonlands et ses environs. Point de vue du visitor center. Finalement, nous avons passés toute la matinée à Dead Horse Point. Le point de vue est vraiment beau. Pic nique. Ensuite direction vers Island in the sky. Le parc est un peu décevant j’en attendais peu être trop. Même si le point de vue « Grand View point » est époustouflante. 17H00 : On avoisine encore les 40° à l’ombre vive la piscine. Course au City Market du coin avec toujours ce rayon ou tu peux faire tes propres salades. Le soir (à la fraiche) on fait la rue principale ou’ il y a beaucoup de magasins en tous genre comme des magasins de sport (Moab étant la ville du sport), de souvenirs et pas de magasins de T-shirt. Lundi 20 aout. 6H30 : Nous nous réveillons tôt pour ne pas trop souffrir de la chaleur à Arches. 8H00 : Nous voilà une fois de plus à Arches pour faire encore une fois une rando qui nous mènera à Landscape Arch puis à Double O Arch. On a tous prévues, casquettes, 3 litres d’eau, crème solaire car y va surement encore bien cogner pépère… Let’s go… Pour arrivés à Landscape Arch sa va vite surtout à la fraiche. Tu te demandes encore comment sa reste debout tellement c’est fin. Sur le chemin on croise Wall Arch on dirait vraiment comme une voute d’ou le nom d’ailleurs… On continue, et cette fois on s’arrête au Partition Arch, c’est joli comme tout ce grand Arch qui t’offre une vu magnifique à coté d’un autre petit. Autre arrêt cette fois au Navajos Arch qui forme comme une bulle de fraicheur quand tu le traverse. Ca fait du bien parce que là il commence à faire vraiment chaud. Encore 1, 2 miles pour arriver à Double O Arch. Il fait chaud mais on avance et on maudit ces ricains avec leur distance à la noix qu’ils ne savent même pas calculer correctement. OUF !!! On est arrivés sain et sauf. Encore une petite descente et tu y es. Eh ben sa valais quand même le coup d’y aller non ? On a vraiment l’impression qu’on a mis deux Arch l’un sur l’autre. Époustouflant. Mais la il faut entrés car il fait vraiment chaud. Et c’est là que tu plaids ce qui font la rando en plein cagnard (12H00) avec un Bébé d’à peine 6 mois et deux fillettes. Ils sont Fous ces gens…………… Finalement on va s’abriter à l’hôtel pour souffler un peu. Piscine toute l’aprèm et mini-visite de la ville ; mini car il y fait trop chaud. 18H30 : Nous décidons d’aller mangés au Moab Dinner. Impeccable ce restau, on y mange vraiment bien. Je vous conseil d’ailleurs le sandwiche (Red Rockers). Mardi 21 aout. 8H30 : En avant vers Mexican Hat une petite ville au nord du célèbre Monument Valley. Sur la route on en profite pour faire un petit tour aux Needles. On fait sa très vite mais ca a l’air vraiment pas mal. 13H00 : Pic nique dans un parc. Et on the road again. 16H30 : Arrivés à Mexican Hat dans l’hôtel du San Juan inn, chambre bien et en plus il y a la vue sur la San Juan River… Voila le fameux chapeau Mexicain Vue de la san juan river depuis l’hotel. Pas le temps de s’attarder on va au célèbre M.V. La route menant vers M.V est superbe, la vue tout le long est extraordinaire. Monument Valley n’est pas un N.P mais il appartient aux Indiens qui vivent ici. Pour voir la vue des « pitons » en entier il faut monter sur la terrasse du Visitor Center d’où tu as une vue a te couper le souffle. Puis nous continuions vers le point « John Ford Point » OUH que c’est beau !!! On prend des centaines des photos et la derrière nous un indien propose de faire des balades a cheval. OK c’est parti pour ½ heures de chevaucher dans ce paysage de rêve. Une fois sur ton cheval tu as l’impression d’être dans un rêve. Dommage que ca ne dure pas plus longtemps. INOUBLIABLE !!! Vite il faut renter si non pas de repas ce soir… 21H15 : Nous sommes au Mexican Hat lodge (hôtel faisant aussi restaurant). Très bon Hamburgers avec salade et haricots cuit a la manière Cow-boy. Prix assez chers.

Ambiance Cow-boy.

Mercredi 22 aout.

8h00 : Aujourd’hui pas de petit Déjeuner inclus pour cause le restaurant de l’hôtel le sert. Payant bien sur…

Maintenant nous devons nous dirigés vers Mesa Verde. Il y a à peu près 3h00 de route.

Il y a deux villes proches de Mesa Verde ou l’on peut se loger facilement : Cortez et Durango nous, nous allons à Durango pour sont train qui va a Silvertone.

Attention, super affaire pour ce qui veule acheter de vraie poteries indiennes. Le magasin est sur la route qui relie Cortez à Durango. Ici au UTE MOUNTAIN POTERY vous pouvez être sur que ce n’est pas fait en Chine car vous pouvez voir à travers une vitre les indiennes en plein travail. De plus, les prix sont imbattables.

Maintenant place à Mesa Verde. Maintenant c’est la galère car ces « Ricains », n’ont rien trouvés de mieux à faire que de reconstruire leur route. Après ces nombreux arrêts pour cause de travaux, nous voilà enfin au Spruce Tree House, cela fait bizarre de se dire que des gens on habités la seulement très peu d’années. Pourquoi ici ??



Mais une fois ces questions envolées on ne peut que rester que bouche bée devant ces habitations troglodytes de toutes beautés.



Pour finir direction Cliff Palace qui est la plus grande habitation creusée dans la falaise d'Amérique du Nord. Il y a quand même plus de 150 chambres dans ce machin. Impressionnant non ??? Encore une fois on reste scotché au truc et on vide l’appareil photo.



(Cliff Palace) :



Il est temps de rentrer et on se retape ces satanés travaux.

Ce soir on choisie un restaurant que le routard conseil, le Old Tymer’s Café. Encore une fois on n’est pas déçue du résultat : Un REGAL.

Durango est une petite ville vraiment sympa qui te rappelle un peu les villes Cow Boy.

En route pour la suite
Abattage des éléphants en Afrique du Sud English translation pending
by MDA · 2008-02-26 · 41 replies
Ce matin RFI a annonce que l'Afrique du sud envisage de reprendre l'abattage des elephants car ils sont passes de 8.000 en 95 a 20.000 en 2007. Dans le Kruger parc ils sont 14.000 soit 2 fois trop et mettent en peril l'eco systeme. La Zambie et le Botswana envisagent d'emboiter le pas. Des assoc commencent a se regrouper pour demander a trouver d'autres solutions moins extremes et envisagent a leur tour un boycot de ces pays. Que penser des 7milliards d'individus qui ont depasse depuis longtemps le stade de la destabilisation de l'ecosysteme et mettent en peril toute notre planete. Ca va etre dur d'expliquer le planing familial et l'emploi des preservatifs aux elephants quand les humains ne sont pas capables de montrer l'exemple🙁.
S'expatrier et investir au Belize... English translation pending
by Teetee · 2008-02-23 · 23 replies
Rebonjour à tous, 😕 Nous regrettons énormement de ne pas avoir eu de réponses ou de renseignements, sur ce forum, mais notre projet d'expatriation se précise. Je serai au Belize du 15 au 28 mars 2008 (en éclaireur). Je compte bien parcourir tout le pays afin de trouver le lieu idéal de notre implantation. Nous sommes bien interessés par la région de Sarteneja, Corozal. Comme j'aurai besoin d'une chambre pour mon hébergement dans cette région, si l'occasion se présente, je serais très content de rencontrer Jen33. Surtout, si vous avez des renseignements ou des suggestions, n'hésitez pas à me les transmettre, je vous en remercie d'avance.
Cyclone à Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
by Dédémimi · 2008-02-22 · 46 replies
Bonjour, je dois visiter Sainte-Marie en Septembre, j'ai appris qu'il y avait eu un violent cyclone qui a fait beaucoup de dégats, dois-je annuler la visite de cette île que je dois faire en Septembre? Merci.
Ami ou ennemi des voyageurs? English translation pending
by Flamandbleu · 2008-02-22 · 35 replies
Nous le rencontrons dans les lieux les plus recules, a savoir au coeur des jungles, dans les villages perdus et escarpes de l himalaya, sur les iles peu habitees, au milieu des deserts.............

Il nous amuse parfois, on le craint aussi ou il nous est indifferent, mais sa presence est une constante en voyage.............

Vous aviez devine; il s agit de l argent..........! Eh bien non........., on l appelle..........................chien!!!

Vous avez a n en pas douter des anecdotes croustillantes (qui je l espere n ont laisse de traces que dans votre esprit!) ou des reflexions quant a celui qui accompagne l homme dans son long voyage ou evolution depuis la nuit des temps...................!

P.S.: A quand une rubrique intitulee " Comment voyager avec ses animaux de compagnie (canaris, tortues, hamsters, poissons rouges, etc.......)
Que faire en trois mois en Indonésie? English translation pending
by Polopa · 2008-02-20 · 6 replies
Bonjour,

Je vais partir en Indonésie deux ou trois mois ! Pour cette période de temps assez longue, quel est selon vous l'itinéraire le plus interessant ? L'objectif étant de visiter les endroits incontournables et de quitter les sentiers battus avec des déplacements en avion si il le faut. Merci pour votre aide,
Voyage à Kalasin en Thaïlande English translation pending
by Ascrounch · 2008-02-20 · 26 replies
bonjour,

j'etait sensé re-partir a Phuket en Avril pendant 3 semaines, cependant, après avoir discuter avec ma chérie (thaïlandaise), il semblerais qu'elle veuille que l'on parte a Kalasin..

Sachant que ce n'est que mon 2eme voyage, et que la 1ere fois j'etait aussi allé a Phuket, que j'adore, je me demandait si c'etait raisonnable ou pas..

Je suis plutot bien renseigné sur les ladybar, et autres, et je pense etre plutot bien tombé quand je voit comment ca fonctionne. (je précise qu'elle travail dans un restaurant, et qu'elle ne parle pas tres bien anglais, j'en conclue donc qu'elle a du passer peut de temps avec les farangs, et donc n'a pas la meme mentalité que les files interessées) Donc l'aspect vol d'argent et autres est hors de cause, j'aurais voulu avoir des avis, positifs ou négatifs quand a cette ville, et a la situation dans laquelle je me trouve.

j'ai tres envie d'y aller, mais j'appréhende un peut ce moment. J'ai entendu dire que les thailandaise ne pouvaient présenter que 3 fois un homme a leurs famille, avant de perdre la face. Je n'ai pas encore demander (ça ne saurait tarder), mais je pense etre le 1er a qui elle fait cette proposition. J'avoue ne pas trop savoir quoi penser. J'ai aussi entendu dire qu'il fallait s'occuper de la famille labas.

Donc des avis et des conseils seraient vraiment les bienvenues. Et si ca se passait mal ? ..

Merci de votre aide.
De retour de l'hôtel Cuatro Palmas à Varadero English translation pending
by Dianne · 2008-02-18 · 23 replies
Bonjour J'ai passé 2 semaines au Cuatro Palmas, du 2 au 16 février. Voici un compte rendu.

Vol: Air Transat. Grossiste: Nolitour

ACCUEIL: Arrivés à l'hotel à 22 heures. Cafétéria fermée. Un sandwich (jambon fromage, sans beurre ni moutarde) nous attendait avec une banane et une petite bouteille d'eau. C'était apprécié. Nous avons eu notre chambre rapidement. Nous avions demandé au grossiste une chambre avec grand lit. Le gérant de l'hotel m'avait aussi confirmé par courriel que nous aurions une chambre avec grand lit. Mais nous avons eu une chambre avec 2 lits simples et il n'y avait pas moyen de changer de chambres dans les jours suivants. Je crois qu'il n'y a que 8 chambres avec grands lits disponibles sur les 175 chambres réservées aux clients de Nolitour.

Les CHAMBRES sont propres sauf les lavabos et les bains qui ont vraiment besoin d'être changés. Le bain de notre chambre était même un peu dégoûtant. On devrait enlever tout simplement les bains et en faire des douches en céramique. La climatisation fonctionne très bien (module mural avec télécommande). Le téléviseur est relié a une antenne satellite (plusieurs chaînes dont CNN, TV5 Monde et TVA Montréal/Québec). Balcons minuscules. Les matelas arrivent à la fin de leurs vies. Les oreillers sont de bonnes dimensions. Les draps sont changés aux 2 jours. Les serviettes de toilettes doivent être placées sur le sol si vous désirez qu'elles soient changées. Apportez vos débarbouillettes si vous avez l'habitude d'en utiliser. ÉLECTRICITÉ: 110 volts (mêmes prises que Canada) dans la salle de bain, et 220 volts pour le climatiseur.

Tous les clients de Nolitour sont logés dans un bâtiment (appelé Le Colonial avec inscription Cameleon) situé à coté de l'édifice principal, ou de l'autre coté de la rue dans une série d'édifices de 2 étages (appelé Las Palmas) pour ceux qui ont achetés le forfait en chambre économique (plus grand balcon). Les chambres de l'édifice principal sont réservés aux Européens. Attention: demandez une chambre qui n'est pas située près de la rue parce que ça devient bruyant lorsque le bar ''Calle 62'' commence sa musique vers 21h et ce jusque dans la nuit.

PISCINE: pas invitante! Fond écaillé, aucun point d'ombre. De toute façon, on s'en fou un peu!

PLAGE: Magnifique! Large, beaucoup de palapas et chaises mais si l'hotel est complet (comme ce l'était durant notre séjour) vous devez être sur la plage avant 8 heures pour réserver vos chaises sous un palapa. Le bar de la plage est fermé. Il faut aller au bar du snack bar situé entre la piscine et la plage.

RESTAURANTS: CAFÉTÉRIA petit-déjeuner de 7h à 10h., lunch de 12h30 à 14h., repas du soir de 19h. à 22h. RANCHON sur la plage: lunch du midi 2 plats: poisson et porc ou poulet. Repas du soir à la carte: brochettes de poulet, boeuf, poisson, langouste 13$. AUTRE restaurant à la carte (je ne me souviens plus du nom), menu semblable à celui du Ranchon. air climatisé. Les clients de Nolitour ont droit (sur réservation) à 2 repas chacun à la carte par semaine (si vous êtes gentil ($) avec les serveurs, ils vous diront que vous pouvez aller au Ranchon n'importe quand sans réservation!). De plus pour les clients Nolitour seulement: les mardis soirée grillades au Ranchon et les jeudis soirée paella et tapas toujours au Ranchon.

Il devrait y avoir vers 16 heures des petites biscottes, des fruits, ou autre chose pour un goûter léger. Mais il y a rien de rien, Nada!

Opinion concernant la bouffe: CAFÉTÉRIA: bon goût mais malheureusement souvent froid. Pâtes au jus de tomate pas bonnes du tout. Soirée Cubaine (Le porc est excellent). Pas de café ou thé les midis et soirs à la cafétéria. Il faut aller prendre son café ou son thé aux bars (amateurs de thé comme moi quelques fois déçus parce que souvent plus ou pas de thé. RANCHON: excellent! Les brochettes de poulet sont délicieuses ainsi que les crevettes et la langouste. Le boeuf était un peu trop cuit mais le boeuf à Cuba c'est pas génial. RESTAURANT CLIMATISÉ: pas essayé, pas envie d'être à l'air clim., mais des clients m'ont dit que c'était très bon. SNACK-BAR: hamburger (pain pas grillé donc ça ressemble à Mc Do!), hot dog pas essayé, sandwich jambon fromage (met national donc très bon!), frites..quand il en reste, quelques fois pizza mais faut arriver très tôt. Meilleur espresso de l'hotel!

BARS: 2 seulement (et non 3 comme annonçé dans la brochure de Nolitour). Le midi il y a le bar du snack bar et le soir il y a le bar du hall de l'hotel.

ANIMATION: bonne, plusieurs activités pour ceux qui aiment bouger! Volley-ball matin et après-midi, aquagym, aérobic, leçons de danse, d'espagnol, pédalo, catamaran, etc., Gentils GO pas trop entreprenants! Le soir: pianiste de 19h à 20h. et trio de musiçiens de 20h. à 21h., spectacle des GO à 22h30.

CLIENTÈLE: de tout les âges et de plusieurs pays. Très très peu d'enfant.

REP. NOLITOUR: nouvelle dans le domaine, pas très souriante, pas très connaissante. C'est la pire rep. que j'ai connu depuis que je voyage. Ne la questionnez pas trop... Ne semble pas à sa place. Fait une campagne de peur concernant les Cubains (pourtant je l'ai vu en compagnie très proche d'un des GO....). A la réunion d'informations: nous a dit de ne pas parler aux Cubains, qu'ils n'ont pas droit de parler aux touristes sous peine d'emprisonnement. OYÉ! Je vais à Cuba depuis 14 ans, mon frère est marié à une Cubaine, j'ai plusieurs ami(e)s Cubains ET OUI PARLEZ AUX CUBAINS! Mais naturellement si vous achetez sur le marché noir, c'est à vos risques ou plutôt à leurs risques puisque à vous il ne vous arrivera rien du tout!

EXCURSIONS: Soirée Buena Vista Social Club. (vendu par l'hotel et non Nolitour). Vaut le coût. 30$ ou 35$. Aller-retour de l'hotel vers le centre commercial Las Americas. Très belle salle (apporter une petite laine!) 4 musiciens du Buena Vista Social Club plus 5 ou 6 autres musiciens. Très bon spectacle.

Havane: nous y sommes allés de nous même. Avons pris l'autobus Viazul (30 ième avenue), air climatisé, toilette. 3 heures de trajet (arrêt 5 minutes à Matanzas et 15 minutes environ 1 heure avant d'arriver à la Havane). 20$cuc aller-retour. Si vous désirez loger dans la vieille Havane, prenez vous plusieurs jours voir semaines à l'avance. Tout était complet pour nous (sauf quelques chambres à 250$ la nuit!). Avons dû séjournet dans le quartier Vedado, 5$cuc taxi vers la vieille Havane.

TAUX DE CHANGE: on a l'impression de se faire voler mais par chance le coût de la vie à Cuba est très bas donc on se rattrape. Hotel: pour 200$ can. on nous donne 173$cuc., Puis au bureau de change CADECA situé à l'hotel Arenas Blancas (juste à coté du Cuatro Palmas) pour 100$ de retrait sur une carte de crédit il en coûte 112$. Si vous payez avec votre carte de crédit, partout on ajoutera 11% à la facture. Mais à tout compter celà revient au même que si vous changez de l'argent puisque le taux de change sur votre carte de crédit sera beaucoup plus près de la réalité (devise canadienne au pair avec le $US).

RESTAURANTS: il y a maintenant une multitude d'excellents restaurants à Varadero. Près du Cuatro Palmas: Le Barbacoa: 2 entrées de crevettes, une grosse langouste (il y a 2 formats), une poitrine de poulet grillé avec frites, une bouteille de blanc, 1 bouteille d'eau, 1 café: 47$cuc. Autre restaurant: La Fondue, 2 soupes à l'oignon, 2 plats de crevettes gumbos (énormes!) riz et légumes, 2 bières, 1 verre de vin, 1 café, 1 bouteille d'eau: 42$ cuc. Autre restaurant: Lai Lai, restaurant chinois. Surprenant! 1 soupe, 1 entrée de raviolis frits, rit frit au poulet pour 2, calmars grillés pour 2, poulet au légumes pour 2, 1 bouteille de blanc, 1 bouteille d'eau. 38$ cuc.

Voilà tout! Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter. Je recommande le Cuatro Palmas mais il ne faut pas oublier que c'est un 3 étoiles et que c'est Cuba. Par contre, comme le forfait n'est pas cher, vous pourrez vous rabattre sur de très bons restaurants dans Varadero pour le repas du soir.

Dianne
Sécurité au Togo (Lomé)? English translation pending
by Colionel · 2008-02-15 · 39 replies
Salut à vous !

Je compte partir pour la 1ère fois en afrique entre juin et juillet, et le TOGO me tentait beaucoup !

J'ai lu partout que les togolais était acceuillant et qu'il n'y avait pas trop de problèmes de sécurité dans le pays. Mais en cherchant des info sur le net je suis tombé sur cet article qui dit exactement le contraire !

http://www.wagne.net/csp/csp2003/cahier_animation/ec3.htm

Cet article me semble très alarmiste et je ne remet pas en question mon voyage, mais je voulais savoir ce qu'en pensait ceux qui connaissent lomé : est ce qu'il y a des quartiers à éviter même le jourest ce qu'il est vraiment dangereux de se promener en ville la nuit (par exemple : traverser une parti de la ville pour passer d'un bar à l'autre ? )Est ce qu'il y a des endroits/quartiers ou les blanc ne sont pas les bienvenus ?Est ce que l'on doit doit vraiment se méfier de la police comme dans d'autres pays ?

J'avais juste lu qu'il fallait éviter de prendre la route la nuit, mais je ne savais pas que les villes pouvaient aussi être dangereuse la nuit. J'imagine que le problème ne se pose pas dans les villages.

J'aimerais beaucoup avoir l'avis de ceux qui ont déjà passé du temps là bas !

P.S: je compte faire le voyage seul, en logeant chez l'habitant plutot que dans les hotels.

D'avance merci, Vincent.
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de fr��les esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Parler français ou anglais au Japon? English translation pending
by Sheepie · 2008-02-10 · 8 replies
Bonjour Nous sommes un coupe de quinqua et nous préparons notre voyage au Japon pour 3 semaines au mois de mai. J'ai navigué dans les différents posts et il semble qu'il soit intéressant de se poser quelque part et de rayonner à partir de là en train ou bus. Nous avons des amis à Tokyo que nous ne souhaitons pas encombrer trop longtemps... et devrons donc chosir une autre base plus au Sud sans doute. Nous envisageons de voyager avec sac à dos, est-ce que cela se pratique? Y a-t-il un endroit pour les stocker pendant le voyage pour ne pas encombrer? Est-il facile d'acheter des billets de train ou bus si on ne parle que français ou anglais? Y a-t-il de nombreux offices de tourisme susceptibles d'aider les étrangers à trouver transport et logement ou vaut-il mieux planifier à l'avance? Les noms de rues, directions sont-elle écrites également en caractères européens dans les grandes villes et les villes touristiques? Mon mari tente d'apprendre un minimum de japonais et nous emporterons le petit "japonais de poche" de ASSIMIL mais à supposer que nous arrivions à nous faire comprendre, il est probable que nous ne comprendrons pas la réponse!!! Bref, faut-il envisager des cours de japonais un peu plus poussés? A priori, il est difficile de retirer de l'argent avec la carte bleue, mais pourrons-nous facilement échanger des traveller cheques? Merci d'avance pour vos conseils
Traitement par Subutex et Thaïlande? English translation pending
by Tartinenut · 2008-02-09 · 55 replies
Je pars avec mon amie d'enfance qui prend du subutex (par traitement, pas pour défonce), j'aimerai savoir s'il y a des risques à prendre ce genre de traitement en thailande ?

Si vous avez une expérience, je prends, ce qui ne va pas m'empecher d'appeler l'ambassade par précaution...

merci d'avance
Prestige d'Air France English translation pending
by Maestral · 2008-02-07 · 87 replies
Bonjour à tous les voyageurs et passionnés de l'aéronautique!

J'ai une question qui me taraude depuis plusieurs mois déjà et j'aurais voulu avoir vos commentaires. Voilà, historiquement Air France est présenté un peu comme un mythe, une compagnie exceptionnelle où les hôtesses sont habillées par les plus grands couturiers français et où le service à bord est aussi digne du nom... vous allez me dire, on est plus au temps de la Caravelle! Mais lorsque j'ai l'occasion de discuter avec des étrangers, ces derniers voient aussi une compagnie prestigieuse à l'image de la Capitale. Disons que la compagnie bénéficie, j'ai l'impression, du même niveau de standing que la compagnie Suisse Air pouvait avoir (Swiss, depuis qu'ils ont été racheté par Lufthansa, je ne sais pas...)

N'ayant jamais voyagé avec Air France, car souvent plus onéreux que d'autres compagnies, je me demande si ce prestige apparent se retrouve encore aujourd'hui dans le service et la vie à Bord. En effet, je vois pas mal d'échos négatifs en lisant le forum (désillusion?) et souvent je suis aussi assez surpris de voir l'Etat des appareils de la compagnie; l'extérieur ayant souvent besoin d'un bon coup de peinture ce que je ne remarque pas forcément lorsque je vois des compagnies équivalentes comme Lufthansa, KLM... (
http://www.airliners.net/open.file?id=1199961&photo_nr=37&prev_id=1202783&next_id=1195165&size=L)

Vu qu'il y a pas mal d'amateurs d'Air France, comment situeriez-vous la compagnie aujourd'hui (outre ses bons résultats économiques!) et quelles compagnies rivalisent au point de vu de la qualité avec la compagnie Française? (on m'a venté plusieurs fois Singapore Airlines)

Merci d'avances pour vos réactions!
Hôtel Imperial Palace English translation pending
by Pica1803 · 2008-02-01 · 23 replies
J'aimerais avoir des renseignements sur cet hotel bien situé sur la strip.
Partir vivre au Maroc en famille English translation pending
by Lailla59 · 2008-01-27 · 43 replies
je suis marocaine de part mon pere mais la vie et bizzarre j ai decouvert mon pays a 30 ans avec mon mari et 4 enfants j ai etait a tni bni-khirane a celui qui connait ses vraiments le maroc rien avoir avec les villes touristiques mais mon mari a etait surpris car lui francais le seul qui rentre dans le village a etait recu comme une personne du village avec une gentilaisse inconparable c etait en juillet 2006 et mon mari et retourner la bas en mars 2007 tout le monde la ressus comme si ils faisait parti de leur familles mon reve maintenants et de partir vivre la bas ses le reve de ma petites tribus .je ne peut pas tout vous expliquer mais mon corps et en france mes ma tete et mon coeur et la bas . quand je suis parti ses en autocar de bruxelle ses tres bien cotes petit budget.
Aller à Chiang Mai ou pas? English translation pending
by Ete2008 · 2008-01-27 · 25 replies
Bj forumers je l'avoue : cela fait 3 fois que je retourne en thailande et 7 fois en asie du SE je n'arrive pas a me persuader de "monter" vers chiang mai etant un enfant de la mer, tjs privilégier les villes cotières et iles...

je cherche vos appuis et expériences pour prendre l'avion pour le nord ... sans eau qu'y a t il à vivre sur chiang mai (nous serons 4 avec nos 2 ados) merci de vos tuyaux précieux ! L' alternative sera bkk-kual lumpur et perenthians par la suite...
Faut-il une condition physique exceptionnelle pour la grande tranversée du Zanskar? English translation pending
by Gizmo94 · 2008-01-26 · 14 replies
Bonjour !

Il y a 3 ans, j'ai effectué un voyage exceptionnel en faisant le grand tour des annapurnas et depuis mon retour, j'ai dans un coin de ma tête ce projet de la grande traversée du Zanskar mais je me demande si ma condition physique est suffisante car les brochures spécialisées stipulent bien que ce trek est pour des trekkeurs avertis. De plus, il ne faut pas que je me rate car il n'y a pas qu'une porte de sortie, "Padum". Mon niveau sportif se résume à 2 ou 3 footing d'une heure par semaine et à quelques 10 bornes et semi marathons (3 ou 4) dans l'année dans le cadre de manifestations sportives avec des résultats dans la moyenne. Je n'ai pas l'occasion de randonner pour enchainer des dénivellés de 1000m dans le W.E, es-ce un handicap ?. En revanche, je sais bien que notre corps s'adapte aux efforts répétés et que notre condition s'améliore de jour en jour mais avec le facteur altitude, j'ai peur d'etre un peu trop juste au niveau physique. Si des trekkeurs ont déjà eu la chance d'accomplir ce trek, j'aimerai avoir leurs avis sur la question. Merci de vos réponses.
Informations sur les pays du Golfe English translation pending
by Naps · 2008-01-26 · 40 replies
voici quelques infos au sujet des pays du golfe, et pour commencer le yemen.pour ceux qui voyagent sans guide et cherchent des infos generales sur le pays et ses attractions, et aussi pour ceux qui veulent voir quelques belles photos: http://www.yemen-explorers.com/yemen.htmpour y aller pas cher depuis les differents pays du coin mais aussi l inde, le nepal, l armenie, l iran, le pakistan, l afghanistan, le kazakhstan, la syrie, la turquie, l egypte, le soudan: www.airarabia.comune bonne carte du yemen: http://www.lib.utexas.edu/maps/atlas_middle_east/yemen_map.jpgpour se loger a sana'a, je me permets de reproduire ces messages de cupda, pierre 123, et eversmile(j espere qu ils ne me feront pas un proces pour plagiat!😎):

1-Je sais pas ce que tu appelles pas cher, mais si tu partages pas la piaule il va falloir que tu sortes plus d'une dizaine de dollars la nuit pour pieuter dans la vieille ville (du moins si les prix ont pas trop évolué en 2 ans) : y a quatre ou cinq hotels à peu près équivalents dans les murs (taj tahla, golden daar, arabia felix, et les autres je me souviens plus, tous à quelques minutes à pieds les uns des autres). Si c'est pas dans tes prix, pour payer moins cher (2 à 4 euros la nuit), y a un coin pas mal pas trop loin de la vieille ville (trois ou quatre cent mètres à l'ouest), c'est le quartier de Meydune Taheer (la place de la poste) : va voir dans les petites rues au sud de la place, le long du boulevard, les hôtels ont aucun intérêt, mais ils sont nombreux, tu peux trouver quelque chose de vraiment correct (y a deux ans j'avais payé moins de 3 euros pour une piaule avec ac et tv satellite, très propre, pour te dire le standing), et y a plein de restaus dans le quartier. Par contre, c'est plutôt le bordel, faut trouver la bonne rue ou avoir le sommeil lourd. Y en a aussi près de bab al-Yemen, hors les murs, dans les mêmes prix.

2-On a dormi a Sultan Palace Hotel, dans la vieille ville, pas cher ( 10 usd ), simple et très propre. On est arrivé dans la nuit, ils sont venus nous chercher. Leur mail: sultanpalacehotel@yahoo.com, ils répondent rapidement. Il s'agit par ailleurs d'une maison traditionnelle, avec possibilité de monter sur le toit, d'où on peut contempler Sana'a.

3-Essaye peut-être le Taj Sana'a hotel, pas dans la vieille ville mais bien situé, juste à l'opposé de Bab Al Yemen. Environ 4 euros la nuit. voila, c est tout pour aujourd hui, la suite d ici quelques jours, laissez moi le temps d y arriver.
Tour du monde en voiture (4x4) English translation pending
by Sylfrad · 2008-01-24 · 19 replies
Bonsoir,

Ma copine et moi préparons un voyage au tour du monde pour 2009 et voici quelques questions ou décisions qui ne demandent qu'à êtres commentées ou critiquées... nous pensons nous décider sur le choix d'un toyota (semble plus représenté sur les différents continents). sans doute un pickup hilux extra cab (conso raisonnable, fiabilité ???) sachant qu'on est nul en mécanique : est-ce mieux de partir avec un véhicule d'occasion ou un neuf. (pour ce qui est du budget : une occasion accusant les 200000 km et plus ou moins 6 à 10 ans d'âge tourne autour de 14000€ alors qu'un neuf fait 24000€) pour ce qui est de l'équipement minimum : pneus AT Goodrich, deux roues de secours, un hilift, deux tapis de désensablement, 20m de sangles, une protection de carter, jerricans diesel, eau, frigo, tente de toit....batterie sup?... compresseur, kit réparation pneus?? pour ce qui est des communications (tél. sat.) on s'en passerait bien. pour ce qui est du positionnement aussi ???sauf des cartes bien entendu! on aimerait être un minimum discret. on cherche pas l'exploit, on veut juste voyager (franchissement ou raid c'est pas le but...)

Voilà pour ce qui me vient à l'esprit en ce moment, merci pour toutes vos remarques et conseils.

Bonne soirée

Sylvain.

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