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Grand Staircase-Escalante et accessibilité des canyons de Dry Fork (Utah) English translation pending
Voyageuses et voyageurs,
En passe de finaliser un prochain road trip, je souhaitais avoir vos avis: en quelques mot, les canyons dans le secteur de Dry Fork sont-ils envisageables pour des septuagénaires?
Merci et bonne journée
Circuit de 3 semaines au Vietnam avec vols HCM - Hanoï et Da Nang - HCM English translation pending
Bonjour, nous partons le 2 mars pour 3 semaines au Vietnam, pourriez vous svp me dire si ce circuit est une bonne option ?
Sachant que nous avons prévu 2 vols intérieurs , HCM Hanoï et Da Nang HCM , le reste en bus ou en train
Merci d’avance
2Bordeaux HCM 3HCM 4HCM Can Tho 5Can Tho 6Can Tho HCM 7HCM Hanoi 8Hanoi 9Hanoi Sapa 10Sapa 11Sapa 12Sapa Hanoi 13Hanoi Baie Along 14Baie Along 15Baie Along 16Ninh Binh 17Ninh Hue 18Hue hoi An 19Hoi An 20Hoi An Da Nang 21Vol Da Nang HCM 22Retour Bordeaux
2Bordeaux HCM 3HCM 4HCM Can Tho 5Can Tho 6Can Tho HCM 7HCM Hanoi 8Hanoi 9Hanoi Sapa 10Sapa 11Sapa 12Sapa Hanoi 13Hanoi Baie Along 14Baie Along 15Baie Along 16Ninh Binh 17Ninh Hue 18Hue hoi An 19Hoi An 20Hoi An Da Nang 21Vol Da Nang HCM 22Retour Bordeaux
Retour d'une semaine à Malte en hiver English translation pending
Bonjour,
Je prends tellement de plaisir à lire les carnets postés au retour de différentes destinations que j'essaie à mon tour d'un faire un, très modestement, vraiment sans aucune prétention, juste l'envie de partager mes ressentis sur cette courte découverte de Malte en cette fin janvier 2020.
Jour 1 5h45, lever très matinal, un brouillard à couper au couteau. La grève ne semble pas avoir trop d'impact sur la circulation des RER aujourd'hui mais on préfère assurer le coup. 6h44, RER A à quai, on enchaine avec le RER B et à 8h on est au terminal 2D de Charles de Gaulle. Notre vol Air Malta, en code share avec Air France, KLM et Delta, est prévu à 10h20. Passage très rapide au scanner et on va se poser tout seuls en salle d'embarquement dans des fauteuils confortables. On est seuls, c'est bien la première fois. Faut dire qu'il n'y a que deux salles d'embarquement me semble-t-il à cet endroit, et on n'attend pas dans la nôtre mais dans celle d'à coté, déserte. 9h45, début de l'embarquement. On prend le bus et on attend sur les pistes. Le ménage n'est pas terminé dans l'avion. On attend. Il y a toute sorte d'engins roulants autour de notre avion, des palettes, des colis, des bagages, des chariots... jamais vu autant de bordel autour d'un avion pret à partir ! On s'installe enfin, à l'avant de l'avion, et j'observe toute cette animation à l'extérieur.

Un panneau affiche notre heure de départ et un décompte en minutes : - 3 mn. Hum, ça charge encore des palettes, des sacs postaux, des colis Fedex, ça m'étonnerait qu'on soit prêt dans 3 minutes ! Le temps passe... +12 mn, +28 mn, +61 mn. Ah, ça y est, on repousse, on roule et... on s'arrête 5 mn, 18 mn, 40 mn... là c'est bon, on roule, on décolle, il est midi passé.
14h33, on se pose à Malte, 17°, nuageux. On achète directement une carte de transport pour la semaine à 21 €, la Tallinja card explore unlimited travel 7 days, sinon c'est 1,50 € le trajet en bus en hiver, 2 € en été.

On sort de l'aéroport et on trouve l'arrêt du bus X4 juste devant. Prochain passage à 15h09, soit dans 6 minutes, puis un bus toutes les demi heures en gros. On descend au terminus à la Valette, au niveau de la fontaine au triton.

Notre hotel est à 600 mètres. On s'avance par le "city gate" dans les rues piétonnes de la Valette, c'est trop beau, tout en pierre et en dénivelé. J'adore 🙂

On continue dans la rue commerçante, on passe devant la co-cathédrale St John, on descend des marches et voila notre hotel au bout de la ruelle, le Grand Harbour hotel, juste en face des trois cités.

Check-in rapide, on pose nos affaires, on prend un petit thé vite fait et on ressort. On goute des spécialités locales : pour aujourd'hui une sorte de gros chausson aux pois pour l'un, au thon/épinards pour l'autre. 1,50 € chacun, ça nous cale bien et il nous fallait bien ça vu qu'on a fait l'impasse sur le déjeuner. Puis on arpente la rue commerçante et les ruelles perpendiculaires, on fait les boutiques, on regarde les menus des restos. Premier constat : c'est pas cher ! on est en période de soldes et les prix sont bien inférieurs à ceux de Paris. Dans les restos, pareil, les plats sont moins chers qu'à Paris. Arrive 19h, on s'installe en terrasse et on commande des mojitos et finalement des pizzas. Les terrasses c'est sympa, mais à 21h on se caille sévère (pas de brasero ni de plaid) et on rentre se réchauffer à l'hotel.
Je prends tellement de plaisir à lire les carnets postés au retour de différentes destinations que j'essaie à mon tour d'un faire un, très modestement, vraiment sans aucune prétention, juste l'envie de partager mes ressentis sur cette courte découverte de Malte en cette fin janvier 2020.
Jour 1 5h45, lever très matinal, un brouillard à couper au couteau. La grève ne semble pas avoir trop d'impact sur la circulation des RER aujourd'hui mais on préfère assurer le coup. 6h44, RER A à quai, on enchaine avec le RER B et à 8h on est au terminal 2D de Charles de Gaulle. Notre vol Air Malta, en code share avec Air France, KLM et Delta, est prévu à 10h20. Passage très rapide au scanner et on va se poser tout seuls en salle d'embarquement dans des fauteuils confortables. On est seuls, c'est bien la première fois. Faut dire qu'il n'y a que deux salles d'embarquement me semble-t-il à cet endroit, et on n'attend pas dans la nôtre mais dans celle d'à coté, déserte. 9h45, début de l'embarquement. On prend le bus et on attend sur les pistes. Le ménage n'est pas terminé dans l'avion. On attend. Il y a toute sorte d'engins roulants autour de notre avion, des palettes, des colis, des bagages, des chariots... jamais vu autant de bordel autour d'un avion pret à partir ! On s'installe enfin, à l'avant de l'avion, et j'observe toute cette animation à l'extérieur.

Un panneau affiche notre heure de départ et un décompte en minutes : - 3 mn. Hum, ça charge encore des palettes, des sacs postaux, des colis Fedex, ça m'étonnerait qu'on soit prêt dans 3 minutes ! Le temps passe... +12 mn, +28 mn, +61 mn. Ah, ça y est, on repousse, on roule et... on s'arrête 5 mn, 18 mn, 40 mn... là c'est bon, on roule, on décolle, il est midi passé.
14h33, on se pose à Malte, 17°, nuageux. On achète directement une carte de transport pour la semaine à 21 €, la Tallinja card explore unlimited travel 7 days, sinon c'est 1,50 € le trajet en bus en hiver, 2 € en été.

On sort de l'aéroport et on trouve l'arrêt du bus X4 juste devant. Prochain passage à 15h09, soit dans 6 minutes, puis un bus toutes les demi heures en gros. On descend au terminus à la Valette, au niveau de la fontaine au triton.

Notre hotel est à 600 mètres. On s'avance par le "city gate" dans les rues piétonnes de la Valette, c'est trop beau, tout en pierre et en dénivelé. J'adore 🙂

On continue dans la rue commerçante, on passe devant la co-cathédrale St John, on descend des marches et voila notre hotel au bout de la ruelle, le Grand Harbour hotel, juste en face des trois cités.

Check-in rapide, on pose nos affaires, on prend un petit thé vite fait et on ressort. On goute des spécialités locales : pour aujourd'hui une sorte de gros chausson aux pois pour l'un, au thon/épinards pour l'autre. 1,50 € chacun, ça nous cale bien et il nous fallait bien ça vu qu'on a fait l'impasse sur le déjeuner. Puis on arpente la rue commerçante et les ruelles perpendiculaires, on fait les boutiques, on regarde les menus des restos. Premier constat : c'est pas cher ! on est en période de soldes et les prix sont bien inférieurs à ceux de Paris. Dans les restos, pareil, les plats sont moins chers qu'à Paris. Arrive 19h, on s'installe en terrasse et on commande des mojitos et finalement des pizzas. Les terrasses c'est sympa, mais à 21h on se caille sévère (pas de brasero ni de plaid) et on rentre se réchauffer à l'hotel.
Idée de voyage "visites/repos" avec enfants pour une semaine en août en Italie ou Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Habitué aux voyages en roadtrip où en tout cas pas "statiques" (interrail, USA plusieurs fois et Pays Baltes à 2, Montenegro et Santorin - avec deux lieux de chute - avec l'aînée) et aux visites de capitales à un bon rythme (Madrid 4 j avec voyageuse 1 de 3 ans et voyageur 2 de 4 mois), nous aimerions cette fois trouver une idée plus reposante. Après deux années très fatigantes et avec un deuxième petit voyageur qui aura 14 mois en août, nous aimerions trouver une destination qui nous permette de nous reposer tout en nous permettant de faire quelques visites et découvertes car nous n'aimons pas partir pour ne rien faire ! Mais pour contenir nos envies de visiter sans cesse, nous voulons un bon compromis entre un lieu reposant et qui ne nous laissera pas un goût d'inachevé si nous limitons les visites (soit car il y a moins d'incontournables sur place, soit car nous pourrons y revenir). Nous avions fait une fois ce genre de voyage en Crête en se limitant à l'Ouest.
Les critères : - départ de Bordeaux avec dans l'idéal vol direct (une seule semaine, et 2 enfants en bas âge) - le top : un hôtel sympa avec piscine en bord de mer et surtout demi-pension (pour éviter de chercher un restaurant le soir avec deux loulous fatigués, ou d'avoir à faire à manger, pour du vrai repos !), et top du top (mais ne rêvons pas trop) : un mini club pour souffler quelques heures dans le séjour ! - avec un budget correct pour un départ malheureusement (eh oui, l'entrée à l'école...) entre 1er et 10 août ou entre 18 et 28 août) - 1 semaine à 10 jours
Nous avons pensé : à la Sicile, en se limitant à un côté, à Majorque ou Minorque. Nous ne sommes pas forcément centrés sur une île, mais nous voulons éviter par exemple le Sud de l'Espagne (trop de choses à voir autour, on fera un jour un roadtrip dédié à l'Andalousie).
Nous sommes preneurs de vos suggestions, et encore mieux, si vous avez des hôtels à conseiller !
Merci beaucoup à la communauté ! :-)
Bonne journée à tous
Habitué aux voyages en roadtrip où en tout cas pas "statiques" (interrail, USA plusieurs fois et Pays Baltes à 2, Montenegro et Santorin - avec deux lieux de chute - avec l'aînée) et aux visites de capitales à un bon rythme (Madrid 4 j avec voyageuse 1 de 3 ans et voyageur 2 de 4 mois), nous aimerions cette fois trouver une idée plus reposante. Après deux années très fatigantes et avec un deuxième petit voyageur qui aura 14 mois en août, nous aimerions trouver une destination qui nous permette de nous reposer tout en nous permettant de faire quelques visites et découvertes car nous n'aimons pas partir pour ne rien faire ! Mais pour contenir nos envies de visiter sans cesse, nous voulons un bon compromis entre un lieu reposant et qui ne nous laissera pas un goût d'inachevé si nous limitons les visites (soit car il y a moins d'incontournables sur place, soit car nous pourrons y revenir). Nous avions fait une fois ce genre de voyage en Crête en se limitant à l'Ouest.
Les critères : - départ de Bordeaux avec dans l'idéal vol direct (une seule semaine, et 2 enfants en bas âge) - le top : un hôtel sympa avec piscine en bord de mer et surtout demi-pension (pour éviter de chercher un restaurant le soir avec deux loulous fatigués, ou d'avoir à faire à manger, pour du vrai repos !), et top du top (mais ne rêvons pas trop) : un mini club pour souffler quelques heures dans le séjour ! - avec un budget correct pour un départ malheureusement (eh oui, l'entrée à l'école...) entre 1er et 10 août ou entre 18 et 28 août) - 1 semaine à 10 jours
Nous avons pensé : à la Sicile, en se limitant à un côté, à Majorque ou Minorque. Nous ne sommes pas forcément centrés sur une île, mais nous voulons éviter par exemple le Sud de l'Espagne (trop de choses à voir autour, on fera un jour un roadtrip dédié à l'Andalousie).
Nous sommes preneurs de vos suggestions, et encore mieux, si vous avez des hôtels à conseiller !
Merci beaucoup à la communauté ! :-)
Bonne journée à tous
Annulation vol vers Las Vegas par LEVEL sans indemnisation English translation pending
Bonjour,
Nous avons organisé un séjour dans les parcs de l'Ouest américain pour l'été prochain. C'est une destination fréquentée qui nécessite de réserver les hébergements au moins 6 mois à l'avance.
Nous avons acheté des billets ALLER auprès de LEVEL, début décembre pour bénéficier de tarifs intéressants.
2 mois après, nous recevons une annulation pure et simple de cette route de la compagnie vers Las Vegas.
Entre temps, nous avons évidemment déjà réservé et payé notre location de voiture + les nuitées successives à compter de cette date. Or il n'y a plus de vols directs possibles ce jour là. Nous allons donc devoir modifier / annuler toutes les réservations déjà effectuées.
Évidemment les tarifs actuels ne sont plus du tout les mêmes qu'il y a 2 mois pour ce vol ALLER !! Nous avons donc écrit au groupe ''Vueling'', en charge des réclamations, faisant part des surcouts occasionnés par leur annulation de vol. Nous avons été remboursés du prix des billets mais sans aucune indemnisation pour tous les surcouts engendrés par les modifications et annulations.
D'après eux, leur plan d'assistance aux passagers inclut l´option de remboursement du trajet mais aucune compensation financière en cas d'annulation plus de 14 jours à l'avance. Nous vous déconseillons donc la compagnie LEVEL qui n'est PAS FIABLE et vend des billets sur des vols, alors qu'ils ont décidé de fermer la route 3 mois avant la date du vol !! (fermeture de la ligne vers LAS VEGAS à partir de mars 2020. Billets achetés pour juillet !)
Nous avons organisé un séjour dans les parcs de l'Ouest américain pour l'été prochain. C'est une destination fréquentée qui nécessite de réserver les hébergements au moins 6 mois à l'avance.
Nous avons acheté des billets ALLER auprès de LEVEL, début décembre pour bénéficier de tarifs intéressants.
2 mois après, nous recevons une annulation pure et simple de cette route de la compagnie vers Las Vegas.
Entre temps, nous avons évidemment déjà réservé et payé notre location de voiture + les nuitées successives à compter de cette date. Or il n'y a plus de vols directs possibles ce jour là. Nous allons donc devoir modifier / annuler toutes les réservations déjà effectuées.
Évidemment les tarifs actuels ne sont plus du tout les mêmes qu'il y a 2 mois pour ce vol ALLER !! Nous avons donc écrit au groupe ''Vueling'', en charge des réclamations, faisant part des surcouts occasionnés par leur annulation de vol. Nous avons été remboursés du prix des billets mais sans aucune indemnisation pour tous les surcouts engendrés par les modifications et annulations.
D'après eux, leur plan d'assistance aux passagers inclut l´option de remboursement du trajet mais aucune compensation financière en cas d'annulation plus de 14 jours à l'avance. Nous vous déconseillons donc la compagnie LEVEL qui n'est PAS FIABLE et vend des billets sur des vols, alors qu'ils ont décidé de fermer la route 3 mois avant la date du vol !! (fermeture de la ligne vers LAS VEGAS à partir de mars 2020. Billets achetés pour juillet !)
Ryanair et sa politique vis à vis de ses clients English translation pending
Bonjour,
Juste pour avoir le sentiment des membres sur Ryanair et sa politique vis à vis de ses clients. Les retards sont courants maintenant sa nouvelle pratique consiste en l'annulation des vols sans explications: un vol réservé, payé deus semaine plus tard on reçoit un mail de la compagnie qui annule le vol sans considération pour tous les frais occasionnés ( réservations avec accomptes d'hotels ou de location, de véhicules à l'arrivée sans évoquer le reste.
Y a t il un moyen pour influencer ces pratiques abusives!!!
Croisière Armonia de janvier 2020: bof, bofff English translation pending
Je rentre de Croisiere de janvier 2020 sur l ARMONIA , île caïman, Costa maya, Jamaïque
Le bateau c est un vieux rafiot qui devrait etre mis au rencard !
décor vieillot , tache sur la moquette de la cabine..........
une pagaille incroyable dans les excursions! annulation de la Jamaïque! c est vrai qu il y avait du vent! mais il y avait d autres bateaux accostés ! chercher l erreur!
les clients étaient dans une colère incroyable!
à Costa maya, nous avons dû marcher au pas de course au moins 200 m sur le ponton pour arriver enfin au bus qui nous attendait! lamentable
le bateau accostait très tard! vers 11h du matin quasiment tous les jours! et nous devions rentrer au plus tard entre 16h et 17h!inadmissible, même pas le temps de souffler à son aise!
ce n est plus du plaisir c est du forcing! jamais vu cela de tous mes voyages!
la semaine d avant ils ont carrément annulé deux excursions!!
les spectacles sont diversifiés et très beaux mais beaucoup trop courts par rapport à d autres Croisieres que j ai faite; la nourriture exécrable que ce soi au self ou au resto franchement pas appétissant du tout! comme à peu près chez MSC! par contre tout le personnel est très agréable et essaie de rendre service; la télévision dans la cabine balcon est plus que petite, si elle faisait 40 cm c était beaucoup! placée sur un meuble( penchée en avant ) fantasmagorique i le soir après 22h hormis quelques animations pour la White party !c était un sanctuaire plus aucune musique ni piano bar le désert c est formidable il n y a plus qu à regagner votre cabine! jamais plus MSC choississez un autre croisiériste si vous voulez faire cette destination! même les taxi sà miami sont au courant de l ARMONIA ! dégoûtée un MAX
les spectacles sont diversifiés et très beaux mais beaucoup trop courts par rapport à d autres Croisieres que j ai faite; la nourriture exécrable que ce soi au self ou au resto franchement pas appétissant du tout! comme à peu près chez MSC! par contre tout le personnel est très agréable et essaie de rendre service; la télévision dans la cabine balcon est plus que petite, si elle faisait 40 cm c était beaucoup! placée sur un meuble( penchée en avant ) fantasmagorique i le soir après 22h hormis quelques animations pour la White party !c était un sanctuaire plus aucune musique ni piano bar le désert c est formidable il n y a plus qu à regagner votre cabine! jamais plus MSC choississez un autre croisiériste si vous voulez faire cette destination! même les taxi sà miami sont au courant de l ARMONIA ! dégoûtée un MAX
Compte rendu d'une semaine sur le Costa Smeralda du 11 au 18 janvier 2020 English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons d’une semaine de croisière sur le nouveau navire amiral de COSTA, le COSTA SMERALDA.
Cette croisière s’est déroulée du 11 au 18 janvier de Savone à Savone selon l’itinéraire et le planning prévus contrairement aux croisières de la semaine précédente et de la semaine suivante perturbées par le mauvais temps et les grèves françaises.
Pourquoi le SMERALDA et pourquoi à cette période de l’année ?
D’abord pour découvrir ce nouveau bateau mais aussi pour réserver, à bord, nos croisières suivantes pour 2020 chez COSTA.
Ce petit compte-rendu se limitera au bateau et à la vie à bord, les escales de la croisière (Savone, Marseille, Barcelone, Palma, Civitavecchia et La Spezia) étant très connues ne seront pas évoquées
Comme d’habitude lorsque nous embarquons à Savone, nous prenons la navette COSTA à la gare de Nice à 12h00 et nous arrivons à Savone à 14h45 après arrêt « technique » à mi-chemin. L’embarquement a débuté à 13h00 et, à notre arrivée, il n’y a donc aucune file ni attente pour embarquer et nous sommes à bord à 15h00.
La cabine N° 10138 (cabine balcon premium) située à babord au centre du navire nous attend. C’est une belle cabine, de bonne taille, qui s’avèrera confortable et bien insonorisée. Elle ne nous est pas apparue comme étant plus petite que les autres cabines balcon premium des autres COSTA.




Affirmer que « les cabines sont plus petites » de manière générale est incorrect
L’examen des plans du navire montre que la structure des cabines varie selon l’architecture « tourmentée » du bateau et il est plus que vraisemblable que différentes variantes de la « cabine balcon Premium » plus petites ou plus grandes coexistent.
Quelques remarques au sujet de la cabine
L’ouverture de la cabine se fait, classiquement, avec la carte COSTA (format carte bancaire) à mettre en contact avec le boitier d’ouverture extérieure placé sur l’extérieur de la porte de la cabine. Une fois dans la cabine et tout aussi classiquement, l’éclairage de la cabine est conditionné au placement de la carte dans le récepteur ad hoc. Le but est évidemment de couper tout éclairage et alimentation des prises électriques lorsque la cabine n’est pas occupée.
A ce sujet, une petite astuce; nous emportons toujours avec nous une vielle carte de fidélité en plastique dur d’un grand magasin au format d’une carte de crédit que nous utilisons pour l’éclairage.
Cela évite la permutation des cartes Costa si l’un de nous deux quitte la cabine et doit donc récupérer sa carte et placer celle de l’autre dans le boitier. Cela permet au premier levé de sortir de la cabine avec sa carte sans devoir chercher celle de l’autre dans le noir pour remplacer sa carte dans le boitier et de réveiller le partenaire.
Cela permet aussi de maintenir en charge, l’appareil photo ou un GSM dans la cabine en notre absence.
Le lit est composé de deux lits simples de 2X0.8 m accolés
Le frigo à disparu, ce qui ne nous gêne guère, n’ayant JAMAIS (hors suite) consommé des boissons y comprises.
Il est toutefois dommage que ce frigo n’ait pas été remplacé par une petite armoire.
Les tables de chevet ont également disparu et sont remplacées par deux tablettes murales asymétriques de chaque côté.
Les armoires « classiques » se trouvent dans le couloir contre le bloc sanitaire avec le coffre classique.
Sur la paroi se trouve également le thermostat d’ambiance et le réglage classique de la T° Le bloc de ventilation/climatisation se situe à la hauteur du lit et la ventilation est sensible en position couchée mais pas spécifiquement dérangeante (pour nous).
Deux petits "bureaux" sont présents, l'un avec fauteuil, l'autre devant la vitre de la douche évoquée plus bas équipé d'un petit pouf.
Le bloc sanitaire est novateur, plus particulièrement pour ce qui est de la douche, une vraie douche maintenant qui remplace agréablement le minuscule espace douche habituel où on se colle au rideau plastique blanc, surtout quand on fait 1,93 m.
Ici, c’est une « vraie » douche à l’italienne, de taille réduite bien sûr (0, 7 m X 1 m, me semble t il) mais efficace.



Les grandes parois de la douche sont vitrées et la « grande » vitre fixe (partiellement opaque) donne sur la chambre (bonjour les fantasmes …) mais un rideau doublant cette vitre permet dignement de l’occulter ….
Le balcon est accessible par porte coulissante et de taille assez réduite, munis de deux sièges et SANS cendrier.
La taille des balcons est, comme celle des cabines, impactée par l’emplacement de la cabine dans le rafiot.

En conclusion une belle et agréable cabine, mais avec espaces de rangement quand même limités
La suite … prochainement
Joseph 😉
Nous rentrons d’une semaine de croisière sur le nouveau navire amiral de COSTA, le COSTA SMERALDA.
Cette croisière s’est déroulée du 11 au 18 janvier de Savone à Savone selon l’itinéraire et le planning prévus contrairement aux croisières de la semaine précédente et de la semaine suivante perturbées par le mauvais temps et les grèves françaises.
Pourquoi le SMERALDA et pourquoi à cette période de l’année ?
D’abord pour découvrir ce nouveau bateau mais aussi pour réserver, à bord, nos croisières suivantes pour 2020 chez COSTA.
Ce petit compte-rendu se limitera au bateau et à la vie à bord, les escales de la croisière (Savone, Marseille, Barcelone, Palma, Civitavecchia et La Spezia) étant très connues ne seront pas évoquées
Comme d’habitude lorsque nous embarquons à Savone, nous prenons la navette COSTA à la gare de Nice à 12h00 et nous arrivons à Savone à 14h45 après arrêt « technique » à mi-chemin. L’embarquement a débuté à 13h00 et, à notre arrivée, il n’y a donc aucune file ni attente pour embarquer et nous sommes à bord à 15h00.
La cabine N° 10138 (cabine balcon premium) située à babord au centre du navire nous attend. C’est une belle cabine, de bonne taille, qui s’avèrera confortable et bien insonorisée. Elle ne nous est pas apparue comme étant plus petite que les autres cabines balcon premium des autres COSTA.




Affirmer que « les cabines sont plus petites » de manière générale est incorrect
L’examen des plans du navire montre que la structure des cabines varie selon l’architecture « tourmentée » du bateau et il est plus que vraisemblable que différentes variantes de la « cabine balcon Premium » plus petites ou plus grandes coexistent.
Quelques remarques au sujet de la cabine
L’ouverture de la cabine se fait, classiquement, avec la carte COSTA (format carte bancaire) à mettre en contact avec le boitier d’ouverture extérieure placé sur l’extérieur de la porte de la cabine. Une fois dans la cabine et tout aussi classiquement, l’éclairage de la cabine est conditionné au placement de la carte dans le récepteur ad hoc. Le but est évidemment de couper tout éclairage et alimentation des prises électriques lorsque la cabine n’est pas occupée.
A ce sujet, une petite astuce; nous emportons toujours avec nous une vielle carte de fidélité en plastique dur d’un grand magasin au format d’une carte de crédit que nous utilisons pour l’éclairage.
Cela évite la permutation des cartes Costa si l’un de nous deux quitte la cabine et doit donc récupérer sa carte et placer celle de l’autre dans le boitier. Cela permet au premier levé de sortir de la cabine avec sa carte sans devoir chercher celle de l’autre dans le noir pour remplacer sa carte dans le boitier et de réveiller le partenaire.
Cela permet aussi de maintenir en charge, l’appareil photo ou un GSM dans la cabine en notre absence.
Le lit est composé de deux lits simples de 2X0.8 m accolés
Le frigo à disparu, ce qui ne nous gêne guère, n’ayant JAMAIS (hors suite) consommé des boissons y comprises.
Il est toutefois dommage que ce frigo n’ait pas été remplacé par une petite armoire.
Les tables de chevet ont également disparu et sont remplacées par deux tablettes murales asymétriques de chaque côté.
Les armoires « classiques » se trouvent dans le couloir contre le bloc sanitaire avec le coffre classique.
Sur la paroi se trouve également le thermostat d’ambiance et le réglage classique de la T° Le bloc de ventilation/climatisation se situe à la hauteur du lit et la ventilation est sensible en position couchée mais pas spécifiquement dérangeante (pour nous).
Deux petits "bureaux" sont présents, l'un avec fauteuil, l'autre devant la vitre de la douche évoquée plus bas équipé d'un petit pouf.
Le bloc sanitaire est novateur, plus particulièrement pour ce qui est de la douche, une vraie douche maintenant qui remplace agréablement le minuscule espace douche habituel où on se colle au rideau plastique blanc, surtout quand on fait 1,93 m.
Ici, c’est une « vraie » douche à l’italienne, de taille réduite bien sûr (0, 7 m X 1 m, me semble t il) mais efficace.



Les grandes parois de la douche sont vitrées et la « grande » vitre fixe (partiellement opaque) donne sur la chambre (bonjour les fantasmes …) mais un rideau doublant cette vitre permet dignement de l’occulter ….
Le balcon est accessible par porte coulissante et de taille assez réduite, munis de deux sièges et SANS cendrier.
La taille des balcons est, comme celle des cabines, impactée par l’emplacement de la cabine dans le rafiot.

En conclusion une belle et agréable cabine, mais avec espaces de rangement quand même limités
La suite … prochainement
Joseph 😉
Découverte et plongées en Tanzanie en 14 jours? English translation pending
Bonjour,
Ça fait quelques mois que je commendes à regarder pour ma prochaine aventure... la Tanzanie est pas mal au sommet de ma liste, et cela surtout depuis que j'ai réalisé à quel point ça peut donner un voyage diversifié. Je lisais ici https://blogplongee.fr/plonger/tanzanie à propos de la plongée dans le lac Tanganika et à Zanzibar, puis juste d'y penser ... c'est le rêve. Combiner un voyage découvert avec un moment de 'vacances' sur la plage et de la plongée... c'est super!
Cela dit, ma grosse question c'est : qu'est-ce que j'ai le temps de faire en 14 jours ?
Est-ce que c'est réaliste de penser à 7 jours vers le lac et exemple un safari, puis les 7 autres jours sur Zanzibar ?
Puis, est-ce qu'il y en a qui on fait l'expérience de la plongée à ces endroits ? Est-ce que mon amie qui ferait son baptème aimerait ?
Merci!
Bonne semaine!
Ça fait quelques mois que je commendes à regarder pour ma prochaine aventure... la Tanzanie est pas mal au sommet de ma liste, et cela surtout depuis que j'ai réalisé à quel point ça peut donner un voyage diversifié. Je lisais ici https://blogplongee.fr/plonger/tanzanie à propos de la plongée dans le lac Tanganika et à Zanzibar, puis juste d'y penser ... c'est le rêve. Combiner un voyage découvert avec un moment de 'vacances' sur la plage et de la plongée... c'est super!
Cela dit, ma grosse question c'est : qu'est-ce que j'ai le temps de faire en 14 jours ?
Est-ce que c'est réaliste de penser à 7 jours vers le lac et exemple un safari, puis les 7 autres jours sur Zanzibar ?
Puis, est-ce qu'il y en a qui on fait l'expérience de la plongée à ces endroits ? Est-ce que mon amie qui ferait son baptème aimerait ?
Merci!
Bonne semaine!
Les Canaries ou les Açores cet été? (randonnées et plongées) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir 1 semaine en Juillet avec une amie et nous hésitons entre les Canaries et les Açores. Objectifs du voyage :
- Se balader au milieu de paysages sauvages et dépaysants (nous apprécions en particulier la verdure, les forêts tropicales). Nous sommes motivées à l'idée de faire de belles randos mais je suis personnellement très peu sportive au quotidien donc il faudrait des sentiers faciles pour commencer...
- Pouvoir faire de belles plongées (sous-marines et/ou snorkeling), accessibles aux débutants (je suis niveau 1 et mon amie souhaiterait s'initier en réalisant un baptême)
- Eventuellement un peu de plage si possible.
Des avis sur ces 2 destinations ? Des personnes ayant fait les 2 et pouvant comparer ? Je sais que les Canaries sont très variées, nous avons déjà effectué quelques recherches et La Palma ou La Gomera nous ont semblé très vertes puis nous avons vu des photos de Sao Miguel aux Açores, et là dilemme, car l'île a l'air magnifique aussi...
- Se balader au milieu de paysages sauvages et dépaysants (nous apprécions en particulier la verdure, les forêts tropicales). Nous sommes motivées à l'idée de faire de belles randos mais je suis personnellement très peu sportive au quotidien donc il faudrait des sentiers faciles pour commencer...
- Pouvoir faire de belles plongées (sous-marines et/ou snorkeling), accessibles aux débutants (je suis niveau 1 et mon amie souhaiterait s'initier en réalisant un baptême)
- Eventuellement un peu de plage si possible.
Des avis sur ces 2 destinations ? Des personnes ayant fait les 2 et pouvant comparer ? Je sais que les Canaries sont très variées, nous avons déjà effectué quelques recherches et La Palma ou La Gomera nous ont semblé très vertes puis nous avons vu des photos de Sao Miguel aux Açores, et là dilemme, car l'île a l'air magnifique aussi...
Voyage 18 jours en voiture au Québec et Niagara English translation pending
Bonjour à tous, je prépare un voyage au Québec pour le mois de juillet.nos enfants (21,19,15) retour le 14août de Montréal.
Nous arrivons le 28 juillet nous serons sur Montréal jusqu'au 31
Le 31 nous partons pour Niagara en voiture nous arriverons en fin d après midi
Le 1er visite chute et de la ville . nuit vers Niagara.
Le 2 départ de Niagara et direction Ganacoque , visite , baignade ? Nuit d hôtel.
Après direction Québec ( 2jours ?)
Après j hésite entre commencer par la Gaspésie ou la côté Nord, nous voulons nous rendre dans des parcs, les jeunes sont sportifs (rando, kayak..)
Croisière a Tadoussac pour les baleines ...leQuebec. est une grande province il faut se limiter mais c'est difficile.
Merci de vos réponses.
Un road trip d'une semaine dans le Sultanat d'Oman (janvier 2020) English translation pending
Retrouvez l'article complet sur le blog
ITINÉRAIRE. Oman en 1 semaine
Mascate . 2 jours Nizwa & Al Hamra . 1 jour Route des Wadis . 2 jours Wahiba Sands . 2 jours
__
CONSEILS.
VISA Pour les ressortissants français, visiter le Sultanat d'Oman nécessite un visa que l'on obtient en quelques jours sur le site officiel du gouvernement. Vous pouvez choisir sa durée de validité: entre 1 et 10 jours, jusqu'à 30 jours ou encore un visa multi-entrées . DÉPLACEMENTS Pour vous déplacer, la meilleure option est de louer une voiture. Le permis international est recommandé mais pas obligatoire. Si vous souhaitez vous rendre dans les wadis ou dans le désert, il est préférable de louer un 4x4. Par ailleurs, faites attention aux dos d'âne et ralentisseurs qui sont extrêmement fréquents sur les routes et pas toujours visibles ni annoncés alors que la vitesse est de 60 ou 80 km/h . INTERNET Le wifi n'étant pas disponible partout, optez pour une carte SIM dès votre arrivée à l'aéroport (Omantel). Le forfait à 12 Rials avec 6Go d'internet permet de tenir la semaine en utilisant réseaux sociaux et GPS quotidiennement . VÊTEMENTS Toutes les visites de mosquée nécessitent de porter un voile sur les cheveux et d'avoir les jambes et bras couverts. Prévoyez des chaussures facile à enlever car elles devront rester à l'extérieur des salles de prière. En ce qui concerne la baignade, il est demandé aux femmes de se baigner genoux et épaules couverts . DRONE Il est interdit de faire voler un drone sans autorisation du gouvernement. La demande se fait ici . ALCOOL Vous ne trouverez de l'alcool que dans les hôtels de luxe car sa vente est interdite sur l'ensemble du territoire . ÉLECTRICITÉ Les prises électriques sont anglaises __
MASCATE.
GRANDE MOSQUÉE DU SULTAN QABOOS.
Principal lieu de culte du pays, la Grande mosquée du sultan Qaboos a été inaugurée en 2001 après sept années de construction et, sur commande du sultan qui a lui même financé le projet pour lequel il avait lancé un concours d'architecture en 1993. Bien que la mosquée impressionne par sa monumentalité et sa beauté, elle est surtout connue pour avoir le plus grand tapis du monde fait à la main. Ce dernier mesure 70 mètres sur 60 avec une déclinaison de laines et cottons de 28 couleurs différentes (ce qui représente 58 tonnes de fils et 1,7 milliards de nœuds). 600 employées perses de la province de Khorassan avaient travaillé à sa confection en 58 pièces. Ces dernières avaient ensuite été assemblées à l'intérieur de la salle de prières. Si le sol compte un record, le plafond également: le lustre suspendu au centre de la coupole de la salle de prière est le plus imposant du monde avec pas moins de 1 122 ampoules qui ne manquent pas de donner de l'éclat aux nombreuses mosaïques et vitraux.
Aujourd'hui, la mosquée est ouverte au public tous les matins jusqu'à 11h30 et son accès est gratuit.
OPÉRA ROYAL.
Grand amateur de musique classique, le sultan Qaboos est à l'origine de ce centre artistique dédié aux arts musicaux et à la culture. Si l'Opéra Royal abrite une partie de sa collection personnelle d'instruments de musique anciens, il reflète également l'architecture contemporaine omanaise à travers une salle de concert, un auditorium, de multiples façades, des jardins et un centre d'étude. La salle de spectacle combine codes traditionnels et modernité puisque deux balcons sont amovibles afin de laisser plus d'espace à l'orchestre durant certaines représentation, l'acoustique a été pensé pour être l'un des plus fins du monde, la scène peut être recouverte de glace et l'atmosphère peut être parfumée. Inauguré en 2011, l'Opéra accueille depuis de grandes représentations internationales ce qui a permis de hisser Mascate sur la scène culturelle internationale et de la révéler en tant que capitale moderne et progressiste.
MUTRAH.
Le quartier de Mutrah s'étire sur une magnifique corniche jalonnée de maisons à moucharabiehs et de mosquées. On s'y rend pour admirer la Mosquée Bleue, le Palais du sultan, le Musée National, le musée Bait al-Zubair, le Souk et la Tour de guet. La balade pavée offre elle, un spectacle incomparable au coucher du soleil lorsque la lumière tombe derrière la chaîne de montagnes dentelées. C'est aussi dans le port de Mutrah que l'on peut croiser le yacht personnel du sultan qui est le plus long et le plus cher de la planète...
HÔTEL CHEDI.
C'est l'architecte Jean-Michel Gathy qui a été le premier à créer un hôtel minimaliste dans le Sultanat d'Oman. Il a ajouté au complexe de petites villas omanaises traditionnelles des piscines réfléchissantes, des fontaines et de longues allées de marbre. S'y ajoutent des montants de fenêtres en bois, des sols de pierre noire ainsi que des textiles beiges et blancs afin de créer une atmosphère reposante qui reflète l'ambiance du Moyen-Orient. Avec son restaurant fusion, son spa, sa plage privée pleine de petits coquillages roses et ses cours de tennis, l'Hôtel Chedi est typiquement le genre d'endroit qui vous tente de ne pas en sortir… Ce combo de luxe, beauté et relaxation est également accessible le temps d'un verre ou d'un après-midi piscine si les suites affichent complet.
RESTAURANTS.
Nana's
3044 Way - Mascate Serious crush pour le petit déjeuner traditionnel Arabic Breakfast.
Mint & Coco
Salam Complex, Dohat al Adab Street - Mascate On commande sans hésiter un toast à l'avocat et une limonade à la myrtille.
Kargeen
Al Bashair Street - Mascate Dévolu jeté sur le Chawarma au poulet et le gâteau aux dattes, surtout le gâteau...
Anar
335 Street 6 - Mascate Coup de coeur Shakshouka.
Slider Station
Oasis by the Sea, Shatti al Qurum - Mascate Le Cheeseburger, classique mais à tomber. Roselle Oman Avenues Mall, First Floor - Mascate Smoothie bowl fleuri à la fraise testé et validé deux fois __
NIZWA.
FORT DE NIZWA.
À deux heures de Mascate via l'autoroute, la cité historique de Nizwa se situe dans une plaine cernée de palmeraies abondantes et de certaines des plus hautes montagnes d'Oman comme Djebel Shams. Celle que l'on surnomme "la Perle de l'Islam" avait été déclarée capitale de la culture islamique en 2015 et, occupe aujourd'hui la seconde place des destinations phares du Sultanat.
Le Fort de Nizwa, symbolisé par sa tour ronde culminant à 40m, est une forteresse datant du 17° siècle, qui a vu le jour après 12 ans de travaux, sur ordre du sultan bin Saif al-Yaruba. Elle se visite tous les jours sauf le vendredi, de 9h à 16h. Cela vaut également la peine de grimper au sommet de la tour afin de se faire une idée de l'étendue des plantations de dattiers qui entourent la ville ainsi que contempler la chaîne montagneuse du Hajar.
AL HAMRA.
De Nizwa, une demi heure suffit pour rejoindre de nombreux beaux sites dont Al Hamra, un des plus ancien village d'Oman. Situé au pied du Mont Hajar, il a conservé un sublime alignement de maisons en briques de terre de deux ou trois étages, construites dans le style yéménite. Les nombreuses habitations abandonnées dans sa partie hautes sont un décor pittoresque où les chèvres aiment grimper et manger dans les arbres. Malgré tout le spot incontournable d'Al Hamra, c'est sa palmeraie: un oasis naturel de tranquillité où l'on peut s'aventurer en suivant à pieds le chemin d'eau.
Si vous souhaitez y passer une nuit, The View Resort propose, à 1 400 m en contrebas, des bungalows qui surplombent le précipices de la montagne et offrent un panorama sans pareil, une piscine qui semble flotter dans le ciel et un restaurant haut de gamme.
ROUTE DES WADIS.
Accessibles pour la grande majorité depuis la route entre Mascate et Sour, les wadis sont des oasis encastrés dans les montagnes qui dévoilent après une route sinueuse, des successions de bassins de couleur émeraude, des cascades et des palmeraies en terrasse. Attraction principale du Sultanat d'Oman, ils sont nombreux mais certains valent définitivement la peine de faire partie de votre itinéraire comme les Wadi Arbiyyin, Wadi Shab, Wadi Tiwi et Wadi Bani Khalid. Comme les hébergements se font rares autour des wadis, la meilleure solution est de descendre jusqu'à Sour afin d'y passer la nuit. Dotée d'une belle corniche, de deux forts, un phare devenu symbole et jouissant de la proximité de magnifiques plages, la ville ne manque pas d'attraits.
WAHIBA SANDS.
DÉSERT.
Alors que le désert représente les deux tiers du Sultanat d'Oman, celui que l'on appelle Wahiba Sands s'étend sur 12 500 km carrés. Sa formation résulte de conflits de ventes contraires remontants à 2,5 millions d'années. Aujourd'hui cette mer de sable, chaude en journée, est un spectacle naturel et authentique qui permet, la nuit, d'observer le ciel scintiller comme on le voit rarement...
1000 NIGHTS CAMP.
1000 Nights Camp c'est une trentaine de tentes confortables de style bédouin, un personnel débordant de bonnes intentions, de vastes salons, quelques chameaux et même une piscine. C'est aussi le seul campement véritablement installé au coeur des dunes du désert de Wahiba Sands. De jour, la vue sur les ondulations de sable doré est spectaculaire, de nuit, la couverture d'étoiles est à couper le souffle. L'un comme l'autre promettent une expérience aussi authentique qu'hors du commun. L'hôtel propose des activités plutôt uniques comme un tour en 4x4 dans les dunes jusqu'à arriver à un point d'observation idéal pour le coucher du soleil (dune bashing pour 25 rials par voiture) ou encore un cours de yoga dans les hauteurs du désert au moment du tout-aussi-magique lever de soleil (3 rials par personne). L'hôtel offre également la possibilité de venir vous chercher à 19km du camp, dans le village d'Al-Raha, si vous n'avez pas de voiture à quatre roues motrices ou que vous préférez ne pas tenter la conduite sur les crêtes sablonneuses (40 rials aller-retour).
C'est pour la nuit du nouvel an que nous avons séjourné au 1000 Nights Camp et l'on peut vous assurer que le programme était parfait: dîner buffet abondant qui reprenait toutes les spécialités locales, accompagné par les rythmes hypnotiques des joueurs de tambour - film en plein air autour du feu de camp, sous les étoiles et avec du pop corn, du chocolat chaud et des chamallows - Gâteau et célébrations pour le passage à la nouvelle année.
ITINÉRAIRE. Oman en 1 semaine
Mascate . 2 jours Nizwa & Al Hamra . 1 jour Route des Wadis . 2 jours Wahiba Sands . 2 jours
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CONSEILS.
VISA Pour les ressortissants français, visiter le Sultanat d'Oman nécessite un visa que l'on obtient en quelques jours sur le site officiel du gouvernement. Vous pouvez choisir sa durée de validité: entre 1 et 10 jours, jusqu'à 30 jours ou encore un visa multi-entrées . DÉPLACEMENTS Pour vous déplacer, la meilleure option est de louer une voiture. Le permis international est recommandé mais pas obligatoire. Si vous souhaitez vous rendre dans les wadis ou dans le désert, il est préférable de louer un 4x4. Par ailleurs, faites attention aux dos d'âne et ralentisseurs qui sont extrêmement fréquents sur les routes et pas toujours visibles ni annoncés alors que la vitesse est de 60 ou 80 km/h . INTERNET Le wifi n'étant pas disponible partout, optez pour une carte SIM dès votre arrivée à l'aéroport (Omantel). Le forfait à 12 Rials avec 6Go d'internet permet de tenir la semaine en utilisant réseaux sociaux et GPS quotidiennement . VÊTEMENTS Toutes les visites de mosquée nécessitent de porter un voile sur les cheveux et d'avoir les jambes et bras couverts. Prévoyez des chaussures facile à enlever car elles devront rester à l'extérieur des salles de prière. En ce qui concerne la baignade, il est demandé aux femmes de se baigner genoux et épaules couverts . DRONE Il est interdit de faire voler un drone sans autorisation du gouvernement. La demande se fait ici . ALCOOL Vous ne trouverez de l'alcool que dans les hôtels de luxe car sa vente est interdite sur l'ensemble du territoire . ÉLECTRICITÉ Les prises électriques sont anglaises __
MASCATE.
GRANDE MOSQUÉE DU SULTAN QABOOS.
Principal lieu de culte du pays, la Grande mosquée du sultan Qaboos a été inaugurée en 2001 après sept années de construction et, sur commande du sultan qui a lui même financé le projet pour lequel il avait lancé un concours d'architecture en 1993. Bien que la mosquée impressionne par sa monumentalité et sa beauté, elle est surtout connue pour avoir le plus grand tapis du monde fait à la main. Ce dernier mesure 70 mètres sur 60 avec une déclinaison de laines et cottons de 28 couleurs différentes (ce qui représente 58 tonnes de fils et 1,7 milliards de nœuds). 600 employées perses de la province de Khorassan avaient travaillé à sa confection en 58 pièces. Ces dernières avaient ensuite été assemblées à l'intérieur de la salle de prières. Si le sol compte un record, le plafond également: le lustre suspendu au centre de la coupole de la salle de prière est le plus imposant du monde avec pas moins de 1 122 ampoules qui ne manquent pas de donner de l'éclat aux nombreuses mosaïques et vitraux.
Aujourd'hui, la mosquée est ouverte au public tous les matins jusqu'à 11h30 et son accès est gratuit.
OPÉRA ROYAL.
Grand amateur de musique classique, le sultan Qaboos est à l'origine de ce centre artistique dédié aux arts musicaux et à la culture. Si l'Opéra Royal abrite une partie de sa collection personnelle d'instruments de musique anciens, il reflète également l'architecture contemporaine omanaise à travers une salle de concert, un auditorium, de multiples façades, des jardins et un centre d'étude. La salle de spectacle combine codes traditionnels et modernité puisque deux balcons sont amovibles afin de laisser plus d'espace à l'orchestre durant certaines représentation, l'acoustique a été pensé pour être l'un des plus fins du monde, la scène peut être recouverte de glace et l'atmosphère peut être parfumée. Inauguré en 2011, l'Opéra accueille depuis de grandes représentations internationales ce qui a permis de hisser Mascate sur la scène culturelle internationale et de la révéler en tant que capitale moderne et progressiste.
MUTRAH.
Le quartier de Mutrah s'étire sur une magnifique corniche jalonnée de maisons à moucharabiehs et de mosquées. On s'y rend pour admirer la Mosquée Bleue, le Palais du sultan, le Musée National, le musée Bait al-Zubair, le Souk et la Tour de guet. La balade pavée offre elle, un spectacle incomparable au coucher du soleil lorsque la lumière tombe derrière la chaîne de montagnes dentelées. C'est aussi dans le port de Mutrah que l'on peut croiser le yacht personnel du sultan qui est le plus long et le plus cher de la planète...
HÔTEL CHEDI.
C'est l'architecte Jean-Michel Gathy qui a été le premier à créer un hôtel minimaliste dans le Sultanat d'Oman. Il a ajouté au complexe de petites villas omanaises traditionnelles des piscines réfléchissantes, des fontaines et de longues allées de marbre. S'y ajoutent des montants de fenêtres en bois, des sols de pierre noire ainsi que des textiles beiges et blancs afin de créer une atmosphère reposante qui reflète l'ambiance du Moyen-Orient. Avec son restaurant fusion, son spa, sa plage privée pleine de petits coquillages roses et ses cours de tennis, l'Hôtel Chedi est typiquement le genre d'endroit qui vous tente de ne pas en sortir… Ce combo de luxe, beauté et relaxation est également accessible le temps d'un verre ou d'un après-midi piscine si les suites affichent complet.
RESTAURANTS.
Nana's
3044 Way - Mascate Serious crush pour le petit déjeuner traditionnel Arabic Breakfast.
Mint & Coco
Salam Complex, Dohat al Adab Street - Mascate On commande sans hésiter un toast à l'avocat et une limonade à la myrtille.
Kargeen
Al Bashair Street - Mascate Dévolu jeté sur le Chawarma au poulet et le gâteau aux dattes, surtout le gâteau...
Anar
335 Street 6 - Mascate Coup de coeur Shakshouka.
Slider Station
Oasis by the Sea, Shatti al Qurum - Mascate Le Cheeseburger, classique mais à tomber. Roselle Oman Avenues Mall, First Floor - Mascate Smoothie bowl fleuri à la fraise testé et validé deux fois __
NIZWA.
FORT DE NIZWA.
À deux heures de Mascate via l'autoroute, la cité historique de Nizwa se situe dans une plaine cernée de palmeraies abondantes et de certaines des plus hautes montagnes d'Oman comme Djebel Shams. Celle que l'on surnomme "la Perle de l'Islam" avait été déclarée capitale de la culture islamique en 2015 et, occupe aujourd'hui la seconde place des destinations phares du Sultanat.
Le Fort de Nizwa, symbolisé par sa tour ronde culminant à 40m, est une forteresse datant du 17° siècle, qui a vu le jour après 12 ans de travaux, sur ordre du sultan bin Saif al-Yaruba. Elle se visite tous les jours sauf le vendredi, de 9h à 16h. Cela vaut également la peine de grimper au sommet de la tour afin de se faire une idée de l'étendue des plantations de dattiers qui entourent la ville ainsi que contempler la chaîne montagneuse du Hajar.
AL HAMRA.
De Nizwa, une demi heure suffit pour rejoindre de nombreux beaux sites dont Al Hamra, un des plus ancien village d'Oman. Situé au pied du Mont Hajar, il a conservé un sublime alignement de maisons en briques de terre de deux ou trois étages, construites dans le style yéménite. Les nombreuses habitations abandonnées dans sa partie hautes sont un décor pittoresque où les chèvres aiment grimper et manger dans les arbres. Malgré tout le spot incontournable d'Al Hamra, c'est sa palmeraie: un oasis naturel de tranquillité où l'on peut s'aventurer en suivant à pieds le chemin d'eau.
Si vous souhaitez y passer une nuit, The View Resort propose, à 1 400 m en contrebas, des bungalows qui surplombent le précipices de la montagne et offrent un panorama sans pareil, une piscine qui semble flotter dans le ciel et un restaurant haut de gamme.
ROUTE DES WADIS.
Accessibles pour la grande majorité depuis la route entre Mascate et Sour, les wadis sont des oasis encastrés dans les montagnes qui dévoilent après une route sinueuse, des successions de bassins de couleur émeraude, des cascades et des palmeraies en terrasse. Attraction principale du Sultanat d'Oman, ils sont nombreux mais certains valent définitivement la peine de faire partie de votre itinéraire comme les Wadi Arbiyyin, Wadi Shab, Wadi Tiwi et Wadi Bani Khalid. Comme les hébergements se font rares autour des wadis, la meilleure solution est de descendre jusqu'à Sour afin d'y passer la nuit. Dotée d'une belle corniche, de deux forts, un phare devenu symbole et jouissant de la proximité de magnifiques plages, la ville ne manque pas d'attraits.
WAHIBA SANDS.
DÉSERT.
Alors que le désert représente les deux tiers du Sultanat d'Oman, celui que l'on appelle Wahiba Sands s'étend sur 12 500 km carrés. Sa formation résulte de conflits de ventes contraires remontants à 2,5 millions d'années. Aujourd'hui cette mer de sable, chaude en journée, est un spectacle naturel et authentique qui permet, la nuit, d'observer le ciel scintiller comme on le voit rarement...
1000 NIGHTS CAMP.
1000 Nights Camp c'est une trentaine de tentes confortables de style bédouin, un personnel débordant de bonnes intentions, de vastes salons, quelques chameaux et même une piscine. C'est aussi le seul campement véritablement installé au coeur des dunes du désert de Wahiba Sands. De jour, la vue sur les ondulations de sable doré est spectaculaire, de nuit, la couverture d'étoiles est à couper le souffle. L'un comme l'autre promettent une expérience aussi authentique qu'hors du commun. L'hôtel propose des activités plutôt uniques comme un tour en 4x4 dans les dunes jusqu'à arriver à un point d'observation idéal pour le coucher du soleil (dune bashing pour 25 rials par voiture) ou encore un cours de yoga dans les hauteurs du désert au moment du tout-aussi-magique lever de soleil (3 rials par personne). L'hôtel offre également la possibilité de venir vous chercher à 19km du camp, dans le village d'Al-Raha, si vous n'avez pas de voiture à quatre roues motrices ou que vous préférez ne pas tenter la conduite sur les crêtes sablonneuses (40 rials aller-retour).
C'est pour la nuit du nouvel an que nous avons séjourné au 1000 Nights Camp et l'on peut vous assurer que le programme était parfait: dîner buffet abondant qui reprenait toutes les spécialités locales, accompagné par les rythmes hypnotiques des joueurs de tambour - film en plein air autour du feu de camp, sous les étoiles et avec du pop corn, du chocolat chaud et des chamallows - Gâteau et célébrations pour le passage à la nouvelle année.
Puglia in August (Locorontondo)
Hi there,
We’re heading to Puglia from July 30 to August 31, 2020. I’ve booked a rental with a pool in Locorontondo.
But the more I read guides and forums, the more I regret booking the flight to Bari. I can still cancel the other reservations, but I’d face penalties for the flight.
It’s packed, avoid August at all costs—traffic jams, stifling heat, price hikes… I’m really having second thoughts. Our goal isn’t necessarily to hit the beach. I’m thinking we’ll get up early to go where we want and head back during the hottest part of the day.
Is it *that* bad? Thanks for sharing your experiences.
We’re heading to Puglia from July 30 to August 31, 2020. I’ve booked a rental with a pool in Locorontondo.
But the more I read guides and forums, the more I regret booking the flight to Bari. I can still cancel the other reservations, but I’d face penalties for the flight.
It’s packed, avoid August at all costs—traffic jams, stifling heat, price hikes… I’m really having second thoughts. Our goal isn’t necessarily to hit the beach. I’m thinking we’ll get up early to go where we want and head back during the hottest part of the day.
Is it *that* bad? Thanks for sharing your experiences.
Ouest américain en une boucle pour un voyage de rêve! English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai le projet de partir faire mon voyage de rêve cet été avec une amie. J'ai donc commencé à lister ce que je veux voir et à l'organiser de façon à faire une boucle. J'ai beaucoup lu sur ce forum depuis quelques semaines mais chacun à ses propres points d'intérêt donc ce n'est pas facile de se faire une idée claire.
La boucle que j'aimerais faire est la suivante: - San Francisco (une évidence), - Yosemite, - Lac Mono et Bodie (pas une obligation mais un plus), - Death Valley (plus ou moins long, en fonction de la chaleur), - Las Vegas (juste en fin de journée, histoire de voir le strip, la ville de nuit et jouer quelques dollars), - Bryce Canyon (lever du soleil de préférence), - Lac Powell et Horseshoe Bend (si on a le temps), - Antelope Canyon (vers midi si j'ai bien compris...), - Monument Valley (coucher de soleil de préférence), - Grand Canyon, - Joshua Tree (un détour sur la route si on a le temps) - Los Angeles (pas une priorité), - la côte pacifique - San Francisco.
Ma première question est la suivante: d'où partir (San Francisco, Los Angeles, Las Vegas?), Ma deuxième question: dans quel sens faire cette boucle? Je sais par exemple qu'il vaut mieux voir Monument Valley au coucher du soleil et Bryce Canyon au lever du soleil, que la côte pacifique est plus jolie à voir dans un sens plus que dans un autre...
A partir de là, je pense que ce sera plus simple pour organiser le programme et surtout l'emploi du temps. Car oui, pour l'instant, je n'ai rien arrêté... Je veux tellement faire ce voyage et en profiter que je sais juste que je partirais 2 à 3 semaines et que j'ai 3 000€ de budget max. Je compte utiliser des sites comme google map (sans oublier de rajouter du temps pour les pauses repas/pipi...), . Auriez vous des conseils pour m'aider à organiser et optimiser correctement mon voyage afin d'en profiter au maximum? Tout conseil sur le temps à accorder à chaque étape sera évidement le bienvenu...
Et enfin, si quelqu'un a des bons plans, des astuces, des lieux insolites à partager, qu'il n'hésite pas à me les donner...
Merci d'avance!
J'ai le projet de partir faire mon voyage de rêve cet été avec une amie. J'ai donc commencé à lister ce que je veux voir et à l'organiser de façon à faire une boucle. J'ai beaucoup lu sur ce forum depuis quelques semaines mais chacun à ses propres points d'intérêt donc ce n'est pas facile de se faire une idée claire.
La boucle que j'aimerais faire est la suivante: - San Francisco (une évidence), - Yosemite, - Lac Mono et Bodie (pas une obligation mais un plus), - Death Valley (plus ou moins long, en fonction de la chaleur), - Las Vegas (juste en fin de journée, histoire de voir le strip, la ville de nuit et jouer quelques dollars), - Bryce Canyon (lever du soleil de préférence), - Lac Powell et Horseshoe Bend (si on a le temps), - Antelope Canyon (vers midi si j'ai bien compris...), - Monument Valley (coucher de soleil de préférence), - Grand Canyon, - Joshua Tree (un détour sur la route si on a le temps) - Los Angeles (pas une priorité), - la côte pacifique - San Francisco.
Ma première question est la suivante: d'où partir (San Francisco, Los Angeles, Las Vegas?), Ma deuxième question: dans quel sens faire cette boucle? Je sais par exemple qu'il vaut mieux voir Monument Valley au coucher du soleil et Bryce Canyon au lever du soleil, que la côte pacifique est plus jolie à voir dans un sens plus que dans un autre...
A partir de là, je pense que ce sera plus simple pour organiser le programme et surtout l'emploi du temps. Car oui, pour l'instant, je n'ai rien arrêté... Je veux tellement faire ce voyage et en profiter que je sais juste que je partirais 2 à 3 semaines et que j'ai 3 000€ de budget max. Je compte utiliser des sites comme google map (sans oublier de rajouter du temps pour les pauses repas/pipi...), . Auriez vous des conseils pour m'aider à organiser et optimiser correctement mon voyage afin d'en profiter au maximum? Tout conseil sur le temps à accorder à chaque étape sera évidement le bienvenu...
Et enfin, si quelqu'un a des bons plans, des astuces, des lieux insolites à partager, qu'il n'hésite pas à me les donner...
Merci d'avance!
Voyage avec l'Express côtier 11 jours, départ et retour à Bergen English translation pending
Bonjour à tous,
Des interrogations avant de se lancer dans l'organisation d'un voyage avec l'express côtier :
Nous envisageons le voyage de 11 jours, départ et retour à Bergen. Notre seule possibilité serait pendant les vacances de Toussaint, est-ce que en vaut la peine ?
D'autre part, ce voyage est, pour nous, vraiment cher. Est-ce que l'on peut raisonnablement l'envisager sans aucune "excursion" dont j'ai lu qu'elles étaient particulièrement onéreuses ? Peut-on se contenter de descendre faire un tour par soi même lorsque la longueur de l'escale le permet ?
Merci !
Christine
Cinque Terre, fini la randonnée! English translation pending
Nous sommes allés à Cinque Terre en mars 2019, 4 jours pour se balader, ce fut une grave déception. En dehors de la météo grise et pluvieuse la plupart du temps, - mais personne n'y est pour rien - les sentiers de randonnée au bord de mer sont fermés - et interdits - pour cause d'éboulement de terrain, pas restaurés depuis des années - les villages remplis de gens qui ne viennent que pour faire des selfies, les tarifs très chers , hébergement et restaurant (comme Florence ou Rome ou les plus grandes destinations italiennes), l'accueil pas sympa (nous avons attendu des heures au restaurant, acheté des "faux timbres" à carte postale..), les bureaux de tourisme évasifs sur les sentiers de randonnées, et les locaux préfèrent vendre des trucs à touriste que soigner les citronniers et les vignes ! Bref une énorme déception, ma pire en Italie, que je pratique depuis 30 ans. Pour ceux, obstinés comme moi et bercés de conseils d'amis qui y sont allés il y a longtemps, qui veulent vraiment voir, je conseille un circuit d'un jour en train, ça suffit. Heureusement après nous avons mis le cap sur les Pouilles, tout le contraire, j'ai retrouvé mon Italie belle et généreuse !
Deux nuits à Kanchanaburi et 4 nuits à Hua Hin English translation pending
Bonjour à tous
Nous revoilà partis pour la Thaïlande c'est notre 10 eme édition entre amis , fan de ce pays
et comme chaque année , je viens sur ce super site pour agrémenter ma préparation du voyage grâce a vos expériences et passages dans les coins que nous ne connaissons pas encore .
Nous serons en Thaïlande du 06 au 27 Mars 2020 , 2 lieux que nous ne connaissons pas encore
Kanchanaburi 2 nuits du 09 au 11 Mars et
Hua Hin 4 nuits du 11 au 15 Mars 2020 , alors qui peut par leurs vécus m'en dire un plus que ce que je peux trouver sur le net .
Par avance merci
On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili! English translation pending
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Billets d'avion Air France pour Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous !
Une information Air France est en promo à destination de Los Angeles.
Je viens d'acheter 2 A/R Bordeaux Los Angeles via Paris, départ le 21 août retour le 28 septembre à 910.36€ pour 2, avec 2 bagages en soute ! (2040€ pour 2 jusqu'à hier)
Nos ESTA sont toujours d'actualité, 4 ème séjour, on s'attaque au sud de la Californie et Nouveau Mexique.
Si cela peut intéresser......
Partage de mon expérience aux Philippines English translation pending
J'ai visité l’île de Boracay situé aux Philippines, j'ai trouvé le lieu très agréable alors je souhaite partager pour ceux qui ne connaisse pas.
Certaines plages sont magnifiques, et très peu de touristes comme on peu le voir sur la photo.
Le paradis !!
Voyage en location camping-car en Nouvelle-Zélande et Australie English translation pending
Bonjour
je souhaiterais effectuer un voyage en camping car(louer sur place) pour septembre 2020 de ce fait je suis preneuse pour toutes infos
merci d avance
veronique
Location de voiture aux USA et en Suède: recherche de code CDP Hertz English translation pending
Bonjour,
Je dois faire une location de voiture aux USA et en Suède. Hertz fait des codes CDP qui permettent d'avoir des réductions.
Avec ma gold mastercard, je peux avoir 7% de réduction. Connaissez vous d'autres codes qui me permettraient d'avoir une réduction plus importante ?
Merci,
PS : Autant pour la suède, je veux passer par Hertz, autant pour les USA, cela m'est égal (donc si vous avez des codes pour d'autres loueurs...)
Je dois faire une location de voiture aux USA et en Suède. Hertz fait des codes CDP qui permettent d'avoir des réductions.
Avec ma gold mastercard, je peux avoir 7% de réduction. Connaissez vous d'autres codes qui me permettraient d'avoir une réduction plus importante ?
Merci,
PS : Autant pour la suède, je veux passer par Hertz, autant pour les USA, cela m'est égal (donc si vous avez des codes pour d'autres loueurs...)
Angkor: la terrasse dite du roi lépreux English translation pending
Bonjour à tous
LA TERRASSE DU ROI LEPREUX
- Maurice Glaize écrit dans son livre "Les monuments du groupe d'Angkor", que les sculptures de cette terrasse sont du style du Bayon. Ce style se situe entre 1181 et 1243, il pense donc que le roi constructeur est Jayavarman VII (qui pratiquait le bouddhisme Mahayana ou Grand véhicule).
- Claude Jacques dans son livre "Angkor cité khmère", écrit que ce monument est du style du Bayon ou Post Bayon (1243 - 15ème siècle). Il précise que cette terrasse ne date probablement pas du règne de Jayavarman VII comme on le dit généralement, mais du règne de Jayavarman VIII.
- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)
- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).

Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".
Comme on peut le constater les avis divergent.
"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).
Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.
- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.

Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…
- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées
Visite :
- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.
LA LEGENDE DU ROI LEPREUX
Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :
"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)
JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"
- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.
Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".
- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")
(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.
Jacques
- Dégagement en 1911 par Jean de Mecquemem (membre de l'EFEO) et en 1917 par Henri Marchal (également membre de l'EFEO)
- Au centre de la terrasse, on a trouvé une statue : "A cause de l'étrangeté du personnage et des taches de lichen qui marquaient la surface de la pierre, on l'a appelé, le "Roi lépreux", d'après une vieille légende populaire qui veut qu'un des rois d'Angkor ait été lépreux". (Claude Jacques).

Après une tentative de vol la statue a été placée au musée de Phnom Penh, elle a été remplacée par un moulage. - Jean Commaille dans son livre "Guide aux ruines d'Angkor" mentionne quelques hypothèses émises par des chercheurs : • Il s'agirait de Kubera, dieu des richesses. Kubera est représenté comme un nain bedonnant difforme. • Il s'agirait peut-être de la représentation du roi Yaçovarman qui était lépreux. Je n'ai jamais lu que ce roi était lépreux, c'est peut-être possible ? • Jean Commaille quant à lui pense qu'étant donné que le personnage est représenté est nu, il s'agirait de Çiva sous l'aspect d'un ascète ? - Madeleine Giteau dans son livre " Histoire d'Angkor" mentionne ceci : "Ce Roi lépreux" qui n'est pas, de loin, une des plus belles sculptures de l'époque, porte des crocs à la commissure des lèvres ; il pourrait représenter une divinité des morts ou des mondes infernaux".
Comme on peut le constater les avis divergent.
"Cette statue du "Roi Lépreux" est peut-être en définitive – si l'on en croit une courte inscription du XVème siècle gravée sur son socle – un "Dharmarâja". C'est le nom sous lequel on désigne tantôt Yama, le Juge Suprême, tantôt l'un de ses assesseurs" (Maurice Glaize).
Il s'agit maintenant de l'hypothèse qui a été retenue. Il serait donc plus exact, comme l'écrit Madeleine Giteau, de nommer cette terrasse de la façon suivante Terrasse dite du Roi Lépreux.
- Cette terrasse est constituée par un massif en maçonnerie d'environ 25 m de côté pour 6 m de haut. Ses faces sont entièrement sculptées de personnages juxtaposés et répartis sur sept registres, dont le dernier a presque totalement disparu. - George Cœdès estime que la Terrasse du Roi Lépreux avec ses étages superposés d'êtres fabuleux représente sans nul doute le Meru.

Le Méru est une montagne dans la mythologie hindouiste et bouddhiste…
- Les travaux de dégagement ont révélé l'existence à deux mètres en retrait de la face extérieure d'un second système de murs également sculptés de bas-reliefs. - Depuis la restauration complète du monument, menée par l'EFEO au début des années l990, on peut pénétrer à l'intérieur de la terrasse pour admirer ses magnifiques parois sculptées
Visite :
- Commencer la visite par le passage intérieur, accès au Sud de cette terrasse un peu en retrait. Il y a de jolies sculptures dans ce passage. - En sortant de ce passage (au Nord) il y a l'escalier qui permet d'accéder à la terrasse pour voir la statue. - Terminer cette visite en faisant le tour de la terrasse où là encore on peut voir de belles sculptures.
LA LEGENDE DU ROI LEPREUX
Le bas-relief du Bayon : galerie des bas-relief intérieurs (1), façade Est, juste à droite du Gopura (entrée), on voit une petite partie en retrait avec à gauche un petit escalier. Ce bas-relief présente "la légende du Roi lépreux", identifié pat Victor Goloubew (membre de l'EFEO de 1920 à 1945). Ce bas-relief se lit de gauche à droite. A droite de l'escalier :
"Un roi trône dans son palais, près de son épouse, entouré de sa cour avec en haut des apsaras et en bas un orchestre et des danseuses. Ensuite, le roi combat un énorme serpent à mains nues, tandis qu'au-dessous la foule commente l'événement. Le monstre l'ayant souillé de son venin, il contracte la lèpre ; assis dans son palais, il donne des ordres à ses serviteurs qui, descendant un escalier, semblent se précipiter pour aller consulter dans la forêt des ascètes guérisseurs. Des femmes entourant le souverain malade examinent sur ses mains les progrès du mal ; on le voit enfin couché, avec un ascète debout à ses côtés. La dernière scène montrerait les progrès de la maladie. On remarquera sous la scène de la lutte contre le serpent une pierre mobile servant à boucher l'orifice d'une canalisation intérieure d'évacuation des eaux". (Maurice Glaize, "Les monuments du groupe d'Angkor") (2)
JAYAVARMAN VII AVAIT-IL LA LEPRE ? C'est la question que se pose George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor"
- Les hôpitaux de Jayavarman VII Une stèle du ta Prrohm (1186) nous apprend que Jayavarman VII a fait construire 102 hôpitaux disséminés dans son royaume. Il y en a quatre autour d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud, la Chapelle de l'hôpital à l'Est, Tonle Sgnout et un quatrième près de la porte Ouest (en ruine) (3) - Etudes de Victor Goloubew Deux bas-reliefs, dont l'un sert de fronton à la chapelle dite de l'Hôpital, représentent, d'après les spécialistes, un traitement de cette manifestation nerveuse de la lèpre que les médecins nomment "griffe cubitale" et qui se manifeste par une contraction des doigts de la main. Victor Goloubew a contacté le Dr Mesnard – Directeur de l'Institut Pasteur de Saigon – pour qu'il puisse faire des recherches sur cette légende du roi lépreux.
Le Dr Mesnard a remis en 1934 une note à Victor Goloubew dont voici des extraits : - Les avant-bras et les mains du patient sont l'objet des soins attentifs de la part des femmes qui l'entourent. Le geste de l'une d'elles me paraît caractéristique : elle maintient l'auriculaire droit en extension comme pour redresser une griffe cubitale. Par sa pose elle semble attirer l'attention de ses voisins sur ce point particulier si important". - Les membres inférieurs sont soutenus par un objet placé sous les genoux. - L'une des femmes soutient de sa main gauche le pied droit du personnage et de sa main droite elle semble lui frictionner la jambe gauche. - Les gestes de ces femmes semblent bien indiquer qu'il est atteint d'une affection à localisations marquées aux extrémités des membres ; troubles sensitifs et trophiques de la lèpre ?" - Autre remarque importante : de chaque côté du malade un personnage porte un vase rempli de fruits de forme ronde. Ne seraient-ce pas des graines de Chaulmoogra (Krabao) ? L'Hydnocarpus anthelmintica, appelé Krabao, est un arbre très répandu dans la forêt d'Angkor" (4). - Interprétation possible : lèpre à localisation nerveuse à la période de névrite".
- Avis de George Cœdès "Le malade représenté sur le fronton de la chapelle de l'Hôpital et sur le bas-relief du Bayon est certainement un personnage de très haut rang, probablement le roi lui-même. On est tenté de mettre ces images en rapport avec la légende du roi lépreux, dont la persistance au Cambodge permet de supposer qu'elle a quelque fondement historique, et dont on trouve l'écho dans un texte médiéval hindou qui relate le pèlerinage dans l'Inde d'un roi du Cambodge atteint de la lèpre ; et l'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures". ("Pour mieux comprendre Angkor")
(1) Au Bayon il y a deux galeries de bas-reliefs : - Galerie des bas-relief intérieurs sur les murs de la première enceinte, la plus près du sanctuaire central - Galerie des bas-reliefs extérieurs sur les murs de la deuxième enceinte (2) Claude Jacques ("Angkor cité khmère") et Michel Petrotchenko ("Le guide des temples d'Angkor") font une description de ce bas-reliefs pratiquement identique à celle de Maurice Glaize. (3) Je ne conseille pas la visite de la Chapelle de l'hôpitalet deTa Prohm Kel. A mon avis sans grand intérêt. (4)Encore actuellement les Cambodgiens traitent la lèpre en faisant absorber aux malades des graines torréfiées de Krabao.
Jacques
Ondjaki: la folie très ordinaire à Luanda (Angola) English translation pending
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

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Petites excursions privatives Phang Nga (kayak), Koh Phi Phi, Krabi et Koh Lanta English translation pending
Bonjour,
Pour notre premier voyage en Thaïlande, et même si nous n'aimons pas beaucoup le tourisme de masse, les "incontournables" du sud nous ont semblé justement, incontournables. C'est donc un choix que nous regretterons peut-être mais il faut l'avoir vécu pour savoir et les paysages semblent tellement extraordinaires qu'on ne pourrait passer à côté, j'imagine! donc, le propos n'est pas de juger ou non le bien fondé de ce choix, mais de m'indiquer, si vous êtes en mesure de le faire, des "bonnes adresses" pour réaliser de manière la plus privative possible (mais pas dans des tarifs exorbitants), les excursions suivantes:
- La baie de Phang nga en KAYAK de mer et en petit comité, voire privatif si possible en partant tôt le matin? je trouve que John Gray propose des tarifs trop prohibitifs pour nous... ce qui nous plairait beaucoup, c'est la balade dans les hongs et les grottes: https://www.phuket101.net/fr/la-baie-de-phang-nga-en-kayak/
- Excursion privative en longtail boat à PHI Phi Island, en dehors des heures de pointe (tôt le matin aussi... tard le soir?): j'ai trouvé une agence qui prend 116 euros (3895 THB) par bateau (nous sommes 4), avec un départ à partir de 6h30 et pendant 7h, est ce honnête? Quels sont les endroits les moins connus accessibles en bateau à koh phi qui valent le détour à la place d'autres plus fréquentés?
- A partir de Krabi, à qui puis je m'adresser pour réserver à prix honnête un longtail qui nous amènerait à koh yao noi après une excursion d'une journée dans le parc national et l'île de Hong?
- depuis Koh lanta, est ce que l'excursion à Koh Rok est incontournable? pas trop de monde? des astuces pour la faire différemment? est ce mieux l'excursion des 4 îles?
Merci de vos réponses, si vous en avez!
Pour notre premier voyage en Thaïlande, et même si nous n'aimons pas beaucoup le tourisme de masse, les "incontournables" du sud nous ont semblé justement, incontournables. C'est donc un choix que nous regretterons peut-être mais il faut l'avoir vécu pour savoir et les paysages semblent tellement extraordinaires qu'on ne pourrait passer à côté, j'imagine! donc, le propos n'est pas de juger ou non le bien fondé de ce choix, mais de m'indiquer, si vous êtes en mesure de le faire, des "bonnes adresses" pour réaliser de manière la plus privative possible (mais pas dans des tarifs exorbitants), les excursions suivantes:
- La baie de Phang nga en KAYAK de mer et en petit comité, voire privatif si possible en partant tôt le matin? je trouve que John Gray propose des tarifs trop prohibitifs pour nous... ce qui nous plairait beaucoup, c'est la balade dans les hongs et les grottes: https://www.phuket101.net/fr/la-baie-de-phang-nga-en-kayak/
- Excursion privative en longtail boat à PHI Phi Island, en dehors des heures de pointe (tôt le matin aussi... tard le soir?): j'ai trouvé une agence qui prend 116 euros (3895 THB) par bateau (nous sommes 4), avec un départ à partir de 6h30 et pendant 7h, est ce honnête? Quels sont les endroits les moins connus accessibles en bateau à koh phi qui valent le détour à la place d'autres plus fréquentés?
- A partir de Krabi, à qui puis je m'adresser pour réserver à prix honnête un longtail qui nous amènerait à koh yao noi après une excursion d'une journée dans le parc national et l'île de Hong?
- depuis Koh lanta, est ce que l'excursion à Koh Rok est incontournable? pas trop de monde? des astuces pour la faire différemment? est ce mieux l'excursion des 4 îles?
Merci de vos réponses, si vous en avez!
Billet avion Nice - Los Angeles Air Canada English translation pending
Bonjour......en 2017 et 2018 j’avais pris un billet avion avec Air canada........Nice Lax.......avec une escale à Montréal.......c’était super....immigration faite en 15 mn à Montréal"................1000 euros pour 2 avec 2 bagages en soute"...................je recherche de nouveau un billet pour septembre 2020 et là.....impossible de trouver un vol identique au départ de Nice........il y en a un pour le retour mais pas pour l’aller"............est ce qu’une personne saurait me dire pourquoi..........merci d’avance
Françoise
Circuit dans l'Azerbaïdjan iranien: hébergements et transports English translation pending
Bonjour
Après un premier voyage de trous semaines en Iran en individuel ( circuit classique ) , je voudrais y retourner pour découvrir la partie Ouest. Mon idée :
* train Ankara-Trabiz Est ce que ça vaut le coup ? Ou arrivée directe sur Tabriz ?
* circuit entre Tabriz et Ispahan Combien de temps 2 ou 3 semaines ? Facile en transports en commun ? Facile de trouvez des hébergements partout ?
* retour en avion depuis Ispahan ( que je connais déjà )
Et surtout : quels sont les meilleurs mois pour ce voyage : ni trop chaud , ni trop froid . Je précise aussi qu'étant retraitée, j'ai tout mon temps.
Merci à ceux qui connaissent de m'éclairer !
Cordialement
Après un premier voyage de trous semaines en Iran en individuel ( circuit classique ) , je voudrais y retourner pour découvrir la partie Ouest. Mon idée :
* train Ankara-Trabiz Est ce que ça vaut le coup ? Ou arrivée directe sur Tabriz ?
* circuit entre Tabriz et Ispahan Combien de temps 2 ou 3 semaines ? Facile en transports en commun ? Facile de trouvez des hébergements partout ?
* retour en avion depuis Ispahan ( que je connais déjà )
Et surtout : quels sont les meilleurs mois pour ce voyage : ni trop chaud , ni trop froid . Je précise aussi qu'étant retraitée, j'ai tout mon temps.
Merci à ceux qui connaissent de m'éclairer !
Cordialement
Cinquante ans de contrôles de sécurité aux USA 1969-2019 ("hijacking") English translation pending
Cinquante ans de contrôles de sécurité aux USA 1969- 2019
Il y a quelques jours la presse anglophone revenait, cinquante ans plus tard, sur un étonnant hijacking celui du 31 octobre 1969 , le dernier notable avant que les USA ne mettent en vigueur, quelques mois plus tard, les détecteurs métalliques obligatoires…( New Orleans a été le premier aéroport à l’installer)
'The longest and most spectacular plane hijack'
Les détournements d’avion violents ont une longue histoire qui commence bien avant 1970 et qui était particulièrement riche dans les années 60 mais les Compagnies rechignaient alors à mettre en place un filtrage systématique des passagers… c’ était à l’oeil et à l’oeil uniquement .
Début octobre 1969, on pouvait encore, en costume cravate, bien peigné, bien rasé - en tous cas c'est ce qui m’est arrivé entre Montréal et Vancouver - embarquer en Amérique du Nord avec une Winchester en cabine dans son étui et ses munitions dans son bagage à main!.. Tout ce que l’on avait à faire au moment d’obtenir le boarding pass était de manoeuvrer la culasse de son arme deux fois de suite pour assurer à l’agent derrière le desk que l’on avait pas oublié par inadvertance de décharger son arme !
A partir de 1970 il n’en était plus question. Le long détournement du 31 octobre 1969 cité plus haut, depuis les USA jusqu’en Irlande puis en Italie avait probablement servi de catalyseur.
A partir de ce moment là l’histoire des hijackings et des contre-mesures peut-être résumée par trois graphiques….
- la courbe du phénomène pour l’ensemble du monde - les principales mesures de contrôle prises par les USA indexées sur la précédente courbe AVANT le 11 septembre 2001 ( d’après Mat Meltzer) - les principales mesures de contrôle prises par les USA indexées sur la précédente courbe APRES le 11 septembre 2001 ( d’après Mat Meltzer)



Notons que la décision de 1974 (3) du Congrès Américain de rendre obligatoire le passage des bagages à main au détecteur de métaux et à l’X-ray a été alors combattue par des associations qui y voyaient une violation du Quatrième amendement de la Constitution des États-Unis . Les tribunaux leur ont donné droit mais ont néanmoins permis la mise en place du dispositif à condition qu’il ne concerne que la recherche d’armes et d’explosifs !
Il y a quelques jours la presse anglophone revenait, cinquante ans plus tard, sur un étonnant hijacking celui du 31 octobre 1969 , le dernier notable avant que les USA ne mettent en vigueur, quelques mois plus tard, les détecteurs métalliques obligatoires…( New Orleans a été le premier aéroport à l’installer)
'The longest and most spectacular plane hijack'
Les détournements d’avion violents ont une longue histoire qui commence bien avant 1970 et qui était particulièrement riche dans les années 60 mais les Compagnies rechignaient alors à mettre en place un filtrage systématique des passagers… c’ était à l’oeil et à l’oeil uniquement .
Début octobre 1969, on pouvait encore, en costume cravate, bien peigné, bien rasé - en tous cas c'est ce qui m’est arrivé entre Montréal et Vancouver - embarquer en Amérique du Nord avec une Winchester en cabine dans son étui et ses munitions dans son bagage à main!.. Tout ce que l’on avait à faire au moment d’obtenir le boarding pass était de manoeuvrer la culasse de son arme deux fois de suite pour assurer à l’agent derrière le desk que l’on avait pas oublié par inadvertance de décharger son arme !
A partir de 1970 il n’en était plus question. Le long détournement du 31 octobre 1969 cité plus haut, depuis les USA jusqu’en Irlande puis en Italie avait probablement servi de catalyseur.
A partir de ce moment là l’histoire des hijackings et des contre-mesures peut-être résumée par trois graphiques….
- la courbe du phénomène pour l’ensemble du monde - les principales mesures de contrôle prises par les USA indexées sur la précédente courbe AVANT le 11 septembre 2001 ( d’après Mat Meltzer) - les principales mesures de contrôle prises par les USA indexées sur la précédente courbe APRES le 11 septembre 2001 ( d’après Mat Meltzer)



Notons que la décision de 1974 (3) du Congrès Américain de rendre obligatoire le passage des bagages à main au détecteur de métaux et à l’X-ray a été alors combattue par des associations qui y voyaient une violation du Quatrième amendement de la Constitution des États-Unis . Les tribunaux leur ont donné droit mais ont néanmoins permis la mise en place du dispositif à condition qu’il ne concerne que la recherche d’armes et d’explosifs !
Exemption du visa chinois 144 heures à l'aéroport de Pudong English translation pending
Bonjour,
Je m'interroge sur l'EXEMPTION DU VISA CHINOIS 144 H.
Dans mon cas, je pars en croisière au départ de Shanghai avec mon nouveau passeport français vierge de tout tampon.
Départ Paris le 11/02/2020 de CDG sur British Airways avec escale à Londres.
Arrivée à Shanghai le 12/02/2020.
3 nuits hôtel à Shanghai.
Embarquement au terminal croisière de WUSONGKOU le 15/02/2020 sur MSC Splendida et départ vers le Japon.
Si vous avez eu l'occasion d'une arrivée par vol direct sur Shanghai et une sortie du territoire chinois par bateau, je suis preneur de votre expérience au comptoir EXEMPTION DE VISA à votre arrivée à l'aéroport de PUDONG.
Bien cordialement,
Sergemarie
Annulation de vol easyJet et remboursement English translation pending
Bonjour, ce mercredi soir nous avons voulu choisir nos places sur un vol eazyjet Toulouse Rome réservé il y a 3mois pour un départ ce vendredi.Malgré les relances de Eazyjet nous attendions le dernier moment pour ne pas payer de supplément pour choisir nos sièges.Et quand on a donné nos infos de vol....<> !!!!
Que faire pour être remboursé ?