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Quelques infos sur les prix en Équateur English translation pending
bonjour,
Je reviens d'Equateur où j'ai passé un mois. Le but de ce voyage était la rando en haute montagne. J'avais randonné au Pérou il y a 3 ans et connu de gros problèmes à 4550m. Je m'étais donc préparé en conséquence et pour m'habituer à l'altitude, j'étais resté plusieurs jours à Quito en arrivant. Ca ne s'est pas passé comme prévu hélàs, mais les souvenirs restent...
Je donne donc ci-dessous une reactualisation des prix (mi-nov/mi-dec 2016). Cela peut interesser certains et je trouve normal, après avoir préparé ce voyage grâce à toutes les infos glanées sur le forum. Merci à tous pour vos conseils.
Je me suis aussi servi de la dernière édition du GDR, pas à jour pour certaines adresses ou conseils....et encore moins depuis le tremblement de terre.
CONCERNANT QUITO
Hotel à QUITO :
l’auberge inn : une reco du GDR et vraiment un bon plan. J’avais choisi de me faire récupérer à l’aeroport par le taxi de l’hotel : 27$. J’y suis resté 3 nuits pour un prix de 10$ chambre individuelle avec sanitaires sur le palier. Pas de tv bien sûr, mais la Wifi fonctionne bien. Le patron suisse est vraiment accommodant. Le PDJ est à 3$ (pas de quoi cependant se relever la nuit).
Bus :
J’ai utilisé le trolley, le metrobus et Ecovia. Le tarif est de 0.25$ mais pour les plus de 65 ans c’est ½ tarif !! il suffit de dire tercera edad !
Taxi : J’ai négocié le trajet auberge inn jusqu’au terminal Quitumbe à 8$. Ca sert de parler espagnol car on m’avait indiqué à l’hotel un prix moyen de 12$.
EXCURSIONS : A la mitad del mundo : au moins 30mn pour aller du centre au terminal la Ofelia puis un autre bus (facile à trouver : 0.25$) pour se rendre à la mitad del mundo. L’entrée est chère pour les étrangers : 8.5$ maintenant si on prend le « combi » sinon 3.5$.
CONCERNANT BANOS
BUS : J’ai pris le bus pour Banos au terminal Quitumbe : Cie Amazonas départ 11h45 prix 4$ (ca a bien augmenté !) trajet 3h avec une belle vue sur le Cotopaxi.
HOTEL :
Hotel D’MATHIAS : encore une super reco du GDR ! Pour une chambre individuelle avec sanitaires et TV 5mais pas TV5)…12$. Pas de PDJ mais on le prend sur le marché pour 2.5$..pas cher par rapport au reste du voyage. Accueil super.
LOCATION DE VTT :
Le prix est passé à 5$ pour la journée. Excursion au Paillon del Diablo. De là on peut revenir en camionnette…..2ou 3$, perso je suis revenu en vélo. Exténuant !
CONCERNANT CUENCA : HOTEL : La Casa Cuencana : Encore une super reco du Gdr. chambre simple avec sanitaire pas de TV à 20$. On pourrait souffrir d’un manque de contact car il n’y a jamais eu personne à l’accueil pendant les 4 jours passés dans cette belle ville. Si besoin ; il faut sonner et quelqu’un arrive plus ou moins rapidement d’un autre de leurs hotels situés à proximité. J'aii quand même pu voir la proprio, très sympa. Pas de PDJ mais il y a un resto colombien, le Moliendo.. qui dépanne bien à 100m. Wifi correcte.
En arrivant du terminal terrestre il faut prendre le bus 18 qui laisse à proximité (0.25$). Pour repartir de l’hotel au terminal prendre le 19, l’arrêt est à 20m de l’hotel, calle Larga, et il faut à peine 25mn.
BUS de BANOS A CUENCA :
Bus de la Cie Amazonas : départ à 8h45, prix 10$ maintenant ! trajet interminable : 7h
CONCERNANT LOJA : BUS : CUENCA-LOJA avec la Compagnie Ejecutivo San Luis : départ 11h prix 7.5$ trajet 4h30.
CONCERNANT VILCABAMBA :
HOTEL : L’hosteria Izhcayluma était complète !!! je me suis rabattu sur la reco du GDR : le rendez vous Hostal : chambre individuelle mais sanitaires à l’extérieur, pas de tv et wifi moyenne. Le PDJ est inclus mais, comme partout, on ne propose pas de miel…car il est vendu très cher dans ce pays !!!! Bon accueil. Une note dans la chambre informe que l’excursion au MANDANGO est dangereuse et que plusieurs agressions y ont eu lieu. J’y suis monté quand même avec un randonneur US sans rencontrer de problème. A noter qu’il n’y a plus aucune indication pour trouver le chemin….pas d’arche, pas de panneau, pas de droit d’entrée…comme l’indiquait le GDR. Le chemin a même été fermé.
BUS VILCABAMBA-LOJA : Prix : 1.25$ et presque 1h1/2 de trajet…
CONCERNANT MACHALA : Bus LOJA-MACHALA : Avec la Cie LOJA International : départ 10h30, prix 7$.....interminable (7h) mais de super paysages de montagnes
HOTEL : Encore une reco du GDR : ORO HOTEL : Prix pour une chambre simple avec TV (mais pas TV5 !) et AC : 25$ et 30$ si on veut payer avec la carte bancaire ! Il est placé à un carrefour et donc hyper bruyant. La wifi est correcte ; peu de resto aux alentours.
CONCERNANT MANTA :
BUS : de MACHALA à MANTA il faut passer par le terminal monstrueux de GUAYAQUIL. BUS de MACHALA à GUAYA : départ 7h15, prix 6$ avec la Cie Rutas Orenses et 3h de trajet. Bus de GUAYA à MANTA : avec la Cie Reina del Camino départ à 6$ et 3h15 de trajet.
HOTEL : Hotel LEO : c’est un peu piégeux car on voit cet hotel du terminal bus…et c’est à 50m comme le dit le GDR page 299 de l’édition 2015/2016. Pourtant ce n’est pas le bon. Chambre basique avec tv et AC à 20$....heureusement les sanitaires sont bien dans la chambre. Wifi très correcte cependant. M’étant rendu compte de mon erreur, je suis allé discuter avec l’hotel LEO INN : même couleur d’immeuble, mais situé 75m plus haut (la rue est en forte pente !). C’est le même prix mais plus calme car plus éloigné du terminal.
Je suis certain que je ne dois pas être le seul à avoir fait cette erreur.
HOTEL LEO INN : la reco du GDR. 20$ la chambre pour 1 personne. AC très bruyante = il faut la fermer pour dormir ! pas d’eau chaude…par contre Wifi défaillante le matin. Pas de PDJ, il y a un coffee bar en face (qui doit leur appartenir car j’y ai vu la même vieille femme autoritaire qui s’y comportait en proprio). Le PDJ est minimaliste : 1 café, 1 toast = 2.5$ !!! Accueil minimaliste lui aussi à l’hotel.
Nota : les immeubles du centre n’ont pas souffert du tremblement de terre. Par contre en passant en bus urbain j’ai vu dans les quartiers populaires pas mal de dégâts..
CONCERNANT CRUCITA :
Bus : Compagnie Crucita International. Départ de Manta toutes les 1/2h. Trajet 30mn. Prix : 1.5$.
HOTEL : Hotel Volatores. Reco du GDR : vraiment un bon plan pas cher : à 50m de l’océan, bercé par les vagues ; réveillé aussi très tôt par les coqs. Chambre dans le bungalow à 10$ avec sanitaires partagés…mais comme j’étais le seul client…..Pas d’eau chaude, pas de TV. Wifi très correcte. Accueil sympa. PDJ à 3$. La patronne fait aussi la cuisine et j’ai donc mangé à leur table. Même prix que dans les restos de la ville. Il y a même une piscine !!!
CONCERNANT BAHIA DE CARAQUEZ : Bus : Pour se rendre de Crucita à BAHIA, il faut passer par PORTOVIEJO ou ROCAFUERTE. Bus de Crucita à PORTOVIEJO avec la Cie Crucita International : 1.10$ beaucoup de bus. Bus de PORTOVIEJO à BAHIA avec la Cie COACTUR. Départ 12h30, prix 2.6$
HOTEL : Hotel Bahia B andB , reco du GDR page 304.
attention :
A cette adresse c’est maintenant l’hotel XANADU et ce depuis 2015 !!! Chambre à 12$ sans fenêtre, ni eau chaude. TV (qui ne fonctionne pas). PDJ annoncé à 3$ mais qui a été finalement gratuit bizarrement. WIFI excellente. A noter que l’hotel BAHIA, tout moderne, se trouve maintenant derrière le centre commercial, près du pont. ..à 2km du XANADU. D’après mes discussions avec les locaux c’est devenu un hotel « pour américains »…donc pas du tout les mêmes tarifs !!
ATTENTION : Suite au tremblement de terre d’avril 2016, de nombreux endroits ont été détruits ou sont en reconstruction : les restos Colombius, Arena bar, reco du GDR n’existent plus. Le musée est bien sûr fermé et apparait très abîmé, vu de l’extérieur. A BAHIA, beaucoup d’immeubles touchés et il me semble que les moyens mis en œuvre pour reconstruire sont assez dérisoires. On en est encore à démolir….En discutant avec les gens, ils me disent le peu d’aide qu’ils ont eu venant du gouvernement…Il y a encore des personnes qui vivent sous des tentes fournies par des pays asiatiques..
CONCERNANT CANOA :
BUS BAHIA- CANOA: avec la compagnie TOSAGUA : 1.5$ : très fréquent.
Hotel à CANOA :
hotel AMALUR : encore une excellente reco du GDR ! J’ai discuté avec les propios qui sont de VALLADOLID : super sympa. Eau chaude, super propre. Wifi super , moustiquaire ..et le must : 2 fois par semaine des cours de Yoga sur la terrasse par une prof US (6$ l’heure). Pas de TV et j’ai trouvé le PDJ à 3$ un peu « juste ». Ils font aussi resto mais ce n’est pas inoubliable…..Chambre pour 1 = 20$.
A noter : un Biarrot, diplomé de FFS, prof de surf sur la cote atlantique donne des cours à Canoa et loue le matériel à 50m du bord de mer. Il s’appelle Cedric Dufau, 36 ans, et tient la boutique « Canoa Surf Academy ».
Nota : A l’inverse de Bahia..là ça reconstruit ferme ! j’y ai vu de nombreux volontaires occidentaux. Beaucoup de gravâts à évacuer encore mais ça s’active dur pour la saison. Certes il y a des hotels par terre mais d’autres sont encore debouts mais étayés et fermés. Mais il y en a pas mal ouverts et celui où j’étais (Amalur) n’avait subi aucun dégât.
CONCERNANT PUERTO LOPEZ :
BUS DE MANTA à PUERTO LOPEZ :
A 9H20 par la Cie MANGLARALTO LTD : durée 2h …bon confort…et 2$.
ATTENTION : On a construit un nouveau terminal terrestre à 2km au nord de la ville. Il faut donc lorsqu’on arrive ou repart prendre soit un « tuk tuk »(1$) soit un taxi.
HOTEL : Hotel Sol inn…tenu maintenant par des filles d’Uruguay. Bonne reco du GDR. Rustique mais sympa et pour 15$ on a une chambre pour 1 sans TV ni serviette de toilette ! mais avec moustiquaire. Pas de PDJ sur place.
CONCERNANT GUAYAQUIL :
BUS PUERTO LOPEZ-GUAYAQUIL : il n’y en a pas beaucoup de direct ! 1 à 8h, 1 à 8h50 et 1 à 12h30 . Seule la Cie JIPIJAPA le propose. 4h de trajet par la ville de Jipijapa pour 5.5$
HOTEL :
Les prix des hotels étant élevés j’ai choisi une Guesthouse : TABULA GUESTHOUSE dans le quartier de SAUCES 2, pas loin de l’aéroport et donc du terminal terrestre et j’ai payé 55 $ pour 2 nuits (en cash pour éviter les taxes….) Il y a des gargotes à proximité et transports urbains…les bus urbains pour la ville coûte 0.30$ sinon le taxi est au minimum de 3$. Le proprio Jaime Miranda parle assez bien anglais : une adresse qui peut dépanner.
DIVERSES CONSTATATIONS :
LA FREQUENTATION TOURISTIQUE : en 30 jours, j’ai rencontré très peu de touristes et encore moins de touristes français : En discutant il semblerait que ce n’était pas encore la saison…pourtant je n’ai pas eu un seul jour de pluie !!! et 31°C à Guayaquil.
RETRAITS D’ARGENT : à part CANOA il y avait des DAB partout où je suis passé.
BILLETS DE BUS /HOTELS : en un mois je n’ai jamais réservé. Il y a toujours eu de la place…sauf 1 fois à l’hotel Izhcayluma de VILCABAMBA..
COMPORTEMENT DES EQUATORIENS : Il sont cools, sympas et aident énormément si on a besoin. Une qualité énorme : ils ne sollicitent pas l’étranger comme cela est le cas dans certains pays… Bien sûr si on parle espagnol c’est un plus. Très peu parlent anglais !
SECURITE .En 1 mois je n’ai jamais été menacé, agressé, volé. Je n’ai à aucun moment senti un sentiment d’insécurité (même à GUAYAQUIL…..à noter que s’il y a beaucoup de police au Cerro Santa Anna, je n’ai vu que 2 policiers sur le Malecon 2000.) … Cela dit je n’ai jamais trainé dans les rues le soir. Comme il fait nuit à 18h, qu’il n’y a pas de volets..et parfois pas de rideaux dans les chambres on se lève avec le jour…c’est-à-dire très tôt. Donc on se couche tôt.
BUDGET :
Une fois le voyage en avion payé, j’ai dépensé sur place et par jour une moyenne de 42 euros par jour (pour info j’avais dépensé une moyenne de 19,70 euros en 2013 au Pérou). J’ai été surpris de la différence importante entre ce que disait le GDR et la réalité. L’EQUATEUR est réellement plus cher que prévu !
LE RESEAU ROUTIER et LES BUS INTER CITES :
J’ai fait plus de 2000 km dans un pays qui est l’un des plus petits d’Amerique du Sud. Le réseau est globalement bon. Par contre les bus sont quand même d’un niveau inférieur à ceux du Pérou. ½ tarif pour le tercera edad……c’est super intéressant !!!
CONCERNANT QUITO
Hotel à QUITO :
l’auberge inn : une reco du GDR et vraiment un bon plan. J’avais choisi de me faire récupérer à l’aeroport par le taxi de l’hotel : 27$. J’y suis resté 3 nuits pour un prix de 10$ chambre individuelle avec sanitaires sur le palier. Pas de tv bien sûr, mais la Wifi fonctionne bien. Le patron suisse est vraiment accommodant. Le PDJ est à 3$ (pas de quoi cependant se relever la nuit).
Bus :
J’ai utilisé le trolley, le metrobus et Ecovia. Le tarif est de 0.25$ mais pour les plus de 65 ans c’est ½ tarif !! il suffit de dire tercera edad !
Taxi : J’ai négocié le trajet auberge inn jusqu’au terminal Quitumbe à 8$. Ca sert de parler espagnol car on m’avait indiqué à l’hotel un prix moyen de 12$.
EXCURSIONS : A la mitad del mundo : au moins 30mn pour aller du centre au terminal la Ofelia puis un autre bus (facile à trouver : 0.25$) pour se rendre à la mitad del mundo. L’entrée est chère pour les étrangers : 8.5$ maintenant si on prend le « combi » sinon 3.5$.
CONCERNANT BANOS
BUS : J’ai pris le bus pour Banos au terminal Quitumbe : Cie Amazonas départ 11h45 prix 4$ (ca a bien augmenté !) trajet 3h avec une belle vue sur le Cotopaxi.
HOTEL :
Hotel D’MATHIAS : encore une super reco du GDR ! Pour une chambre individuelle avec sanitaires et TV 5mais pas TV5)…12$. Pas de PDJ mais on le prend sur le marché pour 2.5$..pas cher par rapport au reste du voyage. Accueil super.
LOCATION DE VTT :
Le prix est passé à 5$ pour la journée. Excursion au Paillon del Diablo. De là on peut revenir en camionnette…..2ou 3$, perso je suis revenu en vélo. Exténuant !
CONCERNANT CUENCA : HOTEL : La Casa Cuencana : Encore une super reco du Gdr. chambre simple avec sanitaire pas de TV à 20$. On pourrait souffrir d’un manque de contact car il n’y a jamais eu personne à l’accueil pendant les 4 jours passés dans cette belle ville. Si besoin ; il faut sonner et quelqu’un arrive plus ou moins rapidement d’un autre de leurs hotels situés à proximité. J'aii quand même pu voir la proprio, très sympa. Pas de PDJ mais il y a un resto colombien, le Moliendo.. qui dépanne bien à 100m. Wifi correcte.
En arrivant du terminal terrestre il faut prendre le bus 18 qui laisse à proximité (0.25$). Pour repartir de l’hotel au terminal prendre le 19, l’arrêt est à 20m de l’hotel, calle Larga, et il faut à peine 25mn.
BUS de BANOS A CUENCA :
Bus de la Cie Amazonas : départ à 8h45, prix 10$ maintenant ! trajet interminable : 7h
CONCERNANT LOJA : BUS : CUENCA-LOJA avec la Compagnie Ejecutivo San Luis : départ 11h prix 7.5$ trajet 4h30.
CONCERNANT VILCABAMBA :
HOTEL : L’hosteria Izhcayluma était complète !!! je me suis rabattu sur la reco du GDR : le rendez vous Hostal : chambre individuelle mais sanitaires à l’extérieur, pas de tv et wifi moyenne. Le PDJ est inclus mais, comme partout, on ne propose pas de miel…car il est vendu très cher dans ce pays !!!! Bon accueil. Une note dans la chambre informe que l’excursion au MANDANGO est dangereuse et que plusieurs agressions y ont eu lieu. J’y suis monté quand même avec un randonneur US sans rencontrer de problème. A noter qu’il n’y a plus aucune indication pour trouver le chemin….pas d’arche, pas de panneau, pas de droit d’entrée…comme l’indiquait le GDR. Le chemin a même été fermé.
BUS VILCABAMBA-LOJA : Prix : 1.25$ et presque 1h1/2 de trajet…
CONCERNANT MACHALA : Bus LOJA-MACHALA : Avec la Cie LOJA International : départ 10h30, prix 7$.....interminable (7h) mais de super paysages de montagnes
HOTEL : Encore une reco du GDR : ORO HOTEL : Prix pour une chambre simple avec TV (mais pas TV5 !) et AC : 25$ et 30$ si on veut payer avec la carte bancaire ! Il est placé à un carrefour et donc hyper bruyant. La wifi est correcte ; peu de resto aux alentours.
CONCERNANT MANTA :
BUS : de MACHALA à MANTA il faut passer par le terminal monstrueux de GUAYAQUIL. BUS de MACHALA à GUAYA : départ 7h15, prix 6$ avec la Cie Rutas Orenses et 3h de trajet. Bus de GUAYA à MANTA : avec la Cie Reina del Camino départ à 6$ et 3h15 de trajet.
HOTEL : Hotel LEO : c’est un peu piégeux car on voit cet hotel du terminal bus…et c’est à 50m comme le dit le GDR page 299 de l’édition 2015/2016. Pourtant ce n’est pas le bon. Chambre basique avec tv et AC à 20$....heureusement les sanitaires sont bien dans la chambre. Wifi très correcte cependant. M’étant rendu compte de mon erreur, je suis allé discuter avec l’hotel LEO INN : même couleur d’immeuble, mais situé 75m plus haut (la rue est en forte pente !). C’est le même prix mais plus calme car plus éloigné du terminal.
Je suis certain que je ne dois pas être le seul à avoir fait cette erreur.
HOTEL LEO INN : la reco du GDR. 20$ la chambre pour 1 personne. AC très bruyante = il faut la fermer pour dormir ! pas d’eau chaude…par contre Wifi défaillante le matin. Pas de PDJ, il y a un coffee bar en face (qui doit leur appartenir car j’y ai vu la même vieille femme autoritaire qui s’y comportait en proprio). Le PDJ est minimaliste : 1 café, 1 toast = 2.5$ !!! Accueil minimaliste lui aussi à l’hotel.
Nota : les immeubles du centre n’ont pas souffert du tremblement de terre. Par contre en passant en bus urbain j’ai vu dans les quartiers populaires pas mal de dégâts..
CONCERNANT CRUCITA :
Bus : Compagnie Crucita International. Départ de Manta toutes les 1/2h. Trajet 30mn. Prix : 1.5$.
HOTEL : Hotel Volatores. Reco du GDR : vraiment un bon plan pas cher : à 50m de l’océan, bercé par les vagues ; réveillé aussi très tôt par les coqs. Chambre dans le bungalow à 10$ avec sanitaires partagés…mais comme j’étais le seul client…..Pas d’eau chaude, pas de TV. Wifi très correcte. Accueil sympa. PDJ à 3$. La patronne fait aussi la cuisine et j’ai donc mangé à leur table. Même prix que dans les restos de la ville. Il y a même une piscine !!!
CONCERNANT BAHIA DE CARAQUEZ : Bus : Pour se rendre de Crucita à BAHIA, il faut passer par PORTOVIEJO ou ROCAFUERTE. Bus de Crucita à PORTOVIEJO avec la Cie Crucita International : 1.10$ beaucoup de bus. Bus de PORTOVIEJO à BAHIA avec la Cie COACTUR. Départ 12h30, prix 2.6$
HOTEL : Hotel Bahia B andB , reco du GDR page 304.
attention :
A cette adresse c’est maintenant l’hotel XANADU et ce depuis 2015 !!! Chambre à 12$ sans fenêtre, ni eau chaude. TV (qui ne fonctionne pas). PDJ annoncé à 3$ mais qui a été finalement gratuit bizarrement. WIFI excellente. A noter que l’hotel BAHIA, tout moderne, se trouve maintenant derrière le centre commercial, près du pont. ..à 2km du XANADU. D’après mes discussions avec les locaux c’est devenu un hotel « pour américains »…donc pas du tout les mêmes tarifs !!
ATTENTION : Suite au tremblement de terre d’avril 2016, de nombreux endroits ont été détruits ou sont en reconstruction : les restos Colombius, Arena bar, reco du GDR n’existent plus. Le musée est bien sûr fermé et apparait très abîmé, vu de l’extérieur. A BAHIA, beaucoup d’immeubles touchés et il me semble que les moyens mis en œuvre pour reconstruire sont assez dérisoires. On en est encore à démolir….En discutant avec les gens, ils me disent le peu d’aide qu’ils ont eu venant du gouvernement…Il y a encore des personnes qui vivent sous des tentes fournies par des pays asiatiques..
CONCERNANT CANOA :
BUS BAHIA- CANOA: avec la compagnie TOSAGUA : 1.5$ : très fréquent.
Hotel à CANOA :
hotel AMALUR : encore une excellente reco du GDR ! J’ai discuté avec les propios qui sont de VALLADOLID : super sympa. Eau chaude, super propre. Wifi super , moustiquaire ..et le must : 2 fois par semaine des cours de Yoga sur la terrasse par une prof US (6$ l’heure). Pas de TV et j’ai trouvé le PDJ à 3$ un peu « juste ». Ils font aussi resto mais ce n’est pas inoubliable…..Chambre pour 1 = 20$.
A noter : un Biarrot, diplomé de FFS, prof de surf sur la cote atlantique donne des cours à Canoa et loue le matériel à 50m du bord de mer. Il s’appelle Cedric Dufau, 36 ans, et tient la boutique « Canoa Surf Academy ».
Nota : A l’inverse de Bahia..là ça reconstruit ferme ! j’y ai vu de nombreux volontaires occidentaux. Beaucoup de gravâts à évacuer encore mais ça s’active dur pour la saison. Certes il y a des hotels par terre mais d’autres sont encore debouts mais étayés et fermés. Mais il y en a pas mal ouverts et celui où j’étais (Amalur) n’avait subi aucun dégât.
CONCERNANT PUERTO LOPEZ :
BUS DE MANTA à PUERTO LOPEZ :
A 9H20 par la Cie MANGLARALTO LTD : durée 2h …bon confort…et 2$.
ATTENTION : On a construit un nouveau terminal terrestre à 2km au nord de la ville. Il faut donc lorsqu’on arrive ou repart prendre soit un « tuk tuk »(1$) soit un taxi.
HOTEL : Hotel Sol inn…tenu maintenant par des filles d’Uruguay. Bonne reco du GDR. Rustique mais sympa et pour 15$ on a une chambre pour 1 sans TV ni serviette de toilette ! mais avec moustiquaire. Pas de PDJ sur place.
CONCERNANT GUAYAQUIL :
BUS PUERTO LOPEZ-GUAYAQUIL : il n’y en a pas beaucoup de direct ! 1 à 8h, 1 à 8h50 et 1 à 12h30 . Seule la Cie JIPIJAPA le propose. 4h de trajet par la ville de Jipijapa pour 5.5$
HOTEL :
Les prix des hotels étant élevés j’ai choisi une Guesthouse : TABULA GUESTHOUSE dans le quartier de SAUCES 2, pas loin de l’aéroport et donc du terminal terrestre et j’ai payé 55 $ pour 2 nuits (en cash pour éviter les taxes….) Il y a des gargotes à proximité et transports urbains…les bus urbains pour la ville coûte 0.30$ sinon le taxi est au minimum de 3$. Le proprio Jaime Miranda parle assez bien anglais : une adresse qui peut dépanner.
DIVERSES CONSTATATIONS :
LA FREQUENTATION TOURISTIQUE : en 30 jours, j’ai rencontré très peu de touristes et encore moins de touristes français : En discutant il semblerait que ce n’était pas encore la saison…pourtant je n’ai pas eu un seul jour de pluie !!! et 31°C à Guayaquil.
RETRAITS D’ARGENT : à part CANOA il y avait des DAB partout où je suis passé.
BILLETS DE BUS /HOTELS : en un mois je n’ai jamais réservé. Il y a toujours eu de la place…sauf 1 fois à l’hotel Izhcayluma de VILCABAMBA..
COMPORTEMENT DES EQUATORIENS : Il sont cools, sympas et aident énormément si on a besoin. Une qualité énorme : ils ne sollicitent pas l’étranger comme cela est le cas dans certains pays… Bien sûr si on parle espagnol c’est un plus. Très peu parlent anglais !
SECURITE .En 1 mois je n’ai jamais été menacé, agressé, volé. Je n’ai à aucun moment senti un sentiment d’insécurité (même à GUAYAQUIL…..à noter que s’il y a beaucoup de police au Cerro Santa Anna, je n’ai vu que 2 policiers sur le Malecon 2000.) … Cela dit je n’ai jamais trainé dans les rues le soir. Comme il fait nuit à 18h, qu’il n’y a pas de volets..et parfois pas de rideaux dans les chambres on se lève avec le jour…c’est-à-dire très tôt. Donc on se couche tôt.
BUDGET :
Une fois le voyage en avion payé, j’ai dépensé sur place et par jour une moyenne de 42 euros par jour (pour info j’avais dépensé une moyenne de 19,70 euros en 2013 au Pérou). J’ai été surpris de la différence importante entre ce que disait le GDR et la réalité. L’EQUATEUR est réellement plus cher que prévu !
LE RESEAU ROUTIER et LES BUS INTER CITES :
J’ai fait plus de 2000 km dans un pays qui est l’un des plus petits d’Amerique du Sud. Le réseau est globalement bon. Par contre les bus sont quand même d’un niveau inférieur à ceux du Pérou. ½ tarif pour le tercera edad……c’est super intéressant !!!
Route d'Haridwar à Calcutta (et west Bengal) et fin à Udaipur English translation pending
c'est parti !!!
mon voyage s'est déroulé du 26 oct au 10 décembre. Oui j'ai vécu la démonétisation de plein fouet, et j'ai bien compris la formule " l'Inde ne se visite pas mais se vit !!!"
et que de galères avec ces problèmes mais je n'y suis pas encore
Je suis arrivée à Dehli vers minuit, douane, taxi et me voici à l'hôtel Cottage yes please, réservé et confirmé par mail !!! et en arrivant je réveille le personnel qui cherche longuement ma réservation !!! non enregistrée et il me demande le mail que je retrouve !! ok ok no problem, no problem et me donne une chambre...ouf je suis fatiguée.
Le lendemain avant de partir je vérifie si ma réservation pour le retour est enregistrée, et que nenni, donc là il la note devant moi !!!
je tiens à vous signaler que cet hôtel n'est plus aussi fiable qu'auparavant.
Je change mes euros avant de prendre le train pour être tranquille pendant mon voyage!!!
j'ai de grosses liasses à cacher dans différents endroits.
Je traverse la rue et me rends à la gare prendre mon train de 15h20 (Ddn Janshtbdi), nous arrivons avec une heure de départ à 20h30
J'ai réservé l'hôtel Sun city où j'arrive fatiguée et une fois installée je pars dîner au premier restaurant sur la rue principale .Cet hôtel est simple, propre et le personnel très serviable.
Ma première journée à Haridwar se passe en grande partie sur les ghats et rues commerçantes avoisinantes avec des touristes indiens venant pour Divali qui approche.






Je profite de mon séjour à Haridwar pour aller passer une journée à Rishikesh qui est à 1h de bus d'ici C'est une ville touristique pour occidentaux essentiellement, ashram, cures ayurvédiques, boutiques, restaurants , il y a du choix Les paysages sont beaux


Je déambule d'une rue à une autre et arrive sur une plage paisible

De retour à Haridwar , j'assiste au spectacle de l'Aarti Ganga
petite méditation pendant que la foule s'installe


désolée, je dois partir travailler je vous souhaite un bon Noel et à très vite pour la suite






Je profite de mon séjour à Haridwar pour aller passer une journée à Rishikesh qui est à 1h de bus d'ici C'est une ville touristique pour occidentaux essentiellement, ashram, cures ayurvédiques, boutiques, restaurants , il y a du choix Les paysages sont beaux


Je déambule d'une rue à une autre et arrive sur une plage paisible

De retour à Haridwar , j'assiste au spectacle de l'Aarti Ganga
petite méditation pendant que la foule s'installe

désolée, je dois partir travailler je vous souhaite un bon Noel et à très vite pour la suite
Voyage organisé catastrophique (Norvège) English translation pending
TUI France - Nouvelles Frontières
32 rue Jacques Ibert
92300 Levallois Perret
Panossas, le 4 août 2016
Objet : réclamation client
Madame, Monsieur,
Par le présent courrier, nous vous adressons notre réclamation par rapport au voyage intitulé « Iles Lofoten, Fjords et baleines » que nous avons effectué du 12 au 20 juillet dernier.
1. Notre pré-acheminement :
Le 20 janvier 2016, nous avons commandé auprès de notre agence de voyages, Nouvelles Frontières Lyon Part Dieu TUI France 356 B-Centre Commercial de la Part Dieu 17, rue du Docteur Bouchut 69431 Lyon cedex 03 Tél : 04.78.14.03.80
nos billets de pré-acheminement, Lyon-Paris, avant notre vol pour Oslo (départ RDG 11h), selon références ci-après : réf dossiers YAKYVVate d’émission: 20 Janv6 Info bagages. Voyageur Mr Richard Agence LABEL TOUR (+ pour Carole) 32 Rue Jacques Ibert Api 020 92300 LEVALLOIS-PERRET Mardi 12 Juillet 2016 Air France AF 7651 Départ 12 Juillet 06:40 Lyon, (Saint Exupery) (+) Terminal: 2 Arrivée 12 Juillet 07:50 Paris, (Charles De Gaulle) (+) Terminal: 2F Durée 01:10 (Sans escale) Statut de la réservation Confirmé Classe Économique (V) Bagages autorisés 1PC Heure limite d'enregistrement 06:10 Équipement AIRBUS INDUSTRIE A321 Mercredi 20 Juillet 2016 Air France AF 7646 Départ 20 Juillet 16:50 Paris, (Charles De Gaulle) (+) Terminal: 2F Arrivée 20 Juillet 18:00 Lyon, (Saint Exupery) (+) Terminal: 2 Durée 01:10 (Sans escale) Statut de la réservation Confirmé Classe Économique (V) Bagages autorisés 1PC Heure limite d'enregistrement 16:10 Équipement AIRBUS INDUSTRIE A318 Détail du billet Billet électronique AF 057-1635708016 pour Richard
Informations générales MAIL: LYON-PARTDIEU.NF@NOUVELLES-FRONTIERES.FR Notice legale Le transport et les autres services fournis par le Transporteur sont soumis aux conditions generales de Transport qui sont incluses ici, en reference. ces conditions Peuvent etre obtenues aupres de la compagnie emettrice Du billet. le mot billet electronique designe l'itineraire Recu emis par le transporteur ou pour son compte, tout Document electronique s'y rapportant et, le cas echeant, Un document d'embarquement. Avis au voyageur Les conventions de montreal ou de varsovie peuvent Limiter la responsabilite des transporteurs aeriens en Cas de deces ou de prejudice corporel, de perte ou de Dommages causes aux bagages, ou de retard. Ces memes textes definissent les droits et obligations des Passagers concernant le refus d'embarquement, les Copyright © La veille de notre départ, une fois avoir déposé nos enfants, nous avons décidé, vers 22h, de regarder sur internet pour préenregistrer afin de gagner un peu de temps le lendemain à 4h30 du matin. Quelle ne fut pas notre surprise de voir que notre vol de 6h40 était annulé, sans que nous ayons été prévenus, ni par téléphone, ni par sms, ni par mail, et que notre pré-enregistrement nous était confirmé pour un vol le mardi soir à 18h30 !!!!! La panique nous a alors saisis car on ne savait plus comment faire pour être à Roissy, le lendemain matin, 2h30 avant notre départ pour Oslo, soit 8h30 !!!!! A 22h le soir, bien sûr, notre agence de voyages était fermée !!!! Nous avons donc joint plusieurs n° Air France, trouvés sur Internet, pour exposer notre problème : - On nous a répondu qu’on avait été replanifiés sur un vol à la date demandée, mais à18h30 !!!!!!!! alors que notre correspondance était à 11h !!!!! et que donc on avait une solution !!!!!! quelle honte !!!! - On ne nous a pas appelés pour voir avec nous si ce report était envisageable ou impossible, - On a demandé un report sur un vol nous permettant d’atteindre Paris à l’heure obligatoire pour rejoindre notre groupe de voyage, - On nous a répondu qu’un mail avait été envoyé à notre agence à 18h20 la veille, c'est-à-dire le lundi soir, pour un départ prévu le lendemain matin !!!!!!! et que l’agence de voyages aurait dû le voir et nous prévenir avant leur fermeture !!!!!!! Complètement stressés par ce contre temps et les conséquences qui se profilaient, nous avons décidé d’étudier la possibilité de TGV : heureusement, nous avons réussi à trouver des places, à la dernière minute, sur un train partant de Lyon à 5h50 !!!!! en 1ère classe …. Nouveau problème : nous avions réservé un parking pour l’aéroport de St Exupéry afin de s’y rendre, d’y laisser notre véhicule pour les 8 jours, et de pouvoir rentrer, le mercredi 20 juillet….. Comment faire ? Heureusement, nous avons pu annuler par internet, avant minuit, la réservation de parking !!!! MAIS avons du prendre un taxi à 5h du matin pour nous emmener à Lyon car ne savions pas comment faire pour notre véhicule : le laisser à la gare de la Part Dieu à Lyon, pdt 1 semaine, alors que notre retour était prévu à St Exupéry ? !!! Le lendemain matin, mardi 12 juillet : Une fois arrivés à Paris, nous avons donc rappelé Air France pour informer que notre réservation pour le mardi soir à 18h30 était à annuler car nous ne la prendrions pas puisqu’inutile et complètement décalée par rapport à nos besoins et là, un nouveau collaborateur s’occupe de nous et me dit : - Air France : « mais pourquoi n’avez-vous pas pris le vol de 7h30, il y avait des places !!!! » - Moi : « parce qu’on ne nous l’a pas proposé malgré mes demandes auprès de vos collègues hier soir à 23h !!!! » - Air France « ok, on procédera donc à l’annulation et au remboursement auprès de votre fournisseur, Nouvelles Frontières, puisque c’est eux notre client direct, mais par contre, si j’annule l’aller, ça annule votre retour du mercredi 20 juillet » Et là, les bras m’en sont tombés, devant autant d’incompétence et de toupet !!!!! J’ai donc informé votre collaborateur qu’un tel niveau de service était inadmissible et que je comprenais mieux, maintenant, la situation de la compagnie nationale Air France !!!!!! avec une telle gestion, rien d’étonnant……
Nous avons donc décidé que notre agence gérerait en direct avec Air France puisque nous avions pris un intermédiaire et que tout échange était infructueux : du coup, notre agence NF de Lyon a gentiment pris le relais auprès d’Air France et nous a replanifiés sur le même vol retour qu’initialement prévu. Cependant, ni Nouvelles Frontières ni Air France n’ont accepté de prendre en charge nos frais de taxi pour le retour car « ça ne rentre pas dans les clauses annulation » ! Effectivement, ce n’était pas à proprement parlé lié à l’annulation mais c’était quand même une CONSEQUENCE directe de l’annulation !!!!
Je trouve ceci incompréhensible, commercialement parlant.
En parallèle, bien sûr, nous avons demandé à être remboursés pour nos billets TGV : notre agence nous a confirmés, fort heureusement. Cependant, à ce jour, après 2 mails, on m’a répondu qu’il faudrait encore attendre une quinzaine de jours….. chose qu’on m’avait déjà dite le 18 juillet ! 4 semaines pour un remboursement de 2 billets de TGV….. !!!!!!
2. Jour 1 : mardi 12/7/2016 : Hébergement au « Scandic Hotel », situé dans la zone industrielle autour de l’aéroport à 1h du centre d’Oslo : toute une après-midi, perdue, à attendre dans une chambre d’hôtel car rien à faire ou à visiter, ni autour, ni sur place : n’étant pas sur un voyage « low cost », c’est quand bien dommage….. pourquoi nous faire arriver si tôt à ce moment-là ?
3. Jour 2 : mercredi 13/7/2016 : Visite d’Oslo : fantastique visite guidée du Parc Frogner/Vigeland ! Malheureusement, le reste de la visite s’est essentiellement faite en bus, avec quelques petits arrêts photos….. visite du tramplin de ski, non prévue…. Certes, impressionnante, mais aurions préféré nous rendre, comme le stipulait le programme, sur la presqu’ile Bigdoy, compte tenu des commentaires élogieux des guides touristiques L’après-midi du mercredi 12 juillet a été consacrée au retour à l’aéroport d’Oslo et à l’attente, sur place : vol en retard…. Arrivée à l’aéroport d’Evenes tardive : 2h de route annoncées jusqu’à l’hotel, sans diner : heure prévue d’arrivée 23.30…… MAIS lorsqu’on est montés dans le bus pour Sortland, le bus n’était pas de la bonne taille et ne contenait pas suffisamment de places assises ! une cliente a dû s’asseoir sur le siège strapontin, à l’avant du bus, et la guide s’est assise par terre…. Du coup, le chauffeur a passé qq coups de fil pour organiser l’arrivée d’un bus de remplacement pendant la nuit…. Ce genre de détail peut paraître « anodin » vu de l’extérieur mais cela entâche le niveau de prestation….. 4. Jour 3 : jeudi 14/7/2016 : la guide nous avait prévenus la veille au soir que le safari baleines avait lieu le lendemain, au lieu du jour suivant. Ceci était effectivement noté que le programme pouvait être adapté selon conditions météo. Cependant, tout le monde avait vu que la météo annoncée pour le lendemain n’était pas géniale…. Bref, on a donc suivi ce que le prestataire avait indiqué à notre guide et nous sommes montés à Andenes. Visite très intéressante du Centre des baleines avec une guide passionnée J Au moment de l’embarquement il faisait déjà très froid mais le pire restait à venir ! Il a plu, fait très froid et surtout, la mer était déchainée : 90% des passagers ont passé 3h, voir les 4h, à vomir et les pauvres guides n’ont fait que gérer les sachets de vomi et le nettoyage…. La mer était tellement déchainée que le capitaine, lorsqu’il arrêtait le bateau, n’arrivait même pas à « entendre » les baleines dans les sonars…. Doit-on préciser que, bien évidemment, nous n’avons vu, AUCUNE BALEINE, vu l’état de la Mer !!!!!!! Les gens ont supplié les guides de demander au capitaine de rentrer à cause du froid, à priori d’après notre chauffeur, on a frôlé le 0°….. mais les guides nous ont dit que la « croisière » durait 4h donc que le capitaine refusait de rentrer….. ces 4h ont été le pire cauchemar qu’on ait vécu sur un bateau…… Quand enfin nous sommes rentrés à quai, à 15h30 !, nous étions transis de froid et avons demandé �� pouvoir manger notre « Lunch Box » dans une salle au chaud : impossible ! Du coup, gentiment, notre chauffeur nous a laissés manger dans le car ….. je n’ose même pas vous raconter ce qu’il y avait dans la Lunch Box tellement c’était ridicule !!!! de plus, aucune boisson n’avait été prévue !
MAIS ce qui nous a le plus choqués, c’est que le prestataire, malgré le fait qu’il savait que la mer était déchainée et qu’il n’y avait donc aucune chance de voir le moindre cachalot, a osé embarqué un 2nd groupe de touristes : NOUS AVONS VRAIMENT EU LE SENTIMENT QUE « BUSINESS IS BUSINESS » , peu importait le résultat !! les clients sont vraiment les « dindons de la farce » !
Du coup, nous nous sommes fait un malin plaisir à récupérer la pub qu’il y avait dans le Hall : vous la trouverez ci-jointe : bien sûr, inenvisageable d’avoir une excursion gratuite compte tenu du circuit qui devait se poursuivre MAIS quid du remboursement ??????? 945 NOK correspond à environ 95€/personne !!!!!!!
SAFARI D´ÉTÉ La saison estivale pour le safari baleine s’étend du 25 mai au 15 Septembre. Mais il y a souvent d’autres départs avant et après cette période si la demande existe. Restez à l’écoute sur notre page facebook ou contactez-nous pour un aperçu complet des voyages hors saison.
Prix été Arrhes* Adultes: 945 NOK 300 NOK Enfants 5-13 ans: 595 NOK 300 NOK Enfants 1-4 ans: 210 NOK - Enfants <1 an: Gratuit - * Il faut payer des arrhes pour réserver des places sur le départ souhaité. Le prix comprend: · Garantie d’observation · Tour du musée des cétacés avec un guide · Excursion guidée en bateau · Café, thé, biscuits · À bord du M/S Reine seulement: bouillon de légumes chaud avec du pain, servi sur le chemin du retour. Nous vous laissons le soin de faire appliquer les clauses contractuelles et de voir avec votre intermédiaire, V.O.S.
5. Jour 4 : vendredi 15 juillet :
Iles Versteralen, Iles Lofoten : Des paysages splendides !!!!! Beaucoup de bus mais, il était de notre responsabilité de mieux étudier les cartes géographiques de la Norvège : les Lofoten méritent de prendre plus de temps : on le saura pour une prochaine fois. Petit regret, toutefois, de ne pas avoir eu le temps ou l’opportunité de visiter le musée des Vikings….
6. Jour 5 : samedi 16 juillet : Croisière très agréable et paisible sur le Vestfjord J en matinée. Puis, trajet en bus toute l’après-midi avec une arrivée à Fauske à 17h15 pour un train à 22h !!!!! Nous avons donc eu 2h de « libre » dans une ville où tout était fermé ou presque, sans aucun intérêt touristique particulier : il serait opportun de plutôt prévoir, une visite, ou un arrêt ailleurs, sur le trajet en bus afin d’arriver à Fauske plus tard. Ensuite rdv au bus à 19h45 pour aller à la gare : et là, surprise : 5 mns de trajet et 2h d’attente, encore, mais là, dans une gare, où le bar/restaurant était également fermé et où la salle d’attente ne contenait pas assez de sièges pour tout le groupe…… En résumé, sur cette journée-là, nous avons attendu de 17h15 à 21h58……
7. Jour 6 : Dimanche 17 juillet
Trodheim est une petite ville magnifique !!!! R.A.S. Arrivée à Grotli, dans un superbe et typique hôtel de montagne, tout en bois !!!!! Malheureusement, un très très mince filet d’eau pour prendre une douche, tant attendue puisque la veille nous étions dans le train de nuit….. Buffet très copieux et délicieux ! En toute honnêteté, c’est l’endroit où nous avons le mieux mangé !
8. Jour 7 : Lundi 18 juillet
Exceptionnelle croisière sur le Geirangerfjord et balade jusqu’au glacier Briksdal : notre plus belle journée sur tout le séjour car le temps a été bien réparti entre bus, croisière et balade !
9. Jour 8 : Mardi 19 juillet
De qui se moque-t-on ?
Descriptif de Nouvelles Frontières : « Route vers les rives du Sogneford. Il est souvent appelé le « roi des fjords » et est classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Avec 200 kms, il est le plus long et le plus important de Norvège. Traversée du fjord qui sera un moment fort de votre voyage. Vous naviguerez sur un bras de ce fjord impressionnant, le plus profond de tous, 1300 m par endroits. »
Tout le groupe s’attendait à quelque chose d’aussi merveilleux que la veille MAIS en fait, nous avons pris un ferry dont la traversée a duré 15/20 mns, et où il n’était même pas prévu que les passagers descendent des véhicules !!!! car pas de plateformes ou autres lieux réserver aux clients : « un moment fort de notre voyage ?????? » : tous les clients Nouvelles Frontières sont donc allés voir la guide pour lui demander où était ce fameux fjord et quand on allait le découvrir…. Là, elle nous a expliqué, que nous l’avions déjà fait, lorsqu’on était sur le ferry : agacement général : on a sorti notre programme NF et elle a sorti le sien : ce n’était pas un fossé mais un gouffre qui séparait les 2 intitulés !!!!!!!!
En conclusion, vous l’aurez aisément compris, ce courrier, a pour but d’être enregistré et traité comme une « réclamation client » car beaucoup d’anomalies sur ce voyage et sentiment d’avoir vraiment été lésés quant au prix de la prestation par rapport à ce qui s’est vraiment passé….. Aussi, nous nous permettons de solliciter un geste commercial compte tenu des préjudices subis, et à minima, le remboursement du safari baleines, comme le stipule la publicité du prestataire (à vous de régler ensuite le problème avec l’organisme VOS à qui vous avez sous-traité le voyage !)
Dans l’attente de lire une réponse de vos services, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
Richard et Carole
Le 20 janvier 2016, nous avons commandé auprès de notre agence de voyages, Nouvelles Frontières Lyon Part Dieu TUI France 356 B-Centre Commercial de la Part Dieu 17, rue du Docteur Bouchut 69431 Lyon cedex 03 Tél : 04.78.14.03.80
nos billets de pré-acheminement, Lyon-Paris, avant notre vol pour Oslo (départ RDG 11h), selon références ci-après : réf dossiers YAKYVVate d’émission: 20 Janv6 Info bagages. Voyageur Mr Richard Agence LABEL TOUR (+ pour Carole) 32 Rue Jacques Ibert Api 020 92300 LEVALLOIS-PERRET Mardi 12 Juillet 2016 Air France AF 7651 Départ 12 Juillet 06:40 Lyon, (Saint Exupery) (+) Terminal: 2 Arrivée 12 Juillet 07:50 Paris, (Charles De Gaulle) (+) Terminal: 2F Durée 01:10 (Sans escale) Statut de la réservation Confirmé Classe Économique (V) Bagages autorisés 1PC Heure limite d'enregistrement 06:10 Équipement AIRBUS INDUSTRIE A321 Mercredi 20 Juillet 2016 Air France AF 7646 Départ 20 Juillet 16:50 Paris, (Charles De Gaulle) (+) Terminal: 2F Arrivée 20 Juillet 18:00 Lyon, (Saint Exupery) (+) Terminal: 2 Durée 01:10 (Sans escale) Statut de la réservation Confirmé Classe Économique (V) Bagages autorisés 1PC Heure limite d'enregistrement 16:10 Équipement AIRBUS INDUSTRIE A318 Détail du billet Billet électronique AF 057-1635708016 pour Richard
Informations générales MAIL: LYON-PARTDIEU.NF@NOUVELLES-FRONTIERES.FR Notice legale Le transport et les autres services fournis par le Transporteur sont soumis aux conditions generales de Transport qui sont incluses ici, en reference. ces conditions Peuvent etre obtenues aupres de la compagnie emettrice Du billet. le mot billet electronique designe l'itineraire Recu emis par le transporteur ou pour son compte, tout Document electronique s'y rapportant et, le cas echeant, Un document d'embarquement. Avis au voyageur Les conventions de montreal ou de varsovie peuvent Limiter la responsabilite des transporteurs aeriens en Cas de deces ou de prejudice corporel, de perte ou de Dommages causes aux bagages, ou de retard. Ces memes textes definissent les droits et obligations des Passagers concernant le refus d'embarquement, les Copyright © La veille de notre départ, une fois avoir déposé nos enfants, nous avons décidé, vers 22h, de regarder sur internet pour préenregistrer afin de gagner un peu de temps le lendemain à 4h30 du matin. Quelle ne fut pas notre surprise de voir que notre vol de 6h40 était annulé, sans que nous ayons été prévenus, ni par téléphone, ni par sms, ni par mail, et que notre pré-enregistrement nous était confirmé pour un vol le mardi soir à 18h30 !!!!! La panique nous a alors saisis car on ne savait plus comment faire pour être à Roissy, le lendemain matin, 2h30 avant notre départ pour Oslo, soit 8h30 !!!!! A 22h le soir, bien sûr, notre agence de voyages était fermée !!!! Nous avons donc joint plusieurs n° Air France, trouvés sur Internet, pour exposer notre problème : - On nous a répondu qu’on avait été replanifiés sur un vol à la date demandée, mais à18h30 !!!!!!!! alors que notre correspondance était à 11h !!!!! et que donc on avait une solution !!!!!! quelle honte !!!! - On ne nous a pas appelés pour voir avec nous si ce report était envisageable ou impossible, - On a demandé un report sur un vol nous permettant d’atteindre Paris à l’heure obligatoire pour rejoindre notre groupe de voyage, - On nous a répondu qu’un mail avait été envoyé à notre agence à 18h20 la veille, c'est-à-dire le lundi soir, pour un départ prévu le lendemain matin !!!!!!! et que l’agence de voyages aurait dû le voir et nous prévenir avant leur fermeture !!!!!!! Complètement stressés par ce contre temps et les conséquences qui se profilaient, nous avons décidé d’étudier la possibilité de TGV : heureusement, nous avons réussi à trouver des places, à la dernière minute, sur un train partant de Lyon à 5h50 !!!!! en 1ère classe …. Nouveau problème : nous avions réservé un parking pour l’aéroport de St Exupéry afin de s’y rendre, d’y laisser notre véhicule pour les 8 jours, et de pouvoir rentrer, le mercredi 20 juillet….. Comment faire ? Heureusement, nous avons pu annuler par internet, avant minuit, la réservation de parking !!!! MAIS avons du prendre un taxi à 5h du matin pour nous emmener à Lyon car ne savions pas comment faire pour notre véhicule : le laisser à la gare de la Part Dieu à Lyon, pdt 1 semaine, alors que notre retour était prévu à St Exupéry ? !!! Le lendemain matin, mardi 12 juillet : Une fois arrivés à Paris, nous avons donc rappelé Air France pour informer que notre réservation pour le mardi soir à 18h30 était à annuler car nous ne la prendrions pas puisqu’inutile et complètement décalée par rapport à nos besoins et là, un nouveau collaborateur s’occupe de nous et me dit : - Air France : « mais pourquoi n’avez-vous pas pris le vol de 7h30, il y avait des places !!!! » - Moi : « parce qu’on ne nous l’a pas proposé malgré mes demandes auprès de vos collègues hier soir à 23h !!!! » - Air France « ok, on procédera donc à l’annulation et au remboursement auprès de votre fournisseur, Nouvelles Frontières, puisque c’est eux notre client direct, mais par contre, si j’annule l’aller, ça annule votre retour du mercredi 20 juillet » Et là, les bras m’en sont tombés, devant autant d’incompétence et de toupet !!!!! J’ai donc informé votre collaborateur qu’un tel niveau de service était inadmissible et que je comprenais mieux, maintenant, la situation de la compagnie nationale Air France !!!!!! avec une telle gestion, rien d’étonnant……
Nous avons donc décidé que notre agence gérerait en direct avec Air France puisque nous avions pris un intermédiaire et que tout échange était infructueux : du coup, notre agence NF de Lyon a gentiment pris le relais auprès d’Air France et nous a replanifiés sur le même vol retour qu’initialement prévu. Cependant, ni Nouvelles Frontières ni Air France n’ont accepté de prendre en charge nos frais de taxi pour le retour car « ça ne rentre pas dans les clauses annulation » ! Effectivement, ce n’était pas à proprement parlé lié à l’annulation mais c’était quand même une CONSEQUENCE directe de l’annulation !!!!
Je trouve ceci incompréhensible, commercialement parlant.
En parallèle, bien sûr, nous avons demandé à être remboursés pour nos billets TGV : notre agence nous a confirmés, fort heureusement. Cependant, à ce jour, après 2 mails, on m’a répondu qu’il faudrait encore attendre une quinzaine de jours….. chose qu’on m’avait déjà dite le 18 juillet ! 4 semaines pour un remboursement de 2 billets de TGV….. !!!!!!
2. Jour 1 : mardi 12/7/2016 : Hébergement au « Scandic Hotel », situé dans la zone industrielle autour de l’aéroport à 1h du centre d’Oslo : toute une après-midi, perdue, à attendre dans une chambre d’hôtel car rien à faire ou à visiter, ni autour, ni sur place : n’étant pas sur un voyage « low cost », c’est quand bien dommage….. pourquoi nous faire arriver si tôt à ce moment-là ?
3. Jour 2 : mercredi 13/7/2016 : Visite d’Oslo : fantastique visite guidée du Parc Frogner/Vigeland ! Malheureusement, le reste de la visite s’est essentiellement faite en bus, avec quelques petits arrêts photos….. visite du tramplin de ski, non prévue…. Certes, impressionnante, mais aurions préféré nous rendre, comme le stipulait le programme, sur la presqu’ile Bigdoy, compte tenu des commentaires élogieux des guides touristiques L’après-midi du mercredi 12 juillet a été consacrée au retour à l’aéroport d’Oslo et à l’attente, sur place : vol en retard…. Arrivée à l’aéroport d’Evenes tardive : 2h de route annoncées jusqu’à l’hotel, sans diner : heure prévue d’arrivée 23.30…… MAIS lorsqu’on est montés dans le bus pour Sortland, le bus n’était pas de la bonne taille et ne contenait pas suffisamment de places assises ! une cliente a dû s’asseoir sur le siège strapontin, à l’avant du bus, et la guide s’est assise par terre…. Du coup, le chauffeur a passé qq coups de fil pour organiser l’arrivée d’un bus de remplacement pendant la nuit…. Ce genre de détail peut paraître « anodin » vu de l’extérieur mais cela entâche le niveau de prestation….. 4. Jour 3 : jeudi 14/7/2016 : la guide nous avait prévenus la veille au soir que le safari baleines avait lieu le lendemain, au lieu du jour suivant. Ceci était effectivement noté que le programme pouvait être adapté selon conditions météo. Cependant, tout le monde avait vu que la météo annoncée pour le lendemain n’était pas géniale…. Bref, on a donc suivi ce que le prestataire avait indiqué à notre guide et nous sommes montés à Andenes. Visite très intéressante du Centre des baleines avec une guide passionnée J Au moment de l’embarquement il faisait déjà très froid mais le pire restait à venir ! Il a plu, fait très froid et surtout, la mer était déchainée : 90% des passagers ont passé 3h, voir les 4h, à vomir et les pauvres guides n’ont fait que gérer les sachets de vomi et le nettoyage…. La mer était tellement déchainée que le capitaine, lorsqu’il arrêtait le bateau, n’arrivait même pas à « entendre » les baleines dans les sonars…. Doit-on préciser que, bien évidemment, nous n’avons vu, AUCUNE BALEINE, vu l’état de la Mer !!!!!!! Les gens ont supplié les guides de demander au capitaine de rentrer à cause du froid, à priori d’après notre chauffeur, on a frôlé le 0°….. mais les guides nous ont dit que la « croisière » durait 4h donc que le capitaine refusait de rentrer….. ces 4h ont été le pire cauchemar qu’on ait vécu sur un bateau…… Quand enfin nous sommes rentrés à quai, à 15h30 !, nous étions transis de froid et avons demandé �� pouvoir manger notre « Lunch Box » dans une salle au chaud : impossible ! Du coup, gentiment, notre chauffeur nous a laissés manger dans le car ….. je n’ose même pas vous raconter ce qu’il y avait dans la Lunch Box tellement c’était ridicule !!!! de plus, aucune boisson n’avait été prévue !
MAIS ce qui nous a le plus choqués, c’est que le prestataire, malgré le fait qu’il savait que la mer était déchainée et qu’il n’y avait donc aucune chance de voir le moindre cachalot, a osé embarqué un 2nd groupe de touristes : NOUS AVONS VRAIMENT EU LE SENTIMENT QUE « BUSINESS IS BUSINESS » , peu importait le résultat !! les clients sont vraiment les « dindons de la farce » !
Du coup, nous nous sommes fait un malin plaisir à récupérer la pub qu’il y avait dans le Hall : vous la trouverez ci-jointe : bien sûr, inenvisageable d’avoir une excursion gratuite compte tenu du circuit qui devait se poursuivre MAIS quid du remboursement ??????? 945 NOK correspond à environ 95€/personne !!!!!!!
SAFARI D´ÉTÉ La saison estivale pour le safari baleine s’étend du 25 mai au 15 Septembre. Mais il y a souvent d’autres départs avant et après cette période si la demande existe. Restez à l’écoute sur notre page facebook ou contactez-nous pour un aperçu complet des voyages hors saison.
Prix été Arrhes* Adultes: 945 NOK 300 NOK Enfants 5-13 ans: 595 NOK 300 NOK Enfants 1-4 ans: 210 NOK - Enfants <1 an: Gratuit - * Il faut payer des arrhes pour réserver des places sur le départ souhaité. Le prix comprend: · Garantie d’observation · Tour du musée des cétacés avec un guide · Excursion guidée en bateau · Café, thé, biscuits · À bord du M/S Reine seulement: bouillon de légumes chaud avec du pain, servi sur le chemin du retour. Nous vous laissons le soin de faire appliquer les clauses contractuelles et de voir avec votre intermédiaire, V.O.S.
5. Jour 4 : vendredi 15 juillet :
Iles Versteralen, Iles Lofoten : Des paysages splendides !!!!! Beaucoup de bus mais, il était de notre responsabilité de mieux étudier les cartes géographiques de la Norvège : les Lofoten méritent de prendre plus de temps : on le saura pour une prochaine fois. Petit regret, toutefois, de ne pas avoir eu le temps ou l’opportunité de visiter le musée des Vikings….
6. Jour 5 : samedi 16 juillet : Croisière très agréable et paisible sur le Vestfjord J en matinée. Puis, trajet en bus toute l’après-midi avec une arrivée à Fauske à 17h15 pour un train à 22h !!!!! Nous avons donc eu 2h de « libre » dans une ville où tout était fermé ou presque, sans aucun intérêt touristique particulier : il serait opportun de plutôt prévoir, une visite, ou un arrêt ailleurs, sur le trajet en bus afin d’arriver à Fauske plus tard. Ensuite rdv au bus à 19h45 pour aller à la gare : et là, surprise : 5 mns de trajet et 2h d’attente, encore, mais là, dans une gare, où le bar/restaurant était également fermé et où la salle d’attente ne contenait pas assez de sièges pour tout le groupe…… En résumé, sur cette journée-là, nous avons attendu de 17h15 à 21h58……
7. Jour 6 : Dimanche 17 juillet
Trodheim est une petite ville magnifique !!!! R.A.S. Arrivée à Grotli, dans un superbe et typique hôtel de montagne, tout en bois !!!!! Malheureusement, un très très mince filet d’eau pour prendre une douche, tant attendue puisque la veille nous étions dans le train de nuit….. Buffet très copieux et délicieux ! En toute honnêteté, c’est l’endroit où nous avons le mieux mangé !
8. Jour 7 : Lundi 18 juillet
Exceptionnelle croisière sur le Geirangerfjord et balade jusqu’au glacier Briksdal : notre plus belle journée sur tout le séjour car le temps a été bien réparti entre bus, croisière et balade !
9. Jour 8 : Mardi 19 juillet
De qui se moque-t-on ?
Descriptif de Nouvelles Frontières : « Route vers les rives du Sogneford. Il est souvent appelé le « roi des fjords » et est classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Avec 200 kms, il est le plus long et le plus important de Norvège. Traversée du fjord qui sera un moment fort de votre voyage. Vous naviguerez sur un bras de ce fjord impressionnant, le plus profond de tous, 1300 m par endroits. »
Tout le groupe s’attendait à quelque chose d’aussi merveilleux que la veille MAIS en fait, nous avons pris un ferry dont la traversée a duré 15/20 mns, et où il n’était même pas prévu que les passagers descendent des véhicules !!!! car pas de plateformes ou autres lieux réserver aux clients : « un moment fort de notre voyage ?????? » : tous les clients Nouvelles Frontières sont donc allés voir la guide pour lui demander où était ce fameux fjord et quand on allait le découvrir…. Là, elle nous a expliqué, que nous l’avions déjà fait, lorsqu’on était sur le ferry : agacement général : on a sorti notre programme NF et elle a sorti le sien : ce n’était pas un fossé mais un gouffre qui séparait les 2 intitulés !!!!!!!!
En conclusion, vous l’aurez aisément compris, ce courrier, a pour but d’être enregistré et traité comme une « réclamation client » car beaucoup d’anomalies sur ce voyage et sentiment d’avoir vraiment été lésés quant au prix de la prestation par rapport à ce qui s’est vraiment passé….. Aussi, nous nous permettons de solliciter un geste commercial compte tenu des préjudices subis, et à minima, le remboursement du safari baleines, comme le stipule la publicité du prestataire (à vous de régler ensuite le problème avec l’organisme VOS à qui vous avez sous-traité le voyage !)
Dans l’attente de lire une réponse de vos services, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
Richard et Carole
L'Albanie en 10 points English translation pending
L'Albanie en 10 points. Octobre 2017,
1- Préambule. L'Albanie traîne une image d'un pays mafieux, dangereux voire moyenâgeux.
Ce sont des clichés largement dépassés. Nulle part on ne ressent de l'insécurité.
Le pays offre de bons hôtels a des prix très raisonnables, une infrastructure routière en plein développement et quelques beaux endroits à découvrir. Le pays est à 70% montagneux et donc vous aurez des routes souvent en lacets ou sinueuses. À ce propos, ceux qui ont le mal de voiture auront intérêt à se munir de médicaments adéquats. Pour la petite histoire, les chauffeurs de bus ont toujours des petits sachets plastique à disposition des passagers indisposés...
Le coût de la vie , pour l'instant, n'y est encore pas élevé et ce peut être une destination agréable, couplée aux pays limitrophes, pour un budget très raisonnable. Pour combien de temps encore.? Il semblerait que l'évolution du pays se fasse à grand pas. Beaucoup commencent déjà à compter en euros..!
2-Les formalités Si vous êtes Français, nul besoin d'avoir un visa pour entrer sur le territoire albanais. Les formalités douanières sont hyper simples et très rapides. Vous n'aurez même pas un petit coup de tampon sur votre passeport.
L'aéroport de Tirana est neuf, propre et plutôt bien entretenu.
Des bus vous attendent à partir de 7 ou 8 heures le matin à la sortie de gauche de l'aéroport. Moyennant 250 leks , vous pourrez rallier le centre ville. Taxis également pour 2000 leks avant toute négociation. La distance de 17 Kms qui vous séparent de l'aéroport au centre ville se fait par une route nouvellement asphaltée et sans charme. Vingt minutes environ vous seront nécessaires pour arriver à la place centrale si pas d'embouteillage.
Deux ou trois hôtels proches de l'aéroport pour ceux qui veulent un confort moins rudimentaire que les bancs de la salle principale. Best Western. Etc. Prix internationaux. Mon Choix à500 mètres: Le VERZACCI; 35 euros la double , négociable à 30 si vous ne réservez pas par Booking.
3- l'argent. La monnaie nationale est le LEK .
Au mois de novembre 2017, celui-ci s'échangeait à 134 leks pour un euro. Les plus grosses coupures sont de 10000 leks. Les billets sont facilement identifiables ce qui permet un apprentissage très rapide de la monnaie.
Il est vraiment facile d'échanger de l'argent tant les échoppes de changeurs sont nombreuses. Le nombre impressionnant de ces officines doit avoir une autre raison d'être... Très peu de concurrence entre elles et les taux affichés sont quasiment tous identiques, y compris à l'aéroport et dans TOUT le pays. Inutile donc de faire de nombreux kilomètres pour trouver la perle rare des bureaux de change qui vous offrirait un taux mirifique. Pas de commission, à l'inverse des banques qui offrent cependant un taux de change légèrement supérieur.
Les euros sont TOTALEMENT acceptés, y compris vos grosses coupures de 500 euros qui , parfois ne sont même pas vérifiées. On ne demande pas non plus de pièce d'identité. Bravo mais vraiment surprenant si on compare à d'autres pays ... plus méfiants ou plus prudents. Ça viendra avec le flux touristique.
Nombreux distributeurs ATM. Possible à la sortie de l'avion en attendant la livraison de votre valise. Pour information, il y a la Société Générale qui officie dans l'ensemble du pays. Attention..! La RAFFEINSBANK prend une comission exhorbitante de 700 leks par opération.
4- L'électricité. 220 volts. Aucun problème et prises qui ne nécessitent pas d'adaptateur. Tout va bien donc pour vos tablettes , téléphones et autres batteries à recharger.
5- La nourriture. On ne va pas en Albanie pour faire des gueletons. C'est dit.!
Nourriture calorique, à base de féculents, pas toujours très raffinée cependant souvent bien préparée . Souvent lors de vos arrêts de bus, on vous proposera une soupe accompagnée de riz pilaf et d'excellentes tranches de pain . ( le pain est toujours de qualité, servi copieusement et systématiquement frais). Quelques bonnes pâtisseries.
Les amateurs de café seront ravis car il est excellent et pas cher. Expresso à l'italienne. Un délicieux chocolat chaud à Beirat.
Nombreux petits restaurants un peu partout. Du fast food au plus traditionnel qui vous servira des soupes inoubliables. Prix variables mais avoisinant souvent les 200 ou 300 leks pour un plat simple tel que spaghettis ou risotto. La bière est souvent à 150 leks pour une 50 cl. Dans la capitale, comme souvent, les prix sont majorés et la même bière sera à 200 leks.
Vous trouverez aussi du vin importé et parfois local.
Les Albanais sont de grands amateurs de raki, un alcool blanc distillé souvent à base de prunes. C'est même l'un des alcools les plus consommés du pays. NON ...le liquide transparent qu'ils ingurgitent à la terrasse des cafés, ce n'est pas de l'eau.!!
6- Les transports. Les bus urbains qui sillonnent les villes sont vraiment peu onéreux.( 40 leks le billet) . Les taxis sont bien évidemment plus chers mais restent abordables. Toujours bien entretenus. Ils sauront vous dénicher votre adresse impossible. Attention toutefois, ce sont quand même des chauffeurs de taxi.!!😜😜. Depuis des années , il me semble que k’arnaque soit génétiquement liée à la profession…!
Les bus inter- cités sont souvent des fourgons Mercedes aménagés pour une quinzaine de personnes.Bien que trop souvent au téléphone, les chauffeurs conduisent généralement très prudemment ce qui se révèle agréable sur les nombreuses routes de montagne.
Quelques compagnies proposent également des gros bus assez confortables mais qui font généralement de plus longs parcours. Les prix ne sont jamais très élevés, et il semble possible de réserver son siège. Je ne sais pas comment il faut procéder et j'ai toujours payé mon billet dans le bus même.
De Tirana on peut se rendre aisément dans tous les pays limitrophes par bus.
7- la culture, l'art et les Albanais. Les Albanais paraissent rudes , parlent haut et fort, s'invectivent en rigolant et se tapent virilement dans le dos. Ils aiment l'alcool et le consomme au café, très souvent entre hommes, ce qui laisse parfois une impression de machisme. Néanmoins, cela ne leur enlève pas une certaine gentillesse. Je n'ai jamais ressenti ni agressivité ni manque de respect de leur part.
Je n'ai pas non plus ressenti l'impression d'être parfois arnaqué comme on le vit dans certains autres pays. Il me semble avoir toujours payé le même prix que les Albanais.
La musique européenne ou anglo-saxonne n'est pas omniprésente.
Je n'ai pas , pour ma part, vu de belles pièces d'art . Ni peinture. Ni sculpture. Ni bijoux. Quelques tapis style Kilim et babioles sans valeur à Gjirokastra.
Une particularité d'Albanie est son parc automobile. Quatre vingt pour cent des voitures sont allemandes et 80% de ces voitures allemandes sont des MERCEDES le reste étant partagé entre Wolkwagen , Audi et BMW. C'est surprenant de voir la majorité des Albanais rouler dans de si luxueuses berlines. Malgré mes nombreuses questions sur le financement de ces voitures, je n'ai jamais vraiment compris les réponses tant elles sont variées. Contrebande, traffics en tous genre.. Désir de paraître... financement par les membres expatriés de la famille...TOUT a été dit.
8- Téléphone et internet. C'est Vodafone qui occupe le devant de la scène fin 2016, avec ses nombreuses boutiques vantant ses forfaits 4G.
C'est cependant "ABL Telekom " qui prendra le relais de votre puce française.
Vous pourrez aussi acheter une puce albanaise si vous le souhaitez mais il ne semble pas vraiment nécessaire d'investir un seul lek pour avoir de l'Internet toujours disponible car tous les hôtels vous offriront du WiFi gratuit. Plus ou moins rapide il est vrai. VODAFONE vous vend une carte SIM pour 800 leks avec 400 minutes de communication mais la France est inaccessible avec ce forfait..
9-Hygiene et sécurité. Dans tous les hôtels que j'ai fréquenté, la propreté était irréprochable. Chambres nettes, toilettes nickel, draps et serviettes impeccables.
Les villes sont également, généralement bien entretenues et on sent qu'un effort de voirie est entrepris. En revanche, dans les plus petites bourgades et villages, la gestion des déchets est indigente. Les détritus sont jetés n'importe où et bien souvent en bordure des ponts pour qu'ils tombent dans la rivière.
Ils pensent peut-être que ce qui ne se voit plus... disparaît..!! Ce qui est vraiment dommage car les eaux des rivières albanaises sont encore limpides. Pour combien de temps encore.? Les sacs plastique accrochés aux branchages des bords de rive sont là désormais pour bien des années. La pollution n'est malheureusement pas que visuelle.
La sécurité semble bien assurée et nulle part on ne se sent ni en danger ni menacés.
Les chauffeurs de bus conduisent plutôt prudemment même s'il n'ont pas un grand respect pour la signalisation routière et tout particulièrement pour les lignes continues. Peu d'accidents. Police présente mais pas vraiment hyperactive. Pas de corruption paraît- il.
10- l'hôtellerie. C'est la bonne surprise du pays. Les hôtels sont nombreux, assez bien disséminés géographiquement, de catégories diverses, toujours très propres et à un prix plutôt doux si on compare à nos standards européens.
Vous aurez donc accès à des hôtels très corrects pour des prix variant entre 30 et 40 euros, le plus souvent avec le petit déjeuner inclus. Les budgets plus serrés trouveront aussi à se loger pour moins cher ( 20 à 25 euros) et, si vous voyagez seul(e) vous ne payerez pas le prix fort. C'est souvent 40% moins cher.
La négociation n'est pas de rigueur mais il n'est pas interdit d'essayer d'obtenir un rabais. Personne ne s'en offusquera.
Une très grande majorité d'hôteliers transitent par le site BOOKING.com <BOOKING.com>; pour gérer leurs réservations. C'est une pratique tellement commune que certains affichent même leur score de popularité à l'entrée de leur hôtel, comme un élément publicitaire. Il faut savoir que l'hôtel paye une commission de 3 euros par réservation à Booking. Cependant les prix annoncés à la réception de ces mêmes hôtels sont souvent identiques à ceux proposés sur le site Booking même si vous vous rendez directement à l'hôtel sans passer par Booking
1- Préambule. L'Albanie traîne une image d'un pays mafieux, dangereux voire moyenâgeux.
Ce sont des clichés largement dépassés. Nulle part on ne ressent de l'insécurité.
Le pays offre de bons hôtels a des prix très raisonnables, une infrastructure routière en plein développement et quelques beaux endroits à découvrir. Le pays est à 70% montagneux et donc vous aurez des routes souvent en lacets ou sinueuses. À ce propos, ceux qui ont le mal de voiture auront intérêt à se munir de médicaments adéquats. Pour la petite histoire, les chauffeurs de bus ont toujours des petits sachets plastique à disposition des passagers indisposés...
Le coût de la vie , pour l'instant, n'y est encore pas élevé et ce peut être une destination agréable, couplée aux pays limitrophes, pour un budget très raisonnable. Pour combien de temps encore.? Il semblerait que l'évolution du pays se fasse à grand pas. Beaucoup commencent déjà à compter en euros..!
2-Les formalités Si vous êtes Français, nul besoin d'avoir un visa pour entrer sur le territoire albanais. Les formalités douanières sont hyper simples et très rapides. Vous n'aurez même pas un petit coup de tampon sur votre passeport.
L'aéroport de Tirana est neuf, propre et plutôt bien entretenu.
Des bus vous attendent à partir de 7 ou 8 heures le matin à la sortie de gauche de l'aéroport. Moyennant 250 leks , vous pourrez rallier le centre ville. Taxis également pour 2000 leks avant toute négociation. La distance de 17 Kms qui vous séparent de l'aéroport au centre ville se fait par une route nouvellement asphaltée et sans charme. Vingt minutes environ vous seront nécessaires pour arriver à la place centrale si pas d'embouteillage.
Deux ou trois hôtels proches de l'aéroport pour ceux qui veulent un confort moins rudimentaire que les bancs de la salle principale. Best Western. Etc. Prix internationaux. Mon Choix à500 mètres: Le VERZACCI; 35 euros la double , négociable à 30 si vous ne réservez pas par Booking.
3- l'argent. La monnaie nationale est le LEK .
Au mois de novembre 2017, celui-ci s'échangeait à 134 leks pour un euro. Les plus grosses coupures sont de 10000 leks. Les billets sont facilement identifiables ce qui permet un apprentissage très rapide de la monnaie.
Il est vraiment facile d'échanger de l'argent tant les échoppes de changeurs sont nombreuses. Le nombre impressionnant de ces officines doit avoir une autre raison d'être... Très peu de concurrence entre elles et les taux affichés sont quasiment tous identiques, y compris à l'aéroport et dans TOUT le pays. Inutile donc de faire de nombreux kilomètres pour trouver la perle rare des bureaux de change qui vous offrirait un taux mirifique. Pas de commission, à l'inverse des banques qui offrent cependant un taux de change légèrement supérieur.
Les euros sont TOTALEMENT acceptés, y compris vos grosses coupures de 500 euros qui , parfois ne sont même pas vérifiées. On ne demande pas non plus de pièce d'identité. Bravo mais vraiment surprenant si on compare à d'autres pays ... plus méfiants ou plus prudents. Ça viendra avec le flux touristique.
Nombreux distributeurs ATM. Possible à la sortie de l'avion en attendant la livraison de votre valise. Pour information, il y a la Société Générale qui officie dans l'ensemble du pays. Attention..! La RAFFEINSBANK prend une comission exhorbitante de 700 leks par opération.
4- L'électricité. 220 volts. Aucun problème et prises qui ne nécessitent pas d'adaptateur. Tout va bien donc pour vos tablettes , téléphones et autres batteries à recharger.
5- La nourriture. On ne va pas en Albanie pour faire des gueletons. C'est dit.!
Nourriture calorique, à base de féculents, pas toujours très raffinée cependant souvent bien préparée . Souvent lors de vos arrêts de bus, on vous proposera une soupe accompagnée de riz pilaf et d'excellentes tranches de pain . ( le pain est toujours de qualité, servi copieusement et systématiquement frais). Quelques bonnes pâtisseries.
Les amateurs de café seront ravis car il est excellent et pas cher. Expresso à l'italienne. Un délicieux chocolat chaud à Beirat.
Nombreux petits restaurants un peu partout. Du fast food au plus traditionnel qui vous servira des soupes inoubliables. Prix variables mais avoisinant souvent les 200 ou 300 leks pour un plat simple tel que spaghettis ou risotto. La bière est souvent à 150 leks pour une 50 cl. Dans la capitale, comme souvent, les prix sont majorés et la même bière sera à 200 leks.
Vous trouverez aussi du vin importé et parfois local.
Les Albanais sont de grands amateurs de raki, un alcool blanc distillé souvent à base de prunes. C'est même l'un des alcools les plus consommés du pays. NON ...le liquide transparent qu'ils ingurgitent à la terrasse des cafés, ce n'est pas de l'eau.!!
6- Les transports. Les bus urbains qui sillonnent les villes sont vraiment peu onéreux.( 40 leks le billet) . Les taxis sont bien évidemment plus chers mais restent abordables. Toujours bien entretenus. Ils sauront vous dénicher votre adresse impossible. Attention toutefois, ce sont quand même des chauffeurs de taxi.!!😜😜. Depuis des années , il me semble que k’arnaque soit génétiquement liée à la profession…!
Les bus inter- cités sont souvent des fourgons Mercedes aménagés pour une quinzaine de personnes.Bien que trop souvent au téléphone, les chauffeurs conduisent généralement très prudemment ce qui se révèle agréable sur les nombreuses routes de montagne.
Quelques compagnies proposent également des gros bus assez confortables mais qui font généralement de plus longs parcours. Les prix ne sont jamais très élevés, et il semble possible de réserver son siège. Je ne sais pas comment il faut procéder et j'ai toujours payé mon billet dans le bus même.
De Tirana on peut se rendre aisément dans tous les pays limitrophes par bus.
7- la culture, l'art et les Albanais. Les Albanais paraissent rudes , parlent haut et fort, s'invectivent en rigolant et se tapent virilement dans le dos. Ils aiment l'alcool et le consomme au café, très souvent entre hommes, ce qui laisse parfois une impression de machisme. Néanmoins, cela ne leur enlève pas une certaine gentillesse. Je n'ai jamais ressenti ni agressivité ni manque de respect de leur part.
Je n'ai pas non plus ressenti l'impression d'être parfois arnaqué comme on le vit dans certains autres pays. Il me semble avoir toujours payé le même prix que les Albanais.
La musique européenne ou anglo-saxonne n'est pas omniprésente.
Je n'ai pas , pour ma part, vu de belles pièces d'art . Ni peinture. Ni sculpture. Ni bijoux. Quelques tapis style Kilim et babioles sans valeur à Gjirokastra.
Une particularité d'Albanie est son parc automobile. Quatre vingt pour cent des voitures sont allemandes et 80% de ces voitures allemandes sont des MERCEDES le reste étant partagé entre Wolkwagen , Audi et BMW. C'est surprenant de voir la majorité des Albanais rouler dans de si luxueuses berlines. Malgré mes nombreuses questions sur le financement de ces voitures, je n'ai jamais vraiment compris les réponses tant elles sont variées. Contrebande, traffics en tous genre.. Désir de paraître... financement par les membres expatriés de la famille...TOUT a été dit.
8- Téléphone et internet. C'est Vodafone qui occupe le devant de la scène fin 2016, avec ses nombreuses boutiques vantant ses forfaits 4G.
C'est cependant "ABL Telekom " qui prendra le relais de votre puce française.
Vous pourrez aussi acheter une puce albanaise si vous le souhaitez mais il ne semble pas vraiment nécessaire d'investir un seul lek pour avoir de l'Internet toujours disponible car tous les hôtels vous offriront du WiFi gratuit. Plus ou moins rapide il est vrai. VODAFONE vous vend une carte SIM pour 800 leks avec 400 minutes de communication mais la France est inaccessible avec ce forfait..
9-Hygiene et sécurité. Dans tous les hôtels que j'ai fréquenté, la propreté était irréprochable. Chambres nettes, toilettes nickel, draps et serviettes impeccables.
Les villes sont également, généralement bien entretenues et on sent qu'un effort de voirie est entrepris. En revanche, dans les plus petites bourgades et villages, la gestion des déchets est indigente. Les détritus sont jetés n'importe où et bien souvent en bordure des ponts pour qu'ils tombent dans la rivière.
Ils pensent peut-être que ce qui ne se voit plus... disparaît..!! Ce qui est vraiment dommage car les eaux des rivières albanaises sont encore limpides. Pour combien de temps encore.? Les sacs plastique accrochés aux branchages des bords de rive sont là désormais pour bien des années. La pollution n'est malheureusement pas que visuelle.
La sécurité semble bien assurée et nulle part on ne se sent ni en danger ni menacés.
Les chauffeurs de bus conduisent plutôt prudemment même s'il n'ont pas un grand respect pour la signalisation routière et tout particulièrement pour les lignes continues. Peu d'accidents. Police présente mais pas vraiment hyperactive. Pas de corruption paraît- il.
10- l'hôtellerie. C'est la bonne surprise du pays. Les hôtels sont nombreux, assez bien disséminés géographiquement, de catégories diverses, toujours très propres et à un prix plutôt doux si on compare à nos standards européens.
Vous aurez donc accès à des hôtels très corrects pour des prix variant entre 30 et 40 euros, le plus souvent avec le petit déjeuner inclus. Les budgets plus serrés trouveront aussi à se loger pour moins cher ( 20 à 25 euros) et, si vous voyagez seul(e) vous ne payerez pas le prix fort. C'est souvent 40% moins cher.
La négociation n'est pas de rigueur mais il n'est pas interdit d'essayer d'obtenir un rabais. Personne ne s'en offusquera.
Une très grande majorité d'hôteliers transitent par le site BOOKING.com <BOOKING.com>; pour gérer leurs réservations. C'est une pratique tellement commune que certains affichent même leur score de popularité à l'entrée de leur hôtel, comme un élément publicitaire. Il faut savoir que l'hôtel paye une commission de 3 euros par réservation à Booking. Cependant les prix annoncés à la réception de ces mêmes hôtels sont souvent identiques à ceux proposés sur le site Booking même si vous vous rendez directement à l'hôtel sans passer par Booking
Itinéraire 17 jours Pérou - Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je compte partir découvrir le Pérou et la Bolivie en mars/avril prochain, ce sera mon premier voyage en solo (je stresse un peu quand même…). J’aurai 17 jours sur place, après pleins de recherches sur les blogs et les forums je viens de finaliser mon programme. Pouvez-vous me dire si c’est faisable, si ça ne sera pas trop la course ?
Jour 1 : arrivée à Lima à 7h du matin – Bus direction Huacachina (5h) Jour 2 : Huacachina – Bus de nuit direction Arequipa (12h) Jour 3 : Arequipa Jour 4 : Trajet en bus : Arequipa – Puno (6h) puis Puno – Copacabana (3h) Jour 5 : bateau pour Isla del Sol et nuit à Isla del Sol Jour 6 : retour sur Copacabana puis bus direction La Paz (4h) Jour 7 : soit bus de nuit pour Sucre ou avion le matin pour Sucre – journée sur Sucre Jour 8 : Sucre – Bus de nuit direction Uyuni (7h) Jour 9-10-11 : Uyuni puis Bus de nuit direction La Paz (10h) Jour 12 : Trajet jusqu’à Cusco (12h) ou La Paz puis Bus de nuit pour Cusco (si je trouve un bus de nuit) Jour 13 : Vallée sacrée : pisac, maras, moray, chinchero Jour 14 : Trek Vinincunca (montagne aux 7 couleurs) Jour 15 : Trajet pour Agua Calientes (bus pendant 7h jusqu’à Hidreletica + 3h de marche) Jour 16 : Machu Picchu puis retour sur Ollantaytambo en train Jour 17 : retour sur Cusco pour prendre un avion à 14h30 pour Lima – Retour en France avion à Lima à 19h
J’ai donc fait l’impasse sur plusieurs lieux que j’aurai voulu voir mais il faut faire des choix principalement Potosi et La Paz et Nazca (mais vu comme je suis sensible en bateau et en avion, je suis à 99% sure que je serai malade en avion pour voir les lignes de Nazca). Est-ce que je vais le regretter ?
Merci à tous pour vos retours J
Je compte partir découvrir le Pérou et la Bolivie en mars/avril prochain, ce sera mon premier voyage en solo (je stresse un peu quand même…). J’aurai 17 jours sur place, après pleins de recherches sur les blogs et les forums je viens de finaliser mon programme. Pouvez-vous me dire si c’est faisable, si ça ne sera pas trop la course ?
Jour 1 : arrivée à Lima à 7h du matin – Bus direction Huacachina (5h) Jour 2 : Huacachina – Bus de nuit direction Arequipa (12h) Jour 3 : Arequipa Jour 4 : Trajet en bus : Arequipa – Puno (6h) puis Puno – Copacabana (3h) Jour 5 : bateau pour Isla del Sol et nuit à Isla del Sol Jour 6 : retour sur Copacabana puis bus direction La Paz (4h) Jour 7 : soit bus de nuit pour Sucre ou avion le matin pour Sucre – journée sur Sucre Jour 8 : Sucre – Bus de nuit direction Uyuni (7h) Jour 9-10-11 : Uyuni puis Bus de nuit direction La Paz (10h) Jour 12 : Trajet jusqu’à Cusco (12h) ou La Paz puis Bus de nuit pour Cusco (si je trouve un bus de nuit) Jour 13 : Vallée sacrée : pisac, maras, moray, chinchero Jour 14 : Trek Vinincunca (montagne aux 7 couleurs) Jour 15 : Trajet pour Agua Calientes (bus pendant 7h jusqu’à Hidreletica + 3h de marche) Jour 16 : Machu Picchu puis retour sur Ollantaytambo en train Jour 17 : retour sur Cusco pour prendre un avion à 14h30 pour Lima – Retour en France avion à Lima à 19h
J’ai donc fait l’impasse sur plusieurs lieux que j’aurai voulu voir mais il faut faire des choix principalement Potosi et La Paz et Nazca (mais vu comme je suis sensible en bateau et en avion, je suis à 99% sure que je serai malade en avion pour voir les lignes de Nazca). Est-ce que je vais le regretter ?
Merci à tous pour vos retours J
Compte rendu d'une croisière de Gênes à Dubaï, décembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de DUBAI, je me colle à un CR, qui pourra être utile à ceux, et ils sont nombreux, qui feront le voyage au retour du FANTASIA au mois de mars 2017. Si vous voulez les escales dans l'ordre, il vous suffira de retourner votre tablette ou de la lire à l'envers. Je répondrai à tous les MP que vous voudrez.
NB: Attention aux Babilleurs et surtout aux Babilleuses avec leurs bavardages de fond d'amphi... Comme Coluche disait, "j'ai pris les noms!!"
Allez, je commence:
Jour 1:Le Fantasia
Pour notre 6° croisière en Y-C, je ne développerai pas les avantages du produit que vous connaissez déjà. Heureuses surprises cette fois-ci: - Conciergerie: Tous les Majordomes sont parfaitement francophones, ce qui évite la fatigue du " parler-anglais".Beaucoup de Personnels sont originaires de Madagascar et sont heureux de converser dans la langue...de Rabelais. - Au Lounge: Zero moutards-geignards, zero ados-accros au smartphone, .. que des grandes personnes, parfois très jolies et élégantes...mais Mme est vigilante!! Quelques sujets de sa Majesté qui arrosent au Prosecco leur Brexit le premier jour, mais pas de débordements. - Population: A la louche, 40% germaniques, 20% Français, 20% Britanniques, 10% Ibériques, le reste sans langue connue... - Au One Pool: beaucoup d'espace, Spas très disponibles, piscine chauffée 72°,5 Farenheit ( je vous laisse faire le calcul). Longs barbotages et sirotages, avec un soleil fidèle pendant les 19 jours de croisière. - A l'espace Auréa: plus de Spa, mais un très agréable Hammam, vaste et peu fréquenté. - Le Commandant Maresca, tout juste venu du Splendida, reprendra sa tradition des entretiens particuliers au Coktail / Yacht-Club, abandonné par ses prédessesseurs. La classe!
De retour de DUBAI, je me colle à un CR, qui pourra être utile à ceux, et ils sont nombreux, qui feront le voyage au retour du FANTASIA au mois de mars 2017. Si vous voulez les escales dans l'ordre, il vous suffira de retourner votre tablette ou de la lire à l'envers. Je répondrai à tous les MP que vous voudrez.
NB: Attention aux Babilleurs et surtout aux Babilleuses avec leurs bavardages de fond d'amphi... Comme Coluche disait, "j'ai pris les noms!!"
Allez, je commence:
Jour 1:Le Fantasia
Pour notre 6° croisière en Y-C, je ne développerai pas les avantages du produit que vous connaissez déjà. Heureuses surprises cette fois-ci: - Conciergerie: Tous les Majordomes sont parfaitement francophones, ce qui évite la fatigue du " parler-anglais".Beaucoup de Personnels sont originaires de Madagascar et sont heureux de converser dans la langue...de Rabelais. - Au Lounge: Zero moutards-geignards, zero ados-accros au smartphone, .. que des grandes personnes, parfois très jolies et élégantes...mais Mme est vigilante!! Quelques sujets de sa Majesté qui arrosent au Prosecco leur Brexit le premier jour, mais pas de débordements. - Population: A la louche, 40% germaniques, 20% Français, 20% Britanniques, 10% Ibériques, le reste sans langue connue... - Au One Pool: beaucoup d'espace, Spas très disponibles, piscine chauffée 72°,5 Farenheit ( je vous laisse faire le calcul). Longs barbotages et sirotages, avec un soleil fidèle pendant les 19 jours de croisière. - A l'espace Auréa: plus de Spa, mais un très agréable Hammam, vaste et peu fréquenté. - Le Commandant Maresca, tout juste venu du Splendida, reprendra sa tradition des entretiens particuliers au Coktail / Yacht-Club, abandonné par ses prédessesseurs. La classe!
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016 English translation pending
Carnet d'un voyage de 29 jours en Thaïlande en novembre 2016. Itinéraire de Bangkok à Chanthaburi, Trat, les îles de Koh Chang et Koh Waï, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi, Prachuap, Baan Krut, Ban Saphang, Ranong, l'île de Koh Phayam et Bangkok.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne coûtaient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
6/6 de Bangkok à Chanthanaburi Hier dans la journée un coup de fil de la KLM nous avertissait qu'en raison de surbooking notre vol au départ d'Amsterdam était complet et qu'on nous proposait un départ de Bâle vers Istanbul aux mêmes heures avec la Turkish Airlines. En compensation on nous offrait deux fois 150 € comme dédommagement. Proposition vite acceptée ! Ainsi nos deux billets aller retour ne coûtaient plus que 600 €. Décollage à l'heure prévue dans un Boeing 737-900 de la Turkish pour 2h30mn de vol agrémentées d'un excellent repas turc. Attente de plusieurs heures à l'aéroport d'Ataturk, qui nous est apparu beaucoup plus grand que dans notre souvenir ! Décollage dans un airbus A330 bien plein pour 8h30 mn de vol jusqu'à Bangkok où nous atterrissons vers 9h45, heure locale. Assez rapidement nous obtenons notre visa, récupérons nos bagages, allons changer 200€ en liquide et prenons le shuttle pour la station toute proche d'où partent des bus vers la côte Est (Pattaya, Rayong, Chanthaburi, Trat et Ko Chang) et la côte Ouest vers Hua Hin. Il va falloir patienter car le prochain bus pour Chanthaburi ne part qu'à 13h et il n'est que 10h30 ! Nous avons « retrouvé » la moiteur tropicale et l'indolence toute asiatique des employées et des vendeuses qui s'affairent tranquillement derrière leurs étals ou leurs bureaux. Un peu partout des autels sont dressés en l'honneur du défunt roi qui vient de mourir il y a peu. C'est avec 20 mn de retard qu'arrive le bus pour Chanthaburi. C'est un bus très correct, bien plein mais dont les buses de climatisation sont béantes et plus ou moins bien obturées par des bouts de mouchoirs en papier. C'est parti pour un peu moins de 4h de trajet. Au début nous prendrons des voies rapides ou des autoroutes puis des routes normales mais toujours en bon état. D'ailleurs des travaux d'amélioration sont en cours soit pour doubler les voies soit pour les améliorer. En quittant Bangkok, la route longe de nombreuses entreprises, des entrepôts remplis de conteneurs, puis laissent la place à la campagne avec plantations d'ananas, d'hévéas ou des rizières, finalement remplacée par une nature vierge et luxuriante. Le ciel s'est obscurci et il commence à pleuvoir. Près de Rayong la route est bien inondée puis le ciel s'éclaircit et en arrivant à Chanthaburi il ne pleut plus. Nous avons fait réserver une chambre par téléphone pendant que nous attendions le bus à l'aéroport. En nous aidant du plan de la ville du LP, nous remontons la rue principale sur 500 m et arrivons tout droit sur le Kasemsarn hôtel. Bel hôtel moderne, chambres impeccables avec clim et sdb nickel (1200B avec le petit-déjeuner). Nous posons nos affaires puis allons repérer un restaurant pour dîner. Il commence à faire nuit et beaucoup d'échoppes et de restaurants ont déjà fermé boutique et tiré leurs rideaux. Finalement nous choisissons le restaurant situé juste à côté de l'hôtel le Chantorn Phochana : entrée de nems, servie avec de la menthe et d'autres feuilles inconnues, puis un plat de pâtes avec de petits morceaux de crabes croustillants et enfin des miettes de crabes dans une sauce au lait de coco avec des crudités variées. C'était excellent (480 B avec une Chang et une bouteille d'eau).
8/8 Chanthaburi Après une nuit réparatrice, nous partons en direction de la rivière et du quartier typique de Chantaboon. C'est effectivement une rue comme on les aime, avec de vieilles maisons en bois décorées de panneaux sculptés, au 1er étage des balustrades courent sur toute la longueur des balcons. Au rez-de-chaussée, les boutiques donnent sur la rue, elles sont traversantes et se terminent par une terrasse qui donne sur la rivière. Nous retrouvons avec plaisir le capharnaüm qui règne dans ces boutiques : tout l'espace du sol au plafond est occupé par des articles divers, il ne reste que la place de la chaise en plastique sur laquelle est installé le patron. Dans un coin du magasin trône la télé et on aperçoit à côté la cuisine et quelque fois même le salon ou une chambre à coucher. Au fond l'inévitable autel des ancêtres bien éclairé par des guirlandes multicolores. Nous prenons plaisir à nous balader dans cette rue qui débouche plus loin près d'un pont : là plusieurs temples, bouddhistes et chinois se côtoient. Nous reprenons la même rue en direction de la cathédrale! Et nous voilà en train de visiter une cathédrale catholique néogothique terminée en 1905, original ! Nous repartons vers la vieille ville en direction du quartier des tailleurs de pierres précieuses. La plupart des échoppes sont fermées. Nous arrivons ensuite au parc Taksim, un îlot de verdure entouré d'un lac, lieu de promenade des habitants de Chanthaburi. A la station de bus nous nous renseignons sur les horaires de bus pour Trat et Koh Chang pour demain. Je ressors vers 15h pour faire quelques photos dans le vieux quartier de Chanthaburi. Vers 19h nous allons dîner dans un restaurant dont la terrasse donne sur la rivière : padthaï, riz au curry vert et dumplings de poissons. Addition très douce de 180B (j'ai acheté la bière chez l'épicier en face à 58B). Ce sont des moments agréables, que l'on partage avec les Thaïlandais qui sont là également pour dîner en famille ou entre jeunes à la lueur de lanternes qui éclairent vaguement la nuit thaïlandaise, moment déjà vécu à Ayutthaya entre autres.
9/11 de Chantabhuri à Koh Chang Nos sacs à dos prêts, nous rejoignons la gare routière à pied en10 mn. C'est l'heure où les écoles et lycées font leurs rentrées : ça bruisse de partout, d'innombrables motos s'alignent le long des trottoirs devant les écoles et l'on entend l'hymne national qui marque l'entrée en classe. A 8h30 nous prenons un minibus pour Trat (2x60bath) durée 1h15mn. A Trat nous attendons que le « sorng-taa » se remplisse, finalement à trois nous dépensons chacun 100B pour partir sans attendre pour l'embarcadère de Laem Ngop. Le chauffeur nous arrête devant une échoppe où l'on nous vend les billets pour le ferry (150B) et nous voilà embarqués dans un vieux ferry rouillé pour 35 mn de traversée jusqu'à Koh Chang. Là nous montons dans un autre sorng-taa qui, au lieu de 80B nous propose 100B par passager si nous voulons partir immédiatement, ce qui fut le cas. Nous découvrons une île très montagneuse avec une côte réduite à quelques centaines de mètres et même moins par endroit. La route sinueuse grimpe en lacets vertigineux pour passer quelques cols dans la partie sud. Bientôt le chauffeur nous laisse devant l'hôtel que nous avions essayé de réserver sur Agoda mais sans succès, il s'agit du Sanook Sanang, un petit resort avec quelques chambres alignées style motel et quelques bungalows. La chambre standard avec clim à 700B nous convient parfaitement, ça a l'air calme, la terrasse de la chambre donne sur un beau jardin et la patronne est sympa. Les éléphants tout proches (en face) rajoutent une note exotique. Il est l'heure de casser une petite croûte, ce qui va être fait dans un restaurant thaï très peu touristique recommandé par la patronne de l'hôtel, il est situé au début du chemin qui mène à la plage du Kaï Bae Hut resort. C'est un restaurant en plein air dont la terrasse est abritée par un toit. Padthai aux légumes pour Monique et un curry vert pour moi, excellent, la big Chang est à 70B. Nous partons ensuite vers la plage toute proche qui est à 5mn à pied. Les resort des plus luxueux aux plus simples s'égrènent le long d'une belle plage de sable de plus d'un km de long. Là des touristes européens surtout Russes, souvent en famille s'adonnent aux plaisirs balnéaires, se faisant rôtir sous le soleil sans oublier les plaisirs de la boisson. Il fait chaud et humide comme c'est le cas habituellement ici. La mer est chaude et on a pied très longtemps. On prend notre premier bain mais il n'y a pas foule dans l'eau, une dizaine de personnes sur 300m de long, on apprécie. En fin de journée, au moment du coucher du soleil je pars zoner à la recherche du cliché coucher de soleil « carte postale » sur le golfe de Siam. Ce coin de Kaï Bae même si il est très touristique reste assez bon-enfant , également thaï. Il est vrai que le long de la route ne se succèdent que des échoppes tournées vers le tourisme comme des loueurs de motos, des agences de voyages, des restos, des resorts, des boutiques de fringues ou de souvenirs et des pharmacies : En fait une rue comme on les voit chez nous dans les stations balnéaires européennes. Vers le soir dîner dans une galerie couverte où se tiennent plusieurs petits restos thaïs. J'ai choisi une soupe à base de galanga et de lait de coco, une tuerie comme on dit aujourd'hui ! Monique ne peut résister au padthai.
10/11 Koh Chang Balade à Kai Bae, puis nous prenons un taxi (2x100) pour aller jusqu'à Ban Bang Bao, le village de pêcheurs au sud de l'île d’où partent les ferries pour d'autres îles. Des maisons sur pilotis dont beaucoup transformées en GH et surtout en magasins et restaurants se succèdent entre la terre ferme et le bout du quai. La baie est magnifique et le point de vue permet de voir ces îles petites ou grandes qui barrent l'horizon au loin. Retour à Kae baï, déjeuner à notre adresse favorite de midi de spécialités thaïes. Après-midi à buller puis baignade en fin de journée avec un beau coucher de soleil.
11/11 Koh Chang Beau soleil ce matin, petit-déjeuner pris sur notre terrasse avec un café ramené du 7 éleven et de l'ananas découpé acheté hier. Balade au « village » baignade et déjeuner à l'endroit habituel : spring rolls, et pad thaï aux crevettes. L'après-midi balade le long de la plage vers le nord : en fait la continuité du sentier est assurée, tout au long de la dizaine de resorts qui s'égrènent le long de la plage dans des styles très variés du plus moche au moins moche sans jamais atteindre le niveau esthétique attendu. Beaucoup de chairs flasques et blanches « d'origine nordique contrôlée » venues prendre des couleurs occupent les transats et les draps de bain, des coups de soleil traîtres sont à craindre ! Re-baignade vers 16h puis balade le long de la plage Sud au moment du coucher du soleil, très beau coucher surtout à la fin lorsque le soleil disparaît dans la mer. Dîner à l'endroit habituel (soupe Tom Yum au vivaneau pour moi, curry panang pour Monique, superbement bon.
12/11 de Koh Chang à Koh Waï Depuis notre arrivée, à l'exception de la 1re nuit, nous nous réveillons vers 2 ou 3h du matin et l'insomnie nous tient éveillés un bon bout de temps, reliquat de jetlag ? Quoiqu'il en soit nous avons mis le réveil à 7h, nous allons chercher notre café et nos cupcakes au 7éleven et prenons le petit-déjeuner sur la terrasse parmi les cris des coqs et des éléphants. A 8h30 un taxi nous conduit à Ban Bang Bao de là un bateau va nous emmener jusqu'à Koh Waï. Belle traversée d'environ une heure sur un bateau en bois et sur une mer calme. Le débarquement est un peu sportif avec transfert sur un premier bateau puis sur une petite barque, on met enfin pied non pas à terre mais « à mer » et on rejoint la réception du Pakarang resort où nous avons réservé hier par téléphone deux nuits (800B par nuit). Nous avons un bungalow en bois assez rustique avec ventilo mais qui, légèrement en hauteur bénéficie d'une superbe vue sur une petite plage et au loin l'île de Koh Chang. Il y a peu de monde et on joue à Robinson Crusoé ! Les bungalows de plus sont assez éloignés les uns des autres ce qui contribue au calme et à l'impression d'être seuls au monde face à la mer. Un chemin longe la plage vers l'est et l'ouest et mène à d'autres petits resorts (quelques bungalows) également installés en bord de plage sous les arbres. La bande de sable plate est réduite au minimum et au bout de 10 à 30 m suivant les endroits la forêt et la montagne reprennent leurs droits. Vers l'Ouest le resort Paradise fait face à une superbe plage bordée de magnifiques cocotiers et palmiers. Après-midi bulle à se partager entre baignade dans une eau bleue et chaude, lecture et sieste au bungalow, on ne se lasse pas du point de vue exceptionnel que l'on y a. Dans la soirée dîner au seul resto du coin et au moment de rejoindre notre bungalow à 5mn de marche un orage nous surprend mais ne durera pas longtemps.
13/11 Koh Waï Petit-déjeuner en compagnie, comme toujours du groupe de chinois qui mettent de l'ambiance tôt le matin à rire et à parler très fort sans se soucier des voisins, quant au couple de Russes ils sont toujours aussi antipathiques, lui se baladant à moitié à poil et ne disant bonjour à personne. J'ai loué du matériel de snorkeling et je m'en vais explorer les fonds tout proches du restaurant, surprise ! l'eau est infestée de très nombreuses petites méduses transparentes et quasi invisibles sans le masque. J'essaie tant bien que mal d'évoluer sans trop me faire piquer mais c'est difficile. Les fonds coralliens sont morts à 90% mais ont voit quand même pas mal de poissons multicolores qui colonisent les fonds. Après une première ½ heure d'immersion je retourne sur le sable soigner les petites brûlures occasionnées par les méduses. J'y retourne un peu plus tard pour une deuxième sortie, mais la pauvreté des fonds et la présence des méduses me font abandonner ½ heure plus tard. Dans l'après-midi nous partons à pied en direction du Paradise resort vers l'Ouest, re-tentative de snorkeling, les méduses sont moins nombreuses, le site est un petit peu plus intéressant que devant le Pakarang resort même si je me fais un peu « allumer » la bouche, par les quelques méduses restantes ayant colonisées la surface de l'eau où on ne les voit quasiment pas. De nouveau un orage avec éclairs et averse nous accompagnent sur le chemin de notre bungalow. Cette nuit un singe ou un autre animal a troublé notre sommeil en faisant du barouf sur le toit de notre bungalow.
14/11 Koh Waï Beau temps, soleil et chaleur, les méduses semblent avoir disparu quoique Monique se fasse piquer l'avant bras. L'île n'est troublée que par les allées et venues discrètes des bateaux soit qui lâchent leurs plongeurs, soit qui font le trajet entre les autres îles et le continent. Au Pakarang nous sommes au maximum 10 à 12 clients (exception faite du groupe de chinois) et il y en a encore moins dans les autres resorts. On est loin de l'usine à touristes de Koh Chang.
15/11 de Koh Waï à Trat Vers 8h50 arrive le speedboat, un long hors-bord équipé de 3 énormes moteurs. Il ne lui a pas fallu plus de 35 mn pour aborder à Laem Ngob. A peine débarqués un sorng.taa nous prend en charge (60B pp) et nous emmène à la station de bus de Trat où nous achetons un billet de minivan pour Bangkok( demain à 7h) puis à notre hôtel tout proche (hôtel Chivapuri). Belle chamber au sol de marbre, clim, tv, sdb nickel, lit king size. Nous visitons ensuite le vieux quartier commerçant au bord de la rivière. Ça ressemble un peu au quartier Chanthaboon de Chanthaburi, avec de vieilles maisons en bois, des ruelles très étroites au bord desquelles se sont installés des Guest house. Nous déjeunons dans le jardin du « Pier 112 » : bonne cuisine et retournons à l'hôtel en traversant le marché toujours aussi intéressant avec ces vendeurs de fruits et légumes souvent inconnus, ces cantinières qui préparent de petits plats à consommer sur place ou à emporter. Après-midi repos et surtout on se met à l'abri d'une chaleur et moiteur insupportables, vive la clim. Nous retournons au marché de nuit vers 19h. Il est très animé et dans les allées, les chalands se pressent pour acheter, manger, flâner...nous nous laissons tenter par des brochettes délicieuses de porc et de poulet, un vrai régal et en profitons pour faire quelques achats pour le voyage de demain en minivan.
16/11 de Trat à Kanchanaburi A 7h10 le minivan démarre pour rejoindre Bangkok. Il n'est pas plein mais se remplira au cours des arrêts à venir. Belle autoroute tout du long avec souvent des travaux d'amélioration. Nous arrivons à Bangkok Mochit un peu avant 12h, là nous partageons un taximètre avec deux Thaïs pour rejoindre la station de bus sud à Sai Tai Mai (160B:2) où nous arriverons au bout de 40 mn. A 13h nous voilà repartis dans un minivan pour Kanchanaburi :2h de route sous un chaud soleil et toujours une atmosphère moite. Le minivan a souvent meilleure réputation que le grand bus traditionnel mais avec des sacs à dos comme les nôtres et sachant qu'il n'y a pas de soute à bagages on se retrouve complètement coincés sur des sièges prévus pour des gabarits asiatiques ! Donc bonjour le confort surtout sur grande distance. A Kanchanaburi nous sommes partis à pied vers le VN Guesthouse, en fait beaucoup plus loin que ne l'indiquait le routard, mais les seules chambres disponibles n'étant pas chouettes nous nous installons 20m plus loin au Sky : super chambre moderne avec clim et piscine pour 850B et dont le restaurant donne sur la rivière. Nous y dînerons un peu plus tard d'un padthai et d'un curry vert au galanga ! Bonne nuit, bon matelas, lit king size, clim efficace. Monique a négocié avec le patron et des touristes français le tour demain à Erawan en taxi privé à 1200B pour 6 + pourboire ! Une bonne affaire.
17/11 Kanchanaburi Petit-déjeuner sur la terrasse de l'hôtel sur la rivière Kwaï : bel éclairage ce matin. À 8h nous prenons place avec Alain et Rose, Arielle et Célia dans une Honda à 3 banquettes très confortables 1h de belle route de montagne et nous voilà à pied d'œuvre. Il y a déjà du monde sur le grand parking du parc. C'est super organisé à la façon des parcs naturels américains : on trouve des cantines, le grand chalet en bois du parc avec expos et espace muséographique, hébergement, toilettes. Un chemin entièrement bétonné monte doucement vers la montagne en longeant le cours d'eau. Puis on accède à la 1re cascade précédée d'une piscine naturelle où quelques touristes se rafraîchissent. Le chemin commence à monter de façon plus raide avec des séries d'escaliers toujours bétonnés et les piscines et cascades se succèdent. La nature est superbe ainsi que les cascades qui tombent en plusieurs gradins sur des pierres de couleur verte, à l'image du travertin vu à Plitviche en Croatie. C'est vraiment très beau et cela justifie la foule qui se presse sur le sentier, plus ça monte et plus le chemin devient acrobatique et moins évident, avec des passages surtout entre la 6eme et la 7eme cascade, où il vaut mieux se déchausser si on veut éviter de prendre un bain de pied. La dernière cascade est étroite et tombe d'une gorge mais elle est moins esthétique que la 5eme et la 6eme. L'eau est fraîche au moment d'y pénétrer mais après elle est très agréable, quant aux petits poissons qui viennent nous gratouiller les pieds au début ça surprend surtout quand on ne les voit pas à cause d'une eau un peu trouble puis on s'y fait : un moment j'avais facilement une dizaine de petits poissons accrochés à mon pied surtout autour des orteils. Je ne pensais pas avoir tant de peaux mortes pour nourrir tous ces poissons. Retour, après nous être bien baignés, au parking où nous attend notre chauffeur. Ce fut une belle journée passée avec 4 compatriotes bien sympathiques. Dîner chez Zab Zab, un troquet que j'avais repéré en me baladant en fin d'après-midi dans le quartier de l'hôtel à la recherche de beaux points de vue à photographier au moment du coucher de soleil. C'est une cantine ouverte aux 4 vents abritée sous un toit avec un public très mélangé plus de Thaïs que d'occidentaux, il est quasiment toujours complet mais les places se libèrent assez vite, en quelques minutes. Il y a beaucoup de choix à des prix super compétitifs (de 40 à 80B un plat bien servi) et avec un service efficace, une super adresse !
18/11 Kanchanaburi Petit déjeuner sur la terrasse du sky mais service plus que nonchalant, les tables sont encore pleines des reliefs de la veille et le serveur a apparemment passé une mauvaise nuit ! Le petit-déjeuner terminé nous allons louer des vélos dans la rue commerçante (2x50B) et partons sous un chaud soleil déjà (il est 9h) en direction des deux temples, le Wat Tham Sua et l'autre, but de notre balade. Nous empruntons d'abord la grande route avec une circulation assez chargée puis bifurquons vers la gauche à la hauteur du City Hall, nous traversons la rivière et prenons à gauche en suivant le cours de la rivière. De nombreux parcs à poissons sont installés le long de la rivière ainsi qu'un grand cimetière chinois, divisé en quartiers dont les groupes de tombes identiques, sont orientés différemment. Les temples s'étagent le long d’une colline. C'est assez kitch avec toutes ces couleurs criardes, et ça monte raide en direction du sommet. A mi-pente on pénètre dans une grande grotte dont le sol est entièrement marbré, alors que le plafond est resté à l'état brut. Puis de la grotte elle-même un escalier en colimaçon mène à la sortie et le chemin continu jusqu'au sommet où se trouve un dernier temple avec vue sur la plaine en contrebas. C'est près de 700 marches qu'il a fallu monter. Descente sous un soleil brûlant, une bouteille d'eau fraiche sera la bienvenue en bas. Retour vers Kanchanaburi en empruntant une autre route et en utilisant un petit bac pour traverser la rivière. Déjeuner chez Zab Zab . Un peu plus tard nous ressortons nos vélos pour aller voir le fameux pont de la rivière Kwaï : c'est un pont en fer classique qui n'a de valeur que par le symbole qu’on lui prête et le film qui l'a rendu célèbre. Dîner chez Zab Zab d'une soupe tom yam goong, excellente.
19/11 de Kanchanaburi à Sangkhlaburi Départ ce matin pour Sangkhlaburi. A la station de bus nous achetons les deux dernières places et comme d'habitude le plus difficile est la gestion des deux sacs à dos que nous laissons dans l'étroit couloir qui mène aux places arrière, obligeant les passagers du fond à escalader les sacs pour sortir ! Belle route, peu d'arrêts, en 3h30 nous voilà à Sangklaburi. À la gare de bus, pas de taxis ni motos, ni tuktuk, nous suivons en descente une grande rue déserte censée nous amener vers les GH d'après ce que nous a dit une restauratrice. La descente est longue puis le chemin bifurque et remonte, le soleil est très pénible, finalement une femme à moto nous prend en pitié et nous amène au P. Guesthouse maintenant tout proche : Il est plein ! C’est le week-end ! Nous allons faire le tour des autres GH heureusement proches et choisissons le Pornpailin resort où on nous nous propose un bungalow à 1000B avec clim et terrasse donnant de côté sur le lac. Nous allons déjeuner au P gh sur une grande terrasse minérale qui donne sur le lac : personnel indifférent, à l'exception d'un jeune (le gérant ?) qui parle parfaitement anglais et est très avenant. Quant à la cuisine le padthaï était très honnête et pas cher (60B). Nous partons ensuite à pied en direction de ce qui pourrait être le centre du village. Pour l'instant on n'a pas vu de centre et les rues que nous avons parcourues font plutôt penser aux rues d'un village avec beaucoup de verdure et de jardins et peu de maisons. En remontant la rue de l'hôtel nous tombons à droite sur un panneau indiquant « wooden bridge » ce qui est bon signe sachant pour l'avoir lu qu'il y a un grand pont de bois à voir. Effectivement la rue descend vers un pont rouge en ciment lui-même raccordé un peu plus loin à un grand pont de bois de 400 m de long. Il y a beaucoup d'animation sur les deux ponts. Une touriste thaïe nous recommande chaudement de faire la balade en barque sur le lac, de plus elle est gratuite aujourd'hui car c'est l'anniversaire de la mort du roi. Nous descendons donc faire cette promenade en barque avec une dizaine de touristes thaïs, et aucun occidental. Nous traversons une partie du lac, nous arrêtant pour aller visiter un vieux temple bouddhiste de style angkorien dans lequel se pressent les fidèles pour faire leurs offrandes et allumer des bougies. La barque nous emmène voir les restes de plusieurs temples dont les pointes dépassent de la surface du lac : ce sont les seuls traces visibles de l'ancien village englouti après la construction du barrage. Retour au pont de bois et balade parmi la foule des badauds et des chalands. Dîner au P. Guesthouse, les tables ce samedi soir sont toutes occupées, il y a foule ce week-end,
20/11 Sangkhlaburi Petit-déjeuner au resto végétarien (café excellent !). Nous sommes ensuite allés réserver une moto (200B) chez P. Guesthouse et avons pris la route en direction du col des trois pagodes à la frontière birmane. La route est en excellent état et il y a tout le long une piste spéciale pour les motos, on roule donc en sécurité. Il y a environs 23 km jusqu'au col des trois pagodes, ponctués de nombreux contrôles policiers mais bon enfant : on ne s'est jamais complètement arrêtés, il suffisait de rouler au pas devant la guérite et on nous faisait signe de passer. Quant au col des trois pagodes, les trois pagodes sont assez petites et loin de l'image que nous nous en faisions, quant au village c'est un poste frontière avec plein de commerces qui jouent sur les différences de prix et d'articles entre les deux pays, rien de très original. En fin d’après-midi, balade au marché artisanal de l’autre côté du pont de bois, très animé, et superbe coucher de soleil . 21/11 de Sangkhlaburi à Phetchaburi Brouillard ce matin au réveil, température agréable à 7H, nous quittons notre GH non sans avoir bu le café et les cookies offerts par la famille de gérants, deux mototaxis nous amènent en 3 mn à la station de minivan (2x20B). Là nous attendrons 15 mn avant d'embarquer dans un minivan qui mettra 4h pour atteindre Kanchanaburi . A peine arrivés nous repartons dans les 5 mn pour Phetchaburi toujours encombrés par nos sacs qui finissent par occuper un siège ! Après 3h de route le minivan nous laisse au coin d'une rue où nous marchandons deux mototaxis (40x2) pour nous amener au Sun hôtel 3 km plus au nord. Hôtel confortable (climatisation, douche chaude et petit-déjeuner inclus). Nous posons nos affaires et profitons de la situation de l'hôtel en face du funiculaire du palais pour aller faire un tour sur cette colline. Malheureusement il ne reste qu'une demi-heure avant la dernière descente du funiculaire. Qu'à cela ne tienne, malgré les nombreux singes au comportement bizarre et imprévisible, j'arrive à faire le tour des trois temples chacun perché au sommet d'un piton : en fait rein d'exceptionnel si ce n'est la belle vue sur la ville que l'on a de là- haut. Dîner au resto situé juste à côté de l’hôtel.
22/11 Phetchaburi Excellent petit-déjeuner buffet avec œufs, plats thaïs, salades, fruits, toasts, beurre et confiture, compris dans le prix de 950B. Nous partons à pied en direction de la ville qui finalement ne se trouve pas si loin que ça, environ 2 km. Première visite pour un temple situé à droite de la rue principale, occupé comme souvent par une école, autant dire que nous sommes l'attraction et que l'on nous apostrophe avec force hello. C'est un très beau temple avec des décors magnifiques. Nous approchons ensuite de la rivière et de la vieille ville. Nous visitons ensuite le plus fameux temple : le Wat Mahathar Worawihan avec son stupa tout blanc qui s'élance vers le ciel. De superbes sculptures émaillent plusieurs façades de ces temples. Dans une allée couverte, des gamins d'une classe font la course « surveillés » par une rangée de bouddhas impassibles ! Nous faisons ensuite les nombreuses allées du marché qui se tient juste à côté, marché de poissons, de viandes, de fruits et légumes, cantines, textiles, couture. pas un seul touriste que des Thaïs, un vrai bonheur. Je pars changer des € dans une banque : on en a pour son argent ! Signatures multiples, vérifications multiples des billets au rayon laser, référence au chef, au sous-chef, disparition de l'employée durant plusieurs minutes puis enfin la liasse apparaît, est comptée deux fois au compteur automatique de billets et remise enfin au destinataire, ouf ! Après avoir emprunté un vélo à l'hôtel (1re heure gratuite) je me dirige en direction du nord vers la grotte de Tham Khaeo Luang réputée pour ses nombreux bouddhas. Il y a environ 5 km de bonne route depuis l'hôtel, quelque fois encombrée par des singes impertinents. On descend dans la grotte par un escalier et on aboutit dans une vaste grotte éclairée par un puits de lumière et des lampes électriques. L'effet est saisissant et les nombreux bouddhas d'or de toutes tailles brillent discrètement dans leurs niches. Quelques visiteurs, surtout thaïs, font leur dévotion devant les différents autels. Plusieurs salles, toutes décorées, se succèdent.
23/11 de Phetchaburi à Prachuap Khirikhan Nous allons à pied à la station de minivan toute proche et prenons le 1er qui part vers 9h. Il nous faudra environ 3h pour aller à Prachuap, notre chauffeur est un fou de la route dépassant à gauche comme à droite, poussant son minivan à 150 km/h malgré les embarras de la circulation. Les nombreux arrêts ont malgré tout fait baisser sa moyenne ! En arrivant à Prachuap nous hélons 2 mototaxis (2x30) pour nous conduire à l'hôtel House 73 qui offre une belle terrasse commune avec cuisine à disposition. Temps gris pour la première fois, la mer est laiteuse et remuée, une brise marine bienvenue aère l'atmosphère. Nous décidons de partir à pied vers le nord en longeant la mer et en grimpant vers les temples installés sur la colline : de nombreux singes macaques ont investi les lieux et squattent allègrement les escaliers et tous les alentours. On reste sur nos gardes évitant sacs en plastique et nourriture ou boissons. De là haut la vue est belle quoique embrumée. Nous redescendons et repartons vers le centre ville assez réduit. Nous faisons quelques courses au 7eleven ou Tesco et retournons au Home. Ressortons dîner au restaurant (tom yam de poissons variés et fruits de mer à la citronnelle et lime, crevettes au curry de coco). Quelques retraités occidentaux anglophones accompagnés de «jeunes femmes indigènes » prennent le frais ou le whisky aux terrasses des bars. J'ai l'impression que Prachuap beaucoup plus calme et agréable que Hua Hin est devenu la base arrière des retraités occidentaux du secteur.
24/11 Prachuap Khirikhan Il a plu cette nuit mais il fait toujours aussi chaud. Je vais louer un vélo sur le bord de mer (50B) alors que Monique profite du vélo de l'hôtel. Nous partons vers le sud en direction de la base « Wing 5 » où nous nous faisons enregistrer à l'entrée : là nous partons vers la gauche et longeons la mer (côté Prachuap) puis avant de traverser le bout Nord de la piste d'atterrissage nous laissons un passeport en gage et continuons en direction de la péninsule occupée par un piton calcaire. Tout au bout du terrain plat, là où commence la montée sur le piton se trouvent des panneaux explicatifs concernant les singes langur et on les aperçoit : ils sont en fait attirés par la nourriture que leur apporte un gardien. Nous allons passer pas mal de temps à les observer et les photographier en compagnie de quelques visiteurs thaïs. Ils ont une bouille pas possible avec leurs grands yeux encadrés de blanc et leurs longues fourrures qui leur couvrent le corps et la tête. Nous reprenons nos vélos et longeons la belle plage de sable de Manao un peu plus au sud : sur plus d'1 km il y a à tout casser, 10 personnes sur les transats et 3 à 4 personnes dans l'eau. Sur le sable on trouve de temps en temps d'énormes méduses translucides avec des reflets bleutés dont certaines font plus de 60cm d'envergure, dans le doute mieux vaut les éviter ! Retour à Prachuap, il fait maintenant très chaud. Nous continuons cette fois-ci en direction du Nord en longeant la plage et la colline aux macaques. Arrêt déjeuner au Rim lab : si le curry de crabes était délicieux, la salade de papaye verte au crabe bleue, en réalité du crabe cru n'a pas vraiment été du goût de Monique. Après ce déjeuner nous avons repris nos vélos pour aller jusqu'au village de pêcheurs situé à encore 8 km plus au nord au bord du golfe. C'est bien fatigués que nous sommes revenus à Prachuap.
25/11 de Prachuap Khirikhan à Baan Krut Ciel bleu ce matin, petit-déjeuner sur la terrasse avec un vrai café préparé par le proprio. A 8h45 le minivan nous prend en charge après s'être un peu arrêté à la station il prend la route, en fait une 4 voies en direction du sud pour avaler les 80 km qui nous séparent de Baan Krut. Vers 10h30 le minivan nous laisse à la gare de chemin de fer de Baan Krut puis un tuktuk nous emmène jusqu'au Proudthaï resort ( 60B) où nous avons réservé un bungalow dans un beau jardin fleuri juste en face d'une magnifique plage qui fait plusieurs km de long. Excellent dîner au Tam Mai : padthai, curry rouge, riz, bière et eau : 210B.
26/11 Baan Krut Petit-déjeuner au Salathai resort juste à côté du notre. Beau ciel bleu, je suis sorti vers 6h30 voir le lever de soleil mais il était un peu caché par un horizon ennuagé. Quelques thaïs prenaient déjà des selfies sur la plage : nous sommes samedi et il va y avoir du monde ici dans la journée. En attendant nous louons des vélos (100B pp) et partons vers le nord et le temple perché sur une péninsule séparant la baie de Bang Saphan de celle de Prachuap, le Wat Thang Saï. Il y a d'abord un grand bouddha doré moderne puis un peu plus haut un grand temple tout doré récent et qui domine les deux baies nord et sud. Si l'extérieur est un rien clinquant tout doré, l'intérieur est plus sobre tout en marbre avec des peintures de type fresques dans le style traditionnel thaïlandais. De nombreux bouddhas sont disposés aux points cardinaux. Déjeuner chez Tam Maï. Vers 16h30 nous allons nous promener vers le village de pêcheurs situés au nord de notre resort puis revenons par le village de Baan Krut où se trouve la gare du chemin de fer. Achats de fruits (ananas=20B, pastèque=20B soit 50 cents !) diner chez Tam Maï.
27/11 de Baan Krut à Ban Saphang Départ en tuktuk privé pour Ban Saphang (500B et 45 mn de route) et le Palm gardens resort réservé la veille sur internet. Superbe bungalow en dur, chambre nickel, dans un superbe jardin avec une belle piscine et un proprio anglais avenant. Baignade dans la piscine (sans méduses !) repos, lecture. Je n'ai toujours pas accès à ma boite Orange (forbidden erreur 403!!!) ça commence à bien faire alors qu'internet fonctionne super bien ! Balade le long de la plage, déjeuner au I talay (correct sans plus et plutôt cher). Reste de la journée à buller, se balader le long de la plage. Excellente nuit calme et fraîche grâce à une clim discrète et efficace.
28/11 Ban Saphang Temps un peu gris vers 7h, petit-déjeuner anglais classique grâce à Larry ! Piscine, balade, lecture. Déjeuner très honnête et pas cher au « Why not ». Le temps est resté mitigé avec gros nuages et petite pluie courte dans l'après-midi.
29/11 de Ban Saphang à Ranong Temps orageux et couvert, le minivan réservé par Larry était là à 9h tapantes. 2H30 de route agréable entre cocotiers, hévéas et ananas et quelques villages agricoles typiques. A Chumphon nous avons repris un minivan pour Ranong (2H20) par une route plus sinueuse car en partie montagnarde. De la station de bus 2 mototaxis pour l'hôtel Dahla atteint en 5mn. Nous avons un petit bungalow simple (avec AC et TV) qui donne sur un petit bout de jardin. Nous allons déjeuner au Homestay juste à côté (bonne cuisine, prix correct, portion moyenne) puis nous nous décidons à aller à pied aux sources thermales chaudes, distante de deux bons km. Arrivés sur place nous avons un peu de mal à nous repérer : tout est écrit en thaï, une première option assez minimaliste à 40B nous propose une trempette dans deux petites baignoires pataugeoires avec 30cm d'eau chaude. Sinon, et ça été notre choix il y a le Siam resort en face à 200B pp mais avec une serviette, accès à des douches, baignoires, sauna et jacuzzi, plus bien sûr une piscine d'eau très chaude (47°), les sexes sont séparés, chacun est donc parti de son côté pour suer pendant près d'une heure. Expérience intéressante et agréable.
30/11 de Ranong à Koh Phayam Nous allons voir le marché de Ranong : nous sommes impressionnés par sa grande surface et ses nombreux secteurs spécialisés : poissons frais, crustacés et coquillages, légumes, fruits, plats cuisinés, tissus, riz et céréales. Certains font du détail et d'autres du gros : comme d'habitude, des odeurs fortes, bonnes ou nauséabondes nous passent sous le nez mais quelle activité ! Après cette immersion au marché, retour au Dahla où nous attend un taxi (2x70) pour nous emmener au quai d'embarquement pour Koh Phayam. Ici aussi les dockers s'affairent pour charger les marchandises à destination de Koh Chang ou Koh Phayam (moteur, briques, nourritures, boissons, cuvettes de wc etc). Départ dans un speedboat qui mettra 40 mn pour nous amener à Koh Phayam. Là deux mototaxis nous amèneront en 5mn (2x50B) au Ppland. Le Ppland est isolé un peu au nord (15mn à pied) au bord d'une belle plage de sable largement découverte à marée basse de plus de 100m. Les bungalows se répartissent soit en front de mer soit en deuxième ligne sous les arbres. Notre bungalow est en 2me ligne avec vue sur la mer à 50m. Il y a un restaurant, une belle piscine et même une salle de sport. Notre bungalow dispose d'une terrasse avec 2 fauteuils et un hamac, une sdb en partie ouverte sur le ciel et un ventilo suffisant pour maintenir une atmosphère fraîche. Aujourd'hui le temps est couvert et il y a une petite brise qui rafraîchit agréablement. Je pars à pied par la plage en direction du village situé face au débarcadère du port. En fait de village il s'agit d'une série de restaurants, bars, loueurs de motos ou agences de voyages qui ne vivent que du tourisme sur l'île.
01/12 Koh Phayam Lever matinal à 6h pour voir le lever de soleil, peine perdue l'horizon est entièrement bouché par de gros nuages denses. Le soleil ne fera qu'une timide apparition vers 10h. Départ pour le village en passant par la piste intérieure, la marée étant haute le passage par la plage est impraticable. Balade entre les restos, les loueurs de motos et les agences de voyage, le village s'anime pendant quelques mn au moment où un bateau accoste puis retombe dans une léthargie toute tropicale. Nous nous attablons pour boire un délicieux jus de fruits frais (mangue et multifruits) au Sabaï D
2/12 Koh Phayam Temps gris, nous ne louerons pas de motobike aujourd'hui. Balade sur la plage et à pied en direction des plages de l'Ouest vers le Vijit resort : belle plage de sable blanc très fin qui se termine par une mangrove et bordée par quelques resorts à bungalows comme partout ici. Retour par la piste bétonnée, arrêt achats de souvenirs en tissus (coussins en soie, chemisier et tablier). Déjeuner (excellent) chez Sabaï D. pluie incessante, ciel couvert, température presque agréable.
3/12 Koh Phayam Pluie continue du matin au soir, vent fort, température agréable, plus de moustiques.
4/12 de Koh Phayam à à Bangkok Temps toujours couvert, pluie intermittente, deux mototaxis nous emmènent au port. Là une mer agitée par un grand vent nous attend, le speedboat part à l'heure pile avec 25 passagers au début le bateau tape violemment les vagues puis la mer se calme un peu et le reste du voyage se passe bien, 40 mn de traversée. Sur le quai à Ranong le « taxi » de Pon's place réservé à Koh Chang nous emmène au centre ville. De là le marché est tout prêt, nous y allons pour acheter des épices fraîches : racines de galanga (kha), de la citronnelle (takraï) des feuilles de combava (makrout) du gingembre (king) et des épices moulues en poudre (piment et curry). Retour chez Pon's place, déjeuner et attente du minibus pour l'aéroport. Vers 17h un minivan nous emmène à l'aéroport de Ranong à 35km du centre en 20mn. Petite attente puis décollage dans un Boeing 737-800 de Nokair pour 50 mn de vol. Arrivée à Don Muang à 19h 50. Là le minibus pour Khao San nous emmène en 30 mn à Democracy monument pour 150B pp. A 21h nous nous installons dans notre chambre au Lamphu GH.
5/12 Bangkok Dernière journée à Bangkok, temps mitigé avec nuages et soleil, nous partons en direction du quartier de Khao San faire les derniers achats de cadeaux. À cette heure matinale (9h) c'est très calme et la plupart des magasins sont encore fermés. On commence à repérer les articles qui nous intéressent et il faut bien dire qu'il y en a peu, tellement le choix est limité et les articles plutôt moches ! Les prix sont souvent fantaisistes et vont du simple au double suivant les magasins. Ce quartier de Khao san est bizarre : on n'y voit que des occidentaux de tous âges et de toutes conditions sociales et tous les Thaïlandais que l'on y croise y sont pour profiter de la manne touristique du quartier. Je ressors pour aller me balader vers la partie nord de Khao San dans des rues plus typiquement thaïes, puis je me rapproche du pont Rama avec ses hautbans, retour par le grand parc qui jouxte le musée du Siam où se presse une foule compacte venue profiter d'une distribution gratuite de nourriture à l'occasion de l'anniversaire de la naissance du roi. Il y a des milliers de gens qui attendent dans de longues queues soit un bol de riz, soit un cornet de glace. Tout est très bien organisé par l'armée thaïe et la croix rouge. Un peu plus loin dans une grande tente des centaines de personnes sont assises sur des chaises et semblent attendre. Tout autour de cette grande place des centaines de flics sont présents, certains règlent la circulation, d'autres sont là au cas où. Dernière ballade du côté de Khao San, envahi par une horde de touristes et de vendeurs thaïs dont les incontournables femmes ethniques vendant leur appeaux imitant le cris des crapauds. Derniers achats et retour au Lamphu.
6/12 de Bangkok à Mulhouse/Bâle (transit par Amsterdam)
Conclusion
C'est avec plaisir que nous sommes retournés en Thaïlande pour la 3me fois et nous y avons retrouvé : – son atmosphère chaude et moite mais un peu fatigante par moment, – la circulation incessante et bruyante de ses deux roues, quatre roues ou plus, – les sympathiques et minuscules cantines qui s'installent le long des trottoirs en ville et le long des routes en campagne. Nous avions aussi oublié les tas de tongs multicolores que déposent les gens en se déchaussant sur le trottoir avant d'entrer dans les échoppes. L'incroyable fouillis de certains commerces, chinois en particulier, qui servent également d'habitation et dans lesquels trône l'autel des ancêtres illuminé par des cierges ou des bondieuseries aux multiples ampoules électriques. Noua avons été étonné, surtout en comparaison des pays avoisinants (Myanmar et Cambodge), de l'état récent du parc automobile, composé de voitures japonaises récentes en bon état et plutôt de gros calibre comme les 4x4 et les pickup volumineux. Si les innombrables portraits du défunt roi aperçus tant dans les villages que les villes, nous avaient déjà interpellés, à Bangkok par contre leurs nombres et leurs tailles commençaient à nous lasser nous faisant penser à ces pays peu démocratiques où règnent le culte de la personnalité et de la pensée unique. Comment rester libre de ses opinions quand on subit un tel matraquage de la propagande officielle. Etonnante aussi l'apparition d'un bonze en tongs s'extrayant d'une grosse limousine noire officielle et encadré par des militaires haut gradés lui faisant une haie d'honneur. De même la distribution « généreuse » de nourriture au peuple le jour de la naissance du roi me faisait penser au « panem et circenses » (du pain et des jeux) au temps des romains, où cette politique était destinée à divertir et nourrir le peuple pour qu’il oublie le régime oppressif auquel ils étaient soumis. Quand on sait que la fortune de la famille royale thaïlandaise est estimée entre 32 et 48 milliards, elle peut effectivement nourrir gratuitement et à certaines occasions son peuple.
Ce que nous avons aimé
– la cuisine thaïe en particulier les curry verts ou rouges, et toute ces préparations à base de citronnelle, de feuilles de combava, de lait de coco ou de galanga. – Les villes authentiquement thaïes comme Chanthaburi, Kanchanaburi, Sangkhlaburi, Phetchaburi et Prachuap – l'île de Koh Waï et son calme (aucun véhicule à moteurs), – les îles de Koh Chang et Koh Phayam bien que plus touristiques et fréquentées restent cependant à dimension humaine, ayant eu le souci de bien répartir les resorts sur leur territoire pour éviter une trop grande promiscuité – Le petit village de Baan Krut et son littoral où l'on trouve de petits resorts familiaux pris d'assaut par les Thaïs le week-end, ambiance garantie. – La petite réserve des singes Langur sur la base aérienne Wing 5 à Prachuap – La gentillesse des Thaïlandais (-ses) – les marchés et leur incroyable diversité de produits alimentaires. – Le fonds sonore de la nature avec les cris des geckos, des crapauds, des oiseaux de toutes sortes et des insectes
Ce que nous avons nettement moins aimé
– certains chiens devenant agressifs sans raison apparente, le soir entre autres, alors que la plupart sont inoffensifs voire craintifs. – Pas toujours rassurés non plus par les troupes de singes macaques qui vous dévisagent (à Phetchaburi et Prachuap) – on se passerait aussi des méduses, les toutes grandes comme les petites invisible, qui pullullaient certains jours à Koh Waï et qui nous ont laissé quelques souvenirs cuisants ! – La conduite hallucinante d'un jeune chauffeur de minivan filant à près de 140km/h sur les routes entre Phetchaburi et Prachuap, doublant à droite, comme à gauche et zigzagant entre motos, tuktuks et camions, frayeur garantie ! –
Budget total pour 2 personnes: 2418 €
– avion de Bâle/Mulhouse à Bangkok aller/retour : 597 € – logement : par nuit 25 € 727 € – nourriture : 432 € – transports intérieurs : 427 € – visites/divers/souvenirs 235 €
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/wsjA9hwYMTJWG8PV6
NB : Si vous visionnez l’album, photo par photo, comme il se présente en cliquant sur le lien vous verrez les légendes sous les photos comme d’habitude. Par contre en mode diaporama (accessible en cliquant sur 3 point verticaux) vous ne verrez pas les légendes.
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.
Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/
Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/
Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂
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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.
En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.
Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.
Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.
De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.
Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.
En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.
Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.
En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.
Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse
J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016
7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !
Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.
C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.
En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.
Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !
Le lendemain…
Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.
Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.
Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.
Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.
D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.
Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.
Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.
Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.
Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.
Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !
C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.
Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.
Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !
Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.
Dans le musée des Augustins
De Revilla à Tella : miradores et ermitas
J3 : Mardi 15 novembre 2016
Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !
En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.
La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !
Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.
Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !
Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.
Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.
Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !
A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.
Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.
Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.
Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.
Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)
Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.
Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.
L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).
A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.
Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.
Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.
Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes
Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.
Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.
Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.
Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Ermita de San Juan y Pablo à Tella
Randonnée au Sestrales Alto
J4 : Mercredi 16 septembre 2016
Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.
Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.
Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.
Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.
Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.
A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.
Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.
Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.
D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.
Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.
Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.
De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.
Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.
12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.
Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.
Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)
Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.
D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.
La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.
Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.
En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.
De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.
En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.
Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !
Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.
Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.
Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.
Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.
Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.
Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.
Vers le sommet du Sestrales Alto
Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar
J5 : Jeudi 17 novembre 2016
Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.
Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.
Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)
Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.
A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.
Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.
Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !
Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.
Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.
D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.
Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.
Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.
Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.
Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.
Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.
Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.
C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.
Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.
De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.
Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !
Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.
Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.
Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.
C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.
De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.
Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.
Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.
Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
La Collégiale d'Alquézar
Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero
J6 : Vendredi 18 novembre 2016
Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.
Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.
Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.
Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.
Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.
Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.
Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.
Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.
En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.
Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.
Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.
Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.
C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.
En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.
Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.
Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.
Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.
Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !
La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.
Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.
Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).
Passerelles du rio Vero
Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin
J7 : Samedi 19 novembre 2017
Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.
Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.
En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.
Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.
Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.
Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.
Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.
Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.
Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?
Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.
Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !
A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.
Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…
Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.
Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.
Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.
Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.
Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.
Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,
puis à proximité du dolmen de Losa Mora,
enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.
Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.
Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.
A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.
Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.
Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun
De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles
J8 : Dimanche 20 novembre 2016
Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.
En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.
Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.
Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.
Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.
La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.
Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.
C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.
Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.
Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !
Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.
C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.
Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.
Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.
Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !
Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.
Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.
Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.
Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !
C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.
Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.
A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !
Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.
Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.
Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.
A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !
Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.
Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.
Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.
Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.
Congost de Mont-Rebei
Une journée à Lérida, balade en ville
J9 : Lundi 21 novembre 2016
Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…
Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.
En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.
Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.
Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.
Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.
Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.
A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.
Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.
Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.

De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu
J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016
On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.
Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.
Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.
Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.
Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.
Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.
Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.
Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.
Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Le lendemain…
Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.
Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.
Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.
A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.
Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.
C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.
Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.
Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.
Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.
Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.
Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.
Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.
Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.
Dans le désert des Bardenas Reales
Bardenas Reales, le désert après la pluie
J12 : Jeudi 24 novembre 2016
La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.
Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.
En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.
Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)
Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.
Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !
Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.
On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.
L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.
En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.
Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.
Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.
Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.
Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.
C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.
Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)
Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).
Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.
Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.
Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.
Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.
Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.
Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.
Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.
Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.
Castildetierra, la star des Bardenas
Deux jours à Saint-Jean-de-Luz
J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016
Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !
Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.
A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).
Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.
J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.
En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.
Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.
La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.
Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.
Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.
Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.
Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !
Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.
En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.
Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.
Le lendemain…
La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.
Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.
L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.
Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.
Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.
C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.
Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.
Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.
Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.
Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.
Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye
Le mot de la fin
Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !
La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.
Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.
Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.
Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !
Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !
Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.
Bibliographie/webographie
Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)
Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :
Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,
Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,
Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,
Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,
Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,
Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.
Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂
Romarin
FIN
Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/
Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/
Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂
===============================================================================Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.
En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.
Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.
Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.
De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.
Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.
En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.
Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.
En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.
Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse
J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016
7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !
Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.
C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.
En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.
Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !
Le lendemain…
Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.
Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.
Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.
Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.
D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.
Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.
Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.
Aussitôt dit, aussitôt fait !
Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.
Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.
Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.
Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !
C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.
Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.
Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !
Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.
Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas
J3 : Mardi 15 novembre 2016
Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !
En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.
La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !
Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.
Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !
Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.
Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.
Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !
A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.
Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.
Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.
Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.
Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)
Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.
Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.
L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).
A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.
Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.
Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.
Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes
Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.
Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.
Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.
Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto
J4 : Mercredi 16 septembre 2016
Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.
Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.
Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.
Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.
Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.
A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.
Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.
Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.
D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.
Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.
Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.
De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.
Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.
12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.
Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.
Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)
Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.
D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.
La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.
Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.
En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.
De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.
En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.
Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !
Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.
Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.
Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.
Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.
Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.
Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.
Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar
J5 : Jeudi 17 novembre 2016
Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.
Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.
Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)
Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.
A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.
Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.
Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !
Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.
Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.
D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.
Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.
Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.
Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.
Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.
Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.
Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.
C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.
Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.
De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.
Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !
Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.
Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.
Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.
C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.
De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.
Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.
Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.
Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero
J6 : Vendredi 18 novembre 2016
Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.
Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.
Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.
Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.
Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.
Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.
Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.
Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.
En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.
Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.
Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.
Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.
C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.
En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.
Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.
Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.
Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.
Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !
La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.
Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.
Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).
Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin
J7 : Samedi 19 novembre 2017
Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.
Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.
En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.
Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.
Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.
Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.
Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.
Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.
Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?
Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.
Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !
A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.
Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…
Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.
Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.
Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.
Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.
Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.
Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,
puis à proximité du dolmen de Losa Mora,
enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.
Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.
Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.
A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.
Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.
Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles
J8 : Dimanche 20 novembre 2016
Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.
En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.
Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.
Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.
Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.
La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.
Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.
C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.
Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.
Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !
Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.
C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.
Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.
Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.
Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !
Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.
Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.
Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.
Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !
C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.
Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.
A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !
Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.
Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.
Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.
A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !
Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.
Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.
Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.
Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.
Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville
J9 : Lundi 21 novembre 2016
Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…
Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.
En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.
Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.
Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.
Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.
Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.
A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.
Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.
Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.

De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu
J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016
On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.
Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.
Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.
Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.
Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.
Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.
Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.
Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.
Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.
Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.
Le lendemain…
Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.
Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.
Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.
A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.
Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.
C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.
Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.
Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.
Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.
Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.
Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.
Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.
Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.
Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie
J12 : Jeudi 24 novembre 2016
La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.
Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.
En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.
Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)
Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.
Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !
Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.
On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.
L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.
En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.
Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.
Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.
Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.
Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.
C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.
Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)
Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).
Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.
Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.
Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.
Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.
Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.
Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.
Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.
Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.
Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz
J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016
Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !
Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.
A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).
Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.
J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.
En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.
Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.
La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.
Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.
Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.
Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.
Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !
Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.
En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.
Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.
Le lendemain…
La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.
Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.
L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.
Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.
Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.
C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.
Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.
Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.
Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.
Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.
Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin
Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !
La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.
Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.
Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.
Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !
Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !
Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.
Bibliographie/webographie
Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)
Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :
Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,
Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,
Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,
Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,
Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,
Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.
Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂
Romarin

FIN
Punaises de lit à bord du Costa Favolosa English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement sur le Costa Favolosa, qui, parti de Savone le 3 décembre, navigue actuellement vers les Caraïbes.
Nous logions dans une suite, située au pont 7, côté pair sur l'avant du bateau.
Après 2 jour sur le bateau, j'ai commencé à avoir des boutons sur les avant-bras, puis les bras, les jambes, ... Comme cela progressait, j'ai fini par me rendre chez le médecin. 10sec au médecin ont suffit pour établir son diagnostique, qu'il a transmis à sa collègue en italien. Malheureusement pour lui, je comprends l'italien, et il a textuellement dit : c'est la même chose que la dernière fois.
Ensuite, s'adressant à moi, il m'a dit que je n'aurais pas à payer les soins, que la faute incombait au bateau. (Je ne savais qu'un bateau pouvait être responsable, mais bref). Il a fait son rapport, m'a donné de la crème, et c'est tout.
Je me suis rendu à la réception pour me plaindre, on m'a dit qu'on allait s'en occuper et désinfecter la cabine. Ce qui fut fait, compte tenu de l'odeur règnant dans la cabine le lendemain. Mais les piqûres ont continués de plus belle, a tel point que j'ai demandé à changer de cabine. Evidemment, il n'y avait plus de suite disponible, nous avons été transférer dans une cabine "normale".
En allant chercher des affaires pour les transférer dans notre nouvelle cabine, je suis tombé sur le voisin, qui entrait dans sa suite. Je lui ai parlé de notre problème, ce à quoi il m'a répondu, que lui n'habitait plus là depuis le premier soir, étant tombé sur ces bestioles en ouvrant le lit le premier soir en voulant se coucher ! Il a donc échaper au pire.
Pas moyen de voir l'hospitality manager, le service client contacté par email, ne répond pas. Seul un message automatique nous informe qu'ils ont pris note de notre réclamation et c'est tout.
Au niveau, de la réception, tout est maintenant de notre faute si nous sommes dans une cabine et plus une suite, parce que c'est nous qui avons voulu changer ! La croisière arrive à Pointe à Pitre le 20 décembre, et repart pour 9 jours, où nous serons toujours à bord. Après avoir perdu une journée à négocier une nouvelle cabine, dû transférer nos affaires nous-mêmes, on ne veut pas nous dire où nous serons logés à partir du 20 décembre, mais on nous demande déjà de dégager la cabine le matin, parce qu'elle est occupée pour la nouvelle croisière !
Nous avons une excursion prévue le 20, pusique nous ne devons pas débarquer compte tenu du fait que nous continuons la croisière, c'est mal nous connaître que de croire qu'on va à nouveau se coltiner tout le travail et gâcher notre journée à la Guadeloupe, comme cela nous a été demandé. "Faites vos valises, à 9h elles doivent être dans le couloir pour le changement"
Ils se moquent vraiment du monde. Costa ça va bien quand il n'y a pas de problème, par contre dans le cas contraire, il n'y a plus personne. On vous ment, la réception a reçu des ordres et vous emêche de vous adresser aux responsables.
Je crois que mon assurance respoinsabilité civile va avoir du travail à notre retour.
Un conseil : pour les croisières passez par une agence, vous aurez au moins un interlocuteur en cas de problème.
Pour info, j'apprends petit à petit, que d'autres suites sont concernées. Donc si vous me lisez et devez embarquer prochainement sur le Costa Favolosa, vous êtes prévenus.
Je suis actuellement sur le Costa Favolosa, qui, parti de Savone le 3 décembre, navigue actuellement vers les Caraïbes.
Nous logions dans une suite, située au pont 7, côté pair sur l'avant du bateau.
Après 2 jour sur le bateau, j'ai commencé à avoir des boutons sur les avant-bras, puis les bras, les jambes, ... Comme cela progressait, j'ai fini par me rendre chez le médecin. 10sec au médecin ont suffit pour établir son diagnostique, qu'il a transmis à sa collègue en italien. Malheureusement pour lui, je comprends l'italien, et il a textuellement dit : c'est la même chose que la dernière fois.
Ensuite, s'adressant à moi, il m'a dit que je n'aurais pas à payer les soins, que la faute incombait au bateau. (Je ne savais qu'un bateau pouvait être responsable, mais bref). Il a fait son rapport, m'a donné de la crème, et c'est tout.
Je me suis rendu à la réception pour me plaindre, on m'a dit qu'on allait s'en occuper et désinfecter la cabine. Ce qui fut fait, compte tenu de l'odeur règnant dans la cabine le lendemain. Mais les piqûres ont continués de plus belle, a tel point que j'ai demandé à changer de cabine. Evidemment, il n'y avait plus de suite disponible, nous avons été transférer dans une cabine "normale".
En allant chercher des affaires pour les transférer dans notre nouvelle cabine, je suis tombé sur le voisin, qui entrait dans sa suite. Je lui ai parlé de notre problème, ce à quoi il m'a répondu, que lui n'habitait plus là depuis le premier soir, étant tombé sur ces bestioles en ouvrant le lit le premier soir en voulant se coucher ! Il a donc échaper au pire.
Pas moyen de voir l'hospitality manager, le service client contacté par email, ne répond pas. Seul un message automatique nous informe qu'ils ont pris note de notre réclamation et c'est tout.
Au niveau, de la réception, tout est maintenant de notre faute si nous sommes dans une cabine et plus une suite, parce que c'est nous qui avons voulu changer ! La croisière arrive à Pointe à Pitre le 20 décembre, et repart pour 9 jours, où nous serons toujours à bord. Après avoir perdu une journée à négocier une nouvelle cabine, dû transférer nos affaires nous-mêmes, on ne veut pas nous dire où nous serons logés à partir du 20 décembre, mais on nous demande déjà de dégager la cabine le matin, parce qu'elle est occupée pour la nouvelle croisière !
Nous avons une excursion prévue le 20, pusique nous ne devons pas débarquer compte tenu du fait que nous continuons la croisière, c'est mal nous connaître que de croire qu'on va à nouveau se coltiner tout le travail et gâcher notre journée à la Guadeloupe, comme cela nous a été demandé. "Faites vos valises, à 9h elles doivent être dans le couloir pour le changement"
Ils se moquent vraiment du monde. Costa ça va bien quand il n'y a pas de problème, par contre dans le cas contraire, il n'y a plus personne. On vous ment, la réception a reçu des ordres et vous emêche de vous adresser aux responsables.
Je crois que mon assurance respoinsabilité civile va avoir du travail à notre retour.
Un conseil : pour les croisières passez par une agence, vous aurez au moins un interlocuteur en cas de problème.
Pour info, j'apprends petit à petit, que d'autres suites sont concernées. Donc si vous me lisez et devez embarquer prochainement sur le Costa Favolosa, vous êtes prévenus.
Bye bye Kyushu English translation pending
Voici un résumé de mon séjour à Kyushu, qui s’est déroulé du 22/10 au 03/11/2016. J’en profite tout d’abord pour adresser un Grand Merci à tous ceux qui alimentent blogs et forums et m’ont permis de tracer cet itinéraire, et, particulièrement à Béné (de Fukuoka), toujours à l’écoute pour donner de précieuses infos ! A mon tour donc de livrer un petit retour d’expérience.
Je joins également quelques photos, pas trop réussies, juste pour vous donner un aperçu des lieux visités.
Enfin, pour éliminer tout suspense de ce récit, je vous le dis tout de suite : Visitez Kyushu, c’était génial ! Il s’agit de mon 3ème voyage au Japon et je souhaitais en découvrir un aspect moins urbain et à un rythme « cool ».
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.

Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
J2 : KAGOSHIMA :
Après un petit trajet en train suivi du vol Paris-Frankfort-Tokyo-Kagoshima, nous descendons un peu défraichies de l’avion vers 16h30, en titubant, pour aussitôt monter dans notre voiture de location, une Passo réservée à l’agence Toyota de l’aéroport. Un mini bus vert Toyota attend les clients à la sortie de l’aéroport pour les emmener gratuitement 500 mètres plus loin à l’agence. Les formalités sont ultra rapides et en quelques minutes, après nous avoir réglé le GPS en anglais, nous voilà livrées à nous-mêmes dans les affres de la conduite à gauche, pour rejoindre l’hôtel Shiroyama. (Je ne sais pas si c’est permis mais je vais citer le nom des hôtels et en donner un bref avis). L’hôtel est magnifique, avec un extraordinaire petit déjeuner, continental et japonais un personnel sympa, des supers chambres avec vue sur le volcan, mais aussi un prix en conséquence. Le soir, nous dinons dans un resto tranquille du Dolphin Port pour environ 800 yens, à 10 minutes de l’hôtel, où il est facile de se garer.
J3 : Journée sur le SAKURAJIMA : Départ vers le port pour prendre le ferry : 1 toutes les 15 minutes 24h/24h. L’accès au bateau est très direct en voiture, il est à noter que l’on paie à la sortie du ferry et non à l’entrée, à l’aller comme au retour, sans sortir de la voiture. Ils sont forts ces japonais ! Super météo, soleil et 26-27 ° degrés à l’ombre ! Comme nous visitons en mode flânerie, la visite de l’île nous prend quasiment la journée : visite intéressante et gratuite du Visitor center, bain de soleil au onsen pédestre, balade sur le chemin de lave, déjeuner sur l’île où nous goutons le porc noir de Kagoshima, visite des différents points d’observation du volcan, multiples contacts avec les chats autochtones etc... Le volcan aura légèrement fumé de jolis volutes blancs, de 10h à 16h00, juste le temps de la visite, parfait timing. Nous passons à l’hôtel en fin d’après-midi pour tester le rotenburo et repartons diner au centre-ville, au Kagomma Furusato Yataimura : une ruelle reconstituée de petites gargotes à l’ancienne où l’on peut grignoter diverses choses en buvant des bières. Sans doute un peu touristique en pleine saison, mais très convivial, on peut facilement discuter avec ses voisins de table.


J4 : CHIRAN et jardin SEGANNEN : Après le monumental petit déjeuner de l’hôtel (c’est devenu une activité à part entière de notre séjour), départ pour la petite ville de Chiran, 35 km, 1 heure de route. Encore une journée estivale. La ville est connue pour sa rue composée de maisons de samouraïs. On peut en visiter 7 en prenant un billet unique (500 yens). On en voit surtout les jardins, magnifiquement conçus et entretenus. A la maison n° 3 ou 4, qui, elle, est ouverte, on peut siroter sur sa terrasse l’excellent thé vert de Chiran, que vendent les propriétaires des lieux.
On déjeune tardivement et rapidement au Family Mart et découvrons dans la même rue une toute petite boutique de thé vert biologique, de producteurs locaux. On va y tester une glace au thé vert. La vendeuse nous offre gentiment, en complément de notre immense glace, un thé vert chaud suivi d’un gigantesque verre de thé vert glacé … Etait-ce de sa part une tentative d’empoisonnement au thé vert ? Faut-il se méfier de ces charmantes et jeunes vendeuses japonaises ? Quelqu’un a-t-il un témoignage à apporter dans ce sens ? Je ne sais que penser. Pas rancunières, nous y achetons nos provisions à ramener en France.
On délaisse la visite du musée des kamikazes et rentrons à Kagoshima pour faire un tour au jardin Senganen. Dans la tradition des jardins créés au 17ème siècle par les grandes familles seigneuriales, ce jardin est conçu avec tout le raffinement et l’esthétique de l’époque. Adossé à une colline et offrant une pleine vue sur le Sakurajima, la visite est très agréable, d’autant qu’il est peu fréquenté en cette fin d’après-midi. On visite avec le même billet le petit musée attenant, consacré à l’histoire des clans locaux et à l’arrivée des premiers occidentaux au Japon.
Le soir on se balade sous les arcades commerciales du centre-ville puis trouvons un petit resto dans la gare, un peu moyen. Le principe du resto est de faire griller soi-même ses aliments sur une plaque posée sur la table, mais on nous sert des portions misérables (une demie carotte, 3 tranches fines de patate douce, un bout de viande) à l’exception des oignons en lamelles, servis à profusion..



J5 : Randonnée à KIRISHIMA Nous quittons définitivement notre bel hôtel pour rejoindre à un peu moins de 2 heures de route (70 km) Ebino Kogen, point de départ de nombreuses randonnées dans ce parc naturel volcanique. Concernant la route, je précise que le GPS nous permet toujours de choisir plusieurs itinéraires. Les péages étant beaucoup plus chers qu’en France, nous prenons quasiment à chaque fois l’itinéraire « éco », gratuit, qui finalement est plus direct et souvent plus court en temps. De plus, les petites routes sinueuses de Kyushu offrent des paysages sympas. Au final, nous n’aurons presque rien dépensé en péage, une trentaine d’euros pour 1 000 km. De plus, la conduite d’une automatique est très agréable.
Nous avions prévu de faire une belle rando comprenant l’ascension du Mont Karakuni et le tour du lac Onamino, mais comme partout ailleurs, la montagne est capricieuse et Kirishima « l’ile dans la brume », a décidé de bien porter son nom. Avec très peu de visibilité, nous nous rabattons sur le tour des petits lacs de cratère. Une balade (et un piquenique) la plupart du temps en forêt qui ne valent pas vraiment le détour par mauvais temps, mais qui permettent de rencontrer des randonneurs japonais.
Le soir nous rejoignons notre hôtel, le Kirishima Kanko hotel. Je suis bien obligée de constater que, jamais au Japon, je n’avais vu une salle de bain aussi sale ! Des murs couverts de crasse, des poignées de porte et un lavabo qu’aucune éponge n’a jamais effleurés etc. Le repas traditionnel servi le soir est de piètre qualité, des sashimi récalcitrants qu’il faut mâcher longuement, des viandes atrocement cartilagineuses etc.. Les viandes sont toutes mises à chauffer en même temps, si bien qu’il faut les ingurgiter à toute allure. Même qualité au petit déjeuner. Le hameau comptant plusieurs hôtels tout près, je conseille donc d’éviter celui-ci !
J6 : KIRISHIMA – UDO - AOSHIMA :
Attention chers lecteurs, vous êtes déjà un peu las de mon modeste récit et vous vous apprêtiez peut-être à cliquer ailleurs, mais non, attendez une minute car ceci est une journée idéale :
Trois sites remarquables : Tôt le matin, visite du sanctuaire shinto de Kirishima, avant l’arrivée des cars de touristes. La météo n’est pas terrible mais le ciel gris et bas et une petite bruine renforcent l’aspect mystérieux de ce magnifique sanctuaire, très coloré, enchâssé dans une montagne couverte d’une épaisse forêt sombre. Une atmosphère très particulière se dégage de cet ensemble, qui plaira aux amateurs de photos et aux voyageurs contemplatifs. Même si c’est tout à fait subjectif, on se sent plongées dans cette région, au « cœur du Japon ».

En fin de matinée, départ vers le sanctuaire d’Udo (100 km, 2 heures de route). Le trajet à lui seul est intéressant pour ses paysages, qui nous mène de la montagne jusqu’à la côte pacifique. Le sanctuaire d’Udo est un véritable bijou, creusé à flanc de falaise. Avant de descendre jusqu’au temple principal, nous empruntons un petit sentier marqué par un tori, qui monte d’abord dans la forêt subtropicale, pour redescendre presque aussitôt au pied de la falaise vers une petite grotte abritant un mini –temple. L’endroit est désert, il n’y a que nous et le bruit des vagues qui se brisent à nos pieds...


Nous remontons vers le chemin du sanctuaire proprement dit, bordé de palmiers. Celui-ci occupe presque entièrement une grande grotte, toujours face à l’océan. Un prêtre y joue par intermittence de la flûte traditionnelle, c’est bôôô ..

Fin de la journée à la presqu’île d’Aoshima (à 23 km, 30 minutes). Cette minuscule presqu’île est une curiosité géologique. A marée basse, la presqu’île est entourée de curieuses formations basaltiques sculptées par l’érosion, appelées « orgues du diable » ou « planches des démons » selon les différentes traductions. En son centre se trouve un joli temple, littéralement ceinturé par une infranchissable forêt subtropicale. On en fait le tour à pieds, sur une plage de coquillages. Un lieu aussi très photogénique.


Nous passons la nuit à l’Aoshima Grand Hotel Miyazaki. Pratique, à 200 m de la presqu’île et au bord de la plage. La vue sur l’océan est directe. Le soir venu, nous sommes les seules occidentales dans la salle du restaurant de l’hôtel. Au milieu du repas, la patronne des lieux, une honorable mamie japonaise en tenue traditionnelle, s’approche de notre table et nous offre une pleine brassée d’origamis. On constate au travers de ce petit geste, que presqu’à chacun de nos contacts, la plupart des japonais ont eu à cœur de montrer le meilleur côté de leur pays et de mettre en avant leurs traditions aux yeux des touristes étrangers. C’est la 1ère fois qu’on le ressent autant, ayant déjà voyagé au Japon. Je me demande si c’est propre à Kyushu. En tout cas, c’est assez touchant et je me dis qu’on ferait bien de s’en inspirer chez nous auprès des touristes étrangers !
Le lendemain, au petit matin, je relève le défi du onsen sous la pluie et monte sur le toit-terrasse de l’hôtel pour un bain d’extérieur avec vue sur l’océan agité. Ça, c’est fait !
J7 : AOSHIMA –HOSOSHIMA – TAKACHIHO :
En sortant de l’hôtel, on tombe sur un petit jardin botanique, gratuit, sympa à visiter surtout pour sa serre de fruits exotiques. Puis, on part à Hososhima, en suivant la route côtière après avoir fait un léger détour au sud, vers Nichinan, pour aller voir de plus près leurs fameuses glaces à la mangue.
On pensait faire une journée « de transition », avec pas mal de route et peu de sites à voir en chemin : grave erreur : si j’avais su, j’aurais programmé un jour de plus sur cette très belle côte pacifique. Chemin faisant, on découvre par hasard le vieux quartier de Mimitsu, un petit port de pêche. On y fait une halte car ces quelques ruelles désertes aux maisons traditionnelles ont été préservées de toute urbanisation moderne. On trouve dans une de ces maisons anciennes une petite galerie d’art qui a l’air intéressant mais qu’on a malheureusement plus le temps de visiter.
En milieu de journée, nous arrivons à Hososhima, près de Hyuga, (98 km, 1h30) sous un soleil éclatant pour visiter le promontoire d’Umagase. Il y a dans ce secteur plusieurs départs de balades sur des sentiers qui démarrent en forêt pour se terminer au sommet de hautes falaises, très découpées, qui offrent une vue magnifique sur la côte. La forêt est peuplée de crabes arboricoles. Au final, après une belle balade, on regrette de ne pas pouvoir y passer la journée et on quitte les lieux à regret.

En fin d’après-midi, on file vers la montagne pour rejoindre notre ryokan à Takachiho (70 km, 1h 15). Il s’agit du ryokan Yamatoya, situé dans la rue principale. J’avais lu sur internet des avis mitigés sur ce petit établissement de montagne. Pour ma part, je l’ai trouvé tout à fait correct, bien tenu, avec un accueil sympa et une ambiance presque familiale. Il n’y avait que peu de clients, sauf au restaurant où les gens du coin viennent diner le soir.

Le Ryokan a deux onsens, dont l’un des deux est si petit qu’à 5 personnes, nous nous partageons 4 douches et nous retrouvons dans le bain serrées comme des sardines. Il fait à peu près la taille de deux baignoires mises côte à côte. Cette proximité inédite avec trois japonaises qui parlent assez bien anglais, se termine en franche rigolade. Ce sont en fait des habitantes de Takachiho qui se font une sortie onsen/restaurant entre filles ! Un concept à importer, non ? Fin de la première partie, à suivre ......
Un mois au Laos avec "Les Gros Sacs"! C'est reparti pour un tour! English translation pending
Hello les voyageurs :)
Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures 😛
Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge
Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂 - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook
Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
Les Gros Sacs sont de retour, accrochez vos ceintures 😛
Après notre carnet de voyage "3 semaines au Myanmar avec Les Gros Sacs", nous remettons le couvert avec le Laos cette fois-ci.
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos donc, et nous sommes actuellement au Cambodge
Le contexte : - Du 4 novembre au 3 décembre 2016 - En couple - 4ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂 - Notre blog si par hasard notre style vous plait : www.lesgrossacs.com - Et si vous aimez les photos, notre instagram : @lesgrossacs - Et tant qu'on y est, si vous voulez rigolez un peu tous les jours, notre page Facebook
Sommaire du carnet : - Descendre le Mékong depuis la frontière Thaïlande/Laos jusqu'à Luang Prabang - Luang Prabang - La Plaine des Jarres (Phonsavan) - Vientiane (pendant le festival That Luang) - Vang Vieng - La boucle de Thakhek en scooter - Le plateau des Bolovens en scooter - Les 4000 îles (Don Khone pour nous) - Traverser la frontière entre Laos et Cambodge (sans payer de bakchich !) - Le bilan (en chiffre et en lettres) - La vidéo - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
Madagascar: j'aime, j'aime pas... English translation pending
Bonjour,
les discussions s'enflamment sur ce forum entre les partisans et les détracteurs des voyages à Madagascar, et les arguments sont quelques fois démesurés et sans nuance.
Je vous livre donc quelques réflexions que je me fais à mon retour :
Tout de suite : j'ai encore une fois adoré les 2 mois que j'ai passés à Madagascar,
puis en vrac :
- j'ai rencontré des gens sympas, beaucoup de très sympas, et d'autres totalement indifférents
- j'ai trouvé des hébergements de qualité, d'autres très rudimentaires (case = 4 murs, un plancher sur pilotis, un toit, le tout largement aéré ...) tous propres et sans puce malgré certains matelas hors d'âge et des draps qui ne souviennent de rien car trop vieux
- j'ai payé quelquefois cher, parfois pas cher du tout, mais jamais très cher (bien que ça existe aussi)
- je ne me suis faite agressée nulle part, ni volée le moindre ariary
- je n'ai jamais été bloquée ou empêchée de faire, regarder, manger ou boire quoi que ce soit, ni d'aller où que ce soit
- j'ai été contrôlée une seule fois par la police, les papiers du taxi était en règle et j'avais mon passeport, donc on ne m'a rien demandé ni emmenée au poste
- j'ai aimé les gamins qui disaient "bonsoir madame", même au petit matin, au lieu du sempiternel "bonjour vazaha" qui au bout de 30 fois dans la journée crispe le sourire en réponse
- j'ai adoré la salle d'attente des taxis brousse de la Cotisse à TTve, leur douche chaude et sanitaires hyper propres (le bonheur après 18h de trajet, et avant 7h d'attente pour le nouveau départ, grâce à eux j'ai pu me promener "propre" en ville ) Finalement, il y a des choses qui avancent ...
MAIS :
- ça a été quelquefois éprouvant, voir risqué, dans les transports (risques cependant mesurés, suite à la lecture de nombreux messages de ce forum)
- j'ai explosé mes records de temps passé en différents trajets taxi brousse/bateau
- j'ai détesté m'entendre répondre "c'est comme ça, à Madagascar" dans des situations énervantes, c'est le leitmotiv à la mode cette année
- j'ai maudit les pyromanes qui détruisent la végétation, presque partout où je suis passée, au loin ou jusqu'au bord de la route, quelle que soit leur motivation
- je n'ai pas aimé du tout l'état des plages aux abords des viles/villages, et d'être obligé de marcher loin pour trouver des plages de rêve
- je n'aime toujours pas les bureaucrates du MNP, contrairement à leurs guides, aux petits soins ...
- mais dans tout ça, rien de bien grave
MAIS
- ce n'était pas la première fois que je faisais la touriste à Madagascar, et je commence à comprendre : à côté = quelques km, tout à l'heure = plusieurs heures, demain = pas aujourd'hui, oui = pas non, mais pas forcément oui ....
- mon périple m'a souvent conduit hors des villes sans toutefois les fuir (Mahajunga - Diego - Sambava - Maroantsetra - Tamatave), en utilisant des pistes secondaires vers des endroits moins courus
- j'avais le temps comme allié : 2 mois
DONC
Si Madagascar vous tente, et ben allez-y, mais pas les yeux fermés : en solo, ou hors agence, il faut s'attendre à des situations disons ... bizarres, qui nécessitent patience, et un sens de l'humour pour relativiser ..... à moins de voyager en voiture avec un guide/chauffeur, qui est aussi une façon de voire Madagascar, bien plus tranquille.
Une première fois, souvent entraîne une autre fois, puis une autre ... au fur et à mesure on se sent de plus en plus à l'aise, et tout va mora mora
A+CL
Fourgon + moto au Maroc: autorisations (voyage seul) English translation pending
Bonjour,
L'année dernière, je suis arrivé par bateau à Tanger med avec mon fourgon transporter T4 ainsi qu'une moto à l'intérieur (un Suzuki vanvan 125).
Ces deux véhicules sont à mon nom et j'ai les cartes grises à mon nom, en règle ainsi que les assurances internationales.
Je me suis fait bloquer par les douanes à la frontière au dernier péage du port. On ma' interdit de rentrer sur le territoire marocain avec deux véhicules à mon nom en voyageant seul...
J'ai dû rebrousser chemin et reprendre un ferry pour l'Espagne car sinon, je devais laisser ma moto en zone de fret au port en payant pour tous les jours de stockage et je devais y laisser aussi casque et clefs.
Bref, cette année, je retournerais bien au Maroc toujours de la même façon c'est à dire avec mon fourgon mais cette fois en y tractant une remorque sur laquelle il y aurait donc ma 125 qui est je le rappelle un véhicule avec une immatriculation et non un véhicule de cross... je voyage seul et j'aimerais vraiment entrer sur le territoire marocain avec ces deux véhicules. Et en sortir aussi (!) deux mois après environ.
Quelqu'un a t-il été confronté au même problème que moi? À savoir impossibilité d'entrée sur le territoire marocain avec deux véhicules immatriculés à son nom en voyageant seul?!
Merci beaucoup pour vos réponses et votre aide
Jerome
Retour Transsibérien + Transmandchourien, octobre 2016 English translation pending
Salut,
Vu les grandes peines que j'ai éprouvé pour trouver des réponses lors de ma préparation au transsibérien et au transsmandchourien, j'ai décidé d'écrire ce retour et reste à votre dispo si vous avez des questions.
Voici mon itinéraire : Moscou->Kazan->Perm->Novosibirsk->Irkutsk->Harbin->Pékin
Concernant la préparation : Avant tout, si vous êtes à l'aise en informatique (et que vous avez le temps aussi), je vous conseille d'utiliser le site des chemins de fer russes, rzd. Je me suis aidé du site internet realrussia pour avoir les horaires des trains. Je vous conseille à ce propos d'utiliser un fichier Excel afin de tout mettre à plat et de prendre du recul. Hésitez pas à commencer par planifier le dernier train, et de faire le reste en fonction de lui car les transmandchourien et transmongoliens ne passent pas tous les jours par Irkutsk alors que pour passer d'une ville à l'autre en Russie il y a tous les jours des trains. Le site de la rzd contient une version anglaise assez facilement manipulable, mais il faut quand-même comprendre comment ça fonctionne, ce qui peut être un peu chronophage. Sur le site de la rzd, j'ai réussi à prendre tous les billets pour les trains internes sans aucun problème avec une carte de crédit suisse qui a été acceptée sans problème. Cependant, il y a un billet que je n'ai pas réussi à prendre c'est celui Irkutsk->Harbin car il est international. J'ai eu aucun souci à le prendre en arrivant à Moscou, à une gare peu fréquentée, mais tout de même grâce à mes hôtes airbnb qui m'ont accompagné.
Les visas: Il ne faut pas les faire trop tôt, ni trop tard. Là aussi j'avais le temps, donc j'ai tout effectué moi-même aux ambassades de Chine et de Russie à Bern en Suisse. Je conseille pour les personnes qui ont le temps de s'y rendre, de commencer 1 mois avant pour être à l'aise. A noter que le visa chinois, dès qu'il est émis, permet de se rendre en Chine dans les 6 mois qui suivent l'émission, voilà pourquoi il ne faut pas le faire trop tôt. Les 2 demandes de visas on été acceptées très facilement en apportant les documents demandés sur les sites internets des ambassades, pas de quoi fouetter un chat contrairement à ce que disent certaines légendes. Pour le visa chinois, il faut noter, qu'une réservation d'hôtel annulable et factice qui correspondait plus ou moins aux dates de voyage indiquées dans la demande accompagnaient ma demande. J'ai par la suite annulé cette réservation dès que j'en savais un peu plus sur l'itinéraire. Pour ce même visa, pas besoin de donner des billets de train, juste montrer le vol pour la Russie et le vol pour sortir de la Chine. Si vous sortez de la Chine en train, je ne peux pas vous aider, car j'y suis sorti en avion.
Dans quelles villes s'arrêter : Cette question, je me l'a suis posée mille fois durant la préparation, et je pense qu'il n'y a pas de réponse. Selon mes goûts personnels, j'ai beaucoup aimé Kazan et Irkutsk, Moscou était quand-même une ville intéressante à visiter que je conseillerais. Perm et Novosibirsk m'ont déçu et ne correspondaient pas à mes goûts. Je voulais m'arrêter à Perm pour visiter le Goulag mais je me suis vite rendu compte que c'était compliqué et couteux étant donné qu'il est en dehors de la ville (environ 100kil) donc j'ai abandonné. Novosibirsk ne m'a pas laissé de souvenir incroyable non-plus. Si je pouvais revenir en arrière, je m'arrêterai à St petersbourg, Moscou, Kazan et bien-sûr Irkutsk. Cette dernière ville n'est pas uniquement la "ville la plus proche du Baikal", elle gagne a être visitée et est très charmante (toujours selon mes goûts personnels). Le baïkal est bien-sûr l'endroit obligatoire pour à visiter car il est tout simplement incroyable. Concernant Harbin, j'y est passé un jour, surtout pour prendre une douche après 2 jours de train, mais c'est une bonne introduction lorsqu'on se rend en Chine. Si vous êtes des foodies, vous serez conquis par les spécialités de la Chine du Nord qu'on peut découvrir dans cette ville. Je ne vais pas m'étaler sur Pékin, c'est une ville incroyable qu'il faut visiter et inclure dans votre itinéraire.
Le train et les classes: Comme tous les témoignages le disent, je confirme que dans le train il y a des Samovars qui distribuent de l'eau chaude et des toilettes pas si propres, pas si sales (dépend de la bonne volonté de la - du - provnodista. Au menu : les éternels soupes de nouilles, mais si vous êtes créatifs, vous pouvez trouver mieux à prendre pour vos repas. J'ai essayé la troisième et la deuxième classe. Personnellement, j'ai préféré la troisième classe car j'ai fait des rencontres incroyables avec des russes. Si vous préférez rencontrer des touristes, vous aurez plus de chance d'y arriver en deuxième classe (là encore c'est sont mes préférences). Si vous êtes seuls mesdames, je vous conseille la troisième classe car tout est ouvert et c'est donc plus sécurisé. De plus, de nombreuses dames russes voyagent seules en troisième classe sans problème. Au niveau du confort, pour moi c'était la même chose, surtout au niveau des lits, je n'ai pas vu la différence, alors que la propreté des toilettes ne m'a pas plus marqué en deuxième classe. Pour revenir aux rencontres, les russes ne sont pas si froid que ça, là encore c'est une légende. Sans vouloir faire de généralité, la plupart du temps ils peuvent être distants au premier abord mais au file des heures qui passent, ils finissent par être plus aimables et même partager leur repas ou entamer des grandes discussions (à ce propos, munissez-vous d'un dictionnaire hors-ligne sur votre portable). Je n'ai pas eu de problème avec l'alcool, mais certains étrangers que j'ai croisé sur la route ont subis ce problème là. Cependant, la personne qui était trop alcoolisée s'est faite sortir par des militaires l'arrêt d'après, donc hésitez pas à avertir le provnodista si vous rencontrez un problème. Voilà encore peut-être une raison de préférer la troisième classe.
Voilà, je reste à votre disposition si vous avez des questions. Si vous voulez voir quelques photos, voici le tumblr que j'ai fait : ralfiralfonralfux.tumblr.com. J'ai finis par l'Inde donc il faut un peu scroler pour voir la Chine et la Russie.
Bonne chance pour votre préparation, Raphaël
Voici mon itinéraire : Moscou->Kazan->Perm->Novosibirsk->Irkutsk->Harbin->Pékin
Concernant la préparation : Avant tout, si vous êtes à l'aise en informatique (et que vous avez le temps aussi), je vous conseille d'utiliser le site des chemins de fer russes, rzd. Je me suis aidé du site internet realrussia pour avoir les horaires des trains. Je vous conseille à ce propos d'utiliser un fichier Excel afin de tout mettre à plat et de prendre du recul. Hésitez pas à commencer par planifier le dernier train, et de faire le reste en fonction de lui car les transmandchourien et transmongoliens ne passent pas tous les jours par Irkutsk alors que pour passer d'une ville à l'autre en Russie il y a tous les jours des trains. Le site de la rzd contient une version anglaise assez facilement manipulable, mais il faut quand-même comprendre comment ça fonctionne, ce qui peut être un peu chronophage. Sur le site de la rzd, j'ai réussi à prendre tous les billets pour les trains internes sans aucun problème avec une carte de crédit suisse qui a été acceptée sans problème. Cependant, il y a un billet que je n'ai pas réussi à prendre c'est celui Irkutsk->Harbin car il est international. J'ai eu aucun souci à le prendre en arrivant à Moscou, à une gare peu fréquentée, mais tout de même grâce à mes hôtes airbnb qui m'ont accompagné.
Les visas: Il ne faut pas les faire trop tôt, ni trop tard. Là aussi j'avais le temps, donc j'ai tout effectué moi-même aux ambassades de Chine et de Russie à Bern en Suisse. Je conseille pour les personnes qui ont le temps de s'y rendre, de commencer 1 mois avant pour être à l'aise. A noter que le visa chinois, dès qu'il est émis, permet de se rendre en Chine dans les 6 mois qui suivent l'émission, voilà pourquoi il ne faut pas le faire trop tôt. Les 2 demandes de visas on été acceptées très facilement en apportant les documents demandés sur les sites internets des ambassades, pas de quoi fouetter un chat contrairement à ce que disent certaines légendes. Pour le visa chinois, il faut noter, qu'une réservation d'hôtel annulable et factice qui correspondait plus ou moins aux dates de voyage indiquées dans la demande accompagnaient ma demande. J'ai par la suite annulé cette réservation dès que j'en savais un peu plus sur l'itinéraire. Pour ce même visa, pas besoin de donner des billets de train, juste montrer le vol pour la Russie et le vol pour sortir de la Chine. Si vous sortez de la Chine en train, je ne peux pas vous aider, car j'y suis sorti en avion.
Dans quelles villes s'arrêter : Cette question, je me l'a suis posée mille fois durant la préparation, et je pense qu'il n'y a pas de réponse. Selon mes goûts personnels, j'ai beaucoup aimé Kazan et Irkutsk, Moscou était quand-même une ville intéressante à visiter que je conseillerais. Perm et Novosibirsk m'ont déçu et ne correspondaient pas à mes goûts. Je voulais m'arrêter à Perm pour visiter le Goulag mais je me suis vite rendu compte que c'était compliqué et couteux étant donné qu'il est en dehors de la ville (environ 100kil) donc j'ai abandonné. Novosibirsk ne m'a pas laissé de souvenir incroyable non-plus. Si je pouvais revenir en arrière, je m'arrêterai à St petersbourg, Moscou, Kazan et bien-sûr Irkutsk. Cette dernière ville n'est pas uniquement la "ville la plus proche du Baikal", elle gagne a être visitée et est très charmante (toujours selon mes goûts personnels). Le baïkal est bien-sûr l'endroit obligatoire pour à visiter car il est tout simplement incroyable. Concernant Harbin, j'y est passé un jour, surtout pour prendre une douche après 2 jours de train, mais c'est une bonne introduction lorsqu'on se rend en Chine. Si vous êtes des foodies, vous serez conquis par les spécialités de la Chine du Nord qu'on peut découvrir dans cette ville. Je ne vais pas m'étaler sur Pékin, c'est une ville incroyable qu'il faut visiter et inclure dans votre itinéraire.
Le train et les classes: Comme tous les témoignages le disent, je confirme que dans le train il y a des Samovars qui distribuent de l'eau chaude et des toilettes pas si propres, pas si sales (dépend de la bonne volonté de la - du - provnodista. Au menu : les éternels soupes de nouilles, mais si vous êtes créatifs, vous pouvez trouver mieux à prendre pour vos repas. J'ai essayé la troisième et la deuxième classe. Personnellement, j'ai préféré la troisième classe car j'ai fait des rencontres incroyables avec des russes. Si vous préférez rencontrer des touristes, vous aurez plus de chance d'y arriver en deuxième classe (là encore c'est sont mes préférences). Si vous êtes seuls mesdames, je vous conseille la troisième classe car tout est ouvert et c'est donc plus sécurisé. De plus, de nombreuses dames russes voyagent seules en troisième classe sans problème. Au niveau du confort, pour moi c'était la même chose, surtout au niveau des lits, je n'ai pas vu la différence, alors que la propreté des toilettes ne m'a pas plus marqué en deuxième classe. Pour revenir aux rencontres, les russes ne sont pas si froid que ça, là encore c'est une légende. Sans vouloir faire de généralité, la plupart du temps ils peuvent être distants au premier abord mais au file des heures qui passent, ils finissent par être plus aimables et même partager leur repas ou entamer des grandes discussions (à ce propos, munissez-vous d'un dictionnaire hors-ligne sur votre portable). Je n'ai pas eu de problème avec l'alcool, mais certains étrangers que j'ai croisé sur la route ont subis ce problème là. Cependant, la personne qui était trop alcoolisée s'est faite sortir par des militaires l'arrêt d'après, donc hésitez pas à avertir le provnodista si vous rencontrez un problème. Voilà encore peut-être une raison de préférer la troisième classe.
Voilà, je reste à votre disposition si vous avez des questions. Si vous voulez voir quelques photos, voici le tumblr que j'ai fait : ralfiralfonralfux.tumblr.com. J'ai finis par l'Inde donc il faut un peu scroler pour voir la Chine et la Russie.
Bonne chance pour votre préparation, Raphaël
XVIème Sommet de la Francophonie à Madagascar English translation pending
Madagascar vient d'accueillir le XVIème sommet de la Francophonie du 22 au 27 novembre dernier, dans une organisation parfaite, satisfaisante et félicitée par les hauts membres des pays francophones en terme de sécurité et organisation en générale.
Des chefs d'Etat des pays francophones sont venus assisté y compris le président François Hollande. Hors de la Francophonie, le roi du Maroc Mohamed VI a passé aussi un séjour à Tanà puis à Antsirabe avec comme objectif le renforcement de la relation entre Maroc et Madagascar.
Dans une totale sécurité, l'Etat Malagasy a été félicité par le secrétaire Général de l'OIF (Organisation Internationale de la Francophonie).
De nouvelles collaborations en terme de tourisme sont en cours de part et d'autre de ces pays membres de la francophonie.
Il y aura toujours ceux et celles qui vont se moquer mais boff.. j'apprécie toujours Madagascar et ce serais avec un grand plaisir d'accueillir les nouveaux venus et aussi les habitués.
Premier voyage au Japon English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir pour la première fois au japon du 30 juin au 27 juillet de l'année prochaine
J'aimerais vous soumettre l'idée d'itinéraire qu'on a fait succintement pour le moment, histoire de savoir s'il faut corriger des trucs.
Le voici:
30 juin: Avion Bxl - Tokyo
1 à 7: Tokyo 8: trajet: Tokyo - Hiroshima 9-10: Hiroshima Miyajima 11: trajet: Hiroshima - Kyoto 12-16: Kyoto + Alentours 17 (férié): trajet Osaka - Okinawa 17-22: îles du sud-ouest 23 dimanche : trajet îles - Tokyo 24-25: Tokyo 26 juillet: Départ de Tokyo vers Bruxelles
Est-ce qu'il y a des incohérences ? Des endroits où on ne passe pas assez de temps/trop de temps ? Ou quelque chose qu'on rate ?
Merci de nous aider, après on creusera plus précisément au jour le jour.
30 juin: Avion Bxl - Tokyo
1 à 7: Tokyo 8: trajet: Tokyo - Hiroshima 9-10: Hiroshima Miyajima 11: trajet: Hiroshima - Kyoto 12-16: Kyoto + Alentours 17 (férié): trajet Osaka - Okinawa 17-22: îles du sud-ouest 23 dimanche : trajet îles - Tokyo 24-25: Tokyo 26 juillet: Départ de Tokyo vers Bruxelles
Est-ce qu'il y a des incohérences ? Des endroits où on ne passe pas assez de temps/trop de temps ? Ou quelque chose qu'on rate ?
Merci de nous aider, après on creusera plus précisément au jour le jour.
Tour du monde MSC 2019 English translation pending
Bonjour,
C'est décidé!
Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit...
Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel.
J - 777....
J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure...
Jean-Marie
PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Trek en Islande: mon aventure English translation pending
Bonjour, je prévois un trek de deux mois dès mai 2017 . Je serais seule, à pieds avec mon sac, ma tente et mon duvet. Nous pourrions échanger nos infos, questionnements, si vous aussi vous comptez visiter et/ou vivre l'Islande en 2017.
J'ai débuté un blog dans lequel je raconte mon projet, ma préparation, etc...et bien sûr au retour d'Islande je raconterai mon aventure et pourrai ainsi aider les futurs voyageurs. http://www.islande-mon-aventure-47.webself.net/
Echangeons sur cette page en attendant notre arrivée en terre de volcans.
A très vite.
J'ai débuté un blog dans lequel je raconte mon projet, ma préparation, etc...et bien sûr au retour d'Islande je raconterai mon aventure et pourrai ainsi aider les futurs voyageurs. http://www.islande-mon-aventure-47.webself.net/
Echangeons sur cette page en attendant notre arrivée en terre de volcans.
A très vite.
Risque de grève chez Lufthansa English translation pending
Bonjour,
Attention si vous avez un vol Lufthansa prochainement.
http://www.air-journal.fr/2016-11-15-lufthansa-nouvelle-menace-de-greve-chez-les-pilotes-5172623.html
A suivre...
Attention si vous avez un vol Lufthansa prochainement.
http://www.air-journal.fr/2016-11-15-lufthansa-nouvelle-menace-de-greve-chez-les-pilotes-5172623.html
A suivre...
Éviter l'arnaque à la location de scooter en Thaïlande English translation pending
quelques simples conseil pour éviter l'arnaque classique au scooter rayé ,
tout d'abord sans vouloir défendre les loueurs de scooter pour comprendre un mal il faut en déterminer son 'origine .
Tous les locataires ne sont pas soigneux et honnêtes , certains n'hésitant pas a utiliser des chemins difficiles et dangereux pour la mécanique comme pour la carrosserie en restituant une machine a l'état d'épave , les loueurs n'ayant que peu de recours excepté la négociation et le bon vouloir pour faire réparer leur marchandise .
Devant le refus de certains locataires d'assumer leurs responsabilité arguant qu'une assurance aurait du être souscrite, il leur fallait trouver des solutions . ce fut fait en demandant systématiquement le dépôt du passeport comme garantie .
Et puis Il y a des loueurs honnêtes et d'autres moins qui se sont vite aperçus qu'en détenant le passeport ils devenaient maitre de la situation . (la police n'est que de peu de secours) .et qu'ils pouvaient en abuser Si vous louez et que vous abimiez , il convient de prendre la réparation en charge mais sans plus , aussi voici deux trois conseils
1/ le plus important gardez votre passeport ne le confiez a personne préférez verser un dépôt de garantie en négociant un montant raisonnable.
2/ louez auprès de votre hôtelier même s'il est un peu plus cher, il ne vous demandera pas les même garanties
3/ prendre des photos du scooter avant de l'utiliser , s'il y a des sérieuses rayures prendre le loueur par la manche et lui montrer l'état et ensuite surtout s'en servir avec soin .
Pour la question du passeport ou de la caution les hôteliers ne faisant pas tous de la location de scooter je donne un passeport périmé , celui que j 'avais perdu puis retrouvé dans mes affaires .( ça m'avait couté 90€) mais tout le monde n'en pas un .
Si vous êtes prudent tout se passera bien les THAI sont honnêtes surtout si montrez que vous êtes un touriste qui ne sort pas sa liasse de billets inconsidérément.
Et puis Il y a des loueurs honnêtes et d'autres moins qui se sont vite aperçus qu'en détenant le passeport ils devenaient maitre de la situation . (la police n'est que de peu de secours) .et qu'ils pouvaient en abuser Si vous louez et que vous abimiez , il convient de prendre la réparation en charge mais sans plus , aussi voici deux trois conseils
1/ le plus important gardez votre passeport ne le confiez a personne préférez verser un dépôt de garantie en négociant un montant raisonnable.
2/ louez auprès de votre hôtelier même s'il est un peu plus cher, il ne vous demandera pas les même garanties
3/ prendre des photos du scooter avant de l'utiliser , s'il y a des sérieuses rayures prendre le loueur par la manche et lui montrer l'état et ensuite surtout s'en servir avec soin .
Pour la question du passeport ou de la caution les hôteliers ne faisant pas tous de la location de scooter je donne un passeport périmé , celui que j 'avais perdu puis retrouvé dans mes affaires .( ça m'avait couté 90€) mais tout le monde n'en pas un .
Si vous êtes prudent tout se passera bien les THAI sont honnêtes surtout si montrez que vous êtes un touriste qui ne sort pas sa liasse de billets inconsidérément.
Voyage en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour à tous les globe-trotter et globe trotteuse je voudrait avoir des conseils pour un voyage que j'envisage de faire début juin les pays visiter serait Lettonie Lituanie Biélorussie en 18-20 jours je précise que je suis exempté du visa biélorusse partir au départ de Genève atterrir à Riga direct 3 nuits à Riga visitant les alentours parc naturel et autres ensuite 2 nuits à klapeida 2 nuits à Vilnius en lituanie ensuite passage de la frontière vers Minsk 3 nuits donc 4 jours puis 2 nuit à Vitebsk 2 nuits à moguilev 2 nuits à Gomel/homiel puis retour à Minsk une nuit puis retour à Genève directe qu'en pensez vous ? J'hésite à démarrer depuis la Lettonie ou depuis la Biélorussie j'utilise la méthode couchsurfing chez l'habitant. Flyonward pour des vol en aller simple et en vol retour et Airbnb ou auberge de jeunesse si vraiment je trouve pas chez qui être loger si quelqu'un peut me donner son avis pour les trajet j'utilise blablacar sa coûte rien les trajet entre les 3 pays pour les lieux à visiter j'en connait quelque coins à voir aux alentours des villes que j'ai cité j'hésite à démarrer depuis Minsk ou depuis Riga quel est le mieux adapté?
Cet été, on a mis les voiles en Iran English translation pending
Une destination à laquelle on pensait depuis un bout de temps. On a lu beaucoup sur le pays, vu que tout était fort positif, on s'est décidé. Nos deux grands enfants (18 et 21 ans) voulant absolument nous accompagner on a été obligé de choisir le mois de juillet à cause de leurs études. Mon beau-frère et sa famille avec les deux petites de 6 et 9 ans, nous ont accompagné aussi. Il ne nous restait plus, pour nous les femmes, qu'à mettre les voiles avant de descendre de l'avion à Téhéran. 😉
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
Notre voyage avec les photos se trouve ici: http://voyageslalie.blogspot.be/p/iran.html
INFOS PRATIQUES - Nous avons obtenus nos visas très facilement à l'ambassade de Bruxelles. - Nos réservations (hôtels et bus VIP) ont été effectuées par Pegah (coordonnées en MP). Pegah a été merveilleuse pour sa patience et son aide tout au long de notre voyage. Ce fut un plaisir de faire sa connaissance et je ne peux que la recommander. - Pour les femmes, il faut porter un foulard sur les cheveux mais ce n'est pas très strict. On peut laisser passer les mèches sans aucun souci. Du reste, un pantalon ample ou une longue jupe. Une tunique, un gilet ou une veste qui couvre les fesses. Aucun décolleté! Le principe est : porter ample afin de masquer toutes les formes féminines, pour le reste aucune consigne stricte pour les touristes. On peut porter des couleurs et des fantaisies. Et les jeunes iraniennes s'amusent à repousser les limites de plus en plus loin. Pour les hommes, des manches courtes ou longues selon la saison. Pantalon long, le short est interdit. Femmes et hommes, le pied nu est autorisé dans une sandale etc... - On s'est senti partout en totale sécurité - Le pays est propre et dispose de bonnes infrastructures - Il est très simple de voyager de ses propres moyens en Iran. Et vous trouverez toujours quelqu'un qui sera ravi de vous aider.
UNE IDEE DES PRIX ET DU BUDGET Vols Turkish Airlines : aller Bruxelles-Teheran/ retour Shiraz-Bruxelles pour 4 : 2100 eur Taxi aller/retour domicile Zaventem pour 4 : 80 eur Prix des visas ambassade pour 4 : 200 eur Prix hôtels, minibus privé vers Qom et 3x bus VIP = 430 sur pp soit 1770 eur à 4 Lettre pour code visa pour 4: 120 eur Dépenses totales sur places pour 4 (nourritue, eau, taxis, entrées des sites, excursion à Persepolis et qques souvenirs) : 1100 eur Soit un total de 5370 eur à 4 pour 2 semaines tout compris. Une idée des prix sur place: Grande bouteille eau : 10.000 rials (0,25 €) Prix des entrées des sites: 200.000 rials pp (5€) (c'est ce qui coûte le plus cher sur place) Taxi à 4 pour se déplacer dans le centre ville env. 100.000 rials (2,5€) Prix moyen d'un plat et une boisson 150.000 - 200.000 rials Visite 1/2 journée Persepolis 30$ pp
CONSEILS TAXI Pour plus de facilités, faites-vous écrire le nom ou l'adresse en farsi par la réception de votre hôtel, ça simplifie la communication. A Yazd et Shiraz, on a eu qques discussions avec 2 chauffeurs de taxi suite à un malentendu sur le prix (ils essayaient de nous faire payer bien plus cher que de raison et que le prix qu'on pensait avoir fixé en montant dans la voiture). Pour éviter cela et quand on a eu conscience du prix touriste raisonnable d'une course en fonction de la distance, nous avons vite pris l'habitude de montrer le(s) billet(s) que nous voulions bien payer pour le trajet. Ainsi, impossible de dire qu'il pouvait y avoir malentendu au moment de payer en sortant du taxi.
NOURRITURE Petit dej très sobre. Lunch et dîner: très bon mais toujours la même chose, soit kebab, fessenjan et aubergines. Soit fastfood, burgers, frites ou pizzas. Les restos ont pratiquement des cartes identiques. La bonne vraie cuisine se trouve dans les maisons en famille, pas dans les restos. Pas idéal de voyager à 8. On entend beaucoup de personnes voyageant seule ou à deux qui se font inviter partout dans une famille iranienne. Or ce sont les contacts surtout qui font le voyage en Iran.
IMPRESSIONS DE VOYAGE Ce sont les iraniens qui font la beauté du voyage. Nul part ailleurs nous n'avons eu autant d'interactions, de gentillesse, d'interêt, d'échanges avec les gens, de sourire et de Welcome. Ni autant de personnes nous avouant que leur rêve le plus cher était de quitter le pays.... Les femmes m'ont touchées avec leur histoire, leurs rêves, leurs frustrations, leur désir de liberté, ... Du reste, aucun de nous n'a incroyablement "accroché". Il y a de très belles choses à voir mais on a pas eu ce-je-ne-sais-quoi qu'on a eu lors d'autres voyage. La diversité nous a manqué. On a eu l'impression d'une succesion de plusieurs city trip sans jamais pouvoir un peu profiter de nature et de paysages. Aucun endroit pour randonner, Jamais une piscine ou la mer pour se reposer 1 jour et avoir une transition, cela nous a manqué aussi. C'est aussi notre faute vu la saison, on a pas pu aller vers le désert. La chaleur aussi nous a fatigué, encore une fois notre faute mais on avait pas le choix. On le savait avant de partir bien sûr. Je suis plutôt du genre débordante d'énergie et c'est le premier voyage qui m'a fatiguée à ce point. Sans doute aussi la combinaison chaleur, ville et pollution. Les entrées pour les sites sont très chères comparativement à ce qu'il y a à voir....parfois juste un parc ou un grand jardin avec fontaines et un monument. Les mosquées sont splendides mais souvent il y a un échafaudage qui gâche un peu la vue . Néanmoins, je suis heureuse de notre expérience, d'avoir eu la chance découvrir un peu de l'Iran et d'avoir fait connaissance avec ce peuple charmant. Toutes nos rencontres avec les iraniens resteront pour toujours dans nos mémoires. Ce furent des moments de joie et de rire. Des moments forts.
NOS COUPS DE COEUR - Les iraniens - Visite du Shrine à Shiraz - La place de Ispahan le soir pour son ambiance, les pic-nics et les contacts humains (C'est à Ispahan que nous avons eu le plus de contacts et d'interactions avec les iraniens, c'est là aussi que l'ambiance générale nous a le plus plu.) - Persepolis - Les mosquées à Ispahan et Shiraz - Loger dans une ancienne demeure à Kashan - La vue et les repas sur les toits à Yazd et la mosquée illuminée en bleu.
Merci de m'avoir lue et n'hésitez pas si vous avez des questions pratiques lors de la préparation de votre voyage.🙂
Location de voiture dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir en famille (2 adultes et une ado de 14 ans) dans l'ouest américain (départ de Los Angeles et retour à San Francisco) en Juillet 2017 et nous aimerions louer un SUV à Los Angeles mais je ne sais pas du tout quel type de véhicule prendre.
Nous aurons en effet 2 grosses valises, 1 valise moyenne et 2 valises cabine et je me demande si tout va rentrer dans un SUV. Je sais que les véhicules américains sont beaucoup plus contenant que les véhicules français mais quand même !!!
De plus, j'ai lu sur le Guide du Routard qu'il y a des intermédiaires et des loueurs de voitures et je ne sais pas du tout vers qui me tourner.
J'aimerai aussi savoir si tous les loueurs se valent et s'il y en a de meilleurs ou plus sérieux que d'autres.
Je sais que je pose beaucoup de questions mais c'est un voyage très important (tant au niveau pécunier qu'en terme de temps passé à le concevoir) et je ne voudrais pas me louper...
Merci à tous pour vos réponses.
A bientôt sur le site.
Avec les enfants dans la fournaise de l’Ouest: un voyage en juillet 2016 aux USA English translation pending
Avant toute chose, je tiens à remercier les participants de VoyageForum qui postent régulièrement dans la rubrique Etats-Unis. Je ne vais pas tenter de tous les énumérer, je serais sûr d’en oublier! C’est grâce à vous que j’ai trouvé ces lieux intéressants, qui sortent un peu des sentiers battus. Je vous rend hommage avec ce carnet et j’espère qu’il inspirera d’autres à aller découvrir cette superbe région.
Aussi, veuillez m’excuser d’avance pour mes tournures de phrases bizarres et autres fautes de français. Je ne suis pas très doué avec les mots; je préfère écrire avec la lumière :-)
Pour les présentations, nous sommes 4: ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans, et moi-même. Nous sommes des citadins, mais on aime beaucoup la nature… enfin, moi surtout! Ma femme et les filles aiment bien les villes et le shopping; il en faut donc pour tout le monde. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais prévu que des randos dans des sites de rêve, de préférence tôt le matin ou tard le soir pour prendre de magnifiques photos. Je suis fan de photo, et surtout de paysages.
En juillet 2015, nous avons réalisé un vieux rêve: parcourir quelques parcs nationaux de l’ouest des USA en camping car (appelé RV là-bas). Ne cherchez pas le carnet, il n’a pas encore été écrit…
Au retour de ce voyage (nous avions fait les grands classiques), nous étions tellement tous enchantés par ces beautés de la nature, qu’il fallait absolument retourner pour voir d’autres choses. Mais comme le budget n’est pas illimité (surtout pour les vols à 4 pendant les vacances d’été), j’avais mis ce projet de côté, en attendant de remplir la tirelire.
Pour l’été 2016, on s’était dit qu’on resterait en Europe. Mais secrètement, je regardais régulièrement pour des billets d’avion bon marché pour les Etats-Unis. L’an dernier on était arrivé/parti de San Francisco (via Istanbul avec Turkish Airlines), donc je visais une autre ville cette fois. Et un beau jour d’avril, voilà que je tombe sur une offre qu’on ne refuse pas: 430€ pour Las Vegas en juillet. Le seul souci: il faut partir de Francfort. Après (brève) discussion, on réserve. Petit conseil d’ailleurs: si vous trouvez ce genre de prix, foncez! L’offre n’était plus disponible 3 jours plus tard.
Et là c’est le stress! On a moins de 3 mois pour tout planifier (j’aime bien savoir ou on va, et être sûr d’avoir un hôtel). Camping car ou pas camping car? Choix difficile; tout le monde avait bien aimé le camping car, mais c’est quand même très contraignant pour les emplacements. On ne peut pas s’arrêter n’importe où; et les réservations de campings, c’est comme les hôtels dans les parcs: ça part très rapidement. Je vérifie quelques campings dans Yellowstone: tous complets. Pareil dans Bryce Canyon. Bon, voilà, le choix par défaut est fait: pas de camping car cette année.
Du coup je me dis qu’on pourrait bien louer un 4x4 et faire des pistes. Visiter des lieux hors des sentiers battus. En lisant les carnets et les sites webs, je note des endroits sympas à voir… mais il y en a tellement! Il faut faire des choix. Ma femme voudrait aller à Yellowstone. Je regarde sur la carte, mais c’est bien loin de Las Vegas! Sans compter qu’elle veut aussi aller à San Diego… le grand-écart quoi :-) On n’a pas 3 mois sur place, seulement un peu moins de 3 semaines… les choix sont cornéliens…
Le parcours final ressemble à une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au programme:
-Las Vegas -Kanarra Creek -Bryce Canyon NP -Willis Creek -Hole In the Rock Road -Burr Trail Road -Strike Valley Overlook -Cathedral Valley -Capitol Reef NP -Little Wild Horse -Goblin Valley SP -Arches NP -Canyonlands NP -Dead Horse Point SP -Sedona -Imperial Sand Dunes -San Diego -Knott’s Berry Farm -Las Vegas
..ça c’était le programme initial. On verra que la réalité sera légèrement différente 😉
Je vous mets une petite photo pour patienter. Une classique, mais qui demande de se lever tôt en été.

Aussi, veuillez m’excuser d’avance pour mes tournures de phrases bizarres et autres fautes de français. Je ne suis pas très doué avec les mots; je préfère écrire avec la lumière :-)
Pour les présentations, nous sommes 4: ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans, et moi-même. Nous sommes des citadins, mais on aime beaucoup la nature… enfin, moi surtout! Ma femme et les filles aiment bien les villes et le shopping; il en faut donc pour tout le monde. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais prévu que des randos dans des sites de rêve, de préférence tôt le matin ou tard le soir pour prendre de magnifiques photos. Je suis fan de photo, et surtout de paysages.
En juillet 2015, nous avons réalisé un vieux rêve: parcourir quelques parcs nationaux de l’ouest des USA en camping car (appelé RV là-bas). Ne cherchez pas le carnet, il n’a pas encore été écrit…
Au retour de ce voyage (nous avions fait les grands classiques), nous étions tellement tous enchantés par ces beautés de la nature, qu’il fallait absolument retourner pour voir d’autres choses. Mais comme le budget n’est pas illimité (surtout pour les vols à 4 pendant les vacances d’été), j’avais mis ce projet de côté, en attendant de remplir la tirelire.
Pour l’été 2016, on s’était dit qu’on resterait en Europe. Mais secrètement, je regardais régulièrement pour des billets d’avion bon marché pour les Etats-Unis. L’an dernier on était arrivé/parti de San Francisco (via Istanbul avec Turkish Airlines), donc je visais une autre ville cette fois. Et un beau jour d’avril, voilà que je tombe sur une offre qu’on ne refuse pas: 430€ pour Las Vegas en juillet. Le seul souci: il faut partir de Francfort. Après (brève) discussion, on réserve. Petit conseil d’ailleurs: si vous trouvez ce genre de prix, foncez! L’offre n’était plus disponible 3 jours plus tard.
Et là c’est le stress! On a moins de 3 mois pour tout planifier (j’aime bien savoir ou on va, et être sûr d’avoir un hôtel). Camping car ou pas camping car? Choix difficile; tout le monde avait bien aimé le camping car, mais c’est quand même très contraignant pour les emplacements. On ne peut pas s’arrêter n’importe où; et les réservations de campings, c’est comme les hôtels dans les parcs: ça part très rapidement. Je vérifie quelques campings dans Yellowstone: tous complets. Pareil dans Bryce Canyon. Bon, voilà, le choix par défaut est fait: pas de camping car cette année.
Du coup je me dis qu’on pourrait bien louer un 4x4 et faire des pistes. Visiter des lieux hors des sentiers battus. En lisant les carnets et les sites webs, je note des endroits sympas à voir… mais il y en a tellement! Il faut faire des choix. Ma femme voudrait aller à Yellowstone. Je regarde sur la carte, mais c’est bien loin de Las Vegas! Sans compter qu’elle veut aussi aller à San Diego… le grand-écart quoi :-) On n’a pas 3 mois sur place, seulement un peu moins de 3 semaines… les choix sont cornéliens…
Le parcours final ressemble à une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au programme:
-Las Vegas -Kanarra Creek -Bryce Canyon NP -Willis Creek -Hole In the Rock Road -Burr Trail Road -Strike Valley Overlook -Cathedral Valley -Capitol Reef NP -Little Wild Horse -Goblin Valley SP -Arches NP -Canyonlands NP -Dead Horse Point SP -Sedona -Imperial Sand Dunes -San Diego -Knott’s Berry Farm -Las Vegas
..ça c’était le programme initial. On verra que la réalité sera légèrement différente 😉
Je vous mets une petite photo pour patienter. Une classique, mais qui demande de se lever tôt en été.

Zanzibar sans les touristes: l’île de Pemba English translation pending
Voyage fin octobre 2016. 12 nuits sur place. 4 sur l’île de Pemba, 7 sur l’île d’Unguja
Ce que tout le monde appelle Zanzibar, c’est en fait 3 îles. A ½ heure de vol de l’île principale, se trouve l’île de Pemba (200 dollars AR).
Nous avons choisit d’y passer 4 nuits. Mais en fait, nous aurions du en passer 3 de plus !
On ne va pas sur cette île pour les plages : peu de plages, elles ne sont pas particulièrement belles (comparées à Unguja) et beaucoup de mangroves. On y va pour la plongée (ce qui n’a pas été notre choix), où on y va pour aller voir la vie locale, traîner dans les villages. Il n’y a pas de tourisme sur cette île (sauf dans quelques 4/5 étoiles très isolées) puisque rien d’extraordinaire à voir. L'île est encore très "authentique" et on peut y faire de belles rencontres. Par le jeu des marées, lorsque la mer se retire, on peut accéder à des plages qui permettent de se balader au bord des mangroves. Cela donne des paysages intéressants.
LE LOGEMENT Peu de logement et, peu de choix à des prix abordables
Au sud de chake chake, la ville principale
A MKOANI · Océan Panorama hôtel 50 dollars pour 2 avec PD. Bon petit déjeuner mais salle de bain rudimentaire et propreté moyenne. Pas d’internet. Trop en dehors du village et de la plage avec la vie des pêcheurs. I 20 dollars pour 2. Petit dejeuner basic (pain, banana et thé/café) · Lala lodge 20 dollars pour 2 avec PD. Emplacement super au bout de la plage, au centre de la vie des pécheurs/ grande terrasse à l’étage. Excellent rapport qualité prix. On recommande. Seulement 2chambres. Chambre simple mais propre. Petit déjeuner très basic ! Quand on est fasse au port, prendre la route à droite qui longe un long mur/prendre la rue parallèle à la plage. Au bout, demandez car rien de marqué ! · Jondeni guesthouse n’existe plus. · Internet nulle part dans ces logements. Et de toute façon, pas d’autre choix dans la ville.
Au nord est Pas de logement à prix routard… Nous avons logé au Kervan saaray beach (appelé par la population Swahili). Vers la plage de Miperara, tout en haut à gauche. 45 dollars/personne en pension complète mais en dortoir. Sinon bungalow à 160 dollars Pas de plage de sable mais une belle terrasse donnant sur la mer. Tenue par une européenne. Wifi dans le hall d’accueil.
Sinon, on peut loger aussi à Chake chake, la ville principale, mais je ne vois pas l’intérêt d’y loger. Des logements aussi à Wete mais nous n’avons pas du tout aimé la ville. Sinon, tous les autres hôtels sur l'île sont isolés et chers
LA VISITE DE L’ILE
Sans location de voiture, la découverte n’aurait pas été la même. Il y a bien des dalas dalas mais cela limite le champ d’exploitation des villages et plages. Ceci dit, c’est possible en dala dala pour pas mal de coins. Il faut dans ce cas là beaucoup de temps.
Il y a une agence que l’on trouve dans le lonely Tanzanie qui loue des 4/4 à 50 dollars la journée. Nous avons choisi de louer la voiture à un local pour 35 dollars la journée (bon, pas de contrat, pas d’assurance). Il faut y rajouter le permis local à 2 dollars la journée. . Said est venu avec nous pour faire le permis local. Il est venu nous chercher à l’aéroport.
QUELQUES-UNS DE NOS ARRETS Près de chake chake Plage de Vitongoji. On ne peut pas dire que cela soit une superbe plage. En fait, si ce n’est marée basse, pas de plage. De toute façon, pas mal de rochers et peu de sable. Pas facile à trouver. Notre première plage sur l’île alors, pas de regrets. Personne. Paysage intéressant pour y aller : pleins de baobabs.
Vers le sud Wambaa et sa plage. Demander au village comment accéder à la plage. Belle (pour Pemba) et longue plage à « marée basse ». Personne MKOANI La ville, aucun intérêt. Mais la vie locale avec les retours des pêcheurs est intéressante. En fait, tout est fonction des marées, la plage s’anime à certains moments de la journée. On a bien aimé cette étape. Village de Lockuu : petite plage, moyen.
Vers le nord Wete, a évité pour ses logements, son ambiance. Endroit réservé à la pêche peu agréable. Autour de Weté, Plage intéressante, à marée basse au village de raha, pas loin de Wete. Femmes qui cherchent des coquillages. A marée haute, pas de plage car mangrove. Idem, plage de Gando au bout de la route. Les paysages sur cette route sont superbes.
Tout au nord, vers la Ngezi Forest. Route vers ras kigomasha. La pointe et le phare, bof. Sur la route, arrêt à la plage de Vumawimbi. Grande plage de sable. Quelques pêcheurs. Bien mais rien d’extraordinaire (bon, pas de pêcheurs). Village de Verani : les femmes font du tissage. Nous avons fait de belles rencontres avec les femmes. village de TUMBE. Beau village. Au bout du village, sur la plage, des tas de barques de pêcheurs et un marché aux pécheurs. Cela vaut le détour. Nous avons essayé de trouver la plage à la pointe de Ras kiuyu. Nous n’y sommes jamais arrivés. Personne ne parle anglais dans ce coin-là, donc le mot beach …… La piste pour à Kiuyu est en mauvais état. C’était la première fois sur Pemba que l’accueil était très froid et nous avons couvert très vite notre tête et le bas de nos jambes. Aucun retour à nos bonjours, à nos sourires. Puis nous avons rencontré l’instituteur et à partir de là, nous avions plus de 100 personnes autour de nous. Très peu de blanc dans ce village je pense !
En fait, nous nous arrêtions dans les villages, au gré des envies…. Pas de lieux précis à donner. En tout cas, je me souviens d’avoir lu avant le départ que la rencontre était difficile à Zanzibar. Bien sûr, il faut prendre son temps. Mais, même si au premier abord, on ne cherche pas le contact, partout, nous avons des bonjours. Nous avons été invités à un mariage, à une cérémonie d’enterrement, dans des maisons pour boire un thé…. Et cela, sur Pemba, mais aussi sur l’île principale. Et contrairement à ce que j’avais lu, bien sûr, si l’on sort son appareil photos vite, en passant, les femmes ne veulent pas être prises en photos. Mais si le contact est établit, si la rencontre est belle, pas de souci. (c'est aussi vrai sur l'île principale)
voilà, ce fut une belle expérience, une belle découverte !
Juste un petit mot sur l’île d’Unguja. Éloignez-vous des plages, promenez- vous dans les villages. Il y a encore de très belles choses à découvrir sur cette île.
Laurence
Ce que tout le monde appelle Zanzibar, c’est en fait 3 îles. A ½ heure de vol de l’île principale, se trouve l’île de Pemba (200 dollars AR).
Nous avons choisit d’y passer 4 nuits. Mais en fait, nous aurions du en passer 3 de plus !
On ne va pas sur cette île pour les plages : peu de plages, elles ne sont pas particulièrement belles (comparées à Unguja) et beaucoup de mangroves. On y va pour la plongée (ce qui n’a pas été notre choix), où on y va pour aller voir la vie locale, traîner dans les villages. Il n’y a pas de tourisme sur cette île (sauf dans quelques 4/5 étoiles très isolées) puisque rien d’extraordinaire à voir. L'île est encore très "authentique" et on peut y faire de belles rencontres. Par le jeu des marées, lorsque la mer se retire, on peut accéder à des plages qui permettent de se balader au bord des mangroves. Cela donne des paysages intéressants.
LE LOGEMENT Peu de logement et, peu de choix à des prix abordables
Au sud de chake chake, la ville principale
A MKOANI · Océan Panorama hôtel 50 dollars pour 2 avec PD. Bon petit déjeuner mais salle de bain rudimentaire et propreté moyenne. Pas d’internet. Trop en dehors du village et de la plage avec la vie des pêcheurs. I 20 dollars pour 2. Petit dejeuner basic (pain, banana et thé/café) · Lala lodge 20 dollars pour 2 avec PD. Emplacement super au bout de la plage, au centre de la vie des pécheurs/ grande terrasse à l’étage. Excellent rapport qualité prix. On recommande. Seulement 2chambres. Chambre simple mais propre. Petit déjeuner très basic ! Quand on est fasse au port, prendre la route à droite qui longe un long mur/prendre la rue parallèle à la plage. Au bout, demandez car rien de marqué ! · Jondeni guesthouse n’existe plus. · Internet nulle part dans ces logements. Et de toute façon, pas d’autre choix dans la ville.
Au nord est Pas de logement à prix routard… Nous avons logé au Kervan saaray beach (appelé par la population Swahili). Vers la plage de Miperara, tout en haut à gauche. 45 dollars/personne en pension complète mais en dortoir. Sinon bungalow à 160 dollars Pas de plage de sable mais une belle terrasse donnant sur la mer. Tenue par une européenne. Wifi dans le hall d’accueil.
Sinon, on peut loger aussi à Chake chake, la ville principale, mais je ne vois pas l’intérêt d’y loger. Des logements aussi à Wete mais nous n’avons pas du tout aimé la ville. Sinon, tous les autres hôtels sur l'île sont isolés et chers
LA VISITE DE L’ILE
Sans location de voiture, la découverte n’aurait pas été la même. Il y a bien des dalas dalas mais cela limite le champ d’exploitation des villages et plages. Ceci dit, c’est possible en dala dala pour pas mal de coins. Il faut dans ce cas là beaucoup de temps.
Il y a une agence que l’on trouve dans le lonely Tanzanie qui loue des 4/4 à 50 dollars la journée. Nous avons choisi de louer la voiture à un local pour 35 dollars la journée (bon, pas de contrat, pas d’assurance). Il faut y rajouter le permis local à 2 dollars la journée. . Said est venu avec nous pour faire le permis local. Il est venu nous chercher à l’aéroport.
QUELQUES-UNS DE NOS ARRETS Près de chake chake Plage de Vitongoji. On ne peut pas dire que cela soit une superbe plage. En fait, si ce n’est marée basse, pas de plage. De toute façon, pas mal de rochers et peu de sable. Pas facile à trouver. Notre première plage sur l’île alors, pas de regrets. Personne. Paysage intéressant pour y aller : pleins de baobabs.
Vers le sud Wambaa et sa plage. Demander au village comment accéder à la plage. Belle (pour Pemba) et longue plage à « marée basse ». Personne MKOANI La ville, aucun intérêt. Mais la vie locale avec les retours des pêcheurs est intéressante. En fait, tout est fonction des marées, la plage s’anime à certains moments de la journée. On a bien aimé cette étape. Village de Lockuu : petite plage, moyen.
Vers le nord Wete, a évité pour ses logements, son ambiance. Endroit réservé à la pêche peu agréable. Autour de Weté, Plage intéressante, à marée basse au village de raha, pas loin de Wete. Femmes qui cherchent des coquillages. A marée haute, pas de plage car mangrove. Idem, plage de Gando au bout de la route. Les paysages sur cette route sont superbes.
Tout au nord, vers la Ngezi Forest. Route vers ras kigomasha. La pointe et le phare, bof. Sur la route, arrêt à la plage de Vumawimbi. Grande plage de sable. Quelques pêcheurs. Bien mais rien d’extraordinaire (bon, pas de pêcheurs). Village de Verani : les femmes font du tissage. Nous avons fait de belles rencontres avec les femmes. village de TUMBE. Beau village. Au bout du village, sur la plage, des tas de barques de pêcheurs et un marché aux pécheurs. Cela vaut le détour. Nous avons essayé de trouver la plage à la pointe de Ras kiuyu. Nous n’y sommes jamais arrivés. Personne ne parle anglais dans ce coin-là, donc le mot beach …… La piste pour à Kiuyu est en mauvais état. C’était la première fois sur Pemba que l’accueil était très froid et nous avons couvert très vite notre tête et le bas de nos jambes. Aucun retour à nos bonjours, à nos sourires. Puis nous avons rencontré l’instituteur et à partir de là, nous avions plus de 100 personnes autour de nous. Très peu de blanc dans ce village je pense !
En fait, nous nous arrêtions dans les villages, au gré des envies…. Pas de lieux précis à donner. En tout cas, je me souviens d’avoir lu avant le départ que la rencontre était difficile à Zanzibar. Bien sûr, il faut prendre son temps. Mais, même si au premier abord, on ne cherche pas le contact, partout, nous avons des bonjours. Nous avons été invités à un mariage, à une cérémonie d’enterrement, dans des maisons pour boire un thé…. Et cela, sur Pemba, mais aussi sur l’île principale. Et contrairement à ce que j’avais lu, bien sûr, si l’on sort son appareil photos vite, en passant, les femmes ne veulent pas être prises en photos. Mais si le contact est établit, si la rencontre est belle, pas de souci. (c'est aussi vrai sur l'île principale)
voilà, ce fut une belle expérience, une belle découverte !
Juste un petit mot sur l’île d’Unguja. Éloignez-vous des plages, promenez- vous dans les villages. Il y a encore de très belles choses à découvrir sur cette île.
Laurence
Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables English translation pending
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne
www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.
Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
12 jours dans le Yunnan English translation pending
Bonjour,
mon 4ème voyage en Chine... Cette fois, je n'ai que 12 jours à Pâques, contraintes de vacances universitaires oblige.
Je me disai : et pourquoi pas un petit trip au Yunnan : vol direct pour Kunming, visite de Dali et ed Lijiang et la foret de pierre de Shilin. C'est mi avril cette année.
Qu'en pensez-vous ? Des suggestions, toujours les bienvenues ?
PS : je retrouve des têtes connues après tant d'années, salut à tous !
mon 4ème voyage en Chine... Cette fois, je n'ai que 12 jours à Pâques, contraintes de vacances universitaires oblige.
Je me disai : et pourquoi pas un petit trip au Yunnan : vol direct pour Kunming, visite de Dali et ed Lijiang et la foret de pierre de Shilin. C'est mi avril cette année.
Qu'en pensez-vous ? Des suggestions, toujours les bienvenues ?
PS : je retrouve des têtes connues après tant d'années, salut à tous !
Je vous invite à découvrir Tenerife English translation pending
Bonjour,
Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.
J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.
Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.
Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.
Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.
JOUR 1
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
1. Montaña de Guaza
Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W
La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.
La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.
De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.
2. Plages d'Arona
Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza
La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.
La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.
Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.
La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.
Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.
La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.
Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.
3. Hotel Catalonia Oro Negro
Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W
Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.
Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.
L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.
Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.
L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.
Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.
On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.
Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.
Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.
Voici un aperçu de cet hôtel:
Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.
J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.
Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.
Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.
Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.
JOUR 1
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
1. Montaña de Guaza
Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W
La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.
La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.
De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.
2. Plages d'Arona
Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza
La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.
La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.
Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.
La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.
Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.
La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.
Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.
3. Hotel Catalonia Oro Negro
Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W
Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.
Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.
L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.
Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.
L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.
Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.
On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.
Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.
Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.
Voici un aperçu de cet hôtel:
Erreur sur destination AirAsia English translation pending
J'ai reservé un billet aller Bangkok Don Muang Hô Chi Min et un retour Hanoi Bangkok Dong Muang elle me dit d'accord lui faisant confiance, j'ai pris les billets d'avion pensant que elle avait fait son travail, je m'aperçoit qu'elle s'est tromper sur ma destination retour et retourne la voir pour lui dire qu'il y a erreur de sa part, elle n'a rien voulu savoir, elle me dit de reprendre un autre billet, une amie qui était avec moi a eu un autre problème d'un autre type elle était juste au guichet d'a coté elle demande le même voyage que moi mais le retour 3 jours après moi puis un autre vol direction Phuket et je l'entends répéter plusieurs fois à l'opératrice comme j'ai fait moi qu'elle avait un bagage de 20 kg a savoir qu'il faut payer les bagages en soute moi c'était 15 kg, elle a omis de le rajouter sur ses billets l'operatrice, mon amie arrive à l'enregistrement pour déposer son bagage en soute l'agent d'escale lui dit vous n'avez pas de bagage en soute c'est écrit sur le billet alors qu'elle a demander de mettre sur le billet moyennant finance comme je l'est fait pour mes billets d'avion, elle retourne elle aussi au guichet son opératrice n'a rien voulu savoir elle lui a dit c'est comme cela pas autrement, soit vous payer le bagages pour chaque billet soit vous allez ailleurs alors qu'elle lui a dit plusieurs fois qu'elle avait un bagage, pour moi j'appel cela de l'arnaque au client, Air Asia plus jamais on a eu une vrai douche froide, j'ai du acheter un autre billet chez la concurrence à Hanoï pour rentrer à Bangkok et pourtant c'est eux qui ont fait l'erreur pas nous, on se demande si ce n'est pas voulu ce genre de procéder...