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Corée du Sud: aller (en bus ou en train) d'Andong à Sokcho English translation pending
by Globreveuse · 2016-03-02 · 9 replies
je suis en train de planifier un voyage d'un mois en corée, et la...je bute...j'imagine qu'il faut changer de bus..;ou de train...je ne trouve pas...

si quelqu'un peut répondre a cette question, ca m'aiderait

comment aller d'andong a sokcho en bus ou en train,

merci, jeanne
Circuit de 11 jours en Croatie English translation pending
by Ptitpois23 · 2016-03-01 · 6 replies
Bonjour à tous,

me voilà en train de plancher plusieurs jours sur mon programme de circuit en Croatie au début du mois de Juillet et j'aurai aimé connaître votre avis sur sa potentielle réalisation ! Le but de nos vacances c'est d'en prendre plein les yeux, mais aussi ne pas courir, avoir du temps pour se poser sur la plage et profiter des premières vacances de l'année. Nous avions très envie de voir la Croatie de l'intérieur alors nous atterrissons à Zagreb et repartons de Dubrovnik.

Mon idée pour le moment est la suivante :

Jour 1 : Zagreb Jour 2 : départ pour Zadar (en bus) Jour 3 : visite de Zadar location de voiture le soir pour Jour 4 : partir aux aurores visiter le parc de Krka Jour 5 : Bus pour Split Jour 6 : Profiter de Split Jour 7 : Départ pour Dubrovnik Jour 8-9-10 : Dubrovnik avec certainement visite de l'île de Mljet (voire y passer 1 nuit).

(Ma deuxième option était au jour 2 de partir vers les lacs de Plitvice, y passer le 3e jour, et le 4e jour partir à Zadar, puis Split, Dubrovnik. Mais j'ai l'impression que cela est plus compliqué et inclus plus de route).

Est-ce que cela vous semble cohérent ? Est-ce que c'est un mauvais choix de privilégier Krka plus que Plitvice ? Est-ce qu'il serait plus intéressant de changer de villes parfois ?

Un grand merci pour votre aide,

Marie
Où acheter des bijoux fantaisie en gros à Bangkok? English translation pending
by Papita · 2016-02-11 · 13 replies
Bonjour, Je suis créatrice de vêtements et je souhaite avoir des bijoux fantaisie pour élargir mon stand sur les marchés du sud de la France Je vais a Bangkok avez vous un conseil et un ordre de prix ex : boucles d'oreilles fantaisie pour un stock de 500 pièces ??? Je vais aussi acheter de la soie si vous avez un conseil constructif ?? Merci
Trajet de Oslo à Tromso sur 10 jours English translation pending
by Karakara · 2016-02-03 · 4 replies
Bonsoir à tous! Tiraillée entre 2 choix je m'adresse à vous pour venir à mon aide!

Voilà je projette d'aller en Norvège du 05 au 14 mars!

Mon mode de déplacement: à pied, transports en commun et auto stop Mon objectif: aurores boréales (off course!), paysages époustouflants, rando et balades sans nécessité de guide et voir des baleines et orques!

Je demande conseil par rapport à l'organisation sur 10j de mon voyage car j'hésite beaucoup entre 2 options:

N°1: faire un trajet aller en train + bus jusqu'à Tromso ce qui donnerai:

5 mars au soir arrivée à Oslo 6 mars au soir train oslo Fauske 17h de trajet, arrivée le 7 mars a 17h, nuit à Fauske 8 mars Bus Fauske Sortland 2 jours aux alentours 10 mars bus sortland Harstad journée là et le soir ferry pour Tromso

N°2: Arrivée à Oslo, prendre un vol direct pour Tromso et rayonner autour de la ville

Selon vous quelle option est la plus appropriée à mon voyage qui se fera sans voiture de location en solo? Est ce que rester uniquement à Tromso n'est pas de trop sans véhicule? Peut-on facilement bouger avec des bus locaux ou en stop?

Je me demande aussi si les lofotens ne seraient pas mieux pour un voyageur à pied, mais aurais-je les mêmes chances de voir des aurores boréales et baleines? Tout conseil et expéreinces sont les bienvenues!!! Merci pour votre aide précieuse!!!
Risqué de se faire prendre en photo avec un Indien? English translation pending
by Houm · 2016-01-28 · 21 replies
Salut !

Une question de plus, à 13 jours de mon départ en TDM qui débute par l'Inde.

Je lis bcp que les indiens aiment se faire prendre en photo et demandent à être pris en photo avec le touriste (alias = moi lol).

Venant d'une ville (Paris) ou le vol est constant j'avoue être un peu inquiet de filer mon Sony à un indien pour qu'il me prenne en photo avec un autre indien.

Est ce risqué ?

Merci
Sécurité pour un séjour en famille à Oman English translation pending
by Bettounn · 2016-01-25 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous aimerions partir découvrir les merveilles d'Oman pour les vacances de Pâques avec nos enfants âgés de 2 et 6ans en camping sauvage🤪. Nous avons du mal à nous décider sur cette aventure car nous nous posons la question:" Est ce raisonnable de partir là-bas à l'heure actuelle???" Difficile de trouver des réponses ne datant pas de + d'un 1an sur les forums. Puis d'autres questions nous viennent à l'esprit comme - N'est ce pas dangereux pour une femme? (Enlèvement ou autre) - N'y a t'il pas des risquent d'agressions la nuit alors que nous serons seuls dans la nature sous notre tente! - N'y a t'il pas de risques avec les animaux(serpents, scorpions?) - Nous avons également pu lire qu'il était préférable de se déplacer à 2 voitures hors nous partirions qu'entre nous.

Que de questions... Si nous pouvions avoir des infos ça serait vraiment super de votre part. Nous sommes une famille globe trotteur mais là nous vous avouons qu'on bloque un peu !!! Merci d'avance
Endroits à ne pas manquer en Guadeloupe English translation pending
by Vero29 · 2016-01-23 · 12 replies
Nous irons en Guadeloupe cet été pour deux semaines avec nos enfants de 6 et 9 ans. Nous voudrions diviser notre hébergement en 2 parties: basse-terre et grande terre. Nous voulons faire de la plage. C'est quoi les belles plages pour des enfants? Nous voulons aussi visiter des choses intéressantes pour les enfants. Notre but n'est pas de tout voir la Guadeloupe mais bien de voir les choses les plus intéressantes. C'est quoi les endroits et/ou les attractions à ne pas manquer du tout?
Inde du Nord pour une femme English translation pending
by Marlo6007 · 2016-01-17 · 8 replies
Bonjour, Nous sommes trois femmes qui partent en Inde du Nord en juillet et j'aimerais savoir quel genre de vêtements apporter.

Merci de votre réponse !
Trek en Colombie au départ de Leticia English translation pending
by Val100 · 2016-01-16 · 4 replies
Bonjour,

J'envisage de partir en Colombie fin Avril 2016.

J'aimerai faire un treck dans le sud au départ de Leticia. Je suis preneuse de toute information sur les guides ou agences qui organisent un séjour de 3-4 jours dans la jungle avec arrêts dans les villages.

Merci pour toute information quelle quelle soit.

Val
Hébergement à Amtoudi English translation pending
by Dousam · 2016-01-15 · 29 replies
Bonjour les amis.

J'envisage de faire un voyage dans l'anti atlas aux vacances de Pâques (si mes vacances finissent par être accordées!).

Je commence à regarder un peu les boucles envisageables et j'ai lu de nombreux carnet et récit sur ce site vraiment formidable. Merci à tous ceux qui partagent leurs connaissances. Sans vous je n'aurais jamais oser me lancer la première fois... et les suivantes non plus.

Je me pose une question. Il semblerai que l'auberge de George soit fermée à Amtoudi. Est ce que quelqu'un connait un plan B?

Merci beaucoup à vous si vous prenez le temps de me répondre.
Achat de rhum dominicain English translation pending
by Jyno50 · 2016-01-11 · 8 replies
Bonjour,

Je serai au début de février au Riu Palace Macao à Bavaro Beach (Punta Cana). Suis-je mieux d’acheter le rhum en ville, au marché à proximité de l'Hôtel ou à l'aéroport. La différence de prix est-elle énorme?

Merci
La Réunion avec trois générations English translation pending
by Stefdaudenge · 2016-01-10 · 22 replies
Bonjour, Je suis en train de préparer un séjour à la reunion qui n'aura lieu qu'en février prochain à cause de problème de santé. Je souhaite faire un voyage familiale et emmener ma belle mère qui n ’ a jamais voyagé. Elle adore la randonnée, mais ce sera une surprise donc je ne peux pas , à consulter et doit donc prévoir tout toute seule. Il y aura aussi mon fils de 7 ans au départ marcheur, mais pas trop quand même. Je voudrai que chacun y trouve son compte. La plage pour le petit et la randonnée pour les grands. Ne connaissant rien de cette île quelles randonnées me conseilleriez vous au départ de St gilles (et ses environs) à faire avec le petit et à faire sans lui ( un adulte retrait avec lui les deux autres feraient de la rando en alternance) ? Faut il envisager un pied à terre ou plutôt un à l ’ est et l ’ autres l'ouest?

Nous partirons 2 semaines. Merci d’avance
Mongolie en juillet: itinéraires, déplacements, etc English translation pending
by Olaf2210 · 2016-01-06 · 4 replies
hello tt le monde !!!

bon voila je fais appel a tt ceux qui ont eu la chance d aller errer un tant soit peu en montgolie ...

quels sont les points clés a voir absolument svp ? on aura 3 sem a 1 mois sur place ...

comment se deplacer ? vélo , a pied ( ca me parait etre compliqué ??) louer une moto , cheval jeep ? quelqu un connait les couts de tt ca ??

merci pour vos infos !!

olaf
2 semaines de Yangon à Mawlamyine en novembre 2015 English translation pending
by Floflo1 · 2015-12-28 · 8 replies
Pour notre premier voyage en Birmanie, je décide de me limiter au sud car nous n'avons que 2 semaines et nous n'aimons pas courir.

13/11 : départ de Bruxelles à 15h15 avec Qatar. Escale de 2 h à Doha puis vol vers Bangkok. Prix du billet : 470 €/pers pour l'A/R. Le prix le moins cher que nous ayons eu depuis 2004. Compagnie nickel. Horaire top. Repas ok.

14/11 : arrivée à Bkk à 12h10. Il y avait un vol Air Asia 4 h plus tard pour Yangon, mais vu qu'on doit changer d'aéroport, je n'ose pas le prendre et je choisis le vol suivant pour Yangon qui est à 20h10. Finalement nous aurions eu le vol de 16h, mais j'aurais été trop stressée... Arrivée à Yangon 21h10, en fait 20h40 puisqu'il y a 1/2 h de moins qu'à Bkk. Le taxi envoyé par l’hôtel nous attend : confortable mais un peu cher : 15$ car le soir. D'autres ont trouvé moins cher sans avoir réservé. Hôtel Beautyland II réservé sur Booking : 78 $ pour 2 nuits avec petit dej. On peut payer en € ou en kyats, mais c'est en $ que c'est le plus avantageux. J'avais entendu dire qu'on ne payait plus en $ en Birmanie : c'est faux ! Comme j'en ai un peu, je paie en $.

15/11 : Journée à Yangon : matin : Circle train (1000 kyats/pers) avec arrêt au marché de Dahyngon : très couleur locale. On croise 1 ou 2 touristes, pas plus. Après-midi : visite de la pagode Shwedagon (8000 k/p). Taxi jusque la pagode : aller : 2500, retour : 2000. Pagode sublime. Le soir, pagode illuminée. Quelle ambiance avec tous ces gens qui viennent de partout, prient, chantent, allument des bougies, font des offrandes, ....On quitte l'endroit à regret à 18h45.







16/11 : Le Beautyland II a l'avantage d'être proche de la gare. On va chercher nos tickets (600 k/p en ordinary class) à 6h15 et on se rend compte que le train pour Bago est à 7h15 et pas 7h50 comme je l'avais compris hier...On se dépêche de retourner à l'hôtel. Ils nous font notre petit dej en avance (normalement c'est à 7h) et nous partons à pied avec nos sacs sur le dos jusque la gare. Nous sommes dans le train à 7h10. Ouf ! Trajet en train très agréable : je vous le conseille ! Arrivons à Bago à 9h. Tuk tuk vers le Kanbawza Hinthar hôtel, réservé sur Agoda (35 €/nuit avec petit dej). Tuk tuk payé trop cher (6000 k). Très bel hôtel tout neuf. Visite de Bago en tuk tuk de 10h à 16h : 15 000 k pour nous deux. Il faut ajouter à cela les entrées : le Pass coûte 10 000/pers + parfois 300 k pour l'appareil photo. Très belle journée de visites qui valent le détour.







17/11 : bus direct (7 000 k/p, pick up à l'hôtel compris) jusque Kyait-Hti-Yo au pied du Rocher d'or (et pas Kinpun). Attention à cela quand vous réservez votre bus. Départ de Bago : 8h30. Arrivée Kyait-Hti-Yo : 11h. On réserve de suite le bus pour demain vers Hpa An. Tuk tuk vers notre hôtel (2000 k) : Eternity resort, réservé sur Agoda (46 €/nuit avec petit dej). Très agréable, au pied du Rocher. Très bel hôtel tout neuf. Visite du Rocher d'or l'après-midi. Départ en camion à 14h. La visite de ce site est vraiment INCONTOURNABLE. C'est sublime !!! Il y règne une atmosphère toute particulière ! Reprenons un des derniers camions pour le retour à 17h10. Descente impressionnante !





18/11 : départ en bus prévu à 9h. En fait à 9h, nous partons en tuk tuk vers Kinpun (20 min de trajet) d'où part le bus pour Hpa An. Le bus de la Win Express arrive à 10h30. Arrêt fréquents mais très courts. Arrivée à 13h10 à Hpa An : 2h30 de route donc ! Plus court que ce qu'on nous avait annoncé. Nous nous installons au Galaxi Motel où nous resterons 4 nuits puis repérons les lieux. Réservons une excursion pour demain. L'hôtel est simple mais sympa. J'avais réservé via Facebook : 22 $/nuit avec petit dej.

19/11 : départ 8h30 en tuk tuk avec 3 autres personnes pour faire les grottes de la région : 5000 k/pers. 1. Kawt-Gone cave : 3000 k/p pour l'entrée. Impressionnant de voir les parois de cette grotte remplies de milliers de petits bouddhas.



2. Ya-Thay-Pyan cave : pas de droit d'entrée. On traverse toute la grotte jusqu'à un endroit offrant un superbe paysage. 3. Kyaik-Ka-Lat : somptueux piton rocheux au milieu d'un lac artificiel. Pas de droit d'entrée. 4. Lumbini garden : 1100 bouddhas au pied du Mont Zwekabin. 5. Waterfall où il ne coule qu'un petit filet d'eau en cette saison. C'est ici qu'on mange. 6. Saddan cave : entrée 1000 k/p. Enorme grotte remplie de bouddhas (oui, encore...) que l'on traverse jusque l'autre côté. Ça prend environ 1/2 h. Nous l'avons traversée pieds nus, mais en fait on pouvait remettre ses chaussures après le dernier bouddha rencontré... Si on avait su ... Arrivés de l'autre côté on embarque dans une barque à fond plat (1500 k/p) pour retourner de l'autre côté de la grotte. C'est magnifique !!! Oiseaux, calme dans les rizières...



La route pour accéder à cette grotte et en repartir est la plus mauvaise qui soit ! On est ballottés dans tous les sens, elle est pleine de nids de poule. On roule parfois au pas. 7. Kaw-Ka-Thaung cave : jolie grotte pleine de ... bouddhas. A l'entrée une très longue file de statues de moines avec leurs bols. Les plus belles sont les n° 2, 3 et 6. Retour à l'hôtel à 17h30 : il fait presque noir. Journée bien remplie ! Souper au San-Ma-To restaurant : resto birman typique. Délicieux et très bon marché !



20/11 : aujourd'hui nous louons une mobylette à l'hôtel (8000 k/jour) pour explorer nous-mêmes la campagne, revoir Kaw-Ta-Thaung

et aller jusque Bayin-Nyi que l'on n'a pas vue hier. Très belle excursion avec parfois des difficultés pour trouver la route. Bayin-Nyi est pour moi la plus belle de toutes.

Y aller de préférence vers 15-16h car la lumière est magnifique à cette heure là. Repassons par la bat cave d'où s'envolent des milliers de chauves-souris à la tombée de la nuit. Même si nous avons déjà assisté à ce spectacle plusieurs fois, c'est toujours aussi impressionnant. Pour trouver la bat cave : prendre le chemin qui est juste après le pont (200 ou 300 m) à droite quand on vient de Hpa An. Traverser le village jusqu'à l'entrée de la pagode, marcher environ 10 min jusqu'à l'entrée de la grotte.

21/11 : prenons le bateau (500 k/pers/trajet) pour aller à la montagne de Phan Pu. Très belle balade. Y aller tôt car il fait vite très chaud pour ce genre d'effort : ça monte en effet très très fort !!! La vue est magnifique...



De retour à Hpa An, allons visiter la grande pagode et nous nous amusons à regarder les gens. On nous dit "Mingalaba", on nous sourie. Ils ont l'air contents de voir des étrangers dans la pagode. Ensuite, louons une mobylette pour nous promener dans la campagne.



22/11 : allons au marché

et à la pagode le matin, puis à 12h30 un tuk tuk nous conduit à l'embarcadère (500 k/p) car nous allons rejoindre Mawlamyine en bateau (8000 k/p). Nous avons demandé à notre hôtel de nous réserver ce bateau. Départ de Hpa An à 13h et arrivée à Mawlamyine à 16h. Trajet très agréable. Pick up de l'embarcadère au Cinderella hôtel (1000 k/p). Bon accueil à l'hôtel qui est très "chic". Je paie le séjour par carte Master Card sans frais et en $. Tiens, tiens, encore une fois un paiement en $, alors qu'on m'avait dit qu'on ne payait plus en $ en Birmanie. 50 $/nuit avec un petit dej fantastique avec une spécialité birmane différente chaque matin. On restera ici 4 nuits. Les employés de l'hôtel sont vraiment aux petits soins pour leurs hôtes.



On se balade ensuite pour trouver une excursion pour demain. Prenons finalement notre excursion à la Breeze GH car c'est moins cher : 15$/p lunch inclus, contre 20$ ou 25$ ailleurs sans lunch.

23/11 : excursion sur Bilu island à 4 avec Mr Antoine de la Breeze GH qui sera charmant avec nous tout au long de la journée. 10 min de tuk tuk et 40 min de bateau et nous voilà sur l'île. Nous avons la chance d'assister à une fête dans un temple d'un village : on donne aux moines leurs nouvelles robes. Un festin est préparé et c'est là que nous mangeons. Quelle belle expérience !



La suite demain....
Croisière Tanger Casablanca Cadix Lisbonne Alicante Rome avril 2016 English translation pending
by Mariehnicole · 2015-12-27 · 19 replies
Bonjour, Nous partons sur le Casta Magica le 21 Avril de Marseille, pour faire cette croisière. Nous serons 5: 3 adultes et 2 enfants de 10 et 14 ans.

Si vous avez des infos sur ce circuit et surtout sur les escales, merci de nous en faire profiter. Si vous embarquez en même temps que nous, ce serait sympa de se contacter.
De La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09-12 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-12-26 · 1 reply
Carnet de voyage : de La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09/12/2015).

Itinéraire : La Paz, Oruro, Uyuni, San Pedro de Atacama, Iquique, Salta, Porto-Iguazu, Posadas et Buenos -Aires

28/10 Nous quittons Madrid, où nous sommes arrivés la veille, pour l’aéroport de Barajas Décollage dans un Airbus A340 d'Iberia pour 11h10mn de vol (soit 9750 km) jusqu’à Lima.

29/10 Arrivés à Lima nous reprenons 4h plus tard un autre avion de la compagnie Lan pour La Paz. Le survol en pleine nuit à 3H du matin, de la ville est magnifique avec toutes ces lumières qui tapissent la montagne. Il fait 5° nous sommes un peu « à côté de nos pompes » mais c'est autant dû à l'altitude (4000m) qu'à la fatigue. Les formalités sont réglées assez rapidement heureusement, Samuel le chauffeur du taxi envoyé par l'hôtel est là. D'El Alto la route descend en pente raide vers le fond du vallon où est situé le centre de La Paz, c'est très beau à cette heure, 20 mn plus tard nous voilà rendus. Nous nous installons dans une chambre provisoire qui sent le renfermé mais bon, vu notre état de fatigue ça n'a aucune importance. 30/10 Nuit courte et un peu perturbée par le manque d'oxygène mais ça reste anecdotique. A peine levés, nous voilà partis à pied en direction de la place Avaroa toute proche où nous hélons un minibus pour l’église San Francisco. Il fait beau et même chaud puisque la température montera au-delà de 25° ! C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons plongés dans cet univers latino-américain et ici particulièrement indien. On a l'impression que fondamentalement les choses n'ont pas vraiment changées : en effet les « indiennes » sont toujours habillées pareillement avec leurs jupes colorées et amples, leurs petits chapeaux noirs « vissés » sur le haut de la tête, leurs baluchons en tissu indien multicolore. Elles sont en nombre sur les marchés, assises sur leur petit tabouret, à attendre le chaland, elles se postent également près des stations de minibus ou de taxis essayant de vendre des articles variés. L'aspect général de la ville reste bien reconnaissable même si des gratte-ciels nouveaux ont poussé un peu partout. Ainsi dans les vieux quartiers près de San Francisco, on retrouve les petites maisons à deux niveaux avec les échoppes qui en occupent les rez-de-chaussée, dans les rues il y a pléthore de petits stands où l'on retrouve les mêmes types d'articles qu'il y a 40 ans : articles en laine (ponchos, pulls, bonnets, gants, couvertures), objets touristiques divers, fœtus de lama, pierres et cristaux etc. L'église San Francisco n'a pas changé ! C'est toujours aussi baroque, l'autel central dégouline d'or et les nombreuses statues peintes, grandeur nature, paraissent vivantes tellement elles sont réalistes. Des « indiennes » sont là en prière devant des statues dorées et offrent des cierges en psalmodiant. Nous continuons notre promenade en explorant les rues adjacentes de l'église, là où se trouve le marché aux sorcières. En fait ce n'est pas vraiment un marché concentré mais quelques échoppes spécialisées dans les articles liés aux pratiques ancestrales des indiens. Mine de rien les rues montent et descendent et nous nous retrouvons vite le souffle court, la tête bourdonnante et avec des vertiges. On oublie que nous sommes à plus de 3500 m ! Après avoir passé quelque temps à photographier des scènes typiques, nous continuons en direction du marché de la rue Rodriguez, où se regroupent les vendeuses de fleurs, de fruits et légumes puis allons explorer plus haut le secteur de la rue des poissonnières. Nous redescendons vers le Prado et remontons (encore !) cette fois vers la cathédrale et la place Murillo. Schéma classique que l’on retrouve sur les plaza mayor espagnoles ou les zócalo mexicains : les quatre coins de la place sont occupés par les bâtiments symboles du pouvoir : la cathédrale assez mastoc de style renaissance et remaniée au XIX me siècle, à côté le parlement national puis la préfecture régionale au style local caractéristique. Le jardin est l'espace convivial où se retrouvent les habitants de la ville, pour discuter, manger une glace, nourrir les pigeons, rêvasser, téléphoner ou se faire cirer les chaussures. Ensuite nous remontons (encore) jusqu'à la belle rue Jaen qui a été refaite dans le style originel du XVIII e siècle. Là, après nous être entendu avec un couple de jeunes français, nous prenons un taxi (8bob) jusqu'au mirador de K'ili K'ili relativement proche mais bien au-dessus de nous. Superbe spectacle qui s'offre depuis ce mirador, sur 360° : on se demande comment une petite ville au départ bien abritée dans le creux de la vallée a pu grandir au point de coloniser toutes les pentes abruptes, et dieu sait qu'il y en a, occupant tous les espaces disponibles sur des centaines de km2 !

30/10 Pas trop affectés par le soroche (mal d’altitude) nous décidons de monter (encore) à pied jusqu'à la station intermédiaire (Sopocachi) du téléphérique de la ligne amarilla. C'est une réalisation récente faite par la société autrichienne Doppelmayr : c'est en réalité des télécabines de 8 places qui joignent divers quartiers de la ville basse à la ville haute : la vue y est magnifique de bout en bout mais surtout vers la fin quand on arrive aux 4080 m d'El Alto. C'est de là que l'on réalise l'immensité de cette ville qui s'étend à perte de vue dans toutes les directions au pied de sommets enneigés de plus de 6000 m. Dans l’après-midi retour dans les environs de San Francisco pour admirer la belle façade baroque de l'église de Santo Domingo . A la nuit tombée, nous repartons faire un « circuit de téléphérique » pour profiter des lumières de la ville. C'est vraiment un beau spectacle avec tous ces petits points lumineux qui brillent dans la nuit et épousent les courbes du relief. Les petites cantines installées près des endroits stratégiques (arrêt de bus, de télécabines, de taxis) font toujours recette et sont prises d'assaut par les habitants.

31/10 Départ en taxi (20 BOB) pour la station de bus. A 10h30 nous sommes installés dans un grand bus avec habitacle surélevé pour l’aménagement de grandes soutes à bagages. La déco intérieure a beaucoup vieilli, les moquettes et tous les tissus d'ameublement sont usés et tâchés. Nous mettrons plus d'une heure pour quitter l'agglomération de La Paz. Après le noyau urbain d'El Alto très concentré, nous longerons des zones de hangars, zones artisanales, terrains vagues et friches diverses, habitats sommaires avant d'atteindre la monotone puna recouverte d’ichú, plante herbacée caractéristique de la puna. L'autoroute peu fréquentée ne traversera que quelques villages et hameaux avant d'arriver à Oruro. Les quelques villages traversés vivent de l'agriculture et surtout de l'élevage de bovins et d'ovins. Nous retrouvons ici aussi les scènes traditionnelles des indiennes gardant quelques vaches ou moutons au bord de la route. Un indien à vélo s'enfonce sur une piste qui va on ne sait où, car à l'horizon tout paraît désert. Les habitations sont essentiellement construites en adobe et il est vrai que l'on a du mal à les distinguer dans le paysage de même couleur. Au bout de 3h1/2 nous voilà à Oruro. A peine descendus du bus nous allons nous renseigner pour connaître les horaires de départ des bus pour Uyuni. Et mince ! Ils partent tous à la nuit tombée pour arriver à Uyuni en pleine nuit ce qui ne nous arrange vraiment pas. Même le train part le soir. Que faire ? Pas grand chose, finalement nous optons pour le train. En attendant il nous faut rejoindre notre hostal Graciela à 5 cuadras de là. L'hostal est un grand classique de l'hôtellerie bolivienne à petit prix. Le gérant est très sympathique et de bon conseil. La chambre, toute moquettée, hélas ! (vous imaginez la couleur) est de la taille du lit avec 50cm de libre sur 3 côtés, la sdb de moins de 2 m2, abrite un minuscule lavabo, une cuvette de wc et un pommeau de douche qui arrose systématiquement tout l'espace, il y a par contre de l'eau chaude ! J'oubliais une chaise en plastique et 2 tables de nuit, et de plus une baie vitrée sur la rue, peu de chambres ont ce privilège. Le gérant nous conseille d'aller à la gare pour réserver nos places de train car elles sont en nombre limité, du moins celles (salon ou ejecutivo) acceptables pour nos séants occidentaux. Pour accéder à la gare nous longeons un immense marché installé sur la rue 8 de Agosto et en partie consacré aux articles liés à la Toussaint : cierges blancs, vin, croix et autres articles destinés à la décoration des tombes comme : petits pains de diverses formes, arrangements floraux, objets miniatures, guirlandes multicolores etc. Comme sur tous les marchés, il y a des vendeuses de feuilles de coca, de fruits et légumes, des cantines, etc. Ici aussi les indiennes sont habillées de façon traditionnelle avec leurs petits chapeaux et leurs multiples jupes multicolores. A la gare, hélas ! pas de vente de billets le samedi, il faudra revenir demain dès 9h. Le centre ville d'Oruro est aussi petit que celui d'une ville de 10 000 habitants en France alors que la ville dépasse les 200 000 h. Le centre est occupé par deux places aménagées en square avec jardins, bancs, vendeurs de glaces, cireurs de chaussures et comme toujours une myriade de pigeons que nourrissent les enfants. Quelques bâtiments officiels de couleur crème, une église d'un style improbable et des maisons quelconques. Nous montons jusqu'au sanctuaire de la vierge du Socavón, très populaire chez les mineurs. Seule la façade baroque d'origine du XVIII e a de l'intérêt : à l'intérieur a été reconstitué un musée de la mine avec ses galeries souterraines. De retour en ville, nous déambulons dans le marché toujours très animé. En fin de journée nous ressortons pour aller dîner au restaurant « El Fogón » en face de la gare de bus : c'est le seul restaurant qui se donne une allure chic avec sa vaste salle de restaurant et son serveur stylé. Nous goûterons à un plat original mais pas exceptionnel : de l'émincé de viande de lama déshydratée puis frit avec du maïs et des patates. En revenant vers l'hostal nous assisterons à une soirée festive organisée par la municipalité pour la Toussaint : discours de bienvenue et de remerciements, tous les notables sont là puis place à la musique. Fatigués et un peu frigorifiés, nous rentrons à l'hostal. Une bonne partie de la nuit sera émaillée par les cris et les rires des fêtards rentrant de la soirée, sans compter les nombreux pétards et feux d'artifices. 01/11 Nous partons peu après 8h en direction de la gare pour être sûrs d'avoir de la place, parce que rester à Oruro ne nous enchante pas du tout. Malgré le soleil le fond de l'air est très froid. Nous voilà à la gare à 9H : calme plat, à 9h15 une balayeuse commence tranquillement sa journée, à 9h30 enfin un employé ouvre la salle commence à appeler les gens en fonction du numéro récupéré au distributeur devant la salle. Finalement nous obtenons deux billets « Salón » pour le train de 19H. Entre parenthèses acheter un billet de bus à La Paz a pris exactement 1mn paiement compris ! Nous retournons prendre le petit déjeuner à l'hôtel. Je repars vers midi déambuler dans cet immense marché qui est situé de part et d'autres de 8 de Agosto : c'est le vrai paradis du photographe pour qui veut immortaliser des scènes de la vie quotidienne des indiens. Prendre des photos est une chose mais les réussir est plus compliqué : en effet il faut savoir rester discret, il y a énormément de contrastes entre les stands avec les vendeuses à l'ombre et les marchandises qui brillent au soleil. De plus il y a énormément de passages dans des allées très étroites où tout le monde se bouscule allègrement. Il y a aussi beaucoup de misère, à voir ces indiennes vendre pour survivre, le peu qu'elles produisent où les quelques articles qu'elles ont achetés à un grossiste. Des mendiants il y en a, mais pas tellement compte tenu de la pauvreté du pays, on les voit surtout sur les parvis des églises ou à l'entrée des marchés. Nous ressortons vers 14h mais tous les restaurants du centre-ville sont fermés, pour cause de Toussaint peut-être ? Nous décidons faute de mieux d'aller vers le cimetière central d'Oruro et tombons par hasard sur un restaurant sympathique « Casona de Pascualito » où nous nous régalons d'un morceau de bœuf au brasero, de patates cuites et de riz au fromage fondu, excellent ! Le cimetière est situé juste un peu plus loin et c'est la foule des grands jours : Tous les habitants d’Oruro sont venus rendre hommage à leurs défunts, les bras chargés de fleurs et de bibelots divers. Dans les allées les gens s'installent devant les caveaux, et c'est le grand nettoyage d'automne (en fait ici de printemps). Les uns trimballent des échelles pour pouvoir accéder aux étages supérieurs, d'autres se paient un duo de guitaristes pour chanter une complainte à leurs défunts. Par endroits, des aveugles, contre monnaie sonnante et trébuchante, offrent leur service en priant pour des cas malheureux que les familles leur soumettent. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos sacs à dos et partons à pied pour la gare où nous attendrons le départ du Wara Wara à 19h.

A 19H précises le train Wara Wara s'ébranle en direction d'Uyuni, les wagons « salón » sont plus ou moins du standard occidental avec des sièges inclinables. Le train avance à petite vitesse et le tangage est par moment très intense. La télé qui braille et diffuse des films américains nullissimes ne permettent pas vraiment un repos compensateur. 02/11 De temps en temps un arrêt brusque réveille tout le monde et nous met aux abois, mais finalement le train repart et nous arriverons avec seulement 30 mn de retard c'est à dire à 2h50. En dehors de la gare, les rues sont désertes mais des bandes de chiens faméliques font les poubelles et les immondices qui trainent le long des trottoirs. Le fond de l'air est froid mais supportable à condition d'être bien couverts ce qui est notre cas. Nous sonnons à la porte de l'hostal Salcay et le gérant vient nous ouvrir et nous conduit à notre chambre : elle est correcte, pas très grande avec une sdb en bon état, par contre notre fenêtre donne sur le couloir qui mène aux chambres et non sur l'extérieur. Le matin nous partons faire le tour des agences recommandées pour choisir celle qui nous semblera la plus sérieuse. En fait elles proposent toutes le même itinéraire, avec les mêmes arrêts aux mêmes endroits à des prix qui évoluent de +/- 15%. Finalement nous choisissons Andes Salt pour 900 BOB par personne. Uyuni est un gros village en cuadras avec de larges rues poussiéreuses, à l'exception de la plaza Arce en face de la gare où règne une certaine animation due aux agences de voyages, bars et restaurants qui se succèdent tout autour de la place, le reste de la ville est d'un ennui mortel il est vrai que nous sommes dimanche, de plus jour férié de la Toussaint. En me baladant en ville, j'avais l'impression d'être dans un village de western spaghettis avec ce silence, la poussière soulevée en tornades par un vent violent et quelques indiens et indiennes affalés, le chapeau sur le nez à l'ombre de murs en adobe attendant je ne sais quoi. Pour agrémenter certains croisements, la municipalité a installé des statues kitchissimes en fer ou en béton d'un goût plus que douteux. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Uyuni à part attendre que ça se passe. 03/11 Après un passage à la police d'émigration pour faire tamponner nos passeports et accélérer ainsi les formalités lors du passage de la frontière vers San Pedro de Atacama (coût 30 bob pp) nous nous dirigeons vers l'agence Andes Salt. Nous faisons connaissance avec nos partenaires de voyage, 3 niçois très sympas, dont 2 font un tour du monde et un jeune allemand Marcel également très sympathique. Nous partons un peu après 10h30 dans un gros 4x4 Toyota. Premier arrêt au cimetière de locomotives près d'Uyuni : même si ça paraît bizarre d'aller voir ça c'est finalement très intéressant car totalement improbable. Voir les restes rouillés de vieilles locomotives anglaises dans un décor de désert du bout du monde c'est quand même un moment très particulier ! Nous revenons vers Uyuni puis partons pour le village de Colchani où se trouvent essentiellement des boutiques pour touristes qui offrent aux locaux une petite source de revenus annexes par rapport à ceux retirés de l'exploitation du sel. Puis c'est l'entrée dans le grand salar d'Uyuni : c'est une sensation bizarre car ça ne correspond à aucune autre expérience de paysage : devant nous une étendue infinie, plate et blanche barrée très loin à l'horizon par des montagnes bleutées. Et on roule sur cette surface lisse sans aspérités, si ce n'est les minces bordures des hexagones réguliers formés par le sel en se cristallisant. Le ciel est d'un bleu pur et le blanc étincelle sous le soleil lunettes de soleil indispensables, un vent froid et violent souffle de façon continue sur le salar. Nous nous arrêterons plusieurs fois pour admirer les structures hexagonales du sel et admirer les paysages. Nous nous arrêterons également pour déjeuner dans une grande salle circulaire construite en briques de sel, en compagnie de dizaines de 4x4. Il est vrai que nous sommes rarement seuls car il y a bien une quinzaine de 4x4 qui sillonnent le salar à peu près au même moment et au même endroit, mais bon c'est le revers du succès d'un endroit magique malgré la foule. Nous repartons cette fois en direction de l'île Incahuasi, une île sur le salar : c'est en fait des petites collines rocheuses qui émergent de la plaine salée, entièrement colonisées par une variété de cactus cierge qui par chance sont en fleurs en ce moment. D’en haut, la vue sur le salar est magnifique. Nous ferons un dernier arrêt sur une partie du salar caractérisée par une croute lisse de sel et non des hexagones comme ailleurs. Puis nous quitterons le salar pour rejoindre San Juan le village où nous passerons la nuit, entre temps nous aurons longé des champs de quinoa fraichement semés, nous verrons même quelques vigognes.

04/11 Bonne nuit fraîche mais avec les sacs de couchage et les couvertures ça allait. Petit-déjeuner avec toute la bande (Fabien, Maxime, Axel et Marcel) puis départ pour le sud Lipez, toujours dans la nature vierge et imposante des hauts plateaux andins, sous un chaud soleil mais un vent très froid qui souffle par rafales violentes. La piste est nettement plus dégradée qu'hier et le relief est plus vigoureux. Au programme nous verrons les belles lagunes Hediondo et Hondo toutes admirablement situées sous des montagnes majestueuses qui tutoient les 5000 et 6000 m. Les pistes très caillouteuses exigent de Gregorio, notre chauffeur indien, toute son attention pour rester sur la bonne piste. De temps à autre nous sommes rudement secoués mais le 4x4 Toyota dispose d'une excellente tenue de route. A midi un déjeuner est prévu au soleil à l'extérieur mais à l'abri du vent dans le site de l'árbol de piedra. C'est une formation rocheuse d'origine volcanique dont subsistent des sculptures de formes originales dont un « arbre de pierre ». En fin de journée nous arrivons enfin à la laguna colorada dont les tons dominants de rouge se mélangent avec le bleu de l'eau et le blanc du salar. Le tout est entouré de superbes volcans éteints. Soirée et dîner dans le refuge près de la lagune. 5/11 Nuit fraiche mais entre les 4 couvertures et le sac de couchage nous n'avons pas eu froid. Levés aux aurores (4h15) nous prenons un petit-déjeuner rapide dans la salle à manger glaciale du refugio où se retrouvent les passagers d’un autre 4x4. Départ dans la nuit sous un ciel étoilé d'une clarté et d'une netteté exceptionnelles. Gregorio, malgré la nuit conduit son 4x4 avec assurance et semble connaître toutes les pistes de la région. Au bout d'une bonne demi-heure l'aurore pointe le bout de son nez puis le soleil fait son apparition. Nous voilà arrivés à la première curiosité de la journée : les geysers « Sol de Mañana ». A cette heure très matinale (près de 5h30 du matin) les fumerolles des geysers éclairées par le soleil levant forment des nuages aux couleurs variées de toute beauté. Au sol, de nombreux cratères font apparaître de la boue grise en perpétuel bouillonnement, la chaleur est intense et une odeur de souffre nous enveloppe. Nous reprenons la piste et continuons en direction des sources chaudes d'Aguas Calientes. Là, une minuscule piscine sommaire accueille les baigneurs volontaires (3+3 BOB) d'au moins dix-huit 4x4, autant dire qu'il y a peu d'espace disponible par baigneur ! Nous préférons quant à nous, nous promener au bord de la lagune et aller observer les flamants roses qui se nourrissent un peu plus loin. Bizarrement les canaux d'eau chaude s'entremêlent avec les eaux glacées de la lagune. La piste nous conduit ensuite au lieu nommé « el desierto de Dali » : c'est effectivement d'une esthétique caractéristique de la peinture de Dali, à savoir des pitons rocheux comme posés sur un sable très lisse d'une couleur ocre claire. Maintenant il nous reste à voir la lagune blanche puis la plus belle, la laguna verde. Imaginez un volcan à la forme triangulaire caractéristique qui se reflète dans une lagune de couleur verte, c'est vraiment très, très, très beau. Le vent est toujours présent quoiqu'un peu moins violent qu'hier : nous nous remplissons les yeux de ce spectacle puis c'est le départ pour la frontière du Chili un dernier mirador pour voir la laguna blanca dans laquelle se reflète une magnifique ligne de hautes montagnes enneigées et c'est la sortie du parc naturel et enfin la frontière. Nous récupérons nos sacs disons au-revoir à nos compagnons de voyage qui repartent sur Uyuni et nous installons dans le minibus (prépayé) qui va nous emmener à SP de Atacama en 50 mn. Arrivés à SP nous allons devoir patienter une bonne heure pour satisfaire au contrôle de la douane (fouille des sacs) et de l'immigration. Le minibus nous laisse à l'entrée du centre ville et nous partons à pied vers l'hôtel Las Duendes réservé sur booking. Après avoir un peu tourné nous trouvons l'hôtel, en fait c'est plutôt un Guest-house un peu perdu dans la campagne de San Pedro, bien au calme : les chambres simples et propres donnent sur une terrasse en face d'un jardin et sur la ligne d’horizon se dresse le volcan Licancabur. Vers 14h nous ressortons pour aller déjeuner, notre première collation datant déjà de plus de 10h, nous commençons à avoir faim. Nous arpentons les quelques rues animées du centre ville et jetons notre dévolu sur « las délicias de Carmen » excellent déjeuner, pas donné mais San Pedro est très cher. Que dire de San Pedro ? Évidemment pour le côté authentiquement chilien il faudra repasser ! Mais en même temps c'est très agréable de se retrouver dans un environnement occidentalisé au climat doux (par comparaison avec le sud Lipez) avec un choix de restaurants qui permet de varier les menus. Par contre l'internationalisation de San Pedro la fait ressembler à toutes ces villes touristiques investies par les occidentaux avides d'exotisme, à condition que cet exotisme ne heurte pas leur confort. Ainsi dans les ruelles principales, les hôtels et les agences de voyage succèdent aux restaurants, bars (avec leur happy hour) et aux épiceries, dans les rues on ne parle qu'anglais (plutôt avec l'accent américain) allemand, et français. Les touristes déguisés à la mode péruvienne (bonnet et poncho) ou en petite tenue à la mode californienne arpentent les rues en terrain conquis et font leurs courses au supermarché. 06/11 Ce matin nous allons nous renseigner pour les bus pour Calama et Salta. Nous sommes obligés d'aller à la station de bus pour acheter nos billets. Retour à l'office du tourisme (Senatur) pour glaner quelques renseignements ainsi que dans quelques agences pour connaître le prix de certains tours : le choix ne manque pas puisqu'il y a près de 100 agences à S.P. mais elles proposent toutes les mêmes excursions au même prix. Concernant le coût de la vie nous avons été surpris par la cherté de la vie du moins ici à S.P.. Notre chambre par exemple, toute simple et avec bain privé coûte 60$ + 20% de taxe soit près de 70 €, dans les restaurants les prix des plats vont de 4000 à 8000 pesos (soit de 5 € à 10€) et une bière de 30 cl coûte 3500 pesos (4,50€). En dehors des excursions dans les environs il n'y a pas grand chose à voir à S.P. 7/11 Ce matin nous chargeons nos sacs à dos et partons à pied vers le terminal de bus pour Calama où nous devons récupérer la voiture louée par téléphone avant-hier. A Calama , ville réputée dangereuse, nous prenons un taxi pour rejoindre l’agence de location Econorent où l'employé très sympa nous propose pour le même prix (57€ par jour) que la voiture initialement louée, une camioneta Mitsubishi 4x4 rouge vif, voiture qu'ils prêtent régulièrement aux entreprises minières pour se déplacer sur les pistes. Vers 12h30 nous prenons la route en direction de Santa María de Iquique via Tocopilla puis le long du Pacifique. La route entre S.P. et Calama est monotone, une longue traversée du désert, même paysage entre Calama et Tocopilla. Peu avant d'arriver à Tocopilla la route en travaux coupe le relief sableux et descend en pente raide vers le Pacifique. Tocopilla est une ville minière poussiéreuse coincée entre l'océan et la montagne, vue de près on remarque les lotissements misérables des ouvriers, un peu plus loin apparait le complexe minier et les installations destinées au chargement des cargos qui attendent au large. La route va maintenant suivre la côte au plus près, le relief ne ménageant que peu d'espace entre la montagne et l'océan. La côte est totalement désertique à l'exception, de temps à autre d'un regroupement de petites cases en bois plus que sommaires habitées semble-t-il malgré le manque d'électricité et d'eau potable, de quoi vivent-ils ici ? Le relief aussi est impressionnant : un mur continu de près de 200 km de long de hautes montagnes dont les pentes à 45° se terminent par des éboulis qui viennent lécher la route et qui ressemblent à des dunes. Les amas rocheux qui bordent l'océan sont recouverts de guano, on verra même des rochers abritant des centaines de pélicans. Peu de trafic sur cette route. Temps ensoleillé avec quelques passages nuageux en provenance de l'océan. Vers 18h nous apercevons la ville d'Iquique blottie entre une grande montagne en forme de dune et l'océan. Après avoir un peu tourné, nous trouvons l'hôtel au bout de la fameuse rue Baquedano tout près de la playa Brava. L'hôtel est installé dans une vieille maison en bois typique de cette rue. L'employé très sympathique qui nous accueille s'appelle Mohamed, est Marocain et parle français ! Nous sympathisons avec des Basques espagnols et leur proposons de partager les frais d’essence de la voiture, demain, pour visiter Humberstone et les pétroglyphes de la région. Balade dans la rue Baquedano, remarquable pour ses maisons géorgiennes en pin de l'Orégon peintes de toutes les couleurs , souvenirs de l’époque bénie pour les entrepreneurs et propriétaires des mines de salpêtre. Nous pousserons jusqu'à la place Pratt et admirerons au passage le théâtre et le casino de style arabo-andalou. Bonne nuit malgré les bruits de la rue, et comme en est samedi soir, des gens ont fait la fête jusqu'au petit matin ! 8/11 Nous partons ensuite tous les 4 pour les mines d'Humberstone à 47 km d'Iquique : nous trouvons assez facilement la route pour quitter Iquique par le haut de la montagne. Il faut reconnaître que dès que l'on quitte les avenues centrales et le bord de mer, les maisons ou plutôt les petites cases en bois et en tôle font grise mine par rapport aux maisons bourgeoises de la rue Baquedano : le mirage économique du Chili ne concerne au mieux que 5 % de la population, résultat logique dans une économie fortement marquée par la vision néolibérale des « Chicago Boys ». Nous quittons Iquique par la route de la montagne qui offre des vues superbes sur la ville. Peu après l'autoroute payante nous amène à Humberstone. Nous allons visiter pendant près de 3h cet immense complexe industriel associé à une ville qui pendant près d'un siècle a exploité le salpêtre, vendu dans le monde entier jusqu'aux années 1960. Tout a été figé en l’état après l'arrêt de l'exploitation et certaines parties on été transformées en musée : ainsi on peut visiter les habitations des contres-maîtres, l'école, le théâtre, l'église, l'hôtel et le complexe industriel lui-même. Les odeurs de graisse et de métal chauffé subsistent encore dans les ateliers rouillés plus de 40 ans après l’arrêt définitif ! A force de s'y promener on s'imprègne de l'atmosphère et on s'y voit comme si on y avait vécu. Les conditions paraissent difficiles, la vie des ouvriers et de leurs familles, extrêmes. Le paternalisme patronal fonctionnait à fond avec la prise en main de la force de travail à tout point de vue : église, santé, éducation, obligation de tout acheter à l'épicerie de l'usine en échange de bons et non d'argent . De plus ce lieu désert balayé par le vent, écrasé par le soleil rajoute une note de bout du monde à ce tableau étrange. Après cette visite nous repartons en direction du Nord par la route 5 vers Huara et les géoglyphes d'El Gigante de Atacama : il s'agit d'une « image » d'un personnage de 83 m de haut « dessiné » sur une colline au milieu du plateau désertique et qui daterait de plus de 1000 ans. Retour à Iquique. Je vais ensuite me balader le long de la grande plage d'Iquique où se retrouvent, en ce dimanche, beaucoup d'habitants de la ville. On se croirait sur une plage de France ou d'Europe : les familles se sont installées avec barnum ou tentes, glacières et chaises de camping. Les enfants jouent dans l'océan sous la surveillance des parents, des adolescents se bécotent à l'abri des regards des adultes, d'autre font du surf, jouent aux ballons, les plus vieux font la sieste.

9/11 Ce matin il fait gris sur Iquique comme hier, ce sont les nuages amenés par la brise marine mais qui ne pénètrent pas loin à l'intérieur des terres : en effet 15 km plus loin le soleil brille sur le désert. Nous prenons la direction de Pica et Matilla que nous atteignons au bout de 50 km après la mine d'Humberstone. Ce sont effectivement des oasis en plein désert situées au début de la chaîne andine, nous sommes à 1000 m d'altitude et il y fait bon. Le village de Matilla se réduit essentiellement à un belle place centrale bien fleurie et arborée sur l'un des côtés se trouve l'église de 1800 et rénové il y a peu après un tremblement de terre. À l'intérieur il y a une représentation de la cène : tous les personnages bibliques dont les noms sont précisés sur des plaquettes de bois sont en plâtre ou en bois, c’est très original ! Un peu plus loin à côté de la place se trouve un vieux pressoir d'il y a quelque 300 ans. Nous continuons notre route jusqu'à Pica 3km plus haut. Même situation : place, église et vieilles maisons coloniales typiques du temps du salpêtre. Nous allons jusqu'à la piscine d'eau thermale chaude en haut du village et nous nous payons (3000 pp) une baignade agréable dans une eau qui fait 30°.Nous repartons vers les géoglyphes de los Pintados à 30 km d'ici sur le route 5. Bien que le site soit fermé le lundi, une piste parallèle nous permet de voir à distance quelques figures réalisées avec des pierres : des cercles, une croix andine et des rectangles. A coté de l'entrée du site se trouve les restes en ruine d'une exploitation minière : des maisons, une gare, un wagon rouillé et des rails qui s'éloignent en ligne droite vers l'horizon, étrange ! Nous reprenons la route du désert vers Pozo Almonte, puis Humberstone et enfin Iquique.

10/11 Pour retourner à San Pedro, nous reprenons la route de la côte comme il y a trois jours, temps gris durant la moitié du trajet puis le soleil fait son apparition peu avant Tocopilla, ville toujours aussi moche ! On s'est arrêté 10 mn pour aller se tremper les mains dans les Pacifique sur une plage où trois plongeurs se préparaient pour la pêche du matin, la plage était jonchée de coquilles vides d'oursins. A Calama il a fallu ruser pour ne pas se perdre, aucun panneau n'indiquant San Pedro, finalement nous nous en sommes bien sortis avec l'aide d'un habitant, mais quelle ville « merdique » à tous points de vue : sans intérêt, dangereuse et poussiéreuse. En fin de journée nous visitons à S.P. l'intérieur de l'église caractérisée par la charpente en bois de cactus « cardones » de son toit.

11/11 Départ vers 9h en direction de la vallée de la lune, facile à trouver grâce aux nombreux panneaux indicateurs. Il n'y a quasiment personne, la température est agréable et l'éclairage tout a fait photogénique. Nous arpentons cette longue vallée en voiture, nous arrêtant aux endroits indiqués : D’un côté du mirador on a une très belle vue plongeante sur une dune de sable foncé et un amphithéâtre. L'autre versant est moins esthétique et consiste en des reliefs rouges très ravinés par l'érosion et correspondant mieux au style lunaire. Les trois concrétions appelées « Tres Maria », n'ont pas, à mon avis un intérêt majeur, car de quelque côté que ce soit on a vraiment du mal à y voir une quelconque Marie ! Le canyon du sel à l'entrée est impressionnant : déjà relativement étroit au début, il se rétrécit de plus en plus à mesure que l’on progresse vers l’entrée de la grotte et à la fin il devient tellement étroit qu’ on ne peut y cheminer que seul de front puis il s'enfonce et bientôt disparaît dans une grotte profonde. En début d'après-midi nous reprenons notre 4x4 rouge vif pour aller voir la laguna Tebenquiche à près de 45 km de San Pedro par une piste assez difficile. C'est une belle lagune toute blanche recouverte par endroits d'une épaisse couche de sel blanc immaculé brillant sous le soleil. Au loin quelques flamants. Grand calme, nous sommes seuls avec une vue à 360° sur tout le haut-plateau et à l'horizon, des volcans, les plus hauts dépassent les 5000 et 6000 m . En revenant à S.P. nous continuons en direction du Pucara de Quitor à 3,7 km. Compte tenu de l'heure tardive (18h) et de la fermeture du site à 19h on ne peut plus monter au mirador mais seulement se balader près du pucara dont l'accès lui-même est barré : visite sans beaucoup d'intérêt sachant que le pucara est très ruiné, la vue sur SP est néanmoins agréable à cette heure 12/11 Réveil à 4h40, à 5h nous démarrons pour faire les 87 km de piste vers les geysers de Tatio. Il fait encore nuit, je trouve facilement la piste, ayant repéré depuis plusieurs jours le trajet sur des cartes sur internet. En fait à chaque embranchement de pistes, des panneaux indiquent clairement la direction du Tatio en dehors de quelques dizaines de km vers la fin, la piste est très carrossable avec un 4x4 et on roule entre 60 et 80 km/h sur la plus grande partie de la piste. Il nous a fallu moins de 90 mn pour faire les 88 km de distance essentiellement en montée puisqu'on passe de 2500 m à près de 4200 m. En débouchant sur le plateau on voit de loin les fumerolles des nombreux geysers qui le tapissent : certains sont minuscules à peine visibles, d'autres crachent leur vapeur haut dans le ciel, d'autres encore soufflent toutes les 3mn pendant 15secondes. Il y a beaucoup de monde, c'est normal vue les dizaines de minibus garés sur le parking mais comme le site est grand les gens se répartissent et quittent rapidement les lieux pour aller aux thermes de Purisma. En revenant sur S.P. nous verrons à plusieurs reprises des vigognes, quelques oiseaux près des cours d'eau et un troupeau de lamas près d'un hameau indien. En résumé belle balade dans l'altiplano, qui vaut autant pour les paysages et les vigognes que pour les geysers que nous avons déjà vus en Bolivie. Retour vers 16h à la Pucara de Quitor, cette fois sera la bonne : le mirador de Quitor domine tout le haut plateau mais surtout il offre une vue imprenable sur un ensemble de reliefs de couleur rouge-brun extraordinairement ravinés situés tout prêt de la vallée de la muerte. Il fait une chaleur accablante et la clim est la bienvenue dans la voiture. Retour à S.P. la poussiéreuse, accablée sous le soleil, toujours autant de touristes qui arpentent les rues commerçantes à la recherche d'objets typiques souvent importés hors de la région et même du pays ! Les agents de voyage hèlent le passant proposant tous les mêmes tours aux mêmes prix. Les chiens sommeillent ou se défient à grands coups de gueule. 13/11 Aujourd’hui nous partons ramener le 4x4 à Calama chez Econorent où nous retrouvons le même employé très sympathique et ouvert : on peut dire que nous avons été gâtés, tant par l’accueil des Boliviens que des Chiliens jusqu’à présent. En attendant le départ du bus pour S.P. je vais aller me promener autour de la place centrale : elle n'est pas plus grande que celle de Matilla ou de Pica, mais ici aussi les statues qui glorifient soit des militaires soit plus rarement des poètes y ont toutes leur place un peu plus loin dans la rue piétonne un monument très kitch célèbre les Andes et les lamas, un peu à l’image des fausses grottes de Lourdes que l'on peut voir chez nous, plus loin encore l'incontournable monument à la gloire du mineur dressé de toute sa hauteur et tenant magistralement un marteau piqueur des deux mains. Pour le reste la ville n'a aucun charme particulier et paraît abriter une population plutôt pauvre. A 11h notre bus moderne part pour S.P. que nous atteindrons au bout d'une heure ¼. Déjeuner au restaurant Estaka. En fin d'après-midi tout bascule, les terribles nouvelles des attentats de Paris nous arrivent. Dans la soirée le bilan des attentats s'est dramatiquement alourdi passant de 18 à plus de 100 morts. Malgré la distance tant physique que psychique, nous sommes atterrés ! 14/11 Nous quittons l'hostal et ses sympathiques hôtes et partons à pied jusqu'à la station de bus et nous voilà partis pour 11h de route à travers les Andes avec des cols à plus de 4000 m. Autant dire que le panorama est somptueux, surtout que nous avons réservé les places panoramiques tout devant à l'étage supérieur. Après une longue montée nous voilà sur le haut plateau, le route serpente à plat entre des volcans et de très hauts sommets. Le long de la puna, des salars et des lagunes se succèdent à intervalles réguliers, des vigognes paissent tranquillement au bord de la route, pas effarouchées par la circulation routière. : tout est très minéral excepté quelques touffes d’ichú (la graminée reine de l’altiplano) de ci de là. Sur la route on ne croise que quelques gros semi- remorques qui transportent du fret entre les deux pays. Le regard porte loin car la puna est très vaste et l'horizon n'est pas fermé par une barrière continue de hautes montagnes : en effet les volcans sont isolés les uns par rapport aux autres, de ce fait on n'a pas vraiment l'impression de franchir un col comme dans les Alpes. Après un long trajet sur les hauts plateaux jusqu'à Salinas Grande, la route pénètre dans des reliefs plus mouvementés et on franchit un col vers 4200 m puis c'est la grande descente vers Purmamarca. La vallée très étroite et encaissée au début s'élargit, l'eau fait son apparition, les cultures et les pâturages suivent. Ça fait drôle de voir une vallée verte avec des vaches et des moutons après toute cette sècheresse chilienne. Le bus nous dépose à la station de Jujuy où il nous faudra attendre environ 1h avant de reprendre un omnibus pour Salta qui mettra non pas 1h comme annoncé mais 3h1/2 puisqu'il s'arrêtera dans chaque ville un peu importante du trajet de 100 km qui nous sépare de Salta. Arrivés à Salta nous partons à pied (15 mn) en direction de l'hôtel Antiguo Convento. Installation dans une belle chambre grande et nickel avec belle sdb. 15/11 Découverte de la ville : promenade vers la place du 9 juillet, visite de quelques magasins de souvenirs où l'on trouve des tissus andins, des objets en bois et cactus, du cuir, des bols à maté de toutes formes et matières. Au « viejo jack »Le choix est vite fait entre viande et viande, nous optons pour notre première « parrillada « avec intestins, rognons, poulet, boudin, saucisse, viande et patates frites. Nous allons ensuite nous nourrir de culture en allant visiter le M.A.M. et sa fameuse momie enfantine trouvée ensevelie tout en haut des volcans les plus hauts des Andes. Belle présentation très documentée et qui prépare bien à la vision de cet enfant sacrifié il y a plus de 500 ans pour permettre au monde inca de réconcilier le monde supérieur et celui d'ici-bas. On en sort quand même un peu impressionnés. Ensuite nous remontons la rue Balcarce réputée pour ses bars à musique, les peñas et aussi son marché artisanal qui s'étire le long de cette rue jusqu'à la gare des chemins de fer. Des vendeurs y proposent leurs propres productions de tissus, lainages, bijoux, articles de bois ou de métal, récup-arts . 16/11 Nous partons ce matin comparer les prix des différentes agences de location de voitures dans le centre ville, calle Caseros et Buenos Aires. Après en avoir fait une demi-douzaine nous choisissons la moins chère à qualité équivalente, Andarsalta car. A la mi-journée nous déjeunons rue Cordoba au restaurant « Doña Salta » prix un peu élevé mais nourriture typique. Je ressors en fin de journée pour aller faire quelques photos avec le soleil couchant et l'éclairage électrique de début de soirée. Il y a beaucoup de monde qui se promène à cette heure autour et sur la place. La cathédrale est pleine de fidèles venus assister à la messe du soir, parmi eux quelques exemplaires de la bonne société blanche de Salta sur leur 31.

17/11 Départ dans notre Chevrolet Classic pour la quebrada de Humahuaca par la très belle route de la corniche n°9 : c'est une route sinueuse mais bien revêtue qui traverse de belles forêts tropicales aux arbres majestueux, des lacs de barrage, des pâturages, et de petites exploitations agricoles. On retrouve la quebrada à la hauteur de San Salvador de Jujuy puis la route remonte vers le nord en empruntant la large vallée creusée par la rivière. Nous arrivons dans l'après-midi à Tilcara et nous nous installons à l'hostal « la Estación « : c’est un hôtel correct un peu loin du centre de Tilcara et sans jardin pour se reposer. Tilcara est un village indien authentique dont seulement deux rues sont dédiées au tourisme avec échoppes de souvenirs, bars et restaurants ce qui ne change pas l'architecture locale ni l'ambiance. Nous ressortons vers 20h et allons dîner à la « peña de Carlitos » : lama pour tout le monde (milanesa et churrasco). Un quatuor d'indiens (charango, guitare, tambourin et flûtes) nous a ensuite régalés de musique indienne (cueca, carnavalito chacarrera etc.) jusque tard le soir : excellente soirée. 18/11 Nous quittons l'hostal la Estación et déménageons pour la « Posada con los Angeles » qui avec son jardin nous donne la possibilité de profiter du bon air de la montagne. En voiture nous prenons une piste en direction du Pucara de Tilcara. C'est une reconstitution de ce Pucara qui défendait l'accès à cette vallée stratégique mais que les Espagnols ont finalement assiégé et conquis. Le pucara étant construit sur une butte, la vue depuis là haut est superbe et s’étend sur toutes les montagnes aux alentours. Malgré l'heure matinale (9H) il fait déjà bien chaud. De magnifiques cactus (« cardones ») ont colonisé le site. Nous poursuivons par la piste poussiéreuse qui mène à la Garganta del Diablo à 8 km. A la guérite du gardien nous laissons la voiture et descendons dans la gorge pour aller voir à 15mn à pied la cascade : Il y a peu d’eau, mais la chute est haute et la balade en vaut la peine. Beaux paysages, balade facile avec quelques gués à traverser. Une petite boucle de 10 mn à pied serpente et surplombe la gorge très étroite. Retour à la Posada et repos dans le beau jardin. Nous ressortons en début de soirée et allons dîner au « Nuevo Progreso », un restaurant tenu par deux jeunes gens : excellente cuisine, excellent vin rouge d'Amalaya, le tout sur des chansons de Gainsbourg, une amabilité du patron pour nous faire oublier les attentats de Paris. 19/11 Après avoir changé quelques $ au « blue »( marché semi-officiel et toléré donc !) nous prenons direction d'Uquia, village situé dans la quebrada environ 40 km vers le nord. Le paysage est toujours le même, une grande vallée large occupée par le Rio Grande, qui à cette saison n'en occupe qu'une minuscule proportion. Les villages en adobe, sont installés près de la rivière. A Uquia nous nous arrêtons pour visiter la vieille église coloniale baroque réputée pour ses tableaux de l'école de Cuzco représentant les archanges en guerriers en armes avec épées et arquebuses. Un petit marché artisanal occupe la place devant l'église, nous y achetons deux chemins de table en laine, tissés main et brodés. Nous repartons pour Humahuaca qui en proie à la fièvre électorale. C’est ici que va se clore la campagne des élections présidentielles avec la venue de Mauricio Macri, le candidat libéral en tête du duel qui l'oppose à Scuoli. Les hôtels se remplissent vite et nous choisissons el « Camino del Inca », catégorie supérieure à 70€ (mais dans les détails ça ne les vaut pas). De toute façon la vie est très chère en Argentine et le rapport qualité-prix est une notion plutôt élastique : Un plat dans un restaurant populaire coûte facilement 6€, 33cl de bière 4€, un dessert banal 5€, un menu complet 10€ sans la boisson. Pour les hôtels c'est pareil, à 40€ c'est plutôt rustique, à 60€ il y aurait encore beaucoup à dire, même à 80€ il y a à redire. En ville, à l'office du tourisme nous nous informons de ce qu'il y a à voir dans les environs puis allons déjeuner dans un petit restaurant sympathique « El Aisitio » d'excellentes empanadas juteuses et très goûteuses à la viande, au jambon et fromage. Vers 16h nous prenons la voiture pour faire les quelques 26 km de piste en ripio (piste gravillonnée et tôle ondulée) pour découvrir el Hornocal, la montagne aux douze couleurs. La piste grimpe jusque vers 4400 m puis s'arrête au mirador à 4320 m. De là, la vue sur les reliefs colorés est superbe, nous en profitons, émerveillés, d'autant plus qu'à cette heure les couleurs sont magnifiques. Retour dans la poussière, arrêt à un petit cimetière tout coloré lui aussi par les guirlandes et les fleurs multicolores en plastique déposées il y a peu. En ville c'est l'effervescence, il a du monde partout, des groupes de danseurs et chanteurs en costumes animent les rues et se produisent dans les gradins sous la statue de je ne sais quel héros local. La foule est chauffée à blanc en attendant Macri. Toute la grosse machinerie électorale du parti libéral est en action : grand écran électronique, régie de télévision, drones filmant la foule agitant de petits drapeaux, feux d'artifice etc. L'arrivée de Macri entraîne une explosion de joie et de cris de la part des fervents supporters : on peut se demander ce qu'un parti libéral peut apporter ici pour améliorer la situation difficile des indiens que je suppose aussi misérable que celle des indiens boliviens ! 20/11 Après le petit-déjeuner nous allons à pied à la station de bus toute proche : le bus pour Iruya part à 8h20 en direction du nord par la route asphaltée puis bifurque au bout de 20 km pour emprunter une piste de ripio qui va doucement s'élever pour atteindre un col à plus de 4000 m avant de redescendre par une piste étroite qui slalome entre les gorges abruptes et les montagnes. De temps à autre le bus s'arrête une indienne descend et part sur une piste en pleine nature où va-t-elle ? Pas de maisons à l'horizon ? De toute façon les conditions de vie doivent être très difficiles. Ici les gens sont autosuffisants, ils cultivent quelques arpents de terre (fèves, quinoa, papas) ou possèdent un petit troupeau de lamas, chèvres ou moutons. La poussière est omniprésente et comme il y a un fort vent en continu qui soulève des bourrasques de poussière, on en mange toute la journée. Après une descente vertigineuse dans une vallée très encaissée, le village d’Iruya apparaît au loin avec ses maisons et son église perchées sur une moraine qui sépare deux vallées. C'est un village comme il y en a partout ici, les maisons sont construites en adobe, certaines sont peintes de couleurs vives, d’autres sont brutes. Grâce au tourisme, des restaurants, des hostals ont ouvert. L'église est intéressante avec son autel tout blanc et ses vitrines dans lesquelles sont placées des images pieuses. En contre-bas il y a un petit marché où se retrouvent les locaux soit devant de modestes cantines soit devant les étals des marchands. D'un mirador assez haut placé on a une belle vue sur le village et les montagnes. Un pont suspendu permet de traverser et d'aller de l’autre côté de la rivière. Pour calmer une petite faim nous déjeunons au restaurant « los Cachis » de poulet rôti et d'estofado de cabrito : très bon et pas cher. A 15h15 le bus repart dans l'autre sens et comme le vent s'est levé et qu'il nous renvoie la poussière, nous en sommes couverts. Au bout de 3h nous re-voilà à Humahuaca en compagnie d'élèves de retour de l'école. Il fait gris et frais à Humahuaca.

21/11 Beau temps, ciel bleu, nous quittons Humahuaca vers 9h et prenons la route vers le sud, passons Uquia, puis le Tropico du cancer, simple panneau sur la route, arrivons enfin à Purmamarca vers 11h et prenons une chambre à l’hostal « Pequeño Inti ». Nous faisons un tour du village, nous arrêtant pour regarder les nombreuses échoppes de souvenirs sur la place et tout autour : on y trouve les mêmes articles qu'à peu près partout, plutôt de facture industrielle qu'artisanale. La place est belle, l'église toute simple, avec un autel réduit à sa plus simple expression, ce qui est assez rare en Amérique latine. Un bel algarrobo de 700 ans répand son ombre sur la place. Je décide d'aller faire la balade de 3km (45mn) pour admirer les reliefs colorés qui ont fait la réputation de Purmamarca. C'est effectivement superbement coloré : deux gros massifs d'une couleur rouge saturée tranchent avec les autres montagnes à dominante grise et verte. On ne parle que français et la ville est envahie de touristes venus passer quelques heures. Il y a de nombreux restaurants, finalement nous choisissons un restaurant qui dispose d'un patio en plein air ombragé par une variété de poivrier et qui sert un menu avec de la parrillada pour 90 pesos : la viande est délicieuse et juteuse à souhait, un vrai régal. En fin de journée, je repars faire le tour du « Paseo de los colores » avec un éclairage différent, rasant par endroit et qui met le rouge en valeur. 22/11 Avant de partir, nous faisons une dernière fois, en voiture la balade de los siete colores, avec encore un autre éclairage mais tout aussi beau que les autres. Puis c'est la grande montée (1600 m de dénivelé) depuis le fond de la vallée jusqu'au haut plateau de Las Salinas Grandes par une belle route goudronnée avec très peu de circulation, nous verrons des vigognes à plusieurs reprises sur le bord de la route, en fait elles cherchent à manger dans les innombrables tas d'immondices qui jonchent les bords. Au loin on aperçoit maintenant le salar de Salinas Grandes. Nous ferons un petit arrêt à la première exploitation salière rencontrée puis rebrousserons chemin sur 6 km pour prendre vers le sud la piste n° 79 ex n°40 qui, par Tres Morros, permet de rejoindre San Antonio de Los Cobres. La piste de ripio, un peu tôle ondulée sur les 30 premiers km, s'améliore ensuite et me permet de faire plutôt une moyenne de 70 km/h que de 50 à 60 au début : en fait les 97 km seront franchis en un peu moins de 2h de temps et dans de bonnes conditions de sécurité. Nous croiserons à maintes reprises des hardes de vigognes, des troupeaux d'ânes noirs, des lamas, plus rarement des moutons, sur 97 km, le désert, une ou deux fermes isolées dans la puna, un hameau qui avait l'air d'être abandonné et des pierres et des herbacées à l'infini. Un panneau recommandait de s'arrêter pour visiter un improbable musée andin totalement perdu dans la puna ! S.A. De los Cobres apparaît enfin à l'horizon : le nuevo pueblo qui s'annonce en premier ne laisse pas une impression favorable : de petites maisons en adobe lépreuses, des rues poussiéreuses, le vent qui soulève des bourrasques de poussière, les rues vides à l'exception de quelques jeunes affalés à l'ombre d'un mur. San Antonio qui suit ne vaut pas mieux. On a un peu de mal à trouver l'hostal Palenque réservé la veille. Chambre correcte à 3 lits. Nous décidons d'aller tout de suite voir le viaduc el polvorillo à 19 km de piste en ripio. Vent assez fort, le viaduc est bien là qui permet au « train des nuages » de franchir cette vallée encaissée. Il n'y a pas grand chose à faire à S.A. en particulier le dimanche : on se demande d'ailleurs ce qu'y font ses habitants, essentiellement travailler dans les mines, quant aux jeunes les divertissements y semblent limités, même pas de cinéma, il reste la télé, la belle affaire ! En fin de journée, les résultats des élections sortent et aux dernières nouvelles Macri, le candidat libéral aurait gagné les élections présidentielles avec 54% des voix. 23/11 Au moment de partir, la logeuse nous fait remarquer l'état de mon pneu arrière gauche qui est à plat, conséquence de la centaine de km de piste en ripio d’hier. Heureusement il y a une gomería pas loin à 3 cuadras (pâté de maisons). Une 1/2h plus tard tout est rentré dans l'ordre pour 50 pesos. Et nous voilà repartis sur une autre piste de ripio sur 12 km avant de retrouver une route asphaltée ! La route traverse de beaux paysages et longe la voie ferrée du train des nuages. Elle traverse plusieurs gorges celle du Toro entre autres. Puis le ripio reprend peu avant d'arriver dans la plaine de Salta. Arrivé à Campo Quijano nous tournons à droite vers Rosario de Lerma avant de prendre la nouvelle route qui, par la Florida, rejoint la 68 peu avant Carril. Puis c'est la remontée sur la route 33 vers les hauteurs par la Quebrada de Eiscope, les Monts Pelés de la Cuesta del Obispo, el valle encantado et la recta Tintin. Et nous voilà de nouveau sur les hauts plateaux mais à seulement 2500 m en moyenne d'altitude. La route est goudronnée sur les ¾ de son trajet en dehors de la grande montée vers les hauts plateaux avant la recta tintin. A Cachi nous nous installons au « Pueblo Antiguo », un peu cher (700ARS) mais avec l'avantage d'un patio et d'un jardin. Pour calmer notre faim nous allons boire, bière et limonade, et partager une bruschetta, chez Oliver sur la place. Le village de Cachi reproduit le schéma habituel des villages andins : place centrale entourée par l'église, la mairie, et d’autres bâtiments officiels. Les maisons blanches à 1 ou 2 niveaux maximum font indéniablement penser aux villages blancs andalous. La chaleur est suffocante et un vent violent souffle en rafales. Diner de capeletti au restaurant « Ashpamanta. »

24/11 Journée repos, beau temps, soleil éclatant, forte chaleur dès 11h. Je pars me balader vers un des miradors, celui qui jouxte le cimetière. Belle vue, plus sur le nevado Cachi que sur la ville qui abritée derrière les arbres ne se révèle que peu. Les cimetières sont toujours émouvants avec leurs tombes souvent minimalistes, seules quelques fleurs en plastique de couleurs vives donnent un peu de couleurs à cet univers gris, poussiéreux et minéral. Après-midi à buller et à digérer l’excellente parrillada de cabrito dégustée dans un resto près de la place principale. En ville on ne parle que le français, en dehors de l'argentin évidemment, des Français de tous âges, souvent voyageurs individuels se retrouvent ici, il y a même un groupe de motards chevauchant des Royal Enfield qui rodent sur les pistes du NOA (nord ouest argentin). Cachi est aussi le paradis des vieilles voitures déglinguées tant américaines que françaises.

25/11 Départ ce matin à 9h30 pour plus de 100 km de ripio entre Cachi et San Carlos peu avant Cafayate. La piste suit plus ou moins le cours du río Calchaqui slalomant entre les collines et la plaine alluviale. Arrêt à Molinos, visite de sa belle église et du bel hôtel installé juste à côté dans une vieille maison coloniale, puis c'est reparti pour 70 km de ripio, avec un passage dans une quebrada dont les amas de roches rouges sont tous inclinés à près de 70° vers le haut, c'est impressionnant. Arrivés à Cafayate au bout de 4h de route (arrêt à Molinos compris), nous choisissons l’hôtel « Hospedaje » : bel hôtel dont les chambres donnent sur des patios, soit celui de la piscine, (on en profite car il fait très chaud) soit un autre patio fleuri, excellent rapport qualité/prix à 500 pesos. Nous allons faire un tour en ville, c'est à dire le tour de la plaza mayor, en général c'est le seul endroit à visiter puisque s'y trouvent les bâtiments principaux (église, OT, musées, restaurants et bars etc.). Nous déjeunons chez « Las Marias » d'un bon menu (empanadas, quadril et sorrentinos) accompagné d'un vin blanc Torrontès du coin : excellent et d'un prix correct (menu à 95 pesos). En fin de journée balade vers la place, tour des boutiques d'artisanat qui ne manquent pas ici non plus. 26/11 Petit-déjeuner avec un bon et vrai café expresso à la machine et des toasts croustillants, ça change !. En ville, sur la place se prépare une remise de médailles et diplômes de la police nationale et les huiles locales sont là en tenue de cérémonie, le photographe et le cameraman sont prêts à immortaliser la scène, les enfants des écoles font leur apparition. Je pars visiter le musée du vin et de la vigne : intéressant, bien présenté et didactique avec une partie géologie et climatologie puis une partie techniques viticoles et vinicoles. En fin de journée nous allons en voiture nous promener parmi les bodegas et le vignoble, dégustation gratuite à la bodega Banda grâce à un bus de touristes argentins, nous nous sommes mêlés à eux et le serveur nous a proposé une dégustation, entre autres d'un torrontès semi-tardif excellent. 27/11 Encore et toujours du soleil, fond de l'air frais jusqu'à 9h, après, la température monte vite. Nous quittons Cafayate tôt vers 8h30 et prenons la direction de Quilmes 52 km au sud de Cafayate. Ce site archéologique, géré par la communauté indienne « Diaguita », accroché à la pente de la montagne, se réduit à des murs de pierres sèches, restes des habitations et autres constructions . Les cactus « cardones » ponctuent l'ensemble du site. Bel aperçu depuis les deux miradors situés sur les hauteurs. Nous reprenons la route en direction du sud vers Amaicha del vall, la route grimpe en lacets serrés vers un col environné de nuages et de brumes puis c'est la descente vers Tafi del Valle : quel contrast ! il fait frais, le ciel est couvert, les prés sont verts, des vaches, des chevaux broutent l'herbe. Tafi s'étend sur plusieurs vertes collines et ressemble à une station de montagne vosgienne, pas de vrai centre à part un T de rues commerciales dédiées au tourisme : ventes de produits régionaux (salami, fromages, vins, souvenirs divers). Visite à l'ancienne estancia jésuite. Il commence à pleuvoir au moment où nous quittons Tafi, les nuages et le brouillard vont nous gêner durant toute la montée et descente du col. Pour dîner, je vais acheter une bouteille de Torrontès que nous allons boire avec le fromage et le salami acheté à Tafi, dans le patio de l'hostal. 28/11 Temps gris, température de 20°, nous allons visiter la bodega Piatelli à 3 km du centre ville. Visite intéressante par un guide compétent et agréable. De création récente cette exploitation qui regroupe plus de 100 ha de vignes produit essentiellement des vins à base de cépages torrontès et malbec vieillis en fûts de chêne. Nous terminons la visite par la dégustation de 7 vins de cépages différents : malbec, torrontès, sauvignon, malbec-tannat et de provenances différentes : Cafayate et Mendoza. 29/11 Ce matin retour à Salta, direction la Quebrada de las Conchas par la route 68, arrêt aux différents points de vue, particulièrement les beaux reliefs de los Colorados bien mis en valeur à cette heure. Bons points également pour Los Castillos, la quebrada a Paranilla et el anfiteatro. Malheureusement le ciel s'est bien couvert et les couleurs, souvent le rouge, ressortent nettement moins bien sans soleil ! La route sort au bout de 50 km de la quebrada à la hauteur du village d'Alemania, la verdure fait son apparition . Les champs cultivés (céréales, tabac, pâturages) succèdent aux bosquets et aux villages agricoles. On voit de nombreux troupeaux de ruminants, beaucoup de chevaux également. Vers 16h nous voilà dans les faubourgs de Salta et grâce à une carte détaillée nous faisons un sans faute pour arriver à l’« Hostal el Hogar. » Ciel toujours couvert, le fond de l'air est frais ! Ça change de la canicule d'il y a 10 jours. Dîner (délicieux) au Solar del Convento. 30/11 Ciel un peu gris mais le soleil n'est pas loin. Nous ramenons la voiture chez le loueur (Andarsalta) allons faire quelques magasins de souvenirs, puis changer nos € (taux de 14,70) chez Ramón, changeur recommandé par l'employée d'Andarsalta. Passage obligé à la poste pour acheter des timbres pour nos cartes postales, la 1re fois il y avait tellement de queue que nous avons rebroussé chemin pour revenir dans l'après-midi. Nous avons souvent vu des queues de gens attendant devant les banques ou les administrations, ça paraît faire partie de la vie quotidienne des argentins ! A 16h15 le remis (=taxi) réservé par l'hôtelier arrive et en 15 mn, à fond la caisse, nous conduit à l'aéroport pour 110 pesos. 90 mn de vol dans les nuages et nous arrivons à la nuit tombée à Puerto Iguazú il a plu, il fait humide et chaud. Nous prenons le bus Ciudad qui pour 90 pesos par personne nous amène devant notre hôtel « Los Helechos ». Bel hôtel avec des chambres qui se distribuent autour d'un grand jardin tropical. 01/12 On renoue avec la clim : ce qui veut dire que nous en avons fini avec les climats désertiques et frais, voire froids de haute montagne, voilà maintenant les tropiques avec chaleur humide et moustiques. Petit-déjeuner très, très sucré, hélas on ne s'y fait pas ! A 8h nous partons au terminal de bus tout proche pour prendre le bus « cataratas » qui toutes les 20 mn fait la navette entre la ville et les chutes, côté argentin. Après avoir acheté nos billets (cher, 26€ p.p.) à l’entrée des chutes, nous allons faire la queue pour prendre le train qui mène au bout du site à la Garganta del diablo. La queue se résorbe assez vite et nous sommes bientôt rendus à la station cataratas. Changement de train et ça repart jusqu'au terminus d'où partent les passerelles pour la Garganta. Au début le chemin sur passerelle en bois, serpente dans une forêt tropicale d'où sortent des coatis et des iguanes. Puis le chemin longe des bras de l'Iguazú, l’humidité augmente, le bruit des chutes se fait plus fort, la passerelle maintenant traverse un grand bras du fleuve et approche des chutes que l'on imagine seulement à cause du brouillard qui s'élève au dessus d'elles. Puis c'est le choc, la vision depuis la passerelle qui domine les chutes à pic. Un grondement assourdissant, des masses d'eau brune qui dévalent dans le vide en effet on n'aperçoit pas le fond à cause de la brume occasionnée par les chutes. Il y a du monde mais avec un peu de patience chacun peut accéder aux meilleures places du mirador. Le selfie avec ou sans perche est tendance ! On ne se lasse pas de voir ces masses d'eau s'écraser dans le vide. Après ce premier mirador exceptionnel nous revenons sur nos pas et partons en train jusqu'à la station Cataratas, de là nous prenons le paseo superior où d'autres miradors tout aussi exceptionnels permettent d’embrasser toute la longueur de la falaise où démarrent les chutes. Plusieurs points de vue sont intéressants parce qu'ils intègrent de la verdure (arbres, plantes diverses) devant les chutes, c'est le bonheur du photographe ! Nous prenons le paseo inferior qui offre cette fois-ci des points de vue depuis tout en bas, un peu moins impressionnant, quoique ! Je termine la journée par le chemin Macuco qui, en 3,5 km dans la forêt vierge, mène jusqu'à un autre point de vue sur l’Iguazú. Retour à Puerto Iguazú où heureusement les restaurants servent de 12h à 22h ! ce qui nous permet de déjeuner chez Piacere, malgré l’heure, il est 16h ! En sortant il pleut, c’est une bonne averse tropicale.

02/12 Il a plu cette nuit et il continue de pleuvoir. Nous prenons le bus direct (billet acheté la veille chez Crucero del Norte) à 8h10 pour les chutes, côté brésilien : le ciel est bien gris et le restera toute la journée. Nous passons la frontière, formalités rapides, nous voilà au Brésil, 10 mn plus tard nous rentrons dans le parc. De là un bus à étage nous emmène jusqu'au départ du chemin qui descend vers les chutes et les longera jusqu'à l'ascenseur terminal. Le premier mirador ouvre sur du gris uniforme ! Le brouillard et/ou les nuages ont tout envahi : on ne voit strictement rien, par contre on entend le rugissement des chutes. Deuxième mirador, on aperçoit vaguement la blancheur du départ des chutes, enfin un peu plus loin la scène se dévoile et l'on retrouve la magie d'hier après-midi mais sans le soleil. Plus on avance vers la Garganta del diablo, plus la vision se précise et plus aussi on se rapproche des chutes ! La vision qu'offre ce côté est tout aussi extraordinaire et peut être plus extraordinaire encore que du côté argentin. La vue embrasse quasiment la totalité des chutes et la vision de la garganta est prodigieuse. Du bout de la passerelle, au ras des flots on est pile au-dessus de la deuxième chute. La première chute nous bouche tout l'horizon, de gros paquets d'embruns poussés par le vent nous trempent. Nous remontons ensuite le chemin jusqu'à l'ascenseu , construit au pied de la première chute : là aussi le spectacle est grandiose et assourdissant. Des tonnes d'eau se jettent du haut de la falaise sur plusieurs centaines de mètres juste devant le bâtiment de l'ascenseur. Des dizaines d'oiseaux de la famille des martinets nichent à quelques cm des chutes et s'amusent à voler au plus près des trombes d'eau ! Retour à l'entrée du parc en bus puis passage de la frontière et rentrée à l'hôtel pour se changer et se sécher ! Nous réservons ensuite nos billets de bus pour San Ignacio pour demain matin à 7h. 03/12 Réveil à 6h40 pour être à la gare routière avant le départ du bus à 7h. C'est un grand bus Crucero del Norte, nous avons réservé les place à l'étage tout à l'avant. Ciel gris mais il ne pleut pas, tout se passe bien jusqu'à l'arrêt d'el Dorado où nous nous rendons brusquement compte qu’un petit sac à dos déposé dans la galerie à bagages a disparu !!! Branle-bas de combat, mais la voleuse a du prendre le large : il ne reste plus qu'à convaincre le chauffeur de bus de nous permettre de faire une déclaration de vol à la police et donc d'immobiliser le bus. C'est finalement ce qui va se passer, le bilan des pertes est heureusement limité ayant toujours sur nous le plus important à savoir l’argent et les passeports. Nous repartons d'el Dorado avec 40 mn de retard et arrivons à San Ignacio vers 12h au lieu de 11h20. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne d'el Crucero del Norte et partageons un remis pour les missions avec un Roumain (30 pesos). Visite guidée avec un local fier d'être d'ascendance Guarani et très critique envers l'appellation « indio » malencontreusement employée par une visiteuse. Visite intéressante même s'il ne reste pas grand chose de vraiment parlant à part des murs, quelques portails sculptés dans une belle pierre de couleur ocre rouge très chaude. Nous déjeunons d'une grosse omelette et d'une salade variée juste en face de l'entrée de la mission et retournons à pied à la station reprendre le bus à 14h45 pour Posadas. Arrivée à Posadas nous nous faisons arrêter au terminal de Crucero del Norte pour régler les problèmes de billets volés et pour récupérer par leur intermédiaire la déclaration de vol. Ils nous déposent ensuite en bus au terminal central d'où nous prenons un remis (80 pesos) jusqu'à l'appartement situé à 40 mn à pied du centre. L'appartement est grand et correct à l'exception des ustensiles de cuisine, absents ou en piteux état : « c'est ça l'Argentine » comme ils disent ici quand on leur fait remarquer que quelque chose ne tourne pas rond ! Nous quittons enfin nos chaussettes et chaussures de marche encore humides de la veille et partons à pied en direction du centre en descendant Leandro Atem jusqu'à Bolivar où on rentre enfin dans le centre ville commercial, identique à bien d'autres. Belle place du 9 de Julio maintenant décorée pour les fêtes de Noël. C'est toujours étonnant de voir des décorations de Noël avec 30° de température et dans un climat avec une humidité tropicale extrême ! Nous essayons de trouver des agences de voyage qui proposent des tours dans les missions du Paraguay mais il n'y en a qu'une « Yavaré » que nous trouvons au bout de Bolivar et qui propose le tour en voiture privée à partager, soit 1450 pesos la voiture avec chauffeur pour la ½ journée. Autrement il faut prendre un colectivo pour aller jusqu'à Encarnación puis un autre bus. Nous demandons à réfléchir. Nous rentrons en faisant quelques courses dans un supermarché « chino » pour constater que la vie est vraiment chère surtout pour les Argentins avec un salaire mensuel moyen de 450 € !! Les fruits coûtent plus de 5€ le kg, le litre de bière est à près de 3€, un yaourt à 1,5 € etc. Je pense que le coût de la vie est en général identique ou même supérieur au coût de la vie en France pour des salaires en moyenne 2 à 3 fois inférieurs ! Comment font-ils ? Arrivés à l'appartement nous commandons une pizza, excellente. Dehors grosse averse tropicale avec éclairs et tonnerre ! Il pleuvra encore une bonne partie de la nuit. 04/12 Ciel gris, les averses se succéderont toute la matinée. Petit déjeuner matinal (7h) dans l'optique d'aller visiter les Missions par nos propres moyens, mais avec la pluie battante, nous changeons de programme et allons en ville avec le bus 3 qui s'arrête devant l'appartement et nous laisse en plein centre ville (8 pesos pp). Nous allons voir l'agence Yacare et prenons leur tour en taxi pour faire en ½ journée les deux sites incontournables de misiones : Trinidad et Jésus de Tavanguere. Le taxi nous attendra à 14h devant l'agence. En attendant nous allons nous promener le long du fleuve Parana qui est vraiment impressionnant et prend ici les dimensions du fleuve St-Laurent ! Nous revenons dans le centre ville et allons déjeuner sur la place 5 de mayo après avoir acheté et réchauffé des plats végétariens chez un vietnamien ! calle Buenos-Aires. À 14h Fausto, le chauffeur du taxi, nous emmène de l'autre côté du fleuve, par chance son statut d'ancien gendarme lui permet de remonter la longue file qui s'étire sur plus d'un km devant la douane ! Nous passons ainsi en quelques mn de l'Argentine au Paraguay épargnant plusieurs heures d’attente. Le week-end tous les Argentins vont faire leurs courses à Encarnación au Paraguay parce que les marchandises n'y supportent presque pas de taxes et sont donc moins chères. Il nous faut ensuite ½ h pour atteindre la première mission, celle de « Trinidad »: église primitive et superbe grande église avec de magnifiques sculptures, en particulier une très belle frise d’anges musiciens, une chaire sculptée représentant les 4 évangélistes, et comme toujours la grande place impressionnante. Comme à San Ignacio, on retrouve cette pierre ocre rouge qui prend avec le soleil des teintes superbes (pour ce qui est du soleil il est plutôt timide cet après-midi !) Nous reprenons le taxi pour faire les quelques 12 km qui nous séparent de la 2me mission, celle « de Jésus de Tavanguere. » L'église est plus petite mais tout aussi belle et présente surtout trois portails polylobés de style arabo-musulman tout a fait inattendu ici en Amérique latine. Nous reprenons le taxi et recoupons la file interminable des voitures attendant de passer la douane. Quant au Paraguay qu'en dire ? : le pays paraît assez misérable, à voir les petites cases de style bidonville qui s'étagent au bord du Paraná. La campagne par contre a des airs de paysage européen : vallons et collines, forêts de pins et de feuillus, pâturages, troupeaux de bovins... les patronymes germaniques sont nombreux. Quant à notre chauffeur, il roule en ville à la manière des italiens du sud : il se gare n'importe où, se faufile, double à gauche et à droite, le tout avec beaucoup d'humour et de rire !

05/12 Beau temps, soleil et chaleur sont au rendez-vous ! Grasse matinée, n'ayant rien à faire de particulier dans la journée si ce n'est attendre la soirée. Nous prenons le bus 3 pour le centre-ville : balade en ville, toujours des queues devant la banque nationale, nous sommes aussi frappés par le nombre élevé de pubs et d'officines vendant du crédit « pas cher sur 60 mensualités », encore une autre façon de faire consommer des gens qui n'en ont pas/plus les moyens (cf la crise des subprimes aux EU), tout est fait pour pousser à la consommation, des gens essorés par les crises successives qui ont traversé l'Argentine. La Costanera est le front de fleuve qui donne sur le Paraná et qui a été aménagé en grande promenade avec restaurants et bars. Quelques pêcheurs taquinent le poisson, D'autres se sont installés avec chaises pliantes, à l'ombre des arbres face au fleuve, maté et thermos en main. A 18h30 le taxi commandé nous amène jusqu'au terminal de bus très éloigné du centre ville. En fait en dehors du « microcentro » la ville de Posadas comme d'autres villes s'étirent sur des km parce qu'elle est entièrement constituée de petites maisons à un étage regroupées en lotissement et en cuadras, ce qui fait que l'on a plus l'impression d'être dans un village que dans une grande ville de 250 000 hab. A 19h30 confortablement installés en classe camas notre bus Crucero del Norte démarre pour environ treize heures de trajet. Peu après le départ l’hôtesse nous propose un whisky en apéritif, puis c'est le dîner avec un plat chaud accompagné d'un verre de vin et un de champagne ! Grâce à une inclinaison de 160° nous dormirons bien, la clim est bien réglée, les lumières éteintes et la télé est muette !

06/12 Ciel bleu et beau temps. Vers 7h30 on nous sert le petit-déjeuner avec un café et nous arrivons vers 9h au terminal du Retiro. Nous achetons une carte Sube et prenons le bus 75 puis le bus 152 en direction de l'hôtel A. Vue l'heure la chambre n'est pas encore prête. Nous en profitons pour partir à pied en direction du cimetière de la Recoleta à 7 cuadras de l'hôtel. C'est une petite ville en miniature, avec des venelles étroites bordées de chapelles plus ou moins grandes et imposantes et plus ou moins décorées, certaines arborent des statues, d'autres des bas-reliefs, certaines sont en marbre d'autres en pierre blanche . Peu de caveaux simples et modestes, on est ici dans l'ostensible et l'affichage du statut social du défunt ! Le caveau de la famille Duarte donc d'Eva Duarte Perón est plutôt modeste, mais c'est le plus visité et toujours fleuri, malgré les années passées, le symbole demeure bien vivant. En sortant du cimetière nous allons nous promener entre les échoppes d'artisanat un peu plus loin vers le musée de Bellas Artes. Nous y rachetons les matés volés dans le sac puis allons déjeuner dans un restaurant italien tout proche « Abuela Angelina » d'excellents raviolis au pesto. Nous reprenons ensuite un bus en direction de San Telmo pour se balader d'abord dans le vieux marché couvert de San Telmo où se pressent des dizaines de brocanteurs. C'est une structure métallique typique du siècle dernier en accord avec les objets vendus par les antiquaires : vieux vases, machines à écrire, vinyles et 78 tours, dentelles, vieilles affiches etc. Nous continuons ensuite avec le marché installé sur la place Dorrego et les rues alentours : c'est une réplique de la place du tertre : on y trouve de tout, des musiciens, des danseurs de tango, des antiquaires, des peintres, des bars, des magiciens, des statues humaines. Un peu plus loin dans le cloître de la basilique de Bethlem on peut aussi entendre de la musique, boire un verre ou se sustenter. Bien fatigués nous avons du mal à trouver le bon bus qui nous ramènera rue Azcuénaga : A l'arrêt où nous attendons, les bus passent sans s'arrêter et quand on a la chance d'en prendre un le chauffeur nous apprend qu'il n'a pas le droit de s'arrêter là où nous voulons mais qu'il filera jusqu'au terminus sans arrêt !!! Finalement il nous laissera à l'entrée de la rue Santa Fé pas trop loin de l'hôtel. 07/12 Ciel bleu. Nous décidons de partir pour Tigre et le delta du Paraná. Nous prenons le bus 152 dans la rue Santa Fé jusqu'à la gare. C'est une vraie gare de style monumental du début du siècle très massive avec de grandes structures métalliques en arc de cercle au-dessus des voies. Il faut 50 mn pour arriver, nous ne sommes pas seuls dans le train, les places sont comptées. Nous nous dirigeons en sortant de la gare vers le port tout proche où s'agglutinent déjà beaucoup de monde : des queues un peu partout : pou racheter les billets puis pour prendre la « lancha » (ligne régulière de bateau) ! Nous ferons en tout 40 mn de queue, surtout pour les billets, par chance on nous appelle ensuite pour monter dans la lancha en direction de « Tres Bocas » notre destination. La lancha est pleine de Porteños encombrés de leurs enfants et de leurs chiens, sacs, glacières, tout le nécessaire pour pique-niquer dans le delta : il règne une ambiance de fêtes, bon enfant et familiale. Nous allons ainsi naviguer durant 45 mn empruntant des bras du Parana et longeant des propriétés, souvent luxueuses quelque fois beaucoup plus modestes et simples : toutes ont un ponton, qui donne sur la rivière avec un bateau amarré, il n'y a pas d'autres moyens de les rejoindre que le bateau. La végétation est exubérante, beaucoup de massifs de fleurs dont des hortensias, camélias, bougainvillées etc. En arrivant à Tres Bocas, on nous explique ce qu'il y a faire, ce qu'on peut trouver comme commerces et services : location de canoës, apiculteurs, bars et restaurants. On a fait une très belle balade pendant près d'une heure, cheminant sur un sentier pavé longeant de belles maisons devant lesquelles les propriétaires préparaient le barbecue, arrosaient le jardin, réparaient une clôture ou buvaient l’apéritif. Nous sommes ensuite allés déjeuner sur la terrasse bien ombragée du restaurant Hornos comme beaucoup de Porteños( surnom des habitants de Buenos Aires) Excellent repas de chorizos, salade et purée. Retour à l'embarcadère et attente en discutant avec un vieux Porteño d'origine italienne qui revenait de sa maison dans le delta. De retour à Tigre, nous avons fait un détour par le marché de Puerto Frutos où les gens du crû se livrent à la frénésie des achats ! Que de monde, toutes les rues sont saturées de voitures qui essaient de se rapprocher soit du marché, soit du parc d'attractions contiguë. Retour en train puis en bus jusqu'à l'hôtel. 08/12 Beau temps, ciel bleu et soleil. Nous prenons le bus 152 vers la Casa Rosada et la place de Mayo. Visite des différents bâtiments : Alors que la cathédrale où se trouve le catafalque de San Martin veillé par deux militaires, ressemble à un temple grec, le cabildo (hôtel de ville, ) lui ressemble à une église !! Je pars me promener vers Puerto Maduro qui ressemble beaucoup au port de Turku en Finlande : il s'agit de vieux docks réhabilités en quartiers chics avec restaurants, galeries, hôtels de luxe . C’est l’occasion de voir le pont, œuvre de Santiago Calatrava qui ressemble trait pour trait au pont de Séville L’alamillo. Nous repartons en bus vers le fameux quartier de la Boca. Il s'agit d'un quartier pauvre et misérable dont quelques rues ont été réhabilitées, les maisons peintes de couleurs vives et transformées en industrie touristique : les bus y déversent ici leurs cargaisons de touristes qui viennent faire des achats, boire un coup ou manger, assister à un spectacle de tango. Si on arrive à faire abstraction du clinquant superficiel, on peut quand même imaginer la vie difficile des dockers qui vivaient dans ces cabanes de tôle ondulée. Nous déjeunons « Al rinconcito » d'un dernier bife de chorizo. Balade vers les Galerias Pacífico, copie des grands magasins parisiens du début du siècle, puis l'avenida 9 de Julio, enfin le quartier du Congreso . Les parcs publics sont bien fréquentés par les Porteños, familles avec enfants, certains pique-niquent, d'autres se baignent dans les fontaines où même font leurs lessives ! Deux cartoneros (chiffonniers) poussent une charrette et font la tournée des grosses poubelles pour récupérer ce qui peut l'être. Les bars et restaurants sont encore bien pleins : les habitants profitent du dernier jour férié avant la reprise. 09/12 Réveil à 5h10, le remis est là départ pour l'Aeroparque atteint en 15 mn, il est vrai qu’à cette heure il y a peu de circulation. Décollage dans un Airbus A320 de Lan pour 2h de vol jusqu’à Santiago du Chili, avec en prime entre les nuages, un bel aperçu sur les sommets des Andes. Attente d'environ 2h à l'aéroport de Santiago puis décollage dans un Airbus A 340-600 d'Iberia relativement vide pour 12h de vol jusqu’à Madrid, 6h d’attente et c’est reparti pour 90 mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Budget total pour 2 personnes et 45 jours de voyage : 7581 € dont : avion aller Bâle/Mulhouse - La Paz, retour Buenos-Aires-Bâle/Mulhouse : 1740 € dépenses sur place : 5841

Quelques impressions de voyage : Cela reste des impressions de voyage et ne prétendent décrire aucune vérité sociale, politique ou économique sur les pays visités. L’appellation « indien/indienne » quoique inadaptée a été utilisée par facilité et ne rend pas compte de la variété des ethnies amérindiennes visitées. 42 ans séparent notre premier voyage en Bolivie ! Quels changements avons-nous constatés ? Pas tellement : Beaucoup de scènes nous sont familières comme les rues encombrées de La Paz par les bus, minibus, camions, voitures diverses, vendeurs ambulants, piétons, qui tous essayent de se frayer un chemin dans ces rues déjà encombrées par des stationnements intempestifs, des travaux, des échoppes et autres. Nous avons retrouvé les nombreux autels et croix blanches, des plus simples au plus sophistiqués construits au bord des routes et qui rendent hommage ou plus simplement rappellent la mémoire des nombreux sacrifiés de la route ! Certains, au Chili entre autres, sont de vrais monuments avec décors, sièges ou fauteuils, toit pour s'abriter du soleil et de la pluie !

Dès que l'on sort de ville, la puna désertique étale ses grands espaces à peine troublés par quelques hameaux aux petites maisons d'adobe et aux maigres troupeaux de lamas ou de moutons qui cherchent vainement de quoi brouter. Nous ne pensions plus revoir les indiennes de Bolivie avec leurs habits traditionnels, petit chapeau melon, jupes amples et multicolores, et pourtant si, elles sont bien là !

Nous avons retrouvé la tradition des peintures murales polychromes, politiques ou non qui s'étalent sur les murs des villes ou des campagnes.

Le nationalisme latino-américain ne cesse de réactiver la mémoire collective de ses citoyens en faisant la place belle à ses gloires militaires au travers des noms de places et de rues, mais aussi des nombreuses statues et monuments commémoratifs qui jalonnent les places et les parcs publics, en particulier au Chili. L'Argentine dispose d'un parc de vieilles voitures « vintage » absolument étonnant où l'on voit se croiser des R12, 404 et 504 Peugeot, 2 cv Citroën, et vieux pick up américains des années 60. Autant la conduite des Chiliens nous parait respectueuse des piétons et du code de la route en général, autant celle des Argentins nous semble totalement indisciplinée : le piéton, par définition n'y est jamais prioritaire et il a intérêt à faire très attention ! En Argentine, nous avons été étonnés par le nombre des pharmacies que l'on trouve en ville, par contre s'il n'y a pas énormément de banques, il y a beaucoup d'officines de crédit qui promettent des prêts sur 60 mois mais sans jamais en annoncer le taux ! Les Argentins font souvent des queues : devant la Banca de la Nación nous avons vu des queues de plus de 100 personnes s'alignant sur toute la longueur d'une cuadra, d’autres queues devant l'opérateur Orange ou devant des administrations publiques. Nous avons vu peu de mendiants, en dehors d'endroits traditionnels comme les parvis d'églises. Par contre dans la province de Misiones nous avons vu des indiens Guarani mendier ou vendre des articles d'artisanat près des sites touristiques ou dans les centres-villes (vision qui nous a rappelé l'Australie et ses aborigènes). Situation économique : Si la Bolivie est connu pour être l'un des pays les plus pauvres d’Amérique du Sud, l'Argentine et le Chili nettement plus riches ne laissent pas vraiment transparaître leurs richesses : les petites cases misérables en bois et tôle ondulée qui s'éparpillent sur la côte entre Tocopilla et Iquique peuvent en témoigner, de même, en s'éloignant de quelques cuadras du centre de le ville d'Iquique ces pauves cases réapparaissent très vite et se généralisent dans des rues non revêtues qui respirent la pauvreté. Pour l'Argentine même constat : dans les petites villes de la quebrada de Humahuaca, les conditions de vie des habitants ne semblent pas plus reluisantes, ni ailleurs dans la province de Misiones. Ces pays paraissent surtout se caractériser par une très grande inégalité de conditions sociales. Quand on sait que le salaire minimum argentin est de moins de 487 € (mais avec une inflation galopante ce chiffre évolue très vite) et que l'on constate que les prix de produits de grande consommation sont aussi élevés si ce n'est plus qu'en France, on peut raisonnablement se poser des questions quant à l'état du pays et à la répartition réelle de ses richesses !

Ce que nous avons beaucoup aimé : – le salar d'Uyuni et le Sud Lipez : paysages uniques au monde ! – les chutes d'Iguazu, côtés argentin et brésilien, un spectacle exceptionnel ! – la très grande amabilité et serviabilité des gens en général, en particulier dans les petits hôtels et hosterías.

Ce que nous avons aussi aimé : – les curiosités géologiques autour de San Pedro de Atacama (vallées de la Luna, geysers del Tatio, laguna tebenquiche) – la quebrada de Humahuaca : Purmamarca, Humahuaca – la quebrada de las Conchas – les villes de Cachi, Cafayate, Iquique. – les misiones du Paraguay

Ce que nous avons moins aimé : – San Antonio de los Cobres : ville poussiéreuse et assez misérable – Puerto Iguazú, ville sans intérêt

Ce que nous n'avons pas aimé : – au Chili, l'imposition d'office sur les factures des restaurants du pourboire pourtant marqué « suggéré » ! – les clés faussement plates qui se ressemblent toutes et qu'il faut essayer 36 fois avant d'arriver à ouvrir les portes ! – les menus dans les restaurants qui font l'impasse sur les fruits et légumes et font la part belle uniquement aux viandes, patates, riz et pain. – Le petit-déjeuner excessivement sucré (croissants, petits gâteaux, dulce de leche, confitures, jus de fruits très sucrés, avec peu ou pas de choix de nourriture salé). – Les nombreux chiens en liberté, pas gênant en soi sauf leurs aboiements intempestifs surtout la nuit, sans compter les innombrables déjections qui souillent les trottoirs. – En Argentine les queues, signes de l'inadaptation de l'offre à la demande dans de nombreux services destinés au public – les prix : surtout dans l'hôtellerie, souvent sans rapport à la qualité offerte, ex. : une chambre très moyenne à 700 ARS, une autre très bien à 450 ARS. – Les nuages de poussière soulevés par les rafales de vent dans le désert (Atacama ou quebrada de Humahuaca et qui vous recouvrent totalement – les indications de prix toujours fausses dans les guides. Pour des raisons d'inflation certains prix ont doublé entre la dernière version 2015 des guides et la réalité de novembre 2015. – les problèmes de paiement par cartes bancaires (refusés le plus souvent dans les commerces, quelque fois dans les DAB) et la limitation du plafond des retraits (en Argentine entre autres) qui entraîne des frais élevés.

PS : Merci à tous ceux qui ont partagé leurs infos sur VF et dont j'ai bénéficié, en particulier Kalchaqui et d'autres dont j'ai oublié le nom.

Lien vers les photos de la Bolivie et du Chili :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/1erePartieBolivieEtChili?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjTyfe4h5qL4gE&feat=directlink

lien vers l’Argentine https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/2mePartieArgentine?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMqBr-GFn-nkaQ&feat=directlink
4 jours à Copenhague English translation pending
by Dj93 · 2015-12-17 · 6 replies
ESCAPADE A COPENHAGUE 4 jours à Copenhague du 12 au 15 Décembre 2015

Contrairement à l'accoutumé plutôt qu'une longue narration, je vais vous livrer pêle-mêle infos et impressions de notre escapade Danoise improvisée à la dernière minute.

Billets d’avion air France réservés sur expédia, ce site qui semble de moins en moins fiable : pour la première fois j’aurai vraiment du tout lire et interprêter les mentions trompeuses. « la compagnie aérienne peut facturer des frais supplémentaires pour les bagages enregistrés » à ne pas confondre avec : la compagnie peut facturer les bagages supplémentaires, il faut comprendre : la compagnie VA vous facturer vos bagages en soute et oui air France devient low cost, résultat 30 euros pour notre unique valise pour trois (heureusement) à l’aller et au retour, soit carrément 30% en plus du prix d’un billet !!!!

Aéroport de kobenhavn à 15 mn du centre ville en train (36 kr par personne)

Anglais obligatoire, la langue française est absente, pas facile de comprendre les écrituuuures !!

Hôtel DGI BYEN, (mais aussi un très grand complexe sportif) très près de la gare et du centre ville. Une chambre pour 3 adultes réservée sur booking.com. En réalité une chambre pour 2 avec un lit pliant rajouté !!! mais petit déjeuner buffet inclus et copieux.(avec notamment œuf, saumon fumé, jambons…) Ici la carte visa est acceptée moyennant des frais exorbitants (ce n’est pas une carte de débit, mais de crédit, nuance !! jamais vu ça ailleurs auparavant) résultats plus 27 euros de frais sur la note prévue, inacceptable Mais obligé d’accepter !(là aussi j'aurai du me renseigner un peu plus sur le montant des frais supplémentaires annoncés sur le site) Peu de chaînes télé (en tout cas dans notre chambre) beaucoup en anglais sous-titré

Taux de change : 1 euro égal 7,3 couronnes danoises (kr)

TVA : 25%.

Beaucoup beaucoup d’enfants : donc poussettes et landaus omniprésents Enormément de vélos (400 kms de pistes cyclables) et beaucoup de triporteurs (pour promener les enfants)

Le mythe de la belle blonde Scandinave c'est frite, l’obésité gagne du terrain.

Météo : entre 3 et 6°, éclaircies et ondées. Le soleil se couche à 15h30, nuit noire à 16h00.

Beaucoup de travaux : rénovation du métro, mais aussi ravalement en tout genre, les danois ont à cœur l’entretien de leur patrimoine architectural, nombreuses jolies vieilles bâtisses (quand il n’y a pas d’échaffaudage).

Restaurants : très difficile à trouver à prix corrects, souvent petits et archis pleins à partir de 17h30 !!!! dernier diner correct chez « skindbuksen » rue lille kongensgade (atchoum)

Intéressant : musée national (gratuit) très riche et instructif si on lit l'anglais Moins intéressant : glyptoteket (gratuit le mardi) tableaux et bustes antiques, plus des expos temporaires payantes (obligation de laisser son sac en consigne gratuite)

Nombreux petits marchés de Nowel répartis dans la ville, où le klogg (vin chaud) coule à flot (avec ou sans rhum ajouté !!) les Danois ne boivent pas que de la Carlsberg ou de la Tuborg !

Beaucoup de vapoteurs, mais aussi de fumeurs, notamment chez les femmes d’un certain âge !

Pour les étudiants, footing matinal dehors en tee shirt et pied nus !!!! oui oui je l'ai vu.

Incontournable : Tivoli, parc d’attraction de 1843 en plein centre ville (environ 500 mètres sur 500) : fierté Danoise archi fréquentée, l’entrée seule est à 110 kr le week end, 99 les autres jours. Files d'attente très importantes le soir (faut dire que les illuminations de Nowel sont très belles) plusieurs attractions à sensations très fortes, chacune d'elle coûte entre 1 et 3 tickets à acheter en carnet à l’entrée ou à l’intérieur ( au détail 25 kr le ticket) aux points photos (ceux des attractions où l’on vous flashe quand vous faites la grimace) Beaucoup de restos à l’intérieur, à tous les prix, archis pleins eux aussi.

Prendre le bus sightseeing ( bâché à cette période) n’est pas indispensable si vous avez une bonne paire de chaussures ou encore si vous louez des vélos. Le centre ville n’est finalement pas très étendu. Le billet du bus inclut une promenade en bateau extra plat (pour passer au millimètre sous les ponts).

La petite sirène est vraiment petite.

Le jardin botanique : grande serre fermée pour travaux !! mais le château Rosenborg est beau.

Stroget : rue très commerçante et très longues files d’attente pour rentrer dans la boutique LEGO, autre fierté nationale.

Beaucoup, beaucoup d’églises (kirke). L’ascension (payante) de our saviour’s church vaut le détour : 400 marches dans un très étroit escalier de bois bien raide, impossible ou presque de se croiser, il faut prendre « le bon wagon » montant et descendant.

Christiania : fortin squatté par des marginaux opposés à tout, supermarché de la drogue à ciel ouvert où les vendeurs cagoulés et capuchés tiennent des échoppes camouflées par des filets de chasse (ou bien est-ce de pêche ?) pied de nez décadent à l’autorité Royale !!

Dans les WC publics, à côté du savon, une boite pour les seringues usagées !!!

Nyhavn : quartier incontournable, belles maisons colorées le long du canal avec quelques vieux gréements flottants.

ICI ni merci, s’il vous plaît ou pardon : trop difficile sûrement à prononcer.

Voilà, très bref aperçu de cette belle ville surtout pour ses bâtiments historiques et ses espaces verts, niveau de vie élevé, aucune insécurité, population rude peu avenante météo oblige peut être. .. DJ93
Transport à Lisbonne en utilisant le "zapping" English translation pending
by Lubie · 2015-12-15 · 10 replies
bonjour quand j'arrive à l'aéroport, je voudrais utiliser le système zapping pour utiliser à moindre prix les différents transports bus, métro et tramway pendant mon prochain séjour à Lisbonne. Mais personne ne me donne de réponse concrète : quoi demander, à qui, etc... Je poste souvent mes cr de visite et voyage, et je suis prête à le faire à mon retour, mais jusqu'à présent, je n'obtiens pas d'information pratique utilisable, les propriétaires de ma location temporaire ne me répondent pas non plus; peut-être devrai-je plutôt aller ailleurs qu'au Portugal !! merci
La bouffe de votre vie! English translation pending
by Carnaval · 2015-12-10 · 36 replies
La lecture de la rubrique Cuisine du Monde m'a ce midi fait saliver ! Pour en ajouter je vous demande quelle a été la (les) bouffe (s) de votre vie ? C'était quoi ? C'était où ? Ce peut être pour la qualité des plats, l'abondance, la beauté, l'atmosphère, le moment !!

Je me lance, quelques souvenirs gastronomiques :

- Au Mexique, dans un petit village de pêcheurs sur la côte Pacifique, un huachinango al mojo de ajo. Picannnnnnte !

- Une paella sur les terrasses de la Barceloneta avec quelques lampées de vino tinto !

- Un ceviche super frais, relevé et plein de coriandre dans Miraflores, Lima (Péru)

- Une crème glacée " lavender with Sonoma honey" à San Francisco

- un repas typiquement polynésien servi par des belles dames à la chevelure fleurie, sur le haut d'une montagne, au milieu de jardins somptueux

et encore ... je ne suis pas encore allée en Asie, ouhlàlà !!

Voilà ! Je pourrais continuer, mais je vous laisse la parole 🙂
Inde: erreur dans demande electronic visa English translation pending
by Marie03290 · 2015-12-06 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'ai complété le formulaire pour la demande du e-visa aujourd'hui, le problème est que je me suis trompée en validant le formulaire, j'ai oublié de joindre la photo demandée. La demande sera certainement refusée, alors pensez vous qu'il est possible de refaire une demande sur le même site indianvisaonline.gov.in ? ou cela risque -t-il de poser problème pour l'acceptation du visa ? D'autre part, il me semble que le site ne demande de joindre qu'une seule photo et ne demande pas la copie du passeport, est ce normal ? Je dois faire une demande aussi pour ma fille (4 ans) puis je la faire aussi sur le site ou dois je me déplacer à l'ambassade?

Merci d'avance pour vos réponses !
1 jour à la Réunion: que faire? English translation pending
by Koremy · 2015-11-23 · 15 replies
Bonjour a tous!

Je vais travailler sur un bateau croisiere et on s'arrete a Le Port (entre St-Denis et St-Paul) pendant seulement 1 journee. Je sais que c'est bien trop peu mais malheureusement c'est pas moi qui fait l'itineraire!

Du coup, comme je connais pas du tout La Reunion je me demandais ce qu'il etait faisable de faire en une journee depuis Le Port.

Merci infiniment pour tous vos conseils !
Découverte du centre du Vietnam (Dalat et ses environs) English translation pending
by Linefrance · 2015-11-11 · 2 replies
Bonsoir , Qui peut me donner des renseignements sur Dalat et ses environs. J'ai l'intention de m'y rendre au mois de janvier pour une douzaine de jours. Quel est l'aéroport le plus proche? j'aurais également besoin d'un nom d'hôtel pour les deux premières nuits puis ensuite j'ai l'intention de faire mon programme sur place. Vos conseils seront les bienvenus. En vous remerciant. Linefrance
Passage de la frontière Costa Rica vers le Panama English translation pending
by Gotfers · 2015-11-11 · 6 replies
Bonjour, J'ai passé la frontière à Paso Canoas hier pour aller vers le Panama et j'ai halluciné ! Je fais ce post pour avertir ceux qui voudraient bientôt passer par le même endroit. Cette frontière est du grand n'importe quoi ! On est arrivé en bus. On a marché avec nos sacs à dos sous la pluie jusqu'au seul bâtiment en face de nous qui ressemblait à un poste de frontière. (Là, une dame veut nous vendre un timbre à 1$ qu'on croit être pour nos passport mais qui en fait est inutile. Donc conseil : n'achetez pas de timbre à toutes les dames qui veulent vous en vendre même s'ils ont l'air officiel.) Ce bâtiment est en fait le poste panaméen où on nous dit qu'il nous faut d'abord avoir un document de sortie du Costa Rica. Nous voilà donc reparti en arrière jusqu'à un bâtiment à 200m de là après le poste de police. Là, pas de queue mais le policier nous dit d'aller payer la taxe de sortie de territoire en nous indiquant vaguement une direction. On se retrouve dans un bureau où on peut déclarer ses biens s'ils dépassent 10 000$ et dans cette pièce se trouve LA machine qui doit scanner nos passeports et nous faire payer la taxe. Sauf que elle ne marche pas et visiblement, ça fait un petit moment car il s'est du coup créé un business de paiement de cette taxe. Vous pouvez soit la payer à une camionnette garée juste après le bureau (ça fait louche de filer son passport à des gens dans une camionnette...), soit de marcher un peu plus (direction Panama) jusqu'à une boutique qui réclame 8$ pour scanner votre passport et vous découper un bout de papier. Décomposition des 8$: 5$ de traitement des données, 2$ de vérification de baggages qui n'a jamais été faite, 1$ de commission de la boutique!!!! c'est honteux! c'est comme s'ils sous-traitent ce service qui ne sert à rien pour qu'on donne notre argent à je ne sais qui... bref, avec ce bout de papier, on retourne à la douane costaricaine qui regarde à peine ce papier et encore moins l'autre qu'on a du remplir (qu'il nous avait donné à notre 1er passage, sur notre profession, nom... ne vous embêtez pas avec le numéro de transport, ça ne sert à rien) Puis on repart vers le Panama, et là, le gag : on ne nous demande rien, pas de justificatif de sortie, pas de justificatif d'argent suffisant (alors que c'est écrit sur la vitre!) On nous prend juste en photo et bon voyage.... Au final, on s'est demandé à quoi ça servait de faire tout ce bazar car on a l'impression qu'on peut passer la frontière comme ça en se baladant... On verra quand on remontera à Sixaola ce que ça donnera... Bon courage
Recherche d'association pour une mission humanitaire English translation pending
by Pierrechanal · 2015-11-08 · 1 reply
Madame, Monsieur, Nous sommes une équipe de 5 jeunes Scouts et Guides de France, âgés de 18 à 19 ans. Cette année dans le cadre du programme « Scouts du Monde », nous organisons un expériment de solidarité international. Cela consiste à monter un projet avec une association et de partir vivre durant un mois (entre Juillet et Août) ce pourquoi nous avons travaillé toute l'année. Sur place, l'équipe devra s'adapter à différentes situations, réaliser l'action pour laquelle ils se sont engagés tout en gardant à l'esprit tout ce qu'ils ont appris sur la rencontre interculturelle et l'impact de leur projet pour leurs hôtes. Nous avons pensé dans l’idéal à mener un projet en biparties c’est-à-dire à la fois de proposer de l'animation auprès d’enfants et habitants locaux tout en menant un projet de rénovation/construction. Très motivés, nous avons une certaine expérience dans l’animation ainsi que dans la construction. Il est temps pour nous aujourd’hui de chercher une association qui serait d’accord pour travailler avec nous. Nous avons ainsi découvert votre association et nous sommes touchés par ce que vous réalisez sur place. Nous venons a à vous aujourd’hui pour savoir si vous étiez intéressé de travailler avec nous !

Avec nos sincères salutations, Les Compagnons des SGDF
Quels vêtements pour un séjour hivernal au Québec? English translation pending
by Mimi1968 · 2015-11-04 · 9 replies
Bonjour,

Pourriez-vous me dire quels vêtements sont nécessaires pour affronter l'hiver au Québec? Comment se vêtir et quoi acheter? Est-ce que les manteaux, doudounes, de chez Décathlon, sont assez chauds? ou bien où acheter sur place à des prix raisonnables, en sachant que nous atterrissons à MONTRÉAL et que nous faisons halte à TROIS RIVIÈRES avant de nous diriger sur SAINT RAYMOND; peut-être qu'il y aurait des magasins sur notre trajet... Merci pour vos conseils!!
Voyage au pays des Incas, des Guaranis et des Cariocas English translation pending
by 72chris72 · 2015-10-31 · 60 replies
Aprés avoir pris des renseignements sur le forum, je me prépare à mon tour , à raconter mon voyage .Avec mon mari et un couple d'amis, nous partons lundi matin pour le Pérou et je vais essayer de raconter notre périple au jour le jour .
Roadtrip 2 Colorado Wyoming Utah English translation pending
by Elofee · 2015-10-31 · 28 replies
Bonjour

Après une boucle LA - LA cette année passant par le grand canyon, Bryce canyon, Vegas et SF, nous avons attrapé le virus Ouest USA!

Le nouveau projet: un road trip autour de Yellostone/grand téton NP et La région de Moab en 3 semaines entre fin juin et début juillet! Un itinéraire commence sérieusement à se dessiner.

Nous avons envisagé une boucle Denver / denver qui nous parait adaptée.

2 Petites questions qui me mènent sur ce forum: - quel trajet pour joindre Denver à yelowstone (sans passer par Salt Lake city qui sera prévue au retour): la route est longue. Alors il faudra faire quelques stops. Pensez-vous que les environs du Mont Rushmore soient pertinents ou mieux vaux couper par rocky springs ou vernal? - entre Denver et Moab: il me semble pas mal de passer par le sud Colorado via Colorado Springs et Durango... un autre itinéraire suivant le colorado via Grand junction est possible. Qu'en pensez-vous?

Merci pour votre aide!

Elo
Marée basse au mois d'août à Koh Phangan English translation pending
by Yothope · 2015-10-30 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes à la recherche d'un hébergement à Koh Phangan pour le mois d'Août 2016. Nous souhaitons éviter les lieux trop animés et touchés par les full moon party, et nous souhaiterions profiter de la mer et du snorkling.

Du coup nous regardons plus tôt vers la côte Nord de l'île :Nord Ouest : Haad SaladNord : Maehaad Bay et Ko MaNord Est : Panburi VillageJe lis souvent que ces baies sont très belles et que les fonds marins (surtout plein Nord) sont vraiment sympas, mais je lis aussi qu'il est difficile de s'y baigner à cause de la marée basse.

Qu'en est-il exactement ? Si nous y allons vers la mi-Août, sera-t-il malgré tout possible de se baigner et de faire du snorkling ?

Si vous avez des conseils (plages, fonds marins, guest house, restaurants etc ) pour ces 3 régions, je suis preneur. Les guest houses que nous avons présélectionné sont :Salad Hut Bungalow Maehaad bay resort (proche de Ko Ma)Ocean view beach resort (encore plus au Nord et plus à l'écart ... sans doute très (trop ?) paisible)Buri Rasa resort (Plutôt Nord est cette fois-ci et standing plus élevé que les autres)Phangan Rainbow bungalow (mais situé au Sud donc sans doute trop bruyant durant la full moon) (j'ai les liens pour chacun de ces resorts/guest house/bungalow, mais je ne sais pas si j'ai le droit de les mettre 🙂

Merci beaucoup pour votre aide :)

Pierre
Excursion en Amazonie bolivienne ou péruvienne: temps et tarifs? English translation pending
by Mobylene · 2015-10-30 · 35 replies
Bonjour,

je projette éventuellement d'aller en Amazonie lors de mon voyage en Amérique latine l'été 2016.

La question (et qui se répète sur les forums) est bien sûr amazonie péruvienne (depuis Cuzco => Puerto Maldonado) ou bolivienne (La Paz => Rurrenabaque). Des réponses que j ai pu voir, c'est sensiblement pareil, car la frontière est proche, Puerto Maldonado semble un peu plus isolé (est-ce encore le cas?), et Rurre moins onéreuse.

Quoi qu il en soit, si vous avez un avis récent à me donner sur la question, je suis preneuse!

Et quant aux excursions, j ai vu des variations de prix (de 90 à 400$usd pour une excursion de 3 à 4 jours), les plus chères abusent-ils ou les moins chers sont-ils médiocres, ou les 2?? Avez vous une agence à recommander?

J ai regardé: - le corto maltese lodge à Puerto Maldonado (ou plutôt un peu plus loin), qui a l'air 'perdu' dans la forêt, ça donne envie. -deep rainforest à rurre, 90 euros l expédition pampa de 3 jours (si je ne me trompe pas) cette agence propose également de partir de la paz jusque a rurre en bateau en 3 jours pour 90 euros et dormir sur les 'plages ' de l'Amazonie

qu en pensez vous? Et niveau temps 3 jours ou 4 maxi pour une excursion c'est bien? (je ne me rends pas du tout compte comment c'est l'Amazonie.)

merci de tous vos conseils sur l'Amazonie
Calendrier des fêtes traditionnelles du Vietnam en 2016 English translation pending
by Hathuamica · 2015-10-28 · 2 replies
Tet Nguyen Dan - Nouvel An lunaire 2016 Calendrier lunaire : 1-3 janvier Calendrier solaire : 08 – 10 février 2016 Le Tet Nguyen Dan est la fête la plus importante dans l’année des vietnamiens. Elle marque le commencement d’une nouvelle année et le signe de l’arrivée du printemps. Quelques jours avant le Tet, où qu’ils soient, tous se précipitent pour retourner chez eux, auprès de leur famille et « manger le Tet » avec elle.

Tet Nguyen Tieu ou cérémonie de Thuong Nguyen Calendrier lunaire : 15 janvier Calendrier solaire : 22 février 2016 Le Tet Nguyen Tieu est le premier jour de pleine lune de l’année lunaire. Lors de ce jour, on vient souvent aux pagodes pour prier paix, bonheur et prospérité pour toute l’année. Cette fête fait partie des quatre pleines lunes les plus importantes des bouddhistes, après le 15 avril (Cérémonie de Vesak), le 15 juillet (Cérémonie de Vu Lan) et le 15 octobre (Cérémonie de Ha Nguyen). Lors de cette fête, des pagodes et même des rues sont décorées de lanternes. Après la cérémonie, on participe à la fête des lanternes de fleurs, que l’on dépose dans le fleuve.

Cérémonie de culte des Rois Hung Calendrier lunaire : 10 mars Calendrier solaire : 16 avril 2016 Selon la légende vietnamienne, le père Lac Long Quân (Dragon) et la mère Âu Co (Fée) ont donné naissance à 100 enfants; 50 d'entre eux suivirent leur père vers la mer et 50 leur mère dans les montagnes. Le fils aîné, parti avec sa mère, est resté à Phong Châu (maintenant province de Phu Tho) et a fondé le pays de Van Lang. Il prit le titre de Hung Vuong (roi Hung). Tous ses successeurs ont également pris ce titre. Van Lang devint le premier pays des vietnamiens dans l’histoire. Pour commémorer les fondateurs du pays, lors du 10 mars lunaire, des millions de pèlerins se rendent au temple des rois Hùng, sur le mont Nghia Linh, dans la province de Phu Tho.

Tet Han Thuc – Fête de manger froid Calendrier lunaire : 3 mars (3è jour de la 3è lune) Calendrier solaire : 9 avril 2016 Tet Han Thuc signifie la fête où on mange froid. Cette fête commémore une allusion historique de la Chine. À l’époque Printemps-Automne, pendant son exil, le Roi de la principauté Tan a été servi par Giơi Tu Thoi dans un esprit de sacrifice exemplaire. Cependant, quand le roi a repris son trône, il a oublié de récompenser son sujet fidèle. Gioi Tu Thoi avec sa mère ont vécu ensuite en ermite dans la forêt. Quelques temps après, le roi s’est rendu compte de sa faute et a souhaité inviter Gioi Tu Thoi à sortir de la forêt pour accepter la récompense tardive. Il fît incendier la forêt dans laquelle s’était réfugié Gioi Tu Thoi, mais celui-ci refusa de sortir et se laissa brûler dedans. Depuis lors est née la coutume de « manger froid », suite à l’interdiction du roi de faire du feu pendant trois jours pour rendre hommage à son sujet fidèle.

Tet Doan Ngo Calendrier lunaire : 5 mai Calendrier solaire : 9 juin 2016 En sino-tibétain, « Doan » signifie « Ouverture » alors que « Ngo » signifie « Midi ». Cette fête qui aura lieu le 5 mai lunaire marque l’entrée de l’été, le début des grandes chaleurs malsaines. Avec d’autres cérémonies, elle a pour but de prévenir des épidémies et des influences néfastes causées par les esprits malfaisants et les génies de la mort. En cette fête, on pratique la coutume de « tuer des insectes », en goûtant dès l’aube des mets piquants, amers ou acides : alcool de riz gluant, fruits verts (pêche, prune, mangue, carambole).

Cérémonie de Vu Lan Calendrier lunaire 15 juillet Calendrier solaire : 17 août 2016 La cérémonie de Vu Lan se tient en mi-juillet. Selon la croyance des Vietnamiens, les âmes des morts sont autorisées à revenir dans le monde vivant pendant cette fête. Les enfants viennent à la pagode pour prier pour leurs parents. Ceux qui ont encore leur père ou leur mère, accrochent une rose rouge sur leurs vêtements, alors que ceux qui ont perdu l’un de leurs parents, une rose blanche. Chez soi, on prépare un repas copieux afin d’accueillir les ancêtres à revenir se réunir avec leurs descendants. En ce jour, on prépare aussi des offrandes aux âmes qui n’avaient pas de proches ou d’abris. C’est pour cette raison qu’on l’appelle aussi la fête du pardon des trépassés.

Tet Trung Thu – Fête de la mi-automne Calendrier lunaire : 15 août Calendrier solaire : 15 septembre 2016 La fête de la mi-automne (littéralement traduit par « la contemplation de la lune ») est la deuxième plus grande fête traditionnelle au Vietnam, aprèsle Tet Nguyen Dan – Fête du nouvel an. Selon le calendrier lunaire, la fête de la mi-automne est célébrée au milieu du mois d’août, soit le 15. C’est aussi le jour où la lune est la plus belle, la plus pleine et la plus brillante de l’année.

Tet Ong Cong Ong Tao - Fête des Génies du foyer Calendrier lunaire : 23 décembre Calendrier solaire : 20 janvier 2017 La fête des Génies du foyer se tient le 23 décembre lunaire, une semaine avant la fête du Nouvel An. En ce jour, on fait le culte des génies dont deux dieux et une déesse qui s’occupent du foyer durant toute l’année. On prépare des vêtements, chaussures et chapeaux de mandarins en papier qu’on va brûler pour qu’ils puissent les recevoir. Selon la légende, les génies vont au ciel en une carpe, alors toutes les familles préparent aussi des poissons vivants en ce jour, on les libère au fleuve ou au lac près de chez soi. Au ciel, les génies vont rapporter à l’Empereur de Jade la situation de la famille pendant toute l’année. On leur faire le culte, car on espère bien qu’il va protéger la famille, pour qu’elle soit toujours prospère et heureuse.

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