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Quel appareil photo choisir pour un voyage photo à pied? English translation pending
Bonjour Bonjour!
Je souhaite partir faire un long périple (la plupart du temps à pied) entre la Russie et l'Inde (baikal, Mongolie etc) et je voudrais m'acheter un appareil photo. J'ai un budget qui tourne autour de 600€. Je tenterais bien un reflex. Voici les quelques détails importants:
* J'aime faire de la macro, mais aussi prendre des portraits et des paysages.
* De grosses variations de températures (très froid la nuit et assez chaud la journée par exemple) donc pour appareil photo ...
* Comme je serais à pied avec un gros sac très lourd déjà...il faudrait qu'il soit assez léger...
Avez vous des conseils? car je suis un peu noyée dans la jungle des appareils photos...
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Désignée (militaire) pour Nouméa à l'été 2009 English translation pending
Bonjour,
je viens d'apprendre que je suis désignée pour Nouméa à l'été 2009 (je suis militaire) et je voudrais quelques renseignements svp. Je serai seule avec mes 2 enfants (9 et 5.5 ans, g&f).
Quelles sont les structures de garde d'enfants en périscolaire? Sans voiture est-il facile de se déplacer (transports en commun, location de véhicules, piste cyclables...) Y"a t-il des trucs pratiques à savoir pour une maman seule avec ses ptits bouts aux antipodes de la métro?
Merci d'avance pour vos réponses, 😉
je viens d'apprendre que je suis désignée pour Nouméa à l'été 2009 (je suis militaire) et je voudrais quelques renseignements svp. Je serai seule avec mes 2 enfants (9 et 5.5 ans, g&f).
Quelles sont les structures de garde d'enfants en périscolaire? Sans voiture est-il facile de se déplacer (transports en commun, location de véhicules, piste cyclables...) Y"a t-il des trucs pratiques à savoir pour une maman seule avec ses ptits bouts aux antipodes de la métro?
Merci d'avance pour vos réponses, 😉
Retour de croisière sur l'Orient Queen "parfums des îles grecques" du 14 octobre 2008 English translation pending
Bonjour à tous, 😉
comme promis je viens donner de mes nouvelles de la croisière "parfum des îles grecques" sur l'Orient Queen (parti le 14oct).
Tout d'abord je voudrais remercier tous les forumistes qui m'ont aidé, qui m'ont donné des conseils et des avis.Cela m'a été très utile ( surtout que je voyageais avec mon petit de 18mois).
Si je devais décrire ma croisière en 1 seul mot je dirais sans hésiter : MAGNIFIQUE ! ! !🙂 (C'est le retour qui et difficile....🙁 ) Tout s'est bien passé, nous avons eu un temps magnifique tout le long du parcours, températures idéales pour mon petit. Le bateau? Je l'ai trouvé très bien, très propre, très convivial, familial.Moi qui n'aime pas les "H.L.M flottants" la j'ai été gatée. Le personnel? D'une gentillesse et d'un accueil remarquables.Mon fils a été la coqueluche de tout l'équipage.😉 Ils ont tous été adorables avec lui.
Les repas? Tous très bons, beaucoup de variété.Et ces soirées animées par les serveurs c'est inoubliable !😛
Les excursions? Fabuleuses.Je ne les ai pas prises toutes organisées, (par exemple a Athenes j'ai pris le métro, à Patmos et Messine le taxi) car avec le petit il fallait s'organiser.Il y a bien sur des sites et villes qui nous marquent à tout jamais comme Santorin au coucher de soleil, d'autres qui nous charment comme Athenes dans ces rues animées par le bouzouki c'est superbe.Sans oublier ces ruelles de maisons blanches aux volets bleus (Mykonos), ces sites pleins d'histoire tel Ephèse ou encore d'autres qui nous surprennent par leur charme.
Cette croisière nous a vraiment donné un "parfum" et l'on sait que l'on y retournera dans ces endroits magiques. Les escales ont été fabuleuses mais c'est surtout la croisière, le bateau, l'ambiance qui y règne, les animations, le personnel à bord qui ont vraiment donné un charme en + (à mon gout).
Je n'ai vraiment aucune déception si ce n'est que ca été trop court et que dans ces (bons) moments la le temps passe trop vite🙁 .J'aurai bien apprécié encore 1 jour ou 2 en mer par exemple et avoir plus de temps bien sur a Santorin. Mais il faut bien en garder pour la prochaine fois 😉 !
Merci à tous
Amicalement
Si je devais décrire ma croisière en 1 seul mot je dirais sans hésiter : MAGNIFIQUE ! ! !🙂 (C'est le retour qui et difficile....🙁 ) Tout s'est bien passé, nous avons eu un temps magnifique tout le long du parcours, températures idéales pour mon petit. Le bateau? Je l'ai trouvé très bien, très propre, très convivial, familial.Moi qui n'aime pas les "H.L.M flottants" la j'ai été gatée. Le personnel? D'une gentillesse et d'un accueil remarquables.Mon fils a été la coqueluche de tout l'équipage.😉 Ils ont tous été adorables avec lui.
Les repas? Tous très bons, beaucoup de variété.Et ces soirées animées par les serveurs c'est inoubliable !😛
Les excursions? Fabuleuses.Je ne les ai pas prises toutes organisées, (par exemple a Athenes j'ai pris le métro, à Patmos et Messine le taxi) car avec le petit il fallait s'organiser.Il y a bien sur des sites et villes qui nous marquent à tout jamais comme Santorin au coucher de soleil, d'autres qui nous charment comme Athenes dans ces rues animées par le bouzouki c'est superbe.Sans oublier ces ruelles de maisons blanches aux volets bleus (Mykonos), ces sites pleins d'histoire tel Ephèse ou encore d'autres qui nous surprennent par leur charme.
Cette croisière nous a vraiment donné un "parfum" et l'on sait que l'on y retournera dans ces endroits magiques. Les escales ont été fabuleuses mais c'est surtout la croisière, le bateau, l'ambiance qui y règne, les animations, le personnel à bord qui ont vraiment donné un charme en + (à mon gout).
Je n'ai vraiment aucune déception si ce n'est que ca été trop court et que dans ces (bons) moments la le temps passe trop vite🙁 .J'aurai bien apprécié encore 1 jour ou 2 en mer par exemple et avoir plus de temps bien sur a Santorin. Mais il faut bien en garder pour la prochaine fois 😉 !
Merci à tous
Amicalement
Physique élémentaire appliquée, chicken bus, Guatemala English translation pending
San Cristobal de las Casas, Mexique, petit matin, la ville festive dort encore.
Bus primera classe, climatisé à l'excès, à travers les campagnes du Chiapas réveillées par le soleil.
Un tampon, une barrière, un échange de pesos en quetzales, un autre tampon.
La Mesilla, Guatemala, fin de matinée, le village est bien réveillé.
Un rickshaw pour monter la cote, une « gare routière ».
Un terrain vague de cailloux, un cimetière de carcasses de camions et de rouille.
Pas de comptoir, pas de salle d'attente, pas de panneaux, pas de destinations...
Les « carcasses » sont de magnifiques et flamboyants school bus décorés de couleurs vives où prédominent le rouge et le vert, ornés de louanges religieuses à Dios ou Jehovah. Le sac sur le toit, le pied sur la haute marche, la main agrippée à la rampe de la porte, je pénètre dans un autre monde, un monde défiant toutes les lois de la physique… Loi de densité ou d'occupation de l'espace Des banquettes de deux occupées par deux et demi ou trois paires de fesses, des ballots, des cabas, des sacs qui n'ont pas trouvé place dans les galeries intérieures. Le bébé dans le dos camouflé au fond d’un tissu coloré. Des enfants cantonnés dans l'allée, avec d'autres bidons, ballots, cabas. Je me place tant bien que mal à coté d’une fenêtre. Force centrifuge Des têtes somnolent, penchent sur l'épaule du voisin. Des mains tiennent la barre de la banquette de devant, luttant contre les forces d’attraction latérale dans les virages. Loi des gaz parfaits pV = nRT soit à température constante (ne prenons pas en compte l’augmentation de 3 dixièmes de degrés due à la promiscuité), si la pression causée par le nombre croissant de passager augmente, le volume alloué à chaque passager diminue proportionnellement.
Les 40 cm de l'allée centrale, réduits à zéro; sont franchis laborieusement à chaque arrêt. Parcours d'obstacle où il faut lever les jambes, compresser les pectoraux ou la poitrine, avancer de biais, puis de face, repousser quelqu'un, comprimer un autre, écraser un môme invisible, avant d'enfin respirer l'air libre et restituer à son corps son volume d'origine.
Gare routière de Huehuetenango, à peine plus sophistiquée que la précédente. Des chicken bus prêts à rugir, toutes couleurs dehors. Des assistants des chauffeurs à l'affut des passagers débarquent le sac et l'empoignent vers un autre bus en un clin d'œil. Un kiosque à boissons, chips, friandises, deux-trois stands de comida, pas le temps, le bus déjà s'éloigne. Le mastodonte ambulant se remplit et se vide de moitié avant de nouveau soumettre les passagers à la vie des sardines en boite. Les gens montent au milieu de nulle part et descendent au milieu de nulle part. Loi de Murphy : S’il y a peu de sacs dans les travées et si le voyageur est assis à l'avant, le bus sera à moitié vide. Quand le voyageur se retrouve encombré de quatre sacs volumineux et relégué au fond de la bétaillère, le bus est rempli largement en deçà de sa capacité maximale (ne mentionnons pas sa capacité sécuritaire). Loi de Moore Le nombre de passagers augmente exponentiellement avec le nombre de chaussettes dans le sac du voyageur. Le nombre de bus décroit logarithmiquement avec le nombre de passagers en attente le long de la route. (et quand logarithme et exponentiel sont en voyage, logarithme ne paye rien (népérien) ;-) ) Loi d’impunité totale La route Huehue -Antigua - Cuidad Guatemala, branche guatémaltèque de la Panaméricaine, est un des axes majeur du pays. Le trafic y est dense, perturbé par les travaux routiers sur de nombreux tronçons. Tractopelles déblayant les falaises, camions bennes chargeant les gravats, rouleaux compresseurs et machines à bétonner, travaillent dans des tonnes de poussière et d’humidité. Les chicken bus jouent un remake du rallye-raid de Monte-Carlo, respectant le moins possible les drapeaux rouges des agents de la circulation, remontant à contre-sens les files de véhicules immobilisés sur des kilomètres et des kilomètres, doublant une fourgonnette de la policia dans un virage sans visibilité.
Los Encuentros, bousculer, écraser, déplacer masses animées sur le passage. Respirer quelques pico-grammes d’air pur avant de recommencer la manœuvre vers un autre intérieur plus chargé encore. Loi de stratégique primaire Se placer devant pour minimiser le parcours d'obstacle, en essayant de défier la loi de Murphy.
Solola, encore un changement, le bus est déjà plein. Je coince tant bien que mal ma carcasse, ma sacoche, ma bouteille d'eau, mon sac à dos pourtant pas très volumineux au premier rang, contente de ma position et mon tour de passe-passe. Une femme monte, compresse un peu l’ensemble. La répartition des masses se modifie légèrement. Une autre avec un bébé dans le dos grimpe à son tour, mettant à défi les gaz déjà en place. Réorganisation de l'espace, les vides sont éliminés, le bébé a ses jambes coincées entre la poitrine de sa mère et mon sac à dos, sa tête dangereusement proche du siège du conducteur.
Dans la descente de Panajachel, les virages sont serrés, les masses mi-solides, mi-liquides sous cette chaleur fortement secouées, les vides se font et se défont. Arrêts au milieu de nulle part, descentes acrobatiques de passagers, par dessus le sac à dos, sans secouer le bébé et en évitant la caisse se promenant en roue libre entre la boite de vitesse et la porte accordéon toujours ouverte. Chat de Schrödinger : Etant donné que c’est la mesure qui perturbe le système, si j’essaye de regarder ou de penser à l’état des freins, ceux-ci risquent de lâcher. Je prie donc tous les dieux mayas, aztèques, toltèques, incas, le petit Jésus, Allah et la Vierge, Vishnu, Shiva et Isis, la Pachamama et Mother Earth pour que ces freins peut importe leur état me mènent à bon port, enfin au moins au bord du lac Atitlan… Principe d'incertitude d'Heisenberg : Personne ne sait si il va arriver en vie, mais à la vitesse à laquelle tout l’action se déroule; il peut être rassuré d’arriver à l'heure.
Panajachel, enfin. La délivrance !
Un bus, un taxi, un rickshaw, 4 chicken bus, un nouveau fuseau horaire, 10 heures de transport non stop depuis le petit matin… La physique est une belle matière, mais oh combien éprouvante…
Les « carcasses » sont de magnifiques et flamboyants school bus décorés de couleurs vives où prédominent le rouge et le vert, ornés de louanges religieuses à Dios ou Jehovah. Le sac sur le toit, le pied sur la haute marche, la main agrippée à la rampe de la porte, je pénètre dans un autre monde, un monde défiant toutes les lois de la physique… Loi de densité ou d'occupation de l'espace Des banquettes de deux occupées par deux et demi ou trois paires de fesses, des ballots, des cabas, des sacs qui n'ont pas trouvé place dans les galeries intérieures. Le bébé dans le dos camouflé au fond d’un tissu coloré. Des enfants cantonnés dans l'allée, avec d'autres bidons, ballots, cabas. Je me place tant bien que mal à coté d’une fenêtre. Force centrifuge Des têtes somnolent, penchent sur l'épaule du voisin. Des mains tiennent la barre de la banquette de devant, luttant contre les forces d’attraction latérale dans les virages. Loi des gaz parfaits pV = nRT soit à température constante (ne prenons pas en compte l’augmentation de 3 dixièmes de degrés due à la promiscuité), si la pression causée par le nombre croissant de passager augmente, le volume alloué à chaque passager diminue proportionnellement.
Les 40 cm de l'allée centrale, réduits à zéro; sont franchis laborieusement à chaque arrêt. Parcours d'obstacle où il faut lever les jambes, compresser les pectoraux ou la poitrine, avancer de biais, puis de face, repousser quelqu'un, comprimer un autre, écraser un môme invisible, avant d'enfin respirer l'air libre et restituer à son corps son volume d'origine.
Gare routière de Huehuetenango, à peine plus sophistiquée que la précédente. Des chicken bus prêts à rugir, toutes couleurs dehors. Des assistants des chauffeurs à l'affut des passagers débarquent le sac et l'empoignent vers un autre bus en un clin d'œil. Un kiosque à boissons, chips, friandises, deux-trois stands de comida, pas le temps, le bus déjà s'éloigne. Le mastodonte ambulant se remplit et se vide de moitié avant de nouveau soumettre les passagers à la vie des sardines en boite. Les gens montent au milieu de nulle part et descendent au milieu de nulle part. Loi de Murphy : S’il y a peu de sacs dans les travées et si le voyageur est assis à l'avant, le bus sera à moitié vide. Quand le voyageur se retrouve encombré de quatre sacs volumineux et relégué au fond de la bétaillère, le bus est rempli largement en deçà de sa capacité maximale (ne mentionnons pas sa capacité sécuritaire). Loi de Moore Le nombre de passagers augmente exponentiellement avec le nombre de chaussettes dans le sac du voyageur. Le nombre de bus décroit logarithmiquement avec le nombre de passagers en attente le long de la route. (et quand logarithme et exponentiel sont en voyage, logarithme ne paye rien (népérien) ;-) ) Loi d’impunité totale La route Huehue -Antigua - Cuidad Guatemala, branche guatémaltèque de la Panaméricaine, est un des axes majeur du pays. Le trafic y est dense, perturbé par les travaux routiers sur de nombreux tronçons. Tractopelles déblayant les falaises, camions bennes chargeant les gravats, rouleaux compresseurs et machines à bétonner, travaillent dans des tonnes de poussière et d’humidité. Les chicken bus jouent un remake du rallye-raid de Monte-Carlo, respectant le moins possible les drapeaux rouges des agents de la circulation, remontant à contre-sens les files de véhicules immobilisés sur des kilomètres et des kilomètres, doublant une fourgonnette de la policia dans un virage sans visibilité.
Los Encuentros, bousculer, écraser, déplacer masses animées sur le passage. Respirer quelques pico-grammes d’air pur avant de recommencer la manœuvre vers un autre intérieur plus chargé encore. Loi de stratégique primaire Se placer devant pour minimiser le parcours d'obstacle, en essayant de défier la loi de Murphy.
Solola, encore un changement, le bus est déjà plein. Je coince tant bien que mal ma carcasse, ma sacoche, ma bouteille d'eau, mon sac à dos pourtant pas très volumineux au premier rang, contente de ma position et mon tour de passe-passe. Une femme monte, compresse un peu l’ensemble. La répartition des masses se modifie légèrement. Une autre avec un bébé dans le dos grimpe à son tour, mettant à défi les gaz déjà en place. Réorganisation de l'espace, les vides sont éliminés, le bébé a ses jambes coincées entre la poitrine de sa mère et mon sac à dos, sa tête dangereusement proche du siège du conducteur.
Dans la descente de Panajachel, les virages sont serrés, les masses mi-solides, mi-liquides sous cette chaleur fortement secouées, les vides se font et se défont. Arrêts au milieu de nulle part, descentes acrobatiques de passagers, par dessus le sac à dos, sans secouer le bébé et en évitant la caisse se promenant en roue libre entre la boite de vitesse et la porte accordéon toujours ouverte. Chat de Schrödinger : Etant donné que c’est la mesure qui perturbe le système, si j’essaye de regarder ou de penser à l’état des freins, ceux-ci risquent de lâcher. Je prie donc tous les dieux mayas, aztèques, toltèques, incas, le petit Jésus, Allah et la Vierge, Vishnu, Shiva et Isis, la Pachamama et Mother Earth pour que ces freins peut importe leur état me mènent à bon port, enfin au moins au bord du lac Atitlan… Principe d'incertitude d'Heisenberg : Personne ne sait si il va arriver en vie, mais à la vitesse à laquelle tout l’action se déroule; il peut être rassuré d’arriver à l'heure.
Panajachel, enfin. La délivrance !
Un bus, un taxi, un rickshaw, 4 chicken bus, un nouveau fuseau horaire, 10 heures de transport non stop depuis le petit matin… La physique est une belle matière, mais oh combien éprouvante…
Indonésie: visa pour quatre mois? English translation pending
bonjour a tous j'espere que quelqu'un pourra m eclairer
car ça parrait impossible d'avoir des infos claires et precises sur ce sujet.
voila mon probleme!
j'aimerais partir en indonesie pour une durée de 4 mois. mon lieu d'arrivée est jakarta(indo) et mon retour est de kualalumpur(malaisi) 4 moi aprés donc! je conte demander un visa de 2 mois a l'ambassade indonesiene de france avant de partir.jusque la c facile!
1er question puis-je rentrer sur le sol indonesien avec un visa de 2 mois et un retour de malaisie 4 mois aprés, sans avoir de probleme avant l'embarquement a paris, aux douanes en indo ect....?(c est a dire sans preuve d'un vol de sortie d indonesie a la fin de mon visa .
2 em question passer mes 2 premiers mois une fois sorti du territoir indonesien, suis-je obligè de demander un autre visa de 2 mois a l'ambassade d indonesie, en malaisie. ou puis-je l' acheter a mon retour sur le territoir indonesien?
3em questions combien de temps suis-je obligé de rester en malaisie avant de pouvoir retourner en indo?
avez vous de meilleurs plans plus simple?!
Merci d avance je suis paumé!!!!!
voila mon probleme!
j'aimerais partir en indonesie pour une durée de 4 mois. mon lieu d'arrivée est jakarta(indo) et mon retour est de kualalumpur(malaisi) 4 moi aprés donc! je conte demander un visa de 2 mois a l'ambassade indonesiene de france avant de partir.jusque la c facile!
1er question puis-je rentrer sur le sol indonesien avec un visa de 2 mois et un retour de malaisie 4 mois aprés, sans avoir de probleme avant l'embarquement a paris, aux douanes en indo ect....?(c est a dire sans preuve d'un vol de sortie d indonesie a la fin de mon visa .
2 em question passer mes 2 premiers mois une fois sorti du territoir indonesien, suis-je obligè de demander un autre visa de 2 mois a l'ambassade d indonesie, en malaisie. ou puis-je l' acheter a mon retour sur le territoir indonesien?
3em questions combien de temps suis-je obligé de rester en malaisie avant de pouvoir retourner en indo?
avez vous de meilleurs plans plus simple?!
Merci d avance je suis paumé!!!!!
Séjour à Yellowstone en juin 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train d'organiser un voyage à Yellowstone/Grand Teton pour 4 à 5 personnes de ma famille et moi-même. Tous adultes, aimant la marche. Je pense fixer le départ pour la dernière semaine de juin, et une durée sur place (donc hors vol) de 5 à 7 jours.
Après pas mal de lecture ici (dont un reportage avec des photos à tomber), et de recherches sur le net, je commence à avoir quelques idées pour les randonnées.
Il me reste quand même pas mal de question, et j'en appelle à tous ceux qui ont fait le voyage pour m'éclairer :) Je ne trouve que des vols depuis Paris CdG avec 2 escales, et plus de 15 heures de vol, certains trajet (avec les correspondances) en 36 heures... Quel aéroport sur place est le mieux Salt Lake, Jackson Hole, Cody, Denvers ? Avez-vous trouvé des vols directs ou avec une seule escale ? Est-ce que vous avez des randonnées à ne louper sous aucun pretexte ? Est-il envisageable de prendre un motel unique (par exemple vers le sud ou l'ouest du parc) et de se rendre au départ des rando en voiture (location de 4x4) ? Ou bien est-il mieux de se rapprocher de chaque entrée (j'ai bien les distances et dimension des deux parcs, mais selon les routes cela peut représenter un temps très différent, et je voudrais éviter de m'en apercevoir sur place :) ). Sachant que pour des raisons de budget le groupe en général préfère éviter les logements dans le parc même. A cette époque de l'année, le jour s'étend sur quelle période ? (pour éviter de rentrer à la lampe torche et de faire des rencontres désagréables avec un ours) Pour louer une voiture sur place mon premier réflexe est un loueur international à l'aéroport, en réservant de France à l'avance. Des conseils à ce sujet ? Je ne fais pas d'erreur ? Et au final, je suis preneur de tous vos conseils.
Si la durée envisagée est vraiment mauvaise n'hésitez pas à me le signaler, cela me parait raisonnable, mais je n'ai jamais été là-bas alors...
Merci d'avance.
Ethariel
je suis en train d'organiser un voyage à Yellowstone/Grand Teton pour 4 à 5 personnes de ma famille et moi-même. Tous adultes, aimant la marche. Je pense fixer le départ pour la dernière semaine de juin, et une durée sur place (donc hors vol) de 5 à 7 jours.
Après pas mal de lecture ici (dont un reportage avec des photos à tomber), et de recherches sur le net, je commence à avoir quelques idées pour les randonnées.
Il me reste quand même pas mal de question, et j'en appelle à tous ceux qui ont fait le voyage pour m'éclairer :) Je ne trouve que des vols depuis Paris CdG avec 2 escales, et plus de 15 heures de vol, certains trajet (avec les correspondances) en 36 heures... Quel aéroport sur place est le mieux Salt Lake, Jackson Hole, Cody, Denvers ? Avez-vous trouvé des vols directs ou avec une seule escale ? Est-ce que vous avez des randonnées à ne louper sous aucun pretexte ? Est-il envisageable de prendre un motel unique (par exemple vers le sud ou l'ouest du parc) et de se rendre au départ des rando en voiture (location de 4x4) ? Ou bien est-il mieux de se rapprocher de chaque entrée (j'ai bien les distances et dimension des deux parcs, mais selon les routes cela peut représenter un temps très différent, et je voudrais éviter de m'en apercevoir sur place :) ). Sachant que pour des raisons de budget le groupe en général préfère éviter les logements dans le parc même. A cette époque de l'année, le jour s'étend sur quelle période ? (pour éviter de rentrer à la lampe torche et de faire des rencontres désagréables avec un ours) Pour louer une voiture sur place mon premier réflexe est un loueur international à l'aéroport, en réservant de France à l'avance. Des conseils à ce sujet ? Je ne fais pas d'erreur ? Et au final, je suis preneur de tous vos conseils.
Si la durée envisagée est vraiment mauvaise n'hésitez pas à me le signaler, cela me parait raisonnable, mais je n'ai jamais été là-bas alors...
Merci d'avance.
Ethariel
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Hôtel Viva Windham Dominicus Beach du 19 au 27 décembre 2008 English translation pending
bonjour nous partons du 19 au 27 decembre 2008 en republique dominicaine plus precisement a bayahibe a l'hotel viva windham dominicus beach.nous serons loges en bungalow.j'aimerai discuter avec des familles qui y sont deja allees ou qui vont y aller car c'est la premiere fois que nous partons si loin avec notre fille de 8 ans et je vous avoue que j'apprehende un peu.
le top ce serait de tomber sur des familles qui vont y aller a la meme periode et en plus dans le meme hotel!
tout conseil, astuce sera le bienvenu.merci d'avance.
une maman un peu inquiete.
Croisière sur le Costa Concordia du 8 au 19 avril 2009 English translation pending
😉Bonjour
Nous partons sur le Concordia ( suite au désistement de L'Europa d'octobre 2008) du 8 au 19 avril 2009.😎
Nous partons avec 2 enfants: une fille de 11 et un garçon de 14 ans.J'aimerais savoir si d'autres personnes partent aussi à cette même époque.Le circuit s'appelle " Les trésors de l'histoire", au départ de Nice. Gréce, Turquie, Rhodes, Alexandrie, Chypre et Rome.Le tout sur 12 jours.Tout se rapportant à cette croisiére me fera plaisir.Amicalement😏 et à bientôt peut-être sur les flots bleus ( du moins je l'espère)😎
Quoi visiter autour de Paris en novembre? English translation pending
Bonjour, je serai à Paris du 5 au 19 novembre 2008. J'aimerais bien visiter la ville et en sortir un peu. J'aimerais voir des châteaux sans que cela me coûte les yeux de la tête et des vignobles, et rencontrer des gens sympatiques. J'aime la nature, les parcs et mon conjoint, l'histoire, les lieux historiques. J'aime les arts et les rencontres et je n'ai pas grand temps.
Est-ce qu'il y a des gens qui seraient intéressés à recevoir un couple de Québécois entre le 15 et 19 novembre ou autour de???
Je suis psycho éducatrice et hypnothérapeute et mon conjoint, policier. Nous avons deux enfants qui demeureront à la maison avec leur grand-maman, il nous ferait plaisir de vous recevoir au Québec à notre tour.
Chantal
Que penser de ce fait divers au Cameroun? English translation pending
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun
Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes.
APA / Dimanche 28 septembre
Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature.
Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002.
Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient.
Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest.
Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris.
La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Voyage dans l'ouest des États-Unis du 20 juillet au 10 août 2008 - mon reportage photo English translation pending
Je suis allé au USA en 1995, juste avant que je ne me marie et que j'aie un enfant. J'avais adoré la côte Ouest et je voulais absolument la faire découvrir à mon épouse et à mon fils de 10 ans. Cette année aura enfin été la bonne et nous sommes partis du 20 juillet au 10 août pour 3 semaines de rêve et 5'000 Km de pur bonheur sur les magnifiques routes américaines.
Notre voyage a débuté par San Diego où nous avons atterri après une escale à L.A. Ci-dessous, une vue de la baie de San Diego

Notre voiture de location, une Jeep Grand Cherokee

Ce sous-marin russe « B-39 Foxtrot » fait partie du « Maritime Museum »

Un camion de pompiers avec, en arrière-plan, le « Star of India »

La seconde nuit, nous l’avons passée au très luxueux hôtel Del Coronado qui a servi de lieu de tournage pour le film « Certains l’aiment chaud » (Some Like it Hot) avec Marilyn Monroe

Notre voyage a débuté par San Diego où nous avons atterri après une escale à L.A. Ci-dessous, une vue de la baie de San Diego

Notre voiture de location, une Jeep Grand Cherokee

Ce sous-marin russe « B-39 Foxtrot » fait partie du « Maritime Museum »

Un camion de pompiers avec, en arrière-plan, le « Star of India »

La seconde nuit, nous l’avons passée au très luxueux hôtel Del Coronado qui a servi de lieu de tournage pour le film « Certains l’aiment chaud » (Some Like it Hot) avec Marilyn Monroe

Bons plans pour passer une seule journée à Manhattan (New York)? English translation pending
Bonjour,
Je lance ce topic car mon compagnon et moi-même devons passer une journée et une seule à New York le 23 octobre prochain. Nous serons en ville de 7 h du matin à peu près à 18h30. Nous sommes motivés, curieux, et pas effrayés par la marche à pieds, et nous voulons profiter au maximum de cette seule et unique journée dans cette ville que nous ne connaissons pas, et ou nous n'aurons pas l'occasion de revenir tout de suite (on vient de France).
Je voudrais solliciter l'aide des"forumeurs" qui connaissent cette ville pour me conseiller sur différents points : nous voudrions "goûter" la ville : en une journée, nous n'aurons le temps que d'une première impression. Quels sont les coins à voir absolument? Est-ce que ça vaut le coup de monter dans la statue de la liberté, ou bien est-ce comme la tour eiffel ( bien de la voir si on ne la connait pas, moins sympa de faire la queue des heures pour monter, surtout si on est en temps limité... ) ? J'ai entendu parler d'un ferry qui fait faire le tour de la statue de la liberté gratuitement, mais sans s'arrêter sur l'île, donc plus rapidement, ce qui nous conviendrait bien. Est-ce que quelqu'un a expérimenté ? Est-ce que vous me conseillez de quand-même prendre le temps de monter dans la statue de la liberté? Et à part la statue de la liberté? L'Empire State Building? Chinatown ou plutôt Little Italy si je dois choisir ? Broadway? Ground zero? Central Park (sans doute pas le temps en une journée? ) Wall street (en ce moment, c'est peut-être pas l'endroit où être... :-) ) ? D'autres idées auxquelles je n'aurais pas pensé? Que choisir si je dois choisir? nous voudrions absolument faire un musée : soit le Moma, soit la fondation Guggenheim (sachant que nous avons tous les deux adoré la fondation Guggenheim de Venise et que nous avons très envie d'aller à Bilbao, je serais plus tentée par le Guggenheim... Mais je crains de manquer des oeuvres majeures au Moma. C'est dur de choisir :-) ! Je voudrais l'avis des "forumeurs" amateurs d'art moderne et contemporain : si je ne dois en choisir qu'un seul des 2, lequel me conseilleriez-vous en priorité? Est-ce que quelqu'un connait le prix des billets d'entrée, d'ailleurs? et enfin, je voudrais des conseils sur le repas de midi (!) : si quelqu'un connait un japonais ou un bon restau de hamburgers (et oui, on aime les hamburgers! :-), ou bien a une autre idée pour une petit restau sympa ou on ne met pas des heures à servir, je suis preneuse...
Je vous remercie tous pour vos réponses et vos idées éventuelles. C'est toujours très enrichissant de profiter des conseils et bons plans des voyageurs et baroudeurs de voyage-forum !
Gloubignette
Je lance ce topic car mon compagnon et moi-même devons passer une journée et une seule à New York le 23 octobre prochain. Nous serons en ville de 7 h du matin à peu près à 18h30. Nous sommes motivés, curieux, et pas effrayés par la marche à pieds, et nous voulons profiter au maximum de cette seule et unique journée dans cette ville que nous ne connaissons pas, et ou nous n'aurons pas l'occasion de revenir tout de suite (on vient de France).
Je voudrais solliciter l'aide des"forumeurs" qui connaissent cette ville pour me conseiller sur différents points : nous voudrions "goûter" la ville : en une journée, nous n'aurons le temps que d'une première impression. Quels sont les coins à voir absolument? Est-ce que ça vaut le coup de monter dans la statue de la liberté, ou bien est-ce comme la tour eiffel ( bien de la voir si on ne la connait pas, moins sympa de faire la queue des heures pour monter, surtout si on est en temps limité... ) ? J'ai entendu parler d'un ferry qui fait faire le tour de la statue de la liberté gratuitement, mais sans s'arrêter sur l'île, donc plus rapidement, ce qui nous conviendrait bien. Est-ce que quelqu'un a expérimenté ? Est-ce que vous me conseillez de quand-même prendre le temps de monter dans la statue de la liberté? Et à part la statue de la liberté? L'Empire State Building? Chinatown ou plutôt Little Italy si je dois choisir ? Broadway? Ground zero? Central Park (sans doute pas le temps en une journée? ) Wall street (en ce moment, c'est peut-être pas l'endroit où être... :-) ) ? D'autres idées auxquelles je n'aurais pas pensé? Que choisir si je dois choisir? nous voudrions absolument faire un musée : soit le Moma, soit la fondation Guggenheim (sachant que nous avons tous les deux adoré la fondation Guggenheim de Venise et que nous avons très envie d'aller à Bilbao, je serais plus tentée par le Guggenheim... Mais je crains de manquer des oeuvres majeures au Moma. C'est dur de choisir :-) ! Je voudrais l'avis des "forumeurs" amateurs d'art moderne et contemporain : si je ne dois en choisir qu'un seul des 2, lequel me conseilleriez-vous en priorité? Est-ce que quelqu'un connait le prix des billets d'entrée, d'ailleurs? et enfin, je voudrais des conseils sur le repas de midi (!) : si quelqu'un connait un japonais ou un bon restau de hamburgers (et oui, on aime les hamburgers! :-), ou bien a une autre idée pour une petit restau sympa ou on ne met pas des heures à servir, je suis preneuse...
Je vous remercie tous pour vos réponses et vos idées éventuelles. C'est toujours très enrichissant de profiter des conseils et bons plans des voyageurs et baroudeurs de voyage-forum !
Gloubignette
Guest houses sympathiques à Koh Phi Phi et Koh Lanta? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
Plus qu'une semaine avant le grand départ et j'essaie d'affiner mon séjour. La 2ème semaine direction sud avec visite des îles ko phi phi et ko lanta. J'aurais 2 questions. quelles guest house me conseillez vous? qui aurait les horaires des ferry entre Phuket et ces îles ou à la rigueur vers Krabi?
C'est que je prends l'avion le soir à 21h30 depuis Phuket jusqu'à Bangkok, et donc je voulais profiter à fond de la journée.
Merci pour vos conseils avisés!
Plus qu'une semaine avant le grand départ et j'essaie d'affiner mon séjour. La 2ème semaine direction sud avec visite des îles ko phi phi et ko lanta. J'aurais 2 questions. quelles guest house me conseillez vous? qui aurait les horaires des ferry entre Phuket et ces îles ou à la rigueur vers Krabi?
C'est que je prends l'avion le soir à 21h30 depuis Phuket jusqu'à Bangkok, et donc je voulais profiter à fond de la journée.
Merci pour vos conseils avisés!
Insécurité à Madagascar English translation pending
Bonjour.
Pour tous ceux qui partent à Mada, sans faire une crise de parano, je viens d'apprendre en direct de Tana que des touristes ont été attaqués à Tulear et à Tana . Alors, soyez attentifs .
Je tiens à rappeler qu'il y a eu tout de même 12 meurtres en une nuit sur Tana, info de Madagascar Tribune de vendredi .
Restez prudents, on ne veut perdre personne, on veut vous revoir sur ce forum !
Jeu: trouver la photo! English translation pending
je reponds à la demande de Ben, je remets une photo en jeu, facile, et commence une nouvelle discussion au titre clair ...
Dans quelle ville a été prise cette photo ?
Contravention à Chiang Mai English translation pending
Moi et un ami nous conduisions en sens inverse et on s'est fait prendre. La police nous à donné un ticket de 400 bahts et on l'a suivi au post de police pour payer le 400 immédiatement. Mais je ne comprend pas puisque le policier et le gars qui m'a fait payer nous ont dit de revenir dans 7 jours pour une raison inconnu. Mais il parlais très mal anglais, donc on lui à bien demandé: We have to come back in 7 days? Et ils ont répondu oui avec un air incertain.
Après avoir payé, le policier nous a redonné nos permis de conduire et ils n'ont jamais pris aucune autre pièce d'identité (passeport, visa etc..)
Vous pensez que je devrais y retourner dans 7 jours?
Après avoir payé, le policier nous a redonné nos permis de conduire et ils n'ont jamais pris aucune autre pièce d'identité (passeport, visa etc..)
Vous pensez que je devrais y retourner dans 7 jours?
Passer dix jours en Norvège en hiver? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai aller passer 10 jours en Norvège début décembre et aurai quelques questions sur la faisabilité de ce voyage.
L'idée serait de partir de Bergen (arrivée en avion), de louer une voiture puis de faire la côte jusqu'à Tromso, pour y laisser la voiture et repartir en avion. (10 jours oblige, pas le temps de faire un A/R de France), en prenant la route de la côte (Fjords, Lofoten, Cercle polaire...)
Dans un soucis d'économie mais aussi de liberté, nous aimerions aménager rapidement la voiture pour en faire un hôtel roulant (2 matelas gonflable, bons duvets + couette). Cela nous permettrai de nous arrêter ou bon nous semble quand nous semble et d'aller à notre rythme.
Il est certain que la saison n'est pas très bonne pour la lumière, mais en revanche, cela sera idéal pour admirer les aurores boréales.
J'ai cependant 2 questions importantes:
1) Les routes sont-elles praticables, du moins les plus importantes ? Il serai bête de se retrouver bloqué sur la route de Tromso ou de ne pas pouvoir s'aventurer un tant soit peu le long des fjords.
2) Les températures sont-elles trop basse pour dormir dans une voiture ? A priori un bon duvet est sensé faire l'affaire, mais ça serai bête de crever de froid quand même...
Merci d'avance ! :)
J'aimerai aller passer 10 jours en Norvège début décembre et aurai quelques questions sur la faisabilité de ce voyage.
L'idée serait de partir de Bergen (arrivée en avion), de louer une voiture puis de faire la côte jusqu'à Tromso, pour y laisser la voiture et repartir en avion. (10 jours oblige, pas le temps de faire un A/R de France), en prenant la route de la côte (Fjords, Lofoten, Cercle polaire...)
Dans un soucis d'économie mais aussi de liberté, nous aimerions aménager rapidement la voiture pour en faire un hôtel roulant (2 matelas gonflable, bons duvets + couette). Cela nous permettrai de nous arrêter ou bon nous semble quand nous semble et d'aller à notre rythme.
Il est certain que la saison n'est pas très bonne pour la lumière, mais en revanche, cela sera idéal pour admirer les aurores boréales.
J'ai cependant 2 questions importantes:
1) Les routes sont-elles praticables, du moins les plus importantes ? Il serai bête de se retrouver bloqué sur la route de Tromso ou de ne pas pouvoir s'aventurer un tant soit peu le long des fjords.
2) Les températures sont-elles trop basse pour dormir dans une voiture ? A priori un bon duvet est sensé faire l'affaire, mais ça serai bête de crever de froid quand même...
Merci d'avance ! :)
Que pensez-vous du virage hyper conservateur aux États-Unis? English translation pending
J'aimerais savoir ce que des voyageurs ou des personnes vivant aux USA pensent de ces élections ? Le dénouement semble en faveur des républicains, Sarah Palin rappelle étrangement Bush jr, en tout cas elle semble avoir les mêmes conseillers.
Ceci n'est pas un sujet provocateur mais seulement une interpellation par rapport à l'évolution des choses aux USA. Faut-il en avoir peur ?
Intermède mexicain: douze jours de la plage à la capitale, en passant par la jungle English translation pending
J’adore lire les carnets de voyage sur les destinations que nous préparons ou celles qui me font rêver. J’y puise souvent de précieux conseils. A mon tour, j’espère que ce carnet permettra d’aider celles et ceux qui préparent leur futur voyage au Mexique et fera rêver les autres.
Nous avons parcouru une petite partie du Mexique pendant 12 jours. C’est peu pour visiter ce grand pays et il nous a fallu faire des choix. L’itinéraire que nous avions concocté grâce aux conseils de divers forums et guides de voyage est le suivant : Playa Del Carmen, Piste, Chichen Itza, Merida, Palenque, San Cristobal de La Casa, Mexico. Petite particularité du voyage : il s'est effectué entre deux séjours aux Etats Unis. Les vols aller et retour se sont donc fait depuis et vers les Etats Unis.
1er jour - 20 juillet 2008 : Vamos a Playa Del Carmen
Le vol pour Cancun de la Mexicana est prévu à 10h. Nous quittons l’auberge de jeunesse de Los Angeles à 6h, nous prenons le métro ligne rouge puis le Fly Away bus et nous arrivons à 7h20 à l’aéroport. En deux temps trois mouvements nous effectuons les formalités d’enregistrement, et nous avons donc plus de 2 heures à tuer avant d’embarquer dans l’avion. Peu avant l’embarquement, nous sommes appelées par une hôtesse : son débit en espagnol est très rapide et je crois comprendre que nous sommes surclassées. Nous n’y croyions pas vraiment, car il n’y aurait aucune raison mais sur notre nouvelle carte d’embarquement, nous avons les sièges 1D et 1F ! Et en effet, nous ne savons pas pourquoi, mais nous voyagons en classe affaire. Nous sommes devenues des executive women ! C’est tout simplement génial : le siège est un fauteuil, les hôtesses sont aux petits oignons, le repas est délicieux et nous avons un lecteur vidéo personnel. On s’habitue vite au luxe. Le retour à la réalité se fait au passage de la douane que nous mettons plus d’une heure à franchir. Une autre heure à attendre le bus pour Playa Del Carmen, c’est vers 20h, sous la pluie, dans le noir, que nous cherchons la Casa Tucan, calle 4. La cabana que nous avons réservé par mail est très chouette avec son toit en paille, petite terasse privée. Pour atteindre la cabana, il faut traverser le jardin de la Casa Tucan, dont la végétation est tropicale et luxuriante. Le matin, les oiseaux mexicains nous assureront un réveil très matinal !

Notre cabana (photographiée, sous le soleil, le jour de notre départ)
Nous déposons nos sacs et décidons d’aller à l’oasis, restau vivement recommandé par le lonely planet. Nous prenons un Ceviche de poisson et un plantillo Mexicano (sans guacamole, il n’y en a plus). Les plats sont pas mal, sans plus, nous sortons donc plutôt déçues.
Retour à la cabana, sous la pluie, les converses font floc floc ! Nous espérons que le temps sera meilleur demain, mais nous avons demandé à la réception et il semble que ce ne sera pas le cas !
Quelques chiffres : Billet avion Los Angeles à cancun : 117, 82 euros / personne Bus Cancun à Playa Del Carmen : 80 $ / personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
2ème jour - 21 juillet : Playa Del Carmen La cacophonie des oiseaux nous réveille dès potron-minet, ce sont des sons très inhabituels. Ca change des merles et des pigeons parisiens. Nous avalons un moca froid acheté la veille et partons prendre un petit déjeuner plus consistant à la Salta, sur la 5ème avenue. Pour cela, il nous faut affronter la pluie, le déluge tropical ! Nous arrivons trempées, engloutissons espresso, capuccino, muffin à la canelle, croissant au nutella. Les panses explosent, le budget aussi ! Après ce remontant, direction la plage pour mettre les pieds dans les Caraïbes, pour la première fois. La mer est super belle, transparente, chaude, j’en redemande ! La pluie en moins, le soleil en plus, ce serait parfait !
Les pieds dans les caraïbes pour la première fois
Nous cherchons ensuite l’office du tourisme, que nous ne trouvons pas, allons faire quelques courses pour le repas du midi, du soir et pour le petit déjeuner du lendemain (la chambre est équipée d’un frigo, autant en profiter) et rentrons à l’hôtel déposer les courses. Nous déjeunons dans la chambre, en regardant par la fenêtre notre terrasse sous des trombes d’eau.
Nous renonçons à aller à Akumal faire du snorkelling, le temps est trop pourri. J’ai vraiment les boules, puisque le passage par les Caraïbes avait pour but d’aller voir poissons et tortues. A la place, nous allons à . Aller en bus 2ème classe, retour en collectivo. A Tulum, il fait relativement beau, c'est-à-dire qu’il ne pleut pas. Le site Maya est vraiment bien situé, près de la mer, ce qui rend la visite très sympa car le site proprement dit est petit et on en fait vite le tour. A 17 heures, les gardiens nous rabbatent dehors.
Tulum
Retour à Playa Del Carmen, à la gare nous achetons nos billets de bus 2ème classe avec la compagnie Mayab pour Chichen Itza, départ prévu 11h10. Nous espérons pouvoir visiter le site puis prendre un bus pour Merida et y passer la nuit. Nous allons ensuite nous balader le long de la plage les pieds dans l’eau.

Balade sur la plage
Retour à la Casa Toucan, on dîne dans la cabana, il pleut dehors, c’est le déluge. Nous rassemblons nos affaires, demain nous partons vers de nouvelles aventures.
Quelques chiffres : Petit Déjeuner à la Salta : 110 $ pour 2 Bus Playa à Tulum : 22 $ par personne Site Tulum = 48 $ par personne Collectivo tulum à Playa : 30 $ par personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
3ème jour - 22 juillet : Playa à Piste
L’aventure c’est l’aventure ! Le voyage est rempli de surprise et de contre-temps. Après 2 jours de pluie, nous partons sous un soleil éclatant et une chaleur écrasante (non, non, nous n’avons pas les boules). Sur la 5ème avenue, nous échangeons 150 euros en pesos et nous nous dirigeons vers la gare où nous attend notre bus pour Chichen Itza. Surprise : départ à 11h10, pile, c’est parfait. C’est ensuite que les choses se gâtent. Après une heure de route, peu avant le village de Tulum, la police arrête le bus, l’inspecte pendant 3 plombes, et nous escorte finalement jusqu’à la gare routière de Tulum. Après plusieurs minutes de tractation entre le chauffeur et les policiers, un policier nous demande de descendre du bus. Nous comprenons que celui-ci ne repartira pas. Nous nous retrouvons donc à la gare de Tulum, qui est bondée. Après une demi heure d’attente, nous savons enfin ce que la suite nous réserve : nous poursuivrons le voyage avec le bus ADO première classe qui part de Tulum à 14h30 (coup du sort, nous nous retrouvons sur notre planing initial si nous avions fait Akumal la veille et le site de Tulum ce matin). Nous attendons patiemment à la gare, profitons du spectacle : notre bus 2ème classe se fait embarquer par un camion remorqueur.
Notre bus arrêté par les flics et embarqué par un camion remorqueur
Le bus ADO arrive, nous embarque et nous largue à 17 heures, sous la pluie, à l’entrée du site de Chichen Itza … qui ferme à 17 heures … l’aventure continue ! Pour aller à piste, nous prenons à l’arrachée un bus Oriente, ça pue le chien mouillé là dedans, mais on ne va pas faire les difficile. Sous la pluie, nous allons voir s’il reste une chambre disponible à la posada Oldade, chaudement recommandée par le routard. La propriétaire nous laisse le choix entre la chambre située à l’entrée de la Posada près de la route ou la cabana dans le jardin, pour le même prix. Nous choisissons la chambre, plus spacieuse, moins roots, très défraichie quand même. Quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain midi, la visite de Piste by night (tant pis pour Chichen by night, nous avons eu notre quotat d’émotion pour aujourd’hui), le pique-nique 5 étoile dans la chambre, une bonne douche, un peu de lecture, nous mettons le réveil pour être sur le site demain matin dès l’ouverture.
Quelques chiffres : Bus 2ème classe Mayab de Playa à Chichen Itza : 110 $ par personne Bus Oriente de Chichen à Piste : 5 $ par personne Chambre à la posoda Oldade à Piste : 250 $
4ème jour - 23 juillet : Chichen Itza et Merida
Réveil à 7 heures pour être de bonne heure sur le site de Chichen Itza et éviter les flots de touristes. On range nos affaires, on s’arrête prendre un café à Oxo, on fait le bout de chemin à pieds avec au minimum sur le dos 10 kg chacune et nous pénétrons à Chichen Itza peu avant 9 heures. Avant d’attaquer la visite, nous nous débarrassons de nos sacs à dos à la consigne.
Le castillo s’offre à nous, spectaculaire. Comme il est impossible d’y monter, nous pouvons l’admirer « nu ».
Le Castillo, la pyramide rendant si célèbre Chichen Itza
Détail du Castillo
Nous continuons la visite, en enchaînant les édifices, certains sont très bien conservés ou restaurés, d’autres moins. Le jeu de pelote est imposant, le mur des morts sublime, j’aime aussi le palais aux mille colonnes.
Une tête de mort, une parmi les centaines sur le mur des morts
Un des Chac Mol croisé dans Chichen Itza
Le palais aux mille colonnes
Au fur et à mesure, la foule arrive et lorsque nous arrivons au point de départ, nous constatons avec horreur que le castillo est envahi de groupe de touristes. Le réveil à 7 heures est indispensable.
C’est la période de la mue
Après 2h30 de ballade à travers ce sublime site, nous prenons le bus 2ème classe Oriente qui part à 11h45 et qui, pour 55$, nous amène à Merida que nous atteignons 2 h30 plus tard. Malheureusement, il nous dépose au terminal 2ème classe et nous devons donc, sous un soleil de plomb, parcourir plusieurs centaines de mètres chargées de nos sac à dos pour rejoindre le terminal de bis 1er classe où nous prenons un bus de nuit ce soir. Le trajet à pieds semble durer une éternité. Nous arrivons en nage ! Nous nous débarrassons de nos sacs à la consigne (6$/heure et par bagage) et allons explorer la ville. Ce sera assez rapide, car le centre historique est concentré autour du zocalo. Il y a de très beaux bâtiments, les rues sont pittoresques, dépaysement assuré : la salle d’attente de la consultation médicale presque sur le trottoir, la salle de gym avec ses appareils préhistoriques et sa pub des années 50.
Une rue typique de Merida
Salle d’attente d'une consultation médicale
Le marché aussi vaut son pesant d’or : c’est la caverne d’Ali Baba au milieu des étals de fruits, de légumes, épices, viandes, etc.
Après une pause apéritive dans un bar très sympa, nous allons prendre un en cas dans un fast food mexicain. L’organisation est assez bizarre puisque la commande est prise lorsque nous sommes installées et nos plats nous sont servis à table. C’est à mi chemin entre un fast food et un restau. La patata est dégueu, la chair est reconstituée, le guacamole est très moyen. Bref, mauvaise pioche.
Retour à la gare des bus, récupération des sacs à dos, toilette de chat à la lingette dans les toilettes de la gare et c’est parti pour un voyage by night de 8 heures, jusqu’à Palenque.
On nous avait prévenu : il fait très froid dans les bus de nuit. C’est donc avec 2 pulls chacune, un Tshirt manche longue, chaussettes épaisses, et une couverture American Airlines à partager que nous nous allons passer la nuit.
Quelques chiffres : Entrée Chichen Itza : 98 $ / personne Bus 2ème classe Oriente Chichen Itza à Merida : 55 $ par personne Bus de nuit ADO 1ère classe Merida à Palenque : 360 $ par personne + 18 $ de frais de réservation (réservation faite par internet quelques semaines avant)
5ème jour - 24 juillet : Palenque
Mama mia, quelle nuit ! On ne nous y reprendra pas ! On a eu froid malgré nos 2 pulls (dont un polaire paraît-il, merci monsieur Go spoort !), on a peu dormi, pas très bien installées. En revanche, aucune mauvaise surprise, pas de contrôle imprévu, de racket, vol de sac, perte de bagages. C’est le point positif.
Dès la sortie du bus, la chaleur nous surprend, nous enlevons les 2 pulls. Il n’est que 6 heures et il fait déjà chaud, lourd, humide. Nous achetons un café à une guitoune située sur le trottoir à côté de la gare pour 5 $ (même pas malade), et hop nous voilà déjà dans un taxi pour le lieu dit El panchan où nous espérons trouver une chambre ou mieux une cabana au milieu de la jungle. Je veux voir des singes hurleurs ! Aucune réception n’ouvre avant 7 heures. A 7h30, tout est encore fermé. Nous finissons par trouver un hébergement chez Ed et Marguerita, une cabana pour 220$ qui doit se libérer dans la matinée. Nous nous changeons, laissons nos sacs à la réception et partons à la conquête de Las Ruinas, d’abord en collectivo puis à pieds.
D’emblée, nous sommes conquises, sous le charme, le lieu est sublime, les vieux édifices en pierre au milieu de la jungle, les fleurs, les bruits, les cris des singes, la paysage, tout est beau.
Bienvenue à Palenque Las Ruinas
Palenque encore
Palenque toujours
Palenque … une dernière
Au détour d’un chemin, on lève la tête et on aperçoit deux singes au sommet d’un arbre. L’un reste immobile, l’autre a bougé, sauté sur une autre branche puis est parti. Les photos ne rendront rien de ces scènes, malheureusement.
Nous déambulons à travers le site de Palenque, grimpons sur toutes les pyramides possibles, prenons de nombreuses photos.
Trois heures plus tard, la visite achevée, nous prenons un collectivo pour Palenque ville afin de faire quelques courses et de réserver l’excursion des cascades avec continuation jusqu’à San Cristobal, pour le lendemain. Comme le disent les guides de voyage, la ville de Palenque est moche, sans intérêt.
Palenque ville
Retour à El Panchan, nous récupérons nos sacs, prenons possession de la cabana et vers 13h30 faisons une pause déjeuner en routarde sous le ventilo de la cabana.
Notre cabana, chez Ed et Marguerita
Après une sieste récupératrice, nous allons nous balader autour des différents « hôtels », à travers la jungle et une végétation tropicale. Nous avions envisagé de faire une rando avec un guide dans la jungle, on est crevé, on laisse tomber cette idée.
Des bambous, il y en a partout, immenses
Ce soir, on va au restau. A Don Mucho, nous prenons une pizza et un plat « combinado » accompagnés de bière et nous récurons les assiettes. Ca fait du bien d’être bien installées et le décor est joli. Nous prenons notre temps, la soirée est belle, vive les vacances !
Quelques chiffres : Taxi pour El Panchan = 50 $ Entrée Palenque Ruinas : 68 $ / personne Prix d'un trajet en collectivo El Panchan à Palenque ville : 10 $ par personne Cabana à Ed et Marguerita : 220 $
6ème jour - 25 juillet : Misol Ha, Agua Clara, Agua Azul, San Cristobal
Journée balnéaire avec la visite des 3 cascades. Nous nous offrons le luxe d’un tour organisé (bien que le routard le déconseille, en précisant que la durée passée sur chaque site est trop courte) : le mini bus doit venir nous chercher à El Panchan et nous conduire à Misol Ha, Agua Clara et Agua Azul avec un arrêt respectif de de 30 minutes, 30 minutes et 3 heures. Royalement, le mini bus doit ensuite nous déposer à San Cristobal. Arrivée prévue à 17 heures.
Vers 9h20, le van arrive et nous prenons place parmi 12 autres touristes qui ne poursuivront pas la route avec nous jusqu’à San Cristobal.
Notre carrosse appartient à la compagnie Chambalu
Quelques dizaines de minutes plus tard, nous atteignons notre première destination. Le chauffeur nous précise que l’arrêt sera de trois quarts d’heure. Nous admirons la cascade et faisons le parcours pour passer derrière. La cascade est sublime mais si on ne se baigne pas, ce qui sera notre cas, une vingtaine de minutes suffisent pour en faire le tour.
La cascade de Misol Ha
A Agua Clara, dès la sortie du van, nous sommes « harcelées » par des gamins indiens vendant fruits, des galettes, des babioles. Ils nous collent aux basques, c’est gonflant. Agua Clara n’a de Clara que le nom : l’eau est marronnasse, bref déception.
Traversée par barque de la rivière
En voiture Simone, il est temps d’aller à Agua Azul. Des travaux sur la route nous bloquent plus d’une demie heur. Nous nous passerons qu’1h30 à Agua Azul au lieu des 3 heures prévue.
Pepsi est partout ... surtout au Mexique
Nouvelle déception, même si les cascades sont assez belles, l’eau n’est pas Azul mais Cafe con leche. Le parcours est infesté de restau, vendeurs de babioles, nous n’accrochons pas. Nous sommes contente de n’y rester que la moitié du temps prévu.
Vous avez dit Azul ?
Au moment de partir, on nous fait changer de van. Pas de quoi en faire un plat, nos bagages suivent, tout va bien. Et puis, un quart d’heure après être parti, le nouveau van s’arrête sur le bord de la route. Tout le monde comprend qu’il faut descendre, on récupère nos sacs. On attend, mais on ne sait pas trop quoi. Moins d’une demie heure plus tard, un bus ADO s’arrête, le chauffeur du van nous remet un billet de bus et nous fourgue dans ce bus qui va à San Cristobal. Nous voilà roulées dans la farine, la continuation (en Espagnol) jusqu’à San Cristobal en van « privé » n’est qu’une arnaque. On finit le voyage à l’arrière du bus, près des toilettes, et la clim qui fait du goutte à goutte sur ma tête !
Plusieurs heures sur une route super sinueuse, semée de topes dont chaque passage nous écrase au plafond : les paysages sont sublimes mais les villages que l’on traverse nous ouvrent les yeux sur la misère des indiens du Chiapas.
Vers 18h30, nous atteignons San Cristobal de Las casas. Coup de cœur dès le trajet de la gare du bus à notre auberge de jeunesse dans laquelle nous passerons 3 nuits. La ville est belle, et à l’AJ, l’accueil est charmant, la chambre double est grande, belle, propre. Cuisine et hamacs à disposition. Nous savons que nous allons nous plaire ici.
Notre maison pour 3 nuits : Los Camellos
Quelques chiffres : Excursion aux cascade + transfert jusqu’à San Cristobal : 300 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
7ème jour - 26 juillet : San cristobal
Plus de 30°C à Palenque, un taux d’humidité incroyable. A San Cristobal nous avons dormi sous 3 couvertures ! A 2200 m d’altitude, la température diminue rapidement dès que le soleil disparaît. L’avantage, c’est qu’il n’y a plus de moustiques !
Après le petit déjeuner composé de café, d’un croissant (un cuerno) et d’un pain au chocolat (une chocolatine, comme dans certaines régions françaises), nous réunissons nos affaires sales. L’heure de la lessive a sonné. Pour 10$ par kg, nous apportons plus de 5 kg de fringues crapoteuses à la lavenderia. Le linge sera lavé, séché, plié et disponible le jour même à partir de 14 heures. Bon, le service est efficace … trop même. Quelques couleurs des Tshirts ont disparu, mon pull a rétréci … il ne faut pas confier ses fringues chanel, ça tombe bien, nous n’en avons pas.
Nous consacrons la journée à l’exploration de la ville : le grand marché tout d’abord avec ses étals d‘épices, piments, fruits, légumes, etc.
On a acheté nos bananes ici
et nos piments là (il y a même du pepsi quelque part !)
Direction ensuite le couvent Santo Dominguo, puis une promenade dans les rues et ruelles de cette si belle ville.
Une façade très colorée
Une autre
Photo d’une rue typique
Nous achetons des bracelets à une indienne et sa fille, qui nous permettent de les prendre en photo.
Après le déjeuner pris à l’auberge de jeunesse, nous passons de l’église Guadalupe à celle située au sommet d’une colline, que l’on atteint en montant une quantité incroyable de marches.
La vue sur la ville depuis l’église
Nous décidons ensuite d’aller à pieds jusqu’au cimetière. Le trajet à pieds se fait en une demie heure environ. Le cimetière est très coloré, très kitch, c’est très surprenant, complètement différent de nos cimetières gris et ternes.
Non, nous ne sommes pas à Disney Paris
C’est bien un tombeau
Et encore un autre, coloré, fleuri
Repas du soir pris à l’AJ, un groupe de six français bruyants ont pris d’assaut la cuisine et la salle à manger. Ils pensent être seuls au monde, c’est pénible. Nous avons constaté depuis le début de nos vacances que le français est une espèce très bruyante et sans gène, surtout quand il est en groupe.
Ballade by night dans les rues faiblement éclairées. Le Zocalo fourmille de monde, les autres rues sont plus calmes. San Cristobal est un vrai coup de cœur.
Quelques chiffres : Laverie : 10$ le kg de linge 8 cartes : 40 $ 8 timbres : 104 $ Chambre à Los Camellos : 240 $
8ème jour – 27 juillet : San cristobal
Nous prenons un collectivo pour aller à San Juan Chamulan voir de nos propres yeux les rites pratiqués dans l’église. Pour rentrer dans ce lieu sacro-saint (photos interdites), il faut demander une autorisation à l’office du tourisme, autrement dit, payer 20$ par personne ! Il faut vraiment le voir pour y croire. Nous sommes transportées dans une autre dimension ! A l’intérieur, il fait chaud et l’odeur de l’encens, des bougies est soutenue. Les indiens murmurent des incantations devant des rangées de petites bougies disposées à même le sol jonché d’aiguilles de pins. Les offrandes vont des œufs au poulet (encore vivant). Ils boivent du … pepsi pour roter, afin d’expulser le mal. Détail étonnant : certaines statues sont sous vitrine et habillées de vêtements, comme le seraient des poupées.
Devant l’église, le marché est animé et coloré. Devant nous passent quatre mexicains coiffés d’un chapeau et habillés d’une peau de « mouton ». J’arrive à les prendre en photo au passage.
Photo prise à la volée
Nous retournons en collectivo à San Cristobal pour l’heure du déjeuner. Sur le chemin de l’AJ, nous passons devant un stand où grille des volailles. Les poulets sont ouverts en deux et sont grillés « pates écartés ».
Barbecue mexicain
L’après midi, nous poursuivons l’exploration de la ville, en lorgnant les boutiques des bijouteries, où l’ambre se vend malheureusement à prix d’or. Nous visitons le musée de l’ambre, aménagé dans un ancien couvent restauré. Il est riquiqui malgré d’intéressantes explications. La visite est cependant décevante.
Sur les façades, nous remarquons de nombreux pochoirs.
Commando hippy
She is in love
Pour notre dernière soirée à San Cristobal, nous allons diner dans un bar restau, le Iskra. C’est l’heure de l’happy hour et nous nous retrouvons avec deux cocktails chacune, amenés en même temps. Au moment de la commande, nous précisons que nous souhaitons que les plats soient très peu épicés. Ce ne fut pas le cas, j’ai failli mourir dans ce restau mexicain. Les deux margaritas descendues cul sec n’ont pas été suffisantes pour éteindre le feu. Expérience inoubliable !
Lumière de fin de journée sur San Cristobal
Quelques chiffres : Trajet en collectivo San Cristobal à San Juan : 8 $ par personne Entrée de l’église à San Juan : 20 $ par personne Musée de l’ambre : 20 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
9ème jour – 28 juillet : en transit pour Mexico DF
Journée de merde ! Elle avait pourtant bien commencé : dernier petit dej à l’AJ que nous quittons avec un petit pincement au cœur. Nous nous sommes senties ici comme chez nous. Le bus pour Tuxtla Gutierrez est à l’heure et part à 10h50. Nous arrivons à 12h15 ce qui nous laisse largement le temps d’aller visiter le zoo, notre vol avec la compagnie Click Mexicana pour Mexico n’est qu’à 17h35.
Mais c’est ici que la galère commence !
Comme le conseille le routard, nous prenons un taxi pour aller au zoo. Une fois bien installées, le chauffeur nous fait comprendre que : 1 : le lundi, le zoo est fermé (pour le routard c’est ouvert tous les jours), 2 : l’aéroport n’est pas situé à 15 minutes de la ville (dixit le routard) mais au moins à 50 minutes dans la direction de San Cristobal. Le chauffeur nous précise qu’il n’y a pas de bus pour y aller et qu’il veut bien nous y conduire pour 200$ !
Nous changeons de couleurs au fur et à mesure que nous comprenons ces paroles mais nous tenons bon, nous voulons voir de nos propres yeux si le zoo est fermé ou non. Evidement, le chauffeur de taxi a raison et le zoo est fermé. Nous lui demandons de nous ramener à la gare routière pour soit trouver un bus pour l’aéroport, soit trouver d’autres voyageurs et partager un taxi. Mais il ne veut pas comprendre, il pense avoir trouvé deux pigeons et ne veut plus nous lâcher. Il nous fait faire le tour de Tuxtla, nous ballade dans la ville en long et en travers (on constate alors qu’elle est très laide), s’arrête à une station de taxis et demande à ses collègues de nous confirmer qu’il n’y a pas de bus pour l’aéroport, mais seulement des taxis. Après une demie heure de palabres, nous avons enfin le dernier mot et le chauffeur finit par nous déposer à la gare de bus. A la gare, nous nous précipitons au guichet et achetons deux places de bus pour l’aéroport … départ à 13h45, dans 15 minutes donc !
Au final, avec le trajet depuis San Cristobal, la ballade en taxi, le bus pour l’aéroport, cela nous reviendra à 252 $ alors que nous aurions pu prendre une navette directe depuis San Cristobal pour 100 $ par personne. C’est surtout l’impression d’avoir passé cette partie de la journée à galérer, à cause du guide du routard non mis à jour alors que c’est soi disant la dernière édition, à cause aussi d’un chauffeur de taxi peau de colle et malhonnête, qu’il nous en reste comme un goût amer.
Heureusement, la suite des événements est plus agréable. Arrivées à l’aéroport vers 14h30, on nous propose de prendre le vol précédent le notre. Nous acceptons bien volontiers d’arriver sur Mexico plus tôt que prévu. Vol sans histoire, nous atterrissons vers 18 heures et nous nous dirigeons alors vers les portes du métro bien que ce soit l’heure de pointe et que le routard précise qu’on peut nous refuser l’accès (mais nous avons compris que tout ce que dit le routard …). Nous les franchissons sans problèmes et moins d’une heure plus tard, nous arrivons dans le centre historique, station Allende puis quelques minutes après, nous atteignons l’hôtel Habana dans lequel nous allons séjourner 4 nuits. Bonne surprise, la chambre est immense, lit king size, tout semble très propre, des draps aux serviettes. En revanche, l’odeur dans la chambre est affreuse et un bruit de moteur venant de la minuscule cours intérieure se fait entendre en permanence. Qu’importe, pour 200 $ (13 euros), on s’attendait à pire. Petite virée vers 19h45 pour acheter de quoi petit déjeuner demain matin. Avec horreur, nous constatons que le quartier se vide, toutes les boutiques ferment à 20h, ce n’est pas Rock and Roll ici le soir. Nous avons tout juste le temps d’acheter deux trois bricoles. Le tour du quartier nous laisse une mauvaise impression, c’est sale, gris, triste. Nous remontons dans notre chambre d’hôtel et espérons découvrir Mexico sous un autre angle demain.
Quelques chiffres : Bus pour Tuxtla Gutierrez à 36 $ par personne Taxi Gare routière de Tuxtla à zoo : 40 $ Bus Tuxtla gare routière à aéroport : 50 $ par personne Ticket de métro aéroport à centre historique : 2 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
10ème jour – 29 juillet : premier jour à Mexico DF
La première impression hier soir a été négative. Mexico est rongé par la pollution, ce qui lui donne un aspect sale. Après un petit déjeuner pris dans un assez beau café du côté de la Place Santo Domingo et un petit détour par le Centre Culturel du Mexique, nous passons la journée sur les traces de Frida Kahlo et de Diego Rivera.
Frida Kahlo
Diego Rivera
Au menu, le Secrétariat de l’Education Nationale (en fait le Ministère) et le Palacio National. Les fresques sont superbes. Nous ne connaissions pas ce peintre muraliste avant d’avoir vu au cinéma il y a quelques années le film « Frida » avec Salma Yalek que nous avions adoré. Ainsi, outre les célèbres fresques politiques à la gloire du communisme, nous découvrons les autres fresques décrivant l’histoire du Mexique, c’est sublime.
Au Secrétariat de l’Education Nationale
Au Palacio National
En sortant par les jardins du Palacio National, nous découvrons un petit chat tranquillement endormi dans un cactus.
Il est l’heure du déjeuner, nous sillonnons le quartier … sans succès. Impossible d'acheter quelque chose de végétarien pour se restaurer. On finit par échouer dans un centre commercial pour s’attabler devant un sandwich et une horchata.
L’après midi, nous prenons le métro en direction de Coyoacan pour visiter la maison de … Frida Kahlo, la belle Casa azul qui rappelle un peu le bleu Majorelle !
La Casa Azul
L’exposition (correspondances abondantes, livres dédicacés, photos, etc.) complète la visite proprement dîte.
Le quartier est agréable (et devenu très résidentiel) mais en pleine rénovation, la place est un vrai chantier, la chaussée est toute défoncée, c’est dommage ! Il faudrait revenir dans plusieurs mois !
C’est l’heure du goûter …avec une chocolatine
Retour dans le centre de Mexico. De la place, il faut une vingtaine de minutes pour rejoindre à pieds la station de métro. Nous passons devant un cabinet dentaire, l’enseigne m’amuse beaucoup … !
Chez le dentiste …
Nous attendons le métro plus de trois quarts d’heure, et oui il y a des problèmes sur la ligne. Nous laissons ensuite passer les trois premiers, complètement bondés. L’orage menace à la sortie, mais nous échappons tout de même à l’averse en accélérant le pas.
Nous retentons notre chance et parcourons à nouveau le quartier à la recherche d’une superette dans laquelle nous pourrions acheter des fruits. Nous échouons dans le mini magasin en face de l’hôtel, façon « mexicain du coin ». Pas l’ombre d’un fruit, nous achetons des boîtes … de haricots ! L’overdose nous guette !
Quelques chiffres :
Ticket de métro : 2$ Musée Frida : 45$ tarif plein et 20$ tarif réduit (pour les enseignants par exemple) Une chocolatine : 7$ Un cuerno : 7$ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
11ème jour –30 juillet : Mexico DF et les pyramides de Teotihuacan
Réveil à 7h45 ! Nous avons prévu d’aller visiter les pyramides de Teotihuacan, à 1 heure en bus du terminal Norte. Nous atteignons le terminal après deux changements de métro. Le métro aux heures de pointe, ici c’est Chatelet Les Halles à toutes les stations. Les Mexicains se serrent comme des sardines, les parisiens à côté sont des rigolos.
C’est un bus préhistorique qui nous amène aux pyramides.
Dès l’entrée, nous sommes surprise par l’étendu du site.
Il est déjà 11 heures alors nous décidons d’aller jusqu’à la pyramide del Sol avant qu’elle ne soit envahie complètement.
La pyramide del Sol
La montée est éprouvante mais heureusement, il y a une rambarde pour se tenir ce qui est plus rassurant. L’effort est récompensé, d’en haut, nous embrassons tout le site, c’est superbe.
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Vue de la pyramide de la Luna depuis la pyramide del Sol
La descente est rapide et se fait facilement. Nous allons ensuite jusqu’à la pyramide de la Lune, qui paraît beaucoup plus petite et la grimpette est très facile. Superbe panorama sur tout le site et la chaussée des Morts.
Panorama sur le site depuis le sommet de la pyramide de la Luna
Nous redescendons, visitons d’autres curiosités et allons ensuite visiter le très beau musée. Les objets sont merveilleusement mis en valeur, la visite de ce musée est à de pas rater !
A l’intérieur du musée
Nous faisons ensuite une rapide pause pique-nique à côté du musée, malheureusement en plein soleil, et poursuivons la visite en escaladant une autre pyramide derrière laquelle se cache une splendide pyramide ornée de masques en excellent état.
Pyramide cachée
Nous reprenons le bus vers 14h30 et au Terminal del Norte, nous nous engouffrons dans le métro, heureusement vide à cette heure-ci, jusquà la station Villa Basilica pour aller jeter un œil aux deux basiliques de Guadalupe.
L’intérieur de l’ancienne basilique est complètement en vrac, envahie d’échafaudages. Le guide du routard n’a pas menti : la nouvelle basique ressemble à un palais des congrès avec ses portes numérotés.
Le palais des congrés ?
On accède à la visite de la relique grâce à un tapis roulant, aller et retour. Je trouve que cela complètement délirant, et je fais l’aller retour plusieurs fois !
Non, nous ne sommes pas dans le métro !
En sortant, nous croisons deux femmes qui s’approchent de la basilique … à genoux !
Nous reprenons le métro pour le centre historique. Pause goûter au Starbuck, on l’a bien mérité. Puis nous repartons à la recherche du précieux dîner : des tomates, des fruits, ce n’est pas trop demandé. Il faut croire que si, pas une tomate, pas un avocat à l’horizon. Nous avons pourtant traversé le coin des robes de mariées, des bijoux, des tissus, des vêtements pour enfants, des chaussures, etc. Nous avons marché, marché, marché, pour finir par nous rabattre sur des … frigoles !
Arrivées à l’hôtel, je me précipite sur la grattoune que j’ai achetée 5$ à la sortie d’une bouche de métro. Je ne m’endormirai pas riche ce soir, juste remboursée de mes 5$.
Premios caguamas
Quelques chiffres :
Bus A/R pour les pyramides : 62 $ par personne Entrée Teotihucan : 48 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
12ème jour –31 juillet : Mexico DF
C’est notre dernier jour à Mexico puisque nous quittons ce pays demain. Avant d’aller petit déjeuner, nous faisons 30 minutes d’internet pour 6$, la ruine ! Puis nous allons prendre notre petit déj dans la calle Madero, à « Los Bisquetes Bisquetes Obregon » une pâtisserie – salon de thé – restaurant, devenue notre fournisseur officiel de viennoiseries. Nous prenons un café con leche et le service se fait en deux temps : la serveuse (un dragon constipé qui se croit chez Fauchon) nous sert le café dans le grand verre, puis le lait à la manière d’un touareg marocain ! Résumé : internet à des prix astronomiques, comme si nous étions dans le désert (nous avons même payé moins cher à Palenque dans la jungle), pas un seul supermarché dans tout le quartier : nous devons notre survie à quelques bricoles achetées dans l’unique épicerie trouvée, face à l’hôtel, pas une seule laverie ! C’est le monde à l’envers, il y a des affaires à monter ici !!
Après avoir flâné autour du Zocalo, nous allons au Palacio des Bellas Artes pour visiter le Gran Teatro National (c'est-à-dire l’Opéra) dont la visite est gratuite tous les jours de 13h à 13h30. La salle est très belle, notamment le rideau de cristal, réalisé par Tiffany (Ah, New York !).
Puis nous nous dirigeons vers le quartier de la Condesa et nous nous retrouvons finalement … à Zona Rosa, décrit par le routard comme le quartier gay de Mexico. C’est un quartier d’affaires et mis à part deux ou trois boutiques (des sex shops) et quelques frangins croisés, il ne vaut pas le détour. Peut-être est ce plus vivant la nuit, nous n’aurons pas l’occasion de vérifier.
Nous revenons vers le Zocalo, allons prendre un goûter dans un café situé dans une rue piétonne. On traînasse dans le quartier et cherchons en vain à échanger ma grattoune gagnante. Personne n’en veut, on me dit qu’il faut l’échanger là où je l’ai acheté, mais je ne sais plus où s’est. Au cours de notre flânerie, nous entrons même dans les « grands magasins » dans l’espoir de trouver de quoi manger convenablement. Retour à notre mexicain du coin, on achète … des chips et hop dîner, dodo, demain les States !
Quelques chiffres :
30 minutes d’internet : 6 $ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
13ème jour –1er août : Mexico DF - en transit pour Phoenix (Arizona)
Ce matin, grasse matinée. Nous n’avons rien de prévu, pas de visite et notre vol n’est qu’à 16h05. Nous allons prendre notre petit déjeuner à notre cantine, « Los bisquetes bisquetes obregon ». Vers 10h30, repues, nous faisons un dernier tour, autour du Zocalo.
Retour à l’hôtel où nous préparons les sacs … essentiellement du linge sale … puisque nous n’avons pas trouvé de laverie ici. Nous allons ensuite à l’aéroport en métro, en faisant le trajet inverse de celui que nous avons fait il y a 4 jours. Pour la 1ère fois, nous arrivons à trouver des places assises ! Notre vol, avec la compagnie US Aiways, n’a pas de retard, et c’est donc à 17h30 heure locale que nous atterrissons à Phoenix pour de nouvelles aventures !
Quelques chiffres :
Billet Mexico à Phoenix : 111, 36 euros (par personne)
En conclusion :
Ces quelques jours nous ont donné un bref aperçu du Mexique, de ses divers paysages, des différentes populations. Nous avons adoré Palenque et San Cristobal, les deux points forts du voyage. Nous avons également beaucoup aimé Chichen Itza et Teotihuacan. Pour Mexico, nous sommes plus contrastées : nous avons apprécié Coyoacan, beaucoup aimé marcher sur les traces de Frida Khalo et Diego Rivera (à notre retour, nous avons d’ailleurs acheté le DVD du film « Frida » que nous avons regardé avec beaucoup d’émotions en reconnaissant certains lieux où nous étions allées quelques jours auparavant). En revanche, nous n’avons pas aimé la ville, grise et sale, et la journée du 31 juillet était une journée de trop. Mais comment aurions nous pu le savoir, nous qui adorons les grandes villes, Paris, Rome, New York.
Question budget, sans compter les achats personnels, les cadeaux pour la famille, ce voyage nous est revenu à 600 euros par personne, avec 290 euros de billets d’avion, 84 euros de transport (bus, taxi, collectivo, métro), 22 euros de visites, 97 euros d’hébergement, 96 euros de repas (avec très peu de restau) et environ 10 euros de dépenses diverses (dame pipi, laverie, internet, etc.).
Nous avons parcouru une petite partie du Mexique pendant 12 jours. C’est peu pour visiter ce grand pays et il nous a fallu faire des choix. L’itinéraire que nous avions concocté grâce aux conseils de divers forums et guides de voyage est le suivant : Playa Del Carmen, Piste, Chichen Itza, Merida, Palenque, San Cristobal de La Casa, Mexico. Petite particularité du voyage : il s'est effectué entre deux séjours aux Etats Unis. Les vols aller et retour se sont donc fait depuis et vers les Etats Unis.
1er jour - 20 juillet 2008 : Vamos a Playa Del Carmen
Le vol pour Cancun de la Mexicana est prévu à 10h. Nous quittons l’auberge de jeunesse de Los Angeles à 6h, nous prenons le métro ligne rouge puis le Fly Away bus et nous arrivons à 7h20 à l’aéroport. En deux temps trois mouvements nous effectuons les formalités d’enregistrement, et nous avons donc plus de 2 heures à tuer avant d’embarquer dans l’avion. Peu avant l’embarquement, nous sommes appelées par une hôtesse : son débit en espagnol est très rapide et je crois comprendre que nous sommes surclassées. Nous n’y croyions pas vraiment, car il n’y aurait aucune raison mais sur notre nouvelle carte d’embarquement, nous avons les sièges 1D et 1F ! Et en effet, nous ne savons pas pourquoi, mais nous voyagons en classe affaire. Nous sommes devenues des executive women ! C’est tout simplement génial : le siège est un fauteuil, les hôtesses sont aux petits oignons, le repas est délicieux et nous avons un lecteur vidéo personnel. On s’habitue vite au luxe. Le retour à la réalité se fait au passage de la douane que nous mettons plus d’une heure à franchir. Une autre heure à attendre le bus pour Playa Del Carmen, c’est vers 20h, sous la pluie, dans le noir, que nous cherchons la Casa Tucan, calle 4. La cabana que nous avons réservé par mail est très chouette avec son toit en paille, petite terasse privée. Pour atteindre la cabana, il faut traverser le jardin de la Casa Tucan, dont la végétation est tropicale et luxuriante. Le matin, les oiseaux mexicains nous assureront un réveil très matinal !

Notre cabana (photographiée, sous le soleil, le jour de notre départ)
Nous déposons nos sacs et décidons d’aller à l’oasis, restau vivement recommandé par le lonely planet. Nous prenons un Ceviche de poisson et un plantillo Mexicano (sans guacamole, il n’y en a plus). Les plats sont pas mal, sans plus, nous sortons donc plutôt déçues.
Retour à la cabana, sous la pluie, les converses font floc floc ! Nous espérons que le temps sera meilleur demain, mais nous avons demandé à la réception et il semble que ce ne sera pas le cas !
Quelques chiffres : Billet avion Los Angeles à cancun : 117, 82 euros / personne Bus Cancun à Playa Del Carmen : 80 $ / personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
2ème jour - 21 juillet : Playa Del Carmen La cacophonie des oiseaux nous réveille dès potron-minet, ce sont des sons très inhabituels. Ca change des merles et des pigeons parisiens. Nous avalons un moca froid acheté la veille et partons prendre un petit déjeuner plus consistant à la Salta, sur la 5ème avenue. Pour cela, il nous faut affronter la pluie, le déluge tropical ! Nous arrivons trempées, engloutissons espresso, capuccino, muffin à la canelle, croissant au nutella. Les panses explosent, le budget aussi ! Après ce remontant, direction la plage pour mettre les pieds dans les Caraïbes, pour la première fois. La mer est super belle, transparente, chaude, j’en redemande ! La pluie en moins, le soleil en plus, ce serait parfait !
Les pieds dans les caraïbes pour la première foisNous cherchons ensuite l’office du tourisme, que nous ne trouvons pas, allons faire quelques courses pour le repas du midi, du soir et pour le petit déjeuner du lendemain (la chambre est équipée d’un frigo, autant en profiter) et rentrons à l’hôtel déposer les courses. Nous déjeunons dans la chambre, en regardant par la fenêtre notre terrasse sous des trombes d’eau.
Nous renonçons à aller à Akumal faire du snorkelling, le temps est trop pourri. J’ai vraiment les boules, puisque le passage par les Caraïbes avait pour but d’aller voir poissons et tortues. A la place, nous allons à . Aller en bus 2ème classe, retour en collectivo. A Tulum, il fait relativement beau, c'est-à-dire qu’il ne pleut pas. Le site Maya est vraiment bien situé, près de la mer, ce qui rend la visite très sympa car le site proprement dit est petit et on en fait vite le tour. A 17 heures, les gardiens nous rabbatent dehors.
TulumRetour à Playa Del Carmen, à la gare nous achetons nos billets de bus 2ème classe avec la compagnie Mayab pour Chichen Itza, départ prévu 11h10. Nous espérons pouvoir visiter le site puis prendre un bus pour Merida et y passer la nuit. Nous allons ensuite nous balader le long de la plage les pieds dans l’eau.

Balade sur la plage
Retour à la Casa Toucan, on dîne dans la cabana, il pleut dehors, c’est le déluge. Nous rassemblons nos affaires, demain nous partons vers de nouvelles aventures.
Quelques chiffres : Petit Déjeuner à la Salta : 110 $ pour 2 Bus Playa à Tulum : 22 $ par personne Site Tulum = 48 $ par personne Collectivo tulum à Playa : 30 $ par personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $
3ème jour - 22 juillet : Playa à Piste
L’aventure c’est l’aventure ! Le voyage est rempli de surprise et de contre-temps. Après 2 jours de pluie, nous partons sous un soleil éclatant et une chaleur écrasante (non, non, nous n’avons pas les boules). Sur la 5ème avenue, nous échangeons 150 euros en pesos et nous nous dirigeons vers la gare où nous attend notre bus pour Chichen Itza. Surprise : départ à 11h10, pile, c’est parfait. C’est ensuite que les choses se gâtent. Après une heure de route, peu avant le village de Tulum, la police arrête le bus, l’inspecte pendant 3 plombes, et nous escorte finalement jusqu’à la gare routière de Tulum. Après plusieurs minutes de tractation entre le chauffeur et les policiers, un policier nous demande de descendre du bus. Nous comprenons que celui-ci ne repartira pas. Nous nous retrouvons donc à la gare de Tulum, qui est bondée. Après une demi heure d’attente, nous savons enfin ce que la suite nous réserve : nous poursuivrons le voyage avec le bus ADO première classe qui part de Tulum à 14h30 (coup du sort, nous nous retrouvons sur notre planing initial si nous avions fait Akumal la veille et le site de Tulum ce matin). Nous attendons patiemment à la gare, profitons du spectacle : notre bus 2ème classe se fait embarquer par un camion remorqueur.
Notre bus arrêté par les flics et embarqué par un camion remorqueurLe bus ADO arrive, nous embarque et nous largue à 17 heures, sous la pluie, à l’entrée du site de Chichen Itza … qui ferme à 17 heures … l’aventure continue ! Pour aller à piste, nous prenons à l’arrachée un bus Oriente, ça pue le chien mouillé là dedans, mais on ne va pas faire les difficile. Sous la pluie, nous allons voir s’il reste une chambre disponible à la posada Oldade, chaudement recommandée par le routard. La propriétaire nous laisse le choix entre la chambre située à l’entrée de la Posada près de la route ou la cabana dans le jardin, pour le même prix. Nous choisissons la chambre, plus spacieuse, moins roots, très défraichie quand même. Quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain midi, la visite de Piste by night (tant pis pour Chichen by night, nous avons eu notre quotat d’émotion pour aujourd’hui), le pique-nique 5 étoile dans la chambre, une bonne douche, un peu de lecture, nous mettons le réveil pour être sur le site demain matin dès l’ouverture.
Quelques chiffres : Bus 2ème classe Mayab de Playa à Chichen Itza : 110 $ par personne Bus Oriente de Chichen à Piste : 5 $ par personne Chambre à la posoda Oldade à Piste : 250 $
4ème jour - 23 juillet : Chichen Itza et Merida
Réveil à 7 heures pour être de bonne heure sur le site de Chichen Itza et éviter les flots de touristes. On range nos affaires, on s’arrête prendre un café à Oxo, on fait le bout de chemin à pieds avec au minimum sur le dos 10 kg chacune et nous pénétrons à Chichen Itza peu avant 9 heures. Avant d’attaquer la visite, nous nous débarrassons de nos sacs à dos à la consigne.
Le castillo s’offre à nous, spectaculaire. Comme il est impossible d’y monter, nous pouvons l’admirer « nu ».
Le Castillo, la pyramide rendant si célèbre Chichen Itza
Détail du CastilloNous continuons la visite, en enchaînant les édifices, certains sont très bien conservés ou restaurés, d’autres moins. Le jeu de pelote est imposant, le mur des morts sublime, j’aime aussi le palais aux mille colonnes.
Une tête de mort, une parmi les centaines sur le mur des morts
Un des Chac Mol croisé dans Chichen Itza
Le palais aux mille colonnesAu fur et à mesure, la foule arrive et lorsque nous arrivons au point de départ, nous constatons avec horreur que le castillo est envahi de groupe de touristes. Le réveil à 7 heures est indispensable.
C’est la période de la mueAprès 2h30 de ballade à travers ce sublime site, nous prenons le bus 2ème classe Oriente qui part à 11h45 et qui, pour 55$, nous amène à Merida que nous atteignons 2 h30 plus tard. Malheureusement, il nous dépose au terminal 2ème classe et nous devons donc, sous un soleil de plomb, parcourir plusieurs centaines de mètres chargées de nos sac à dos pour rejoindre le terminal de bis 1er classe où nous prenons un bus de nuit ce soir. Le trajet à pieds semble durer une éternité. Nous arrivons en nage ! Nous nous débarrassons de nos sacs à la consigne (6$/heure et par bagage) et allons explorer la ville. Ce sera assez rapide, car le centre historique est concentré autour du zocalo. Il y a de très beaux bâtiments, les rues sont pittoresques, dépaysement assuré : la salle d’attente de la consultation médicale presque sur le trottoir, la salle de gym avec ses appareils préhistoriques et sa pub des années 50.
Une rue typique de Merida
Salle d’attente d'une consultation médicaleLe marché aussi vaut son pesant d’or : c’est la caverne d’Ali Baba au milieu des étals de fruits, de légumes, épices, viandes, etc.
Après une pause apéritive dans un bar très sympa, nous allons prendre un en cas dans un fast food mexicain. L’organisation est assez bizarre puisque la commande est prise lorsque nous sommes installées et nos plats nous sont servis à table. C’est à mi chemin entre un fast food et un restau. La patata est dégueu, la chair est reconstituée, le guacamole est très moyen. Bref, mauvaise pioche.
Retour à la gare des bus, récupération des sacs à dos, toilette de chat à la lingette dans les toilettes de la gare et c’est parti pour un voyage by night de 8 heures, jusqu’à Palenque.
On nous avait prévenu : il fait très froid dans les bus de nuit. C’est donc avec 2 pulls chacune, un Tshirt manche longue, chaussettes épaisses, et une couverture American Airlines à partager que nous nous allons passer la nuit.
Quelques chiffres : Entrée Chichen Itza : 98 $ / personne Bus 2ème classe Oriente Chichen Itza à Merida : 55 $ par personne Bus de nuit ADO 1ère classe Merida à Palenque : 360 $ par personne + 18 $ de frais de réservation (réservation faite par internet quelques semaines avant)
5ème jour - 24 juillet : Palenque
Mama mia, quelle nuit ! On ne nous y reprendra pas ! On a eu froid malgré nos 2 pulls (dont un polaire paraît-il, merci monsieur Go spoort !), on a peu dormi, pas très bien installées. En revanche, aucune mauvaise surprise, pas de contrôle imprévu, de racket, vol de sac, perte de bagages. C’est le point positif.
Dès la sortie du bus, la chaleur nous surprend, nous enlevons les 2 pulls. Il n’est que 6 heures et il fait déjà chaud, lourd, humide. Nous achetons un café à une guitoune située sur le trottoir à côté de la gare pour 5 $ (même pas malade), et hop nous voilà déjà dans un taxi pour le lieu dit El panchan où nous espérons trouver une chambre ou mieux une cabana au milieu de la jungle. Je veux voir des singes hurleurs ! Aucune réception n’ouvre avant 7 heures. A 7h30, tout est encore fermé. Nous finissons par trouver un hébergement chez Ed et Marguerita, une cabana pour 220$ qui doit se libérer dans la matinée. Nous nous changeons, laissons nos sacs à la réception et partons à la conquête de Las Ruinas, d’abord en collectivo puis à pieds.
D’emblée, nous sommes conquises, sous le charme, le lieu est sublime, les vieux édifices en pierre au milieu de la jungle, les fleurs, les bruits, les cris des singes, la paysage, tout est beau.
Bienvenue à Palenque Las Ruinas
Palenque encore
Palenque toujours
Palenque … une dernièreAu détour d’un chemin, on lève la tête et on aperçoit deux singes au sommet d’un arbre. L’un reste immobile, l’autre a bougé, sauté sur une autre branche puis est parti. Les photos ne rendront rien de ces scènes, malheureusement.
Nous déambulons à travers le site de Palenque, grimpons sur toutes les pyramides possibles, prenons de nombreuses photos.
Trois heures plus tard, la visite achevée, nous prenons un collectivo pour Palenque ville afin de faire quelques courses et de réserver l’excursion des cascades avec continuation jusqu’à San Cristobal, pour le lendemain. Comme le disent les guides de voyage, la ville de Palenque est moche, sans intérêt.
Palenque villeRetour à El Panchan, nous récupérons nos sacs, prenons possession de la cabana et vers 13h30 faisons une pause déjeuner en routarde sous le ventilo de la cabana.
Notre cabana, chez Ed et MargueritaAprès une sieste récupératrice, nous allons nous balader autour des différents « hôtels », à travers la jungle et une végétation tropicale. Nous avions envisagé de faire une rando avec un guide dans la jungle, on est crevé, on laisse tomber cette idée.
Des bambous, il y en a partout, immensesCe soir, on va au restau. A Don Mucho, nous prenons une pizza et un plat « combinado » accompagnés de bière et nous récurons les assiettes. Ca fait du bien d’être bien installées et le décor est joli. Nous prenons notre temps, la soirée est belle, vive les vacances !
Quelques chiffres : Taxi pour El Panchan = 50 $ Entrée Palenque Ruinas : 68 $ / personne Prix d'un trajet en collectivo El Panchan à Palenque ville : 10 $ par personne Cabana à Ed et Marguerita : 220 $
6ème jour - 25 juillet : Misol Ha, Agua Clara, Agua Azul, San Cristobal
Journée balnéaire avec la visite des 3 cascades. Nous nous offrons le luxe d’un tour organisé (bien que le routard le déconseille, en précisant que la durée passée sur chaque site est trop courte) : le mini bus doit venir nous chercher à El Panchan et nous conduire à Misol Ha, Agua Clara et Agua Azul avec un arrêt respectif de de 30 minutes, 30 minutes et 3 heures. Royalement, le mini bus doit ensuite nous déposer à San Cristobal. Arrivée prévue à 17 heures.
Vers 9h20, le van arrive et nous prenons place parmi 12 autres touristes qui ne poursuivront pas la route avec nous jusqu’à San Cristobal.
Notre carrosse appartient à la compagnie ChambaluQuelques dizaines de minutes plus tard, nous atteignons notre première destination. Le chauffeur nous précise que l’arrêt sera de trois quarts d’heure. Nous admirons la cascade et faisons le parcours pour passer derrière. La cascade est sublime mais si on ne se baigne pas, ce qui sera notre cas, une vingtaine de minutes suffisent pour en faire le tour.
La cascade de Misol HaA Agua Clara, dès la sortie du van, nous sommes « harcelées » par des gamins indiens vendant fruits, des galettes, des babioles. Ils nous collent aux basques, c’est gonflant. Agua Clara n’a de Clara que le nom : l’eau est marronnasse, bref déception.
Traversée par barque de la rivièreEn voiture Simone, il est temps d’aller à Agua Azul. Des travaux sur la route nous bloquent plus d’une demie heur. Nous nous passerons qu’1h30 à Agua Azul au lieu des 3 heures prévue.
Pepsi est partout ... surtout au MexiqueNouvelle déception, même si les cascades sont assez belles, l’eau n’est pas Azul mais Cafe con leche. Le parcours est infesté de restau, vendeurs de babioles, nous n’accrochons pas. Nous sommes contente de n’y rester que la moitié du temps prévu.
Vous avez dit Azul ?Au moment de partir, on nous fait changer de van. Pas de quoi en faire un plat, nos bagages suivent, tout va bien. Et puis, un quart d’heure après être parti, le nouveau van s’arrête sur le bord de la route. Tout le monde comprend qu’il faut descendre, on récupère nos sacs. On attend, mais on ne sait pas trop quoi. Moins d’une demie heure plus tard, un bus ADO s’arrête, le chauffeur du van nous remet un billet de bus et nous fourgue dans ce bus qui va à San Cristobal. Nous voilà roulées dans la farine, la continuation (en Espagnol) jusqu’à San Cristobal en van « privé » n’est qu’une arnaque. On finit le voyage à l’arrière du bus, près des toilettes, et la clim qui fait du goutte à goutte sur ma tête !
Plusieurs heures sur une route super sinueuse, semée de topes dont chaque passage nous écrase au plafond : les paysages sont sublimes mais les villages que l’on traverse nous ouvrent les yeux sur la misère des indiens du Chiapas.
Vers 18h30, nous atteignons San Cristobal de Las casas. Coup de cœur dès le trajet de la gare du bus à notre auberge de jeunesse dans laquelle nous passerons 3 nuits. La ville est belle, et à l’AJ, l’accueil est charmant, la chambre double est grande, belle, propre. Cuisine et hamacs à disposition. Nous savons que nous allons nous plaire ici.
Notre maison pour 3 nuits : Los CamellosQuelques chiffres : Excursion aux cascade + transfert jusqu’à San Cristobal : 300 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
7ème jour - 26 juillet : San cristobal
Plus de 30°C à Palenque, un taux d’humidité incroyable. A San Cristobal nous avons dormi sous 3 couvertures ! A 2200 m d’altitude, la température diminue rapidement dès que le soleil disparaît. L’avantage, c’est qu’il n’y a plus de moustiques !
Après le petit déjeuner composé de café, d’un croissant (un cuerno) et d’un pain au chocolat (une chocolatine, comme dans certaines régions françaises), nous réunissons nos affaires sales. L’heure de la lessive a sonné. Pour 10$ par kg, nous apportons plus de 5 kg de fringues crapoteuses à la lavenderia. Le linge sera lavé, séché, plié et disponible le jour même à partir de 14 heures. Bon, le service est efficace … trop même. Quelques couleurs des Tshirts ont disparu, mon pull a rétréci … il ne faut pas confier ses fringues chanel, ça tombe bien, nous n’en avons pas.
Nous consacrons la journée à l’exploration de la ville : le grand marché tout d’abord avec ses étals d‘épices, piments, fruits, légumes, etc.
On a acheté nos bananes ici
et nos piments là (il y a même du pepsi quelque part !)Direction ensuite le couvent Santo Dominguo, puis une promenade dans les rues et ruelles de cette si belle ville.
Une façade très colorée
Une autre
Photo d’une rue typique
Nous achetons des bracelets à une indienne et sa fille, qui nous permettent de les prendre en photo.Après le déjeuner pris à l’auberge de jeunesse, nous passons de l’église Guadalupe à celle située au sommet d’une colline, que l’on atteint en montant une quantité incroyable de marches.
La vue sur la ville depuis l’égliseNous décidons ensuite d’aller à pieds jusqu’au cimetière. Le trajet à pieds se fait en une demie heure environ. Le cimetière est très coloré, très kitch, c’est très surprenant, complètement différent de nos cimetières gris et ternes.
Non, nous ne sommes pas à Disney Paris
C’est bien un tombeau
Et encore un autre, coloré, fleuriRepas du soir pris à l’AJ, un groupe de six français bruyants ont pris d’assaut la cuisine et la salle à manger. Ils pensent être seuls au monde, c’est pénible. Nous avons constaté depuis le début de nos vacances que le français est une espèce très bruyante et sans gène, surtout quand il est en groupe.
Ballade by night dans les rues faiblement éclairées. Le Zocalo fourmille de monde, les autres rues sont plus calmes. San Cristobal est un vrai coup de cœur.
Quelques chiffres : Laverie : 10$ le kg de linge 8 cartes : 40 $ 8 timbres : 104 $ Chambre à Los Camellos : 240 $
8ème jour – 27 juillet : San cristobal
Nous prenons un collectivo pour aller à San Juan Chamulan voir de nos propres yeux les rites pratiqués dans l’église. Pour rentrer dans ce lieu sacro-saint (photos interdites), il faut demander une autorisation à l’office du tourisme, autrement dit, payer 20$ par personne ! Il faut vraiment le voir pour y croire. Nous sommes transportées dans une autre dimension ! A l’intérieur, il fait chaud et l’odeur de l’encens, des bougies est soutenue. Les indiens murmurent des incantations devant des rangées de petites bougies disposées à même le sol jonché d’aiguilles de pins. Les offrandes vont des œufs au poulet (encore vivant). Ils boivent du … pepsi pour roter, afin d’expulser le mal. Détail étonnant : certaines statues sont sous vitrine et habillées de vêtements, comme le seraient des poupées.
Devant l’église, le marché est animé et coloré. Devant nous passent quatre mexicains coiffés d’un chapeau et habillés d’une peau de « mouton ». J’arrive à les prendre en photo au passage.
Photo prise à la voléeNous retournons en collectivo à San Cristobal pour l’heure du déjeuner. Sur le chemin de l’AJ, nous passons devant un stand où grille des volailles. Les poulets sont ouverts en deux et sont grillés « pates écartés ».
Barbecue mexicainL’après midi, nous poursuivons l’exploration de la ville, en lorgnant les boutiques des bijouteries, où l’ambre se vend malheureusement à prix d’or. Nous visitons le musée de l’ambre, aménagé dans un ancien couvent restauré. Il est riquiqui malgré d’intéressantes explications. La visite est cependant décevante.
Sur les façades, nous remarquons de nombreux pochoirs.
Commando hippy
She is in lovePour notre dernière soirée à San Cristobal, nous allons diner dans un bar restau, le Iskra. C’est l’heure de l’happy hour et nous nous retrouvons avec deux cocktails chacune, amenés en même temps. Au moment de la commande, nous précisons que nous souhaitons que les plats soient très peu épicés. Ce ne fut pas le cas, j’ai failli mourir dans ce restau mexicain. Les deux margaritas descendues cul sec n’ont pas été suffisantes pour éteindre le feu. Expérience inoubliable !
Lumière de fin de journée sur San CristobalQuelques chiffres : Trajet en collectivo San Cristobal à San Juan : 8 $ par personne Entrée de l’église à San Juan : 20 $ par personne Musée de l’ambre : 20 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $
9ème jour – 28 juillet : en transit pour Mexico DF
Journée de merde ! Elle avait pourtant bien commencé : dernier petit dej à l’AJ que nous quittons avec un petit pincement au cœur. Nous nous sommes senties ici comme chez nous. Le bus pour Tuxtla Gutierrez est à l’heure et part à 10h50. Nous arrivons à 12h15 ce qui nous laisse largement le temps d’aller visiter le zoo, notre vol avec la compagnie Click Mexicana pour Mexico n’est qu’à 17h35.
Mais c’est ici que la galère commence !
Comme le conseille le routard, nous prenons un taxi pour aller au zoo. Une fois bien installées, le chauffeur nous fait comprendre que : 1 : le lundi, le zoo est fermé (pour le routard c’est ouvert tous les jours), 2 : l’aéroport n’est pas situé à 15 minutes de la ville (dixit le routard) mais au moins à 50 minutes dans la direction de San Cristobal. Le chauffeur nous précise qu’il n’y a pas de bus pour y aller et qu’il veut bien nous y conduire pour 200$ !
Nous changeons de couleurs au fur et à mesure que nous comprenons ces paroles mais nous tenons bon, nous voulons voir de nos propres yeux si le zoo est fermé ou non. Evidement, le chauffeur de taxi a raison et le zoo est fermé. Nous lui demandons de nous ramener à la gare routière pour soit trouver un bus pour l’aéroport, soit trouver d’autres voyageurs et partager un taxi. Mais il ne veut pas comprendre, il pense avoir trouvé deux pigeons et ne veut plus nous lâcher. Il nous fait faire le tour de Tuxtla, nous ballade dans la ville en long et en travers (on constate alors qu’elle est très laide), s’arrête à une station de taxis et demande à ses collègues de nous confirmer qu’il n’y a pas de bus pour l’aéroport, mais seulement des taxis. Après une demie heure de palabres, nous avons enfin le dernier mot et le chauffeur finit par nous déposer à la gare de bus. A la gare, nous nous précipitons au guichet et achetons deux places de bus pour l’aéroport … départ à 13h45, dans 15 minutes donc !
Au final, avec le trajet depuis San Cristobal, la ballade en taxi, le bus pour l’aéroport, cela nous reviendra à 252 $ alors que nous aurions pu prendre une navette directe depuis San Cristobal pour 100 $ par personne. C’est surtout l’impression d’avoir passé cette partie de la journée à galérer, à cause du guide du routard non mis à jour alors que c’est soi disant la dernière édition, à cause aussi d’un chauffeur de taxi peau de colle et malhonnête, qu’il nous en reste comme un goût amer.
Heureusement, la suite des événements est plus agréable. Arrivées à l’aéroport vers 14h30, on nous propose de prendre le vol précédent le notre. Nous acceptons bien volontiers d’arriver sur Mexico plus tôt que prévu. Vol sans histoire, nous atterrissons vers 18 heures et nous nous dirigeons alors vers les portes du métro bien que ce soit l’heure de pointe et que le routard précise qu’on peut nous refuser l’accès (mais nous avons compris que tout ce que dit le routard …). Nous les franchissons sans problèmes et moins d’une heure plus tard, nous arrivons dans le centre historique, station Allende puis quelques minutes après, nous atteignons l’hôtel Habana dans lequel nous allons séjourner 4 nuits. Bonne surprise, la chambre est immense, lit king size, tout semble très propre, des draps aux serviettes. En revanche, l’odeur dans la chambre est affreuse et un bruit de moteur venant de la minuscule cours intérieure se fait entendre en permanence. Qu’importe, pour 200 $ (13 euros), on s’attendait à pire. Petite virée vers 19h45 pour acheter de quoi petit déjeuner demain matin. Avec horreur, nous constatons que le quartier se vide, toutes les boutiques ferment à 20h, ce n’est pas Rock and Roll ici le soir. Nous avons tout juste le temps d’acheter deux trois bricoles. Le tour du quartier nous laisse une mauvaise impression, c’est sale, gris, triste. Nous remontons dans notre chambre d’hôtel et espérons découvrir Mexico sous un autre angle demain.
Quelques chiffres : Bus pour Tuxtla Gutierrez à 36 $ par personne Taxi Gare routière de Tuxtla à zoo : 40 $ Bus Tuxtla gare routière à aéroport : 50 $ par personne Ticket de métro aéroport à centre historique : 2 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
10ème jour – 29 juillet : premier jour à Mexico DF
La première impression hier soir a été négative. Mexico est rongé par la pollution, ce qui lui donne un aspect sale. Après un petit déjeuner pris dans un assez beau café du côté de la Place Santo Domingo et un petit détour par le Centre Culturel du Mexique, nous passons la journée sur les traces de Frida Kahlo et de Diego Rivera.
Frida Kahlo
Diego RiveraAu menu, le Secrétariat de l’Education Nationale (en fait le Ministère) et le Palacio National. Les fresques sont superbes. Nous ne connaissions pas ce peintre muraliste avant d’avoir vu au cinéma il y a quelques années le film « Frida » avec Salma Yalek que nous avions adoré. Ainsi, outre les célèbres fresques politiques à la gloire du communisme, nous découvrons les autres fresques décrivant l’histoire du Mexique, c’est sublime.
Au Secrétariat de l’Education Nationale
Au Palacio National
En sortant par les jardins du Palacio National, nous découvrons un petit chat tranquillement endormi dans un cactus.Il est l’heure du déjeuner, nous sillonnons le quartier … sans succès. Impossible d'acheter quelque chose de végétarien pour se restaurer. On finit par échouer dans un centre commercial pour s’attabler devant un sandwich et une horchata.
L’après midi, nous prenons le métro en direction de Coyoacan pour visiter la maison de … Frida Kahlo, la belle Casa azul qui rappelle un peu le bleu Majorelle !
La Casa AzulL’exposition (correspondances abondantes, livres dédicacés, photos, etc.) complète la visite proprement dîte.
Le quartier est agréable (et devenu très résidentiel) mais en pleine rénovation, la place est un vrai chantier, la chaussée est toute défoncée, c’est dommage ! Il faudrait revenir dans plusieurs mois !
C’est l’heure du goûter …avec une chocolatineRetour dans le centre de Mexico. De la place, il faut une vingtaine de minutes pour rejoindre à pieds la station de métro. Nous passons devant un cabinet dentaire, l’enseigne m’amuse beaucoup … !
Chez le dentiste …Nous attendons le métro plus de trois quarts d’heure, et oui il y a des problèmes sur la ligne. Nous laissons ensuite passer les trois premiers, complètement bondés. L’orage menace à la sortie, mais nous échappons tout de même à l’averse en accélérant le pas.
Nous retentons notre chance et parcourons à nouveau le quartier à la recherche d’une superette dans laquelle nous pourrions acheter des fruits. Nous échouons dans le mini magasin en face de l’hôtel, façon « mexicain du coin ». Pas l’ombre d’un fruit, nous achetons des boîtes … de haricots ! L’overdose nous guette !
Quelques chiffres :
Ticket de métro : 2$ Musée Frida : 45$ tarif plein et 20$ tarif réduit (pour les enseignants par exemple) Une chocolatine : 7$ Un cuerno : 7$ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
11ème jour –30 juillet : Mexico DF et les pyramides de Teotihuacan
Réveil à 7h45 ! Nous avons prévu d’aller visiter les pyramides de Teotihuacan, à 1 heure en bus du terminal Norte. Nous atteignons le terminal après deux changements de métro. Le métro aux heures de pointe, ici c’est Chatelet Les Halles à toutes les stations. Les Mexicains se serrent comme des sardines, les parisiens à côté sont des rigolos.
C’est un bus préhistorique qui nous amène aux pyramides.
Dès l’entrée, nous sommes surprise par l’étendu du site.Il est déjà 11 heures alors nous décidons d’aller jusqu’à la pyramide del Sol avant qu’elle ne soit envahie complètement.
La pyramide del SolLa montée est éprouvante mais heureusement, il y a une rambarde pour se tenir ce qui est plus rassurant. L’effort est récompensé, d’en haut, nous embrassons tout le site, c’est superbe.
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Vue de la pyramide de la Luna depuis la pyramide del SolLa descente est rapide et se fait facilement. Nous allons ensuite jusqu’à la pyramide de la Lune, qui paraît beaucoup plus petite et la grimpette est très facile. Superbe panorama sur tout le site et la chaussée des Morts.
Panorama sur le site depuis le sommet de la pyramide de la LunaNous redescendons, visitons d’autres curiosités et allons ensuite visiter le très beau musée. Les objets sont merveilleusement mis en valeur, la visite de ce musée est à de pas rater !
A l’intérieur du muséeNous faisons ensuite une rapide pause pique-nique à côté du musée, malheureusement en plein soleil, et poursuivons la visite en escaladant une autre pyramide derrière laquelle se cache une splendide pyramide ornée de masques en excellent état.
Pyramide cachéeNous reprenons le bus vers 14h30 et au Terminal del Norte, nous nous engouffrons dans le métro, heureusement vide à cette heure-ci, jusquà la station Villa Basilica pour aller jeter un œil aux deux basiliques de Guadalupe.
L’intérieur de l’ancienne basilique est complètement en vrac, envahie d’échafaudages. Le guide du routard n’a pas menti : la nouvelle basique ressemble à un palais des congrès avec ses portes numérotés.
Le palais des congrés ?On accède à la visite de la relique grâce à un tapis roulant, aller et retour. Je trouve que cela complètement délirant, et je fais l’aller retour plusieurs fois !
Non, nous ne sommes pas dans le métro !En sortant, nous croisons deux femmes qui s’approchent de la basilique … à genoux !
Nous reprenons le métro pour le centre historique. Pause goûter au Starbuck, on l’a bien mérité. Puis nous repartons à la recherche du précieux dîner : des tomates, des fruits, ce n’est pas trop demandé. Il faut croire que si, pas une tomate, pas un avocat à l’horizon. Nous avons pourtant traversé le coin des robes de mariées, des bijoux, des tissus, des vêtements pour enfants, des chaussures, etc. Nous avons marché, marché, marché, pour finir par nous rabattre sur des … frigoles !
Arrivées à l’hôtel, je me précipite sur la grattoune que j’ai achetée 5$ à la sortie d’une bouche de métro. Je ne m’endormirai pas riche ce soir, juste remboursée de mes 5$.
Premios caguamasQuelques chiffres :
Bus A/R pour les pyramides : 62 $ par personne Entrée Teotihucan : 48 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
12ème jour –31 juillet : Mexico DF
C’est notre dernier jour à Mexico puisque nous quittons ce pays demain. Avant d’aller petit déjeuner, nous faisons 30 minutes d’internet pour 6$, la ruine ! Puis nous allons prendre notre petit déj dans la calle Madero, à « Los Bisquetes Bisquetes Obregon » une pâtisserie – salon de thé – restaurant, devenue notre fournisseur officiel de viennoiseries. Nous prenons un café con leche et le service se fait en deux temps : la serveuse (un dragon constipé qui se croit chez Fauchon) nous sert le café dans le grand verre, puis le lait à la manière d’un touareg marocain ! Résumé : internet à des prix astronomiques, comme si nous étions dans le désert (nous avons même payé moins cher à Palenque dans la jungle), pas un seul supermarché dans tout le quartier : nous devons notre survie à quelques bricoles achetées dans l’unique épicerie trouvée, face à l’hôtel, pas une seule laverie ! C’est le monde à l’envers, il y a des affaires à monter ici !!
Après avoir flâné autour du Zocalo, nous allons au Palacio des Bellas Artes pour visiter le Gran Teatro National (c'est-à-dire l’Opéra) dont la visite est gratuite tous les jours de 13h à 13h30. La salle est très belle, notamment le rideau de cristal, réalisé par Tiffany (Ah, New York !).
Puis nous nous dirigeons vers le quartier de la Condesa et nous nous retrouvons finalement … à Zona Rosa, décrit par le routard comme le quartier gay de Mexico. C’est un quartier d’affaires et mis à part deux ou trois boutiques (des sex shops) et quelques frangins croisés, il ne vaut pas le détour. Peut-être est ce plus vivant la nuit, nous n’aurons pas l’occasion de vérifier.
Nous revenons vers le Zocalo, allons prendre un goûter dans un café situé dans une rue piétonne. On traînasse dans le quartier et cherchons en vain à échanger ma grattoune gagnante. Personne n’en veut, on me dit qu’il faut l’échanger là où je l’ai acheté, mais je ne sais plus où s’est. Au cours de notre flânerie, nous entrons même dans les « grands magasins » dans l’espoir de trouver de quoi manger convenablement. Retour à notre mexicain du coin, on achète … des chips et hop dîner, dodo, demain les States !
Quelques chiffres :
30 minutes d’internet : 6 $ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $
13ème jour –1er août : Mexico DF - en transit pour Phoenix (Arizona)
Ce matin, grasse matinée. Nous n’avons rien de prévu, pas de visite et notre vol n’est qu’à 16h05. Nous allons prendre notre petit déjeuner à notre cantine, « Los bisquetes bisquetes obregon ». Vers 10h30, repues, nous faisons un dernier tour, autour du Zocalo.
Retour à l’hôtel où nous préparons les sacs … essentiellement du linge sale … puisque nous n’avons pas trouvé de laverie ici. Nous allons ensuite à l’aéroport en métro, en faisant le trajet inverse de celui que nous avons fait il y a 4 jours. Pour la 1ère fois, nous arrivons à trouver des places assises ! Notre vol, avec la compagnie US Aiways, n’a pas de retard, et c’est donc à 17h30 heure locale que nous atterrissons à Phoenix pour de nouvelles aventures !
Quelques chiffres :
Billet Mexico à Phoenix : 111, 36 euros (par personne)
En conclusion :
Ces quelques jours nous ont donné un bref aperçu du Mexique, de ses divers paysages, des différentes populations. Nous avons adoré Palenque et San Cristobal, les deux points forts du voyage. Nous avons également beaucoup aimé Chichen Itza et Teotihuacan. Pour Mexico, nous sommes plus contrastées : nous avons apprécié Coyoacan, beaucoup aimé marcher sur les traces de Frida Khalo et Diego Rivera (à notre retour, nous avons d’ailleurs acheté le DVD du film « Frida » que nous avons regardé avec beaucoup d’émotions en reconnaissant certains lieux où nous étions allées quelques jours auparavant). En revanche, nous n’avons pas aimé la ville, grise et sale, et la journée du 31 juillet était une journée de trop. Mais comment aurions nous pu le savoir, nous qui adorons les grandes villes, Paris, Rome, New York.
Question budget, sans compter les achats personnels, les cadeaux pour la famille, ce voyage nous est revenu à 600 euros par personne, avec 290 euros de billets d’avion, 84 euros de transport (bus, taxi, collectivo, métro), 22 euros de visites, 97 euros d’hébergement, 96 euros de repas (avec très peu de restau) et environ 10 euros de dépenses diverses (dame pipi, laverie, internet, etc.).
"Marche ou Crève" - retour d'Inde anticipé. Récit et avertissement English translation pending
Je me présente,
je m'appelle Lohra, j'ai 19ans, et je suis partie seule en Inde pour a la base 12jrs, (mais rentrée au bout de 8)
Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.
Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.
Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.
Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...
Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...
Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...
Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...
Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...
Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...
Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...
Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"
Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.
Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
Juin 2008 . achat de tickets, préparation du voyage, lecture de guide, beaucoup d'aide grace au forum ... Inde du nord Raj.
Et je voudrais dire quelquehose que l'on ne lit pas beaucoup ici : ALLER EN INDE = ETRE TRES TRES FORT PSYCHOLOGIQUEMENT.
Jai pleuré chaque soir qui se passait de tout ce que je voyais, tout ce qui tournaient dans ma tete.
Une personne seule en inde doit etre TRES FORTE, car elle n'aura aucun soutient moral, et je ne sais pas si c'est plus dur pour une fille, mas étant une fille, le pushing, la drague, le jeu de l'inde qui au départ parait amusant devient vite repoussant et fatiguant...
Bien sur qu'il y a des choses Merveilleusement Magnifique en Inde, j'avais le Taj Mahal pour moi, je fus la premiere a entrée, la premiere a l'avoir juste pour moi, personne devant, personne derrière, PERSONNE, et en ressortant tu vois tout les misereux mendiant pour un morceau de n'importe quoi, et face a ça, tu oublies que le TAJ est si grand et si beau, donc au final est-il si beau ? Car la misère qui entoure les belles choses les rendent, arf, je ne sais pas comment dire...
Je savais que ça allait etre dur tout ce que j'allais voir, mais pas tant que ça, l'horreur est de partout, les enfants qui chient sur le bord des routes manquant de se faire renverser, les gens qui roulent d'une façon arf, l'impossibilité pratuqyement de traverser la route, le fait d'etre toujours interpellé, les gens 10fois plus maigre que moi (et je suis pas bien épaisse avec mes 42kgs pour 1m72)...
Et c'est trés dur de voir tout cela, de l'avoir devant soi et de le réaliser en quelquesorte...
Et un soir en appellant ma mère en larme "maman c'est horrible ici, je n'y arrive plus, j'arrive pas a comprendre ici, c'est trop dur, je peux plus, ma tete ne suis plus, pourquoi je n'y arrive pas? pourquoi je ne suis pas assez forte ? Pourquoi je n'arrive pas a trouver ça beau ?" Et cette dernière question rien que d'y penser me retourne, car JE VEUX AIMER, c'était mon reve, je, je suis perdue...
Sans avoir vu on ne peut pas imaginer...
Pour les filles : * Faites trés attention si vous faites une balade en chameau ... Les chameliers aiment bien toucher... * A qui vous parlez, ne pas faire confiance, ne pas etre naive * Bien vous demandez si vous etes assez forte, car c'est pas une illusion la bas ...
Pour dire, une phrase que j'employais souvent "leave me alone" a tout ces gens qui te suivent comme la peste Hier soir a moitié endormi, j'ai poussé mon amoureux dans le lit en lui parlant en anglais et en lui repetant apparemment le fameux "leave me alone, I don't want you, leave alone"
Je veux juste avertir que derrière toutes les façade de l'inde : beauté, spiritualité, sourire et compagnie, il y a aussi misère, pauvreté, et c'est trés dur de voir cela, et choquant... Je suis peut-etre trop sensible.
Mais je tenais juste a le dire (meme si on m'avait dit tout cela, je serais tout de meme partie, du je sais que je ne remettrais certainement pas en cause le départ de certain et heureusement, allez - y, mais je veux juste "roder" les gens, leur dire vraiment que c'est dur, et qu'ils se préparent d'une certaine manière, psychologiquement)
Destination Ladakh English translation pending
Depuis le temps qu’on en rêvait … enfin … surtout moi. Louloute (désolée, c’est le surnom de mon homme), n’avait jamais été très tenté par l’Inde, et moi, je voulais y aller depuis des années. Au moins 30 ans. Comme c’est un montagnard, j’ai trouvé la parade au bout de tant d’années. On va au Ladakh. « T’inquiète, c’est l’Inde, mais c’est pas l’Inde. C’est l’Himalaya. Des montagnes, tu n’auras que ça. Et s’il reste du temps, on fera un petit tour au Rajasthan, juste quelques jours ». Le deal est fait, il accepte. Faut dire qu’il n’est pas bien difficile et ça tombe bien. Les billets sont pris longtemps à l’avance, tellement, qu’on en oublierait presque qu’on part. Et le mois de juin arrive vite, alors petit tour sur TD pour trouver de supers tuyaux. C’est à ce moment précis que l’impatience d’y être s’est faite ressentir fortement. Jusque là, cela n’était qu’un rêve. Il devenait réalité. D’entendre parler de Tar, de Rizong, de Chulichan ou de la Nubra plus quelques photos de Chris … ça y est, c’était urgent de partir. Les listes d’affaires à prendre et de choses à faire avant de partir s’allongent.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.
L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.
L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.Dans l'ombre de l'Etna (une semaine dans l'est de la Sicile en septembre 2008) English translation pending
Pour voir le carnet avec les photos, c'est par ICI...
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Par quoi commencer… Vais-je d’abord parler de l’Etna, ce volcan vénéré qui a forgé le paysage de la Sicile, ou bien des villes comme Taormine, Syracuse, Noto, joyaux d’architecture et de joie de vivre, ou encore des douceurs salées et sucrées de la gastronomie Sicilienne et de la gentillesse et de l'amabilité des Siciliens rencontrés pendant notre voyage… Notre semaine de vacances étaient un délicieux mélange de tout cela, je vais donc essayer de retranscrire ce que nous avons vu et apprécier…
Le logement : Nous étions pendant une semaine au B&B Etna House à Nicolosi. Voici leur site internet : http://www.bedandbreakfast-etnahouse.it/fr/index.htm Je les ai contacté par mail avant de partir pour réserver (an anglais, qu'ils parlent un peu) et tout s'est très bien passé ! L'accueil est vraiment très chaleureux, le petit déjeuner est très copieux, les chambres sont supers agréables, les hamacs sous les grands pins dans le jardin aussi ! Vraiment je conseille ce logement ! En plus, il n'est pas très cher : 50 euros la nuit seulement (à payer en liquide)
L'Etna : Avant toute chose, profitez de dormir à Nicolosi pour monter en fin d'après midi au refuge Sapienza pour avoir une magnifique vue au moment du coucher de soleil !
Excursion au départ de Sapienza. Nous avons réservé l'excursion sur l'Etna par l'intermédiaire de Claudia, de l'agence Etna Touring à Nicolosi, qui est une amie d'Angela du B&B Etna House. Pour 60 euros par personne nous avions compris : le téléphérique, les bus tout terrain, le guide (Pietro, très sympa, parlant français), la montée aux cratères sommitaux, et la redescente à pied jusqu'à Sapienza. Franchement ça vaut le coup !! Voir le cratère principal de près est vraiment une des choses qui m'a le plus marqué dans toutes les merveilles naturelles que j'ai pu voir de par le monde ! Et puis la redescente à pied était très sympa, Pietro nous a emmené par des chemins sans sentier, que l'on devinait à peine, nous avons vu de magnifiques paysages que nous n'aurions jamais vus autrement ! (pour plus de détail, cf 15eme message de cette discussion)
Le versant nord : Pour une autre "balade" sur l'Etna, nous avons été en voiture sur le versant nord, beaux paysages bien plus verdoyants qu'au sud. Nous nous sommes garé au bout de la route qui part de Montelaguardia (non loin de Randazzo) en direction du Monte Santa Maria. Attention, la route s'arrête brusquement ! Nous avons garé la voiture et avons fait une bonne balade à pied.
Autres balades "natures" : Gole Dell'Alcatara Balade et "plage" sympa au nord de l'Etna, canyon assez impressionnant, possibilité de se baigner, de faire du canyoning, ou juste de marcher dans l'eau (pas besoin des cuissarde, soit vous optez pour la solution canyoning avec les vraies combinaisons, soit vous pouvez vous balader dans l'eau jusqu'à l'entrée des gorges en maillot de bain)
Cava Grande De Cassibile Entre Syracuse et Noto. Prendre la direction Avola, puis Avola Antica (Cava Grande est ensuite indiquée, suivre la route tortueuse jusqu'à la sortie du village, et tourner à droite en suivant l'indication Cava Grande) Magnifique paysage ! Canyon impressionnant, d'en haut on aperçoit les petit lac d'eau turquoise en bas ! La descente est assez facile, en bas il suffit de se trouver un petit coin tranquille (nous avons suivi la direction "laghetti secondari") pour poser sa serviette et profiter de l'eau claire et fraiche, ça fait du bien ! La remontée sous le cagnard est par contre bien plus dure… La cafétéria en haut du canyon met des douches disposition de ses clients trempés de sueurs quand ils remontent !
Les villes : Taormine Comme toutes les villes de Sicile (du moins celles que j'ai visité) Taormine est beaucoup plus sympa quand on la visite en fin de journée, à l'heure à laquelle les Siciliens sortent, bien habillés, vont dans les rues principales, s'arrettent manger une glace ou un granite de mandorla… A voir : la rue principale, le théâtre antique, se balader dans les petite ruelles, et monter à Castelmola (à pied par un escalier ou en voiture) pour avoir une magnifique vue. Un conseil : renseignez-vous avant de partir, il y a souvent des spectacles le soir dans le théâtre antique, ça doit valoir le coup d'en voir un !
Syracuse A Ortygie : se balader le nez au vent dans les ruelles, voir les papyrus, le port… A Syracuse : visiter les Latomies, l'oreille de Deny, le théâtre Grec et le théâtre Romain Très sympa à faire : prendre un latte di mandorla (ou autre chose) au Grand Café sur la Piazza Duomo d'Ortygie en fin de journée, la place est magnifique avec la lumière qui décline, et en plus on a assisté à un mariage Sicilien, très classe !
Noto Joyaux d'art baroque, ville magnifique, très belle, le centre est très bien entretenu. La encore, nous l'avons visité en fin de journée, pour profiter de la jolie couleur dont se parent les bâtiments au soleil couchant.
Catane Nous n'avons qu'entr'aperçu Catane la dernière matinée avant de reprendre l'avion. La Piazza Duomo et la Cathédrale, très chouette. D'après Angela, il faut voir le Mercato Antico (attention aux sacs à main, il y a beaucoup de monde)
Acireale, Aci Trezza et Aci Castelo 3 mignonnes petites villes proches de Catane. Aci Castelo pour la vue depuis son château, et Aci Trezza pour son mignon petit port (très beau au soleil couchant) et pour la mini croisière qu'on peut faire en bateau pour voir le plus près les rochers que le Cyclope, dans un accès de rage à jeté sur Ulysse, ainsi que la grotte d'Ulysse (belle vue sur les rochers depuis Aci Castelo également)
Quelques adresses et conseils : J'ai déjà donné l'adresse du B&B Etna House. Si c'était à refaire, bien que ce fut vraiment un très bon endroit, je ne resterai je pense que 4 nuits, et je dormirai les 3 autres nuits dans la région entre Syracuse et Noto, car même si les distances ne semblent pas longues sur la cartes, il y a quand même beaucoup de voiture, pas mal de bouchon, et pas toujours l'autoroute…
J'ai beaucoup aimé la pizzeria à Nicolosi qui se trouve Via M. Rapisardi, elle fait l'angle de la rue, et de très bonnes pizzas. Toujours à Nicolosi, j'ai mangé une très bonne calzone aux épinard au restaurant Al Nuevo Tukano (en plus il y a 10% de réduction si on vient de la part de l'Etna House)
J'ai bien aimé Pedara, petite ville proche de Nicolosi, qui est je trouve plus sympa pour l'ambiance le soir. Très bonne pizza au jambon cru et à la crème de nuit, et crêpe en dessert (sur une petite place sur la rue principale)
Et puis je termine par un grand merci à Marie et tous les autres qui ont répondus à mes questions et mont aidé à préparer mon voyage !
Par quoi commencer… Vais-je d’abord parler de l’Etna, ce volcan vénéré qui a forgé le paysage de la Sicile, ou bien des villes comme Taormine, Syracuse, Noto, joyaux d’architecture et de joie de vivre, ou encore des douceurs salées et sucrées de la gastronomie Sicilienne et de la gentillesse et de l'amabilité des Siciliens rencontrés pendant notre voyage… Notre semaine de vacances étaient un délicieux mélange de tout cela, je vais donc essayer de retranscrire ce que nous avons vu et apprécier…
Le logement : Nous étions pendant une semaine au B&B Etna House à Nicolosi. Voici leur site internet : http://www.bedandbreakfast-etnahouse.it/fr/index.htm Je les ai contacté par mail avant de partir pour réserver (an anglais, qu'ils parlent un peu) et tout s'est très bien passé ! L'accueil est vraiment très chaleureux, le petit déjeuner est très copieux, les chambres sont supers agréables, les hamacs sous les grands pins dans le jardin aussi ! Vraiment je conseille ce logement ! En plus, il n'est pas très cher : 50 euros la nuit seulement (à payer en liquide)
L'Etna : Avant toute chose, profitez de dormir à Nicolosi pour monter en fin d'après midi au refuge Sapienza pour avoir une magnifique vue au moment du coucher de soleil !
Excursion au départ de Sapienza. Nous avons réservé l'excursion sur l'Etna par l'intermédiaire de Claudia, de l'agence Etna Touring à Nicolosi, qui est une amie d'Angela du B&B Etna House. Pour 60 euros par personne nous avions compris : le téléphérique, les bus tout terrain, le guide (Pietro, très sympa, parlant français), la montée aux cratères sommitaux, et la redescente à pied jusqu'à Sapienza. Franchement ça vaut le coup !! Voir le cratère principal de près est vraiment une des choses qui m'a le plus marqué dans toutes les merveilles naturelles que j'ai pu voir de par le monde ! Et puis la redescente à pied était très sympa, Pietro nous a emmené par des chemins sans sentier, que l'on devinait à peine, nous avons vu de magnifiques paysages que nous n'aurions jamais vus autrement ! (pour plus de détail, cf 15eme message de cette discussion)
Le versant nord : Pour une autre "balade" sur l'Etna, nous avons été en voiture sur le versant nord, beaux paysages bien plus verdoyants qu'au sud. Nous nous sommes garé au bout de la route qui part de Montelaguardia (non loin de Randazzo) en direction du Monte Santa Maria. Attention, la route s'arrête brusquement ! Nous avons garé la voiture et avons fait une bonne balade à pied.
Autres balades "natures" : Gole Dell'Alcatara Balade et "plage" sympa au nord de l'Etna, canyon assez impressionnant, possibilité de se baigner, de faire du canyoning, ou juste de marcher dans l'eau (pas besoin des cuissarde, soit vous optez pour la solution canyoning avec les vraies combinaisons, soit vous pouvez vous balader dans l'eau jusqu'à l'entrée des gorges en maillot de bain)
Cava Grande De Cassibile Entre Syracuse et Noto. Prendre la direction Avola, puis Avola Antica (Cava Grande est ensuite indiquée, suivre la route tortueuse jusqu'à la sortie du village, et tourner à droite en suivant l'indication Cava Grande) Magnifique paysage ! Canyon impressionnant, d'en haut on aperçoit les petit lac d'eau turquoise en bas ! La descente est assez facile, en bas il suffit de se trouver un petit coin tranquille (nous avons suivi la direction "laghetti secondari") pour poser sa serviette et profiter de l'eau claire et fraiche, ça fait du bien ! La remontée sous le cagnard est par contre bien plus dure… La cafétéria en haut du canyon met des douches disposition de ses clients trempés de sueurs quand ils remontent !
Les villes : Taormine Comme toutes les villes de Sicile (du moins celles que j'ai visité) Taormine est beaucoup plus sympa quand on la visite en fin de journée, à l'heure à laquelle les Siciliens sortent, bien habillés, vont dans les rues principales, s'arrettent manger une glace ou un granite de mandorla… A voir : la rue principale, le théâtre antique, se balader dans les petite ruelles, et monter à Castelmola (à pied par un escalier ou en voiture) pour avoir une magnifique vue. Un conseil : renseignez-vous avant de partir, il y a souvent des spectacles le soir dans le théâtre antique, ça doit valoir le coup d'en voir un !
Syracuse A Ortygie : se balader le nez au vent dans les ruelles, voir les papyrus, le port… A Syracuse : visiter les Latomies, l'oreille de Deny, le théâtre Grec et le théâtre Romain Très sympa à faire : prendre un latte di mandorla (ou autre chose) au Grand Café sur la Piazza Duomo d'Ortygie en fin de journée, la place est magnifique avec la lumière qui décline, et en plus on a assisté à un mariage Sicilien, très classe !
Noto Joyaux d'art baroque, ville magnifique, très belle, le centre est très bien entretenu. La encore, nous l'avons visité en fin de journée, pour profiter de la jolie couleur dont se parent les bâtiments au soleil couchant.
Catane Nous n'avons qu'entr'aperçu Catane la dernière matinée avant de reprendre l'avion. La Piazza Duomo et la Cathédrale, très chouette. D'après Angela, il faut voir le Mercato Antico (attention aux sacs à main, il y a beaucoup de monde)
Acireale, Aci Trezza et Aci Castelo 3 mignonnes petites villes proches de Catane. Aci Castelo pour la vue depuis son château, et Aci Trezza pour son mignon petit port (très beau au soleil couchant) et pour la mini croisière qu'on peut faire en bateau pour voir le plus près les rochers que le Cyclope, dans un accès de rage à jeté sur Ulysse, ainsi que la grotte d'Ulysse (belle vue sur les rochers depuis Aci Castelo également)
Quelques adresses et conseils : J'ai déjà donné l'adresse du B&B Etna House. Si c'était à refaire, bien que ce fut vraiment un très bon endroit, je ne resterai je pense que 4 nuits, et je dormirai les 3 autres nuits dans la région entre Syracuse et Noto, car même si les distances ne semblent pas longues sur la cartes, il y a quand même beaucoup de voiture, pas mal de bouchon, et pas toujours l'autoroute…
J'ai beaucoup aimé la pizzeria à Nicolosi qui se trouve Via M. Rapisardi, elle fait l'angle de la rue, et de très bonnes pizzas. Toujours à Nicolosi, j'ai mangé une très bonne calzone aux épinard au restaurant Al Nuevo Tukano (en plus il y a 10% de réduction si on vient de la part de l'Etna House)
J'ai bien aimé Pedara, petite ville proche de Nicolosi, qui est je trouve plus sympa pour l'ambiance le soir. Très bonne pizza au jambon cru et à la crème de nuit, et crêpe en dessert (sur une petite place sur la rue principale)
Et puis je termine par un grand merci à Marie et tous les autres qui ont répondus à mes questions et mont aidé à préparer mon voyage !
Escale à Roseau (Dominica) English translation pending
Bonjour à tous
Je pars le 22 fev en croisière de Cape Liberty. J'ai une escale à Roseau ( Dominica) Est-ce que quelqu'un a déjà fait des excursions à cet endroit ? J'aimerais bien profiter au maximum de mon escale. Cette île me parait avoir beaucoup d'attraits, c'est difficile à choisir
Merci
Madison 😉
Je pars le 22 fev en croisière de Cape Liberty. J'ai une escale à Roseau ( Dominica) Est-ce que quelqu'un a déjà fait des excursions à cet endroit ? J'aimerais bien profiter au maximum de mon escale. Cette île me parait avoir beaucoup d'attraits, c'est difficile à choisir
Merci
Madison 😉
Avis sur itinéraire de quinze jours en décembre en Inde du Sud English translation pending
Bonjour!
Je pars au mois de Decembre en Inde du Sud, l'agence de voyage qui m'a deja fait l'itineraire de mon voyage precedent au Rajhastan m'en conseil un pour le Sud mais je ne suis pas tres sure...
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez!?
Merci!!
Chennai 19-22 Dec Mahabalipuram 22-24 Dec Pondicherry 24-26 Dec Kumbakonam 26-27 Dec Karaikudi 27-29 Dec Madurai 29-30 Dec Munnar 30-31 Dec Periyar 31 Dec -01 Jan Kumarakom 01-02 Jan
Backwaters houseboat 02-03 Jan Kovalam 05-08 Jan
Chennai 19-22 Dec Mahabalipuram 22-24 Dec Pondicherry 24-26 Dec Kumbakonam 26-27 Dec Karaikudi 27-29 Dec Madurai 29-30 Dec Munnar 30-31 Dec Periyar 31 Dec -01 Jan Kumarakom 01-02 Jan
Backwaters houseboat 02-03 Jan Kovalam 05-08 Jan
Le Paraguay (compte rendu) English translation pending
Encore un compte rendu après les chutes d'Iguassu, toujours dans le but d'aider les prochains voyageurs avec les infos qu'on a pu récolter.
Surtout pour le Paraguay où il n'y a quand même que peu d'infos sur le net.
Nous partions de Foz de Iguaçu. Un bus nous a laisse a la frontiere Bresilienne. Nous avons passe le pont a pied. Parait que c'est deconseille car dangeureux. Je ne me suis jamais senti en insecurite. Et c'etait rapide et sympa. Mais d'après des gens du coin avec qui nous avons discuté, c'est vraiment déconseillé de le traverser de nuit.
A la frontiere cote Paraguay, ne pas oublier de se faire tamponner le passeport. Si vous ne faites pas la démarche, ils ne vont pas venir vous chercher, mais en sortant du pays, vous allez devoir payer une grosse amende.
Nous avons ensuite change de l'argent dans une des nombreuses casa de cambio (mais pas dans la rue) qui n'ont pas toutes les memes taux (on a compare). D'après mon expérience, vaut mieux venir au Paraguay avec des devises (euros ou dollars) car le taux de change est supérieur que celui obtenu avec la CB en payant notre hôtel et surtout en tirant de l'argent... Quand on a tiré de l'argent à Asuncion, notre banque a pris sa commission, mais la banque Paraguayenne également. Conclusion, le taux de change était déplorable par rapport aux casas de cambio.
Moi Ciudad del Este, j'ai bien aime. Pleins de monde, pleins de commerce, je m'y suis la encore pas du tout senti en insecurite comme les guides presentent cette ville. Mais je n'y suis pas reste longtemps puisque nous avons marche ensuite jusqu'au terminal de bus (ouais on voulait visiter et en bus, ca le fait moins). Je dirais 40 minutes de marche pas plus. Mais on voyage leger (je dois avoir 8 kilos pas plus).
Ensuite bus pour Asuncion. Un bus climatise à deux etages. On était tout devant au 2eme, c'etait cool pour le paysage. 45 000 Gs par personne. Le bus s'arrete souvent mais pas longtemps. Heureusement il y a souvent des gens qui montent vendre de la bouf (les chipas chaudes vendues 2000 Gs sont bourratives mais très bonnes). Un peu plus de 6 heures 30 de bus...
Puis encore 2 bus pour aller à notre hotel. Un hotel sympa à moins de 10 minutes du plein centre pour 150 000 Gs la nuit avec un resto pour bouffer le soir (car Asuncion le soir, bof bof) pour 25 000 Gs (un buffet à volonté mais cher par rapport aux restos dans Asuncion et ailleurs). C'est l'hotel Palma del Sol au 202 avenida espana. Vraiment sympa et joli cet hotel. J'ai vraiment ete surpris. Un must que je recommande avec une petite piscine, la clim, internet gratos, un personnel très sympa... Demander des chambres au fond car j'imagine que les chambres plus proche de la route doivent être bruyante. Bon faites gaffe, nous sommes descendus du second bus aux alentours du 202 de l'avenue Espana mais c'etait pas le bon 202. J'ai pas encore compris le truc. On en était dans les 3000 et ca descendait. On est donc descendu proche du 202. Y'avait rien et la nuit commencait à tomber. On nous a expliqué (les gens sont charmants au Paraguay) que la rue un peu plus loin recommancait dans les 3000 puis redescendait a 0 et que notre hotel était donc encore très loin. On a repris le bus (le chauffeur ne nous a pas fait repayer les 2300 Gs) et on a enfin trouvé. On a quand même eu un petit coup de stress 🙂 surtout qu'il a fallu demander à plusieurs reprises avant de se faire comprendre. Et personne ne connaissait l'hôtel, même le chauffeur de bus.
Bon Asuncion, on y a fait le tour du centre en une petite journee, tranquille. On y a bouffe pour pas cher (2 euros par tete) dans un resto buffet. On choisit ce qu'on veut bouffer et on paye au poids.
Ensuite, toujours a Asuncion, nous avons fait un circuit "del oro" qui était disponible à notre hotel. Bon ça coute cher (65 US$ par personne), mais ca nous a plu. Une femme est venue nous chercher le matin avec sa voiture et nous a fait faire un tour qui a dure environ 9 heures (pour 210 km) autour d'Asuncion. En fait on a fait le tour des sites interessants aux abords d'Asuncion. Au choix plusieurs langues (anglais, espagnol et allemand). Nous avons choisi espagnol pour pratiquer la langue. Notre guide parlait lentement et était tres sympa. On est passé par la station balnéaire du Paraguay (San Bernardino au bord du lac Ypacarai). Il est possible de s'y baigner (l'eau est bien marron quand même !!) et il parait que c'est le lieu à la mode des gens d'Asuncion pendant les vacances. Site sympa et reposant, très belles baraques avec des plages d'herbe...).
Petite anecdote, nous nous sommes fait arrêtés par les flics pour un simple controle de papiers. Tout était en règle, mais les flics semblaient (d'après notre guide) vouloir de l'argent... Ca n'a pas été simple. Plus de 15 minutes a parlementer dans le commissariat. Finalement, notre guide a su s'en tirer sans avoir à payer. Pour info, nos photocopies de passeport ont suffit pour nous.
A midi on a mange un assortiment de specialites typiques (empenadas, chipas, mbeyu, tortilla, jugos de frutos et desserts). Tout ca pour 3 euros pour 2 avec les boissons. Trop bon.
Le lendemain on a fait le mercardo 4 et le jardin botanique et zoologique. Le mercardo 4 n'est pas loin du centre (on y est allé à pied), par contre faut aller au jardin en bus. J'avais lu que le mercardo 4 était dangeureux et parfois même déconseillé. Moi j'ai trouvé ça cool et là encore, je ne m'y suis pas du tout senti en insécurité. Je trouve qu'il ne faut pas louper ce marché. Dépaysant. On y vend de tout. Ne pas hésiter à quitter les allées principales notamment pour aller du côté marché couvert. Ca pue grave avec de la viande partout et surtout leur fromage frais qui après quelques heures dans la chaleur et la moiteur ne doit plus être si frais que ça. Idem pour la viande. Ca coupe bien l'appétit quand même, mais ça ne nous a pas empêché de manger sur place dans le marché. Je craignais un peu de manger là bas mais finalement, c'était bon et pas de turista. Faut dire que c'était des beignets de viande. Aucune crudité ou d'eau du robinet bien sur.
Ensuite direction jardin botanique et zoologique. C'est énorme et l'entrée est vraiment donnée (1000 Gs par personne pour le parc et gratuit pour le zoo les jours de semaine). Ca permet de s'éloigner un peu du bruit d'Asuncion (dû surtout aux innombrables bus... C'est incroyable le nombre de bus dans cette ville et c'est d'ailleurs vraiment agréable car on attend jamais). Mais faut demander lequel prendre car nous n'avions aucun plan des lignes. A chaque fois, les gens nous ont répondu de façon très sympathique.
Le dernier jour (matin) nous avons vécu la passation de pouvoir. Le président Lugo a pris ses fonctions. Bain de foule dans les rues d'Asuncion. Ce qui m'a surpris c'est la quantité de militaires qui entouraient la ville. Des colonnes de blindés, des centaines de flics/militaires/service secret... On a pu prendre des photos des blindés etc... en demandant l'autorisation. Nous avons vu le président Lugo qui a pris son bain de foule. D'après une Paraguayenne, c'était vraiment une chose nouvelle que le président soit si proche du peuple. Les gens semblaient ravis de cette fête. Pour info, Lugo n'est pas du parti qui est au pouvoir depuis des lustres (et notamment pendant la dictature...). Une petite révolution.
Pour ceux qui arriveraient en avion, ne pas prendre de taxi à l'aéroport. Très cher... Mais il faut sortir à pied de l'aéroport (demander à l'information de l'aéroport), faire 500 mètres et prendre un bus. Je me suis juste renseigné avant de prendre l'avion pour Buenos Aires et un taxi nous demandait 80 000 Gs pour aller jusqu'au terminal de bus au lieu de 4300 Gs pour le bus.
Nous avions pris un billet pas cher sur internet (50 euros par personne pour l'aller) mais surprise, les taxes d'aéroport n'étaient pas comprises. Et c'était payable qu'en US dollars (25 par personne). Heureusement qu'on en avait, sinon y'a des casa de cambio dans l'aéroport.
Pour les fumeurs, le paquet de clope est à 5500 Gs soit 1 euro environ. On en trouve parfois plus cher, soit marchander, soit ne pas acheter. J'ai lu qu'à Asuncion, il était difficile de tirer de l'argent. Ben aujourd'hui c'est faux. Ok dans le centre, je n'ai vu que 2 caisses automatiques. Mais j'en ai vu également sur les avenues commercantes à l'américaine comme avenida Espana ou Maréchal Lopez (je crois, suis plus sur du nom) et même dans les villes de banlieue d'Asuncion. Mais préférez changer vos euros directement, vous obtiendrez un bien meilleur taux. Manger dans la rue n'a pas présenté de problème (et pourtant je suis sensible de ce côté là) mais nous avons toujours manger des trucs cuits. Nous n'avons pas bu d'eau du robinet mais toujours acheté de l'eau en bouteille dans les épiceries.
En conclusion, y'a pas grand chose à voir à Asuncion et alentours, donc 3 jours suffit largement. Moi ça m'a plu et j'y ai trouvé les gens acceuillants et sympas.
Nous partions de Foz de Iguaçu. Un bus nous a laisse a la frontiere Bresilienne. Nous avons passe le pont a pied. Parait que c'est deconseille car dangeureux. Je ne me suis jamais senti en insecurite. Et c'etait rapide et sympa. Mais d'après des gens du coin avec qui nous avons discuté, c'est vraiment déconseillé de le traverser de nuit.
A la frontiere cote Paraguay, ne pas oublier de se faire tamponner le passeport. Si vous ne faites pas la démarche, ils ne vont pas venir vous chercher, mais en sortant du pays, vous allez devoir payer une grosse amende.
Nous avons ensuite change de l'argent dans une des nombreuses casa de cambio (mais pas dans la rue) qui n'ont pas toutes les memes taux (on a compare). D'après mon expérience, vaut mieux venir au Paraguay avec des devises (euros ou dollars) car le taux de change est supérieur que celui obtenu avec la CB en payant notre hôtel et surtout en tirant de l'argent... Quand on a tiré de l'argent à Asuncion, notre banque a pris sa commission, mais la banque Paraguayenne également. Conclusion, le taux de change était déplorable par rapport aux casas de cambio.
Moi Ciudad del Este, j'ai bien aime. Pleins de monde, pleins de commerce, je m'y suis la encore pas du tout senti en insecurite comme les guides presentent cette ville. Mais je n'y suis pas reste longtemps puisque nous avons marche ensuite jusqu'au terminal de bus (ouais on voulait visiter et en bus, ca le fait moins). Je dirais 40 minutes de marche pas plus. Mais on voyage leger (je dois avoir 8 kilos pas plus).
Ensuite bus pour Asuncion. Un bus climatise à deux etages. On était tout devant au 2eme, c'etait cool pour le paysage. 45 000 Gs par personne. Le bus s'arrete souvent mais pas longtemps. Heureusement il y a souvent des gens qui montent vendre de la bouf (les chipas chaudes vendues 2000 Gs sont bourratives mais très bonnes). Un peu plus de 6 heures 30 de bus...
Puis encore 2 bus pour aller à notre hotel. Un hotel sympa à moins de 10 minutes du plein centre pour 150 000 Gs la nuit avec un resto pour bouffer le soir (car Asuncion le soir, bof bof) pour 25 000 Gs (un buffet à volonté mais cher par rapport aux restos dans Asuncion et ailleurs). C'est l'hotel Palma del Sol au 202 avenida espana. Vraiment sympa et joli cet hotel. J'ai vraiment ete surpris. Un must que je recommande avec une petite piscine, la clim, internet gratos, un personnel très sympa... Demander des chambres au fond car j'imagine que les chambres plus proche de la route doivent être bruyante. Bon faites gaffe, nous sommes descendus du second bus aux alentours du 202 de l'avenue Espana mais c'etait pas le bon 202. J'ai pas encore compris le truc. On en était dans les 3000 et ca descendait. On est donc descendu proche du 202. Y'avait rien et la nuit commencait à tomber. On nous a expliqué (les gens sont charmants au Paraguay) que la rue un peu plus loin recommancait dans les 3000 puis redescendait a 0 et que notre hotel était donc encore très loin. On a repris le bus (le chauffeur ne nous a pas fait repayer les 2300 Gs) et on a enfin trouvé. On a quand même eu un petit coup de stress 🙂 surtout qu'il a fallu demander à plusieurs reprises avant de se faire comprendre. Et personne ne connaissait l'hôtel, même le chauffeur de bus.
Bon Asuncion, on y a fait le tour du centre en une petite journee, tranquille. On y a bouffe pour pas cher (2 euros par tete) dans un resto buffet. On choisit ce qu'on veut bouffer et on paye au poids.
Ensuite, toujours a Asuncion, nous avons fait un circuit "del oro" qui était disponible à notre hotel. Bon ça coute cher (65 US$ par personne), mais ca nous a plu. Une femme est venue nous chercher le matin avec sa voiture et nous a fait faire un tour qui a dure environ 9 heures (pour 210 km) autour d'Asuncion. En fait on a fait le tour des sites interessants aux abords d'Asuncion. Au choix plusieurs langues (anglais, espagnol et allemand). Nous avons choisi espagnol pour pratiquer la langue. Notre guide parlait lentement et était tres sympa. On est passé par la station balnéaire du Paraguay (San Bernardino au bord du lac Ypacarai). Il est possible de s'y baigner (l'eau est bien marron quand même !!) et il parait que c'est le lieu à la mode des gens d'Asuncion pendant les vacances. Site sympa et reposant, très belles baraques avec des plages d'herbe...).
Petite anecdote, nous nous sommes fait arrêtés par les flics pour un simple controle de papiers. Tout était en règle, mais les flics semblaient (d'après notre guide) vouloir de l'argent... Ca n'a pas été simple. Plus de 15 minutes a parlementer dans le commissariat. Finalement, notre guide a su s'en tirer sans avoir à payer. Pour info, nos photocopies de passeport ont suffit pour nous.
A midi on a mange un assortiment de specialites typiques (empenadas, chipas, mbeyu, tortilla, jugos de frutos et desserts). Tout ca pour 3 euros pour 2 avec les boissons. Trop bon.
Le lendemain on a fait le mercardo 4 et le jardin botanique et zoologique. Le mercardo 4 n'est pas loin du centre (on y est allé à pied), par contre faut aller au jardin en bus. J'avais lu que le mercardo 4 était dangeureux et parfois même déconseillé. Moi j'ai trouvé ça cool et là encore, je ne m'y suis pas du tout senti en insécurité. Je trouve qu'il ne faut pas louper ce marché. Dépaysant. On y vend de tout. Ne pas hésiter à quitter les allées principales notamment pour aller du côté marché couvert. Ca pue grave avec de la viande partout et surtout leur fromage frais qui après quelques heures dans la chaleur et la moiteur ne doit plus être si frais que ça. Idem pour la viande. Ca coupe bien l'appétit quand même, mais ça ne nous a pas empêché de manger sur place dans le marché. Je craignais un peu de manger là bas mais finalement, c'était bon et pas de turista. Faut dire que c'était des beignets de viande. Aucune crudité ou d'eau du robinet bien sur.
Ensuite direction jardin botanique et zoologique. C'est énorme et l'entrée est vraiment donnée (1000 Gs par personne pour le parc et gratuit pour le zoo les jours de semaine). Ca permet de s'éloigner un peu du bruit d'Asuncion (dû surtout aux innombrables bus... C'est incroyable le nombre de bus dans cette ville et c'est d'ailleurs vraiment agréable car on attend jamais). Mais faut demander lequel prendre car nous n'avions aucun plan des lignes. A chaque fois, les gens nous ont répondu de façon très sympathique.
Le dernier jour (matin) nous avons vécu la passation de pouvoir. Le président Lugo a pris ses fonctions. Bain de foule dans les rues d'Asuncion. Ce qui m'a surpris c'est la quantité de militaires qui entouraient la ville. Des colonnes de blindés, des centaines de flics/militaires/service secret... On a pu prendre des photos des blindés etc... en demandant l'autorisation. Nous avons vu le président Lugo qui a pris son bain de foule. D'après une Paraguayenne, c'était vraiment une chose nouvelle que le président soit si proche du peuple. Les gens semblaient ravis de cette fête. Pour info, Lugo n'est pas du parti qui est au pouvoir depuis des lustres (et notamment pendant la dictature...). Une petite révolution.
Pour ceux qui arriveraient en avion, ne pas prendre de taxi à l'aéroport. Très cher... Mais il faut sortir à pied de l'aéroport (demander à l'information de l'aéroport), faire 500 mètres et prendre un bus. Je me suis juste renseigné avant de prendre l'avion pour Buenos Aires et un taxi nous demandait 80 000 Gs pour aller jusqu'au terminal de bus au lieu de 4300 Gs pour le bus.
Nous avions pris un billet pas cher sur internet (50 euros par personne pour l'aller) mais surprise, les taxes d'aéroport n'étaient pas comprises. Et c'était payable qu'en US dollars (25 par personne). Heureusement qu'on en avait, sinon y'a des casa de cambio dans l'aéroport.
Pour les fumeurs, le paquet de clope est à 5500 Gs soit 1 euro environ. On en trouve parfois plus cher, soit marchander, soit ne pas acheter. J'ai lu qu'à Asuncion, il était difficile de tirer de l'argent. Ben aujourd'hui c'est faux. Ok dans le centre, je n'ai vu que 2 caisses automatiques. Mais j'en ai vu également sur les avenues commercantes à l'américaine comme avenida Espana ou Maréchal Lopez (je crois, suis plus sur du nom) et même dans les villes de banlieue d'Asuncion. Mais préférez changer vos euros directement, vous obtiendrez un bien meilleur taux. Manger dans la rue n'a pas présenté de problème (et pourtant je suis sensible de ce côté là) mais nous avons toujours manger des trucs cuits. Nous n'avons pas bu d'eau du robinet mais toujours acheté de l'eau en bouteille dans les épiceries.
En conclusion, y'a pas grand chose à voir à Asuncion et alentours, donc 3 jours suffit largement. Moi ça m'a plu et j'y ai trouvé les gens acceuillants et sympas.
Pourboires imposés par les croisiéristes English translation pending
🙁Je trouve excessifs les 11 euros par personne et par jour, réclamés par les croisiéristes pour les pourboires.
D'autant que sur chaque consommation, il y a un prélèvement de 15%
Est-on obligés de payer ces tarifs?????
ou peut-on choisir un autre système?
D'autant, que très souvent, il est gênant de ne pas laisser un pourboire au serveur ou à celui qui s'occupe de la cabine.
Donc, on donne en plus.
qui connait la réponse ?????
Fenêtres et façades du monde English translation pending
Bonjour,
C'est ChristianG, dans son post "Vacances 2008: Vos 5 meilleures photos" qui m'a donné l'idée de lancer un sujet sur les... fenêtres. Ben oui! J'espère que ça en intéressera d'autres que moi 😉...
C'est un détail auquel je fais très attention en général lors de mes voyages. Peut-être que vous aussi? Si c'est le cas, merci de poster vos clichés ici! Ca peut être une fenêtre pour sa beauté, pour ce qu'on voit à travers, pour ce qu'il y a autour... Des façades et des portes également mais il y a déjà un post "Portes du monde". Je commence donc avec quelques photos prises au Portugal, un pays où il y a de quoi faire, niveau photos de façades 🙂
1) Fenêtre & Azulejos, Lisbonne 2) Vieille façade de Tomar 3) Squat (?) Lisbonne 4) La maison est bien gardée... Lisbonne 5) Séchage de culottes! Lisbonne
C'est ChristianG, dans son post "Vacances 2008: Vos 5 meilleures photos" qui m'a donné l'idée de lancer un sujet sur les... fenêtres. Ben oui! J'espère que ça en intéressera d'autres que moi 😉...
C'est un détail auquel je fais très attention en général lors de mes voyages. Peut-être que vous aussi? Si c'est le cas, merci de poster vos clichés ici! Ca peut être une fenêtre pour sa beauté, pour ce qu'on voit à travers, pour ce qu'il y a autour... Des façades et des portes également mais il y a déjà un post "Portes du monde". Je commence donc avec quelques photos prises au Portugal, un pays où il y a de quoi faire, niveau photos de façades 🙂
1) Fenêtre & Azulejos, Lisbonne 2) Vieille façade de Tomar 3) Squat (?) Lisbonne 4) La maison est bien gardée... Lisbonne 5) Séchage de culottes! Lisbonne
Retour de croisière à bord du Coral (suite) English translation pending
Bonjour a tous,
Ce matin j'ai la désagréable surprise de constater que le lien concernant le "Retour de croisiere a bord du coral " est inactif, avec dicsussion fermee sur tous les messages.
Je viens de mettre un message dans la rubrique adequate afin de savoir le pourquoi et comment réactiver celui ci.
Je pense que vous etes nombreux a revenir de croisiere, et que beaucoup doivent egalement etre sur le point d'embarquer donc en attendant que notre lien fonctionne a nouveau nous allons continuer ici.
En souhaitant bon courage a tous ceux qui reprennent le travail (merci a eux qui contribuent a payer nos retraites😄) bon courage a nos cheres petites tetes blondes pour demain egalement, c'est le jour des preparatifs de cartables, le meilleur jour de l'annee scolaire en quelque sorte, avec le 30 juin.
Voici le lien du Coral dont les discussions ont ete fermees :
http://voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_bord_coral_D529183-120/
Bien amicalement a tous
Ce matin j'ai la désagréable surprise de constater que le lien concernant le "Retour de croisiere a bord du coral " est inactif, avec dicsussion fermee sur tous les messages.
Je viens de mettre un message dans la rubrique adequate afin de savoir le pourquoi et comment réactiver celui ci.
Je pense que vous etes nombreux a revenir de croisiere, et que beaucoup doivent egalement etre sur le point d'embarquer donc en attendant que notre lien fonctionne a nouveau nous allons continuer ici.
En souhaitant bon courage a tous ceux qui reprennent le travail (merci a eux qui contribuent a payer nos retraites😄) bon courage a nos cheres petites tetes blondes pour demain egalement, c'est le jour des preparatifs de cartables, le meilleur jour de l'annee scolaire en quelque sorte, avec le 30 juin.
Voici le lien du Coral dont les discussions ont ete fermees :
http://voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_bord_coral_D529183-120/
Bien amicalement a tous
Architectures et habitations du monde English translation pending
Bonjours !!!😉!!!
Un des aspects auquels nous sommes tous sensibles au travers de la découverte d'un pays, c'est bien sûr l'une de ses particularité à la fois sociale, culturelle et emblématique, sans doute la première qui saute aux yeux dès qu'on pose le pied sur le sol d'une région voisine comme d'une contrée lointaine..., j'ai nommé l'architecture des habitations voir des monuments.





......etc
🙂Matériaux utilisés
🤪Modes de construction
😊Modes de chauffage et d'isolations
😇Modes de vie sociale
😏Et pourquoi pas, coût de la réalisation pour tous ceux qui rêvent d'une résidence lointaine...
Les portes de la discution sont ouvertes à tous....😉....
See you la Terre
Un des aspects auquels nous sommes tous sensibles au travers de la découverte d'un pays, c'est bien sûr l'une de ses particularité à la fois sociale, culturelle et emblématique, sans doute la première qui saute aux yeux dès qu'on pose le pied sur le sol d'une région voisine comme d'une contrée lointaine..., j'ai nommé l'architecture des habitations voir des monuments.





......etc🙂Matériaux utilisés
🤪Modes de construction
😊Modes de chauffage et d'isolations
😇Modes de vie sociale
😏Et pourquoi pas, coût de la réalisation pour tous ceux qui rêvent d'une résidence lointaine...
Les portes de la discution sont ouvertes à tous....😉....
See you la Terre