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Conseils nature pour Annecy début août? English translation pending
by Meline45 · 2007-07-07 · 14 replies
Salut,

Je pars fin juillet - début aout à Annecy et je séjourne à l'auberge de jeunesse ... repos, ballades, rencontres, nature ... quelqu'un est il dans le coin entre le 29 juillet et le 8 aout ? aves-vous des conseils pour découvrir la région ? des incontournables ? suis très intéressée par écologie, environnement, ferme avec produits régionaux ... la rando à ne pas louper ... merci et bonne vacances à tous meline
Bali: parc national de Bali Barat English translation pending
by Nico4411 · 2007-07-02 · 8 replies
Bonjour à tous!

Je suis nouveau sur le forum, je m'appelle Nicolas, 26 ans et pars en Indonésie 3 semaines en août. Nous comptons faire Java, Bali et Lombok et avons déjà une grossse idée de notre itinéraire grâce à nombreux topics sur ce forum.

Par contre je trouve très peu d'info sur le parc national de Bali et je voudrais avoir votre avis sur celui-ci. Y'a-t-il des randonnées organisées? cela vaut-il la peine d'y aller? Combien de jours prévoir? Est ce facile d'accès?

Voilà tous vos témoinages et conseils sont les bienvenus!

Merci, Nicolas
Parc de Masoala en août 2007 (Madagascar) English translation pending
by Pol34 · 2007-05-01 · 11 replies
Bonjour à tous, Nous désirons voyager à travers le parc de Masoala en aout 2007. Cependant, un cyclone a dévasté la région en mars. Aparemment, de lourds dégats. Quelqu'un a t-il des infos de la situation actuelle? Pensez-vous que ce soit possible d'y voyager en Aout? merci pour ttes les infos paul
Passage vers le Mali à partir de Kédougo (Sénégal) English translation pending
by JulienDG · 2005-01-31 · 10 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement en Casamance, au Sénégal, en route vers le Mali. Comme nous aimerions allé dans le pays Bassari, nous aimerions savoir si c'est possible de partir de là pour se rendre facilement au Mali sans passer par Tambacounda. Nous aimerions aussi savoir si le pays Bassari vaut le détour puisque nous n'irions dans cette région que pour cela, et non pour le parc.

Merci beaucoup de vos informations, Sara et Julien
Voyage à Borneo Nature fantastique English translation pending
by Daming · 2019-10-27 · 51 replies
Bonjour à tous, je vous publie ici le carnet de mon voyage à Bornéo. Il y a beaucoup de photos que je publierai au fur et à mesure, j'espère que cela vous plaira, vous donnera envie de découvrir ce coin d'Asie du Sud Est ou de préparer votre itinéraire.



A l'occasion de la semaine de vacances du 1er Octobre on prend la destination de la province de Sabah, dans la partie la plus septentrionale de l’île de Bornéo en Malaisie. Bornéo… Un endroit exotique qui dans mon imagination semble être ce genre de destination « last frontier » un endroit mystérieux, si lointain et inaccessible et qui a toujours fait rêver le voyageur que je suis. Bornéo est un grand territoire, c’est la troisième grande île du monde et elle se trouve au niveau de l’équateur ce qui fait qu’elle recèle de nombreux trésors naturels. Elle est composée administrativement en 4, la plus grande partie au Sud appartenant à l’Indonésie et le Nord est divisée entre le sultanat de Brunei, indépendant depuis le retrait des colons anglais et riche d’hydrocarbures, enfin deux provinces de la Fédération de Malaisie, le Sarawak et le Sabah. Le Sabah est une petite province de l’île, je compte donc me focaliser sur cette zone, ce qui est pour moi un grand avantage, car on n’a pas besoin de parcourir de grandes distances pour découvrir les différentes facettes de la région, l'avion se révèle très pratique. Bornéo du fait de sa dimension et sa position est réputée pour abriter une faune et une flore très diversifiée et même unique. C’est une destination sûre mise à part la partie la plus orientale qui se trouve en zone rouge pour l’activité passée des pirates d’origine philippins et d’obédience islamiste mais qui semble aujourd’hui maitrisée par l’armée malaisienne qui a renforcé sa présence autour de l’archipel de Semporna et la mise en place de checkpoints. Le niveau de développement général du Sabah est moyen, mais le réseau routier est en bon état, les aéroports efficaces. L’île est à l’abri de la plupart des catastrophes naturelles que subit fréquemment l’Asie du Sud Est, que ce soit les typhons (d’où son slogan the island below the wind), les éruptions volcaniques ou tremblements de terre du cercle de feu du pacifique, la présence limitée de la malaria.

Finalement assez accessible depuis la Chine grâce à Airasia qui opère des liaisons directes depuis plusieurs villes de second rang en Chine dont Hangzhou vers Kota Kinabalu, je prépare donc ce voyage orienté "Nature" en se concentrant par choix sur une petite partie de l'île au Nord Est dans l'Etat du Sabah, entre Tawau et Sandakan, là où se trouve un concentré des plus beaux parcs de la partie Malaisienne de Bornéo : les récifs de l'archipel de Semporna, la faune sauvage du fleuve Kinabatangan, et les sanctuaires de protection des animaux endémiques et symboliques de Borneo. Pour la fin du séjour, je retourne à Kota Kinabalu pour en apprécier la vie urbaine et les îles au large.

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Départ en soirée de Hangzhou à destination de Kota Kinabalu sur l'île de Bornéo, à environ 4 heures d'avion. J’arrive au milieu de la nuit dans la moiteur de Kota Kinabalu et je dois attendre pour le prochain vol en début de matinée pour Tawau. Je décide de partir à la recherche d'un hôtel dans les environs pour passer ces quelques heures et essayer de glaner quelques heures de sommeil. La recherche ne fut pas exempte de péripéties, je me suis retrouvé en bord de route 3h du matin à la recherche de la réception d'un hôtel qui était en fait fermé, avant de finalement échouer à l'hôtel Chaya, juste au Nord de l'aéroport qui avait encore une chambre mais au prix fort, tant pis il est trop tard pour entrer dans une négociation dure avec la réception. Aujourd'hui est un jour de transit seulement, après une très courte nuit de sommeil, je retourne prendre le deuxième avion Airsia à destination Tawau. Le vol est très court, sans avoir le temps d’enfiler le plateau repas on est déjà en train d'amorcer la descente au-dessus des champs de palmiers.

On prend ensuite un minibus vers Semporna, environ 2 heures, là où nous faisons déjà le check-in pour notre séjour plongée auprès de Scuba Junkie sur Mabul Island. Le bateau partant en début d'après-midi, on a le temps de faire un tour dans la sinistre ville de Semporna, de faire quelques courses complémentaires et de prendre un repas indien. Cette ville est parmi les plus moches que je n'ai jamais vus de ma vie, avec une odeur terrible dans les rues et une désorganisation incroyable. On n'est pas mécontent d'embarquer pour un endroit bien plus agréable, au milieu de la Mer des Célèbes, Mabul Island. Il faudra environ une heure pour faire la traversée. On remarque de nombreuses maisons sur piloti plantées sur le corail à proximité des îles. Mabul en approche.



On arrive à Scuba Junkie sur Mabul Island, l'île en elle-même a tout de paradisiaque, sable fin et eau transparente qui laisse apparaitre la beauté des coraux et la densité de faune sous-marine. Quel contraste avec Semporna.

La Jetty de Scuba Junkie



Le resort de Scuba Junkie est très bien entretenu. Ce n'est pas seulement une île resot car il y a un village juste à côté de la jetée avec de petites maisons de bric et broc et beaucoup d'animation.

Le resort de scuba junkie est exclusivement dédié à la plongée, avec un rythme intensif quotidien fait très exactement de plongée, repos, plongée, repas, plongée, repos, diner, et on recommence pareil le lendemain. Le resort est très bien tenu et exceptionnellement bien géré, même si on a parfois l'impression que ce côté très rigide jure dans ce paradis tropical asiatique où l'on a parfois envie de baisser le rythme. Néanmoins, leur réel effort dans la protection est vraiment notable, ils sont aussi très actifs pour protéger les tortues marines avec une couveuse pour les oeufs de tortues qu'ils relachent après éclosion, un spectacle magnifique pour lequel ils appellent les enfants du village et rappellent l'importance du respect des animaux.

D'ailleurs il y a tellement de tortues marines autour de Mabul, qu'une fois j'en repère une depuis la Jetty en rentrant d'une plongée.

En fin de journée, on prend le temps de se promener autour de l'île dans le village où réside la population de Mabul, les ruelles sont très vivantes avec beaucoup d'enfants, des jeunes qui jouent au basket, des filles qui dansent, les coqs qui hurlent, le muezzin qui appelle à la prière. Une partie du village est construit sur la mer, donc certaines rues sont en fait des passerelles branlantes en bois au-dessus de l’eau pour rejoindre les maisons les plus éloignés du rivage.



C'est de ce côté que l'on peut apprécier les plus beaux couchers de soleil sur la Mer des Célèbes. A suivre...
Nature et culture à Kyushu, autre Japon, sans les foules English translation pending
by Papukaija · 2019-05-30 · 1 reply
Si vous voulez découvrir un autre Japon, loin de celle que vous connaissez, de ces grandes villes avec ses foules, partez découvrir l’ile de Kyushu, au sud du Japon. Pour y aller, nous avons pris un vol direct de Finnair via Helsinki, ce qui vous évite de transiter à Tokio ou à d’autres méga-aéroports asiatiques. La compagnie finlandaise assure cette liaison entre mai et septembre. Nous sommes donc partis le 11 mai, ce qui doit être une des meilleures périodes pour visiter le Japon car le temps et plutôt sec il ne fait pas encore trop chaud, comme en été. Pendant notre voyage, les températures sillonnaient entre 20 et 26 dégrées la plupart de temps. Bien que c’est trop tard pour les fameux « sakura », où les hôtels affichent complet et les prix grimpent, l’autre avantage de voyager en mai signifie que vous êtes dans une nature verdoyante et splendide, souvent remplis des magnifiques azalées dans les zones volcaniques. Nous avons pris un Japan Rail Pass pour 14 jours, surtout pour aller visiter Osaka, Nara et Hiroshima à la fin de notre voyage. Comme une partie des chemins de fer sur Kyushu (entre Kumamoto et Aso) reste fermée suite au séisme de 2016, nous avons quand-même loué une voiture pendant 5 jours. Pour pouvoir conduire au Japon, il est nécessaire de faire traduire son permis de conduire français. Ceci est pourtant très facile en ligne et j’ai reçu la traduction de mon permis en trois semaines, au lieu des quatre semaines affichées. Même si on roule à la gauche au Japon, la conduite reste très facile car les japonais sont très disciplinés, même au volant. Tous les panneaux sont en anglais et le GPS de notre voiture de location fonctionnait merveilleusement bien. La crainte majeure avant de partir, c’était bien évidemment la langue. Comment comprendre et se faire comprendre dans un pays, où on ne parle que très peu d’anglais, surtout en dehors des sentiers battus ? Restez rassurés, car comme les japonais font tout pour vous plaire, au cas où ils ne maitrisaient pas assez la langue de Shakespeare, ils étaient prêts à sortir leurs smartphones et à l’aide du traducteur de Google on a toujours réussi à se faire comprendre. Depuis mon premier voyage au Japon il y a un an, je me suis investi dans l’apprentissage des deux alphabets (hiragana et katakana), mais avec les kanji, qui apparaissent dans tous les panneaux, il fallait bien souvent se confier au traducteur de Google (penser à avoir une carte SIM locale !). C’est vrai que des fois, il se plante, mais ça fait partie de l’aventure ! La seule chose ce qui nous manquait pendant ce voyage, ça aurait été la capacité de savoir ce que nous avons mangé. Tout était absolument délicieux, mais la plupart de temps, nous n’avions aucune idée de ce que l’on mangeait. Si jamais quelqu’un aurait une idée de créer une dictionnaire avec de bonnes photos de la nourriture des restaurants japonais, ça serait fabuleux. Pour les coûts du voyage, voici une excellente nouvelle : hors-mis le billet d’avion, j’ai payé un total de € 1,700 pour 15 nuits en chambre individuelle dans des hôtels trois étoiles tout à fait corrects. Souvent, même le petit déjeuner était inclus. Ceci comprenait aussi la location de voiture à la base de deux loueurs.

Voici donc un récit de ce fabuleux voyage :

J 1 Paris - Japon Départ de Paris CDG à Fukuoka. Le premier tronçon de 2h50 jusqu’à Helsinki dans un Airbus 320 archiplein, où l’on ne vous sert que du café, thé ou jus de myrtilles, en plus de sandwich payants . Transit de 45 minutes avec contrôle de passeport automatisé et embarquement dans un Airbus A330 de Finnair pour le Japon. Service sympa à bord avec équipage finlandais et japonais. Pareil pour le repas : à choisir entre occidental et japonais, plus ou moins correct.

J 2 Fukuoka Arrivée à Fukuoka tôt le matin. Comme les hôtels japonais ne vous laissent jamais entrer avant 15h00 dans votre chambre, nous avons donc choisi de continuer directement de l’aéroport de Fukuoka à Nagasaki, ce qui prouvait être une très bonne décision. L’aéroport de Fukuoka est assez petit et en sortant à la gauche, nous avons toute de suite trouvé le bus pour Nagasaki qui part toutes les heures et ne coûte que 2,500 yen. Arrivée à Nagasaki à la station d’autobus juste en face de la gare déjà à midi, nous nous sommes dirigées d’abord dans un restaurant à la gare. A 25 minutes à pied de la gare, nous avons trouvé notre hôtel Monterrey, bien situé avec des chambres tout à fait corrects et calmes. Personnel anglophone, sans problèmes. L’après-midi, visite du Glover Gardens, avec des belles maisons de la fin 19e siècle appartenant aux commerçants britanniques, très bien entretenus. Jolies vues à l’autre côté de la baie avec vues sur les chantiers navales, qui auraient dû être le cible des avions américaines qui ont raté leur coup et ont fait sauter la bombe atomique en peu avant, ainsi limitant les dégâts un peu.

J 3 Nagasaki Visite de Nagasaki à pied et en tram, en commençant par Dejima, quartier impressionnant, le seul où les étrangers (=hollandais) étaient autorisés à vivre et faire du commerce pendant la période Edo. Continuation de visite du reste de Nagasaki.

J 4-5 Unzen Départ de Nagasaki pour Unzen en bus. Arrivée à hôtel Yumoto. Drôle de sentiment d’^étre dans un village avec plein de fumerolles, sans aucun touriste occidental. Belle balade au sommet du volcan par un funiculaire (Unzen ropeway accessible par un taxi minibus, horaire disponible dans le syndicat d’initiative). Superbe trek de 2 heures parmi des volcans avec des fumerolles, au milieu des azalées. (photos 1 & 2) Par contre, le soir, pas beaucoup d’animation au village, mais un ou deux restos ouverts – même un qui affichait son menu en français.

J 6 Fukuoka Retour à Nagasaki par bus et déjeuner à côté de la gare routière. Echange de nos JR Pass à la gare de Nagasaki et réservation de nos places de train pour tous nos trajets. Train de Nagasaki à Fukuoka. Marche à l’hôtel Hôtel Nakasu WBF, 25 minutes. Hôtel correct, mais malheureusement, dans un quartier plein de bars à filles.

J 7 Fukuoka Fukuoka – visite de Dazaifu, temple et sanctuaire construit à l’honneur d’un poète et philosophe, qui attire toujours beaucoup des foules. Visite du musée de Kyushu juste à côté, un édifice moderne qui vaut vraiment la peine d’être découverte. Un des rares musées qui a réussi à exposer ses objets d’une manière tellement vivante et esthétique avec des superbes illuminations, que l’on a fini de passer deux plus de temps, que prévu. Présentations vraiment superbes de l’histoire de tout Kyushu avec un audioguide anglais remarquable. Excellent déjeuner au restaurant du musée. (photo 3)

J 8 Kumamoto Départ de Fukuoka à Kumamoto en Shinkansen Installation à l’hôtel Richmond dans une galerie commerciale à moins d’une demi-heure à pied de la gare, le long de la rivière. Une location parfaite pour visiter le château de Kumamoto, ce qui n’était pas si impressionnant, à cause du tremblement de terre qui le rendait inaccessible.

J 9 Aso Location de voiture chez Times Rental à la gare de Kumamoto. Direction Aso, en passant par les gorges de Kikuchi. Vers 13h, arrêt dans un restaurant superbe, Yakiniku, sur la route 45, où la maman a préparé tout un buffet avec une choix impressionnant des plats variés. Même si on est arrivé à se comprendre, c’était l’endroit où j’aurais désiré de comprendre un peu mieux, tout ce que je mangeais. En tout cas, une belle expérience. Installation à l’hôtel Yumei-So, où, tout d’un coup, pas mal de monde, surtout des chinois et quelques japonais. Un hôtel où apparemment, les gens viennent pour leur onsen et par conséquent, tout le monde se promène en « yukata » dans l’hôtel, même au petit déjeuner. Le soir, comme à Unzen, très peu de restaurants pour dîner et quelques difficultés à se faire comprendre.

J 10 Aso Trek magnifique à Mont Aso de 1h30-2h00 dans de paysages de rêve. Volcans avec des fumerolles, azalées et toute une nature formidable ! Après, tour de la caldera en voiture : impressionnant ! (photos 4 & 5)

J 11 Takachiho Départ pour Takachiho, 2 heures en traversant des paysages magnifiques en pleine campagne et montagne ! Visite de Takachico Gorge, ce qui reste parmi des points forts de tout ce voyage. Avant d’arriver au canyon, visite de la sanctuaire d’Amanowaito le long de la rivière, en pleine nature sauvage. Installation à l’hotel Grateful Takachiho, un établissement tout à fait correct. Le soir, de nouveau, il fallait utiliser son esprit d’aventurier, pour dîner. (photos 6 & 7)

J 12-14 Usuki, Beppu, Kunisaki De Takahico Gorge vers l’océan Pacifique, où l’on a pu apercevoir des paysages magnifiques sur le littoral. Pour déjeuner, on s’est arrêté dans un petit port de pêche où nous avons pu manger du poisson ultra – frais ! Arrêt à Usuki, pour voir les statues de Bouddha en pierre, vraiment remarquables ! (photos 10 & 11) Ensuite, nous voulions visiter un pagoda à cinq étages ainsi qu’un foret de bambous que nous avons trouvé dans une brochure, mais malheureusement, ça ne valait pas trop la peine. Continuation en voiture vers Beppu. A la gare, info de touristes : «Tourist Lounge». Accueil sympa, où on parle bien l’anglais. Visite des « enfers » de Beppu, sources chaudes très impressionnantes. (photos 8 & 9) A Beppu, on s’est payé un hôtel vraiment très sympa au bord de l’océan : Seaside Mimatu Oetei Beppu avec chambres style japonaises donnant sur l’océan. Le soir, non loin de l’hôtel, une galerie pleine des restaurants, où on a trouvé des gens qui parlaient un peu anglais. De nouveau, poissons ultra-frais ! Le lendemain, on a continué encore avec la location de voiture, pour visiter la péninsule de Kunisaki, avec ses temples et sanctuaires dans les montagnes.

J 15 Osaka Train pour Osaka. Après deux semaines dans la tranquillité de Kyushu, grand choc de retrouver les foules d’une grande métropole. Grace à un bon plan trouvé sur internet, hébergement dans un hôtel à l’américaine, le Westin, à 10 minutes à pied de la gare. A Osaka, très belle expérience culinaire trouvé sur airbnb : « Make Udon and Waguy beef ». Dans une demi-journée, on apprend, comment faire les meilleurs pâtes Udon à la main (et ses pieds !). Cuisto qui parle bien l’anglais et explique tout cela merveilleusement bien. De plus, un déjeuner vraiment délicieux !

J 16 Nara Visite de Nara en train. Bien que très impressionnant, mais la visite était un peu gâchée par les hordes de touristes chinois, même tôt le matin et qui s’intéressent plus aux chevreuils omniprésents dans le parc. Bonne idée d’avoir loué un vélo pour échapper à cela et pouvoir rouler tranquille dans la forêt, après la visite des temples.

J 17 Hiroshima-Fukuoka Départ d’Osaka pour prendre le Shinkansen à Hiroshima après un bref transfert à Shin-Osaka pour acheter le bento-box pour déjeuner. Visite de Hiroshima et les monuments de la bombe atomique sous la pluie, avant de continuer en Shinkansen pour Fukuoka. Dernière nuit à Fukuoka à l’hôtel Nishitetsu Hotel Croom Hakata avec un dernier Onsen bien reposant.

J 18 Fukuoka-Paris Bus direct de l’autogare de Fukuoka pour l’aéroport, en seulement 10 minutes. De nouveau à l’aéroport de Fukuoka, facile et pratique. Départ pour Helsinki à bord de la compagnie finlandaise. Equipage très sympa. Escale rapide à Helsinki avec contrôle de sécurité. Pas mal de queues car tous les vols de Finnair de l’Asie arrivent en même temps, mais on a réussi à attraper notre vol vers Paris à temps.
Nature sauvage et activités sportives au Québec English translation pending
by Jumia · 2015-05-09 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je découvre ce site et je suis ravi de lire autant d'informations intéressantes. J'en profite pour demander conseil :

J'arriverai à Montréal fin mai et je serai un peu plus de 2 semaines au Quebec. Je voyagerai avec un ami et notre objectif est concentré sur la Nature (sauvage) + activité sportives (de tous types, du moment qu'on bouge :)

Du coup, on prévoyait de séjourner plusieurs jours (5 ou 6 ) dans un parc afin de prendre notre temps sur place, randonner, faire du vélo, cannot-camping, kayak...Sachant qu'on débarquera sans matériel spécifique.On pensait au PARC NATIONAL DE LA MAURICIE. Conseillez-vous d'y rester effectivement plusieurs jours ou plutôt de visiter plusieurs parcs ? Si oui, lequel pourrait bien compléter ? On pensait au PARC NATIONAL DU FJORD-DU-SAGUENAY. Un autre ?

La location de voiture est-il une obligation ou fortement conseillé ? Pouvons-nous facilement le faire sur place ?Je suis preneur de conseils pour profiter du Quebec.

Ju
1 mois pour visiter la région du Transvall pour profiter du parc Kruger English translation pending
by Domih · 2015-01-31 · 8 replies
L'idée est de séjourner à différents endroits du parc Krugger pour en profiter sans se presser. Avons petit budget donc sommes preneurs de "camps" bien placés avec genre tente ou bungalows. Nous pensons partir 3 semaines ou 1 mois en Afrique du Sud uniquement pour visiter la région du Transvaal avec voiture simple de location, arrivée à Johannesburg (y dormir quelques jours car ville chargée d'Histoire, cela nous semble incontournable). Parc Krugger. Blyde river canyon.... Pas envie de faire trop de kilomètres, mais envie de profiter de la nature. Des idées ? des expériences ? des adresses ? nous sommes du genre contemplatifs, on rêve donc de ballades en voiture et à pieds (accompagnées dans le parc bien sur, d'une terrasse avec vue etc..... Qu'en pensent les amoureux de cette région du monde ?
Le Sri Lanka et le physique? (en profitant de la nature) English translation pending
by Mariespagne · 2014-10-02 · 8 replies
Je relance une discussion maintenant que je suis plus avancée dans mon programme. La différence avec le début, c'est que nous ne partons plus à deux mais je voyage en solo...🙂

Quelques questions concernant les sites à faire ou ne pas faire (physiquement). Je pense zapper malheureusement SIGIRIYA car je suis vertigineuse et ai peur des frelons... De plus, j'aime monter très lentement vu les caprices de mon coeur en montée. Voyant les photos du site et les escaliers métalliques, je ne pense pas que je pourrais faire de halte toutes les 5 marches!!! Ma question est de savoir si pour voir le rocher du bas et se balader dans les jardins, l'entrée est déjà payante???

Ma 2ème question concerne RITIGALA: intéressant, beau?? peut se faire en voiture ordinaire, visite du site facile à pied?

MIHINTALE et ses 1840 marches me paraissent impossible tout simplement.... Le parc de MEDIRIGIRIYA, le site d'ANURADHURA et de POLONNARUWA ainsi que DAMBULA sont à mon programme.

Ma 3ème question concerne HORTON PLAINS qui, me dit-on, n'est pas physiquement difficile (je parle de montée surtout car marche à plat sans problème): puis-je prévoir cette balade depuis Ella vu que je ne vais pas à Nuwara Eliya et ne comptait pas aller à Haputale (sauf si c'est de là qu'il faut partir)... si oui depuis Ella, comment y aller?

4ème question: pour aller aux cascades de DUNHINDA sont-elles à faire depuis Ella ou faut-il aller passer une nuit à Badulla pour les faires (faciles ou pas)?

La 5ème question concerne les parcs......Que penser de Uda Walawe au niveau nature surtout; les animaux personne ne peut prévoir? Yala trop touristique....

Ma dernière question concerne l'argent: intéressant de changer à l'aéroport une grande partie ou attendre d'arriver dans une ville?

Merci à tous ceux qui prendront la peine de répondre et me permettront ainsi de finaliser mon programme.

MARIE
Deux semaines à Sumatra: parc national de Gunung Leuser et? English translation pending
by Matlan · 2013-04-07 · 7 replies
Bonjour, Apres avoir passé de longues soirees a rever devant les blogs et messages des autres, je me lance et pose mes questions. Mon fiancee et moi partons pour un mois en Indonesie en Septembre. Les 1eres deux semaines seront consacrees a la plongee pour moi – 1 semaine a Bunaken (d’ailleurs si vous pouvez recommender un club de plongee, je pensais a Panorama Diving) et une semaine a Komodo (surement 3 jours de Liveaboard avec Divine Diving et quelques jours de plongee depuis Labuan Bajo ou Kanawa) et au surf pour mon fiancee a Rote (qu'on connait). Les 2 semaines qui restent nous aimerions explorer Sumatra pour ses paysages sauvages, animaux etc Nous irons soit a Bukit Lawang soit a Ketambe pour explorer le parc national de Gunung Leuser. Je pensais y faire un trek de 3-4 jours pour rentrer plus profondement dans la jungle. Il y a beaucoup de commentaires sur Bukit Lawang, beaucoup moins sur Ketambe. Vous connaissez l’un ou l’autre ? Ensuite on hesite entre 3 options : aller faire un tour a Tangkahan pour aller voir les elephants, s’arreter a Berastagi pour escalader le Gunung Sibayak et aller faire un tour au lac de Toba. On pourrait arriver a Banda Aceh, visiter Pulau Weh et ensuite filer sur Medan pour faire le parc national de Gunung Leseur. retourner sur Medan et prendre un vol pour Padang, visiter la region de Bukittinggi d’ou on pourrait prendre notre vol international pour l’Australie (ou on habite).On aimerait eviter le temps passe dans les transports car on aura une planche de surf et mes affaires de plongee d’ou l’interet de l'option 1. Mais le lac de toba ne me tente pas trop. Ca a l’air assez touristique ? Pulau Weh a l’air magnifique, apparement la malaria serait assez repandu ? Ce que j’aimerait eviter car mon fiance a deja eu une maladie tropicale et il ne peut pas se permettre d’en prendre une autre 🙁 Si vous avez des conseils sur Sumatra, mais aussi Komodo et Manado, je suis preneuse. Merci. Mathilde
Organiser soi-même son propre voyage nature au Québec: possible et avantageux? English translation pending
by Lucieross · 2013-01-06 · 17 replies
Bonjour à tous et à toutes! Ma femme et moi-même rêvons d'emmener notre petit garçon dans les deux ans à venir, au Québec afin de partir à la découverte des paysages, de la faune et de la flore (environ 15 à 20j). Je suis particulièrement passionné d'ornithologie. En compulsant les différents sites qui proposent des voyages sur mesure, je suis "horrifié" par les prix proposés.... en passant mon temps à regarder les prix séparément (vols, excursions, nuitées en camping ou BandB ...) J'ai l'impression que ça me reviendrait beaucoup beaucoup moins cher de tout faire moi-même: itinéraires, réservations (vols et autres), locations de voiture, excursions, ... Mon impression est-elle juste? Maintenant, à votre avis, est-ce possible pour moi de tout faire à l'avance depuis ma Belgique natale? :-) Est-ce réellement plus intéressant et surtout, réalisable? Je pense notamment à la location de matériel de camping... ou la réservation d'un traversier qu'il faut absolument atteindre au bon moment (il n'y a pas bcp de traversées en journées... - guère de possibilités de le louper ... d'où bien avoir une connaissance des distances à l'avance) Je suis donc preneur de tous vos conseils, vos bonnes adresses pas trop chères et intéressantes dans les coins cités plus haut, sachant qu'on a vraiment envie de voir le plus d'animaux possibles ... :-) Est-ce raisonnable si je vous dis qu'à la grosse louche, et sans compter la nourriture et les extras, 2500 dcan devraient nous suffire pour nous trois durant ces 15 j (location auto, carburant et camping (peut-être un gite ou deux max) ) et excursions diverses + un traversier (Matane) Merci pour vos conseils éclairants!
Road trip de Seattle au parc du Yellowstone English translation pending
by Doisneau · 2012-07-30 · 39 replies
Bonjour à tous J'envisage pour septembre 2013 pour environ un mois un road trip qui partirait de Seattle pour arriver au parc du Yellowstone. En prenant des idées trouvees sur le forum voici une première ébauche Seattle>Olympic NP>Rainier>St Helen>John Day>SHshone falls>Craterin the moon>Yellowstone Combien de temps me conseillez vous de rester à chaque étape sans courir ? Donnez moi des idées, étapes trop longues , étapes à rajouter Mes priorités , j'adore randonner( mais pas plus de 5heures) et donc m'imprégnier plus de nature que de villes Nous aurons une voiture de location pour nous déplacer et nous serons 2 adultes; J'attends vos bonnes idées Merci😏😏
Accès au parc Lauca (Chili) pour une personne seule? English translation pending
by Impalaa · 2011-08-23 · 4 replies
Bonjour !

Je me trouve actuellement près d'Arica et on m'a conseillé d'aller voir le parc Lauca (d'autres m'ont conseillé aussi de voir le parc Sajama en Bolivie, comme je vais faire la route Arica - La Paz, mais finalement il semble que Lauca soit un peu plus facile d’accès).

J'ai lu dans ce forum que beaucoup de personnes disaient que cela ne valait pas la peine de prendre une agence, surtout depuis Arica (à la limite depuis Putre, de ce que j'ai compris). Je ne suis pas non plus fan des excursions organisées, mais mon problème est que je ne souhaite pas me retrouver seule dans un parc naturel (question de sécurité). Que me conseilleriez-vous ? Peut-on facilement se joindre à un groupe là-bas ? (je n'ai pas l'impression que le parc soit très fréquenté, ce qui fait sans doute aussi son attrait)

Est-il facile depuis Putre de monter dans un bus pour la Paz ? Vaut-il mieux acheter son billet avant pour être sûr d'avoir de la place ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Partenaire pour excursion au parc national de Kluane (Yukon, Canada) English translation pending
by Calinka · 2010-05-17 · 4 replies
Bonjour à tous!!

J'ai laissé quelques messages sur ce forum et comme mon périple se concrétise, je me permets d'en envoyer encore un!! Je suis actuellement près de Whitehorse au Yukon et je prévois avec une amie entre ce qui reste du mois de mai et la première quinzaine de juin, me rendre en Alaska (Skagway, Haines, Juneau, Sitka...). Durant ce périple, un retour sur le parc national de Kluane s'impose :) On aimerait vivement y rester quelques jours et on serait ravie de partager l'expérience! Les dates sont encore à fixer, ça dépendra du temps qu'on passera en Alaska ou des idées que certains d'entre vous auraient à nous proposer si vous voulez nous joindre à nous ou juste nous conseiller!! Voilà j'espère qu'on pourra vous compter parmis nous, ça serait formidable de partager cette aventure à plusieurs!!

Merci d'avance et bonne continuation à tous
Madagascar: faire le trajet Ambalavao - camp Catta (parc Andringitra) fin mai? English translation pending
by Pierreetfior · 2010-04-30 · 16 replies
Bonjour Nous serons 2 fin mai a vouloir faire le trajet Ambalavao - Camp Catta. Notre chauffeur nous a dit qu'il faut un 4x4 donc il ne peut pas nous accompagner. Ils nous à proposait un contact mais à un prx qui me parait tres cher. Quelq'un aurait'il qqch à nous conseiller, ou qq'un ferait'il ce trajet vers cette periode, avec qui on pourrait partager les frais. Merci

Pierre
Parc national de Lemmenjoki en Finlande English translation pending
by Djdreamer · 2008-11-17 · 4 replies
Bonjour à tous!

J'envisage un voyage entre la mi mars et la mi avril en Laponie dans le parc national de Lemmenjoki en Finlande plus précisement =)

J'aurais aimé poser quelques questions^^: Le froid est-il suportable à ette période?Croise t-on beaucoup de monde?Connaissez-vous l'existence d'une carte GPS que l'on pourait downloader sur un GPS de randonnée qu'on trouve en France?Sinon l'orientation est-elle aisé dans ces contrées? ( je serais seul et n'est fait de la randonnée en solitaire qu'en montagne en France :s )

Si certains y ont étés je serais très curieux d'avoir leurs avis ^_^

Merci d'avance =)
Hôtel pour une nuit dans le parc américain Death Valley English translation pending
by Claude67moto · 2008-03-28 · 17 replies
😉bonsoir nous partons aux usa en avril, et nous passons par death valley notre itineraire est de Los Angeles à Lone Pine ou nous passons une nuit ( quand pensez vous ) et nous voulons passer une nuit dans death valley, s'achant qu'ils n'y à pas beaucoup d'hotel par là pouvez vous me dire comment faire, et ce qui l'ont déjà fait de medire le meilleur parcours pourrejoindre ensuite Las Vegas ou sont les hotels à prix abordable dans la death valley ?

merci à tous😏
Randonnée dans le parc national de la Vanoise English translation pending
by Noisettilla · 2007-08-03 · 34 replies
bonjour!

cela fait 2 ans de suite que je vais faire de la rando a pralognan dans le parc national de la vanoise et c'est génial! je conseil a tous ceux qui aiment la nature et les grands espaces de s'y rendre!!! cette année je n'y vais pas et cela va me manquer! si vous souhaitez des infos sur quelques balades n'hesitez pas....
Passage Autriche-Slovénie à vélo English translation pending
by Adrien22 · 2006-12-11 · 18 replies
Salut tout le monde,

Je projette de partir de Belgique pour un petit trip qui devrait nous (moi et mon épouse) emmener vers Istanbul. Nous passerions par le GD de Luxembourg, puis on suivrait le Rhin, ensuite direction le lac de constance, puis l'Autriche et la Slovénie. Je cherche un itinéraire entre Innsbruck (Autriche) et la slovénie (idéalement en passant par le parc du Triglav). Quelqu'un pourrait m'aider svp?

Si vous avez des adresses (internet ou autre) pour avoir des circuits pour vélo en Autriche, je suis preneur.^

Merci
Itinéraire d'un mois nature et villes au Québec en juin English translation pending
by Martine532 · 2019-08-11 · 26 replies
Bonjour à tous Nous avons prévu de partir mon mari et moi pour 4 semaines au Québec. J ai, bien évidemment, parcouru le forum pour glaner infos et astuces pour m' aider à organiser notre séjour. Nous aimons la nature, les animaux, la quiétude des grands espaces et nous adorons randonner mais nous aimons, egalement, découvrir les villes incontournables des pays que nous visitons. Je vous propose l'itinéraire que j'ai imaginé sachant que je l'ai fait sur 26 jours et qu il me reste donc 4 ou 5 jours à intégrer en fonction de vos remarques qui seront nombreuses je l'espère. 😊

Jour 1 Arrivée Montréal

jour 2 Montréal

jour 3 Montréal

jour 4 Départ Montréal pour Quebec

jour 5 Quebec

jour 6 départ de Québec pour parc du BIC

jour 7 randonnée parc du BIC

jour 8 Départ du parc du BIC pour Perce

jour 9 randonnée parc ile de Bonaventure et du rocher perce

jour 10 Départ de Percé pour Parc Forillon

Jour 11 Randonnée parc Forillon

jour 12 Départ du parc Forillon pour parc de la Gaspesie

jour 13 rando parc de la gaspesie

jour 14 rando parc de la gaspesie

jour 15 rando parc de la gaspesie

jour 16 départ du parc de la gaspesie pour Tadoussac Traversier Trois pistoles

jour 17 Tadoussac

jour 18 départ de Tadoussac pour Saguenay

jour 19 Saguenay

jour 20 Départ de Saguenay pour lac Saint jean

jour 21 Lac Saint jean

jour 22 Départ du lac Saint Jean pour Parc de la Mauritie

jour 23 Randonnée parc de la Mauritie

jour 24 Départ du parc de la Mauritie pour pour Mont Tremblant

jour 25 randonnée pour Mont Tremblant

- Est il nécessaire de prévoir une journée de plys à Montréal et une de plus à Québec? - y a t il d' autres parcs à absolument voir que je n ai pas intégré ?

Merci d avance pour vos réponses
Trek dans le parc El Cocuy en Colombie English translation pending
by Jcazenave · 2017-05-29 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons 6 semaines en Colombie cet été. Je souhaiterais faire un trek dans le parc d'El Cocuy mais il me semble encore fermé. Savez vous si c'est possible d'y randonner, connaissez vous un itineraire de 4 ou 5 jours? Est il possible d'y randonner au mois de Juillet/Aout ou le climat est il trop mauvais?

Ensuite sur nos 6 semaines, je souhaiterais aller en Amazonie, sur la cote Pacifique et tout au nord jusqu'au désert de la guajira. Enfin si on a le temps car ça me parait compliqué. Si vous avez des endroits à ne pas manquer, qui vous ont marqué, pas trop touristiques je suis preneuse de toutes vos expériences.

Merci par avance
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending
by Grisemote · 2017-05-11 · 32 replies


Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/

Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .

C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.

Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.

Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.

Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.

Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).



Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)

Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.



De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.



Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.



La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.

L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !

Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.

Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.

Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture



Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.



Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.



La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.



Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.

C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.



Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.

Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.

Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.



Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles

Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !

Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie

De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.

Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....

Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.

J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!

Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.

JOUR 2

Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.



Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!



Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.



Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!



Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.



C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.



Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
Passage de frontière entre le Canada et les États-Unis en voiture de location English translation pending
by Nicthom · 2017-04-19 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaiterai savoir si les formalités de passage de frontières entre les USA et le Canada en voiture de location sont compliqués. Une agence de voyage m'a dit que ça prenait une demie journée.... Il s'agit de la frontière entre le Canada et les US aux chutes du Niagara et ensuite entre les US et le Canada pour arriver à Montreal via les Adirondack..... Nicthom
Itinéraire de 3 semaines de Vancouver à Calgary (randonnées, nature et vignobles) English translation pending
by Nath2107 · 2016-12-19 · 8 replies
Bonjour,

Comme beaucoup, j'ai besoin de confronter mon itinéraire envisagé avec la réalité que vous connaissez ! J'ai lu beaucoup de posts mais je reste avec des interrogations !!?! Tout d'abord, pour bien camper les choses, nous n'aimons pas passé notre temps à rouler ... je sais que les distances sont grandes mais nous préférons couper les distances quand c'est possible en privilégiant des randonnées, balades ou curiosités à visiter. Itinéraire de 3 semaines en Septembre avec voiture de location et Hébergement en hôtel/motel. L'objectif visé de ce voyage : un grand attrait pour les balades en montagnes avec faune/flore sauvage (donc attirance pour les Rocheuses !), une volonté de découvrir la vallée de l'Okanagan et bien sûr Vancouver.

Itinéraire envisagé : J1 - Arrivée à Vancouver J2/3 - Vancouver J4 - Ferry, Butchart Gardens et Victoria J5 - Victoria - Tofino/Ucluelet J6 - Tofino/Ucluelet J7 - Tofino - Nanaimo - Ferry - Whistler (ouf que ça me semble long !) J8 - Whistler - Hope (Harrison Hot Springs - balades canyon Fraser) J9 - Hope - Naramata (Spotted Lake - désert de Osoyoos - vignobles) J10 - Naramata (vignobles) J11 - Naramata - Kelowna (... ou aller jusqu'à Vernon en s'arrêtant au passage au Kalamalka Lake PP = fait une heure de route de moins le lendemain) J12 - Kelowna/Vernon - Field (Revolstoke ... un peu + parc national de Yoho (O'Hara Lake, Chutes Takakkaw). J13 - Field - Banff ou Lake Louise (pas décidée sur l'endroit)

J14/15 - Banff National Park et alentours J16 - Icefield Parkway J17/18 - Jasper NP J19 - Route vers Edmonton ou on refait Icefield Parkway en direction de Calgary J20 - Retour vers le Québec

Qu'en pensez-vous ? Je m'interroge particulièrement sur : - la faisabilité des distances (en tenant compte qu'on n'aime pas rouler !!! Je sais ... la destination ne s'y prête pas !) ? Des suggestions à ce sujet ? - Tofino ou Ucluelet valent-ils vraiment la distance à faire ? Nous souhaitons surtout voir les pins de Douglas (pas d'intérêt particulier pour les baleines/orques ... habitant au Québec, on a déjà la chance de voir ces magnifiques animaux). Est-ce qu'une île du Golfe comme Salt Spring serait plus intéressante ? - Whistler ou plutôt la route "Sea to sky" vaut-elle l'aller-retour ? Nous ne voulons pas monter vers le Wells Gray PP ... même si ça semble beau, c'est trop loin à notre goût. - nous avons un "jeu" de 1 ou 2 journées ... nous avions pensé éventuellement couper le chemin en deux si on faisait le retour vers Calgary en J19 ? ou ajouter une journée à Yoho ? d'autres idées ?

Merci par avance pour votre aide :)
Sortie kayak au parc maritime Ang Thong: quel "organisme"? English translation pending
by Linou31 · 2014-08-04 · 15 replies
Bonjour,

Je serai sur Ko Samui fin août et j'ai très envie de faire une excursion au parc d'Ang Thong avec une partie de la découverte en kayak. Je vois que les propositions d'excursions ne manquent pas mais voilà : quel "organisme" me conseillez-vous ?! Le but du jeu et de passer un moment agréable et donc d'éviter de partir avec un bateau rempli par 30 touristes.

Merci d'avance pour vosv réponses et conseils
Guide de randonnée pour le parc national de la Chapada Diamantina? (Brésil) English translation pending
by Felicieparis · 2013-06-19 · 4 replies
Bonjour Tous !

Nous partons au brésil dans un mois. Nous sommes 2 jeunes et bon marcheurs. Nous voulons faire un petit treck de 4 jours et 3 nuits. Nous cherchons un guide sympa soit privé soit avec un groupe de 4 maximum.

Connaissez-vous de bon guides ?

J'aimerais éviter les agences qui proposent 4 jours de trecks dont 2 jours qui comprennent le voyage ... Nous voyageons par nos propres moyens et voudrions éviter les grands groupes...

L'idéal serait de contacter un guide (si possible qui parle un petit peu anglais ou esp mais sinon tant pis ) avec qui décider du trajet idéale et passer de bon moments en pleine nature.

Merci pour vos conseils !
Ratanakiri et le parc Virachey (Cambodge) English translation pending
by Pana1219 · 2013-02-12 · 10 replies
Bien le bonjour à tous!

Je suis en train d'organiser un voyage de 3 semaines au Cambodge cet été, et hormis le passage obligé et tant attendu à Angkor, je serais intéressée par la région de ratanakiri (est), et surtout par le parc national du Virachey. Est-ce que quelqu'un l'a deja fais? Comparé à la région cotière, est-ce que c'est plus intéressant point de vue paysage? Comment y aller depuis siem reap et en combien de temps? Bref, si quelq'un peut me faire un retour de son expérience dans cette région, je me ferais une joie de le lire :-) nath
Itinéraire au Parc Kruger: votre avis? (Afrique du Sud) English translation pending
by Mouth07 · 2012-01-09 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec ma compagne deux semaines fin avril début mai en Afrique du Sud.

Nous allons passer 4 jours et 3 nuits dans le fameux parc Kruger, et nous sommes en train de réserver dans les camps une place de camping (et oui il faut s'y prendre tôt :) ).

Maintenant se pose à nous la fameuse question, dans quel camps réservé?

Sachant que nous voulons visiter ensuite Blyde river canyon, voici différents itinéraire que nous avons imaginé :

Pouvez vous nous donner votre avis ou partagé votre expérience sur les différents camps?Parcours 1 : Entrer à Malelane gate, 1ère nuit à Lower Sabie, seconde à Satara et dernière à Skukuza pour sortir par Phabeni gate et faire le Blyde river Canyon du sud au nord.Parcours 2 : Entrer à Malelane gate, 1ère nuit à Lower Sabie, seconde à Oliphants et dernière à Skukuza Parcours 3 : Entrer à Malelane gate, 1ère nuit à Lower Sabie, seconde à Satara et dernière à Oliphants afin de sorti par Orpen gate et faire le Blyde river Canyon du nord au sud.Que pensez vous de ces parcours sachant que ce sont les animaux qui nous intéressent le plus?

Est il possible de réserver par exemple une visite de jour ou lendemain avec un guide sur une 1/2 journée puis de rejoindre le camp suivant pour y passer la nuit?

Merci beaucoup pour toute vos lumières.

Bonne soirée.

Gwenn et Antoine.
Parc floral de KeuKenhof aux Pays Bas English translation pending
by Gaudinot · 2010-12-23 · 14 replies
Bonjour amis des fleurs....🙂

Je cherche des infod sur le park floral de KeuKenhof aux Pays Bas.

Principalement les possibilitées de stationnement de nuit, sachant que les environs de Amdertam ne sont pas géniaux pour le CC.😉

Merci d'avance

Cordialment
Vacances "nature" en Irlande English translation pending
by MagetLo80 · 2010-11-02 · 7 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions aller une dizaine de jours en Irlande, au mois de juillet. Nous ne souhaitons pas louer de voiture mais nous débrouiller par nous mêmes (à pieds) le plus possible. En fait nous aimerions trouver un hôtel sympa à proximité de départs de randonnées pédestres. Apparemment la partie ouest de l'Irlande est d'avantage appropriée à ce type de séjour. Auriez-vous quelques conseils (hôtels, région, randonnées ...) ? Merci d'avance

Magali et Loïc

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