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Sicile et Naples , 3e et 2e fois en 8 ans au XXIe siècle English translation pending
Au XXIe siècle parcequ'il y avait eu d'autres voyages au XXe siècle
MERCREDI 20 MARS 2019
Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général
Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe

Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento
Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien.
Je commence par l'antipasto agriturismo
Mme prend une pizza 4 saisons
Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi
Involtini de poulet pour mme
j'ai oublié de noter le nom des desserts
vec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples
VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera
Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi
en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte
En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert
meteo du jour à Messine
minimum 11 , maximum 19
SAMEDI 23 MARS 2019
La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni )
Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français )
Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner
juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour
Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici
Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique


Nous arrivons à la cathédrale
la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique

'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence )
suite de la promenade




une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )

En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage
Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
MERCREDI 20 MARS 2019
Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général
Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe

Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento
Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien.
Je commence par l'antipasto agriturismo
Mme prend une pizza 4 saisons
Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi
Involtini de poulet pour mme
j'ai oublié de noter le nom des dessertsvec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples
VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera

Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi
en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte
En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert
meteo du jour à Messine
minimum 11 , maximum 19
SAMEDI 23 MARS 2019
La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni )
Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français )
Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner
juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour
Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici
Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique


Nous arrivons à la cathédrale
la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique

'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence )
suite de la promenade



une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )
En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage
Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
Dix jours en Croatie en mai: vos avis? English translation pending
Bonjour,
Le sujet est récurrent, mais chaque cas étant particulier, je soumets malgré tout notre planning à vos avis...car, malgré mes recherches, je suis pas sûre de nos choix.
Nous arrivons à Dubrovnik mercredi 8 mai, et repartons de Zadar vendredi 17.
Voici ce que nous envisageons :
-mercredi 8 AM: Dubrovnik Nuit à Dubrovnik
-jeudi 9: Dubrovnik Nuit quelque part (où ?) au nord de Dubrovnik
Vendredi 10: Départ pour Hvar via Drevnik Nuit sur l'île
Samedi 11: Hvar Nuit sur l'île
Dimanche 12: retour sur le continent via Drevnik, côte jusqu'à Split Nuit à Split
Lundi 13: Trogir, Sibenik Nuit à Sibenik
Mardi 14: Parc de la Krka Nuit vers Plitvice
Mecredi 15: Plitvice Nuit vers Plitvice
Jeudi 16: parc Paklenica (des balades de quelques kilomètres sont elles faisables ?) Nuit à Nin
Vendredi 17: Zadar, et départ vers 22h
Je précise que nous louerons une voiture, probablement jeudi 9, après Dubrovnik.
N'hésitez pas à critiquer ce projet, ni même éventuellement à le modifier totalement. Il serait envisageable, par exemple, de supprimer les parcs Krka et Paklenica, et de les remplacer par la visite d'une île...
Nous vous remercions par avance pour votre aide !
Le sujet est récurrent, mais chaque cas étant particulier, je soumets malgré tout notre planning à vos avis...car, malgré mes recherches, je suis pas sûre de nos choix.
Nous arrivons à Dubrovnik mercredi 8 mai, et repartons de Zadar vendredi 17.
Voici ce que nous envisageons :
-mercredi 8 AM: Dubrovnik Nuit à Dubrovnik
-jeudi 9: Dubrovnik Nuit quelque part (où ?) au nord de Dubrovnik
Vendredi 10: Départ pour Hvar via Drevnik Nuit sur l'île
Samedi 11: Hvar Nuit sur l'île
Dimanche 12: retour sur le continent via Drevnik, côte jusqu'à Split Nuit à Split
Lundi 13: Trogir, Sibenik Nuit à Sibenik
Mardi 14: Parc de la Krka Nuit vers Plitvice
Mecredi 15: Plitvice Nuit vers Plitvice
Jeudi 16: parc Paklenica (des balades de quelques kilomètres sont elles faisables ?) Nuit à Nin
Vendredi 17: Zadar, et départ vers 22h
Je précise que nous louerons une voiture, probablement jeudi 9, après Dubrovnik.
N'hésitez pas à critiquer ce projet, ni même éventuellement à le modifier totalement. Il serait envisageable, par exemple, de supprimer les parcs Krka et Paklenica, et de les remplacer par la visite d'une île...
Nous vous remercions par avance pour votre aide !
D'Aswan à Khartoum, janvier 2019 English translation pending
Pour éviter de faire 2 fois la route et pour voir Philae que nous n'avions pas visité lors de notre 1ère venue à Aswan en 2011 où nous avions pris une felouque pour descendre le Nil jusque Edfou( génial ) j'ai décidé de remonter le Nil depuis l'Egypte .
Ma canne anglaise ayant franchi les contrôles sans trop de Pb nous voici à Asw à l'hôtel Keylani , modeste mais propre . Petit dej modeste également , puis discussion avec un voyagiste local convoqué à ma demande pour organiser notre voyage jusqu'à Wadi-Halfa porte d'entrée au Soudan . J'avais passé un temps fou pour l'organiser depuis la France : en vain. Là en trois coups de cuillère à pot c'était réglé . Le car pour les touristes part à 4h du mat.!!!J'ai jamais été foutu de me lever si tôt sauf urgence ; en fait le car part en convoi militaire . je discute dur et j'apprends qu'il y a un bus local qui part à 8h30 à moitié prix sans convoi adopté ! Puis nous partons à Philae avec Geffrey , un Ecossais rencontré à l_' hôtel . Première surprise une présence policière incroyable avec cabanons de béton tous les 500m et automitrailleuses à l'abri du soleil à côté . Le taxi nous fait passer par la grande digue sans intérêt mais payante . Enfin arrivée au débarcadère (pas un touriste ) où Geffrey marchande comme un fou la traversée et où nous récupérons un espagnol muy sympatico . Philae pour nous seuls ou presque vraiment chouette . Retour à Asw où Geffrey nous propose d'aller en felouque visiter les îles . O.K. remarchandage forcené . La felouque se traine et finit par s'arrêter faute de vent vers l'autre côté du Nil . Pas vu les îles mais nous assistons à un coucher de soleil splendide . Un collègue de nos marins d'eau douce , motorisé , nous remorque jusqu'à la rive . Je hèle un taxi collectif qui nous amène au " Salah ed Din " , repéré dans le petit Fûté , pour nous remettre de nos émotions : excellent et mérité . Retour à l'hôtel tout proche par le souk où en passant j'achète un superbe jean , égyptien garanti .
Conditions de trek autour du Manaslu English translation pending
Bonjour à tous
Quelqu’un a-t-il des informations quand aux conditions de marche sur le trek du tour du Manaslu.
Apparemment, début mars des groupes ont fait demi tour à cause de la neige.
Nous sommes sensés y passer dans 3 semaine!
Merci
Matsuri à Tohoku English translation pending
Bonjour, c'est décidé, malgré la chaleur, je vais au Japon assister à un mariage du 17 au 19 août à Yamanakako (Mt Fuji). Je me suis déjà fait un petit programme dans les Alpes Japonaises :
Tokyo-Nagano
Nagano-Matsumoto (Kamikocchi-Magome-Tsumago)
Nago -Yamanakako (mariage 17-19/08))
Puis Sendaï
Hiraïzumi
Aomori
La deuxième partie est un peu floue, Seule, je prendrai les transports communs. Je peux inverser aussi avec arrivée ou départ de Sendaï. J'ai du temps, tout le mois d'août. J'aimerais aussi assister à quelques Matsuri.
Merci d'avance de votre aide
Colibri
Pourquoi les Français voyagent en Chine? English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en M1 tourisme et culture et je dois réfléchir à un sujet de mémoire de M2 pour l'année prochaine. Comme je suis d'origine chinoise, je pensais au tourisme français en Chine. Mais j'aimerais savoir ce qui vous motive en venant en Chine, ce que vous y recherchez ou comment vous voyagez. En vous lisant, je pense que je saurai mieux vers quoi orienter ma recherche.
Je vous remercie d'avance,
Coco
Je suis étudiante en M1 tourisme et culture et je dois réfléchir à un sujet de mémoire de M2 pour l'année prochaine. Comme je suis d'origine chinoise, je pensais au tourisme français en Chine. Mais j'aimerais savoir ce qui vous motive en venant en Chine, ce que vous y recherchez ou comment vous voyagez. En vous lisant, je pense que je saurai mieux vers quoi orienter ma recherche.
Je vous remercie d'avance,
Coco
De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay English translation pending
Nostalgie quand tu nous tiens....
Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas..
A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque...
Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
En flânant de Casa à Assa English translation pending
Bonjour,
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Afrique du Sud: En traversant le Mpumalanga... ou du Parc Kruger jusqu'à Soweto English translation pending
Le Mpumalanga ne vous évoque probablement rien de bien précis … pourtant c'est le nom d'une des régions les plus visitées de toute l'Afrique du Sud. En effet, c'est sur ce territoire que sont situés le célèbre Parc Kruger ainsi que les principales réserves animalières du pays.
Comme de nombreux voyageurs je suis parti là-bas à la découverte de la faune sauvage d'Afrique australe, en quête des fameux « Big Five » !
Mais traverser le vaste Mpumalanga a bien d'autres curiosités à offrir aux visiteurs. On y traverse des paysages grandioses dans le Blyde River Canyon, on y retrouve aussi le souvenir des chercheurs d'or à Pilgrim's Rest ou celui des couleurs de l'ethnie N'debele …
Et au-delà du Mpumalanga, à la fin de ce récit, on poursuivra la découverte du pays en évoquant le plus illustre des sud-africains, le grand Nelson Mandela avant de faire un tour dans le triste et célèbre township de Soweto.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Le pont du Gard privatisé (à vélo) English translation pending
Je reviens un peu en colère d'une randonnée de 5 jours dans le Gard . Superbe région que je ne connaissais pas , j'ai adoré.
Par contre je n'ai pas pu voir le pont du Gard , c'est clôturé de partout sur les deux rives impossible de s'approcher. L'entrée est à 9,50€ plus le parking si l'on vient en voiture pour une famille de 4 personnes c'est une visite à 50€ !
Je refuse de payer partout , je l'ai dit au gardien qui m'a rétorqué que l'entretien coutait cher sauf que la restauration des monuments historiques il me semble que je la paye déjà avec mes impôts donc payer une seconde fois c'est niet !
Ne nous laissons pas faire sinon dans quelques temps il faudra payer pour marcher sur les sentiers sous pretexte qu'il faut les entretenir , d'ailleurs je connais une personne qui travaille sur un projet de carte d'accès pour les randonneurs pédestres (conseil départemental de haute Savoie) autant dire que le projet est en route ...
Par contre je n'ai pas pu voir le pont du Gard , c'est clôturé de partout sur les deux rives impossible de s'approcher. L'entrée est à 9,50€ plus le parking si l'on vient en voiture pour une famille de 4 personnes c'est une visite à 50€ !
Je refuse de payer partout , je l'ai dit au gardien qui m'a rétorqué que l'entretien coutait cher sauf que la restauration des monuments historiques il me semble que je la paye déjà avec mes impôts donc payer une seconde fois c'est niet !
Ne nous laissons pas faire sinon dans quelques temps il faudra payer pour marcher sur les sentiers sous pretexte qu'il faut les entretenir , d'ailleurs je connais une personne qui travaille sur un projet de carte d'accès pour les randonneurs pédestres (conseil départemental de haute Savoie) autant dire que le projet est en route ...
Laos: un voyage en demi-teinte English translation pending
Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages.
Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.

Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversale
Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
Muriel
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.
Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversaleLe soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
MurielOù partir: Hawaï, Islande ou Australie? English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
J'espère poster mon message dans la bonne rubrique du forum, sinon un modérateur peut le transférer au bon endroit.
Alors voilà, j'ai 27 ans et je souhaite partir en voyage avec ma compagne en septembre 2018. Nous aimons tout particulièrement la nature, les paysages "sauvages" et inhabités. Nous sommes partis l'année dernière en Ecosse et réfléchissons à notre prochaine destination.
Nous pensons partir deux ou trois semaines, avec un budget tout inclus de 4.000 EUR maximum par personne, soit 8.000 EUR au total.
Spontanément, j'ai plusieurs destinations qui me tentent depuis toujours : l'Islande, Hawaii et l'Australie.
L'Islande pour sa nature, son côté sauvage, la diversité de ses paysages, son côté même désertique et apocalyptique. Toutefois, le coût de la vie semble assez cher sur place et je crains que ça soit un frein.
Hawaii tant pour son côté "peu connu" qui attire mon attention que pour ses volcans et la beauté de sa nature, de ses plages. Il doit y avoir pas mal de diversité entre les îles et les paysages, de même que concernant les activités. Mais reste le choix des îles, en 3 semaines, faire 3 ou 4 îles ?
Enfin, l'Australie notamment pour le Red Centre. Le souci réside dans les distances et qu'en voulant faire Sydney (+ alentours), le Red Centre et Cairns (+ région), les 3 semaines sont justes. Et je crains que pour le prix, les paysages ne soient pas à la hauteur du budget mis dans le voyage.
Qu'en pensez-vous ? Si des gens ont déjà été à ces endroits, leur feedback serait le bienvenu :)
Merci de m'avoir lu et pour vos conseils !
Bonne journée 🙂
J'espère poster mon message dans la bonne rubrique du forum, sinon un modérateur peut le transférer au bon endroit.
Alors voilà, j'ai 27 ans et je souhaite partir en voyage avec ma compagne en septembre 2018. Nous aimons tout particulièrement la nature, les paysages "sauvages" et inhabités. Nous sommes partis l'année dernière en Ecosse et réfléchissons à notre prochaine destination.
Nous pensons partir deux ou trois semaines, avec un budget tout inclus de 4.000 EUR maximum par personne, soit 8.000 EUR au total.
Spontanément, j'ai plusieurs destinations qui me tentent depuis toujours : l'Islande, Hawaii et l'Australie.
L'Islande pour sa nature, son côté sauvage, la diversité de ses paysages, son côté même désertique et apocalyptique. Toutefois, le coût de la vie semble assez cher sur place et je crains que ça soit un frein.
Hawaii tant pour son côté "peu connu" qui attire mon attention que pour ses volcans et la beauté de sa nature, de ses plages. Il doit y avoir pas mal de diversité entre les îles et les paysages, de même que concernant les activités. Mais reste le choix des îles, en 3 semaines, faire 3 ou 4 îles ?
Enfin, l'Australie notamment pour le Red Centre. Le souci réside dans les distances et qu'en voulant faire Sydney (+ alentours), le Red Centre et Cairns (+ région), les 3 semaines sont justes. Et je crains que pour le prix, les paysages ne soient pas à la hauteur du budget mis dans le voyage.
Qu'en pensez-vous ? Si des gens ont déjà été à ces endroits, leur feedback serait le bienvenu :)
Merci de m'avoir lu et pour vos conseils !
Bonne journée 🙂
Fjords de l'Ouest islandais en famille ou non? English translation pending
Bonjour à tous,
Par manque de temps, je n'ai pas réussi à organiser le circuit de mon voyage de cet été en Islande. Je sais que le temps presse pour les réservations... et je stresse énormément.
En fait, pour la 1ère fois lors de la préparation d'un road-trip, je n'arrive pas à définir l'itinéraire.
Les billets d'avion sont achetés : nous partons du 12 au 29 Août, soit 16 jours complets sur place. Nous sommes une famille avec 2 ados de 14 et 16 ans. Ce sera notre premier voyage en Islande.
Je n'arrive pas à me décider si nous optons pour les fjords de l'ouest ou pas !!! L'endroit semble vraiment très intéressant, et je ne doute pas que cela nous plaise à tous les 4. Ce que j'ai peur en fait, c'est que le fait d'y aller nous impose de devoir nous presser sur la suite de l'itinéraire : nous avons généralement des vacances bien remplies, et les enfants ne rechignent pas à faire de la rando / se lever tôt.... Mais nous voulons absolument faire la circulaire + aller au Landmannalaugar (et peut-être envisager le Kerlingarfjoll).
Quels sont vos conseils ?? Je sais bien que chacun voyage selon ses envies, mais que feriez-vous de votre côté ??
Merci d'avance pour vos réponses.
Par manque de temps, je n'ai pas réussi à organiser le circuit de mon voyage de cet été en Islande. Je sais que le temps presse pour les réservations... et je stresse énormément.
En fait, pour la 1ère fois lors de la préparation d'un road-trip, je n'arrive pas à définir l'itinéraire.
Les billets d'avion sont achetés : nous partons du 12 au 29 Août, soit 16 jours complets sur place. Nous sommes une famille avec 2 ados de 14 et 16 ans. Ce sera notre premier voyage en Islande.
Je n'arrive pas à me décider si nous optons pour les fjords de l'ouest ou pas !!! L'endroit semble vraiment très intéressant, et je ne doute pas que cela nous plaise à tous les 4. Ce que j'ai peur en fait, c'est que le fait d'y aller nous impose de devoir nous presser sur la suite de l'itinéraire : nous avons généralement des vacances bien remplies, et les enfants ne rechignent pas à faire de la rando / se lever tôt.... Mais nous voulons absolument faire la circulaire + aller au Landmannalaugar (et peut-être envisager le Kerlingarfjoll).
Quels sont vos conseils ?? Je sais bien que chacun voyage selon ses envies, mais que feriez-vous de votre côté ??
Merci d'avance pour vos réponses.
Sydney, Cairns, Melbourne, Adelaïde, Perth, ça fait déjà beaucoup... English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons la chance de pouvoir rejoindre notre fille qui fait un semestre d’etudes à Adelaïde pendant son break en avril, nous passerons 3 semaines en Australie. Elle nous rejoindra à Sydney où nous passerons 5 nuits, puis nous voudrions rejoindre Cairns en avion ou nous resterons 4 nuits, de nouveau vol pour Melbourne (3 nuits) et location de voiture par la Great Océan Road (2 nuits) pour rejoindre Adelaïde (2 nuits), et ensuite vol pour Perth où nous passerons nos 4 dernières nuits avant notre vol retour pour la France.
Nous rayonnerons à chaque fois autour des villes pour découvrir les alentours.
Nous avons quelques questions :
De Sydney, avons nous intérêt à prendre un vol directement pour Cairns ou plus tôt louer une voiture jusqu’a Brisbane pour admirer la Gold Coast (environs 1000km) et prendre un avion Brisbane-Cairns. Est-il possible de se baigner fin avril dans la zone de la barrière de corail ? Et enfin si vous voyez des incohérences ou si vous pensez que nous loupons une étape importante, nous sommes très intéressés par vos éventuelles suggestions.
Merci d’avance
Philippe et Sophie
Argentine-Chili à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un résumé de mon escapade de 3 semaines en Argentine-Chili au mois de janvier 2019.
Ça peu aider pour préparer une petite sortie moto.
Titre : 9500 Km en Argentine et Chili Introduction : Avec mon inséparable acolyte de trip moto Nicolas, pendant 2 semaines, nous avons parcouru la Cordillère des Andes entre Argentine et Chili pour aller jusqu'au Glacier Perito Moreno par la Routa 40 et la Carretera Australe. Tout cela, avec des Honda 400 Falcon de location et ensuite pendant 8 jours, je suis allé seul, faire la région de Valparaiso et du Volcan Villarrica.
Pas facile d'organiser un circuit en Argentine Chili, à commencer par la location des motos. Exemples: BMW R1200 GS: 160 € jour / 850 GS : 120€ / Royal Enfield 80€ et bien évidemment peu de loueurs. Après maintes recherches, en Anglais et Espagnol, je suis tombé sur le site de Moto Rent Patagonia à Villa La Angostura. Les motos en location sont des Honda 400 Falcon, un 4 temps Enduro pour le marché Sud Américain. Les tractations sont faites 1 an avant, avec un prix bloqué à 2500 Peso et les papiers pour aller au Chili. Nous louerons la moto pour 40€ jour au lieu de 55€ suite à l'effondrement du Peso. Pour avoir un billet d'avion pour la Patagonie à un prix raisonnable, il faut faire quelques sacrifices, 28h00 de vols pour 760€, certes, ce n’est pas la porte à coté. Le 1er janvier, nous sommes à Villa La Angostura et à 19h00, nous signons les contrats et prenons possession des motos, celle de Nico n'a que 33.000 km et la mienne 47.000 km avec un moteur remplacé à 30.000 km. 1er journée sur nos bolides. C'est soit disant l'été, mais avec 8 degrés et la pluie, vivement le soleil. Direction la route des 7 lacs et San Martin de Los Andes, la route serpente à merveille le long des lacs à 800 m d'altitude. 1er plein à 80 cents le litre, les stations sont rares, faut pas les manquer. Direction le Chili par la RP.23 et 160 km de Ripio (piste de petit cailloux, terre et poussière) à travers lacs et coulées de laves. Je pense avoir paumé ma valise droite au bout de 10 km de piste et je m'en apercevrai à la frontière Chilienne, 100 km plus tard, lors de la fouille. Trop tard pour partir à sa recherche (j'avais juste un léger change, mais je viens de perdre ma trousse à pharmacie et mon maillot de bain). On en profitera pour passer cette frontière Argentine Chili dans les bois. Nous sommes seuls. On termine cette première journée en bord de mer à Valdivia et la brasserie Kuntsmann. L'embrayage de Nico donne déjà des signes de faiblesse. Le matin visite de Valdivia et son marché, les Lions de mer nous attendent (surtout les poissons donnés par les pêcheurs). Petit arrêt aux Termas Petrehue avec son eau à 38 degré et nous voilà déjà dans le no man's land entre le Chili et l'Argentine, 20 km de paysages grandioses, pics enneigés, lacets, dans une forêt pétrifiée. On a un peu serré les fesses, 280 km sans station-service. Par expérience, je sais qu'il faut toujours se laisser une petite marge en cas de petits soucis avec les motos de loc., pour celle de Nico, remplacement de l'embrayage. On va au resto, le loueur nous la rend à 23h00, petit test au matin, pas plus de 5 minutes et tout a lâché, retour chez le loueur et échange de moto. Par la suite, on apprendra que le mécano a omis de remonter le joint de pompe à huile. Destination la Routa 40 jusqu'à El Bolson en passant par Bariloche : la ville est ancrée autour de lacs et de pics enneigés, y’a des flics partout, les Argentins en ont peur, à cause de la corruption et bien évidemment nous serons contrôlés (l’unique fois du circuit ). Ensuite, on s'aventurera sur 70 km de ripio à travers le parc Alerces, ce fut très technique, mais magnifique, bien qu'on en ressortira très poussiéreux. Pour arriver au Chili, il nous faudra encore parcourir 50 km de ripio gros cailloux et passer les postes frontières en 1h30. Arrivée à Futalefu, on réserve une sortie rafting demain. Sortie de 6h00 pour le rafting, dont 3h00 sur le Rio Futalefu, un des 3 plus beaux spot au monde. Ca bouge un peu... De retour sur nos motos, pour la Carretera Austral au Chili, on démarre par 60 km de ripio et bientôt grâce au froid on mettra les tenues de pluie. Mais à vrai dire, ce n’est rien par rapport aux petits soucis du jour. Km 50, mon câble d'embrayage casse, l’avantage avec ces petits 4 temps, c'est qu'on peut passer les vitesses à la volée, l'inconvénient, à l'arrêt, faut pousser pour enquiller la 2ème et sur les cailloux, ça ne marche pas à tous les coups. Km 200, soit après 650 km avec sa nouvelle moto, Nico me dit: Tu vas rire, j'ai l'embrayage qui patine. Finalement à 17h00, on arrive à Coyhaique après avoir parcouru 200 km de ripio sur les 440 km de la journée. Nous avons vu de très beaux paysages dans la Cordillère des Andes, le long des rivières malgré la pluie et le froid. On espère réussir à réparer mon câble et l’embrayage demain. Patagonie Chilienne A 9h00, nous faisons l'ouverture du garage moto, que Juan, le loueur nous a trouvé. Pas de problème pour mon câble d'embrayage, mais c'est plus dur pour les disques d'embrayage de Nico. Le concessionnaire dit qu'il n'en a pas, et notre loueur dit que celui des 250 xr convient. En fait, notre moto utilise 7 disques qui sont les mêmes que ceux du 250cc mais en 6 disques. Le mécano dit ok, mais pas avant 15h00, on lui met la pression et les motos seront prêtes pour 13h00. Au passage, notre loueur vient de perdre 160€. On prend la route sous des trombes d'eau. Les 80 premiers kilomètres se feront sur du bitume et du béton. Ensuite, ce sera 250km de ripio avec au km 150, une tempête de neige. Bienvenido en Patagonie. La température est descendue et nous sommes trempés et transit de froid, mais la beauté des paysages nous transcende et lorsqu'un rayon de soleil apparait, nous sommes aux anges. Cette partie de la Carretera Austral est tout simplement extraordinaire, nous longeons des cours d'eau d'un bleu flamboyant. Debout 6h15 pour cette longue étape de 730 km. Début, dans le parc Patagonia et ses Guanacos (Lama sauvage) les paysages sont sublimes, colorés et le ciel est lumineux, les lièvres qui prennent le soleil sur la piste, détalent à la sortie des virages en nous voyant. Passages des frontières au Paso Roballos sur une piste de décor savane. Coté Argentin les paysages sont plus désertiques, des Choïques (Emeu) font la course en nous voyant. Après 160 km de Ripio, nous retrouvons la routa 40.Il nous reste 570 km, ce sera 500 km de bitume et un passage de 70 km de galets très casse gueule. Cette Routa 40 fut très monotone et fraîche, avec un vent constant qui nous faisait piloter incliné. Arrivée à El Chaten, avec ses paysages de montagnes enneigés et son sommet le Fitz Roy resplendissant. La chaine moto de Nico est morte et le bidon d'essence a fuit dans sa valise. On va s'en jeter une (bière), bien manger avec un bon vin, 23 heures, je suis cuit, je me couche. Galère Pour bien démarrer la journée, impossible de trouver de l'huile et le niveau est bas (conso, 1litre d’huile au 1000 km ) 9h25 : l'attache rapide de ma moto a cassé, Nico est loin devant avec les outils, en direction de El Calafate pour changer sa chaine, moi, je suis derrière en safari photos. Pas de réseau. 10h20 un motard s'arrête et me dit qu'il a une attache rapide et les outils. Super, je démonte tout, c'est pas le même maillon, il est 11h00. Mathieu, le motard, part sur El Chalten pour faire le plein, j'écris un message sur son phone, lorsqu'il aura du réseau, Nico sera au courant. J'interpelle des Pick-up pour m'amener sur El Calafate mais y'a toujours une excuse, valises, véhicule de société, véhicule de location... 12h30 : un semi-remorque est en vue, Je lui fais signe et Fernando accepte de me prendre, au même moment Mathieu arrive. A 3, on charge la moto en démontant le panneau arrière qui servira de rampe. Sur la route, 2 endroits avec du réseau, Nico nous donne l’adresse du garage. 10 km avant El Calafate, un motard Brésilien a son pneu arrière HS et fait du stop avec sa roue en main. On l'embarque aussi et Fernando nous emmène au garage. 170 km parcouru en 2h30. 15h30 : Nico est soulagé de me revoir, mais le garage vient juste d'ouvrir. J'en profite pour faire faire ma vidange et la chaine. 17h45 : je prends la direction du Perito Moreno pour le couché de soleil. 18h30 : le parc a fermé à 17h00 et rouvrira demain à 8h00. Retour au Perito Moreno, le plus beau et grand glacier accessible, mais c'est couvert, le temps change vite en Patagonie. Un chemin de 4 km de passerelle permet de parcourir une partie des 5 km de long des limites du glacier. Y’a du bruit, ce glacier se déplace et perd des blocs régulièrement, on dirait des détonations et du coup, des icebergs dérivent. Les couleurs bleues Azul sont d'une pureté qui fait encore plus ressortir le glacier. Pour gagner du temps, on prendra la Routa 9 (non conseillé) car très peu empruntée et surtout 200 km de piste rocailleuse sans âme qui vive. La remontée de la côte Est Patagonie est surtout connue pour ses réserves d'Animaux Marins, le Parc Monté Léon abrite une colonie de Pingouins que nous trouverons après une rando de 4km. En route pour la remontée Afin de meubler, une remontée monotone et venteuse, je décide de passer par les pistes côtières et laisse Nico faire une grasse mat. Petite escapade de 730 km dont 350 km de ripio et chemin pour enduro, le tout pour voir des animaux marins que je n'ai jamais vu et des arrêts incessants pour passer les barrières des Estancias. J'ai souvent fait la course avec des Choïques et Guanacos, j'ai croisé Renards, troupeaux de Mouton, et Flamands roses. Pas de station service et comme il y avait énormément de vent, j'ai plus consommé et suis tombé en panne sèche 10 km avant la station, malgré mon bidon de 5 litres. Un couple de Brésiliens à 2 sur un Triumph 800 Tiger, chargée comme des mules, sont venues à ma rescousse avec un jerrican de 5 litres. Petite journée de liaison de 640 km pour rejoindre Puerto Madryn . Presque uniquement du bitume, sauf 100 km de mauvais ripio pour aller faire le parc de Pingouins de Punta Tombo. Cette réserve d'environ 50.000 pingouins nous fait passer sur un sentier à travers leur lieu de vie. La remontée d'après pêche des mâles sur le littoral est émouvante, on pense au dur labeur pour aller nourrir leur progéniture. Sur le chemin, la seule station essence au km 260 était en panne sèche. On tombera en panne au km 318, mais heureusement j'avais un bidon de 5 litres qui nous permettra d'aller 30 km plus loin. C'est parti pour 420km de bus pour voir la Péninsule Valdès, presqu'île classée Unesco pour ses espèces marines exceptionnelles. Au programme Lions de mer, Éléphants de mer et Pingouins ainsi que sur la route, toujours beaucoup de Guanacos. Bon, le ripio en bus, c'est sport aussi, les parties de « tôles ondulées » nous font souffrir au même titre que les amortos . Retour à Villa La Angostura Dernière ligne droite pour Nico avant restitution de la moto. Départ à 6h30 pour un passage Est - Ouest de 1020 kms en 11h30. Le soleil sera avec nous toute la journée pour la 1ère fois du voyage. Les paysages sont bien moins monotones qu'en Patagonie Est. Nos motos, à 120 à l'heure consomment du 5 litres, mais bouffe surtout 0.6 litres d'huile tout les 500 kms. Nico rend sa moto et Juan en profite pour faire ma vidange et une petite révision. Je rejoins Nico qui a pris le bus de nuit pour Neuquen, d'où il prendra l'avion pour le retour en France. La région des lacs autour de Bariloche est vraiment magnifique et les Gauchos s'occupent de leurs troupeaux dans les pâturages. Km 246, faut faire le plein dans la seule station avant Neuquen, après 20 minutes de queue, le plein est fait, je stationne la moto et je vais boire un coup. Au retour, sous la moto, une grosse tache d'huile, j'explore, Juan a trop serré un joint en faisant la vidange hier, j'achète un bidon d'huile, fait le niveau et go pour le concessionnaire Honda de Neuquen. Ca y est, je suis seul. Aujourd'hui, 820 km pour aller dans la région de Mendoza la Mecque des vignobles Argentin. Évidemment il ne fait beau et 15 degré à l'arrivée. Le problème, c'est que les Bodega ont toutes fermées à 17h00. Impossible de les visiter, mais j'ai quand même pu acheter un nectar que je me suis fait le soir. Retour au Chili Le soleil est de retour et les couleurs ressortent magnifiquement sur la montagne en direction de Puente del Inca. La route passe à travers d'immenses canyons pour atteindre 2700 mètres au col, où se trouve un mirador pour observer le plus haut pic d'Amérique, l'Aconcagua à 6900 mètres. J'ai choisi ce passage pour ses 30 lacets et le point de vue qui va avec, mais la frontière reste quand même un sacré bordel avec la fouille des véhicules. Ensuite les paysages Chiliens deviennent culture de fruits et j'en ai profité pour manger sur le bord de la route des fruits exquis et juteux. Une fois arrivée à Valparaiso une espèce de brume était présente empêchant le soleil de briller. Je suis quand même aller me baigner, mais elle n'était pas bien chaude. Grande balade le soir et utilisation du Funiculaire. Valparaiso Journée découverte de cette ville maritime à l'influence street art. 15-20 km à pied en commençant par le marché aux fruits et légumes puis celui des poissons. Sur Valpo, le matin, une brume persiste jusqu'à midi, puis doucement le soleil passe jusqu'à atteindre une belle température de 25 degré, idéale pour terminer l'après midi à la plage et bronzer un peu. Durant la journée, j'ai arpenté les différents Cerro (quartier) qui tous sont en pente, ça muscle les gambettes et ça redonne du souffle. Allez, ce soir, ce sera un Jardin de Maresco (assiette de fruits de mer) et vin blanc. Direction les Otaries 650 km de paysages variés, j'en ai profité pour aller faire un saut dans les gorges de Maipu, la montagne à 50 km de Santiago. Puis direction la colonie d'Otarie de Loberia. Un caillou où 3500 Otaries et Lion de mer ont colonisé les lieux. Il ne me reste plus que 1000 km pour finir mon trip, mon pneu arrière est mort et l'embrayage commence à donner de sérieux signes de faiblesse. Bon ben, avant de gouter au vin blanc et aux poissons je vais déjà parfaire ma connaissance en Pisco, l'alcool du Chili. Le Volcan 460 km jusqu'à Villarica où je dormirais et 60 km aller + retour pour aller au Termas Géométrica. Les Otaries m’ont vraiment botté, du coup, j'y retourne, malheureusement y'en a une de morte sur la plage. La route serpente pas mal pendant 180 km jusqu'aux chutes de Salto del Laja. Ensuite, c'est plutôt droit jusqu'au Volcan de Villarrica, sur la route, plein de cabanas qui vendent du fromage, mon sandwich de midi est tout trouvé. Aux thermes Géometrica, un sentier ponton rouge mène sur plus de 500 mètres vers une magnifique cascade, mais ce qui est vraiment plaisant, c'est plutôt la 20ène de piscines tout le long du sentier avec des températures comprises entre 37 et 45 degré. Ma préférée, cette petite vasque à 45 degré et la chute d'eau a proximité à 6 degré, le pied, quoique, ils ont bien compris la valeur ajoutée d'un tel cadre, 39€. Plus jamais je dirais que les thermes en Allemagne sont chères. Après une heure de piste et route, me revoilà au pied du volcan enneigé avec ce petit nuage qui fait penser à une fumerole permanente. Devant tant de beauté, j'en profite pour faire un petit tour en Kayak sur le lac. Dernière journée Pour finir mon périple, le soleil est avec moi et les paysages sont beaux et variés. La région du volcan Villarrica est grandiose et le sera jusqu'a la frontière. Passage des frontières en un temps record d'une demie heure, et me revoilà pour 30 km sur ce bon vieux ripio et sa poussière. Coté Argentin, un autre volcan enneigé, celui de Lanin et ses forêts de pins du Chili. Me voila à San Martin de Los Andes pour me sustenter de quelques Empanadas et j'attaque mes 100 derniers kilomètres dans la région des 7 lacs et ses virages. Arrivée à Villa la Angostura pour rendre mon 400 Falcon après 9500 km.
FICHE TECHNIQUE Destination : Argentine et Chili Durée du voyage : 28 jours dont 21 sur la moto en janvier 2019 Distance couverte : 9500 km Nombre de personnes : 2, les deux premières semaines, puis seul la dernière. Moto employée : Honda 400 Falcon Budget moyen par personne: 3500 € pour 28 jours billet d'avion compris. La bonne adresse : Les piscines d'eau chaude Termas Géométrica à Pucon. A voir absolument : Le Volcan Villarrica, la Carretera Austral et le Glacier Perito Moreno. A éviter : La remontée de la Patagonie, côte Est Argentin, car, c'est très, très monotone et avec un vent de face omniprésent. Des difficultés particulières : 2500 km de Ripio (piste) Une spécialité : Argentine : Parilla (le barbecue) avec des viandes.... Chili : Cazuela de Marisco (fruits de mer) Et bien sûr; les vins et bières artisanales. La meilleure période pour partir : Janvier et Février car c'est l'été en Patagonie.
Titre : 9500 Km en Argentine et Chili Introduction : Avec mon inséparable acolyte de trip moto Nicolas, pendant 2 semaines, nous avons parcouru la Cordillère des Andes entre Argentine et Chili pour aller jusqu'au Glacier Perito Moreno par la Routa 40 et la Carretera Australe. Tout cela, avec des Honda 400 Falcon de location et ensuite pendant 8 jours, je suis allé seul, faire la région de Valparaiso et du Volcan Villarrica.
Pas facile d'organiser un circuit en Argentine Chili, à commencer par la location des motos. Exemples: BMW R1200 GS: 160 € jour / 850 GS : 120€ / Royal Enfield 80€ et bien évidemment peu de loueurs. Après maintes recherches, en Anglais et Espagnol, je suis tombé sur le site de Moto Rent Patagonia à Villa La Angostura. Les motos en location sont des Honda 400 Falcon, un 4 temps Enduro pour le marché Sud Américain. Les tractations sont faites 1 an avant, avec un prix bloqué à 2500 Peso et les papiers pour aller au Chili. Nous louerons la moto pour 40€ jour au lieu de 55€ suite à l'effondrement du Peso. Pour avoir un billet d'avion pour la Patagonie à un prix raisonnable, il faut faire quelques sacrifices, 28h00 de vols pour 760€, certes, ce n’est pas la porte à coté. Le 1er janvier, nous sommes à Villa La Angostura et à 19h00, nous signons les contrats et prenons possession des motos, celle de Nico n'a que 33.000 km et la mienne 47.000 km avec un moteur remplacé à 30.000 km. 1er journée sur nos bolides. C'est soit disant l'été, mais avec 8 degrés et la pluie, vivement le soleil. Direction la route des 7 lacs et San Martin de Los Andes, la route serpente à merveille le long des lacs à 800 m d'altitude. 1er plein à 80 cents le litre, les stations sont rares, faut pas les manquer. Direction le Chili par la RP.23 et 160 km de Ripio (piste de petit cailloux, terre et poussière) à travers lacs et coulées de laves. Je pense avoir paumé ma valise droite au bout de 10 km de piste et je m'en apercevrai à la frontière Chilienne, 100 km plus tard, lors de la fouille. Trop tard pour partir à sa recherche (j'avais juste un léger change, mais je viens de perdre ma trousse à pharmacie et mon maillot de bain). On en profitera pour passer cette frontière Argentine Chili dans les bois. Nous sommes seuls. On termine cette première journée en bord de mer à Valdivia et la brasserie Kuntsmann. L'embrayage de Nico donne déjà des signes de faiblesse. Le matin visite de Valdivia et son marché, les Lions de mer nous attendent (surtout les poissons donnés par les pêcheurs). Petit arrêt aux Termas Petrehue avec son eau à 38 degré et nous voilà déjà dans le no man's land entre le Chili et l'Argentine, 20 km de paysages grandioses, pics enneigés, lacets, dans une forêt pétrifiée. On a un peu serré les fesses, 280 km sans station-service. Par expérience, je sais qu'il faut toujours se laisser une petite marge en cas de petits soucis avec les motos de loc., pour celle de Nico, remplacement de l'embrayage. On va au resto, le loueur nous la rend à 23h00, petit test au matin, pas plus de 5 minutes et tout a lâché, retour chez le loueur et échange de moto. Par la suite, on apprendra que le mécano a omis de remonter le joint de pompe à huile. Destination la Routa 40 jusqu'à El Bolson en passant par Bariloche : la ville est ancrée autour de lacs et de pics enneigés, y’a des flics partout, les Argentins en ont peur, à cause de la corruption et bien évidemment nous serons contrôlés (l’unique fois du circuit ). Ensuite, on s'aventurera sur 70 km de ripio à travers le parc Alerces, ce fut très technique, mais magnifique, bien qu'on en ressortira très poussiéreux. Pour arriver au Chili, il nous faudra encore parcourir 50 km de ripio gros cailloux et passer les postes frontières en 1h30. Arrivée à Futalefu, on réserve une sortie rafting demain. Sortie de 6h00 pour le rafting, dont 3h00 sur le Rio Futalefu, un des 3 plus beaux spot au monde. Ca bouge un peu... De retour sur nos motos, pour la Carretera Austral au Chili, on démarre par 60 km de ripio et bientôt grâce au froid on mettra les tenues de pluie. Mais à vrai dire, ce n’est rien par rapport aux petits soucis du jour. Km 50, mon câble d'embrayage casse, l’avantage avec ces petits 4 temps, c'est qu'on peut passer les vitesses à la volée, l'inconvénient, à l'arrêt, faut pousser pour enquiller la 2ème et sur les cailloux, ça ne marche pas à tous les coups. Km 200, soit après 650 km avec sa nouvelle moto, Nico me dit: Tu vas rire, j'ai l'embrayage qui patine. Finalement à 17h00, on arrive à Coyhaique après avoir parcouru 200 km de ripio sur les 440 km de la journée. Nous avons vu de très beaux paysages dans la Cordillère des Andes, le long des rivières malgré la pluie et le froid. On espère réussir à réparer mon câble et l’embrayage demain. Patagonie Chilienne A 9h00, nous faisons l'ouverture du garage moto, que Juan, le loueur nous a trouvé. Pas de problème pour mon câble d'embrayage, mais c'est plus dur pour les disques d'embrayage de Nico. Le concessionnaire dit qu'il n'en a pas, et notre loueur dit que celui des 250 xr convient. En fait, notre moto utilise 7 disques qui sont les mêmes que ceux du 250cc mais en 6 disques. Le mécano dit ok, mais pas avant 15h00, on lui met la pression et les motos seront prêtes pour 13h00. Au passage, notre loueur vient de perdre 160€. On prend la route sous des trombes d'eau. Les 80 premiers kilomètres se feront sur du bitume et du béton. Ensuite, ce sera 250km de ripio avec au km 150, une tempête de neige. Bienvenido en Patagonie. La température est descendue et nous sommes trempés et transit de froid, mais la beauté des paysages nous transcende et lorsqu'un rayon de soleil apparait, nous sommes aux anges. Cette partie de la Carretera Austral est tout simplement extraordinaire, nous longeons des cours d'eau d'un bleu flamboyant. Debout 6h15 pour cette longue étape de 730 km. Début, dans le parc Patagonia et ses Guanacos (Lama sauvage) les paysages sont sublimes, colorés et le ciel est lumineux, les lièvres qui prennent le soleil sur la piste, détalent à la sortie des virages en nous voyant. Passages des frontières au Paso Roballos sur une piste de décor savane. Coté Argentin les paysages sont plus désertiques, des Choïques (Emeu) font la course en nous voyant. Après 160 km de Ripio, nous retrouvons la routa 40.Il nous reste 570 km, ce sera 500 km de bitume et un passage de 70 km de galets très casse gueule. Cette Routa 40 fut très monotone et fraîche, avec un vent constant qui nous faisait piloter incliné. Arrivée à El Chaten, avec ses paysages de montagnes enneigés et son sommet le Fitz Roy resplendissant. La chaine moto de Nico est morte et le bidon d'essence a fuit dans sa valise. On va s'en jeter une (bière), bien manger avec un bon vin, 23 heures, je suis cuit, je me couche. Galère Pour bien démarrer la journée, impossible de trouver de l'huile et le niveau est bas (conso, 1litre d’huile au 1000 km ) 9h25 : l'attache rapide de ma moto a cassé, Nico est loin devant avec les outils, en direction de El Calafate pour changer sa chaine, moi, je suis derrière en safari photos. Pas de réseau. 10h20 un motard s'arrête et me dit qu'il a une attache rapide et les outils. Super, je démonte tout, c'est pas le même maillon, il est 11h00. Mathieu, le motard, part sur El Chalten pour faire le plein, j'écris un message sur son phone, lorsqu'il aura du réseau, Nico sera au courant. J'interpelle des Pick-up pour m'amener sur El Calafate mais y'a toujours une excuse, valises, véhicule de société, véhicule de location... 12h30 : un semi-remorque est en vue, Je lui fais signe et Fernando accepte de me prendre, au même moment Mathieu arrive. A 3, on charge la moto en démontant le panneau arrière qui servira de rampe. Sur la route, 2 endroits avec du réseau, Nico nous donne l’adresse du garage. 10 km avant El Calafate, un motard Brésilien a son pneu arrière HS et fait du stop avec sa roue en main. On l'embarque aussi et Fernando nous emmène au garage. 170 km parcouru en 2h30. 15h30 : Nico est soulagé de me revoir, mais le garage vient juste d'ouvrir. J'en profite pour faire faire ma vidange et la chaine. 17h45 : je prends la direction du Perito Moreno pour le couché de soleil. 18h30 : le parc a fermé à 17h00 et rouvrira demain à 8h00. Retour au Perito Moreno, le plus beau et grand glacier accessible, mais c'est couvert, le temps change vite en Patagonie. Un chemin de 4 km de passerelle permet de parcourir une partie des 5 km de long des limites du glacier. Y’a du bruit, ce glacier se déplace et perd des blocs régulièrement, on dirait des détonations et du coup, des icebergs dérivent. Les couleurs bleues Azul sont d'une pureté qui fait encore plus ressortir le glacier. Pour gagner du temps, on prendra la Routa 9 (non conseillé) car très peu empruntée et surtout 200 km de piste rocailleuse sans âme qui vive. La remontée de la côte Est Patagonie est surtout connue pour ses réserves d'Animaux Marins, le Parc Monté Léon abrite une colonie de Pingouins que nous trouverons après une rando de 4km. En route pour la remontée Afin de meubler, une remontée monotone et venteuse, je décide de passer par les pistes côtières et laisse Nico faire une grasse mat. Petite escapade de 730 km dont 350 km de ripio et chemin pour enduro, le tout pour voir des animaux marins que je n'ai jamais vu et des arrêts incessants pour passer les barrières des Estancias. J'ai souvent fait la course avec des Choïques et Guanacos, j'ai croisé Renards, troupeaux de Mouton, et Flamands roses. Pas de station service et comme il y avait énormément de vent, j'ai plus consommé et suis tombé en panne sèche 10 km avant la station, malgré mon bidon de 5 litres. Un couple de Brésiliens à 2 sur un Triumph 800 Tiger, chargée comme des mules, sont venues à ma rescousse avec un jerrican de 5 litres. Petite journée de liaison de 640 km pour rejoindre Puerto Madryn . Presque uniquement du bitume, sauf 100 km de mauvais ripio pour aller faire le parc de Pingouins de Punta Tombo. Cette réserve d'environ 50.000 pingouins nous fait passer sur un sentier à travers leur lieu de vie. La remontée d'après pêche des mâles sur le littoral est émouvante, on pense au dur labeur pour aller nourrir leur progéniture. Sur le chemin, la seule station essence au km 260 était en panne sèche. On tombera en panne au km 318, mais heureusement j'avais un bidon de 5 litres qui nous permettra d'aller 30 km plus loin. C'est parti pour 420km de bus pour voir la Péninsule Valdès, presqu'île classée Unesco pour ses espèces marines exceptionnelles. Au programme Lions de mer, Éléphants de mer et Pingouins ainsi que sur la route, toujours beaucoup de Guanacos. Bon, le ripio en bus, c'est sport aussi, les parties de « tôles ondulées » nous font souffrir au même titre que les amortos . Retour à Villa La Angostura Dernière ligne droite pour Nico avant restitution de la moto. Départ à 6h30 pour un passage Est - Ouest de 1020 kms en 11h30. Le soleil sera avec nous toute la journée pour la 1ère fois du voyage. Les paysages sont bien moins monotones qu'en Patagonie Est. Nos motos, à 120 à l'heure consomment du 5 litres, mais bouffe surtout 0.6 litres d'huile tout les 500 kms. Nico rend sa moto et Juan en profite pour faire ma vidange et une petite révision. Je rejoins Nico qui a pris le bus de nuit pour Neuquen, d'où il prendra l'avion pour le retour en France. La région des lacs autour de Bariloche est vraiment magnifique et les Gauchos s'occupent de leurs troupeaux dans les pâturages. Km 246, faut faire le plein dans la seule station avant Neuquen, après 20 minutes de queue, le plein est fait, je stationne la moto et je vais boire un coup. Au retour, sous la moto, une grosse tache d'huile, j'explore, Juan a trop serré un joint en faisant la vidange hier, j'achète un bidon d'huile, fait le niveau et go pour le concessionnaire Honda de Neuquen. Ca y est, je suis seul. Aujourd'hui, 820 km pour aller dans la région de Mendoza la Mecque des vignobles Argentin. Évidemment il ne fait beau et 15 degré à l'arrivée. Le problème, c'est que les Bodega ont toutes fermées à 17h00. Impossible de les visiter, mais j'ai quand même pu acheter un nectar que je me suis fait le soir. Retour au Chili Le soleil est de retour et les couleurs ressortent magnifiquement sur la montagne en direction de Puente del Inca. La route passe à travers d'immenses canyons pour atteindre 2700 mètres au col, où se trouve un mirador pour observer le plus haut pic d'Amérique, l'Aconcagua à 6900 mètres. J'ai choisi ce passage pour ses 30 lacets et le point de vue qui va avec, mais la frontière reste quand même un sacré bordel avec la fouille des véhicules. Ensuite les paysages Chiliens deviennent culture de fruits et j'en ai profité pour manger sur le bord de la route des fruits exquis et juteux. Une fois arrivée à Valparaiso une espèce de brume était présente empêchant le soleil de briller. Je suis quand même aller me baigner, mais elle n'était pas bien chaude. Grande balade le soir et utilisation du Funiculaire. Valparaiso Journée découverte de cette ville maritime à l'influence street art. 15-20 km à pied en commençant par le marché aux fruits et légumes puis celui des poissons. Sur Valpo, le matin, une brume persiste jusqu'à midi, puis doucement le soleil passe jusqu'à atteindre une belle température de 25 degré, idéale pour terminer l'après midi à la plage et bronzer un peu. Durant la journée, j'ai arpenté les différents Cerro (quartier) qui tous sont en pente, ça muscle les gambettes et ça redonne du souffle. Allez, ce soir, ce sera un Jardin de Maresco (assiette de fruits de mer) et vin blanc. Direction les Otaries 650 km de paysages variés, j'en ai profité pour aller faire un saut dans les gorges de Maipu, la montagne à 50 km de Santiago. Puis direction la colonie d'Otarie de Loberia. Un caillou où 3500 Otaries et Lion de mer ont colonisé les lieux. Il ne me reste plus que 1000 km pour finir mon trip, mon pneu arrière est mort et l'embrayage commence à donner de sérieux signes de faiblesse. Bon ben, avant de gouter au vin blanc et aux poissons je vais déjà parfaire ma connaissance en Pisco, l'alcool du Chili. Le Volcan 460 km jusqu'à Villarica où je dormirais et 60 km aller + retour pour aller au Termas Géométrica. Les Otaries m’ont vraiment botté, du coup, j'y retourne, malheureusement y'en a une de morte sur la plage. La route serpente pas mal pendant 180 km jusqu'aux chutes de Salto del Laja. Ensuite, c'est plutôt droit jusqu'au Volcan de Villarrica, sur la route, plein de cabanas qui vendent du fromage, mon sandwich de midi est tout trouvé. Aux thermes Géometrica, un sentier ponton rouge mène sur plus de 500 mètres vers une magnifique cascade, mais ce qui est vraiment plaisant, c'est plutôt la 20ène de piscines tout le long du sentier avec des températures comprises entre 37 et 45 degré. Ma préférée, cette petite vasque à 45 degré et la chute d'eau a proximité à 6 degré, le pied, quoique, ils ont bien compris la valeur ajoutée d'un tel cadre, 39€. Plus jamais je dirais que les thermes en Allemagne sont chères. Après une heure de piste et route, me revoilà au pied du volcan enneigé avec ce petit nuage qui fait penser à une fumerole permanente. Devant tant de beauté, j'en profite pour faire un petit tour en Kayak sur le lac. Dernière journée Pour finir mon périple, le soleil est avec moi et les paysages sont beaux et variés. La région du volcan Villarrica est grandiose et le sera jusqu'a la frontière. Passage des frontières en un temps record d'une demie heure, et me revoilà pour 30 km sur ce bon vieux ripio et sa poussière. Coté Argentin, un autre volcan enneigé, celui de Lanin et ses forêts de pins du Chili. Me voila à San Martin de Los Andes pour me sustenter de quelques Empanadas et j'attaque mes 100 derniers kilomètres dans la région des 7 lacs et ses virages. Arrivée à Villa la Angostura pour rendre mon 400 Falcon après 9500 km.
FICHE TECHNIQUE Destination : Argentine et Chili Durée du voyage : 28 jours dont 21 sur la moto en janvier 2019 Distance couverte : 9500 km Nombre de personnes : 2, les deux premières semaines, puis seul la dernière. Moto employée : Honda 400 Falcon Budget moyen par personne: 3500 € pour 28 jours billet d'avion compris. La bonne adresse : Les piscines d'eau chaude Termas Géométrica à Pucon. A voir absolument : Le Volcan Villarrica, la Carretera Austral et le Glacier Perito Moreno. A éviter : La remontée de la Patagonie, côte Est Argentin, car, c'est très, très monotone et avec un vent de face omniprésent. Des difficultés particulières : 2500 km de Ripio (piste) Une spécialité : Argentine : Parilla (le barbecue) avec des viandes.... Chili : Cazuela de Marisco (fruits de mer) Et bien sûr; les vins et bières artisanales. La meilleure période pour partir : Janvier et Février car c'est l'été en Patagonie.
Intérêt de la visite du château de Versailles English translation pending
Est ce que la visite au Chateau de Versaille vaut le deplacement^
Idées de visites au Pays basque English translation pending
Bonjour
Nous voudrions partir 10 jours visités la côte basque
Quelques jours de visites et d’autres farniente (plage)
Pouvez vous me dire les visites que vous avez fait
Doit on loger au même endroit ou faire plusieurs locations
Merci beaucoup de vos conseils
Compte rendu MSC Preziosa aux Antilles du 27 janvier au 10 février 2019 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Je vous invite ici à donner vos impressions et conseils sur cette croisière que vous auriez déjà effectuée.
Revenant d'une croisière sur le MSC Préziosa dont voici les escales
27 janv Pointe a pitre appareillage à 19H 28 janv Road town iles vierges britaniques 10H 19H > 9H30 à 18H30 29 janv Phillipsburg St Martin 8H 19H 30 janv Roseau la Dominique 9H 19H > 9H à 18H 31 janv Basseterre St Kitts 9H 19H 01 fev St john's Antigua 8H 18H 02 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 6H le lendemain 03 fev Pointe à pitre Guadeloupe 8H 19H > 12H à 22 H 04 fev Castrie St Lucie 9H 18H 05 fev Bridgetown Barbades 8H 20H 06 fev Port of spain Trinidad 9H 18H 07 fev St Georges Grenade 9H 18H > 8H à 18H 08 fev Kingstown St Vincent Grenadine 9H 18H 09 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 22H30 10 fev Pointe a pitre Guadeloupe débarquement 8H
En somme des escales assez longues à terre et pas de journée en mer avec cependant des petits changements dans les horaires définis au départ voir les horaires après >
notamment le 02 fev à Fort de France où le bateau a dû attendre après un avion complet MSC d'ou notre retard à l'accostage à 12H à Pointe à pitre en Guadeloupe le lendemain le 3 fev
Mais ce ne fut pas le seul retard dû aux transports de notre groupe VF Deux de mes amies étant parti 3 jours avant l'appareillage ont eu quelques problèmes avec leur avion, les obligeant à faire escale en plein océan Atlantique sur une île militaire Portugaise. Ce qui retarda pour le moins le repos qu'elles pensaient prendre à l'hôtel. Néanmoins elles ont quand même pu décoller le lendemain matin à 2H après avoir rembarqué dans un autre avion affrété par Air France avec leurs bagages. Heureusement les beaux militaires ne les ont pas subjuguées 😉 et le 25 janv à 7H elles étaient amusées mais fourbu de ce compte temps pour leur arrivée à l'hôtel à Pointe à Pitre.
Elles ont quand même pu profiter de leur arrivée anticipée pour visiter la Guadeloupe? Je leur laisse le soin de le faire ici après.🙂
Quatre autres de nos amis avaient également anticipé leur vol pour arriver le 25 janv.
Le 26 janv nous arrivions avec le reste de la troupe toujours à l'hôtel à pointe a pitre, car en réservant le vol XL airways nous même, il est toujours prudent de prévoir un jour sur place pour un aléa de transport afin de prendre le bateau à temps. Cela nous permet aussi d'encaisser le décalage horaire de 5H de moins qu'en métropole, nous sommes donc arrivés à l'hôtel à 16H heure locale convoyé par la "compagnie de taxi Ruddy".😎
Malgré un petit quiproquo sur l'endroit de la prise en charge à l'aéroport et malgré l'écriteau tenu à bout de bras "rcoucou".😊 Transfert ce jour-là pour 9 personnes avec bagages et grosses valises, il faut assurer merci Ruddy.
Nous avons quand même profité de la plage et des transats jusqu'au coucher de soleil avant l'Apéro (APp mon abréviation grecque).😉
Le seul barman tout en étant très efficace mais débordé par les multiples commandes de cocktails, restait malgré tout très souriant et méthodique malgré l'impatience de ses clients. Il devrait sans doute être aidé à cette heure-là, car le bar était quasiment plein.
Ma femme participa involontairement aux jeux apéritifs et gagna un bon pour 1 cocktail.🙂
Une soirée cool passée à l'hôtel avec un buffet, 2 plats (23€) suivi d'une animation en fin de soirée au bar . Celui ci étant fermé le lendemain midi, ma moitié en a profité pour solder son bon cocktail, je l'accompagnerai donc, bien conseillé par le barman, par un Rhum Damoiseau XO, un délice comparé aux somnifères en pharmacie.😛

Je sais la photo est flou 😛mais moi aussi je l'étais à cette heure-là à 6H30 du matin heure française.
je laisse le soin aux autres de participer à ce compte rendu escale par escale
A suivre ..
Je vous invite ici à donner vos impressions et conseils sur cette croisière que vous auriez déjà effectuée.
Revenant d'une croisière sur le MSC Préziosa dont voici les escales
27 janv Pointe a pitre appareillage à 19H 28 janv Road town iles vierges britaniques 10H 19H > 9H30 à 18H30 29 janv Phillipsburg St Martin 8H 19H 30 janv Roseau la Dominique 9H 19H > 9H à 18H 31 janv Basseterre St Kitts 9H 19H 01 fev St john's Antigua 8H 18H 02 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 6H le lendemain 03 fev Pointe à pitre Guadeloupe 8H 19H > 12H à 22 H 04 fev Castrie St Lucie 9H 18H 05 fev Bridgetown Barbades 8H 20H 06 fev Port of spain Trinidad 9H 18H 07 fev St Georges Grenade 9H 18H > 8H à 18H 08 fev Kingstown St Vincent Grenadine 9H 18H 09 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 22H30 10 fev Pointe a pitre Guadeloupe débarquement 8H
En somme des escales assez longues à terre et pas de journée en mer avec cependant des petits changements dans les horaires définis au départ voir les horaires après >
notamment le 02 fev à Fort de France où le bateau a dû attendre après un avion complet MSC d'ou notre retard à l'accostage à 12H à Pointe à pitre en Guadeloupe le lendemain le 3 fev
Mais ce ne fut pas le seul retard dû aux transports de notre groupe VF Deux de mes amies étant parti 3 jours avant l'appareillage ont eu quelques problèmes avec leur avion, les obligeant à faire escale en plein océan Atlantique sur une île militaire Portugaise. Ce qui retarda pour le moins le repos qu'elles pensaient prendre à l'hôtel. Néanmoins elles ont quand même pu décoller le lendemain matin à 2H après avoir rembarqué dans un autre avion affrété par Air France avec leurs bagages. Heureusement les beaux militaires ne les ont pas subjuguées 😉 et le 25 janv à 7H elles étaient amusées mais fourbu de ce compte temps pour leur arrivée à l'hôtel à Pointe à Pitre.
Elles ont quand même pu profiter de leur arrivée anticipée pour visiter la Guadeloupe? Je leur laisse le soin de le faire ici après.🙂
Quatre autres de nos amis avaient également anticipé leur vol pour arriver le 25 janv.
Le 26 janv nous arrivions avec le reste de la troupe toujours à l'hôtel à pointe a pitre, car en réservant le vol XL airways nous même, il est toujours prudent de prévoir un jour sur place pour un aléa de transport afin de prendre le bateau à temps. Cela nous permet aussi d'encaisser le décalage horaire de 5H de moins qu'en métropole, nous sommes donc arrivés à l'hôtel à 16H heure locale convoyé par la "compagnie de taxi Ruddy".😎
Malgré un petit quiproquo sur l'endroit de la prise en charge à l'aéroport et malgré l'écriteau tenu à bout de bras "rcoucou".😊 Transfert ce jour-là pour 9 personnes avec bagages et grosses valises, il faut assurer merci Ruddy.
Nous avons quand même profité de la plage et des transats jusqu'au coucher de soleil avant l'Apéro (APp mon abréviation grecque).😉
Le seul barman tout en étant très efficace mais débordé par les multiples commandes de cocktails, restait malgré tout très souriant et méthodique malgré l'impatience de ses clients. Il devrait sans doute être aidé à cette heure-là, car le bar était quasiment plein.

Ma femme participa involontairement aux jeux apéritifs et gagna un bon pour 1 cocktail.🙂
Une soirée cool passée à l'hôtel avec un buffet, 2 plats (23€) suivi d'une animation en fin de soirée au bar . Celui ci étant fermé le lendemain midi, ma moitié en a profité pour solder son bon cocktail, je l'accompagnerai donc, bien conseillé par le barman, par un Rhum Damoiseau XO, un délice comparé aux somnifères en pharmacie.😛

Je sais la photo est flou 😛mais moi aussi je l'étais à cette heure-là à 6H30 du matin heure française.
je laisse le soin aux autres de participer à ce compte rendu escale par escale
A suivre ..
Oregon: fog, smoke, sun & fun English translation pending
Avant propos
Au retour de notre roadtrip USA 2016, qui nous a amené à traverser 5 Etats de San Francisco à Denver, nous nous sommes immédiatement mis à la recherche du procahin itinéraire sur les routes nord-américaines. Tout roadtripper qui se respecte connait cette sensation au retour d’un tel voyage et le besoin de se projeter sur un nouveau projet. Nous ne dérogeons pas à la règle !
Ce nouvel itinéraire a été très difficile à définir. Une seule chose était certaine, nous irions dans le nord-ouest des Etats Unis ! Mais pour le reste … Nous avons longtemps hésité : Washington + Oregon, côte pacifique nord de San Francisco à Seattle, One way Seattle Yellowstone en passant par Glacier … que de choix ! Et comme l’affirmait André Gide « choisir c’est renoncer » !
Après avoir tous mis dans le shaker (nos priorités à voir, le temps imparti, le budget), nous avons concocté un bel et bon cocktail Oregon : côte pacifique, monts volcaniques, déserts, roches et rivières ! Tous les ingrédients d’un roadtrip réussi pour nous !
Nous avons donc réalisé une boucle au départ de Portland du 10 au 26 août et je vous invite à suivre nos aventures dans ce carnet 😉

Cannon Beach
J1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )

Cannon BeachJ1 : Notre arrivée à Portland OR Ca y est, le grand jour du départ est arrivé ! Bien qu’ayant eu un peu de mal à m’endormir la veille au soir, je n’ai aucun mal à me lever à 3h45 ce vendredi matin ! Notre taxi G7 passe nous prendre à 5h00, comme prévu, pour nous déposer au terminal 1 de Roissy Charles de Gaulle. A cette heure-ci, personne sur la route et nous arrivons très rapidement à l’aéroport. Nous arrivons si tôt que le comptoir United Airline n’est pas encore ouvert. Aux alentours de 6h30, nous pouvons déposer nos valises. Notre enregistrement s’est fait la veille. Nous avons d’ailleurs opté pour un supplément au moment du check in en ligne afin d’être placés près des portes d’évacuation de l’avion et ainsi avoir un espace supplémentaire pour nos jambes, pouvoir nous lever sans gêner personne et nous déplacer en toute liberté.
En attendant l’embarquement, nous déambulons dans les Duty free et prenons notre petit déjeuner. Le 1er vol est un Paris/San Francisco. Le départ est prévu « on time » et je tiens à saluer la parfaite organisation de la compagnie aérienne choisie. L’embarquement se fait rapidement et méthodiquement. Nous partons bel et bien à l’heure ! Bien installés, nous passons le vol entre visionnage de films, siestes et repas plutôt bof bof ! C’est à mon sens, le point faible de United. Les repas étaient vraiment mauvais. Nous arrivons à San Francisco à l’heure et filons à l’immigration. Nous avions prévu un temps d’escale conséquent afin d’anticiper tout retard du 1er vol ainsi que le temps de transit par les services américains d’immigration, contrôle de sécurité etc. Au final, nous avons passé l’immigration en même pas 10 minutes, récupéré nos bagages et repassé la sécurité dans la foulée. Cela nous aura pris maximum 1h ! Il ne nous reste plus qu’à nous relaxer en attendant notre second vol qui est lui aussi prévu « on time ». Une petite bière et des chips pour faire passer le temps. Puis nous trouvons un coin sympathique équipé de banquettes sur lesquelles nous pouvons nous allonger et de prises, pour recharger nos téléphones portables. Bien sûr, le wifi est simple d’accès et gratuit comme c’est souvent le cas aux US. Même plus besoin de donner une adresse mail bidon pour se connecter ! En 5 heures, nous avons encore le temps pour une petite collation. Un smoothie aux fruits et un scone cranberries feront très bien l’affaire ! Notre second vol, le San Francisco/Portland est lui aussi à l’heure. Il se permettra même le luxe d’arriver à Portland en avance ! Après l’atterrissage, toutes les corvées administratives ayant été faites à San Francisco, nous pouvons très rapidement nous rendre chez Avis, chez qui nous avons loué un SUV catégorie « moyen ». Et nous héritons d’un Mitsubishi Outlander ! Pas la voiture du siècle ! Elle semble être en plastique. Mais bon, elle est spacieuse, haute et consomme peu. Cela nous suffit. Il est finalement plus tôt ce que nous avions prévu. Au lieu de nous rendre directement au motel, nous décidons donc de partir sur la rive de la Columbia River et d’y découvrir nos premières cascades. Nous quittons l’US84 et nous engageons sur la fameuse Historic Columbia Highway 30, qui est en ce mois d’août 2018, fermée entre Bridal Veil et Cascade lock (les réouvertures partielles sont en cours à l’heure où je tape ces quelques lignes). Nous arrivons sur le parking de Bridal Veil Falls, quasiment désert en cette fin de journée, puis nous nous engageons sur le petit trail qui nous mènera à la cascade. Cela nous fait un bien fou de nous dégourdir les pattes malgré la fatigue et le manque de sommeil (je n’arrive pas à dormir assise, donc en avion … on peut oublier). Le trail descend gentiment vers la petite rivière Bridal Veil Creek. Nous entendons le bruit de l’eau et celui de la route. Il est étonnant de se sentir en pleine nature mais en même temps être si près d’un grand axe routier comme l’US 84 ! Je dois vous avouer que je ne m’attendais pas à de si jolies falls. Bridal Veil vaut vraiment le déplacement. Et les lieux sont encore plus appréciables après 17h30 de voyage ! Nous ne souhaitons toujours pas nous nous rendre au motel et nous poursuivons nos découvertes avec Latourell Falls. Cette fois, nous nous contenterons de la contempler de loin et ne nous engagerons pas sur le trail permettant de la regarder d’en bas. Bien que très excités, la fatigue nous rattrape. A ce moment-là, nous nous disons que nous y reviendrons à la fin de notre séjour. Mais nous ne le ferons pas. Il commence à se faire tard et nous décidons d’arrêter là nos explorations. Nous décidons de continuer sur la l’US30 west en direction de Portland. En chemin, nous faisons tout de même halte à la Vista House, depuis laquelle nous allons assister à notre premier coucher de soleil en Oregon. Et quel coucher de soleil ! La vue sur les Gorges de la Columbia River est magnifique et les couleurs époustouflantes.
En revanche, nous sommes très surpris de la fréquentation des lieux et ne nous attardons pas près du bâtiment où des personnes peu recommandables se sont rassemblées. Nous restons et prenons des photos depuis le bord de la route où d’autres spectateurs beaucoup plus fréquentables se sont installés pour, tout comme nous, faire des photos. Le soleil vient de se coucher et il est grand temps que nous prenions nos quartiers au Viking Motel, au nord de Portland. Idéalement situé près de l’US 5, ce motel a un très bon rapport qualité/prix sans pour autant être transcendant. Son gros point faible : la climatisation est installée trop près du lit. Impossible de la faire tourner la nuit. Mais le nom déchire ! Nous nous installons pour 2 nuits dans ce petit motel. Avant de dormir, il ne faut pas oublier de se restaurer. Et ça tombe bien, il y a un petit restaurant mexicain à 2 blocs de là. Et Ô miracle, il a en plus la réputation de servir les meilleurs burritos de Portland ! Nous nous rendons donc à El Burrito Azteca à pieds. Il se trouve au milieu d’un quartier résidentiel, c’est assez déroutant. Mais au moins, immersion totale. Il n’y aura pas de touristes ici ! El Burrito Azteca tient ses promesses ! C’est copieux et bon : burritos et nachos ! L’ambiance est sympa. Passée une certaine heure le soir, c’est au bar que les plats sont servis. Rien à redire sur ce premier dîner. C’est totalement satisfaits et repus que nous rentrons à l’hôtel et nous mettons au lit après une bonne douche. Nous avons largement fait le tour du cadran et le marchand de sable ne se fait pas prier pour passer.
(merci de m'avoir lu 😉 Pour l'intégralité des photos >> www.nv-de-voyages.com/...-portland/#more-6072 )
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra English translation pending
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Itinéraire camping-car en Australie et Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons de partir environ 70 jours en Australie (septembre à Novembre) , puis environ 1 mois en Nouvelle Zélande.
Voyage en campervan, privilégiant la nature: ornithologie, flore, faune, paysages (camping en dehors des campings 3 étoiles). Dans un premier temps, nous aimerions suivre l'itinéraire suivant:
De Perth à Dryandra Woodland Distance environ 160 km De Dryandra Woodland à Brookton Distance environ 220 km De Brookton à The Pinnacles et Lake Thetis Distance environ 360 km De The Pinnacles et Lake Thetis à Eurardy Distance environ 380 km De Eurardy à Shark Bay et Monkey Mia Distance environ 280 km De Shark Bay et Monkey Mia à Lyndon Distance environ 570 km De Lyndon à Whim Creek Distance environ 570 km De Whim Creek à Lagrange Distance environ 560 km De Lagrange à King Leopold Ranges Distance environ 590 km De King Leopold Ranges à Kunururra Distance environ 470 km De Kunururra à Katherine Distance environ 520 km De Katherine à Jabiru Distance environ 300 km De Jabiru à Katherine Distance environ 300 km De Katherine à Banka Banka StationDistance environ 570 km De Banka Banka Station à Alice SpringsDistance environ 610 km De Alice Springs à UluruDistance environ 470 km De Uluru à King CanyonsDistance environ 330 km De King Canyons à Alice SpringsDistance environ 470 km De Alice Springs à MariaDistance environ 460 km De Alice Springs à GlendamboDistance environ 490 km De Glendambo à Port PirieDistance environ 380 km De Port Pirie à DelamereDistance environ 320 km De Delamere à KarattaDistance environ 150 km De Karatta à Tailemn BendDistance environ 300 km De Tailemn Bend à BalnaradDistance environ 430 km De Balnarad à Piney RangeDistance environ 480 km De Piney Range à Blue Moutains NPDistance environ 270 km De Blue Moutains NP à SydneyDistance environ 80 km De Sydney à BermaguiDistance environ 390 km De Bermagui à NewmerellaDistance environ 310 km De Newmerella à MelbourneDistance environ 390 km
Total environ 12000 km Cet itinéraire est-il réalisable dans le laps de temps prévu? Ou bien complètement irréaliste.
L'itinéraire Nouvelle Zélande est en cours d'étude.
Merci de votre aide.
Elisabeth et Alain
Nous prévoyons de partir environ 70 jours en Australie (septembre à Novembre) , puis environ 1 mois en Nouvelle Zélande.
Voyage en campervan, privilégiant la nature: ornithologie, flore, faune, paysages (camping en dehors des campings 3 étoiles). Dans un premier temps, nous aimerions suivre l'itinéraire suivant:
De Perth à Dryandra Woodland Distance environ 160 km De Dryandra Woodland à Brookton Distance environ 220 km De Brookton à The Pinnacles et Lake Thetis Distance environ 360 km De The Pinnacles et Lake Thetis à Eurardy Distance environ 380 km De Eurardy à Shark Bay et Monkey Mia Distance environ 280 km De Shark Bay et Monkey Mia à Lyndon Distance environ 570 km De Lyndon à Whim Creek Distance environ 570 km De Whim Creek à Lagrange Distance environ 560 km De Lagrange à King Leopold Ranges Distance environ 590 km De King Leopold Ranges à Kunururra Distance environ 470 km De Kunururra à Katherine Distance environ 520 km De Katherine à Jabiru Distance environ 300 km De Jabiru à Katherine Distance environ 300 km De Katherine à Banka Banka StationDistance environ 570 km De Banka Banka Station à Alice SpringsDistance environ 610 km De Alice Springs à UluruDistance environ 470 km De Uluru à King CanyonsDistance environ 330 km De King Canyons à Alice SpringsDistance environ 470 km De Alice Springs à MariaDistance environ 460 km De Alice Springs à GlendamboDistance environ 490 km De Glendambo à Port PirieDistance environ 380 km De Port Pirie à DelamereDistance environ 320 km De Delamere à KarattaDistance environ 150 km De Karatta à Tailemn BendDistance environ 300 km De Tailemn Bend à BalnaradDistance environ 430 km De Balnarad à Piney RangeDistance environ 480 km De Piney Range à Blue Moutains NPDistance environ 270 km De Blue Moutains NP à SydneyDistance environ 80 km De Sydney à BermaguiDistance environ 390 km De Bermagui à NewmerellaDistance environ 310 km De Newmerella à MelbourneDistance environ 390 km
Total environ 12000 km Cet itinéraire est-il réalisable dans le laps de temps prévu? Ou bien complètement irréaliste.
L'itinéraire Nouvelle Zélande est en cours d'étude.
Merci de votre aide.
Elisabeth et Alain
Trois semaines entre Dubrovnik et Split, où aller? English translation pending
Bonjour,
j'ai decouvert la croatie l'an dernier, en famille.... et nous avons adoré ! nous avons fait ce périple : Dubrovnik => mjlet (notre coup de coeur) => korkula => hvar => brac => Dubrovnik.
Les seuls points noirs ont été la foule a Dubrovnik (insupportable) et les prix des resto sur les iles completement aberrant. On a surtout aimé Mjlet pour le coté "nature" et aussi Korcula ou nous avons fait de bien belles ballades.
Cette année je pensais a rester sur le continent pour environ 18 jours... Atterir a Dubrovnik et repartir de split...en louant une voiture. Nous avons de jeunes enfants donc je ne veux pas faire trop de kilometres et faire minimum 3 nuits par étape... pas envie de courir partout et au final de rien voir.
Est ce une bonne idée ? il y t'il des endroits a ne pas manquer dans tout ce secteur ? et surtout il y a t'il autant de monde que sur les iles ? car c'est tout ce que nous detestons... a mjlet c'etait tranquille, et sur les autres iles nous avons soigneusement éviter les endroits les plus peuplés (hvar par ex, nous somme resté du coté de Jelsa et c'etait tres bien).
Je sais que le sud est bien plus prisé que l'intérieur mais avec nos bambins il nous faut la plage.
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
j'ai decouvert la croatie l'an dernier, en famille.... et nous avons adoré ! nous avons fait ce périple : Dubrovnik => mjlet (notre coup de coeur) => korkula => hvar => brac => Dubrovnik.
Les seuls points noirs ont été la foule a Dubrovnik (insupportable) et les prix des resto sur les iles completement aberrant. On a surtout aimé Mjlet pour le coté "nature" et aussi Korcula ou nous avons fait de bien belles ballades.
Cette année je pensais a rester sur le continent pour environ 18 jours... Atterir a Dubrovnik et repartir de split...en louant une voiture. Nous avons de jeunes enfants donc je ne veux pas faire trop de kilometres et faire minimum 3 nuits par étape... pas envie de courir partout et au final de rien voir.
Est ce une bonne idée ? il y t'il des endroits a ne pas manquer dans tout ce secteur ? et surtout il y a t'il autant de monde que sur les iles ? car c'est tout ce que nous detestons... a mjlet c'etait tranquille, et sur les autres iles nous avons soigneusement éviter les endroits les plus peuplés (hvar par ex, nous somme resté du coté de Jelsa et c'etait tres bien).
Je sais que le sud est bien plus prisé que l'intérieur mais avec nos bambins il nous faut la plage.
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Afrique du Sud: circulation, location voiture et itinéraires - hôtels de liaison entre sites English translation pending
Fruit de nombreux séjours, quelques conseils routiers et itinéraires de liaison entre sites touristiques. Pour les hôtels d’étapes, une sélection d’hôtels confort (tous testés, voir critique sur Tripadvisor, réf : pblot60). Par ex les hôtels Protea (Marriott) sont de bonne qualité et acheter la carte Prokard, vous aurez des nuits gratuites et 50 % de réduction sur la restauration (la carte n’arrivera jamais en France mais vous imprimer ou télécharger le bon). La chaine Tsogo est à voir (Garden court), sinon Booking ou sites locaux…
A noter que la rentrée scolaire est fin Janvier, donc après peu de monde.
Je suis à votre disposition pour toute question de circuits.
Circulation Location de voiture Visite JNB et Prétoria JNB-Nelspruit (Kruger) Nelspruit-Durban Durban-Port Elisabeth Port Elisabeth-George George-Capetown Visite région CPT JNB-Durban JNB-CPT JNB- Limpopo-Kruger
Circulation On roule à gauche (of course) et la vitesse est limitée à 120 kms/h (parfois sur des petites routes !), 100 ou 80 selon. En agglomération 60 voire 40 lorsqu’il y a des dos d’ânes parfois très dur. Certains grands axes et les périphériques de JNB sont à péage (modeste et avec un tag fourni par loueur qui bipe au passage, facture au retour). L’essence n’est pas chère, 90 cent/l de 95. On vous sert et lavage du parebrise (pourboire d’une pièce de 2 Rd), espèces ou CB. Il y a des stations partout sauf dans les zones désertiques du nord. Sur les grands axes, il y a de grands complexes (comme Ultracity de Shell), avec restaurants gras (fastfoods) ou mini superette avec même des plats chauds (pie) et des toilettes parfois un tourniquet d’accès à 2 RD (toujours avoir de la monnaie), idem pour la personne qui va garder votre voiture avec ou sans gilet jaune. Certaines routes sont un billard, d’autre sont plein d’énormes trous (Potholes) obligeant à ralentir, freiner ou éviter.(Uniquement le nord, nickel au sud). Pour doubler, c’est assez simple, on vous voit venir, le véhicule ou camion lent se range sur le bas-côté, après vous le remerciez en allumant les feux de détresse. Parfois c’est sportif avec sur une 2 voies, 4 voitures sur le même rang, 2 sur le côté et 2 qui doublent le tout à 120 kms/h voir plus. Attention il y a des radars partout (même au Kruger), surtout au début et à la fin des agglomérations, des papiers à remplir, une amande à payer au poste de police du coin ou parfois pas de papier, on paye tout de suite (corruption probable), certes l’amende est faible. Il n’y a pas de panneau de fin de limitation de vitesse, donc arnaque à la sortie du village (sinon se fier au panneau de ralentissement dans l’autre sens pour accélérer). Un contrôle en plein désert à 100 kms d’une agglomération est possible. Il y a aussi des radars devant les travaux et même des moyennes calculées entre 2 points voir sur 100 kms de désert (des caméras sur des perches). La surprise au retour, le loueur vous envoie les factures avec majoration bien sûr. Tout cela ce ne sont que des petits détails, dans l’ensemble on roule bien et au niveau sécurité, jamais eu un seul problème (de jour) même en traversant des villages peu engageants. Bien sur on verrouille les portes et on ne roule pas de nuit ou traversée de townships. D’où l’intérêt de charger avant de partir hors connexion sur google maps les cartes (wifi parfois lent sur place ou MB limité) et même sans connexion un point bleu apparaitra sur votre carte. Les routes sont bien indiquées avec nom des villes mais parfois en langue locale. Les temps de parcours sur google sont fiables.
Voiture de location Voir les centrales de réservation type Autoescape. (Avis par ex. nbs succursales si pbs) Inutile de prendre un 4x4 même pour les pistes du Kruger, une boite automatique est un plus pour la conduite à gauche mais nettement plus cher. Une Toyota Corolla ou équivalent peut suffire mais pas de reprise dans les fortes montées (fréquentes) et donc des dépassements plus difficiles mais au moins on ne fait pas trop d’excès de vitesse. Bien vérifier l’assurance ou via la CB, car des petits dégâts, parebrise, bas de caisse, ça arrive vite. Attention prendre une lampe électrique (prise en charge dans le noir à JNB ou CPT). Bien inspecter le véhicule et demander un reçu du constat car souvent il ne vous donne rien et au retour on trouve toujours un petit quelque chose !Oneway possible et gratuit entre JNB et CPT. Regarder bien sur google où est située la station-service dans les échangeurs des aéroports ou à proximité pour faire le plein avant de rendre la voiture (surtout vol tardif CPT).
Itinéraire autour de JNB et Prétoria A JNB à la sortie : ATM à g et Vodafone à dr pour carte SIM et loueurs à quelques mètres tout droit en traversant la route (inutile de prendre les ascenseurs). Même s’il est possible de faire d’emblée de la route, ce n’est pas raisonnable en descendant de l’avion le matin : fatigue, retard de l’avion…Il est préférable de passer la journée à JNB (musée apartheid, traversée du centre-ville sauf le Dimanche, centre commercial de luxe de Sandton) ou/et aller directement à Prétoria visiter la ville (parking souterrain près de l’opéra) et parlement. Nuit à Sandton (ce n’est pas l’Afrique, hôtels chers) ou mieux à Hatfield (banlieue universitaire de Prétoria, hôtel Protea et bars et restaurants à côté) cela permet de prendre plus facilement la N4-Nellsprut-Kruger ou la N1 Nord le lendemain. Pour le Sud, N1-Bloemfontein, N4 Est-Pilanesberg park, N3-Drakensberg (N1 Sud, N3 Sud) coucher à Randburg ou Bedfordview (Mercure-Accor) pas cher. Pour un grand repos champêtre il y a le luxueux African Pride Irene pride à Irene (avec la carte Prokard)
Liaison JNB-Nelspruit (Kruger)Pour ceux qui veulent avancer tout de suite on peut coucher à 2h de route à Witbank (Emalahleni), hôtel Protea, ville minière mauvaise idée. Le lendemain frais et dispo, direction l’autoroute N4 jusqu’à Belfast , après ça se complique et plus lent (d’où l’intérêt de faire ce trajet à J+1) Soit vous continuez tout droit vers la grande ville de Nelspruit pour rejoindre le Kruger ou autre lieu. Mais si vous avez le temps et si la météo est favorable, monter par la R540 par Belfast, Dullstroom, Lydenburg (pause déjeuner à Ocean basket, une chaine fiable que l’on rencontre partout, sushis, salades, seafood…) puis le magnifique col Long Tom par la R37 jusqu’à Sabie. Faites un petit détour par la route goudronnée mais à trous , à gauche avant le pont vers la chute d’eau Lone creek fall** la plus belle (péage) inutile de faire les autres sauf si vous avez le temps, ensuite continuer jusqu’à un hôtel hors du Kruger (pour visiter le coin) ou à l’entrée du Kruger (Protea Kruger park) ou dans le parc (avant la fermeture) mais vous payer un jour de plus. Une journée supplémentaire permet de visiter la région : col et aller et retour à Pilgrim’s rest, quelques bâtisses historiques (décevant pour un européen), les autres chutes… et les 2 incontournables : Bourke’s Luck potholes et la vue sur le canyon de Blyde (on est sur un plateau) (les autres sites sans interet) puis redescente vers la plaine pour la nuit, soit en faisant demi-tour ou en continuant par le détour en U par la magnifique R36-R527 pour rejoindre les champs de mangues. Beau resort un peu cher de Blyde river canyon lodge, idyllique, out of Africa le soir, mais salle de bains nulle. Pour le Kruger entrée où vous voulez, calculer bien vos distances (vitesse limitée, radar), ce n’est pas forcement sur les pistes que vous voyez les bêtes route Gate Kruger- Crocodile river est la plus chanceuse. Pour les plus pressés on peut faire Hazeyview-Crocodile river (aller -retour) ou aller puis sortie jusqu’à Nelspruit dans la journée. Nelspruit sans intérêt, grand centre commercial Riverside mall. (Ne pas coucher là, mauvais Mercure et SUN1)
Liaison Nelspruit-Durban La question fréquente est comment rejoindre le Kwazulu-Natal ? 2 possibilités en 2 jours minimum: - Traversée dans la journée du Swaziland, mais autorisation et supplément du loueur et taxe d’entrée, beau col R40 jusqu’à Pigg’s peak ou direct Crocrodile river-R670. Sortie sud à Lavumisa, vérifier heures de fermeture (17.30 ?). Ils ont aussi des radars. - Contourné le Swaziland, faisable dans la journée mais pour avoir moins de route je vous propose de ne pas coucher la dernière nuit dans le Mpumalanga oubà Nelspruit mais de continuer au sud par la R38 vers Barbeton ( 2 * mais très déçu, ne vaut pas le petit détour surtout si vs descendez vers le Cap, il y aura mieux), continuer la R38, beau col et dans la descente à droite coucher au Dawson Game and Truit lodge, un vrai bijou, 3 kms de piste sans pb, casser votre tirelire ça vaut le coup mais tout est compris. Le lendemain vous aurez que 5 h de route bien roulante (parfois 120 km/h) par la R541-Lochhiel, la N17 ouest puis la R33 vers Amsterdam pour rejoindre la N2, Piet Retief (eMkhondo), nouveau c commercial au sud à l’européenne, essence ou à Pongola. (On pourrait faire étape à Piet mais que du bas de gamme). On rejoint ceux qui ont traversé le Swaziland. Nuit où vous voulez, à Josini un beau resort de luxe ou à Mkuze un lodge (Mpetit). Ensuite libre à vous d’organiser votre séjour dans le coin : St Lucia, Hluhluwe game reserve (double emploi avec le Kruger) . Le lendemain : descente rapide par la N4 qui devient autoroute. On peut jeter un œil à la plage à Ballito (restaurant Ocean basket avec vue mer) puis visite et traversée de Durban ou on shunte par la route des 1000 collines R614 jusqu’à Pietermaritsburg. Retour vers JNB ( voir trajet JNB-Durban dans l’autre sens) ou aéroport ou si vous avez le temps je vous conseille de traverser l’ex Transkai d’une grande beauté pour vous rendre au Sud. Plutôt que coucher à Durban , cher et la nuit on s’enferme, continuer pour remonter par l’autoroute qui monte fort vers Pietermaritsburg (à voir, au minimum traversée) et coucher à Hilton (sortie 94) au Protea, bel ensemble british Tudor. Demain continuer vers le Nord : Champagne castle, Golden gate-JNB ou circuit suivant :
Liaison Durban-East London-Port Elisabeth Jonction d’un voyage région Kwazulu-Natal, Drakensberg vers Eastern cap et Capetown. Plutôt que prendre l’avion, et si vous avez le temps ce parcours est très beau, il peut se faire en un minimum de 2 jours, voire plus si vous le souhaitez. J1 : Route directe côtière jusqu’à Port Edward rapide, autoroutière au début mais n’a aucun intérêt (sans vue sur la mer), permet d’aller rapidement à Mthata ou sur la côte (Port St John’s). Je vous conseille plutôt de commencer à Howick (village, chute d’eau) et de prendre la magnifique route 617 jusqu’à Underberg (roulante avec des zones à trous) avec des vues panoramiques sur la montagne du Drakensberg Sud (plus facile que de visiter la zone centrale ou Nord où il faut faire des allers et retours, pas de routes transversales goudronnées). Possibilité de séjour à Underberg : des resorts au confort moyen mais au pied des montagnes comme Garden Castle (en Janvier-Février, parfois orages et vue bouchée) Continuer la 617 jusqu’à Kokstad où on rejoint la route directe N2 venant de Durban. Au sud de la ville grande station-service avec toilettes, fast Food et mini supermarché car aucune restauration dans le coin. La N2 ensuite est neuve sans trous, bien roulante, limitée à 100 kms avec des zones de dépassement. On n’a pas le temps de s’ennuyer car les sauts de puce de vallons en vallons bien vert sont magnifiques avec vue sur la montagne, camions lents à doubler. A Mthata, l’Afrique bouillonnante, photos de la voiture. Au sud de la ville le Garden court de la chaine Tsogo est un grand confort, moderne avec toutes les facilités. Pour les moins pressés, on peut faire un détour à Port St John’s soit à partir de Port Edward (R61) ou au sud de Kokstad (goudronnée) mais trous, mais la vie villageoise est intense avec de nombreuses habitations dont des Rondavelles (huttes). Si vous passez en début d’après-midi, tout le long vous rencontrez des écoliers en uniforme. Port St John’s n’est pas recommandé par le site du ministère des affaires étrangères (jamais eu de pb) dans le doute aller au sud au magnifique resort de Umgazi river, une perle, vue sur un petit lagon et des dunes au bord de la mer, un régal (petite route un peu abimée mais sans pb). Ensuite on rejoint facilement Mthata par la R61 ouest. De Mthata à East London, la route est plus roulante (100 voire 120) avec zones de dépassement, mais zone de travaux et traversée de villages comme Butterworth. Seule pause possible l’Ultracity Shell du pont de Great Kei bridge. Selon vos désirs coup d’œil à la West Coast à Coffee Bay mais long aller-retour ou mieux à Kei mouth et Morgan Bay (ne pas prendre le raccourci non goudronné mais la roulante sans trous R349 sur 45 kms). Coup d’œil à la plage de Kei mouth et petit chemin, direction ferry pour voir l’embouchure de la rivière Kei. Rejoindre Morgan en faisant demi-tour, tourner à 8 kms au niveau de l’avion rose ! (et non pas le raccourci non pavé). Hôtel resort Morgan bay avec vue mer, recommandable, pas grand-chose d’autres sauf pour les routards. Nuit J1 : Mthata/ Port St John’s/ Morgan ou Gonubie. A East London au bord de mer (moche) Garden court et Protea (uniquement pour la nuit et pas de balade nocturne…) J2 : N2 roulante devenant autoroute qui évite East London et continue jusqu’à King William Town. East London sans intérêt, on peut néanmoins en voiture voir le bord de mer et prendre Oxford st jusqu’à l’échangeur nord (grand centre commercial à l’européenne). La N2 devient à 2 ou 3 voies mais toujours roulante, paysage de vallons et de bush. Arrêt obligatoire à Grahamstown, car belle petite ville universitaire avec charmants monuments, balade à pied sans pb, resto voire hôtels ou B&B. Pour ceux qui n’ont pas vu d’éléphants le parc national est à faire (attention à partir de la N2 , quelques raccourcis sont non goudronnés mais possible en 2x2) La N2 jusqu’à Port Elisabeth est très roulante et devient autoroute. Centre-ville moche et peu recommandable. Autoroute défigurant la vue sur mer, poursuivre sur Summerstrand pour trouver tous les hôtels d’étape : Protea, Garden court...Un mini centre style Coronado, balades à pied possible le long de la mer.
Liaison Port Elisabeth-Capetown peut se faire en 2 jours mais il y a plein d’étapes possibles et à partir de George plusieurs options de route (ou une boucle à partir de CPT). J1 : Port Elisabeth- George ou environ Route très roulante pratiquement à 120 kms/h de moyenne jusqu’au pont de Bloukrans bridge (essence, restauration, point de vue bof). Attention à partir de là votre moyenne va chuter, villes, point de vue jusqu’à George. Plein de chose à voir avec étape possible : baie de Plettenberg, parc national de Tsitsikamma, village hypertouristique de Knysna avec sa marina, point de vue The Head à l’embouchure du lagon. Nbs hôtel et B&B (Protea sur la marina), à Wilderness au rd point station Caldex, prendre à g point de vue sur la mer puis ensuit à la fin de la magnifique montée, ralentir, file de g car un mini parking ne prévient pas et pourtant ça vaut la pause pour une photo panoramique. Descente et remontée dangereuse dans le vallon puis on rejoint George (C commercial mall)ou on prend l’autoroute. Nuit possible à Knysna (Protea), George (Protea King George) ou à Oudtshoon le Protea pas cher ou celui de Mossel bay. J2 : Région George-Région Capetown 2 choix, ou boucle aller-retour si vous partez et revenez de CPT - La roulante N2 jusqu’à Swellendam (à traverser, restaurants) puis direct région du Cap ou aller-retour cap des aiguilles (pas mal, sauvage, ciel lumineux et radar, la vrai pointe de l’Afrique) ou/et Hermanus puis superbe route côtière R44(habitat de pingouins peu touristique par rapport à Simon’s town) - Montée par le splendide col Outeniqua (N12), Oudtshsoorn puis la magnifique route 62 jusqu’à Montagu. (N’essayez pas d’aller à Prince Albert par le col Swartberg, somptueux mais pas facile en 2x2 (je l’ai fait !). La 62 est roulante jusqu’à Montagu, jolie village. Pour ceux qui vont vers Worcester, Tulbagh soit la belle route plus longue R318 puis N1 plutôt que la pénible R60 via Robertson, peu roulante, pas de dépassement et camions. Il est préférable après les gorges du Kogmanskool pass (travaux, sens alterné) de tourner à g et de revenir sur Swellendam et de choisir les options du premier choix : Cap des Aiguilles, Hermanus ou direct. Ensuite toute les routes sont belles (voir environ de CPT) Région du Cap Je conseille de séjourner à Stellenbosch, bien central, petite ville universitaire avec un centre animé le soir, plein de restaurants et on peut circuler à pied et parking si vous logez à l’extérieur (Protea) ou un B&B en centre-ville comme le Rusthuiz Guest house (testé). Selon vos humeurs et la météo vs pourrez choisir chaque jour vos excursions. Certains préfèrent la mer à Camps bay mais moins pratique pour circuler notamment le soir (ici on se déplace en voiture). Sur le waterfront :cher mais moins que d’autres : Protea Waterfront Breakwater, dans une université ! parking gratuit. Excursions : Capetown : centre-ville, parking clos près Grand parade, faisable à pied de jour Waterfront y compris le soir (mais on ne sort pas de la zone à pied, nbs parkings). Signal hill, point de vue au coucher du soleil aussi bien qu’à Table mountain, queue longue ! Tour de la presqu’ile : Hout bay , Chapmans’peak dr, route en corniche à péage, le Cap de bonne espérance, Simon’s town, Muizenberg (éviter le week end), Constantia, Jardin botanique : kirstenbosch à voir absolument, route des vins : Stellenbosch, Franschhoek et col de la R45, A Paarl le col Du toitskloof par la R101 et non pas l’autoroute (accès difficile à trouver dans Paarl, village de Tulbagh (nbs B&B sympa par le Bain’s koof pass (r301)), un aller-retour à Ceres par la R46 pour la vue des gorges du Michael pass.
JNB-Durban Route N3 voire autoroute facile, mais difficilement à faire dans la journée. Si vous partez direct de JNB sans pause le premier jour, les points d’arrêt possible sont Clarens (N3-R26) (Protea très bien, jolie village) ou sur la N3 l’hôtel-motel Protea Melrose près d’une station-service et fastfood et annulable si retard… La question importante est que voir en route ? Le stop à Clarens permet de traverser le lendemain le magnifique golden gate (gratuit) puis d’aller au Mont aux sources par la R74. Il faut savoir que la visite du Drakensberg est difficile car pas de route transversale goudronnée donc des allers et retours, faire donc des choix : Mont au Sources et Champagne (Winterton-R600) sont suffisant. A noter le restaurant-centre d’artisan Thokozisa (R600) ensuite descente autoroutière rapide jusqu’à Howick (belle chute d’eau) et nuit au Protea à Hilton (les hôtels sont trop chers dans le Drakensberg). Attention en été austral souvent orages et pas de visibilité ! Visite de Pietermarisburg, Durban (bof). Poursuite vers le Nord via R614 (route des 1000 collines) ou par Durban. Pour le sud vers East London, prendre à Howick la R617 aussi belle que le Drakensberg nord (voir trajet Durban-East London)
JNB-Capetown Utile pour faire un oneway ou un retour rapide (boucle) Route N1 rapide mais longue et rien à voir et 1400 kms (14 h de route) quand même. Si ça vous tente, arrêt possible à Bloemfontein (un peu juste à partir de l’aéroport), nbs hôtels, Protea, c commercial dans le centre, tour de ville en voiture uniquement. Beaufort west, un beau lodge : Lemoenfontein Game lodge Worcester : un mauvais Protea Il est donc préférable de prendre un itinéraire plus touristique si on a le temps : Premier détour : N3-Harrismith-Mont aux sources (Hotel Protea Melrose)-Golden park (Clarens, Protea hotel) puis rejoindre Bloemfontein par R26-N8 ou contourner le Lésotho par R26 pour rejoindre la N6 jusqu’à East London (voir trajet East London-Port Elisabeth-George-Capetown) Le mieux : Nuit à Bloemfontein puis N9 jusqu’à Graaff reinet , jolie ville, un superbe hôtel : le Drosdy et n’oubliez pas le coucher de soleil au sommet de la vallée de la désolation. Ensuite poursuite jusqu’à George et/ Oudtshoom (Nuit), un aller et retour vers Knysna, ou à partir de Graaf Reinett direction Cradock , Addo elephant et Grahamstown Ensuite voir trajet George-CPT
JNB-Kruger Nord Coucher à Prétoria J1 (Hasfield, Protea), N1 roulante jusqu’au Zimbabwe. Pause possible en route : avant Pietersburg : Protea Polokwane ranch resort. Option aller jusqu’à Messina puis retour R508 pour voir des Baobabs, (peu) puis R525 vers Kruger Si non à partir de Pietersburg (Polokwane) route lente vers Tzaneen (jolie, tropical, thé). Un lodge moyen : Coach House puis raccourci descente vers Kruger.
Circulation Location de voiture Visite JNB et Prétoria JNB-Nelspruit (Kruger) Nelspruit-Durban Durban-Port Elisabeth Port Elisabeth-George George-Capetown Visite région CPT JNB-Durban JNB-CPT JNB- Limpopo-Kruger
Circulation On roule à gauche (of course) et la vitesse est limitée à 120 kms/h (parfois sur des petites routes !), 100 ou 80 selon. En agglomération 60 voire 40 lorsqu’il y a des dos d’ânes parfois très dur. Certains grands axes et les périphériques de JNB sont à péage (modeste et avec un tag fourni par loueur qui bipe au passage, facture au retour). L’essence n’est pas chère, 90 cent/l de 95. On vous sert et lavage du parebrise (pourboire d’une pièce de 2 Rd), espèces ou CB. Il y a des stations partout sauf dans les zones désertiques du nord. Sur les grands axes, il y a de grands complexes (comme Ultracity de Shell), avec restaurants gras (fastfoods) ou mini superette avec même des plats chauds (pie) et des toilettes parfois un tourniquet d’accès à 2 RD (toujours avoir de la monnaie), idem pour la personne qui va garder votre voiture avec ou sans gilet jaune. Certaines routes sont un billard, d’autre sont plein d’énormes trous (Potholes) obligeant à ralentir, freiner ou éviter.(Uniquement le nord, nickel au sud). Pour doubler, c’est assez simple, on vous voit venir, le véhicule ou camion lent se range sur le bas-côté, après vous le remerciez en allumant les feux de détresse. Parfois c’est sportif avec sur une 2 voies, 4 voitures sur le même rang, 2 sur le côté et 2 qui doublent le tout à 120 kms/h voir plus. Attention il y a des radars partout (même au Kruger), surtout au début et à la fin des agglomérations, des papiers à remplir, une amande à payer au poste de police du coin ou parfois pas de papier, on paye tout de suite (corruption probable), certes l’amende est faible. Il n’y a pas de panneau de fin de limitation de vitesse, donc arnaque à la sortie du village (sinon se fier au panneau de ralentissement dans l’autre sens pour accélérer). Un contrôle en plein désert à 100 kms d’une agglomération est possible. Il y a aussi des radars devant les travaux et même des moyennes calculées entre 2 points voir sur 100 kms de désert (des caméras sur des perches). La surprise au retour, le loueur vous envoie les factures avec majoration bien sûr. Tout cela ce ne sont que des petits détails, dans l’ensemble on roule bien et au niveau sécurité, jamais eu un seul problème (de jour) même en traversant des villages peu engageants. Bien sur on verrouille les portes et on ne roule pas de nuit ou traversée de townships. D’où l’intérêt de charger avant de partir hors connexion sur google maps les cartes (wifi parfois lent sur place ou MB limité) et même sans connexion un point bleu apparaitra sur votre carte. Les routes sont bien indiquées avec nom des villes mais parfois en langue locale. Les temps de parcours sur google sont fiables.
Voiture de location Voir les centrales de réservation type Autoescape. (Avis par ex. nbs succursales si pbs) Inutile de prendre un 4x4 même pour les pistes du Kruger, une boite automatique est un plus pour la conduite à gauche mais nettement plus cher. Une Toyota Corolla ou équivalent peut suffire mais pas de reprise dans les fortes montées (fréquentes) et donc des dépassements plus difficiles mais au moins on ne fait pas trop d’excès de vitesse. Bien vérifier l’assurance ou via la CB, car des petits dégâts, parebrise, bas de caisse, ça arrive vite. Attention prendre une lampe électrique (prise en charge dans le noir à JNB ou CPT). Bien inspecter le véhicule et demander un reçu du constat car souvent il ne vous donne rien et au retour on trouve toujours un petit quelque chose !Oneway possible et gratuit entre JNB et CPT. Regarder bien sur google où est située la station-service dans les échangeurs des aéroports ou à proximité pour faire le plein avant de rendre la voiture (surtout vol tardif CPT).
Itinéraire autour de JNB et Prétoria A JNB à la sortie : ATM à g et Vodafone à dr pour carte SIM et loueurs à quelques mètres tout droit en traversant la route (inutile de prendre les ascenseurs). Même s’il est possible de faire d’emblée de la route, ce n’est pas raisonnable en descendant de l’avion le matin : fatigue, retard de l’avion…Il est préférable de passer la journée à JNB (musée apartheid, traversée du centre-ville sauf le Dimanche, centre commercial de luxe de Sandton) ou/et aller directement à Prétoria visiter la ville (parking souterrain près de l’opéra) et parlement. Nuit à Sandton (ce n’est pas l’Afrique, hôtels chers) ou mieux à Hatfield (banlieue universitaire de Prétoria, hôtel Protea et bars et restaurants à côté) cela permet de prendre plus facilement la N4-Nellsprut-Kruger ou la N1 Nord le lendemain. Pour le Sud, N1-Bloemfontein, N4 Est-Pilanesberg park, N3-Drakensberg (N1 Sud, N3 Sud) coucher à Randburg ou Bedfordview (Mercure-Accor) pas cher. Pour un grand repos champêtre il y a le luxueux African Pride Irene pride à Irene (avec la carte Prokard)
Liaison JNB-Nelspruit (Kruger)Pour ceux qui veulent avancer tout de suite on peut coucher à 2h de route à Witbank (Emalahleni), hôtel Protea, ville minière mauvaise idée. Le lendemain frais et dispo, direction l’autoroute N4 jusqu’à Belfast , après ça se complique et plus lent (d’où l’intérêt de faire ce trajet à J+1) Soit vous continuez tout droit vers la grande ville de Nelspruit pour rejoindre le Kruger ou autre lieu. Mais si vous avez le temps et si la météo est favorable, monter par la R540 par Belfast, Dullstroom, Lydenburg (pause déjeuner à Ocean basket, une chaine fiable que l’on rencontre partout, sushis, salades, seafood…) puis le magnifique col Long Tom par la R37 jusqu’à Sabie. Faites un petit détour par la route goudronnée mais à trous , à gauche avant le pont vers la chute d’eau Lone creek fall** la plus belle (péage) inutile de faire les autres sauf si vous avez le temps, ensuite continuer jusqu’à un hôtel hors du Kruger (pour visiter le coin) ou à l’entrée du Kruger (Protea Kruger park) ou dans le parc (avant la fermeture) mais vous payer un jour de plus. Une journée supplémentaire permet de visiter la région : col et aller et retour à Pilgrim’s rest, quelques bâtisses historiques (décevant pour un européen), les autres chutes… et les 2 incontournables : Bourke’s Luck potholes et la vue sur le canyon de Blyde (on est sur un plateau) (les autres sites sans interet) puis redescente vers la plaine pour la nuit, soit en faisant demi-tour ou en continuant par le détour en U par la magnifique R36-R527 pour rejoindre les champs de mangues. Beau resort un peu cher de Blyde river canyon lodge, idyllique, out of Africa le soir, mais salle de bains nulle. Pour le Kruger entrée où vous voulez, calculer bien vos distances (vitesse limitée, radar), ce n’est pas forcement sur les pistes que vous voyez les bêtes route Gate Kruger- Crocodile river est la plus chanceuse. Pour les plus pressés on peut faire Hazeyview-Crocodile river (aller -retour) ou aller puis sortie jusqu’à Nelspruit dans la journée. Nelspruit sans intérêt, grand centre commercial Riverside mall. (Ne pas coucher là, mauvais Mercure et SUN1)
Liaison Nelspruit-Durban La question fréquente est comment rejoindre le Kwazulu-Natal ? 2 possibilités en 2 jours minimum: - Traversée dans la journée du Swaziland, mais autorisation et supplément du loueur et taxe d’entrée, beau col R40 jusqu’à Pigg’s peak ou direct Crocrodile river-R670. Sortie sud à Lavumisa, vérifier heures de fermeture (17.30 ?). Ils ont aussi des radars. - Contourné le Swaziland, faisable dans la journée mais pour avoir moins de route je vous propose de ne pas coucher la dernière nuit dans le Mpumalanga oubà Nelspruit mais de continuer au sud par la R38 vers Barbeton ( 2 * mais très déçu, ne vaut pas le petit détour surtout si vs descendez vers le Cap, il y aura mieux), continuer la R38, beau col et dans la descente à droite coucher au Dawson Game and Truit lodge, un vrai bijou, 3 kms de piste sans pb, casser votre tirelire ça vaut le coup mais tout est compris. Le lendemain vous aurez que 5 h de route bien roulante (parfois 120 km/h) par la R541-Lochhiel, la N17 ouest puis la R33 vers Amsterdam pour rejoindre la N2, Piet Retief (eMkhondo), nouveau c commercial au sud à l’européenne, essence ou à Pongola. (On pourrait faire étape à Piet mais que du bas de gamme). On rejoint ceux qui ont traversé le Swaziland. Nuit où vous voulez, à Josini un beau resort de luxe ou à Mkuze un lodge (Mpetit). Ensuite libre à vous d’organiser votre séjour dans le coin : St Lucia, Hluhluwe game reserve (double emploi avec le Kruger) . Le lendemain : descente rapide par la N4 qui devient autoroute. On peut jeter un œil à la plage à Ballito (restaurant Ocean basket avec vue mer) puis visite et traversée de Durban ou on shunte par la route des 1000 collines R614 jusqu’à Pietermaritsburg. Retour vers JNB ( voir trajet JNB-Durban dans l’autre sens) ou aéroport ou si vous avez le temps je vous conseille de traverser l’ex Transkai d’une grande beauté pour vous rendre au Sud. Plutôt que coucher à Durban , cher et la nuit on s’enferme, continuer pour remonter par l’autoroute qui monte fort vers Pietermaritsburg (à voir, au minimum traversée) et coucher à Hilton (sortie 94) au Protea, bel ensemble british Tudor. Demain continuer vers le Nord : Champagne castle, Golden gate-JNB ou circuit suivant :
Liaison Durban-East London-Port Elisabeth Jonction d’un voyage région Kwazulu-Natal, Drakensberg vers Eastern cap et Capetown. Plutôt que prendre l’avion, et si vous avez le temps ce parcours est très beau, il peut se faire en un minimum de 2 jours, voire plus si vous le souhaitez. J1 : Route directe côtière jusqu’à Port Edward rapide, autoroutière au début mais n’a aucun intérêt (sans vue sur la mer), permet d’aller rapidement à Mthata ou sur la côte (Port St John’s). Je vous conseille plutôt de commencer à Howick (village, chute d’eau) et de prendre la magnifique route 617 jusqu’à Underberg (roulante avec des zones à trous) avec des vues panoramiques sur la montagne du Drakensberg Sud (plus facile que de visiter la zone centrale ou Nord où il faut faire des allers et retours, pas de routes transversales goudronnées). Possibilité de séjour à Underberg : des resorts au confort moyen mais au pied des montagnes comme Garden Castle (en Janvier-Février, parfois orages et vue bouchée) Continuer la 617 jusqu’à Kokstad où on rejoint la route directe N2 venant de Durban. Au sud de la ville grande station-service avec toilettes, fast Food et mini supermarché car aucune restauration dans le coin. La N2 ensuite est neuve sans trous, bien roulante, limitée à 100 kms avec des zones de dépassement. On n’a pas le temps de s’ennuyer car les sauts de puce de vallons en vallons bien vert sont magnifiques avec vue sur la montagne, camions lents à doubler. A Mthata, l’Afrique bouillonnante, photos de la voiture. Au sud de la ville le Garden court de la chaine Tsogo est un grand confort, moderne avec toutes les facilités. Pour les moins pressés, on peut faire un détour à Port St John’s soit à partir de Port Edward (R61) ou au sud de Kokstad (goudronnée) mais trous, mais la vie villageoise est intense avec de nombreuses habitations dont des Rondavelles (huttes). Si vous passez en début d’après-midi, tout le long vous rencontrez des écoliers en uniforme. Port St John’s n’est pas recommandé par le site du ministère des affaires étrangères (jamais eu de pb) dans le doute aller au sud au magnifique resort de Umgazi river, une perle, vue sur un petit lagon et des dunes au bord de la mer, un régal (petite route un peu abimée mais sans pb). Ensuite on rejoint facilement Mthata par la R61 ouest. De Mthata à East London, la route est plus roulante (100 voire 120) avec zones de dépassement, mais zone de travaux et traversée de villages comme Butterworth. Seule pause possible l’Ultracity Shell du pont de Great Kei bridge. Selon vos désirs coup d’œil à la West Coast à Coffee Bay mais long aller-retour ou mieux à Kei mouth et Morgan Bay (ne pas prendre le raccourci non goudronné mais la roulante sans trous R349 sur 45 kms). Coup d’œil à la plage de Kei mouth et petit chemin, direction ferry pour voir l’embouchure de la rivière Kei. Rejoindre Morgan en faisant demi-tour, tourner à 8 kms au niveau de l’avion rose ! (et non pas le raccourci non pavé). Hôtel resort Morgan bay avec vue mer, recommandable, pas grand-chose d’autres sauf pour les routards. Nuit J1 : Mthata/ Port St John’s/ Morgan ou Gonubie. A East London au bord de mer (moche) Garden court et Protea (uniquement pour la nuit et pas de balade nocturne…) J2 : N2 roulante devenant autoroute qui évite East London et continue jusqu’à King William Town. East London sans intérêt, on peut néanmoins en voiture voir le bord de mer et prendre Oxford st jusqu’à l’échangeur nord (grand centre commercial à l’européenne). La N2 devient à 2 ou 3 voies mais toujours roulante, paysage de vallons et de bush. Arrêt obligatoire à Grahamstown, car belle petite ville universitaire avec charmants monuments, balade à pied sans pb, resto voire hôtels ou B&B. Pour ceux qui n’ont pas vu d’éléphants le parc national est à faire (attention à partir de la N2 , quelques raccourcis sont non goudronnés mais possible en 2x2) La N2 jusqu’à Port Elisabeth est très roulante et devient autoroute. Centre-ville moche et peu recommandable. Autoroute défigurant la vue sur mer, poursuivre sur Summerstrand pour trouver tous les hôtels d’étape : Protea, Garden court...Un mini centre style Coronado, balades à pied possible le long de la mer.
Liaison Port Elisabeth-Capetown peut se faire en 2 jours mais il y a plein d’étapes possibles et à partir de George plusieurs options de route (ou une boucle à partir de CPT). J1 : Port Elisabeth- George ou environ Route très roulante pratiquement à 120 kms/h de moyenne jusqu’au pont de Bloukrans bridge (essence, restauration, point de vue bof). Attention à partir de là votre moyenne va chuter, villes, point de vue jusqu’à George. Plein de chose à voir avec étape possible : baie de Plettenberg, parc national de Tsitsikamma, village hypertouristique de Knysna avec sa marina, point de vue The Head à l’embouchure du lagon. Nbs hôtel et B&B (Protea sur la marina), à Wilderness au rd point station Caldex, prendre à g point de vue sur la mer puis ensuit à la fin de la magnifique montée, ralentir, file de g car un mini parking ne prévient pas et pourtant ça vaut la pause pour une photo panoramique. Descente et remontée dangereuse dans le vallon puis on rejoint George (C commercial mall)ou on prend l’autoroute. Nuit possible à Knysna (Protea), George (Protea King George) ou à Oudtshoon le Protea pas cher ou celui de Mossel bay. J2 : Région George-Région Capetown 2 choix, ou boucle aller-retour si vous partez et revenez de CPT - La roulante N2 jusqu’à Swellendam (à traverser, restaurants) puis direct région du Cap ou aller-retour cap des aiguilles (pas mal, sauvage, ciel lumineux et radar, la vrai pointe de l’Afrique) ou/et Hermanus puis superbe route côtière R44(habitat de pingouins peu touristique par rapport à Simon’s town) - Montée par le splendide col Outeniqua (N12), Oudtshsoorn puis la magnifique route 62 jusqu’à Montagu. (N’essayez pas d’aller à Prince Albert par le col Swartberg, somptueux mais pas facile en 2x2 (je l’ai fait !). La 62 est roulante jusqu’à Montagu, jolie village. Pour ceux qui vont vers Worcester, Tulbagh soit la belle route plus longue R318 puis N1 plutôt que la pénible R60 via Robertson, peu roulante, pas de dépassement et camions. Il est préférable après les gorges du Kogmanskool pass (travaux, sens alterné) de tourner à g et de revenir sur Swellendam et de choisir les options du premier choix : Cap des Aiguilles, Hermanus ou direct. Ensuite toute les routes sont belles (voir environ de CPT) Région du Cap Je conseille de séjourner à Stellenbosch, bien central, petite ville universitaire avec un centre animé le soir, plein de restaurants et on peut circuler à pied et parking si vous logez à l’extérieur (Protea) ou un B&B en centre-ville comme le Rusthuiz Guest house (testé). Selon vos humeurs et la météo vs pourrez choisir chaque jour vos excursions. Certains préfèrent la mer à Camps bay mais moins pratique pour circuler notamment le soir (ici on se déplace en voiture). Sur le waterfront :cher mais moins que d’autres : Protea Waterfront Breakwater, dans une université ! parking gratuit. Excursions : Capetown : centre-ville, parking clos près Grand parade, faisable à pied de jour Waterfront y compris le soir (mais on ne sort pas de la zone à pied, nbs parkings). Signal hill, point de vue au coucher du soleil aussi bien qu’à Table mountain, queue longue ! Tour de la presqu’ile : Hout bay , Chapmans’peak dr, route en corniche à péage, le Cap de bonne espérance, Simon’s town, Muizenberg (éviter le week end), Constantia, Jardin botanique : kirstenbosch à voir absolument, route des vins : Stellenbosch, Franschhoek et col de la R45, A Paarl le col Du toitskloof par la R101 et non pas l’autoroute (accès difficile à trouver dans Paarl, village de Tulbagh (nbs B&B sympa par le Bain’s koof pass (r301)), un aller-retour à Ceres par la R46 pour la vue des gorges du Michael pass.
JNB-Durban Route N3 voire autoroute facile, mais difficilement à faire dans la journée. Si vous partez direct de JNB sans pause le premier jour, les points d’arrêt possible sont Clarens (N3-R26) (Protea très bien, jolie village) ou sur la N3 l’hôtel-motel Protea Melrose près d’une station-service et fastfood et annulable si retard… La question importante est que voir en route ? Le stop à Clarens permet de traverser le lendemain le magnifique golden gate (gratuit) puis d’aller au Mont aux sources par la R74. Il faut savoir que la visite du Drakensberg est difficile car pas de route transversale goudronnée donc des allers et retours, faire donc des choix : Mont au Sources et Champagne (Winterton-R600) sont suffisant. A noter le restaurant-centre d’artisan Thokozisa (R600) ensuite descente autoroutière rapide jusqu’à Howick (belle chute d’eau) et nuit au Protea à Hilton (les hôtels sont trop chers dans le Drakensberg). Attention en été austral souvent orages et pas de visibilité ! Visite de Pietermarisburg, Durban (bof). Poursuite vers le Nord via R614 (route des 1000 collines) ou par Durban. Pour le sud vers East London, prendre à Howick la R617 aussi belle que le Drakensberg nord (voir trajet Durban-East London)
JNB-Capetown Utile pour faire un oneway ou un retour rapide (boucle) Route N1 rapide mais longue et rien à voir et 1400 kms (14 h de route) quand même. Si ça vous tente, arrêt possible à Bloemfontein (un peu juste à partir de l’aéroport), nbs hôtels, Protea, c commercial dans le centre, tour de ville en voiture uniquement. Beaufort west, un beau lodge : Lemoenfontein Game lodge Worcester : un mauvais Protea Il est donc préférable de prendre un itinéraire plus touristique si on a le temps : Premier détour : N3-Harrismith-Mont aux sources (Hotel Protea Melrose)-Golden park (Clarens, Protea hotel) puis rejoindre Bloemfontein par R26-N8 ou contourner le Lésotho par R26 pour rejoindre la N6 jusqu’à East London (voir trajet East London-Port Elisabeth-George-Capetown) Le mieux : Nuit à Bloemfontein puis N9 jusqu’à Graaff reinet , jolie ville, un superbe hôtel : le Drosdy et n’oubliez pas le coucher de soleil au sommet de la vallée de la désolation. Ensuite poursuite jusqu’à George et/ Oudtshoom (Nuit), un aller et retour vers Knysna, ou à partir de Graaf Reinett direction Cradock , Addo elephant et Grahamstown Ensuite voir trajet George-CPT
JNB-Kruger Nord Coucher à Prétoria J1 (Hasfield, Protea), N1 roulante jusqu’au Zimbabwe. Pause possible en route : avant Pietersburg : Protea Polokwane ranch resort. Option aller jusqu’à Messina puis retour R508 pour voir des Baobabs, (peu) puis R525 vers Kruger Si non à partir de Pietersburg (Polokwane) route lente vers Tzaneen (jolie, tropical, thé). Un lodge moyen : Coach House puis raccourci descente vers Kruger.
Van - Diyarbakir - Sanliurfa - Gaziantep en voiture (Turquie) English translation pending
Bonsoir à tous. Suite à un très beau périple côté ouest en 2018, nous retournons en Turquie en avril 2019. L'idée est de partir vers l'est pour atteindre le mont Ararat, puis de revenir par le sud.
Nous sommes en autonomie (véhicule 4x4) et alternons routes et pistes.
Je cherche à savoir s'il n'y a pas trop d'embûches à l'heure actuelle sur le parcours décrit dans le titre. Nous pouvons passer un peu plus au nord en cas de contrariétés possibles (météo, barrages tous les 12 km, etc...) mais ce serait plaisant de pouvoir faire étape dans ces villes.
Je connais (bien) les cartes des Conseils aux voyageurs et souhaite si possible des infos fraiches de cette zone, je sais qu'il y a ici des spécialistes.
D'avance un grand merci.
R.R.
Préparation de 3 semaines en Tanzanie en septembre English translation pending
Bonjour l'Afrique de l'Est ! 🙂
Je commence tout juste la préparation de notre voyage de couple 2019. Cette année se sera donc la Tanzanie ! A priori...😇
Je rêve de gravir le Kilimandjaro, Alison veut faire un maximum de safari et nous voudrions terminer par quelques jours de farniente sur Zanzibar.
J'ai lu la plupart des préparations et les quelques carnets sur ce forum. Merci à tout ceux qui ont partagés leur remarques et leur retour, c'est toujours très utile ! Surtout pour une destination comme la Tanzanie.
Nous avons 20 nuits sur place (billets d'avion pas encore achetés). Pour le Kilimandjaro nous avons décidé de faire l'ascension par la voie Machame en 5 nuits et 6 jours avec nuit à l’hôtel avant et après. Nous voulons ensuite faire 9 nuits de safari en camping. Et enfin nous finirons par 4 nuits à Zanzibar. Classique ! 🙂
Après avoir longuement exploré la possibilité du safari en self drive nous avons du nous raisonner et opter pour un safari guidé à partir d'Arusha à travers les parcs du nord. Notre budget n'est pas extensible et la différence de prix est de plus de 2000€ pour la semaine de safari. Sans compter la nourriture, l'essence, les péages, la location d'un tel satellite... donc pas de self drive pour cette fois ci ! Nous n'avons jamais fait de safari organisé et nous avons tellement d'appréhension sur ce type de voyage que ça ne peux que nous surprendre agréablement. 😇 Ce sera donc une découverte totale, tant sur la destination que sur le type de voyage ! 🙂
J'ai contacté plusieurs agence hier et devinez qui m'a répondu en premier ce matin... Kessy Brothers. Surprise ! 😉 Voici la base qu'il me propose pour le safari :
DAY 1: Moshi -> Tarangire national park / Twiga Lodge. DAY 2: Twiga Lodge -> Ngorongoro crater / Simba campsite. DAY 3: Simba Campsite -> Serengeti national park / Seronera campsite. DAY 4: Seronera campsite -> Serengeti national park / Waso camp site. DAY 5: Lake Natron / Kamakia campsite. DAY 6: Oldoinyo Lengai trekking / Moshi at New Nneneu Lodge Le tout pour 1565$/pers
Quelqu'un a t'il un avis sur ces camps/lodges ? J'ai 4 nuits à ajouter, quels sont les endroits qui valent d'y passer le plus de temps ? Est-ce que ça vaut le coup de dormir au lac Manyara ? au parc Arusha ?
Merci pour votre aide. Tout conseil est le bienvenu ! 🙂
Pierre
Je commence tout juste la préparation de notre voyage de couple 2019. Cette année se sera donc la Tanzanie ! A priori...😇
Je rêve de gravir le Kilimandjaro, Alison veut faire un maximum de safari et nous voudrions terminer par quelques jours de farniente sur Zanzibar.
J'ai lu la plupart des préparations et les quelques carnets sur ce forum. Merci à tout ceux qui ont partagés leur remarques et leur retour, c'est toujours très utile ! Surtout pour une destination comme la Tanzanie.
Nous avons 20 nuits sur place (billets d'avion pas encore achetés). Pour le Kilimandjaro nous avons décidé de faire l'ascension par la voie Machame en 5 nuits et 6 jours avec nuit à l’hôtel avant et après. Nous voulons ensuite faire 9 nuits de safari en camping. Et enfin nous finirons par 4 nuits à Zanzibar. Classique ! 🙂
Après avoir longuement exploré la possibilité du safari en self drive nous avons du nous raisonner et opter pour un safari guidé à partir d'Arusha à travers les parcs du nord. Notre budget n'est pas extensible et la différence de prix est de plus de 2000€ pour la semaine de safari. Sans compter la nourriture, l'essence, les péages, la location d'un tel satellite... donc pas de self drive pour cette fois ci ! Nous n'avons jamais fait de safari organisé et nous avons tellement d'appréhension sur ce type de voyage que ça ne peux que nous surprendre agréablement. 😇 Ce sera donc une découverte totale, tant sur la destination que sur le type de voyage ! 🙂
J'ai contacté plusieurs agence hier et devinez qui m'a répondu en premier ce matin... Kessy Brothers. Surprise ! 😉 Voici la base qu'il me propose pour le safari :
DAY 1: Moshi -> Tarangire national park / Twiga Lodge. DAY 2: Twiga Lodge -> Ngorongoro crater / Simba campsite. DAY 3: Simba Campsite -> Serengeti national park / Seronera campsite. DAY 4: Seronera campsite -> Serengeti national park / Waso camp site. DAY 5: Lake Natron / Kamakia campsite. DAY 6: Oldoinyo Lengai trekking / Moshi at New Nneneu Lodge Le tout pour 1565$/pers
Quelqu'un a t'il un avis sur ces camps/lodges ? J'ai 4 nuits à ajouter, quels sont les endroits qui valent d'y passer le plus de temps ? Est-ce que ça vaut le coup de dormir au lac Manyara ? au parc Arusha ?
Merci pour votre aide. Tout conseil est le bienvenu ! 🙂
Pierre
Cherche idées de randonnée itinérante de 4 jours dans la Drôme English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un circuit itinérant de 4 jours pour randonner dans la Drôme provençale, avec hébergements en dur (gite d'étapes, chambres hôtes, hôtel, pas de bivouac), en profitant de champs de lavande.
D'ailleurs, concernant la lavande, pensez-vous que l'on puisse avoir la chance qu'elle soit en fleurs début juin (entre le 2 et le 5 juin ?)
Vous remerciant pour votre aide.
Cordialement,
Fanny
Je suis à la recherche d'un circuit itinérant de 4 jours pour randonner dans la Drôme provençale, avec hébergements en dur (gite d'étapes, chambres hôtes, hôtel, pas de bivouac), en profitant de champs de lavande.
D'ailleurs, concernant la lavande, pensez-vous que l'on puisse avoir la chance qu'elle soit en fleurs début juin (entre le 2 et le 5 juin ?)
Vous remerciant pour votre aide.
Cordialement,
Fanny
Pérégrinations sud-africaines English translation pending
Bonjour,
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Nous voilà de retour de ce deuxième voyage en Afrique du Sud, qui aura été, tout comme le premier, un séjour magnifique. Ayant profité sur ce site de nombreuses informations sur l’AFS et de réponses de différents membres à mes questions d’avant départ, je vais essayer en retour de vous faire partager les différentes étapes de notre voyage mais surtout notre enthousiasme par rapport à ce pays, ses richesses et ses habitants. Nous avons adoré les différents coins de l’Afrique du Sud mais aussi du Lesotho que nous avons parcouru pendant un mois en juillet/août 2017 et un mois en juillet/août 2018. Pour le voyage 2017, par manque de notes prises en cours de route et aussi un peu (beaucoup) par manque de temps et de courage, nous n’avions pas publié de carnet. J’espère que celui-ci sera à la hauteur de notre émerveillement tout au long de notre périple. Ce carnet étant notre toute première production, il ne sera probablement pas exempt de petites erreurs ou approximations.
En route donc pour ce périple de 6000 km environ s’étalant du 11 juillet au 12 aout 2018. Ce voyage nous l’avons réalisé en couple et nous avons dans la cinquantaine (comme ça vous savez presque tout😉).
Quelques informations générales sur le voyage.
Itinéraire :
11/07 Départ de Bruxelles en soirée 12/07 Arrivée Jobourg 14h00 - nuit à Malelane 13/07 Kruger – nuit à Skukuza 14/07 Kruger – nuit à Skukuza 15/07 Kruger – nuit à Satara 16/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 17/07 Timbavati reserv – nuit à Shindzela tented camp 18/07 Route vers Swaziland – nuit à Dullstrom 19/07 Swaziland – nuit à Malkern 20/07 Swaziland – nuit à Malkern 21/07 Route vers le Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 22/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 23/07 Drakensberg – nuit à Didima Camp Cathedral Peak 24/07 Route vers le Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 25/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 26/07 Royal Natal NP – nuit à Thendele Upper Camp 27/07 Route vers Kimberley – nuit à Kimberley 28/07 Kimberley – nuit à Kimberley 29/07 Route vers Upington – nuit à Upington 30/07 Route vers Augrabies Falls NP – nuit à Daberas Guest Farm 31/07 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 01//08 Augrabies Falls NP – nuit à Augrabies Camp 02/08 Route vers Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 03/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Urikaruus 04/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 05/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Kalahari tented camp 06/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Nossob 07/08 Kgalagadi Transfrontier Park – nuit à Askham (70 km sud du park) 08/08 Route vers Vryburg – nuit à Vryburg 09/08 Route vers Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 10/08 Madikwe Game reserv – nuit à Thakadu river camp 11/08 Madikwe Game reserv – nuit à Jobourg 12/08 Jobourg – avion vers Belgique via Addis Abeba 13/08 Arrivée en matinée à Bruxelles
L’itinéraire s’est organisé autour des réservations dans les parcs et notamment celles dans le KTP très difficiles à obtenir et bookées 1 an à l’avance ; dès le premier jour, les premières heures même de la mise en location sur le site.
Le Vol Bruxelles – Jobourg a été exécuté avec Ethiopian Airlines Aucun problème, horaires respectés, service à bord normal, repas corrects. Le grand plus : beaucoup de place pour les jambes sur les différents vols Le choix de Ethiopian était au départ un choix économique (490 euros A/R par pers. Réservé 10 mois à l’avance) mais il s’est avéré aussi très confortable avec une escale à Addis Abbeba de 2h00 à l’aller et 3h00 au retour
Nous avons loué une voiture chez Europcar via Rentalcars pour toute la durée du séjour. Mise à disposition et retour à l’aéroport. 31 jours de location pour 1288 euros Le véhicule était un Nissan Xtrail 7 places, boite auto avec 4X4 non permanent (que nous n’avions pas demandé et qui n’a été que très peu utilisé sur certaines pistes sablonneuses du KTP) Par contre le fait d’avoir un véhicule surélevé a vraiment été utile dans les différents parcs et permet une meilleure vue lors des games drive Vu le nombre de kilomètres parcourus, le confort de ce genre de véhicule a aussi été fortement apprécié.
Budget tout compris avec les vols pour 2 personnes : 7600 euros pour 34 jours de voyage dont 32 sur place. Les 4 nuits en réserves privées ont évidemment lourdement impacté le budget . Mais ça valait le coup au final… Tous les logements durant le séjour étaient en « dur » (pas de camping)
Aideii Echeii Cliffs, Aetchi Baetchi Valley, Ha Ho No Geh Canyon… et quelques autres lieux du SouthWest English translation pending
Ayant pris goût l’an passé à vous raconter ma « petite » escapade à Reflection canyon, voyageforum.com/...experience-d8141703/ je me lance cette année dans le récit de mon dernier trip de 8 jours dans l’Ouest américain, (mon 7ème ) réalisé fin octobre /début novembre 2018. Pas de grandes randonnées en backpacking cette année mais une succession de spots que je rêvais de découvrir depuis un certain temps, pour certains très peu voire jamais visités ! Vous trouverez dans ce récit une sélection de photos, mais l’intégralité peut être visualisée sur mon site internet www.progshots.com ( et c'est un peu le but aussi en fait …;-)..)
Mais revenons au commencement. Mars 2018, annonce d’Air France : vols en promotion à saisir dont un Paris/ Las Vegas via Los Angeles à … 500 euros AR + bagages, période possible fin octobre. Appel à ma femme Valérie dans la foulée, lui demandant si elle a la possibilité de prendre des vacances à ce moment-là, réponse positive et hop vacances bloquées pour 10 jours car pas de possibilité de prendre plus malheureusement . Malheureusement, pas de vol au même prix sur Salt Lake City, ce qui m’aurait plutôt arrangé, car j’aurais alors loué mon 4x4 directement à Rugged Rental….Dans le même temps je commence donc à chercher une location intéressante de 4x4 sur LV, et je tombe un peu par hasard sur une annonce de SIXT proposant et surtout GARANTISSANT, un Jeep Wrangler 2 portes, que je réserve dans la foulée (sans trop y croire cependant…)
J’élabore alors un programme sur une surface relativement restreinte compte tenu des 8 jours uniquement que nous passerons sur place afin d’optimiser au mieux le rapport visites/nombre de km, en me focalisant sur des sites que je souhaite visiter de longue date. Après de longs tâtonnements, ma wish list ( avec plans A et plans B et C…) se dessine :
- Région d’Escalante
o Cosmic Ashtray ( aka The Volcano)
o Aetchi Baetch valley (aka Little valley)
o Hexengarten (aka vallée de sorcières)
o Spooky et Peek a boo slot Canyons
o Cedar wash arch
o Sunset arch
o Traversée Big Horn canyon – Zebra Slot par Harris Wash
o Kodachrome Basin
- Région de Tuba city
o Aideii Echeii Cliffs ( Bivouac)
o Ha Ho No Geh canyon
o Red Lake (2ème visite mais en détail)
- Region de Page
o Yellow Rock
o Alstrom Point (Bivouac)
o White Pocket ( Bivouac) 2ème visite
o Traversée Red top Yellow Rock
o Spencer trail
o The New Wave ( aka “Wild-ere Land”)
o Traversée Wire pass/ Buckskin Gulch/West Clark Bench
Comme vous le voyez, des traversées étaient initialement prévues. En effet, rapidement après notre réservations, un couple d’amis Christine et Philippe, attirés également par le prix attractif du billet, nous ont sollicités pour venir découvrir pour la première fois l’ouest américain, mais en souhaitant éviter la cohue des parcs nationaux traditionnels. En quelques heures l’affaire était réglée, et 48h plus tard ils étaient en possession des précieux billets d’avion et d’une réservation de SUV 4x4 chez SIXT (mais pas de deuxième Wrangler possible …).
Le 26/10 arrivée en fin de journée à Las Vegas, via Los Angeles en Airbus A380, après avoir survolé Zion,
Valley of Fire,
et une zone probable d’atterissage pour Aliens…..
Réservation faite au Mardi Gras Hotel et Casino, pas loin de l’aéroport (95.30 USD au total taxe comprise)
Au comptoir de SIXT Philippe touche un Kia 4x4 (Ce qui ne m’emballe pas du tout) qu’il avait prépayé et moi ….pas de Wrangler (je m’y attendais … !) Ca commence plutôt mal . En fait il y en avait bien un, mais il vient de revenir cabossé et doivent le réparer. Il me propose un GMC high clearance à la place. J’insiste et finalement on me propose de revenir le demain matin, il y aura bien un Wrangler m’assurent-ils.
Nous rentrons donc à l’hôtel avec le Kia, et le lendemain matin à 9h je suis de nouveau au comptoir de SIXT avec Philippe. Quelques instants plus tard la merveille apparait : un magnifique Jeep Wrangler Sahara, grand modèle 4 portes, d’un éclatant rouge vif, avec d’énormes pneus, roue de secours, etc…. inespéré, … mais ils me l’avaient garantie (en petit modèle). Problème, il est plus cher de 20 dollars par jour. Néanmoins nous décidons après rapide conciliabule de changer nos plans. N’ayant pas encore payé, je propose d’annuler ma réservation et Philippe d’échanger son Kia pour le Wrangler moyennant majoration. Assurances tout risque par ailleurs et conducteur supplémentaire pour dix jours, le budget pour le Wrangler 4 portes revient au même que les deux 4x4 précédents cumulés, mais nous partageons le budget à deux couples et serons donc 4 dans le même véhicule ce qui sera au total beaucoup plus sympa pour nos trajets durant ces vacances. Par contre, adieu les traversées… Pas grave, il y a largement de quoi faire par ailleurs !! SIXT est hyper arrangeant, ne fait aucun problème pour cette transaction et en quelques minutes, l’affaire est réglée. Bonne pioche !

Tout cela nous quand même retardé. Un petit tour par le Wallmart habituel qui se prolonge et nous ne prenons la direction d’Escalante que vers onze heures. Petite pause déjeuner vers St Georges et nous prenons ensuite la direction de la route 14 entre Cedar city et la 89. C’est une route de montagne absolument magnifique, qui passe à proximité du Parc de Cedar Breaks, à travers la Dixie National Forest et que je ne connaissais pas encore.
Elle n’est toutefois pas très rapide et c’est assez tard que nous arrivons à Bryce canyon que nous avons décidé de montrer à nos amis néophytes de l’Ouest américain (on ne vas pas voir Paris sans voir la tour Eiffel, non … ?)
A l’entrée la préposée du fait de l’heure ne nous fait pas payer, car nous ne couchons pas dans le parc, et nous fonçons direct vers Inspiration Point plutôt que Sunset point le bien nommé. L’ombre puis le soleil se couche rapidement et nous sommes un peu désappointés de ne pas en profiter plus. Mais Bryce canyon va récompenser notre fidélité (3ème visite). Nous allons assister à l’un de nos plus beaux post-coucher de soleil, les images parlent d’elles même….






Après ce (premier, mais nous ne le savons pas encore) feu d’artifice, nous rejoignons en une heure Escalante et établissons notre camp de base à Escalante Outfitters où deux cabines sont réservées pour trois jours. J’adore ce lieu….. (55 dollars par nuit et par cabine soit 49 euros par jour et par cabine) Le lendemain, début des choses sérieuses. Au programme : Cosmic Ashtray. Lever 6h du matin, petit déjeuner rapide sur les marches de notre cabine avec notre réchaud (le restaurant est fermé à cette heure) et départ pour le lever de soleil à Head of the Rock Overlook.
Somptueux, puis petit coucou à l’un de mes hoodoos préférés (3ème visite !)



Nous prenons ensuite la Old Sheffield road et nous garons à son extrémité. Du moins je le pensais, mais le chemin est en fait carrossable beaucoup plus loin et nous faisons 20 mn de marche supplémentaire jusqu’au trailhead…Ensuite après avoir suivi un bon chemin pendant une demie heure, cap au sud est et on se dirige au GPS dans du slickrock avec un magnifique paysage vers l’est en direction des gorges de l’Escalante .
et des petits champs de moquis marbles


suite……...
Valley of Fire,
et une zone probable d’atterissage pour Aliens…..
Réservation faite au Mardi Gras Hotel et Casino, pas loin de l’aéroport (95.30 USD au total taxe comprise)
Au comptoir de SIXT Philippe touche un Kia 4x4 (Ce qui ne m’emballe pas du tout) qu’il avait prépayé et moi ….pas de Wrangler (je m’y attendais … !) Ca commence plutôt mal . En fait il y en avait bien un, mais il vient de revenir cabossé et doivent le réparer. Il me propose un GMC high clearance à la place. J’insiste et finalement on me propose de revenir le demain matin, il y aura bien un Wrangler m’assurent-ils.
Nous rentrons donc à l’hôtel avec le Kia, et le lendemain matin à 9h je suis de nouveau au comptoir de SIXT avec Philippe. Quelques instants plus tard la merveille apparait : un magnifique Jeep Wrangler Sahara, grand modèle 4 portes, d’un éclatant rouge vif, avec d’énormes pneus, roue de secours, etc…. inespéré, … mais ils me l’avaient garantie (en petit modèle). Problème, il est plus cher de 20 dollars par jour. Néanmoins nous décidons après rapide conciliabule de changer nos plans. N’ayant pas encore payé, je propose d’annuler ma réservation et Philippe d’échanger son Kia pour le Wrangler moyennant majoration. Assurances tout risque par ailleurs et conducteur supplémentaire pour dix jours, le budget pour le Wrangler 4 portes revient au même que les deux 4x4 précédents cumulés, mais nous partageons le budget à deux couples et serons donc 4 dans le même véhicule ce qui sera au total beaucoup plus sympa pour nos trajets durant ces vacances. Par contre, adieu les traversées… Pas grave, il y a largement de quoi faire par ailleurs !! SIXT est hyper arrangeant, ne fait aucun problème pour cette transaction et en quelques minutes, l’affaire est réglée. Bonne pioche !

Tout cela nous quand même retardé. Un petit tour par le Wallmart habituel qui se prolonge et nous ne prenons la direction d’Escalante que vers onze heures. Petite pause déjeuner vers St Georges et nous prenons ensuite la direction de la route 14 entre Cedar city et la 89. C’est une route de montagne absolument magnifique, qui passe à proximité du Parc de Cedar Breaks, à travers la Dixie National Forest et que je ne connaissais pas encore.
Elle n’est toutefois pas très rapide et c’est assez tard que nous arrivons à Bryce canyon que nous avons décidé de montrer à nos amis néophytes de l’Ouest américain (on ne vas pas voir Paris sans voir la tour Eiffel, non … ?)
A l’entrée la préposée du fait de l’heure ne nous fait pas payer, car nous ne couchons pas dans le parc, et nous fonçons direct vers Inspiration Point plutôt que Sunset point le bien nommé. L’ombre puis le soleil se couche rapidement et nous sommes un peu désappointés de ne pas en profiter plus. Mais Bryce canyon va récompenser notre fidélité (3ème visite). Nous allons assister à l’un de nos plus beaux post-coucher de soleil, les images parlent d’elles même….






Après ce (premier, mais nous ne le savons pas encore) feu d’artifice, nous rejoignons en une heure Escalante et établissons notre camp de base à Escalante Outfitters où deux cabines sont réservées pour trois jours. J’adore ce lieu….. (55 dollars par nuit et par cabine soit 49 euros par jour et par cabine) Le lendemain, début des choses sérieuses. Au programme : Cosmic Ashtray. Lever 6h du matin, petit déjeuner rapide sur les marches de notre cabine avec notre réchaud (le restaurant est fermé à cette heure) et départ pour le lever de soleil à Head of the Rock Overlook.

Somptueux, puis petit coucou à l’un de mes hoodoos préférés (3ème visite !)



Nous prenons ensuite la Old Sheffield road et nous garons à son extrémité. Du moins je le pensais, mais le chemin est en fait carrossable beaucoup plus loin et nous faisons 20 mn de marche supplémentaire jusqu’au trailhead…Ensuite après avoir suivi un bon chemin pendant une demie heure, cap au sud est et on se dirige au GPS dans du slickrock avec un magnifique paysage vers l’est en direction des gorges de l’Escalante .

et des petits champs de moquis marbles


suite……...
Vallée du Darang et Warham à moto (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour ,
Je suis allé déjà deux fois au tadjikistan, mais je ne suis jamais allé dans la vallée du Bartang.
Jusqu'ou est elle vraiment praticable?
je suis en train de la tracer, (elle rejoint la M41 directement au niveau dur lac karakul .)
amis elle s'avère assez technique.
Pour ceux qui la connaisse , a quel période y étiez vous ?
Seconde question qui connait le lac Turumtaykul (sur la M41 entre khorog et alichur pour faire large) Enfin wakham , la frontière a iskashim / Af j'aurai des questions en mp svp
Thierry
Seconde question qui connait le lac Turumtaykul (sur la M41 entre khorog et alichur pour faire large) Enfin wakham , la frontière a iskashim / Af j'aurai des questions en mp svp
Thierry
Vos souvenirs de tong English translation pending
Bonjour à tous,
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégoût pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégoût pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !