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Vos pays favoris en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à tous,
Un petit sondage pour savoir quels sont vos pays préférés en Asie du Sud Est et pourquoi ?
Un petit sondage pour savoir quels sont vos pays préférés en Asie du Sud Est et pourquoi ?
Retour de croisière Splendida autour des îles Britanniques du 25 au 4 septembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous
Voici une semaine que je suis rentrée de cette belle croisière . Entre la reprise du travail et les valises à ranger je trouve un peu de temps pour faire un compte rendu .
En fait , plus qu'un compte rendu je voudrais surtout donner des informations sur deux thèmes :
★ nos activités en escale car sur cette destination il y en a peu et surtout "que faire sans Msc" .
★mes appréciations sur le yacht club (sujet toujours aussi sensible d'après ce que je vois sur les deux discussions récentes ) .
Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .
Claudine
Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .
Claudine
Retour pratique d'un premier voyage au Japon English translation pending
Bonjour
De retour d'un premier séjour (d'un mois) au Japon, voici mes impressions et quelques informations pratiques qui pourront être utiles à ceux qui s'apprêtent à visiter ce pays pour la première fois. Globalement, le Japon est un pays très facile pour se déplacer et s'organiser, il n'y a donc vraiment pas de quoi stresser. En revanche, c'est évidemment un pays cher.
Tokyo : la première chose à faire quand on arrive, c'est activer son JR Pass, sachant que la date de première utilisation n'est pas obligatoirement la date du jour. Simplement, ce sera fait et vous n'aurez plus à vous en soucier par la suite. Par la même occasion, ce que je recommande absolument, c'est de prendre une carte (chez JR c'est Suica). En fait, c'est un portefeuille électronique qui simplifie énormément la vie. Vous le créditez du montant que vous voulez, puis vous pouvez l'utiliser dans pas mal de commerces et SURTOUT dans le métro. J'ai trouvé le métro de Tokyo très compliqué à comprendre (pourtant je suis de Paris et j'ai visité des villes aussi denses que Moscou, Pékin, Shanghai ou Téhéran). Il suffit de passer la carte Suica sur le lecteur à l'entrée d'une ligne et à la sortie (sachant que plusieurs compagnies gèrent des lignes de métro), le montant du trajet est automatiquement débité. Ca évite d'avoir à acheter son billet à chaque trajet, et c'est même moins cher. Pas d'arnaque possible, et le montant apparaît à chaque lecture. Pour recharger la carte, il suffit de se présenter à un guichet de métro. A Tokyo j'avais un logement par Airbnb pas trop mal.
Le train : j'avais lu beaucoup de choses sur le sujet (qu'il est confortable, ponctuel, propre, ce qui est complètement vrai), mais pas que certains trains n'avaient pas de sièges non-réservés. Je l'ai découvert sur un Tokyo-Sendai. C'est pas très grave vu qu'il y avait un autre train à peine une demi-heure plus tard, mais je suis étonné que JR par exemple ne donne pas cette information. Dans les faits, il suffit juste de se présenter à un guichet JR avec son pass pour obtenir une place.
Sendai : j'ai tenu à ce petit crochet pour avoir au moins un rapide aperçu des dégâts du tsunami 5 ans plus tard. Je suis donc allé à Ishinomaki une journée (en train depuis Sendai, ça prend à peine 1h). Effectivement, le bord de mer a été complètement rendu à la nature, toutes les maisons ont été détruites et ne seront pas reconstruites. De même, plusieurs indications dans la ville permettent de mesurer la hauteur des inondations. Au-delà, le plus impressionnant dans cette ville, c'est qu'elle paraît vide, extrêmement vide : peu de gens, peu de voitures, les restaurants sont déserts. A Sendai, j'ai logé à l'hôtel Unizo (8 600 yens pour deux nuits), très pratique car près de la gare. C'est là que j'ai découvert que les chambres japonaises étaient parfois très petites !
Kawaguchiko : j'y suis allé en bus depuis Shibuya à Tokyo. Très bonne idée de partir depuis Shibuya, le bus n'était pas rempli, alors qu'ils le sont beaucoup plus au départ de Shinjuku. Curieux que tout le monde se jette sur Shinjuku alors que les deux endroits ne sont distants que d'une station de métro. Manque de bol à Kawaguchiko, j'ai à peine pu apercevoir le mont Fuji à deux brefs moments, le reste du temps il était complètement obstrué par la nature. Grosse déception, mais que faire... J'ai logé chez K's House (8 140 yens pour deux nuits), celle près du lac (il y en a deux). Très sympa, larges espaces communs. Bon, il faut y aller à pied depuis la gare par contre (15-20mn).
Takayama : il y a un bus direct qui part de Kawaguchiko à 8h11. Nous étions... 3 dedans. Je suppose que tout le monde préfère rentabiliser son JR Pass en prenant trois trains plutôt qu'en lâchant 5 000 yens pour le bus direct (environ 4h de route, arrêts fréquents). J'ai logé dans un nouvel hostel, le Sora-Ama (6 800 yens pour deux nuits), absolument génial, propre, super bien situé et avec un staff très sympa.
Nagoya : je m'y suis arrêté sans trop savoir pourquoi, bien m'en a pris car je suis tombé en plein festival sur la place devant la "Tour Eiffel". Festival de danse traditionnelle d'un côté, de musique tendance Akihabara de l'autre, ça m'a permis de voir deux facettes du Japon. Très sympa. C'est à Nagoya (parce que mon hôtel était pas loin) que j'ai vraiment pu me rendre compte de la profusion des bars à hôtesses, avec les filles qui sont parfois "exhibées" devant le bar pour appâter le client. J'ai logé à l'hôtel Trusty, plutôt classe (15 390 yens pour deux nuits).
Hiroshima : clairement un must. Déjà j'étais dans un super hôtel : le Hokke Club (22 580 yens pour trois nuits), bien situé, super chambre et magnifque buffet au petit déj, avec en plus un onsen. Au-delà, le mémorial est vraiment très impressionnant, de jour comme de nuit (il y a toujours quelqu'un qui vient se recueillir l'espace de quelques instants). Quant à Miyajima, même si c'est ultra fréquenté, c'est d'une beauté indescriptible. J'ai également passé une journée à Iwakuni, avec son très joli pont et une excellente montée d''une demi-heure vers le chateau pour avoir un magnifique point de vue.
Kagoshima : autre coup de coeur. Là encore, une belle montée offre un super point de vue sur la ville et le volcan Sakurajima. L'aquarium est très sympa. La visite de Sakurajima est incontournable, même si c'est vrai qu'on n'a pas tellement l'impression d'être sur un volcan tellement la visite est codifiée (le bus suit une route bien définie, avec des pauses photos aux endroits stratégiques). Pour ceux qui veulent se dégourdir les jambes, je conseille de descendre à pied depuis l'observatoire. Ca prend une heure, ça n'a rien de très fou mais ça permet de se retrouver seul au milieu des oiseaux qui chantent. J'ai logé au Plaza Hotel Tenmonkan (7 560 yens pour deux nuits), acceptable.
Osaka : je n'y suis resté qu'une nuit, je voulais juste profiter de sa vie nocturne un samedi soir. Effectivement, il y a du monde ! J'ai logé au Toyoko Inn Yodoyabashi (7 344 yens pour une nuit, les hôtels sont chers à Osaka).
Kyoto : beaucoup a déjà été dit sur la ville et les alentours. Il faut juste savoir que vous serez loin d'être les seuls occidentaux dans les parages. Pour le dépaysement, il faudra donc repasser. Mais bon, la région a tant à offrir ! Logement Airbnb, je suis resté 5 nuits.
Enfin, concernant les Japonais eux-mêmes, beaucoup a été dit, mais tout est vrai : souriants, respectueux, polis. Un voyage 100% en sécurité !
De retour d'un premier séjour (d'un mois) au Japon, voici mes impressions et quelques informations pratiques qui pourront être utiles à ceux qui s'apprêtent à visiter ce pays pour la première fois. Globalement, le Japon est un pays très facile pour se déplacer et s'organiser, il n'y a donc vraiment pas de quoi stresser. En revanche, c'est évidemment un pays cher.
Tokyo : la première chose à faire quand on arrive, c'est activer son JR Pass, sachant que la date de première utilisation n'est pas obligatoirement la date du jour. Simplement, ce sera fait et vous n'aurez plus à vous en soucier par la suite. Par la même occasion, ce que je recommande absolument, c'est de prendre une carte (chez JR c'est Suica). En fait, c'est un portefeuille électronique qui simplifie énormément la vie. Vous le créditez du montant que vous voulez, puis vous pouvez l'utiliser dans pas mal de commerces et SURTOUT dans le métro. J'ai trouvé le métro de Tokyo très compliqué à comprendre (pourtant je suis de Paris et j'ai visité des villes aussi denses que Moscou, Pékin, Shanghai ou Téhéran). Il suffit de passer la carte Suica sur le lecteur à l'entrée d'une ligne et à la sortie (sachant que plusieurs compagnies gèrent des lignes de métro), le montant du trajet est automatiquement débité. Ca évite d'avoir à acheter son billet à chaque trajet, et c'est même moins cher. Pas d'arnaque possible, et le montant apparaît à chaque lecture. Pour recharger la carte, il suffit de se présenter à un guichet de métro. A Tokyo j'avais un logement par Airbnb pas trop mal.
Le train : j'avais lu beaucoup de choses sur le sujet (qu'il est confortable, ponctuel, propre, ce qui est complètement vrai), mais pas que certains trains n'avaient pas de sièges non-réservés. Je l'ai découvert sur un Tokyo-Sendai. C'est pas très grave vu qu'il y avait un autre train à peine une demi-heure plus tard, mais je suis étonné que JR par exemple ne donne pas cette information. Dans les faits, il suffit juste de se présenter à un guichet JR avec son pass pour obtenir une place.
Sendai : j'ai tenu à ce petit crochet pour avoir au moins un rapide aperçu des dégâts du tsunami 5 ans plus tard. Je suis donc allé à Ishinomaki une journée (en train depuis Sendai, ça prend à peine 1h). Effectivement, le bord de mer a été complètement rendu à la nature, toutes les maisons ont été détruites et ne seront pas reconstruites. De même, plusieurs indications dans la ville permettent de mesurer la hauteur des inondations. Au-delà, le plus impressionnant dans cette ville, c'est qu'elle paraît vide, extrêmement vide : peu de gens, peu de voitures, les restaurants sont déserts. A Sendai, j'ai logé à l'hôtel Unizo (8 600 yens pour deux nuits), très pratique car près de la gare. C'est là que j'ai découvert que les chambres japonaises étaient parfois très petites !
Kawaguchiko : j'y suis allé en bus depuis Shibuya à Tokyo. Très bonne idée de partir depuis Shibuya, le bus n'était pas rempli, alors qu'ils le sont beaucoup plus au départ de Shinjuku. Curieux que tout le monde se jette sur Shinjuku alors que les deux endroits ne sont distants que d'une station de métro. Manque de bol à Kawaguchiko, j'ai à peine pu apercevoir le mont Fuji à deux brefs moments, le reste du temps il était complètement obstrué par la nature. Grosse déception, mais que faire... J'ai logé chez K's House (8 140 yens pour deux nuits), celle près du lac (il y en a deux). Très sympa, larges espaces communs. Bon, il faut y aller à pied depuis la gare par contre (15-20mn).
Takayama : il y a un bus direct qui part de Kawaguchiko à 8h11. Nous étions... 3 dedans. Je suppose que tout le monde préfère rentabiliser son JR Pass en prenant trois trains plutôt qu'en lâchant 5 000 yens pour le bus direct (environ 4h de route, arrêts fréquents). J'ai logé dans un nouvel hostel, le Sora-Ama (6 800 yens pour deux nuits), absolument génial, propre, super bien situé et avec un staff très sympa.
Nagoya : je m'y suis arrêté sans trop savoir pourquoi, bien m'en a pris car je suis tombé en plein festival sur la place devant la "Tour Eiffel". Festival de danse traditionnelle d'un côté, de musique tendance Akihabara de l'autre, ça m'a permis de voir deux facettes du Japon. Très sympa. C'est à Nagoya (parce que mon hôtel était pas loin) que j'ai vraiment pu me rendre compte de la profusion des bars à hôtesses, avec les filles qui sont parfois "exhibées" devant le bar pour appâter le client. J'ai logé à l'hôtel Trusty, plutôt classe (15 390 yens pour deux nuits).
Hiroshima : clairement un must. Déjà j'étais dans un super hôtel : le Hokke Club (22 580 yens pour trois nuits), bien situé, super chambre et magnifque buffet au petit déj, avec en plus un onsen. Au-delà, le mémorial est vraiment très impressionnant, de jour comme de nuit (il y a toujours quelqu'un qui vient se recueillir l'espace de quelques instants). Quant à Miyajima, même si c'est ultra fréquenté, c'est d'une beauté indescriptible. J'ai également passé une journée à Iwakuni, avec son très joli pont et une excellente montée d''une demi-heure vers le chateau pour avoir un magnifique point de vue.
Kagoshima : autre coup de coeur. Là encore, une belle montée offre un super point de vue sur la ville et le volcan Sakurajima. L'aquarium est très sympa. La visite de Sakurajima est incontournable, même si c'est vrai qu'on n'a pas tellement l'impression d'être sur un volcan tellement la visite est codifiée (le bus suit une route bien définie, avec des pauses photos aux endroits stratégiques). Pour ceux qui veulent se dégourdir les jambes, je conseille de descendre à pied depuis l'observatoire. Ca prend une heure, ça n'a rien de très fou mais ça permet de se retrouver seul au milieu des oiseaux qui chantent. J'ai logé au Plaza Hotel Tenmonkan (7 560 yens pour deux nuits), acceptable.
Osaka : je n'y suis resté qu'une nuit, je voulais juste profiter de sa vie nocturne un samedi soir. Effectivement, il y a du monde ! J'ai logé au Toyoko Inn Yodoyabashi (7 344 yens pour une nuit, les hôtels sont chers à Osaka).
Kyoto : beaucoup a déjà été dit sur la ville et les alentours. Il faut juste savoir que vous serez loin d'être les seuls occidentaux dans les parages. Pour le dépaysement, il faudra donc repasser. Mais bon, la région a tant à offrir ! Logement Airbnb, je suis resté 5 nuits.
Enfin, concernant les Japonais eux-mêmes, beaucoup a été dit, mais tout est vrai : souriants, respectueux, polis. Un voyage 100% en sécurité !
Projet "Roadbook" pour avril 2017 (boucle Arizona - Nouveau-Mexique - Colorado - Utah - Arizona) English translation pending
Bonjour
- Les billets d'avion sont acquis : Aller-retour BIARRITZ-PARIS CDG-ATLANTA-PHOENIX. Des escales mais bagages embarqués. Nous bénéficions depuis peu de vols directs BIQ-CDG ! Nous en avons profité. Fini la galère des départs de Bordeaux, ou Toulouse, ou pire Orly, pour rejoindre CDG. L'indemnité contractuelle (merci l'Europe) d'Air France pour son inconséquence lors de notre retour de San Francisco d'avril 2016, couvre l'achat des billets 2017.😎
- SUV Mid réservée chez Alamo, Nous utiliserons le "SKIP" le comptoir à l'arrivée en enregistrant en ligne. Utilisé positivement en 2016.
- Hôtels réservés via Booking.com, petits déjeuners compris, sans pré-paiement, annulables sans frais jusque -48h. L'hôtel de Great Sand Dunes (CO) est réservé en direct.
à suivre...
à suivre...
A la recherche d'un pays démocratique English translation pending
Bonjour à tous,
Le titre résume simplement le départ de cette discussion. Plus de deux ans sur les routes du monde à vélo. Recherche de liberté déçu par un monde ou toutes les puissances se vouent au capitalisme au détriment de la démocratie. Après avoir découvert les terres massacrés de l'Amérique latine, l'Europe m'a rappelé sont autoritarisme. La turquie, l'Iran et l'Asie centrale sont dans le même schéma autoritaire... j'écris ce poste depuis la Chine. Ce pays est la plus triste représentation de 1984 (Orwell).
Le voyage se doit d'etre émancipateur des libertés. Comment peut on parcourir le monde sans constater cette horrible déclin des libertés?
Et enfin, connaissez vous un pays qui pratique une réelle démocratie?
Le titre résume simplement le départ de cette discussion. Plus de deux ans sur les routes du monde à vélo. Recherche de liberté déçu par un monde ou toutes les puissances se vouent au capitalisme au détriment de la démocratie. Après avoir découvert les terres massacrés de l'Amérique latine, l'Europe m'a rappelé sont autoritarisme. La turquie, l'Iran et l'Asie centrale sont dans le même schéma autoritaire... j'écris ce poste depuis la Chine. Ce pays est la plus triste représentation de 1984 (Orwell).
Le voyage se doit d'etre émancipateur des libertés. Comment peut on parcourir le monde sans constater cette horrible déclin des libertés?
Et enfin, connaissez vous un pays qui pratique une réelle démocratie?
Retour sur 3 semaines de Los Angeles à Salt Lake City, en passant par Moab et Yellowstone English translation pending
Voilà donc avec un peu de retard, du aux péripéties (bonnes et mauvaises) de la vie, mon retour sur un voyage de 23 jours dans l’ouest américain.
Voyage effectué du 27 mai au 20 juin 2016
Je tiens bien sûr à remercier tous les forumeurs qui m’ont aidé à le préparer, et à le réussir, je crois, car tout s’est remarquablement déroulé, après Los Angeles.
C’était là notre 2ème voyage dans cette belle région des États Unis, et nous en avons encore l’agréable souvenir.
Nous, c’est Anne mon épouse et moi.
Nous avons tenu notre itinéraire, et avons dépassé les 5000kms.
Nous avons bénéficié d’un temps magnifique, avec même de fortes chaleurs à Torrey et Moab.
Une matinée de pluie et un orage, court mais intense à Yellowstone.
27/05: arrivée à Los Angeles, jusqu'au 1er juin à Santa Monica. 1044 4th St. 310 968 2166 Location Airb’nb Location véhicule aéroport Alamo via Carigami 1er/06: Vol intérieur pour Salt Lake City. Location de véhicule Avis Départ pour Salina (Econo Lodge) 2/06: Salina, Bryce Canyon, Cannonville (Grand Staircase Inn, déjà pris en 2014, bon hôtel) 3/4/06: Torrey, par la scenic road12, Boulder, un peu de Burr trail Road… Capitol Reef (Hôtel Broken Spur Inn) 5/6/7/8/06: Moab (Hôtel Inca Inn) 9/06: Flaming Gorge (Nuit à Red canyon Lodge) 10/11/06: Greybull (Historic Hôtel Greybull) 12/13/14/15/06: West Yellowstone (Alpine Motel) 16/06:Grand Teton. (Colter Bay Village cabins) 17/06: Colter Bay-Antelope Island (Best western Plus Canyon Pines à Ogden) 18/06:Antelope Island (Little America Hotel à Salt Lake City) 19/06: Salt Lake city, restitution du véhicule vers 14h30 Retour en France.
Récit à suivre...

27/05: arrivée à Los Angeles, jusqu'au 1er juin à Santa Monica. 1044 4th St. 310 968 2166 Location Airb’nb Location véhicule aéroport Alamo via Carigami 1er/06: Vol intérieur pour Salt Lake City. Location de véhicule Avis Départ pour Salina (Econo Lodge) 2/06: Salina, Bryce Canyon, Cannonville (Grand Staircase Inn, déjà pris en 2014, bon hôtel) 3/4/06: Torrey, par la scenic road12, Boulder, un peu de Burr trail Road… Capitol Reef (Hôtel Broken Spur Inn) 5/6/7/8/06: Moab (Hôtel Inca Inn) 9/06: Flaming Gorge (Nuit à Red canyon Lodge) 10/11/06: Greybull (Historic Hôtel Greybull) 12/13/14/15/06: West Yellowstone (Alpine Motel) 16/06:Grand Teton. (Colter Bay Village cabins) 17/06: Colter Bay-Antelope Island (Best western Plus Canyon Pines à Ogden) 18/06:Antelope Island (Little America Hotel à Salt Lake City) 19/06: Salt Lake city, restitution du véhicule vers 14h30 Retour en France.
Récit à suivre...

Retour de croisière NCL Norwegian Jade îles grecques, août 2016 English translation pending
Il y a beaucoup de retours d’expérience sur les compagnies « européennes », moins sur les compagnies « américaines ».
J’en profite donc pour apporter mes impressions sur NCL, après avoir testé MSC, Costa et CDF (je ne parlerai pas en détail des escales ce n’est pas l’objet).
Description :
1 semaine en août, départ de Venise destination îles grecques et consort. 4 Escales et 2 jours de navigation ; certains diront que 2 jours de mer sur une semaine c’est trop, dans mon cas c’était voulu histoire de passer du temps à « ne rien faire » Navire : NCL Norwegian Jade (lancement 2006, rénovation 2016 – 294 m et environ 2400 passagers, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 9 (pont 8 et 10 uniquement des cabines)
J1 : arrivée à l’aéroport de Venise le matin en ayant réservé le transfert auprès de NCL. Très bonne organisation, le personnel est en tenue visible, vous attend à la sortie de l’avion et vous accompagne jusqu’au point de départ des bus.
Arrivée au terminal croisière avant 10h, l’embarquement ne doit commencer qu’à midi. Questionnaire de santé et autres formalités en attendant. Un stand avec rafraichissement (eau et « jus de fruit ») est à disposition. Le terminal est climatisé, et dispose de suffisamment de sièges. Après 40 minutes ouverture de l’enregistrement, et attribution des n° pour l’embarquement. 10 minutes après l’embarquement commence, soit plus d’une heure d’avance sur l’horaire indiqué.
L’embarquement se fait rapidement, un peu de monde sur le pont pour le second contrôle de sécurité mais très fluide. Petit tour rapide à la cabine, qui n’est pas encore prête ; normal la disponibilité était annoncée pour 14h et il est environ 11h.
Direction le buffet pour déjeuner, pas encore grand monde donc beaucoup de place, puis direction l’extérieur pour une petite visite de Venise, le départ étant à 18h. Avant de sortir détour par la cabine, celle-ci est prête en avance (12h30) ce qui permet de déposer les bagages à mains. Nos valises arriveront pendant que nous sommes à terre, je ne connais donc l’heure précise
Un truc marrant, on nous regarde un peu bizarrement quand quitte le navire (pas de file de sortie de prévue, on doit passer à contresens) et on nous demande plusieurs fois si on a bien nos passeports avant de descendre… ils ont vraiment peur qu’on reste bloqués à Venise ;o)
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
J’en profite donc pour apporter mes impressions sur NCL, après avoir testé MSC, Costa et CDF (je ne parlerai pas en détail des escales ce n’est pas l’objet).
Description :
1 semaine en août, départ de Venise destination îles grecques et consort. 4 Escales et 2 jours de navigation ; certains diront que 2 jours de mer sur une semaine c’est trop, dans mon cas c’était voulu histoire de passer du temps à « ne rien faire » Navire : NCL Norwegian Jade (lancement 2006, rénovation 2016 – 294 m et environ 2400 passagers, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 9 (pont 8 et 10 uniquement des cabines)
J1 : arrivée à l’aéroport de Venise le matin en ayant réservé le transfert auprès de NCL. Très bonne organisation, le personnel est en tenue visible, vous attend à la sortie de l’avion et vous accompagne jusqu’au point de départ des bus.
Arrivée au terminal croisière avant 10h, l’embarquement ne doit commencer qu’à midi. Questionnaire de santé et autres formalités en attendant. Un stand avec rafraichissement (eau et « jus de fruit ») est à disposition. Le terminal est climatisé, et dispose de suffisamment de sièges. Après 40 minutes ouverture de l’enregistrement, et attribution des n° pour l’embarquement. 10 minutes après l’embarquement commence, soit plus d’une heure d’avance sur l’horaire indiqué.
L’embarquement se fait rapidement, un peu de monde sur le pont pour le second contrôle de sécurité mais très fluide. Petit tour rapide à la cabine, qui n’est pas encore prête ; normal la disponibilité était annoncée pour 14h et il est environ 11h.
Direction le buffet pour déjeuner, pas encore grand monde donc beaucoup de place, puis direction l’extérieur pour une petite visite de Venise, le départ étant à 18h. Avant de sortir détour par la cabine, celle-ci est prête en avance (12h30) ce qui permet de déposer les bagages à mains. Nos valises arriveront pendant que nous sommes à terre, je ne connais donc l’heure précise
Un truc marrant, on nous regarde un peu bizarrement quand quitte le navire (pas de file de sortie de prévue, on doit passer à contresens) et on nous demande plusieurs fois si on a bien nos passeports avant de descendre… ils ont vraiment peur qu’on reste bloqués à Venise ;o)
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
Man: de quelle minorité s'agit-il? English translation pending
Dans tous les livres sur la guerre d'Indochine, on parle de la minorité des MAN. Hors, aucun livre sur les minorités ne mentionne ce nom, et aucune info sur Internet; Comme les Tho du nord-est, elle a du changer de nom. Vous savez de quelle minorité il s'agissait (pas des hmong, car les livres disent "méo et man") ?
D'après un livre, les man se référaient à la légende du chien Pan Hou ; or, la seule légende de chien que je connaisse est celle des hmong. La légende raconte que l'empereur de Chine ayant promis sa fille et la moitíe de ses terres à qui lui apporterait la tete de son plus mortel ennemi, le chien Pan Hou a relevé le défi et épousé la fille, dont les enfants sont les Man. Comme il ne voulait pas donner la moitíe de son royaume à un chien, l'empereur a eu l'idée de le diviser en deux horizontalement et de donner les cimes au chien.
D'après un livre, les man se référaient à la légende du chien Pan Hou ; or, la seule légende de chien que je connaisse est celle des hmong. La légende raconte que l'empereur de Chine ayant promis sa fille et la moitíe de ses terres à qui lui apporterait la tete de son plus mortel ennemi, le chien Pan Hou a relevé le défi et épousé la fille, dont les enfants sont les Man. Comme il ne voulait pas donner la moitíe de son royaume à un chien, l'empereur a eu l'idée de le diviser en deux horizontalement et de donner les cimes au chien.
Saint-Pétersbourg, Moscou, transsibérien et lac Baïkal au printemps English translation pending
J'avais promis de résumer mon voyage en Russie de ce printemps. Voilà qui va être enfin chose faite.
Je tiens d'abord à avoir une pensée pour toutes les personnes concernées par les attentats à Bruxelles. Je devais partir juste après et mon voyage a été complètement perturbé, l'aéroport ayant fermé. Ce qui suit est tout à fait futile par rapport à la brutale réalité de ce 22 mars 2016.
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.
Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.

Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.
Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
Arrivée en fin de soirée à St-Petersbourg. J’apprécie d’avoir demandé à l’hôtel de m’envoyer un taxi. (1200rb 15.7€). On traverse la ville en trombe !
Je suis enchantée de mon choix d’hôtel, 3mostA http://www.3mosta.com/fr.html très bien situé, proche de la rue des millionnaires, de l’Hermitage et de la cathédrale St-Sauveur sur le sang versé. Chambre seule 2500rb 33€ en cette saison. Seul problème, 26 ° dans la chambre.
J2 : après une bonne nuit, j’attaque la visite de St-P que je n’ai jamais cru voir. Je tiens d’ailleurs à signaler que l’hôtel ne m’a pas compté de frais malgré un changement de dates hors délais. Merci à eux.

Je commence par aller vers la perspective Nevski, les canaux sont gelés, le ciel est bleu et le soleil brille.


Je passe dans la belle épicerie Elisseiev.

Je visite ND de Kazan,

je voudrais prendre un chocolat chaud chez Singer mais personne ne vient prendre ma commande. Je repars et passe devant l’amirauté et le parc des décembristes.

Je vais réserver une place dans un théâtre pour voir Eugène Oneguine. J’ai demandé à l’hôtel si en disant « odin biljet Eugène Oneguine, pojalouista » ça allait.(1 billet svp) La dame a ri et m’a écrit la demande sur un papier en me précisant que c’était Evgeny. L’employée du théâtre était très sympa et j’ai eu ma place sans problème (1500rb 20€). Au retour, je visite St Isaac qui est fabuleux. On ne sait où regarder. On peut aussi monter au sommet pour la vue sur la ville.(400rb 5.2€ avec la grimpette, 250 sans) 3e plus grande cathédrale d’Europe après St-Pierre de Rome et St-Paul à Londres.

Je rentre à l’hôtel, mange un morceau au 5e étage dans le bar, très pratique pour avaler un repas à toute heure avant d’aller au spectacle à 19h, en trolley, le tram local (60rb).
USA 2016 - Comment j'ai (longtemps) attendu le soleil dans l'ouest English translation pending
23 avril : Roissy
Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.
Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).
Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.

24 avril : Las Vegas.
La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.
Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.
Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.
Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…
Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.
Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème.
Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h.
J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.

Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.



Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.

Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.

Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.
Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.

Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.
Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).
Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.

24 avril : Las Vegas.
La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.
Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.
Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.
Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…

Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.
Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème.
Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h.
J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.

Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.



Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.

Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.

Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.
Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.

Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Croisière MSC en Yacht Club: c'est fini! English translation pending
je rentre aujourd hui d'une croisière sur le préziosa cabine yacht club , très déçue .
j'ai connu le fantasia , il y a 3 ans en yacht club : sans enfant , embarquement et débarquement prioritaire , tous les jours .
ascenseur prioritaire avec sa carte
places réservées aux spectacles
piscine et jaccuzi très calmes
repas tres bons et à l'heure qu'on voulait .
et le personnel tres gentil quand il voyait la carte .
maintenant il y a des enfants bruyants et certains mals élevés qui envahissent et vomissent dans la petite piscine et squattent les 2 jaccuzis .
plus d'embarquement et débarquement prioritaires aux escales . à l'arrivée , il a fallu attendre que les enfants soient inscrits au club enfants pour pouvoir aller dans notre cabine apres les autres .
plus de carte dans les ascenseurs . horaire imposé au restaurant et beaucoup d'attente pour les repas pas terribles .
pour moi, MSC , plus jamais !!!!
on fera d'autres croisières mais sans enfants et beaucoup mieux !!!!
Voyage à pied aux Malouines English translation pending
Bonjour à tous ! :)
J'envisage un voyage aux Malouines l'hiver prochain (l'été là-bas) en décembre ou janvier. J'aimerai y rester une quinzaine de jours. Ces îles me font rêver depuis un moment déjà et j'ai décidé de franchir le pas mais quelques questions restent en suspens.
Mon voyage serait essentiellement tourné vers l'ornithologie et la photographie animalière. Ayant un budget limité et aimant l'aventure, j'aimerai voyager à pied et camper le plus souvent possible, tout en visitant des spots intéressants (ils ne doivent pas manquer). Quelqu'un peut-il me renseigner sur la faisabilité de ma démarche ? Un itinéraire à me conseiller ? Volunteer point est un coin que je veux absolument voir.
J'ai aussi pensé à Sea Lion Island ! Saunders Island me fait de l'oeil aussi ! :) En fait beaucoup de coins me plaisent et il faudra que je fasse un choix !
Merci beaucoup et à très bientôt ! :)
Jérôme
J'envisage un voyage aux Malouines l'hiver prochain (l'été là-bas) en décembre ou janvier. J'aimerai y rester une quinzaine de jours. Ces îles me font rêver depuis un moment déjà et j'ai décidé de franchir le pas mais quelques questions restent en suspens.
Mon voyage serait essentiellement tourné vers l'ornithologie et la photographie animalière. Ayant un budget limité et aimant l'aventure, j'aimerai voyager à pied et camper le plus souvent possible, tout en visitant des spots intéressants (ils ne doivent pas manquer). Quelqu'un peut-il me renseigner sur la faisabilité de ma démarche ? Un itinéraire à me conseiller ? Volunteer point est un coin que je veux absolument voir.
J'ai aussi pensé à Sea Lion Island ! Saunders Island me fait de l'oeil aussi ! :) En fait beaucoup de coins me plaisent et il faudra que je fasse un choix !
Merci beaucoup et à très bientôt ! :)
Jérôme
Où loger à Bagan English translation pending
Bonjour
Je compte aller de Yangon à Bagan par le train.Je sais que ce n'est pas le moyen le plus rapide ( 17h30 de trajet si tout se passe bien) mais si les trains birmans ressemblent un peu aux trains Indiens ( pour l'ambiance qui y règne) pour moi ça sera parfait.
Une question : j'ai lu qu'à Bagan on pouvait loger à 3 endroits différents : Nyaung O0, Old Bagan ou new Bagan.Sachant que sur place je louerai un vélo pour visiter les environs y a-t-il un intérêt particulier ( autre que la distance) à loger à un endroit plutôt qu'un autre?
Si vous avez une guesthouse que vous avez particulièrement appréciée n'hésitez pas à m'en faire part.
La débrouille à Madagascar English translation pending
Bonjour,
un documentaire que je viens de découvrir qui reflète très bien la débrouillardise des malgaches.
Pour ceux qui ne l'ont pas vu :
http://www.madablog.com/madagascar-documentaire-debrouille-nouveaux-explorateurs/
Un petit tour en Birmanie et un petit saut en Thaïlande English translation pending
Voici donc notre récit de voyage avec photos, correspondant à notre 5ème séjour en Asie du sud-est. Nous avions décidé de faire nos précédents récits grâce aux renseignements que nous avions glanés lors de la préparation du premier voyage : notre manière de donner après avoir reçu. Nous comptons apporter cette fois un certain nombre d'éléments à ceux qui ont l'intention de visiter notamment Mandalay et Bagan. C'est aussi l'occasion, pour nous, d'inciter ceux qui partiront à ramener à leur tour quelques informations ou quelques images, afin de faire vivre le partage.
Ajoutons tout de même que c'est avec un certain plaisir que nous présentons ce récit, sachant qu'il sera vu par un bon nombre de personnes ayant déjà réagi aux précédents, lesquelles se reconnaitront et que nous saluons au passage.
Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.
Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.
Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.
Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.
Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.
Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.
Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.
Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.
Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

Grèce: Corfou, la plus italienne des îles grecques English translation pending
D'une semaine passée à Corfou, je garde en mémoire un ensemble de souvenirs si plaisants que je ne suis pas prêt de les oublier !
L'île possède en effet un charme qui hésite entre l'attrait d'une île grecque et une séduisante atmosphère évoquant l'Italie … et cela ne saurait laisser indifférent !
Ces impressions de voyage, ces découvertes comme les instantanés de quelques superbes paysages, je me propose de les partager avec vous par ce récit abondamment illustré.
Ce carnet de voyage n'est pas une suite chronologique de mon périple à travers l'île de Corfou mais c'est sous forme d'un abécédaire que je vous le présente.
La balade commence évidemment par la lettre A , comme …
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
Retour des Philippines, été 2016 English translation pending
Nous voici rentrés d'un petit périple classique de 4 semaines.
Au programme: Nord Luzon, Palawan , Caminguin, Bantayan, Bohol.
Ce fut un beau voyage, riche en rapports humains et jolis paysages qui nous ont fait oublier une série de désagréments ...
Voyager aux Philippines en été n'est certes pas la meilleure solution mais étant enseignante je n'avais pas vraiment d'autres choix et puis on a eu de belles surprises parfois.
Nous n'avons pas voyagé en mode "routard" cette fois-ci. J'avais même choisi d'assez beaux hôtels, parfois des transports privés. On vieillit 🤪...
Arrivée à Manille le 22 juillet vers 13h: Nous avions fait le choix de nous rendre à Baguio directement plutôt que de passer une nuit à Manille et pour éviter d'y arriver dans la nuit, nous avions réservé un taxi qui nous attendait à l'aéroport. Nous n'avons pas regretté cette dépense (c'est cher !) car nous étions fatigués et nous avons mis... 3 heures à sortir de Manille !
23 juillet: C'est le jour du départ vers Sagada, en bus cette fois-ci. C'est dans le taxi qui nous mène à la gare routière qu'arrive la 1ère mésaventure: J'y laisse mon sac avec passeport, clefs, lunettes et la bagatelle de 32000pesos ! Je ne m'en rends compte que dans le bus 5 minutes après le démarrage. Panique à bord ! On nous conduit au poste de police de Baguio. Je fais ma déposition qui ne servira pas à grand chose, sinon qu'à me procurer un certificat de perte nécessaire à l'obtention d'un laisser-passer auprès de l'ambassade à Manille. Et voilà qu'au lieu d'arriver tranquillement à Sagada, je me retrouve à passer la journée à téléphoner à l'ambassade, faire toutes les démarches nécessaires etc...Bref, pas trop le moral. En plus nous serons obligés d'écourter le séjour dans le nord Luzon pour nous rendre à l'ambassade avant de prendre l'avion pour Puerto Princessa le 28.
24 juillet: Nous décidons de prendre le bus pour Sagada où nous arrivons en tout début d'après-midi. Nous ne disposons maintenant plus que de très peu de temps pour faire des visites dans la région et pour nous Banaue est une priorité. Nous avions prévu de faire un trek de 2 jours dans les rizières, mais nous avons été obligés de "ratiboiser" le parcours pour retourner à Manille au lieu de rentrer tranquillement en bus de nuit 2 jours plus tard. C'est un peu au pas de course que nous ferons au final toutes les excursions prévues. Version "flash éclair" ! Nous nous rendons immédiatement à l'office de tourisme après avoir fait un "check in" hyper lent au Sanafe Lodge. On nous fournit un guide qui nous conduit aux cercueils suspendus dans l'après-midi et avec lui, nous négocions un transport privé pour nous conduire à Banaue le lendemain.
25 juillet: Il fait très beau 😎 . Nous arrivons aux "Banaue Terraces View Point" 2 heures plus tard et nous poursuivons vers Batad où nous faisons une petite rando de 4 h jusqu'à la cascade. Un peu speed mais ça se fait. Sans le contre temps du départ nous aurions passé une nuit à Batad avant de poursuivre le trek.
Nous rentrons au Sanafe Lodge fourbus et je commence à me détendre enfin !


26 juillet
Nous quittons le Sanafe Lodge pour refaire la même route qu'à l'aller mais avec une météo favorable. Cette route est de toute beauté . A Baguio, nous ne manquons pas de nous rendre au poste de police pour la énième fois et non ils n'ont pas de nouvelle... Nous prenons un bus Victory Liner pour rejoindre Manille. J'ai trouvé le trajet interminable ! Check in à l'hôtel Best Western plus à Makati que j'avais réservé sur internet à un prix abordable. Rien à redire. En plus il est près de l'ambassade.
27 juillet
Journée passée à l'ambassade et visite de Makati. Un beau musée à recommander: Ayala Museum. Il y a une section sur l'histoire des philippines avec des maquettes. Très instructif, vraiment.
28 juillet
On arrive à Puerto Princessa dans l'après-midi et nous filons directement à Sabang au très joli Daluyon Hotel que j'avais réservé pour 2 nuits. Les chambres des bungalows toutes en face de l'océan sont très élégantes et on y mange très bien en plus. Evidemment cela a un prix...
29 juillet
Visite de la rivière souterraine. Alors là, c'est décevant. Cela dit, on ne s'attendait pas à quelque chose d'exceptionnel. La descente en "zipline" qu'on a faite après était bien plus sympa et surplombe une belle plage.
30 juillet
Direction El Nido, ou plus exactement la plage au sud de Corong-Corong. On va s'installer au Las Cabanas Resort pour 5 nuits. C'est un peu long, mais nous voulions nous donner la chance de bénéficier, au moins une journée, de quelques rayons de soleil.
Car nous sommes arrivés sous une pluie battante😠
31 juillet
Météo pas terrible. Nous ne faisons rien d'exceptionnel ce jour là si ce n'est que de profiter de la magie du lieu et de nous rendre à El Nido. Je n'ai pas du tout aimé cette ville.
L'hôtel Las Cabanas est cher pour les prestations offertes. 4000 pesos pour un bungalow sans eau chaude, sans frigidaire, sans clim. Mais bon, la situation est exceptionnelle et le personnel vraiment très sympa. La patronne peut sembler pour certains légèrement caractérielle, mais c'est ce qui fait son charme 😇. Nous l'avons trouvée très attachante.
Dès notre arrivée, nous avons été invités à nous joindre aux invités d'un mariage et nous avons dîné et dansé tous ensemble. Vraiment on y a passé un bon moment, jusqu'à l'avant dernier jour...
1er août
Il fait assez beau. On opte pour une combinaison des tours A et C avec "Salagane" dans un jet boat. Nous ne sommes que 5 au total avec des touristes exclusivement Philippins. Excursion géniale. On a adoré. Superbes paysages , joli snorkelling. Nous pique-niquons sur une plage paradisiaque.

2 août
Je pars seule faire le tour B . J'ai été un peu déçue car j'ai trouvé les paysages moins beaux que ceux des tours A et C et surtout parce qu'il ne s'agissait pas du même type d'excursion. Grosse banka contenant au moins 25 touristes. Repas à bord où tout le monde s'agglutine autour d'un poisson à découper (si encore ils savaient s'y prendre !).
J'ai bien aimé Snake Island même si nous n'y sommes restés que trop peu de temps. Le ciel est resté assez couvert.

Plage avant de rentrer à El Nido. Le temps s'éclaircit.

3 août: 2ème mésaventure. On avait prévu d'aller à Nacpan Beach au nord d'El Nido, mais j'étais nauséeuse dans la nuit. J'ai été ensuite prise d'une horrible dysenterie dans la matinée suivie de crampes douloureuses dans les membres. J'étais paralysée et ai dû me faire conduire à l'"hôpital d'El Nido.
Au bout de 6 heures sous perf, j'allais mieux et suis rentrée à l'hôtel.
Dommage car il faisait grand beau. Mais on a profité des paysages autour de l'hôtel.

4 août
Direction aéroport de Puerto Princessa. Vol pour Cebu en fin d'après-midi avec Cebu Pacific.
Je précise au passage que j'avais réservé un vol El Nido/ Cebu avec Swift air car il y avait une promo intéressante mais j'ai été informée quelques semaines plus tard que le vol était annulé... Prudence donc. Mieux vaut choisir une compagnie fiable comme Cebu Pacific que je recommande au passage.
Nuit au Cown Regency suites à Mactan. Très bien et pas cher.
La suite dans les Visayas arrive...🙂
5 août Réveil difficile aux aurores car notre avion pour Caminguin décolle à 6h15 ! On récupère nos bagages et allons nous installer à l'Agohay Villa Forte au nord de l'île. Petit resort très agréable à prix raisonnable(1950pesos). La journée sera consacrée au repos. On fait une promenade dans les environs. L'île a un certain charme, même si le sable est noir. Si le temps était clément, on ferait bien une randonnée dans ces volcans...



26 juillet
Nous quittons le Sanafe Lodge pour refaire la même route qu'à l'aller mais avec une météo favorable. Cette route est de toute beauté . A Baguio, nous ne manquons pas de nous rendre au poste de police pour la énième fois et non ils n'ont pas de nouvelle... Nous prenons un bus Victory Liner pour rejoindre Manille. J'ai trouvé le trajet interminable ! Check in à l'hôtel Best Western plus à Makati que j'avais réservé sur internet à un prix abordable. Rien à redire. En plus il est près de l'ambassade.
27 juillet
Journée passée à l'ambassade et visite de Makati. Un beau musée à recommander: Ayala Museum. Il y a une section sur l'histoire des philippines avec des maquettes. Très instructif, vraiment.
28 juillet
On arrive à Puerto Princessa dans l'après-midi et nous filons directement à Sabang au très joli Daluyon Hotel que j'avais réservé pour 2 nuits. Les chambres des bungalows toutes en face de l'océan sont très élégantes et on y mange très bien en plus. Evidemment cela a un prix...
29 juillet
Visite de la rivière souterraine. Alors là, c'est décevant. Cela dit, on ne s'attendait pas à quelque chose d'exceptionnel. La descente en "zipline" qu'on a faite après était bien plus sympa et surplombe une belle plage.
30 juillet
Direction El Nido, ou plus exactement la plage au sud de Corong-Corong. On va s'installer au Las Cabanas Resort pour 5 nuits. C'est un peu long, mais nous voulions nous donner la chance de bénéficier, au moins une journée, de quelques rayons de soleil.
Car nous sommes arrivés sous une pluie battante😠
31 juillet
Météo pas terrible. Nous ne faisons rien d'exceptionnel ce jour là si ce n'est que de profiter de la magie du lieu et de nous rendre à El Nido. Je n'ai pas du tout aimé cette ville.
L'hôtel Las Cabanas est cher pour les prestations offertes. 4000 pesos pour un bungalow sans eau chaude, sans frigidaire, sans clim. Mais bon, la situation est exceptionnelle et le personnel vraiment très sympa. La patronne peut sembler pour certains légèrement caractérielle, mais c'est ce qui fait son charme 😇. Nous l'avons trouvée très attachante.
Dès notre arrivée, nous avons été invités à nous joindre aux invités d'un mariage et nous avons dîné et dansé tous ensemble. Vraiment on y a passé un bon moment, jusqu'à l'avant dernier jour...
1er août
Il fait assez beau. On opte pour une combinaison des tours A et C avec "Salagane" dans un jet boat. Nous ne sommes que 5 au total avec des touristes exclusivement Philippins. Excursion géniale. On a adoré. Superbes paysages , joli snorkelling. Nous pique-niquons sur une plage paradisiaque.
2 août
Je pars seule faire le tour B . J'ai été un peu déçue car j'ai trouvé les paysages moins beaux que ceux des tours A et C et surtout parce qu'il ne s'agissait pas du même type d'excursion. Grosse banka contenant au moins 25 touristes. Repas à bord où tout le monde s'agglutine autour d'un poisson à découper (si encore ils savaient s'y prendre !).
J'ai bien aimé Snake Island même si nous n'y sommes restés que trop peu de temps. Le ciel est resté assez couvert.
Plage avant de rentrer à El Nido. Le temps s'éclaircit.

3 août: 2ème mésaventure. On avait prévu d'aller à Nacpan Beach au nord d'El Nido, mais j'étais nauséeuse dans la nuit. J'ai été ensuite prise d'une horrible dysenterie dans la matinée suivie de crampes douloureuses dans les membres. J'étais paralysée et ai dû me faire conduire à l'"hôpital d'El Nido.
Au bout de 6 heures sous perf, j'allais mieux et suis rentrée à l'hôtel.
Dommage car il faisait grand beau. Mais on a profité des paysages autour de l'hôtel.
4 août
Direction aéroport de Puerto Princessa. Vol pour Cebu en fin d'après-midi avec Cebu Pacific.
Je précise au passage que j'avais réservé un vol El Nido/ Cebu avec Swift air car il y avait une promo intéressante mais j'ai été informée quelques semaines plus tard que le vol était annulé... Prudence donc. Mieux vaut choisir une compagnie fiable comme Cebu Pacific que je recommande au passage.
Nuit au Cown Regency suites à Mactan. Très bien et pas cher.La suite dans les Visayas arrive...🙂
5 août Réveil difficile aux aurores car notre avion pour Caminguin décolle à 6h15 ! On récupère nos bagages et allons nous installer à l'Agohay Villa Forte au nord de l'île. Petit resort très agréable à prix raisonnable(1950pesos). La journée sera consacrée au repos. On fait une promenade dans les environs. L'île a un certain charme, même si le sable est noir. Si le temps était clément, on ferait bien une randonnée dans ces volcans...


Alaska: carnet de photos, garanti sans selfies English translation pending
Bonjour,
L'Alaska fait recette ! Nous avons droit cette année à plusieurs sympathiques carnets de voyage, plutôt bien suivis.
J'ai donc pensé pouvoir désormais proposer quelques images d'un pays que je fréquente assidûment depuis plus de vingt ans (VF n'existait probablement pas lors de notre premier voyage en AK, en 1992.)
Images de paysages bien sur mais surtout de la faune exceptionnelle qui hante ces grands espaces.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..
gélinotte (Kenai)
écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)
spermophile (Denali NP)
Pygargue immature au bain (Kenai)
Porc épic (Anchorage)
Cygne trompette (Chitina)
Lièvre variable (Denali NP)
Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..

gélinotte (Kenai)

écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)

spermophile (Denali NP)

Pygargue immature au bain (Kenai)

Porc épic (Anchorage)

Cygne trompette (Chitina)

Lièvre variable (Denali NP)

Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »
Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !
« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !
Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »
La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)... http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Budget Ladakh English translation pending
Bonjour a tous
J'envisage un voyage d'un mois au Ladakh et Zanskar peutetre???? Je préfère voir directement les agences sur place car j'ai éssayé d'en contacter des mais c'est pas évident d'avoir des idées de prix de treks, de plus car je suis seul. J'ai vu sur ce forum que les agences a Leh avait des panneaux devant leurs agences avec des proposition de départ. Ce que je me demande, c'est combien prévoir comme budget a apporter sur place pour un ou plusieurs treks, guesthouse et restos a Leh? Pourriez vous me dire les prix que vous avez payé vos treks sur place?
Merci d'avance pour votre aide
J'envisage un voyage d'un mois au Ladakh et Zanskar peutetre???? Je préfère voir directement les agences sur place car j'ai éssayé d'en contacter des mais c'est pas évident d'avoir des idées de prix de treks, de plus car je suis seul. J'ai vu sur ce forum que les agences a Leh avait des panneaux devant leurs agences avec des proposition de départ. Ce que je me demande, c'est combien prévoir comme budget a apporter sur place pour un ou plusieurs treks, guesthouse et restos a Leh? Pourriez vous me dire les prix que vous avez payé vos treks sur place?
Merci d'avance pour votre aide
De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado English translation pending
Bonjour à tous,
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco
Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?
Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :

Je suis étonn��e de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :


Je suis étonn��e de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Comparatif location de voiture dans l'Ouest américain, 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 3 semaines en octobre prochain dans l'ouest américain (arrivée à San Francisco, retour à Phoenix) et je suis en train de regarder pour la location de voiture. J'ai déjà passé pas mal de temps sur les forums pour rassembler toutes les informations utiles sur la location de voiture pour un tel circuit et je souhaiterais avoir vos avis sur les deux offres les plus intéressantes que j'ai trouvées:
1. Directement sur le site d'Alamo, avec un code réduction de 10%:
Chrysler 200 (ou similaire): 695€ / SUV Toyota RAV4 (ou similaire): 748€
Forfait inclus: Rachat de franchise - CDW (USA:zero excès) Assurance au tiers (US/CA: $1 mil. de couverture) Concession Recovery Fee 11.11% San Mateo County Bus Lic 2.50% Air Tran Fee 19.00 Par location Par location Tourism Fee 3.50% Vehicle License Recovery Fee Taxes Kilométrage illimité 10% De Remise
2. Sur Carigami.fr:
SUV Mitsubishi Outlander (ou similaire): 741€ Prestataire: Cars & Camper, Loueur sur place: Meeting Point
Inclus: Assurance collision Multirisque « zéro franchise » Assurance contre le vol « zéro franchise » Couverture responsabilité civile: 1 million USD (≈ 895 000 €)
RESPONSABILITE CIVILE: Incluse , couverture min.legale 0-60 000 USD, selon l'état concerné. RESPONSABILITE CIVILE COMPLEMENTAIRE(LIS): Incluse, max 1 Mio USD
Couverture bris de glace et pneus Couverture toit et dessous de caisse Remboursement des frais de dossier Kilométrage illimité Conducteur additionnel : le contrat de location inclut l'ajout gratuit d'un conducteur additionnel. Vous restez flexibles : l'annulation est gratuite jusqu'à 24h avant la location. CARBURANT: Le 1er plein peut être acheté à la prise en charge du véhicule(au prix moyen sur place aux stations-services) Le véhicule est ainsi restitué avec reservoir vide, le surplus de carburant n'est pas remboursé. Le client peu aussi prendre la voiture avec réservoir plein et le rendre avec réservoir plein. RESTITUTION DS AUTRES STATION: sans supplement en Californie, Floride et entre la Californie et le Nevada. Toutes les taxes sont à régler sur place
De ce que je retiens sur la location de voiture, il faut s'assurer d'avoir :
Kilométrage illimité
Complément RC (LIS)
Suppression franchise dommage collision (CDW) et dommage vol (LDW)
Bris de glace, toit, pneus et dessous de caisse Eventuellement: Premium emergency roadside service ou similaire
Et de faire attention au coût de:
Frais d'abandon
Conducteur additionnel
Taxes
Mes questions : - Que pensez-vous de ces offres, j'ai l'impression que la seconde propose une bonne assurance (multirisques) qui inclut tout ce que j'ai noté ci-dessus. - Concernant les frais d'abandon (qui ne sont pas forcément gratuits entre la Californie et l'Arizona), d'après ce que j'ai lu sur un post, il semble que c'est déjà inclus pour Alamo (ou c'est gratuit). Pour la seconde offre, savez-vous combien cela me coûtera environ ? - Je vois que pas mal de taxes sont incluses dans l'offre d'Alamo, est-ce qu'il y a déjà tout ou faut-il prévoir le paiement d'autres taxes lors de la restitution du véhicule ? Est-ce que les taxes sont les mêmes entres les loueurs ?
Donc si je comprends bien, les 2 offres sont incomplètes, il faut rajouter à l'offre 1 des assurances supplémentaires et à l'offre 2 les taxes + les frais d'abandon. Si des personnes sont déjà passés par ces loueurs (Alamo / Meeting point) et ont des retours d'expérience, je suis preneuse.
Merci beaucoup par avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.
Je pars 3 semaines en octobre prochain dans l'ouest américain (arrivée à San Francisco, retour à Phoenix) et je suis en train de regarder pour la location de voiture. J'ai déjà passé pas mal de temps sur les forums pour rassembler toutes les informations utiles sur la location de voiture pour un tel circuit et je souhaiterais avoir vos avis sur les deux offres les plus intéressantes que j'ai trouvées:
1. Directement sur le site d'Alamo, avec un code réduction de 10%:
Chrysler 200 (ou similaire): 695€ / SUV Toyota RAV4 (ou similaire): 748€
Forfait inclus: Rachat de franchise - CDW (USA:zero excès) Assurance au tiers (US/CA: $1 mil. de couverture) Concession Recovery Fee 11.11% San Mateo County Bus Lic 2.50% Air Tran Fee 19.00 Par location Par location Tourism Fee 3.50% Vehicle License Recovery Fee Taxes Kilométrage illimité 10% De Remise
2. Sur Carigami.fr:
SUV Mitsubishi Outlander (ou similaire): 741€ Prestataire: Cars & Camper, Loueur sur place: Meeting Point
Inclus: Assurance collision Multirisque « zéro franchise » Assurance contre le vol « zéro franchise » Couverture responsabilité civile: 1 million USD (≈ 895 000 €)
RESPONSABILITE CIVILE: Incluse , couverture min.legale 0-60 000 USD, selon l'état concerné. RESPONSABILITE CIVILE COMPLEMENTAIRE(LIS): Incluse, max 1 Mio USD
Couverture bris de glace et pneus Couverture toit et dessous de caisse Remboursement des frais de dossier Kilométrage illimité Conducteur additionnel : le contrat de location inclut l'ajout gratuit d'un conducteur additionnel. Vous restez flexibles : l'annulation est gratuite jusqu'à 24h avant la location. CARBURANT: Le 1er plein peut être acheté à la prise en charge du véhicule(au prix moyen sur place aux stations-services) Le véhicule est ainsi restitué avec reservoir vide, le surplus de carburant n'est pas remboursé. Le client peu aussi prendre la voiture avec réservoir plein et le rendre avec réservoir plein. RESTITUTION DS AUTRES STATION: sans supplement en Californie, Floride et entre la Californie et le Nevada. Toutes les taxes sont à régler sur place
De ce que je retiens sur la location de voiture, il faut s'assurer d'avoir :
Kilométrage illimité
Complément RC (LIS)
Suppression franchise dommage collision (CDW) et dommage vol (LDW)
Bris de glace, toit, pneus et dessous de caisse Eventuellement: Premium emergency roadside service ou similaire
Et de faire attention au coût de:
Frais d'abandon
Conducteur additionnel
Taxes
Mes questions : - Que pensez-vous de ces offres, j'ai l'impression que la seconde propose une bonne assurance (multirisques) qui inclut tout ce que j'ai noté ci-dessus. - Concernant les frais d'abandon (qui ne sont pas forcément gratuits entre la Californie et l'Arizona), d'après ce que j'ai lu sur un post, il semble que c'est déjà inclus pour Alamo (ou c'est gratuit). Pour la seconde offre, savez-vous combien cela me coûtera environ ? - Je vois que pas mal de taxes sont incluses dans l'offre d'Alamo, est-ce qu'il y a déjà tout ou faut-il prévoir le paiement d'autres taxes lors de la restitution du véhicule ? Est-ce que les taxes sont les mêmes entres les loueurs ?
Donc si je comprends bien, les 2 offres sont incomplètes, il faut rajouter à l'offre 1 des assurances supplémentaires et à l'offre 2 les taxes + les frais d'abandon. Si des personnes sont déjà passés par ces loueurs (Alamo / Meeting point) et ont des retours d'expérience, je suis preneuse.
Merci beaucoup par avance à ceux qui prendront le temps de me lire et de me répondre.
L'Ouest américain en Harley août 2017 English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord une petite présentation de notre projet. Départ début août 2017, 3 jours à San Francisco (sans compter le jour du voyage) puis location d'une harley 15 jours pour terminer à Jakson Hole. Le parcours est fait nous passerons par Monterey/Yosemite/Bodie Mono Lake/lac Tahoe/Boise/Stanley/Hailey/Crater off the Moon/Teton peut être Grand Targhee/Jackson et vol sur New York pour rejoindre de la famille. Nous avons déjà fait un voyage en voiture et avons vu Yellowstone voilà pourquoi il ne se trouve pas dans ma liste, mais c'est le 1er en moto et nous ne partons qu'à 2.
Si quelqu'un a déjà fait ce genre de périple quel conseil pouvez-vous me donner pour la location, les assurances de la moto, la sécurité... Le programme à venir c'est fin août réservation des hôtels/Airbnb et de la moto fin novembre achat des billets (Aie aie aie) Pareil si vous avez des adresses si quelqu'un est déjà passé par Booking est-ce qu'il y a des choses à éviter. .. Bref tout conseil pour nous éviter des déceptions sera le bienvenu.
Tout d'abord une petite présentation de notre projet. Départ début août 2017, 3 jours à San Francisco (sans compter le jour du voyage) puis location d'une harley 15 jours pour terminer à Jakson Hole. Le parcours est fait nous passerons par Monterey/Yosemite/Bodie Mono Lake/lac Tahoe/Boise/Stanley/Hailey/Crater off the Moon/Teton peut être Grand Targhee/Jackson et vol sur New York pour rejoindre de la famille. Nous avons déjà fait un voyage en voiture et avons vu Yellowstone voilà pourquoi il ne se trouve pas dans ma liste, mais c'est le 1er en moto et nous ne partons qu'à 2.
Si quelqu'un a déjà fait ce genre de périple quel conseil pouvez-vous me donner pour la location, les assurances de la moto, la sécurité... Le programme à venir c'est fin août réservation des hôtels/Airbnb et de la moto fin novembre achat des billets (Aie aie aie) Pareil si vous avez des adresses si quelqu'un est déjà passé par Booking est-ce qu'il y a des choses à éviter. .. Bref tout conseil pour nous éviter des déceptions sera le bienvenu.
Très très long retard: quels sont les recours English translation pending
Bonjour à tous, nouvelle sur le forum j'espère pouvoir trouver des réponses à mes questions. Je vous explique rapidement la situation.... Nous avons pris la compagnie emirates pour notre troisième voyage en Thaïlande. Vol au départ de Rome le 3 août 2016 direction Bangkok avec une escale à Dubaï. Tout commence bien, nous decollons de Rome à 10h50 comme prévu, 1h30 après le début du vol le pilote nous annonce que nous devons faire demi tour car l'aéroport de dubai est fermé ( sans plus de détail).Nous apprendrons par la suite qu'un avion de leur compagnie à pris feu sur la piste. Nous rebroussons donc chemin... L'avion exécute des ronds au dessus de l'aéroport de Naples pendant plus de 1h30 avant de se poser enfin à Rome... l'avion se pose nous nous préparons à descendre lorsque que le pilote nous annonce qu'il fait en faite le plein et que nous repartons de suite... Après un rapide calcul nous constatons que notre correspondance à dubai ne sera pas possible... après 9h45 de vol au lieu de 6h nous arrivons à dubaï... Et la le drame... la compagnie totalement débordé nous demande de faire la queue pour changer nos bording pass.. imaginez vous le monde après la fermeture d'un aéroport pendant 6h!!! Il est 0h30 et nous voyons sur le tableau d'affichage 2 prochaine vol à 3h40 et 4h40.... appriori vu le monde ils ne seront pas pour nous... effectivement nous avons attendu 8h50 devant le comptoir emirates sans eau, sans un petit quelques choses à grignoter!!! Nous avons bien évidemment acheté sur place mais rien offert par la compagnie... ( nous n'étions pas les plus a plaindre nous n'avions pas d'enfant avec nous) lorsqu'il ne reste plus que 3 personnes devant nous, une personne crit Bangkok Bangkok... il était 9h20!!! l'avion affrété décollait à 10h... Nous étions partagé entre soulagement et colère d'avoir attendu 9h assis comme des mendiants pour entendre notre destination sortie de nul part... bref nous courrons pour rejoindre la porte d'embarquement... après avoir était lis de côté car nos bording pass n'étaient pas les bon... la personne à la porte d'embarquement (très peu aimable) nous laisse enfin rentrer avec de nouvelles carte d'embarquement!!! décollage prévu à 10h nous sommes en faite resté sur la piste jusqu'à 12h40... Ceci dit nous avons eu un a380 pour à peine 100 personnes... possibilité de s'allonger sur les rangés de 4 sièges! !! du jamais vu!!! un stiwart vraiment super... Le vol a défilé à vitesse grand V après 9h d'attente sans dormir, on a dormi tout le vol... Bref le but de ma question est peut on réclamer quelque chose pour cette très long attente?? remboursement de billet par exemple?? et qu'elles sont les démarches à effectuer?
merci d'avance pour vos réponses et désolée pour se long récit mais il me paraissait nécessaire de tout remettre dans son contexte!!!
Double attentat à Hua Hin, 1 mort, 17 blessés English translation pending
A la veille d'un long week-end destiné à célébrer l'anniversaire de Sa Majesté la Reine
La police thaïlandaise a annoncé qu'une double explosion avait fait un mort et plusieurs blessés
dans la nuit de jeudi à vendredi dans une station balnéaire du pays.
"La première bombe a explosé en face d'un pub" situé dans une zone touristique de Hua Hin, à deux heures de Bangkok,
a déclaré un responsable de la police locale, sous couvert d'anonymat.
La deuxième bombe a explosé trente minutes après la première, à une cinquantaine de mètres de là.
Une Thaïlandaise a été tuée dans la première explosion.
Sur les 19 blessés, sept sont des étrangers, dont deux Néerlandaises.
l'attaque Hua Hin intervient quelques jours avant le premier anniversaire du 17 août de l'attentat
du sanctuaire d'Erawan à Bangkok, qui a tué 20 personnes, la plupart d'entre eux étrangers.
http://www.bangkokpost.com/news/general/1059140/two-bombs-in-hua-hin-kill-one-injure-at-least-10
Contrastes 2016 entre Utah et Colorado English translation pending
Kiki veut un nouveau carnet avec des photos, hein, qui ?? Allez, c’est parti…
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
Cette année 2016, ce sera un voyage de contrastes, entre Utah et Colorado :
Rouge / Vert Aridité / Luxuriance Chaleur / Fraîcheur Thé glacé / Bière Mormons / Cow-Boys Et j’en passe et des meilleures, on pourrait continuer…
Rappel du contexte rapide : ce sera notre énième voyage aux US, cette fois-ci de Sin City à the Mile High city (NDLR : Las Vegas à Denver pour les non-initiés mais il y en a peu ici).
On a privilégié certains plus petits parcs ou endroits moins connus du grand public (mais pas à ceux des habitués du forum…), et dans les grands parcs, les randos non effectuées lors de voyages précédents. Une partie shopping est également au programme pour contenter Madame (bibi).
C’est comme d’habitude moi qui ai tout programmé, tout booké, préparé le roadbook détaillé plastifié afin que tout roule comme sur des roulettes sur place. Monsieur (Steph) sera lui le seul conducteur sur place, assisté de l’expérimentée copilote GG (toujours moi).
C’est parti pour le carnet !
Jeudi 09/06/16. Chapitre 1: Strike again and go to the moon
Notre vol était initialement prévu samedi à 10H30, mais le préavis de grève (grrr) des pilotes Air France nous a fait flipper. AF ayant encouragé ses clients qui le pouvaient à anticiper leurs déplacements sans frais, mardi soir, on a fait la demande de report via la page Facebook AF, ce qui a été fait en quelques minutes, chapeau le service client sur ce coup.
On a donc été reportés sur le même vol le 10 au lieu du 11. On avait un souci avec notre hôtel réservé non annulable non remboursable pour la nuit du 10 au nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport qu’on voulait tester.
On a fait une demande de changement en expliquant notre cas gentiment par email, je les ai eus par téléphone également, et ils ont répondu dans la nuit que c’était OK contre un petit supplément car le tarif était différent du lendemain. On a apprécié le geste commercial, ils auraient pu refuser à cause de la clause non modifiable…
Le 9, nous voilà donc partis à l’assaut du RER B, qui comme d’habitude est en grève. Pff... Tous les trains à Châtelet sont annoncés terminus Gare du Nord, sans annonce en anglais pour expliquer qu’il faut faire la connexion plus haut pour aller plus loin. Je pense aux pauvres touristes étrangers qui doivent se sentir bien esseulés…
A Gare du Nord, c’est très mal indiqué pour trouver le quai d’où partira un train pour CDG. On doit demander à un gars de la sécurité qui nous renseigne, pas de gilet rouge en vue. Des américaines nous filent le train, elles ont compris qu’on allait à l’aéroport.
Un train bondé finit par arriver sur le quai, Terminus tout le monde descend. Sauf que les touristes chinois, eux, ils n’ont pas compris qu’il fallait descendre et changer de train pour continuer sur Paris. Plein de touristes s’obstinent à faire le piquet dans le train, avant que sous la pression des autres touristes qui eux veulent monter, ils finissent par descendre et laisser le train vide pour à peine 1 seconde avant qu’il soit bondé de nouveau. Le cirque !
On joue des coudes et montons avec notre barda. Ah, la joie d’être là, dans les 50 degrés ambiants… La chaleur humaine, il n’y a que ça de vrai. Quelle chance, on peut profiter de fragrances délicates telles que « odeur de vieille pisse » ou encore le fabuleux « effluve d’aisselles rance non lavées depuis au moins 2 semaines ». C’est la cohue malodorante, on prend notre mal en patience. Et encore, on n’avait pas réalisé qu’on aurait dû faire ce trajet le jour du match de l’Euro France-Roumanie à l’heure d’aller au Stade, j’imagine la triple galère que ça a dû représenter le lendemain…
On arrive donc à Roissypôle 2H30 après le départ, nouveau record. Le nouvel hôtel Ibis Styles CDG Airport est accessible à pieds de la gare RER, en face de son vieillissant cousin et à côté du nouveau Pullman plus cher.
A l’arrivée, on nous donne 2 bons pour une boisson gratuite au bar pour nos désagréments de changement de réservation, on n’en demandait pas tant, what else ?
Ben si, un paquet de fraises Tagada et une bouteille d’eau nous attendent dans la chambre, petite touche sympa. L’hôtel est très récent, la déco orientée vers la Lune et l’espace. Les couloirs sentent bon le neuf et le propre, la chambre est parfaite. On pense qu’on reviendra au vu du bon rapport qualité prix.

Dîner au Novotel où ils ont oublié de mettre les crevettes frites dans ma salade aux crevettes frites, c’est un peu balot, et dodo avant le départ demain.
France - Écosse en ferry English translation pending
Bonjour à tous
Nous prévoyons de nous rendre en Écosse l'année prochaine et j'aimerai savoir si vous pouvez me conseiller le meilleur itinéraire en ferry pour rejoindre l'Écosse ?
Merci d'avance
Premier grand voyage à Phuket English translation pending
Bonjour à tous, nouvelle sur le forum je viens vers vous pour demander des conseils.
C'est la 1ère fois qu'on part en vacance, nous partons en fevrier (pas de date fixe pour le moment).
Nous avons choisi phuket car pas trop difficile d'y accéder depuis bangkok pour des novices comme nous, et il y a l'air d'avoir pas mal de chose à faire depuis cette île. (Mais si vous avez des meilleur endroit où aller, avec de belles plages et pas trop compliqué et assez rapide d'accès je suis preneuse ;) )
Nous souhaitons un hôtel pas trop cher pour se faire un peu plus plaisir sur les loisirs, pas au coeur de Patong non plus mais avec un peu d'animation le soir histoire de pas rester enfermé à l'hôtel.
Comme activités nous aimerions visiter bien sûr de belle plage mais pas que. Faire du snorkeling, aller voir des cascade, voir les éléphants dans un centre bien réputé (s'il en existe) et faire une sortie bateau pour koh phi phi.. voilà j'ai à peu près tout dit. Alors si vous avez des endroits à conseille ou au contraire rature à éviter, c'est avec plaisir que j'en prendrai note 😉
Croisière de France sur le Zénith: désagréments en croisiere English translation pending
POUR INFO AUX FUTURS PASSAGERS DU ZENITH bateau croisières de france
croisière italie secrète -italie et malte
croisière en famille départ le 4 juillet 2016 de marseille : avions deux suites pont 10 - une à babord, l'autre à tribord
je précise que je n'ai pas payé la suite au prix fort - achegté en super promo, et heureusement!!!- mais certains sur le bateau, en suite, ont payé le prix fort!!!!!!!
nous n'avons eu que des déboires, problèmes de wc qui ne fonctionnent pas, ensuite qui fonctionnent mais mal, plus d'eau dans les toilettes, odeurs désagréables, pour une des cabines, odeurs d'urine sur la moquette, certainement dûes à des débordements wc précédents...... comme on peut le lire un peu partout sur des sites dédiés aux voyages/croisières - ne nous plaignons pas, nous pouvions tous nous replier dans l'autre cabine, qui avait un peu moins de soucis!!!😇 baie vitrée très difficile à manipuler pour l'ouverture et la fermeture du bruit cabine 1014, car deux ponts en dessous il y a un emplacement extérieur où les croisiéristes peuvent prendre l'air - en plus des odeurs de cigarettes, du bruit jusqu'à très tard dans la nuit, une heure du matin et plus - le service en cabine minable, la banquette lit jamais dépliée le soir dans cette dernière cabine, alors que dans la cabine 1015 tout était impeccable nous devions donc ouvrir le lit nous-mêmes - pas logique - les fruits frais chaque jour : faux, une seule fois sur croisière d'une semaine la machine à café qui ne fonctionnait pas non plus cabine 1014 j'oubliais : l'eau de la douche et du lavabo : coloris jaune paille, selon personnel l'approvisionnement en italie est fait à partir d'eau pas trop propre!!!! n'importe quoi!!! les tanks (qui contiennen l'eau) sont vieux tout comme le bateau, qui ne devrait plus naviguer!!!!!! pour ces soucis, à l'exception du garçon de cabine, aimable, mais qui ne faisait pas son boulot correctement, ( les serviettes mains celles qui sont jaunes pas changées souvent, oubliait d'en apporter des nouvelles), le personnel a essayer de gérer au mieux ; ils se débattent quotidiennement pour solutionner des problèmes insolutionnables😠 - mais une bonne volonté présente, c'est un fait je vais quand donner des infos positives : les repas : tout était parfait, le service à table le soir, avec des serveurs ADORABLES, aux petits soins, très pro ; pour un enfant allergique du groupe, ils ont gérer d'une main de Maître repas et desserts pour sa plus grande satisfaction et son plus grand bonheur!!! une immense gratitude pour le chef cuisinier du midi - cafétéria et le chef pâtissier, qui ont fait en moins d'une demie heure un repas - plat et dessert - qui n'était prévu que pour le lendemain . encore une fois une volonté de vous satisfaire et donc très pro et très bon!!🙂 table du soir numéro 148 il est apparut - car nous avons testé le restaurant un midi - que dans un autre emplacement de ce restaurant, avec d'autres serveurs, ce n'était pas aussi rigoureux ni pro : avons dû demander plusieurs fois les plats spéciaux pour la personne allergique, plus diverses petites choses : pas top🙁 pour le breakfast pris au restaurant "dédié" au service des suites, un peu différent : pendant une semaine à peu près correct, mais le jour du débarquement, du laisser-aller dans le service, des ricanements derrière votre dos dans le dialecte local - mauricien pour la plupart - pas pro ni sympa, le dernier jour on devait les "emmerder" et ils avaient envie de nouvelles têtes.
la nourriture est parfaite, bien présentée il y a du choix pour chaque repas - ça rattrape un peu les couac....
une petite info sur le salon de beauté pont 12 : éviter la "masseuse" espagnole une jf très grande, qui est censée vous détendre le dos ; elle fait plutôt l'inverse, c'est une vraie brute!!!! donc 50 euros pour passer moins d'une 1/2 heure à se faire LABOURER le dos c'est trop trop cher - massage testé par plusieurs personnes dont je fais partie
donc en conclusion, le bateau a fait son temps - j'avais lu sur un site qu'il devait être désarmé, mais je n'ai pas plus d'éléments -
pour ce qui est des excursions et donc du programme, je dirai que c'est bien, toujours trop court, car le temps c'est de l'argent pour les escales ; et que les excursions d'une demie-journée c'est vraiment vraiment dommage - mais comme le savent tous les croisiéristes, on ne peut pas tout avoir, donc seulement un aperçu de ce qui est visité - pays/ville/site le bémol, comme pour toutes les croisières/compagnies, c'est le tarif des excursions : tout de même cher : quand on peut les préparer à l'avance, et les faire en individuel, quand c'est possible par rapport au timing de l'escale bien entendu, c'est beaucoup mieux!!!! ce que nous avions fait en partie.
le vendeur de cette croisière, très très connu sur le web, m'a envoyé son formulaire satisfaction, mais bizarrement, ne l'a jamais fait apparaître sur son site!!!! ils ne mettent en ligne que ce qui leur convient - commentaires vérifiés comme ils disent, pas si sûr!!!
YRIS croisiériste malgré tout, satisfaite, des belles rencontres faites, et des paysages traversés
croisière en famille départ le 4 juillet 2016 de marseille : avions deux suites pont 10 - une à babord, l'autre à tribord
je précise que je n'ai pas payé la suite au prix fort - achegté en super promo, et heureusement!!!- mais certains sur le bateau, en suite, ont payé le prix fort!!!!!!!
nous n'avons eu que des déboires, problèmes de wc qui ne fonctionnent pas, ensuite qui fonctionnent mais mal, plus d'eau dans les toilettes, odeurs désagréables, pour une des cabines, odeurs d'urine sur la moquette, certainement dûes à des débordements wc précédents...... comme on peut le lire un peu partout sur des sites dédiés aux voyages/croisières - ne nous plaignons pas, nous pouvions tous nous replier dans l'autre cabine, qui avait un peu moins de soucis!!!😇 baie vitrée très difficile à manipuler pour l'ouverture et la fermeture du bruit cabine 1014, car deux ponts en dessous il y a un emplacement extérieur où les croisiéristes peuvent prendre l'air - en plus des odeurs de cigarettes, du bruit jusqu'à très tard dans la nuit, une heure du matin et plus - le service en cabine minable, la banquette lit jamais dépliée le soir dans cette dernière cabine, alors que dans la cabine 1015 tout était impeccable nous devions donc ouvrir le lit nous-mêmes - pas logique - les fruits frais chaque jour : faux, une seule fois sur croisière d'une semaine la machine à café qui ne fonctionnait pas non plus cabine 1014 j'oubliais : l'eau de la douche et du lavabo : coloris jaune paille, selon personnel l'approvisionnement en italie est fait à partir d'eau pas trop propre!!!! n'importe quoi!!! les tanks (qui contiennen l'eau) sont vieux tout comme le bateau, qui ne devrait plus naviguer!!!!!! pour ces soucis, à l'exception du garçon de cabine, aimable, mais qui ne faisait pas son boulot correctement, ( les serviettes mains celles qui sont jaunes pas changées souvent, oubliait d'en apporter des nouvelles), le personnel a essayer de gérer au mieux ; ils se débattent quotidiennement pour solutionner des problèmes insolutionnables😠 - mais une bonne volonté présente, c'est un fait je vais quand donner des infos positives : les repas : tout était parfait, le service à table le soir, avec des serveurs ADORABLES, aux petits soins, très pro ; pour un enfant allergique du groupe, ils ont gérer d'une main de Maître repas et desserts pour sa plus grande satisfaction et son plus grand bonheur!!! une immense gratitude pour le chef cuisinier du midi - cafétéria et le chef pâtissier, qui ont fait en moins d'une demie heure un repas - plat et dessert - qui n'était prévu que pour le lendemain . encore une fois une volonté de vous satisfaire et donc très pro et très bon!!🙂 table du soir numéro 148 il est apparut - car nous avons testé le restaurant un midi - que dans un autre emplacement de ce restaurant, avec d'autres serveurs, ce n'était pas aussi rigoureux ni pro : avons dû demander plusieurs fois les plats spéciaux pour la personne allergique, plus diverses petites choses : pas top🙁 pour le breakfast pris au restaurant "dédié" au service des suites, un peu différent : pendant une semaine à peu près correct, mais le jour du débarquement, du laisser-aller dans le service, des ricanements derrière votre dos dans le dialecte local - mauricien pour la plupart - pas pro ni sympa, le dernier jour on devait les "emmerder" et ils avaient envie de nouvelles têtes.
la nourriture est parfaite, bien présentée il y a du choix pour chaque repas - ça rattrape un peu les couac....
une petite info sur le salon de beauté pont 12 : éviter la "masseuse" espagnole une jf très grande, qui est censée vous détendre le dos ; elle fait plutôt l'inverse, c'est une vraie brute!!!! donc 50 euros pour passer moins d'une 1/2 heure à se faire LABOURER le dos c'est trop trop cher - massage testé par plusieurs personnes dont je fais partie
donc en conclusion, le bateau a fait son temps - j'avais lu sur un site qu'il devait être désarmé, mais je n'ai pas plus d'éléments -
pour ce qui est des excursions et donc du programme, je dirai que c'est bien, toujours trop court, car le temps c'est de l'argent pour les escales ; et que les excursions d'une demie-journée c'est vraiment vraiment dommage - mais comme le savent tous les croisiéristes, on ne peut pas tout avoir, donc seulement un aperçu de ce qui est visité - pays/ville/site le bémol, comme pour toutes les croisières/compagnies, c'est le tarif des excursions : tout de même cher : quand on peut les préparer à l'avance, et les faire en individuel, quand c'est possible par rapport au timing de l'escale bien entendu, c'est beaucoup mieux!!!! ce que nous avions fait en partie.
le vendeur de cette croisière, très très connu sur le web, m'a envoyé son formulaire satisfaction, mais bizarrement, ne l'a jamais fait apparaître sur son site!!!! ils ne mettent en ligne que ce qui leur convient - commentaires vérifiés comme ils disent, pas si sûr!!!
YRIS croisiériste malgré tout, satisfaite, des belles rencontres faites, et des paysages traversés
Madagascar: je ne suis plus certaine de vouloir y aller English translation pending
Bonjour !!!!
Je suis vraiment déchiré et inquiet face a la securité a Madagascar.Je planifie y aller en 2016, mais apres avoir lu toutes les histoires d'horreur qui ce sont passées a Mada, J, ai vraiment une grande hésitation.
Nous irions pour le grand sud avec un chauffeur guide...(que nous avons déjà trouvé)
Y-a t'il quelqu'un qui pourrais me conseiller ???Dois-je faire abstraction de tout ce que j'ai lu, ou j'écoute ma petite voix et je n'y vais pas ????
Merci de vos conseils..!
François Leduc
Merci de vos conseils..!
François Leduc