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Mon premier voyage en avion, aie aie English translation pending
Bonjour,
J'ai une question qui risque de paraitre idiote pour certains.
Mais je prends l'avion pour la première fois, et j'aurais besoin de connaître le procéder, entre le moment ou on arrive dans l'aéroport et on embarque dans l'avion.
Et le moment ou on arrive à notre destination(ben on m'a toujours dit qu'il faut suivre la foule, mais si je peux en savoir plus je serais comblé).
Tout d'abord, j'arrive et l'aéroport, et ensuite...?
Merci d'être précis dans vos explications, je précise que je sais certains points, mais j'ai peur d'arriver à un endroit et vite être perdu et pris par le temps.
Je vous remercie d'avance pour le temps, pris à me répondre :)
J'ai une question qui risque de paraitre idiote pour certains.
Mais je prends l'avion pour la première fois, et j'aurais besoin de connaître le procéder, entre le moment ou on arrive dans l'aéroport et on embarque dans l'avion.
Et le moment ou on arrive à notre destination(ben on m'a toujours dit qu'il faut suivre la foule, mais si je peux en savoir plus je serais comblé).
Tout d'abord, j'arrive et l'aéroport, et ensuite...?
Merci d'être précis dans vos explications, je précise que je sais certains points, mais j'ai peur d'arriver à un endroit et vite être perdu et pris par le temps.
Je vous remercie d'avance pour le temps, pris à me répondre :)
C'est certain, je retournerai en Tunisie English translation pending
j'ai découvert la Tunisie en décembre 2012 pour la première fois et croyez moi, si je me fiais à ce qu'on raconte dans les médias, je n'aurai sans doute jamais mis les pieds labàs et ce, à mon trés grand regret!!!!!
C'est un pays magnifique et les Tunisiens sont des gens chaleureux, tolérants et très sympas
j'ai visité Tunis, Monastir, Souss et tozeur, croisé pas mal de touristes....
c'était cool !!!
la prochaine fois j'irai à Hammamet, djerba, matmatah inch'Allah comme ils disent labas :))))))
En attendant direction Maroc.....
Climat et randonnée avec enfant de 8 ans en juillet en Cappadoce English translation pending
Bonjour,
je souhaite passer au moins 10 jours cet été, en juillet, en Cappadoce : visiter les sites tout en faisant un peu de marche avec mon épouse et ma fille de 8 ans. Est-ce qu'au niveau de la température c'est faisable et pas trop lourd au niveau de la chaleur ?
Merci pour vos réponses !
je souhaite passer au moins 10 jours cet été, en juillet, en Cappadoce : visiter les sites tout en faisant un peu de marche avec mon épouse et ma fille de 8 ans. Est-ce qu'au niveau de la température c'est faisable et pas trop lourd au niveau de la chaleur ?
Merci pour vos réponses !
Visas on Arrival et transit de 2h05 à Hanoï pour Ho-Chi-Minh-Ville English translation pending
Bonjour,
Nous comptons prendre des Visas on Arrival et il est demandé de préciser le "port d'arrivée". Nous allons arriver à Hanoi à 06h25 (heure local) du matin avant de repartir à 08h30 pour Ho-Chi-Minh-Ville.
Sauriez-vous si nous devons mettre Hanoi ou Ho-Chi-Minh-Ville en tant que "port" d'arrivée"?
Cdt
Yom
Nous comptons prendre des Visas on Arrival et il est demandé de préciser le "port d'arrivée". Nous allons arriver à Hanoi à 06h25 (heure local) du matin avant de repartir à 08h30 pour Ho-Chi-Minh-Ville.
Sauriez-vous si nous devons mettre Hanoi ou Ho-Chi-Minh-Ville en tant que "port" d'arrivée"?
Cdt
Yom
Compte-rendu de croisère transatlantique en mer des Caraïbes sur le Costa Mediterranea du 10 au 27 mars 2013 English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Voici donc mon compte-rendu de croisière sur le Costa Mediterranea du 10 au 27 mars, ma huitième croisière et la second sur le Costa Mediterranea.
Dimanche 10 mars
Nous partons de Lorient en train le samedi et dormons à l'hôtel à Roissy CDG. Le rendez-vous à l'aéroport est à 6h00, nous devons décoller à 8h40 pour New-York Newark, avant de reprendre un avion pour Fort Lauderdale. (vols réservés par Costa avec la croisière) A partir de là, plus rien ne se passe comme prévu, nous ne décollerons pas avant 12h00 de Paris, un problème pour fermer la porte de l'avion (nous réussirons à le savoir mais pas par l'équipage de l'avion United Airlines), l'angoisse monte dans l'avion.. nous devons encore passer l'immigration et savons par expérience que l'on en a au minimum pour 1 heure... après nous devons récupérer notre valise et valider notre départ pour Fort Lauderdale... cela risque de se révéler très juste pour avoir l'avion à 15h29.... mais l'équipage de notre avion nous affirme que notre avion va nous attendre un peu.... Nous arrivons à New-YOrk à 14h30.. il nous reste 1 heure.... nous passons 3/4 d'heure dans la file d'attente et nous réussissons à sortir de tout cela à 15h30... Au moment de nous rendre au départ, un personnel Costa nous informe que nous ne devons pas stresser, notre avion a du retard et nous avons environ 3/4 d'heure, 1 heure avant de décoller et nous donne le numéro de la porte d'embarquement. Nous somme soulagés et profitons pour tirer de l'argent et aller boire un café... nous rejoignons la porte d'embarquement et là encore une surprise, le panneau affiche un vol pour Austin (TEXAS). Le personnel Costa se renseigne et nous annonce que comme notre avion est en retard, on nous a changé la porte d'embarquement...
PS : j'ai oublié de vous préciser que nous avons voyagé avec une 60taine de français qui ont pris la croisière par l'intermédiaire d'une agence de voyages belges, que le personnel Costa ne parlait pas un mot de français, que j'étais la seule personne à parler anglais et à donc pouvoir donner les informations en français pour tous les croisièristes et aussi que j'avais la grippe et une bronchite et donc plus de voix et une toux énorme.... (un cocktail détonnant quand on mélange le tout) !
Nous nous rendons donc vers la nouvelle porte d'embarquement, nous devions décoller à 15h30 et notre vol doit durer 3 heures... nous ne décollerons pas avant 17h30, donc encore 2 heures de retard sur un vol United Airlines.... rapide calcul : 17h30 + 3 heures = 20h30.. le bateau part à 21 heures de Miami, cela va être très sportif !!!!
Avant de monter dans l'avion, le personnel Costa me prend à part un m'annonce que le bateau ne nous attendra pas à Miami.. qu'il doit impérativement partir à 21h00 (s'il prenne du retard, ils ont une belle pénalité de 200 000 € apparemment) et qu'on va nous récupérer à l'aéroport, nous mettre dans un hôtel pour la nuit où nous pourrons diner et on nous récupèrera le lendemain matin pour nous conduire à l'aéroport où nous reprendrons un vol pour Nassau où nous rejoindrons le bateau... L'annonce à tous les français a été un peu rude comme vous pouvez l'imaginer...
Nous avons donc été récupérer par un car à l'aéroport avec nos bagages, emmener à l'hôtel Hilton Downtown à Miami où nous avons pu diner et dormir.....
Lundi 11 mars
Réveil à 5 heures du matin, rendez-vous à 6h00 dans le hall de l'hôtel et pas de petit-déjeuner pour commencer la journée car pas encore de service à l'hôtel... Transport à l'aéroport de Miami, enregistrement des bagages et là une frayeur supplémentaire.. une autre personne Costa qui nous a accompagné jusque là nous a laché avant la sécurité et nous ne voyons nulle part notre vol sur les panneaux d'affichage, il doit décoller à 8h50 et il est 8h50 !!! Nous croyons notre ticket et nous rendons à la porte d'embarquement.. où le personnel nous attend tranquillement car il s'agit d'un vol privé affrété par Costa pour une soixantaine de français et une dizaine d'italien ! C'est parti pour 30 minutes de vol avec un équipage très sympa mais qui nous a servi des cacahuètes !! (pour le petit-dej à bord, on se fera une raison) L'arrivée à Nassau est encore problèmatique : la porte de l'avion ne s'ouvre pas .. il faudra prendre la porte situé au fond de l'appareil !! Notre périple ne s'achève pas ainsi : il faut repasser l'immigration à Nassau et il faut que tout le monde remplisse un formulaire en anglais ! Le responsable du poste me charge de vérifier que tous les formulaires seront correctement remplis par les passagers Costa même pour les italiens... encore 2 heures d'attente et on peut enfin récupérer nos bagages, les laisser à du personnel Costa qui les charge dans un camion et monter dans les minibus prévus pour nous envoyer au bateau... A l'arrivée au port, stress encore, je ne vois pas le Costa Mediterranea, il est caché par le Carnival Glory et le Disney Dream ! Nous passons les formalités pour rentrer à bord et notre hôte francophone Grégoire nous conduit au bateau !! Enfin les vacances commencent !!!
Le bateau part à 14h00 et le temps de monter à bord, il est 12h00 et nous sommes affamés puisque l'on a rien mangé depuis le soir. Nous n'avons donc pas vu Nassau à part de l'avion à l’atterrissage... l'excursion que nous avions pris avec Costa nous sera remboursé automatiquement.
La suite de l'aventure prochainement
Voici donc mon compte-rendu de croisière sur le Costa Mediterranea du 10 au 27 mars, ma huitième croisière et la second sur le Costa Mediterranea.
Dimanche 10 mars
Nous partons de Lorient en train le samedi et dormons à l'hôtel à Roissy CDG. Le rendez-vous à l'aéroport est à 6h00, nous devons décoller à 8h40 pour New-York Newark, avant de reprendre un avion pour Fort Lauderdale. (vols réservés par Costa avec la croisière) A partir de là, plus rien ne se passe comme prévu, nous ne décollerons pas avant 12h00 de Paris, un problème pour fermer la porte de l'avion (nous réussirons à le savoir mais pas par l'équipage de l'avion United Airlines), l'angoisse monte dans l'avion.. nous devons encore passer l'immigration et savons par expérience que l'on en a au minimum pour 1 heure... après nous devons récupérer notre valise et valider notre départ pour Fort Lauderdale... cela risque de se révéler très juste pour avoir l'avion à 15h29.... mais l'équipage de notre avion nous affirme que notre avion va nous attendre un peu.... Nous arrivons à New-YOrk à 14h30.. il nous reste 1 heure.... nous passons 3/4 d'heure dans la file d'attente et nous réussissons à sortir de tout cela à 15h30... Au moment de nous rendre au départ, un personnel Costa nous informe que nous ne devons pas stresser, notre avion a du retard et nous avons environ 3/4 d'heure, 1 heure avant de décoller et nous donne le numéro de la porte d'embarquement. Nous somme soulagés et profitons pour tirer de l'argent et aller boire un café... nous rejoignons la porte d'embarquement et là encore une surprise, le panneau affiche un vol pour Austin (TEXAS). Le personnel Costa se renseigne et nous annonce que comme notre avion est en retard, on nous a changé la porte d'embarquement...
PS : j'ai oublié de vous préciser que nous avons voyagé avec une 60taine de français qui ont pris la croisière par l'intermédiaire d'une agence de voyages belges, que le personnel Costa ne parlait pas un mot de français, que j'étais la seule personne à parler anglais et à donc pouvoir donner les informations en français pour tous les croisièristes et aussi que j'avais la grippe et une bronchite et donc plus de voix et une toux énorme.... (un cocktail détonnant quand on mélange le tout) !
Nous nous rendons donc vers la nouvelle porte d'embarquement, nous devions décoller à 15h30 et notre vol doit durer 3 heures... nous ne décollerons pas avant 17h30, donc encore 2 heures de retard sur un vol United Airlines.... rapide calcul : 17h30 + 3 heures = 20h30.. le bateau part à 21 heures de Miami, cela va être très sportif !!!!
Avant de monter dans l'avion, le personnel Costa me prend à part un m'annonce que le bateau ne nous attendra pas à Miami.. qu'il doit impérativement partir à 21h00 (s'il prenne du retard, ils ont une belle pénalité de 200 000 € apparemment) et qu'on va nous récupérer à l'aéroport, nous mettre dans un hôtel pour la nuit où nous pourrons diner et on nous récupèrera le lendemain matin pour nous conduire à l'aéroport où nous reprendrons un vol pour Nassau où nous rejoindrons le bateau... L'annonce à tous les français a été un peu rude comme vous pouvez l'imaginer...
Nous avons donc été récupérer par un car à l'aéroport avec nos bagages, emmener à l'hôtel Hilton Downtown à Miami où nous avons pu diner et dormir.....
Lundi 11 mars
Réveil à 5 heures du matin, rendez-vous à 6h00 dans le hall de l'hôtel et pas de petit-déjeuner pour commencer la journée car pas encore de service à l'hôtel... Transport à l'aéroport de Miami, enregistrement des bagages et là une frayeur supplémentaire.. une autre personne Costa qui nous a accompagné jusque là nous a laché avant la sécurité et nous ne voyons nulle part notre vol sur les panneaux d'affichage, il doit décoller à 8h50 et il est 8h50 !!! Nous croyons notre ticket et nous rendons à la porte d'embarquement.. où le personnel nous attend tranquillement car il s'agit d'un vol privé affrété par Costa pour une soixantaine de français et une dizaine d'italien ! C'est parti pour 30 minutes de vol avec un équipage très sympa mais qui nous a servi des cacahuètes !! (pour le petit-dej à bord, on se fera une raison) L'arrivée à Nassau est encore problèmatique : la porte de l'avion ne s'ouvre pas .. il faudra prendre la porte situé au fond de l'appareil !! Notre périple ne s'achève pas ainsi : il faut repasser l'immigration à Nassau et il faut que tout le monde remplisse un formulaire en anglais ! Le responsable du poste me charge de vérifier que tous les formulaires seront correctement remplis par les passagers Costa même pour les italiens... encore 2 heures d'attente et on peut enfin récupérer nos bagages, les laisser à du personnel Costa qui les charge dans un camion et monter dans les minibus prévus pour nous envoyer au bateau... A l'arrivée au port, stress encore, je ne vois pas le Costa Mediterranea, il est caché par le Carnival Glory et le Disney Dream ! Nous passons les formalités pour rentrer à bord et notre hôte francophone Grégoire nous conduit au bateau !! Enfin les vacances commencent !!!
Le bateau part à 14h00 et le temps de monter à bord, il est 12h00 et nous sommes affamés puisque l'on a rien mangé depuis le soir. Nous n'avons donc pas vu Nassau à part de l'avion à l’atterrissage... l'excursion que nous avions pris avec Costa nous sera remboursé automatiquement.
La suite de l'aventure prochainement
Croisière Costa en mai English translation pending
inutile de reserver votre croisiere a l avance nous avons reserve une croisiere par ab croisiere au mois de decembre 2012 nous voulions partir le plus tard possible la personne nous a dit que le 4 mai etait la derniere date et qu il n y avait plus beaucoup de places nous avons donc reserve pour 4 personnes a l heure actuelle nous avons regle la totalite et ce matin qu elle surprise de voir en ligne la meme croisiere en date du 14 mai 340 euros par personne moins chere nous avons appele ab croisieres etant donne que nous avons tout regle la personne nous a pratiquement raccroche au nez le discours etant different au moment d acheter nous avons ensuite appele costa le service client etant ferme le samedi je n ai malheureusement pas eu de responsable je reitererais mon appel au service client lundi cela porte prejudice a la compagnie costa dommage car nous etions satisfaits de notre premiere croisiere a bord du costa concordia nous ne savons pas si nous voyagerons encore avec ce croisieriste et esperons avoir des nouvelles de costa
Métro aéroport - station Syntagma à Athènes English translation pending
re bonjour et merci à l'avance à tous ceux qui nous donnent ces précieuses informations.
Je serai à l'aéroport d'Athenes en juin prochain et voulons prendre le Métro jusqu'a la station Syntagma .
Est ce facile de prendre le métro d'Athenes même si nous avons chacun une grosse valise ?
Ou il sera conseillé pour nous de prendre un taxi ? ( beaucoup plus cher , c'est pouquoi on prévilégie le métro )
merci
Julliette
Semaine sainte dans la région de Jerez de la Frontera (Andalousie) English translation pending
Bonjour, je vis en Espagne depuis 10 ans et suis inscrite au voyageforum depuis 5 ans, mais j’avais très rarement regardé le forum Espagne. Comme je voulais voir la Semaine Sainte de Séville et que je trouvais tous les hébergements hors de prix, j’ai pensé à Jerez de la Frontera où j’ai trouvé un grand choix de pensions à moins de 30 € la nuit pour une personne, et elles n’avaient pas augmenté leurs prix pour la semaine sainte, elles, contrairement à celles de Séville.
Je suis revenue hier soir de Jerez de la Frontera, après un séjour de 4 jours et 4 nuits entre le mercredi saint et le jour de Pâques. Comme j’ai remarqué qu’il n’y a à peu près rien sur ce forum, ni à propos de Jerez, ni à propos de la semaine sainte, voici mon compte-rendu.
Mon impression générale est positive, mais il y a quand même eu deux points noirs importants : - le fait que de très nombreux sites touristiques (entre la moitié et les deux tiers) aient été fermés pour la semaine sainte et les autres avec un horaire réduit (seulement le matin en général). Quant aux églises elles avaient un horaire fantasque et bien souvent on me disait de repasser plus tard, quand la porte n'était pas carrément fermée avec aucune indication d'horaire dessus. - L'autre gros point noir a été le temps : malheureusement les prévisions météo sur internet qui n'étaient pas très bonnes se sont révélées exactes et la moitié des processions prévues n'ont pas eu lieu. C’est traditionnel en Espagne, la semaine sainte est souvent pluvieuse. Mais il a fait 22º dans ma chambre sans que j’aie besoin de mettre le chauffage, alors qu’il ne faisait que quelques degrés à Paris et dans le nord de la France ces jours-là, donc je ne peux pas trop me plaindre.
Après les aspects négatifs, venons-en aux aspects positifs : --> la nourriture excellente et plutôt bon marché, difficile de choisir entre toutes les bonnes adresses et une fois assise entre tous les plats proposés sur la carte. J’ai changé tous les jours de restaurant, avec pleins de bonnes surprises. La palme d'or au bar Juanito qui proposait pour 6 € des "demi-rations" grandes comme des rations, avec un vin rouge au verre exquis de la région de Cadiz : j'ai mangé un festin pour 19 €, mais hélas je me suis ensuite écroulée sur mon lit pour me reposer un peu et je me suis endormie jusqu'à 21 h 30, trop tard pour voir les processions du jeudi saint, qui ont été les seules à ne pas être dérangées par la pluie ! J'ai été lourdement punie de ma gourmandise.
--> J'ai beaucoup aimé aussi les tapas offertes avec la dégustation de vins et alcools de Jerez de 14 heures dans l'une des caves de la ville : Domecq Fundador, non loin du musée archéologique. Jerez c'est le fameux vin de Xeres qu'on recommandait toujours aux malades atteints de phtysie au 19ème siècle ou c'est le Sherry des anglais. A l'intérieur du triangle Jerez-Sanlucar de Barrameda-Puerto Santa Maria, tout le vin produit a la dénomination de "Jerez". Et il y a des dizaines de caves dans la région, dont plus d’une douzaine à Jerez même. Toutes se visitent pour un prix assez modique, incluant une dégustation gratuite. Ils espèrent évidemment que vous allez ensuite acheter des bouteilles. A la dégustation de 14 h, tous les jours sauf dimanche, on paye 8 € ou 13 € avec tapas et l’on peut se servir à volonté dans 4 bouteilles, et manger saucisson iberico, chorizo, fromage manchego, chips, etc…
--> la gentillesse des andalous : partout on m'a aidée pour trouver le meilleur endroit pour voir les processions, pour trouver le meilleur restaurant, pour pouvoir visiter une église à demi-fermée, à la gare où l'employé m'a proposé un meilleur train pour le retour et m'a changé mon billet gratis et a été jusqu'à regarder sur internet la prévision météo du lendemain (vous imaginez ça à la SNCF ?), etc... Dans 3 des 4 visites payantes que j'ai fait à Jerez, ils m'ont donné le tarif réduit pour retraités (2 € au lieu de 5 €), quand j'ai dit que j'avais 61 ans mais que je ne pouvais pas encore me mettre à la retraite. Bien sûr le fait que je parle espagnol aidait, mais quand même, ce n'est pas partout que les gens sont aussi serviables et gentils. J'ai parlé avec beaucoup de jeunes et de moins jeunes, notamment, sur le parcours des passos, avec des vieilles dames endimanchées et super calées sur tout ce qui concerne les processions.
--> les processions de la Semaine Sainte, le principal but de mon voyage. Je précise que je suis athée mais après 6 ans en Amérique du Sud, j'ai commencé à m'intéresser à ce que l'Unesco appelle le "patrimoine immatériel", dont les fêtes flokloriques et fêtes religieuses font partie. J'avais déjà vu la Semaine Sainte à Tolède il y a 3 ans, mais j'avais toujours admiré les processions andalouses à la télévision, jamais en vrai. A Jerez j'ai pu bien voir 4 ou 5 processions entre mercredi et vendredi puisque j'en ai raté 5 jeudi après mes agapes au bar Juanito et que les autres ont été supprimées par la pluie. Les fanfares me plaisent toujours autant, elles jouent vraiment bien, de grandes "bandes" de 50 à 100 musiciens qui viennent de toute la région et jouent des musiques plus ou moins militaires ou plus ou moins philharmoniques, mais toujours rythmées au tambour, car les porteurs des "passos" qui ne voient rien marchent au rythme du tambour. Les "passos", ce sont ces grands plateaux de bois où se trouvent les statues représentant Jésus ou la Vierge en pleurs et souvent à côté d'eux d'autres personnages de la Passion. Ils font plusieurs tonnes et sont portés par quelques dizaines de "costaleros" qui portent sur leurs épaules chacun plus de 100 kilos. La plupart de temps ils sont invisibles, cachés par des rideaux de velours et il y a un "chef" qui les guide, notamment dans les virages. C’est lui aussi qui donne le signal de l'arrêt ou du départ car il y a évidemment de nombreux arrêts pour reposer les épaules, boire de l'eau et échanger son tour avec d'autres costaleros. D'autant plus que la procession dure entre 5 et 10 heures suivant l'éloignement de l'église ou de la chapelle par rapport au centre. Chaque procession a donc son parcours, mais toutes suivent au milieu une "Carrera officiale", c'est-à dire un parcours officiel d'un à deux kilomètres, le long duquel on peut louer une chaise pour 10 € . C'est bien pour se reposer, mais la procession passe alors assez vite, rendant difficile les photos au flash des passos et comme les fanfares alternent des moments musicaux et des moments avec seulement le tambour, il y a une chance sur deux de ne pas entendre la musique ou seulement de loin et la musique est ce que je préfère dans ces processions. Les fameux costaleros, ainsi que les autres pénitents qui défilent avec leurs grands capuchons en pointe violets, bleu marine, vert sombre, rouges ou noirs sont regroupés en "hermandades" = fraternités qui dépendent d'une paroisse et travaillent toute l'année dans des oeuvres de charité et pour les costaleros en préparation et entraînement physique bien sûr. Ces fraternités et processions existent en Espagne depuis la Renaissance, d'abord liées aux ordres monastiques religieux et elles se sont beaucoup développées au 18ème siècle avec la sculpture des plus célèbres et anciens passos baroques. Après un fort déclin au 19e, elles se sont à nouveau énormément développées dans toute l'Espagne à partir des années cinquante, avec la création de nombreuses fraternités et la sculpture et la remodélation de très nombreux passos, toujours dans le même style baroque. En Andalousie, il y en a partout, mais les processions de la Semaine Sainte les plus célèbres à Séville et Malaga. A Jerez, c'est comme une émulation, chaque église ou chapelle se doit d'avoir au moins deux passos, un avec le Christ souffrant un des moments de la Passion et un avec la Vierge éplorée, c'est pourquoi il n'y a pas moins de 42 fraternités et qu'elles défilent chacune un jour entre le samedi de la Passion, veille des Rameaux jusqu'au vendredi saint. Elles ont en général deux passos et des centaines de pénitents en costumes. A Séville les processions ont plusieurs passos et des milliers de pénitents. Si cette explosion du nombre de fraternités a commencé sous le franquisme, je crois qu'elle dépasse de loin tout aspect politique et même religieux. C'est en même temps la communion de tout un quartier et de toute une ville pour mettre en valeur leurs traditions régionales les plus belles et les plus ferventes, un peu la même chose que ce qu’on voit dans les fêtes floklorico-religieuses de la côte catalane.
--> Pour les sites touristiques proprement dits, comme je l'ai dit, ils étaient difficiles à visiter, fermés ou avec des horaires fantasques. C'est sûr que Jerez ne peut pas rivaliser avec ses trois célèbres soeurs andalouses Séville, Grenade et Cordoue (à titre de comparaison, les trois ont trois étoiles au guide vert, Jerez en a deux comme Cadiz). Mais son centre est bien conservé avec beaucoup de ruelles étroites avec un joli style de maisons blanches avec des encorbellements de portes et de fenêtres jaunes et, par ci par là, des palais du 17e ou du 18e siècle aux belles façades et des églises gothiques de plus ou moins grande taille. Quand on peut y entrer, on y découvre souvent un beau rétable doré dans le choeur et deux passos décorés de fleurs dans une chapelle latérale. Il y a une très jolie place, qui ne déparerait pas une petite ville italienne, celle de la Asuncion, avec le vieil hôtel de ville (= Cabildo) Renaissance décoré de statues de Jules César et d'Hercule, quelques vieilles maison, l'église Saint Dionisio et une fontaine au centre. Comme la place était sur le parcours de la Carrera Officiale, elle était couverte de chaises séparées par des murs de bois, ce qui enlevait certainement un peu de son esthétique et de son charme. En dehors des églises que j’ai rencontrées ouvertes et que j’ai pu voir gratuitement, j’ai visité (ticket payant, en général 5 € sans réduction) : l’Alcazar, la Cathédrale, le musée archéologique et le couvent Santo Domingo.
Donc si vous avez le temps, Jerez est une étape qui vaut le coup et sort un peu des sentiers battus. D’autres pôles d’attraction de la ville sont ses élevages de chevaux avec deux centres où on peut visiter les installations ou voir un spectacle équestre. Elle a un circuit où a lieu une célèbre course de motos. Elle est à une heure du premier « village blanc » Arcos de la Frontera, 1 heure aussi de Sanlucar de Barrameda, ville à l’embouchure du Guadalquivir, juste en face du plus célèbre parc naturel maritime d’Espagne, le parc de la Doñana, un peu plus d’une heure aussi d’une ravissante petite station balnéaire, Chipiona et aussi une heure environ de la belle ville côtière de Cadiz. De quoi visiter donc.
Mon impression générale est positive, mais il y a quand même eu deux points noirs importants : - le fait que de très nombreux sites touristiques (entre la moitié et les deux tiers) aient été fermés pour la semaine sainte et les autres avec un horaire réduit (seulement le matin en général). Quant aux églises elles avaient un horaire fantasque et bien souvent on me disait de repasser plus tard, quand la porte n'était pas carrément fermée avec aucune indication d'horaire dessus. - L'autre gros point noir a été le temps : malheureusement les prévisions météo sur internet qui n'étaient pas très bonnes se sont révélées exactes et la moitié des processions prévues n'ont pas eu lieu. C’est traditionnel en Espagne, la semaine sainte est souvent pluvieuse. Mais il a fait 22º dans ma chambre sans que j’aie besoin de mettre le chauffage, alors qu’il ne faisait que quelques degrés à Paris et dans le nord de la France ces jours-là, donc je ne peux pas trop me plaindre.
Après les aspects négatifs, venons-en aux aspects positifs : --> la nourriture excellente et plutôt bon marché, difficile de choisir entre toutes les bonnes adresses et une fois assise entre tous les plats proposés sur la carte. J’ai changé tous les jours de restaurant, avec pleins de bonnes surprises. La palme d'or au bar Juanito qui proposait pour 6 € des "demi-rations" grandes comme des rations, avec un vin rouge au verre exquis de la région de Cadiz : j'ai mangé un festin pour 19 €, mais hélas je me suis ensuite écroulée sur mon lit pour me reposer un peu et je me suis endormie jusqu'à 21 h 30, trop tard pour voir les processions du jeudi saint, qui ont été les seules à ne pas être dérangées par la pluie ! J'ai été lourdement punie de ma gourmandise.
--> J'ai beaucoup aimé aussi les tapas offertes avec la dégustation de vins et alcools de Jerez de 14 heures dans l'une des caves de la ville : Domecq Fundador, non loin du musée archéologique. Jerez c'est le fameux vin de Xeres qu'on recommandait toujours aux malades atteints de phtysie au 19ème siècle ou c'est le Sherry des anglais. A l'intérieur du triangle Jerez-Sanlucar de Barrameda-Puerto Santa Maria, tout le vin produit a la dénomination de "Jerez". Et il y a des dizaines de caves dans la région, dont plus d’une douzaine à Jerez même. Toutes se visitent pour un prix assez modique, incluant une dégustation gratuite. Ils espèrent évidemment que vous allez ensuite acheter des bouteilles. A la dégustation de 14 h, tous les jours sauf dimanche, on paye 8 € ou 13 € avec tapas et l’on peut se servir à volonté dans 4 bouteilles, et manger saucisson iberico, chorizo, fromage manchego, chips, etc…
--> la gentillesse des andalous : partout on m'a aidée pour trouver le meilleur endroit pour voir les processions, pour trouver le meilleur restaurant, pour pouvoir visiter une église à demi-fermée, à la gare où l'employé m'a proposé un meilleur train pour le retour et m'a changé mon billet gratis et a été jusqu'à regarder sur internet la prévision météo du lendemain (vous imaginez ça à la SNCF ?), etc... Dans 3 des 4 visites payantes que j'ai fait à Jerez, ils m'ont donné le tarif réduit pour retraités (2 € au lieu de 5 €), quand j'ai dit que j'avais 61 ans mais que je ne pouvais pas encore me mettre à la retraite. Bien sûr le fait que je parle espagnol aidait, mais quand même, ce n'est pas partout que les gens sont aussi serviables et gentils. J'ai parlé avec beaucoup de jeunes et de moins jeunes, notamment, sur le parcours des passos, avec des vieilles dames endimanchées et super calées sur tout ce qui concerne les processions.
--> les processions de la Semaine Sainte, le principal but de mon voyage. Je précise que je suis athée mais après 6 ans en Amérique du Sud, j'ai commencé à m'intéresser à ce que l'Unesco appelle le "patrimoine immatériel", dont les fêtes flokloriques et fêtes religieuses font partie. J'avais déjà vu la Semaine Sainte à Tolède il y a 3 ans, mais j'avais toujours admiré les processions andalouses à la télévision, jamais en vrai. A Jerez j'ai pu bien voir 4 ou 5 processions entre mercredi et vendredi puisque j'en ai raté 5 jeudi après mes agapes au bar Juanito et que les autres ont été supprimées par la pluie. Les fanfares me plaisent toujours autant, elles jouent vraiment bien, de grandes "bandes" de 50 à 100 musiciens qui viennent de toute la région et jouent des musiques plus ou moins militaires ou plus ou moins philharmoniques, mais toujours rythmées au tambour, car les porteurs des "passos" qui ne voient rien marchent au rythme du tambour. Les "passos", ce sont ces grands plateaux de bois où se trouvent les statues représentant Jésus ou la Vierge en pleurs et souvent à côté d'eux d'autres personnages de la Passion. Ils font plusieurs tonnes et sont portés par quelques dizaines de "costaleros" qui portent sur leurs épaules chacun plus de 100 kilos. La plupart de temps ils sont invisibles, cachés par des rideaux de velours et il y a un "chef" qui les guide, notamment dans les virages. C’est lui aussi qui donne le signal de l'arrêt ou du départ car il y a évidemment de nombreux arrêts pour reposer les épaules, boire de l'eau et échanger son tour avec d'autres costaleros. D'autant plus que la procession dure entre 5 et 10 heures suivant l'éloignement de l'église ou de la chapelle par rapport au centre. Chaque procession a donc son parcours, mais toutes suivent au milieu une "Carrera officiale", c'est-à dire un parcours officiel d'un à deux kilomètres, le long duquel on peut louer une chaise pour 10 € . C'est bien pour se reposer, mais la procession passe alors assez vite, rendant difficile les photos au flash des passos et comme les fanfares alternent des moments musicaux et des moments avec seulement le tambour, il y a une chance sur deux de ne pas entendre la musique ou seulement de loin et la musique est ce que je préfère dans ces processions. Les fameux costaleros, ainsi que les autres pénitents qui défilent avec leurs grands capuchons en pointe violets, bleu marine, vert sombre, rouges ou noirs sont regroupés en "hermandades" = fraternités qui dépendent d'une paroisse et travaillent toute l'année dans des oeuvres de charité et pour les costaleros en préparation et entraînement physique bien sûr. Ces fraternités et processions existent en Espagne depuis la Renaissance, d'abord liées aux ordres monastiques religieux et elles se sont beaucoup développées au 18ème siècle avec la sculpture des plus célèbres et anciens passos baroques. Après un fort déclin au 19e, elles se sont à nouveau énormément développées dans toute l'Espagne à partir des années cinquante, avec la création de nombreuses fraternités et la sculpture et la remodélation de très nombreux passos, toujours dans le même style baroque. En Andalousie, il y en a partout, mais les processions de la Semaine Sainte les plus célèbres à Séville et Malaga. A Jerez, c'est comme une émulation, chaque église ou chapelle se doit d'avoir au moins deux passos, un avec le Christ souffrant un des moments de la Passion et un avec la Vierge éplorée, c'est pourquoi il n'y a pas moins de 42 fraternités et qu'elles défilent chacune un jour entre le samedi de la Passion, veille des Rameaux jusqu'au vendredi saint. Elles ont en général deux passos et des centaines de pénitents en costumes. A Séville les processions ont plusieurs passos et des milliers de pénitents. Si cette explosion du nombre de fraternités a commencé sous le franquisme, je crois qu'elle dépasse de loin tout aspect politique et même religieux. C'est en même temps la communion de tout un quartier et de toute une ville pour mettre en valeur leurs traditions régionales les plus belles et les plus ferventes, un peu la même chose que ce qu’on voit dans les fêtes floklorico-religieuses de la côte catalane.
--> Pour les sites touristiques proprement dits, comme je l'ai dit, ils étaient difficiles à visiter, fermés ou avec des horaires fantasques. C'est sûr que Jerez ne peut pas rivaliser avec ses trois célèbres soeurs andalouses Séville, Grenade et Cordoue (à titre de comparaison, les trois ont trois étoiles au guide vert, Jerez en a deux comme Cadiz). Mais son centre est bien conservé avec beaucoup de ruelles étroites avec un joli style de maisons blanches avec des encorbellements de portes et de fenêtres jaunes et, par ci par là, des palais du 17e ou du 18e siècle aux belles façades et des églises gothiques de plus ou moins grande taille. Quand on peut y entrer, on y découvre souvent un beau rétable doré dans le choeur et deux passos décorés de fleurs dans une chapelle latérale. Il y a une très jolie place, qui ne déparerait pas une petite ville italienne, celle de la Asuncion, avec le vieil hôtel de ville (= Cabildo) Renaissance décoré de statues de Jules César et d'Hercule, quelques vieilles maison, l'église Saint Dionisio et une fontaine au centre. Comme la place était sur le parcours de la Carrera Officiale, elle était couverte de chaises séparées par des murs de bois, ce qui enlevait certainement un peu de son esthétique et de son charme. En dehors des églises que j’ai rencontrées ouvertes et que j’ai pu voir gratuitement, j’ai visité (ticket payant, en général 5 € sans réduction) : l’Alcazar, la Cathédrale, le musée archéologique et le couvent Santo Domingo.
Donc si vous avez le temps, Jerez est une étape qui vaut le coup et sort un peu des sentiers battus. D’autres pôles d’attraction de la ville sont ses élevages de chevaux avec deux centres où on peut visiter les installations ou voir un spectacle équestre. Elle a un circuit où a lieu une célèbre course de motos. Elle est à une heure du premier « village blanc » Arcos de la Frontera, 1 heure aussi de Sanlucar de Barrameda, ville à l’embouchure du Guadalquivir, juste en face du plus célèbre parc naturel maritime d’Espagne, le parc de la Doñana, un peu plus d’une heure aussi d’une ravissante petite station balnéaire, Chipiona et aussi une heure environ de la belle ville côtière de Cadiz. De quoi visiter donc.
Travailler dans la vallée de l'Okanagan, été 2013 English translation pending
bon bon bon, je ne vient pas souvent sur ce site mais quand j'y vais c'est toujours très constructif et intéressant alors je me lance.
J'ai l’intension de partir pour l'été dans la vallée de l'Okanagan pour aller y cueillir des cerises, oui pour y faire de l'argent mais principalement pour me sortir de ma routine mortellement ennuyante à Québec, pour y rencontrer des gens et y vivre de nouvelles expériences. Changer d'air quoi!
Pour ce qui est du transport, j’hésite encore entre prendre l'autobus ou ma voiture pour m'y rendre, l'autobus serait moin cher et plus sur mais beaucoup plus long et ennuyant. ( enfin bref cette je ne me suis pas encore décider pour cela ). si il y a des intéresser à faire du covoiturage j'opterai peut-être pour mon auto ( en autan que l'on ce sépare les coup d'essences) ( en passant je possède une Honda Accord 2003, 4 cylindre, 2.4L, 2 porte, 4 place. ( full équipe alors air climatiser au besoin hihi )
Je compte partir mi juin (le 10 environ) le temps de ce rendre, de trouver les champs et de la job la récolte ne sera pas loin de commencer si ce n'est déjà fait.
alors si vous avez des conseil, truc, tuyo pour des endroit plus intéressant que d'autre pour cueillir des cerises ou tout autre conseil je suis preneur et si vous êtes intéresser pour le covoiturage laisser moi un message privé et on en parlera ( je veux vous rencontrer avant de partir c'est sur ).
J'ai l’intension de partir pour l'été dans la vallée de l'Okanagan pour aller y cueillir des cerises, oui pour y faire de l'argent mais principalement pour me sortir de ma routine mortellement ennuyante à Québec, pour y rencontrer des gens et y vivre de nouvelles expériences. Changer d'air quoi!
Pour ce qui est du transport, j’hésite encore entre prendre l'autobus ou ma voiture pour m'y rendre, l'autobus serait moin cher et plus sur mais beaucoup plus long et ennuyant. ( enfin bref cette je ne me suis pas encore décider pour cela ). si il y a des intéresser à faire du covoiturage j'opterai peut-être pour mon auto ( en autan que l'on ce sépare les coup d'essences) ( en passant je possède une Honda Accord 2003, 4 cylindre, 2.4L, 2 porte, 4 place. ( full équipe alors air climatiser au besoin hihi )
Je compte partir mi juin (le 10 environ) le temps de ce rendre, de trouver les champs et de la job la récolte ne sera pas loin de commencer si ce n'est déjà fait.
alors si vous avez des conseil, truc, tuyo pour des endroit plus intéressant que d'autre pour cueillir des cerises ou tout autre conseil je suis preneur et si vous êtes intéresser pour le covoiturage laisser moi un message privé et on en parlera ( je veux vous rencontrer avant de partir c'est sur ).
Où faire l'embarquement de croisière à Marseille? English translation pending
je dois partir le11/04 pour croisiere en mditerrannee sur l opera msc je n arrve pas a savoir ou se fera l embarquement a marseille. j arriverai en tgv le 11/04 a marseiile st charles a 10h00
merci si quelqu en peut me renseigner .georges
Hôtel Iberostar Grand Paraiso à Riviera Maya en mai English translation pending
bonsoir,
pour ceux qui ont déjà fouiner les prix pour cette hôtel, croyez vous que le prix pourrais décendre ? (présentement a 2270$ départ le 6Mai)
j'ai lu que Mai est dans les mois les moins cher..donc suis-je encore trop d'avance ou c'est a cause qu'il fait frète en titi au Qc ??
se sera notre dernier voyage avant un bout de temps donc je veux quelque chose de WOW mais a ce prix la....sa porte a réfléchir...
aussi après avoir fait beaucoup ce simulation beaucoup d'hôtel sont déjà complet pour mes dates...donc Mai est aussi un mois très achalander ?
un gros merci a vous 🙂
aussi après avoir fait beaucoup ce simulation beaucoup d'hôtel sont déjà complet pour mes dates...donc Mai est aussi un mois très achalander ?
un gros merci a vous 🙂
Mon séjour californien au jour le jour English translation pending
Bonjour,
Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.
JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013
Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.
Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.
Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.
Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.
A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.
L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.
A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.
Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.
Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....
A suivre ...
Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.
JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013
Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.
Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.
Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.
Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.
A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.
L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.
A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.
Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.
Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....
A suivre ...
Istanbul mi-avril: lieux de visite insolites? English translation pending
Je pars pour une semaine à Istanbul mi-avril et aimerais trouver des lieux de visite insolites dans la ville c'est à dire moins connus que les lieux touristiques habituels.
Il doit y avoir des endroits ou des monuments ou des restaurants tout aussi agréables mais moins touristiques et moins visités.
Merci de vos réponses
Marie
Randonnée/bivouac pour quatre jours dans les Pyrénées: itinéraire? English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru une bonne dizaine de sujets sur la question, et j'avoue ne pas vraiment avoir trouvé les informations que je cherchais. Je me permets donc de poster un nouveau sujet au risque de remarques. ;)
J'aimerais organiser une petite randonnée bivouac dans les Pyrénées sur une durée de 4 jours. C'est une petite surprise pour mes amis et je souhaite leur en mettre plein la vue.
Je suis donc à la recherche d'un itinéraire de randonnée sur 4 jours dans les Pyrénées plutôt porté sur la nature, les montagnes, les forêts, et surtout les lacs, les rivières... Si vous avez eu l'expérience de ce genre de randonnée et que vous acceptez de partager votre itinéraire, je vous en remercie d'avance !
BenjiL
J'ai parcouru une bonne dizaine de sujets sur la question, et j'avoue ne pas vraiment avoir trouvé les informations que je cherchais. Je me permets donc de poster un nouveau sujet au risque de remarques. ;)
J'aimerais organiser une petite randonnée bivouac dans les Pyrénées sur une durée de 4 jours. C'est une petite surprise pour mes amis et je souhaite leur en mettre plein la vue.
Je suis donc à la recherche d'un itinéraire de randonnée sur 4 jours dans les Pyrénées plutôt porté sur la nature, les montagnes, les forêts, et surtout les lacs, les rivières... Si vous avez eu l'expérience de ce genre de randonnée et que vous acceptez de partager votre itinéraire, je vous en remercie d'avance !
BenjiL
Recherche hôtel avec vue sur Acropole, parking et piscine à Plaka (Athènes) English translation pending
Bonjour,
Je cherche à Athènes, dans le secteur de Plaka, Syntagama ou proximité, un hôtel avec comme indiqué dans le titre une belle vue sur l'Acropole, un parking (accessible à un monospace avec coffre de toit, soit 2,2m-2,3m de hauteur environ) et disposant idéalement d'une piscine. Je souhaiterais une grande chambre familiale (1 lit double + 2 lits simples) ou deux chambres communicantes. J'élimine l'hôtel Grande Bretagne car trop dispendieux.
Avec ce cahier de charges, mon choix s'était porté sur le Saint George Lycabettus Hotel, mais je viens d'avoir une information comme quoi leur parking n'est pas accessible aux véhicules de plus de 2m de hauteur. J'avais aussi envisagé les hôtels Melia ou Novotel, mais ils sont un peu plus éloignés, et surtout les commentaires sur Tripadvisor et Booking.com concernant le quartier où ils sont me refroidissent un peu. Du coup je cherche une solution alternative et je demande donc votre aide pour m'aider à résoudre ce problème :Pour rester sur mon premier choix, connaitriez-vous un parking public à proximité du Saint George Lycabettus Hotel, accessible aux voitures atteignant 2,3m de hauteur, où je pourrais garer notre voiture ?En dehors du Saint George Lycabettus Hotel, auriez-vous une solution équivalente à me proposer mais avec un parking disposant d'une hauteur qui convient ?Concernant le Melia et le Novotel, le quartier où ils sont est-il réellement problématique et que pouvez-vous me dire sur ces quartiers ?Merci d'avance pour votre aide.
@+ GollumDotNet
Je cherche à Athènes, dans le secteur de Plaka, Syntagama ou proximité, un hôtel avec comme indiqué dans le titre une belle vue sur l'Acropole, un parking (accessible à un monospace avec coffre de toit, soit 2,2m-2,3m de hauteur environ) et disposant idéalement d'une piscine. Je souhaiterais une grande chambre familiale (1 lit double + 2 lits simples) ou deux chambres communicantes. J'élimine l'hôtel Grande Bretagne car trop dispendieux.
Avec ce cahier de charges, mon choix s'était porté sur le Saint George Lycabettus Hotel, mais je viens d'avoir une information comme quoi leur parking n'est pas accessible aux véhicules de plus de 2m de hauteur. J'avais aussi envisagé les hôtels Melia ou Novotel, mais ils sont un peu plus éloignés, et surtout les commentaires sur Tripadvisor et Booking.com concernant le quartier où ils sont me refroidissent un peu. Du coup je cherche une solution alternative et je demande donc votre aide pour m'aider à résoudre ce problème :Pour rester sur mon premier choix, connaitriez-vous un parking public à proximité du Saint George Lycabettus Hotel, accessible aux voitures atteignant 2,3m de hauteur, où je pourrais garer notre voiture ?En dehors du Saint George Lycabettus Hotel, auriez-vous une solution équivalente à me proposer mais avec un parking disposant d'une hauteur qui convient ?Concernant le Melia et le Novotel, le quartier où ils sont est-il réellement problématique et que pouvez-vous me dire sur ces quartiers ?Merci d'avance pour votre aide.
@+ GollumDotNet
Acheter un livres français à Baguio (Philippines) English translation pending
bonjour,
seriez vous ou je peux acheter un livre francais d'occasion ou neuf a Baguio ?
Merci
seriez vous ou je peux acheter un livre francais d'occasion ou neuf a Baguio ?
Merci
Vol de Lyon/Genève vers Singapour en août: billet pas cher? English translation pending
Bonjour !
Je compte me rendre pendant 3 semaines en Aout en Asie (vendredi 2 ou samedi 3 retour sur le weekend du 24) . J'arriverais et repartirais de Singapour. J'ai cherché des billets d'avions aux départ de Lyon ou Genève, mais je trouve cela relativement chère comparé à que j'ai pu en lire !
J'ai regardé avec Qatar qui était le meilleur prix il y a 4 ans, Emirates, Saudi, Singapore. (passé par le comparateur edreams aussi) Le meilleur que j'ai pu avoir jusqu'à maintenant c'est 922€ au départ de lyon, et 830€ quelque chose comme cela au départ de Genève.
Du coup le départ de Lyon est plus intéressant pour moi. Mais cela fait bobo au porte feuille !
Est ce que ce sont bien les prix pour cette période?
Merci :)
Antoine
Je compte me rendre pendant 3 semaines en Aout en Asie (vendredi 2 ou samedi 3 retour sur le weekend du 24) . J'arriverais et repartirais de Singapour. J'ai cherché des billets d'avions aux départ de Lyon ou Genève, mais je trouve cela relativement chère comparé à que j'ai pu en lire !
J'ai regardé avec Qatar qui était le meilleur prix il y a 4 ans, Emirates, Saudi, Singapore. (passé par le comparateur edreams aussi) Le meilleur que j'ai pu avoir jusqu'à maintenant c'est 922€ au départ de lyon, et 830€ quelque chose comme cela au départ de Genève.
Du coup le départ de Lyon est plus intéressant pour moi. Mais cela fait bobo au porte feuille !
Est ce que ce sont bien les prix pour cette période?
Merci :)
Antoine
Endroits/villes/paysages à voir sur le chemin Shanghai - Pékin? English translation pending
Bonjour, j'arrive à Pékin et compte prendre un train haute vitesse et me rendre à Shanghai. Pour faire le chemin du retour, j'aimerais savoir ce qu'il a à voir entre ces deux grandes métropoles. J'aime bien les endroits plus compagnard/forêt plutôt que des villes, mais je veux vraiment des suggestions alors allez-y avec de tout et je trierai selon mon horaire et les possibilités de déplacements!
Merci
Merci
Un autre cauchemar avec Air Cubana English translation pending
Un autre cauchemar avec Air Cubana . . .
Nous devions revenir au Québec le 23 mars sur le vol CU-174 d’Air Cubana à 20h40. Nous sommes arrivés à l’aéroport de Santa-Clara à 17h30. Sur les écrans de l’aéroport le départ du vol était annoncé pour 20h40 même si nous étions rendus à 22h00. Aucune annonce n’a été faite pour expliquer le retard du vol, on nous laissait dans l’ignorance totale. Aucun représentant de l’agence de voyage n’était sur les lieux pour informer les passagers. À 20h30 nous avons vu les membres de l’équipage sortir du salon VIP pour quitter l’aéroport avec leurs bagages. Peu après, l’inscription du vol CU-174 est disparu des écrans. Nous étions toujours sans novelle de notre sort. À 02h00 du matin, un porte-parole d’Air Cubana a annoncé de vive voix que le vol CU-174 partirait le lendemain, dimanche à 13h30. Les passagers se sont regroupés autour de lui pour protester vigoureusement et demander des explications. La raison invoquée par le porte-parole de la compagnie était qu’il s’agissait d’un problème opérationnel, sans plus de détails. On nous a proposé de nous loger dans un hôtel à 1h30 de l’aéroport pour la nuit. Les passagers ont refusé disant que cette proposition était inacceptable et que l’on devait trouver une autre solution pour que l’on puisse partir le plus tôt possible. Le porte-parole d’Air Cubana est revenu à 04h00 du matin accompagné d’agents officiels de l’immigration et du gouvernement cubain pour nous dire avec insistance et fermeté que nous n’avions pas le choix d’accepter leur proposition, que nous devions monter dans les autobus immédiatement et que de toute façon ils allaient fermer l’aéroport. On nous a promis que le vol partirait à 14h00 le lendemain. Tous les passagers sont alors montés dans les autobus pour se rendre à l’hôtel HUSA à Santa Maria Del Mar situé à 1h30 de l’aéroport. Nous sommes arrivés à l’hôtel à 06h00 dimanche matin. Le départ de l’hôtel était prévu pour 13h30. Encore une fois l’heure du départ était modifié. Les passagers ont quitté l’Hôtel Husa à 14h00 pour retourner à l’aéroport de Santa-Clara. Le départ du vol CU-174 était prévu pour 16h00. Nous avons quitté Cuba à 17h00 avec un retard d’une heure. Lors de l’embarquement dans les autobus à l’hôtel Husa qui s’est fait dans un cafouillis total, quelques passagers avaient été oubliés dont une jeune mère avec ses deux jeunes enfants. On constate le manque de respect de la part de Cubana pour ses passagers. De plus, on a laissé des passagers d’âge avancé ainsi que des enfants en très bas âge sans information, dans des conditions précaires durant toute une nuit. En ce qui nous concerne, nous ne voyagerons plus avec Air Cubana.
Croisière au départ de Barcelone sur l'Oasis of the Seas, débarque en Europe en 2014 English translation pending
😎
Compte tenu d'un arrêt technique du bateau en Europe en 2014 voici une trés bonne nouvelle, pour découvrir ce monstre de 6000 passagers.
L'Oasis of the Seas de la compagnie Royal Caribbean International arrive pour la première fois en Europe. Deux transatlantiques et trois croisières de 5 et 7 nuits au départ de Barcelone seront programmés dès l'automne 2014.
Deux croisières transatlantiques seront proposées au départ de la Floride, le 1er septembre 2014 à destination de Barcelone, et au départ de Rotterdam le 14 octobre 2014, et de Southampton le 15 octobre 2014.
En Europe, les passagers pourront profiter de trois croisières : de 5 et 7 nuits au départ de Barcelone, en Méditerranée longeant ainsi les côtes espagnoles et italiennes, ou à destination de Rotterdam.
Reste à voir les ports d'escales (dimensionnés pour acceuillir ce bateau), qui devraient être trés réduit, sauf les grands ports industriels à porte-conteneurs. Ces croisières seront surement presque que des journées en mer.
@+ .......j'appelle mon agence. 😛
L'Oasis of the Seas de la compagnie Royal Caribbean International arrive pour la première fois en Europe. Deux transatlantiques et trois croisières de 5 et 7 nuits au départ de Barcelone seront programmés dès l'automne 2014.
Deux croisières transatlantiques seront proposées au départ de la Floride, le 1er septembre 2014 à destination de Barcelone, et au départ de Rotterdam le 14 octobre 2014, et de Southampton le 15 octobre 2014.
En Europe, les passagers pourront profiter de trois croisières : de 5 et 7 nuits au départ de Barcelone, en Méditerranée longeant ainsi les côtes espagnoles et italiennes, ou à destination de Rotterdam.
Reste à voir les ports d'escales (dimensionnés pour acceuillir ce bateau), qui devraient être trés réduit, sauf les grands ports industriels à porte-conteneurs. Ces croisières seront surement presque que des journées en mer.
@+ .......j'appelle mon agence. 😛
Liaison aérienne Delhi - Kullu Manali English translation pending
Bonjour,
j'ai prevu de me rendre 3 semaines en Inde du nord au Ladakh courant octobre en passant par la fameuse Manali-Leh Highway si les cols sont encore ouverts.
Nous n'avons pas tellement envie de nous taper les 15 heures de bus entre Delhi et Manali et l'avion semble la seule alternative possible.....le soucis c'est que je n'arrive pas a obtenir des infos ressentes sur la liaison Delhi/Kullu et il semblerait que la derniere compagnie qui desservait la ligne (kingfisher) est en train de mettre la clé sous la porte.
Si vous avez des infos sur le maintiens ou la reprise de cette liaison je suis preneur.
Toutes infos sur la liaison en bus delhi/manali sont aussi bienvenues (possibilité de réserver depuis la France, compagnies a éviter ou à privilegier.....), sachant que nous arriverons a Delhi vers 10:00 du matin.
d'avance merci. jul.
j'ai prevu de me rendre 3 semaines en Inde du nord au Ladakh courant octobre en passant par la fameuse Manali-Leh Highway si les cols sont encore ouverts.
Nous n'avons pas tellement envie de nous taper les 15 heures de bus entre Delhi et Manali et l'avion semble la seule alternative possible.....le soucis c'est que je n'arrive pas a obtenir des infos ressentes sur la liaison Delhi/Kullu et il semblerait que la derniere compagnie qui desservait la ligne (kingfisher) est en train de mettre la clé sous la porte.
Si vous avez des infos sur le maintiens ou la reprise de cette liaison je suis preneur.
Toutes infos sur la liaison en bus delhi/manali sont aussi bienvenues (possibilité de réserver depuis la France, compagnies a éviter ou à privilegier.....), sachant que nous arriverons a Delhi vers 10:00 du matin.
d'avance merci. jul.
Quartiers des hôtels à Paris pour deux filles English translation pending
Bonsoir,
Avec une copine nous nous rendons à paris en avril, ceste une première pour nous 2, pour cela je souhaiterai avoir vos avis sur les quartiers dans lesquels se trouvent les hôtels que nous avons sélectionnés (choisis en fonction des tarifs)
Hôtel LIBERTY / 16 rue de Nancy 75010 Paris FRANCE
HÔTEL AMARYS SIMART / 7, rue Simart 75018 PARIS
Hôtel Paris Villette / 56 rue Curial 75019 Paris
Hôtel B&B Porte de la Villette / 4 Rue Emile Reynaud 75019 Paris, France
Hôtel LIBERTY / 16 rue de Nancy 75010 Paris FRANCE
HÔTEL AMARYS SIMART / 7, rue Simart 75018 PARIS
Hôtel Paris Villette / 56 rue Curial 75019 Paris
Hôtel B&B Porte de la Villette / 4 Rue Emile Reynaud 75019 Paris, France
Travailler en Irlande English translation pending
bonjour, je souhaite postuler dans un call center en irlande et je voudrais savoir coment faire .
cdlt
perso j'aimerais bien postuler pour apple a cork
cdlt
perso j'aimerais bien postuler pour apple a cork
Le Lendemain qui Vient English translation pending
Le Lendemain qui Vient
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ». Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
Voyager seule à 17 ans: vol Trapani-Genève avec transit à Rome English translation pending
Bonjour tout le monde!
J’ai 17 ans et je souhaite voyager en compagnie des parents d’une amie cet été en Sicile. Seulement pour causes d’obligations professionnelles, je dois repartir plus tôt et donc voyager seule de Trapani jusqu’à Genève en changeant d’avion à Rome.
Est-ce que vous pourriez me renseigner sur 2-3 points?
Tout d’abord qu’est-ce que je dois faire lors de l’allé (Milan-Trapani), lorsque je suis accompagnée des parents de mon amie, et lorsque je vais passer la douane entre la Suisse et l’Italie (nous nous rendons à Milan en voiture).
En second, lorsque je voyagerai seule, qu’elles sont les choses importantes auxquelles je dois penser avant et pendant les vols ainsi que comment est-ce que vont se passer ces vols et le changement d’avion.
J’espère avoir été assez précise, j’ai un peu peur du déroulement de ce voyage, et ma maman est pas mal inquiète aussi ...
Je vous remercie d’avance pour votre réponse! :)
Phototrip
J’ai 17 ans et je souhaite voyager en compagnie des parents d’une amie cet été en Sicile. Seulement pour causes d’obligations professionnelles, je dois repartir plus tôt et donc voyager seule de Trapani jusqu’à Genève en changeant d’avion à Rome.
Est-ce que vous pourriez me renseigner sur 2-3 points?
Tout d’abord qu’est-ce que je dois faire lors de l’allé (Milan-Trapani), lorsque je suis accompagnée des parents de mon amie, et lorsque je vais passer la douane entre la Suisse et l’Italie (nous nous rendons à Milan en voiture).
En second, lorsque je voyagerai seule, qu’elles sont les choses importantes auxquelles je dois penser avant et pendant les vols ainsi que comment est-ce que vont se passer ces vols et le changement d’avion.
J’espère avoir été assez précise, j’ai un peu peur du déroulement de ce voyage, et ma maman est pas mal inquiète aussi ...
Je vous remercie d’avance pour votre réponse! :)
Phototrip
Passage frontière Laos - Vietnam à Tay Trang - Dien Bien Phu English translation pending
Bonjour,
La frontiere est elle bien ouverte a tay trang pour passer du laos au vietnam ? J ai lu ca et la que la frontiere etait ouverte mais pas de discussion tres recente ...
Nous sommes a velo et ne souhaitons pas a avoir a faire demi tour une fois la bas .. ca grimpe deja bien pour y arriver :) Nous avons fait le visa vietnamien a bangkok.
Merci pour votre reponse,
NB : Le site de france diplomatie parle des autres postes frontieres, mais aps de Tay trang ...
Laos : Cau Treo (province de Ha Tinh), Lao Bao (province de Quang Tri), Chao Lo (Quang Binh)
La frontiere est elle bien ouverte a tay trang pour passer du laos au vietnam ? J ai lu ca et la que la frontiere etait ouverte mais pas de discussion tres recente ...
Nous sommes a velo et ne souhaitons pas a avoir a faire demi tour une fois la bas .. ca grimpe deja bien pour y arriver :) Nous avons fait le visa vietnamien a bangkok.
Merci pour votre reponse,
NB : Le site de france diplomatie parle des autres postes frontieres, mais aps de Tay trang ...
Laos : Cau Treo (province de Ha Tinh), Lao Bao (province de Quang Tri), Chao Lo (Quang Binh)Acheter un vélo à Bangkok et parcourir la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous je connais bien la thailande depuis mon premier voyage en 1989, mais cette année je pars seul et je souhaite découvrir autre chose en parcourant le pays en vélo je souhaite savoir ou je pourrai acheter un vélo correct sur Bangkok pour preparer mon périple sur place neuf ou occasion si quelqu'un à quelque chose à vendre je suis preneur, je sais c'est cours mais je pars le 12/04 pour 5 semaines merci à bientot.
Nantes-Compostelle à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
J'y pensais depuis plusieurs années. J'ai eu l'occasion, le temps, il y a 3 ans. Et puis... Et puis me voilà en 2013 et je crois bien que ce sera cette année !
Je voulais à pied. Et puis... Pour le faire "plus vite", ou plutôt pour avoir la satisfaction d'arriver. Pour pouvoir bifurquer et visiter deci delà plus facilement. Pour emmener 2-3 trucs en plus, comme mon chien (très à l'aise à courir à coté ou bien à ronfler sur le porte bagage !). Ce sera à vélo.
Je partirai bien en 3 temps en empruntant la voie littorale puis el camino del Norte : - Nantes-Saintes début mai - Saintes-Hendaye (par le bac pour passer la Gironde :-) mi mai - Hendaye-Santiago cet été
Alors voilà, j'aimerais conseils, récits de parcours, anecdotes, ... sur le chemin, où dormir, où regarder, où s'arrêter... sur les vélos et les équipements... sur les livres, les cartes...
Bref, tout sera bienvenu !
J'y pensais depuis plusieurs années. J'ai eu l'occasion, le temps, il y a 3 ans. Et puis... Et puis me voilà en 2013 et je crois bien que ce sera cette année !
Je voulais à pied. Et puis... Pour le faire "plus vite", ou plutôt pour avoir la satisfaction d'arriver. Pour pouvoir bifurquer et visiter deci delà plus facilement. Pour emmener 2-3 trucs en plus, comme mon chien (très à l'aise à courir à coté ou bien à ronfler sur le porte bagage !). Ce sera à vélo.
Je partirai bien en 3 temps en empruntant la voie littorale puis el camino del Norte : - Nantes-Saintes début mai - Saintes-Hendaye (par le bac pour passer la Gironde :-) mi mai - Hendaye-Santiago cet été
Alors voilà, j'aimerais conseils, récits de parcours, anecdotes, ... sur le chemin, où dormir, où regarder, où s'arrêter... sur les vélos et les équipements... sur les livres, les cartes...
Bref, tout sera bienvenu !
Correspondance Ryanair d'1h à Rome English translation pending
Bonjour,
préparant un petit tour dans les Pouilles en juin, j'ai trouvé un vol Marseille Brindisi par Ryanair avec une correspondance de 1 heure à Rome .Est ce que je prends des risques avec un temps aussi court entre deux avions (de la même compagnie)? Quelqu'un a t-il pris ce trajet?
Merci de vos réponses.
Timbuck
Itinéraire France - Europe à vélo: vos précisions? English translation pending
Salut à vous cyclopédistes de tous poils!
J'avais déjà laissé un post il y a quelques temps pour demander des conseils pour l'équipement de mon vélo (suis néophyte) et aussi pour savoir comment construire mon itinéraire pour un voyage d'environ 4 mois que je démarrerai début mai. Mon itinéraire commence à s'affiner mais ce qui me questionne maintenant c'est le temps qu'il me faudra pour le réaliser, je n'ai pas envie de galoper à vive allure pendant tout le circuit (j'aime bien prendre le temps de vivre!) et quelques amis m'ouvriront leur porte et le compartiment à bière de leur frigo lors de plusieurs étapes.
Bon, je vous dévoile mon plan de route: Départ de Poitiers, descente en Charente puis Dordogne pour arriver dans le nord du Lot (première pause bière) De là, aiguillage de mes roues vers la Lozère pour arriver à Mende Véloroute de la vallée du Lot Passage à Cahors (2ème pause bière) puis poursuite jusqu'à Aiguillon (Lot et Garonne) Ensuite descente vers Mont de Marsan pour rejoindre l'EV3 (Véloroute des pélerins) jusqu'à Hendaye De là, remontée de la côte par la Vélodyssée Passage à Bordeaux (3ème pause bière) puis reprise de la vélodyssée jusqu'à Vannes En Bretagne, nombreuses étapes chouchen, kouign amann et galettes... Ralliement de l'EV4 dans les Côtes d'Armor jusqu'à Caen Descente par la liaison Manche-Loire jusqu'à Angers puis je ratrappe l'EV6 jusqu'à Mulhouse...
Bon après c'est un peu plus flou... je recevrais bientôt une carte des EV commandée sur internet, mais assez succinte parait-il. Je prévois de suivre l'EV6 et traverser la Suisse, l'Allemagne, l'Autriche jusqu'en Hongrie De Budapest, je veux puis bifurquer vers la Slovaquie pour remonter en Pologne jusqu'à Poznan (dans l'est du pays) Nouvelle pause pour repos des gambettes et visite d'une amie ... puis la route du retour que je pense faire comme ça: Traversée vers l'Allemagne puis la Hollande et redescente vers l'hexagone par la Belgique De là, je pense reprendre l'EV4 jusqu'à Caen puis descendre à Blois (Rdv le 15 août) avant de reprendre la véloroute des pélerins pour Poitiers, fin du périple
Voilà, tout ça en 4 mois... Est-ce une douce utopie ou alors est-ce réalisable? je compte sur une moyenne de 80 bornes/jour, sans compter les jours de grève du pédalier
Une autre question: l'EV6 est-elle terminée, du moins jusqu'en hongrie? (avis à ceux qui l'ont arpenté...) Je voyagerai sans support numérique (pour cause d'allergie) mais pouvez-vous me conseiller des bonnes cartes ou itinéraires, surtout pour le chemin du retour de Pologne jusqu'en France. Je me demande aussi si la carte des EV sera suffisamment détaillée... Peut-etre le plus simple serait-il de prendre une carte par pays?
Bon, voila mes interrogations du moment. Merci d'avance de vos éclairages qui seront mon phare dans cette plongée vers l'inconnu!
Simon😉
J'avais déjà laissé un post il y a quelques temps pour demander des conseils pour l'équipement de mon vélo (suis néophyte) et aussi pour savoir comment construire mon itinéraire pour un voyage d'environ 4 mois que je démarrerai début mai. Mon itinéraire commence à s'affiner mais ce qui me questionne maintenant c'est le temps qu'il me faudra pour le réaliser, je n'ai pas envie de galoper à vive allure pendant tout le circuit (j'aime bien prendre le temps de vivre!) et quelques amis m'ouvriront leur porte et le compartiment à bière de leur frigo lors de plusieurs étapes.
Bon, je vous dévoile mon plan de route: Départ de Poitiers, descente en Charente puis Dordogne pour arriver dans le nord du Lot (première pause bière) De là, aiguillage de mes roues vers la Lozère pour arriver à Mende Véloroute de la vallée du Lot Passage à Cahors (2ème pause bière) puis poursuite jusqu'à Aiguillon (Lot et Garonne) Ensuite descente vers Mont de Marsan pour rejoindre l'EV3 (Véloroute des pélerins) jusqu'à Hendaye De là, remontée de la côte par la Vélodyssée Passage à Bordeaux (3ème pause bière) puis reprise de la vélodyssée jusqu'à Vannes En Bretagne, nombreuses étapes chouchen, kouign amann et galettes... Ralliement de l'EV4 dans les Côtes d'Armor jusqu'à Caen Descente par la liaison Manche-Loire jusqu'à Angers puis je ratrappe l'EV6 jusqu'à Mulhouse...
Bon après c'est un peu plus flou... je recevrais bientôt une carte des EV commandée sur internet, mais assez succinte parait-il. Je prévois de suivre l'EV6 et traverser la Suisse, l'Allemagne, l'Autriche jusqu'en Hongrie De Budapest, je veux puis bifurquer vers la Slovaquie pour remonter en Pologne jusqu'à Poznan (dans l'est du pays) Nouvelle pause pour repos des gambettes et visite d'une amie ... puis la route du retour que je pense faire comme ça: Traversée vers l'Allemagne puis la Hollande et redescente vers l'hexagone par la Belgique De là, je pense reprendre l'EV4 jusqu'à Caen puis descendre à Blois (Rdv le 15 août) avant de reprendre la véloroute des pélerins pour Poitiers, fin du périple
Voilà, tout ça en 4 mois... Est-ce une douce utopie ou alors est-ce réalisable? je compte sur une moyenne de 80 bornes/jour, sans compter les jours de grève du pédalier
Une autre question: l'EV6 est-elle terminée, du moins jusqu'en hongrie? (avis à ceux qui l'ont arpenté...) Je voyagerai sans support numérique (pour cause d'allergie) mais pouvez-vous me conseiller des bonnes cartes ou itinéraires, surtout pour le chemin du retour de Pologne jusqu'en France. Je me demande aussi si la carte des EV sera suffisamment détaillée... Peut-etre le plus simple serait-il de prendre une carte par pays?
Bon, voila mes interrogations du moment. Merci d'avance de vos éclairages qui seront mon phare dans cette plongée vers l'inconnu!
Simon😉