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Compte-rendu de circuit au Rajasthan et séjour à Goa English translation pending
by Dschmitt52 · 2011-12-28 · 6 replies
Comme j’avais préparé ce voyage en récoltant quelques infos sur le forum (pour l’itinéraire, les hôtels, le chauffeur, etc.) je contribue à mon tour de faire profiter de notre expérience en postant ce CR. Il s’agit d’un circuit au Rajasthan au départ de Delhi, puis d’un séjour de 6 jours à Goa. Itinéraire : Delhi (1 nuit) – Départ pour le circuit au Rajasthan : Agra (1 nuit) – Fathepur Sikri – Jaipur (2 nuits) – Bundi (2 nuits) – Chittorgarh – Udaipur (3 nuits) – Ranakpur – Jodhpur (2 nuits) – Khuri (1 nuit) - Jaisalmer (2 nuits) – Bîkaner (1 nuit) – Mandawa (1 nuit) – retour à l’aéroport de Delhi et départ pour Goa (5 nuits). Puis retour à Delhi (2 nuits) avant le retour… Pour les vols, nous avons profité d’une promotion sur Austrian Airlines pour prendre les billets de Nice à Delhi (via Vienne) à environ 380€ par personne A/R. Pour les vols entre Delhi et Goa, nous avons acheté les billets sur le site SpiceJet à 8450 Roupies soit environ 120€ par personne (comparativement, c’est plus cher que le vol depuis la France, vu la distance !). Concernant la location de voiture avec chauffeur, j’avais choisi Indiahighlights, l’agence de Khem Singh à New-Delhi, avec qui j’avais échangé plusieurs mails pour lui soumettre mon itinéraire, choisir un modèle de voiture et se mettre d’accord sur un tarif, etc.

J’avais réservé indépendamment la première nuit à notre arrivée à Delhi à l’hôtel Jyoti Mahal qui offrait le transfert depuis l’aéroport, et j’envisageais d’y retourner pour les deux dernières nuits à la fin avant de reprendre l’avion du retour. Je précise que nous somme des voyageurs aguerris ; en moyenne un, voire deux voyages par an, depuis plus de 20 ans, dans tous coins du globe… Je pense que certains détails de mon récit sembleront superflus aux voyageurs qui connaissent déjà le pays, mais peuvent aider ceux qui comme nous y vont pour la première fois.

Départ le 18 Novembre à 10h05 avec Austrian Airlines, après une escale à Vienne, nous arrivons à environ 01h00. Pour notre première fois à Delhi, nous trouvons un aéroport très grand, moderne. (et bien plus propre que beaucoup d’aéroports européens…) Après les formalités d’immigration, la récupération des bagages et la douane, nous passons en zone publique ; le chauffeur de l’hôtel nous attend dans le hall des arrivées avec un panneau à nos noms. Le transfert se fait avec une sorte de mini van hors d’âge, mais qui roule, alors… Premières impressions: à cette heure, les rues de Delhi sont presque vides, la ville est noyée dans un épais brouillard. Nous arrivons à l’hôtel après une bonne demi-heure de trajet d’abord sur autoroute, puis sur de longs boulevards parsemés de ronds-points à travers le quartier des ambassades. Le Jyoti Mahal est dans une petite rue de Pahar Ganj et la réception ressemble, de nuit, plus à l’entrée d’un entrepôt qu’à une réception d’hôtel…
http://www.jyotimahal.net/index-2.htm Le check-in est rapide et nous montons dans la chambre pour nous coucher, on est HS ! On jette un rapide coup d’œil partout ; la chambre et la salle de bain sont grandes, mais pas de première jeunesse. C’est sommaire, voire vieillot, les draps sont grisâtres…on avait prévu d’y revenir à la fin de notre séjour, on cherchera sûrement autre chose !

Le lendemain matin (19/11) direction le restaurant sur le toit terrasse pour le petit déjeuner. Ces restaurants sur les toits, on en verra dans la quasi-totalité des hôtels ou nous iront, et c’est la première fois que nous voyons ça. Certainement une bonne idée d’isoler le restaurant de la rue et de tous ses désagréments ! Pour le reste, il y a un petit effort dans la déco, mais ça a l’air d’être fait de bric et de broc…. Quelqu’un de la réception vient nous prévenir que notre chauffeur nous attend. Je descends et là je vois que contrairement à ce que j’avais demandé, il a une « vieille » Ambassador alors que j’avais bien précisé que je voulais une Indigo, plus moderne. Je lui fais la remarque et lui demande de téléphoner à son patron pour voir s’il peut nous donner la « bonne » voiture et je remonte finir mon petit déjeuner. Première impression sur le chauffeur : il n’a pas l’air très expressif et il me semble qu’il ne parle pas bien anglais et qu’il est un peu « renfermé »… Une fois prêt, nous descendons à la réception et le patron de l’agence, Khem Singh s’est déplacé en personne pour nous accueillir et nous demande de faire un rapide détour par son bureau. Il doit nous donner le carnet de vouchers que nous remettrons aux hôtels, nous conseille de changer quelques hôtels de notre périple pour d’autres avec lesquels il travaille depuis longtemps, pour un budget similaire à celui que j’avais prévu. Après une tasse de thé, il nous remet le carnet de vouchers pour les hôtels. Puisque le chauffeur devra nous laisser à l’aéroport à la fin du circuit, nous lui réglons la totalité du circuit. Il est presque 13h00 lorsque nous partons enfin pour notre circuit : en route pour Agra.

Il fait un temps sec et assez chaud, la route sort de Delhi par de larges boulevards très encombrés. Puis, une sorte de route nationale qui traverse des villages et des paysages agréables. Mais le brouillard que nous avions vu à notre arrivée pendant la nuit est toujours là et gâche un peu le plaisir! Après environ 2h00 de route, le chauffeur s’arrête soudain sans prévenir : « Pause déjeuner ! » C’est vrai que, ni lui ni nous, n’avons rien mangé depuis le petit déjeuner ! C’est une sorte de grand restaurant avec un magasin de souvenirs. Un couple de Rajpoutes en costume traditionnel à l’entrée se mettent à jouer un air de musique dès que nous posons un pied à terre; ça sent le piège à touristes ! Après un rapide déjeuner, nous reprenons la route. Nous arrivons à Agra vers 18h30, à l’hôtel « Taj Inn », un hôtel moderne, au style impersonnel et aux chambres sans fenêtres, ce qui est assez courant en Inde. http://www.hoteltajin.com/ Avant de quitter Lakha, notre chauffeur, nous lui précisons que nous n’avons plus besoin de lui pour aujourd’hui et on lui donne rendez-vous pour le lendemain vers 11h00, heure de notre départ vers Jaipur. Nous avons une petite chambre meublée moderne avec une salle de bain bien équipée, mais d’où se dégage une forte odeur d’égouts ! Après un changement de chambre, nous sortons pour chercher un restaurant et « humer » l’ambiance. Nous trouvons vite un petit restaurant qui fait l’affaire et après un talli, nous revenons vers l’hôtel : demain il faut se lever tôt pour la visite du Taj Mahal ! Sur le chemin du retour nous tombons sur un mariage (nous apprendrons que c’est le mois des mariages, et on en verra encore plusieurs pendant notre circuit au Rajasthan) Les invités ne se font pas prier pour se faire prendre en photo et on se mêle à leur cortège.

Le lendemain (20/11) réveil à 05h30 et départ pour le Taj. Malheureusement, le brouillard est encore là et il semble encore plus épais que la veille ! Vu la situation de notre hôtel, nous entrerons par la porte Ouest. On est dans les premiers à entrer ; enfin, il y a au moins 500 personnes devant nous ! Dès qu’on franchi les contrôles à l’entrée (assez tatillons, nos amis indous ; il y a une liste d’objets interdits assez impressionnante!) on réalise de suite qu’on aura du mal à apercevoir le bâtiment dans son entier à cause de la brume… On prend un audio-guide en français (Les audio-guides qu’on aura pris de temps en temps seront tous très bon) et on fait la visite en prenant notre temps, on ne sait jamais, si le brouillard se lève… A 10h30, toujours le brouillard, alors on part…On rejoint notre hôtel pour prendre notre petit déjeuner, puis une fois le check-out fait, on prend la route de Fathepur Sikri. On y arrive vers midi. Le chauffeur nous laisse sur le parking d’où partent des navettes qui montent sur le site. A la descente des navettes, on est sollicités par des guides et des jeunes qui vendent des babioles. Nous achetons nos billets et une fois à l’intérieur, on découvre un site superbe. La visite prend entre 2h30 et 3h00. Nous reprenons ensuite la route, direction Jaipur. Encore une fois le chauffeur décide de s’arrêter pour une pause déjeuner dans le même genre de restaurant que la veille... va pour un petit en-cas. Nous arrivons dans les faubourgs de Jaipur à la tombée de la nuit. La rue qui mène vers le centre-ville est défoncée, elle est enserrée comme dans un canyon entre de bâtiments d’architecture Rajpoute qui semblent assez anciens qui tombent en ruine. Tout baigne dans un nuage de poussière.et avec la nuit qui tombe, on a l’impression de monter vers une ville qui me rappelle la sombre Mordor du Seigneur des Anneaux ! Les derniers kilomètres sont impressionnants; la circulation est infernale, il faut se frayer un chemin à coup de klaxon ; les camions, les bus, les voitures et toutes sortes de véhicules roulant non identifiés se pressent. On dirait que tout ce petit monde est pressé de rentrer en ville comme si une porte risquait de se refermer devant eux s’ils arrivaient après une sorte de compte à rebours invisible ! Puisqu’il est encore assez tôt, nous acquiesçons de bon cœur à la proposition du chauffeur de faire un petit crochet dans un centre ayurvédique pour un petit massage avant d’atterrir à l’hôtel. Il faut dire que l’Ambassador a un confort très relatif! Dès notre arrivée nous constatons qu’il a fait le bon choix, car c’est exactement le centre que nous avions repéré en préparant notre voyage et ou nous voulions aller de toutes façons! Lors d’un rapide entretien, le maitre des lieux, un médecin très sérieux, nous présente tous les soins proposés. Nous passons ensuite dans des salles ou un masseur nous prend en charge. Un homme pour moi, une femme pour madame…Le soins dure une heure et nous fait un bien fou ! Le chauffeur doit ensuite demander sa route à plusieurs reprises pour trouver l’hôtel. C’est le « Nahargarh Haveli », qui n’a de haveli que le nom, puisqu’il s’agit du même genre d’hôtel que celui d’Agra; une bâtisse récente sans charme particulier, assez loin du centre historique . Mais elle offre quand même l’avantage d’être dans un quartier résidentiel calme. http://www.nahargarhhaveli.com/ Les chambres sont vastes mais toujours sans fenêtres ! On s’en contentera, puisque l’état général est bon. Dés notre installation, nous voulons aller faire quelques achats, dont des tissus, puisque Jaipur est connue pour être le paradis du shopping. Le chauffeur nous « conseille » un magasin de sa connaissance. On n’est pas dupes et on s’imagine bien qu’il doit y avoir une histoire de commission là-dessous, mais bon…on y va, et ….on ne trouve rien qui nous plaise! Le chauffeur n’a pas l’air de comprendre qu’on ressorte les mains vides! Direction l’hôtel, diner et dodo.

Le lendemain (21/11) on demande au chauffeur de nous déposer près du Hawa Mahal. La visite ce palais magnifique nous prend environ 2h00. Ensuite direction le City Palace tout proche. On a « zappé » le Jantar Mantar ; on n’est pas spécialement attirés par l’astrologie et les bâtiments qu’on avait aperçus du haut du Hawa Mahal nous semblaient carrément moches ! On a passé le reste de l’après-midi à faire du « shopping » dans Tripolia Bazar, pour finir vers Panch Batti ou on n’avait donné rendez-vous à notre chauffeur à 17h00 pour nous raccompagner à l’hôtel. Nous dinons au restaurant de l’hôtel (sur le toit terrasse !) en compagnie de deux autres touristes français (Audrey et Jean de Lyon) qui commençaient un tour du monde.

Le lendemain (22/11) vers 08h15, départ pour Bundi. Un dernier détail avant de partir ; nous passons régler quelques extras à la réception. Nous payons par carte en utilisant leur TPE, la machine de paiement par carte à puce, comme celles qu’on a en France. Un détail dont je reparlerai plus tard. La route est sans histoire et on arrive vers 14h30 au Bundi Haveli. http://hotelbundihaveli.com/ C’est une très belle Haveli blanche à l’entrée de la ville, face au Nawal Sagar ; c’est-à-dire très bien situé. Nous nous laissons tenter par le restaurant de l’hôtel qui tient ses promesses. La chambre est superbe, de style rajpoute ; une porte à double battant en bois sculpté, une déco de palais de maharaja et un bow-window garni de coussins ; on se croirait dans un palais des milles et une nuit ! De plus le personnel de l’hôtel est très sympathique et aux petits soins ! Après notre installation, nous partons pour un petit tour à pied. C’est une très belle ville ; au niveau photo je me régale ! La nuit tombe rapidement et nous dinons dans un petit restaurant juste en face de l’hôtel. Il est tenu par un jeune couple très sympa et comme ils proposent aussi des massages ayurvédiques, nous nous laissons tenter avant de monter au restaurant qui se trouve sur le toit de leur petit immeuble !

Le lendemain (23/11) nous montons visiter le Bundi Palace. Ce palais est assez grand et la visite nous occupe toute la matinée. Nous redescendons en ville pour flâner dans les bazars, faire quelques achats et prendre un rapide déjeuner dans un petit restaurant du bazar. Nous ne visiterons pas le fort Taragarh, car la montée vers le fort est impressionnante et nous décourage un peu! De plus madame est un peu malade (le déjeuner ou le diner d’hier soir ?). De retour à l’hôtel, elle ne se sent pas mieux, je dinerai donc seul. Je décide d’aller diner dans un autre petit restaurant tout proche de l’hôtel, sur un toit-terrasse lui aussi ! J’y rencontre un couple de français, de la région de Perpignan, si je me souviens bien, qui font aussi le tour du Rajasthan, mais dans l’autre sens.

Le lendemain (24/11) nous quittons Bundi vers 08h30 en direction d’Udaipur. Notre chauffeur nous apprend qu’il a eu un appel de l’hôtel de Jaipur au sujet de la petite note d’extra que j’avais réglé juste avant notre départ de l’hôtel. Le réceptionniste qui fait la transaction, a fait eu une faute de frappe sur la machine et le montant n’est donc pas le bon ! Je retrouve le ticket et c’est vrai qu’il s’est trompé en notre faveur, j’aurai pu m’en apercevoir ! Le montant du ticket est 100 fois moindre que la somme due : une erreur de frappe, une virgule mal placée ! Nous réglerons la différence directement au chauffeur qui la reversera à l’hôtel lors de son prochain passage ! Pas de problème… En chemin, nous ferons un arrêt à Chittor pour visiter son fort : Chittorgarh. Cette immense citadelle mérite le détour et la visite très intéressante ne prend qu’une paire d’heures. La visite peut donc se faire lors du trajet de Bundi à Udaipur, il n’est pas nécessaire de passer une nuit dans les environs. Nous reprenons la route après la visite pour arriver à Udaipur vers17h00. Notre chauffeur nous arrête (encore !) dans un magasin de tissus à l’entrée de la ville car il avait bien remarqué qu’on n’avait rien acheté dans « son » magasin de tissus de Jaipur ! Là encore, ça sent la commission, et là encore, on ne trouve rien à notre gout, ni dans nos prix (en fait c’est deux fois plus cher que partout ; commission oblige !). A l’arrivée à l���hôtel, je lui fais savoir qu’il ne doit plus nous faire ce genre de mauvais plans et qu’on ferait appel à lui quand on aura besoin de vrais conseils, mais qu’on ne veut pas que ce soit systématique. Comme il n’est pas très expressif, je ne sais pas s’il a bien compris ce que je veux dire ou s’il fait la gueule ? L’hôtel d’Udaipur sera le pire de tout notre voyage et je ne le recommande à personne : c’est le Pichola Haveli. http://www.hotelpicholahaveli.com/ Il est, comme son nom l’indique, proche des rives du lac Pichola, sur Gangaur Ghat. D’en haut on a une belle vue sur le lac. A voir les photos sur le site, c’est un hôtel qui devait être bien il y a des années mais qui n’a bénéficié d’aucun entretien. Tout part en lambeaux ; la baignoire est fêlée et les fissures sont « cachées » par du scotch d’emballage ( !), des fils électriques pendent au plafond au dessus de la douche, raccordés avec du chatterton hors d’âge, le ménage n’a pas été fait à fond depuis très longtemps et les draps sont à la limite de l’insalubrité ! Pour couronner le tout, le personnel est tout juste souriant, du moins au check-in, après c’est carrément la soupe à la grimace ! Nous ferons avec, en essayant de nettoyer nous même ce qui peut l’être… En attendant, nous sortons de là pour aller faire la découverte de cette belle ville. A l’heure du diner nous choisissons un restaurant sur un toit-terrasse ( !) avec vue sur le Jagdish Temple !

Le lendemain (25/11): visite du City Palace. Un palais vraiment agréable à visiter, malgré la foule…L’après-midi sera consacré à visiter la ville. Mais la nuit tombe vite et l’heure du diner venue, on se laisse tenter par la belle entrée du Poona Haveli…qui tient ses promesses ; le restaurant sur le toit-terrasse (!) est très bon et on y a une superbe vue sur le lac et le City Palace.

Le lendemain (26/11) départ pour Ranakpur. La route longe de beaux paysages de lacs et traverse de beaux villages. Après environ 40 mn, on prend une autoroute qui traverse des paysages désertiques en montant de plus en plus haut dans les montagnes arides. On se croirait en Afghanistan ! Au bout d’une bonne heure, on quitte l’autoroute pour une petite route très étroite et soudain le paysage change ; tout est plus vert. C’est la région des monts Aravalli ou se succèdent des petits villages d’agriculteurs. On est sur un plateau en altitude. C’est le moment de sortir son appareil photo : norias sans âge actionnées par des bœufs, caravanes de chameaux sur les chemins, paysans aux champs, villages colorés, etc. Puis la route devient plus sinueuse et descend dans des gorges au milieu d’une forêt d’où on s’attendrait à voir surgir les animaux du livre de la jungle de Kippling ! Au fond de la vallée, on passe devant les Temples Jain de Chaumuka et après avoir une fois de plus refusé de s’arrêter pour acheter des tapis ( ! ) sur « recommandation » de notre très prévenant ( !) chauffeur, on arrive à l’hôtel Ranakpur Hill Resort ! C’est un bel hôtel en pleine nature avec une grande piscine dans un beau jardin. http://www.ranakpurhillresort.com/ Notre chambre est grande, agréable et propre. La terrasse du restaurant dans les jardins de l’hôtel fera l’affaire, vu qu’on est au milieu de nulle part ! Dès le repas terminé, direction les temples Jain à un jet de pierre de l’hôtel. La visite est une des plus belles du voyage ! Sans être un connaisseur ni de la religion Jain, ni de l’architecture en général, il faut avouer que c’est un site incontournable, rien que pour les sculptures des centaines de piliers (1444 exactement) qui soutiennent le temple principal… Retour à l’hôtel, sieste au bord de la piscine et diner dans la belle salle du restaurant. On y retrouvera un couple de berlinois que l’on avait déjà croisé au Jyoti Mahal à Delhi !

Le lendemain (27/11) départ pour Jodhpur. A partir de Sanderao, nous prenons une route très fréquentée par les camions car c’est l’axe Delhi-Mumbai ! Ce n’est qu’un long défilé de camions en tous genres ! On arrive à Jodhpur vers 13h00. Notre hôtel, le Haveli Inn Pal http://www.haveliinnpal.com/ est situé dans le quartier de la Clock Tower. Avant d’y arriver, on doit traverser par le bazar qui occupe tout l’espace autour de cette place et là c’est un choc visuel! Après déjà plusieurs jours en Inde, nous pensions avoir être habitués, mais là c’est le summum ! C’est l’endroit le plus sale que nous verrons de tout notre voyage ! Les rues et les trottoirs sont de véritables tas d’ordures, les pires qu’on ai vus de tout notre voyage. Bien sûr, il y a les vaches, cochons et autres chiens errants comme partout, mais ici, c’est encore pire qu’ailleurs ! On ne peut littéralement pas marcher sans regarder ou on va poser les pieds… Heureusement, la Haveli est un havre au milieu de toutes ces ordures ! Nous ne ferons pas d’efforts inutiles pour trouver un restaurant, et celui de l’hôtel fait parfaitement l’affaire. Comme on doit ramener des épices, on se laisse une dernière fois guider par le chauffeur vers une boutique de sa connaissance…sans plus de succès que les fois précédentes ! Nous passerons la soirée avec une connaissance, un homme d’affaire de Jodhpur rencontré en France quelques mois plus tôt. Il nous invite à diner dans un endroit incroyable ! Il s’agit d’une des propriétés de l’actuel Maharajah de Jodhpur qui abrite les haras de son équipe de polo ; les Jodhpur Eagles. Le tout se trouve au milieu d’un parc immense avec un ancien palais transformé en hôtel de luxe et un restaurant très renommé, à l’écart du centre ville. C’est là que nous dinerons aux chandelles, dans les jardins, d’un excellent repas de spécialités de Jodhpur !

Le lendemain (28/11) visite du Jaswant Thada (le mausolée de marbre blanc) à 10mn de la Clock Tower, sur la route du fort. Ce monument situé sur une colline surplombant la ville est un vrai havre de paix, très agréable à visiter. Après le déjeuner, départ pour la visite du fort Meherangarh. C’est un beau monument très bien entretenu et je recommande de prendre l’excellent audio-guide (compris dans le prix du billet) pour en faire la visite. Nous y passerons toute l’après-midi avant de redescendre prendre un bon diner au restaurant-terrasse ( !) du Haveli Inn Pal.

Le lendemain (29/11) nous partons vers 08h30 pour la région de Jaisalmer. La route est longue mais la circulation est assez fluide. Le paysage change ; il devient plus sec, on voit bien qu’on entre dans le désert. Nous ferons un arrêt à Pokara pour déjeuner. Nous croisons un nombre impressionnant de convois militaires ; la frontière avec le Pakistan n’est pas loin et il s’agit d’une zone sensible, propice aux manœuvres…Nous arrivons en vue du fort de Jaisalmer vers 16h00, mais nous n’entrons pas dans la ville : nous allons passer une nuit à Khuri, un village dans le désert, plus à l’Ouest. Nous y arrivons vers 17h00 par une petite route très étroite. Le lieu ou nous sommes hébergés est un ensemble de petites maisons en pisé recouvertes de toits de chaume, un petit complexe hôtelier regroupé autour d’une place centrale. Dès notre arrivée, nous sommes accueillis avec un pot de bienvenue. On nous conduit ensuite à dos de chameaux vers les dunes toutes proches pour assister au coucher du soleil, puis après une pause d’une petite heure, bienvenue pour soulager nos fesses meurtries par les « selles » inconfortables et le pas irrégulier des chameaux, nous reprenons le chemin du village. On s’installe pour le repas autour de la petite place ou brûle un feu, et le repas se déroule au son de la musique et des danses d’un groupe d’artistes local ! Il est question ensuite de passer la nuit dans les dunes à la belle étoile, mais nous choisirons de passer la nuit dans une case pour essayer de remettre de l’ordre dans nos vertèbres (et le reste !) plutôt que de passer une nuit dehors alors que nous ne sommes pas équipés.

Le lendemain (30/11) nous reprenons la direction de Jaisalmer après avoir pris un bon petit déjeuner. Le trajet dure environ 50mn et nous nous installons rapidement à l’hôtel « le Royale ». Il est bien situé, au pied du fort, les chambres sont spacieuses, aux normes indiennes, même si ce n’est pas du 4 étoiles niveau hygiène (on commence à s’y faire) mais tout marche … On part tout de suite à pied vers le fort, on arrive à la porte principale en 10mn. Avant d’entrer dans le fort, on se balade un peu dans le bazar à l’extérieur des murs ; Gopa Chowk. Puis on se laisse tenter par un resto de style italien situé à l’entrée du fort. (ex.Little Italy, qui a changé de proprio et de nom) La cuisine n’a d’italien que le nom… Nous passons ensuite toute l’après-midi à nous promener dans le fort avant de rejoindre notre hôtel ; séance internet et diner sur…le toit-terrasse !

Le lendemain (01/12) nous faisons le tour du fort par l’extérieur, à pied, jusqu’à Gandhi Chowk. Au restaurant « Saffron » de la superbe Nachana Haveli toute proche, nous prenons un bon repas en compagnie d’un couple de parisiens sympathiques (Marion et ?) en partance pour un tour du monde…Nous finissons notre balade dans Sadar Bazar avant de revenir au coucher du soleil à notre hôtel.

Le lendemain (02/12) nous devons partir pour Bikâner ou nous arrivons à 13h30. Notre chauffeur nous conduit directement à l’hôtel ; le « Bhairon Vilas » situé juste derrière le Junagarh fort. C’est un beau bâtiment et notre chambre ressemble à une chambre de princesse des mille et une nuits ; lit à baldaquin, meubles d’époque, tentures et dorures… Après un lunch rapide au restaurant de l’hôtel, nous partons à pied découvrir ce fameux Junagarh fort. La visite qui peut se faire, soit seul, soit en petits groupes avec guide. Notre guide très sympa est plein d’humour ; il commente pour tout le groupe en hindi et en anglais. Nous en gardons un bon souvenir…Nous sortons du fort avant le coucher du soleil et nous allons boire un verre au « Gallops » juste en face ; assez surfait il faut le dire. Ce soir nous allons diner au « Laxmi Niwas Palace » dans le restaurant de la cour intérieure. Pour un restaurant de cette classe l’addition reste très raisonnable, et surtout le cadre est très reposant...un peu de calme et de volupté dans ce monde de brutes ! C’est la seule fois ou nous aurons besoin des services de notre chauffeur pour autre chose que la conduite entre deux villes.

Le lendemain (03/12) départ pour Mandawa vers 08h30. Nous faisons un arrêt en route à Fathepur pour visiter la Haveli de Nadine Leprince. Il faut admettre qu’elle a eu un sacré courage pour se lancer dans cette aventure ; l’achat puis la restauration d’une Haveli au beau milieu de rien…Mais le résultat est là et il faut admettre qu’elle a réussit son pari ! Nous finissons ensuite notre route pour arriver à Mandawa ou nous nous installons à l’hôtel « Mandawa Haveli ». Une petite balade dans le village pour voir quelques Haveli, prendre un repas rapide dans un petit restaurant ou nous sommes les seuls clients et nous avons fait le tour de la question ; Mandawa, ce n’est pas Saint-Tropez ! Pendant le diner au restaurant de l’hôtel sur…le toit-terrasse nous assistons, encore( !) à un mariage ; le défilé des invités et de la famille du marié qui se rendent en procession chez la mariée en musique…Hop au lit, car demain nous attend une longue route pour l’aéroport de Delhi : ne pas rater l’avion pour Goa !

Le lendemain (04/12) lever à 05h00, rapide petit déjeuner et en route ! Le jour n’est pas encore levé et nous roulons sur des petites routes…Après les 30 premiers kilomètres, l’état de la route avant d’arriver à Rewari devient déplorable: une suite ininterrompue de nids de poule et plus de goudron du tout ; la voiture saute de bosse en bosse à 20km/h maximum pendant au moins 1 heure. Après une pause à Rewari, nous reprenons la route, dont l’état s’améliore.

Ces derniers jours, j’avais échangé quelques mails avec le patron de notre chauffeur au sujet de notre changement d’hôtel à Delhi. Des avis échangés avec d’autres touristes croisés au Rajasthan nous avaient convaincus de choisir le Godwin Deluxe à la place du Jyoti Mahal que nous avions trouvé très sale. Un petit accroc à notre budget, mais c’est juste pour les deux dernières nuits en Inde…Bref, je lui avais demandé de faire la réservation pour la chambre et pour le transfert de l’aéroport à l’hôtel à notre retour de Goa et de nous en faire par dès que possible par mail. Comme je n’avais pas eu de réponse jusqu’à notre départ ce matin, je demande donc à notre chauffeur de téléphoner à son patron pour avoir des réponses. Nous n’aurons pas de réponse ferme ni définitive par téléphone…Je lui demande donc fermement de s’en occuper au plus vite, de nous avertir de ses résultats par mail et de ne surtout pas oublier de déduire le prix des deux nuits annulées au Jyoti Mahal de la facture totale et de faire en sorte de nous rembourser à notre retour de Goa. Nous finirons par environ 1h00 d’autoroute avant d’arriver à l’aéroport. Nous y seront à l’heure pour prendre notre vol. Nous faisons donc nos adieux à Lakha notre chauffeur, qui, malgré son manque d’entrain tout au long du voyage, aura quand même été un bon conducteur. Nous ne sommes pas arrivés à savoir s’il était juste un peu « renfermé » ou même carrément malade (il m’est arrivée de le voir vomir à quelques occasions…) ou s’il avait quelque chose qui ne lui avait pas plus avec nous…Nous lui donnons un pourboire dont nous avions calculé le montant en recoupant des avis trouvés sur le forum. Ce sera 2500 roupies pour 15 jours, sachant : - qu’il n’a fait que conduire d’une ville à une autre, - ne nous a jamais servi de guide, ni donné le moindre conseil, - que nous ne l’avons jamais (à part une fois à Bikâner) utilisé en soirée, et que lorsque nous séjournions plusieurs nuits dans un endroit, nous ne faisions pas appel à lui pendant tout ce temps, ce qui lui laissait beaucoup de temps libre. - qu’il a essayé à maintes reprises, malgré nos remarques, de nous attirer dans des boutiques ou il touchait certainement des commissions. - qu’il n’était pas très loquace ni très aimable, - qu’il n’a pas fait preuve d’une grande galanterie envers ma femme (surtout lorsqu’elle , était souffrante vers Bundi) en ne lui tenant la porte de la voiture que les 2 premiers jours, après quoi, il ne prenait même plus la peine de descendre de voiture à chaque arrêt ! - que l’état de propreté de la voiture n’était pas exempt de tous reproches. Bref, adieu Lakha ! Au terminal 3, une fois les bagages enregistrés, il faut rapidement passer les contrôles de sécurité pour accéder en zone sous douane, car il n’y a rien a faire en zone « publique ». Une fois de l’autre côté, on a accès à quelques magasins et restaurants. L’attente est assez courte et nous embarquons pour notre vol (SpiceJet SG255) pour Goa avec environ 20 mn de retard. Nous faisons l’expérience de ce que veut dire « enfant roi » dans les relations parents-enfants en Inde…impossible de se reposer, mais ça n’a pas l’air de gêner grand monde, pas même les hôtesses ; ça doit être « normal » de laisser les enfants faire ce qu’ils veulent, même dans un avion, en Inde ! Nous nous posons avec toujours un peu de retard, juste au coucher du soleil. Les formalités de récupération des bagages et autres contrôles tatillons dont raffolent nos amis indiens sont vite passés. Le chauffeur qui doit nous amener à l’hôtel est bien là, avec un panneau à nos noms. Première impression : il fait chaud et humide, on comprend vite qu’on est plus dans l’Inde du Nord ! Le trajet de l’aéroport jusqu’à Vagator prendra environ 45mn. La circulation est moins stressante que dans le Nord et à première vue tout à l’air beaucoup plus propre ici que dans le Nord ! Nous arrivons au « Bean Me Up », http://www.travelingoa.com/beanmeup/ un endroit surtout connu comme étant un endroit relax, connu pour son salad-bar, mais qui offre également quelques chambres à des tarifs intéressant. Cet endroit a été crée par une californienne il y a quelques années. Nous l’avions choisi sur internet, car les photos donnaient l’impression d’un endroit assez zen et le bouche-à-oreille était plutôt bon…spécialement dans le monde des adeptes du yoga dont ma femme fait partie. Tout colle ; bon accueil, check-in rapide et efficace, jusqu’à ce qu’on accède à notre chambre. Et là, c’est le choc ! En fait de chambre, c’est plutôt une cellule carrée occupée par un lit : une planche à pattes avec un matelas de mousse mou de chez mou, autour duquel il est difficile de se déplacer une fois qu’on a posé deux sacs ! Il n’y a aucun meuble pour poser ses affaires et encore moins pour ranger ses habits une fois déballés des bagages. La « salle de bains » est une pièce attenante sans véritable plafond (juste une tôle ondulée ajourée) et tout cela baigne dans une humidité incroyable avec, évidemment l’odeur de moisissure qui va avec ! Impossible pour ma femme qui est asthmatique de rester une seule minute dans cette atmosphère ! Nous posons nos bagages et sans perdre de temps nous partons à la recherche de quelque chose de meilleur. Nous trouvons rapidement un hôtel dans les environs : le Living Room http://livingroomhotels.in/living-room-goa-vagator.html - Il n’a rien n’à voir avec le précédent. Premièrement, ce n’est pas le même genre d’établissement. Ici c’est un véritable hôtel dont il s’agit. C’est un bâtiment quasi neuf, à l’architecture moderne, avec petite piscine, bar, etc. Nous demandons à visiter une ou deux chambres et nous décidons de rester là. Un rapide entretien avec Maria, la très efficace et attentionnée chef de réception et après une rapide négociation, nous tombons d’accord sur un prix raisonnable pour la saison. http://livingroomhotels.in/living-room-goa-vagator.html L’affaire va se corser avec le « Bean Me Up » quand nous y retournons pour récupérer nos bagages et leur dire que nous ne restons pas chez eux…Après une bonne demi-heure de palabres, nous finirons par leur payer une nuit en dédommagement et nous partirons sans regrets. Je ne vais pas raconter ici toute la « discussion » que nous avons eue avec le nouveau manager du « Bean Me Up » (qui a été vendu par la fondatrice à ce « businessman » de Bombay aux dents qui rayent le parquet), mais ce type n’a qu’une seule idée en tête : l’argent, ce qui est très loin de ce qui était la philosophie de l’ancienne propriétaire et fondatrice de l’endroit. En tous cas si vous souhaitez passer quelques nuits dans cet établissement, sachez que ça ne vaut même pas les 550 Rps qu’on vous en demandera pour une nuit en chambre double, ou alors c’est que vous aimez l’inconfort, l’humidité et les odeurs de moisissure ! Je ne donnerai aucun avis sur le restaurant, car bien évidemment, nous ne l’avons pas testé ! Une fois revenus à notre nouvel hôtel, nous avons droit à un accueil des plus sympathiques. L’équipe est jeune et dynamique, l’ambiance qui vient du bar nous incite à y faire un tour. Nous y sommes accueillis par toute l’équipe et nous y passerons une bonne partie de la soirée. Un petit repas rapide (avec tout ça on n’avait pas diné !) un cocktail et des discussions le coude sur le comptoir…bref, une soirée comme nous n��en avions pas connue depuis longtemps !

Le lendemain (05/12) nous sortons prendre nos marques. D’abord à pied, puis nous louerons un scooter pour pouvoir nous déplacer car tout est dispersé et sans moyen de locomotion, on est rapidement cantonné dans son petit coin. Pour tout faire, un deux roues est obligatoire. J’aurai bien voulu louer une moto indienne (le célèbre Royal Enfield) mais il faut un minimum d’une semaine de location et nous ne somme là que pour 5 nuits ; ce sera donc un scooter 100cc… Nous louons donc ce scooter ce qui nous permet d’aller passer la fin de l’après-midi à Anjuna et d’y diner.

Le lendemain (06/12) nous changeons de chambre car celle qu’on nous a donné hier n’a pas dû être louée depuis quelque temps (la saison n’a pas encore commencé à Goa) et elle n’a pas du être aérée récemment : une petite odeur d’humidité incommode ma femme à cause de son asthme. De plus, elle donne juste au dessus de la piscine et en ce moment il y a des familles indiennes avec jeunes enfants et quand on parle d’enfants en Inde…! Donc : trop de bruit ! Sans problème, on nous donne une autre chambre. Nous passons par Mapusa le matin, avant d’aller passer le reste de la journée à la plage de Morjim : location de transat et parasol, déjeuner au restaurant de la plage. Au retour, nous iront encore à Anjuna pour diner.

Le lendemain (07/12) nous allons repérer un centre yoga à Assagao car ma femme voudrait profiter de l’occasion pour faire quelques séances tant qu’on est ici! Puis nous partons au marché aux puces d’Anjuna. Un énorme marché d’artisanat, surtout fait pour les touristes ! Les prix annoncés sont hallucinants, donc le marchandage ferme est de règle. On en profite pour faire quelques achats (Noel approche !) Après un passage à l’hôtel en fin d’après midi, nous ressortons pour diner de nouveau à Anjuna.

Le lendemain (08/12) je dépose ma femme dans un centre de yoga entre Vagator et Anjuna et je la retrouve vers 11h30. Nous déjeunerons encore vers Anjuna. Retour à l’hôtel en début d’après-midi pour une petite pose lecture au bord de la piscine (il faut bien en profiter un peu !) Nous descendons ensuite vers Calangute pour y passer la fin d’après midi. Le soir nous nous arrêtons diner sur le chemin du retour au restaurant « Spices » à la sortie de Calangute. Un endroit que je recommande. C’est un des rares restaurants que nous trouverons propre de tout notre circuit en Inde avec des tables dressées avec des nappes en tissus immaculés. Les premières impressions seront confirmées par la suite. La carte est très diversifiée, le service attentionné, efficace et le repas est excellent ! Si le ventilateur souffle trop fort, pas de problème, on vous le baisse de suite…etc. Que des petits riens qui sont souvent introuvables ou impossibles ailleurs, mais naturelles ici ! Au retour nous passons par Anjuna (c’est sur la route) pour s’arrêter au petit supermarché pour faire une ou deux courses et du change. Puis un cyber café pour consulter nos mails et donner des nouvelles à la famille. Nous rentrons à plus de 23h00. Ce soir nous aurons un petit problème à notre arrivée à l’hôtel.

Avant tout, il faut bien comprendre une chose importante au sujet des normes d’accueil que ce soit en matière d’hôtellerie ou de restauration en Inde. Le personnel de base (c'est-à-dire les bagagistes, les réceptionnistes, parfois plus haut dans la hiérarchie, les cadres et les patrons) des structures hôtelières et des restaurants et des entreprises familiales, n’a reçu aucune formation hôtelière. Les normes de confort à l’occidentale (hygiène, ménage, bruits, odeurs, etc.…) sont des valeurs qui sont souvent assez floues ou carrément étrangères ou dont ils ont au plus des notions très différentes des nôtres. Ce qui, additionné à leur relative timidité, et désarroi dans ce genre de situation, ne peut que compliquer la résolution du moindre petit problème qui serait plié en 2 minutes chez nous !

Donc, une fois de retour dans notre chambre, nous entendons un bruit assourdissant monte de l’extérieur: je vérifie et je pense trouver d’où ça vient : un gros groupe électrogène qui ronronne juste sous notre fenêtre (il y a souvent des coupures d’électricité en Inde et tout un chacun possède, dans la mesure de ses moyens, un groupe pour y faire face). Je descends à la réception, mais à cette heure, il n’y a aucun responsable, juste des jeunes qui font du ménage et le service de sécurité ! C’est-à-dire des gens plein de bonne volonté, mais qui parlent à peine anglais. Après quelques longues minutes de palabre, nous arrivons à nous faire comprendre et on nous donne enfin la clé d’une autre chambre ou nous passerons la nuit.

Le lendemain (09/12) balade vers Calangute. Nous déjeunons encore au très bon « Spices » avant de continuer à visiter Baga Beach. Au retour à l’hôtel, nous aurons une discussion avec la réceptionniste qui n’était pas là lors des évènements de la nuit passée. Les infos ne sont pas bien remontées et je lui fais part de ma version des faits, et elle en fait part de suite au directeur par téléphone. Il n’a pas l’air ni de vouloir se déplacer pour me voir, ni ne donne des instructions spéciales à sa collaboratrice pour excuses ou dédommagement éventuel. J’ai dû insister auprès de la réceptionniste pour qu’il veuille bien sortir de son bureau pour que je m’entretienne avec lui en personne. Ce monsieur n’a apparemment pas non plus fait de formation hôtelière particulière, ce qui en soit n’est pas choquant ici, mais surtout ne fait preuve d’aucune forme de politesse en ne s’excusant pas de tous les désagréments occasionnés et en ne proposant pas le moindre dédommagement sous quelque forme que ce soit…un comportement qui détonne avec le standing (et le prix des chambres) de son établissement ! Après plusieurs minutes d’explications, je le laisse à ses réflexions en lui disant que je ne vais pas me mettre en retard à cause de lui et que je dois monter faire mes bagages puisque nous quittons Goa ce soir pour rentrer en avion à Delhi… Il finira par monter à notre chambre après quelques minutes pour venir nous présenter des excuses et nous proposer de nous offrir le transfert vers l’aéroport. J’avais entendu entre-temps les échos d’une conversation assez « animée » entre lui et Maria, la chef de réception. Quand nous descendrons avec nos bagages elle viendra nous saluer et nous dira qu’elle a tout fait pour nous soutenir et je pense que c’est grâce à son action que le manager avait finalement changé de position à notre égard. Ses adieux seront sincères et nous garderons un très bon souvenir de notre séjour à Goa, en grande partie, je pense grâce à elle. Mais il est l’heure de partir, le chauffeur de l’hôtel a chargé les bagages, nous partons. Le chemin vers l’aéroport se fait entre chien et loup, nous arriverons à Vasco de Gama à la nuit noire. Avant tout, il faut passer soi-même ses bagages au control’X, sous la supervision du personnel de la compagnie. Nous leur laisserons une bombe insecticide interdite à bord, même en bagages de soute, alors qu’elle était dans nos bagages depuis la France ! Puis on enregistre et on passe les contrôles de police y compris le détecteur de métaux et une fouille au corps poussée…comme à chaque fois en Inde. Une fois en salle d’embarquement nous nous apercevons que nous avons oublié d’envoyer une carte postale. Je me renseigne pour savoir s’il y a une boite ici, mais non ! Je demande alors aux militaires qui font le contrôle si je peux ressortir pour la poster en zone publique ; ils se concertent à coup de hochement de tête et l’un d’eux me répond que c’est possible, mais que je devrais ensuite retourner à l’enregistrement pour obtenir une nouvelle carte d’embarquement et repasser les contrôles…trop long ! Je demande alors à un des militaires s’il peut la poster pour moi, quand il en aura le temps. Il a le physique des gens de la montagne ; le type népalais, il est jeune ; environ 25 ans et il a l’air très sympathique, il accepte… Je le remercie et retourne m’assoir en salle d’embarquement pour attendre mon vol. Au bout de 2 ou 3 minutes, le militaire s’approche de moi, il a ma carte en main…aie ! Problème ? Non, il vient juste me chercher pour m’accompagner à la boite pour que la je poste moi-même et pour que je sois sûr qu’elle est bien postée. Il me propose de m’escorter jusqu’à la boite en zone publique et me faire repasser rapidement en salle d’embarquement sans refaire tout les contrôles, puisqu’il m’aura accompagné en personne ! Sympa ! Je le suis, je poste ma carte et une fois repassé en salle d’embarquement je le remercie ! Au moment d’embarquer, juste avant de passer la porte, je me retourne et je l’aperçois qui me regarde de loin. Je lui fais un grand signe de la main, il me sourie et me rend mon salut! Une dernière image bien sympathique… Le vol passe vite, nous somnolons pendant tout le vol. A l’arrivée les formalités sont rapides et nous sommes accueillis par Khem Singh en personne ! Il nous explique sa présence par le fait qu’il n’avait pas de chauffeur disponible et qu’il est donc revenu en catastrophe d’Agra ou il était dans l’après-midi pour nous accueillir. Il a pris une de ses plus belles voitures, un monospace Toyota presque neuf. Je sais aussi qu’il doit nous rembourser les deux nuits du Jyoti Mahal que nous avions payées avec toutes les autres et que j’ai annulées et remplacées par le Godwin (que je règlerais moi-même directement). Je le soupçonne de vouloir nous laisser absolument une bonne impression à la fin du séjour. Tout faire pour effacer les aspects négatifs dont il a été mis au courant par Lakha, le chauffeur et ceux que nous lui avons signalé par mail (comme, par exemple l’état de l’hôtel d’Udaipur) Comme je m’y attendais, il commence par nous demander si tout s’est bien passé, avec le chauffeur, les hôtels etc. Je commence par lui dire ce que je pense de Lakha sans oublier ses détours dans des magasins « à commission », sans omettre de lui signaler par contre que c’est un bon conducteur. Il nous dit qu’il a eu des plaintes similaires de la part d’autres clients avant nous et qu’il vient de s’en séparer…Je ne peux m’empêcher de penser qu’il aurait certainement dû le faire avant de nous le « coller » entre les pattes s’il savait quel genre de chauffeur c’était! Ensuite il passe au chapitre argent et me rend la somme due pour le Jyoti Mahal. Enfin il nous offre un petit cadeau : une broderie pour ma femme et une boite d’encens pour moi… Nous sommes arrivés devant le Godwin, il est temps de nous séparer. Adieu Khem Singh. Cet hôtel est un sur Arakashan Road à Pahar Ganj. Juste à côté du Grand Godwin, un peu moins bien coté. Nous n’aurons rien à dire de mal sur le Godwin Deluxe. C’est un bon hôtel. Nous y passons donc une première nuit sans histoires.

Le lendemain (10/12) Nous nous faisons déposer à Connaught Circle par un rickshaw. Quelques courses, une promenade à pied dans Janpath jusqu’au Tibetan Market (décevant) puis India Gate puis un autre rickshaw pour le Red Fort. La visite du fort prend environ 2h00 et n’apporte rien après avoir vu les palais merveilleux du Rajasthan…Le reste de la promenade se fera dans Chandni Chowk. Nous reviendrons à l’hôtel en rickshaw ou nous prendrons un léger repas.

Le lendemain (11/12) nous faisons nos bagages pour les déposer en consigne à la réception, car la chambre doit être libérée pour midi, et comme nous ne reviendrons pas avant la fin de l’après-midi… Nous quittons l’hôtel vers 10h30 pour aller faire un tour du côté du Bahai Temple (temple du lotus) puis vers Geater Kailash (assez décevant) Nous nous faisons déposer à Karol Bagh ou nous tournons jusqu’à 17h30 avant de reprendre un rickshaw pour l’hôtel. Le réceptionniste met gracieusement une chambre à notre disposition pour se doucher et se changer. Le transfert pour l’aéroport nous sera facturé seulement 350 Rps (pas grand-chose pour un tel hôtel, et une telle voiture) Nous partons vers 18h00 quand la nuit tombe. Dans le hall de l’aéroport ou nous aurons du mal à entrer ; notre vol est à 01h50 et il n’est que 19h00. Les policiers qui filtrent les entrée dans l’aérogare ne comprennent pas pourquoi nous voulons entrer si tôt ! Il nous faudra passer par une zone « visiteur » puis renégocier encore avec un autre contrôleur pour passer enfin ( !) dans le hall principal ! Nous y rencontrons un couple de jeunes touristes de la région Toulousaine qui rentrent en France après avoir dû abréger leur séjour en Inde au bout d’à peine une dizaine de jours sur place. Voilà, nous somme (presque) arrivés à la fin de ce voyage, il ne nous reste qu’à faire les dernières formalités de départ ; enregistrement, shopping de dernière minute en zone hors taxe puis passer en salle d’embarquement. Le vol part presque à l’heure, nous avons les place prévues, celles que nous avions réservées sur le plan cabine sur le site de la compagnie. Nous arriverons à Vienne à l’heure, le temps de correspondance est juste comme il faut et nous arriverons à l’heure à Nice sans problèmes…sauf qu’il pleut et que la température est un peu plus basse qu’en Inde !

Lien vers un album photo:https://picasaweb.google.com/prebout06/IndeNovembreDecembre2011?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOLT6vqw8Orr9wE&feat=directlink
Voyager seule dans le sud de la France English translation pending
by Sirius1964 · 2011-12-18 · 33 replies
Bonjour

Je suis une québécoise de 47 ans prévoyant un séjour de 3 ou 4 semaines dans le sud de la France à compter de la mi-avril 2012. Comme ce sera mon premier séjour dans ce magnifique pays je suis ouverte à tous conseils ou suggestions!

Jusqu'ici, ce qui m'intéresse de voir est Arles, Avignon, Sète. Pour le reste, je ne sais trop... Lyon, Toulouse, Nîmes peut-être.

J'ai un budget moyen, c'est à dire que je privilégie les auberges de jeunesse, les petits gîtes plutôt que les hôtels car je désire rencontrer des gens et les petits endroits sont généralement tout indiqués pour cela. Dois-je quand même réserver d'avance à cette période de l'année? À quelle température puis-je m'attendre? Quels sont les incontournables? D'habitude, je préfère les petites villes à l'effervescence des grandes villes.

Je ne veux pas louer de voiture, les transports en commun me serviront de déplacement entre les villes ou villages. Est-ce réaliste?

MERCI à tous 🙂
Sites d'ancrage demandés entre Bordeaux et Nice English translation pending
by Spoutnik20 · 2011-12-16 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je suis une jeune retraitée qui veut débuter cette nouvelle vie de très belle façon, en visitant la France (pour une troisième fois) pendant 2 mois. Plus précisément de Bordeaux à Nice durant les mois de mai et juin. Mon intention est de louer des appartements à différents endroits durant des périodes allant de 2 à 3 semaines à chaque endroit afin de rayonner tranquillement autour de mes points d'ancrage. Considérant les 9 semaines dont je dispose, ceci signifie que je pourrais bénéficier de 3 ou 4 logements différents. Je louerai une voiture durant toute la durée de ce voyage.

Avez-vous des suggestions de villes ou villages où je pourrais demeurer afin d'optimiser mes déplacements? Je préfère des endroits hors des grandes villes.

Aussi, je prévois faire le voyage de l'ouest vers l'est. Serait-il mieux de faire l'inverse?

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.🙂
Croisière en Adriatique sur le Celebrity Solstice du 12 au 24 août 2011 English translation pending
by Stephdjo · 2011-11-16 · 2 replies
Bonjour à tous,

je viens de récupérer mon brouillon sur quelques infos de ma croisiere sur le Celebrity Solstice du 12 au 24 aout dernier... mon ordi est tombé en panne pendant la croisiere😕😕😕 Je vous ai fait un copier coller, ceci dit cette magnifique croisiere est assez récente pour que je puisse répondre à vos questions. Bien à vous😉😉😉😉😉😉

Compte rendu de la croisière Celebrity Cruise sur le Solstice de Barcelone à Barcelone du 12 au 24 Aout 2011 : le but est d’évoquer surtout les points « pratiques » pour vous aider lors d’une prochaine croisière sur cette compagnie ou sur ce trajet.

1er Jour – 12/08/2011 : Port de BARCELONE – Embarquement

Arrivée à 11h30 à l’entrée du Port Vell (à côté de la statue de Christophe Collomb pour ceux qui connaissent), je dépose ma femme et mon fiston sur le quai d’embarquement, et je vais garer mon véhicule au Parking World Trade Center à l’entrée juste après le rond point. Tarif 12,50 € par jour. Malgré les divers avis qui disaient qu’il n’y avait pas mieux sur VF j’ai cherché une autre solution, pour me rendre compte finalement que la meilleure solution était bien celle là. Pour retourner au quai, j’attends 5mn en face de la statue de Christophe Collomb, je prends la navette « bleue » au tarif de 2€ qui me mène au quai en 5mn. Ne prenez pas le taxi cela sert à rien. L’enregistrement prend 5 à 10 minutes, et nous voici en train d’embarquer

1er Jour – 12/08/2011 : Port de BARCELONE – Découverte du Solstice

Pour en être (déjà !!!!!) à notre 7ème croisière, ce qui nous saute aux yeux est le côté hyper classe du navire. Pas de couleurs flashy, ni de bling bling, tout est épuré avec un goût prononcé. Le verre de champagne à l’arrivée, pour ceux qui connaissent les croisières, est offert et non un cadeau « payant ». Notre chambre, c’est une première, est une chambre intérieure. Nous redoutons le coté prison de celle ci, mais franchement nous sommes très surpris par son côté pratique. Chacun est à l’aise, et le premier à priori est parfait. Le premier buffet est de qualité +++, vraiment. Il y a même un espace diététique pour ceux qui le souhaitent. En parlant de celà, il faut noter que tout sur ce navire, même si nous sommes en Europe, est américain. La langue est l’anglais, pour les joueurs, la monnaie sur le navire est le dollar US, et la clientèle est en grande majorité américaine, avec peu d’enfants malgré l’été. Il y a très peu de tables sur les ponts supérieurs, mais un très beau espace solarium pour les plus de 18ans. Le premier diner est l’occasion pour nous de manger un repas de très bonne qualité, pas supérieur à nos autres croisières, mais très bon.

2ème Jour – 13/08/2011 : Port de VILLEFRANCHE SUR MER

Notre objectif, sachant que l’on a déjà explosé le budget, est de profiter au maximum des escales, sans passer pour cela par Celebrity qui pour trois est hors budget pour nous. D’ailleurs, notre avis est que les excursions proposées par Celebrity sont vraiment très chères, comparé à d’autres compagnies. Maintenant, nous n’avons pas testé les prestations pour vraiment être en mesure de comparer, en sachant que tout jusqu’à présent est hyper classe sur le navire. Une autre motivation, puisque nous sommes en Europe et à fortiori chez nous en France, est de nous débrouiller seuls. Bref, puisque Nice n’est qu’à 6km et Monaco à 15, nous optons pour la location de trois vélos électriques. Un coup de tel de Barcelone après avoir pu visionner un site internet, la société est Ecoloc06, tel 06.66.92.72.41, pour réserver à la journée trois vélos, tarif 18€ par jour. Le monsieur qui s’occupe de cela est charmant, et juste à l’arrivée des chaloupes, en fait il vend aussi des parfums de Grasse. Bref, une journée ludique, sportive (plage, montées mais modérées car vélo électrique), et certainement un souvenir parfait pour cette première escale. Le soir nous permet de vérifier que Celebrity est très classe, nous avons diné au snack car arrivés trop tard, mais la qualité était vraiment au rendez vous. Idem pour le spectacle, un « faux » Elton John, vraiment au top.

3ème Jour – 14/08/2011 : Port de LIVOURNE

Les excursions sont toujours hyper chères, donc nous descendons du bateau dans l’espoir de trouver un taxi sur le quai pour Florence (la gare est hyper loin, Celebrity demande 18$ par personne pour un AR à la gare). Finalement, pour 45€ par personne, nous trouvons un taxi qui embarque 9 personnes, et nous amène à Florence avec plus de 4h sur place, puis à Pise, avant de nous ramener sur le Navire. C’est l’idéal, on a en plus droit à un chauffeur « guide » qui ne manque pas de nous remettre un plan du centre de Florence avec les points d’intérêt. Bref, une journée parfaite, pour un budget vraiment correct. Voici les coordonnées du taxi : Taxi12, Mr Franco Cecchi, tel +393289555255, mail francoce67@yahoo.it - Il parle anglais et je recommande, vraiment.

4ème Jour – 15/08/2011 : Port de NAPLES

A la base notre idée était la visite de Pompéï, mais, après nous être arrêtés au point info du port de Naples, cela nous a découragés (2h de trajet!!!). Plus des files d’attente importantes selon eux. Donc je conseille de passer par les excursions du Navire si vous voulez faire Pompéï, car vous ne perdez pas de temps, et vous avez l’avantage non négligeable d’avoir un guide. Finalement, nous prenons le ferry pour Capri, 40 minutes de croisière, tarif 34€ AR pour les adultes, et 23€ pour les moins de 12ans. Dans le bateau, on nous distribue un flyer d’une société qui loue des petits bateaux jusqu’à 5 personnes, 90€ les 2h, plus 30€ par heure supplémentaire. Je téléphone avant même de débarquer pour réserver, on ne sait jamais. La réservation du bateau est très rapide car juste à côté du quai de débarquement à Capri, nous avons assez de carburant pour faire le tour de cette magnifique île, avec au programme un panorama magnifique, des grottes naturelles, une eau limpide, et la sensation de liberté que cela apporte. A noter qu’ils ne demandent pas le permis bateau, et que ces bateaux sont très faciles à maitriser. Au final, une superbe journée, qui nous a aussi permis enfin de nous baigner dans les eaux méditéranéennes. Voici les coordonnées du loueur : Capri Boat, Banana Sport, tel +390818375188.

5ème Jour – 16/08/2011 : en mer

Réveil tôt afin de réserver des transats bien placés, mais au final cela n’est pas forcément nécessaire car il y a énormément de places au soleil ou à l’ombre, à mon avis largement assez même si le Navire est plein pour cette croisière. Les animations sont espacées et pas trop « casse tête », en tous cas je n’ai pas de mal à dévorer mon livre. Nous en profitons aussi pour découvrir ce splendide Navire…

6ème Jour – 17/08/2011 : Port de Dubrovnik

Nous connaissons déjà cette ville pour avoir eu la chance d’y passer une précédente escale, c’est pour cela que nous nous débrouillons seuls. Le nouveau port d’arrivée est loin de la vieille ville, de ses fortifications et de son téléphérique. Celebrity prend 12$ par personne pour un AR Navire / Vieille ville… de notre côté nous avons acheté des Kuna (monnaie locale, 1€=7Kuna) pour prendre le bus juste à la sortie, tarif 12Kuna par pers, soit 1,80€. Au programme, ballade dans la vieille ville, plus un super resto de cuisine Bosniaque (la meilleure de l’ex-Yougoslavie), le Taj Mahal, qui a été un régal absolu. Se promener dans ces rues est un régal, quel charme !!! A noter pour ceux qui veulent prévoir un tour paronamique pour 4 personnes que les taxis le font pour 50€, pour un tour d’1 heure (tarif fixe) Vous pouvez aussi régler vos achats en Euros, je ne sais pas si les Dollars sont acceptés

A partir du 7eme jour, mon ordi m'a laché, mais Venise a été magnifique, surtout au petit matin du lundi (le dimanche apres midi il y avait trop de monde dans les rues), Kotor au Montenegro un petit bijou, en n'oubliant pas les deux heures de panorama magnifiques pour atteindre Kotor (les Gorges), etc etc
Tous les à-cotés du concours de novembre "Nature et paysages aux quatre coins du monde" English translation pending
by Kate · 2011-11-01 · 464 replies
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.

On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Route des Grandes Alpes à vélo en septembre 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-10-22 · 12 replies
Route des Grandes Alpes

Je n’aurais jamais imaginé, il y a seulement quelques années, que je réaliserais à vélo cette route de Thonon-les-Bains à Nice en passant par les plus grands cols des Alpes. En effet, pour moi les routes des Alpes représentaient uniquement des chemins d’accès pour me rendre au départ des escalades que je projetais. Ces fonds de vallées, comme par exemple la Maurienne, encombrés d’usines plus ou moins en déréliction sont tristes et font penser à Zola et aux conditions ouvrières du XIX siècle. L’idée de séjourner dans ces endroits plus que le temps strictement nécessaire à un passage rapide en voiture, ne me serait jamais venue. La montagne pour moi reste synonyme d’air pur, d’absence de bruit, de gaz d’échappement, de béton ou de goudron, donc tout le contraire de ce que l’on rencontre fréquemment tout au long de cette route mythique. La montagne je me suis toujours imaginé que pour en apprécier toute la dimension il est nécessaire de la découvrir en solitaire loin des chemins battus.

Fort de cet état d’esprit, comment peut-on en arriver à suivre ce ruban d’asphalte sur 666 kilomètres (ce qu’a indiqué mon compteur) ? Il n’y a pas si longtemps, j’aurais probablement déclaré, de façon tout à fait péremptoire, que ce projet était une ineptie contraire à ma philosophie, et que jamais oh ! grand jamais, je ne me lancerais dans ce genre d’aventure ! Comme quoi, bien se mettre en mémoire la fameuse formule : ne jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton eau. Oui, car ce 31 août 2011, je suis avec Evelyne au départ de ce fameux itinéraire, qui de plus fête ses cent ans.

Comment puis-je donc m’engager dans un projet, qui il n’y a pas si longtemps semblait si peu en concordance avec ma conception et mes aspirations en matière de voyage ?

Différents facteurs se sont liés, je dirais même ligués pour m’amener à un tel revirement. Tout d’abord, mes premières expériences à vélo, qui m’ont fait découvrir le fabuleux plaisir de l’effort sans fin le long de grandes montées, m’ont amené à ne penser qu’en termes d’effort, en quelque sorte déconnecté de l’environnement. Ensuite, des discussions avec des cyclotouristes, en particulier Jean mon acolyte de la traversée de l’Europe et des Andes. Cette route il l’a faite à plusieurs reprises, et il en parle avec passion et son regard s’illumine aux noms de Galibier, Iseran, Izoard, la Bonnette etc. D’autre part, les fabuleuses images qui chaque année à l’occasion du tour de France reviennent durant presque un mois, m’ont aussi sans doute profondément influencé, jusqu’à vouloir imiter ces forçats de la petite reine. Il faut dire que les reportages présentés à cette occasion par les équipes embarquées à bord d’hélicoptères, sont d’une qualité et d’un esthétisme exceptionnels. Ils ne nous montrent pas seulement les Alpes, mais la France entière. On découvre les richesses architecturales et naturelles de ce pays incomparable qu’est la France ! Garde à vous on entonne la Marseillaise!

Ces facteurs, lentement, ont mûri dans mon esprit, pour finalement déclencher des envies et des émotions nouvelles, m’amenant à une vision des choses sous un angle différent, d’où un basculement radical d’opinion. Et de plus, au moment de concrétiser ce projet, l’envie de partir vivre une aventure orientée vers l’effort physique avec Evelyne, compagne de vélo sûre, toujours volontaire et de bonne humeur, n’a fait que précipiter le départ. Une fois que la décision fut prise, pas grand-chose à planifier, plus rien à faire que pédaler, car tout est bien balisé. Mais j’ai pris conscience que ce trajet à travers les Alpes que je connais bien, allait aussi sans doute représenter l’essentiel, la mémoire de mon père. En effet, il n’y a pas un massif que je n’ai fréquenté avec lui. Je savais qu’à chaque détour de la route ou du haut des cols je contemplerais des sommets que j’avais gravis en sa compagnie, ou dont il m’avait parlé avec passion. Et là, à partir de ce moment, ce dessein s’est inscrit en moi à la manière d’un pèlerinage à la quête de ce père qui m’a ouvert à la vie et qui m’a insufflé ma plus grande passion, l’alpinisme.

Voilà comment je me retrouve au départ de cette route mythique, l’année de son centenaire. Concernant cette date anniversaire, il faut rester prudent. En effet, de nombreux événements significatifs sont révélés lorsqu’on se penche sur l’histoire de cet itinéraire des grands cols. Les travaux avaient commencé au XIX siècle. C’est en 1911 que les premiers voyages ont été organisés par la compagnie PCM (Compagnie des Chemins de Fer de Paris Lyon à la Méditerranée), bien que certains tronçons ne fussent pas totalement aménagés. J’imagine qu’à l’époque de ces premiers périples organisés, les privilégiés qui en profitèrent, firent un voyage époustouflant à travers des régions très peu médiatisées en ces temps, et que le décor qu’ils découvrirent du haut de l’Iseran ou du Galibier les marqua durablement. En effet à notre époque, lorsque nous partons dans des contrées lointaines, nous avons déjà vu une multitude de photos ou de reportages, qui embellissent souvent la réalité, ce qui nous prépare à ce que nous allons découvrir. Au début du XX siècle, la publicité et autres représentations en images étaient moins développées, d’où probablement une émotion décuplée devant des paysages grandioses, dont on ne se faisait aucune idée quant à la splendeur et la grandeur.

Tout évolue, donc cette route mythique s’est transformée en itinéraire touristique de masse, certes magnifique mais plus vraiment exotique. Il en est de même des grandes voies d’alpinisme. Je pense tout particulièrement à la Meije, que l’on découvre du col du Galibier, et qui culmine presque à 4000 mètres. La première traversée des longues arêtes de ce sommet a été réalisée le 26 juillet 1883 par le grand guide de l’Oisans le Père Gaspard. Le sommet avait été atteint en 1877 par ce même guide accompagné d’un jeune alpiniste, Boileau de Castelnau. En cette fin du XIX siècle, cette entreprise passait pour un exploit d’exception, alors que de nos jours, sans minimiser l’engagement qu’elle implique, elle est classée tout simplement AD (assez difficile). C'est-à-dire qu’elle ne présente aucune difficulté technique d’escalade pour les virtuoses de notre époque, bien que l’enneigement puisse présenter un danger redoutable.

Voilà en quelques mille mots les pensées qui m’habitent au départ de cette chevauchée de cols en cols, du Léman à la mer, tout au long des 666 kilomètres et des 15000 mètres de dénivelé qui nous attendent.

Premier Jour : Thonon-les-Bains Cluses 60 km

Un peu avant midi le train nous dépose en gare de Thonon-les-Bains. Les TER Bombardier sont vraiment pratiques pour les cyclistes. En effet, en plus de permettre une vue panoramique au voyageur, ils offrent toutes les commodités pour les vélos. Pas de marches exigües et très raides à franchir en effectuant des efforts surhumains. On pénètre du quai dans le wagon en faisant rouler sa bicyclette sans changement de niveau. Ensuite, il suffit de l’accrocher dans le coin prévu à cet effet, et inutile de décrocher les sacoches et autres bagages. Oui, je fais de la publicité pour la SNCF !

Pour cet après-midi, nous avons l’intention de rejoindre les Gets, à peu près quarante kilomètres. Ce qui pour une étape de la demi-journée devrait constituer une mise en jambe en douceur. Cependant sur notre carte nous éprouvons des difficultés à évaluer le dénivelé, la montée sera-t-elle longue et le pourcentage élevé ? Nous verrons bien.

Donc sans idée précise de ce qui nous attend, nous quittons cette jolie ville de Thonon et nous engageons dans les gorges de la Dranse. Le temps est au beau, la température idéale pour pédaler et la circulation peu importante. Ce début de voyage sur une route à peine montante est très agréable. La rivière nous offre des points de vue superbes, bouillonnements d’eau au milieu desquels de gros cailloux mettent en exergue l’écoulement de l’onde, toute en courbes frangées d’écume, du plus bel effet.

Les Gets sont rapidement atteints, et sans difficulté notre vitesse moyenne frise les 20 km/h. Evelyne trouve que comme d’habitude je pars trop vite, mais je ne sais pas rouler doucement. Il faut toujours que je sois presque au maximum de mes possibilités. Je prends un peu d’avance, car je sais que les jours suivants dans les grandes pentes, alors que je donnerai le maximum, elle sera loin devant.

Après un pique-nique frugal à base de charcuterie, nous nous attablons à un bar en bordure de route, pour le café rituel que nous ne manquons jamais de boire en début d’après-midi. On prendrait presque des habitudes de vieux couple, en effet cela fait déjà cinq voyages à vélo que nous effectuons ensemble, Evelyne et moi. Je commande un expresso et elle sa traditionnelle noisette allongée. Un couple de cyclistes allemands s’arrête, nous les invitons à notre table et échangeons nos expériences de pédaleurs. La discussion passe des cols de la région à la magnifique descente du Danube, et de là, à la piste cyclable de l’Elbe, région sauvage et préservée. Ces rencontres au hasard des déplacements, au détour d’une pause café, font partie intégrante du voyage à vélo. Nous nous sentons bien avec nos interlocuteurs, mais le temps file. Malgré le grand plaisir de l’échange, nous prenons congé et continuons notre route. Le voyage c’est aussi une succession de rencontres et de séparations.

La petite ville de Taninges est vite atteinte. L’après-midi n’est pas très avancé, et nous poussons jusqu’à Cluses, qui n’est distante que d’une dizaine de kilomètres. Après une côte de deux ou trois kilomètres, nous arrivons à un point haut, d’où la vue porte sur la vallée située au sud. Cluses s’étale à nos pieds et nous n’avons qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure pour rejoindre l’hôtel de la gare qui nous fournira le gîte et le couvert pour notre première nuit. Cet hôtel de la gare, je le connais bien. En effet, il nous sert de point de chute habituel lorsque nous venons grimper dans la région.

Cluses, comme toutes ces villes de fond de vallée est enserrée entre des montagnes aux pans abrupts qui donnent au lieu un air austère, et cela d’autant plus le soir lorsque les rayons du soleil restent là-haut accrochés sur les crêtes et ne nous gratifient plus de leur douce chaleur.

Deuxième Jour : Cluses Beaufort 95 km

La nuit a été chahutée. Un orage violent a sévi de 1h à 3h du matin. De grandes quantités d’eau sont tombées. Le tonnerre et les éclairs nous ont gratifiés d’un spectacle sonore et lumineux de premier plan. On ne peut s’empêcher de penser que si le temps devait être mauvais, notre projet de traversée des Alpes serait radicalement compromis. A vélo les conditions météorologiques constituent un facteur déterminant, qui conditionne la réussite de l’entreprise. On garde constamment à l’esprit que nous sommes et restons soumis aux aléas du temps et aux coups de colère de la terre. On abandonne notre condition d’hommes appartenant à une civilisation qui ne regardent plus la planète, sûrs que la technologie nous permettra de passer outre les intempéries. Se soumettre à la merci des éléments nous remet à notre place d’êtres, vivant aux rythmes de la nature. Cela à mon avis donne un vrai sens au voyage et lui rend toute sa profondeur. J’imagine l’alpiniste qui scrute au matin l’état du ciel et les conditions de la paroi, le marin qui écoute le bulletin météorologique dans l’attente d’un éventuel avis de tempête, l’explorateur du pôle évaluant la violence du vent et le danger des basses températures.

Après un petit déjeuner copieux, nous équipons nos vélos et nous quittons la ville par de petites rues peu passantes et encore ruisselantes des fortes pluies de la nuit. Le pied du col de la Colombière est rapidement atteint. Il va constituer le premier gros « morceau » de notre étape, 1128 mètres de dénivelé pour 20 kilomètres. Tout commence dans les meilleures conditions. Nous montons dans une belle forêt encore toute humide qui nous distille sa fraîcheur, sur une route où le trafic est quasiment absent. Le village du Reposoir est dépassé et nous discernons sa jolie chartreuse fondée au XII siècle. Cependant, nous ne prenons pas le temps de nous y arrêter sachant que notre étape du jour sera longue et difficile, trois cols au programme. Cela me fait dire que le voyage à vélo n’est pas toujours le meilleur moyen de visiter. En effet, ce mode de déplacement lent, n’autorise pas souvent les arrêts pour satisfaire sa curiosité, car cela risquerait de compromettre l’objectif de la journée. On reste tendu sous la contrainte horaire, dans l’espoir d’arriver au terme de notre étape dans des délais horaires convenables. La recherche d’un hébergement selon les endroits n’étant pas toujours acquise, cela ne fait que renforcer notre volonté de ne pas arriver trop tard. Tout là-bas, nous discernons enfin le col, mais nous n’avons pas l’impression d’avancer. Une rampe immense à l’inclinaison importante nous force à des vitesses lentes. Evelyne prend de l’avance et je me traîne à six ou sept à l’heure. Enfin, je rejoins ce col que je convoite depuis un bon moment. Il est plus de 11 heures. Avec Evelyne nous nous regardons et restons quelque peu dubitatifs. Nous n’avons fait qu’une vingtaine de kilomètres et il nous reste deux cols à gravir pour une étape d’une centaine de kilomètres jusqu’à Beaufort. Aurions-nous présumé de nos forces ? Nous ne sommes pas loin de le penser. Mais je me souviens de certaines expériences, où tout démarrait mal ou trop lentement et comme par miracle au cours de la journée tout rentrait dans l’ordre et l’objectif était atteint contre toute attente. Donc, continuons et nous verrons bien. Avant de partir, un dernier coup d’œil me rappelle des expériences d’escalade sur les parois qui nous environnent. Sur ces falaises au-dessus de nous il y a quelques années j’ai reçu une pierre qui m’a entaillé l’arcade sourcilière. J’étais descendu au grand Bornand où l’on m’avait posé quelques points de suture. Surprise lorsque je vois le médecin, le portrait craché du ministre Barnier. Il s’agissait de son frère. Et puis aussi je pense à l’imposante Pointe Percée qui s’élançait derrière le village du Reposoir et barrait de sa masse imposante une vallée secondaire. Je l’avais gravie il y a quelques années. Elle présente une magnifique arête ouest de 450 mètres à l’escalade agréable et de difficulté raisonnable. Mais le jour de notre ascension l’automne était bien avancé et le haut de la paroi était en partie couvert de glace. Cependant la fine pellicule de verglas avait eu le bon goût de laisser quelques grattons bien placés, sur lesquels nous pouvions poser nos chaussons d’escalade. Cela nous a cependant procuré quelques émotions.

Il me faut arrêter de rêver sur les escalades du coin, car notre chemin est encore long et accidenté pour arriver à Beaufort. Tout d’abord une belle descente, dans un cadre magnifique de hautes parois calcaires blanches au pied desquelles de grandes prairies à l’herbe grasse et sombre, nous permet de faire remonter notre moyenne. Dans ces moments, inexorablement le moral remonte aussi. Nous atteignons la superbe station du Grand Bornand, où nous faisons quelques emplettes pour notre repas de midi. L’architecture est magnifique, de vastes chalets au bois sculpté et vernis, aux façades couvertes de fleurs multicolores parsèment les flancs de la vallée. Nous profitons de cette halte pour admirer la mairie superbement fleurie.

Rapidement, par une route au trafic dense, nous atteignons la Clusaz au pied du col des Aravis. Ce deuxième col, à la montée courte, sera vite grimpé. La foule des visiteurs est importante. Je contemple les falaises qui dominent ce lieu et me souviens y être venu faire de l’escalade il y bien une trentaine d’années. Mon Dieu que le temps passe vite !

La descente nous conduisant au pied du col des Saisies me semble infinie. Cela nous laisse envisager une dernière montée longue. En effet, elle se développe sur 17 kilomètres, mais nous ne souffrirons pas trop, car certains d’atteindre notre but de la journée. Comme quoi le moral est primordial et les jambes suivent presque toujours. Cela me rappelle l’une de mes connaissances et maître à penser, athlète hors normes qui a parcouru la terre entière à pied, en particulier les déserts les plus hostiles. Lors de sa traversée de l’Australie en courant, il s’était fixé des étapes journalières de cent kilomètres. Généralement il avait un coup au moral et donc de fatigue vers les 70 kilomètres. Il mobilisait sa volonté et surmontait à chaque fois sa faiblesse journalière. En me narrant cette expérience il me dit que s’il s’était fixé des étapes non de 100 kilomètres mais de 130, son passage à vide il l’aurait eu vers 100 et non à 70 kilomètres. Cette anecdote prouve bien toute l’importance de l’esprit et du mental dans de grands projets. Mais je ne vais pas comparer notre balade de 10 jours dans les Alpes à la traversée de l’Australie en courant ! Cependant, il ne faut pas la minimiser. Ayant traversé une bonne partie des Andes à vélo l’année dernière en passant de très nombreux cols au-dessus des 4000 mètres, je pensais me balader dans les Alpes. Je constate que ce n’est pas tout à fait le cas !

Revenons à la montée du col des Saisies et ses 17 kilomètres. Nous l’atteignons donc sans grande difficulté, du fait de la remontée en flèche de notre moral, et notre regard plonge enfin vers le magnifique village de Beaufort qui se blottit tout en bas dans la vallée au pied du premier gros obstacle de notre étape du lendemain, le Cormet de Roselend et ses 1200 mètres de dénivelé. Drôle de nom tout de même pour un col, dont j’ignore l’origine. Mais il représente un grand intérêt, le tour de France y est passé à dix reprises.

Une immense descente nous conduit à Beaufort. Enfin nous y sommes vers les 18 heures. Nous aurons cumulé aujourd’hui plus de 2400 mètres de dénivelé. Une fois au centre du bourg, nous constatons qu’Il y a manifestement encore beaucoup de monde en vacances en ce tout début septembre. Nous trouvons un hébergement dans l’hôtel du Grand Mont, tout heureux d’obtenir une chambre. De nombreux motards, surtout des Allemands y sont déjà installés.

Le nom de cet hôtel me rappelle mes débuts à ski de randonnée avec mon père alors que j’avais 12 ans, car le Grand Mont d’Arêches a été la première montagne que j’ai gravie skis aux pieds. Cette première expérience m’a enthousiasmé et de nombreuses autres sorties à peaux de phoque ont suivi. Ce sport représente à mes yeux, l’un des plus enivrants. En effet, pouvoir escalader de grandes montagnes enneigées fréquemment sans aucune trace, puis se lancer dans des descentes souvent raides où l’on se laisse guider à l’inspiration sur cet immense tapis blanc et vierge, représente une des plus belles communions que l’on puisse ressentir avec la nature. Outre la joie de ces descentes en neige vierge, le plaisir de l’effort à la montée, parfois durant de longues heures, les fonds de vallées s’éloignant et la cime des sommets environnants se rapprochant, fait naître une vraie symbiose avec ce milieu minéral hostile. Le plus incroyable, ces pics qui semblaient si hauts, si loin presque inatteignables, on finit par les dépasser et les regarder d’en haut. Oui ce plaisir contribue à faire de cette activité montagnarde l’une des plus belles. Cet effort, qui s’inscrit dans la durée, permet de ressentir son corps vivre. Cependant elle est particulièrement dangereuse, plus que l’escalade extrême. Le rocher est un matériau solide, la neige par contre est une substance fluide. Le risque d’avalanche est souvent présent avec tous les dangers que cela représente. L’expérience ne suffit pas toujours à se prémunir de ce danger de la mort blanche, et cela d’autant moins, que souvent des neiges poudreuses instables sont fabuleuses à skier ! Voilà je suis en plein dans mon voyage à vélo sur la piste de mon passé montagnard avec mon père. Le plus étonnant, cette première randonnée à ski, dont je me souviens avec précision, j’aurais eu de la difficulté à en situer le lieu sur une carte et tout naturellement le nom de cet hôtel me permet de la positionner avec précision. Cela fait quand même quarante six ans !

Troisième jour : Beaufort Val d’Isère 77km

Après une soirée gastronomique et une nuit paisible, nous sommes à même d’attaquer les vingt kilomètres qui nous conduiront au Cormet de Roselend. Alors que nous sortons de l’hôtel et préparons nos vélos, un couple d’Américains en fait de même. Ils se sont aussi lancés dans la traversée des Alpes, leur point de départ étant Genève. Après avoir fait quelques achats nous nous lançons dans la montée. Au début la route serpente le long d’un versant boisé. Nous gagnons rapidement de l’altitude et la vallée à nos pieds apparaît de plus en plus encaissée. Avec cette prise d’altitude rapide la perspective s’élargit et des sommets émergent, ce qui procure un vif plaisir. A l’arrivée sur le lac de Roselend, nous retrouvons le couple d’Américains. Tandis qu’ils continuent, nous nous arrêtons boire un café. De la terrasse, à laquelle nous sommes assis, nous surplombons le lac à la surface calme, sans une ride. La couleur de l’eau est presque irréelle, vert émeraude. De loin en loin, je distingue les ronds faits à la surface par les poissons, sans doute des truites, qui viennent pointer leur museau. Je resterais des heures à contempler ce spectacle. Comme quoi, contrairement à ce que je pensais, pas la peine de marcher des heures loin de toute présence humaine pour pouvoir s’absorber dans des spectacles de toute beauté. Mais il n’est pas question de trop s’attarder, car nous n’avons pas encore atteint notre premier col, et le plat de résistance nous attend dans l’après-midi.

Il nous reste exactement 363 mètres de dénivelé pour atteindre le Cormet. La forêt a disparu, cédant la place aux alpages d’altitude, à l’herbe rase et claire. Nous commençons par descendre légèrement. Dans les grandes montées on appréhende toujours le fait de descendre, car cela implique qu’il va falloir reprendre l’altitude perdue. On a un peu l’impression de monter deux fois. Mais cette redescente est de faible ampleur, elle nous permet cependant de parcourir un kilomètre à vive allure avant de reprendre notre vitesse d’escargot inférieure à dix à l’heure. Nous marquons une courte pause afin d’admirer la pittoresque église des Lanches, sur laquelle se dresse un joli clocher à deux cloches. Après un verrou aux lacets raides, le Mont Blanc se dévoile dans toute sa splendeur, sous un angle inhabituel. Nous laissons sur notre gauche le petit refuge du Plan de la Lai. Il me rappelle ma traversée de Chamonix à Nice à pied par le GR5, ce fut aussi une belle aventure. Je m’étais arrêté au refuge après un bivouac merveilleux vers le col du Bonhomme, et avais engouffré cafés et coca-cola avant de reprendre ma marche en direction de la vallée de la Tarentaise. Aujourd’hui encore nous allons rejoindre cette vallée de la Tarentaise, mais par la route. Le cyclotourisme est à mon sens plus facile que la randonnée à pied au long cours. En effet, le mouvement uniforme qu’imprime le vélo est moins traumatisant que celui plus chaotique qu’engendre la marche et la répétition des chocs occasionnés par les semelles de chaussure qui frappent à chaque instant le sol.

Encore quelques kilomètres de route à l’inclinaison modérée à travers de grands espaces et nous atteignons le Cormet de Roselend, l’un des passages clef de notre itinéraire. De nombreuses personnes s’y pressent, montées en voiture ou à moto. Il y a aussi deux cyclistes allemands qui attendent leur camarade un peu moins rapide. Ils effectuent un périple à vélo depuis Albertville. Ils sont plus courageux que nous, car ils campent. Ils nous racontent leur nuit d’avant-hier sous des trombes d’eau. Nous n’éprouvons aucune honte de chercher tous les soirs un toit en dur, en nous souvenant de l’orage que nous avons subi à Cluses. Nous cédons avec plaisir au rite de la photo sous le panneau mentionnant le nom du col et son altitude. Il ne fait pas très chaud à près de deux mille mètres d’altitude et nous nous lançons dans une descente de vingt kilomètres. Comme d’habitude, les rôles sont inversés je disparais dans le lointain, alors qu’à la montée c’est Evelyne qui s’envole.

Que de plaisir dans ces grandes descentes sur ces routes aériennes, où le panorama s’hérisse de pics et de parois jusqu’à l’infini. Mon ravissement oscille entre recherche de vitesse et spectacle de la montagne. Mais ces deux activités ne font pas la paire. Il ne faut pas grand-chose pour déstabiliser un vélo, et une chute à grande vitesse sur ces routes escarpées signifierait dans le meilleur des cas l’abandon de notre projet avant son terme.

Vers les treize heures nous atteignons Bourg-Saint-Maurice. Les fonds de vallée ne sont pas très agréables, froids le matin et accablés de chaleur vers la mi-journée, comme c’est le cas aujourd’hui. La circulation sur l’axe qui monte vers Val d’Isère est intense. Nous faisons quelques achats dans un supermarché, afin de nous sustenter en vue d’attaquer la grande rampe qui va nous conduire vers le barrage de Tignes. Cette partie de l’itinéraire, nous la redoutons quelque peu, car tout le monde nous en a décrit l’inintérêt et le danger, en particulier à cause des tunnels peu éclairés. A ce sujet, je me souviens de mes expériences à moto lorsque j’avais moins de vingt ans. Je faisais partie de ces privilégiés dont le père passait toutes les envies. De ce fait dès mes seize ans je me suis retrouvé à chevaucher l’un des bolides les plus rapides de l’époque, une T500 Suzuki. Eh oui à l’époque le permis moto toutes catégories était fixé à 16 ans. Ce qui indéniablement était une erreur, mais voilà cela m’a permis de connaître mes premiers accidents très jeune, et plus tristement de voir mourir un certain nombre de camarades. Dans les années 70 de grosses concentrations de motos avaient lieu, et l’une des plus célèbres se déroulait à Val d’Isère aux environs du 14 juillet. Nous convergions par milliers en roulant comme des fous. Bien souvent des motards arrivant comme des bolides à l’entrée des tunnels pas éclairés et mal pavés, perdaient toutes références et percutaient les parois et dans le meilleur des cas sortaient à pied. Je me souviens avoir vu des gendarmes à l’entrée de ces fameux tunnels debout au milieu de la chaussée faisant de grands gestes pour obliger tous ces fous à ralentir, afin de leur éviter d’aller s’écraser un peu plus loin dans le noir. C’était une autre époque. Mais l’idée de m’enfoncer aujourd’hui dans ces tunnels à vélo m’inquiète un peu. Cependant contre toute attente, je vais les trouver sûrs, bien éclairés, voire ajourés et au goudron sans reproche. Ils n’ont plus rien à voir avec ceux que j’ai connus dans les années 70.

Fort de ces souvenirs vieux d’une quarantaine d’années, dans la chaleur de l’après-midi nous attaquons ces vingt cinq kilomètres qui nous mèneront au lac de Tignes. La circulation est intense, voitures, motos et camions. Mais pourquoi ces derniers sont-ils aussi nombreux? Peut-être des travaux importants à effectuer avant que la saison de ski ne commence?

Cette longue rampe est cependant assez ennuyeuse comme on nous l’avait prédit. Nous ne voyons pas les montagnes au-dessus. Nous sommes enserrés dans cette vallée, comme prisonniers des flancs abrupts et des arbres. Le temps finit par nous sembler long dans la chaleur et le bruit. Enfin, nous voyons apparaître le barrage. Nous l’atteignons et cherchons un logement à Tignes le Lac, mais sans succès. Nous nous dirigeons donc vers Val d’Isère, et là à l’entrée de la station en bout de lac nous trouvons un hôtel qui nous hébergera. La vue y est magnifique sur le plan d’eau.

Quatrième jour : Val d’Isère Modane 82 km

Ce jour nous nous réveillons en ayant à l’esprit que nous allons gravir le plus haut col d’Europe à 2770 mètres. Une certaine émulation nous anime. Depuis Bourg-Saint-Maurice jusqu’au col la carte indique cinquante kilomètres, cela correspond à un kilométrage que l’on rencontre dans les côtes des Andes au Pérou. Hier nous en avons effectué plus de la moitié, aujourd’hui l’effort ne devrait pas être trop long et difficile. Nous traversons Val d’Isère, station de sport d’hiver très étendue qui dans ce matin du mois de septembre est presque déserte.

Après avoir quitté la station de ski, nous roulons jusqu’au fond d’un vallon avant d’attaquer le haut pan de montagne qui nous conduit au col. L’extrémité de cette combe me rappelle de nombreuses randonnées à pied ou à ski, entre autre la pointe de la Galise ou la Tsanteleina, magnifique sommet qui culmine à plus de 3600 mètres. Je me souviens l’avoir gravie par sa face nord avec des chasseurs alpins. Le chef du détachement, le colonel commandant le régiment du coin, n’était pas un rigolo, dès que nous parlions entre nous il nous faisait des remarques. Nous, jeunes élèves officiers de l’armée de l’air nous avions du mal à réfréner notre fou rire. Heureusement de nuit il ne pouvait pas voir que nous riions comme des bossus tout en silence. Mais cette course glaciaire d’inclinaison modérée fut très agréable. Une fois au sommet, le colonel des chasseurs alpins s’était radouci, ayant constaté que nous n’étions pas plus mauvais qu’eux. En effet, au milieu du couloir qui conduisait à la cime, l’un d’entre nous avait pris la tête des cordées, traçant dans une neige profonde, et avait accompli ce labeur jusqu’au sommet.

Il y a de nombreuses années que je ne suis pas revenu dans ce coin en été. Que les glaciers ont rétréci depuis cette lointaine époque, pour laisser la place à des champs de caillasses. Cette montée de l’Iseran à vélo est raide, mais heureusement la température est idéale. Les derniers kilomètres sont traîtres, car sous des apparences faciles ils flirtent avec les dix pour cent. Enfin nous y sommes. Nous arrivons à l’un de ces points clefs de la célèbre route des Grandes Alpes. L’affluence y est nombreuse, beaucoup de motards allemands. L’un d’entre eux nous prend en photo au pied du panneau du col qui affiche 2770 mètres. Un automobiliste sans carte me demande quelques renseignements et il est tout heureux que je lui prête la mienne, afin qu’il décide de son itinéraire de retour. Nous sommes bien avancés dans notre voyage, et avons vraiment la sensation d’être au cœur du sujet. Le temps semble se voiler. Il a tenu jusqu’à présent. Je ne me serais pas vu passer l’Iseran dans le mauvais temps. Heureusement nous y échappons pour le moment, mais cela risque de ne pas durer.

Nous profitons cependant du spectacle. A l’est je reconnais des sommets que j’ai gravis, entre autres la Lévana Occidentale, l’Albaron et puis un sommet que j’ai toujours voulu grimper le Charbonnel. En un déroulé du panorama, de nombreuses années de ma vie défilent. Je me souviens d’une montée au refuge de la Lévana avec mon père par mauvais temps. Nous nous étions perdus dans la nuit, et la neige tombait à gros flocons. Il avait fait une chute dans un trou, et je l’avais aidé à sortir en lui prenant son matériel. Vu mon jeune âge j’avais été impressionné, mais sans doute n’avions nous cherché notre chemin que quelques minutes et le trou n’était pas très gros.

Nous reprenons notre route à vélo et nous lançons dans la descente sur Bonneval-sur-Arc. Ce versant de l’Iseran est splendide et austère, de grandes pentes raides à l’herbe rase. Je prends un immense plaisir à foncer, je double même des voitures. Je n’aurais jamais imaginé que le vélo puisse susciter un tel plaisir, d’une part dans l’effort à la montée et d’autre part dans la griserie de la vitesse à la descente. Mais attention, un vélo, surtout avec des sacoches, ce n’est pas une moto et l’adhérence des pneus de faible section reste limitée, donc prudence. De plus le temps de réaction des freins est particulièrement lent, l’ensemble de l’équipage pèse plus de cent kilogrammes. Je suis toujours étonné que les patins en caoutchouc tiennent le coup sur ces longues distances. En effet, sur cette traversée des Alpes, nous effectuons plusieurs centaines de kilomètres en descente, ce qui sollicite fortement les freins. Evelyne, dans l’avant dernière étape, aura quelques ennuis de ce côté, mais un réparateur de vélo en Vésubie y mettra bon ordre.

Une fois à Bonneval, la route continue à descendre mais la pente est plus douce. Nous nous trouvons au fond de la très longue vallée de la Maurienne, que nous allons suivre jusqu’à Saint-Jean-de-Maurienne. Le temps se couvre de plus en plus. Un vent fort se lève mais ne nous gêne pas trop. Nous sommes déjà contents d’avoir passé l’Iseran sans pluie. Vers treize heures un restaurant à Lanslebourg est le bienvenu. Au moment de le quitter nous devons nous faire violence, car le temps se dégrade rapidement. Nous décidons de pousser au moins jusqu’à Modane. Que cette vallée est austère lorsque le mauvais temps s’y installe. Les pompiers nous doublent. Nous les rejoignons quelques kilomètres plus loin. Ils interviennent sur un accident dans lequel est impliqué un cyclotouriste. Il n’a pas l’air trop atteint. Cela nous rappelle qu’avec nos vélos nous sommes très vulnérables. La pluie arrive. Très vite il tombe des trombes. Une véritable pellicule d’eau recouvre la route. Il fait sombre, dans ces conditions on réalise que le cycliste est en posture précaire. La route descend et nous avons tendance à accélérer pour abréger cette situation désagréable d’être soumis à de fortes intempéries sur une route passante. La ville de Modane apparaît. Qu’elle est triste par ce temps! Son immense gare en plein centre donne un aspect lugubre au coin. Nous trouvons rapidement un hôtel sympathique et nous y installons et commençons par prendre une bonne douche et nous changer. Nous irons ensuite flâner au centre ville. Une librairie bien achalandée nous permet de passer un moment agréable.

Nous espérons que le temps demain s’améliorera. En effet, un gros « morceau » nous attend, le Télégraphe et le Galibier. Ce dernier col, il n’est pas question de le passer par mauvais temps, car on louperait l’un des plus beaux spectacles de montagne, lorsqu’on découvre l’Oisans qui se développe au sud avec ses fantastiques montagnes que sont la Meije, les Ecrins, le Râteau et bien d’autres. Nous verrons bien au lever demain matin. Cette incertitude liée aux conditions météorologiques fait partie intégrante du voyage à vélo. C’est l’un des éléments qui nous donnent l’impression d’être très loin. Dans notre monde sophistiqué aux moyens de déplacement multiples et souvent très rapides, la planète perd ses dimensions, et le voyage à vélo ou à pied les lui rend. On a l’impression d’être des explorateurs lorsqu’on ressent cette sensation de loin et cette envie d’engagement. J’en conviens, cela est très relatif, car il s’agit de l’exploration d’une route goudronnée et de plus la gare est devant nous et en quelques heures nous pouvons être à Lyon !

Cinquième jour : Modane Valloire 35 km

Au matin le temps ne semble pas terrible, bien qu’il ne pleuve pas. Nous voyons cette ville sous son mauvais jour. Je me souviens y avoir campé lors d’une traversée des Alpes à pied. Toute la nuit il avait plu et je m’étais réveillé dans une mare ! Aujourd’hui nous n’en sommes pas là, mais le mauvais temps me fait plus peur à vélo qu’à pied, bien que la marche sous des trombes d’eau ne soit pas particulièrement agréable. Mais sur les chemins on n’est pas à la merci des dangers de la route.

Nous enfourchons nos montures par un temps bas, lugubre et humide. L’Arc charrie des tonnes d’alluvions dans ses eaux boueuses, qui semblent épaisses un peu à la manière d’une pâte liquide. Jusqu’à Saint-Michel-de-Maurienne la route descend et nous effectuons cette première partie d’étape à vive allure. Une fois Saint Michel atteint, le col du Télégraphe déroule devant nous ses grands virages qui partent à l’assaut de la montagne. Quelle n’est pas notre surprise de nous trouver au milieu d’une foule de vélos ! En effet, 2500 Belges se sont donné rendez-vous dans le cadre d’une manifestation à but caritatif pour la recherche médicale. Nous commençons à nous faire du souci, car avec tous ces cyclistes allons-nous trouver un hôtel à Valloire? D’autant plus que le temps se dégrade et la pluie fait son apparition. Cette montée fait une dizaine de kilomètres, 11,8 exactement, pour un dénivelé de 856 mètres, une pente moyenne de 7,3% et une pente maximale de 9,7%. Il culmine à 1566 mètres. Voilà, je vous ai tout dit. La pluie s’accélère, nous faisons néanmoins la halte traditionnelle au col pour la fameuse photo sous le panneau indicateur. Nous engageons la conversation avec quelques cyclistes. Ils sont venus de Belgique pour trois jours seulement le temps de gravir ces deux cols mythiques le Télégraphe et le Galibier. Ils nous apprennent que le gros de la foule est passé hier, ce qui nous laisse quelques chances de logement. C’est trempés que nous arrivons à Valloire. Il n’est pas question d’envisager de passer le Galibier par ce temps. Nous nous mettons à la recherche d’une chambre, que nous finirons par trouver. Ouf! Par ce temps il n’était pas question de rester dehors sans matériel de camping.

Il n’est que midi, cet après-midi de repos sera le bienvenu. La montée des deux cols dans la foulée doit être difficile avec nos vélos chargés. Dans le fond la pluie est presque une bénédiction, qui nous enlève toute culpabilité de céder à la facilité d’une étape courte. Le soir nous aurons quelques difficultés à trouver un restaurant qui nous accepte, car les hordes des jours précédents ont tout dévalisé, et la station attendait la fin de cet événement pour fermer ce soir, donc ils n’ont plus rien à proposer à manger! Cette recherche nous la faisons sous de véritables trombes et une fois de plus nous finissons par trouver. Il était temps car nous sommes trempés jusqu’aux os. La soirée sera très agréable avec une bande de Belges qui se sont attardés un soir de plus avant de rentrer au pays. En fin de repas un coup de tonnerre terrible fait sauter l’électricité dans toute la station. Le repas se finira aux bougies et le retour à notre hôtel au radar dans des rues noires transformées en étang!

Sixième jour : Valloire le Laus 71 km

Ce matin le temps est assez beau, il ne pleuvra pas, bien que quelques bancs de brouillard traînent aux flancs des montagnes. Rien d’étonnant car il faut bien évacuer toute l’humidité que les fortes précipitations de la veille ont générée. Aujourd’hui encore cette étape représente un symbole pour les cyclistes. Je me souviens de l’étape du tour de France dans le Galibier cette année. Nous étions dans une petite ville du centre de la France et notre télévision ne marchait pas. Nous avons cherché au pas de course un bar afin de regarder cet événement d’anthologie. Le temps était magnifique et les vues d’hélicoptère époustouflantes. Voilà les souvenirs qui me viennent à l’esprit au moment de quitter Valloire. Afin d’atteindre le col qui culmine à 2645 mètres, il nous faut parcourir 18 kilomètres avec des passages à 12% et une pente moyenne de 7%, le dénivelé dépassant les 1200 mètres. Au début, la route remonte un vallon austère dépourvu d’arbres, puis par des lacets raides elle attaque la montagne. L’effort ne faiblira pas jusqu’au bout. De temps à autre la vue est limitée par des passages de brume. Dans un virage quelques kilomètres avant l’arrivée nous passons devant le monument à la mémoire de Pantani, ce grand coureur mort dans la déchéance.

Au col le ciel reste partiellement couvert, les grands sommets de l’Oisans ne se dévoilent qu’en partie. Nous distinguons entre les nuages les vastes pans de neige et de glace de la face nord des Ecrins, pic de plus de 4000 mètres, qui a donné son nom au massif. Très longtemps on avait cru que le point culminant de la région était le Pelvoux, car il est plus visible de la vallée. Malheureusement les fabuleuses faces nord de la Meije et du Râteau restent cachées. Des noms de grands alpinistes pionniers de ces parois me viennent à l’esprit, le père Gaspard pour la Meije et Victor Chaud, grand guide qui s’est tué lors de la première répétition de la face nord du Râteau, face rébarbative souvent verglacée, très raide et en mauvais rocher. Nous pouvons cependant voir une partie des arêtes de la Meije, jusqu’au doigt de Dieu. Ces montagnes me rappellent une multitude de souvenirs, de ski et de randonnée avec mon père et d’escalades de grande ampleur avec des camarades. Mais cette arête de la Meije me fait systématiquement penser à l’histoire que je vais vous relater : au cours d’un dîner, je discutais avec un gendarme qui avait été durant une partie de sa carrière affecté au secours en montagne en Oisans. Un jour, il est appelé pour le sauvetage d’une personne accrochée en haut des arêtes sur le versant regardant la Bérarde. La paroi est très raide et haute de 800 mètres. Le sauvetage s’avère délicat, et quelle est la surprise du pilote de constater qu’il s’agit d’un parapentiste pendu en pleine paroi, retenu par son parachute à des aspérités par très loin du faîte de l’arête. Le sauvetage se passe bien. De toute évidence l’accidenté avait commis une faute en sautant vers la Bérarde alors que le vent venait de l’ouest, ce qui l’exposait aux rabattants, qui l’ont effectivement plaqué à la paroi. Il pouvait s’estimer heureux de s’en tirer vivant. L’année suivante, notre gendarme est appelé pour un sauvetage similaire au même endroit. Effectivement, il secoure un individu pendu dans les mêmes conditions au même endroit. Quelle n’a pas été la surprise de ce capitaine de gendarmerie quand il a reconnu l’individu qu’il était déjà allé chercher une première fois l’année précédente! Le parapentiste, peut-être suicidaire, mais qui venait de se louper pour la seconde fois, a eu droit à une sacrée remontée de bretelles, réitérer la même faute grossière, décoller le vent dans le dos, les sauveteurs n’ont pas apprécié.

Au sommet de notre col, pas de soleil, un petit vent frais n’encourage pas à prolonger l’arrêt. Nous nous habillons, mettons des gants et nous lançons sans traîner dans la descente. Rapidement l’atmosphère se réchauffe. En effet, nous basculons vers les Alpes du sud. Notre itinéraire passe au col du Lautaret quelques 600 mètres plus bas. De là nous allons nous laisser glisser vers Briançon et la chaleur retrouvée. Sur notre gauche le massif des Cerces nous permet d’admirer dans le beau temps retrouvé une multitude de belles parois d’escalade, qui me rappellent bien des moments de grande intensité. Au niveau de Serre-Chevalier nous casse-croûtons d’un morceau de pain et de saucisson et repartons vers Briançon à la recherche d’un bistrot pour le traditionnel café de mi-journée. Nous le trouvons au pied du col de l’Izoard en pleine ville. Moment de détente que nous savourons après cette matinée de plaisir et d’effort dans le Galibier.

Cet après-midi le ciel est bleu. La côte en direction du col de l’Izoard, après un raidillon à la sortie de la ville, s’atténue, nous pédalons avec facilité. L’obstacle est cependant de taille 20 kilomètres pour 1185 mètres de dénivelé. L’entrée dans le Queyras est très accueillante. L’ambiance dans cette montée est très différence de ce que nous avons connu ce matin le long de la route du Galibier. La rivière la Cerveyrette, aux eaux claires en contrebas dans les gorges, court sur ses plages de galets. On est loin des eaux tourmentées et boueuses de l’Arc. Manifestement ici il n’a pas plu. L’air est limpide et de grandes parois au calcaire lumineux s’élèvent tout autour de nous au dessus des forêts de mélèzes. Les massifs français ont chacun leur particularité, ce qui fait tout le charme des Alpes. Nous passons le joli village de Cervières et rejoignons rapidement le hameau du Laus et son sympathique gîte. Nous y passons une soirée plaisante dans un cadre pittoresque et montagnard.

Septième jour : Le Laus Jausiers 86 km

Encore une fois la nuit fut agréable. Cela tient aussi au fait de la nouveauté renouvelée chaque jour. C’est toujours avec curiosité que nous découvrons le lieu qui va nous accueillir pour la nuit. Ce gîte est particulièrement bien placé à sept kilomètres du sommet du col de l’Izoard. Cette nuit il a fait froid, car par endroits des plaques de givre ponctuent les prairies. L’air ce matin est immobile dans un ciel bleu intense. Toutes les conditions sont réunies pour que nous passions une excellente journée sur nos machines. Au programme se trouvent deux cols l’Izoard et Vars. Le premier dans cet air vif du matin sera vite atteint. Nous y jouissons d’un décor de belles montagnes aux sommets pointus, qui s’élèvent au dessus des forêts. A cette heure matinale encore peu de monde, les motards et les automobilistes se lèvent plus tard que nous, car ils mettent beaucoup moins de temps pour rejoindre ces lieux haut perchés. Mais sans doute éprouvent-ils aussi moins de plaisir et n’ont pas le temps de rentrer en harmonie avec ces régions d’altitude, alors que le silence de notre mode de déplacement nous permet de rentrer en communion avec la faune et la flore. La lenteur et l’effort physique nous font éprouver une forme de victoire longtemps désirée puis obtenue après un combat mené à la force de nos muscles. Toujours la même sensation de plaisir lorsque le point le plus haut d’un col est atteint, on cherche le panneau pour la traditionnelle photo. Au col de l’Izoard, il se trouve juché en haut d’une colonne massive en pierre et affiche 2361 mètres d’altitude.

La redescente sur l’autre versant vers la vallée du Guil est de toute beauté. La route épouse les accidents du relief en larges méandres dans de grandes zones minérales aux couleurs multiples. De vastes pierriers nous entourent de toutes parts et tout là-bas à mi-distance du fond de la vallée sur un replat, nous distinguons les villages de Brunissard et d’Arvieux, au milieu de prairies bien vertes, qui tranchent avec le monde pierreux qui les domine. Dans ce dernier village nous doublons trois randonneuses au pas alerte. Nous engageons la conversation, elles sont parties pour une balade de plusieurs jours sur le GR5. Cela me rappelle ma randonnée sur cet itinéraire il y a maintenant quelques années. J’avais bivouaqué au col des Ayes vers 2300 mètres sous des trombes et au matin, le miracle du beau temps s’était produit, et m’avait accueilli au sortir de la tente avec un spectacle de toute beauté qui s’étalait à l’ouest loin vers l’Oisans et ses grands sommets et au sud au-delà du Queyras et ses montagnes, qui comme le pic de la Font Sanct ont une belle prestance.

Arvieux, dernier village avant de plonger dans les gorges du Guil. Sur notre gauche en amont se trouve la fameuse citadelle de Château-Queyras. Nous n’irons pas car nous partons à droite vers l’aval en direction de Guillestre. La citadelle est magnifique à découvrir lorsqu’on arrive par le GR5. Au détour d’un repli de terrain en pleine forêt d’un coup elle apparaît sans préavis. On reste bouche bée, en découvrant en contrebas cette immense bâtisse que l’on surplombe, au point de presque se croire à bord d’un avion, tellement on la domine.

Mais voilà le vélo ne permet pas ce point de vue. Nous nous enfonçons vers l’ouest dans des gorges profondes, bordées de hautes falaises. La rivière, presque un torrent s’écoule toute frangée d’écume. Après une dizaine de kilomètres dans ce décor de toute beauté, la route est barrée totalement, au point qu’avec avec nos vélos nous ne pouvons pas nous faufiler. Une déviation escalade le bord gauche de la vallée, empruntant une minuscule route qui se glisse à travers les falaises. Cette chaussée est très étroite et le croisement des véhicules est difficile, voire impossible par endroits. Cet itinéraire de déviation au goudron en mauvais état a des petits airs de chemin andin, j’adore. Cependant la montée est raide et cela rajoute quelques kilomètres à l’étape. Nous doublons un jeune Anglais, sac et piolet au dos. Intrigué, je lui demande d’où il vient. Il m’explique qu’il est engagé dans une traversée de Nice à Chamonix sur une durée de six semaines et qu’il suit son propre itinéraire. Il est en train de rejoindre l’Oisans qu’il compte parcourir avant de reprendre sa route vers Chamonix. La chaussée est si étroite, qu’un cycliste et un piéton tassés en bordure du vide s’attirent des remarques d’un automobiliste qui considère que nous encombrons le passage en stationnant à cet endroit. Mais mon Anglais je n’ai pas choisi l’endroit où le doubler !

Après ce détour pittoresque, nous faisons une halte à Guillestre le temps de se ravitailler. A midi nous nous engageons dans la longue montée du col de Vars. Elle s’étire sur vingt kilomètres et 1185 mètres de dénivelé. Le démarrage est difficile dans la chaleur. Les premières épingles nous permettent de regarder vers le nord ouest en direction de l’Oisans. La silhouette caractéristique de la longue arête de l’un des plus beaux groupes de montagnes se laisse contempler. Il s’agit du Pelvoux, du Pic Sans Nom et d’Ailefroide, ces montagnes m’ont toujours fait rêver et je n’ai jamais gravi l’une d’elle. Il n’est jamais trop tard, sait-on jamais? Un cycliste nous rattrape et nous donne quelques détails sur le reste du parcours jusqu’au col, puis sur son vélo de course il s’envole. Après une première partie de huit kilomètres soutenue, l’inclinaison baisse et nous distinguons le col tout là-bas au fond d’un grand vallon qui en finale se relève. Dans un champ nous faisons notre pause de midi. Il fait bon, l’herbe est tendre, nous avons vraiment retrouvé le climat méditerranéen. Nous reprenons notre route pour quelques kilomètres le temps de trouver le bar pour notre café de la demi-journée. A Sainte-Marie une terrasse agréable nous accueille. Elle est en grande partie peuplée de motards allemands. Le nombre de motos que nous croisons ou qui nous doublent est impressionnant, plus d’une centaine par jour. La fin du parcours présente quelques difficultés. Le passage des Claux est très raide supérieur à dix pour cent, dans un village qui n’en finit plus. Cela me rappelle un autre village au fond des Tatras slovaques, ou nous avions parcouru huit kilomètres très raides entre deux rangées de maisons avant de retrouver de grandes forêts désertes. La traversée des Claux est beaucoup plus courte mais demande aussi des efforts.

Le col est atteint. Son altitude est somme toute modeste, 2209 mètres, comparativement aux précédents. Mais ces vingt kilomètres de montée nous laisseront des souvenirs. Nous discutons avec un couple en tandem, lancé lui aussi dans une traversée des Alpes.

La descente sur l’Ubaye est magnifique. Le Brec de Chambeyron, avec sa silhouette de volcan tronqué trône du haut de ses 3411 mètres. Il y a deux mois j’ai passé dans les environs de cette montagne une semaine à grimper de belles parois désertes, présentant pourtant un rocher d’une qualité extraordinaire. L’escalade c’est comme le reste, il y a les lieux à la mode et les autres. Manifestement les parois de l’Ubaye ne sont pas touchées actuellement par le phénomène, et durant cette semaine nous nous en sommes félicités. Par contre nous ne pouvons pas en dire autant de la route des Grandes Alpes, particulièrement en vogue auprès des automobilistes et des motards. Nous rencontrerons cependant peu de cyclotouristes. Nous dépassons le joli village de Saint Paul en Ubaye. Très loin au pied du Brec de Chambeyron je vois le village de Fouillouse, et un peu plus bas son incroyable pont en arche qui franchit un gouffre de plus d’une centaine de mètres de profondeur. Vers les seize heures nous touchons au but de la journée, Jausiers, petit village au pied du col de Restefond la Bonnette culminant à 2715 mètres d’altitude et totalisant 1500 mètres de dénivelé.

Huitième jour : Jausiers Saint Sauveur de Tinée 81 km

Ce petit hôtel où nous sommes descendus, je le connaissais pour y avoir dormi lors d’une virée d’escalade dans la région. La patronne est très agréable et nous parle de la vie locale. En particulier elle nous révèle, et cela ne nous surprend pas, que les motards de passage font significativement monter le chiffre d’affaire.

Après un petit déjeuner copieux nous nous préparons pour la grosse étape du col de Restefond, 24 kilomètres. Ils se déroulent tout le long d’un gigantesque pan de montagne pelée. A notre vitesse lente nous allons mettre pas loin de quatre heures pour arriver à ce passage entre Ubaye et Tinée. Le ciel est clément, la forme est bonne. Le panorama qui s’élargit à chaque tour de pédalier, nous permet de pleinement profiter de ce moment. Ce qui pourrait être un calvaire se transforme en pur bonheur. La fin du parcours est particulièrement austère, le sol constitué d’une caillasse grise, couleur ardoise, donne au paysage une note de dureté et de froideur. Un vent modéré souffle, ce qui renforce cette sensation de nature sauvage. Au col, même pas un panneau. Nous n’irons pas jusqu’au point 2802 mètres, effectuer la boucle de 1600 mètres autour du sommet, bien qu’il s’agisse de la route la plus haute d’Europe.

Devant nous s’ouvre la vallée de la Tinée. Nous sentons que le terme de notre voyage se rapproche. Cette vallée qui débute, si nous la suivions, elle nous conduirait directement à Nice en une centaine de kilomètres. Mais notre itinéraire comporte encore deux cols. Nous allons suivre la vallée de la Tinée jusqu’à Saint Sauveur et de là nous rejoindrons la Vésubie.

Après une magnifique descente nous nous arrêtons à Saint-Etienne de Tinée, pour déjeuner. Il nous reste une trentaine de kilomètres pour rejoindre Saint Sauveur. La route descend le long de cette profonde vallée. Au sortir de la ville nous rencontrons un couple de cyclistes italiens à la recherche d’un hébergement pour la nuit. La femme semble assez énervée du fait de ne rien trouver. En effet, ils ont poussé jusqu’à Isola, mais en intersaison, ils sont arrivés dans une ville morte. J’adore entendre cette italienne parler sur son ton haut perché, appuyant sur l’accent tonique. Je ne puis m’empêcher de lui dire « l’italiano e la piu bella lingua d’el mondo ». Je ne suis pas sûr que ce soit de l’italien bien correct, mais elle comprend.

Suite à cet intermède rigolo, nous reprenons notre route, qui parfois suit une piste cyclable très agréable. Enfin nous arrivons et le gîte municipal est ouvert. Nous nous installons et ce soir nous serons sept dans ce dortoir. Un couple d’Allemands, un Suisse et deux ouvriers travaillant sur un chantier de percement de tunnel près du village qui nous domine, Roure. L’un des occupants a manifestement des problèmes d’odeur de pieds et nous en fera largement et généreusement profiter! Le village est plein de chats pas farouches qui se laissent caresser, ce qui me ravit. Le couple d’Allemands accepte une invitation au restaurant du village et nous passerons un très agréable moment, ce qui entre autre me donnera l’occasion d’utiliser leur langue, que j’aime beaucoup.

Neuvième jour : Saint-Sauveur-de-Tinée col de Turini 61 km

Cetteétapedansles Alpes maritimes va être d’une grande beauté. Nous pensions qu’après avoir gravi les cols les plus hauts des Alpes, dans ce département nous aurions des pentes moins longues et des décors moins grandioses. Il n’en est rien, de plus les villages prennent des airs de hameaux corses nichés dans des pentes incroyables ou cachés dans des creux secrets.

De Saint-Sauveur nous descendons durant quelques kilomètres les gorges de la Tinée. Puis sur la gauche, une petite route escalade la pente raide et rejoint un vallon de toute beauté, qui s’élève rapidement au-dessus de la Tinée. Nous allons monter 17 kilomètres pour un peu plus de 1000 mètres de dénivelé. Arrivés au col, contrairement aux jours précédents, il n’y a pas grand monde. Cependant, il y a une petite boutique de vélos, et Evelyne trouve des patins de frein, car elle commence à freiner sur la ferraille. Nous descendons sur Saint-Martin-de-Vésubie. Il y a bien longtemps, je venais assez souvent dans les montagnes des environs, en particulier la Gougourde, magnifique paroi granitique de 400 mètres de haut, que parcourent de nombreuses voies d’escalade magnifiques. Les bouquetins y étaient nombreux et pas craintifs du tout. Ils venaient même tout près lorsque nous mangions au pied de la paroi dans l’espoir qu’on leur donne un quignon de pain. Je me souviens les avoir vus, dans des postures incroyables en pleine paroi. L’un d’entre eux a disparu au sommet et lorsque nous y sommes arrivés nous avons du mettre un rappel long et raide pour descendre. Je n’en revenais pas qu’il soit passé par là. Depuis nous les avons vus faire des acrobaties encore pires. Leurs sabots sont de véritables ventouses.

Donc, nous arrivons à Saint Martin, jolie petite station de montagne. Nous casse-croûtons sur la place centrale à l’ombre de grands platanes. Il fait chaud, l’ambiance est vraiment méridionale. Puis nous allons prendre un café dans le coin des rues commerçantes, vraiment très jolies. Nous nous y sentons très bien. Je regrette presque qu’il ne soit que une heure de l’après-midi, car je me serais bien arrêté passer la nuit dans ce coin charmant. Mais non l’appel de la route est le plus fort. Rapidement nous rejoignons Roquebillière et peu après sur la gauche l’embranchement du col de Turini se présente et nous quittons la vallée de la Vésubie. Il fait chaud, la pente est rude. Nous arrivons dans le magnifique village de la Bollène-Vésubie. Nous n’y résistons pas, nous nous arrêtons dans un café, où manifestement le patron cultive l’art de vivre. D’ailleurs son chien de toute évidence a la même philosophie de vie. Nous attendons que le soleil tape un peu moins puis nous repartons dans cette longue montée. La route est une incroyable succession de virages en épingles. Nous surplombons le village où nous avons fait halte. Nous réalisons qu’il est comme posé au sommet d’une colline entre vallée et montagne. Il me fait penser à ces villages corses, qui se sont établis dans les endroits les plus invraisemblables. Cette route ne cesse de nous étonner par son profil. Du haut, ce n’est qu’une suite de virages qui escaladent un pan de montagne raide. Le trafic n’est pas intense, surtout des motards allemands. Certains nous doublent, d’autres nous croisent. Pour les premiers c’est presque la fin de cette chevauchée fantastique par les plus hauts cols des Alpes, et pour les seconds ce n’est que le début. Un fou au volant d’un coupé Mercedes nous double sans précaution. Evelyne lui fait signe de ralentir. Il lui répond par un geste obscène. Avons-nous à faire à une petite frappe locale ou à un grand voyou niçois? Il ne nous a pas renversés, donc ce n’est pas grave. Ne nous laissons pas aller à des idées sombres sur nos congénères. Les derniers kilomètres sont éprouvants. Dans ces cas là, on a l’impression de ne jamais en finir. Puis d’un coup le col surgit. Il est très particulier, carrefour de plusieurs routes au milieu des arbres. Autre caractéristique, il y a trois hôtels, sensation étrange, mais le lieu est immédiatement sympathique, on a tout de suite envie d’y faire halte. Cela tombe bien car nous avons ce matin depuis le point d’information du col Saint-Martin réservé une chambre à l’hôtel les chamois. Le patron est adorable et les prix très doux pour une prestation de qualité. Il nous offrira même la bière car nous l’avons aidé à porter de nouveaux matelas qui lui sont livrés. Il nous donnera un cours sur le matelas, car il a travaillé 12 ans dans ce secteur et dans le haut de gamme. En effet, nous constaterons que nos lits sont particulièrement bien équipés en la matière. Souvent dans les hôtels les matelas sont tout mous, vieux et fatigués ou durs comme des planches en bois lorsqu’ils sont neufs. Là ils sont fermes épousent bien la forme du dos sans mollesse, en un mot absolument confortables, secret d’une bonne nuit.

Dixième jour : col de Turini Nice 50km

C’est avec regret que nous quittons ce coin exceptionnel, cet hôtel et son patron très attachants. Aujourd’hui, arrive notre dernier jour de ce beau périple. Pour cette dernière demi-étape nous choisissons un maximum de petites routes. Nous empruntons la D 2566, qui sur la carte suit une ligne de crête durant une dizaine de kilomètres. Cela me rappelle le GR un peu plus à l’est qui lui aussi dans sa dernière partie suit une longue ligne qui domine les vallées d’une part de la Tinée et du Var et de l’autre la Vésubie. La fin de ces deux fabuleux itinéraires que sont le GR5 et la routes des Hautes Alpes révèlent de belles surprises. Pour être précis concernant ce dernier itinéraire nous empruntons une variante, le trajet original descend à Menton par Sospel. Nous ne regretterons pas cette variante par le village de Lucéram. Là encore, on pourrait se croire dans le moutonnement montagneux de l’intérieur de la Corse. Ce département des Alpes Maritimes possède de très belles montagnes et pas uniquement une côte maritime. Cette dernière plongée avant de retrouver les abords de la grande agglomération, nous en profitons autant que possible. Ce village de Lucéram en fin de périple me remémore la fin d’une fabuleuse randonnée autour de la Corse et la Sardaigne, lorsque nous avons quitté la Castagniccia, en plongeant vers Bastia. Nous nous imprégnons de ces senteurs du midi, de cette chaleur lorsque le soleil passe la montagne qui nous domine à l’est. Je retiens ma vitesse pour que cela dure encore un peu. Ces fins de voyage qui se passent dans des conditions exceptionnelles de temps, de beauté et d’entente entre les protagonistes, invitent inexorablement à se projeter dans un futur voyage.

Voilà, nous rejoignons l’Escarene et la grande route. On pressent la grande ville, la circulation s’intensifie, la vallée s’élargit. Nous traversons des banlieues où nous cherchons notre itinéraire. Puis nous nous trouvons sur une voie rapide qui conduit à un long tunnel interdit aux vélos. Je ne m’en rends pas compte, Evelyne l’a réalisé, mais j’appuie comme un sourd sur les pédales et elle n’arrive pas à me rejoindre. Juste à l’entrée du tunnel je ralentis uniquement pour que nous soyons groupés dans ce tuyau très dangereux pour les cyclistes. Alors dès qu’elle me rattrape, époumonée de m’avoir appelé, elle me dit que cela fait plus d’un kilomètre qu’elle essaye de m’arrêter, pour rejoindre la piste cyclable qui se déroule un peu plus loin à droite. Je suis un vrai bourrin, mais ce n’est pas à mon âge que je vais changer ! Facilement nous la retrouvons et reprenons notre chemin en direction de la villa de ma cousine qui habite sur l’une des collines à l’intérieur de la ville. Les quatre kilomètres de montée pour arriver chez elle sont très raides et le trafic particulièrement dense, mais après ce périple à travers les grands cols des Alpes nous surmontons cette ultime difficulté.

Encore un beau projet qui se termine. Nous commençons à être des vieux copains de voyages à vélo (vive VF), cela fait le cinquième que nous accomplissons ensemble. Nous n’allons pas tarder à vouloir repartir ensemble ou avec d’autres en fonction des opportunités. En effet, il ne faut pas les manquer la vie est si courte ! Enfin pour le moment, profitons des beaux souvenirs tout frais et allons nous baigner dans une mer encore très chaude.
Voyager "roots" au Maroc? English translation pending
by Paul37 · 2011-10-18 · 46 replies
Bonsoir, voila un ami et moi voulons partir quelque mois au maroc... L'objéctif : 1000 euro pour 2/3 moi. Est-ce réalisable ? Sachant que j'ai des possibilité d'être héberger dans certaines villes, c'est la 5 eme fois que je vais au maroc mais ca remonte a quelque années, la vie a du changer... Sachant que nous sommes prêts a beaucoup de sacrifice au vus de certains !! Et oui nous n'avons pas tous la même vision du mot "voyage" 😉 Sachant que la bouffe, les transports et l'hotel sont les "seuls" dépense que nous comptons faire... Ce qui est déja un petit budjet ihihihihi. Sachant qu'on a 19 et 21 ans et pas vraiment froid au yeux... Mon pote et partis en guyane a dormir dans des hamacs sous une bache, a manger au feu et faire la guerre contre les moustiques pendant 3 semaines... Moi étant habituer depuis petit a voyager avec peut de confort (encore une fois question de point de vue...) Thailande il y'as 10 ans bungalow sans éléctricité, pas de douches a moins de 10 min de marches etc... Voila et par la même occasion si vous avez des petites villes ou coin qui vous tiennent a coeur, des anécdotes... des souvenirs... Hésiter pas se post et fait pour vous 🙂
Les panneaux du monde: la suite! English translation pending
by Delseve · 2011-10-03 · 186 replies
Projet 2012 axé sur le Colorado English translation pending
by Itat · 2011-09-28 · 192 replies
Bonjour à tous et par avance merci à tout ceux qui commenteront, me donneront des idées, me feront part d'éventuelles erreurs sur mon projet de circuit qui s'étalera approximativement de mi-juin à mi-juillet 2012 si tout va bien (les dates sont données pour idée mais rien n'est sur, je ne me suis penché ni sur mes congés, ni sur les billets d'avion pour le moment...)

Samedi 16 Juin : Nîmes – Paris

Dimanche 17 Juin : Paris – Los Angeles

Lundi 18 Juin : Los Angeles · Disney Anaheim

Mardi 19 Juin : Los Angeles · Jet Propulsion Laboratory · Old Pasadena · Mount Wilson

Mercredi 20 Juin : Los Angeles · Big Sky Ranch

Jeudi 21 Juin : Los Angeles – Denver (Vol Southwest) · City Park (Park : Museum Nature & Sciences) · Civic Center · 16th Street to Capitol · Convention Center · Larimer Square

Vendredi 22 Juin: Denver – Colorado Springs (171km en 2h32) · Roxborough State Park (Fountain Valley Loop 2.2 miles) · Garden Of The Gods (Perkins Central Garden Trail:1.5 miles & Ridge Trail:0.5 mile)

Samedi 23 Juin: Colorado Springs – Great Sand Dunes (266km en 2h56) · Great Sand Dunes NP (Medano Creek, Sand Dunes)

Dimanche 24 Juin: Great Sand Dunes – Ouray (388km en 4h53) · Durango & Silverton

Lundi 25 Juin: Ouray · Blue Lakes (via CO62 puis CR7): 6.6miles RT

Mardi 26 Juin: Ouray · Telluride (Bridal Veil Falls: 3.6 miles RT)

Mercredi 27 Juin: Ouray – Montrose (59km en 0h45) · Black Canyon Of The Gunnison NP Ø Cedar Point Nature Trail (0.75 mile) Ø Oak Flat Loop Trail (2 miles)

Jeudi 28 Juin: Montrose – Grand Mesa – Grand Junction (170km en 2h07) · Cedaredge · Forest Service Visitor Center (FR 121) (Discovery Nature Trail à Ward Lake) – Alexander Lake – Egglestone Lake · Land O’Lakes Overlook (0.5 mile loop trail) · Land’s End Gravel Road à Observatory Overlook (road 12 miles) · Skyway Overlook · Mesa

Vendredi 29 Juin: Grand Junction – Colorado NM – Rifle Falls State Park – Glenwood Springs (240km en 3h40) · Colorado NM: Viewpoints · Rifle Falls: Coyote Trail

Samedi 30 Juin: Glenwood Springs · Maroon Bells & Crater Lake (3.6 miles RT) · Ghost Town: Ashford · Aspen

Dimanche 1er Juillet: Glenwood Springs – Estes Park (317km en 4h04) · Via Peak To Peak Hwy · Brainard Lake (0.25 mile après Ward)

Lundi 2 Juillet: Rocky Mountain NP · Bear Lake, Emerald Lake & Lake Haiyaha (6 miles RT)

Mardi 3 Juillet: Rocky Mountain NP · Trail Ridge Road · Copeland Lake (1065 County Road 84 West Allenspark Co) – Wild Basin

Mercredi 4 Juillet: Estes Park – Hulett (640km en 6h44)

Jeudi 5 Juillet: Devils Tower NM · Red Bed Trail (Loop : 2.8 miles)

Vendredi 6 Juillet: Hulett - Deadwood – Wall (253km en 2h44) · Deadwood (cimetière du Mont Moriah où reposent Calamity Jane et Wild Bill Hickok) · Sage Road (piste en terre : overlooks + Wildlife)

Samedi 7 Juillet: Badlands NP · Pinnacles Entrance à Viewpoints · Door Trail (1.5 miles RT) · Window Trail (0.25 mile RT) · Notch Trail (0.75 mile RT) · Cliff Shelf (0.5 mile RT) · Saddle Pass (0.25 mile RT) · Fossil Exhibit (0.25 mile RT)

Dimanche 8 Juillet: Wall – Custer (155km en 1h42) · Mount Rushmore

Lundi 9 Juillet: Custer SP · A Custer SP voir le lac de Benjamin Gates : Sylvan Lake o Needles Hwy o Wildlife Loop Road o Un trail au choix

Mardi 10 Juillet: Jewel Cave & Wind Cave NP · Wind Cave: Fairgrounds Cave Tour (1h30) · Jewel Cave: Scenic Tour (1h20)

Mercredi 11 Juillet: Custer – Denver (581km en 5h54)

Jeudi 12 Juillet: Denver - Paris

Vendredi 13 Juillet : Paris - Nîmes

Quelques questions en vrac:

1. Denver: j'ai pas trop étudié la question, je me suis basé sur des carnets de voyages. J'ai oublié des immanquables? Sachant que je pourrai visiter Denver le 21 juin et le 12 juillet donc approximativement 2 demi-journées.

2. Une balade sympa du côté d'Ouray que j'aurai pu oublier? Je précise: pas de pistes 4*4 et pas de trucs trop spartiates 😛

3. Pour la balade du 26 juin à Telluride, j'ai lu sur PTS que pour se garer il valait mieux le faire à Mountain Village puis prendre les téléphériques gratuits jusqu'à Telluride. C'est toujours vrai?

4. Une balade sympa et pas trop dure sur la Trail Ridge Road à Rocky Mountain NP?

5. La journée du 4 juillet, ça sera notre fête 🏴‍☠️ vu la journée de route prévue... Mais autant se faire mal une fois sur une journée plutôt que de gâcher 2 journées, êtes-vous d'accord?

6. Une journée pour Devil's Tower c'est peut être beaucoup, d'autres choses sympas à proximité?

7. Confirmez-vous que la Sage Road (Badlands) est une piste pas difficile?

8. Custer SP, j'ai mis un trail au choix... Des conseils? Sympa, dépaysant, pas trop spartiate 😛 (mais attention on est quand même marcheurs hein 😉!)

9. Jewel Cave & Wind Cave: il faut réserver les tours en avance? Mais je crois avoir lu que c'est pas possible de le faire plus d'une semaine avant... Quelqu'un a déjà fait les tours que j'ai mentionné?

Encore un grand merci à tous! 😉
La Province du Hainaut à l'été indien English translation pending
by Tomas3 · 2011-09-14 · 36 replies
La ville où Verlaine vécut dans une « prison » enchantée…(1)

Au-delà de Lille et de Valenciennes, à l’Est du Brabant, au Sud-Ouest de la Wallonie, se déroule le Hainaut, belle province belge, française et hollandaise par intermittence…

Si, par hasard, vous la parcourez à l’été indien, les villes et les villages enfouis dans la verdure, les autoroutes bordées de lacs et de canaux, vous procurent l’impression de traverser un Parc National…

Loin des stéréotypes du borinage et des friches industrielles, vous découvrez alors une population aimable et souriante, plus prompte à échanger une Chimay* et à vous indiquer avec le sourire une adresse de « kot »* où déposer votre « breul »*…

Le patois local n’est pas le moins drôle des détails pittoresques de votre voyage… La guide-conférencière du patrimoine ira même jusqu’à vous chanter en dialecte une chansonnette que vous pensiez bien française jusqu’alors…

On est à la fois dans un pays francophone, mais aussi dans une province qui revendique sa propre identité…

La ville qui vit naître Roland de Lassus, le prince de la polyphonie, la ville qui eut « l’honneur » d’emprisonner Verlaine pendant deux longues années, saura vous révéler des trésors de légendes et d’histoire si vous vous surprenez à vouloir la découvrir avec patience, au détour de « refuges d’abbaye » et d’auberges danoises*…

Mons, comme son nom l’indique « Bergen », est « montueuse »: il faudra gravir la rue de la Chaussée ou la rue Havre avant d’atteindre la Grand Place et les dépendances comtales…

Vous aurez l’impression, une fois la Grand Place conquise, de vivre le temps retrouvé de « Piazza Navone » ou de « plazza nationale » de pays du Sud…

Le soleil se reflète sur les pierres grises du palais du Bourgmestre ou sur le fronton de l’Opéra Royal, avec en fond musical, une vieille berceuse sur le carillon électronique…
Compte rendu Cachemire-Ladakh en juillet 2011 English translation pending
by Mijanssens · 2011-09-05 · 1 reply
CACHEMIRE-LADAKH-INDE 2011COMPTE RENDU

PARTICIPANTS / Michèle : 65 ans Charles : 61 ans Michel et Michèle : 59 ans

Le voyage a été organisé au départ de Bruxelles avec 2 correspondants :

Pour le Ladakh, nous recommandons chaudement et en toute confiance l’agence

HIGH ASIA et son directeur ANGDUS (parle tb le français) situé à côté de l’Hôtel TsoKar à Leh / Fort road Leh Ladakh 194101/

www.highasialadakh.com mail :angdusskara@yahoo.co.in phone : 01982255764. Pour 540€/pp sur base de 4 participants il nous a offert les services suivants :la mise à disposition d’une voiture avec chauffeur depuis Srinagar jusqu’au dernier jour à Leh, les logements avec pt-dej, les visites à Leh et dans les environs, les vallées de la Nubra et de Dha, les excursions au TsoMoriri et TsoKar, le baby trek en pension complète avec 1 guide, 1 cuistot et une voiture pour nos sacs, les entrées dans les temples. Tout au long du séjour, il est resté à notre écoute de nos besoins, souhaits…

Pour la partie Inde, on nous avait conseillé

Destination India www.indiatripmakers.com mail : indiadestination@rediffmail.com notre correspondant : Mr Lateef

Service offert pour 540+100 €/pp : transfert à notre arrivée à Dehli à l’hôtel, nuit à Dehli, vol vers Srinagar, ½ pension à Srinagar, mise à notre disposition d’une voiture avec chauffeur pour les derniers jours de Jammu à Delhi, les nuits avec petit-déj

Agence de confiance qui a pu s’adapter à nos modifications mais il faut bien préciser au départ la qualité des logements souhaités (de confort simple à plus) car nous avions pris l’option la plus basse et l’avons regretté et donc avons modifié nos choix en cours de voyage (d’où le supplément de 100€)

Vol Austrian : 604€/pp

Change : 1€ = de 61 à 63 roupies selon l’endroit, le jour…Evitez l’aéroport !!!!

Quelques prix :

bouteille eau : de 15 rpi : es en rue à 40 hôtel/ Bière : de 140 à 300 rpies/ 4 thés gingembre+2 pâtisseries = 360 rpies à Leh/ Thé de 10 à 25 rpies/ Nouilles Chowmen : 60 rpies/Gros potage : 80 rpies/1/2 Poulet Tandoorie : 150 à 200/ Soda : 45 rpies/Kebab : 220/

Pourboire : de 2 à 3 € par jour et par personne

Entrées des temples : de 30 à 50 rpies/pp

Srinagar : promenade en Shikara : 200 rpies/1/2 h ou 300 rpies/h

date

route

Descriptif

Hôtel

divers/prix

8/7

Départ Bruxelles à 10.10 et arrivée à Delhi à 00.10+1

ON ARRIVE DELHI INTERNATIONAL AIRPORT, ASSISTANCE & TRANSFER TO HOTEL. OVERNIGHT AT HOTEL. Ne pas changer à l'aéroport (1€=59 roupies). En ville 1€= 63 rp. Il existe une borne ATM à l’aéroport après le dernier contrôle

Hotel Pride

Quartier sale

bof

604 € vol par Austrian Airlines

9

Vol AIRGO

AFTER BREAKFAST, DEPARTURE TRANSFER TO DOMESTIC AIRPORT FOR YOUR FLIGHT TO SRINAGAR, ON ARRIVAL ASSISTANCES & TRANSFER TO HOUSEBOAT. Le nôtre sera le "Billoopalace" tenu par Mister Habbib, personnage très accueillant et attentionné. Le house-boat date sans avoir été rénové. Tout y est propre, calme mais la plomberie a subi les outrages du temps mais a conservé son charme. De plus son emplacement donne merveilleusement bien sur le lac. Notre hôte s'avère un excellent guide et d'une excellente compagnie. Hormis les boissons alcoolisées hors de prix car "interdites" (près de 5 € la cannette de bière), les prix sont très doux : 2,5€ le lunch, 1€ la grande eau, 10€ pour 4 par excursion)

Mail : billoopalace786@hotmail.com

Houseboat

Billoo Palace

En ½ pension

Srinagar :1700m

10

SRINAGAR : THIS MORNING AFTER BREAKFAST, FULL DAY VISIT CITY TOUR OF SRINAGAR, (OLD AND NEW PART OF SRINAGAR). Au retour nous craquons pour un très très beau tapis

En soirée, visite de nombreux commerçants ambulants

Achat de safran pour 5€/g

Houseboat

11

Srinagar : visit gardens : Shalimar and Nishat Bagh, Pari Mahal. Overnight at Houseboat.

En soirée achat de Pashmina dans une boutique.

Echarpe 100% Pashmina = 5000 rpies 50% de pashmina : 2000 rpies 30% : 1600 rpies sans la réduction de 20% qui nous sera accordée

Pyjama : 400 rpies Confection tailleur : 150 rpies /pièce

Houseboat

12

Matinée dès 5h lac en promenade en shikara au marché flottant (150rp pour 4). Après le petit déjeuner, longue promenade sur le lac. Change sur le bateau avec un taux en baisse 1€ = 61r

Houseboat

13

244km

12 heures

After Breakfast you will start toward Mulbek. After 2 Hrs drive from Srinagar you will reach to Beautiful Valley of Sonamarg which is known as Meadow of Gold. Have lunch here and explore the Beauty of Sonamarg and start at 1:00 Pm.La route étant en oneway, nous devons attendre 2 heures sur un parking After a while, ascending sur un parking que la route soit libre.toward the Zogi-la (3531m) : you can see the Baltal below on the bank of river from were the pilgrim toward the Amarnath starts. After crossing the Zogi-la, before reaching to Drass you can see the Tiger Hill on your left of your car. Have Tea break at Drass which is the second coldest habitant place on the Earth, in winter temperature dips to – 45. Reach Mulbek after Kargil in evening.Avant Mulbeck, visite du monastère de Shargol isolé. Superbe route, difficile mais très beaux paysages

Mülbeck : Metriya Guest House.TB Dîner: 800 rp/4 Petit déj:540Rp/4

1000rp/nuit pour info

1700-3531-2800m

14

65 km

6h

Your journey will start after breakfast toward Lamayuru : Monastery is situated on sand KM from Mulbek. At Mulbek you will visit the 9 Mtrs high Metreya Buddha carved on Rock and see the village life as we can start easily . After crossing Namki-la ( 3719 Mtrs) and Foto-la ( 4100 Mtrs ) you will descent toward the Lamayuru Monastery. Visite du monastère

Hôtel Dragon

Resto au jardin

Convenable

Hotel Moonland: +

2800-4100-3000

15

125 km

6 h

Start toward Leh : prendre la route du dessus: splendid mais plus difficile plutôt que celle de la vallée On the way visit Alchi Monastery which is one of the most interesting and very famous for its wall paintings. The founder of the monastery was great scholar Lotsawa Rinchen Zangpo, Monastery is around thousand year old.

Arrivée à Leh, installation, prise de contact avec Angdus

Logement à Chhali Villas, très belle guest house entourée d’un grand potager avec jardin, au calme, à l’opposé de la Moravian School, bien située

mail : chhalivilla@yahoo.com

Repas au resto chinois végétarien en face de son agence : 1 € pour 12 momos

Guest House in Leh :

Chhali Villas

TB calme

Belles chbres

poussières

Leh 3500 m

16

Day in Leh : voiture au STOK Palace ( 20 min en voiture)/ Tibetan refugees camps: visite d’une école aidée par « Aide à l’Enfance Tibétaine » AET www.a-e-t.org et rencontre avec Martine qui fait partie de l’association / Lunch au resto chinois /promenade dans Leh, montée vers le palais par les ruelles derrière la mosque/ en fin d’après-midi visite du Shambar Temple/assiste à une fête/en voiture au Shanti Stupa pour assister au coucher de soleil sur Leh : magique

En soirée repas au resto « Bon appétit » très propre, vaste, assez retiré , un peu plus cher que ceux du centre (200 rpes le plat/ 140 la bière) mais sans risque (eau purifiée)

Guest House in Leh.

17

Today go and visit some Monastery : Shey - Thiksey – Hemis full day. . Hemis, about 45 kms one of the most famous and largest monastery in Ladakh. It belongs to the Drukpa order and was founded in the early 17'Th century. Thiksey Gompa, close to Shey is about 19 kms from Leh. The monastery is considered to be one of the most beautiful in Ladakh and belongs to the Gelukspa order. The main attraction is the three stories Metriya Buddha statue. From the rooftop you can see the Panoramic view of the Indus valley and some famous monasteries .

Repas au pied de Shey : 2 dals+1soup+1riz+2 pepsis = 210 rpies

Shey Gompa is about 15 kms from Leh. It used to be the summer palace of the kings of Ladakh. There are lots of Stupas built around the palace and Beautiful view of the Indus river from rooftop. Shey palace was built by Deldan Namgyal in the beginning of 17'Th century AD. Main attraction in Shey is the 12m Shakyamuni Buddha statue made of Bronze was brought from the Tibet.

Repas au Tibetan Kitchen (nécessaire de réserver): tb/ mêmes prix qu’au Bon Appétit

18

6h trek

Baby Trek : le plus facile (????) Nous sommes accompagnés d’un guide, d’un cuistot et d’un chauffeur. Le guide nous amène à bon port où nous attendent une tente « salle à manger » où l’on nous sert nos repas. Le logement se fait dans le village

Easy route start from Lekir (3500) and reach Sumda village (3470) within 2-3Hours of short hike. You will cross the Pobe-la (3500) on the way. From Sumda we start towards Yangthang *(3600), a total of 2 Hours of hike.Will be crossing Cross Charatse-la (3650).:

Depart à 10h30 de Lekir (trop tard car il fait déjà chaud), montée douce mais longue ; peu d’ombre à 13h pour manger/ montée assez dure après le repas

Guest House à

Yangthang

Rudimentaire

Pas propre

Toilette ladaki

Préférer de loger en tente

19

8h

Excursion vers le Monastere de Rizong : de très facile, c’est devenu très difficile en raison des dégâts de 2010 : plus de chemin, plus de ponts….il faut emprunter le lit de la rivière, fait de gros cailloux, passer à gué le courant (qui peut devenir violent après 16h à cause de la fonte des glaces)une dizaine de fois en descendant et une dizaine en remontant. Bref 3h de descente (avec une montée vers Rizong vers midi, bonjour la chaleur) une remontée de 3h30

Yangthang

20

4h

Another easy route from Yangthang to Hemis Shukpachan village(3600) by crossing the Tsermangchan-la about 2-3 Hours. Visit the Gompa in the afternoon. Beau village dans une oasis pleine de champs de colza

GH

21

4h

From Hemis Shukpachan to Temisgam vill.(3200) will 3-4 Hours of hike passing through some beautiful village of Ang and some wonderful valleys and cross and easy pass Lago/Muptek pass (3750). Le début est facile l’angoisse monte en voyant les lacets du col mais à son aise on le passe assez facilement.

La récompense : le logement en hôtel à Temisgang : Extra l’hôtel Namra

www.namrahotel.com mail : namrahotel@gmail.com

Hôtel Namra

TB

Sdb/toilettes

22

After breakfast visit the famous Monastery of Timisgam (très belle vue)and Tia village and drive toward Dha-Hanu Valley. The Drokpa community with a unique cultural identity is peculiar to this pocket of Ladakh. They are also considered the last race of the Aryans confined to this tiny pocket of world. La route longe l’Indus, s’engageant dans de belles gorges . Au-dessus de la vallée et non plus le long de l’Indus nous rejoignons l’Aryan Camp, très bien situé dans une forêt d’abricotiers

Promenade dans le village avoisinant

Aryan Camp

TB

125rp pt dej

150 le lunch

300 rp dinner

30 rp eau

200 bière

23

Full day to explore Dha village. You will experience their unique Tradition and culture: il ne reste plus que quelques femmes (rares) avec leurs coiffures fleuries

A-M repos au camp

24

6h

While driving back to Leh you will visit Skurbuchan Monastery: très beau, dans la roche, sommes reçus par le moine, village assez authentique : avons bien aimé

Sur la route de Leh arrêt à Basgo Monastery :assez décevant (plus beau de loin) et avant Leh montée à Spituk : belle vue sur Leh

Soirée à Leh au Tibetan Restaurant

ChhaliVillas

25

7h

After breakfast leave for Nubra Valley via Khardong-la (highest motorable road – 5500 Mtrs).L’altitude du col est forcée : de 5300 à 5600. Mon altimètre indiquant 5180 m .La montée en 2h offre des paysages assez communs par contre de l’autre côté TB paysages sur la rivière Shyok après Khardung où l’on s’arrête pour manger.Endroit peu accueillant en général (pas de toilettes dans les restos le long de la route) Sur la droite, il existe un reso dans un grand jardin : très bien sauf quand les groupes de touristes indiens arrivent.

Reach Deskit by afternoon and visit Diskit Monastery + grand bouddha and walk back to Hotel by exploring Diskit village

Hotel Sten-del www.hotelstendel.com

Hôtel

Sten-del

Souvent complet

TB

3500-5500-3000

26

7h

After breakfast proceed toward the village of Turtuk (80 km vers le Pakistan). This area has been taken by Indian Army in 1971 during the Indo-Pak War. This area is virgin for the turism (pas mal de jeunes israeliens l’ont investi)... It takes 3 and half hour to reach Turtuk.: superbe route dans un univers minéral de toute beauté, le long de la Shyok, large, brunâtre et tumultueuse and drive back 3h to Hunder and rest till evening, by 4 to 5 Pm go for a fantastic 2 hump camel ride at the white sand dunes

Organic Camp

Belle tente tout confort avec sdb, toil

3000

27

6h

Here again you can leave comfortably back to Leh after visiting Samstanling Monastery à Sumur (assez recent et ne vaut le detour que parce qu’il se situe lui dans la vallée de la Nubra) and come back to Leh Via Khardung -La pass.

3000-5500-3500

28

De 10h à 13h assistons au festival de Phyang se trouvant à 30 km de Leh, pas encore trop courru et moins faste que celui de Hemis /Soirée chez Angdus

29

8h

Remontée de l’Indus to Tso Moriri Lake. Tso Moriri Lake is situated in the middle of the elevated region of Rupso. The name Tsomoriri is characteristic of its own situation. Nestle in the midst of 4,500 Mtr. Très beaux paysages

Assistons en chemin à une cérémonie de mariage chez les nomades

A kilometer ahead is a picturesque village of Korzok qui reste pauvre et sale malgré les changements (nouvelles constructions)Visiting the monastery on the top of the village, belonging to the Kargyutpa Red Hat sect and has about 50 resident monks. On y assiste aux répétitions avant la fête du 2/3 août

Logement à Resort and Camp

Log en dur ou en tentes

Assez froid

Repas : bof

4500m

30

After late breakfast visit Nomad Camp on the foot hill of mentok Kangri: hélas vu qu’il fait encore chaud pour la saison, pas de nomads. Go by car to lake view point and enjoy the beauty of Lake. Petite marche de 2 heures le long du lac qui is very famous among the Bird watcher(pas en juillet ni août).

31

4h

Route empierrée vers le lac Tsokar, lac salé dans un bel environnement de montagnes

Chouette promenade de 3h AR pour aller au lac depuis le camp.

Camp à Tsokar

Bonne cuisine

Belle tente mais toilettes ext sales

Nuit très froide

4550 m

1

7h

Route retour vers Leh en passant par la 2ème route la plus haute.(Taglang-la à 5317m) TBeaux paysages. La route rejoint l’Indus via la vallée de Rumtse avec de formidables gorges et des falaises faites de minéraux scintillants, de couleurs aux variances étincellantes

Ps : nous avons modifié notre parcours qui devait initialement nous conduire à Manali pour revenir à Leh et prendre l’avion pour Jammu. En cause, l’état de la route vers Manali (nombreux éboulements et nombreuses heures d’attente pouvant aller à plusieurs jours….). Même si elle est renommée très belle, vu notre parcours précédant, nous décidons de jouer la sécurité

Nuit à Leh

LEH 3500 m

2

8h de route

Vol AIRGO vers Jammu 10h-13h

La voiture nous attend dans une chape de chaleur

Route Jammu-Dharamsala : longue, très embouteillée

Dharamsala : plus humide que cela….Hôtel Anand et le Best Western à côté sont pourris et de plus trop éloignés du centre. On nous conseille au centreHotel Himqueen à côté du Suraya : supportable en prenant moyennant un supplément la suite.

5083 rp le vol/pp

300 m Jammu

1700m Dharam

3

Journée à Dharamsala : visite du monastère du Dalaï Lama. Cette matinée, journée de fête, beaucoup de pélerins et de moines. A 11h30 repas distribués aux moines A-M promenade vers le temple hindou

Soir : resto italien au 2er étage à Mcleod Ganj dans Jogiwara Road: le Jimmy’s

Très bonne pizzas de 150 à 180 rp

4

8h

Dharamsala-Nalagarh : étape de transition.

Nuit dans un palace d’un marahadja au Fort Resorts de Nalagarh

www.nalagarh.in mail : fortresort@satyam.net.in

5

Repos au resort

En matinée : visite de la ville

Cold drinks : 30 rp Sandwich : 80 rp Dinner : 400 rp bière : 150 rp

Prix + TVA 13,75% + service

6

7 h

Route vers Amritsar (260 km) avec le matin visite d’un temple Sikh à Anandpur: très chouette ambiance

Amritsar : logement à l’hôtel Hong Kong 3 Hotel Lane, Queens Road

www. Hotelhongkonginn.com mail : hotelhongkonginn@yahoo.com

chambre petite, propre mais AC bruyant / on déjeune dans la chambre

Se trouve à 100 m du corner sur lequel on trouve le seul bon resto de la ville : le Crystal qui se trouve au rez de chaussée (ne pas monter au 1er car ce sont des concurrents qui utilisent la même enseigne…)

Hotel

HongKong

7

Visite du temple d’or/ Pour se rendre au saint des saints, les visiteurs étrangers sont pris en main et placés dans la file (compter 30 minutes)

Lunch au Crystal car le Kwality restaurant n’existe plus

A 15h depart pour la frontier WagahBorder et son show : les portes ouvrent à 17h mais tous se pressent, se bousculent… Inutile pour les étrangers qui après les contrôles de sécurité, seront invités à prendre le chemin des VIP mais il faut son passeport. Un emplacement pour les visiteurs est réservé et on est autorisé à filmer

Durée : 50 min Retour vers 20h au Crystal

A 21h, retour au temple d’Or : très beau. mais le livre sacré ne sera transporté que vers 23h

8

Matinée moussonneuse qui nous bloque dans la chambre

A 17h : train vers Dehli (prévoir pull car l’AC fonctionne à fond) avec repas compris

Notre chauffeur parti le matin d’Amritsar nous attend à 22h avec nos bagages

Nuit à Dehli au Radisson

9

Visite de l’Hamuyan Tomb Superbe mais entrée très chère 250 rp/pp

Shopping

Repas au Radisson et à 22h départ pour l’aéroport

10

Arrivée à 8h55 à Bruxelles
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible English translation pending
by Oltean · 2011-09-02 · 165 replies
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...

Alors voilà, here we go...:)

Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.

Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.

Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.

La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.



Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?

L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.

La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.



En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.



En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.



Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.

A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.



Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.



Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

Croatie et 7 autres pays d'Europe en treize jours: petit résumé (en images) d'un grand "road trip" English translation pending
by JulienD42 · 2011-09-01 · 28 replies
Résumé des faits: Nous sommes en Aout 2011 et nous voilà partis, 3 amis et moi, pour 13 jours d'aventure en Europe (Sud de la France, Italie, Croatie, Slovénie, Bosnie, Autriche, Liechtenstein, et Suisse). Bref exposé en image:

J1: Village de Villars sur var (Dans l’arrière pays Niçois, à moins d'une heure de Nice).



J2 Italie=> Lac de Garde.(Avec restaurant ainsi que campement au bord du lac le soir même)



J3 Venise (Visite, balade en gondole, et restaurant à la clé)



J4 Slovénie (Au programme: canyoning, balade dans un parc protégé, et petit passage par la Soča (une des plus belle rivières d'Europe à mon avis)

J5 Croatie: Passage par des marais salant en début d’après midi puis visite de la ville de Pula dès le coucher de Soleil.

J6 Visite de Zadar en Croatie.

J7 Embarquement sur le port de Zadar et direction l'archipel des Kornati ou un magnifique lac salé nous attend.

J8 Après midi au parc Krka (lieu incontournable) et soirée dans la ville de Split.

J9 Visite de Dubrovnik (Croatie) puis de Mostar (Bosnie) plus tard dans la soirée.

J10 Retour en Croatie et direction Plitvice (Plus belle visite du sejour) connu pour ses cascades et son eau bleu azur.

J11 Passage par la Slovénie où nous retrouvons notre rivière, non pas pour une pause photo cette fois ci mais pour un après midi entier.

J12: Après plus de deux heures sur les routes du (splendide!) Tyrol Italien (cf photo) l'aprem se déroulera aux termes de Merano.

J13: Après un "plantage" de tente au milieu de l'Autriche, il est déjà temps de rentrer. Au programme près de 9H de route entrecoupées par 3 visites expresse: Vaduz (Liechtenstein), Zurich et Neuchatel (Suisse).

Petit bilan de ce sejour magnifique: - Les dépenses s’élèveront à environs 550 euros par personne. (Hors frais de matériel tel que coffre de toit, tente, sacs de couchage, gazinière, douche solaire, adaptateur pour allume cigare etc...) . - En terme de bornes, on dépassera les 4600 km (2 fois deux heures de route par jour la plupart du temps.)

Point négatif: Le timing très serré, clairement. Nous avons du faire l'impasse sur certaines visites de villes et autres loisirs (visite de grotte, rando etc... ) afin de privilégier des lieux incontournables. A noter aussi d'autres problèmes mineurs (problèmes pour trouver un auto-camp ou un camping dans certains lieux un peu isolés, itinéraires une ou deux fois douteux (nous avons du nous résigner à ne pas voir la velika plenina en Slovénie (cf google 😉) lorsque notre voiture s'est retrouvée en surchauffe au beau milieu d'une pente de gravât au beau milieu de la forêt slovène) mais dont nous sommes sorti indemnes à chaque fois.😛

Point positif: Le séjour en lui même!!!!Même si le timing était serré , nous nous sommes toujours organisé pour que chaque journée soit profitable, de la route entre 8H et 12H et/ou entre 21 et 00H nous ayant a chaque fois permis d'avoir une nuit complete et une journée riche en visite/promenade. En terme de villes, de parcs et de panoramas, changeant à chaque demi-journée: le fait de s'endormir avec des souvenirs plein la tête après une journée magnifique et de se dire que le lendemain sera encore différent et tout aussi beau, ça n'a pas de prix!🙂.

Voilà pour ce petit recap. Les photos n'aident pas forcement ceux qui voudraient tenter le même périple ou simplement visiter l'un de ces quelques coins donc n'hésitez pas si vous avez des questions ou des remarques. 🙂

Julien. Grand voyageur qui débute.
Retour de croisière sur le Mariner of the Seas English translation pending
by Madisson · 2011-08-22 · 341 replies
bien voilà mes amis , ça va bientot être l'heure du bilan, je vais vous précisez tout cela et commencer mon CR cependant je n ai pas encore la possibilité de mettre des photos ;;;

Début du compte rendu tard dans la soirée ... pour les couches -tot 😕 aie , faudra patienter un peu....

à tout à l heure .....😏
Avis sur circuit de onze jours au Maroc? English translation pending
by Sylvanna · 2011-08-16 · 25 replies
Bonjour à tous ! 😉

Moi 22ans et une amie de 19ans partons au Maroc du 30 aout au 9 septembre (2011).

Nous sommes tout 2 étudiants, notre budget et très limité !

La trame de base de notre voyage de 11 jours sera :

Jour 1 : Arrivée à Marrakech en fin de journée

Jour 2 + Jour 3 : Visite de Marrakech et alentours de Marrakech

Jour 4 : Trajet Marrakech -> Ouarzazate

Jour 5 + Jour 6 : Visite de Ouarzazate et alentours de Ouarzazate

Jour 7 : Trajet Ouarzazate -> Zagora

Jour 8 + Jour 9 : Visite de Zagora et alentous de Zagora

Jour 9 ( de nuit ) : Zagora -> Marrakech

Jour 10 : Départ de marrakech

Reste le 11em jour à ajouter..

Nous logerons dans ces 3 villes chez des habitants via couchsurfing donc les dates ne sont pas flexibles. ( possibilité d'arriver/partir 1 jour plus tôt/ plus tard au maximum )

Les couchsurfeurs nous donnerons surement de nombreuses indications mais nous aimerions quand même avoir une idée de se qui nous attend !

Nous avons plusieurs interrogations .. :

- Le temps passé à chaque ville et-t-il suffisant ou pas ? - Que faut t-il absolument voir/faire entre chaque ville et à chaque ville..? - Quels moyens de déplacement utiliser ? - Possibilité de faire un petit détour pour utiliser le jour qu'il nous reste..? - Des endroits à éviter ?

Bref, si vous avez des idées, des suggestions... Nous sommes preneur !

Merci d'avance !

Bye 😉😉
De retour de l'Ouest américain (été 2011) English translation pending
by Vsylvie · 2011-08-15 · 256 replies
ça y es, nous sommes rentré de notre 1 er périple ! le voyage c'est trés bien passé, pas d'imprevus, et nous a laissé un souvenir impérissable ! nous sommes arrivés le 25 juillet à jackson hole, décors un peu à la disney land, mais assez marrant le lendemain, direction yellowstone, en passant par grand téton peu d'arréts à grand téton, nous préférons tracer jusqu'aux geysers... les 2 1eres nuits nous les passerons à grant hôtel, mais je le regrette, car il fallait à chaque fois redescendre nous rajoutant inutilement des km et les 2 suivantes à mammouth, et la aussi gardiner aurait été préférable, car nous y allions pour manger le soir ! nous avons alterné les paysages, entre les geysers, les piscines, puis le canyon, puis mammouth, le mont waschburn.... bref 4 jours superbes, ou on a fait de jolies rencontres, mais malheureusement, aucun ours !! cela restera notre déception à ma fille et moi ! (les garçons n'étaient pas chaud) pourtant, dans la région du canyon, la veille tout etait fermé, et un grizzly trainait presque sur le parking (au dire de français rencontrés à l'hôtel)mais le lendemain lors de notre visite, il n'y avait que le trail menant au petit lac de l'autre coté qui était fermé, mais on a regardé mais rien snif au mont waschburn le cahier signalait la presence de gryzzli la veille de notre passage et ce jour là rien ... bref !! 4 jours de bonheur, à arpenter ce parc, bizarrement ce décors semble souvent si irréel; que l'on se croit souvent dans un parc d'attraction !! ensuite, nous avons fait d'une traite de mammouth à moab, en passant par west yellowstone avec visite des magasins, et arrêt pic nique et baignade à antelope island !!(sisi c'est possible !!) aprés une bonne nuit (enfin presque!!je n'ai jamais dormi au delà de 5 h) départ pour arches ou nous faisons devil garden, mais le chaleur à raison de nous, et nous ne reviendrons pas par le primitive trail, et nous rentrons à l'hôtel sans même faire les autres arches il faut dire que nous avons trouve le moyen de nous perdre (ben oui de rester le nez en l'air, nous n'avons pas vu la bifurcation du chemin, et nous avons fait un beau détour, avant de nous retrouver coincés par le vide mais bon, on a eu en prime un superbe point de vue ! nous mangeons au dinner de moab et faisons quelque courses au walmart le lendemain, c'est canyonland, dead horse point, à canyonland nous faisons les féneants, et ne faisont que mesa arche et ses derniers rayons desoleil et la rando de grand viewpoint overlook puis nous rentrons, et retournons à arches pour faire les windows quelque arches parci par là et enfin délicath arches nus y montons dans l'aprés midi, mais des orages grondent au loin, et semblent se diriger droit sur nous , le ciel se couvre, et la j'en ai 3 qui veulent redescendrent avant la pluie, et qui argumentent que je ne verrais pas mon couché de soleil sous la pluie etc etc, ill faut preciser aussi que mon fils n'a rien trouvé de mieux que de se faire un panari au gros orteil, et autant dire qu'il en bavait dans les descentes! !!! bon je céde, et on redescend peu de temps avant le couché du soleil, et quand on arrive sur le parking, le ciel se découvre, et le soleil a surement illuminé l'arche juste avant de se coucher, les orages se sont éloignés ... en fait l'orage, il etait en moi !!! j'avais vraiment les boules !!

le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...

le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...

voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !
Projet de voyage de deux semaines en Suisse English translation pending
by Krystal · 2011-08-14 · 41 replies
Bonjour, Je prévois un voyage professionnel et touristique de 2 semaines en suisse fin mai 2012 / début juin 2012.

J'ai réfléchi à ce que j'aimerais visiter et le choix est fort vaste en Suisse! J'ai donc dû faire des choix quant aux destinations. J'ai choisi d'écarter plusieurs destinations de mon itinéraire faute de temps pour tout visiter...

Je voyagerais seule en train en mode backpacker. J'aime bien la ville (attraits architecturaux et historiques) autant que la campagne, la montagne, les lacs...

Voici l'itinéraire auquel je pense... : Jour 1: Arrivée en Suisse sur Genève; visite de Genève; coucher à Genève. Jour 2 à 5: Congrès professionnel sur Genève; coucher à Genève jour 2, 3 et 4. Visite de Lausanne le jour 3 (reprise du congrès à 14h30). Visite de Vevey le soir du jour 5 et coucher à Vevey le jour 5. Jour 6: Lac Léman, vignoble de Lavaux et Château de Chillon; déplacement vers Zermatt (environ 2h30) et coucher à Zermatt Jour 7: Train des glaciers vers Saint-Moritz; coucher à Saint-Moritz Jour 8: Déplacement vers Zurich (environ 3h45); Visite de Zurich; coucher à Zurich Jour 9: Visite de Scaffhousen; coucher à Scaffhousen Jour 10: Visite de Lucerne; coucher à Lucerne Jour 11: Roundtrip train Pilatus; coucher à Lucerne Jour 12: Visite de Berne; coucher à Berne Jour 13: Visite de Fribourg; coucher à Fribourg Jour 14: Visite de Gruyères et de Moléson-sur-Gruyères; coucher à Moléson-sur-Gruyères Jour 15: retour à Genève et avion de retour

J'attends vos suggestions de changements à cet itinéraire (tout incontournable que j'aurais omis)! Cet itinéraire est précis bien qu'il soit encore en réflexion... Merci de vos commentaires, Isabelle
Retour de seize jours en Grèce: Corfou-Epire-Météores-Vergina English translation pending
by Soutil · 2011-08-13 · 2 replies
Nous sommes 3 , ma femme(60 ans), ma fille(30 ans ) et moi(65), coucherons dans une même chambre tout au long du voyage. Tous les hôteliers s’avèreront très accueillants, clamant leur disponibilité, et c’est vrai ! 21 Juillet 2011 Départ pour Corfou avec Easyjet via Milan : c’est le trajet le moins cher disponible quand nous avons réservé (2 mois avant) Arrivée (superbe) sur Corfou , une voiture (Budget, louée par autoescape) nous attend à l’aéroport. Nous partons ensuite pour notre location à Messonghi (dans la partie Sud de l’ile) quartier de Psara. Il s’agit d’un studio pour 3 dans la résidence Ionian Eye. La pièce est petite mais impeccable, nous aurons d’abord un balcon sur la mer pendant deux nuits puis un simple terrasse sans vue. Air conditionné, Wifi, kitchenette (équipement minimum), piscine. 48€ par nuit dans un quartier calme, à 400m du centre de Messonghi. L’agence qui gère les appart se trouve à 100m, ils sont extrêmement disponibles, efficaces et charmants. Cordonnées Erika, Next holidays, 30 2661075631, erika@corfunext.com 22 Juillet Nous faisons aujourd’hui le Sud de l’ile. D’une manière générale nous piqueniquons en achetant dans les supermarchés où les prix sont un peu( ?) inférieurs à ceux pratiqués en France. La route de bord de mer depuis Messonghi est charmante. A noter le village de Chlomos avec une très belle vue depuis la terrasse de la petite église. Nous trouvons pour nous baigner et piqueniquer la plage de Arkoudila (Première route à gauche en remontant de Kavos vers l’ouest) grande plage de sable quasi déserte où parait il on peut être à poil. En continuant la piste qui la longe vers le Sud un tout petit port et une autre plage très mignonne. Nous passons ensuite par les villages de Vitalades, Gardenas, Agios Matteos et découvrons des vues superbes. Petit tour dans les ruelles de Pentati, mignon. 23 Juillet Jogging sur la petite route de bord de mer avec bain rafraichissant, génial ! Cette fois nous partons à Corfou Nous nous garons sur l’esplanade (parking payant) faisons un tour dans le charmant jardin à droite du palais royal (où nous piqueniquerons plus tard) et passons deux heures dans les rues : beaucoup de monde, les maisons sont cachées derrière les étalages de souvenirs et de T shirts et nous arrivons à deviner malgré tout une belle architecture, assez frustrant. ( Nous avons suivi le circuit du guide vert d’il y a 15 ans avec toutes les arcades) Nous montons ensuite au mont Pantocrator en suivant la côte jusqu’à Ipsos (en s’arrêtant pour déguster un « frappé » (café glacé avec crème) dans une taverne (Agnadio) avec une vue superbe sur la baie d’Ipsos). Au sommet petit couvent et très belle vue quasi circulaire sur l’ile. Les routes dans l’ile sont tracées au milieu des oliviers superbes avec beaucoup de fleurs dans les villages, des lauriers roses, des odeurs (figuiers par exemple) et des cigales, comme on ne roule pas vite et les fenêtres ouvertes…. Nous nous baignerons à Agios Stefanos très jolies baie et plage plutôt tranquilles. 24 Juillet Nord Ouest de l’ile Nous partons pour Sidari (en passant par les mignons villages de Karoussades, Kavalouri, Livadi), très belle plage dans un site agréable mais où il y a pas mal de monde. Puis à Peroulades ou nous allons au Cap Drastis, nous piqueniquons au premier virage panoramique sur les rochers que l’on voit sur toutes les cartes postales puis descendons (en voiture normale c’est faisable) dans la minuscule crique au milieu des rochers pour prendre un délicieux bain (et un délicieux frappé) dans un site enchanteur. Un must ! Puis nous suivons au plus près la côte en passant par Agios Stephanos, Afionas avec des vues superbes sur la côte et descendons à Paleokastritsa ou le site superbe est un peu surpeuplé (en plus c’est Dimanche). Nous y montons au monastère joli sans plus et rentrons à Corfou en passant par Pélékas où la vue vaut surtout sur l’intérieur. Rendons la voiture à 19h après avoir vérifié que nous avions un greenbus pour Kavos (et donc pour Messonghi) à 20h45, mais celui-ci n’existe pas (le dimanche il y a très peu de bus), les taxis sont en rèvz depuis une semaine (et le seront encore dans 10 jurs) nous demandons donc une solution à « notre »agence budget (face au ferry, manager très désagréable, personnel charmant) qui nous a loué la voiture pendant 3 jours : 80€ pour nous ramener à Messonghi (tarif taxi 35 !), on n’a pas le choix. 25 Juillet Excursion à Paxos en Bateau (30€ via next holidays), prix normal 35 à 40€) Départ à 9h05 (de l’arrêt green bus, bateau(gros : 200 pers) à 10h à Lefkidi, on suit la côte est de Paxos en admirant au passage le port de Longos, puis arrêt baignade à Antipaxos (très joli) et 2h15 de temps libre dans le port de Gaia (ville principale de Paxos), très joli. Retour à 18h à Messonghi. Excellente journée. Que nous terminons au restaurant « The Fisherman’s Haunt » situé sur le bord de mer à 800m au sud de Messonghi. Excellent poisson. Plats de l’ordre de 7-8 €, dessert offert… 26 Juillet Nous attendons un « taxi » (pas un vrai car ils sont toujours en grève) pour 11h, il arrive à 11h25 et avec une conduite rapide nous arrivons à 11h50 pour le ferry de 12h à Lekfimi (traversée plus courte, donc plus rapide et moins chère), ouf…. 1h de traversée seulement 6€. Une voiture de loc (toujours budget via auto escape) nous attend juste en face de la gare ferry (bon accueil). 2h plus tard nous sommes à Ioannina (par la jolie ancienne route) où nous avons une grosse averse. Un hôtel (« Persa » à Perama, réservé comme les autres par Booking) 50€ la triple, sans p’ti dèj., air cond, frigo, grande, impeccable, nous attend. Nous allons ensuite passer le reste de la journée sur l’ile Nisi (bateau toutes les 1/2h au moins, plus souvent si plein) 2€, joli village en pierre et lauzes, jolies ruelles, monastère de Philantropinos avec de belles fresques (gratuit !). Nous mangeons ensuite de délicieuses cuisses de grenouille (spécialité locale vue dans « fourchette et sac à dos !!!)et poissons pour 6 à 8€ la portion, au premier resto sur la gauche en sortant du bateau, au bord de l’eau. Bien !

27 Juillet Départ pour Dodone entrée 2€ Joli théâtre en bon état, il est difficile d’y monter, mais c’est faisable par derrière par un petit sentier à droite derrière la maison sacrée. Le reste du site (y compris le stade) est pour le moins succinct et ne mérite certainement pas d’y passer la journée comme le prétend le guide bleu (et pourtant on l’a déjà fait dans d’autres sites). La route pour y aller passant par Perdini est très jolie et il y a un petit kiosque dominant la vallée de Dodone où il fait bon piqueniquer. On fait le plein au passage à 1,69 le litre (au lieu de 1,77 à Corfou) Nous allons ensuite à la grotte de Pérama (dans la rue principale du village) entrée 7€, 45’, beaucoup de belles salles et de belles stalac (tites, mites), comparable à de belles grottes françaises. Puis visite du Kastro de Ioannina, très intéressante citadelle du SE, balade dans les rues . On termine par un Ouzo copieux (3.50€) dans un bar du bord de lac place Mavili avec wifi, puis une pita à 2€ et une excellente glace double à 2,60€ 28 Juillet On part pour les météores. La route (l’ancienne, pas l’autoroute) s’élève le long du lac et offre de superbes vues sur celui-ci. Il n’y a personne sur la route (c’était déjà le cas entre Igoumenitsa et Ionnina) et nous arrivons assez vite à Metsovo (en croisant malgré tout l’autoroute qui gâche un peu le paysage). On a adoré Metsovo, la grand place avec les énormes platanes, et les ruelles (il ne faut pas hésiter à monter) avec de très belles maisons en pierre avec balcons et beaucoup de fleurs. Pas de pot ! la maison –musée est fermée le Jeudi ! L’Eglise est également intéressante (fresques et iconostase avec hauts reliefs en bois) mais se munir d’une lampe… Pique nique sur la place où on acheté un excellent metsovone (fromage de brebis) fumé. Ensuite route superbe pour les météores (ça ressemble à l’Auvergne), 3 stations de ski, et tout à coup au loin on voit le massif des météores, émotion, ça a l’air bien… En s’approchant c’est de plus en plus beau, nous trouvons sans peine Zozas Rooms (réservée via booking) à l’entrée de Kastraki 45€ la chambre triple impeccable, air cond, Wifi, calme accueil plus que sympa du patron toujours disponible. Nous montons aussitôt vers Agios Stefanos la route est superbe, le monastère très bien entretenu, entrée 2€, très belle iconostase avec des hauts reliefs en bois tout autour des icônes de la même veine que l’église de Metsovo. Redescente au pas en s’arrêtant à chaque virage pour admirer et photographier. Ouzo (Pilavas excellent) dans la chambre avec verres et glaçons fournis par le patron de l’hôtel. Repas au (juste avant l’Eglise à droite) Kosmiki. Dolmades, Feta grillée, souvlaki, moussaka, retsina (1 de chaque) pour 29€, dessert (pastèque et gâteau) offert ! le tout sur une terrasse au pied des enrochements au soleil couchant… excellent ! 29 Juillet On se lève à l’aube pour voir le lever de soleil sur les météores depuis un rocher proche du monastère des triades. Calme et beauté.. Petit dèj (compris dans le prix) très copieux à l’hôtel Ensuite Grand météore à 8h45 il y a déjà 3 autocars, montée plutôt facile, visite agréable et assez riche. En sortant beaucoup d’autocars…. Varlaam doit toujours avoir ses horaires d’hiver car il est fermé aujourd’hui. La montée à la Triade est un peu plus dure mais bien exposée (ombre et vent). Le monastère est petit mais très beau dans sa simplicité (assez et bien restauré). Très peu de monde. Toutes les entrées sont à 2€. Nous allons ensuite visiter la vieille métropole de Kalambata, surcôtée 2* dans le guide bleu, entrée 1.5€, seul l’ambon en marbre présente un intérêt, les fresques sont très abimées, la mosaïque du paon montre 40 tesselles environ….. L’extérieur a été joliment restauré. Nous mangeons pour 2€ la (belle) portion, des pizza et tartes aux épinards (vers la grand place) . Le frappé à l’hôtel est à 2.5€. Après midi farniente, piscine au camping à droite à la sortie du village, 5€ pour la journée, jolie vue sur les météores. Diner à Gardenia, à gauche avant l’église. Excellent plats à 6-8€, dessert offert.. 30 Juillet Route pour Vergina tombeau de Philippe II de Macédoine, dans la plaine un peu avant Thessalonique. L’ autoroute nous coûte 2, 80€ ; mais le péage sur la descente vers Athènes ne fonctionne pas. Entrée 8€ (4 pour les seniors). Le Tumulus reconstitué est un musée remarquable, muséographie parfaite, les pièces exposées sont très belles, un must 4* ? Le fléchage pour y arriver est un peu léger mais on y arrive et ça vaut le voyage. Ce qui n’est pas le cas du site de Dion (au pied de l’Olympe) qui, s’il est intéressant par ses temples pieds dans l’eau de Zeus et Isis, est totalement anti touriste et ridicule pour la mosaïque de Dionysos, poussiéreuse et quasi invisible avec un aménagement où on peut l’entrapercevoir sous un toit trop bas, à travers un grillage dont on est à 3m. J’ai vu beaucoup de mosaïques en Europe, en Asie et en Afrique et celle-ci est de très loin la plus mal exposée (si l’on peut employer ce terme pour un objet quasi invisible). Nous avons zappé le musée. Nous dormons à Agios Nikolaos (Au dessus de Naousa au nord de Vergina). Une station de ski avec un environnement enchanteur. L’hôtel Nisis Margarita (appelé idiotement Margaret island par Booking) à 55€ sans petit-déjeuner, est au bord de la rivière sans doute très calme, mais pas le samedi soir où il y a une fiesta (Anniversaire ?). La température y est délicieuse. La chambre assez propre. Nous dormirons fenêtre fermée avec les boules Quiés. La fête a duré jusqu’à 2h, et a été relayée par une autre jusqu’à 4h….Zone à déconseiller pour dormir, mais le parc est très agréable et plutôt frais). 31 Juillet Nous allons voir les tombes macédoniennes de Lefkadia sur la route en bas de Naousa. Celles-ci sont indiquées sous le nom de site de « Mieza ». Il faut s’arrêter à la première et se montrer à la maison juste après, une personne (qui donne quelques explications en Anglais) vous ouvrira l’une (du jugement) puis l’autre (de la palmette) aux peintures remarquables et dans laquelle on peut entrer. L’accès est gratuit. Nous retournons à Ioannina puis montons aux Zagorias tous proches. Nous avons réservé dans le très beau village traditionnel de Dilofo à l’hôtel Gaïa (via booking) pour 67.5€ avec petit dèj buffet très copieux dans une maison remarquablement restaurée, accueil parfait. Calme total puisque le village est inaccessible aux voitures. Allons admirer les différents vieux ponts du coin (superbes d’élégance). Nous mangeons à la taverne du village, sur la place, une excellente nourriture plats de 6 à 8 €, ouzo+ mezze 2.5€, très convivial. 1er août Après un jogging dans les chemins au dessus du village nous partons pour Monodendri via Vitsa (église à voir mais fermée comme toutes les églises des Zagoria). Monodendri est un peu plus léchée que Dilofo et perd de ce fait un peu de charme (Eglise fermée). Nous allons au monastère (gratuit et l’église y est ouverte avec des fresques intéressantes) admirer la vue sur le canyon de Vikos. 15’ à pied on peut continuer un chemin assez vertigineux. Nous mangeons sur la place au débouché du chemin du monastère des plats à 6-8€ très bons, bière grecque à 2.5€ Ensuite nous montons (route avec des vues superbes, et une « forêt « de pierres intéressante) au point de vue d’Oxia atteignable en voiture sauf les 100 derniers mètres. Superbe. Nous allons ensuite à Vikos au débouché des gorges, joli village, jolie église, vue westernienne impressionnante sur les gorges. Nous finirons par le très mignon village de Micropapigo. Toutes la journée les paysages ont été superbes, les routes en excellent état. Une très très belle région. Repas à la taverne de Dilofo de qualité égale à la veille dans une ambiance un peu villageoise (lieu de rencontre des habitants et des chiens). Nuit très calme 2 Aout Après l’excellent petit déjeuner sur la terrasse, nous partons pour Koukouli, joli village où il y a un remarquable ensemble architectural au bout du village. Puis nous enchainons sur Kapesovo, mignon ; Dans les 2 cas les églises sont fermées, il y a parait il de belles fresques. Route jusqu’à Ioannina où nous mangeons de très bonnes pitas à 2.2€ et des glaces délicieuses (double à 2.4€) au glacier en face de la muraille du Kastro (rue commerçante) . AutoRoute jusqu’à Igoumenitsa (0 péage !) et route de bord de mer jusqu’à Parga (très belle). Nous avons loué (Booking) 2 nuits à la villa Agapi (70€ la nuit) un studio avec kitchenette, air cond, parking, wifi. Au calme, propre, jolie vue sur les oliviers. Accueil OK. 500m de la mer et du centre. Nous faisons des courses au supermarché Ginis (au centre au carrefour principal) : 4 repas et 2 petits dèj pour 65€ (pour3) Balade sur le port vers 21h au milieu d’une foule compacte ! 3 Août Journée glandouille. Je monte jusqu’à la citadelle (après avoir admiré les premiers rayons du soleil sur la plus joile partie de Perga), celle-ci est à peu près à l’abandon et on peut aller partout sans aucune sécurité apparente, ça repose de la France. Jolie vue depuis le haut sur Perga. A 9h du matin il n’y a personne dans l’eau, ni sur le port, et celle-ci est délicieuse. Sinon, balcon le matin et plage l’après midi à Sarakiniko (au nord de Perga, route partant à gauche près de 2 hangars et un toit rouge (merci le routard)), petite plage très sympa, pas très peuplée, ambiance familiale, site et route jolis, parking en bas (s’il n’y a pas trop de monde), restau, à 3€ la chaise longue et 1€ le parasol. 4 Aout Nous rendons la voiture à 11h à Igouménitsa, traversons vers Corfou (1h45, 9.5€ par personne et 38 la voiture). Là nous mettons nos valises à la consigne (près du duty free) 2€ par bagage, partons dans les toutes petites rues de Corfou, très jolies, pas de touristes, et atterrissons à la plage Agios Nicolaos Juste au nord de la vieille forteresse et du jardin public. Entrée 1.5€, cadre superbe, eau fraiche, douche, cabine, fauteuils de jardin, pas de conso obligatoire, sympa. Puis retour à pied à la consigne (les taxis sont toujours en grève) et prenons le bus 2 puis le bus 19 (qui n’existe peut être qu’à cause de la grève) pour aller à l’aéroport. Notre avion part à l’heure et nous dépose à Milan, et comme la correspondance est demain matin, nous dormons à l’hôtel « villa delle rose » (booking) 90€ (mais au total c’était bien moins cher que les autres solutions avion ou avion plus bateau), impeccable, navette très efficace (et gratuite), petit dèj buffet plantureux. Vol Milan Paris RAS. Easy jet aura tenu tous ses horaires.
Cool concours du mois d'août. Thème: le bateau en voyage English translation pending
by Ragamuffin · 2011-08-01 · 90 replies
Le Cool-concours du mois d'Août va être pris en main par un grand ami de nous tous... j'ai nommé Ragamuffin 😉

Merci Cleastre de me prêter la barre 😛. Ça va te faire des vacances 😎

Je vous propose un thème bateau : le(s) bateau(x) en voyage

Du gigantesque transatlantique ou de croisière au pédalo en passant par les bateaux en papier plié pour ceux qui ne peuvent pas s'approcher de l'eau ou bien qui l'ont en horreur (style Capitaine Haddok)

J'espère qu'un gentil membre 😉 voudra bien mettre les photos sur un diaporama (ça aidera bien pour tout visualiser)

On votera du samedi 27 au mardi 30 août. Palmares le 30 août.

Nombre de photos limité à 50 par participant 😠

Merci de bien vouloir veiller à la qualité des photos proposées. Faudrait pas prêter le flanc à des critiques acerbes 😊

J'ouvre le bal avec deux photos d'un bateau de pêche à balanciers dans le détroit des Mentawai entre Padang (Sumatra) et Gunung Sitoli (Nias) en Indonésie. Les photos ont été prises depuis le KM Lawit, bateau de voyageurs de la Pelni



Quelle poche à eau choisir pour randonner? English translation pending
by N00b · 2011-07-22 · 56 replies
salut

j'hésite entre 2 poches à eau : une quechua à 10 euros :
http://www.decathlon.fr/poche-a-eau-forclaz-2-l-id_8030039.html

une platypus à 20 euros : http://www.decathlon.fr/poche-a-eau-hoser-2-l-id_8189425.html

que faut il regarder pour cet équipement? ce qui m'inquiete surtout, c'est le gout du plastique qui reste dans l'eau. faut éviter quel type de materiau pour ne pas avoir ce gout dans la bouche?

merci
VTT Decathlon et divers matériel? English translation pending
by 8xc · 2011-07-15 · 15 replies
Bonjour

Je suis nouveau ici. Je pense partir d'ici une ou deux semaines pour une semaine dans le massif Central, à vélo + camping. L'itinéraire est en cours d'élaboration et sera modulable, en fonction de ma forme, du temps et d'autres critères, j'emporterai les cartes ign du parcours.

J'ai plusieurs questions.

1 - D'abord, que penser d'une randonnée principalement sur routes secondaires et chemins, voire un peu de tout terrain (sur GR) avec un vtt de chez décathlon le 8xc ? c'est le haut de gamme de la marque en semi-suspendu, cadre alu et bon équipement, mais axé sur le cross country, donc un peu "raide" et équipé de roues légères (des mavic xm 317 disc). J'ai cet hiver fait quelques achats mais pas dans l'optique rando : changé la selle (j'ai mis un italia assez fine) la cassette, le pédalier-axe-plateaux, chaine, potence et cintre très légèrement surélevé pour avoir un peu moins la position allongée caractéristique des vtt de cross country. Bref, le vélo est en bon état mais n'est pas fait pour la randonnée. J'ai commandé des pneus schwalbe Marathon dureme en 2.0, mes Hutch cougar et Toro m'auraient trop dégoûté sur l'asphalte.

J'aimerais donc avoir des avis sur la fiabilité, la solidité, l'efficacité de ce vtt pour faire 50 à 60 km par jour en terrain varié. Bref est-ce que c'est comparable avec un vélo spécialement étudié et équipé pour la rando ? Quels sont les inconvénients, vu que je ne compte pas acheter un autre vélo.

2 - Je l'ai équipé d'un porte bagage m-wave spécial pour vélo sans œillet et adapté aux vtt à freins à disques (manque la fixation sur le serrage de selle, en commande), j'aurais aimé avoir aussi des avis sur ce type de matériel, notamment si la fixation par serrage sur les tubes haubans est fiable. Il recevra une paire de sacoches de chez décath, 2x15 litres.

3 - Je pense aussi limiter la masse apportée, et j'aimerai savoir si un simple k-way plus un imperméable pour le bas du corps sont suffisants en cas de (gros) orage, ou s'il me faut un poncho.

Précisions : je table sur 50 à 60 km par jour en moyenne, sachant que je pars de la plaine (Vaucluse près d'Avignon) et que je compte passer par le Gard (Cévennes) et l'Ardèche (plateau à 1300 m), donc des montées et descentes parfois pas faciles. Je pratique le vtt le week end avec un niveau moyen, j'ai 44 ans et je ne suis jamais parti en rando de plusieurs jours, d'où mon ambition limitée en vitesse et en durée.

Merci à ceux qui répondront ne serait-ce qu'à une question !
Prévision Namibie/Botswana 2012 English translation pending
by Zejocker · 2011-07-11 · 34 replies
Bonjour,

Après un périple merveilleux en Namibie en novembre 2009 (
http://www.stephanmellinger.com/carnet_namibie_2009.html), mon épouse et moi envisageons de remettre le cap dans cette magnifique région du monde et d'y emmener mes parents, qui ont vécu près de 30 ans en Afrique de l'ouest.

Nous étions passés par Namikala-Safaris dont nous avons été très satisfaits et je leur ai donc refait un courrier cette fois pour planifier Namibie ET Botswana à 4. Cependant, leur retour commence par ces lignes et je dois avouer que ça me fait un peu peur ! :-)

Merci à celles et ceux qui prendront le temps de lire les lignes ci-dessous et de me donner leur point de vue.

Stéphan

Votre expérience compte pour traverser les parcs du Botswana et passer par l’Okavango Si vous n’avez aucune expérience des safaris camping en autonomie et de la conduite des 4x4 sur des pistes difficiles, des passages de gués… Nous ne vous pousserons pas à effectuer cet itinéraire.

Les « problèmes » qui peuvent arriver sur un voyage de ce type sont assez nombreux et très divers. Avec l’expérience, on sait les minimiser ou les gérer au mieux. Sans expérience, vous pouvez vous retrouver dans une situation que vous allez trouver stressante, voir insupportable. Or vous devrez par définition être autonomes dans ces régions. Une panne de voiture devant un pack de lion peut être gérée de différentes façons en fonction des personnes en présence.

80% des pannes de voitures au Botswana sont dues à une mauvaise utilisation du 4x4. Sans expérience, vous forcez pour passer et vous cassez ou bien vous passez dans l’eau par exemple et vous calez….Le pot d’échappement se gorge d’eau et lorsque vous redémarrez, il explose… Les pannes de ce type ne sont pas couvertes par les assurances. Dépannage et réparations sont alors à votre charge. Sortir une voiture en panne de la réserve de Moremi peut prendre entre 1 et 3 jours. Cela aussi, il faut le savoir et être préparés…
Idées de voyage de trois semaines dans l'Ouest canadien (Alberta et Colombie-Britannique)? English translation pending
by Syl08 · 2011-07-11 · 90 replies
Bonjour,

De retour d'un mois d'un fabuleux voyage dans l'Ouest américain, nous projetons de partir l'an prochain dans l'Ouest Canadien afin de poursuivre notre découverte des Rocheuses.

Nous souhaiterions partir 3 semaines environ, louer un véhicule et parcourir les parcs nationaux de l'Alberta (Parcs de Banff, Jasper, Yoho, kootenay et du Glacier...) et leurs magnifiques lacs (Louise, Moraine, Maligne, Peyto, O'hara, Emeraude ...) et chutes (Takakkaw Falls, Athabasca Falls, ...)en empruntant l'Icefields Parkway (route de 230 km reliant le Lac Louise à Jasper).

Nous souhaiterions découvrir également Vancouver et sa région et prendre le ferry pour faire le Passage Intérieur reliant Port Hardy (île de Vancouver) à Prince Rupert. (15 heures, 499 km).

Ainsi, quel circuit me conseillez-vous au départ de Vancouver, sachant que nous voulons profiter au moins 2 nuits dans les parcs et faire les parcs et sites précités? Si des petits détours pour voir de belles choses sont à conseiller, n'héistez pas à nous en faire part.

Nous sommes des grands randonneurs et si vous connaissez des randos sympas dans les parcs, même des difficiles, nous sommes preneurs.

Devons nous louer un SUV ou un 4X4?

Enfin, nous souhaiterions partir en juin l'année prochaine. Est-ce une bonne période ? quelle est la meilleure période pour partir, sachant que nous voulons éviter juillet-août? Merci beaucoup pour vos réponses. Bonne journée

Sylvie
Voyage au Maghreb, juillet 2011 English translation pending
by Lsttx · 2011-07-04 · 71 replies
Bonjour la famille !

Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)

Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Où va le tourisme au Maroc? English translation pending
by PatDef1 · 2011-06-27 · 137 replies
Bonjour,

Il faut cesser de se mentir à soi même, le tourisme au Maroc ne se porte pas bien ! Bien sur, la crise est passée par là, les printemps Arabes également tout comme l’écho donné dans les médias Européens aux actes de vandalisme du 20 février 2011, notamment dans la ville rouge, mais le coup de grâce fut bien porté par l’attentat de Marrakech. Les réservations de séjour sont en chute libre, les annulations nombreuses et les mines déconfites. Certains pensent, et je ne suis pas loin de partager leur avis, que cela va assainir la situation, notamment en ce qui concerne les maisons d’hôtes. Il est en effet aberrant de dénombrer environ 800 maisons d’hôtes déclarées dans la Médina de Marrakech, alors qu’un certain nombre est « géré » par des non professionnels. Ces derniers sont bien souvent les premiers touchés par les événements cités ci-dessus. Si demain, nous ne devions plus avoir que 500 maisons d’hôtes dans la Médina de Marrakech, mais des établissements de qualité, j’en serai le premier satisfait ! Une autre chose qui me tracasse : l’extrême difficulté à trouver des vols entre l’Europe et le Maroc à des tarifs corrects ! Allo, la Royal Air Maroc…………. @+
Trois semaines en Gaspésie et provinces maritimes: itinéraire? English translation pending
by Tartampion32 · 2011-06-26 · 19 replies
Bonjour,

Je pars avec ma copine du 24 juillet 2011 au 13 août au Québec. Comme nous avons fait, il y a 2 ans le "classique" (Montréal, Québec, Charlevoix, Tadoussac, Saguenay), nous comptons nous rendre en Gaspésie et dans les provinces maritimes. Je commence à faire notre itinéraire et je suis dans le flou le plus complet 😕, j'ai donc grandement besoin de votre aide. Nous aurons en fait, 18 jours pleins sur place avec location de voiture. J'avais envisagé grosso modo, de faire la côte de Gaspésie, descendre le Nouveau Brunswick, puis rejoindre l'Île du Prince Edouard et les Îles Madeleines où nous laisserons la bagnole pour rejoindre Montréal en avion. Je me doute que cela fait beaucoup, mais j'aurais voulu avoir des infos sur les coins vraiment à ne pas louper, sachant que nous ne sommes pas de gros randonneurs. Est-ce que par exemple 6 jours en Gaspésie, 4 au New Brunswick, 4 Prince Edouard et 4 Madeleines est plausible ? Est-ce que la Nouvelle Ecosse vaut le détour ? J'imagine bien qu'on va rater des choses en si peu de temps mais j'aimerais vraiment avoir un patchwork de ce coin.

Je vous remercie grandement à l'avance pour vos réponses.

Cordialement
1008 km, tour des Alpes à vélo par les grands cols du 9 au 17 juin 2011 English translation pending
by Michdal · 2011-06-18 · 51 replies
mort..mais vivant..

Ca y est ma chevauchée fantastique dans les Alpes est terminée. Je suis rentré vendredi soir hier à Paris. Parti de briancon le jeudi 9 juin a 12 heures revenu 8 jours après , passé la Galibier vendredi 17 juin à 13h30 soit 8 jours après et j'ai fait 1008 km exactement en 8 jours de grans cols, 15 cols franchis réellement et donc 15 ascensions de 16 à 30 km , avec les plus hauts La bonette, l'Iseran et Galibier. Les conditions météo ont été bonnes, du soleil, des nuages un peu frais en altitude, sauf jeudi après midi ou j ai eu des orages après l'Iseran vers Val Cenis..et hier au passage du Galibier pluie du coté du Lautaret pour rejoindre ma voiture.. Aucun problème mécanique ni problème physique, ni crevaison..rien..que du vélo...un peu mal aux fesses au bout de 8 jours, 9 heures de vélo en moyenne par jour ..mais réellement ce fut plus qu'éprouvant..les interminables ascension avec mon vélo pesant en tout 15 à 16 kg, moi 75 kg..donc ca va encore..mais bon plus dur qu avec vélo à vide..normal.. J'ai terminé hier le passage du Galibier montant comme un cabri tellement en 8 jours mes jambes se sont renforcées.. et j'ai progressé..

Il faut voir qu'en fait entre les cols il n'y a jamais de plat.. de plus le premier jour la route vallée du Guil fermée en bas de l'Izoard et on m'a fait prendre une déviation dans les hauteurs et après j'ai du gravir le col de Vars , épuisé le soir..surtout le premier jour en apéritif .. début du col de Vars très pénible., fort pourcentage.. par exemple la route entre Gap et grenoble pas cool du tout des remontées à 12 pour cent... route entre Digne et Gap pas cool non plus..

Mes impression à chaud, le col de la Bonette passé sous un ciel menacant laisse toujours une impresion de danstesque, le col du Glandon Croix de fer avec ses 30 km depuis la vallée interminable et surtout des casse pattes de plus de 11 pour cent par endroit redescente et remontée.. la beauté du Cormet de Rooslend, passé à 19 heures au soleil couchant, la beauté du col de la Cayolle ( pas cool..) plus au sud et du col d'Allos ou on voit Barcelonette d'en haut...superbe..

J'ai encore des montagnes plein les yeux , des montées interminables et épuisantes dans les jambes, des sons de cloche de vache'(beaucoup au Cormet de Roselend..), des parfums, des bruits des torrents.. des lacs au calme parfois inquiètant.. Dans ce circuit vraiment peu de voiture , voir des fois seul vers 19 heures dans ceratins cols(angoissant..tu te dis si je crève je fais quoi dans le froid..). Pas mal de motos entre l'Izoard, Vars et col la Bonette, en Savoie et Isère très peu de monde à cette époque. La seule route la plus moche pour un cycliste c'est entre Bourg St Mmaurice et Val d'Isère..tient j'avais oublié j'ai eu un gros coup de mou dans l'Iseran jeudi après 50 km de montée et au 7 ieme jours et après 13 cols déja de franchis.mais 2000 m de dénivellé depuis Bourg St Maurice...

jeudi 9 juin départ 12 heures 85 km ; de Monetier - Briancon col d'Izoard s 2360 m puis col de vars 2111 m , dormi refuge Napoléon en haut..super adresse 53 euros demi pension.. mais avec en plus une remontée supplémentaire route du Guil ;, cause route fermée..journée très dure..car deux cols durs et premier jour..l'apéritif..l4Izoard toujours un must et une légende..la casse déserte..

vendredi 10 juin 110 km depart haut col de Vars, Jauziers et col de la bonette 2715 m... col long aussi 24 km de montée ..pas facile aux deuxième jour..ciel .menacant en haut..paysage féérique..inoubliable.. descente et couché à St Sauveur sur Tinée.. .il faut avoir fait le col de la Bonette dans sa vie de cycliste..c'est beau, très beau..

samedi 11 juin 117 km montée vers col de la Couillole 1230 m de 16 km de long, une vacherie à froid et ca monte mêmes si c'est pas connu, passage à Valberg, paysage pelé grillé.. puis de Guillaume j'entame la longue montée 30 km vers col de la Cayolle 2326 m . alors la c'est beau..très beau.. toujours des montées sous soleil et donc je commence à avoir coup de soleil aux cuisses..passage du col tard, seul dans le froid.. et plongée de 30 km sur Barcelonette ou je dors..

dimanche 12 juin 120 km ascension col d'Allos 2247 m montée magnifique avec des vues sur la vallée grandiose...Bacelonette au loin..plongée vers Digne ou je fais étape.

lundi 13 juin 140 km. Digne col du Labouret 1240 m peu connu mais quelle vacherie avec ses pentes à la fin de 10 pour cent.casse patte, déjeuner à Seyne..sous le soleil.., puis vers Gap avec un passage près du beau lac de Serre Poncon ...niveau bas aussi..puis de Gap..terrible col Bayard 1246 m .. je dis terrible car beaucoup de voiture ce soir la(pentecote) , et il est court 7 à 8 km mais quel casse patte avec ses pentes souvent de 10 pour cent et virages à plus.. puis vers Grenoble, mais la aussi quelques pentes et remontées surprises qui achèvent un homme qui va dormir à Corps..et bien dormir..son corps fatigué..

mardi 14 juin 126 km Corps (route de Gap Grenoble) je file col d'Ornon 1240 m sous le soleil.. très beau col méconnu mais ca monte quand même sur 15 km..très beau, très verdoyant.. puis diner terrasse à Bourg d'Oisans..soleil..et interminable et fatigante ascension du col du Glandon Croix de Fer 1924 m.. dantesque les passages entre les cailloux et paysage lunaire..passage près du lac superbe au solil couchant, ses passages à dix pour cent qui vous tuent , la partie passage Rivie Allemont ca vous marque..des descentes parfois et remontées surprenant à plus de dix pour cent. passage vers 19 heures en haut et plongée sur la Chambre..j'ai quand même l'immpression d'avoir fait du vélo..j'adore ce col car dur et paysage dantesque perdu dans les cailloux..et éboulis.. journée fatigante..

mercredi 15 127 km La Chambre et direct Col de la Madeleine.. 1984 m..la ca monte aussi sur 20 km pas cool au réveil.. et c'est beau sous le soleil en voyant La Chambre dans la vallée.. très peu de cycliste ou voitures..je monte avec un cycliste adjoint directeur village vacances Les Carlines aux Karellis, je le salue..j'arrive sur Albertville avec vent de face..et puis je remonte vers le col Cormet de Roselend 1967 m.. ca commence à faire long cette montée depuis Albertville mais alors la récompense en haut..là.. lac sublime...vraiment il faut avoir vu dans sa vie le lac de Roselend.inoubliable surtout vers 18H30 soleil couchant..mais tous les lacs que j'ai vu ont un niveau très bas..sécheresse?.., descente dans le froid vers Bour g St Maurice..

jeudi 16 juin 121 km Bourg St Maurice j 'attaque la route vers Val d'Isére.. galère..ca monte dur vers barrage de Tignes et en plus des voitures et les fameux tunnels...ca fou les chocottes..peu éclairés, longs.. aussi de tout mon parcours c'est le seul moment pénible ou il y a eu des voitures, camions et tunnels.... à Val d'Isère je veux manger le midi avant affronter l'Iseran et le patron à la terrasse dit qu'il est trop tot et que c'est lui qui mange d'abord..sympa l'accueil..je trouve ailleurs..puis après une pause, montée superbe vers le col Iseran 2764 m.. là le coup de pompe.. mais bon je m'accroche.c'est si beau.. sous le soleil.. vers 14 heures je plonge vers La Maurienne et je pensais pouvoir terminer par col Téléghraphe direct..erreur après le soleil gros orage sur val Cenis et je dois rester à l'abri durant plus d'une heure puis rouler sous la pluie jusqu'à St michel de Maurienne ou je dors.je pense que j'étais fatigué dans l'Iseran car malgré tout près de 2000m de dénivellé et la veille la journée Madeleine Roselend fut éprouvante..

vendredi 17 juin 62 km de st Michel de Maurienne montée du col du Télégraphe sur 12 km puis col du Galibier 2616 m .. passage 13h30 bon évidemment pas mal de cyclistes (des étrangers).. toujours un must le Galibier..une légende..superbe paysage verdoyant puis rochers..et neige en haut..je le connais par coeur et la je monte facile très facile à tel point que je monte avec des cyclistes normaux..à vide..là j'ai des ailes faut dire que la délivrance est au col..suis en pleine forme et peu de km dans les jambes..ouf après je plonge sur Monetier mais sous la pluie ou j 'ai laissé ma voiture..j arrive vers 14 heures15 transi mouillé j 'ai froid.. puis je repars aussitot sur Paris avec ma voiture de Monetier( 15 km de Briançon)

j'ai été pris en photo au passage du Galibier vendredi 17 juin vers 13 heures par des photographes du coin qui vous font acheter ensuite sur internet donc

1/sur le site www. griffephotos.com

tapez et aller sur Galibier vélo puis 2011 puis 2011-06 juin puis 17 juin puis Maurienne Galibier j'ai 4 photos numéro W 2813, 2814,2815,2816 elles sont brouillées. il faut que j'achète..

encore plus belles photos hier mon passage 13h30 col du Galibier en haut avec de la neige..

2/ sur le site www.photobreton.com aller et tapez sur sur Galibier Glandon juin 2011 puis Galibier Nord 17/06 vendredi 17 juin 2011 j'ai 4 photos avec de la neige..je suis habillé en bleu, lunette soleil, pas de casque..vélo gris chargé..

puis en haut à droite mettre sur page 6

photos numéro SV1A 6962-6963-6964-6965

rentré hier soir vendredi à Paris à 22 heures passage du Galibier à 13 h30 et après 700 km de route sous la pluie..ouf..

j'ai raconté ce périple qui est vraiment fantastique mais très dur et éprouvant, afin de donner l'envie à quelqu 'un d'essayer. et de rêver..c'est vraiment un gros ouvrage car vraiment cela fait un gros cumul d'ascension et parfois de souffrance.mais bon au bout..on a l'impression d'avoir fait quelque chose d'inoubliable.

je fins mon récit en vous laissant la cerise sur le gateau..

une révélation..lisez bien ce qui suit..réel

JE N'AVAIS PAS FAIT DU TOUT DE VELO DEPUIS SEPTEMBRE 2010..j'ai mis mon premierr coup de pédale dans le col d'Zoard..vraiment..posé mes fesses pour la première fois depuis 9 mois sur la selle à Monetier au départ..

En fait je suis très sportif, et le mois précédent ce périple éprouvant je me suis entrainé dans mon garage sur vélo fixe au cran dur.au maximum de dureté... et vélo elliptique..2 heures par jour..plus musculation ect..plus du footing mais je n'ai pas pas pu ni eu le temps de faire du vélo... depuis septembre 2010..

le vélo en région parisienne je hais les voitures..

donc bye et bonne route à tous ceux qui vont écumer les routes en vélo.. pour moi à 57 ans et demi c'était le dernier voyage de ce type..je laisse la place aux autres..je l'ai juré à ma chienne Briarde...

Mon prochain défi;.

.allongé sur du sable chaud.. des vaguelettes me caressant les pieds..entendre la voix d'un serveur me disant " monsieur , le cocktail vous le voulez avec glaçons ous ans glaçons ..."

Cà c'est moins durs que les cols..

excusez les fautes j'ai rédigé cela à chaud..dès que je suis rentré..

Michel daloz
Voyage sur la côte ouest des États-Unis: intérêt de San Francisco et Los Angeles? English translation pending
by Coco58mike85 · 2011-06-14 · 162 replies
Bonjour tout le monde , Je suis en train d'organiser un voyage d'environ 3 semaine au etats-unis (depart le 12/09/11) mais il y a telement de ville qui me semble bien à visiter que je ne sais pas quoi faire ^^ . Donc deja ce qui est sur c'est que je veux rester environ 1 semaine dans un hotel a las vegas 1 semaine et visiter ses alentours comme grand canyon etc... mais je voudrai savoir si d'apres vous sa vaut le coup de se rendre à san fransisco et los angeles ( sachant que j'aimerai bien passer environ 3 jour sur les plages) et je voudrai aussi descendre en voiture une journée ou 2 au mexique (si selon vous c'est interessant car c'est juste a la frontiere). Et si vous me dites qu'il y a juste las vegas et los angeles de bien j'irai surement 5 jour a new york . Oui désolé je suis compliqué mais ça va etre mon premier voyage au etats-uni et j'ai un peu envie de tout faire 😛 Merci beaucoup d'avance à se qui me lisent et me repondront .
Choix des membres VF sur les bateaux Costa English translation pending
by Titi77310 · 2011-06-13 · 45 replies
Bonjour à tous, vous l'attendez cette statistique qui va nourrir vos commentaires : ***le choix des membres VF pour les paquebots COSTA, année 2010 et 2011 jusqu'à aujourd'hui*** je mets quelques commentaires mais après c'est à votre tour, je pense que vous allez déduire des choses intéressantes!!!

Attention il reste encore 6 mois de réservations possibles, ça va évoluer, le tableau final en décembre!!!

Premières réflexions :le Mediterranéa : semble toujours très populaire en progression normale.le Pacifica : il plait bien ce bateau récent et est en tête sur 2011.l'Atlantica et le Magica : voilà des bateaux qui même plus ancien s'en sortent très bien.le Fortuna : une réelle désaffection, quelles sont les raisons.le Marina et l'Allegra : belle progression pour des bateaux de petite taille, la position (même avorté à mi-chemin) en Mer Rouge y est peut être pour quelque chose.les 2 deniers fleurons COSTA (Deliziosa et Luminosa) ne font pas l'unanimité, mais avantage de nouveau au Deliziosa.pour les autres, des réservations sont à peu près conformes à l'an passé en général.

Voilà à vos commentaires...

l'image attachée est plus lisible.

titi

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