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Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe.
Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum).
Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
Découverte de l'île Maurice en 11 jours: repos, baignades, snorkeling, croisières, découvertes... English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plus d'un mois que nous sommes rentrés de l'île Maurice... Ce fût une parenthèse de "soleil" en plein automne/hiver, idéal pour se reposer. Et entre nous, la rentrée de septembre a été moins dure que nous pensions aux vacances de fin octobre !
Comme d'habitude, VoyageForum m'a été utile pour organiser, trouver des réponses à mes questions etc... Je décide donc ci-dessous de résumer nos vacances, nos avis et conseils. N'hésitez pas si besoin de plus d'informations : notre site détaille tout en photo😉
Pourquoi l'île Maurice ? Il y a deux ans, Mathieu et Malory, deux amis de longue date, nous demandaient de bloquer la date du 8 novembre 2018 pour aller à l’ile Maurice, pour leur mariage !!! Géniale idée !!! Nous nous étions longtemps posés la question : faisons-nous l’aller retour pour le mariage ou passons-nous plusieurs jours pour des vacances... enfin... en deux minutes décision était prise : on part pour 15 jours !
Voici donc un résumé de notre voyage :
Nous sommes donc partis un mardi soir (vol de nuit, arrivée à 13h), retour le dimanche de la semaine suivante (vol de jour) : soit 11 jours sur place, 11 nuits.
- D'une manière générale, l'île Maurice est considérée (ce que j'ai entendu autour de moi) comme un endroit joli mais où il n'y a pas grand chose à faire. Certes, pas de grands sites naturels époustouflants en dehors des lagons, pas de nature complètement vierge etc... mais une île à visiter tranquillement, en alternant plages, repos, promenades, visites de sites naturels en 1h ou de villes (Port Louis) ou de sites industriels type production de thé/vanille/rhum, croisières, baignades, plages et animations festives des week-end, marchés, restaurants locaux. Il existe des endroits développés pour faire du sport, des ponts suspendus...etc. Faire de la randonnée est également possible au Grand Morne, ou au canyon de Rivière noire...etc. Bref, une île qui propose toutes sortes de découvertes, à faire tranquillement. Les gens y sont très acceuillants et calmes, c'est tellement appréciable. Et puis, la mer, le lagon, les récifs sont tellement jolis ! Louez un appartement, louez une voiture et profitez à votre guise de l'île !
- Durée de 11 jours/11 nuits : durée idéale pour visiter l'île en 3 points, en prenant son temps, et en se concentrant tout de même sur les sites phares. 15 jours pleins permettraient à mon avis de tout voir.
- Vols Corsair : compagnie correcte, sans plus, avion vieillissant, mais avantage d'un vol direct !
- Location de voiture sur place : nous avons beaucoup hésité entre taxi et location de voiture. Nous n'avons pas regretté d'avoir choisi de louer une voiture.
Indépendance totale Routes très très praticables, à aucun moment, nous n'avons été perdus ou sur une route non goudronnée. Les directions sont plutôt bien indiquées, nous avions acheté un plan IGN, dont nous nous sommes servis mais ce n'était pas incontournable. Google maps est aussi pratique en mode hors connexion. Nous avions lu que leur conduite était "sportive" : à priori, pas plus qu'en france, comme quelqu'un qui connait les routes et se dépêche ! A aucun moment là non plus nous n'avons ressenti un danger. Bien entendu, nous étions prudents😏. Tarif : peut être un peu cher (400 euro pour les 11 jours pour une Renault Sandero Format "clio", mais assurance zéro franchise, km illimité, deux conducteurs), mais très pratique ! Pas de problème pour se garer dans les hôtels, en ville...etc. Réservation grâce au site Carigami qui offre l'avantage d'un bon prix, et de pouvoir demander l'assurance zéro franchise, km illimité, endroit précis de pick up. Bien sur toutes les grandes agences ont leur kiosque à l'aéroport ; et beaucoup d'hôtel propose des locations de leur côté.
- Budget sur place : nous avons noté une différence entre le sud, moins touristique donc moins cher, et le nord (Grand Baie) ; présence tout de même de resto "budget" / cabanes de bord de plage, un peu partout, où pour 10 euro, on mange facilement ; dans les resto "standard", le niveau de prix correspond à celui de la france (20 à 30 euro par personne pour un diner, avec 1 plat / 1 entrée ou 1 dessert / apéro ou verre de vin). Idéal quand même de louer un appartement et faire ses courses aux supermarchés et bouchers/poissonniers locaux : beaucoup de supérettes bien achalandées, produits locaux, légumes du coin, des supérettes "bio" également, des primeurs/poissonniers etc...
- Hébergement : nous avons testé deux résidences appart-hôtel, un hôtel (3 étoiles), un bungalow de plage. Sans aucun doute, nous préférons la formule appart-hôtel ou bungalow. Pour un prix moins cher que l'hôtel, nous avons eu des résidences haut de gamme, les pieds dans le sable, calmes, de grands appartements tout équipés (parfois petit déjeuner inclus), accueil moins guindé et plus décontracté, plages tops etc.
RESIDENCE C'EST ICI à Trou aux biches : petite résidence de plusieurs bâtiments organisés autour d'un jardin et de cocotiers, directement sur la plage (seule la villa à un vue mer, les appart, étant un peu en retrait, n'ont pas une vue directe, mais la plage n'est qu'à 10 pas !), plage calme, grande, peu de cailloux/coraux donc baignade facile, transat pour tout le monde, serviettes de plages inclues, équipement de la cuisine correct (manque peut-être condiments/huile) avec microonde, gazinière, cafetière, bouilloire, grand frigo. Supérette chez Popo toute proche très pratique. A proximité à pied : resto, poste, police, boutiques, location paddle, sortie bateaux... Appart Pamplemousse (110 la nuit) : très grand, disponible soit en RDC soit en étage (RDC pratique pour aller à la mer, mais peut-être moins isolé de la vue des gens?), accueil agréable Seul point "négatif" : en basse saison, beaucoup de retraités français qui font des ragots, écoutent de la musique ringarde, donc pas très "animé"...
LA MARIPOSA à Rivière noire : appart-hôtel chic, deco moderne et fraiche, un havre de paix, avec petit jardin très fleuri, plage calme, baignade agréable, une petite piscine (idéale pour les enfants en soirée, trop petite pour les "grands", mais la plage est tellement jolie), petit déjeuner pris sur la plage, simple mais efficace ; rien à redire sur l'équipement de l'appartement à la déco très belle, épurée mais cosy, un brin chic, terrasse. Studio sunset (130 à 160 la nuit, petit déjeuner inclus) : appart directement vue sur mer, génial ; nous en avions un au 1er étage ; en RDC, peut-être est-ce moins calme mais les arbustes sont quand même là pour faire un paravent. Supérette à 10 minutes à pied, supérette bio/local+poissonnerie à 5 min en voiture. Resto sur place, un peu cher, mais très bon : nous y avons mangé le soir de notre arrivée à Maurice, idéal car nous n'avions pas été faire les courses et n'avions rien à manger ! Seul le service était un peu long, mais il faut s'habituer sur l'Ile Maurice à ne pas courir partout (nous ne sommes pas à Paris!) !
LA CASE MAMA à Blu Bay Point d'Esny : 2 bungalow sur la plage, 2 chambres dans la maison principale. Il faut être prêt à laisser de côté un peu de luxe. Mais le bungalow est quand même confortable et équipé correctement (frigo, moustiquaire, ventilateur, chaises). Le seul point différent est que toilettes et douche sont au même endroit, et dans le bungalow, séparés par un rideau en "bambou" du lit, donc intimité réduite (disons, qu'on profite d'une balade sur la plage pour laisser l'autre tranquille aux toilettes ou dans la douche) et de l'eau un peu partout. Mais à part cela, c'est top : accueil très gentil de la famille, petit déjeuner à prendre ensemble et plutôt bon (croissant, céréale, café, pain grillé...etc), les pieds dans le sable, plage calme le matin, ventée l'après midi donc spectacle de skyte en live, quelques coraux à proximité (pas vus car eau trouble lorsqu'on y était). A proximité (en voiture plutôt) : centre ville avec quelques resto, départ des bateaux pour les promenades (choisissez TOTOF sans aucun doute). Le parc marin de Blu Bay est le snorkelling le plus joli qu'on ait fait sur l'Ile Maurice.
HOTEL VERANDA GRAND BAIE à Grand Baie : il s'agit d'un hôtel 3 étoiles donc le confort est cohérent et très bien pour ce niveau. Ce que nous avons aimé : bâtiments bas, avec une architecture un peu locale (contrairement aux hôtels 5* d'à côté), vue magnifique, piscines agréables, accueil global agréable, chambre grande, déco soignée, propre, clim, terrasse, petit déjeuner très bon et très très complet, beaucoup de transats, une sensation de ne pas être très nombreux dans l'hôtel alors qu'il devait être plein. Ce qui nous a déçu (notamment pour le prix et par rapport à nos expérience à La Mariposa ou C'est ici) : service très très long et très inégal, pas de vraie plage, vue sur la baie de Grand Baie (donc vue ville et bateaux plutôt que les vagues), canoë disponibles mais juste pour faire le tour de la baie (donc en 30 minutes, c'est plié), beaucoup de resto à Grand baie (très bons d'ailleurs), mais pour y aller à pied, il faut traverser la ville qui est parfois peut adaptée pour les piétons et qui est bruyante (trop de véhicules). L'endroit est donc moins idyllique et reposant que d'autres plages.
- Côté restaurants, beaucoup de choix, des spécialités délicieuses, pour tous les budgets : salade de palmiste, poissons grillés et fruits de mer, des légumes, des fruits, des rougails, des poulets à la vanille etc...
- Visites et excursions : voici ce que nous avons réalisé en 11 jours, sachant que nous avons pris notre temps, nous avons gardé quelques heures de transat ou baignade dans le lagon, nous avons privilégié la "mer", et que 2 jours ont été consacrés au mariage et aux festivités.
Sortie en bateau pour aller voir les dauphins à Rivière Noire/Tamarin, Crystal Rock et l'île aux bénitiers (avec repas). Nous avons choisi Kyssen, et nous le recommandons : départ très tôt pour éviter trop de bateaux autour des dauphins et un retour vers 13h ce qui permet de profiter de l'après midi à la plage + repas plutôt bon. Certes Crystal Rock, le snorkelling dans le lagon et l'ile aux bénitiers ne sont pas incontournables, mais essayer de voir les dauphins, c'est génial, et ces 8h de promenade sont agréables ! Le grand Morne : plages très jolies, sable tout doux, plage publique animée et ombragée (dont celle du sud = spot de skyte) Flic en Flic, Tamarin : découverte des plages Route de Rivière noire/La Gaulette à Blu Bay très jolie et agréable : route et arrêts point de vue, Chamarel et les Sept couleurs, Gorges de Rivière noire, Cascade, Domaine de Bois chéri (musée + resto), Grand bassin et quelques temples hindou. Cette route permet de visiter un secteur de l'île bien vert, boisé, "frais". Rando possibles. Sortie à la journée pour visiter le parc marin de Blu Bay + Ile du Bouquet (BBQ) avec TOTOF : Incontournable, tant pour le parc marin que pour l'animation de Totof (une journée avec des personnes très gentilles et prêt à discuter de leur vie sur l'île Maurice) Marché de Mahébourg (1h suffit, mais toujours bien de plonger de le quotidien) Route et plages de Belle Mare, Trou d'eau douce Chateau de la Bourdonnais (visite + resto) : Incontournable car jolie maison et ambiance Sortie à la journée en catamaran pour l'ile plate : nous sommes dubitatif, peut-être choisir un bateau/organisme le plus petit possible pour éviter un sentiment "d'usine" 1/2 journée sur la plage de Mont Choisy - la plus belle plage, grande, ombragée, sable doux et eau chaude Peyrebère : découverte de la plage
Nous n'avons pas visité Port Louis, le Jardin des Pamplemousses (déjà fait lors d'un précédent voyage il y a 15 ans, très joli, donc à ne pas rater), l'ile aux cerfs (idem déjà fait, à faire si envie de lézarder en plein soleil mais il semblerait que cela soit devenu une vraie usine à touristes, à voir).
J'espère que cela aidera des voyageurs à organiser leur périple 😎! Karine
Cela fait plus d'un mois que nous sommes rentrés de l'île Maurice... Ce fût une parenthèse de "soleil" en plein automne/hiver, idéal pour se reposer. Et entre nous, la rentrée de septembre a été moins dure que nous pensions aux vacances de fin octobre !
Comme d'habitude, VoyageForum m'a été utile pour organiser, trouver des réponses à mes questions etc... Je décide donc ci-dessous de résumer nos vacances, nos avis et conseils. N'hésitez pas si besoin de plus d'informations : notre site détaille tout en photo😉
Pourquoi l'île Maurice ? Il y a deux ans, Mathieu et Malory, deux amis de longue date, nous demandaient de bloquer la date du 8 novembre 2018 pour aller à l’ile Maurice, pour leur mariage !!! Géniale idée !!! Nous nous étions longtemps posés la question : faisons-nous l’aller retour pour le mariage ou passons-nous plusieurs jours pour des vacances... enfin... en deux minutes décision était prise : on part pour 15 jours !
Voici donc un résumé de notre voyage :
Nous sommes donc partis un mardi soir (vol de nuit, arrivée à 13h), retour le dimanche de la semaine suivante (vol de jour) : soit 11 jours sur place, 11 nuits.
- D'une manière générale, l'île Maurice est considérée (ce que j'ai entendu autour de moi) comme un endroit joli mais où il n'y a pas grand chose à faire. Certes, pas de grands sites naturels époustouflants en dehors des lagons, pas de nature complètement vierge etc... mais une île à visiter tranquillement, en alternant plages, repos, promenades, visites de sites naturels en 1h ou de villes (Port Louis) ou de sites industriels type production de thé/vanille/rhum, croisières, baignades, plages et animations festives des week-end, marchés, restaurants locaux. Il existe des endroits développés pour faire du sport, des ponts suspendus...etc. Faire de la randonnée est également possible au Grand Morne, ou au canyon de Rivière noire...etc. Bref, une île qui propose toutes sortes de découvertes, à faire tranquillement. Les gens y sont très acceuillants et calmes, c'est tellement appréciable. Et puis, la mer, le lagon, les récifs sont tellement jolis ! Louez un appartement, louez une voiture et profitez à votre guise de l'île !
- Durée de 11 jours/11 nuits : durée idéale pour visiter l'île en 3 points, en prenant son temps, et en se concentrant tout de même sur les sites phares. 15 jours pleins permettraient à mon avis de tout voir.
- Vols Corsair : compagnie correcte, sans plus, avion vieillissant, mais avantage d'un vol direct !
- Location de voiture sur place : nous avons beaucoup hésité entre taxi et location de voiture. Nous n'avons pas regretté d'avoir choisi de louer une voiture.
Indépendance totale Routes très très praticables, à aucun moment, nous n'avons été perdus ou sur une route non goudronnée. Les directions sont plutôt bien indiquées, nous avions acheté un plan IGN, dont nous nous sommes servis mais ce n'était pas incontournable. Google maps est aussi pratique en mode hors connexion. Nous avions lu que leur conduite était "sportive" : à priori, pas plus qu'en france, comme quelqu'un qui connait les routes et se dépêche ! A aucun moment là non plus nous n'avons ressenti un danger. Bien entendu, nous étions prudents😏. Tarif : peut être un peu cher (400 euro pour les 11 jours pour une Renault Sandero Format "clio", mais assurance zéro franchise, km illimité, deux conducteurs), mais très pratique ! Pas de problème pour se garer dans les hôtels, en ville...etc. Réservation grâce au site Carigami qui offre l'avantage d'un bon prix, et de pouvoir demander l'assurance zéro franchise, km illimité, endroit précis de pick up. Bien sur toutes les grandes agences ont leur kiosque à l'aéroport ; et beaucoup d'hôtel propose des locations de leur côté.
- Budget sur place : nous avons noté une différence entre le sud, moins touristique donc moins cher, et le nord (Grand Baie) ; présence tout de même de resto "budget" / cabanes de bord de plage, un peu partout, où pour 10 euro, on mange facilement ; dans les resto "standard", le niveau de prix correspond à celui de la france (20 à 30 euro par personne pour un diner, avec 1 plat / 1 entrée ou 1 dessert / apéro ou verre de vin). Idéal quand même de louer un appartement et faire ses courses aux supermarchés et bouchers/poissonniers locaux : beaucoup de supérettes bien achalandées, produits locaux, légumes du coin, des supérettes "bio" également, des primeurs/poissonniers etc...
- Hébergement : nous avons testé deux résidences appart-hôtel, un hôtel (3 étoiles), un bungalow de plage. Sans aucun doute, nous préférons la formule appart-hôtel ou bungalow. Pour un prix moins cher que l'hôtel, nous avons eu des résidences haut de gamme, les pieds dans le sable, calmes, de grands appartements tout équipés (parfois petit déjeuner inclus), accueil moins guindé et plus décontracté, plages tops etc.
RESIDENCE C'EST ICI à Trou aux biches : petite résidence de plusieurs bâtiments organisés autour d'un jardin et de cocotiers, directement sur la plage (seule la villa à un vue mer, les appart, étant un peu en retrait, n'ont pas une vue directe, mais la plage n'est qu'à 10 pas !), plage calme, grande, peu de cailloux/coraux donc baignade facile, transat pour tout le monde, serviettes de plages inclues, équipement de la cuisine correct (manque peut-être condiments/huile) avec microonde, gazinière, cafetière, bouilloire, grand frigo. Supérette chez Popo toute proche très pratique. A proximité à pied : resto, poste, police, boutiques, location paddle, sortie bateaux... Appart Pamplemousse (110 la nuit) : très grand, disponible soit en RDC soit en étage (RDC pratique pour aller à la mer, mais peut-être moins isolé de la vue des gens?), accueil agréable Seul point "négatif" : en basse saison, beaucoup de retraités français qui font des ragots, écoutent de la musique ringarde, donc pas très "animé"...
LA MARIPOSA à Rivière noire : appart-hôtel chic, deco moderne et fraiche, un havre de paix, avec petit jardin très fleuri, plage calme, baignade agréable, une petite piscine (idéale pour les enfants en soirée, trop petite pour les "grands", mais la plage est tellement jolie), petit déjeuner pris sur la plage, simple mais efficace ; rien à redire sur l'équipement de l'appartement à la déco très belle, épurée mais cosy, un brin chic, terrasse. Studio sunset (130 à 160 la nuit, petit déjeuner inclus) : appart directement vue sur mer, génial ; nous en avions un au 1er étage ; en RDC, peut-être est-ce moins calme mais les arbustes sont quand même là pour faire un paravent. Supérette à 10 minutes à pied, supérette bio/local+poissonnerie à 5 min en voiture. Resto sur place, un peu cher, mais très bon : nous y avons mangé le soir de notre arrivée à Maurice, idéal car nous n'avions pas été faire les courses et n'avions rien à manger ! Seul le service était un peu long, mais il faut s'habituer sur l'Ile Maurice à ne pas courir partout (nous ne sommes pas à Paris!) !
LA CASE MAMA à Blu Bay Point d'Esny : 2 bungalow sur la plage, 2 chambres dans la maison principale. Il faut être prêt à laisser de côté un peu de luxe. Mais le bungalow est quand même confortable et équipé correctement (frigo, moustiquaire, ventilateur, chaises). Le seul point différent est que toilettes et douche sont au même endroit, et dans le bungalow, séparés par un rideau en "bambou" du lit, donc intimité réduite (disons, qu'on profite d'une balade sur la plage pour laisser l'autre tranquille aux toilettes ou dans la douche) et de l'eau un peu partout. Mais à part cela, c'est top : accueil très gentil de la famille, petit déjeuner à prendre ensemble et plutôt bon (croissant, céréale, café, pain grillé...etc), les pieds dans le sable, plage calme le matin, ventée l'après midi donc spectacle de skyte en live, quelques coraux à proximité (pas vus car eau trouble lorsqu'on y était). A proximité (en voiture plutôt) : centre ville avec quelques resto, départ des bateaux pour les promenades (choisissez TOTOF sans aucun doute). Le parc marin de Blu Bay est le snorkelling le plus joli qu'on ait fait sur l'Ile Maurice.
HOTEL VERANDA GRAND BAIE à Grand Baie : il s'agit d'un hôtel 3 étoiles donc le confort est cohérent et très bien pour ce niveau. Ce que nous avons aimé : bâtiments bas, avec une architecture un peu locale (contrairement aux hôtels 5* d'à côté), vue magnifique, piscines agréables, accueil global agréable, chambre grande, déco soignée, propre, clim, terrasse, petit déjeuner très bon et très très complet, beaucoup de transats, une sensation de ne pas être très nombreux dans l'hôtel alors qu'il devait être plein. Ce qui nous a déçu (notamment pour le prix et par rapport à nos expérience à La Mariposa ou C'est ici) : service très très long et très inégal, pas de vraie plage, vue sur la baie de Grand Baie (donc vue ville et bateaux plutôt que les vagues), canoë disponibles mais juste pour faire le tour de la baie (donc en 30 minutes, c'est plié), beaucoup de resto à Grand baie (très bons d'ailleurs), mais pour y aller à pied, il faut traverser la ville qui est parfois peut adaptée pour les piétons et qui est bruyante (trop de véhicules). L'endroit est donc moins idyllique et reposant que d'autres plages.
- Côté restaurants, beaucoup de choix, des spécialités délicieuses, pour tous les budgets : salade de palmiste, poissons grillés et fruits de mer, des légumes, des fruits, des rougails, des poulets à la vanille etc...
- Visites et excursions : voici ce que nous avons réalisé en 11 jours, sachant que nous avons pris notre temps, nous avons gardé quelques heures de transat ou baignade dans le lagon, nous avons privilégié la "mer", et que 2 jours ont été consacrés au mariage et aux festivités.
Sortie en bateau pour aller voir les dauphins à Rivière Noire/Tamarin, Crystal Rock et l'île aux bénitiers (avec repas). Nous avons choisi Kyssen, et nous le recommandons : départ très tôt pour éviter trop de bateaux autour des dauphins et un retour vers 13h ce qui permet de profiter de l'après midi à la plage + repas plutôt bon. Certes Crystal Rock, le snorkelling dans le lagon et l'ile aux bénitiers ne sont pas incontournables, mais essayer de voir les dauphins, c'est génial, et ces 8h de promenade sont agréables ! Le grand Morne : plages très jolies, sable tout doux, plage publique animée et ombragée (dont celle du sud = spot de skyte) Flic en Flic, Tamarin : découverte des plages Route de Rivière noire/La Gaulette à Blu Bay très jolie et agréable : route et arrêts point de vue, Chamarel et les Sept couleurs, Gorges de Rivière noire, Cascade, Domaine de Bois chéri (musée + resto), Grand bassin et quelques temples hindou. Cette route permet de visiter un secteur de l'île bien vert, boisé, "frais". Rando possibles. Sortie à la journée pour visiter le parc marin de Blu Bay + Ile du Bouquet (BBQ) avec TOTOF : Incontournable, tant pour le parc marin que pour l'animation de Totof (une journée avec des personnes très gentilles et prêt à discuter de leur vie sur l'île Maurice) Marché de Mahébourg (1h suffit, mais toujours bien de plonger de le quotidien) Route et plages de Belle Mare, Trou d'eau douce Chateau de la Bourdonnais (visite + resto) : Incontournable car jolie maison et ambiance Sortie à la journée en catamaran pour l'ile plate : nous sommes dubitatif, peut-être choisir un bateau/organisme le plus petit possible pour éviter un sentiment "d'usine" 1/2 journée sur la plage de Mont Choisy - la plus belle plage, grande, ombragée, sable doux et eau chaude Peyrebère : découverte de la plage
Nous n'avons pas visité Port Louis, le Jardin des Pamplemousses (déjà fait lors d'un précédent voyage il y a 15 ans, très joli, donc à ne pas rater), l'ile aux cerfs (idem déjà fait, à faire si envie de lézarder en plein soleil mais il semblerait que cela soit devenu une vraie usine à touristes, à voir).
J'espère que cela aidera des voyageurs à organiser leur périple 😎! Karine
Snorkeling avec des enfants en Australie English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un voyage en Australie pour la fin juillet avec nos deux enfants de 10 et 13 ans. Nous prévoyions pour l'instant de passer 3 semaines entre Darwin et Uluru en petit camping car. Mais la tentation est grande de faire un crochet par Cairns pour aller sur la grande barrière et emmener les enfants faire du snorkelling... Le budget restant serré, j'ai pensé que l'île de Fitzroy pourrait être intéressante pour nous car il semblerait que l'on puisse y faire du snorkelling depuis la plage (et donc d'en profiter pleinement sans passer par des tours) et que l'on puisse y camper quelques jours. Pour ceux qui connaissent un crochet d'environ 6 jours Cairns- Fitzroy avant d'aller à Darwin vous paraît il valoir le coût?
Merci pour vos conseils et avis
De Perth à Darwin: 4 semaines de road trip en septembre/octobre 2018 English translation pending
Bonjour,
Après m'être maintes fois inspirée et régalée des carnets de voyages des autres, c'est à mon tour de me lancer.
Nous voyageons en couple avec mon mari depuis bientôt 10 ans. A chaque voyage nous tenions des carnets de voyage papiers puis nous sommes passés à un site internet en 2016. C'était à l'occasion de notre tour du monde, outre l'aspect souvenir il servait aussi à tenir informer nos proches et à partager notre quotidien. Si ça vous intéresse voici le lien : point2vues.fr . On se sert tellement des expériences des autres pour préparer nos voyages que l'étape logique était de rendre la pareille. Voici donc notre premier carnet de voyage publique !
C’était une première pour nous en Australie. Nous sommes partis de Paris le 22/09/2018 et sommes revenus le 19/10/2018. Nous avons pris deux allers simples : - Paris-Doha-Colombo-Kuala Lumpur-Perth (vive les économies !) - Darwin-Singapour-Paris
Ce voyage nous a coûté tout compris : 5570€ pour deux. Voici le détail de nos dépenses : - billets d'avion : 1677€ - voiture (location + essence) : 2246€ - Uber de l'aeroport : 14€ - nourriture : 347€ - logement : 308€ (dont 95€ d'hôtel Parisien ) - plongées : 682€ - entrées des parcs : 79€ - santé (une première!) : 95€ - souvenirs et divers extras : 99€ - courses divers (hors nourriture) :19€
Nous avons parcouru 8800 km en un peu moins de 4 semaines. Il est très facile de rouler en Australie. Nous avions emporté notre tente avec le nécessaire à trek (matelas, sac de couchages, popote, réchaud) et avons fait le plus souvent du camping sauvage (nous nous aidions des applications comme wikicamp ou campermate afin de trouver les zones autorisées). Ce qui explique le peu de dépense en logement et en nourriture. Nous avons cuisiné la plupart de nos repas. Notre plus gros budget a été celui de la voiture, surtout du fait que les agences de location surchargent le "one way" (le fait de rendre la voiture dans une ville différente de celle où on a récupéré la voiture), quasiment 1000 € pour nous, contre environ 500€ de location de voiture (un SUV : Hyundai Tucson).
Nous n'avons rencontré quasiment aucun autre voyageur qui voyageait de cette façon (tente à planter à même le sol). Ce qui est le plus rependu là-bas ce sont soit les minivans ou 4x4 aménagés soit les 4x4 avec tente sur le toit. Le 4x4 est plus qu'un luxe ici car beaucoup de routes de la côte ouest ne sont accessibles qu'aux 4x4 (on en a fait les frais avec notre SUV qui n'avait pas l'option 4x4...). On a croisé aussi pas mal de caravanes (4x4 elles aussi!) mais surtout sur la côte.
Voici notre parcours :

Après m'être maintes fois inspirée et régalée des carnets de voyages des autres, c'est à mon tour de me lancer.
Nous voyageons en couple avec mon mari depuis bientôt 10 ans. A chaque voyage nous tenions des carnets de voyage papiers puis nous sommes passés à un site internet en 2016. C'était à l'occasion de notre tour du monde, outre l'aspect souvenir il servait aussi à tenir informer nos proches et à partager notre quotidien. Si ça vous intéresse voici le lien : point2vues.fr . On se sert tellement des expériences des autres pour préparer nos voyages que l'étape logique était de rendre la pareille. Voici donc notre premier carnet de voyage publique !
C’était une première pour nous en Australie. Nous sommes partis de Paris le 22/09/2018 et sommes revenus le 19/10/2018. Nous avons pris deux allers simples : - Paris-Doha-Colombo-Kuala Lumpur-Perth (vive les économies !) - Darwin-Singapour-Paris
Ce voyage nous a coûté tout compris : 5570€ pour deux. Voici le détail de nos dépenses : - billets d'avion : 1677€ - voiture (location + essence) : 2246€ - Uber de l'aeroport : 14€ - nourriture : 347€ - logement : 308€ (dont 95€ d'hôtel Parisien ) - plongées : 682€ - entrées des parcs : 79€ - santé (une première!) : 95€ - souvenirs et divers extras : 99€ - courses divers (hors nourriture) :19€
Nous avons parcouru 8800 km en un peu moins de 4 semaines. Il est très facile de rouler en Australie. Nous avions emporté notre tente avec le nécessaire à trek (matelas, sac de couchages, popote, réchaud) et avons fait le plus souvent du camping sauvage (nous nous aidions des applications comme wikicamp ou campermate afin de trouver les zones autorisées). Ce qui explique le peu de dépense en logement et en nourriture. Nous avons cuisiné la plupart de nos repas. Notre plus gros budget a été celui de la voiture, surtout du fait que les agences de location surchargent le "one way" (le fait de rendre la voiture dans une ville différente de celle où on a récupéré la voiture), quasiment 1000 € pour nous, contre environ 500€ de location de voiture (un SUV : Hyundai Tucson).
Nous n'avons rencontré quasiment aucun autre voyageur qui voyageait de cette façon (tente à planter à même le sol). Ce qui est le plus rependu là-bas ce sont soit les minivans ou 4x4 aménagés soit les 4x4 avec tente sur le toit. Le 4x4 est plus qu'un luxe ici car beaucoup de routes de la côte ouest ne sont accessibles qu'aux 4x4 (on en a fait les frais avec notre SUV qui n'avait pas l'option 4x4...). On a croisé aussi pas mal de caravanes (4x4 elles aussi!) mais surtout sur la côte.
Voici notre parcours :

Dix jours début avril 2019 au départ d'Agadir English translation pending
Bonjour,
Nous venons de prendre nos billets d'avions pour Agadir début avril.
Nous avons 10 jours sur place et on souhaite faire une boucle au départ Agadir. Nous aimerions aller dans le désert et finir une journée et une nuit à Marrakech.
Si vous avez des conseils à nous donner pour organiser notre Road trip.
Merci d'avance.
Nous venons de prendre nos billets d'avions pour Agadir début avril.
Nous avons 10 jours sur place et on souhaite faire une boucle au départ Agadir. Nous aimerions aller dans le désert et finir une journée et une nuit à Marrakech.
Si vous avez des conseils à nous donner pour organiser notre Road trip.
Merci d'avance.
Taiwan: The End of the Natives
I’d heard—and rightly so—about the incredible kindness of Taiwanese people. I had just spent a few weeks in Korea, a country of teddy bears, where the locals loved telling me about a place full of… more teddy bears. It was going in circles.
So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?
I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.
The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.
So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!
I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
So I arrived in Taipei with stars in my eyes, ready to face all that generosity. Yet, surprisingly, the guard posted in front of the presidential palace wasn’t exactly courteous. And then, the countless military vehicles really struck me. Have you ever seen a teddy bear driving a tank?
I spent most of my evenings in a bar along a very large avenue. I’d go alone and always find company—men, women, it didn’t matter as long as I could blend into this new country, discover its people, their culture, their history.
The heat made me sweat nonstop, my beard had grown back, I was wearing a black T-shirt as worn-out as possible, and my face bore the marks of several months in Russia and Korea. In short, I looked like the perfect globetrotter—the kind I’d probably dreamed of being as a kid.
So there I was, sitting at the bar, deep in conversation with a Taiwanese friend, when a fight broke out between an Italian and an American—two drunk, stupid beasts. Shouting, shoving, we kicked them out. Well, *we* didn’t. My friend didn’t move; I was the only one who reacted, letting my temper get the better of me. He looked at me and said, without malice, that white guys had also fought two days earlier. I turned my head toward the room—I was the only foreigner. I was used to it, but tonight was different. The looks in the mirror were full of distrust. I felt like an idiot for all the others. I felt like an idiot. I said goodbye to my friend; I was convinced I’d never see him again. As I headed toward my hostel, my brain was racing. Asia had confronted me with a side of travel I didn’t know. I’d always managed to blend in, to go unnoticed, but when your features and skin color prevent that, the game changes. And this hyper-globalization, this hyper-communication, the fact that poor guys like me can enjoy travel—is it really a good thing? Does it create an expectation, a need for a mass of tourists who couldn’t care less about the country they’re visiting? No, really, I felt like an idiot. And then all those damn tanks, and what’s with those dozen tents in front of the presidential palace? It intrigued me. It was late, but there was movement. Hey! Hey! How are you? Good, just a little drunk. Ha ah aha! What are you doing here? Why are there so many military personnel around you? Ha ha ah! You can come if you want! Oh really? Yeah, yeah!
I climbed over the fence and learned. I learned that in the mountains to the east of the island, the island’s natives still live. I learned that their culture is disappearing, that they themselves are disappearing. That nothing is being done to preserve the very origin of this country. That all those tanks and military personnel were there for about thirty cheerful troublemakers who had made the trip. Because by being there, they were announcing: *Yes, we’re still here.* I spent the rest of the evening with them until early morning. They showed me how to weave my own shoes (flip-flops), plied me with endless coffee, laughed when a cop took my picture and I shouted, *Yes, I’m a French spy*, and gave me a bracelet. I left with a new look in my eyes. This trip will end as it began, but the next one will be different. I’ll be prepared; it won’t just be an escape or an adventure. Travelers destroy more than they preserve—it’s not easy to tip the scales, but I’m going to try anyway.
Boucle Rabat - Merzouga - Ouzina - N'kob - Skoura - Rabat English translation pending
Bonjour,
Je débute un carnet de voyage de ma dernière virée dans le sud , en fin octobre et début novembre 2018 . Ce petit voyage à duré 10 jours . J'ai déjà mis en ligne quelques photos de celui-ci, en réponse aux demandes d'autres Forumeurs .
Nous étions 4 pour ce voyage : mon frère ainé et mes 2 filles de 15 et 18 ans . C'est le 4ème séjour de mon frère . Je lui concocte des séjours qui l'on rendu accro au Maroc qu'il a découvert à la retraite . Maintenant , c'est tous les ans .. Quant à mes filles, elles sont moitié marocaines et moitié françaises ( bretonnes ) . Elles connaissent très bien le Maroc atlantique pour y avoir passé toutes leurs vacances d'été depuis leur naissance . Elles parlent aussi Darija ( surtout la plus âgée ) et me servent d'interprète . Mais elles ignorent tout du Sud : j'ai donc cédé et leur ai préparé un séjour avec l'espoir de les rendre à leur tour accro …. Donc, cette année, les vacances de Toussaint, c'est dans le désert ….
J'ai donc récupéré ce petit monde à Fez . Nous passons les 2 premiers jours près de Rabat, avec une promenade que je fais souvent dans la médina et la kasbah . La médina de Rabat fait l'objet d'un important programme de rénovation des principales voies et de tous ses monuments . 2 de ses principaux axes sont terminés ( bd Mohamed V et rue Souika ), les travaux débutent rue des Consuls . Le marché central est fermé ( en rénovation ) . Tous les monuments historique sont en cours de rénovation ( mosquées, zaouias , Foundouks, …) . Nous mangeons dans un petit resto de rue, bd Med. V , où j'ai mes habitudes depuis quelques années: copieux, bon et bon marché ( 30 dhs boisson comprise ) . Beaucoup de Rbatis, surtout les étudiants, viennent manger dans cette rues qui est très animée en début d'après midi . On fait du chouffing, activité qui consiste à regarder l'animation de la rue .
La rue Souika est magnifiquement refaite . C'est un bon endroit pour faire quelques emplettes . J'achète des ceintures de cuir et des souliers, à prix marocain . Puis nous remontons la rue des consuls et nous allons aux Oudayas prendre un thé au café maure .
Ici, les nouvelles boiseries qui couvrent la rue Souika, dans la médina . C'est du très beau travail .


Un regret : la disparition des bois peints dans la médina ( trop cher ? , perte du savoir faire ? ) . Le bois peint est une tradition à Rabat .

Bois peint rue des consuls et à proximité .
Il ne reste qu'un foundouk ( anciens hôtels / caravansérail ) d'accessible rue des consuls . Les autres sont en cours de rénovation .

Pour la première fois depuis bien longtemps, la kasbah des oudayas est visible sans échafaudage . La rénovation des murailles extérieures est enfin terminée .

Au café maure

Aux Oudayas, il faut se laisser aller et prendre un peu toutes les ruelles qui se présentent . Il y a beaucoup de belles choses à découvrir, comme cette porte peinte .


On se croirait à Chefchaouen , n'est-ce pas ..
Rabat est pour moi une ville très belle, pleine de sites, monuments, musées, points de vue, sans parler de la mer . C'est une erreur d'ignorer la capitale . Je la préfère à Marrakech et suis toujours surpris du peu de touristes qu'on y croise .
Le second jour, nous allons à Casa rendre visite à Mina, la grand mère . Je l'appelle " Moui " , Ma mère , comme toute la famille . Cà l'a toujours fait rigoler . Elle règne sur sa cuisine et sur sa nombreuse descendance ( quelques dizaines d'individus ! ) . Elle n'est jamais allé à l'école et fut mariée à l'âge de 12 ans . C'est la patronne . Je l'adore.
Retrouvailles après plus d'un an . Séquence émotion .

Je débute un carnet de voyage de ma dernière virée dans le sud , en fin octobre et début novembre 2018 . Ce petit voyage à duré 10 jours . J'ai déjà mis en ligne quelques photos de celui-ci, en réponse aux demandes d'autres Forumeurs .
Nous étions 4 pour ce voyage : mon frère ainé et mes 2 filles de 15 et 18 ans . C'est le 4ème séjour de mon frère . Je lui concocte des séjours qui l'on rendu accro au Maroc qu'il a découvert à la retraite . Maintenant , c'est tous les ans .. Quant à mes filles, elles sont moitié marocaines et moitié françaises ( bretonnes ) . Elles connaissent très bien le Maroc atlantique pour y avoir passé toutes leurs vacances d'été depuis leur naissance . Elles parlent aussi Darija ( surtout la plus âgée ) et me servent d'interprète . Mais elles ignorent tout du Sud : j'ai donc cédé et leur ai préparé un séjour avec l'espoir de les rendre à leur tour accro …. Donc, cette année, les vacances de Toussaint, c'est dans le désert ….
J'ai donc récupéré ce petit monde à Fez . Nous passons les 2 premiers jours près de Rabat, avec une promenade que je fais souvent dans la médina et la kasbah . La médina de Rabat fait l'objet d'un important programme de rénovation des principales voies et de tous ses monuments . 2 de ses principaux axes sont terminés ( bd Mohamed V et rue Souika ), les travaux débutent rue des Consuls . Le marché central est fermé ( en rénovation ) . Tous les monuments historique sont en cours de rénovation ( mosquées, zaouias , Foundouks, …) . Nous mangeons dans un petit resto de rue, bd Med. V , où j'ai mes habitudes depuis quelques années: copieux, bon et bon marché ( 30 dhs boisson comprise ) . Beaucoup de Rbatis, surtout les étudiants, viennent manger dans cette rues qui est très animée en début d'après midi . On fait du chouffing, activité qui consiste à regarder l'animation de la rue .
La rue Souika est magnifiquement refaite . C'est un bon endroit pour faire quelques emplettes . J'achète des ceintures de cuir et des souliers, à prix marocain . Puis nous remontons la rue des consuls et nous allons aux Oudayas prendre un thé au café maure .
Ici, les nouvelles boiseries qui couvrent la rue Souika, dans la médina . C'est du très beau travail .


Un regret : la disparition des bois peints dans la médina ( trop cher ? , perte du savoir faire ? ) . Le bois peint est une tradition à Rabat .

Bois peint rue des consuls et à proximité .

Il ne reste qu'un foundouk ( anciens hôtels / caravansérail ) d'accessible rue des consuls . Les autres sont en cours de rénovation .

Pour la première fois depuis bien longtemps, la kasbah des oudayas est visible sans échafaudage . La rénovation des murailles extérieures est enfin terminée .

Au café maure

Aux Oudayas, il faut se laisser aller et prendre un peu toutes les ruelles qui se présentent . Il y a beaucoup de belles choses à découvrir, comme cette porte peinte .


On se croirait à Chefchaouen , n'est-ce pas ..

Rabat est pour moi une ville très belle, pleine de sites, monuments, musées, points de vue, sans parler de la mer . C'est une erreur d'ignorer la capitale . Je la préfère à Marrakech et suis toujours surpris du peu de touristes qu'on y croise .
Le second jour, nous allons à Casa rendre visite à Mina, la grand mère . Je l'appelle " Moui " , Ma mère , comme toute la famille . Cà l'a toujours fait rigoler . Elle règne sur sa cuisine et sur sa nombreuse descendance ( quelques dizaines d'individus ! ) . Elle n'est jamais allé à l'école et fut mariée à l'âge de 12 ans . C'est la patronne . Je l'adore.
Retrouvailles après plus d'un an . Séquence émotion .

Nouvelle-Zélande - Un road-trip en hiver 2018 English translation pending
Bonjour la communauté !
Vous trouverez sur ce topic notre carnet de voyage (ma femme et moi) pour un séjour de 3 semaines en Nouvelle-Zélande en Juillet 2018. Le premier message est une introduction, ensuite, nous posterons les étapes au fur et à mesure (une étape = un jour sur place).
Première fois que nous postons un carnet sur ce site, celui-ci nous a en effet bien servi et c'est pourquoi nous espérons pouvoir aider en retour si possible. Ce carnet est personnel, avec notre vision des choses et nos coups de cœur. Il est sans prétention aucune.
J’espère que vous apprécierez notre carnet et qu'éventuellement il aidera certains partant pour ce merveilleux pays !
N'hésitez pas à commenter. SI vous avez des questions, j'y répondrai dès que possible.
Itinéraire :
Introduction J3 - L’ARRIVEE J4 - AKAROA J5 - TEKAPO & PUKAKI LAKES J6 - Hooker Valley Track - Moeraki Boulders J7 - PENINSULE D'OTAGO J8 - LES CATLINS (pour les pressés) J9 - MILFORD SOUND J10 - ARROWTOWN - WANAKA J11 - FOX GLACIER J12 - la WEST COAST J13 - HANMER SPRINGS J14 - KAIKOURA J15 - FERRY-WELLINGTON J16 - WELLINGTON J17 - TONGARIRO - TAUPO J18 - TAUPO J19 - ROTORUA J20 - WAITOMO CAVES - HOBBITON J21 - COROMANDEL J22 - PIHA J23 - AUCKLAND J24 - AUCKLAND J25 - VOL(s) RETOUR
introduction: Un road-trip de 3 semaines en Juillet 2018 en campervan en Nouvelle-Zélande, avec un départ de Christchurch et une arrivée à Auckland. 2 semaines sur l'île du Sud 1 semaine sur l'île du Nord
Avant de démarrer, ce carnet est rédigé dans le but d'aider d'autres routards/voyageurs. J’espère que ce carnet pourra ainsi aider quiconque qui souhaite voyager dans ce beau pays !
Nous avons utilisé les guides :
Lonely Planet L'Essentiel de la Nouvelle Zélande 4ed. (bien) Petit futé NOUVELLE ZÉLANDE éd. 2017/2018 (moyen)
Nous avons démarré par Christchurch pour finir par Auckland. En effet, les locations sont bien moins chères dans ce sens que l'inverse. Nous avons rendu le CamperVan à Auckland avant de visiter cette ville ensuite.
Le Campervan a été réservé auprès de Jucy, en direct. Nous n'avons pas jugé nécessaire de passer par un intermédiaire, toutefois, cela peut être perçu comme un gage de sécurité, notamment pour les non anglophones. Jucy propose un shuttle à l'aéroport de Christchurch gratuit. Bref, le service est appréciable.
Les chiffres en vrac :
4772 : nombres de kilomètres parcourus 17 : le nombre d’arrêt dans les stations-services ! 32 : le nombre de bières. Raisonnable ! 2 : le nombre de fois où n’avions plus d’eau dans le CamperVan, donc pas de douche... 5 : la durée en minute (et pas une seconde de plus) de notre première vraie douche chaude au bout de 3 jours 34 millions : comme le nombre estimé de moutons en NZ, soit 8 moutons/habitant 328: la hauteur en mètres de la Skytower, plus haute tour de l’hémisphère sud 33: le nombre de Vans ou Campervan Jucy croisés avec un coucou (pas l’animal !) 2562 & 220: les nombres de photos et de vidéos prises lors du séjour ! Cela en fait du tri
Dans ce carnet, nos coups de cœur seront précisés par un “TOP” en fin de paragraphe. Nos coups de cœur indiquent les activités, les visites ou les randonnées qui nous ont particulièrement plus et que donc nous conseillons.

"Des moutons, là partout, à perte de vue"
Un bilan financier sera disponible en fin de carnet: répartition des dépenses.. etc
Pour rester connecté, nous avons opté pour le forfait free. Ce dernier offre Appels/sms/mms illimités + 25 Go/mois d'Internet en Nouvelle-Zélande ! GÉNIAL !
Nous n'avons jamais eu de souci pour nous connecter à Internet. Attention, certains zones ne sont pas couvertes sur l’île du Sud par les réseaux mobiles, donc évidemment appels, sms, données ... ne sont pas possibles dans ces zones.
Pour trouver les campings, nous avons essentiellement utiliser l'application CamperMate (sur tablette et téléphone). Cette application est une mine d'or. Elle liste une multitude de campings avec souvent des commentaires très précieux mais aussi les sites à voir, les dumping stations, les stations-services.. etc. De plus, en téléchargeant la carte depuis la France (en wifi), vous pourrez alors utiliser l'application partout en NZ, même lorsque vous n’êtes pas connectés. Attention à bien sélectionner la carte hors-ligne sur place, en effet, de base, l'application ne le fait pas (nous nous sommes fait avoir au départ).
En parallèle, nous avons aussi utilisé l'application comme GPS, bien pratique mine de rien pour rejoindre certains sites.
La suite au prochain post🙂
Première fois que nous postons un carnet sur ce site, celui-ci nous a en effet bien servi et c'est pourquoi nous espérons pouvoir aider en retour si possible. Ce carnet est personnel, avec notre vision des choses et nos coups de cœur. Il est sans prétention aucune.
J’espère que vous apprécierez notre carnet et qu'éventuellement il aidera certains partant pour ce merveilleux pays !
N'hésitez pas à commenter. SI vous avez des questions, j'y répondrai dès que possible.
Itinéraire :
Introduction J3 - L’ARRIVEE J4 - AKAROA J5 - TEKAPO & PUKAKI LAKES J6 - Hooker Valley Track - Moeraki Boulders J7 - PENINSULE D'OTAGO J8 - LES CATLINS (pour les pressés) J9 - MILFORD SOUND J10 - ARROWTOWN - WANAKA J11 - FOX GLACIER J12 - la WEST COAST J13 - HANMER SPRINGS J14 - KAIKOURA J15 - FERRY-WELLINGTON J16 - WELLINGTON J17 - TONGARIRO - TAUPO J18 - TAUPO J19 - ROTORUA J20 - WAITOMO CAVES - HOBBITON J21 - COROMANDEL J22 - PIHA J23 - AUCKLAND J24 - AUCKLAND J25 - VOL(s) RETOUR
introduction: Un road-trip de 3 semaines en Juillet 2018 en campervan en Nouvelle-Zélande, avec un départ de Christchurch et une arrivée à Auckland. 2 semaines sur l'île du Sud 1 semaine sur l'île du Nord
Avant de démarrer, ce carnet est rédigé dans le but d'aider d'autres routards/voyageurs. J’espère que ce carnet pourra ainsi aider quiconque qui souhaite voyager dans ce beau pays !
Nous avons utilisé les guides :
Lonely Planet L'Essentiel de la Nouvelle Zélande 4ed. (bien) Petit futé NOUVELLE ZÉLANDE éd. 2017/2018 (moyen)
Nous avons démarré par Christchurch pour finir par Auckland. En effet, les locations sont bien moins chères dans ce sens que l'inverse. Nous avons rendu le CamperVan à Auckland avant de visiter cette ville ensuite.
Le Campervan a été réservé auprès de Jucy, en direct. Nous n'avons pas jugé nécessaire de passer par un intermédiaire, toutefois, cela peut être perçu comme un gage de sécurité, notamment pour les non anglophones. Jucy propose un shuttle à l'aéroport de Christchurch gratuit. Bref, le service est appréciable.
Les chiffres en vrac :
4772 : nombres de kilomètres parcourus 17 : le nombre d’arrêt dans les stations-services ! 32 : le nombre de bières. Raisonnable ! 2 : le nombre de fois où n’avions plus d’eau dans le CamperVan, donc pas de douche... 5 : la durée en minute (et pas une seconde de plus) de notre première vraie douche chaude au bout de 3 jours 34 millions : comme le nombre estimé de moutons en NZ, soit 8 moutons/habitant 328: la hauteur en mètres de la Skytower, plus haute tour de l’hémisphère sud 33: le nombre de Vans ou Campervan Jucy croisés avec un coucou (pas l’animal !) 2562 & 220: les nombres de photos et de vidéos prises lors du séjour ! Cela en fait du tri
Dans ce carnet, nos coups de cœur seront précisés par un “TOP” en fin de paragraphe. Nos coups de cœur indiquent les activités, les visites ou les randonnées qui nous ont particulièrement plus et que donc nous conseillons.

"Des moutons, là partout, à perte de vue"
Un bilan financier sera disponible en fin de carnet: répartition des dépenses.. etc
Pour rester connecté, nous avons opté pour le forfait free. Ce dernier offre Appels/sms/mms illimités + 25 Go/mois d'Internet en Nouvelle-Zélande ! GÉNIAL !
Nous n'avons jamais eu de souci pour nous connecter à Internet. Attention, certains zones ne sont pas couvertes sur l’île du Sud par les réseaux mobiles, donc évidemment appels, sms, données ... ne sont pas possibles dans ces zones.
Pour trouver les campings, nous avons essentiellement utiliser l'application CamperMate (sur tablette et téléphone). Cette application est une mine d'or. Elle liste une multitude de campings avec souvent des commentaires très précieux mais aussi les sites à voir, les dumping stations, les stations-services.. etc. De plus, en téléchargeant la carte depuis la France (en wifi), vous pourrez alors utiliser l'application partout en NZ, même lorsque vous n’êtes pas connectés. Attention à bien sélectionner la carte hors-ligne sur place, en effet, de base, l'application ne le fait pas (nous nous sommes fait avoir au départ).
En parallèle, nous avons aussi utilisé l'application comme GPS, bien pratique mine de rien pour rejoindre certains sites.
La suite au prochain post🙂
Trois semaines au Népal et tour des Annapurnas à VTT English translation pending
Bonjour a tous,
Comme dit dans le titre je voulais raconter mon voyage au Népal à VTT afin de donner a certains l'envie d'aller promener a 5000 mètres avec un vélo.
J'ai effectué ce voyage du 16 Septembre au 7 octobre 2018. L'avantage de ces dates est que la mousson est terminée mais on est encore pas dans la grosse période touristique, donc les billets d'avion étaient moins chère et aucun problèmes pour trouver de la place tout les soirs dans les "tea house" qui sont en fait l'equivalent de nos gites.
J'ai choisis de prendre mon VTT pour ce voyage. En voyageant avec Qatar airways le vélo était compris dans mon bagage en soute sans supplément. Je décolle donc le 16 Septembre de l'aéroport de Genève pour 6 heures de vol, un transfert a Doha, puis a nouveau 5 heures de vol et l'arrivée a Katmandou. Le contraste entre les aéroports de Genève et Doha et celui de Katmandou est vraiment impressionant.

Une fois les papiers de visa directement fait a l'aéroport, direction mon hotel dans le quartier Thamel qui est le quartier touristique de Katmandou. Je prend donc un taxi avec le gros carton de mon vélo, ce qui me permettra de découvrir les joies de la conduite au Nepal. Sur ces routes totalement défoncées on roule a gauche mais il n'y a pas vraiment de code de la route, ça double dans tout les sens et la ville est un concert de klaxon permanent. Au début on trouve cela très dérangeant, puis on s'y fait finalement assez rapidement tout comme la pollution ambiante de la ville qu'on ne remarque plus au bout de quelques jours.
Une fois installé a l'hotel je file dévoré mon premier dal bhat , le plat national Népalais. Il en existe différents mais la base est toujours la même, du riz avec une soupe de lentille que l'on verse sur le riz, et généralement des légumes et du curry. Le dal bhat a pour avantage d'être bon marché et servis a volonté.

Une fois le dal bhat englouti, j'enfile ma paire de basket et file en courant au temple de Swayambhunath. Ce très beau temple est également appelé le temple aux singes. Perché sur une colline, on y accède par de grands escaliers ou l'on doit slalommer entre de très nombreux singes dont certains se battent entre eux.

Une fois au sommet, en plus du magnifique temple, la vue est splendide sur toute la vallée de Katmandou.


Les deux jours suivants dans la capitale Népalaise consisteront a faire le tour des stuppas perchées sur les hauteurs de la vallée avec mon VTT ce qui me fera deux très belles sorties qui mettront clairement dans le ton au niveau de la difficulté des parcours car pour y accéder il me faut traverser la ville et sa vallée dans la circulation avant d'arriver au dénivelé, une fois en direction de nord et une fois tout au sud. Ces deux jours me permettront de sortir totalement des sentiers touristiques et de me rendre compte du vrai quotidien des Népalais et de la misère dans laquelle ils vivent tout en rencontrant des gens vraiment adorables.
Le 1er jour je vais donc traverser le Shivapuri national park


Et le second je vais faire l'ascension de mont Phulchoki, point culminant de la vallée de Katmandou a plus de 2700m ou l'on accède par une piste terriblement dure a vélo de 14 kilomètres de long a 10% de moyenne.


Pile poil arrivé au sommet un énorme orage va péter ce qui me permettra ensuite durant la descente de faire la découverte des sangsues. Celle-ci nous saute dessus et il est pas évident de s'en defaire alors qu'elles ne s'attaquent pas aux Népalais qui doivent posséder une peau immunisée aux sangsues.

Je quiterrais pour mon 4ème jour au Népal la capitale direction Pokhara en bus. Le trajet ne fait que 210 kilomètres mais il dure 8 heures a se faire secoué dans tout les sens, où seul les népalais parviennent a s'endormir et où le car fait une pause de 20 minutes bientot toutes les heures pour faire refroidir le bus ^^.
A Pokhara je logerais comme la grande majorité des touristes à Lakeside, juste a coté du magnifique lac Phewa. Lakeside ne ressemble pas du tout à Katmandou, ni même au reste du Népal. C'est une espece d'Annecy Népalais. On y trouve des restaurants faisant de la cuisine du monde entier (même une creperie bretonne!) et beaucoups de salons de massage et boutique pour les trekkeurs. Pour mon 1er jor dans cette belle ville je vais traverser le lac Phewa en barque pour atteindre l'autre rive en passant par le temple indouiste posé sur une petite île.

Depuis la rive ouest du lac j'ai grimpé jusqu'a la world peace stuppa qui domine le lac et offre une superbe vue sur les hautes montagnes des Annapurnas.

Le jour suivant sera enfin le départ pour les Annapurnas. Je profite de la matinnée à Pokhara pour faire les permis qui vont permettre l'entrée dans le parc des annapurnas. A l'inverse des marcheurs, je ne vais pas prendre le local bus pour Besisahar, lieu de départ du trek, mais je vais partir directement de Pokhara. Cela me permettra de ne pas prendre un taxi jusqu'à Besisahar, de voir le très beau lac Begnas et d'imprunter un sentier très peu fréquenté par les touristes. J'aurais besoin de déja deux jours de VTT pour rejoindre le départ du trek.

Une fois les permis faits, c'est parti pour la 1ère étape qui sera courte. Je relirais Pokhara à Begnas tal en passant par les collines de Nirmal Pokhari. J'obtiendrais mon 1er KOM Népalais sur strava :).


Le lendemain ne sera vraiment pas la même au niveau longueur et difficulté puisque je relirais Begnas tal à Bhulbule, juste après Besisahar. En voulant emprunter l'itinéraire piéton je vais me retrouver pour monter au hameau de Nalma a porter le VTT sur 1000m de D+ dans des escaliers par 40 degrés dans la jungle avec une humidité monstrueuse. Je vais même réussir a perdre le chemin avant le sommet. Les villageois de Nalma très peu habitués a voir des touristes vont me voir sortir de leur rizière totalement deshydraté en portant en vélo sur le dos. Je vais rapidement devenir l'attraction du village, beaucoups vont m'apporter de la nourriture et les enfants vont tous vouloir essayer mon VTT bien qu'il soit trop grand pour eux. Ce moment m'a rapidement fait oublié mes galères de la montée.

Les deux jours suivants seront des jours étapes de transition permettant de relier Bhulbule à Bhraka, juste avant Manang. Il faut normalement 6 jours a pied ce qui permet de s'acclimater puisqu'on passe d'une altitude de 800m a 3500. La piste nouvellement crée permet de grandement limité le portage bien qu'il ne faut surtout en sous estimer la difficulté. Cette piste quasiment constamment montante et très irrégulière avec de très gros pourcentage. On y longe la gorge très impressionante qui remonte à la vallée de Manang et a certains moments on aperçoit par une trouée les 1er sommets enneigés.


L'arrivée dans la vallée de Manang est magnifique. La vue sur l'Annapurna 1 est une des plus belles choses de mon séjour. On monte directement un col à 3800 avant de redescendre sur le village de Brhaka.


Comme dit dans le titre je voulais raconter mon voyage au Népal à VTT afin de donner a certains l'envie d'aller promener a 5000 mètres avec un vélo.
J'ai effectué ce voyage du 16 Septembre au 7 octobre 2018. L'avantage de ces dates est que la mousson est terminée mais on est encore pas dans la grosse période touristique, donc les billets d'avion étaient moins chère et aucun problèmes pour trouver de la place tout les soirs dans les "tea house" qui sont en fait l'equivalent de nos gites.
J'ai choisis de prendre mon VTT pour ce voyage. En voyageant avec Qatar airways le vélo était compris dans mon bagage en soute sans supplément. Je décolle donc le 16 Septembre de l'aéroport de Genève pour 6 heures de vol, un transfert a Doha, puis a nouveau 5 heures de vol et l'arrivée a Katmandou. Le contraste entre les aéroports de Genève et Doha et celui de Katmandou est vraiment impressionant.

Une fois les papiers de visa directement fait a l'aéroport, direction mon hotel dans le quartier Thamel qui est le quartier touristique de Katmandou. Je prend donc un taxi avec le gros carton de mon vélo, ce qui me permettra de découvrir les joies de la conduite au Nepal. Sur ces routes totalement défoncées on roule a gauche mais il n'y a pas vraiment de code de la route, ça double dans tout les sens et la ville est un concert de klaxon permanent. Au début on trouve cela très dérangeant, puis on s'y fait finalement assez rapidement tout comme la pollution ambiante de la ville qu'on ne remarque plus au bout de quelques jours.
Une fois installé a l'hotel je file dévoré mon premier dal bhat , le plat national Népalais. Il en existe différents mais la base est toujours la même, du riz avec une soupe de lentille que l'on verse sur le riz, et généralement des légumes et du curry. Le dal bhat a pour avantage d'être bon marché et servis a volonté.

Une fois le dal bhat englouti, j'enfile ma paire de basket et file en courant au temple de Swayambhunath. Ce très beau temple est également appelé le temple aux singes. Perché sur une colline, on y accède par de grands escaliers ou l'on doit slalommer entre de très nombreux singes dont certains se battent entre eux.

Une fois au sommet, en plus du magnifique temple, la vue est splendide sur toute la vallée de Katmandou.


Les deux jours suivants dans la capitale Népalaise consisteront a faire le tour des stuppas perchées sur les hauteurs de la vallée avec mon VTT ce qui me fera deux très belles sorties qui mettront clairement dans le ton au niveau de la difficulté des parcours car pour y accéder il me faut traverser la ville et sa vallée dans la circulation avant d'arriver au dénivelé, une fois en direction de nord et une fois tout au sud. Ces deux jours me permettront de sortir totalement des sentiers touristiques et de me rendre compte du vrai quotidien des Népalais et de la misère dans laquelle ils vivent tout en rencontrant des gens vraiment adorables.
Le 1er jour je vais donc traverser le Shivapuri national park


Et le second je vais faire l'ascension de mont Phulchoki, point culminant de la vallée de Katmandou a plus de 2700m ou l'on accède par une piste terriblement dure a vélo de 14 kilomètres de long a 10% de moyenne.


Pile poil arrivé au sommet un énorme orage va péter ce qui me permettra ensuite durant la descente de faire la découverte des sangsues. Celle-ci nous saute dessus et il est pas évident de s'en defaire alors qu'elles ne s'attaquent pas aux Népalais qui doivent posséder une peau immunisée aux sangsues.

Je quiterrais pour mon 4ème jour au Népal la capitale direction Pokhara en bus. Le trajet ne fait que 210 kilomètres mais il dure 8 heures a se faire secoué dans tout les sens, où seul les népalais parviennent a s'endormir et où le car fait une pause de 20 minutes bientot toutes les heures pour faire refroidir le bus ^^.
A Pokhara je logerais comme la grande majorité des touristes à Lakeside, juste a coté du magnifique lac Phewa. Lakeside ne ressemble pas du tout à Katmandou, ni même au reste du Népal. C'est une espece d'Annecy Népalais. On y trouve des restaurants faisant de la cuisine du monde entier (même une creperie bretonne!) et beaucoups de salons de massage et boutique pour les trekkeurs. Pour mon 1er jor dans cette belle ville je vais traverser le lac Phewa en barque pour atteindre l'autre rive en passant par le temple indouiste posé sur une petite île.

Depuis la rive ouest du lac j'ai grimpé jusqu'a la world peace stuppa qui domine le lac et offre une superbe vue sur les hautes montagnes des Annapurnas.

Le jour suivant sera enfin le départ pour les Annapurnas. Je profite de la matinnée à Pokhara pour faire les permis qui vont permettre l'entrée dans le parc des annapurnas. A l'inverse des marcheurs, je ne vais pas prendre le local bus pour Besisahar, lieu de départ du trek, mais je vais partir directement de Pokhara. Cela me permettra de ne pas prendre un taxi jusqu'à Besisahar, de voir le très beau lac Begnas et d'imprunter un sentier très peu fréquenté par les touristes. J'aurais besoin de déja deux jours de VTT pour rejoindre le départ du trek.

Une fois les permis faits, c'est parti pour la 1ère étape qui sera courte. Je relirais Pokhara à Begnas tal en passant par les collines de Nirmal Pokhari. J'obtiendrais mon 1er KOM Népalais sur strava :).


Le lendemain ne sera vraiment pas la même au niveau longueur et difficulté puisque je relirais Begnas tal à Bhulbule, juste après Besisahar. En voulant emprunter l'itinéraire piéton je vais me retrouver pour monter au hameau de Nalma a porter le VTT sur 1000m de D+ dans des escaliers par 40 degrés dans la jungle avec une humidité monstrueuse. Je vais même réussir a perdre le chemin avant le sommet. Les villageois de Nalma très peu habitués a voir des touristes vont me voir sortir de leur rizière totalement deshydraté en portant en vélo sur le dos. Je vais rapidement devenir l'attraction du village, beaucoups vont m'apporter de la nourriture et les enfants vont tous vouloir essayer mon VTT bien qu'il soit trop grand pour eux. Ce moment m'a rapidement fait oublié mes galères de la montée.

Les deux jours suivants seront des jours étapes de transition permettant de relier Bhulbule à Bhraka, juste avant Manang. Il faut normalement 6 jours a pied ce qui permet de s'acclimater puisqu'on passe d'une altitude de 800m a 3500. La piste nouvellement crée permet de grandement limité le portage bien qu'il ne faut surtout en sous estimer la difficulté. Cette piste quasiment constamment montante et très irrégulière avec de très gros pourcentage. On y longe la gorge très impressionante qui remonte à la vallée de Manang et a certains moments on aperçoit par une trouée les 1er sommets enneigés.


L'arrivée dans la vallée de Manang est magnifique. La vue sur l'Annapurna 1 est une des plus belles choses de mon séjour. On monte directement un col à 3800 avant de redescendre sur le village de Brhaka.


4x4 aménagé ou non en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour
Après avoir pas mal écumé le forum je me décide à interpeller une âme charitable pour peut-être m’aiguiller. Nous partons fin janvier pour l’AF du Sud à 2 et avons l’immense chance de pouvoir voyager 2 mois, voyageurs indépendants nous avons failli abandonné l’idee Tant l’orga Nous a paru lourde. Finalement l’envie est plus forte que la raison nous partirons en réservant le minimum ( l’arrivée et les principaux parcs ). pour faire court l’idee serait d’arriver à Johannesburg et de faire une boucle en partant par l’ouest direction Kgalagadi pour finir sur Kruger en mars en passant par Le Cap, le Drakensberg et le Swaziland ( grosso modo). Dilemme 4x4 habitable ou petit 4x4 pas aménagé? Nous sommes tentés par l’aspect aventure, pouvoir dormir au plus proche de la nature mais ces bagnoles semblent un peu « voyantes » car luxueuses...Nous ne sommes pas fan des villes bien qu’y passer semble incontournable mais se balader avec ce genre d’engIn ne semble pas adapté. Peut-on les laisser en gardiennage en ville? Cher?Ensuite est ce que ce mode de voyage ne va t il pas nous couper de la population nous condamnant à ne se retrouver qu’entre touristes? Est ce qu’un petit 4x4 non aménagé ne nous laisserait pas plus de marge de manœuvre et de liberté pour Voyager en fonction de nos envies et non pas des réservations (que nous prendrons au fur à mesure et non pas 6mois à l’avance) Si quelqu’un à des conseils, des guides locaux sympas pour 2/3 jours pour les parcs Kgalagadi et le Richterveld ou Hluhluwe-Umfolozi / isimangaliso ( grosso modo car nous sommes preneurs de conseils et comme vous l’avez compris la boucle est décidée mais pas tous ses arrêts) Pour le Cap et Johannesburg aussi... par mail si ce n’est pas possible via ce forum....merci à ceux que ça intéresse de répondre
L'Équateur en train English translation pending
En Equateur, le train n’est pas un moyen de transport populaire mais il offre néanmoins la possibilité aux touristes de se déplacer à travers le pays de manière confortable et en empruntant des itinéraires aux paysages somptueux, très différents de ceux que vous pourriez découvrir en passant par la route. De plus, grâce aux nombreux arrêts et aux plateformes des wagons, le voyage en train vous offre la possibilité de faire de très belles photos. En septembre 2017 j’ai donc organisé mon parcours en Equateur en utilisant le train à chaque fois que cela était possible
:
- De Guayaquil à Alausi : tren Costa - Sierra
- D’Ambato à Quito Tren de Los Volcanes
- D’Otavalo à Salinas : Tren de la Liberdad

J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/



J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.
trenecuador.com/es/expediciones/


Premier voyage en Chine (plutôt vers le Sud-Ouest) English translation pending
Bonjour à vous connaisseurs de ce pays/continent,
Nous commençons à préparer notre voyage de cet été ou pour la première fois nous irons en Chine.
Nos objectifs de ce premier voyage de 30 jours (visa max)
Culture Nature et animaux (oiseaux+++ et mammifères++) Paysages "Minorités" Bouddhisme et marches du Tibet Cuisine
Pas prioritaire sur ce voyage :
Mégapoles très hauts lieux touristiques (Beijing, grande muraille, Xi' an) Grand nord, Tibet...
Donc nous nous dirigeons naturellement vers
Yunnan Sichuan Guizhou Guangxi
Mais là... que privilégier ?
Merci de nous donner vos coups de cœurs.
Yann et Anne PS: nous avons l'habitude de voyager, les trajets longs et pas forcement confortables ne nous font pas (trop) peur.
Culture Nature et animaux (oiseaux+++ et mammifères++) Paysages "Minorités" Bouddhisme et marches du Tibet Cuisine
Pas prioritaire sur ce voyage :
Mégapoles très hauts lieux touristiques (Beijing, grande muraille, Xi' an) Grand nord, Tibet...
Donc nous nous dirigeons naturellement vers
Yunnan Sichuan Guizhou Guangxi
Mais là... que privilégier ?
Merci de nous donner vos coups de cœurs.
Yann et Anne PS: nous avons l'habitude de voyager, les trajets longs et pas forcement confortables ne nous font pas (trop) peur.
En van dans le Kyushu avec 3 adolescentes English translation pending
Bonjour,
je n'ai jamais été dans le Kyushu, j'aimerais y passer une semaine ou 10 jours en camping-car...C'est vaste cependant! me conseiller vous de rester une nuit a Fukuoka puis , que c'est là que nous prendrons le van? Je voudrais aller sur Yakushima, j'espère que ce soit possible en van... Comme nous avons déjà été à Hiroshima, je préfère laisser tomber Nagazaki pour cette fois, mais dans le Reste du Kyushu que me conseillez-vous surtout au niveau de la nature et/ou ce qui pourrait brancher des adolescentes? Merci beaucoup à tous!
je n'ai jamais été dans le Kyushu, j'aimerais y passer une semaine ou 10 jours en camping-car...C'est vaste cependant! me conseiller vous de rester une nuit a Fukuoka puis , que c'est là que nous prendrons le van? Je voudrais aller sur Yakushima, j'espère que ce soit possible en van... Comme nous avons déjà été à Hiroshima, je préfère laisser tomber Nagazaki pour cette fois, mais dans le Reste du Kyushu que me conseillez-vous surtout au niveau de la nature et/ou ce qui pourrait brancher des adolescentes? Merci beaucoup à tous!
Séjour à Tarangire et/ou Ngorongoro (Tanzanie) English translation pending
Bonjour,
J'envisage un trip de 2 semaines en Tanzanie (Tarangire et/ou Ngorongoro) seconde quinzaine de juillet 2019. Je recherche une agence locale recommandable ou des hébergements testés et approuvés.
J'ai l'impression que la meilleure approche est l'aéroport du Kilimandjaro.
Nous voyageons en couple et envisageons 2 étapes maximum - 2 lieux d'hébergement donc, de préférence dans le périmètre du/des parcs (nous sommes plutôt du style stakhanoviste du game drive/photos). Nous n'avons rien contre le confort (!) mais ce n'est pas obligatoire...
Merci d'avance pour votre aide.
Lilian
J'envisage un trip de 2 semaines en Tanzanie (Tarangire et/ou Ngorongoro) seconde quinzaine de juillet 2019. Je recherche une agence locale recommandable ou des hébergements testés et approuvés.
J'ai l'impression que la meilleure approche est l'aéroport du Kilimandjaro.
Nous voyageons en couple et envisageons 2 étapes maximum - 2 lieux d'hébergement donc, de préférence dans le périmètre du/des parcs (nous sommes plutôt du style stakhanoviste du game drive/photos). Nous n'avons rien contre le confort (!) mais ce n'est pas obligatoire...
Merci d'avance pour votre aide.
Lilian
26 à 28 jours de voyage en road trip Dolomites - Slovénie - Croatie English translation pending
Bonjour toute la communauté de voyageurs !
j'ai besoin de votre aide pour notre plan estival. Un peu de contextualisation:
-Couple avec deux enfants de 7 et 11 ans - Originaire de Montréal - vacances du 2 juillet au 23 aout - Budget de voyage pour 25 à 28 nuits.
Notre plan est de visiter le nord de l'Italie (les Dolomites en fait) , la Slovénie et la Croatie. En gros nous avions pensé la chose suivante: - Vol Mtl-Venise (2 nuits à Venise). 2 nuits c, est peu, mais nous y sommes allé l, année passée sans les enfants , nous voulons simplement profiter d'un vol sans escale et prendre un peu de temps pour montrer ce lieu aux enfants. Location d'une voiture - Venise -dolomites (5-6 nuits dans les Dolomites). nous voudrions 2 bases de 2-3 nuits chacune qui nous permettraient de visiter des coins intéressants. Nous ne somme pas de grands marcheurs en montagne, mais de courte randonnées pas trop ardue ça va. - Dolomites Slovénie (5-6 nuits) Encore une fois 2 bases en Slovénie pour voir : Lacs Bled et Bohinj, Ljubljana, caves, alpes juliennes, Vrsic pass.... - Zagreb (2 nuits) - Plitvice (1 ou 2 nuits selon l'arrivée et le départ) - Istrie (5-6 nuits) Besoin d'une base à partir de laquelle nous nous pourrions voir toute la région avec notre voiture de location. - Trieste (1 nuit) - Venise, retour de la voiture et retour à Montréal.
ça fait entre 21 et 25 nuits, resterait donc quelque nuits (3-5) à mettre ailleurs
Questions:
1) Le rythme et le nombre de journées est correct ?
2) c'est un réel déchirement de ne pas pouvoir inclure Split et Dubrovnik dans ce périple, il y aurait moyen de les inclure en coupant ailleurs ?
3) Alpes juliennes et dolomites c'est trop de montagnes ?
4) On fait la boucle comme ça ou dans le sens contraire (Venise-Trieste-Istrie-Zagreb-Slovénie-Dolomites-Venise) ? Dans le sens contraire on serait en Istrie au début juillet et on verrait les Alpes Julienne (moins impressionnantes avant les Dolomites).
Merci beaucoup !
j'ai besoin de votre aide pour notre plan estival. Un peu de contextualisation:
-Couple avec deux enfants de 7 et 11 ans - Originaire de Montréal - vacances du 2 juillet au 23 aout - Budget de voyage pour 25 à 28 nuits.
Notre plan est de visiter le nord de l'Italie (les Dolomites en fait) , la Slovénie et la Croatie. En gros nous avions pensé la chose suivante: - Vol Mtl-Venise (2 nuits à Venise). 2 nuits c, est peu, mais nous y sommes allé l, année passée sans les enfants , nous voulons simplement profiter d'un vol sans escale et prendre un peu de temps pour montrer ce lieu aux enfants. Location d'une voiture - Venise -dolomites (5-6 nuits dans les Dolomites). nous voudrions 2 bases de 2-3 nuits chacune qui nous permettraient de visiter des coins intéressants. Nous ne somme pas de grands marcheurs en montagne, mais de courte randonnées pas trop ardue ça va. - Dolomites Slovénie (5-6 nuits) Encore une fois 2 bases en Slovénie pour voir : Lacs Bled et Bohinj, Ljubljana, caves, alpes juliennes, Vrsic pass.... - Zagreb (2 nuits) - Plitvice (1 ou 2 nuits selon l'arrivée et le départ) - Istrie (5-6 nuits) Besoin d'une base à partir de laquelle nous nous pourrions voir toute la région avec notre voiture de location. - Trieste (1 nuit) - Venise, retour de la voiture et retour à Montréal.
ça fait entre 21 et 25 nuits, resterait donc quelque nuits (3-5) à mettre ailleurs
Questions:
1) Le rythme et le nombre de journées est correct ?
2) c'est un réel déchirement de ne pas pouvoir inclure Split et Dubrovnik dans ce périple, il y aurait moyen de les inclure en coupant ailleurs ?
3) Alpes juliennes et dolomites c'est trop de montagnes ?
4) On fait la boucle comme ça ou dans le sens contraire (Venise-Trieste-Istrie-Zagreb-Slovénie-Dolomites-Venise) ? Dans le sens contraire on serait en Istrie au début juillet et on verrait les Alpes Julienne (moins impressionnantes avant les Dolomites).
Merci beaucoup !
Troisième voyage dans le Southwest américain: Arizona, sud du Colorado, Nouveau-Mexique English translation pending
Revenus du sud ouest américain depuis maintenant près de 3 semaines, je me décide à raconter notre voyage; nous c’est Anne mon épouse et moi. Ce voyage était prévu pour le mois de mai 2018, mais la naissance de 2 bébés dans la famille, nous ont conduits à reporter le voyage en septembre. Heureusement l’annonce de ces heureux événements s’est faite largement de bonne heure, et rien n’était engagé. Je commence donc à travailler sérieusement sur les préparatifs fin d’année 2017, avec votre soutien, ami(e)s de Voyage Forum, car je me régale de vos comptes rendus, et prends plein d’informations. Zitounet, Lol64, Caussat, Jpg13, Micy, Gilou02, Itat, PapJ59, Hyacinthe, Caribou44, et tous les autres!

Prévu sur 21 jours, notre voyage sera une boucle Phoenix-Phoenix, du 12 septembre au 2 octobre.
Alors vous me direz, encore un carnet sur un parcours déjà multi raconté sur Voyage Forum et ailleurs. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est un vrai plaisir de revivre ces bons moments, de choisir les photos, de faire part de mes coups de coeur, et me dire que j’en aiderai d’autres à préparer leur propre voyage.
Et donc je démarre.Le mardi 11 septembre, nuit à Roissy, pour dormir un peu plus le lendemain matin. L’hôtel, Ibis budget fera l’affaire, calme, propre, bien situé et navette gratuite pour notre terminal. En revanche, le Courte Paille tout proche, nous a fait fuir. Une longue queue devant l’entrée, des tables vides à l’intérieur, et une attente de plusieurs dizaines de minutes pour y rentrer, personnel, en faible nombre débordé. Alors ça sera sandwich, à l’accueil de l’hôtel.

Mercredi 12 septembre, Arrivée un peu avant 8h, au terminal 2, pour un vol prévu à 10h25, à destination de Londres Heathrow. J’ai en effet acheté les vols sur British Airways, en décembre 2017, pour 1026€, achat des sièges et bagages en soute compris. J’ai compris que j’avais fait une bonne affaire. Et l’escale d’un peu plus de 3 heures à Londres ne nous a pas plus perturbés que ça. Vol « on time, » déjeuner à Heathrow, et départ à l’heure pour Phoenix, pour un vol très agréable, avec un personnel charmant. Nous voyageons de jour, alors, nous alternons repas et services boissons. lecture, séries sur tablette, arrivée sur la capitale de l’Arizona vers 17h30 heure locale.Passage express à l’immigration, réception tout aussi express de nos bagages, douane quasi invisible, et nous voici dans la fournaise. Car il nous faut atteindre la navette qui doit nous conduire au bureau Avis, pour récupérer notre voiture. Il fait plus de 40° sur les quelques mètres qui nous séparent du bus, et c’est le choc thermique. Le passage chez Avis est bref, refus des divers produits proposés, et nous récupérons notre SUV, une Dodge Journey qui s’avérera être un très bon véhicule. Encore quelques minutes à étouffer dans le garage et cap au nord, pour dormir à 40 kms de Phoenix, sur la route de Sedona. J’ai ramené mon Tomtom, personnel, mais il a du mal à se synchroniser, et les premiers kilomètres sont un peu chaotiques. On se croit perdus, sur la 17, et on s’arrête sur une zone de stationnement pour remettre d’aplomb notre GPS, quand un couple, en voiture nous demande: « Are you lost » Bien sur, répondons nous. Et quand nous leur annonçons que nous allons à Happy valley house, ils nous proposent de les suivre, car ils habitent carrément à côté. Et en quelques minutes nous voici rendus à notre adresse, accueillis par Christine, pour notre première nuit, une chambre d’hôte très calme, et très bien située pour qui veut dégager de Phoenix vers le nord. En fin de carnet, je ferai le listing des hôtels et restaurants sur notre parcours.


A suivre!

Prévu sur 21 jours, notre voyage sera une boucle Phoenix-Phoenix, du 12 septembre au 2 octobre.
Alors vous me direz, encore un carnet sur un parcours déjà multi raconté sur Voyage Forum et ailleurs. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est un vrai plaisir de revivre ces bons moments, de choisir les photos, de faire part de mes coups de coeur, et me dire que j’en aiderai d’autres à préparer leur propre voyage.
Et donc je démarre.Le mardi 11 septembre, nuit à Roissy, pour dormir un peu plus le lendemain matin. L’hôtel, Ibis budget fera l’affaire, calme, propre, bien situé et navette gratuite pour notre terminal. En revanche, le Courte Paille tout proche, nous a fait fuir. Une longue queue devant l’entrée, des tables vides à l’intérieur, et une attente de plusieurs dizaines de minutes pour y rentrer, personnel, en faible nombre débordé. Alors ça sera sandwich, à l’accueil de l’hôtel.

Mercredi 12 septembre, Arrivée un peu avant 8h, au terminal 2, pour un vol prévu à 10h25, à destination de Londres Heathrow. J’ai en effet acheté les vols sur British Airways, en décembre 2017, pour 1026€, achat des sièges et bagages en soute compris. J’ai compris que j’avais fait une bonne affaire. Et l’escale d’un peu plus de 3 heures à Londres ne nous a pas plus perturbés que ça. Vol « on time, » déjeuner à Heathrow, et départ à l’heure pour Phoenix, pour un vol très agréable, avec un personnel charmant. Nous voyageons de jour, alors, nous alternons repas et services boissons. lecture, séries sur tablette, arrivée sur la capitale de l’Arizona vers 17h30 heure locale.Passage express à l’immigration, réception tout aussi express de nos bagages, douane quasi invisible, et nous voici dans la fournaise. Car il nous faut atteindre la navette qui doit nous conduire au bureau Avis, pour récupérer notre voiture. Il fait plus de 40° sur les quelques mètres qui nous séparent du bus, et c’est le choc thermique. Le passage chez Avis est bref, refus des divers produits proposés, et nous récupérons notre SUV, une Dodge Journey qui s’avérera être un très bon véhicule. Encore quelques minutes à étouffer dans le garage et cap au nord, pour dormir à 40 kms de Phoenix, sur la route de Sedona. J’ai ramené mon Tomtom, personnel, mais il a du mal à se synchroniser, et les premiers kilomètres sont un peu chaotiques. On se croit perdus, sur la 17, et on s’arrête sur une zone de stationnement pour remettre d’aplomb notre GPS, quand un couple, en voiture nous demande: « Are you lost » Bien sur, répondons nous. Et quand nous leur annonçons que nous allons à Happy valley house, ils nous proposent de les suivre, car ils habitent carrément à côté. Et en quelques minutes nous voici rendus à notre adresse, accueillis par Christine, pour notre première nuit, une chambre d’hôte très calme, et très bien située pour qui veut dégager de Phoenix vers le nord. En fin de carnet, je ferai le listing des hôtels et restaurants sur notre parcours.


A suivre!
Circuit avec agence pour un premier voyage au Québec English translation pending
Hello, est-ce que c'est ce circuit via Connections pour le Canada ? Tellement de circuits possibles et autres agences !
Nous comme comme toujours, c'est surtout nature avec mix ville. https://www.connections.be/…/canada-e…/quebec-100pct--nature
Je part avec mon épouse et ma fille de 9 ans, et nous aimons avant tout les beaux paysages, la nature sauvage, loger peu importe en hôtel ou B&B mais si possible avec petit déjeuner. Nous aimons aussi les balades dans les parc, forêts, les cascades, faire du canoé , ...
Ce circuit est-il bien pensé ou faut demander de l'adapter ?
Sinon, les petits déjeuner sont de l'ordre de quel prix ? Prix des carburants, ... ?
Merci de votre aide et conseil
Nous comme comme toujours, c'est surtout nature avec mix ville. https://www.connections.be/…/canada-e…/quebec-100pct--nature
Je part avec mon épouse et ma fille de 9 ans, et nous aimons avant tout les beaux paysages, la nature sauvage, loger peu importe en hôtel ou B&B mais si possible avec petit déjeuner. Nous aimons aussi les balades dans les parc, forêts, les cascades, faire du canoé , ...
Ce circuit est-il bien pensé ou faut demander de l'adapter ?
Sinon, les petits déjeuner sont de l'ordre de quel prix ? Prix des carburants, ... ?
Merci de votre aide et conseil
Entre Argentine et Bolivie English translation pending
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...
14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.
15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.
IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.

Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!

Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.
17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.

Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...



Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
Trois semaines au coeur de la République des Philippines English translation pending
Bonjour tout le monde,
Après plusieurs voyages en Asie, ce sera les Philippines début 2019. Mon amie et moi avons depuis longtemps envi de découvrir ce merveilleux pays. Nous allons partir un peu moins de 3 semaines. Nous allons faire Bordeaux Hong-Kong (car nous avons envi de faire une petite escale d'une nuit à la fin afin de découvrir cette ville), puis Hong Kong - Manille. je me tourne donc vers vous afin d'avoir vos avis sur ce petit planning prévisionnel que nous venons de faire.
Jour : Départ de Bordeaux Jour 1 : Arrivé à Hong Kong à 12h ; Puis vol pour Manille dans l'après-midi ; Puis bus de nuit en direction de Banaue Jour 2 : Repos à Banaue Jour 3 : Trek dans les rizières Jour 4 : Trek dans les rizières Jour 5 : Trek dans les rizières puis retour à Banaue et retour en bus de nuit à Manille Jour 6 : Avion dès le matin de Manille à El Nido puis repos à El Nido Jour 7 : Island trip autour de El Nido Jour 8 : Départ pour une expédition d'île en île de 3 jours en bateau afin de remonter jusqu'à Coron Jour 9 : Expédition d'île en île Jour 10 : Expédition d'île en île et arrivée en fin d'après-midi à Coron Jour 11 : Découverte de Coron en scooter Jour 12 : Island trip autour de Coron Jour 13 : Repos à Coron Jour 14 : Repos à Coron Jour 15 : Avion le matin de Coron à Cebu puis repos Jour 16 : Cebu (et alentours ?) Jour 17 : Cebu (et alentours ?) Jour 18 : Cebu (et alentours ?) Jour 19 : Départ avion Cebu - Manille dans la matinée, puis Manille - Hong Kong en début d'après-midi. Fin d'après-midi à Hong Kong et soirée à la découverte de la ville Jour 20 : Matinée balade de la ville puis avion retour en France à 13h35
Bien entendu, nous sommes preneur de tous vos conseils, avis, recommandations qui permettrons de rendre ce voyage inoubliable.
Excellente fin de journée,
Marie et François,
Après plusieurs voyages en Asie, ce sera les Philippines début 2019. Mon amie et moi avons depuis longtemps envi de découvrir ce merveilleux pays. Nous allons partir un peu moins de 3 semaines. Nous allons faire Bordeaux Hong-Kong (car nous avons envi de faire une petite escale d'une nuit à la fin afin de découvrir cette ville), puis Hong Kong - Manille. je me tourne donc vers vous afin d'avoir vos avis sur ce petit planning prévisionnel que nous venons de faire.
Jour : Départ de Bordeaux Jour 1 : Arrivé à Hong Kong à 12h ; Puis vol pour Manille dans l'après-midi ; Puis bus de nuit en direction de Banaue Jour 2 : Repos à Banaue Jour 3 : Trek dans les rizières Jour 4 : Trek dans les rizières Jour 5 : Trek dans les rizières puis retour à Banaue et retour en bus de nuit à Manille Jour 6 : Avion dès le matin de Manille à El Nido puis repos à El Nido Jour 7 : Island trip autour de El Nido Jour 8 : Départ pour une expédition d'île en île de 3 jours en bateau afin de remonter jusqu'à Coron Jour 9 : Expédition d'île en île Jour 10 : Expédition d'île en île et arrivée en fin d'après-midi à Coron Jour 11 : Découverte de Coron en scooter Jour 12 : Island trip autour de Coron Jour 13 : Repos à Coron Jour 14 : Repos à Coron Jour 15 : Avion le matin de Coron à Cebu puis repos Jour 16 : Cebu (et alentours ?) Jour 17 : Cebu (et alentours ?) Jour 18 : Cebu (et alentours ?) Jour 19 : Départ avion Cebu - Manille dans la matinée, puis Manille - Hong Kong en début d'après-midi. Fin d'après-midi à Hong Kong et soirée à la découverte de la ville Jour 20 : Matinée balade de la ville puis avion retour en France à 13h35
Bien entendu, nous sommes preneur de tous vos conseils, avis, recommandations qui permettrons de rendre ce voyage inoubliable.
Excellente fin de journée,
Marie et François,
Pistes 4x4 faciles du Sud marocain English translation pending
Bonjour à tous nous partons en fin d'année au maroc pour 2 mois. J'ai un 4x4 (terracan hunday) qui n'est pas équipé pour le raid. Seulement des pneus mixtes. Je fais appel à la communauté : quelles pistes seraient "faciles" au maroc principalement dans le sud. J'ai vu des pistes telles que tissit merzhouga, et bien d'autres... Je n'aipas l'habitude du sable, j'ai seulement conduit sur des mauvaises, très mauvaises routes . Je suis allé plusieurs fois au maroce, mais jamais fait de piste, je n'avais pas de 4x4. Merci d'avance amicalement tony43
Dilemme mer ou montagne au Maroc English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Permettez-moi une brève présentation. Je pratique plutôt le voyage à vélo en autonomie, j'ai 65 ans et quelques problèmes de santé me font depuis quelques mois obstacle à cette pratique. J'avais dans mes cartons un périple dans le sud du Maroc que je vais finalement réaliser en véhicule à moteur. Ce sera via les bus locaux et les grands taxis. Le circuit partira d'Agadir, longera toute la côte jusqu'à Guelmim, pose à Tighmert, puis remontée vers Tafraoute et Taroudant. Nous nous donnons un mois.
Mon épouse, qui est loin d'avoir l'esprit routard comme moi sera du voyage. Et elle a un sérieux handicap, elle souffre de vertige sévère (j'ai pu le mesurer lors de ma tournée des châteaux Cathares). Elle peut avoir des réactions de panique très impressionnantes. Donc, venons en au fait, je m'adresse à vous (le Maroc n'étant pas couvert par GoogleStreetMap) pour obtenir votre avis sur 2 points précis : - pensez-vous que la remontée de Taroudant à Marrakech par le Tizi N'Test et halte à Ijoukak lui serait insupportable en ce qui concerne le dénivelé et surtout en fonction des protections existantes ou non entre la route et le ravin ? Doit-on oublier cette étape sachant que ce doit être magnifique mais qu'il y a 216 km à parcourir ? - dès lors, pensez-vous que celà vaille vraiment le coup de parcourir 312 km aller/retour de Guelmim pour aller voir le coucher de soleil à El Ouatia via Tan Tan ?
Nous partons le 29 octobre et devrions être de retour 30 jours plus tard. Bien sûr, je ferai un carnet de voyage mais ce ne sera pour vous que des confirmations dans la mesure où j'ai puisé les bons plans hébergement ici.
En vous remerciant, Bien cordialement, Jean-Simon PS : j'habite à Riantec, en Bretagne sud, au bord de la petite mer de Gâvres (a côté de Lorient)
Permettez-moi une brève présentation. Je pratique plutôt le voyage à vélo en autonomie, j'ai 65 ans et quelques problèmes de santé me font depuis quelques mois obstacle à cette pratique. J'avais dans mes cartons un périple dans le sud du Maroc que je vais finalement réaliser en véhicule à moteur. Ce sera via les bus locaux et les grands taxis. Le circuit partira d'Agadir, longera toute la côte jusqu'à Guelmim, pose à Tighmert, puis remontée vers Tafraoute et Taroudant. Nous nous donnons un mois.
Mon épouse, qui est loin d'avoir l'esprit routard comme moi sera du voyage. Et elle a un sérieux handicap, elle souffre de vertige sévère (j'ai pu le mesurer lors de ma tournée des châteaux Cathares). Elle peut avoir des réactions de panique très impressionnantes. Donc, venons en au fait, je m'adresse à vous (le Maroc n'étant pas couvert par GoogleStreetMap) pour obtenir votre avis sur 2 points précis : - pensez-vous que la remontée de Taroudant à Marrakech par le Tizi N'Test et halte à Ijoukak lui serait insupportable en ce qui concerne le dénivelé et surtout en fonction des protections existantes ou non entre la route et le ravin ? Doit-on oublier cette étape sachant que ce doit être magnifique mais qu'il y a 216 km à parcourir ? - dès lors, pensez-vous que celà vaille vraiment le coup de parcourir 312 km aller/retour de Guelmim pour aller voir le coucher de soleil à El Ouatia via Tan Tan ?
Nous partons le 29 octobre et devrions être de retour 30 jours plus tard. Bien sûr, je ferai un carnet de voyage mais ce ne sera pour vous que des confirmations dans la mesure où j'ai puisé les bons plans hébergement ici.
En vous remerciant, Bien cordialement, Jean-Simon PS : j'habite à Riantec, en Bretagne sud, au bord de la petite mer de Gâvres (a côté de Lorient)
Chefchaouen: la dernière destination en vogue English translation pending
Et voilà , dépêchez vous de visiter cette ville avant qu'elle ne soit complètement dénaturée par le concept à la mode " il faut avoir fait " ....." Le top 10 des destinations touristiques"...... et j'en passe .
Il me semble que d'après Cambrousse qui vient d'y passer les dégâts de la massification sont bien amorcés .
https://www.bladi.net/visiter-chefchaouen-maroc,53063.html
https://www.bladi.net/visiter-chefchaouen-maroc,53063.html
Préparation d'un circuit de 22 jours en Croatie English translation pending
Bonjour,
Et voila...ca faisait longtemps que nous souhaitions partir en Croatie...et après avoir longuement hésité avec une autre destination qui nous fait de l'oeil, mais beaucoup moins abordable au niveau tarif, nous avons décidé de retarder ce projet et de se concentré cet été 2019 sur la cote adriatique.
J'ai pas mal lu sur les possibilités d'auto tour et les différents lieux à visiter. Pour planter le décor, nous somme 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Nous arriverons par avion sur Split et repartirons de Dubrovnik.
Voici mon ébauche d'itinéraire, avec voiture.
Etape Nuit Temps/Distance Sibenik 07/07/2019 - 1h - 60 Km Sibenik 08/07/2019 (Primosten) Sibenik 09/07/2019 (Krka) Sibenik 10/07/2019 Zadar 11/07/2019 - 1h30 - 80 Km Zadar 12/07/2019 (Nin) Plitvice 13/07/2019 - 2h - 140 Km Split 14/07/2019 - 3h - 260 Km Split 15/07/2019 (Trogir) Ston 16/07/2019 - 4h - 170 Km Ston 17/07/2019 Korcula 18/07/2019 - 2h30 - 100 Km Korcula 19/07/2019 Korcula 20/07/2019 Mljet 21/07/2019 - 3h30 - 100 Km Mljet 22/07/2019 Dubrovnik 23/07/2019 - 2h30 - 80 Km Kotor 24/07/2019 - 2h00 - 100 Km Kotor 25/07/2019 Dubrovnik 26/07/2019 - 2h00 - 100 Km Depart 27/07/2019
Je ne me suis pas encore penché sur les problématique des ferry, mais j'ai vu qu'il y avait une discussion spécifique. Pour la voiture de loc j'ai vu les nécessités de prendre les assurance ferry et pays limitrophes. Voila ! Donc n'hésitez pas à me faire vos remarques et me donner vos avis éclairé, vos conseils et propositions.
Merci énormément.
Et voila...ca faisait longtemps que nous souhaitions partir en Croatie...et après avoir longuement hésité avec une autre destination qui nous fait de l'oeil, mais beaucoup moins abordable au niveau tarif, nous avons décidé de retarder ce projet et de se concentré cet été 2019 sur la cote adriatique.
J'ai pas mal lu sur les possibilités d'auto tour et les différents lieux à visiter. Pour planter le décor, nous somme 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Nous arriverons par avion sur Split et repartirons de Dubrovnik.
Voici mon ébauche d'itinéraire, avec voiture.
Etape Nuit Temps/Distance Sibenik 07/07/2019 - 1h - 60 Km Sibenik 08/07/2019 (Primosten) Sibenik 09/07/2019 (Krka) Sibenik 10/07/2019 Zadar 11/07/2019 - 1h30 - 80 Km Zadar 12/07/2019 (Nin) Plitvice 13/07/2019 - 2h - 140 Km Split 14/07/2019 - 3h - 260 Km Split 15/07/2019 (Trogir) Ston 16/07/2019 - 4h - 170 Km Ston 17/07/2019 Korcula 18/07/2019 - 2h30 - 100 Km Korcula 19/07/2019 Korcula 20/07/2019 Mljet 21/07/2019 - 3h30 - 100 Km Mljet 22/07/2019 Dubrovnik 23/07/2019 - 2h30 - 80 Km Kotor 24/07/2019 - 2h00 - 100 Km Kotor 25/07/2019 Dubrovnik 26/07/2019 - 2h00 - 100 Km Depart 27/07/2019
Je ne me suis pas encore penché sur les problématique des ferry, mais j'ai vu qu'il y avait une discussion spécifique. Pour la voiture de loc j'ai vu les nécessités de prendre les assurance ferry et pays limitrophes. Voila ! Donc n'hésitez pas à me faire vos remarques et me donner vos avis éclairé, vos conseils et propositions.
Merci énormément.
Trois semaines au Japon pour mes 50 ans English translation pending
Bonjour à Tous,
En septembre pour fêter mes 50 ans et les 18 ans de ma fille nous allons réaliser un rêve en voyageant au Japon et en profiter pour assouvir une passion en essayant de voir un match de l’équipe e France de rugby.
Les dates approximatives seront du 4 au 25 septembre.
J’ai évidemment beaucoup de question pour les habitués de ce pays.
L’idée serait d’arriver à Tokyo de rester 3 jours, de partir dans le japon puis de revenir quelques jours à Tokyo (pour notamment France-argentine le 21 septembre)
Première question, est ce qu’il y a des compagnies aériennes à éviter, genre airchina, airindia, aeroflot, lot, ANA,
Est-ce que pour 3 semaines, dont 2 semaines en vadrouille vous avez une idée du budget pour deux ?
Est-ce qu’au Japon on peut faire comme je fais d’habitude en Europe et réserver les hôtels au dernier moment ?
Et une question complètement bateau mais en ayant 2 semaines de vadrouilles dans le japon et une semaine dans Tokyo, qu’est ce qui est incontournable selon vous. Evidemment nous pensons passer à Kyoto.
Nos centres d’intérêt hors Tokyo seront surement les onsens, la nature, la cuisine, le zen, la tradition
Merci d’avance.
Les dates approximatives seront du 4 au 25 septembre.
J’ai évidemment beaucoup de question pour les habitués de ce pays.
L’idée serait d’arriver à Tokyo de rester 3 jours, de partir dans le japon puis de revenir quelques jours à Tokyo (pour notamment France-argentine le 21 septembre)
Première question, est ce qu’il y a des compagnies aériennes à éviter, genre airchina, airindia, aeroflot, lot, ANA,
Est-ce que pour 3 semaines, dont 2 semaines en vadrouille vous avez une idée du budget pour deux ?
Est-ce qu’au Japon on peut faire comme je fais d’habitude en Europe et réserver les hôtels au dernier moment ?
Et une question complètement bateau mais en ayant 2 semaines de vadrouilles dans le japon et une semaine dans Tokyo, qu’est ce qui est incontournable selon vous. Evidemment nous pensons passer à Kyoto.
Nos centres d’intérêt hors Tokyo seront surement les onsens, la nature, la cuisine, le zen, la tradition
Merci d’avance.
Passagers pour Seattle, mont Saint Helens, Montana, Yellowstone, Idaho, Oakland, en voiture English translation pending
Eté 2018. Le Montana, cette année, ne sera qu’une étape. Prometteuse certes, mais une simple étape dans un circuit qui pour une fois ne nous mènera pas dans des endroits connus. Grands Canyons, Graceland, bayous et pays de Mark Twain sont derrière nous. Nous sommes en quête, voyez-vous, d’autre chose. Cette fois-ci nous suivrons une large trajectoire dans l’Amérique profonde, celle dont les guides ne parlent pas, ou si peu. Deux grandes villes seulement : Seattle, pour commencer, et San Francisco/Oakland, pour finir. Entre les deux, l’ouest hors sentiers touristiques, à la seule exception de Yellowstone, le parc où le touriste peut se mesurer à un ours noir ou parfaire une existence dissolue dans un lac acide.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
La promesse est donc celle d’une longue randonnée entre des cités de taille moyenne, à l’affût d’une certaine Amérique secrète et peut-être – l’avenir nous le dira – méfiante envers les étrangers. Nous verrons des villes fantômes et contemplerons à l’ouest du pays mormon des communautés fondées, peut-être, par mes lointains ancêtres basques. Bref, campagne, grands espaces et, on l’espère, heureuses surprises.
Nous commençons donc par Seattle. Une grande ville qui n’évoque rien, sauf quelques séries TV et l’image d’une grande tour, comme le monde d’aujourd’hui en comporte tant. Mais qui irait faire spontanément une virée à Seattle ? Que trouver d’exceptionnel à faire dans ce cul-de-sac venteux, aux confins du Canada ?
A vrai dire on n’en sait rien. Mais c’est aussi pour cela que nous partons.
Projet de boucle Denver - Denver English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permet d'ouvrir un nouvelle discussion pour me permettre de préparer au mieux mon nouveau projet de roadtrip avec ce coup ci en ligne de mire le fameux Yellowstone ! Pour placer le décor, nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Ce projet est pour Juillet 2019, ou août...mais impérativement sur cette période car mon épouse est enseignante....et de préférence en se calant sur les Frontier Days...avec donc possibilité d'inverser la boucle pour coller à cette fenêtre. Nous avons déjà effectué un circuit dans l'ouest il y a 2 ans incluant les parcs classiques ainsi qu'une bonne découverte de la Californie. L'année dernière nous avons mis le cap sur New York et le Quebec que nous avons beaucoup apprécie également. Apres beaucoup de réflexion et de recherche pour un nouveau projet de voyage, je pense tenir la bonne idée pour l'été prochain. Voici donc une première ébauche de circuit :
Arrivée - Denver J1 - Rocky Mountain - là j’hésite déjà à faire sauter cette étape au profit d'une journée supplémentaire ailleurs ? J2 - Cheyenne - Frontier Days J3 - Cheyenne - Frontier Days J4 - Hot Spring State Park J5 - Hot Spring State Park - là aussi j'hésite sur cette seconde journée J6 - Cody J7 - Yellowstone J8 - Yellowstone J9 - Yellowstone J10 - Yellowstone J11 - Yellowstone J12 - Grand Teton J13 - Grand Teton J14 - Flamming Gorge J15 - Moab J16 - Moab J17 - Moab J18 - Denver Départ
A noter que le premier jour "Arrivée" et dernier jours "Départ", je ne les comptes pas dans le roadtrip. L'objectif est de se focaliser sur Cheyenne pour le festival, Yellowstone et Moab. Le reste est à géométrie variable. On aime les beaux paysages les randos faciles, et visiter également les villes mais pas trop longtemps ;D Quelques contraintes quand même, j'ai pas envie de me faire des étapes de 400Km tous les jours, on aime bien se poser pour plus d'une nuit, et aussi profiter, quitte à en voir moins ;D Merci pour vos précieux conseils comme on les trouves toujours sur ce forum.
Je me permet d'ouvrir un nouvelle discussion pour me permettre de préparer au mieux mon nouveau projet de roadtrip avec ce coup ci en ligne de mire le fameux Yellowstone ! Pour placer le décor, nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Ce projet est pour Juillet 2019, ou août...mais impérativement sur cette période car mon épouse est enseignante....et de préférence en se calant sur les Frontier Days...avec donc possibilité d'inverser la boucle pour coller à cette fenêtre. Nous avons déjà effectué un circuit dans l'ouest il y a 2 ans incluant les parcs classiques ainsi qu'une bonne découverte de la Californie. L'année dernière nous avons mis le cap sur New York et le Quebec que nous avons beaucoup apprécie également. Apres beaucoup de réflexion et de recherche pour un nouveau projet de voyage, je pense tenir la bonne idée pour l'été prochain. Voici donc une première ébauche de circuit :
Arrivée - Denver J1 - Rocky Mountain - là j’hésite déjà à faire sauter cette étape au profit d'une journée supplémentaire ailleurs ? J2 - Cheyenne - Frontier Days J3 - Cheyenne - Frontier Days J4 - Hot Spring State Park J5 - Hot Spring State Park - là aussi j'hésite sur cette seconde journée J6 - Cody J7 - Yellowstone J8 - Yellowstone J9 - Yellowstone J10 - Yellowstone J11 - Yellowstone J12 - Grand Teton J13 - Grand Teton J14 - Flamming Gorge J15 - Moab J16 - Moab J17 - Moab J18 - Denver Départ
A noter que le premier jour "Arrivée" et dernier jours "Départ", je ne les comptes pas dans le roadtrip. L'objectif est de se focaliser sur Cheyenne pour le festival, Yellowstone et Moab. Le reste est à géométrie variable. On aime les beaux paysages les randos faciles, et visiter également les villes mais pas trop longtemps ;D Quelques contraintes quand même, j'ai pas envie de me faire des étapes de 400Km tous les jours, on aime bien se poser pour plus d'une nuit, et aussi profiter, quitte à en voir moins ;D Merci pour vos précieux conseils comme on les trouves toujours sur ce forum.
Retour sur 30 jours en Chine, de Kunming au Tibet English translation pending
Un an après avoir voyagé un mois en Chine (le compte-rendu se trouve ici https://voyageforum.com/discussion/retour-chine-hebei-mongolie-interieure-gansu-sichuan-d8245845/ et il fourmille d'infos pratiques très utiles 😎), je reviens d'un nouveau voyage en Chine qui m'aura cette fois conduit jusqu'aux contreforts de l'Everest. En voici le compte-rendu. Je précise encore que je ne recherche pas forcément l'hôtel ou le moyen de déplacement le moins cher. Je fais avec ce qu'il y a, mais quand j'ai le choix je m'accorde un minimum de confort. Je ne recherche pas le défi du truc le plus roots.
KUNMING Première chose très importante : loger à proximité d'une station de métro, ça facilite grandement les déplacements. J'avais pris un Airbnb, il était un peu à l'écart du métro et c'était franchement galère. Point positif : ça m'a permis de tester les scooters-taxi ! N'importe quel scooter arrêté sur un trottoir avec quelqu'un qui scrute les alentours est un taxi potentiel. C'est plus cher que la voiture, mais plus rapide aussi. Pour se faire une idée du prix, il suffit de demander à un premier, de décliner poliment, puis de demander à un autre un peu plus loin. Depuis l'aéroport, le métro permet de gagner facilement le centre-ville. Je me suis surtout servi de Kunming (où j'ai passé 3 nuits) pour digérer le décalage horaire et me mettre tranquillement dans le rythme. Il y a un bon après-midi à passer entre le temple Yuantong et le parc d'émeraude à proximité. Je suis également allé à la forêt de pierres de Kunming : les bus partent de la gare routière est, accessible en métro. Quelque chose comme 40 yuans le trajet + 175 pour l'accès au site. 175 yuans !! Et encore, je n'ai pas pris l'option petite voiturette qui conduit à l'entrée pour 25 yuans supplémentaires. J'ai préféré faire les 2km à pied (les panneaux indiquent 3km, mais c'est bien 2). Le parc est sympa, certes, mais rien d'extraordinaire. J'ai vu des choses bien plus impressionnantes que ça en Chine, et pour un prix moins prohibitif. Bref, une visite pas indispensable. De même (mais ça c'est entièrement ma faute) que la fête de la bière de Kunming ! Ca dure 2 semaines environ au mois d'août, et c'était juste au moment de ma présence dans la ville. La manie des Chinois de copier ce qui se passe ailleurs touche à son paroxysme : tout est fait pour se croire à Munich (bières, nourriture, costumes, décorations, grande tente, alignement des tables) ; il manque une seule chose : les gens ! A Munich, pour avoir une place sous un chapiteau, il faut arriver à 11h du matin. A Kunming, je suis arrivé un soir de semaine vers 20h, il devait y avoir 100 personnes à tout casser. Ceci dit ils avaient l'air contents d'être là et tout le monde a repris YMCA en chinois, avec la chorégraphie !
DALI J'ai fait le trajet en train depuis Kunming, mais attention, la vieille ville de Dali est très loin de la gare. Je suppose que la plupart des hôtels proposent un service de taxi, mais ça n'est pas donné (60 yuans pour le mien, heureusement on était 2). Suite à une légère incompréhension, j'ai dormi au Guanshan Jiayuan Boutique Hostel. Endroit très sympa situé en dehors de la vieille ville, mais bon, 200 yuans quand même (pour une double où j'étais seul, et sans petit déjeuner). Je suis évidemment allé visiter les Trois Pagodes et l'enfilade de temples qui se cachent derrière. 121 yuans l'entrée, mais de mon point de vue ça les vaut carrément. L'endroit est facilement accessible à pied depuis la vieille ville. Je me suis trouvé à Dali un samedi soir du mois d'août, les ruelles de la vieille ville étaient archi blindées, je ne me suis donc pas trop attardé. Mais pour ceux qui veulent des bars et manger à l'occidental, y a de quoi faire.
LIJIANG J'ai fait le trajet en train une nouvelle fois, mais cette fois la ville n'est pas trop loin de la gare. Le bus 18 fait le trajet pour une poignée de yuans. J'ai dormi chez l'incontournable Mama Naxi (40 yuans en dortoir). J'ai pas été emballé : lers dortoirs sont pas spécialement propres ou spacieux, et l'ensemble donne surtout l'impression d'un gros truc sans âme. Bon, je dis ça mais je n'y ai passé qu'une nuit. Je m'en suis surtout servi de base pour organiser le trek de la gorge du saut du tigre. Excellente nouvelle : l'entrée dans la vieille ville de Lijiang n'est plus payante !! C'est toujours ça en moins à débourser. En revanche, l'accès au parc du Dragon Noir l'est (80 yuans). Toutefois, en allant plus à l'est que l'entrée officielle, il est possible d'accéder au parc par des petits sentiers pas surveillés et de monter jusqu'au promontoire qui offre une belle vue sur l'ensemble. Mais dans ce cas, il faut redescendre par le même chemin, sinon vous allez croiser un gardien et il vous demandera ce que vous faites là. Si vous prenez une entrée officielle et souhaitez monter jusqu'au promontoire, il faut se présenter à 4 et passer avant 16h. En attendant un peu, vous finirez bien par constituer un petit groupe.
Gorge du saut du tigre Un grand moment !! Toutes les infos pratiques sont données dans le récit qu'en a fait Denis007 (https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=8102904;page=2;search_string=mama%20naxi;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;, page 2). Rien n'a changé : on part de son hôtel (Mama Naxi guest house pour moi), le bus nous laisse à la "Jane Tibetan Guest House", et de là c'est parti pour 2 jours de marche. Par contre, je nuancerais quand même la description qu'en a fait Denis : ça n'est pas un trek facile ! Si vous n'avez pas une bonne condition physique, ne vous lancez pas. Les deux premières heures en montée sont par moment assez dures. Elles sont certes suivies d'une descente jusqu'au village naxi où il est possible de déjeuner (bien et pour pas cher), mais les 28 virages qui suivent se font pour une large partie sur d'énormes cailloux. Mangez le matin (ça paraît évident, mais en quittant Lijiang à 7h ça n'est pas si simple) et emportez de l'eau car vous allez transpirer. Sinon, il y a pas mal de petits "stands" en route pour se ravitailler. En weed aussi, mais ça je crois qu'il vaut mieux éviter. Une fois les 28 virages terminés, la suite est assez simple (mais longue) jusqu'à la Tea Horse, puis la Half Way GH. Je suis allé jusqu'à la seconde, et franchement elle est très bien. Avec 2 voyageurs rencontrés sur le chemin, on s'est pris une triple avec salle de bains pour 80 yuans par personne. La nourriture y est bonne et pas trop chère alors qu'ils pourraient carrément se faire plaisir (tout le monde arrive bien essoré). Le lendemain, la descente jusqu'à la Tina's n'est pas très dure, même s'il y a des passages assez étroits à flanc de montagne. Une fois arrivé, deux possibilités : attendre le bus de 15h30 (pour Lijiang ou Shangri la) ou descendre au fond de la gorge. J'ai opté pour la seconde option, et là aussi j'insiste : c'est dur ! L'idéal c'est d'arriver vers 11h/11h30 (donc de partir de la Half Way vers 9h) pour se donner le temps de faire la montée et la descente "tranquilllement". Je me suis lancé dans la descente vers 12h15, et franchement le retour a été très dur. La montée en bus vers Shangri la prend environ 3h. Elle est ultra agréable car enfin on peut reposer ses jambes !
SHANGRI LA J'ai logé dans un endroit super sympa : le Dragoncloud guesthouse. Une petite chambre individuelle pour 80 yuans par nuit avec salle de bains et toilettes à l'intérieur, plus une couverture chauffante pour les nuits fraîches. Certes c'est petit, mais j'ai trouvé ça très bien. Possibilité de faire une lessive pour 10 yuans, petit déj avec café et toasts et excellent emplacement dans la vieille ville. D'ailleurs, si vous arrivez en bus et logez dans la vieille ville, n'hésitez pas à demander au chauffer de vous déposer en route. C'est mieux que d'aller jusqu'au terminal pour ensuite revenir en arrière. La vieille ville est évidemment très animée le soir, avec les danses et les lumières. Il y a pléthore d'endroits où manger, suffit juste d'oser franchir la porte. Le monastère situé au nord de la ville est très facilement accessible avec le bus numéro 3 (pour la gare de bus, c'est le numéro 1). L'entrée coûte 115 yuans, un autre bus conduit ensuite au pied du monastère. Sur la place principale (après le long escalier), un des trois temples permet de monter sur le toit, d'où la vue est absolument magnifique. C'est celui du milieu ou le plus à droite, je ne sais plus. Suffit de regarder sur les côtés dès que vous entrez : s'il y a des escaliers, prenez-les et aller jusqu'en haut. La promenade autour du lac est aussi très agréable et offre de belles perspectives sur le monastère. Tant qu'à faire, autant rentrer à pied jusqu'à l'entrée (où vous avez acheté les billets) !
XIANGCHENG Je suis arrivé en bus depuis Shangri la (85 yuans, départ à 8h). Pourquoi Xiangcheng et pas Daocheng, par exemple ? Parce que je n'aime pas les longs trajets en bus et que mon objectif était surtout Litang. Donc Shangri la-Xiangcheng le premier jour puis Xiangcheng-Litang le second, ça m'a paru assez bien équilibré. Et il faut bien reconnaître qu'il n'y a quasiment aucun étranger à Xiangcheng, ce qui est une sensation très agréable. Parti de Shangri la à 8h, je suis arrivé à 13h30, ce qui est beaucoup moins que les 8h annoncés à la guest house. Pourtant la route n'est pas goudronnée en totalité, et certains passages ont été rendus très difficiles par des éboulements récents. Quoiqu'il en soit, ça m'a donné davantage de temps que prévu pour me balader à Xiangcheng. J'en ai profité pour aller au monastère qui domine la ville. Ambiance paisible, absolument personne (sauf les moines évidemment), c'était magnifique. J'ai pu en profiter pour entendre les prières. A part ça, il n'y a rien de spécial à faire dans Xiangcheng même, si ce n'est déambuler. La présence policière commence à se faire très visible, on sent qu'on est entré en territoire tibétain. Pour se loger, Booking ne dit absolument rien. J'avais relevé le nom d'une guest house, mais je ne l'ai pas trouvée. Aucun souci, la rue principale est bordée d'hôtels. Le Qihu Binguan propose des doubles à 80 yuans qui semblent plutôt propres, mais avec toilettes à la turque. Ca m'a pas trop emballé. Un peu plus loin j'ai trouvé le Dele grand hôtel, qui est l'exact opposé puisqu'il est super classe et propose des chambres tout confort. 200 yuans la nuit pour une chambre avec deux lits. Et le petit déjeuner (chinois) est compris.
LITANG J'avais profité de mon après-midi à Xiangcheng pour repérer où se trouvaient les chauffeurs de taxis collectifs pour Litang (je ne crois pas qu'il y ait de bus direct) et m'enquérir du prix : 100 yuans, pas moyen de le faire baisser, mais ça correspond à peu près à ce que j'avais recueilli comme information. Je me suis donc tranquillement pointé devant la gare routière vers 9h45, où un chauffeur m'attendait. Je suis monté seul, je m'attendais évidemment à ce qu'il récupère d'autres personnes, mais à part deux femmes tibétaines montées entre deux villages reculés, absolument personne. J'ai donc quasiment eu le droit à un chauffeur privé pour 100 yuans, bon plan ! Les 80 premiers kilomètres, jusqu'à une petite ville qui sert d'embranchement entre Litang d'un côté et Daocheng de l'autre, sont absolument horribles. Ce sont des petites routes de montagne somptueuses, en majeure partie non goudronnées (même si des travaux sont en cours un peu partout) et très tape-fesses. Je suis bien content de ne pas avoir vécu ça dans un bus ! A partir de la petite ville en question, c'est une route parfaitement goudronnée jusqu'à Litang, où je suis arrivé environ 5h plus tard. Je m'attendais à ce que mon chauffeur me demande un petit supplément vu que j'avais voyagé seul, mais en fait pas du tout. Il m'a déposé devant la gare routière, à deux pas du Potala Inn, où je suis resté. J'ai eu une chambre individuelle avec grand lit et salle de bains à l'intérieur pour 100 yuans par nuit. Pour ce prix là, il ne faut pas s'attendre à du luxe. La chambre était pleine de petits défauts et manquait clairement d'entretien, mais au moins j'étais tranquille. La salle de bains se résumait à un wc assis, une douche juste au-dessus et un évier qui fuyait. Cet hôtel manque clairement d'un vrai lobby où les voyageurs pourraient discuter et échanger des infos. D'ailleurs, j'ai été assez surpris du peu de voyageurs rencontrés dans les rues de Litang. Shangri la est vraiment un terminus pour beaucoup de monde, ce qui est bien dommage car les paysages plus au nord sont grandioses. Litang n'est pas une ville très passionnante, mais ça vaut toujours le coup de déambuler dans les rues. Je ne sais pas si le M. Zheng que le LP décrivait (dans une vieille édition) comme une mine d'informations pour tous les voyageurs est toujours en exercice, mais en tout cas il a ajouté "Lonely Planet" à son enseigne ! Sinon, le monastère situé au nord de la ville et les collines qui l'entourent sont un lieu de balade intéressant, de même que le lieu de naissance du 7ème Dalaï Lama et un temple situé à l'ouest de la ville. Attention, Litang est à 4000 mètres et les soirées peuvent être très fraîches, y compris au mois d'août.
GANZI (GARZE) Pour me rendre à Ganzi depuis Litang, j'avais réservé une place (oralement) la veille dans un taxi collectif. Départ prévu à 8h30, le mec est venu frapper à ma porte au Potala Inn 10mn avant ! Autant j'avais pu faire le trajet Xiangcheng-Litang très tranquillement, autant là y avait du monde dans la voiture. Et beaucoup de marchandises aussi ! Entre les arrêts vomis des uns et des autres et le changement de chauffeur, je suis arrivé à Ganzi environ 5h plus tard. La route est parfaitement goudronnée, malgré quelques pierres sur la chaussée de temps en temps. Le chemin se fait en deux temps : de Litang à Xinlong avec le premier chauffeur (qui prend 70 yuans), puis de Xinlong à Ganzi avec un second (50 yuans). A Ganzi, j'ai logé au Dzachusama dans le quartier tibétain. Endroit superbe, calme, de l'espace, ultra propre, avec wc assis, douche chaude et bonne restauration. C'est un petit peu excentré au nord de la ville : avec les bagages un taxi s'impose (8 à 10 yuans). Sans, c'est une belle petite balade de 25mn. La guesthouse est située au pied d'un monastère. J'y suis monté en fin de journée, et je me suis retrouvé entouré d'une centaine de moines très curieux. Dommage que la barrière de la langue nous ait empêché d'échanger. En tout cas, ils m'ont laissé entrer dans le temple où ils allaient prendre leur repas. Je me suis mis dans un coin et j'ai observé : très rigolo ! Au moment de la distribution du repas, il y a ceux qui récitent des prières, mais aussi ceux (souvent les plus jeunes) qui chahutent. En revanche, dès que tout le monde est servi, c'est le silence le plus total. C'est le moment que j'ai choisi pour sortir. Le lendemain, je suis allé à Darjay Gompa, un monastère situé à une trentaine de kilomètres de Ganzi. Plusieurs possibilités : le bus numéro 12 qui passe pas loin du Dzachusama, une place dans une voiture partagée (ce qui suppose de se rendre au point de rencontre des chauffeurs) ou le stop. Ayant raté le bus et les chauffeurs m'ayant légèrement saoûlé, j'ai choisi la troisième option. Au bout de 5mn, j'étais dans une voiture ! Au-delà du monastère en lui-même, il y a de magnifiques balades à faire entre les villlages tibétains à proximité. Avec à chaque fois, comme dans Ganzi, des sourires de tout le monde, des plus petits aux plus anciens, et des "hello" ou des "tashi délé" à profusion. Le jour d'après, c'est à Yarchen gar que je suis allé, une sorte de ville monastique. Je me suis rendu tranquillement au point de rencontre des chauffeurs en milieu de matinée et je n'ai pas mis longtemps à décoller. 45 yuans pour environ 2h de route, et un petit contrôle de la police chinoise en arrivant sur les lieux (mais rien de méchant). La vue sur le villlage des nonnes depuis la colline où trône une statue géante est saisissante : ce n'est rien d'autre qu'un immense bidonville qu'on a sous les yeux. Il est possible de s'en approcher et de traverser le pont, mais les hommes ne peuvent pas entrer dans le bidonville. Ils sont simplement autorisés à longer la "promenade" le long de la rivière. Ceci dit, c'est largement suffisant pour constater qu'il s'agit d'un amas de tôle et de plastique sans aucune hygiène. La rivière sert aussi bien à faire ses besoins qu'à laver son linge. Pour rentrer à Ganzi, même principe que pour venir : attendre qu'une voiture se remplisse.
KANGDING Ne voulant pas faire d'une traite la route entre Ganzi et Chengdu, je me suis arrêté à Kangding pour la nuit. Connaissant déjà cette ville, je n'y ai absolument rien fait, si ce n'est manger et dormir. De Ganzi, le trajet dure quasiment 8h en voiture partagée (150 yuans), mais avec quelques arrêts car les paysages sont absolument magnifiques, notamment à partir de Bamei et autour de Tagong. Chose amusante : ma voiture était composée de trois tibétains (le chauffeur, son acolyte et une fille absolument sublime) et quatre chinois, et lorsque les tibétains se sont arrêtés pour déjeuner, les chinois sont restés dehors à attendre. Moi aussi parce que j'avais à manger, mais je suis certain qu'ils m'auraient accepté avec eux. J'en suis moins certain pour les chinois. Ah les relations sino-tibétaines, si seulement je pouvais échanger avec les gens sur place pour en savoir plus...
CHENGDU Pour le trajet Kangding-Chengdu, prévu pour durer quelques heures, deux options : le bus ou le taxi collectif. Le premier est très long (8h l'an dernier), donc je me suis immédiatement intéressé au second. Et j'ai découvert que le taxi collectif ne coûtait pas beaucoup plus cher (150 yuans, contre 135 pour le bus) pour un temps de parcours évidemment plus court ; je n'ai donc pas hésité. Et effectivement, en partant vers 9h15 de Kangding, je suis arrivé peu après 14h à Chengdu. Seule contrariété : la beauté des paysages, que j'avais tant appréciés l'an dernier, m'a totalement échappé cette année car à un certain moment, on a emprunté des tunnels que le bus de l'an dernier n'avait pas utilisés (travaux pas terminés ou pas d'autorisation ? je ne sais pas). A Chengdu, j'ai logé chez Mrs Panda (pour 133 yuans/nuit dans une chambe individuelle avec salle de bains + toilettes). Cet hostel présente l'avantage d'être juste à côté de la gare de bus Xiannamen, avec en plus des chambres propres, un personnel anglophone très réactif et un lobby très sympa. La clientèle est évidemment jeune et très majoritairement occidentale. J'ai passé davantage de temps que j'aurais dû à Chengdu, mais j'en ai profité pour me reposer car les deux premières semaines, et plus spécifiquement la traversée du Sichuan tibétain, m'avaient pas mal fatigué. A part me balader un peu en ville et retourner au centre de recherche sur les pandas, je n'ai pas fait grand chose. En plus, en raison de la chaleur écrasante, les pandas sont restés dans leurs salles climatisées (les veinards !). On ne pouvait les voir qu'à travers les vitres, sauf les pandas roux qui se promenaient tranquillement dehors. Peut-être le fait qu'ils aient une fourrure moins imposante explique qu'ils sont moins sensibles à la chaleur ? Pour aller au centre, je n'ai pas cherché à savoir si l'hostel organisait quelque chose car j'étais trop crevé pour me lever à 6h du matin, et j'avais déjà assisté au nourrissage matinal l'an dernier. J'ai donc pris le métro jusqu'à la gare du nord, puis un taxi (environ 40 yuans). Pour le retour, les taxis ne veulent pas mettre le compteur, mais négocier un tarif. Ils ont commencé à 100 yuans (les comiques), puis ont rapidement accepter 50 yuans pour aller cette fois à la gare de l'est, plus lointaine que la gare du nord. Autre épisode amusant : le change. Je suis allé dans une agence de Bank of China, j'y ai été accueilli par un employé de le banque, sauf qu'il ne m'a pas dirigé vers un comptoir... mais vers un agent de sécurité qui a effectué le change de manière totalement officieuse. Dans une agence de Bank of China ! On s'est retrouvé planqué dans un coin de l'agence à compter nos billets. Ce n'est pas la première fois que je fais du change au marché noir dans une agence de Bank of China, mais d'habitude ça ne se fait pas avec des officiers des sécurité. Dans un pays comme la Chine, ça ne cessera jamais de m'étonner.
XINING J'y suis allé en train depuis Chengdu. Pour info, on est arrivés avec 5h de retard. Pas de processus d'indemnisation, même pas une bouteille d'eau ou un peu de nourriture (perso je n'avais plus rien). Quand je pense à ce que prend la SNCF au moindre retard... Xining était mon point de départ pour le Tibet. Il n'empêche que j'ai trouvé cette ville plutôt agréable pour se balader. Elle est à 2500 mètres, donc le climat y est bon, surtout que j'ai eu droit à un très beau soleil, et c'est un bon point d'acclimatation avant d'aller plus haut. Xining a également marqué, d'une certaine manière, la fin de mon voyage puisque la suite au Tibet était entièrement organisée. Avant cela, il y a tout de même eu le voyage en train Xining-Lhassa. Je suis parti à 14h, arrivé à 11h30 le lendemain. Je n'ai réellement pu profiter des paysages que durant les dernières heures. Au départ de Xining, le temps était gris et pluvieux.
TIBET Je suis parti (en tout cas je le pensais) avec Tibet Highland Tours pour un séjour de 8 jours qui devait m'amener jusqu'au camp de base de l'Everest, à 5200 mètres. A l'arrivée du train de Xining, toutes les personnes venues avec des agences (les occidentaux, mais pas seulement) ont été regroupées pour un dispatch dans les hôtels et quelques infos. Honnêtement, l'organisation frôlait le zéro. Il a fallu qu'un guide vienne jusqu'à l'hôtel où on m'avait débarqué pour régler ma situation. Sans compter qu'une erreur avait été commise dans mon permis Tibet, qui prévoyait une sortie par le Népal alors que depuis le début j'avais bien précisé que je repartirai en avion pour Chengdu. Ce point sera solutionné par la suite, mais de toute façon le permis Tibet n'est pas contrôlé à la sortie par l'aéroport de Lhassa. Le jour de mon arrivée, une fois toutes les formalités passées, j'ai pu me balader seul dans Lhassa. Ma première impression : c'est vraiment la Chine ! Même autour des lieux tibétains les plus sacrés, on voit profusion de drapeaux et de touristes chinois, ce qui n'est pas autant le cas dans les régions du Kham et de l'Amdo. Le tour proprement dit a commencé le deuxième jour, avec d'abord la visite des monastères de Drepung et de Sera sur une journée, puis le Potala et le Jokhang le lendemain. Tout cela aurait pu être très intéressant, mais la foule a rendu ces visites bien chiantes, surtout le second jour. Je ne rêvais que d'une chose : qu'on me laisse seul et que je puisse déambuler à ma guise où je le voulais. C'est malheureusement impossible au Tibet, et je le savais évidemment en arrivant. Ces 3 jours à Lhassa m'ont tout de même permis de régler mon problème de permis Tibet, et d'enfin rencontrer (le 3ème jour) quelqu'un de THT. En fait, comme THT n'avait pas suffisamment de monde pour constituer un groupe, ils m'ont reversé à une autre agence (Tibet Vista). En soi je peux le comprendre, j'aurais juste aimé qu'ils me préviennent, ce qu'ils n'ont pas fait. Communication zéro. Si les voyages THT se déroulent avec Tibet Vista, autant s'inscrire directement chez Tibet Vista. C'est en tout cas ce que je ferai si je retourne au Tibet. Après Lhassa, de longues journées en mini-bus (très confortable, c'est déjà ça) nous attendaient avec Lhassa-Shigatsé, puis Shigatsé-Everest, Everest-Shigasté et Shigasté-Lhassa. Que d'heures passées dans le mini-bus : quasiment 10 par jour ! Alors certes on s'est beaucoup arrêté sur la route, on a pu voir des paysages absolument superbes, mais c'est fatigant de passer 4 journées d'affilée dans un mini-bus. Je ne m'attendais pas à ça. Le programme communiqué au préalable par THT (qui aura donc eu quasiment tout faux) parlait de 5 à 6h de trajet quotidien. Au-delà de ça, ce programme a fait que toute interaction avec les Tibétains était impossible. Bien sûr, ne parlant ni tibétain, ni chinois, ça aurait forcément été compliqué, mais dans les régions du Kham et de l'Amdo on peut tout de même échangé des sourires, voire quelques mots. Au Tibet on est juste dans un bus, on s'arrête quand le programme nous dit qu'on peut s'arrêter, on fait quelques photos au milieu des autres groupes et c'est tout. Très frustrant. Les Tibétains que l'on croise sont juste là pour essayer de nous vendre quelques babioles sans intérêt. Bien sûr, il reste la possibilité de se promener le soir, mais quand vous arrivez à Shigatsé après 10h de bus, vous êtes surtout complètement crevés. Pour autant, je me suis retrouvé dans un groupe très hétéroclite et très sympa, et la vision de l'Everest en arrivant au camp de base était absolument sublime. On n'a pas dormi dans les grosses tentes, mais dans une guest house située quelques centaines de mètres plus bas. 7 lits par chambre (mais 5 occupés dans ma chambre) , pas de douche et des toilettes comme vous pouvez les imaginer si vous connaissez la Chine. L'Everest mérite bien ces quelques contrariétés !
CHENGDU Le dernier jour, une navette a fait le tour des hôtels pour amener tout le monde à l'aéroport de Lhassa. De là, j'ai rejoint Chengdu pour une petite demi-journée de balade. Il existe des consignes à l'aéroport de Chengdu (aux T1 et T2) et le métro permet ensuite de rejoindre le centre-ville pour 5 yuans. C'était le point final d'un nouveau voyage en Chine, puisque le soir-même je prenais un vol direct pour Paris. Voyager en Chine ça n'est pas toujours simple, c'est parfois un vrai challenge, mais c'est aussi un vrai plaisir. A suivre donc !
KUNMING Première chose très importante : loger à proximité d'une station de métro, ça facilite grandement les déplacements. J'avais pris un Airbnb, il était un peu à l'écart du métro et c'était franchement galère. Point positif : ça m'a permis de tester les scooters-taxi ! N'importe quel scooter arrêté sur un trottoir avec quelqu'un qui scrute les alentours est un taxi potentiel. C'est plus cher que la voiture, mais plus rapide aussi. Pour se faire une idée du prix, il suffit de demander à un premier, de décliner poliment, puis de demander à un autre un peu plus loin. Depuis l'aéroport, le métro permet de gagner facilement le centre-ville. Je me suis surtout servi de Kunming (où j'ai passé 3 nuits) pour digérer le décalage horaire et me mettre tranquillement dans le rythme. Il y a un bon après-midi à passer entre le temple Yuantong et le parc d'émeraude à proximité. Je suis également allé à la forêt de pierres de Kunming : les bus partent de la gare routière est, accessible en métro. Quelque chose comme 40 yuans le trajet + 175 pour l'accès au site. 175 yuans !! Et encore, je n'ai pas pris l'option petite voiturette qui conduit à l'entrée pour 25 yuans supplémentaires. J'ai préféré faire les 2km à pied (les panneaux indiquent 3km, mais c'est bien 2). Le parc est sympa, certes, mais rien d'extraordinaire. J'ai vu des choses bien plus impressionnantes que ça en Chine, et pour un prix moins prohibitif. Bref, une visite pas indispensable. De même (mais ça c'est entièrement ma faute) que la fête de la bière de Kunming ! Ca dure 2 semaines environ au mois d'août, et c'était juste au moment de ma présence dans la ville. La manie des Chinois de copier ce qui se passe ailleurs touche à son paroxysme : tout est fait pour se croire à Munich (bières, nourriture, costumes, décorations, grande tente, alignement des tables) ; il manque une seule chose : les gens ! A Munich, pour avoir une place sous un chapiteau, il faut arriver à 11h du matin. A Kunming, je suis arrivé un soir de semaine vers 20h, il devait y avoir 100 personnes à tout casser. Ceci dit ils avaient l'air contents d'être là et tout le monde a repris YMCA en chinois, avec la chorégraphie !
DALI J'ai fait le trajet en train depuis Kunming, mais attention, la vieille ville de Dali est très loin de la gare. Je suppose que la plupart des hôtels proposent un service de taxi, mais ça n'est pas donné (60 yuans pour le mien, heureusement on était 2). Suite à une légère incompréhension, j'ai dormi au Guanshan Jiayuan Boutique Hostel. Endroit très sympa situé en dehors de la vieille ville, mais bon, 200 yuans quand même (pour une double où j'étais seul, et sans petit déjeuner). Je suis évidemment allé visiter les Trois Pagodes et l'enfilade de temples qui se cachent derrière. 121 yuans l'entrée, mais de mon point de vue ça les vaut carrément. L'endroit est facilement accessible à pied depuis la vieille ville. Je me suis trouvé à Dali un samedi soir du mois d'août, les ruelles de la vieille ville étaient archi blindées, je ne me suis donc pas trop attardé. Mais pour ceux qui veulent des bars et manger à l'occidental, y a de quoi faire.
LIJIANG J'ai fait le trajet en train une nouvelle fois, mais cette fois la ville n'est pas trop loin de la gare. Le bus 18 fait le trajet pour une poignée de yuans. J'ai dormi chez l'incontournable Mama Naxi (40 yuans en dortoir). J'ai pas été emballé : lers dortoirs sont pas spécialement propres ou spacieux, et l'ensemble donne surtout l'impression d'un gros truc sans âme. Bon, je dis ça mais je n'y ai passé qu'une nuit. Je m'en suis surtout servi de base pour organiser le trek de la gorge du saut du tigre. Excellente nouvelle : l'entrée dans la vieille ville de Lijiang n'est plus payante !! C'est toujours ça en moins à débourser. En revanche, l'accès au parc du Dragon Noir l'est (80 yuans). Toutefois, en allant plus à l'est que l'entrée officielle, il est possible d'accéder au parc par des petits sentiers pas surveillés et de monter jusqu'au promontoire qui offre une belle vue sur l'ensemble. Mais dans ce cas, il faut redescendre par le même chemin, sinon vous allez croiser un gardien et il vous demandera ce que vous faites là. Si vous prenez une entrée officielle et souhaitez monter jusqu'au promontoire, il faut se présenter à 4 et passer avant 16h. En attendant un peu, vous finirez bien par constituer un petit groupe.
Gorge du saut du tigre Un grand moment !! Toutes les infos pratiques sont données dans le récit qu'en a fait Denis007 (https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=8102904;page=2;search_string=mama%20naxi;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;, page 2). Rien n'a changé : on part de son hôtel (Mama Naxi guest house pour moi), le bus nous laisse à la "Jane Tibetan Guest House", et de là c'est parti pour 2 jours de marche. Par contre, je nuancerais quand même la description qu'en a fait Denis : ça n'est pas un trek facile ! Si vous n'avez pas une bonne condition physique, ne vous lancez pas. Les deux premières heures en montée sont par moment assez dures. Elles sont certes suivies d'une descente jusqu'au village naxi où il est possible de déjeuner (bien et pour pas cher), mais les 28 virages qui suivent se font pour une large partie sur d'énormes cailloux. Mangez le matin (ça paraît évident, mais en quittant Lijiang à 7h ça n'est pas si simple) et emportez de l'eau car vous allez transpirer. Sinon, il y a pas mal de petits "stands" en route pour se ravitailler. En weed aussi, mais ça je crois qu'il vaut mieux éviter. Une fois les 28 virages terminés, la suite est assez simple (mais longue) jusqu'à la Tea Horse, puis la Half Way GH. Je suis allé jusqu'à la seconde, et franchement elle est très bien. Avec 2 voyageurs rencontrés sur le chemin, on s'est pris une triple avec salle de bains pour 80 yuans par personne. La nourriture y est bonne et pas trop chère alors qu'ils pourraient carrément se faire plaisir (tout le monde arrive bien essoré). Le lendemain, la descente jusqu'à la Tina's n'est pas très dure, même s'il y a des passages assez étroits à flanc de montagne. Une fois arrivé, deux possibilités : attendre le bus de 15h30 (pour Lijiang ou Shangri la) ou descendre au fond de la gorge. J'ai opté pour la seconde option, et là aussi j'insiste : c'est dur ! L'idéal c'est d'arriver vers 11h/11h30 (donc de partir de la Half Way vers 9h) pour se donner le temps de faire la montée et la descente "tranquilllement". Je me suis lancé dans la descente vers 12h15, et franchement le retour a été très dur. La montée en bus vers Shangri la prend environ 3h. Elle est ultra agréable car enfin on peut reposer ses jambes !
SHANGRI LA J'ai logé dans un endroit super sympa : le Dragoncloud guesthouse. Une petite chambre individuelle pour 80 yuans par nuit avec salle de bains et toilettes à l'intérieur, plus une couverture chauffante pour les nuits fraîches. Certes c'est petit, mais j'ai trouvé ça très bien. Possibilité de faire une lessive pour 10 yuans, petit déj avec café et toasts et excellent emplacement dans la vieille ville. D'ailleurs, si vous arrivez en bus et logez dans la vieille ville, n'hésitez pas à demander au chauffer de vous déposer en route. C'est mieux que d'aller jusqu'au terminal pour ensuite revenir en arrière. La vieille ville est évidemment très animée le soir, avec les danses et les lumières. Il y a pléthore d'endroits où manger, suffit juste d'oser franchir la porte. Le monastère situé au nord de la ville est très facilement accessible avec le bus numéro 3 (pour la gare de bus, c'est le numéro 1). L'entrée coûte 115 yuans, un autre bus conduit ensuite au pied du monastère. Sur la place principale (après le long escalier), un des trois temples permet de monter sur le toit, d'où la vue est absolument magnifique. C'est celui du milieu ou le plus à droite, je ne sais plus. Suffit de regarder sur les côtés dès que vous entrez : s'il y a des escaliers, prenez-les et aller jusqu'en haut. La promenade autour du lac est aussi très agréable et offre de belles perspectives sur le monastère. Tant qu'à faire, autant rentrer à pied jusqu'à l'entrée (où vous avez acheté les billets) !
XIANGCHENG Je suis arrivé en bus depuis Shangri la (85 yuans, départ à 8h). Pourquoi Xiangcheng et pas Daocheng, par exemple ? Parce que je n'aime pas les longs trajets en bus et que mon objectif était surtout Litang. Donc Shangri la-Xiangcheng le premier jour puis Xiangcheng-Litang le second, ça m'a paru assez bien équilibré. Et il faut bien reconnaître qu'il n'y a quasiment aucun étranger à Xiangcheng, ce qui est une sensation très agréable. Parti de Shangri la à 8h, je suis arrivé à 13h30, ce qui est beaucoup moins que les 8h annoncés à la guest house. Pourtant la route n'est pas goudronnée en totalité, et certains passages ont été rendus très difficiles par des éboulements récents. Quoiqu'il en soit, ça m'a donné davantage de temps que prévu pour me balader à Xiangcheng. J'en ai profité pour aller au monastère qui domine la ville. Ambiance paisible, absolument personne (sauf les moines évidemment), c'était magnifique. J'ai pu en profiter pour entendre les prières. A part ça, il n'y a rien de spécial à faire dans Xiangcheng même, si ce n'est déambuler. La présence policière commence à se faire très visible, on sent qu'on est entré en territoire tibétain. Pour se loger, Booking ne dit absolument rien. J'avais relevé le nom d'une guest house, mais je ne l'ai pas trouvée. Aucun souci, la rue principale est bordée d'hôtels. Le Qihu Binguan propose des doubles à 80 yuans qui semblent plutôt propres, mais avec toilettes à la turque. Ca m'a pas trop emballé. Un peu plus loin j'ai trouvé le Dele grand hôtel, qui est l'exact opposé puisqu'il est super classe et propose des chambres tout confort. 200 yuans la nuit pour une chambre avec deux lits. Et le petit déjeuner (chinois) est compris.
LITANG J'avais profité de mon après-midi à Xiangcheng pour repérer où se trouvaient les chauffeurs de taxis collectifs pour Litang (je ne crois pas qu'il y ait de bus direct) et m'enquérir du prix : 100 yuans, pas moyen de le faire baisser, mais ça correspond à peu près à ce que j'avais recueilli comme information. Je me suis donc tranquillement pointé devant la gare routière vers 9h45, où un chauffeur m'attendait. Je suis monté seul, je m'attendais évidemment à ce qu'il récupère d'autres personnes, mais à part deux femmes tibétaines montées entre deux villages reculés, absolument personne. J'ai donc quasiment eu le droit à un chauffeur privé pour 100 yuans, bon plan ! Les 80 premiers kilomètres, jusqu'à une petite ville qui sert d'embranchement entre Litang d'un côté et Daocheng de l'autre, sont absolument horribles. Ce sont des petites routes de montagne somptueuses, en majeure partie non goudronnées (même si des travaux sont en cours un peu partout) et très tape-fesses. Je suis bien content de ne pas avoir vécu ça dans un bus ! A partir de la petite ville en question, c'est une route parfaitement goudronnée jusqu'à Litang, où je suis arrivé environ 5h plus tard. Je m'attendais à ce que mon chauffeur me demande un petit supplément vu que j'avais voyagé seul, mais en fait pas du tout. Il m'a déposé devant la gare routière, à deux pas du Potala Inn, où je suis resté. J'ai eu une chambre individuelle avec grand lit et salle de bains à l'intérieur pour 100 yuans par nuit. Pour ce prix là, il ne faut pas s'attendre à du luxe. La chambre était pleine de petits défauts et manquait clairement d'entretien, mais au moins j'étais tranquille. La salle de bains se résumait à un wc assis, une douche juste au-dessus et un évier qui fuyait. Cet hôtel manque clairement d'un vrai lobby où les voyageurs pourraient discuter et échanger des infos. D'ailleurs, j'ai été assez surpris du peu de voyageurs rencontrés dans les rues de Litang. Shangri la est vraiment un terminus pour beaucoup de monde, ce qui est bien dommage car les paysages plus au nord sont grandioses. Litang n'est pas une ville très passionnante, mais ça vaut toujours le coup de déambuler dans les rues. Je ne sais pas si le M. Zheng que le LP décrivait (dans une vieille édition) comme une mine d'informations pour tous les voyageurs est toujours en exercice, mais en tout cas il a ajouté "Lonely Planet" à son enseigne ! Sinon, le monastère situé au nord de la ville et les collines qui l'entourent sont un lieu de balade intéressant, de même que le lieu de naissance du 7ème Dalaï Lama et un temple situé à l'ouest de la ville. Attention, Litang est à 4000 mètres et les soirées peuvent être très fraîches, y compris au mois d'août.
GANZI (GARZE) Pour me rendre à Ganzi depuis Litang, j'avais réservé une place (oralement) la veille dans un taxi collectif. Départ prévu à 8h30, le mec est venu frapper à ma porte au Potala Inn 10mn avant ! Autant j'avais pu faire le trajet Xiangcheng-Litang très tranquillement, autant là y avait du monde dans la voiture. Et beaucoup de marchandises aussi ! Entre les arrêts vomis des uns et des autres et le changement de chauffeur, je suis arrivé à Ganzi environ 5h plus tard. La route est parfaitement goudronnée, malgré quelques pierres sur la chaussée de temps en temps. Le chemin se fait en deux temps : de Litang à Xinlong avec le premier chauffeur (qui prend 70 yuans), puis de Xinlong à Ganzi avec un second (50 yuans). A Ganzi, j'ai logé au Dzachusama dans le quartier tibétain. Endroit superbe, calme, de l'espace, ultra propre, avec wc assis, douche chaude et bonne restauration. C'est un petit peu excentré au nord de la ville : avec les bagages un taxi s'impose (8 à 10 yuans). Sans, c'est une belle petite balade de 25mn. La guesthouse est située au pied d'un monastère. J'y suis monté en fin de journée, et je me suis retrouvé entouré d'une centaine de moines très curieux. Dommage que la barrière de la langue nous ait empêché d'échanger. En tout cas, ils m'ont laissé entrer dans le temple où ils allaient prendre leur repas. Je me suis mis dans un coin et j'ai observé : très rigolo ! Au moment de la distribution du repas, il y a ceux qui récitent des prières, mais aussi ceux (souvent les plus jeunes) qui chahutent. En revanche, dès que tout le monde est servi, c'est le silence le plus total. C'est le moment que j'ai choisi pour sortir. Le lendemain, je suis allé à Darjay Gompa, un monastère situé à une trentaine de kilomètres de Ganzi. Plusieurs possibilités : le bus numéro 12 qui passe pas loin du Dzachusama, une place dans une voiture partagée (ce qui suppose de se rendre au point de rencontre des chauffeurs) ou le stop. Ayant raté le bus et les chauffeurs m'ayant légèrement saoûlé, j'ai choisi la troisième option. Au bout de 5mn, j'étais dans une voiture ! Au-delà du monastère en lui-même, il y a de magnifiques balades à faire entre les villlages tibétains à proximité. Avec à chaque fois, comme dans Ganzi, des sourires de tout le monde, des plus petits aux plus anciens, et des "hello" ou des "tashi délé" à profusion. Le jour d'après, c'est à Yarchen gar que je suis allé, une sorte de ville monastique. Je me suis rendu tranquillement au point de rencontre des chauffeurs en milieu de matinée et je n'ai pas mis longtemps à décoller. 45 yuans pour environ 2h de route, et un petit contrôle de la police chinoise en arrivant sur les lieux (mais rien de méchant). La vue sur le villlage des nonnes depuis la colline où trône une statue géante est saisissante : ce n'est rien d'autre qu'un immense bidonville qu'on a sous les yeux. Il est possible de s'en approcher et de traverser le pont, mais les hommes ne peuvent pas entrer dans le bidonville. Ils sont simplement autorisés à longer la "promenade" le long de la rivière. Ceci dit, c'est largement suffisant pour constater qu'il s'agit d'un amas de tôle et de plastique sans aucune hygiène. La rivière sert aussi bien à faire ses besoins qu'à laver son linge. Pour rentrer à Ganzi, même principe que pour venir : attendre qu'une voiture se remplisse.
KANGDING Ne voulant pas faire d'une traite la route entre Ganzi et Chengdu, je me suis arrêté à Kangding pour la nuit. Connaissant déjà cette ville, je n'y ai absolument rien fait, si ce n'est manger et dormir. De Ganzi, le trajet dure quasiment 8h en voiture partagée (150 yuans), mais avec quelques arrêts car les paysages sont absolument magnifiques, notamment à partir de Bamei et autour de Tagong. Chose amusante : ma voiture était composée de trois tibétains (le chauffeur, son acolyte et une fille absolument sublime) et quatre chinois, et lorsque les tibétains se sont arrêtés pour déjeuner, les chinois sont restés dehors à attendre. Moi aussi parce que j'avais à manger, mais je suis certain qu'ils m'auraient accepté avec eux. J'en suis moins certain pour les chinois. Ah les relations sino-tibétaines, si seulement je pouvais échanger avec les gens sur place pour en savoir plus...
CHENGDU Pour le trajet Kangding-Chengdu, prévu pour durer quelques heures, deux options : le bus ou le taxi collectif. Le premier est très long (8h l'an dernier), donc je me suis immédiatement intéressé au second. Et j'ai découvert que le taxi collectif ne coûtait pas beaucoup plus cher (150 yuans, contre 135 pour le bus) pour un temps de parcours évidemment plus court ; je n'ai donc pas hésité. Et effectivement, en partant vers 9h15 de Kangding, je suis arrivé peu après 14h à Chengdu. Seule contrariété : la beauté des paysages, que j'avais tant appréciés l'an dernier, m'a totalement échappé cette année car à un certain moment, on a emprunté des tunnels que le bus de l'an dernier n'avait pas utilisés (travaux pas terminés ou pas d'autorisation ? je ne sais pas). A Chengdu, j'ai logé chez Mrs Panda (pour 133 yuans/nuit dans une chambe individuelle avec salle de bains + toilettes). Cet hostel présente l'avantage d'être juste à côté de la gare de bus Xiannamen, avec en plus des chambres propres, un personnel anglophone très réactif et un lobby très sympa. La clientèle est évidemment jeune et très majoritairement occidentale. J'ai passé davantage de temps que j'aurais dû à Chengdu, mais j'en ai profité pour me reposer car les deux premières semaines, et plus spécifiquement la traversée du Sichuan tibétain, m'avaient pas mal fatigué. A part me balader un peu en ville et retourner au centre de recherche sur les pandas, je n'ai pas fait grand chose. En plus, en raison de la chaleur écrasante, les pandas sont restés dans leurs salles climatisées (les veinards !). On ne pouvait les voir qu'à travers les vitres, sauf les pandas roux qui se promenaient tranquillement dehors. Peut-être le fait qu'ils aient une fourrure moins imposante explique qu'ils sont moins sensibles à la chaleur ? Pour aller au centre, je n'ai pas cherché à savoir si l'hostel organisait quelque chose car j'étais trop crevé pour me lever à 6h du matin, et j'avais déjà assisté au nourrissage matinal l'an dernier. J'ai donc pris le métro jusqu'à la gare du nord, puis un taxi (environ 40 yuans). Pour le retour, les taxis ne veulent pas mettre le compteur, mais négocier un tarif. Ils ont commencé à 100 yuans (les comiques), puis ont rapidement accepter 50 yuans pour aller cette fois à la gare de l'est, plus lointaine que la gare du nord. Autre épisode amusant : le change. Je suis allé dans une agence de Bank of China, j'y ai été accueilli par un employé de le banque, sauf qu'il ne m'a pas dirigé vers un comptoir... mais vers un agent de sécurité qui a effectué le change de manière totalement officieuse. Dans une agence de Bank of China ! On s'est retrouvé planqué dans un coin de l'agence à compter nos billets. Ce n'est pas la première fois que je fais du change au marché noir dans une agence de Bank of China, mais d'habitude ça ne se fait pas avec des officiers des sécurité. Dans un pays comme la Chine, ça ne cessera jamais de m'étonner.
XINING J'y suis allé en train depuis Chengdu. Pour info, on est arrivés avec 5h de retard. Pas de processus d'indemnisation, même pas une bouteille d'eau ou un peu de nourriture (perso je n'avais plus rien). Quand je pense à ce que prend la SNCF au moindre retard... Xining était mon point de départ pour le Tibet. Il n'empêche que j'ai trouvé cette ville plutôt agréable pour se balader. Elle est à 2500 mètres, donc le climat y est bon, surtout que j'ai eu droit à un très beau soleil, et c'est un bon point d'acclimatation avant d'aller plus haut. Xining a également marqué, d'une certaine manière, la fin de mon voyage puisque la suite au Tibet était entièrement organisée. Avant cela, il y a tout de même eu le voyage en train Xining-Lhassa. Je suis parti à 14h, arrivé à 11h30 le lendemain. Je n'ai réellement pu profiter des paysages que durant les dernières heures. Au départ de Xining, le temps était gris et pluvieux.
TIBET Je suis parti (en tout cas je le pensais) avec Tibet Highland Tours pour un séjour de 8 jours qui devait m'amener jusqu'au camp de base de l'Everest, à 5200 mètres. A l'arrivée du train de Xining, toutes les personnes venues avec des agences (les occidentaux, mais pas seulement) ont été regroupées pour un dispatch dans les hôtels et quelques infos. Honnêtement, l'organisation frôlait le zéro. Il a fallu qu'un guide vienne jusqu'à l'hôtel où on m'avait débarqué pour régler ma situation. Sans compter qu'une erreur avait été commise dans mon permis Tibet, qui prévoyait une sortie par le Népal alors que depuis le début j'avais bien précisé que je repartirai en avion pour Chengdu. Ce point sera solutionné par la suite, mais de toute façon le permis Tibet n'est pas contrôlé à la sortie par l'aéroport de Lhassa. Le jour de mon arrivée, une fois toutes les formalités passées, j'ai pu me balader seul dans Lhassa. Ma première impression : c'est vraiment la Chine ! Même autour des lieux tibétains les plus sacrés, on voit profusion de drapeaux et de touristes chinois, ce qui n'est pas autant le cas dans les régions du Kham et de l'Amdo. Le tour proprement dit a commencé le deuxième jour, avec d'abord la visite des monastères de Drepung et de Sera sur une journée, puis le Potala et le Jokhang le lendemain. Tout cela aurait pu être très intéressant, mais la foule a rendu ces visites bien chiantes, surtout le second jour. Je ne rêvais que d'une chose : qu'on me laisse seul et que je puisse déambuler à ma guise où je le voulais. C'est malheureusement impossible au Tibet, et je le savais évidemment en arrivant. Ces 3 jours à Lhassa m'ont tout de même permis de régler mon problème de permis Tibet, et d'enfin rencontrer (le 3ème jour) quelqu'un de THT. En fait, comme THT n'avait pas suffisamment de monde pour constituer un groupe, ils m'ont reversé à une autre agence (Tibet Vista). En soi je peux le comprendre, j'aurais juste aimé qu'ils me préviennent, ce qu'ils n'ont pas fait. Communication zéro. Si les voyages THT se déroulent avec Tibet Vista, autant s'inscrire directement chez Tibet Vista. C'est en tout cas ce que je ferai si je retourne au Tibet. Après Lhassa, de longues journées en mini-bus (très confortable, c'est déjà ça) nous attendaient avec Lhassa-Shigatsé, puis Shigatsé-Everest, Everest-Shigasté et Shigasté-Lhassa. Que d'heures passées dans le mini-bus : quasiment 10 par jour ! Alors certes on s'est beaucoup arrêté sur la route, on a pu voir des paysages absolument superbes, mais c'est fatigant de passer 4 journées d'affilée dans un mini-bus. Je ne m'attendais pas à ça. Le programme communiqué au préalable par THT (qui aura donc eu quasiment tout faux) parlait de 5 à 6h de trajet quotidien. Au-delà de ça, ce programme a fait que toute interaction avec les Tibétains était impossible. Bien sûr, ne parlant ni tibétain, ni chinois, ça aurait forcément été compliqué, mais dans les régions du Kham et de l'Amdo on peut tout de même échangé des sourires, voire quelques mots. Au Tibet on est juste dans un bus, on s'arrête quand le programme nous dit qu'on peut s'arrêter, on fait quelques photos au milieu des autres groupes et c'est tout. Très frustrant. Les Tibétains que l'on croise sont juste là pour essayer de nous vendre quelques babioles sans intérêt. Bien sûr, il reste la possibilité de se promener le soir, mais quand vous arrivez à Shigatsé après 10h de bus, vous êtes surtout complètement crevés. Pour autant, je me suis retrouvé dans un groupe très hétéroclite et très sympa, et la vision de l'Everest en arrivant au camp de base était absolument sublime. On n'a pas dormi dans les grosses tentes, mais dans une guest house située quelques centaines de mètres plus bas. 7 lits par chambre (mais 5 occupés dans ma chambre) , pas de douche et des toilettes comme vous pouvez les imaginer si vous connaissez la Chine. L'Everest mérite bien ces quelques contrariétés !
CHENGDU Le dernier jour, une navette a fait le tour des hôtels pour amener tout le monde à l'aéroport de Lhassa. De là, j'ai rejoint Chengdu pour une petite demi-journée de balade. Il existe des consignes à l'aéroport de Chengdu (aux T1 et T2) et le métro permet ensuite de rejoindre le centre-ville pour 5 yuans. C'était le point final d'un nouveau voyage en Chine, puisque le soir-même je prenais un vol direct pour Paris. Voyager en Chine ça n'est pas toujours simple, c'est parfois un vrai challenge, mais c'est aussi un vrai plaisir. A suivre donc !
Fort d'Amber près de Jaipur English translation pending
voilà ma demande: lors de ma visite au fort d'Amber près de Jaïpur, j'ai été très impressionné par la richesse des ambiances mis en oeuvre dans la partie privée de ce fort. Tous les aménagements conçus tenant compte des vents, de l'humidité, des circulations d'air, des senteurs et des sons , des effets de lumières, des vues, etc..; sont assez extraordinaires. ( étant professeur de perceptions pour les étudiants architectes, j'étais d'autant plus intéressé dans toutes ces préoccupations valorisant les sens) J'ai essayé de rendre toutes ces richesses dans un texte ci-joint. Il y a cependant une explication qui me manque: à l'arrière des colonnes du Sukh Niwas, il y a au plafond de petits miroirs (voir photo) J'en fais référence dans le § en bleu dans le texte. Je suis à la recherche d'une explication quant au rôle de ces petits miroirs. J'ai écrit qu'il reflétaient la lumière provenant de l'eau coulant vers le jardin. Mais pourquoi plus loin dans ce passage ? Les guides ne disent rien. Quelqu'un en connait-il l'explication ? se souvient-il d'en avoir entendu une?, ou encore pourrait demander à une personne qui y a été .
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Mille mercis d'avance, ce me sera très précieux.
voluptés rajpoutes - le fort d'Amber
Je voudrais faire part ici de la révélation d'une conception maximale des ambiances comme je n'en n'ai jamais vu, ou rencontré auparavant. Je la dois à la découverte du fort d'Amber au Rajasthan, et plus particulièrement aux espaces de vie privés du Raja et de sa famille. On y rencontre des espaces où les sens ne sont pas seulement pris en compte, mais où ils sont stimulés et magnifiés de manière assez unique.
Le fort d'Amber, situé une dizaine de km de Jaipur, se présente en 4 plateaux légèrement étagés: une première cour, de presqu'un hectare, servant aux parades, regroupe les étables pour chevaux et éléphants ainsi que des casernes, la deuxième cour, présente le grand hall des audiences publiques et un plus petit pour les fonctionnaires, une troisième: l'espace privé du Raja, une dernière partie, le Zenana, le domaine réservée aux femmes.
C'est le 3ème espace qui est l’objet de ce texte : il a été réalisé durant le règne de Mirza Raja Jai Singh (1621-1667).
En entrant par la monumentale "porte de Ganesh", entourée de niches, d'alcôves et de bretèches d’une très riche décoration aux tons rose et crème, on découvre d'abord une grande cour lumineuse, avec à droite un jardin et un bâtiment en marbre couleur ivoire, et à gauche, un pavillon sur deux étages, d'un même marbre et surmonté de trois dômes. La vue de ce jardin, de cette bouffée végétale unique, déjà tient du rêve, parce qu'avec l'eau, elles symbolisent ce qui donne vie dans cette région sèche et aride où se situe le fort.
Commençons par le pavillon de gauche. Celui-ci, ouvert sur 3 côtés par ses arcades polylobées et adossé à un mur est celui des audiences privées, appelé Diwan-i-Khas. Le bâtiment, calme et symétrique, entièrement réalisé en marbre de couleur ivoire, est d’une rare élégance. A l'intérieur, les parois sont décorées de magnifiques volutes de feuilles, de vases et de fleurs peintes. Le haut des murs, les corniches et les plafonds sont tapissés de motifs floraux et de centaines de petits miroirs convexes noyés dans un réseau de fins entrelacs géométriques. Si une lumière unique ne se réfléchit qu'une seule fois sur un miroir plat, sur des convexes, elle se reproduit des dizaines de fois. L'effet de scintillement de petites lumières est magique. Pour cette raison, il s'appelle Jai Mandir ou Sheesh Mahal (palais des lumières). Mircea Eliade, qui y passa dans les années 30 écrivait: "Une pièce tapissée d'une mosaïque de petits miroirs: où que l'on regarde, on rencontre son visage, arrondi ou ovale, et, si l'on gratte une allumette, on voit briller dans des milliers de mains la même lumière tremblante." (1) Cette magnificence visuelle est rendue des plus agréable par des courants d’air frais bienvenus dans cette région très chaude. Pour rafraîchir l'intérieur et tenir le palais frais en été, plusieurs systèmes sont mis en oeuvre: d'abord, en créant des courants d'air horizontalement en tous sens, comme c'est d'ailleurs le cas dans tout le fort. Ces courants d'air sont provoqués grâce à des plaques de pierre ajourée aux dessins géométriques comme des nids d’abeilles (appelées jali) remplaçant les fenêtres. Ensuite, devant les baies, sont suspendus des stores auxquels s’ajoute une dimension olfactive : y étaient tissées des racines de plantes aromatiques de vétiver. Ces écrans étaient humidifiés périodiquement avec de l'eau. L'air passant au travers de ces écrans rafraîchissaient et apportaient aussi la fragrance de ces herbes dans les pièces. Enfin, au plafond même des pièces, on faisait balancer des plans de tissus suspendus, tels de grands éventails, pour ventiler encore mieux l'espace. Sur la façade, sous les auvents, apparaissent encore des trous dans les consoles et des anneaux métalliques permettant l'accrochage de longues bannes horizontales en tissus colorés prodiguant encore plus d'ombre au pied des baies. Le fin bruit des jets d’eau des fontaines du bassin se tenant devant, comme de ceux provenant du jardin complétaient l’atmosphère.
Juste au-dessus du Jai Mandir s'élève le Jas Mandir, la "salle de Gloire", un plus petit pavillon ouvert aussi sur 3 côté par des arcades et dont le 4ème côté donne vue sur toute la vallée à l'entour et sur le lac Maota en contre-bas. Situé au point le plus haut du fort, le panorama visuel est évidemment le plus large sur tout le paysage et la silhouette des collines environnantes. Les personnes se tenaient derrière une série de jali, ces treillis de marbre très finement travaillés de dessins géométriques variés servant à la fois d'écran et captant la brise pour rafraîchir les salles en y faisant circuler l'air. Depuis les deux tourelles d'angle ajourées, les occupants, assis sur des matelas et accoudés sur des coussins, pouvaient contempler longuement les gorges d'Amber, les forts, .... Côté cour, au-dessus des baies d’entrée, par des canalisations en plomb percées de petits trous, de l’eau s'écoulait goute à goute et humidifiait les tentures qui fermaient la salle. (2) Les pièces sont plus colorées qu'à l'étage du bas, beaucoup de tons rouges, des filets d'or montent le long des arêtes des colonnes et des murs, et les plafonds sont aussi constellés de verres colorés, de coquillages et de petits miroirs convexes. "Les murs sont tapissés de mosaïques de morceaux de verre de couleur et de miroirs ainsi que des fresques représentant des scènes mythologiques. Des pierres de couleurs et des coquillages sont sertis dans le plâtre des murs percés de niches (tak) remplies de fleurs, d'images pieuses ou de bougies dont les flammes font scintiller de mille éclats tous ces ornements." (3)
C'était le lieux de détente du roi et de la reine. La légende prétend qu'une reine du fort aimait dormir sous les étoiles. Il était dit qu'une ancienne coutume interdisait aux femmes de dormir en plein air. Le roi appela les meilleurs architectes de la région pour solutionner le problème. Ainsi, fut créé ce plafond constellé de miroirs. On dit qui si deux chandelles sont allumées dans le palais, le plafond aurait l'air comme scintillant des milliers d'étoiles.
Une large terrasse en marbre devance ce pavillon et donne sur le jardin situé en contre-bas. A ce même niveau, la reine pouvait accéder par un couloir à un hammam où les bains chauds et froids étaient prodigués dans des baignoires en marbre. Par un autre couloir, elle pouvait se diriger vers un pavillon situé au-dessus de la porte d'entrée. De là, derrière des jalis finement travaillés, considérés comme les plus beaux d’Inde, la reine pouvait sans être vue, observer les activités se tenant en contre-bas, autant sur la cour des audiences publiques, que celle plus bas encore, là où arrivent les éléphants et les chevaux.
Revenons à notre espace privé. Entouré de bâtiments et de murs d'une même couleur beige clair, se présente telle une bouffée verte, le jardin d'inspiration perse, entouré de garde-corps bas en marbre ajouré aux dessins géométriques tout aussi variés. Le jardin lui-même est divisé en 4 parties, lesquelles ne sont qu'un entrelacs, tels des arabesques de "sentiers" en marbre blanc, doux et frais aux pieds qui les foulent et que délimitent des dizaines de petits parterres plantés. Un voyageur français y passant en 1865 et Pierre Loti en 1903, écrivent qu’il y était planté de grenadiers et d’orangers. (4 & 5) Leurs fleurs devaient rendre alentour des senteurs suaves mêlées aux glou glou des 4 jets d’eau retombant dans le bassin central étoilé à 8 pointes.
De l’autre côté, se présente le Sukh Niwas, ou palais des plaisirs, où la famille royale venaient se rafraîchir durant les heures chaudes de l’été grâce à d'astucieux systèmes de ventilation. Ici, senteurs et sons se mêlent au rafraîchissement et à l’humification des pièces. Le mur du fond, tout blanc, est tapissé de petites niches pouvant recevoir des lumières. En son milieu se dresse un arc en ogive entourant une alcôve laquelle contient un haut plan incliné strié horizontalement. De l’eau parfumée à la rose s’y écoulait dans une cascade bruissante dont les ondulations imitaient les vagues (6) , elle tombait poétiquement sur des bouteilles en reproduisant le son des tambours, et s'écoulait sur le sol dans un caniveau rayé vert et blanc avant de se jeter dans le jardin avec un bruit de sitar, pour alimenter une fontaine. (7). Cette même alcôve est bordée sur toute sa hauteur et de chaque côté d’un bandeau en dentelle de pierre. La brise des montagnes captée, y descendait, s’humidifiait au contact de l’eau et par les perforations, se rependait dans la pièce. Dans le passage longitudinal situé à l’arrière des baies d’entrée, on remarque collés au plafond de petits miroirs ronds. Le soleil se reflétant sur l’eau traversant au sol ce passage, va frapper les miroirs et créer ainsi de nouveaux jeux de lumière. Enfin, deux portes en bois de santal odorant, marquetés d'ivoire, fermaient la pièce.
Par la gauche, un couloir permet de rejoindre la chambre à coucher du Raja et le Zenana, la partie réservée aux femmes. Ce couloir a les murs recouvert d'un enduit lisse et brillant, qui présente au toucher la fraîcheur du marbre et est d'une douceur incomparable. (les guides ne cessent de le souligner) Cet enduit très sophistiqué, appelé Araish, a une première base de chaux et de poudre de marbre. Il est ensuite poli, puis recouvert à 3 reprises d'une crème faite de yaourt, sel, chaux, sucre candi, et lavée à l'eau à plusieurs reprises. La dernière couche est, avec une variété d'agate, polie jusqu'à briller comme du verre. En ultime finition, un tissu de mousseline imprégné de chair blanche de noix de coco broyé est frotté vigoureusement. Après séchage d'une journée, le même mélange est appliqué à pleine pression. (8)
Signalons, un dernier raffinement: au centre de l’enceinte du Zenana, se dresse un élégant kiosque à 12 colonnes. Des conduits souterrains alimentaient en eau froide cet espace afin de rafraîchir le sol où les personnes se tenaient lors des concerts, spectacles de danse, etc...
Peu de lieux rassemblent autant d’intentions en vue de créer des ambiances les plus stimulantes et où les plaisirs du corps sont autant pris en compte. Fantaisie visuelle de tous côtés, élégance des arcs, préciosité du marbre d'une si belle couleur ivoire, on passe d'un espace scintillant de lumière, embaumé du parfum de vétiver tout en captant le son des jets d'eaux qui susurrent, pour entrer dans une nouvelle zone olfactive des fleurs d'orangers baignée de soleil, et se rendre en face, là où le ruissellement de l'eau de rose dévalant en ondulations un plan incliné, crée le fond de tableau sonore dans un nouveau rafraîchissement bienvenu. Les paysages olfactifs, thermiques, sonores, éoliens se superposant de manières fluctuantes pour le plaisir du corps et de l'esprit, pour une farniente orientale.
Si aujourd'hui le palais n'est plus habité, les systèmes de ventilation ne fonctionnant plus, les dispositifs créateur d'ombres disparus, ceux destinés et conçus pour humidifier et parfumer les locaux asséchés, les moyens pour embaumer l'air oubliés depuis longtemps, leur potentialité reste néanmoins bien présente. Demeure aujourd'hui ce qui est visuel et en dur: les espaces, la couleur des marbres, les séquences spatiales, les plafonds aux multiples miroirs, la décoration florale, les bas-reliefs en marbre et les jalis : panneaux ajourés aux motifs géométriques, ...
Pour reconstituer l’atmosphère de ces lieux conçus au XVIIè siècle, je me suis basé sur les cartels vus in situ, les informations données sur place par les guides, et diverses descriptions trouvées dans des ouvrages de voyages.
(1) Mircea Eliade: "L'Inde", trad Alain Paruit, Ed. de l'Herne, Paris, 2013, p.204. (2) "Rajasthan et Gujarat", Guides Bleus, Paris, 2014, p. 195. (3) Le Grand guide du Rajasthan", Gallimard, la bibliothèque du voyageur, 1990, pp. 125-126. (4) Louis Rousselet, "L'Inde des Radjahs, voyage dans l'Inde centrale et dans les présidences de Bombey et de Bengale", Hachette, Paris, 1875, pp. 279 et suiv. (5) Pierre Loti, "L'Inde (sans les anglais)", Calmann-Lévy, Paris, 1903, p. 324. (6) Annie Sorrel, "Rajasthan", éditions Olizane, Paris, 2014, p. 272. (7) Guide du Routard, " l’Inde du Nord", ed. 2017, p. 245. (8) Alain Borie, Françoise Catalaa, Rémi Papillault, "Jaipur ville nouvelle du XVIIIè siècle au Rajasthan", Thalia, Paris, 2007, pp. 219-220.
aussi: "Inde, Népal", Les éditions Nagel, Genève, 1972, p. 284. Helen Ford, "Notes of a tour in India and Ceylon during the winter of 1888-89" , Women's Printing Society, London, 1889, p. 74. "Rajasthan", Lonely Planet guide, 2017. https://www.youtube.com/watch?v=aw0sdpYvU6o (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 1) https://www.youtube.com/watch?v=pqRRS0Sufus (Amer Fort in Jaipur, India - Full Guided Tour exploration Part - 2) https://www.youtube.com/watch?v=3kagI6hvWU4 (très beaux effets lumineux de plafonds tapissés de miroirs)
Marc Crunelle - avril 2018
Sicile: circuit pas cher avec les incontournables English translation pending
Bonjour,
Je pars du 13 au 20 Octobre soit 5 jours plein sur place.
Arrivée à Catane le 13 au matin départ le 20 au matin de Catane aussi.
Nous aimerions louer une voiture et visiter les sites les plus marquant à un rythme correcte.
Et surtout avec des prix abordables cela me semble assez compliqué en Sicile.
Nous sommes brancher Nature plus que musée.
Quels sites nous devons absolument faire : Etna , Syracus , la reserve Zingaro, Taormina , ile vulcano, trapani, argrigente
Nous aimerions tout faire mais le temps nous manquera. Aussi si vous avez des bon plans pour ne pas trop banquer :)
Adresse de restaurant abordable , ferrie , monté de l'etna etc je suis preneuse de toute les informations et chose à éviter aussi :) Un grand merci à vous d'avance
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PVT de 7 mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Voilà bientôt deux ans que je suis partie en Nouvelle Zélande, et un an que je suis rentrée. La Nouvelle Zélande était un doux rêve d'enfant (on ne citera pas le film qui a bien pu me donner envie de traverser le monde pour l'explorer... ou si on peut?), qui fut vite oublié. A 12-13 ans, il est vraiment difficile de s'imaginer voyager aussi loin.
Puis c'est revenu comme un boomerang (très très lent) après mon année aux USA, lorsque l'on m'a demandé qu'elle était la prochaine destination.
Rentrée en France fin 2015 avec peu de sous en poche, je ne prévoyais pas de repartir aussi vite. La vie en générale me faisant ch... me prenant la tête, j'achète mon billet d'avion sur un coup de tête, puis fais ma demande de visa dans la foulée. C'était en mars 2016. Départ prévu en juin.
Une opportunité de travail s'offre à moi, je repousse mon départ à novembre et j'encaisse un peu plus d'argent pour mon voyage.
Novembre arrive (très très lentement) et c'est parti pour plus de 48h de voyage pour 7 mois de pur bonheur!
L'arrivée se fait bien évidemment à Auckland. Et avant même de sortir de l'aéroport je goûte à l'accueil si chaleureux des kiwis. Alors mythe ou réalité? Réponse en fin de carnet! ;)
Auckland est une grande ville... pour le pays, mais je ne suis pas là pour voir de la ville. Après un petit tour des sites à visiter (musées, parcs, ports, etc.) je décide de prendre le large et de me diriger vers le nord. C'est parti pour l'aventure!
Le premier arrêt se fait à Whangarei pour sa cascade qui se trouve à la sortie de la ville. Et non je ne me suis pas baignée, l'eau était très froide!
La cascade ne demande pas de rester sur place plus de 20 ou 30 minutes. Elle est facilement accessible depuis le parking. Je reprends donc ma route direction Bay of Islands avec sa cascade (encore) Haruru, ses îles, ses dauphins, son traité de paix et... sa coupure d'électricité générale!





La météo n'était pas de mon côté ce jour-là, au point que la ville entière était privée d'électricité. Mais cela ne m'a pas empêché d'en profiter!
Prochaine étape, Cape Reinga! A demain!
Novembre arrive (très très lentement) et c'est parti pour plus de 48h de voyage pour 7 mois de pur bonheur!
L'arrivée se fait bien évidemment à Auckland. Et avant même de sortir de l'aéroport je goûte à l'accueil si chaleureux des kiwis. Alors mythe ou réalité? Réponse en fin de carnet! ;)

Auckland est une grande ville... pour le pays, mais je ne suis pas là pour voir de la ville. Après un petit tour des sites à visiter (musées, parcs, ports, etc.) je décide de prendre le large et de me diriger vers le nord. C'est parti pour l'aventure!
Le premier arrêt se fait à Whangarei pour sa cascade qui se trouve à la sortie de la ville. Et non je ne me suis pas baignée, l'eau était très froide!

La cascade ne demande pas de rester sur place plus de 20 ou 30 minutes. Elle est facilement accessible depuis le parking. Je reprends donc ma route direction Bay of Islands avec sa cascade (encore) Haruru, ses îles, ses dauphins, son traité de paix et... sa coupure d'électricité générale!





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