Results for "Hautes+Gorges+|+128"
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Sacoches vélo avant et arrière English translation pending
Bonjour, j'ai actuellement des sacoches Vaude arrière et une marque indéterminée à l'avant. Mes Vaude ont cinq ans et les systèmes d'attache deviennent réellement défaillants, les parties métalliques sont très rouillées, les parties plastiques où elles sont se fixent sur le corps de la sacoche ont des déformations inquiétantes, les systèmes d'attache avec crochet en bas de sacoches présentent aussi des faiblesses très net. Bref, pour mon prochain voyage il m'en faut de nouvelles.
J'envisage d'acheter des Ortlieb. Les "anciennes" rouges me semblent bien, mais il y a de nouveaux modèles en matière différente, dont l'une des couleurs est vert pomme. Est-ce que ce nouveau modèle présente des avantages par rapport à l'ancien? Je crois qu'il est moins lourd, mais je n'ai pas trouvé quelle est la différence de poids. Cependant, un utilisateur m'a dit qu'il serait moins étanche. Et quelqu'un a-t-il un avis sur le modèle toujours Ortlieb couleur jaune flashily , très visible, mais tout de même de l'ordre de 250 euros la paire. Mais si elle nous sauve la vie ce n'est pas très cher.
Merci pour les éventuelles réponses
Luc
Renards dans le Hornstrandir (Islande) English translation pending
Hello!
Pouvez-vous me dire où vous avez personnellement vu des renards dans le Hornstrandir?
Je voudrais éviter les endroits les plus fréquentés (par les bipèdes hein!) mais je me demande si les renards ne recherchent pas justement la présence humaine afin de grapiller qq extras.
Ou au contraire sont-ils plutôt en recherche de tranquillité loin des humains?
Merci de partager votre expérience!
Marie
Islande en septembre English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons avec mon ami de partir en islande en septembre, mais j'ai plein d'interrogation, peut être pourriez vous m'aider et répondre a certaines d'entre elle.
Merci Lydie
Alors, attention la liste est longue ;)
PERIODE
- Est-il judicieux d'aller en Islande en septembre ? Je lis que la météo est plutot variable et qu'il n'y a pas forcement une grande différence entre aout et septembre mais bon.
- est ce que en septembre :
1- il est possible d'aller à Kerio ?
2 - Est ce que toutes les routes sont ouvertes ?
3 - Est ce les cascades peuvent etre a sec ? J'ai l'impression qu'il pleut quand mm pas mal, ma question est donc peut être bête.
- Vaut il mieux faire le tour de l'Islande dans un sens ou dans l'autre ? Ou peut importe.
- est ce que 3 semaines c'est trop ou pas assez ? Sachant que nous ferons qq rando mais nous ne sommes pas des grands marcheurs
- eventuellement j'avais pensé depuis l'islande faire une mini croisière vers le groenland. Qu'en pensez-vous ? Avez vous tentez ?
VOITURE
- Y a t il des stations essences régulièrement tout autour de l'ile ? Surtout dans les fjords du nord/ouest où j'ai l'impression qu'il n'y a pas grand chose
- Est ce que avec un 4x4 on peut aller partout ?
- Avez vous un / des loueurs à recommander ?
- Et quelle assurance faut il prendre ? Ou pas ?
ANIMAUX
- En septembre est il possible de voir, et si oui où :
* des macareux ? car je lis que c'est surtout de mai à aout
* des orques ?
* des baleines ? A priori principalemrnt de avril à octobre
* renard polaire ? A priori visible surtout à l'aube
- Pour faire une excursion pour voir les baleines, je lis que qu'il y a plusieurs types d'embarcations, laquelle est la plus sympa ?
Pensez vous qu'il y a un endroit plus approprié qu'un autre pour un excursion baleine ?
Avez vous un prestataire à me recommander ?
ACTIVITE
- Avez vous déjà tenté une plongée dans la faille de Silfra ? Si oui est ce à faire ? Quel organisme recommandez vous ? Et quel est le prix ?
- Est ce que ca vaut le coup de faire une excursion au Glacier Langjokull ? Quel organisme recommandez vous ? Et quel est le prix ?
- En septembre est il possible de marcher sur un glacier ? Seul ? Ou plutot en groupe ?
- je lis qu'il est possible de voir des aurores boréales de septembre a avril, avez vous eu cette chance en septembre ?
ITINERAIRE
- Est ce que ca vaut le coup d'aller dans la région des hautes terre ? Car j'ai l'impression que cela fait faire beaucoup de km et que la route est pas forcément aisé.
- Hveravellir semble très jolie. Et dans ce cas ne faire que la partie qui part du sud de Gullfoss à Hveravellir. Puis demi tour. Et ne pas aller jusqu'à Varmahlio pour récupérer la route 1 au nord. qu'en pensez vous ?
- Aldeyjarfoss semble valoir le detour, et dans ce cas ne faire que de Fossholl au nord jusqu'à Aldeyjarfoss. Puis demi tour. Et ne pas rejoindre le sud jusqu'à Brennisteinsalda. Qu'en pensez vous ?
- Est ce que ca vaut le coup d'aller aux iles Vestmann le temps d'une journée ?. Faut passer la voiture ou a pied c faisable ?
- Je lis que si on va dans la region du Landmannalaugae, il peut y avoir des passage de gué. Est-ce faisable avec un 4x4 ? Et quelle est la route la plus approprié pour y aller (f208 + f224 ou la F225) ?
- Est ce que ca vaut le coup d'aller à Hrisey et /ou Grimsey ?
CAMPING / LOGEMENT
Nous prévoyons de faire principalement du camping :
- si de temps en temps on veut avoir un vrai lit, en septembre est il facile de trouver qq chose sans avoir de reservation ?
- le camping sauvage est il toléré ? Bien sur nous sommes respectueux et laissons les endroits où nous dormons propres
Nous prévoyons avec mon ami de partir en islande en septembre, mais j'ai plein d'interrogation, peut être pourriez vous m'aider et répondre a certaines d'entre elle.
Merci Lydie
Alors, attention la liste est longue ;)
PERIODE
- Est-il judicieux d'aller en Islande en septembre ? Je lis que la météo est plutot variable et qu'il n'y a pas forcement une grande différence entre aout et septembre mais bon.
- est ce que en septembre :
1- il est possible d'aller à Kerio ?
2 - Est ce que toutes les routes sont ouvertes ?
3 - Est ce les cascades peuvent etre a sec ? J'ai l'impression qu'il pleut quand mm pas mal, ma question est donc peut être bête.
- Vaut il mieux faire le tour de l'Islande dans un sens ou dans l'autre ? Ou peut importe.
- est ce que 3 semaines c'est trop ou pas assez ? Sachant que nous ferons qq rando mais nous ne sommes pas des grands marcheurs
- eventuellement j'avais pensé depuis l'islande faire une mini croisière vers le groenland. Qu'en pensez-vous ? Avez vous tentez ?
VOITURE
- Y a t il des stations essences régulièrement tout autour de l'ile ? Surtout dans les fjords du nord/ouest où j'ai l'impression qu'il n'y a pas grand chose
- Est ce que avec un 4x4 on peut aller partout ?
- Avez vous un / des loueurs à recommander ?
- Et quelle assurance faut il prendre ? Ou pas ?
ANIMAUX
- En septembre est il possible de voir, et si oui où :
* des macareux ? car je lis que c'est surtout de mai à aout
* des orques ?
* des baleines ? A priori principalemrnt de avril à octobre
* renard polaire ? A priori visible surtout à l'aube
- Pour faire une excursion pour voir les baleines, je lis que qu'il y a plusieurs types d'embarcations, laquelle est la plus sympa ?
Pensez vous qu'il y a un endroit plus approprié qu'un autre pour un excursion baleine ?
Avez vous un prestataire à me recommander ?
ACTIVITE
- Avez vous déjà tenté une plongée dans la faille de Silfra ? Si oui est ce à faire ? Quel organisme recommandez vous ? Et quel est le prix ?
- Est ce que ca vaut le coup de faire une excursion au Glacier Langjokull ? Quel organisme recommandez vous ? Et quel est le prix ?
- En septembre est il possible de marcher sur un glacier ? Seul ? Ou plutot en groupe ?
- je lis qu'il est possible de voir des aurores boréales de septembre a avril, avez vous eu cette chance en septembre ?
ITINERAIRE
- Est ce que ca vaut le coup d'aller dans la région des hautes terre ? Car j'ai l'impression que cela fait faire beaucoup de km et que la route est pas forcément aisé.
- Hveravellir semble très jolie. Et dans ce cas ne faire que la partie qui part du sud de Gullfoss à Hveravellir. Puis demi tour. Et ne pas aller jusqu'à Varmahlio pour récupérer la route 1 au nord. qu'en pensez vous ?
- Aldeyjarfoss semble valoir le detour, et dans ce cas ne faire que de Fossholl au nord jusqu'à Aldeyjarfoss. Puis demi tour. Et ne pas rejoindre le sud jusqu'à Brennisteinsalda. Qu'en pensez vous ?
- Est ce que ca vaut le coup d'aller aux iles Vestmann le temps d'une journée ?. Faut passer la voiture ou a pied c faisable ?
- Je lis que si on va dans la region du Landmannalaugae, il peut y avoir des passage de gué. Est-ce faisable avec un 4x4 ? Et quelle est la route la plus approprié pour y aller (f208 + f224 ou la F225) ?
- Est ce que ca vaut le coup d'aller à Hrisey et /ou Grimsey ?
CAMPING / LOGEMENT
Nous prévoyons de faire principalement du camping :
- si de temps en temps on veut avoir un vrai lit, en septembre est il facile de trouver qq chose sans avoir de reservation ?
- le camping sauvage est il toléré ? Bien sur nous sommes respectueux et laissons les endroits où nous dormons propres
Voyage camping-car en Irlande English translation pending
Excusez moi, mais je remets le post car c'est bien de l'Irlande qu'il s'agit; j'ai fait une erreur.
Bonjour, mon camping car fait 8 m de long, 2m35 de large et 3 m de haut.
Pensez-vous qu'il est possible de passer 23 jours en Irlande avec ce camping car? j'ai lu que les routes étaient étroites, mais j'espère qu'il est possible de voyager avec ce véhicule et de se garer sur les aires et dans les campings. Avez-vous l'expérience de l'Irlande avec un camping car de cette dimension, si oui, merci de me faire part de votre expérience. J'ai fait toute l'Europe sauf la Scandinavie et en général çà passe. vos conseils sont les bienvenus ainsi que ce qu'il ne faut pas rater. merci André
Bonjour, mon camping car fait 8 m de long, 2m35 de large et 3 m de haut.
Pensez-vous qu'il est possible de passer 23 jours en Irlande avec ce camping car? j'ai lu que les routes étaient étroites, mais j'espère qu'il est possible de voyager avec ce véhicule et de se garer sur les aires et dans les campings. Avez-vous l'expérience de l'Irlande avec un camping car de cette dimension, si oui, merci de me faire part de votre expérience. J'ai fait toute l'Europe sauf la Scandinavie et en général çà passe. vos conseils sont les bienvenus ainsi que ce qu'il ne faut pas rater. merci André
Ascension du mont Hoverla en Ukraine English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Nous sommes deux amies qui partons en Ukraine du 10 au 25 août. En dehors de Kiev, Lviv et Odessa, nous aimerions nous balader dans les Carpates et surtout aller sur le Mont Hoverla.
Les guides sont assez évasifs sur les randos dans cette région.
Des conseils pour l'hébergement (Yaremche ; Vorokhta ; etc.) ? Nous arriverons de Lviv. Combien de temps rester ? D'autres pistes de randonnées sympas ? Ou trouver les cartes associées ?
Au plaisir de vous lire !
Nous sommes deux amies qui partons en Ukraine du 10 au 25 août. En dehors de Kiev, Lviv et Odessa, nous aimerions nous balader dans les Carpates et surtout aller sur le Mont Hoverla.
Les guides sont assez évasifs sur les randos dans cette région.
Des conseils pour l'hébergement (Yaremche ; Vorokhta ; etc.) ? Nous arriverons de Lviv. Combien de temps rester ? D'autres pistes de randonnées sympas ? Ou trouver les cartes associées ?
Au plaisir de vous lire !
Une escale prolongée à Abu Dhabi English translation pending
Bonjour,
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.
A suivre...
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.A suivre...
Guatemala: transfert de l'aéroport à Antigua le soir English translation pending
Bonjour,
Notre avion atterrit à 22h à Ciudad Guatemala On nous déconseille de loger dans la ville la solution semble etre de filer vers Antigua.
Y a t il encore des shuttles à cette heure? Ou les prend on?
Un logement calme et d'un prix raisonnable à conseiller à Antigua?
Merci!
tout tuyau sur le meilleur circuit à faire en 14 jours sachant que l'on finit apres ces 14 jours par Belize est bienvenu!
Xavier
Notre avion atterrit à 22h à Ciudad Guatemala On nous déconseille de loger dans la ville la solution semble etre de filer vers Antigua.
Y a t il encore des shuttles à cette heure? Ou les prend on?
Un logement calme et d'un prix raisonnable à conseiller à Antigua?
Merci!
tout tuyau sur le meilleur circuit à faire en 14 jours sachant que l'on finit apres ces 14 jours par Belize est bienvenu!
Xavier
Trekking du volcan Galeras (Colombie) English translation pending
Je suis passé à l'office du tourisme à pasto (2500 M) , pour avoir des infos. 2 possibilités :
Du centre , bus C7 jusqu'à San juan de Anganoy ( à peine 20mn ) et marcher jusqu'au Sanctuaire de flores y faunas( env 2h30).
Ou alors bus jusqu'à Yacuanquer, et trouvé un transport jusqu'à l'entre du parc" El galeras". Mais là il faut tel la veille car on monte jusqu'au mirador avec guide obligatoire . On est loin du volcan depuis le mirador.
J'ai opté pour la 1er . J'y allais sans conviction car je n'avais pas beaucoup d'infos precises. Sur Mapsme le sentier de rando y est . Le type de l'office du tourisme m'avait fait comprendre que l'on pouvait aller en clandestin... Bref . Le lendemain début de rando 8h15 , là où le bus s'arrête à 2800m daltitude. 1h de marche jusqu'à ce que je croise un moto taxi qui descendait. Je l'attrape et lui demande s'il pouvait me monté jusqu'à l'entrée du sanctuaire...pour 1euro. Il m'a soulagé d'une bonne heure de marche minimum, j'étais content.il s'est arrêté un peu avant les antennes car sa faisait loin pour 1 euro.....mais bon. Il me restait à peine 20mn à pied jusqu'au Sanctuaire . Avant la moto j'avais tenté le stop mais ils ne ce sont pas arrêté. J'arrive donc, portail fermé. Le fameux type qui ne m'avait pas pris était là, il accompagnait un technicien car il y a des grandes antennes de communication . Il me dit que je peux sauter le portail , comme il n'y avait personne .... J'inspecte Les lieux et je trouve le début du sentier qui monte au volcan...jonché d'herbes hautes et branchages de toutes sorte qui obstruaient le sentier , plus grand monde passe par là, mais le sentier et tracé au sol, la terre est applati et il n'y a pas d'herbes qui pousse .J'ai pas mal hésité mais je m'y suis engagé, non sans difficulté. Ce qui me rassurait vraiment tout le long c'est qu'on ne pouvait pas se perdre ( en plus avec mapsme ). Il y a une piste de 4x4 qui part du sanctuaire. Franchement j'ai failli renoncer plusieurs fois... Très difficile le passage et il fallait avoir un morale d'acier. J'ai mis 2h jusqu'à la piste à 3900m d''alti, cette fameuse piste que j'avais vu au depart. j'ai eu droit à la pluie en montant, un coup de plus au morale... Ce sentier en faite, traverse la piste des 4x4, mais ça monte raide . Je reviens sur la piste et je me dit comme ça que s'il y a cette piste , ca va forcément quelque part. ...mais où et jusqu'où ?!.le volcan culmine à 4250m, forcément Il ne restait plus grand chose . j'avais un oeil sur la montre car il fallait pensé au retour avant la nuit .Mes calcules étaient bons. En faite cette piste monte jusqu'au cratère .Je ne voyais pas le sommet depuis belle lurette car il était dans le brouillard. ..un coup supplémentaire au morale....sur cette dernière heure j'avais pensé renoncer , je scrutais en permanace mon GPS , l'heure et l'altitude. Puis , un moment donné, je distinguais vaguement quelques chose sans savoir ce que c'était, je pensais à des appareilles de surveillance du volcan, hé bien non, c'était une plateforme en bois, plus que douteuse, pour observer le cratère. ...un mirador . Mais comme je venais de faire un magnifique hold-up, j'ai été puni . On ne voyait ABSOLUMENT RIEN car tout était dans le brouillard!. Forcément déçu mais aucun regret . Je suis resté à peine 5mn en haut, il y avait du vent, la pluie en revanche faiblissait .J'etais arrivé je pense sur un des flancs les plus bas du cratère car j'étais a 4173m alors qu'il est donné pour 4250m.
Pour redescendre jusqu'à l'entre du sanctuaire j'ai mis 1h40, par le même sentier infernale de branches, herbes hautes...mais le soleil revenait timidement, alors que le sommet était toujours dans le brouillard. Au bout d'une heure de marche ( j'étais crevé ) je tombe sur une moto qui descendait, il m'a pris sans problème, j'étais HYPER content car il venait de me soulagé de 45mn de marche jusqu'au bus. En faite, après analyse, l'idéal c'était de prendre un taxi jusqu'au sanctuaire et de négocier avec lui une heure pour venir me cherché. Pas facile quand on a aucune infos sur le temps qu'il faut pour monter à pied jusquau cratere, et surtout si c'etait autorisé... J'ai commencé à 8h15 pour finir à 15h55 ce qui fait 8h10 de trek en tout. J'ai la certitude que c'est réalisable en louant une moto car la piste monte jusqu'au cratère, mais le souci est de savoir s'ils laissent passer les gents....je ne le saurai jamais car il n'y avait personne ce jour là ... Cetait le 30 Mai . Le 12 juin il y a eu un tremblement de terre ( 4, 5 sur rischter)à Pasto , qui a fait 2 morts ( chuttes de pierres dans une carrière visiblement) ça à détruit quelques maisons tout de meme, ils ont fermé les écoles. L'épicentre était situé sous le volcan.
Ou alors bus jusqu'à Yacuanquer, et trouvé un transport jusqu'à l'entre du parc" El galeras". Mais là il faut tel la veille car on monte jusqu'au mirador avec guide obligatoire . On est loin du volcan depuis le mirador.
J'ai opté pour la 1er . J'y allais sans conviction car je n'avais pas beaucoup d'infos precises. Sur Mapsme le sentier de rando y est . Le type de l'office du tourisme m'avait fait comprendre que l'on pouvait aller en clandestin... Bref . Le lendemain début de rando 8h15 , là où le bus s'arrête à 2800m daltitude. 1h de marche jusqu'à ce que je croise un moto taxi qui descendait. Je l'attrape et lui demande s'il pouvait me monté jusqu'à l'entrée du sanctuaire...pour 1euro. Il m'a soulagé d'une bonne heure de marche minimum, j'étais content.il s'est arrêté un peu avant les antennes car sa faisait loin pour 1 euro.....mais bon. Il me restait à peine 20mn à pied jusqu'au Sanctuaire . Avant la moto j'avais tenté le stop mais ils ne ce sont pas arrêté. J'arrive donc, portail fermé. Le fameux type qui ne m'avait pas pris était là, il accompagnait un technicien car il y a des grandes antennes de communication . Il me dit que je peux sauter le portail , comme il n'y avait personne .... J'inspecte Les lieux et je trouve le début du sentier qui monte au volcan...jonché d'herbes hautes et branchages de toutes sorte qui obstruaient le sentier , plus grand monde passe par là, mais le sentier et tracé au sol, la terre est applati et il n'y a pas d'herbes qui pousse .J'ai pas mal hésité mais je m'y suis engagé, non sans difficulté. Ce qui me rassurait vraiment tout le long c'est qu'on ne pouvait pas se perdre ( en plus avec mapsme ). Il y a une piste de 4x4 qui part du sanctuaire. Franchement j'ai failli renoncer plusieurs fois... Très difficile le passage et il fallait avoir un morale d'acier. J'ai mis 2h jusqu'à la piste à 3900m d''alti, cette fameuse piste que j'avais vu au depart. j'ai eu droit à la pluie en montant, un coup de plus au morale... Ce sentier en faite, traverse la piste des 4x4, mais ça monte raide . Je reviens sur la piste et je me dit comme ça que s'il y a cette piste , ca va forcément quelque part. ...mais où et jusqu'où ?!.le volcan culmine à 4250m, forcément Il ne restait plus grand chose . j'avais un oeil sur la montre car il fallait pensé au retour avant la nuit .Mes calcules étaient bons. En faite cette piste monte jusqu'au cratère .Je ne voyais pas le sommet depuis belle lurette car il était dans le brouillard. ..un coup supplémentaire au morale....sur cette dernière heure j'avais pensé renoncer , je scrutais en permanace mon GPS , l'heure et l'altitude. Puis , un moment donné, je distinguais vaguement quelques chose sans savoir ce que c'était, je pensais à des appareilles de surveillance du volcan, hé bien non, c'était une plateforme en bois, plus que douteuse, pour observer le cratère. ...un mirador . Mais comme je venais de faire un magnifique hold-up, j'ai été puni . On ne voyait ABSOLUMENT RIEN car tout était dans le brouillard!. Forcément déçu mais aucun regret . Je suis resté à peine 5mn en haut, il y avait du vent, la pluie en revanche faiblissait .J'etais arrivé je pense sur un des flancs les plus bas du cratère car j'étais a 4173m alors qu'il est donné pour 4250m.
Pour redescendre jusqu'à l'entre du sanctuaire j'ai mis 1h40, par le même sentier infernale de branches, herbes hautes...mais le soleil revenait timidement, alors que le sommet était toujours dans le brouillard. Au bout d'une heure de marche ( j'étais crevé ) je tombe sur une moto qui descendait, il m'a pris sans problème, j'étais HYPER content car il venait de me soulagé de 45mn de marche jusqu'au bus. En faite, après analyse, l'idéal c'était de prendre un taxi jusqu'au sanctuaire et de négocier avec lui une heure pour venir me cherché. Pas facile quand on a aucune infos sur le temps qu'il faut pour monter à pied jusquau cratere, et surtout si c'etait autorisé... J'ai commencé à 8h15 pour finir à 15h55 ce qui fait 8h10 de trek en tout. J'ai la certitude que c'est réalisable en louant une moto car la piste monte jusqu'au cratère, mais le souci est de savoir s'ils laissent passer les gents....je ne le saurai jamais car il n'y avait personne ce jour là ... Cetait le 30 Mai . Le 12 juin il y a eu un tremblement de terre ( 4, 5 sur rischter)à Pasto , qui a fait 2 morts ( chuttes de pierres dans une carrière visiblement) ça à détruit quelques maisons tout de meme, ils ont fermé les écoles. L'épicentre était situé sous le volcan.
Roumanie: Transfagarasan et Transalpina à moto, dans quel sens? English translation pending
bonjour les amis,
Nous partons à 2 motos pour un petit trip en Roumanie; départ de Debrecen en Hongrie direction Sibiu par la E60 et E81.
2è jour; Sibiu-Ramnicu Valcea par la Transfagarasan.
3è jour, Ramnicu- Sebes par la Transalpina.
4è jour, Sebes-traversée du parc Apuseni par les petitres routes (74,75) pour rejoindre la E79 vers Beius.
5è jour, Beius-Debrecen.
Si un ami (motard ou pas) a déjà fait ce type d'itinéraire, merci pour les bon renseignements (plans logements, état des routes, stations essence ...)
De même, j'ai lu sur ce forum qu'il y avait un sens idéal pour faire la Transalpina et la Transfagarasan? quid?
Merci pour vos partages d'expériences.
Rouchu
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Voyage en Chine avec une enfant de 8 ans English translation pending
Bonjour
Je pars en Chine du 11 juillet arrivée à Pékin au 1 août départ de Shanghai.
Le programme n'est pas encore totalement caller, mais 4 jours à Pékin pour un départ en train le 16 juillet vers le ningxia puis train le 21 juillet pour la région de guilin.
Je suis preneur de conseil, astuce et destination. Je souhaite essayer deviteruau maximum la foule. Avec mes remerciements
Le programme n'est pas encore totalement caller, mais 4 jours à Pékin pour un départ en train le 16 juillet vers le ningxia puis train le 21 juillet pour la région de guilin.
Je suis preneur de conseil, astuce et destination. Je souhaite essayer deviteruau maximum la foule. Avec mes remerciements
Quelles îles pour 20 jours en Polynésie avec trajets en bateau (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
nous partons en Octobre, en famille, pour une 20ène de jours.
Arrivée à Tahiti le 15 octobre prochain. Retour le 5 novembre.
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants. J'y retourne en famille après un précédent voyage il y a plus de 15 ans.... Et je ne me rappelle pas de tout, en ce qui concernant l'organisation. Pas les belles images que j'ai encore en tête et que je voudrais partager... Bref, Moorea simple. Tahiti, no soucy....
Pour le reste, quelles liaisons en bateau, quel ordre le plus logique? Sachant que je souhaiterai faire en plus faire une ile des Tuamotu, si pertinent selon vous (car nous ne plongeons pas)
Merci pour vos infos!!
Les moustiques à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour,
Je viens de lire que les moustiques étaient très nombreux à Saint-Pétersbourg. S'agit-il de moustiques comme en France ? De midges ou d'autres espèces ?
Etant allergique à la piqure de certains moustiques (Méditerranéens, ce ne devrait pas être les mêmes qu'en Russie), j 'aimerais identifier l'ennemi avant de partir.
Je viens de lire que les moustiques étaient très nombreux à Saint-Pétersbourg. S'agit-il de moustiques comme en France ? De midges ou d'autres espèces ?
Etant allergique à la piqure de certains moustiques (Méditerranéens, ce ne devrait pas être les mêmes qu'en Russie), j 'aimerais identifier l'ennemi avant de partir.
La magie du Pérou - du Nord au Sud English translation pending
jours après notre arrivée à Trujillo, nous repartons toujours plus loin en direction du Nord pour atteindre Chachapoyas. C'est à nouveau en bus de nuit que nous quittons la ville pour un trajet qui s’avérera chaotique. Assis en classe "normale" dans le bus (semi-cama), bien que celle-ci reste beaucoup plus confortable que les bus français, nous subirons un trajet de 10 heures dont 6 sont sur des routes de montagnes. Nos sièges sont à l'étage du bus, juste au-dessus des roues de celui-ci, chaque virage est un cahot horizontal et chaque ralentisseur un cahot vertical... Note pour le futur : choisir plutôt des places au milieu du bus !
Nous arrivons à Chachapoyas très fatigués, mais pourtant nous persistons à partir le matin-même en excursion : départ 30 minutes après notre arrivée pour la forteresse de Kuelap ! La forteresse de Kuelap Les Chachapoyas sont un peuple dont le nom signifie « guerriers des nuages ». Ils vécurent sur un territoire d'une superficie de 65 000 km2 dans le Nord du Pérou du IXe au XVe siècle. Comme beaucoup de peuples conquis par les Incas, celui-ci est mal connu car les seules sources de connaissance à leur sujet sont celles qui nous sont parvenues à travers les Incas qui les ont conquis, puis les conquistadors espagnols. La ville de Chachapoyas, qui tire son nom de ce peuple, est aujourd'hui la capitale de la région Amazonas. Perchée à 1847 mètres d'altitude, 20 000 personnes y vivent.
Surnommée le "Machu Picchu du Nord", la cité fortifiée de Kuelap est l'un des vestiges les plus connus de la civilisation des Chachapoyas. Située à plus de 3000 mètres d'altitude et construite entre l'an 500 à 800 (soit 600 ans avant le Machu Picchu), cette cité fut étudiée pour la première fois en 1930 par des archéologues français, suite à sa découverte en 1843. Kuelap était a priori un centre religieux et de commandement de la civilisation des Chachapoyas, occupée à son apogée par 3000 habitants, et ce jusqu'au XVIe siècle. Aujourd'hui, on y accède en téléphérique, le premier construit au Pérou. De nombreux touristes péruviens viennent donc AUSSI pour prendre le téléphérique :)
La visite guidée en 3 langues fut intéressante, mais nous étions un peu nombreux, d'autant plus que le touriste sud américain est amateur de perche à selfie. Qu'à cela ne tienne, il suffit de s'éloigner pour imaginer les gens vivant là à l'époque. On voit encore au sein de certaines habitations le foyer central, le lit, et surtout l'enclos à cochons d'Inde (miam). C'est aussi la première fois depuis notre arrivée que nous sommes face à un panorama aussi montagneux, et grandiose. Nous voyons nos premiers lamas !
De retour à Chachapoyas en fin d'après-midi, nous prenons un repos bien mérité. Un mal de tête persistant en soirée me fait comprendre que l'altitude ne sera pas mon amie et qu'il va falloir s'acclimiter lentement...Les chutes de Gocta Le lendemain, nous partons pour une excursion que nous attendons avec impatience : celle des chutes de Gocta. En effet, c'est la première sortie "sportive" de notre voyage, car les chutes sont à 3 heures de marche du village de Cocachimba, auquel on on se rend en une heure de minibus depuis Chachapoyas.
Nous retrouvons non sans inquiétude les selfie men de la veille, qui n'ont pas l'air très équipés pour cette sortie... Après avoir choisi notre repas du midi (les agences qui organsisent les excursions sont souvent partenaires de restaurants), nous nous élançons sur le sentier qui mène aux chutes. Nous faussons bien vite compagnie à notre guide et nos amis de la veille et marchons d'un pas tonique en laissant l'appareil photo de côté : nous atteindrons les chutes en 1h30.
Attention, les 5 kilomètres à parcourir sont principalement en descente à l'aller... Donc le retour est plus difficile :) ! D'après les locaux, les chutes de Gocta sont les 3e plus hautes du monde. Leur hauteur totale est de 771 mètres, sur deux niveaux. Cependant le classement de la "World Waterfall Database" les classe en 15e position en raison du fait qu'elles tombent sur deux niveaux... Quoiqu'il en soit, elles restent impressionnantes !
Arrivée au pied des chutes, je comprends enfin pourquoi certains portaient des parapluies : je trouve pourtant pour ma part que la petite bruine est rafraîchissante. Nous restons une vingtaine de minutes puis repartons. Finalement, je préfère la vue sur les chutes de loin que lorsqu'on se trouve à leur pied : on se rend mieux compte de la hauteur !
La randonnée des chutes de Gocta est vraiment super. La végétation est luxuriante, le cadre magnifique, c'est un bon échauffement pour ceux qui veulent faire ensuite de plus longues marches, et on peut ensuite raconter qu'on a vu les 3e ou 10e plus hautes chutes du monde... Je recommande !Le canyon de Sonche A Chachapoyas, les attractions touristiques majeures sont la forteresse de Kuelap, les chutes de Gocta et les sarcophages de Karija. A l'origine nous avions donc prévu de faire ces trois visites, mais plusieurs voyageurs rencontrés à Chachapoyas ou à Trujillo nous ont déconseillé les sarcophages de Karija. Apparemment assez loin de Chachapoyas, la vue s'avère être exactement celle que l'on trouve sur les photos des guides, sans randonnée sympathique ou musée à visiter. Par conséquent, nous décidons de zapper les sarcophages pour nous rendre au canyon de Sonche, dont j'avais entendu parler sur le blog voyage-pérou. L'avantage de cette visite, c'est aussi qu'elle peut se faire sans agence, et après deux jours passés en compagnie des selfie men cette idée nous paraît assez séduisante.
Le patron de notre auberge nous indique sur un plan où trouver le collectivo (mini bus) qui va en direction du canyon : nous payons à peine 2€ par personne pour nous y rendre en une vingtaine de minutes sur des routes de terre défoncées. Arrivés sur place, une vieille femme vend des tickets aux quelques personnes présentes. Quel bonheur, il n'y a quasiment personne et pourtant quelle vue !!! Du mirador principal, deux sentiers partent dans des directions opposées. Celui de droite est sympa mais la vue n'est pas très dégagée, on peut le parcourir pendant une dizaine de minutes. Celui de gauche n'est pas aussi bien balisé donc il faut être prudent, cependant la vue vaut la peine. Nous n'irons pas jusqu'au bout car il devient de plus en plus vertigineux, nous ferons demi tour au bout d'une quinzaine de minutes.Chachapoyas, une étape incontournableDe tout notre séjour, Chachapoyas reste l'une de mes étapes préférées. Cette jolie ville blanche dégage une serennité tranquille avec sa grande rue piétonne et sa place centrale, où à toute heure des passants discutent au soleil. Ses rues sont souvent parcourues par les écoliers en uniforme, et peu de touristes européens s'y rendent en comparaison avec le reste du pays. De nombreux restaurants et cafés à des prix très abordables permettent de se restaurer à toute heure de la journée, tout comme les hôtels qui sont vraiment bon marché. Les visites à faire dans la région sont un bon mélange de culture et de nature, dans des panoramas vraiment magnifiques.
Bref, authenticité, paysages, culture, et une vraie envie de revenir découvrir plus en profondeur cette région du Pérou pour moi :)
Nous arrivons à Chachapoyas très fatigués, mais pourtant nous persistons à partir le matin-même en excursion : départ 30 minutes après notre arrivée pour la forteresse de Kuelap ! La forteresse de Kuelap Les Chachapoyas sont un peuple dont le nom signifie « guerriers des nuages ». Ils vécurent sur un territoire d'une superficie de 65 000 km2 dans le Nord du Pérou du IXe au XVe siècle. Comme beaucoup de peuples conquis par les Incas, celui-ci est mal connu car les seules sources de connaissance à leur sujet sont celles qui nous sont parvenues à travers les Incas qui les ont conquis, puis les conquistadors espagnols. La ville de Chachapoyas, qui tire son nom de ce peuple, est aujourd'hui la capitale de la région Amazonas. Perchée à 1847 mètres d'altitude, 20 000 personnes y vivent.
Surnommée le "Machu Picchu du Nord", la cité fortifiée de Kuelap est l'un des vestiges les plus connus de la civilisation des Chachapoyas. Située à plus de 3000 mètres d'altitude et construite entre l'an 500 à 800 (soit 600 ans avant le Machu Picchu), cette cité fut étudiée pour la première fois en 1930 par des archéologues français, suite à sa découverte en 1843. Kuelap était a priori un centre religieux et de commandement de la civilisation des Chachapoyas, occupée à son apogée par 3000 habitants, et ce jusqu'au XVIe siècle. Aujourd'hui, on y accède en téléphérique, le premier construit au Pérou. De nombreux touristes péruviens viennent donc AUSSI pour prendre le téléphérique :)
La visite guidée en 3 langues fut intéressante, mais nous étions un peu nombreux, d'autant plus que le touriste sud américain est amateur de perche à selfie. Qu'à cela ne tienne, il suffit de s'éloigner pour imaginer les gens vivant là à l'époque. On voit encore au sein de certaines habitations le foyer central, le lit, et surtout l'enclos à cochons d'Inde (miam). C'est aussi la première fois depuis notre arrivée que nous sommes face à un panorama aussi montagneux, et grandiose. Nous voyons nos premiers lamas !
De retour à Chachapoyas en fin d'après-midi, nous prenons un repos bien mérité. Un mal de tête persistant en soirée me fait comprendre que l'altitude ne sera pas mon amie et qu'il va falloir s'acclimiter lentement...Les chutes de Gocta Le lendemain, nous partons pour une excursion que nous attendons avec impatience : celle des chutes de Gocta. En effet, c'est la première sortie "sportive" de notre voyage, car les chutes sont à 3 heures de marche du village de Cocachimba, auquel on on se rend en une heure de minibus depuis Chachapoyas.
Nous retrouvons non sans inquiétude les selfie men de la veille, qui n'ont pas l'air très équipés pour cette sortie... Après avoir choisi notre repas du midi (les agences qui organsisent les excursions sont souvent partenaires de restaurants), nous nous élançons sur le sentier qui mène aux chutes. Nous faussons bien vite compagnie à notre guide et nos amis de la veille et marchons d'un pas tonique en laissant l'appareil photo de côté : nous atteindrons les chutes en 1h30.
Attention, les 5 kilomètres à parcourir sont principalement en descente à l'aller... Donc le retour est plus difficile :) ! D'après les locaux, les chutes de Gocta sont les 3e plus hautes du monde. Leur hauteur totale est de 771 mètres, sur deux niveaux. Cependant le classement de la "World Waterfall Database" les classe en 15e position en raison du fait qu'elles tombent sur deux niveaux... Quoiqu'il en soit, elles restent impressionnantes !
Arrivée au pied des chutes, je comprends enfin pourquoi certains portaient des parapluies : je trouve pourtant pour ma part que la petite bruine est rafraîchissante. Nous restons une vingtaine de minutes puis repartons. Finalement, je préfère la vue sur les chutes de loin que lorsqu'on se trouve à leur pied : on se rend mieux compte de la hauteur !
La randonnée des chutes de Gocta est vraiment super. La végétation est luxuriante, le cadre magnifique, c'est un bon échauffement pour ceux qui veulent faire ensuite de plus longues marches, et on peut ensuite raconter qu'on a vu les 3e ou 10e plus hautes chutes du monde... Je recommande !Le canyon de Sonche A Chachapoyas, les attractions touristiques majeures sont la forteresse de Kuelap, les chutes de Gocta et les sarcophages de Karija. A l'origine nous avions donc prévu de faire ces trois visites, mais plusieurs voyageurs rencontrés à Chachapoyas ou à Trujillo nous ont déconseillé les sarcophages de Karija. Apparemment assez loin de Chachapoyas, la vue s'avère être exactement celle que l'on trouve sur les photos des guides, sans randonnée sympathique ou musée à visiter. Par conséquent, nous décidons de zapper les sarcophages pour nous rendre au canyon de Sonche, dont j'avais entendu parler sur le blog voyage-pérou. L'avantage de cette visite, c'est aussi qu'elle peut se faire sans agence, et après deux jours passés en compagnie des selfie men cette idée nous paraît assez séduisante.
Le patron de notre auberge nous indique sur un plan où trouver le collectivo (mini bus) qui va en direction du canyon : nous payons à peine 2€ par personne pour nous y rendre en une vingtaine de minutes sur des routes de terre défoncées. Arrivés sur place, une vieille femme vend des tickets aux quelques personnes présentes. Quel bonheur, il n'y a quasiment personne et pourtant quelle vue !!! Du mirador principal, deux sentiers partent dans des directions opposées. Celui de droite est sympa mais la vue n'est pas très dégagée, on peut le parcourir pendant une dizaine de minutes. Celui de gauche n'est pas aussi bien balisé donc il faut être prudent, cependant la vue vaut la peine. Nous n'irons pas jusqu'au bout car il devient de plus en plus vertigineux, nous ferons demi tour au bout d'une quinzaine de minutes.Chachapoyas, une étape incontournableDe tout notre séjour, Chachapoyas reste l'une de mes étapes préférées. Cette jolie ville blanche dégage une serennité tranquille avec sa grande rue piétonne et sa place centrale, où à toute heure des passants discutent au soleil. Ses rues sont souvent parcourues par les écoliers en uniforme, et peu de touristes européens s'y rendent en comparaison avec le reste du pays. De nombreux restaurants et cafés à des prix très abordables permettent de se restaurer à toute heure de la journée, tout comme les hôtels qui sont vraiment bon marché. Les visites à faire dans la région sont un bon mélange de culture et de nature, dans des panoramas vraiment magnifiques.
Bref, authenticité, paysages, culture, et une vraie envie de revenir découvrir plus en profondeur cette région du Pérou pour moi :)
Itinéraire de 3 semaines en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous sommes entrain de planifier notre voyage de noces en Polynésie Française avec ma compagne pour le mois d'octobre 2018. Après quelques déboires avec une agence de voyage nous avons, décidé de faire notre itinéraire nous mêmes. Pour précision, nous ne sommes pas "club de vacances", et nous envisageons un voyage alliant logements simples en pension et plus luxueux car c'est notre voyage de noces (ma compagne veut au moins une nuit de rêve sur pilotis!!;-)). Nous aimons le surf, les activités aquatiques et les belles balades. Voici notre itinéraire, calculé selon les vols inter-iles: Tahiti 1 nuit Maupiti 2nuits Huahine 4 nuits Moorea 3 nuits Bora Bora 2 nuits Tikehau 2 nuits Tahiti 3 nuits
Voici nos questions: 1) Y a t il un réel intérêt d'aller à Tikehau au vu de la distance. D'un côté nous avons lu que les Tuamotus étaient à voir et différents des iles de la Société mais d'un autre côté nous avons peur que ce soit la course pour y aller. 2) Une de nos craintes est de ne faire que de la plage. nous souhaitons aussi découvrir le pays et les traditions. 3) L'agence de voyage nous avait proposé une excursion en catamaran depuis Tahiti vers Tetiaroa. La recommandez vous? 4) Votre avis global sur notre trajet. Comme souvent, nous sommes tiraillés entre l'envie de voir beaucoup d'îles et de prendre le temps suffisant à chaque étape...
Merci beaucoup pour votre aide! Candice et Pierre
Nous sommes entrain de planifier notre voyage de noces en Polynésie Française avec ma compagne pour le mois d'octobre 2018. Après quelques déboires avec une agence de voyage nous avons, décidé de faire notre itinéraire nous mêmes. Pour précision, nous ne sommes pas "club de vacances", et nous envisageons un voyage alliant logements simples en pension et plus luxueux car c'est notre voyage de noces (ma compagne veut au moins une nuit de rêve sur pilotis!!;-)). Nous aimons le surf, les activités aquatiques et les belles balades. Voici notre itinéraire, calculé selon les vols inter-iles: Tahiti 1 nuit Maupiti 2nuits Huahine 4 nuits Moorea 3 nuits Bora Bora 2 nuits Tikehau 2 nuits Tahiti 3 nuits
Voici nos questions: 1) Y a t il un réel intérêt d'aller à Tikehau au vu de la distance. D'un côté nous avons lu que les Tuamotus étaient à voir et différents des iles de la Société mais d'un autre côté nous avons peur que ce soit la course pour y aller. 2) Une de nos craintes est de ne faire que de la plage. nous souhaitons aussi découvrir le pays et les traditions. 3) L'agence de voyage nous avait proposé une excursion en catamaran depuis Tahiti vers Tetiaroa. La recommandez vous? 4) Votre avis global sur notre trajet. Comme souvent, nous sommes tiraillés entre l'envie de voir beaucoup d'îles et de prendre le temps suffisant à chaque étape...
Merci beaucoup pour votre aide! Candice et Pierre
Retour de voyage au parc Kruger (avril 2018) English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de 2 semaines en Afrique du Sud, voyage tout simplement magnifique et magique. Je souhaitais remercier encore une fois tous les membres de ce forum pour leur aide fort précieuse, ceux qui ont répondu à mes messages, comme ceux qui ont contribué il y a des mois voire des années et dont leurs messages continuent d’être utiles.
Je voulais principalement revenir sur le summum de ce voyage : le Kruger!! Je ne vais pas me lancer dans un compte rendu détaillé mais plutôt essayer de vous faire part de mon ressenti et mes émotions encore à fleur de peau malgré un retour il y a 10 jours...
Avant tout je ne veux pas me faire passer pour un pro du Kruger n'y ayant passé que 5 jours dans ma vie, mais plus donner mon regard de néophyte qui s'y rendait pour la première fois.
Généralités : Que dire pour décrire l’émerveillement que procure le Kruger… je sais bien que certains le trouvent trop fréquenté, trop lissé, pas assez sauvage en comparaison de certains autres parcs ou pays... mais pour un néophyte comme moi, amoureux de la nature, qui réalisait son premier safari ce fut tout simplement magique... Il existe bien sûr plusieurs possibilités pour le faire, mais se balader tout seul dans sa petite voiture (ou grosse au choix) à la recherche d’animaux est indescriptible... même les heures à rouler sans rien voir (il n’y en a quand même pas beaucoup) rendent les rencontres encore plus mémorables.Les prix d'entrée du parc ont légèrement augmenté en 2018, ce qui correspond grosso modo à 22 euros par personne et par jour, mais ce prix est dérisoire en comparaison de l’immensité et de la beauté du parc. Les camps et les logements sont bien entretenus et proposent une diversité de logement qui permet à tout le monde de trouver son bonheur (camping, tente safari, hutte ou bungalow tout équipé). Nous avons payé autour de 200 euros pour 4 nuits en testant différentes options (tente safari, hutte et bungalow avec vue) et en restant dans les camps principaux, ce qui pour un premier séjour était parfait. Seul hic, il faut s’y prendre longtemps à l’avance, les places étant limitées et partent comme des petits pains (nous avions réservé en novembre pour fin avril et certains camps étaient déjà complets). Les routes goudronnées ou les sentiers en terre sont en très bons états, nous avions loués une Toyota Corolla automatique (250 E pour 10 jours) qui a fait parfaitement l’affaire et qui suffisait amplement.
La période: avril-mai Il faut l'avouer ce n'est pas la période idéale pour l'observation animale, la saison des pluies étant passée par là, la végétation luxuriante est d'une aide précieuse pour que les animaux se cachent. Cependant, que le Kruger est beau tout vert (même si je ne connais pas la saison plus sèche bien sûr), les arbres feuillus, les herbes hautes, les rivières magnifiques…compensent très largement les quelques animaux que nous avons dû louper bien camouflés dans la végétation.
Cerise sur le gâteau c'est la période des naissances et je n'ai pas de mot pour d'écrire les scènes de vie entre les parents et leurs rejetons... Attention tout de même une maman éléphant ou une maman buffle ne rigole pas quand il y a un bébé et c'est bien normal ! Point important également, avril-mai n’étant pas la haute saison, il y avait très peu de monde et nous passions des fois des heures sans croiser une autre voiture (un pur bonheur !).
Le parc : Tout est beau dans le Kruger… bien sûr les animaux par milliers, la densité incroyable d’espèces différentes (on oublie très souvent les oiseaux... quel dommage !), les grands troupeaux, les scènes de chasse, bref les animaux sont partout et tout le temps, même si nous avons eu un petit faible pour les observations le matin au levé du jour avec cette lumière rasante qui est magnifique. Mais quelle diversité de paysages, incroyable de changer autant d’environnement en si peu de kilomètres. Nous avons réalisé la traversée complète du Kruger du Sud au Nord et ce fut une vraie réussite car je n’aurais jamais imaginé voir des écozones aussi différentes entre le sud, le centre et le nord, en bref on a l’impression d’avoir fait plusieurs voyages en quelques jours. Il est également très intéressant de voir évoluer les animaux dans des environnements si différents, les comportements ne sont pas les même et c’est très instructif pour qui s’intéresse un petit peu à la vie animale. Concernant les différentes parties du parc nous avons eu un GROS COUP DE CŒUR pour la partie nord du parc. J’avais lu avant de partir beaucoup de conseils pour privilégier la partie du Sud plus densement peuplée en animaux etc... Mais quel dommage d’oublier la partie nord. Bien sûr lorsqu’on a peu de temps il faut bien sûr faire des choix mais si vous avez le temps ne zappez pas le nord (à mon humble avis) ! D’une part nous avons été sous le charme des paysages totalement différents encore une fois (les baobabs) mais en plus de cela en cette période ou l’eau ne manque pas les animaux sont disséminés de partout dans le Kruger, et nous en avons vu tout autant voire plus au nord ! Des grands troupeaux d’éléphants, de buffles impressionnants et très fréquents que nous n’avions pas vu en si grande quantité dans le sud. Et puis encore une fois même s’il y avait peu de monde même dans le sud, le Nord est encore plus désert en Homo Sapiens, ce qui crée vraiment le sentiment d’être seul au monde. Un petit exemple, nous avons vu autour du camp Shingwedzi une meute de 10 lions (lion adulte, jeune male, lionnes et lionceaux) au milieu d’un petit sentier juste pour nous pendant plus d’une demi-heure au lever du jour. Indescriptible cette sensation d’être seul avec eux si longtemps et à quelques mètres de nous, et puis 2 gros 4X4 sont arrivés à fond (ils ont même essayé de nous passer devant) et surtout ils ont fait partir les lions, nous en avions bien profité donc tant pis pour eux ! Mais de notre petite expérience il est plus difficile d’être totalement seul au sud, même si le Kruger est si immense qu’on arrive toujours à trouver un coin au calme. Bref pour résumer, avec du recul on aurait aimé profiter un tout petit plus au nord, nous avons beaucoup aimé la zone autour de Punda Maria. On a également adoré la zone de savane autour de Satara, même si pour nous les herbes étaient hautes et l’observation de facto pas facile, ce paysage de savane est fascinant. La vue à Olifant est tout simplement magique également mais là je suis pas très original, donc je vais rajouter la vue à Mopani qui est très belle également, nous y avons notamment vue un grand troupeau d’éléphant se baigner et s’amuser dans l’eau pendant 1h..merveilleux ! La seule zone un peu décevante pour nous a été la liaison entre Olifant et Letaba, qui a été un peu monotone, la végétation étant très dense on ne voyait pas à 1 mètre mais bon ça repose les yeux un peu ^^.
Voilà j’ai certainement oublié beaucoup de choses mais n’hésitez pas à me poser des questions si vous voulez plus de détails. Une dernière chose, prenez garde en rentrant dans le Kruger on en ressort pas totalement indemne… après cette immersion de plusieurs jours il est en effet très très dur de repartir ! Nous avons eu beaucoup de mal à le laisser derrière nous… et un mystérieux virus nous a contaminé et nous pousse à vouloir y retourner très rapidement !!
Donc nous réfléchissons déjà au prochain voyage qui sera peut-être la Namibie et Ethosa ^^ qu’en pensez-vous ? Est-ce une bonne idée d’après Kruger ? les paysages ont l’air époustouflants également ! Je rajoute quelques photos pour les amoureux du Kruger!
Je reviens de 2 semaines en Afrique du Sud, voyage tout simplement magnifique et magique. Je souhaitais remercier encore une fois tous les membres de ce forum pour leur aide fort précieuse, ceux qui ont répondu à mes messages, comme ceux qui ont contribué il y a des mois voire des années et dont leurs messages continuent d’être utiles.
Je voulais principalement revenir sur le summum de ce voyage : le Kruger!! Je ne vais pas me lancer dans un compte rendu détaillé mais plutôt essayer de vous faire part de mon ressenti et mes émotions encore à fleur de peau malgré un retour il y a 10 jours...
Avant tout je ne veux pas me faire passer pour un pro du Kruger n'y ayant passé que 5 jours dans ma vie, mais plus donner mon regard de néophyte qui s'y rendait pour la première fois.
Généralités : Que dire pour décrire l’émerveillement que procure le Kruger… je sais bien que certains le trouvent trop fréquenté, trop lissé, pas assez sauvage en comparaison de certains autres parcs ou pays... mais pour un néophyte comme moi, amoureux de la nature, qui réalisait son premier safari ce fut tout simplement magique... Il existe bien sûr plusieurs possibilités pour le faire, mais se balader tout seul dans sa petite voiture (ou grosse au choix) à la recherche d’animaux est indescriptible... même les heures à rouler sans rien voir (il n’y en a quand même pas beaucoup) rendent les rencontres encore plus mémorables.Les prix d'entrée du parc ont légèrement augmenté en 2018, ce qui correspond grosso modo à 22 euros par personne et par jour, mais ce prix est dérisoire en comparaison de l’immensité et de la beauté du parc. Les camps et les logements sont bien entretenus et proposent une diversité de logement qui permet à tout le monde de trouver son bonheur (camping, tente safari, hutte ou bungalow tout équipé). Nous avons payé autour de 200 euros pour 4 nuits en testant différentes options (tente safari, hutte et bungalow avec vue) et en restant dans les camps principaux, ce qui pour un premier séjour était parfait. Seul hic, il faut s’y prendre longtemps à l’avance, les places étant limitées et partent comme des petits pains (nous avions réservé en novembre pour fin avril et certains camps étaient déjà complets). Les routes goudronnées ou les sentiers en terre sont en très bons états, nous avions loués une Toyota Corolla automatique (250 E pour 10 jours) qui a fait parfaitement l’affaire et qui suffisait amplement.
La période: avril-mai Il faut l'avouer ce n'est pas la période idéale pour l'observation animale, la saison des pluies étant passée par là, la végétation luxuriante est d'une aide précieuse pour que les animaux se cachent. Cependant, que le Kruger est beau tout vert (même si je ne connais pas la saison plus sèche bien sûr), les arbres feuillus, les herbes hautes, les rivières magnifiques…compensent très largement les quelques animaux que nous avons dû louper bien camouflés dans la végétation.
Cerise sur le gâteau c'est la période des naissances et je n'ai pas de mot pour d'écrire les scènes de vie entre les parents et leurs rejetons... Attention tout de même une maman éléphant ou une maman buffle ne rigole pas quand il y a un bébé et c'est bien normal ! Point important également, avril-mai n’étant pas la haute saison, il y avait très peu de monde et nous passions des fois des heures sans croiser une autre voiture (un pur bonheur !).
Le parc : Tout est beau dans le Kruger… bien sûr les animaux par milliers, la densité incroyable d’espèces différentes (on oublie très souvent les oiseaux... quel dommage !), les grands troupeaux, les scènes de chasse, bref les animaux sont partout et tout le temps, même si nous avons eu un petit faible pour les observations le matin au levé du jour avec cette lumière rasante qui est magnifique. Mais quelle diversité de paysages, incroyable de changer autant d’environnement en si peu de kilomètres. Nous avons réalisé la traversée complète du Kruger du Sud au Nord et ce fut une vraie réussite car je n’aurais jamais imaginé voir des écozones aussi différentes entre le sud, le centre et le nord, en bref on a l’impression d’avoir fait plusieurs voyages en quelques jours. Il est également très intéressant de voir évoluer les animaux dans des environnements si différents, les comportements ne sont pas les même et c’est très instructif pour qui s’intéresse un petit peu à la vie animale. Concernant les différentes parties du parc nous avons eu un GROS COUP DE CŒUR pour la partie nord du parc. J’avais lu avant de partir beaucoup de conseils pour privilégier la partie du Sud plus densement peuplée en animaux etc... Mais quel dommage d’oublier la partie nord. Bien sûr lorsqu’on a peu de temps il faut bien sûr faire des choix mais si vous avez le temps ne zappez pas le nord (à mon humble avis) ! D’une part nous avons été sous le charme des paysages totalement différents encore une fois (les baobabs) mais en plus de cela en cette période ou l’eau ne manque pas les animaux sont disséminés de partout dans le Kruger, et nous en avons vu tout autant voire plus au nord ! Des grands troupeaux d’éléphants, de buffles impressionnants et très fréquents que nous n’avions pas vu en si grande quantité dans le sud. Et puis encore une fois même s’il y avait peu de monde même dans le sud, le Nord est encore plus désert en Homo Sapiens, ce qui crée vraiment le sentiment d’être seul au monde. Un petit exemple, nous avons vu autour du camp Shingwedzi une meute de 10 lions (lion adulte, jeune male, lionnes et lionceaux) au milieu d’un petit sentier juste pour nous pendant plus d’une demi-heure au lever du jour. Indescriptible cette sensation d’être seul avec eux si longtemps et à quelques mètres de nous, et puis 2 gros 4X4 sont arrivés à fond (ils ont même essayé de nous passer devant) et surtout ils ont fait partir les lions, nous en avions bien profité donc tant pis pour eux ! Mais de notre petite expérience il est plus difficile d’être totalement seul au sud, même si le Kruger est si immense qu’on arrive toujours à trouver un coin au calme. Bref pour résumer, avec du recul on aurait aimé profiter un tout petit plus au nord, nous avons beaucoup aimé la zone autour de Punda Maria. On a également adoré la zone de savane autour de Satara, même si pour nous les herbes étaient hautes et l’observation de facto pas facile, ce paysage de savane est fascinant. La vue à Olifant est tout simplement magique également mais là je suis pas très original, donc je vais rajouter la vue à Mopani qui est très belle également, nous y avons notamment vue un grand troupeau d’éléphant se baigner et s’amuser dans l’eau pendant 1h..merveilleux ! La seule zone un peu décevante pour nous a été la liaison entre Olifant et Letaba, qui a été un peu monotone, la végétation étant très dense on ne voyait pas à 1 mètre mais bon ça repose les yeux un peu ^^.
Voilà j’ai certainement oublié beaucoup de choses mais n’hésitez pas à me poser des questions si vous voulez plus de détails. Une dernière chose, prenez garde en rentrant dans le Kruger on en ressort pas totalement indemne… après cette immersion de plusieurs jours il est en effet très très dur de repartir ! Nous avons eu beaucoup de mal à le laisser derrière nous… et un mystérieux virus nous a contaminé et nous pousse à vouloir y retourner très rapidement !!
Donc nous réfléchissons déjà au prochain voyage qui sera peut-être la Namibie et Ethosa ^^ qu’en pensez-vous ? Est-ce une bonne idée d’après Kruger ? les paysages ont l’air époustouflants également ! Je rajoute quelques photos pour les amoureux du Kruger!
Airbus A380 Fly d'Emirates et sièges de classe économique English translation pending
Bonjour,
Je viens de réservé les billets de vols sur emirates. Je me posais une question concernant les places en economique car je voyage avec mes enfants dont un bébé et ma compagne.
Nous avons eu la rangé de siège 45 d'attribuée automatiquement. Apparement se sont de bonne places. La question que je me pose c'est.
Est ce que les siège 45 du centre sont aussi équipées d'écran multimédia comme la pluspart des siège de la classe économique ? parce que le vol risque d'etre long pour mes deux enfant de 9 et 5 ans sinon. Et comme je voyage avec un bébé je peux changé gratuitement les places.
Merci à vous :).
Je viens de réservé les billets de vols sur emirates. Je me posais une question concernant les places en economique car je voyage avec mes enfants dont un bébé et ma compagne.
Nous avons eu la rangé de siège 45 d'attribuée automatiquement. Apparement se sont de bonne places. La question que je me pose c'est.
Est ce que les siège 45 du centre sont aussi équipées d'écran multimédia comme la pluspart des siège de la classe économique ? parce que le vol risque d'etre long pour mes deux enfant de 9 et 5 ans sinon. Et comme je voyage avec un bébé je peux changé gratuitement les places.
Merci à vous :).
Itinéraire pour une randonnée de 4 jours dans les Pyrénées avec un chien? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, j'aimerais avoir vos précieux conseils pour l'organisation d'un petit trek de 4 jours la semaine prochaine dans les Pyrénées. Je suis ouvert sur la destination, j'habite près de Toulouse et je viens en voiture. J'ai un gros toutou (Golden Retriever) et je compte bivouaquer en autonomie. J'ai l'habitude de cette façon de faire et de la marche (j'ai pas mal vadrouillé dans 23 pays à ce jour, la plupart du temps en sac à dos).
J'ai appris que certaines zones étaient interdites aux chiens en liberté, et j'avoue que je préférerais pouvoir laisser courir mon pépère, parce que le tenir en laisse 4 jours, c'est moi qui vais avoir du mal. Il n'est pas du tout du tout du tout agressif (genre vraiment pas), pas spécialement chasseur et ne s'éloigne pas trop (dès qu'il ne me voit plus, il revient à toute vitesse).
Mon but c'est de bien m'aérer et d'en prendre plein la vue, faute de pouvoir partir en voyage plus loin en ce moment. Je peux dormir en tente ou en hamac, selon le temps et la configuration.
Si vous connaissez des chemins de rando, dans des paysages variés, en boucle si possible pour retrouver la voiture, ce serait parfait ! D'habitude je fais des randos d'une journée dans les Pyrénées donc je ne me suis jamais renseigné sur les plus longues boucles...
Merci beaucoup !
Voilà, j'aimerais avoir vos précieux conseils pour l'organisation d'un petit trek de 4 jours la semaine prochaine dans les Pyrénées. Je suis ouvert sur la destination, j'habite près de Toulouse et je viens en voiture. J'ai un gros toutou (Golden Retriever) et je compte bivouaquer en autonomie. J'ai l'habitude de cette façon de faire et de la marche (j'ai pas mal vadrouillé dans 23 pays à ce jour, la plupart du temps en sac à dos).
J'ai appris que certaines zones étaient interdites aux chiens en liberté, et j'avoue que je préférerais pouvoir laisser courir mon pépère, parce que le tenir en laisse 4 jours, c'est moi qui vais avoir du mal. Il n'est pas du tout du tout du tout agressif (genre vraiment pas), pas spécialement chasseur et ne s'éloigne pas trop (dès qu'il ne me voit plus, il revient à toute vitesse).
Mon but c'est de bien m'aérer et d'en prendre plein la vue, faute de pouvoir partir en voyage plus loin en ce moment. Je peux dormir en tente ou en hamac, selon le temps et la configuration.
Si vous connaissez des chemins de rando, dans des paysages variés, en boucle si possible pour retrouver la voiture, ce serait parfait ! D'habitude je fais des randos d'une journée dans les Pyrénées donc je ne me suis jamais renseigné sur les plus longues boucles...
Merci beaucoup !
Durée du trek Gokyo et de l'Everest Base Camp English translation pending
Hello les voyageurs !
Sachant que je marche assez « sportivement », plutôt 6 à 8h par jour, et que je viens de passer 18 jours dans les annapurnas (cumul du circuit depuis Jagat et du sanctuaire jusqu’à l’ABC avec final à Phedi) donc mon accumulation est ok, combien de temps diriez-vous que je doive prévoir pour aller au lac Gokyo depuis Lukla, passer le Chola pour rejoindre l’EBC et redescendre à Lukla ? Je me laisserais volontiers surprendre mais je dois réserver des billets d’avion ;-(
Sinon, est-ce possible de réserver son retour 2/3 jours avant depuis le trek ou bien est-ce trop risqué (pas de wifi et risque de vols blindés j’imagine...).
Merci d’avis pour vos responses éclairées 😉.
Namaste !
Randonnée à la recherche des ours dans l'Ouest américain English translation pending
Salut à tous,
Nous retournons aux USA cet été (du 3 au 25 juillet). Au programme Olympic NP, Crater Lake, Mt Rainier, ...
Nous rêvons de pouvoir de pouvoir faire une randonnée afin de pouvoir observer les ours.
Savez vous si dans les parcs (ou ailleurs) il existe des guides capables de nous accompagner en toute sécurité ?
Merci d'avance à tous.
Nous retournons aux USA cet été (du 3 au 25 juillet). Au programme Olympic NP, Crater Lake, Mt Rainier, ...
Nous rêvons de pouvoir de pouvoir faire une randonnée afin de pouvoir observer les ours.
Savez vous si dans les parcs (ou ailleurs) il existe des guides capables de nous accompagner en toute sécurité ?
Merci d'avance à tous.
Trek d'entraînement en altitude 5/6 jours dans les Pyrénées English translation pending
Bonjour a vous!
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse
Tom
Rénovation du visa de Permanencia Definitiva au Chili English translation pending
Bonjour,
Je dois renouveler très prochainement ma carte d'identité chilienne et je suis détenteur d'un visa de permanencia definitiva.
La dernière fois que j'ai fait les démarches, c'était il y a un peu plus de 4 ans, avant l'arrivée massive d'immigrants qui sont arrivés en nombre au Chili ces dernières années et qui ralentissent le processus d'obtention des documents car le personnel du Service des Étrangers n'a pas augmenté de manière proportionnelle.
Ma question est assez ponctuelle et se tourne vers quelqu'un de Santiago, qui serait dans le même cas que moi, et qui aurait renouvelé très récemment sa carte d'identité chilienne: combien de temps faut-il pour obtenir le Certificat de Validité de son visa de Permanencia Definitiva auprès de la PDI? Avant, c'était très rapide mais maintenant?
Merci!
Je dois renouveler très prochainement ma carte d'identité chilienne et je suis détenteur d'un visa de permanencia definitiva.
La dernière fois que j'ai fait les démarches, c'était il y a un peu plus de 4 ans, avant l'arrivée massive d'immigrants qui sont arrivés en nombre au Chili ces dernières années et qui ralentissent le processus d'obtention des documents car le personnel du Service des Étrangers n'a pas augmenté de manière proportionnelle.
Ma question est assez ponctuelle et se tourne vers quelqu'un de Santiago, qui serait dans le même cas que moi, et qui aurait renouvelé très récemment sa carte d'identité chilienne: combien de temps faut-il pour obtenir le Certificat de Validité de son visa de Permanencia Definitiva auprès de la PDI? Avant, c'était très rapide mais maintenant?
Merci!
Des montagnes à l'océan: rencontres berbères au printemps English translation pending
Bonjour à tous ; me voilà ici pour vous présenter les grandes lignes de mon deuxième séjour au Maroc ; mon circuit n'a rien d'original , mais je vais essayer de le présenter différemment ; j'espère qu'il vous plaira !
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !
Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !

Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
Choix de chaussures pour le tour du Mont Blanc English translation pending
Bonjour!
Cet été je pars faire le TMB avec mon ami et mon frère. En pleine préparation physique, je commence plus que sérieusement à m'intéresser au type de chaussures que je dois prendre (on prévoit de partir en août en autonomie). Je sais que je dois partir sur une tige montante car j'ai besoin de maintien au niveau du pied (si chaussures trop basses, je vais le ressentir au niveau du genou pour lequel j'ai été opérée d'une rupture des croisés). J'ai repéré 2 paires que je dois aller essayer, les Salomon mid GTX et les QUEST 4D 2 GTX de la même marque. J'ai demandé conseil à une nana chez décath, qui me conseillait plus de partir sur des chaussures de leur marque 2 à 3 fois moins chères. Perso je suis un peu sceptique, 60 balles pour une paire de chaussures de rando ça me paraît être un peu léger, surtout pour une marche de plusieurs jours...Est-ce que vous pourriez éclairer un peu ma lanterne? Des retours quant aux Salomon? Merci pour vos réponses.
Pauline
Cet été je pars faire le TMB avec mon ami et mon frère. En pleine préparation physique, je commence plus que sérieusement à m'intéresser au type de chaussures que je dois prendre (on prévoit de partir en août en autonomie). Je sais que je dois partir sur une tige montante car j'ai besoin de maintien au niveau du pied (si chaussures trop basses, je vais le ressentir au niveau du genou pour lequel j'ai été opérée d'une rupture des croisés). J'ai repéré 2 paires que je dois aller essayer, les Salomon mid GTX et les QUEST 4D 2 GTX de la même marque. J'ai demandé conseil à une nana chez décath, qui me conseillait plus de partir sur des chaussures de leur marque 2 à 3 fois moins chères. Perso je suis un peu sceptique, 60 balles pour une paire de chaussures de rando ça me paraît être un peu léger, surtout pour une marche de plusieurs jours...Est-ce que vous pourriez éclairer un peu ma lanterne? Des retours quant aux Salomon? Merci pour vos réponses.
Pauline
L'île de Vancouver - West Coast Trail English translation pending
Pour ceux et celles qui envisagent ce sentier en 2018. Un trekking réputé difficile 😉
Il était le point d'orgue d'un voyage de 17 jours sur l'île de Vancouver exclusivement. J'ai marché sur le West Coast Trail - ou Sentier de la Côte Ouest - en 7 jours / 6 nuits du 14 au 20 mai 2017. En mai, la navette pour y accéder ou en partir ne roule que les jours impairs, j'ai donc préféré louer un véhicule (SUV).
Je ne détaille ici que les étapes du WCT :
Etape 1 de 12km: Pachena bay, Bamfield (nord) - Michigan creek 14 mai - Arrivée en retard à la session d'orientation (13:50)... session privée, je pars vers 15:30... Arrivée vers 18:30. Vu un ours noir à moins de 10m
Etape 2 de 10km: Michigan creek - Klanawa river 15 mai - Départ vers 8:30. Étape écourtée dû à la pluie continue toute la journée et une partie de la nuit
Etape 3 de 19,5 km: Klanawa river - Cribs creek 16 mai - Départ vers 7:30. Temps variable puis beau. Vu un ours noir juste avant le traversier de Nitinat et sur le ponton, un petit vison (ou mink en anglais). Depuis un pont, vu 2 loutres adultes. Pris un plat de saumon sauvage avec une grosse pomme de terre 30 CAD, ça fait mal... Arrivée vers 18:30
Etape 4 de 12km: Cribs creek - Walbran creek (repère 53,5km) 17 mai - Départ vers 8:30. Arrivée au ruisseau Walbran vers 14h soit 5:30 de marche environ. Arrêt chez Monique pour un chocolat chaud et 3 barres de Mars... sous la pluie.
Etape 5 de 9km: Walbran creek - Camper bay (repère 62,5km) 18 mai - Départ vers 8:30 et arrivée vers 14:15. 9km en un peu moins de 6h!! Temps nuageux gris avec quelques rares rayons de soleil. Chemin boueux, uniquement en forêt, 1 câble car, 1 pont suspendu, des échelles très hautes jusqu'à 5 fois 8m.
Etape 6 de 8km: Camper bay - Thrasher cove 19 mai - Réveil vers 6:15, départ vers 8:30. Temps clair nuageux, peu de soleil. Première partie en forêt puis par la plage: gros cailloux, rocher et très gros rocher à escalader. Arrivée vers 14:15 soit environ 6h de marche.
Etape 7 Thrasher cove - Gordon River (sud) 20 mai - Départ vers 8h sans stress. Superbe lever de soleil dans la brume.
Premiers km avec beaucoup d'échelles puis forêt avec boue. Arrivée vers 11:05 pour le traversier de 11:30. Beau temps, soleil mais vent frais.
Un résumé de mon voyage et d'autres photos wildescapesoverland.com/
Il était le point d'orgue d'un voyage de 17 jours sur l'île de Vancouver exclusivement. J'ai marché sur le West Coast Trail - ou Sentier de la Côte Ouest - en 7 jours / 6 nuits du 14 au 20 mai 2017. En mai, la navette pour y accéder ou en partir ne roule que les jours impairs, j'ai donc préféré louer un véhicule (SUV).
Je ne détaille ici que les étapes du WCT :
Etape 1 de 12km: Pachena bay, Bamfield (nord) - Michigan creek 14 mai - Arrivée en retard à la session d'orientation (13:50)... session privée, je pars vers 15:30... Arrivée vers 18:30. Vu un ours noir à moins de 10m
Etape 2 de 10km: Michigan creek - Klanawa river 15 mai - Départ vers 8:30. Étape écourtée dû à la pluie continue toute la journée et une partie de la nuit

Etape 3 de 19,5 km: Klanawa river - Cribs creek 16 mai - Départ vers 7:30. Temps variable puis beau. Vu un ours noir juste avant le traversier de Nitinat et sur le ponton, un petit vison (ou mink en anglais). Depuis un pont, vu 2 loutres adultes. Pris un plat de saumon sauvage avec une grosse pomme de terre 30 CAD, ça fait mal... Arrivée vers 18:30

Etape 4 de 12km: Cribs creek - Walbran creek (repère 53,5km) 17 mai - Départ vers 8:30. Arrivée au ruisseau Walbran vers 14h soit 5:30 de marche environ. Arrêt chez Monique pour un chocolat chaud et 3 barres de Mars... sous la pluie.
Etape 5 de 9km: Walbran creek - Camper bay (repère 62,5km) 18 mai - Départ vers 8:30 et arrivée vers 14:15. 9km en un peu moins de 6h!! Temps nuageux gris avec quelques rares rayons de soleil. Chemin boueux, uniquement en forêt, 1 câble car, 1 pont suspendu, des échelles très hautes jusqu'à 5 fois 8m.
Etape 6 de 8km: Camper bay - Thrasher cove 19 mai - Réveil vers 6:15, départ vers 8:30. Temps clair nuageux, peu de soleil. Première partie en forêt puis par la plage: gros cailloux, rocher et très gros rocher à escalader. Arrivée vers 14:15 soit environ 6h de marche.
Etape 7 Thrasher cove - Gordon River (sud) 20 mai - Départ vers 8h sans stress. Superbe lever de soleil dans la brume.
Premiers km avec beaucoup d'échelles puis forêt avec boue. Arrivée vers 11:05 pour le traversier de 11:30. Beau temps, soleil mais vent frais.Un résumé de mon voyage et d'autres photos wildescapesoverland.com/
Location de voiture à Majorque English translation pending
Bonjour,
Je pars à Majorque du 3 au 12 juillet 2018 et j'aimerai louer une voiture à l'avance via internet. Le problème est que, ayant fait le tour de beaucoup de sites différents, je m'y perd énormément. J'ai essayé également de faire un tour sur les forums mais la plupart des postes à ce sujet sont anciens...
J'aurais donc besoin d'aide et de vos expériences auprès des agences de locations de voiture à Majorque. J'ai cru comprendre qu'il y avait énormément d'arnaques et de petites choses à savoir au sujet des cartes de crédits et assurances mais je ne comprend pas tout...
Merci d'avance de votre aide 🙂
Je pars à Majorque du 3 au 12 juillet 2018 et j'aimerai louer une voiture à l'avance via internet. Le problème est que, ayant fait le tour de beaucoup de sites différents, je m'y perd énormément. J'ai essayé également de faire un tour sur les forums mais la plupart des postes à ce sujet sont anciens...
J'aurais donc besoin d'aide et de vos expériences auprès des agences de locations de voiture à Majorque. J'ai cru comprendre qu'il y avait énormément d'arnaques et de petites choses à savoir au sujet des cartes de crédits et assurances mais je ne comprend pas tout...
Merci d'avance de votre aide 🙂
Road trip au printemps en Angleterre avec ma chienne en Trafic aménagé English translation pending
bonjour, je recherche toutes infos pouvant m'etre utile pour preparer mon raod book ! je n'ai pas de date prédéfinie car j'ai des soins actuellement(dentaire) et je sais pas exactement quand ils seront fini ?
j'espere partir fin avril ! avez vous des ferry a me recommander (meilleur prix) en sachant que je n'ai pas de date de retour ! ce qui me gene pour preparer mon voyage !
j'ai dejà pré etabli un parcours Douvres, Fokelstone, et le long des cotes sud ouest, stop Brighton, porthmouth, Salisbury, Bath, Bristol, Cardif...Oxford, Camden Town (pour garer mon fourgon et aller en centre Londres une journee), cambridge, voila pour le moment mes projets ! vu que je n'ai pas de date de retour imposée j'irai bien jusqu'a saint Andrews en Ecosse voir plus...
Un grand merci pour vos retours.
j'aime le contact humain ! et j'apprécierai pouvoir partager un repas en campagne avec une famille anglaise ! je ne sais pas si cela se fait ? en fait j'aimerai pouvoir le faire majoritairement sur mon parcours pour apprendre a parler anglais et connaitre les regions que je traverse du point de vue des habitants !
AVEZ VOUS FAIT CETTE EXPERIENCE OU CONNAISSEZ VOUS UN SITE QUI PROPOSE CELA?)
Est il facile de stationner avec un trafic pour les nuits ? je fuis les campings , mon budget me le permet pas,
niveau conduite ? est ce facile de se faire a leur conduite ? faut il un permis de conduire spécifique ? etc etc !!!!!merci a vous tous pour votre AIDE CONSEILS EXPERIENCES ADRESSES LIEUX TRANQUILE POUR DORMIR. LIEUX A NE PAS RATER,
A VISITER.
A VISITER.Idée d'itinéraire au Vietnam avec enfants English translation pending
Bonjour,
je recherche des idées d'itinéraires et des endroits sympas ou loger pas cher au vietnam. nous partons environ 2 semaines et demi. nous arriverons par ho chi minh. nous souhaitons aller vers la baie d'Along (incontournable 😉) et Hué. nous souhaitons également faire quelques jours de plages avec les enfants (10 mois et 5 ans)
concernant les questions diverses, est ce que l'on trouve tout ce qu'il faut pour bébé (couches, petits pots, lait en poudre...) les hôtels sont ils équipés de lit bébé ou est ce qu'il est facile de trouver un lit nomade sur place en arrivant ?
merci à tous de vos partages de bons plans et d'idées d'itinéraires baud
je recherche des idées d'itinéraires et des endroits sympas ou loger pas cher au vietnam. nous partons environ 2 semaines et demi. nous arriverons par ho chi minh. nous souhaitons aller vers la baie d'Along (incontournable 😉) et Hué. nous souhaitons également faire quelques jours de plages avec les enfants (10 mois et 5 ans)
concernant les questions diverses, est ce que l'on trouve tout ce qu'il faut pour bébé (couches, petits pots, lait en poudre...) les hôtels sont ils équipés de lit bébé ou est ce qu'il est facile de trouver un lit nomade sur place en arrivant ?
merci à tous de vos partages de bons plans et d'idées d'itinéraires baud
Huit jours au Népal: dilemme choix du trek Ghorepani / Poonhill / Gandruk, Tamang ou Lantang English translation pending
Bonjour,
Je prépare un petit trip de 8 jours au Népal fin avril/début mai. Et oui, seulement 8 jours mais je n'ai pas le choix, je vis en Chine et travaille dans une école et avec le découpage des vacances, je n'ai que des périodes d'une semaine de vacances pendant les saisons propices à la visite du Népal. Je n'ia pas encore réservé les billets, mais je devrais à Kathmandu le samedi 28 avril à 10h40 et repartir le samedi 5 mai à 23h15.
Plusieurs m'ont dit "C'est court mais pas de problème, tu passes 2 jours à Kathmandu et tu fais le Tamang Heritage Trail, c'est super", d'autres m'ont donné le même avis en préférant Langtang. J'ai alors contacté un guide recommandé sur plusieurs forums, et il m'a répondu que c'était dommage, pour un premier séjour au Népal, de ne pas attaquer "les vraies montagnes" (je le cite mot pot mot).
Il me conseille plutôt d'aller tout de suite à Pokhara dès mon arrivée pour le trek Ghorepani/Poonhill/Gandruk, avec soit l'aller retour en bus, soit le retour en avion (ou A/R en avion selon mon budget), qui me permettrait de faire du parapente le dernier matin et de prendre le vol Pokhara/Kathmandu l'après-midi, pour ensuite découvrir la vallée de Kathmandu les deux derniers jours.
Il me propose un tarif de 25 euros par jour (ou 40 si je veux également un porteur), et propose que je lui envoie déjà une copie de mon passeport ainsi que des photos d'identité pour s'occuper de la partie administrative, assurance et permis de trek, + 40 dollars pour le permis et le "tims".
Que pensez-vous de sa proposition? Et aussi la période est-elle chouette en principe pour le temps? Tout le monde recommande octobre ou novembre, ce qui n'est pas impossible puisque j'ai également une semaine de vacances début octobre ainsi qu'une semaine mi novembre, mais je sentais bien ce voyage pour fin/avril début mai, j'en ai envie depuis longtemps héhé.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas
Je prépare un petit trip de 8 jours au Népal fin avril/début mai. Et oui, seulement 8 jours mais je n'ai pas le choix, je vis en Chine et travaille dans une école et avec le découpage des vacances, je n'ai que des périodes d'une semaine de vacances pendant les saisons propices à la visite du Népal. Je n'ia pas encore réservé les billets, mais je devrais à Kathmandu le samedi 28 avril à 10h40 et repartir le samedi 5 mai à 23h15.
Plusieurs m'ont dit "C'est court mais pas de problème, tu passes 2 jours à Kathmandu et tu fais le Tamang Heritage Trail, c'est super", d'autres m'ont donné le même avis en préférant Langtang. J'ai alors contacté un guide recommandé sur plusieurs forums, et il m'a répondu que c'était dommage, pour un premier séjour au Népal, de ne pas attaquer "les vraies montagnes" (je le cite mot pot mot).
Il me conseille plutôt d'aller tout de suite à Pokhara dès mon arrivée pour le trek Ghorepani/Poonhill/Gandruk, avec soit l'aller retour en bus, soit le retour en avion (ou A/R en avion selon mon budget), qui me permettrait de faire du parapente le dernier matin et de prendre le vol Pokhara/Kathmandu l'après-midi, pour ensuite découvrir la vallée de Kathmandu les deux derniers jours.
Il me propose un tarif de 25 euros par jour (ou 40 si je veux également un porteur), et propose que je lui envoie déjà une copie de mon passeport ainsi que des photos d'identité pour s'occuper de la partie administrative, assurance et permis de trek, + 40 dollars pour le permis et le "tims".
Que pensez-vous de sa proposition? Et aussi la période est-elle chouette en principe pour le temps? Tout le monde recommande octobre ou novembre, ce qui n'est pas impossible puisque j'ai également une semaine de vacances début octobre ainsi qu'une semaine mi novembre, mais je sentais bien ce voyage pour fin/avril début mai, j'en ai envie depuis longtemps héhé.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas
Piste d'Abandondrazaka à Mandritsara (Madagascar) English translation pending
Quelqu'un a déjà parcouru la piste d'abandondrazaka à mandritsara ?
je regarde sur gogole eart et à partir d' andilamena, je ne trouve pas grand chose...