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Partir travailler à Londres English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir travailler à Londres d'ici Février 2011 et comme beaucoup de personnes je me pose énormément de question !!!!!!!!!!
Partir via une agence ? connaissez vous Easylangues ?
Y a t il des personnes qui pourrait me faire part de leurs expèriences ?
merci d'avance
Je souhaite partir travailler à Londres d'ici Février 2011 et comme beaucoup de personnes je me pose énormément de question !!!!!!!!!!
Partir via une agence ? connaissez vous Easylangues ?
Y a t il des personnes qui pourrait me faire part de leurs expèriences ?
merci d'avance
Tuyaux pour partir au Canada avec huit cents euros en poche? English translation pending
bonjour mon fils a 800 euros en poche et veut partir au canada en fin d'année si vous avez des tuyaux merci de me les faireparvenir a bientot
Hockey à Vancouver: quel match assister, quelle équipe voir? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Vancouver en fin d'année et je voudrais réserver des places à un match de hockey. Je ne connais pas du tout le jeu pour l'instant, ni les équipes (mais je me renseignerai d'ici là!). Auriez vous des conseils à me donner: une équipe plutôt qu'une autre, voire carrément un (ou des) match précis car les équipes sont justement bonnes, ou qu'il y a une finale, etc...
Le but est de découvrir et profiter de l'ambiance, donc a priori plutôt un match qui attire du monde. Question dates, peu importe: nous venons nous installer, donc pas de contrainte à partir de janvier.
Est-ce possible de prendre les places sur le net? si vous pouvez me préciser des sites... 😇
En fait je voudrais offrir ces tickets à mon Zom, pour Noel, donc avant même d'être sur place. Merci donc de votre aide!
A++
A++
S'installer et travailler au Brésil English translation pending
Bonjour,
J'ai aujourd'hui la possiblité de partir travailler au Brésil, mais au condition de salaire de la bas. Donc j'aurais besoin de précision pour savoir si c'est gérable.
On me propose donc un poste à Hortolandia, près de Sao Paulo, avec une rémunération d'environ 1200 Real net par mois. J'aurais donc aimé savoir, combien coute les logements par la bas? comment faire au cas ou tu es malade et combien ça coute? Combien coute de se nourir? La région est elle dangereuse? En sommes, avec ces 1200 Real, puis je vivre quand même convenablement! Je dis pas de vivre comme un rois, mais de quoi avoir assez pour manger tous les jours, et un p'tit peu plus pour pouvoir visiter l'amérique du sud...
Par la même si des gens savent comment cotiser en même temps pour sa retraite en France, j'aimerais bien savoir comment faut faire, et combien ça coute.
Cordialement.
Florian
J'ai aujourd'hui la possiblité de partir travailler au Brésil, mais au condition de salaire de la bas. Donc j'aurais besoin de précision pour savoir si c'est gérable.
On me propose donc un poste à Hortolandia, près de Sao Paulo, avec une rémunération d'environ 1200 Real net par mois. J'aurais donc aimé savoir, combien coute les logements par la bas? comment faire au cas ou tu es malade et combien ça coute? Combien coute de se nourir? La région est elle dangereuse? En sommes, avec ces 1200 Real, puis je vivre quand même convenablement! Je dis pas de vivre comme un rois, mais de quoi avoir assez pour manger tous les jours, et un p'tit peu plus pour pouvoir visiter l'amérique du sud...
Par la même si des gens savent comment cotiser en même temps pour sa retraite en France, j'aimerais bien savoir comment faut faire, et combien ça coute.
Cordialement.
Florian
Partir travailler en Angleterre début 2011 English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je m'appelle Jessica et je souhaiterai partir début 2011 en angleterre pour y travailler quelques mois et pour améliorer mon anglais. Je sais que c'est un sujet très banal qui revient souvent sur ce site mais je me pose tout un tas de questions qui reste sans réponses... J'ai vu qu'il existe plusieurs "agences" qui proposent de trouver un emploi et un logement dans le pays voulu contre rémunérations, mais je me demande si cela est éfficace vu les coûts élevés des tarifs demandés... un site en particulier a retenu mon attention, il s'agit de "Spice up your career" ils demandent 700€ payable en 3 fois mais je n'ai trouvé aucun commentaire sur tous les forums que j'ai consulté. J'ai peur que ce soit une arnaque, je me suis déjà faite avoir sur Internet . Quelqu'un peut-il me renseigner sur cette agence ? est-elle sérieuse ? Bien sûr je préfererai partir toute seule, par moi-même, et trouver un boulo et un appart' une fois sur place mais apparement il devient de plus en plus difficile de trouver des petits boulots en ce moment (concurrence des pays de l'Est qui seraient payé 1.50€ de l'heure ?!?) du coup j'hésite... et le temps continu de passer... Je suis vraiment très motivée, j'ai des petites expériences en ménage ou à l'usine, Mac Do, ce genre de trucs Mais mon anglais est vraiment moyen et je craint de pas pouvoir me faire comprendre sur place. Je voulais avoir aussi votre opinion sur le Centre Charles Péguy à Londres qui aiderait les français sur place mais qui ne sont pas joingnable depuis la France. Je vous remercie d'avance pour vos réponses 😉
Je m'appelle Jessica et je souhaiterai partir début 2011 en angleterre pour y travailler quelques mois et pour améliorer mon anglais. Je sais que c'est un sujet très banal qui revient souvent sur ce site mais je me pose tout un tas de questions qui reste sans réponses... J'ai vu qu'il existe plusieurs "agences" qui proposent de trouver un emploi et un logement dans le pays voulu contre rémunérations, mais je me demande si cela est éfficace vu les coûts élevés des tarifs demandés... un site en particulier a retenu mon attention, il s'agit de "Spice up your career" ils demandent 700€ payable en 3 fois mais je n'ai trouvé aucun commentaire sur tous les forums que j'ai consulté. J'ai peur que ce soit une arnaque, je me suis déjà faite avoir sur Internet . Quelqu'un peut-il me renseigner sur cette agence ? est-elle sérieuse ? Bien sûr je préfererai partir toute seule, par moi-même, et trouver un boulo et un appart' une fois sur place mais apparement il devient de plus en plus difficile de trouver des petits boulots en ce moment (concurrence des pays de l'Est qui seraient payé 1.50€ de l'heure ?!?) du coup j'hésite... et le temps continu de passer... Je suis vraiment très motivée, j'ai des petites expériences en ménage ou à l'usine, Mac Do, ce genre de trucs Mais mon anglais est vraiment moyen et je craint de pas pouvoir me faire comprendre sur place. Je voulais avoir aussi votre opinion sur le Centre Charles Péguy à Londres qui aiderait les français sur place mais qui ne sont pas joingnable depuis la France. Je vous remercie d'avance pour vos réponses 😉
Itinéraire de six mois en Amérique du Sud: votre avis? English translation pending
Salut,
J'aurais aimé avoir vos avis et commentaires par rapport à notre itinéraire (+ météo), le temps prévu dans chaque pays, et le budget à estimer.
Itinéraire (6 mois ou + 1 mois):
Colombie (1 mois/Aout) - Équateur (1 mois/Septembre) - Pérou (1 mois/Octobre) - Bolivie (1 mois 1/2 /Novembre-Décembre) - Argentine du nord au sud (1 mois 1/2 /Décembre-Janvier) Bien sur il s'agit d'estimation, il se peut qu'on reste par exemple plus longtemps au Pérou qu'en Bolivie, etc...
Budget:
Je ne sais pas vraiment à quoi m'attendre (1er voyage en Amérique du sud)! Si vous pouviez m'indiquer à peut-près un budget pour 1 mois / pays? Merci. Quelques indications: - Nous voyageons à deux (en couple) - Ne pas compter les billets A/R d'avion - Nous prendrons le bus pour nous déplacer - Voyage mode routard (bouffe, hôtel) - Excursions et activités à prévoir
Merci,
J'aurais aimé avoir vos avis et commentaires par rapport à notre itinéraire (+ météo), le temps prévu dans chaque pays, et le budget à estimer.
Itinéraire (6 mois ou + 1 mois):
Colombie (1 mois/Aout) - Équateur (1 mois/Septembre) - Pérou (1 mois/Octobre) - Bolivie (1 mois 1/2 /Novembre-Décembre) - Argentine du nord au sud (1 mois 1/2 /Décembre-Janvier) Bien sur il s'agit d'estimation, il se peut qu'on reste par exemple plus longtemps au Pérou qu'en Bolivie, etc...
Budget:
Je ne sais pas vraiment à quoi m'attendre (1er voyage en Amérique du sud)! Si vous pouviez m'indiquer à peut-près un budget pour 1 mois / pays? Merci. Quelques indications: - Nous voyageons à deux (en couple) - Ne pas compter les billets A/R d'avion - Nous prendrons le bus pour nous déplacer - Voyage mode routard (bouffe, hôtel) - Excursions et activités à prévoir
Merci,
Circuit dans l'Ouest américain fin novembre English translation pending
Bien le bonjour,
ceci est mon premier post sur ce site 🤪 que je trouve très complet niveau informations même si je reste encore avec pleins de questions dans ma tête suite à mon voyage qui est prévu pour fin novembre..(jspr que le climat est Ok ?)
Donc tout va se faire un peu en dernière minute 😕
Nous partons (moi et ma copine, oui nous sommes un couple gay) pour un road trip dans l'Ouest américain (mon rêve! ) Notre ville de départ ET d'arrivée est San Francisco. Ayant la folie des grandeurs je nous ai préparé un bel itinéraire avec vraiment TOUT ce qu'on veut voir durant notre séjour 😊 ci-dessous:
http://maps.google.be/maps/ms?oe=UTF8&client=firefox-a&ie=UTF8&hl=fr&start=70&num=200&msa=0&msid=115311004552111407061.0004936db350d7a44aced&ll=37.107765, -113.664551&spn=8.98443,21.51123&z=6> (en espérant que ça fonctionne)
Nous pensons pouvoir faire ceci en 15jours en louant une voiture a l'aéroport de SF et fatalement la ramener au même endroit avant de partir... Sachant que nous avons 21 et 22 ans et qu'il y a qu'une seule conductrice, est-il possible de faire cet itinéraire en 15jours ? Si oui, quel budget nous conseilleriez-vous ? Est-ce dangereux pour 2filles sans défenses comme nous de faire un itinéraire pareil ? 😇 Est-ce qu'il y a des parcs nationaux qui ferment a cette période de l'année ? Étant un couple gay, je ne pense pas qu'il y aura de problèmes dans les grandes villes (ni même dans les petites) ?
Si non, la durée du séjour pourrait-être prolongée de 5jours (selon le budget) si ce n'est vraiment pas faisable en 15jours.. (le détour par Moab + Arches me semble valoir le coup 🙂) On a pas peur des Miles !
J'aurais besoin de savoir tout ce que vous savez sur ce genre de RoadTrip qui se fait très souvent ! Car c'est mon premier voyage que j'organise la-bas mais surement pas le dernier 😏
En espérant voir un tas de réponses à mon retour (Je pars de Mercredi à Samedi à Amsterdam, sans internet)
Merci d'avance les Globetrotteurs ! Bambi.
Nous partons (moi et ma copine, oui nous sommes un couple gay) pour un road trip dans l'Ouest américain (mon rêve! ) Notre ville de départ ET d'arrivée est San Francisco. Ayant la folie des grandeurs je nous ai préparé un bel itinéraire avec vraiment TOUT ce qu'on veut voir durant notre séjour 😊 ci-dessous:
http://maps.google.be/maps/ms?oe=UTF8&client=firefox-a&ie=UTF8&hl=fr&start=70&num=200&msa=0&msid=115311004552111407061.0004936db350d7a44aced&ll=37.107765, -113.664551&spn=8.98443,21.51123&z=6> (en espérant que ça fonctionne)
Nous pensons pouvoir faire ceci en 15jours en louant une voiture a l'aéroport de SF et fatalement la ramener au même endroit avant de partir... Sachant que nous avons 21 et 22 ans et qu'il y a qu'une seule conductrice, est-il possible de faire cet itinéraire en 15jours ? Si oui, quel budget nous conseilleriez-vous ? Est-ce dangereux pour 2filles sans défenses comme nous de faire un itinéraire pareil ? 😇 Est-ce qu'il y a des parcs nationaux qui ferment a cette période de l'année ? Étant un couple gay, je ne pense pas qu'il y aura de problèmes dans les grandes villes (ni même dans les petites) ?
Si non, la durée du séjour pourrait-être prolongée de 5jours (selon le budget) si ce n'est vraiment pas faisable en 15jours.. (le détour par Moab + Arches me semble valoir le coup 🙂) On a pas peur des Miles !
J'aurais besoin de savoir tout ce que vous savez sur ce genre de RoadTrip qui se fait très souvent ! Car c'est mon premier voyage que j'organise la-bas mais surement pas le dernier 😏
En espérant voir un tas de réponses à mon retour (Je pars de Mercredi à Samedi à Amsterdam, sans internet)
Merci d'avance les Globetrotteurs ! Bambi.
Casas Particulares à La Havane, Vinales, Santa Clara ou Trinidad? English translation pending
bonjour a tous
étant nouveau sur ce site je voudrais vous faire part de mon désir de visiter cuba fin mars début avril.
on a un projet de faire 4 ville principale sur 12-13 jours;notre budget n'étant pas très élevé (environ 4000 euros pour deux avec les billets d'avion)nous avons décider de partir en maison particular.
les villes ou nous contons logés sont :
- la havane (bien sur)
- vinales
- santa clara
- trinidad
pour la havane on a trouvé mais on peine pour les trois autres villes .si quelqu'un connait des bonnes adresses (éventuellement parlé français ou anglais) ce serais super.
merci de vos reponse
pour la havane on a trouvé mais on peine pour les trois autres villes .si quelqu'un connait des bonnes adresses (éventuellement parlé français ou anglais) ce serais super.
merci de vos reponse
Instantanés indiens: les zones touristiques sont immorales English translation pending
Bonjour à tous!
Avant toute chose, le contexte : j'ai effectué avec un ami entre avril et Août 2010 un stage de développement d'industries textiles dans le désert du Kutch dans le Gujarat. J'étais tout proche de la frontière pakistanaise en Inde. Le Gujarat est une région très traditionnelle si on la compare à son voisin le Rajasthan. Tout au long de mon séjour (qui a aussi inclus quelques jours au beau milieu des bidonvilles de Mumbai logé dans l'immeuble de mon entreprise, et une escale au Népal), j'ai tenu un carnet de route dans lequel j'analysais et exposais les extraordinaires expériences en immersion (http://valdotkom.com).
Après quelques mois, j'ai pris une semaine pour aller visiter le Rajasthan.
Les zones touristiques sont immorales (20 mai 2010)
Nous sommes partis le samedi 8 mai de Bhuj pour notre voyage dans le Rajasthan. Peu avant notre départ, en attendant notre bus, on passe rendre une visite à la famille de Bhuj qui vit sous une bâche sur le bord de la route. Nous discutons avec des signes, et on prend autant de plaisir qu’eux. Les fous rires avec eux, notamment avec leur fille d’environ 3 ans côtoient des instants de découverte étonnants. Ils ne connaissent pas leur âge et tentent de l’estimer gênés, lorsque nous leur posons la question. On l’est encore d’avantage. Peu après, la mère de la petite tente de nous faire comprendre quelque chose par les gestes. Elle désigne la gamine, puis nous désigne et fait un grand geste vers l’extérieur. Nous nous questionnons « As-tu compris ce qu’elle tente de dire ? – J’ai un doute, mais j’en ai bien peur… ». Après réflexion, l’objet est sans équivoque : ils tentent de nous donner leur fille afin que nous la ramenions en France. Au premier coup, nous ignorons la proposition, troublés. A notre retour de la semaine de voyage, on retourne les voir et constatons que la proposition est toujours d’actualité –sans pour autant qu’ils insistent–. Nous leur faisons comprendre que nous ne pouvons pas et que nous ne voulons pas le faire. Ce genre de scène nous a retourné, comme beaucoup de scènes que nous avons vues durant cette dernière semaine.
Il y a par exemple cette femme touriste à Pushkar, avec un appareil photo doté d’un lourd objectif. Elle s’approche d’un vieillard qui attend de se faire prendre en photo, et le mitraille (littéralement) sous tous les angles pendant que l’intéressé reste debout, avec de grands yeux inexpressifs. La photo sera sans aucun doute sublime, peut être mieux même que celles que l’on voit dans les beaux livres. Elle le remercie avec un billet de 10 roupies avant de reprendre son chemin, pas gênée le moins du monde. A présent je m’adresse à ce genre de personnes : mais quelle pourriture êtes-vous pour oser débarquer dans ce genre de pays déjà si immoral avec ses habitants comme si vous alliez au zoo ? Une fois rentrés, nous discutons avec Kirit de ce fait qu’il juge révoltant. C’est pourquoi il cherche à promouvoir un tourisme différent dans le Gujarat, à côté d’un Rajasthan qu’il constate pourri par un tourisme de soi disant routards. Ceux-ci osent affirmer que l’argent ne fait pas le bonheur tout en venant y profiter de leur pouvoir d’achat. Pendant ce temps là, certains meurent de faim pendant que ces premiers cherchent à se dédouaner de la misère du monde. Routards, venez dans le Gujarat : vous constaterez aisément que ici, l’argent ne sert vraiment à rien. Passé un cap (que nous estimons à un peu plus d’une centaine d’euros par mois, logement, nourriture et maigres loisirs compris) il est impossible d’en profiter d’avantage. C’est pourquoi nous, logés et nourris n’avons dépensé que 40 euros en un mois et demie ici, sans se priver. Le « plaisir » tel que nous le concevons semble toutefois être très limité chez les gens que nous avons côtoyés. Inconcevable dans un pays comme la France où tout nous est accessible, hein ?
On parle à l’instant de pouvoir d’achat en zone touristique. Cela me fait aussi penser à notre visite à Jaipur qui nous a profondément troublés (bien entendu nous fûmes contents des retrouvailles avec Ksénia). La ville est en soi assez étouffante et un peu moins accueillante que celles que nous avons vues jusqu’à présent. Le rabattage, inconnu au bataillon dans le Gujarat, y est incessant comme partout dans l’Etat. On y a séjourné dans une trainee house, qui est comparable à une auberge espagnole, entre français, polonais et russes. Le soir, après un apéritif assez rapidement enivrant, prohibition et régime du Gujarat oblige, nous partons dans une soirée organisée dans un palace. Ce type de soirées semble être courant et rassemble les expatriés du coin. Pour le dire autrement, si nous sommes blancs et mal habillés (et même plus ou moins crades si l’on s’arrête à Flavien et moi) : nous rentrons. Si nous ne sommes pas blancs, il faut espérer jouer des relations, mais en gros il n’y a aucune chance à l’horizon. C’est donc dans une soirée réservée aux blancs dans un palace avec piscine (dans laquelle j’aurai d’ailleurs passé la majeure partie de la soirée) que nous nous trouvons. La plupart sont en groupe, il n’y a pas d’ambiance particulière. Ils viennent profiter de leur pouvoir d’achat (comparable au nôtre) dans un palace où cet idiot d’organisateur a calqué ses prix en fonction de grosses soirées françaises. Pas même 5% des personnes ici présentes, moi y compris, n’y seraient rentrés en métropole. Un indien relooké en aborigène vend au bar de l’alcool hors de prix, ou une barquette de frites à 8 euros pièce. Pour le côté « hype », on repassera. Une telle différence et de tels privilèges nous étonne et nous choque. Se sont-ils fait la même réflexion, ou sont-ils aveugles ?
Du zoo humain aux quartiers riches où l’on passe du bon temps entre blancs, nous rentrons les jours suivants à Bhuj où le rabattage n’existe pas, où les regards sont toujours curieux, où certains sont tellement pauvres qu’ils nous demandent d’emmener leur propre enfant en France. C’est peut être ça la vraie Inde. Qu’on l’apprécie, ou qu’on en souffre : ça dépend des jours.
Valentin SERVEL
Avant toute chose, le contexte : j'ai effectué avec un ami entre avril et Août 2010 un stage de développement d'industries textiles dans le désert du Kutch dans le Gujarat. J'étais tout proche de la frontière pakistanaise en Inde. Le Gujarat est une région très traditionnelle si on la compare à son voisin le Rajasthan. Tout au long de mon séjour (qui a aussi inclus quelques jours au beau milieu des bidonvilles de Mumbai logé dans l'immeuble de mon entreprise, et une escale au Népal), j'ai tenu un carnet de route dans lequel j'analysais et exposais les extraordinaires expériences en immersion (http://valdotkom.com).
Après quelques mois, j'ai pris une semaine pour aller visiter le Rajasthan.
Les zones touristiques sont immorales (20 mai 2010)
Nous sommes partis le samedi 8 mai de Bhuj pour notre voyage dans le Rajasthan. Peu avant notre départ, en attendant notre bus, on passe rendre une visite à la famille de Bhuj qui vit sous une bâche sur le bord de la route. Nous discutons avec des signes, et on prend autant de plaisir qu’eux. Les fous rires avec eux, notamment avec leur fille d’environ 3 ans côtoient des instants de découverte étonnants. Ils ne connaissent pas leur âge et tentent de l’estimer gênés, lorsque nous leur posons la question. On l’est encore d’avantage. Peu après, la mère de la petite tente de nous faire comprendre quelque chose par les gestes. Elle désigne la gamine, puis nous désigne et fait un grand geste vers l’extérieur. Nous nous questionnons « As-tu compris ce qu’elle tente de dire ? – J’ai un doute, mais j’en ai bien peur… ». Après réflexion, l’objet est sans équivoque : ils tentent de nous donner leur fille afin que nous la ramenions en France. Au premier coup, nous ignorons la proposition, troublés. A notre retour de la semaine de voyage, on retourne les voir et constatons que la proposition est toujours d’actualité –sans pour autant qu’ils insistent–. Nous leur faisons comprendre que nous ne pouvons pas et que nous ne voulons pas le faire. Ce genre de scène nous a retourné, comme beaucoup de scènes que nous avons vues durant cette dernière semaine.

Il y a par exemple cette femme touriste à Pushkar, avec un appareil photo doté d’un lourd objectif. Elle s’approche d’un vieillard qui attend de se faire prendre en photo, et le mitraille (littéralement) sous tous les angles pendant que l’intéressé reste debout, avec de grands yeux inexpressifs. La photo sera sans aucun doute sublime, peut être mieux même que celles que l’on voit dans les beaux livres. Elle le remercie avec un billet de 10 roupies avant de reprendre son chemin, pas gênée le moins du monde. A présent je m’adresse à ce genre de personnes : mais quelle pourriture êtes-vous pour oser débarquer dans ce genre de pays déjà si immoral avec ses habitants comme si vous alliez au zoo ? Une fois rentrés, nous discutons avec Kirit de ce fait qu’il juge révoltant. C’est pourquoi il cherche à promouvoir un tourisme différent dans le Gujarat, à côté d’un Rajasthan qu’il constate pourri par un tourisme de soi disant routards. Ceux-ci osent affirmer que l’argent ne fait pas le bonheur tout en venant y profiter de leur pouvoir d’achat. Pendant ce temps là, certains meurent de faim pendant que ces premiers cherchent à se dédouaner de la misère du monde. Routards, venez dans le Gujarat : vous constaterez aisément que ici, l’argent ne sert vraiment à rien. Passé un cap (que nous estimons à un peu plus d’une centaine d’euros par mois, logement, nourriture et maigres loisirs compris) il est impossible d’en profiter d’avantage. C’est pourquoi nous, logés et nourris n’avons dépensé que 40 euros en un mois et demie ici, sans se priver. Le « plaisir » tel que nous le concevons semble toutefois être très limité chez les gens que nous avons côtoyés. Inconcevable dans un pays comme la France où tout nous est accessible, hein ?
On parle à l’instant de pouvoir d’achat en zone touristique. Cela me fait aussi penser à notre visite à Jaipur qui nous a profondément troublés (bien entendu nous fûmes contents des retrouvailles avec Ksénia). La ville est en soi assez étouffante et un peu moins accueillante que celles que nous avons vues jusqu’à présent. Le rabattage, inconnu au bataillon dans le Gujarat, y est incessant comme partout dans l’Etat. On y a séjourné dans une trainee house, qui est comparable à une auberge espagnole, entre français, polonais et russes. Le soir, après un apéritif assez rapidement enivrant, prohibition et régime du Gujarat oblige, nous partons dans une soirée organisée dans un palace. Ce type de soirées semble être courant et rassemble les expatriés du coin. Pour le dire autrement, si nous sommes blancs et mal habillés (et même plus ou moins crades si l’on s’arrête à Flavien et moi) : nous rentrons. Si nous ne sommes pas blancs, il faut espérer jouer des relations, mais en gros il n’y a aucune chance à l’horizon. C’est donc dans une soirée réservée aux blancs dans un palace avec piscine (dans laquelle j’aurai d’ailleurs passé la majeure partie de la soirée) que nous nous trouvons. La plupart sont en groupe, il n’y a pas d’ambiance particulière. Ils viennent profiter de leur pouvoir d’achat (comparable au nôtre) dans un palace où cet idiot d’organisateur a calqué ses prix en fonction de grosses soirées françaises. Pas même 5% des personnes ici présentes, moi y compris, n’y seraient rentrés en métropole. Un indien relooké en aborigène vend au bar de l’alcool hors de prix, ou une barquette de frites à 8 euros pièce. Pour le côté « hype », on repassera. Une telle différence et de tels privilèges nous étonne et nous choque. Se sont-ils fait la même réflexion, ou sont-ils aveugles ?
Du zoo humain aux quartiers riches où l’on passe du bon temps entre blancs, nous rentrons les jours suivants à Bhuj où le rabattage n’existe pas, où les regards sont toujours curieux, où certains sont tellement pauvres qu’ils nous demandent d’emmener leur propre enfant en France. C’est peut être ça la vraie Inde. Qu’on l’apprécie, ou qu’on en souffre : ça dépend des jours.
Valentin SERVEL
Parcomètres sur l'avenue Mohammed V à Marrakech English translation pending
Bonjour,
Au secours ................. Après l'instauration du permis à points et des contrôles d'alcool au volant (Une première en pays Musulman), ils sont en train d'installer des parcmètres sur l'avenue Mohamed V à Marrakech, c'est les gardiens de voitures qui sont contents ! @+
Au secours ................. Après l'instauration du permis à points et des contrôles d'alcool au volant (Une première en pays Musulman), ils sont en train d'installer des parcmètres sur l'avenue Mohamed V à Marrakech, c'est les gardiens de voitures qui sont contents ! @+
Voyager "à la roots" en Inde du Sud English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Nous partons ma sœur et moi trois semaines en Inde du sud en janvier 2011, et nous souhaitons voyager "a la roots", c'est a dire en ne prévoyant que les grandes lignes pour préserver la spontanéité, et partir a la découverte de l'Inde profonde loin des visites culturelles "classiques", plus proches de la nature et de la population rurale.
Y en aurait il parmi vous qui auraient vécu ce type d'expérience, quels sont les sites vers lesquels je pourrais m'aiguiller, quels sont les risques?
Merci de vos réponses tous les commentaires sont les bienvenus! 😛
Femme seule en Inde pour quatre semaines en sac à dos English translation pending
Bonjour à tous,
Comme d'autres "aventurières" sur ce forhum, j'ai décidé partir un mois en Inde seule avec mon sac à dos!
C'est une destination à laquelle je pense depuis plus d'1an (mais que je prépare depuis très peu de temps). Si je poste ce message, c'est que je suis bien évidemment en quête de bons conseils! Hotels pas chers, lieux à voir, petites astuces de la voyageuse aguérie (c'est ma première fois seule en sac à dos)...
Pour dessiner quelque peu mes intérêts, il est peut être intéressant de préciser que je suis costumière-styliste. Les tissus et l'artisanat feront donc partie des découvertes et inspirations que je souhaite mettre sur mon chemin...
Mais je pars avant tout pour découvrir un pays radicalement éloigné des "coutumes" occidentales, et je ne m'attends pas à moins que le choc que la plupart des occidentaux évoque quant à la pauvreté, la beauté, la foule, les odeurs et tout ce qui fait de l'Inde un pays si marquant...
Je pars donc du 31 octobre au 30 novembre: arrivée Delhi, retour au départ de Mumbay. Entre les deux, Rajasthan, Goa... je n'ai pas encore vraiment fait d'itinéraire précis. Pas vraiment de programme, donc là aussi, tous les conseils et /ou suggestions sont les bienvenus!
D'avance merci, nanette
Comme d'autres "aventurières" sur ce forhum, j'ai décidé partir un mois en Inde seule avec mon sac à dos!
C'est une destination à laquelle je pense depuis plus d'1an (mais que je prépare depuis très peu de temps). Si je poste ce message, c'est que je suis bien évidemment en quête de bons conseils! Hotels pas chers, lieux à voir, petites astuces de la voyageuse aguérie (c'est ma première fois seule en sac à dos)...
Pour dessiner quelque peu mes intérêts, il est peut être intéressant de préciser que je suis costumière-styliste. Les tissus et l'artisanat feront donc partie des découvertes et inspirations que je souhaite mettre sur mon chemin...
Mais je pars avant tout pour découvrir un pays radicalement éloigné des "coutumes" occidentales, et je ne m'attends pas à moins que le choc que la plupart des occidentaux évoque quant à la pauvreté, la beauté, la foule, les odeurs et tout ce qui fait de l'Inde un pays si marquant...
Je pars donc du 31 octobre au 30 novembre: arrivée Delhi, retour au départ de Mumbay. Entre les deux, Rajasthan, Goa... je n'ai pas encore vraiment fait d'itinéraire précis. Pas vraiment de programme, donc là aussi, tous les conseils et /ou suggestions sont les bienvenus!
D'avance merci, nanette
Les enfants du Cambodge English translation pending
Salut à tous!
J'ai quelque chose à vous raconter...
Parmi tous les pays que j ai pu visiter durant mes voyages, je dois avouer que durant mon séjour en Asie du sud est j'ai succombé à la magie du Cambodge tout à la fois charmant et déroutant. J'ai été profondément touchée par le sourire du peuple cambodgien et la beauté fascinante de la culture Khmère. Ce pays est splendide.
Plus d'une trentaine d'années après le génocide mené par les khmers rouges, le Cambodge reste un des pays les plus pollués par les mines terrestres, véritables soldats silencieux et invisibles même après les combats. L'année dernière, les mines ont encore fait 841 victimes dont 278 enfants, la province de Siem Reap étant la plus touchée. Le Cambodge fait partie des 5 pays les plus pauvres au monde et est le pays le plus pauvre d'Asie du sud est. Le salaire journalier d'un cambodgien est d'1$ (plus ou moins, souvent moins...). Il en résulte donc beaucoup de pauvreté, de misère et d'enfants livrés à eux-mêmes au Cambodge.
Quand je suis partie cette année en Asie, j'avais pour but de faire du bénévolat dans un orphelinat. Mais après de multiples recherches, des discussions, je me suis vite rendue compte que cela n'arriverait pas. Trop de corruption... Les gouvernements, mais aussi des personnes pour leur propre compte, font de l'argent sur la misère du monde... Peut-être étais-je trop naïve... En tout cas il est très difficile de trouver une association qui profite pour et seulement aux plus démunis en Asie.
Et puis, finalement, je me suis retrouvée par accident à visiter, après avoir déjà passé 5 mois en Asie, le petit orphelinat ACODO situé à Siem Reap. Assise dans un petit bureau à discuter avec des bénévoles, j'ai été complètement surprise de découvrir qu'un homme et une femme ont, un jour, il y a trois ans, décidé de vendre tous leurs biens matériels pour essayer de construire un endroit qui apporterait un support en terme de santé, d'éducation et de nourriture aux jeunes orphelins de la province de Siem Reap. Le projet était ambitieux et d'envergure... Et ACODO est né. Cette petite structure accueille 64 enfants âgés entre 3 et 18 ans et les moyens y sont très limités. Les enfants dorment à même le sol. J'ai été d'autant plus choquée quand j'ai réalisé que le petit bureau où j'étais assise était aussi la chambre à coucher de cet homme et cette femme, tous deux cambodgiens et âgés d'une trentaine d'années. Un jour, ils ont tout laissé pour créer ACODO.
Pour la petite histoire et le projet d'ACODO, je vous invite à aller sur le lien suivant: http://www.youtube.com/watch?v=lqkkj-GCsIM
Pour avoir passé pas mal de temps à l'orphelinat, je peux vous assurer qu'il n'y a aucune intervention gouvernementale à ACODO, pas de corruption et que LES DONS PROFITENT DIRECTEMENT, IMMEDIATEMENT ET SEULEMENT AUX ENFANTS.
Chaque soir de la semaine, du mois, de l'année, ces jeunes orphelins proposent un spectacle de danses Khmères à l'orphelinat. Les dons versés par les les visiteurs contribuent à acheter la nourriture. Il s'agit donc clairement du ""gagne pain" des enfants. Les fortes pluies qui ont sévi au Cambodge dans la nuit du 11 octobre ont inondé le petit orphelinat. Le niveau des eaux ne cessent de monter depuis et on ne sait pas quand la situation se stabilisera. Il n'y a donc plus de visiteurs en ce moment à l'orphelinat et donc plus de spectacles. En urgence, l'orphelinat a besoin d'aide pour subvenir aux coûts liés à la nourriture pour chaque enfant. Les inondations engendrent aussi la prolifération des maladies, notamment la malaria. Faute de moyens, ACODO est équipé d'aucun système de drainage, les eaux usées stagnent et polluent l'orphelinat. Conséquence, cet été, un volontaire a attrapé une hépatite C. Aussi, la venue d'un docteur pour chaque enfant malade n'est envisageable que lorsqu'il y a assez d'argent. LES DONATEURS SONT DONC FONDAMENTAUX.
Un petit don pour aider à améliorer le sort des enfants serait donc vraiment bienvenu en ce moment. 10 euros, 20 euros, c’est peu mais c’est déjà beaucoup pour ACODO qui n’a rien et qu'en moyenne l'orphelinat dépense 70$ par semaine pour nourrir 64 enfants.
Si vous souhaitez faire un geste, merci de contacter directement Vesna Long a cette adresse:
Veasna Long acodo.org@gmail.com
On ne peut pas changer le monde mais on peut l'améliorer.Ce n'est pas un petit don qui changera notre existence, et pourtant il sera vraiment appréciable et VITAL pour ACODO. Je pense qu'à un moment donné, on a tous souhaité faire un geste pour les plus démunis mais sans savoir quelle association choisir ! et bien celle-ci, je la connais et je vous la recommande : j'y suis allée, j'y suis restée quelques temps et je peux vous assurer que la totalité de votre don ira directement et seulement pour les enfants d'ACODO.
Pour ceux qui sont intéressés à faire un geste, s’il vous plait, ne remettez pas à demain ce qui peut être fait maintenant, car c'est maintenant, tout de suite qu'il y a état d'urgence. Alors un petit effort pour que ces enfants continuent de sourire. Ils sont trop beaux... Je les adore moi...
Merci à tous d'avoir pris le temps de me lire.
Marie.
P.S: Allez visiter leur site : http://www.acodo.org/
J'ai quelque chose à vous raconter...
Parmi tous les pays que j ai pu visiter durant mes voyages, je dois avouer que durant mon séjour en Asie du sud est j'ai succombé à la magie du Cambodge tout à la fois charmant et déroutant. J'ai été profondément touchée par le sourire du peuple cambodgien et la beauté fascinante de la culture Khmère. Ce pays est splendide.
Plus d'une trentaine d'années après le génocide mené par les khmers rouges, le Cambodge reste un des pays les plus pollués par les mines terrestres, véritables soldats silencieux et invisibles même après les combats. L'année dernière, les mines ont encore fait 841 victimes dont 278 enfants, la province de Siem Reap étant la plus touchée. Le Cambodge fait partie des 5 pays les plus pauvres au monde et est le pays le plus pauvre d'Asie du sud est. Le salaire journalier d'un cambodgien est d'1$ (plus ou moins, souvent moins...). Il en résulte donc beaucoup de pauvreté, de misère et d'enfants livrés à eux-mêmes au Cambodge.
Quand je suis partie cette année en Asie, j'avais pour but de faire du bénévolat dans un orphelinat. Mais après de multiples recherches, des discussions, je me suis vite rendue compte que cela n'arriverait pas. Trop de corruption... Les gouvernements, mais aussi des personnes pour leur propre compte, font de l'argent sur la misère du monde... Peut-être étais-je trop naïve... En tout cas il est très difficile de trouver une association qui profite pour et seulement aux plus démunis en Asie.
Et puis, finalement, je me suis retrouvée par accident à visiter, après avoir déjà passé 5 mois en Asie, le petit orphelinat ACODO situé à Siem Reap. Assise dans un petit bureau à discuter avec des bénévoles, j'ai été complètement surprise de découvrir qu'un homme et une femme ont, un jour, il y a trois ans, décidé de vendre tous leurs biens matériels pour essayer de construire un endroit qui apporterait un support en terme de santé, d'éducation et de nourriture aux jeunes orphelins de la province de Siem Reap. Le projet était ambitieux et d'envergure... Et ACODO est né. Cette petite structure accueille 64 enfants âgés entre 3 et 18 ans et les moyens y sont très limités. Les enfants dorment à même le sol. J'ai été d'autant plus choquée quand j'ai réalisé que le petit bureau où j'étais assise était aussi la chambre à coucher de cet homme et cette femme, tous deux cambodgiens et âgés d'une trentaine d'années. Un jour, ils ont tout laissé pour créer ACODO.
Pour la petite histoire et le projet d'ACODO, je vous invite à aller sur le lien suivant: http://www.youtube.com/watch?v=lqkkj-GCsIM
Pour avoir passé pas mal de temps à l'orphelinat, je peux vous assurer qu'il n'y a aucune intervention gouvernementale à ACODO, pas de corruption et que LES DONS PROFITENT DIRECTEMENT, IMMEDIATEMENT ET SEULEMENT AUX ENFANTS.
Chaque soir de la semaine, du mois, de l'année, ces jeunes orphelins proposent un spectacle de danses Khmères à l'orphelinat. Les dons versés par les les visiteurs contribuent à acheter la nourriture. Il s'agit donc clairement du ""gagne pain" des enfants. Les fortes pluies qui ont sévi au Cambodge dans la nuit du 11 octobre ont inondé le petit orphelinat. Le niveau des eaux ne cessent de monter depuis et on ne sait pas quand la situation se stabilisera. Il n'y a donc plus de visiteurs en ce moment à l'orphelinat et donc plus de spectacles. En urgence, l'orphelinat a besoin d'aide pour subvenir aux coûts liés à la nourriture pour chaque enfant. Les inondations engendrent aussi la prolifération des maladies, notamment la malaria. Faute de moyens, ACODO est équipé d'aucun système de drainage, les eaux usées stagnent et polluent l'orphelinat. Conséquence, cet été, un volontaire a attrapé une hépatite C. Aussi, la venue d'un docteur pour chaque enfant malade n'est envisageable que lorsqu'il y a assez d'argent. LES DONATEURS SONT DONC FONDAMENTAUX.
Un petit don pour aider à améliorer le sort des enfants serait donc vraiment bienvenu en ce moment. 10 euros, 20 euros, c’est peu mais c’est déjà beaucoup pour ACODO qui n’a rien et qu'en moyenne l'orphelinat dépense 70$ par semaine pour nourrir 64 enfants.
Si vous souhaitez faire un geste, merci de contacter directement Vesna Long a cette adresse:
Veasna Long acodo.org@gmail.com
On ne peut pas changer le monde mais on peut l'améliorer.Ce n'est pas un petit don qui changera notre existence, et pourtant il sera vraiment appréciable et VITAL pour ACODO. Je pense qu'à un moment donné, on a tous souhaité faire un geste pour les plus démunis mais sans savoir quelle association choisir ! et bien celle-ci, je la connais et je vous la recommande : j'y suis allée, j'y suis restée quelques temps et je peux vous assurer que la totalité de votre don ira directement et seulement pour les enfants d'ACODO.
Pour ceux qui sont intéressés à faire un geste, s’il vous plait, ne remettez pas à demain ce qui peut être fait maintenant, car c'est maintenant, tout de suite qu'il y a état d'urgence. Alors un petit effort pour que ces enfants continuent de sourire. Ils sont trop beaux... Je les adore moi...
Merci à tous d'avoir pris le temps de me lire.
Marie.
P.S: Allez visiter leur site : http://www.acodo.org/
Se loger en dortoir en Croatie: deux fois plus cher que chez l'habitant English translation pending
De retour de Croatie, je tenais à donner des impressions de mon voyage. C'est un des rares voyage où je n'ai jamais dormi en hostel. Comme en Egypte ou à Cuba, j'ai évité les hostels. J'avais peur de devoir dormir sous un pont mais en réalité, je n'ai eu aucun problème pour me loger. les panneaux " rooms" pullulent donc aucun soucis à se faire.
A Dubrovnik, j'ai logé à 3 minutes à pied de la vieille ville. La négociation a été dure mais finalement comme on était en octobre, j'ai payé 300 kunas ( 41 euros) pour 3 nuits. ( 1 euro= 7.26 kunas)
le prix dans un hostel près du café Buza. dortoir à 8= 170 kunas par nuit. dortoir à 4= 240 kunas/ nuit.
En discutant avec une employée croate dans un café, elle m'a dit qu'elle gagnait 4000 kunas/ mois mais en bossant tous les jours. Elle était saisonnière. Auparavant, elle avait bossé dans un magasin de sport pour un salaire de 2600 kunas.
Elle m'a également dit que le m2 dans la vieille ville de Dubrovnik se vendait entre 4000 - 8000 euros.
Compte tenu de ces indications, je me rend compte qu'il y a un gros écart entre le salaire d'un croate et le prix du logement à Dubrovnik. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'il y a quelque chose d'indécent. ça m'a rappelé un article d'Hergé sur les hostels à Buenos Aires ou les proprios ont acheté des villes maisons à San telmo, quartier assez pauvre de BA. extrait: " Comme le m2 est extrèmement faible à acheter ou même à louer, les premiers guest house ( dit guest neuneu ) ouvrent sur Defensa ou Bolivar. Car seuls les touristes étrangers veulent loger dans ce quartier. Certains trouvent donc un moyen de gagner rapidement de l'argent avec peu d'investissement. On trouve une vieille maison à moitié abandonnée ( le quartier en abonde.... à 300 ou 400 USD le m2 ), on la loue ou on l'achète pour une poignée de dollars, on y file un coup de peinture, on place 2,3,4 voir 8 lits dans chaque chambre, et on loue en dollar ou en euros. Le tour est bien joué, de toute façon le neuneu europeen cherche du "typique" et il va en avoir ! Le neuneu europeens logent avec d'autres neuneus européens et pensent "faire local et typique" alors qu'on est si proche du sordide. C'etait l'époque 2000-2005....."
http://www.petitherge.com/article-6696615.html
Pour revenir à la Croatie, je me suis demandé si le touriste n'a pas fait augmenter les prix au détriment des locaux. En interrogeant, une croate elle m'a répondu que les croates allaient en Istrie, la Dalmatie étant à 99% pour les touristes étrangers.
Pour revenir à la Croatie, je me suis demandé si le touriste n'a pas fait augmenter les prix au détriment des locaux. En interrogeant, une croate elle m'a répondu que les croates allaient en Istrie, la Dalmatie étant à 99% pour les touristes étrangers.
Coût de la vie à Bali? English translation pending
bonjour j envisage un voyage de 15 jour a bali et je n ai aucune idée du coup de la vie sur bali pour le resto , l hotel et schoping est il comprable a la thailande et je me suis rendu 4 fois merci
Trois semaines au Brésil ou au Vénézuela? English translation pending
Hello,
je pense partir 3 semaines avec mes 2 ados en amérique du sud. Ce forum est une mine d'or. Je souhaiterais des conseils
Est il préférable d'aller au Brésil OU au Vénézuela (à trois, en itinérant) ?
Lequel des 2 pays est le moins cher ? le plus facile pour se ballader sans ennui ?
Départ : Aout 2011
Un tres grand merci pour vos conseils à tous !!!!!!
je pense partir 3 semaines avec mes 2 ados en amérique du sud. Ce forum est une mine d'or. Je souhaiterais des conseils
Est il préférable d'aller au Brésil OU au Vénézuela (à trois, en itinérant) ?
Lequel des 2 pays est le moins cher ? le plus facile pour se ballader sans ennui ?
Départ : Aout 2011
Un tres grand merci pour vos conseils à tous !!!!!!
Un mois aux Etats-Unis: Est ou Ouest, budget? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur ce forum, je l'ai découvert grâce à mon grand ami google. J'ai actuellement 20ans, 21ans dans deux semaines. Je suis encore jeune je l'admets! Mais je suis plutôt du genre à vivre mes rêves, que de rêver et de ne rien faire.
Alors voilà, comme beaucoup de personnes certainement, l'un de mes rêves est de partir en Amérique (du nord). En recherchant par ci par là, je crois que la meilleure solution est d'ouvrir mon topic, afin de m'éclaircir sur tous les points que j'aimerais aborder avec vous, et donc de pouvoir bénéficier de votre aide. C'est grâce à vous que je pourrais construire un projet clair, précis et faisable! Je vous en remercie d'avance!
Je partirai avec ma copine, pendant l'été 2011 pour une durée de 1 mois. (faisable?) (Voir fin 2011 ou été 2012.) Mes envies :
Premièrement, un choix difficile l'Est ou l'Ouest. Autant j'ai eu il y a longtemps des retours bénéfique de la Californie, autant j'en ai eu de l'Est avec New York. Pour un premier voyage, quel serait le choix le plus judicieux pour deux jeunes amoureux en quête d'aventure? Nous aimons autant visiter, que s'amuser. Bref, nous sommes plein de ressources. (Après ce choix crucial, je m'efforcerais de voir pour un trajet idéal que nous aimerions prendre!)
Deuxièmement, le budget. Qu'en est-il d'un budget minimum? Je me rends compte qu'il y a tant de chose à quoi penser ; la nourriture, la location d'une voiture, les billets d'avions, les extras, les hébergements etc etc..
Bref, je suis complètement perdu, je n'ai jamais réalisé de projets à si grande envergure.. (Seulement des citys trips en Europe..) J'ai besoin de votre aide pour construire ce projet. Je sais que cela ne sera fait en 2j, mais plutôt en mois! J'en ai conscience! A quoi dois je pensez primordialement? Je compte sur vous🙂
Bien à vous,
Xavier
Je suis nouveau sur ce forum, je l'ai découvert grâce à mon grand ami google. J'ai actuellement 20ans, 21ans dans deux semaines. Je suis encore jeune je l'admets! Mais je suis plutôt du genre à vivre mes rêves, que de rêver et de ne rien faire.
Alors voilà, comme beaucoup de personnes certainement, l'un de mes rêves est de partir en Amérique (du nord). En recherchant par ci par là, je crois que la meilleure solution est d'ouvrir mon topic, afin de m'éclaircir sur tous les points que j'aimerais aborder avec vous, et donc de pouvoir bénéficier de votre aide. C'est grâce à vous que je pourrais construire un projet clair, précis et faisable! Je vous en remercie d'avance!
Je partirai avec ma copine, pendant l'été 2011 pour une durée de 1 mois. (faisable?) (Voir fin 2011 ou été 2012.) Mes envies :
Premièrement, un choix difficile l'Est ou l'Ouest. Autant j'ai eu il y a longtemps des retours bénéfique de la Californie, autant j'en ai eu de l'Est avec New York. Pour un premier voyage, quel serait le choix le plus judicieux pour deux jeunes amoureux en quête d'aventure? Nous aimons autant visiter, que s'amuser. Bref, nous sommes plein de ressources. (Après ce choix crucial, je m'efforcerais de voir pour un trajet idéal que nous aimerions prendre!)
Deuxièmement, le budget. Qu'en est-il d'un budget minimum? Je me rends compte qu'il y a tant de chose à quoi penser ; la nourriture, la location d'une voiture, les billets d'avions, les extras, les hébergements etc etc..
Bref, je suis complètement perdu, je n'ai jamais réalisé de projets à si grande envergure.. (Seulement des citys trips en Europe..) J'ai besoin de votre aide pour construire ce projet. Je sais que cela ne sera fait en 2j, mais plutôt en mois! J'en ai conscience! A quoi dois je pensez primordialement? Je compte sur vous🙂
Bien à vous,
Xavier
Intérêt d'un court séjour à Dubai? English translation pending
Nous allons faire une escale à Dubai (en faisant un Nice-Bangkok).
Pensez-vous que s'arrêter à Dubai est intéressant ? (voir ces célèbres hôtels et buildings, etc...) ? Combien de temps ? une demi-journée est-ce suffisant, ou faut-il quand même 1 ou 2 jours ?
Nous avons été à Las Vegas où nous pouvions visiter les hôtels. Est-ce pareil ou le même genre à DUbai ?
Sinon, quoi à faire et à voir pour un court séjour ?
Comment se rendre de l'aéroport au centre-ville etc... ?
Merci de vos expériences... toute info est la bienvenue.
Pensez-vous que s'arrêter à Dubai est intéressant ? (voir ces célèbres hôtels et buildings, etc...) ? Combien de temps ? une demi-journée est-ce suffisant, ou faut-il quand même 1 ou 2 jours ?
Nous avons été à Las Vegas où nous pouvions visiter les hôtels. Est-ce pareil ou le même genre à DUbai ?
Sinon, quoi à faire et à voir pour un court séjour ?
Comment se rendre de l'aéroport au centre-ville etc... ?
Merci de vos expériences... toute info est la bienvenue.
Itinéraire de vingt jours aux Philippines en mai/juin English translation pending
Bonjour !
Je souhaiterais partir aux Philipinnes en mai prochain, pour une durée d'environ 15-20 jours, avec mon amie.
L'objectif n'est pas de changer de destinations tous les deux jours mais de profiter de quelques endroits (disons 4 ou 5) histoire de pouvoir se poser assez souvent. En fait mon amie n'a jamais réellement voyagé et a bcp d'appréhension à partir au bout du monde avec un sac à dos, pour la convaincre je lui ai donc proposé un voyage avec pour thème "les plus belles plages". Pas très original je vous l'accorde, mais ça à l'air de fonctionner...
Bref, aux vues des photos que j'ai pu voir, les Philipinnes me paraissent une destination de choix pour les plages & paysages! J'ai déjà pu visiter plusieurs pays d'Asie (Vietnam, Laos, Camboge, Vietnam, et Birmanie) assez profondément et le fait d'aller sur un archipel me plaît assez.
Par contre je ne connais pas grand chose sur ce pays de concret, à part ce que j'ai pu lire sur qq sites internet, et je préfère donc demander vos avis connaisseurs.
Déjà, est-ce une bonne saison pour des vacances farniente ? Je ne crains absolument pas les petits épisodes de pluie tropicale assez caractéristiques du climat asiatique, mais redoute les séries de plusieurs jours de pluie en continu...
Ensuite, ayant un budget d'environ 1500 à 2000 euros (sans compter l'avion), que pouvez vous me conseiller sachant que je souhaiterai donc m'arrêter dans 4 ou 5 endroits, avec un confort varié (disons que j'aimerais vivre la moitié du séjour dans un resort assez confortable, et l'autre moitié plutôt dans des guesthouse, voire chez l'habitant), avec pour seule contrainte la suivante : être sur ou à très forte proximité de plages de rêve (avec des jolis spots de snorkelling si possible, et sans trop de monde ce serait parfait !)
La durée du voyage étant limité, visiter deux régions différentes me parait raisonnable. + de régions impliquerait eut être trop de temps dans les transports. L'idéal serait de se déplacer "d'île en île" si possible... et je ne suis pas contre une ou deux randos un peu dans les terres pour dire de couper.
Aussi justement, est-il facile de se déplacer parmi les îles ? et de se déplacer tout court aux philipinnes?
Merci de votre aide! J'espère pouvoir proposer à mon amie quelque chose qu'elle n'oubliera pas, et qui ne la fait pas trop peur !
Antoine
Bref, aux vues des photos que j'ai pu voir, les Philipinnes me paraissent une destination de choix pour les plages & paysages! J'ai déjà pu visiter plusieurs pays d'Asie (Vietnam, Laos, Camboge, Vietnam, et Birmanie) assez profondément et le fait d'aller sur un archipel me plaît assez.
Par contre je ne connais pas grand chose sur ce pays de concret, à part ce que j'ai pu lire sur qq sites internet, et je préfère donc demander vos avis connaisseurs.
Déjà, est-ce une bonne saison pour des vacances farniente ? Je ne crains absolument pas les petits épisodes de pluie tropicale assez caractéristiques du climat asiatique, mais redoute les séries de plusieurs jours de pluie en continu...
Ensuite, ayant un budget d'environ 1500 à 2000 euros (sans compter l'avion), que pouvez vous me conseiller sachant que je souhaiterai donc m'arrêter dans 4 ou 5 endroits, avec un confort varié (disons que j'aimerais vivre la moitié du séjour dans un resort assez confortable, et l'autre moitié plutôt dans des guesthouse, voire chez l'habitant), avec pour seule contrainte la suivante : être sur ou à très forte proximité de plages de rêve (avec des jolis spots de snorkelling si possible, et sans trop de monde ce serait parfait !)
La durée du voyage étant limité, visiter deux régions différentes me parait raisonnable. + de régions impliquerait eut être trop de temps dans les transports. L'idéal serait de se déplacer "d'île en île" si possible... et je ne suis pas contre une ou deux randos un peu dans les terres pour dire de couper.
Aussi justement, est-il facile de se déplacer parmi les îles ? et de se déplacer tout court aux philipinnes?
Merci de votre aide! J'espère pouvoir proposer à mon amie quelque chose qu'elle n'oubliera pas, et qui ne la fait pas trop peur !
Antoine
Le nord du Chili et le sud de la Bolivie possible en solo? English translation pending
Bonjour,
je pars une quinzaine de jours au Chili courant fevrier avec ma petite amie, rejoindre sa soeur qui fait le tour du pays.
Compte tenu du peu de jours que nous allons passer la bas, nous avons decidé de faire ensemblre le nord du Chili (SPA et tout autour) et le sud bolivien, bref les choses a ne pas manquer...
J'essaye de me renseigner pour savoir ce qui est le mieux à faire et surtout comment le faire. J'ai deja pas mal de destinations que je ne voudrai pas manquer mais je ne trouve personne qui me dise si oui ou non, il est possible de visiter ces regions sans passer par les traditionnelles agences de voyage..
Non pas que je trouve ca nul, mais si il est possible de se debrouiller par nos propres moyens, autant ne pas dependre d'un tour operateur..
J'ai vu qu'un 4x4 est necessaire pour se deplacer, mais faut-il obligatoirement un guide ? Est-ce dangereux ? Peut-on simplement louer un 4x4 et partir à l'aventure pendant 4 ou 5 jours ?
Une excursion organisée par un tour operateur est-elle obligatoire ? L'hotel est-il forcement compris dans le lot ou est-ce possible qu'une fois les visites terminées, nous cherchions nous même notre hotel ? estce simple ?
Bref, je me pose beaucoup de question pour faire un maximum de choses en un muinimum de temps.
Vaut-il mieux attendre d'etre sur place pour voir comment ca se passe et negocier quoi que ce soit ? C'est ce qui transparait des discussions que j'ai pu trouver...
Combien coute, en moyenne et par personne un circuit de 5 jour et 4 nuits dans le nord du Chili si on n'est pas hyper regardant sur les conditions de voyage ?
Je me pose les mêmes questions pour le sud de la bolivie..seuls ou obligatoirement accompagnés ?
Bref c'est pas simple.
Si quelqu'un peut m'eclairer un peu..
Merci d'avance
Merci d'avance
Hôtel The View à Monument Valley English translation pending
BJR à ttes et à ts
quelle est la différence entre le tarif de 2 lits queen view star à 278 $ et 2 lis queen vue sur la vallée à 234 $
merci
michel
Envisager un voyage seul de trois semaines en Papouasie-Nouvelle-Guinée? English translation pending
Bonjour à tous!
Je me nomme Pascal, j'ai 26 ans et je suis Canadien. 😎 Je désire partir faire le tour du monde en Backpack au début de l'année 2011 et je pensais passer en Papouasie-Nouvelle-Guinée en cours de route pour environ 3 semaines/1mois, le temps de bien m'imprégner de la culture locale 😉! Je veux vivre l'expérience sauvage et vraiment goûter à leur culture au maximum alors...Je voulais savoir par vos expériences, si c'était possible d'envisager se voyage seul? Si l'on devait préférablement avoir un guide? Si vous connaissez des contacts fiables comme guide? Les endroits à éviter?🏴☠️ Les incontournables?😮... Bref, j'aimerais que vous me guidez un peu avant de partir!
Merci d'avance pour votre temps! 😉 Pascal
Merci d'avance pour votre temps! 😉 Pascal
Vos informations générales pour la Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis sur le point de me décider pour une ballade en Asie. Hésitant entre la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et la Birmanie, je pense opter pour la Birmanie. Cependant mon choix n’est pas encore fait et sera certainement en lien avec les réponses de ceux qui auront la gentillesse de me donner quelques infos.
Je me permets de poser ici des questions qui sembleront certainement bien naïves à ceux qui connaissent le coin, mais j’ai fait quelques recherches ici même et les informations que j’ai trouvé sont parfois obsolètes.
Donc voilà quelques questions :
La période serait entre janvier et mars 2011 avec un séjour sur place de trois semaines environ. Sur ces trois mois lequel est le plus agréable au niveau de la météo ?
Concernant les vols : je souhaite acheter un vol « sec » et sur place me débrouiller. J’habite Toulouse, et après quelques recherches sur différents comparateurs ou directement auprès des compagnies, la moyenne tourne aux environs de 950 / 1000 € (A/R) Pensez-vous que c’est une fourchette de prix normale ou bien je m’y prends trop tard pour obtenir un tarif plus bas et plus réaliste ?
Sur place : le budget moyen/ jour ?
Je suis allé plusieurs fois en Inde (dernier séjour en novembre 2009) et je voyage généralement cool. Je ne recherche pas d’hôtels haut de gamme et utilise les transports locaux.
Voilà. Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.🙂🙂
Ps : suis aussi à la recherche d’un coéquipier pour ce voyage……http://voyageforum.com/voyage/coequipier_gay_pour_asie_en_janvier_fevrier_mars_D3741531/
Je suis sur le point de me décider pour une ballade en Asie. Hésitant entre la Thaïlande, le Laos, le Vietnam et la Birmanie, je pense opter pour la Birmanie. Cependant mon choix n’est pas encore fait et sera certainement en lien avec les réponses de ceux qui auront la gentillesse de me donner quelques infos.
Je me permets de poser ici des questions qui sembleront certainement bien naïves à ceux qui connaissent le coin, mais j’ai fait quelques recherches ici même et les informations que j’ai trouvé sont parfois obsolètes.
Donc voilà quelques questions :
La période serait entre janvier et mars 2011 avec un séjour sur place de trois semaines environ. Sur ces trois mois lequel est le plus agréable au niveau de la météo ?
Concernant les vols : je souhaite acheter un vol « sec » et sur place me débrouiller. J’habite Toulouse, et après quelques recherches sur différents comparateurs ou directement auprès des compagnies, la moyenne tourne aux environs de 950 / 1000 € (A/R) Pensez-vous que c’est une fourchette de prix normale ou bien je m’y prends trop tard pour obtenir un tarif plus bas et plus réaliste ?
Sur place : le budget moyen/ jour ?
Je suis allé plusieurs fois en Inde (dernier séjour en novembre 2009) et je voyage généralement cool. Je ne recherche pas d’hôtels haut de gamme et utilise les transports locaux.
Voilà. Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.🙂🙂
Ps : suis aussi à la recherche d’un coéquipier pour ce voyage……http://voyageforum.com/voyage/coequipier_gay_pour_asie_en_janvier_fevrier_mars_D3741531/
MSC Croisières va quitter Toulon pour Marseille English translation pending
Article de ce jour sur le site de Var Matin :
Croisières: la compagnie MSC quitte Toulon Publié le mercredi 13 octobre 2010 à 07H30 -
Filiale du groupe Mediterranean Shipping Company, MSC Croisières proposera l'an prochain de nouveaux embarquements à La Rochelle et Cherbourg. Ces ports viendront s'ajouter à ceux de Marseille, Monaco et Nice, déjà desservis. Mais plus Toulon, qui a disparu de la liste...LAURENT MARTINAT
Les paquebots de MSC Croisières partent pour Marseille, où l'armateur a beaucoup investi. Le 31 octobre, le paquebot Lirica, de la compagnie MSC Croisières, appareillera pour la dernière fois au pied du Faron pour accomplir son tour de la Méditerranée. Après un an et demi de présence sur le port de �� Toulon Côte d'Azur », partagé entre La Seyne-sur-Mer et la capitale du Var, l'armateur italo-suisse a en effet décidé de quitter pour de bon les eaux de la rade. La compagnie prend la direction de Marseille où elle positionne ainsi un troisième navire. Rien de très surprenant a priori (1) : MSC fait partie d'un consortium composé de Costa Croisières et de Louis Cruises, qui a cofinancé, à hauteur de 8 millions d'euros, la nouvelle gare maritime de la cité phocéenne et qui en assure désormais la gestion. Compte tenu des sommes importantes engagées, MSC entendrait se concentrer sur des objectifs de passagers non atteints à Marseille en 2010. Des dizaines de millions d'euros qui s'en vont Pour la chambre de commerce et d'industrie du Var (CCIV), concessionnaire du port, ce départ « dommageable » n'a pu être évité. « Ils n'avaient pas d'engagements vis-à-vis de nous, ni de désaccord, d'ailleurs. Seulement, le marché de la croisière est très volatil », explique ainsi, fataliste, Claude Orfila, président de la commission des affaires maritimes de la CCIV. Mais l'opération n'est pas neutre. Ce sont une trentaine d'escales annuelles qui s'en vont, et avec elles des dizaines de milliers de passagers qui allaient arpenter la route des vins, les rues de Saint-Tropez ou du Castellet. Sans compter que MSC était la seule compagnie à avoir fait de Toulon sa « tête de ligne » : un site d'escale certes, mais aussi de départ et d'arrivée pour les clients. Et ce, à raison de 150 à 300 personnes environ par semaine. Au-delà d'un bénéfice « d'image », l'agglomération et le département y trouvaient donc leur compte sur le plan financier : on estime ainsi qu'une personne qui embarque ou débarque dépense en moyenne 150 euros dans les commerces de la ville, contre 60 euros pour un passager en simple escale. Il faudra maintenant faire sans ces dizaines de millions d'euros de retombées économiques. « On espère rapidement compenser ce départ », positive toutefois Claude Orfila. Lequel sait aussi que le chantier dépasse la simple opération séduction auprès des compagnies. Toulon a certes l'avantage d'avoir un port aux indéniables atouts, car, notamment, protégé du vent et... des grèves, Marine nationale oblige (2). Mais sans un sérieux lifting des infrastructures portuaires, vétustes et mal adaptées, le marché en pleine croissance des croisières à Toulon-La Seyne restera toujours soumis à la fameuse volatilité des armateurs. 1. Contactée hier, la direction de MSC n'a toutefois pas pu être jointe. 2. Le week-end dernier, le paquebot Bleu de France a été détourné sur Toulon alors qu'il devait accoster à Marseille. La compagnie CDF Croisières de France n'a, semble-t-il, pas voulu voir son escale perturbée par les mouvements sociaux dans le port phocéen.
Croisières: la compagnie MSC quitte Toulon Publié le mercredi 13 octobre 2010 à 07H30 -
Filiale du groupe Mediterranean Shipping Company, MSC Croisières proposera l'an prochain de nouveaux embarquements à La Rochelle et Cherbourg. Ces ports viendront s'ajouter à ceux de Marseille, Monaco et Nice, déjà desservis. Mais plus Toulon, qui a disparu de la liste...LAURENT MARTINATLes paquebots de MSC Croisières partent pour Marseille, où l'armateur a beaucoup investi. Le 31 octobre, le paquebot Lirica, de la compagnie MSC Croisières, appareillera pour la dernière fois au pied du Faron pour accomplir son tour de la Méditerranée. Après un an et demi de présence sur le port de �� Toulon Côte d'Azur », partagé entre La Seyne-sur-Mer et la capitale du Var, l'armateur italo-suisse a en effet décidé de quitter pour de bon les eaux de la rade. La compagnie prend la direction de Marseille où elle positionne ainsi un troisième navire. Rien de très surprenant a priori (1) : MSC fait partie d'un consortium composé de Costa Croisières et de Louis Cruises, qui a cofinancé, à hauteur de 8 millions d'euros, la nouvelle gare maritime de la cité phocéenne et qui en assure désormais la gestion. Compte tenu des sommes importantes engagées, MSC entendrait se concentrer sur des objectifs de passagers non atteints à Marseille en 2010. Des dizaines de millions d'euros qui s'en vont Pour la chambre de commerce et d'industrie du Var (CCIV), concessionnaire du port, ce départ « dommageable » n'a pu être évité. « Ils n'avaient pas d'engagements vis-à-vis de nous, ni de désaccord, d'ailleurs. Seulement, le marché de la croisière est très volatil », explique ainsi, fataliste, Claude Orfila, président de la commission des affaires maritimes de la CCIV. Mais l'opération n'est pas neutre. Ce sont une trentaine d'escales annuelles qui s'en vont, et avec elles des dizaines de milliers de passagers qui allaient arpenter la route des vins, les rues de Saint-Tropez ou du Castellet. Sans compter que MSC était la seule compagnie à avoir fait de Toulon sa « tête de ligne » : un site d'escale certes, mais aussi de départ et d'arrivée pour les clients. Et ce, à raison de 150 à 300 personnes environ par semaine. Au-delà d'un bénéfice « d'image », l'agglomération et le département y trouvaient donc leur compte sur le plan financier : on estime ainsi qu'une personne qui embarque ou débarque dépense en moyenne 150 euros dans les commerces de la ville, contre 60 euros pour un passager en simple escale. Il faudra maintenant faire sans ces dizaines de millions d'euros de retombées économiques. « On espère rapidement compenser ce départ », positive toutefois Claude Orfila. Lequel sait aussi que le chantier dépasse la simple opération séduction auprès des compagnies. Toulon a certes l'avantage d'avoir un port aux indéniables atouts, car, notamment, protégé du vent et... des grèves, Marine nationale oblige (2). Mais sans un sérieux lifting des infrastructures portuaires, vétustes et mal adaptées, le marché en pleine croissance des croisières à Toulon-La Seyne restera toujours soumis à la fameuse volatilité des armateurs. 1. Contactée hier, la direction de MSC n'a toutefois pas pu être jointe. 2. Le week-end dernier, le paquebot Bleu de France a été détourné sur Toulon alors qu'il devait accoster à Marseille. La compagnie CDF Croisières de France n'a, semble-t-il, pas voulu voir son escale perturbée par les mouvements sociaux dans le port phocéen.
Location d'un Chevrolet Express pour l'Ouest américain en été 2011? English translation pending
Bonjour,
Pour la préparation de notre boucle autour de Salt Lake city (Grand Teton, Yellowstone, Dakota, Vernal..) en juillet 2011 pour 21 jours, j'ai quelques questions concernant le véhicule que nous souhaitons louer. Nous serons 7 adultes en camping (avec du matériel de camping tentes, glacière, réchaud...).
Pour le véhicule, notre choix s'est porté vers un chevrolet express avec le plus d'option possible. J'ai bien compris que louer un véhicule aux USA correspondait surtout à la location d'un véhicule de la gamme. Mais tous les autres véhicules équivalents au Chevrolet express sont plus petits et à 7 adultes avec des bagages et du matériel de camping nous serons trop serrés..
Existe-t-il un moyen d'être sur d'avoir un chevrolet express?
Et accessoirement, pourquoi le prix varie-t-il en fonction du véhicule de la même gamme alors que les options sont les mêmes et que nous sommes susceptibles d'avoir l'un ou l'autre?
Merci beaucoup pour votre aide. Cette question est cruciale pour nous!
Bonne soirée
Ju
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel English translation pending
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
Costa Rica: bilan très mitigé English translation pending
On était parti pour le Costa Rica le 15 septembre avec un retour le 3 octobre. Notre idée était de découvrir un pays et sa nature tant louée.
On voulait randonner, voyager avec les bus, planter la guitoune dès que possible, se mettre dans l'ambiance du pays. Foin d'hôtels et d'animations appeaux à touristes ; c'est du vrai et de l'authentique qu'on recherche ! 🙂
Côté nature : rien à redire. La réputation est méritée. Le pays est magnifique, sa faune d'une richesse incroyable, sa flore grandiose et ses paysages à couper le souffle.
Côté humain, la déception a été énorme ! Je savais que les parcs étaient payants. Je savais que le Costa Rica vivait du tourisme. Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'on nous accueillerait en tendant la main : faut payer. C'est quasi systématiquement le seul accueil qu'on nous a réservé.
Le pire ayant été Monteverde : on avait un livre qui indiquait un sentier autorisé permettant de traverser le parc, de passer la nuit dans une cabane. On arrive sur place, après 1 journée de bus. Devant l'entrée du parc (horaire : 7h-15h...🤪), on nous annonce que les règles ont changé, et qu'il n'est pas possible de traverser l'endroit, ni de dormir en cabane. Sauf avec un guide, qu'il faut payer. Avec une entrée du parc à 17$ par personne, un guide pour quelques heures à 40$ par personne, j'ose pas imaginer les tarifs. Quant à avoir un type qui me tienne la main pour suivre un sentier 😕 Le reste des activités étaient trop touristiques pour nous (rappel du haut d'un arbre, tyrolienne, saut à l'élastique, gniagniagnia. Le tout très cher, bien évidement).
Rincon de la Vieja : bonjour, pour monter au sommet, il faut 7h, il est 10h, vous ne pouvez donc pas monter (le parc ferme à 16h...). Et bien évidement, repayer les 10$/personnes pour entrer. Super intéressant quand il faut 30$ de taxi pour rejoindre un endroit pour dormir...
Corcovado : on a décidé de prendre un guide, au vue des infos qu'on avait (serpent mortels, tempête tropicale qui a fait monter le niveau des rios et détruit les sentiers, crocos...). Bonne nouvelle, c'est la basse saison, on vous fait un prix d'ami : 400 dollars pour 2 pour 3 jours 😮. En temps normal, c'est 670$ ! Le guide était nul, ne voyait rien (par ex. on a traversé un rio, avant que ma compagne ne remarque un croco sur la rive en face, à moins de 5m !), et on y connaissait plus en faune que lui (par ex. il confondait les goélands et les frégates... 😕). Sans parler du fait qu'il a passé la journée à Sirena à pioncer. On s'est donc démerdé seul. On n'a pas vu la queue d'un serpent. Et pourtant, on les a cherchés !
Les chauffeurs de taxi ont systématiquement tenté de nous arnaquer (on a failli en venir aux mains quand l'un d'eux demandait 70$ pour 9km...), les chauffeurs de bus nous faisaient des tarifs sur mesure (en plus élevés que les prix affichés...), les buvettes font des tarifs spéciaux touristes (x3 par rapport aux Ticos. J'étais à côté quand la serveuse donnait les prix aux touristes, puis aux locaux...).
A part quelques Ticos sympas, on n'a pas rencontré des gens accueillants. Obtenir un renseignement est un chemin de croix, négocier un prix est mission impossible, limite perçu comme une insulte (au vu de la mine affichée), on nous a faits des doigts, crachés dessus, engueulés. Pourtant, on a parlé espagnol (même si c'était laborieux, vu mon niveau 😕), payé en monnaie locale (les commerçants avaient du mal à convertir les prix affichés en dollars en Colones 🤪 ). il n'y a qu'à la fin où j'ai fini par devenir agressif, et là, ô miracle, j'ai pu obtenir les prix et les infos requises ! J'en suis arrivé à comprendre les gringos dédaigneux et agressifs envers les locaux ! 😕
Les hôtels sont miteux mais restent néanmoins chers (25$ pour une pièce sans eau chaude, avec cafards et vue sur la teuf en face, pas nettoyés, etc). Les camping quasi-inexistants, le bivouac difficile, puisque les propriétés privées sont gigantesques et couvrent presque toutes les zones.
Les sentiers libres sont extrêmement rares et non répertoriés. La rando comme je la connais et quasi impossible et ne dure pas longtemps. Même en Angleterre, on trouve plus de sentiers !
Bref, tout est fait pour que le touriste dépense de l'argent. Echapper au système est horriblement difficile. J'arrête là. La liste est trop longue. J'ai été déçu du pays. La nature est certes grandiose, mais cet arrière gout de fric m'a pourri les vacances. Ca reste ma plus mauvaise expérience de voyage... Je ne m'attendais pas à visiter un lunapark géant avec chaque animation payante. C'est sans doute ce qui m'a déçu et choqué.
Ceci est mon impression basé sur mon vécu, inutile de me lyncher 😇
Côté nature : rien à redire. La réputation est méritée. Le pays est magnifique, sa faune d'une richesse incroyable, sa flore grandiose et ses paysages à couper le souffle.
Côté humain, la déception a été énorme ! Je savais que les parcs étaient payants. Je savais que le Costa Rica vivait du tourisme. Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'on nous accueillerait en tendant la main : faut payer. C'est quasi systématiquement le seul accueil qu'on nous a réservé.
Le pire ayant été Monteverde : on avait un livre qui indiquait un sentier autorisé permettant de traverser le parc, de passer la nuit dans une cabane. On arrive sur place, après 1 journée de bus. Devant l'entrée du parc (horaire : 7h-15h...🤪), on nous annonce que les règles ont changé, et qu'il n'est pas possible de traverser l'endroit, ni de dormir en cabane. Sauf avec un guide, qu'il faut payer. Avec une entrée du parc à 17$ par personne, un guide pour quelques heures à 40$ par personne, j'ose pas imaginer les tarifs. Quant à avoir un type qui me tienne la main pour suivre un sentier 😕 Le reste des activités étaient trop touristiques pour nous (rappel du haut d'un arbre, tyrolienne, saut à l'élastique, gniagniagnia. Le tout très cher, bien évidement).
Rincon de la Vieja : bonjour, pour monter au sommet, il faut 7h, il est 10h, vous ne pouvez donc pas monter (le parc ferme à 16h...). Et bien évidement, repayer les 10$/personnes pour entrer. Super intéressant quand il faut 30$ de taxi pour rejoindre un endroit pour dormir...
Corcovado : on a décidé de prendre un guide, au vue des infos qu'on avait (serpent mortels, tempête tropicale qui a fait monter le niveau des rios et détruit les sentiers, crocos...). Bonne nouvelle, c'est la basse saison, on vous fait un prix d'ami : 400 dollars pour 2 pour 3 jours 😮. En temps normal, c'est 670$ ! Le guide était nul, ne voyait rien (par ex. on a traversé un rio, avant que ma compagne ne remarque un croco sur la rive en face, à moins de 5m !), et on y connaissait plus en faune que lui (par ex. il confondait les goélands et les frégates... 😕). Sans parler du fait qu'il a passé la journée à Sirena à pioncer. On s'est donc démerdé seul. On n'a pas vu la queue d'un serpent. Et pourtant, on les a cherchés !
Les chauffeurs de taxi ont systématiquement tenté de nous arnaquer (on a failli en venir aux mains quand l'un d'eux demandait 70$ pour 9km...), les chauffeurs de bus nous faisaient des tarifs sur mesure (en plus élevés que les prix affichés...), les buvettes font des tarifs spéciaux touristes (x3 par rapport aux Ticos. J'étais à côté quand la serveuse donnait les prix aux touristes, puis aux locaux...).
A part quelques Ticos sympas, on n'a pas rencontré des gens accueillants. Obtenir un renseignement est un chemin de croix, négocier un prix est mission impossible, limite perçu comme une insulte (au vu de la mine affichée), on nous a faits des doigts, crachés dessus, engueulés. Pourtant, on a parlé espagnol (même si c'était laborieux, vu mon niveau 😕), payé en monnaie locale (les commerçants avaient du mal à convertir les prix affichés en dollars en Colones 🤪 ). il n'y a qu'à la fin où j'ai fini par devenir agressif, et là, ô miracle, j'ai pu obtenir les prix et les infos requises ! J'en suis arrivé à comprendre les gringos dédaigneux et agressifs envers les locaux ! 😕
Les hôtels sont miteux mais restent néanmoins chers (25$ pour une pièce sans eau chaude, avec cafards et vue sur la teuf en face, pas nettoyés, etc). Les camping quasi-inexistants, le bivouac difficile, puisque les propriétés privées sont gigantesques et couvrent presque toutes les zones.
Les sentiers libres sont extrêmement rares et non répertoriés. La rando comme je la connais et quasi impossible et ne dure pas longtemps. Même en Angleterre, on trouve plus de sentiers !
Bref, tout est fait pour que le touriste dépense de l'argent. Echapper au système est horriblement difficile. J'arrête là. La liste est trop longue. J'ai été déçu du pays. La nature est certes grandiose, mais cet arrière gout de fric m'a pourri les vacances. Ca reste ma plus mauvaise expérience de voyage... Je ne m'attendais pas à visiter un lunapark géant avec chaque animation payante. C'est sans doute ce qui m'a déçu et choqué.
Ceci est mon impression basé sur mon vécu, inutile de me lyncher 😇
Trouver un logement à bas prix sur New York? English translation pending
Bonjour à tous, on décide de visiter NYC en avril prochain mais avec un budget de 2000€ max tout compris. C'est pourquoi le logement du genre YMCA ou autre auberges de jeunesse etc...sont les bienvenus. Autre précision, comme on a un séjour de 7 jours pleins sur place, on ne voudrait pas trop faire de trajet..Alors amis routards, voyageurs, habitués, ...que conseillerez nous pour ne pas tomber dans un palace mais juste de quoi poser nos sac et dormir posément?... Merci
Budget pour trois mois en Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous,
je m'aprete a partir 3 mois en thailande un pays que j'ai toujour voulu faire, mais je me pose la question est ce que avec 10 000e j'ai asser pour tenir le coup 3 mois. j'ai deja regarder sur le forum des discussion qui ressembler a la mienne mais a part avoir lus des choses qui me semble impossible (partir 3 mois avec 1500e par ex) c'est vrement etre fouuu ou a moin que je me trompe sur la question
merci de votre aide et de os reponses
je m'aprete a partir 3 mois en thailande un pays que j'ai toujour voulu faire, mais je me pose la question est ce que avec 10 000e j'ai asser pour tenir le coup 3 mois. j'ai deja regarder sur le forum des discussion qui ressembler a la mienne mais a part avoir lus des choses qui me semble impossible (partir 3 mois avec 1500e par ex) c'est vrement etre fouuu ou a moin que je me trompe sur la question
merci de votre aide et de os reponses
Travailler à Koné en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Au début, je n'ai fais que postuler à une offre d'emploi. Ce soir, conversation téléphonique pour un job de Coordinateur Santé/sécurité/environnement pour un sous traitant de la société exploitant la mine de Koniambo. Gloups, ça se précise.... Mélange d'exitation, de joie et d'appréhension...
Alors j'ai beau lire et relire toutes les discussion dans tous les sens, j'ai un mal de chien à me faire une idée précise de la vie "là bas"... J'ai 46 ans et j'habite dans les Vosges, avec 66 Habitants /Km², on est loin des 13 Hbt/Km² du caillou, mais encore plus des 21000 de Paris, le côté "brousse" ne me fais pas spécialement peur. Par contre, comment est la vie dans cette région, est-il possible de lier facilement des contacts si on est comme moi tendance "cool la vie", un salaire annoncé de 3500€ brut permet-il de vivre décemment avec ma copine dans cette région? Pourrais-je un jour y faire venir mes enfants afin qu'ils découvrent d'autres mode de vie et qu'ils s'enrichissent Humainement de cette expérience? Alors vous allez me dire "il est ben gentil le gars, mais on a déjà répondu 15000 fois à ces questions.... C'est vrai, mais là, c'est de moi qu'il s'agit! ! ! ! Merci d'avance pour vos opinions éclairés, c'est un choix majeur dans une vie. Meilleures salutations
Hervé
Au début, je n'ai fais que postuler à une offre d'emploi. Ce soir, conversation téléphonique pour un job de Coordinateur Santé/sécurité/environnement pour un sous traitant de la société exploitant la mine de Koniambo. Gloups, ça se précise.... Mélange d'exitation, de joie et d'appréhension...
Alors j'ai beau lire et relire toutes les discussion dans tous les sens, j'ai un mal de chien à me faire une idée précise de la vie "là bas"... J'ai 46 ans et j'habite dans les Vosges, avec 66 Habitants /Km², on est loin des 13 Hbt/Km² du caillou, mais encore plus des 21000 de Paris, le côté "brousse" ne me fais pas spécialement peur. Par contre, comment est la vie dans cette région, est-il possible de lier facilement des contacts si on est comme moi tendance "cool la vie", un salaire annoncé de 3500€ brut permet-il de vivre décemment avec ma copine dans cette région? Pourrais-je un jour y faire venir mes enfants afin qu'ils découvrent d'autres mode de vie et qu'ils s'enrichissent Humainement de cette expérience? Alors vous allez me dire "il est ben gentil le gars, mais on a déjà répondu 15000 fois à ces questions.... C'est vrai, mais là, c'est de moi qu'il s'agit! ! ! ! Merci d'avance pour vos opinions éclairés, c'est un choix majeur dans une vie. Meilleures salutations
Hervé