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Air France: projet de deux A320 vers la Réunion English translation pending
air france a le projet de crée un réseau régional dans l'ocean indien et concurrencé air austral au départ de la reunion
Air France :
La compagnie va bâtir à partir de notre île un réseau régional avec deux Airbus A320, basés à Gillot. Le syndicat Air France Alpa évoque l’été austral 2008-2009 comme échéance de mise en place. La direction de la compagnie ne fixe aucun calendrier, mais le chantier est ouvert.
http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=161836
Air France :
La compagnie va bâtir à partir de notre île un réseau régional avec deux Airbus A320, basés à Gillot. Le syndicat Air France Alpa évoque l’été austral 2008-2009 comme échéance de mise en place. La direction de la compagnie ne fixe aucun calendrier, mais le chantier est ouvert.
http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=161836
Ko Chang (Thaïlande): les meilleures plages English translation pending
bonjour
je compte me rendre en thailande, et notamment a ko chang aprés un crochet a BANGKOK, je recherche la meilleur plage de ko chang par rapport aux infos que j'ai déja.
J'hésite entre entre la plage de white sand beach et khlong prao beach voir kai bae beach.
Je recherche un hotel bien placé, surtout pour pouvoir sortir le soir sans prendre de véhicule pour aller manger. Donc un hotel sur une plage ou il y a le plus de restos et de la vie, boutiques etc.....
L'idéal c'est une plage central ou ont peu en marchant se déplacer pour manger, KAIE BAE BEACH me semble au centre des plages que j'ai repérai sur les bouquins que j'ai consulté.
Afin de ne pas me planter dans mon choix j'ai noté un hotel qui semble correspondre a ce que je souhaite au niveau situation c'est le TOPICANA, qui connait l'ile pour me renseigner au mieux? A BIENTOT POUR VOS INFOS.
je compte me rendre en thailande, et notamment a ko chang aprés un crochet a BANGKOK, je recherche la meilleur plage de ko chang par rapport aux infos que j'ai déja.
J'hésite entre entre la plage de white sand beach et khlong prao beach voir kai bae beach.
Je recherche un hotel bien placé, surtout pour pouvoir sortir le soir sans prendre de véhicule pour aller manger. Donc un hotel sur une plage ou il y a le plus de restos et de la vie, boutiques etc.....
L'idéal c'est une plage central ou ont peu en marchant se déplacer pour manger, KAIE BAE BEACH me semble au centre des plages que j'ai repérai sur les bouquins que j'ai consulté.
Afin de ne pas me planter dans mon choix j'ai noté un hotel qui semble correspondre a ce que je souhaite au niveau situation c'est le TOPICANA, qui connait l'ile pour me renseigner au mieux? A BIENTOT POUR VOS INFOS.
Argentine: importer ses animaux domestiques (chiens et chats) English translation pending
Bonjour à tous,
Je reprend ici (Copier coller) d'une réponse que j'ai donné dans un autre sujet qui a "dévié" sur l'importation de ses animaux domestiques (Chiens et chats) en Argentine. Il me semblait utile d'en faire un post précis sur ce thème, en racontant une expérience vécue.
Pour les animaux, c'est très simple... mais un peu stressant du côté Français!
1) Tu vas chez ton vétérinaire assez tôt, pour le prévenir que 1 semaine avant ton départ tu auras besoin d'un certificat international de santé pour tes animaux (anti-rage, anti-puce, ...) destination ARGENTINE; ceci afin qu'il ne soit pas pris au dépourvu, qu'il se renseigne, qu'il ne panique pas... car il n' a peut-être jamais fait de l'export. (pour l'Argentine, le certificat de santé doit avoir moins de 10 jours!)
Pour le certificat en question, c'est un multilangue (dont impérativement l'espagnol), pas de panique y'en a des tout fait par les grandes marques de produits vétérinaires, avec leur Pub dessus, ce papier est gratuit (Sauf le véto et les vaccins, bien-sûr).
Le 7ème jours avant ton départ, à l'heure "H", tu présente tes animaux au véto pour l'application des vaccins, etc... Et là, commence le stress et la course de vitesse!!! 🤪 Tu présente ce certificat à la Direction des services vétérinaires de ton département, pour recevoir le "visto bueno" (cachet, papiers...); Et avec ces documents, tu cours à la Cour d'appel de ta juridiction pour faire légaliser le tout avec "L'Apostille de La Haye".
Attention, la Cour d'appel, n'est pas nécessairement dans ton département, se renseigner auprès du Tribunal de grande Instance de ta préfecture.
Pour diminuer le stress. je te conseille de faire une reconnaissance des lieux (DSV, Cour d'Appel) et de rencontrer les préposés à la légalisation pour les prévenir des dates et être certains qu'ils ne seront pas en congé le jour J.
Une fois que tu as les documents légalisés avec l'apostille de La Haye, le plus gros est fait (après en Argentine, c'est simple comme bonjour).
Ne pas oublier, lors de la réservation des billets d'avion de prévenir que tu auras des animaux en "bagages accompagnés" (selon la taille des animaux, avec toi ou en soute), et si possible d'avoir la confirmation par e-mail ou écrite que tes animaux sont pris en compte.
Autres conseils: 1º Te présenter suffisamment tôt à l'embarquement, car être refusé pour "over booking" avec tes animaux c'est vraiment gênant!!! (sans parler que tu dois recommencer tous le circuit: Véto, DSV, Cour d'Appel..). 2º Avoir obligatoirement des cages conformes aux normes des compagnies aériennes.
Quand vous serez dans l'avion (avec vos animaux) vous serez heureux, vous commanderez une petite bouteille de champagne etc, etc... 😉
Une fois à Buenos Aires, vous vous présenterez avec vos animaux au Service vétérinaire local (Senasa) qui ont un bureau à l'aéroport à côté des douanes (pas des passeports, mais du contrôle des valises), vous aurez à payer une petite taxe (vraiment minime) au bureau de la "Banco de la Nacion" qui est juste à côté du bureau de Senasa... Les préposés argentins sont sympa, on discute le coup, ils vous mettent le cachet et vous disent "bon voyage en Argentine". (Du moins avec moi cela c'est passé comme ça).
Voilà, le récit d'une expérience vécue avec une meute de gros toutous.
AZTKSTEPH: 🙂 Hola ! merci pour tes infos précises, ça peut toujours servir. Tu dis que "ça c'est pass" comme ça pour toi et... ta meute de toutous" ! Avais-tu un chien qui voyageait en soute ? Dans ce cas peux tu me dire comment ça se passe pour lui ? en soute dans une cage pendant presque 24 H.... comment fait-il pour manger, boire ? ses besoins ? il doit sortir de là dingue Merci pour ta réponse
Bonjour AZTKSTEPH,
La soute : Oui ils voyageaient en soute, c’était obligatoire en raison de leur taille et parce qu’ils étaient plusieurs. Mais comme la compagnie et le commandant de bord sont prévenu avant l’embarquement, la soute est chauffée et éclairée (avec le prix que l’ont paie, c’est le minimum). Ceci dit je n’imaginais pas ma joyeuse meute de toutous loufdingues dans le compartiment voyageurs 🤪, … un charivari pas possible, le responsable de cabine se serait suicidé, Le commandant de bord serait devenu nerveux et ont aurait fini en mer quelque part entre l’Europe et l’Argentine.
Les cages : Il faut les acheter le plus longtemps possible à l’avance pour que tes animaux les connaissent, les laisser à ton domicile ou dans l’espace de vie de tes animaux, sans porte avec des coussins ou une bonne couverture dedans, pour que cela devienne leur coin de confiance où il fait bon se reposer (leur niche tout confort) et non plus une cage.
Le voyage : Je pense que pour leur confort, il faut que leur cage soit et reste propre. Donc il est préférable qu’ils n’aient pas l’estomac plein, d’autant plus que tu n’a pas accès à la soute pour leur faire une petite promenade pour leurs besoins naturels. Nous avons rajouté à leurs coussins habituels, de grandes serviettes éponges. Nous avions prévu un sac poubelle et des serviettes de rechange pour l’arrivée, car notre voyage ne s’arrêtait pas à Buenos Aires Capital… mais à Mar del Plata.
A l’arrivée : Buenos Aires capital, les animaux nous attendait dans la partie internationale de l’aéroport, nous avons pu les récupérer une fois le contrôle des passeports effectués. Ce qui nous a choqué, c’est qu’ils étaient seuls (bien-sûr enfermés dans leurs cages) au milieu de la foule, sans surveillance particulière ; on s’est dit que n’importe qui pouvait nous les voler… mais c’est faux, car pour sortir de l’aéroport il fallait encore passer par les services vétérinaires et le contrôle douanier des bagages, et donc… sans papiers ils ne sortent pas de l’aéroport (conclusion par sécurité contre le vol, toujours avoir les papiers des animaux sur soi, et non pas accrochés à la cage !). Comme je l’ai dit dans mon précédent post, les contrôles vétérinaires et douaniers se sont passés sans souci, avec des fonctionnaires argentins aimables, NON-zélés, soucieux d’être agréable et de nous aider (ça change du pays d’origine).
Les animaux : pas dingues, propres, pas de besoins naturels dans leurs cages. Ils étaient plus perdu (« choqué ») de leur inhabituelle aventure que fatigué. Ils avaient difficile à se concentrer et à nous écouter. Une fois dehors de l’aéroport, détente générale pour tous (pour eux comme pour nous) un petit tour en laisse pour les dégourdir, un petit breakfast collectif : de l’eau pour tous, des croquettes déshydratées pour eux, des sandwichs pour nous. 🙂
Ensuite ce fut la seconde étape, par la route, de Buenos Aires Capital à Mar del Plata. Une halte toutes les heures, savourer le paysage… Là ce n’était que du bonheur, ON ÉTAIT EN ARGENTINE. 😎
Je reprend ici (Copier coller) d'une réponse que j'ai donné dans un autre sujet qui a "dévié" sur l'importation de ses animaux domestiques (Chiens et chats) en Argentine. Il me semblait utile d'en faire un post précis sur ce thème, en racontant une expérience vécue.
Pour les animaux, c'est très simple... mais un peu stressant du côté Français!
1) Tu vas chez ton vétérinaire assez tôt, pour le prévenir que 1 semaine avant ton départ tu auras besoin d'un certificat international de santé pour tes animaux (anti-rage, anti-puce, ...) destination ARGENTINE; ceci afin qu'il ne soit pas pris au dépourvu, qu'il se renseigne, qu'il ne panique pas... car il n' a peut-être jamais fait de l'export. (pour l'Argentine, le certificat de santé doit avoir moins de 10 jours!)
Pour le certificat en question, c'est un multilangue (dont impérativement l'espagnol), pas de panique y'en a des tout fait par les grandes marques de produits vétérinaires, avec leur Pub dessus, ce papier est gratuit (Sauf le véto et les vaccins, bien-sûr).
Le 7ème jours avant ton départ, à l'heure "H", tu présente tes animaux au véto pour l'application des vaccins, etc... Et là, commence le stress et la course de vitesse!!! 🤪 Tu présente ce certificat à la Direction des services vétérinaires de ton département, pour recevoir le "visto bueno" (cachet, papiers...); Et avec ces documents, tu cours à la Cour d'appel de ta juridiction pour faire légaliser le tout avec "L'Apostille de La Haye".
Attention, la Cour d'appel, n'est pas nécessairement dans ton département, se renseigner auprès du Tribunal de grande Instance de ta préfecture.
Pour diminuer le stress. je te conseille de faire une reconnaissance des lieux (DSV, Cour d'Appel) et de rencontrer les préposés à la légalisation pour les prévenir des dates et être certains qu'ils ne seront pas en congé le jour J.
Une fois que tu as les documents légalisés avec l'apostille de La Haye, le plus gros est fait (après en Argentine, c'est simple comme bonjour).
Ne pas oublier, lors de la réservation des billets d'avion de prévenir que tu auras des animaux en "bagages accompagnés" (selon la taille des animaux, avec toi ou en soute), et si possible d'avoir la confirmation par e-mail ou écrite que tes animaux sont pris en compte.
Autres conseils: 1º Te présenter suffisamment tôt à l'embarquement, car être refusé pour "over booking" avec tes animaux c'est vraiment gênant!!! (sans parler que tu dois recommencer tous le circuit: Véto, DSV, Cour d'Appel..). 2º Avoir obligatoirement des cages conformes aux normes des compagnies aériennes.
Quand vous serez dans l'avion (avec vos animaux) vous serez heureux, vous commanderez une petite bouteille de champagne etc, etc... 😉
Une fois à Buenos Aires, vous vous présenterez avec vos animaux au Service vétérinaire local (Senasa) qui ont un bureau à l'aéroport à côté des douanes (pas des passeports, mais du contrôle des valises), vous aurez à payer une petite taxe (vraiment minime) au bureau de la "Banco de la Nacion" qui est juste à côté du bureau de Senasa... Les préposés argentins sont sympa, on discute le coup, ils vous mettent le cachet et vous disent "bon voyage en Argentine". (Du moins avec moi cela c'est passé comme ça).
Voilà, le récit d'une expérience vécue avec une meute de gros toutous.
AZTKSTEPH: 🙂 Hola ! merci pour tes infos précises, ça peut toujours servir. Tu dis que "ça c'est pass" comme ça pour toi et... ta meute de toutous" ! Avais-tu un chien qui voyageait en soute ? Dans ce cas peux tu me dire comment ça se passe pour lui ? en soute dans une cage pendant presque 24 H.... comment fait-il pour manger, boire ? ses besoins ? il doit sortir de là dingue Merci pour ta réponse
Bonjour AZTKSTEPH,
La soute : Oui ils voyageaient en soute, c’était obligatoire en raison de leur taille et parce qu’ils étaient plusieurs. Mais comme la compagnie et le commandant de bord sont prévenu avant l’embarquement, la soute est chauffée et éclairée (avec le prix que l’ont paie, c’est le minimum). Ceci dit je n’imaginais pas ma joyeuse meute de toutous loufdingues dans le compartiment voyageurs 🤪, … un charivari pas possible, le responsable de cabine se serait suicidé, Le commandant de bord serait devenu nerveux et ont aurait fini en mer quelque part entre l’Europe et l’Argentine.
Les cages : Il faut les acheter le plus longtemps possible à l’avance pour que tes animaux les connaissent, les laisser à ton domicile ou dans l’espace de vie de tes animaux, sans porte avec des coussins ou une bonne couverture dedans, pour que cela devienne leur coin de confiance où il fait bon se reposer (leur niche tout confort) et non plus une cage.
Le voyage : Je pense que pour leur confort, il faut que leur cage soit et reste propre. Donc il est préférable qu’ils n’aient pas l’estomac plein, d’autant plus que tu n’a pas accès à la soute pour leur faire une petite promenade pour leurs besoins naturels. Nous avons rajouté à leurs coussins habituels, de grandes serviettes éponges. Nous avions prévu un sac poubelle et des serviettes de rechange pour l’arrivée, car notre voyage ne s’arrêtait pas à Buenos Aires Capital… mais à Mar del Plata.
A l’arrivée : Buenos Aires capital, les animaux nous attendait dans la partie internationale de l’aéroport, nous avons pu les récupérer une fois le contrôle des passeports effectués. Ce qui nous a choqué, c’est qu’ils étaient seuls (bien-sûr enfermés dans leurs cages) au milieu de la foule, sans surveillance particulière ; on s’est dit que n’importe qui pouvait nous les voler… mais c’est faux, car pour sortir de l’aéroport il fallait encore passer par les services vétérinaires et le contrôle douanier des bagages, et donc… sans papiers ils ne sortent pas de l’aéroport (conclusion par sécurité contre le vol, toujours avoir les papiers des animaux sur soi, et non pas accrochés à la cage !). Comme je l’ai dit dans mon précédent post, les contrôles vétérinaires et douaniers se sont passés sans souci, avec des fonctionnaires argentins aimables, NON-zélés, soucieux d’être agréable et de nous aider (ça change du pays d’origine).
Les animaux : pas dingues, propres, pas de besoins naturels dans leurs cages. Ils étaient plus perdu (« choqué ») de leur inhabituelle aventure que fatigué. Ils avaient difficile à se concentrer et à nous écouter. Une fois dehors de l’aéroport, détente générale pour tous (pour eux comme pour nous) un petit tour en laisse pour les dégourdir, un petit breakfast collectif : de l’eau pour tous, des croquettes déshydratées pour eux, des sandwichs pour nous. 🙂
Ensuite ce fut la seconde étape, par la route, de Buenos Aires Capital à Mar del Plata. Une halte toutes les heures, savourer le paysage… Là ce n’était que du bonheur, ON ÉTAIT EN ARGENTINE. 😎
Travail en Guadeloupe: salaire? English translation pending
Mon épouse et moi-même sommes tombés " amoureux " de la Guadeloupe, ses plages 😎 et de la gentillesse des gens sur place. Nous avons logé à St François à la Cocoteraie. Rien mais strictement rien à redire.
Il est vrai que dans notre petite Belgique, le temps n'est pas au beau fixe 😛. On a tout à leur envier ! ;-)
De ce fait, nous comptons et aimerions vraiment dans qqes années nous expatrier là-bas et connaître un peu le salaire moyen que les comptables ( en banque ) peuvent prétendre sur place.
Merci à tous.
Il est vrai que dans notre petite Belgique, le temps n'est pas au beau fixe 😛. On a tout à leur envier ! ;-)
De ce fait, nous comptons et aimerions vraiment dans qqes années nous expatrier là-bas et connaître un peu le salaire moyen que les comptables ( en banque ) peuvent prétendre sur place.
Merci à tous.
Accouchement sans problème en vol Air Austral! English translation pending
mardi dernier une mahoraise accouche
a la verticale de rome sur le vol air austral reunion cdg
c'est le troisieme accouchement en vol sans probleme
particulier sur cette compagnie en deux ans
ca mérite un coup de chapeau pour les mamans et les pnc
Hôtel pas cher à Saïgon, Vietnam? English translation pending
bonsoir je part au vietnam le 28 /01/2008 a saigon connesser vous des hotel pas cher avec clim et douche dans chanbre ses pour 10 jours
Système d'éducation au Panama pour nos enfants? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'aimerais savoir si il y a des gens qui sont au courant du système d'éducation au Panama. Nous désirons s'y installer avec nos 3 enfants d'ici 1 an et demi et nous en sommes à s'informer sur l'école.
Merci beaucoup pour les réponse.
J'aimerais savoir si il y a des gens qui sont au courant du système d'éducation au Panama. Nous désirons s'y installer avec nos 3 enfants d'ici 1 an et demi et nous en sommes à s'informer sur l'école.
Merci beaucoup pour les réponse.
Itinéraire de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour !!
je suis deja venue dernierement pour exposer une idée ditineraire et me revoilou !!!!
Alors fabienne jai suivie ton conseil et je pense arriver par Phoenix😉
J1 = Phoenix J2= Phoenix Grand canyon J3= grand canyon J4= Monument Valley (puis route vers page) J5 = ANTELOPE/HORSHE SHOE BEND/ LAKE POWELL (est ce faisable? Si oui ds quel ordre ???!!!!) J6 = Arches J7 = Bryce Canyon J8 = Las Vegas (Apres midi magasin usine !) J9 = Death Valley J10 = Sequoia ???? ..... J11 = Yosemite J12-13-14 = San Francisco
Je suis un peu perdue sur le jour 5..... Et le 10 aussi !! Je voudrais bien visiter las vegas de jour et de nuit ms si je veux faire les magasins dusine .... Ou est ce que je peux grignoter un peu de tps, au niveau de Bryce ou de death valley ?? Pour les tps de route, jai essayé googlemap ms je ny arrive pas, est ce que michelin est fiable ??🤪
MERCI A TOUS
je suis deja venue dernierement pour exposer une idée ditineraire et me revoilou !!!!
Alors fabienne jai suivie ton conseil et je pense arriver par Phoenix😉
J1 = Phoenix J2= Phoenix Grand canyon J3= grand canyon J4= Monument Valley (puis route vers page) J5 = ANTELOPE/HORSHE SHOE BEND/ LAKE POWELL (est ce faisable? Si oui ds quel ordre ???!!!!) J6 = Arches J7 = Bryce Canyon J8 = Las Vegas (Apres midi magasin usine !) J9 = Death Valley J10 = Sequoia ???? ..... J11 = Yosemite J12-13-14 = San Francisco
Je suis un peu perdue sur le jour 5..... Et le 10 aussi !! Je voudrais bien visiter las vegas de jour et de nuit ms si je veux faire les magasins dusine .... Ou est ce que je peux grignoter un peu de tps, au niveau de Bryce ou de death valley ?? Pour les tps de route, jai essayé googlemap ms je ny arrive pas, est ce que michelin est fiable ??🤪
MERCI A TOUS
Voyage de Noces au Kenya en septembre-octobre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum, qui m'a l'air très sympa et pratique.
Moi et mon fiancé allons nous marier en sept 2008. Nous avons décidé de faire le voyage dont nous rêvons tout les deux. Nous pratiquons tout les 2 la photo, donc c'est une destination rêvée !
Un séjour au Kenya, nous aimerions faire 1 semaine safari et 1 semaine détente à la plage...
Du coup on partirait de fin septembre début octobre, est-ce une belle saison pour partir là bas?
Avez vous des conseils quand au voyage, faut-il prendre un séjour tout inclus, comme on trouve sur opodo et confrères ? Ou faut-il aller pour faire de beaux safaris et où faut-il aller pour la semaine détente plage? Si vous connaissez un bel hotel pour cette 2eme semaine...
Merci à vous pour vos commentaires futurs.
Je suis nouvelle sur ce forum, qui m'a l'air très sympa et pratique.
Moi et mon fiancé allons nous marier en sept 2008. Nous avons décidé de faire le voyage dont nous rêvons tout les deux. Nous pratiquons tout les 2 la photo, donc c'est une destination rêvée !
Un séjour au Kenya, nous aimerions faire 1 semaine safari et 1 semaine détente à la plage...
Du coup on partirait de fin septembre début octobre, est-ce une belle saison pour partir là bas?
Avez vous des conseils quand au voyage, faut-il prendre un séjour tout inclus, comme on trouve sur opodo et confrères ? Ou faut-il aller pour faire de beaux safaris et où faut-il aller pour la semaine détente plage? Si vous connaissez un bel hotel pour cette 2eme semaine...
Merci à vous pour vos commentaires futurs.
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 1) English translation pending
Pour voir le carnet avec les images en grand format, cliquez ici : si belle la terre
Voici tel quel le carnet de notre voyage en Argentine-Chili-Bolivie, réalisé durant le mois de Juillet 2007. Il a été écrit au jour le jour et comporte donc quelques longueurs d’autant que j’ai essayé d’y mettre un maximum de détails pratiques qui pourraient êtres utiles pour de futurs voyageurs.
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.
La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*
Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...
Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.
Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.
Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.
La carte générale du parcours :

Détail sur le Nord Ouest Argentin :

Voici le récit :
J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…
J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.
Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.
Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.
Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.
On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…
J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.

Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.

Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.

Impossible de s’y promener, tout pique de partout !

Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.

Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.
Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)

Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.


On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.

Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.

Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)
Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!

Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.
J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)

La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!
Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.

On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.
On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.
On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.

J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.

Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.


Gros plan sur les sels minéraux :

On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.


Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.
Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.
On distingue à droite la petite cabane des thermes.La rivière est chaude!

Oui, pas de doute :

Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.
*Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.

Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.

Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.

Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.
En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.

Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)

La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.
J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :

Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….
Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.

Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….

Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :

Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.
Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.
Garanti sans colorant :

Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.
A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)
J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)



Vue du haut des ruines :

Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!

Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.
Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.

Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.

Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.

Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!

Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)

puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.
J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.







Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.

Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate

avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.
A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.

Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.
Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).
Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!
Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !
J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...

Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.

Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !
Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.
Il ya plein de lamas partout, assez farouches :

Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.

Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !

A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.
Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.
Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….
Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !
Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?
J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.

Le paysage est superbe mais le temps est bouché.

Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.
On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)

Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.
Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.
Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.

A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!

Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.
La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Comment s'installer et vivre en Argentine? English translation pending
Bonjour à tous et a toutes,
je voudrais avoir des renseignements sur l'Argentine car avec mon copain on à décider de partir s'installer là bas, il part avec un amis en septembre pour un mois, pour chercher du travaille et savoir ce qu'il le possible de faire les moyens qui nous sont proposé, il est boulanger pâtissier, on à une préference pour Buenos Aires, si vous avez des renseignement autant pour le rythme de vie, que pour les offres d'emplois disponibles ou encore les logements merci de me répondre🙂
Ah oui nous avons une petite chatte et un chien (un jack russel) savoir comment ca ce passe !!!
MERCI MILLE FOIS D AVANCE POUR VOS RENSEIGNEMENT!!!!
Laos avec notre fils de 10 ans English translation pending
Nous voyageons avec notre fils de 10 ans, nous aimerions faire soit un treck (mini, 2jours) soit une rando à dos d'éléphants dans le nord - nord est
Avez vous ds conseils, des experiences positives ou négatives dont vous pourriez nous faire part ?
Merci
Merci
Assurance du Vieux Campeur pour tour du monde English translation pending
Je me renseigne pour les assurances pr 1 TDM, et jai vu l'assurance du Vieux Campeur...
Ca a l'air assez complet pour 56€ pour un an :
Cette option est une assurance complémentaire qui ne peut être acquise qu’en complément du contrat de base. Sa couverture correspond en une «assistance» 24h/24, 365 jours/an (assistance médicale rapatriement, frais médicaux suite à accident, frais de secours et de recherche, frais d’interruption d’activité sportive payante). Elle est donc un complément pour votre vie privée à l’exception des risques professionnels. Cette option vous couvre en dehors de toutes activités sportives.
C'est 10X moins cher que AVI Marco Polo ou les autres assurance dont on parle sur le forum. Comment ce fait-ce ? Y a une faille dans leur assurance ou c'est juste bien et pas cher ?
Qu'est ce que vous en pensez? Quelqu'un a t'il déjà pris cette assurance?
Cette option est une assurance complémentaire qui ne peut être acquise qu’en complément du contrat de base. Sa couverture correspond en une «assistance» 24h/24, 365 jours/an (assistance médicale rapatriement, frais médicaux suite à accident, frais de secours et de recherche, frais d’interruption d’activité sportive payante). Elle est donc un complément pour votre vie privée à l’exception des risques professionnels. Cette option vous couvre en dehors de toutes activités sportives.
C'est 10X moins cher que AVI Marco Polo ou les autres assurance dont on parle sur le forum. Comment ce fait-ce ? Y a une faille dans leur assurance ou c'est juste bien et pas cher ?
Qu'est ce que vous en pensez? Quelqu'un a t'il déjà pris cette assurance?
Voyage imminent en Crète English translation pending
Je pars dans quelques jours et j'aimerais avoirs qqes infos complémentaires:
1. quelles ont été vos plages préférées?
2. les trajets en bus sont-ils pratiques? met-on beaucoup de temps d'un point à un autre?
3. la randonnée aux gorges de Samaria est-elle si difficile que ça?
4. est-ce- qu'Agios Nikolaos n'est pas trop touristique?
5. est-ce que ça vaut vraiment le coup d'aller à Knossos? ( les guides sont plutôt décourageants!)
Merci à ceux qui me répondront!
Avis sur le Sirenis Cocotal Beach Resort English translation pending
Salut tt le monde!!
J'aurais voulu être rassuré sur l'hôtel Sirenis Cocotal Beach car je pars avec un ami le 10 septembre et la résa s'est faite un peu ds la précipitation...Bref, j'ai lu qqs commentaires + mais bcp de commentaires -- également et ça m'angoisse un peu à vrai dire!!
Avis à ceux qui hésitent encore, rejoignez-nous là-bas car envie de faire la fête, de rencontrer du monde et de s'amuser !!!
K@ro
Retour de l'Odyssée Resort Zarzis (12 juillet 2007) English translation pending
Nous sommes rentrés le 12/07/2007 de l’hôtel Odyssée Resort à Zarzis. Il est difficile de trouver les adjectifs qualificatifs justes pour m’exprimer tant c’était : génial, extraordinaire, paradisiaque…
Par conséquent, nous allons procéder par ordre pour vous expliquer tout cela.
Compagnie aérienne et T.O : LUXAIR TOURS.
Très bon vol ( Ponctuel ), bon accueil, bus de transfert climatisé, service impeccable.
Hôtel :
Accueil chaleureux et soigné, architecture magnifique, je dirai même grandiose, très très propre ( on oublie qu’il y a des vitres ).
Chambre :
Spacieuse et confortable ( nettoyée tous les jours avec soin ), bonne climatisation ( on ne souffre pas de la chaleur ), toilettes aseptisées….
Piscine :
Extra, même pour les enfants, comme partout à l’Odyssée la propreté y est au rendez-vous. Le plus, des zones ombragées qui permettent d’en profiter toute la journée. Notre fils de 9 ans s’y est régalé.
Elle est suffisamment spacieuse pour ne pas s’y bousculer.
Restaurants :
La Grotte : Absolument rien à redire, belle diversité d’entrées, plats et desserts et cela du petit déjeuner au dîner. Il y en a pour tous les gouts. Plats locaux et européens excellents et non gras.
Le Zéphyr et Bio cabane ( bord piscine ) : Super tant au point de vue des pizzas, hamburgers, crêpes, glaces… que du côté pratique.
De plus les boissons locales ( vins, bières, sodas…) très bien ( bonne surprise ), de plus très bon thé au café Maure.
Personnel de l’hôtel :
Je leur décerne une mention très bien : sympathique, compétent et réservé( équipe d’animation, serveurs, agents de propreté, accueil…)
La Plage :
Bien équipée ( transats, parasols), matériel en bon état ( pédalos, jet-ski…)
Selon le vent quelques algues ( cela concerne toute la côte ), mais rien qui puisse gâcher votre séjour.
Eau cristalline et chaude, sable blanc et fin, enfin bref le rêve.
Un ponton aménagé vous permet de nager ( profondeur de 70cm à 180cm) selon les marées
Comme vous avez du le comprendre nous avons passés une semaine de vacances extraordinaires dans un petit coin de paradis terrestre. Voici quelques information supplémentaires. Nous sommes partis en ALL Inclusive, bonne formule et très complète à l’Odyssée. Un grand bravo pour la sécurité ( maîtres nageurs à la piscine et à la plage très vigilants, agents de sécurité discrets et présents). Les tunisiens ont une gentillesse et une politesse naturelle, d’autant plus avec les enfants. Pour finir, je vous conseille vivement cet hôtel ( Foncez ). En tout cas nous y retournerons Inch’Allah. Pour plus d’infos ou si vous souhaitez des photos contactez moi je vous renseignerai avec plaisir. Sandrine.
Comme vous avez du le comprendre nous avons passés une semaine de vacances extraordinaires dans un petit coin de paradis terrestre. Voici quelques information supplémentaires. Nous sommes partis en ALL Inclusive, bonne formule et très complète à l’Odyssée. Un grand bravo pour la sécurité ( maîtres nageurs à la piscine et à la plage très vigilants, agents de sécurité discrets et présents). Les tunisiens ont une gentillesse et une politesse naturelle, d’autant plus avec les enfants. Pour finir, je vous conseille vivement cet hôtel ( Foncez ). En tout cas nous y retournerons Inch’Allah. Pour plus d’infos ou si vous souhaitez des photos contactez moi je vous renseignerai avec plaisir. Sandrine.
Quelle ville en Croatie pour faire la fête? English translation pending
bonjour à tous je voudrais savoir dans quelle ville fo-t-il aller(en croatie) pour avoir de l'animation fin aout?
Les livres les plus drôles English translation pending
Bonjour,
Je suis a la recherche de livres "droles" (apres chacun son humour mais soyons ouverts)
Pour ma part je conseillerais 'vacances indiennes" de william sutcliffe, j'ai vraiment eu des fous rire avec celui la...
Dans l'attente de vos reponses... 🙂
Je suis a la recherche de livres "droles" (apres chacun son humour mais soyons ouverts)
Pour ma part je conseillerais 'vacances indiennes" de william sutcliffe, j'ai vraiment eu des fous rire avec celui la...
Dans l'attente de vos reponses... 🙂
Excursions depuis l'hôtel Sunrise Select Island View à Sharm el-Sheikh? English translation pending
Bonjour, je pars en décembre à sharm el sheik, à l'hôtel Sunrise select island view. Pourriez vous me donner de plus amples infos le concernant, ainsi que les excursions organisées (si possible par le biais d'une agence locale : moins onéreuses que les excursions proposées par les tours opérateurs des hôtels), météo, ...
D'avance, je vous remercie
Hôtels à Hammamet English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir à Hammamet (ou djerba) avec mon mari et ma fille qui aura 18 mois. Pouvez-vous me dire quel hotel vous me recommendez. De préférence en All-in. Nous sommes déjà partis avec Ibérostar à Punta Cana et c'était génial. J'aimerais retrouver le même confort en Tunisie. Merci.
J'aimerais partir à Hammamet (ou djerba) avec mon mari et ma fille qui aura 18 mois. Pouvez-vous me dire quel hotel vous me recommendez. De préférence en All-in. Nous sommes déjà partis avec Ibérostar à Punta Cana et c'était génial. J'aimerais retrouver le même confort en Tunisie. Merci.
Vacances en Croatie début septembre English translation pending
Bonjour!
Nous sommes 4 étudiantes a vouloir partir en Croatie debut Septembre, mais on se sait pas exactement ou aller!!! il y a tellement d'iles, laquelle choisir? ou pourrons nous allier fiesta et playa??? Merci de vos réponse !!😉
Nous sommes 4 étudiantes a vouloir partir en Croatie debut Septembre, mais on se sait pas exactement ou aller!!! il y a tellement d'iles, laquelle choisir? ou pourrons nous allier fiesta et playa??? Merci de vos réponse !!😉
Hôtel Riu Tequila à Playa del Carmen et partir pour Cancun English translation pending
Bonjour à tous, Je part à playa del carmen au riu tequila au mois d’aout avec un groupe d’amis et j’aimerait connaitre : La meteo au mois d’aout ? Les endroits sympa pour sortir en boite à playa del carmen ainsi que les tarifs ? Le temps de trajet pour aller à cancun ? Les moyen de transport pour aller cancun et à quel prix ? Les endroits sympa pour sortir en boite à cancun ? Je vous remercie d’avance Rudy
Randonnée Saul - Camopi en Guyane English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai eu l'occasion de me rendre en guyane en novembre 2005 pour rendre visite à un ami qui travaillait là - bas. Nous avons eu la chance de pouvoir faire la descente du Maroni depuis Maripassoula (escale à Loka, Apatou, Papaichton, Grand Santi dans le désordre je crois...). Bref un enchantement pour moi qui adore les rivières. Nous nous sommes aussi balladé sur le marais de Kaw, la conté (2 nuits en carbet à écouter les singes hurleurs et aller à la pêche...). Une magnifique expérience de cette région dont je suis tombé amoureux.
L'idée de me faire la rando Saùl - Camopi est venue lors d'une conversation là - bas. Et j'avoue que ça me tente beaucoup... Je sais que deux français se sont perdu sur cet itinéraire et j'ai eu un grand soulagement quand j'ai appri qu'ils étaient saufs. Leur mésaventure ne m'a par contre pas démotivé... et oui... J'ai très envie de me faire cette rando...
Je dois me retourner en Guyane en sepembre pour des raisons professionnelles. J'ai de la chance, j'en profiterai pour me renseigner sur cette rando. En attendant je cherche le contact de personnes qui auraient pu avoir l'occasion de l'effectuer.
Je cherche aussi des renseignements sur les GPS de rando, le matériel nécessaire pour une telle expédition, éventuellement des compagnons de route sérieux...
je précise que je ne suis pas un écervelé. Je compte préparer ce projet de manière tout à fait sérieuse. J'ai une toute petite expérience de la forêt guyanaise. Je sais que l'on y fait pas n'importe quoi mais aussi que beaucoup de bétises sont écrites sur ce soit disant enfer vert ! Je suis habitué au randonnées hors piste, je suis calme et très réceptif lorsque je suis en forêt. Bref, sans être un béret vert je me sens tout à fait capable de faire cette rando accompagné de deux ou trois personnes.
Votre avis ? Merci d'avance !
Niko
J'ai eu l'occasion de me rendre en guyane en novembre 2005 pour rendre visite à un ami qui travaillait là - bas. Nous avons eu la chance de pouvoir faire la descente du Maroni depuis Maripassoula (escale à Loka, Apatou, Papaichton, Grand Santi dans le désordre je crois...). Bref un enchantement pour moi qui adore les rivières. Nous nous sommes aussi balladé sur le marais de Kaw, la conté (2 nuits en carbet à écouter les singes hurleurs et aller à la pêche...). Une magnifique expérience de cette région dont je suis tombé amoureux.
L'idée de me faire la rando Saùl - Camopi est venue lors d'une conversation là - bas. Et j'avoue que ça me tente beaucoup... Je sais que deux français se sont perdu sur cet itinéraire et j'ai eu un grand soulagement quand j'ai appri qu'ils étaient saufs. Leur mésaventure ne m'a par contre pas démotivé... et oui... J'ai très envie de me faire cette rando...
Je dois me retourner en Guyane en sepembre pour des raisons professionnelles. J'ai de la chance, j'en profiterai pour me renseigner sur cette rando. En attendant je cherche le contact de personnes qui auraient pu avoir l'occasion de l'effectuer.
Je cherche aussi des renseignements sur les GPS de rando, le matériel nécessaire pour une telle expédition, éventuellement des compagnons de route sérieux...
je précise que je ne suis pas un écervelé. Je compte préparer ce projet de manière tout à fait sérieuse. J'ai une toute petite expérience de la forêt guyanaise. Je sais que l'on y fait pas n'importe quoi mais aussi que beaucoup de bétises sont écrites sur ce soit disant enfer vert ! Je suis habitué au randonnées hors piste, je suis calme et très réceptif lorsque je suis en forêt. Bref, sans être un béret vert je me sens tout à fait capable de faire cette rando accompagné de deux ou trois personnes.
Votre avis ? Merci d'avance !
Niko
Trajet précis de Delhi à Kathmandou et durée en temps English translation pending
Bonjour,
Je cherche des renseignements précis sur le trajet de Delhi à Kathmandou : Moyens de transport, coût, temps que cela pourrait prendre en comptant large . Et enfin, comme j'ai entendu dire que de la frontière indo- népalaise, on pouvait prendre un bus jusqu'à Kathmandou, j' aurais voulu savoir s'il y en avait de nuit ?Je vous remercie de prendre le temps de me lire et de me répondre . Barbidouille
Je cherche des renseignements précis sur le trajet de Delhi à Kathmandou : Moyens de transport, coût, temps que cela pourrait prendre en comptant large . Et enfin, comme j'ai entendu dire que de la frontière indo- népalaise, on pouvait prendre un bus jusqu'à Kathmandou, j' aurais voulu savoir s'il y en avait de nuit ?Je vous remercie de prendre le temps de me lire et de me répondre . Barbidouille
Air France et les expulsions English translation pending
Lu ce matin ici,
Entre autre on peut y lire: Gilles Nicolli, secrétaire général de la CFDT-Air France, déclare mercredi que le personnel navigant subit "de plus en plus le traumatisme de la violence que subissent les personnes reconduites aux frontières".
mais aussi:
Selon lui, les expulsions, parfois musclées, ont "un impact sur les passagers que nous transportons; cela a une image négative pour l'entreprise et les personnels, bien souvent, sortent assez difficilement de ces épreuves".
Le problème est-il un problème d'éthique vis a vis des expluses, ou plutôt un problème d'image de marque ?
J'aimerais bien avoir (par curiosité) ce qu'en pense les forumeurs membres D'AF ! D'un point de vue personnel, je pense que ce n'est pas a une compagnie publique de s'occuper de ca... on a bien des militaires partout non?
Le problème est-il un problème d'éthique vis a vis des expluses, ou plutôt un problème d'image de marque ?
J'aimerais bien avoir (par curiosité) ce qu'en pense les forumeurs membres D'AF ! D'un point de vue personnel, je pense que ce n'est pas a une compagnie publique de s'occuper de ca... on a bien des militaires partout non?
De Tunis à Djerba avec un petit budget? English translation pending
Bonjour à tous !
J'étais passée par le forum au mois de juin en prévision d'un voyage pour Tunis en juillet. Maintenant c'est du concret !🙂 Je pars le 26 ! Je reste là-bas 10 jours et j'ai dans l'idée de ne pas rester sur place ( je loge chez une amie à Tunis ). Avec un petit budjet comme le mien ( celui d'une étudiante 😛 ), pensez-vous que je puisse faire une escapade à Djerba 2 jours dans un hôtel pas cher ? Sinon, avez-vous des idées pour une étape de 2 jours dans un coin qui changerait de Tunis, prés de la mer, avec les oiseaux, le soleil et une petite brise marine ?
Autre question plus générale : la vie en Tunisie est-elle chère ?😕
Bonne journée à tous !🙂
J'étais passée par le forum au mois de juin en prévision d'un voyage pour Tunis en juillet. Maintenant c'est du concret !🙂 Je pars le 26 ! Je reste là-bas 10 jours et j'ai dans l'idée de ne pas rester sur place ( je loge chez une amie à Tunis ). Avec un petit budjet comme le mien ( celui d'une étudiante 😛 ), pensez-vous que je puisse faire une escapade à Djerba 2 jours dans un hôtel pas cher ? Sinon, avez-vous des idées pour une étape de 2 jours dans un coin qui changerait de Tunis, prés de la mer, avec les oiseaux, le soleil et une petite brise marine ?
Autre question plus générale : la vie en Tunisie est-elle chère ?😕
Bonne journée à tous !🙂
La plage de rêve en Guadeloupe English translation pending
Quelle est selon vous la plus belle plage de Guadeloupe? j'entends par là la "carte postale" qui fait réver à savoir: plage de sable blanc, eau chaude et turquoise, palmiers.....
Fes chez l'habitant English translation pending
Bonjour à tous
je reviens de Fes où j'ai accompagné une amie chanteuse pour le festival des musiques sacrées
nous avons été logées dans la medina, chez une famille. Chambre et petit déjeuner.
Nous avons été très bien reçues et même chouchoutées. Thé à la menthe et petits gateaux dès que nous passions la porte dans la journée.
le soir quelqu'un attendait notre retour quelle que soit l'heure
très bon confort dans une belle maison, chambre impeccable, , qui donnait sur l'intérieur de la maison, douche. Depuis la terrasse, on voyait toute la ville.
Pas un ryad juste une maison. Prix de la chambre pour 2 autour de 30 euros
L'Union des associations et amicales humanitaires de Fes Medina, 35, Sidi Kjih à Fes Medina
villepropre2003@yahoo.fr
la responsable Nadia ABECI, une femme formidable, italienne, est une gestionnaire hors pair. l'idée est de lutter pour la réhabilitation des maisons particulières de la médina en prêtant aux habitants l'argent nécessaire à l'aménagement de chambres pour les touristes. si on est seul, on peut trouver moins cher dans un hôtel de la medina, mais pour 2 c'est de loin la meilleure solution. de plus les familles sont là pour vous donner tous les conseils et adresses et le plan du quartier pour retrouver la maison.....
la responsable Nadia ABECI, une femme formidable, italienne, est une gestionnaire hors pair. l'idée est de lutter pour la réhabilitation des maisons particulières de la médina en prêtant aux habitants l'argent nécessaire à l'aménagement de chambres pour les touristes. si on est seul, on peut trouver moins cher dans un hôtel de la medina, mais pour 2 c'est de loin la meilleure solution. de plus les familles sont là pour vous donner tous les conseils et adresses et le plan du quartier pour retrouver la maison.....
Etude de cinq minutes sur les Maldives pour thèse English translation pending
Bonjour à tous,
J’écris en ce moment une thèse sur le réchauffement climatique et les conséquences sur le tourisme aux Maldives.
Si vous avez un peu de temps (5 minutes) pour répondre à mes questions et que vous êtes déjà allés aux Maldives, ça serait très utile pour ma recherche…😉
Ce sont principalement des questions sur votre choix des Maldives comme destination de vacances et quelques questions sur le future des Maldives.
Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas, vous pouvez me répondre par le site. Merci d’avance pour votre temps emilie QUESTIONNAIRE
1/ Questions générales Combien de fois êtes vous allez aux Maldives ?
Pour combien de temps ?
Avez-vous l’intention d’y retourner ? oui / non
Avez-vous combiné les Maldives avec une autre destination ? oui / non
2/ Quels sont les critères les plus importants dans votre choix des Maldives comme destination de vacances ? Veuillez noter les critères suivants par ordre d’importance, ou 7 veut dire le critère le plus important et 1 le critère le moins important.
Example
Climat 1 Mer ( eau claire) 2 Végétation 3 Vie sous marine (corail et diversité / abondance de poissons) 4 Hôtel avec esthétique de la plage 5 Nombre de touristes 6 Autre (veuillez spécifier) 7
Climat Mer (eau claire) Végétation Vie sous marine (corail et diversité / abondance de poissons) Hôtel avec esthétique de la plage Nombre de touristes Autre (veuillez spécifier)
3/ Avec le réchauffement climatique, nous allons supposer que les conséquences seront température plus chaude, montée du niveau de la mer, désastre naturel plus fréquent…
Si les températures étaient plus chaudes, retourneriez vous aux Maldives ? oui / non Pour un prix moins cher ? oui / non
Si il y avait plus de risque de désastre naturel, retourneriez vous aux Maldives ? oui / non Pour un prix moins cher ? oui / non
Si les coraux étaient abîmés, retourneriez vous aux Maldives ? oui / non Pour un prix moins cher ? oui / non
Si il y avait plus de structure pour protéger la plage comme digues…(réduisant la dimension et l’esthétique de la plage), retourneriez vous aux Maldives ? oui / non Pour un prix moins cher ? oui / non
Si la dimension de la plage était réduite a cause du niveau de la mer en augmentation, retourneriez vous aux Maldives ? oui / non Pour un prix moins cher ? oui / non
4/ Hotel sous la mer (comme l’exemple d’ Hydropolis a Dubaï)
Si les Maldives construisaient un hôtel sous la mer, seriez vous intéressez pour y passer vos vacances? oui / non
Si oui, pourquoi? ( 1 réponse possible) Vie sous marine Expérience Autre (veuillez préciser)
Si non, pourquoi?
Finalement, si les Maldives étaient submergés, seriez vous intéressez pour des vacances dans un hôtel sous marin aux Maldives ? oui / non Pourquoi ?
Merci encore pour votre participation !! Nb: si vous voulez les résultats, merci de me l’indiquer, et je vous enverrais tout cela quand j’aurais finis
Si vous connaissez d’autre personne étant allé aux Maldives, n’hésiter pas à faire transférer mon questionnaire…
J’écris en ce moment une thèse sur le réchauffement climatique et les conséquences sur le tourisme aux Maldives.
Si vous avez un peu de temps (5 minutes) pour répondre à mes questions et que vous êtes déjà allés aux Maldives, ça serait très utile pour ma recherche…😉
Ce sont principalement des questions sur votre choix des Maldives comme destination de vacances et quelques questions sur le future des Maldives.
Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas, vous pouvez me répondre par le site. Merci d’avance pour votre temps emilie QUESTIONNAIRE
1/ Questions générales Combien de fois êtes vous allez aux Maldives ?
Pour combien de temps ?
Avez-vous l’intention d’y retourner ? oui / non
Avez-vous combiné les Maldives avec une autre destination ? oui / non
2/ Quels sont les critères les plus importants dans votre choix des Maldives comme destination de vacances ? Veuillez noter les critères suivants par ordre d’importance, ou 7 veut dire le critère le plus important et 1 le critère le moins important.
Example
Climat 1 Mer ( eau claire) 2 Végétation 3 Vie sous marine (corail et diversité / abondance de poissons) 4 Hôtel avec esthétique de la plage 5 Nombre de touristes 6 Autre (veuillez spécifier) 7
Climat Mer (eau claire) Végétation Vie sous marine (corail et diversité / abondance de poissons) Hôtel avec esthétique de la plage Nombre de touristes Autre (veuillez spécifier)
3/ Avec le réchauffement climatique, nous allons supposer que les conséquences seront température plus chaude, montée du niveau de la mer, désastre naturel plus fréquent…
Si les températures étaient plus chaudes, retourneriez vous aux Maldives ? oui / non Pour un prix moins cher ? oui / non
Si il y avait plus de risque de désastre naturel, retourneriez vous aux Maldives ? oui / non Pour un prix moins cher ? oui / non
Si les coraux étaient abîmés, retourneriez vous aux Maldives ? oui / non Pour un prix moins cher ? oui / non
Si il y avait plus de structure pour protéger la plage comme digues…(réduisant la dimension et l’esthétique de la plage), retourneriez vous aux Maldives ? oui / non Pour un prix moins cher ? oui / non
Si la dimension de la plage était réduite a cause du niveau de la mer en augmentation, retourneriez vous aux Maldives ? oui / non Pour un prix moins cher ? oui / non
4/ Hotel sous la mer (comme l’exemple d’ Hydropolis a Dubaï)
Si les Maldives construisaient un hôtel sous la mer, seriez vous intéressez pour y passer vos vacances? oui / non
Si oui, pourquoi? ( 1 réponse possible) Vie sous marine Expérience Autre (veuillez préciser)
Si non, pourquoi?
Finalement, si les Maldives étaient submergés, seriez vous intéressez pour des vacances dans un hôtel sous marin aux Maldives ? oui / non Pourquoi ?
Merci encore pour votre participation !! Nb: si vous voulez les résultats, merci de me l’indiquer, et je vous enverrais tout cela quand j’aurais finis
Si vous connaissez d’autre personne étant allé aux Maldives, n’hésiter pas à faire transférer mon questionnaire…
France-Syrie en voiture English translation pending
Bonjour à toutes et tous, je pars dans quinze jours en Syrie par la route.
J'ai fait mon itinéraire, Italie, Slovénie, Croatie, Bulgarie, Turquie.
Qu'en pensez vous ?
Quelles seraient à votre avis les meilleures étapes sur cet itinéraire ???
Je crois en avoir pour a peu prés deux jours jusqu'a Istanbul, mais aprés ??? Combien de temps d'Istanbul à Antakya (Antioche) ???
Une derniére question : Suite à des discussions et des informations prises ici et la, on me déconseille d'aller jusqu'à Damas en voiture, du coup je voudrai laisser mon véhicule à Antioche (dans un parking genre payant et surveillé), pour continuer vers Alep en bus.
Encore une fois qu'en pensez vous ???
Merci et bonne journée
J'ai fait mon itinéraire, Italie, Slovénie, Croatie, Bulgarie, Turquie.
Qu'en pensez vous ?
Quelles seraient à votre avis les meilleures étapes sur cet itinéraire ???
Je crois en avoir pour a peu prés deux jours jusqu'a Istanbul, mais aprés ??? Combien de temps d'Istanbul à Antakya (Antioche) ???
Une derniére question : Suite à des discussions et des informations prises ici et la, on me déconseille d'aller jusqu'à Damas en voiture, du coup je voudrai laisser mon véhicule à Antioche (dans un parking genre payant et surveillé), pour continuer vers Alep en bus.
Encore une fois qu'en pensez vous ???
Merci et bonne journée