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Que signifie ton pseudo? English translation pending
by Ukrainski · 2004-12-14 · 273 replies
En me balladant sur le site le coeur ouvert à l'inconnu, je découvre des pseudos magnifiques.

Pour certains j'en comprends la portée et le sens. POur d'autres pas du tout?

Peut être pourriez expliquer ici"le comment du pourquoi " du choix de votre pseudo. Une manière de dévoiler sous un jour nouveau....

Pour moi, c'est Ukrainski, avec ma singature Cyril, l'Ukrainski

3 raisons ont motivé ce choix: 1/ le manque d'imagination 2/ l'intérêt particulier que je porte à l'Ukraine 3/ un certain amusement à parodier l'ukrainien dans sa façon de composer les noms...

"N'y voyez pas un désir pervers "de moquerie"* mais le délire de l'artiste " - les bronzés * ajout personnel...

Au final, les gens comprennent directment qui je suis...
Retour Punta Bonita Las Terrenas English translation pending
by Patt · 2004-12-13 · 7 replies
Malgré tout ce que j'avais lu sur le Punta Bonita, j'y ai reservé la semaine du 01 au 08/12.

Voici en détail le résumé de ce séjour réservation dernière minute sur voyanet.com pour 2 pers (440 euro/pers): impeccable 😏 😏😏

* ***************************************** 1er jour***************************************************** Trajet Paris Orly-sud / Puerto plata :Vol Corsair CRL932 Dép 14h15 Arr 18h40 locale (1/2h d'avance) parfait 😏😏😏 Formalité rapide sans pb -Accueil Marsans tres bien -beau temps 27°c - petite perte de temps: le bus est plein. trop de bagages, un taxi prend en charge le surplus- 😏😊 Tranfert jusqu'a LT en bus Volvo climatisé correct mais poussif :230km - Durée 4 h 30 - C'est la partie la plus dure mais Las Terenas ça se mérite -Manuela notre très sympa hotesse Marsans pour le Punta Bonita nous remet notre clé, notre bracelet(ne pas trop le serrer pour pouvoir l'enlever à l'envie) et essaie de nous faire oublier la fatigue en nous mettant dans l'ambiance rep dom 😊😛 -Arrivée minuit 30 à l'hotel. trop fatigués pour voir qque chose, nous ne nous attardons pas sur un petit en cas servi au restaurant. La temperature est agréable la chambre spacieuse et agréable le lit est bon, on laisse tourner la clim au mini toute la nuit pour les moustiques

* ****************************************2eme jour*****************************************************

1 ere impression du Punta Bonita: des prestations 2* sur un site 4* 😎 🤪

La piste d'accès aux hotels de la playa bonita est très cahotique mais ça fait partie du charme - L'entrée et le parking sont en plein chantier, pas très joli donc mais sans nuisance -Passée l'entrée l'impression générale est très agréable - C'est simple, propre, coloré, coquet - Le site est digne d'un 4* - Les batiments d' un seul étages sont pimpants et les jardins verts, fleuris, bien entretenus. La piscine bien bleue est un peu petite mais agréable entourée d'une paillotte bar (ou l'on boira d'excellents cuba libre, pina colada et autre bananamama), d'un billard et d'un ping pong.

La salle de restaurant est bien aérée, agréable aussi, le personnel discret et souriant. Le buffet comprend 4 entrées, 3 plats principaux et 3 desserts .Nos premiers repas sont corrects, mais il ne faut pas arrivé dans les derniers.... . On propose seulement les produits locaux de saison . Apres le cyclone la variété s'est quelque peu réduite mais au prix ou nous avons payé le séjour nous ne sommes pas volés quand mème.Il ne faut pas venir au Punta Bonita et mème en général en Rep Dom pour une gastronomie raffinée. Donc au bout de 3 jours on revient vite aux meme choses.😊😕

Il y a aussi un grill prés de la plage et un resto sur reservation mais nous n'y sommes pas allés alors je n'en dirais rien.

Notre chambre est très bien. nous avons eu de l'eau chaude tout le temps sauf dans l'après midi et la nuit du Dimanche ou il y a eu une coupure générale de courant. La clim un peu agée fonctionne correctement bien qu'un peu bruyante. La serrure est récalcitrante et le restera tout notre séjour . Après les 2 ou 3 plaintes des 2 premiers jours, nous nous sommes très vite fait au mode de vie Dominicain et nous prenons tout ces petits détails avec humour . Il ne gacherons pas nos vacances 😉.

La playa bonita vaut bien son nom . Bien qu'il n'y ai pas un grand confort pour la partie hotel de la plage (seulement Transat sans matelas et petite serviette de bain disponible) la beauté du site efface tout. quel enchantement.😎

Pour se baigner il vaut mieux avoir des chaussures aux pieds car les coraux sont coupants et on a pied tres loin. les vagues sont un plus importantes que sur certaines autres plages car les coraux ne les brisent pas completements. la temp de l'eau est de 27°.😇

A 200m sur la gauche juste apres la punta bonita le début de la playa coson est bien abrité et encore plus paradisiaque.je me suis régalé avec un masque et un tuba.On a souvent l'impression d'y etre seul au monde 😄

Quelques motoconchos (et qques vendeurs plage) attendent le touriste. pas collants du tout. tarifs 50pesos/pers par trajet jusqu'à LT😛

Réunion info avec manuela et olivier pour nous vendre des excursions, nous achetons le safari pour le lendemain 65eur/pers

Présentation des 2 animateurs on comprend vite qu'ils n'ont pas de moyen et que leur enthousiasme est à la hauteur de leur salaire.On les verra malgré tout essayer d'activer quelques rares oisifs.

Nous partons pour LT en longeant la plage: 3km on mettra 1h en flanant . on en prend plein les yeux . il y a juste la traversée d'une marina en construction entre les 2 plages qui est moins agréable. Le temps est beau avec passages nuageux et une temp de 28° vers 11h

On s'aperçoie au bruit et à une odeur cetaine d'essence que l'on arrive dans le village. Motos, quads, 4*4, minibus, camions, avec sonos à fond. La partie " Europeenne" du village pres des plages est plus calme et raffinée . plus haut la partie dominicaine plus trépidante et typique. Les dominicains sont souriants et chaleureux en général mais sont là pour nous faire dépenser notre argent. il faut donc tjours marchander .Nous changeons nos euros :1 euro= 35pesos .

Retour en motoconcho à l'hotel vers 14 h . le buffet est ouvert et encore bien garni. Après midi plage, farniente, baignade

Le soir coctails au bar de la plage 😎😊😛, repas correct ( ne pas oublier sa lotion anti moustique spécial tropique) et dodo de bonne heure.

* ****************************************jour 3 *****************************************************

IL a plu une bonne partie de la nuit. Le temps est assez nuageux. A 8h30 un camion tout neuf, aménagé, nous attend devant l'hotel. nous faisons la connaissance de Carlos ( Carlito )de club caribe, le corresp local de marsans. Un régal que ce safari avec lui . un guide formidable qui va nous plonger au coeur de la réalité dominicaine tout au long de la "piste inoubliable". Je n'en dirais pas plus .Un must quand on aime la nature et la découverte.😏😏😏

* *************************************** jour 4 ****************************************************

Apres la journée de la veille, promenade le long des plages, baignades et plongés en apnée pour une journée détente😎

ne pas oublier son écran total, sa serviette de bain . Apparemment quelques bébètes dans le sable par endroit🏴‍☠️

* *************************************** jour 5*****************************************************

Nous louons un Quad à l'hotel pour éviter d'avoir à faire l' A/R à LT (30euro la 1/2 journnée, 55 la journée)

nous nous balladons sans problemes sur les plages et les pistes autour de LT malgré quelques gouttes vite séchées par le vent.

Pour rouler tranquille à LT une seule règle : Les locaux ont toujours priorité. 😉😉

Nous reservons la "mega "pour demain ( los haitises-cayo levantado-el limon) 85eur/pers

* **************************************jour 6 ******************************************************

Départ 8 h toujours avec Carlos . regroupement avec les hotels el guatapanal et el portillo . on est tres nombreux .

Tout sera tres interressant tout au long de la journée. Mème si certains se plaidront du repas de midi trop vite expédié. on ne regrette pas notre "investissement". Retour à la nuit fourbus mais heureux.🙂😊😛

* *************************************jour 7 *******************************************************

Dernière visite à LT. nous faisons nos dernières emplettes chez les locaux avec marchandage de rigueur sérré mais souriant. Retour à l'hotel vers 14h30 . juste à temps pour finir ce qu'il reste du buffet de midi.on se plaint pas, on était prévenu.

Dernières baignades, dernière plongée dans les coraux. on a pas vu passeé la semaine. on ne veut pas penser au lendemain.

Nous rencontrons Manuela qui nous donne une invitation de Carlos et son équipe pour une soirée dans un ranch Dominicain .Certains s'étant plaints du repas de la veille, ils invitent tout les participants à une soirée.

A 20 h des gua-guas viennent nous chercher à l'hotel, bien sur les raleurs ne sont pas là. Nous allons passer une soirée merveilleuse et inattendue bien arrosée aux cuba-libres avec des gens simples, gais, spontanés et plein d'humanité .😉😎😊

Retour à l'hotel vers 1 h du matin plein de leur musique et leur joie de vivre .Nous sommes définitivement amoureux de LT et ses habitants.

* **************************************jour 8***********************************************************

Vite un petit tour à playa bonita . Valises bouclées .on déjeune à 11h30 .Départ à regret vers 12h 30 pour 4h de transfert. on resterait bien encore un peu....

meme le bus s'y met et tombe en panne juste avant Samana. Manuela rameute une dizaine de gua-guas qui chargent touristes et bagages pour un retour sur puertoplata finalement plus rapide, coloré et agréable que prévu.

Le vol est a l'heure 20h50.Dans 8 heures il fera 2 ° à Paris dans un autre monde😕

* ******************************************************************************************************

En conclusion le punta bonita est un bon 2* dans un site 4*. Si la nourriture et l'animation ne sont pas les priorités de votre voyage, si vous préferez organiser vous méme vos activités et privilegiez la nature et le dépaysement à un prix très compétitif, le punta bonita est fait pour vous

Sinon j'ai visité El portillo c'est un vrai 4* qui a tout ce qu'il manque au Punta bonita ( Restaurants, animations, matériels) mais pour profiter vraiment de tout: Hotel et environnement LT il vous faudra certainement rester 2 semaines et ce ne sera pas le meme prix.A savoir aussi que l'hotel vient de réouvrir et qu'il faudra quelques mois à la nature pour revenir à son niveau normal et etre a 100%
Santana Beach Resort La Romana English translation pending
by QuebecLibre · 2004-12-13 · 86 replies
Est-ce qu'il y a des gens qui sont allés dernièrement au Santana Beach ? J'aimerais avoir plus de détails sur cet hôtel, concernant la plage, le service, la nourriture, la propreté... Bref, ce à quoi je doit m'attendre!! La discothèque est-elle fréquentée beaucoup? La moyenne d'âge est de combien? Nous partons de Québec du 8 janvier au 15 janvier prochain.

Merci de bien vouloir nous donner plus de détails!!!
Birmanie - Novembre 2004 English translation pending
by Nancy · 2004-12-08 · 54 replies
Je rentre d'un voyage de 3 semaines en Birmanie. Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.

NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :

Comme souvent, nous avons pris l'option d'en faire moins (ni MraukU, ni trek, ni plage ...) pour bénéficier de longues étapes et visiter chaque région tranquillement. Ce rythme nous a permis d'encaisser facilement les très longs transferts en bus et de quitter chaque région avec nostalgie mais sans regret.

Ven 5 Nov - Vols Singapore Airlines et SilkAir Paris/Yangon via Singapour - Sam - Arrivée à Yangon vers midi Départ pour Mandalay à 18h00 (bus : 7$ - durée 15 heures) - Nuit dans le bus Dim - Arrivée à Mandalay à 8h40 Petit tour en ville et monastère de Shwé Nan Daw (vélo : 1 500 Ks) - Nuit à Mandalay Lun - Pagode Maha Muni - Amarapura (vélo) - Nuit à Mandalay Mar - Pagode Shwé Inbin - Inwa - Sagaing (taxi bleu : 10 000 Ks) - Nuit à Mandalay Mer - Po Win Daung (taxi : 50 $) - Nuit à Mandalay Jeu - Mingun (bateau : 1 500 Ks) - Pagodes au Nord de Mandalay (vélo) - Nuit à Mandalay Ven - Descente de l'Irrawady (Express Boat : 16 $ - durée 10 heures) - Nuit à Bagan Sam - Bagan (vélo : 1 000 Ks) - Nuit à Bagan Dim - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Lun - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Mar - Départ pour le lac Inlé à 5h00 (taxi : 100$ à 4 - durée 9 heures) - Mont Popa - Nuit à Nyaung Shwé Mer - Nyaung Shwé (vélo : 1 400 Ks) - Balade sur les canaux (canoë à rames : 1 500 Ks/h) - Nuit à Nyaung Shwé Jeu - Pindaya (taxi : 30 $) - Nuit à Nyaung Shwé Ven - Journée sur le lac (pirogue à moteur : 11 000 Ks) - Nuit à Nyaung Shwé Sam - Kakku - Festival de Taungyi (taxi : 35 $) - Nuit à Nyaung Shwé Dim - Départ pour Yangon à 13h (bus : 7 000 Ks - durée 20 heures) - Nuit dans le bus Lun - Arrivée à Yangon (downtown) vers 8h00 - Nuit à Yangon Mar - Rocher d'Or (bus : 2 500 Ks + camion-bus : 500 Ks/p) - Nuit à Kin Pun Camp Mer - Départ pour Yangon à 11h30 (bus : 2 500 Ks) - Nuit à Yangon Jeu - Marché Bogyoke - Musée - Pagode Shwé Dagon - Nuit à Yangon Ven - Marché indien - Pagode Shwé Dagon bis ... - Nuit à Yangon Sam 27 Nov - Vols SilkAir et Singapore Airlines Yangon/Paris via Singapour -

BUDGET :

Rappel : à ce jour, pas d'obligation de changer des US$ en FEC à l'arrivée toujours aucune transaction possible par carte bancaire (ni paiement, ni retrait) pas de change possible avec les traveler cheques. Vous l'avez compris, il faut venir avec du cash et rien que du cash ... Cela dit, rassurez-vous, on voyage serein tant le risque de vol est faible (soyez quand même attentifs mais ne vous inquiétez pas outre mesure ...) Nous n'avions pris que des $ en billets neufs : quelques grosses coupures de 100 $ pour le change et un bon paquet de petites coupures (20, 10 et 1$) pour le "quotidien". Je ne peux pas dire si l'Euro est facilement changeable, je ne m'en suis pas préoccupée ...

Nous avons changé 200 US$ à Mandalay et 100 US$ à Bagan au cours de 900 Kyats (Ks, prononcez tchiat) pour 1 US$. Change effectué à l'hôtel à chaque fois. Ca a couvert nos 3 semaines, les grosses dépenses (hôtels et taxi) étant payées directement en US$.

Sur place (et pour nous 2) 995 $ dépensés, répartis en 341 $ d'hôtel pour 19 nuits 120 $ d'entrée de sites 534 $ de repas, boissons, transport ... (je ne compte pas les achats de souvenirs)

GUIDES :

Guide du Routard 2004 - logistique - Très à jour. Pour une fois ! Lonely Planet version française 4è édition (Rocher d'Or en couverture) - N'est plus du tout à jour quant aux tarifs et aux informations générales : quasiment inutilisé. Guide Bleu Evasion 2002 - culturel - De bonnes infos logistiques également.

TRANSPORTS :

1 - Vols

Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : bonne compagnie, fiable et confortable (écran individuel, grand choix de films, documentaires, jeux ...). L'escale à Singapour est toujours un vrai bonheur. Billets d'avion achetés en Juin sur Internet auprès de Go Voyages :
http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 787 Euros l'A/R Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p

2 - Bus

Yangon-Mandalay : 7$ par la compagnie Mann Shwe Pyi Express (durée 14, 5 heures) Achat du billet directement à la gare le jour même grâce à l'aide précieuse du chauffeur de taxi. Départ à 18h00 - Arrivée à 8h40 à la gare routière de Mandalay, à 11km du centre (3 000Ks en taxi bleu pour se rendre au centre) Bon confort - A/C - Bouteille d'eau fournie - Pas de vidéo ni de cassette à tue tête - Nous avons bien dormi et n'avons eu ni chaud, ni froid. Plusieurs arrêts pour se restaurer et se soulager.

Nous avons enchaîné le transfert en bus Yangon-Mandalay dès notre arrivée à Yangon. Pour éviter une nuit à Yangon, parce que nos bagages étaient déjà tout prêts, parce qu'on avait le rythme ... bref, ce qui sur le papier nous avait paru un peu fou s'est finalement fait tout seul ! On a dormi dans le bus, plutôt bien, et le dimanche à 9h, on était à l'hôtel, à Mandalay. On ne regrette pas cet effort qui finalement n'en fut un que dans la tête : celui de se dire, à l'atterrissage à Yangon, qu'on n'était pas encore arrivés ... Pour ce faire, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous emmener à la gare routière pour Mandalay. Il nous annonce que la gare routière proche de l'aéroport de Yangon est désormais fermée et qu'elle a été déplacée à l'Aung Mingalar Bus Stadium. Beaucoup plus loin. C'est cela, oui !... Très dubitatifs au départ, nous avons fini par nous laisser emmener quand même et, il s'est avéré que toutes nos arrivées à Yangon (de Inlé ou de Golden Rock) nous ont finalement ramenés dans cette "nouvelle" gare routière (qui n'a rien de neuf, d'ailleurs). On n'a jamais vu de gare routière près de l'aéroport ... On a donc fini par y croire 😛... N'ayant que des $ en poche, le chauffeur de taxi a payé nos billets de bus en Ks et nous l'avons remboursé en $.

Inlé-Yangon : 7 000 Ks par la compagnie Eastern State Express (durée 19 heures) Achat du billet par notre hôtel Départ à 13h00 à Shwé Nyaung, à qq km de Nyaung Shwé (5 000 Ks en taxi pour s'y rendre) Arrivée à Yangon, downtown, après s'être arrêté à l'Aung Mingalar Bus Stadium qu'on a reconnu (2 000 Ks en taxi pour se rendre à l'hôtel). Plus rustique - A/C - Bouteille d'eau - Vidéo assommante - Pas de pb de chaud ou de froid non plus. Plusieurs arrêts aussi bien sûr.

Yangon-Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : 2 500 Ks par la compagnie Win Express (durée 4 heures) Achat du billet directement à la gare routière le jour même, juste avant d'embarquer. Départ à 7h00 de l'Aung Mingalar Bus Stadium (3 500 Ks de taxi depuis le centre ville) - Arrivée à KPC à 11h00 devant le Sea Sar, sympathique petit restaurant qui fait aussi guesthouse. Bon confort - A/C - Vidéos de karaoké assourdissantes (j'ai mis des boules Quiès !) Attention au retour. (Même prix - Achat du billet effectué par le jeune patron de notre guesthouse plein d'attentions). Nous sommes partis à 11h30. Nous avions choisi cet horaire pour pouvoir encore profiter de ce petit village avant de rentrer vers la bruyante capitale. Or, le bus ne disposait pas de rideaux aux fenêtres et nous avons énormément souffert. En plus, il a été plus lent qu'à l'alller, il a mis 4h30. Ce fut assez pénible.

PS1 - Les places des bus sont numérotées. Si vous le pouvez, évitez d'aller trop à l'arrière où l'on est davantage secoué. Pas d'embrouille, les réservations sont respectées. PS2. N'oubliez pas de prévoir votre papier toilette pour les arrêts, il n'y en a jamais 😛. Une lampe de poche peut aussi être utile ...

3 - Express Boat

Mandalay-Bagan : 16 $ (durée 10 heures) Achat du billet par l'hôtel Départ à 6h00 (transfert gracieux depuis l'hôtel) - Arrivée à 16h00 (transfert gracieux à l'hôtel puisqu'il était réservé) On n'a pas aimé ce transfert 🙁... Sans intérêt, bateau de touristes, quelques rares birmans, isolés. De plus, le voyage a peu d'intérêt, les paysages sont quelconques. Grosse, grosse déception ... Si c'était à refaire, on prendrait le bus depuis Mandalay ou peut-être depuis Po Win Daung (encore qu'il parait que l'hébergement à Po Win Daung est vraiment très spartiate). Bref, ça ne vaut pas les 16 $ investis ! Le bus, c'est beaucoup plus sympa.

4 - Taxi longue distance

Attention, pour les grandes distances, ça revient vite assez cher . Excursion à Po Win Daung depuis Mandalay : 50 $ (8 heures de route A/R) Bagan-Inlé via Mont Popa (arrêt de 2 heures) : 100 $ (9 heures de route) à partager, nous étions 2 couples - Partis à 5h00, arrivés à Nyaung Shwé vers 18h. Voiture genre microbus (7 places) -désolée, je suis nulle en marque de voiture, je n'ai pas noté ...- Confortable. Lors de nos périples dans Bagan, des rabatteurs nous proposaient ce même périple pour 70 $ ... Mais peut-être pas pour 4 personnes ce qui revient au même .... à vérifier ... Excursion Pindaya depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 30 $ (7 heures de route A/R) Excursion Kakku depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 35 $ (6 heures de route A/R) Partis à 11h, de retour à 19h car nous avons raté le festival de Taungyi (il nous a semblé (?) que le chauffeur ne savait pas vraiment où se tenaient les attractions de ballons, ou peut-être n'était-ce pas encore commencé ...) Bref, beaucoup de monde, trop à notre goût, trop longtemps à attendre avant ... on ne savait pas trop quoi ... un feu d'artifice peut-être ?... Bôf, on rentre ... Sans le festival deTaungyi, l'excursion aurait dû coûter moins cher (20$ peut-être ...) Un beau raté 😕 !

5 - Taxi en ville

A Yangon, ce sont des voitures avec enseigne sur le toit. Pas de compteur bien sûr ... Se mettre d'accord sur le prix avant la course. Aéroport - Gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 $ - Sortez de l'aéroport, évitez les prépaid et négociez bien à l'arrivée. Les chauffeurs proposent du change mais il n'est pas intéressant (enfin, ce n'est pas une grosse arnaque non plus : 850 Ks le $) - Bien sûr, ils acceptent d'être payés en $ mais du coup, la négociation est moins fine ... Centre ville - gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 500 Ks Centre ville - Aéroport : 3 000 Ks Course en ville : entre 800 et 2 000 Ks selon la distance

A Mandalay, ce sont des camionnettes bleues (blue taxi) où l'on monte à l'arrière Gare routière - centre ville (11 km) : 3 000 Ks Journée Inwa, Sagaing ... avec autant d'arrêts que l'on souhaite : 11 000 Ks Course en ville : 1 800 Ks Course Trishaw : 500 Ks (on a pris un trishaw chacun, ayant des scrupules ... nous sommes un peu plus lourds qu'eux ...)

A Nyaung Shwé, voiture particulière de l'hôtel Nyaung Shwé à Shwé Nyaung (pour prendre le bus vers Yangon) : 5 000 Ks. On n'a pas discuté mais, ça me parait beaucoup trop cher ...

6 - Vélo

1 500 Ks/j à Mandalay (loué à l'hôtel) 1 000 Ks/j à Bagan (loué à l'hôtel) 1 400 Ks/j à Nyaung Shwé (loué en ville) - Ceux-ci étaient tout neufs ! Nous avons crevé régulièrement (1 fois par jour). Ce qui n'est pas un problème, on trouve partout des petits ateliers qui vous réparent votre vélo pour 50 ou 100 Ks (à votre bon coeur). Même en ville ... Pas de problème ! Les Birmans sont tellement serviables que l'un d'eux a été jusqu'à emmener notre vélo en camionnette auprès du mécano à quelques centaines de mètres. Gracieusement .... Ces petits inconvénients laissent vraiment de bons souvenirs !

HEBERGEMENT :

Nous avons recherché des hôtels en gamme de prix moyens. Chambres toujours spacieuses, sanitaires (douches et wc) privés, eau chaude, A/C sauf à Nyaung Shwé (où c'est inutile). Nous avons toujours payé en US$, les prix indiqués sont par nuit, ttc et petit déjeuner inclus. Sans doute à tort, nous n'avons jamais cherché à négocier les prix annoncés.

Mandalay : Le Golden Mandalay Hotel (20 $) - ref GDR 🙂🙂 Anciennement le Yadanar Su Pon. Tenu par U Ko Ko et son adorable fille Tanzy (je ne suis pas sûre de l'orthographe ...). Un vrai coup de coeur. Petit ensemble de quelques bungalows, face à une mare couverte de nénuphars et gardée bruyamment par Amélie et Amélia 😉, 2 oies blanches et jacassantes. Chambre très spacieuse et très joliment décorée de bambou. Petit déjeuner servi dans le jardin face à la mare. Eau en bouteille à volonté, offerte. Petite assiette de fruits frais au retour. Accueil et service très familial, sans lourdeur. Tanzy est souriante du matin au soir et se met en 4 pour répondre à tous vos besoins. Elle s'occupe de tout : elle vous trouve des vélos, elle vous réserve les taxis, le bateau, vous fait du change ... Un vrai bonheur. Elle fut notre premier contact avec la Birmanie (après nos 16 heures de bus depuis Yangon) et a illuminé notre séjour à Mandalay. La famille de U Ko Ko mérite de beaucoup la pub que je me suis promise de leur faire !

Bagan : Golden Express Hotel (20 $) à Wet Kyi Inn - recommandé et réservé par Tanzy. Grand complexe sans aucun charme (bungalows et hotel) avec plusieurs niveaux de chambre : 18, 20, 24 et 30 $. Nous avons choisi une chambre en bungalow. Literie et sanitaires propres. Petite piscine agréable. Location de vélos. Service d'e-mail (1$ par mail envoyé). Excellente situation pour visiter les temples.

Nyaung Shwé (Lac Inlé) : View Point Inn (12 $) - ref GDR 🙂 Sur le canal, 4 bungalows sur pilotis de 2 chambres chaque. Chambre spacieuse mais spartiate, sanitaires vétustes ... Petite terrasse devant la chambre donnant sur le canal. Petit déj (pancakes absolument délicieux !) servi sur une terrasse haute dominant le canal où il fait bon observer l'animation naissante du matin. Beaucoup de charme - Bien situé - Tour du lac organisé par l'hôtel très très bien. Beaucoup d'animation (donc de bruit dès 5h30) sur le canal ... Ça ne nous a pas gêné mais je préviens ... C'est pas là qu'il faut prévoir de faire des grasses mat'!

Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : Sea Sar Guesthouse (13 $) - ref GDR 🙂 Restaurant du même nom face à l'arrêt du bus qui arrive de Yangon. On va manger et on repart avec une chambre ... C'est pratique. Le jeune patron est sympa. La chambre est très très propre et spacieuse. A/C ! Rien à redire ! Une bonne adresse. En plus, le petit village est très vivant. Etape bien agréable.

Yangon : Queen's Park Hotel (22 $) Grand hotel sans charme. Situé downtown à 25 minutes de Paya Sulé et de Bogyoke Market. Les 2 hôtels dans le coin cités par le GDR étaient complets ... Accueil chaleureux et serviable - Ils nous ont gardé nos bagages (gratuitement bien sûr) lors de notre excursion au Rocher d'Or) Propre - A/C - Eau chaude, très très chaude - Ici, nous avons payé notre eau ... (raisonnable 200Ks). C'est une bonne adresse à défaut ...

REPAS :

On trouve très facilement, en plus de la cuisine birmane, de la cuisine chinoise et parfois de la cuisine indienne.

Un repas birman est constitué de riz (à volonté), éventuellement d'un petit curry de viande (nous sommes toujours restés au poulet) : 3 ou 4 morceaux cuisinés dans une sauce parfumée et épicée (mais pas pimentée), d'un bouillon et d'une quantité impressionnante de petites assiettes garnies de légumes, d'épices, de condiments divers et variés. Certains sont délicieux, d'autres plus surprenants ... Attention à la pâte de crevettes, forte en goût et en odeur ! Dès qu'une assiette est vide, elle est regarnie ... Finalement, seule la viande n'est pas à volonté. C'est très sympathique et très convivial. Ce genre de repas est très économique, autour de 1 000 Ks. Le thé birman est gratuit, à disposition sur les tables. Bonne adresse : dans Old Bagan, le Mar Lar Thein Gi (GDR) ...

Les cartes chinoises proposent les traditionnels Fried Rice et Fried Noddles avec ou sans viande. C'est toujours extrêment copieux, parfois garnis d'un oeuf. Vous y trouverez aussi des légumes fris délicieux (brocolis, choux-fleurs, pois gourmands ...) Bonnes adresses : à Mandalay, le Myanmar Lion Restaurant ; à Wet Kyi Inn (Bagan), le Pyi Sone (juste à côté du Golden Express Hotel), goûtez le Coconut Rice 🙂 au poulet à commander la veille (2 500 Ks), c'est divin !

Enfin, vous trouverez de bons restaurants indiens proposant thali, biryanis, chapatis ... avec toujours le riz à volonté. Bonnes adresses : à Yangon, le New Dehli (GDR) ; à Nyaung Shwé, l'Aroma(GDR)

En résumé, on mange facilement, bien, (sans se régaler comme en Indonésie) et à un prix dérisoire. Clairement, ce qui coûte le plus cher dans les repas, ce sont les boissons (Coca ou bière - la Myanmar à la pression est une merveille de douceur et de fraîcheur ! Je suis sûre que Parvat ne me contredira pas 😉!!).

Nous n'avons jamais discuté les prix des plats dans les petites gargottes. Ils sont indiqués sur les cartes et sont relativement les mêmes partout :

1 canette de Coca : 450 (en superette) à 700 (dans la rue, au restau) Ks 1 bouteille de Star Cola (leur Coca Cola local) : 100 Ks (c'est plus sirupeux que le Coca mais pas mauvais du tout) 1 litre d'eau en bouteille : 100 (en superette) à 200 Ks (dans la rue, dans les gargottes) - La marque Alpine est bonne. 1 demi de Myanmar pression : 325 Ks (Amateurs de bière, ne la ratez pas, elle est vraiment bonne. Elle m'a rappelé la Grimbergen). 1 bouteille de bière Mandalay (620 ml !! Attention !) : 1200 à 2000 Ks 1 assiette de riz blanc (quand il est payant ...) : 100 à 200 Ks 1 fried rice ou fried noddle au poulet : 700 Ks 1 chicken curry : 500 à 1 700 Ks (selon la préparation et le type du restaurant) Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 1 500-2 000 Ks. Un "repas de fête" à Yangon, pour mon anniv, nous a couté 11 000 Ks (au Shan Kan (GDR) - très sympa le soir, vue sur Shwé Dagon - Excellent Roasted Duck) avec 2 bouteilles de bière (anniv oblige 😊!) incluses.

Pour un petit encas, vous trouverez dans les rues des vendeurs de fruits : pastèques, ananas, papaye (pas testé, on déteste tous les 2 la papaye ...). Ils découpent votre portion en petits quartiers et les servent dans une petite poche plastique avec un pic en bois. Pratique, rafraîchissant et délicieux. Vous trouverez aussi des vendeurs de noix de coco fraîches (buvez d'abord le lait, puis mangez la pulpe). Essayez aussi le jus de canne à sucre servis avec du citron vert et, à la demande, de la glace. C'est dynamisant. Toutes ces petites douceurs tournent toujours autour de 100 à 200 Ks ...

Dans les maisons de thé, vous trouverez ... du thé (au lait ou nature) et encore des petites gâteries. Des samossas, aux légumes ou aux oignons, des beignets à tremper dans une sauce pimentée ... Tout ça est très bon. Seul inconvénient : pour les grands et gros que nous sommes, la pause peut s'avérer compliquée car les tabourets sont miniatures et il faut être adroits pour s'y asseoir et s'en relever sans s'étaler 😛 ... C'est bien connu : nous n'avons pas leur souplesse pour nous accroupir ... ce qui d'ailleurs les amuse beaucoup ...

SITES :

En Birmanie, il ne s'agit plus d'aimer seulement les vieilles pierres ... il faut aimer ... les pagodes !! Car, vous allez en voir ! Des anciennes, des récentes, des sobres, des moins sobres, des vraiment trop kitsches, des dorées ... Et des bouddhas !... Assis, dans la position de prise de la terre à témoin, parfois couchés, rarement debout ... Blancs, rouges, dorés ... voire boursouflés pour certains tellement ils sont couverts d'or ... Et c'est pieds nus que vous devrez voir toutes ces merveilles. Chaussez-vous en conséquence. Nous avions des sandales à scratch. Pratique tant pour faire du vélo que pour se déchausser facilement. Vous trouverez parfois des consignes à l'entrée des pagodes. On ne les a jamais utilisées : on laissait nos chaussures avec les tongs des Birmans, on les a toujours retrouvées.

Budget total entrées des sites : 60 $/p - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo (sauf Pindaya).

Mandalay et ses environs Pass Mandalay : 10$ (validité 5 jours)dont Inwa Pass Sagaing/Mingun : 3 $ Mandalay : à ne pas rater, monastères Shwé Nandaw et Shwé Inbin et pagode Maha Muni. Nous n'avons pas visité le palais ... On s'est contenté d'admirer ses murailles. Nous ne sommes pas non plus monté en haut de la colline. J'ai bien aimé me promener en vélo dans cette ville facile et calme. Amarapura : prévoir 1 journée de vélo - Facile depuis Mandalay - La journée est d'ailleurs, à mon goût, plus intéressante pour la balade que pour les pagodes ... Nous avons déjeuné près du Pont U Bein dans une petite gargotte installée au bord du lac. Magnifique et reposant. Ne manquez pas la traversée du pont à pied (pas pieds nus !!). Nous y sommes revenus le lendemain (lors de notre excursion Inwa/Sagaing avec notre taxi bleu) en fin de journée pour profiter d'une plus belle lumière. Très photogénique. Inwa : on y a va en taxi bleu, puis on prend une barge qui traverse le fleuve (500 Ks/p) et accoste sur l'ile. Là, il faut négocier une calèche pour faire le tour. Nous avons demandé le grand tour (2h30) et payé 5 000 Ks pour nous 2. Belle promenade dans cette île très vivante et couverte de ... pagodes. Là encore, la balade au rythme du trot du cheval dans cette campagne enjouée est aussi intéressante si ce n'est plus que les pagodes en elles-mêmes. A ne pas rater. Sagaing : dans la même journée, on va en taxi bleu à Sagaing pour gravir un long escalier (à couvert) aboutissant à une pagode moderne et vraiment trop kitsch ! Certes, le panorama 360° est très beau mais ... on peut se passer de cette visite. Mingun : un bateau part à 9h et revient à 13h (1 heure à l'aller, 45 minutes au retour) : 1500 Ks/p Mingun est un beau site, présentant une pagode inachevée gigantesque et une autre éclatante de blancheur et d'une grande originalité. De nombreux artisans vous permettent de patienter jusqu'à 13h. Belles peintures (aquarelle, huile, pastel) à tous les prix (de qq milliers de Ks à plusieurs dizaines de $), certaines absolument magnifiques. Comme on regrette aujourd'hui de ne pas s'être laissés tenter !...

Po Win Daung Entrée = 2$ Excursion en taxi depuis Mandalay - 8 heures de taxi - 50 $ Attirés par un article paru dans un vieil exemplaire de Géo Magazine, nous tenions absolument à voir ce site. Des dizaines de grottes, plus ou moins grandes et dans chacune d'elles, des bouddhas, mais surtout des peintures murales magnifiques, très très bien conservées. La visite se fait avec un guide. J'aime mon autonomie mais là, je reconnais qu'il est indispensable. Trop de grottes pour savoir laquelle aller voir, laquelle ne pas rater, laquelle négliger. Lui sait les choisir avec un intérêt crescendo, la visite est bien menée. Anglais approximatif mais suffisant. Et comme toujours une grande sollicitude et une grande gentillesse. En 2 heures, on voit le principal. Organisée depuis Mandalay en taxi, c'est une excursion coûteuse en temps et en argent. Difficile de dire si ça les vaut ... nous, on n'a pas regretté mais c'est encore des bouddhas ...vous voila avertis.

Bagan Pass illimité 10$Musée 3$ Comme pour Angkor, nous avons loué des vélos ... Quel bonheur de visiter à son rythme, de prendre les chemins de traverse, de piocher dans ce champ de pagodes celle qui retient un peu plus notre attention et dont on va s'approcher ... Un bus de touristes ? Passons à la suivante, on y reviendra ! Mauvaise lumière ? On y repassera ce soir ! J'adore ces visites à vélo qui vous offrent cette liberté totale. Un bon plan (on en trouve partout à 500 Ks), une boussole (et encore !) et on trouve toutes les pagodes qu'on cherche. On n'a jamais eu aucune difficulté. On a même pris des raccourcis à travers les rizières. C'est fabuleux !... Les vélos possèdent un petit panier à l'avant, un antivol intégré, ils sont vieux et couinent beaucoup mais ils roulent. On crève ? Et alors ? Là, juste à côté, il y a un petit atelier en plein air qui va réparer en 10 minutes et 50 Ks la chambre à air ! Et c'est reparti ! "A demain, ami mécano pour la roue arrière !..." Nous avons passé 3 jours pleins à Bagan. 3 jours de bonheur. Nous avons vu le principal ... Mais Bagan a cela de commun avec Angkor qu'au dela de "voir le principal", il y a, après, l'envie de profiter de l'atmosphère. Et là on ne voit plus, on ressent ... Nous avions prévu d'y passer 1 jour de plus, pour le plaisir, pour l'ancrage comme je dis. Une opportunité de partager un taxi nous a fait revoir nos plans ... Un petit regret quand même ... je serais bien restée encore 1 jour ... La plus belle lumière, à mon goût (avis personnel !), était vers 16h00. Là le bleu du ciel, le rouge des briques des pagodes et le vert des rizières claquent vraiment ! Le matin, l'ambiance est magique mais c'est un peu voilé pour les photos. La nuit tombe vite, attention, à 18h00, il fait nuit noire ... Comme pour les pagodes en activité, il faut se déchausser. Les marchands du temple envahissent de plus en plus les pagodes. Ils vont maintenant jusqu'à l'intérieur. C'est un peu dommage ... Ils sont un peu collants, il faut l'avouer mais toujours souriants et très aimables. Aucune agressivité, jamais. Et puis, l'artisanat est beau, un artisanat de laques notamment pas mal du tout !... C'est ici, à Bagan que vous aurez le plus grand choix : achetez ici ! Nous on a trop attendu (toujours dans l'idée de voyager léger le plus longtemps possible) et on a regretté ! Boissons fraîches partout sur le site. Par contre, pas de toilettes.

Mont Popa Entrée = ?? Je n'ai rien noté et ne me souviens plus s'il s'agit ou non d'un oubli ... Bôf ... peut-être y sommes nous arrivés trop tôt (il était 6h30) ... les chappelles ouvraient à peine, personne en haut ... pas d'ambiance. Dans ces conditions, 1h30 nous ont largement suffi mais, encore une fois, je pense qu'on n'y était pas au meilleur moment. Tout au long de l'ascension (escalier facile, à couvert), vous serez accompagnés de dizaines de singes vifs et malicieux. Scènes de jeux très amusantes. Restez néanmoins sur vos gardes ... Il ��tait donc 8h00 environ quand nous sommes redescendus et, là, nous avons adoré la vie, l'animation de début de journée de ce petit bourg. Les moines qui font leur tournée du matin, les boutiques de racines et d'herbes qui ouvrent ... Moment très agréable.

Pindaya Entrée = 3 $ + 200 Ks / app photos Une grande grotte (avec stalactites et stalacmites comme il se doit) encombrée de bouddhas dorés de toute taille. 8093 il parait. Excursion organisée depuis Nyaung Shwé à défaut d'avoir passé la nuit à Kalaw. Il me semble plus simple de passer la nuit à Kalaw et de faire Pindaya en allant de Kalaw à Nyaung Shwé. On y gagne en temps et en fatigue. C'est ce que nous avions prévu initialement (le chauffeur acceptait de passer la nuit à Kalaw en majorant son prix de 20$) mais l'opportunité de partager le taxi avec un autre couple nous a amenés à changer nos plans. Je reste convaincue que l'option "étape à Kalaw" aurait été plus confortable et moins redondante ... 1 bonne heure suffit pour compter les 8093 bouddhas.

Lac Inlé Accès : 3 $ (validité illimitée) Ah, quel régal ! Ah, quel bonheur ! Ah, quelle beauté, quelle sérénité ! Nous avons passé 5 nuits à Nyaung Shwé, petit bourg au Nord du lac. Là encore, j'aurais aimé y passer 1 journée de plus, pour le plaisir des yeux. Cette petite localité, à fleur d'eau, vit du tourisme : restau, quelques boutiques, guesthouses et hôtels, embarcadère pour les balades sur les canaux et sur le lac, location de vélo ... tout est facile. De Nyaung Shwé, nous avons aussi organisé les excursions vers Pindaya et Kakku. Nous avons passé 1 journée à nous promener dans Nyaung Shwé. Ne ratez pas le superbe monastère en bois Shwé Yan Pyay, qui abrite une communauté de bonzes jeunes et gais, à 2 km de la ville sur la route d'Hého et surtout la pagode juste à côté, toute décorée de motifs en pâte de verre et de bouddhas d'albâtre. On la dirait à l'abandon mais elle a une âme comme nous en avons rarement trouvé dans les pagodes. En vélo, c'est facile et tout plat. En plus, on longe des canaux où les familles se baignent. Belles images. Petite balade très sympa. Petits vendeurs de souvenirs en face où on a trouvé de jolies gravures sur bambous. Balade sur les canaux en canoë à rames : 1 500 Ks/h - On a fait 2h ... ça ne nous a pas transportés mais on aurait peut-ête dû mieux expliquer ce qu'on voulait : juste glisser sur des canaux entre les maisons sur pilotis pour profiter de la fin de journée. En fait, nous sommes passés d'une fabrique de cheerots, à un vieux stupas, à un monastère ... Nous avons passé autant de temps sur la terre ferme que dans la barque. Ce n'était pas l'idée que je m'en faisais .... Je n'avais qu'à le dire ! Pas grave, ce n'était quand même pas une galère non plus .... Et nous avons fait le tour du lac, en pirogue à moteur. Départ à 7h15 de l'hôtel (qui donne sur le canal), retour à 17h45 après le coucher du soleil - Grand tour avec Inn Dein : 11 000 Ks pour nous 2. Excursion réservée et organisée par l'hôtel (nous avions bien expliqué ce qu'on voulait voir et il n'y a eu aucune embrouille). Alors là, une journée magique !! La plus belle du voyage ! La plus esthétique, la plus sereine, la plus dépaysante ! Nous n'étions que tous les 2 dans la longue pirogue, petit luxe bien agréable ... La balade a duré toute la journée, à travers les villages de pêcheurs aux magnifiques maisons sur pilotis se réflétant dans une eau claire, à travers les lotus, à travers les jardins flottants et avec les arrêts chez les artisans que nous avions demandé à voir : ombelles, soie, bronze, argent, ... Un arrêt également à un marché semi-touristique semi-local où les locaux portent de beaux kramas (c'est le nom au Cambodge, peut-être n'est-ce pas le bon vocable ici) oranges sur la tête ... Le soir un arrêt au monastère des chats sauteurs, petite attraction amusante que nous avons ratée de peu tellement nous avions flâné ailleurs mais qu'un gentil bonze nous a montrée, pour nous, tout seuls : les chats sont dressés à sauter dans un cerceau. C'est mignon .... On rentre au soleil couchant, en ne manquant pas de photographier les Inthas qui rament en enroulant leur jambe autour de leur gaffe, en un geste à la fois gracieux et puissant. Une journée, en plein air (prévoyez la crème solaire, avec la réverbération sur la lac, ça tape !), dans un cadre naturel magnifique. C'est incontournable !!

Kakku Entrée = 3 $/p + 5 $ pour le guide obligatoire ... Ma petite excursion préférée ! Excursion organisée depuis Nyaung Shwé. ½ journée peut suffire. Sur la route, on s'arrête à Taungyi pour payer le droit d'entrée à Kakku et pour emmener un guide Pa O, obligatoire que l'on paye 5$ (pour nous 2). Le guide ne sert strictement à rien mais Kakku est géré par les PaO et le guide obligatoire fut la condition qu'ils ont posée pour ouvrir le site au plublic. Qu'importe. Nous voila en route pour 1h30 depuis Taungyi avec un guide qui, pensant nous plaire, parlait à moitié anglais, à moitié français ... Ce qui rendait son discours totalement incompréhensible ! Allez comprendre un mot mal prononcé en français quand vous supposez que c'est de l'anglais 🤪 !!... Arrivés à Kakku, ils nous a donné 2 mots d'explication et nous a lâchés sur ce site. Tant mieux finalement ... Des centaines de stupas alignés, plus ou moins décorés ... Certaines statues gardent encore de jolies traces de peintures. C'est vraiment fabuleux et on se promène dans ce dédale de stupas (pieds nus bien sûr) avec délices. La route pour y arriver traverse des villages de maisons de teck et de bambous harmonieusement tressés. On devine une région agricole un peu plus riche qu'ailleurs ... Ne ratez pas ça, c'est fabuleux et bien moins touristique que Pindaya.

Rocher d'Or Entrée = 6 $ En préparant notre voyage, nous avions hésité ... Cette excursion depuis Yangon nous paraissait bien galère pour ... peu de chose ... Au final, c'est ultra simple et intéressant. Pour y aller depuis Yangon, bus (voir § bus plus haut) puis à Kin Pun Camp, on s'installe confortablement 😛 dans la benne de ce qu'ils appellent le camion-bus, serrés avec 50 autres passagers ... Et c'est parti pour 30 minutes de montagnes russes ! Mieux qu'à Disney : ça dure plus longtemps et c'est moins cher mais je vous assure que les sensations y sont très semblables, les éclats de rire aussi ! Cette douce folie coûte 500 Ks. Le camion nous déverse au pied du Rocher que l'on gravit péniblement (c'est la montée la plus dure qu'on ait eu à faire) en 30-40 minutes. Là haut : le Rocher et toute la foule de pélerins venus s'y recueillir. L'ambiance y est très enjouée : les gamins jouent, les adultes rient, mangent, prient. Grande ferveur n'excluant pas une grande bonne humeur (mais ça c'est vrai partout en Birmanie : ils s'autorisent à prier et à rire dans un même lieu, mélange impie inconnu chez nous). Retour par le même manège à Kin Pun Camp vers 18h (la dernière benne -décidément, je n'arrive pas à appeler ça un camion-bus ! - part à 19h) où nous avions réservé notre petite chambre. Petite soirée agréable dans le petit bourg animé comme d'une fête foraine. Nuit au calme ... Le bilan : c'est une excursion qui prend du temps, certes (pas beaucoup d'argent) mais qui est intéressante. Le Rocher vaut d'être vu ... La vie dans le petit village est authentique. Cela dit, en tout honnêteté, je n'ai pas ressenti une grosse émotion. Si vous avez le temps (et en 3 semaines, on a le temps ! ), ne le manquez pas ; sinon ... Mais si c'était à refaire, n'aurais-je pas préféré passer 1 journée de plus à Bagan et 1 journée de plus à Inlé ?... Difficile ... Les durs choix des voyages ! Allez, il y a des décisions plus dures que ça dans la vie ! Haut les coeurs 🙂 !

Yangon Pagode Botahtaung : 2 $ Pagode Shwé Dagon : 5 $ Musée de Yangon : 5 $ Yangon, c'est la capitale ... Après 15 jours dans les champs, dans les villages, sur l'eau ... C'est moins agréable ... néanmoins, la vie n'y est pas stressante. Ne ratez pas la pagode Shwé Dagon et le marché Bogyoke, couvert, aéré, agréable. Le musée n'intéressera que les passionnés.

DIVERS :

Logistique : n'hésitez pas à vous adresser à votre hôtel pour tous vos besoins. Ils ont un sens du service hors du commun. Les photos : trop faciles ! Aucun pb pour les portraits, tous s'y prêtent volontiers, enfants, hommes, femmes, bonzes ... Sourire aux lèvres et nous remerciant après coup ! Du coup, tout le monde se remercie, c'est vraiment sympa ! Un vrai bonheur. Et personne n'a jamais réclamé de bakchich ... D'un point de vue pratique, je suis encore à l'argentique. J'ai pris du 200 Asa et aucun filtre. Je suis très satisfaite du résultat, la Birmanie est très photogénique et les couleurs pètent ! Le palu : après de longues hésitations et pour éviter le Lariam, nous avons fini par prendre de la Doxycycline, recommandé par l'institut Pasteur. C'est en fait un antibiotique (il faut donc une ordonnance médicale et s'y prendre à l'avance, la pharmacie renâclant à fournir toutes les boites d'un seul coup). Aucun effet secondaire (pour l'instant !). Consultez le site de l'Institut Pasteur pour plus de détails : http://www.pasteur.fr/externe L'artisanat : attention, n'attendez pas Yangon pour faire vos achats, vous le regretteriez. Nous avons vu les plus belles marionnettes à Mandalay (en face de la Shwé NanDaw ou sur la route d'Inwa) ; les plus belles laques à Bagan (visitez un workshop dans New Bagan, c'est instructif et sympa) ; les plus belles aquarelles à Mingun et près du Pont Ubein. Nous avons trouvé de jolies sculptures sur bois à Yangon, dans la pagode Shwé Dagon. Et des tas de bricoles partout, pour 3 francs 6 sous ... On est revenu avec un sac plein !! Prévoyez de la place ! C'est un régal. Globalement, nous avons payé nos achats 1/3 de moins que le prix initial. Marchandage facile et sans agressivité. Gardez toujours le sourire, ça facilite énormément la négociation. Petite astuce : si les ombrelles en papier vous intéressent (vous en verrez de jolies à Pindaya et sur le lac Inlé), sachez que j'ai trouvé (totalement par hasard !) dans une superette à Yangon une authentique ombrelle de moine, rouge, grande, pour 800 Ks ... A acheter sans doute en dernier car c'est un peu pénible à transporter ....mais quel effet dans le salon ! Info de toute dernière minute ... J'ai porté ce week end un petit ensemble en coton que j'ai acheté à Bagan (petite tunique col mao et pantalon à ceinture coulissante). Pas de mauvaise surprise au lavage et je confirme qu'ils disent vrai quand ils affirment que le coton s'assouplit au lavage. Agréable à porter, pour 4 000 Ks, c'est du plus bel effet !

On a beaucoup aimé : Leur jovialité, leur amabilité, leur gentillesse et leur sollicitude vis à vis de nous ... Pouvoir se promener dans les villages ou dans les villes, à pied ou à vélo, à toute heure, en toute sécurité et en toute sérénité. La beauté du Lac Inlé. Les nombreux chiens et chats, qui vivent en bonne entente avec les gens. Les chevaux et les buffles sont également bien traités. La Myanmar Beer à la pression !

On a moins aimé : Les crachats rouges dûs au bétel. L'odeur et le goût de la pâte de crevette.

En conclusion ... La junte militaire a eu raison de l'évolution économique de ce pays mais pas du sourire des gens ! Un accueil, une serviabilité, une sollicitude, rencontrées nulle part ailleurs, ont rendu ce voyage facile et émouvant. Un voyage où l'on partage, un court instant, leur mode vie et où l'on profite de leurs richesses culturelles et naturelles. Pagodes, maisons sur pilotis et éclats de rire sont désormais, pour moi, associés au Myanmar. Un des voyages les plus enrichissants et les plus dépaysants qu'on ait faits.
Inde du Sud - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Angkor et la Thaïlande avec enfant de 2 ans English translation pending
by Lilymum · 2004-10-21 · 8 replies
Bonjour,

J'ai déjà lu les messages concernant la Thaïlande, mais je suis volontiers preneuse de conseils supplémentaires 😇. Voilà, nous souhaiterions partir avec notre fille de 2 ans en Thaïlande. Et d'après ce que j'ai lu, et ce que j'en sais, ce doit être une destination vraiment facile (infrastructures touristiques et tout...). Cela dit, on se ferait bien quelques jours à Angkor avant de rejoindre BKK et les îles, qu'en pensez-vous ? Y êtes-vous déjà allés avec un enfant petit (qui aura donc besoin d'être porté... Vaut-il mieux vraiment se doter d'un porte-bébé ?). L'autre idée étant que l'on n'a pas vraiment envie de lui administrer un traitement anti-palu (mais bon, on va évidemment consulter le pédiatre)...

Et en Thaïlande, quand vous y êtes allés, vous pouviez avoir des petits lits (on a emmené la petite en avril dernier à Marrakech, c'était très chouette mais la pauvre, même bien calée avec des coussins, tombait régulièrement de son grand lit). Visiblement, la nourriture semble délicieuse et bien pour une enfant de cet âge...

Mais voilà, toutes les bonnes adresses sont les bienvenues, y compris une indication de marché flottant qui ne soit pas "attrappe-touriste". Merci

Sophie
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-09-30 · 40 replies
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Nice, acte IIII: dimanche 17 octobre 2004 English translation pending
by Parvat · 2004-09-26 · 107 replies
Bonjour 🙂

Comme il existe des membres VF en or massifs, que j'ai les clefs de l'appart' d'un ami et comme j'ai reçu un incroyable accueil lors de mon petit séjour dans le sud au mois d'aout, je ne résiste pas, je redescends! Je pense y aller du 8 au 18. Le 16 au soir, Alan rentre du Cambodge, ca vous irait une petite rencontre le dimanche 17 octobre? Allé, dites oui!!! Bisatous!
Je te quitte Pérou... English translation pending
by Titania · 2004-09-22 · 28 replies
(vu la discussion sur l'Inde je n'ai pas choisi le bon titre .... 😕)

Dans quelques jours. Je vais quitter le Perou pour descendre les marches du continent et me retrouver en Bolivie. Deux mois, si courte periode pour ce pays. Et je traine, je n'ai pas envie de partir, petite boulle la, qui ne descend ni ne monte.

J'etais venue ici surtout pour la nature : paysages et animaux. En fait de nature, j'ai trouve des Hommes.

La vue sublimes des sites archeologiques s'estompera dans ma memoire, le gout sur ma langue des mets delicieux se perdra, s'etioleront les sensations eprouvees lors d'un trek, le corps en sueur bien vivant. Mais le coeur a vif, "sans poitrine", le portant dans ce pays superbe, je n'oublierai pas.

Je n'oublierai pas ces noirs yeux d'enfants, ourles de cils tendres, qui brillent comme des etoiles. Je n'oublierai pas ces femmes a la peau tannee sur des joues rubicondes, quelques ephelides perdues sur un nez aquilin aux ailes bien dessinnees, ni le temps n'effacera leur expression timide lorsque farouchement elles detournent le regard, et leurs robes laborieusement brodees... Je n'oublierai pas cette bouche edentee de petit vieux ratatine, l'echine courbee qui grimpe le long du cañon et qui refuse une, deux fois l'eau que je lui propose avant d'accepter a contre-coeur parce que "Señorita" va en avoir besoin. Et je porterai dans ma memoire ce bapteme auquel je n'etais pas conviee mais auquel j'ai ete invitee lorsque ma curiosite m'a poussee a aller voir d'ou venait la musique, et ces heures passees a boire et danser avec citadins et paysans, curieux de ma tete blonde et de mon statut de celibataire (a mon age voyons ! 😎).

J'aime voir le coeur des gens, sa dichotomie, entre ombre et lumiere comme la lune. Et ces gens m'ont parle des heures durant, me faisant ainsi cadeau de ce que l'on a de plus precieux : le temps et la parole. Ils m'ont parle de leur famille, de politique, de leur religion, de leur vision du monde, des gringos, de leur histoire, du travail. J'ai questionne sur tout ce qu'ils pouvaient et voulaient me dire, et jamais dans leur reponses ils ne m'ont fait defaut. J'ai pris le temps de les apprivoiser et de me laisser apprivoiser, de passer a plusieurs reprises devant le meme magasin, de manger le meme menu a 3 soles dans le meme petit resto, rien que pour eux. Pour prendre le temps de connaitre et reconnaitre un visage. Pour laisser le temps au petit Gustavo de me montrer son livre sur les animaux, pour lui laisser le temps de me demander de revenir le lendemain, encore une fois ...

Merci a ces gens de m'avoir rendu dix fois le sourire, merci d'avoir ete au pire indifferents, au mieux de m'avoir apporte patience et douceur.

Si on cherche ce qui tape, la vie brute, la douleur qui dit son nom plutot que celle qui s'apaise avec force lenitifs, et ce bonheur que l'on eprouve lorsqu'on prend le risque de se briser, on recoit a la mesure de ce qu'on cherche ici.

Laconique serait un "les gens ici sont super-gentils et tres accueillants". Je dirais plutot qu'ici, on trouve du coeur aussi. Oui, cela depend de ce que l'on cherche lors d'un voyage, mais si l'on parle suffisamment des attractions touristiques de ce pays, on ne chante pas assez les louanges que l'humanite de ce pays meriterait.

Alors un hommage aux peruviens (que les VFistes vont se taper 🤪), qui ne se douteront probablement jamais de la tendresse et de la reconnaissance que je leur porte, j'ai eu la chance jusqu'a ce jour non seulement de ne pas faire de mauvaises rencontres (cela arrive ici comme ailleurs), mais aussi de capturer de mes yeux des moments de lumiere exceptionnels.

Les peruviens ...
Pensions en Polynésie française English translation pending
by Petiechien · 2004-09-20 · 32 replies
bonjour, nous allons donc là bas 3 semaines en mars, on va faire plusiers iles, on sait pas lesquelles encore exactement, quelle pension de famille conseillez pour un jeune couple ou lesquelles vous nous deconseiller, je pense qu'on alternera les catégories, pouvez vous me precisez si ds ces pensions il y a des moustiquaires

merci, je suis preneuse de toutes vos info
Que font des civils américains à Haïti? English translation pending
by Cdave · 2004-09-13 · 40 replies
Bonjour,

J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?

Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
Votre plus beau souvenir en Asie? English translation pending
by Freefall · 2004-09-01 · 15 replies
Je pars tout l’hiver - Asie sud-est - j’aimerais savoir quel à été votre plus beau souvenir de voyage ou le pire du Vietnam Thaïlande, Laos, Cambodge ect..

Qu’est-ce qui vous a marqué le plus??

J’attends avec impatience votre histoire!

J-P 😛
Voyage de 5 mois en Asie du sud Est English translation pending
by Cahuete · 2004-08-23 · 14 replies
Bonjour,

Avec mon amie, nous partons en Asie du 28/11/04 au 28/04/04 à travers la Thailande, le vietnam, le cambodge, le Laos et la Malaisie. Nous arrivons tout d'abord à BGK. Nous aurions souhaité savoir quels étaient les pays à privilégier par ordre chronologique en fonction du climat et des choses intéressantes à y découvrir. L'objectif de notre voyage est de réaliser des reportages à travers notre site Internet de réaliser des jumelages entre les scouts de France et les différents pays. Si quelqu'un connaît des adresses.

Je souhaiterai également connâitre la démarche concernant les visas. Est il plus intéressant de les acheter avant de partir ou bien de les prendre aux frontieres. Quel est le prix des visas?

Enfin, pouvez m'indiquer des itinéraires à travers les pays que nous allons traverser en fonction de vos affinités et de votre expérience.

Merci beaucoup
Lac Baïkal - 2004 English translation pending
by Nikola · 2004-08-20 · 16 replies
Voici le récit de 3 merveilleuses semaines passées au lac. Avec Laurent, ça fait déjà un mois et demi qu'on est à Moscou pour nos études. Histoire de profiter d'être déja si loin, on s'est dit " Pourquoi ne pas bouger plus loin après ? ". Et en regardant la carte, on a vu le Baïkal. On ne savait vraiment pas tout ce qui nous attendait là-bas, toutes les merveilles que nous allions découvrir...

Le Transsibérien

Tout a commence à Moscou le 20, avec ce fameux train dans lequel on pensait s’ennuyer comme jamais auparavant. En plus de 90h, il y avait vraiment moyen ! On a eu peur en arrivant de nos voisines, 2 russes qui pouffaient entre elles dès qu'on leur demandait quelque chose, se disant l’une l’autre « je n'ai pas compris... Ah Ah » . La perspective de longues conversations avec elles était donc impossible... Heureusement, de l’autre côté nous avons eu des voisins plus loquaces, tous originaires de Sibérie et parlant volontiers des us et coutumes du coin, en particulier Marina, devouchka de notre âge, fort charmante et énigmatique. Le paysage sinon était assez sympathique : forêt, forêt, forêt, et parfois une ville, tous les 100km des qu’on est entré en Sibérie, une fois passé l’Oural. Les arrêts, 20-30mn toutes les 7 ou 8h, étaient par contre plus intéressant, car chaque ville a son combinat spécialisé et donc sa production particulière. Ça se voit en descendant du train au nombre de babouchkas qui vendent la même chose : poisson séché, noix de cèdres, laines... Idéal pour tester la gastronomie locale ! Le tout accompagné de thé noir, la boisson préférée des russes, préparé à l’aide du samovar, grosse réserve à eau chaude dont sont équipées les maisons russes mais aussi notre wagon. Le 2ème soir, nous avons eu droit a un spectacle d’une rare beauté : à travers les vitres du train, nous avons assisté pendant plus de 5 heures à un déluge d’éclairs. En moyenne toutes les 4 ou 5 secondes, un éclair tombait et illuminait la taïga d’une lumière électrique et irréelle. Notre contrôleur, grand sexagénaire chauve et à la dentition émaillée d’or, est originaire de Severobaikalsk et nous invite à prendre le thé. Nous passons d’agréables moments avec lui à l’écouter parler du lac qu’il connaît bien. A un arrêt, Laurent, grand amateur de photographie, en profite pour réaliser sa plus belle photo, et nous échangeons nos adresses. Au final le voyage est passe très vite et nous ne l avons pas vu passer, excepté la journée a 35 degrés dans le wagon ! Pourtant, aux descriptions de voyageurs que j’avais pu lire auparavant, je m'attendais à une rude épreuve, nerveuse et olfactive, mais pour nous le voyage fut comme un enchantement, entraîné que nous étions vers l’inconnu et la nature a n’en plus finir.

Enfin, le lac !

Après, arrivée à Severobaikalsk. Enfin, le lac ! Un peu déçu au début, sûrement parce que j’habite à 2km de la Manche. On a trouvé un logement par l’intermédiaire de Natalia Raspoutina. Elle travaille à la toute nouvelle office de tourisme et s’exprime dans un français excellent. Nous avons passé une nuit assez sympathique dans le bungalow qu’une famille de NijniAngarsk a tout juste fini de construire pour accueillir des touristes. On a pu profiter de leur « bania », le bain russe. Il consiste en une pièce chauffée par un gros poêle à bois sur lequel sont placées des pierres. Pour faire circuler le sang, on se fouette avidement de branches de bouleaux, puis on sort dehors a défaut de douche froide, mais pas trop car des qu on a repris une température normale les moustiques arrivent. Seule déception, le comportement trop intéressé de nos hôtes :

- Venez manger ! - Merci il est 15h on a mangé à midi on n’a vraiment pas faim. - Ouh là là impossible ! On est en Russie, ça ne se refuse pas ! Vous êtes nos invités, on ne refuse pas une invitation !

...

- 100p chacun SVP. - Mais on n’a mangé qu’une soupe tellement on avait pas faim ! - Ah oui mais il a bien fallu qu’on aille au produkti et qu’on prépare et ici c’est une gastinitsa il faut payer, vous êtes Français de toute façon qu'est-ce que ça peut vous faire de nous donner ça c’est rien pour vous !

Expérience un peu décevante donc et nous avons rapidement passé notre chemin !
Avis Dominican Bay 08/2004 English translation pending
by Frneko · 2004-08-09 · 1 reply
Après notre mésaventure avec Switch (voir topic "A fuir : DECAMERON" du 06/08) 😠 voici mon avis sur l'hôtel Dominican Bay 3* de Boca Chica :

ACCUEIL : nous étions 8 et bien qu'il n'y avait pas de réservation ils nous ont trouvé 4 chambres face à face en s'excusant de ne pouvoir nous donner des communicantes ! Elles étaient dans le bâtiment 6 avec les fenêtres à claire-voie en bois qui assombrissent un peu. 2 lits en 140, clim silencieuse à thermostat, télé satellite, belle salle de bains avec baignoire, produits pour les mains et la douche, coffre-fort (10$/sem), terrasse gigantesque (25m2), téléphone (faire le 7 + n° de la chambre pour appeler des amis). Le tout très propre et très bon service. Appel à 19h15 pour une ampoule grillée, intervention à 19h25…

MANGER : un grand restaurant buffet "L'Hibiscus" les buffets sont en double avec des petites différences, fruits frais dès le petit déj, les jus eux sont de type "Tang", de délicieux "pains perdus" appelés biscottes françaises, une viande au grill à chaque repas, pompes à bière et vin en libre service, seules les pâtisseries "industrielles" sont de type USA (goût chewing-gum…). A midi, un snack (hot-dog et hamburger) à la grande piscine ou se déroulent les animations de jour, un autre à la plage. Les bars servent des cocktails (malheureusement pas de jus de fruits frais), je conseille : cuba libre et coco-loco sin grenadine ! Un distributeur auto de Coca, Sprite, eau et eau gazeuse. Nous avons essayé le resto chinois, 1 nem ou 2 raviolis + un petit plat chaud, beau cadre, bien servi mais très peu de choix et rien dans l'assiette, le resto italien (sur la plage) sert les mêmes plats qu'à L'Hibiscus.

NAGER : deux belles piscines, dont une ombragée par un arbre énorme de type "baobab" où se déroulent les animations du soir, assez sympa, y arriver assez tôt si vous voulez des chaises !, billard, ping-pong. Pas de disco pour les jeunes, mais vers 11h30 des taxis gratuits peuvent vous emmener et ramener au Coral Hilton, casino gratuit et discothèque 10$.

La plage, un peu éloignée (500m d'une allée arborée et passerelle privée), très belle, bien que l'espace réservé aux transat soit en retrait, les grues de la zone industrielle visible à droite ne choquent que le 1er jour. On a pied jusqu'à environ 250m puis le fond se stabilise à 1m70 et en sautillant de dunette en dunette on peut rejoindre l'île située en face à 500m pour y observer les poissons, ce n'est pas les Maldives, mais en mettant du pain ou des bananes dans une petite bouteille d'eau une dizaine de sortes de poissons viennent vous manger dans la main. Par contre se munir de chaussures d'eau et se laisser porter par l'eau avec masque car les roches de vieux coraux sont très coupantes (2 entaillés sur 6). Sinon prendre un canoë ou une planche de l'hôtel (gratuit mais fermé le dimanche).

BOCA-CHICA : la rue principale, deux supermarchés (celui du fond est + achalandé et – cher) ex de prix : rhum vieux de 100 à 180 pesos, café 450g 60 pesos, vanille liquide 250ml 25 pesos, cartouche de Marlboro 330 pesos, cigares : le double du prix français sauf les "Aurora Principe" 110 pesos l'étui de 5 à la boutique de l'hôtel (celle de gauche en sortant, 225 pesos à celle de droite… Il y a encore, en plein jour, des jeunes dominicaines qui vous abordent pour troquer leurs charmes contre des $, le soir c'est pire, même en couple et cela devient gonflant.

Attention, la discothèque de la ville n'est qu'un lieu de rencontres vénales.

Très bonne langouste fraîche grillée chez "Marius" un Marseillais au sens profond du terme, menu à 25$, mais préférez le seul plat langouste à 15$ (mangez d'abord une entrée à l'hôtel), si vous êtes plusieurs panachez langouste et cigale de mer plus copieux et très goûteux, prendre un café et le pousse (rhum macéré et grenadine) est offert si vous parlez du Guide du Routard…

VISITES : St-Domingue une après-midi, nous-mêmes en "gua-gua" 30 pesos par personne l'aller. Fuir le "marché moderne" ou tout l'artisanat est vendu 5 à 8 plus cher qu'ailleurs. Une anecdote : un tableau pour mes amis : prix de départ 2000 pesos, je marchande et conclu à 500 pesos, le vendeur indique le prix au patron, je donne un billet de 500, il me rends 200 pesos sans sourciller… à 300 pesos il avait encore bien vendu ce tableau ! Par contre il y a un supermarché "local" où l'on trouve de belles chaussures de plage à 150 pesos, sac à dos à 600 pesos, balle de baseball à 150 pesos et toute l'alimentation au prix local. Partir assez tôt pour reprendre une "gua-gua" avant 18h30, car à la tombée de la nuit, l'insécurité est exponentielle. LAISSER TOUS VOS BIJOUX AU COFFRE DE L'HÔTEL ! Le vol à l'arrachée de chaînes, colliers et bracelets est ici un sport national !!!

Pour les amateurs de cigares, visitez la fabrique "Caoba" située Plaza Colomb, dégustation, visite et vente à prix fixes de "Caoba" et de vrais "Cohiba" dominicains, la boîte de 25 coronas à 1750 pesos. Sachez que toutes les boites "plexiglass" de Cohiba ainsi que tous les cigares proposés dans la rue ou sur la plage sont des faux de très mauvaise qualité, les vrais Cohiba de Cuba sont dans des boites bois avec en dessous trois lettres (CLE, EUN, MKO ou GKY) et la date de fabrique, à savoir que les Cohiba dominicains sont dans des boites bois blanche, jaune et damier gris. Sinon une petite fabrique artisanale à San Pedro de Macorix, près de l'église, à l'angle derrière la Mairie, une botte de 50 coronas non bagués négociée à 1500 pesos, voir aussi la distillerie Macorix.

EXCURSIONS : fuyez les TO, sortez de l'hôtel entre les boutiques, la rue en face, 2° maison : "Recreation Tours", portable 440 9629, Virginie est Lyonnaise, les guides parlent français, nous avons négociés Saona à 40$ et le Jeep Safari à 35$.

Saona : 2h de bus pour rejoindre Bayahibe, bateau rapide (barque de 16 personnes et 400cv), arrêt à 600m du rivage dans la baignoire naturelle (70cm d'eau) grosse étoiles de mer, cuba libre et un super orage ! c'était géant, on gardait les masques tellement la pluie frappait le visage ! arrivée à l'île, allez directement le long des blocs de ciment pour observer les poissons, quelques races de plus qu'à l'île de Boca-Chica, 2h sur l'île avec le repas, puis retour en catamaran (50 pers.) avec Cuba libre. Vu que la plage et l'eau de Boca-Chica sont presque aussi jolies que Saona, vous pouvez vous économiser cette excursion !

Jeep Safari : A faire absolument ! Dans un petit camion vous rejoignez le centre de l'île (20km au nord-est de Bayaguana), visite d'un vrai marché local, plantation de canne, arrivée au ranch, visite du village (ne caressez pas les chiens : puces sanguinaires !), verger potager et apiculteur, 30mn de cheval (on peut suivre à pied ou en camion) pour rejoindre les cascades et s'y baigner, repas typique (bouteille de rhum à la place du vin…) démonstration et concours de roulage de cigares, combat factice de coqs, puis retour avec arrêt à un village Haïtien : on dans le merengué avec les enfants dans la "disco" locale. -> Pensez à prendre de l'hôtel un sac de confitures et beurre individuels, gâteaux sablés, pain d'épices, petits pains et si vous avez apporté des stylos ou des t-shirts, je pense que c'est ici qu'il en ont le plus besoin.

Une merveilleuse journée !

RETOUR : Si votre avion part vers 17h, le bus part de l'hôtel à 12h, pensez à prévenir le snack de la piscine que vous désirer manger à 11h30, c'est très cher à l'aéroport, un café : 2$, même le duty-free n'est pas intéressant. Pour nous, vols Corsair CLR916/917 du lundi, sur un Boeing 747-300, le meilleur vol charter que nous ayons faits, écouteurs offerts, couverture, boissons à volonté, repas corrects, personnel très sympathique, aucun retard, indications sur l'écran de notre situation, distante restante, heure prévue d'arrivée, vitesse, altitude et température extérieure. Décollages et atterrissages nickels.

Notre séjour au Dominican Bay a bien rattrapé le départ au Décameron, reste à réclamer auprès de Switch ! et excusez-moi de cette prose.

frneko@voila.fr
La Grèce ou l'Espagne? English translation pending
by Isaby · 2004-07-24 · 20 replies
Bonjour, Nous prévoyons un voyage en Europe pour 2 ou 3 semaines en mai ou juin 2005 et notre choix est difficile à faire entre l'Espagne et la Grèce. Nous sommes un couple de 33 et 35 ans nous aimons visiter mais nous aimons aussi faire un peu de plage alors c'est certain que nous garderons au moins 4 jours à la fin de notre périple pour se prélasser au soleil et se reposer avant de revenir au travail.

J'ai entendu dire que la Grèce a de plus belles plages (Iles) que l'Espagne. Ce qui nous interesse en Espagne c'est l'Andalousie et Madrid. Pour ce qui est de la Grèce c'est Athène, Mykonos, Santorini, la Crète et Rhodes. Nous ne savons pas laquelle choisir ça fait quelques semaines que je suis la dessus. Je vais chercher des livres à la biblio et je regarde les forfaits sur internet. Quelqu'un pourrait-il me donner son avis sur le sujet?J'apprécierais le plus de conseils possible. Merci à l'avance

Isaby
Racket culturel en Inde English translation pending
by LouisLondres · 2004-07-23 · 82 replies
juste un mot sur la politique de l'Inde concernant le droit d'entree dans les musees ; depuis environ 4 ans, il faut savoir que les "etrangers" sont tenus de payer parfois jusqu'a 50 fois plus cher que les locaux pour le billet d'entree dans certains musees (la grande majorite)... quand un indien obtiendra un billet pour 2 ou 5 roupies, on vous demandera selon les sites de 50 a 300 roupies(comme au musee du Prince de Galles a Mumbay) voire plus de 900 roupies pour penetrer le Taj-Mahal... vous devrez de plus essuyer l'attitude goguenarde de certains guichetiers tres conscients de l'enormitee des sommes qui nous sont demandees, voire la rudesse des gardiens qui n'hesitent pas a vous arreter pour vous controller.... savoir aussi que les appareils photos et cameras, cette fois ci la loi est la meme pour tous, sont habituellement taxes, voire interdit d'entree dans certains cas(mais vous ne pouvez pas les garder sur vous, des vestiaires payants(...) vous attendent).

C'EST UN VERITABLE RACKET D'ETAT qui s'appuit sur une logique xenophobe; quand a l'argent ainsi recolte, son devenir reste completement flou...il est notoire qu'une partie importante de la recette du Taj-Mahal disparait dans la nebuleuse du systeme du back-shish et de la corruption sans que cela profite a l'entretien du batiment, dans un etat de degradation certain encore accentue par les restauration malhabiles et bon-marche. Des monuments et oeuvres d'arts, souvent dans des conditions pitoyables qui serrent le coeur...

un etudiant en histoire de l'art ou toute personne qui s'interesse a l'art et la museographie doit donc s'attendre a debourser entre 20 et 100(rare) francs plusieurs fois par jours (monuments et musees...) de plus, nombres de musees appliquent cette loi trop heureux de l'opportunite d'un back-shish juteux, sans pour autant offrir aux visiteurs un avoir culturel a la hauteur du prix demande.

le prix d'une entree au musee du Louvre et au Musee "prince de galles" de Mumbay est a peu pres la meme....pourtant a l'interieur, la difference est grande ! le musee de Mumbay possede dans les quelques salles obscures qui le constituent, des collections de qualite tres inegale...

nous sommes victime d'une loi raciste, profondement arbitraire et injuste :

C'EST INACEPTABLE ...REFUSEZ D'ENTRER DANS LES MUSEES ET SITES HISTORIQUES INDIENS QUI PARTICIPENT A CE RACKET !( et avant, faites savoir au guichet la raison de votre refus) salut voyageurs,
Tourisme: une redistribution des richesses nord-sud? English translation pending
by Alpinus · 2004-07-19 · 16 replies
Depuis quelques années que je voyage, j'essaie de veiller à une certaine éthique dans mes déplacements vers les pays du sud mais ma réflexion me conduit à penser que le tourisme, finalement, est peut-être l'activité la plus garante d'une redistribution des richesses nord-sud.

En effet, le voyageur occidental, en se déplaçant et en dépensant dans les pays du sud ne contribue-t-il pas à cette redistribution, entraînant le développement économique de régions et de populations entières, permettant la sauvegarde de pans entiers de merveilles architecturales etc ?

Evidemment, exposée ainsi, cette vision est simpliste d'autant plus qu'elle induit aussi des effets pervers : n'est-ce pas la puissance financière dont nous jouissons dans ces pays qui conduit à des dérives type tourisme sexuel et pédophile, ravages environnementaux...

J'aimerais avoir votre opinion sur cette rapide réflexion.
Inde du Nord 35 jours: itinéraire réaliste ou pas? English translation pending
by NaaOkth · 2004-07-09 · 24 replies
Hola, il est prevu que je parte en bonne compagnie entre le 1 septembre et le 6 octobre en Inde.

Nous disposons donc de 35 jours sur place et avons pensé faire le trajet suivant :

Mumbay, Aurangabad, Mandu, Sanchi, Jhansi, Khajuraho, Varanasi, Agra, Delhi, Jaipur, Jaisalmer, Jodhpur, Udaipur, Ahmedabad (ou inversement)

J'en appel donc a ceux qui connaissent ce pays, pour me dire si oui ou non ce trajet est réaliste pour de jeunes gens comme nous (25 et 22) qui sommes plutôt voyage en sac a dos etc. ou est ce vraiment trop d'étapes pour pleinement apprecier le voyage ?

Nous n'avons pas un budget particulièrement serré, sans être pour autant illimité (on garde le reste pour notre tour du monde, très prochainement)

Merci d'avance a ceux qui pourront nous apporter un avis avant que nous n'achetions définitivement nos billets.
Tour du Monde en Kayak English translation pending
by Philobate · 2004-07-05 · 29 replies
Hello a tous,

Sa vas faire plusieurs heures que mon compteur est stoppé à 999 posts, je me suis demandé longtemp qu'elle serait mon 1000ème post, je voulais qu'il me reflète le plus possible et qu'il prouve aussi l'amour que je porte a ce forum, alors voila comme ce projet vas m'accompagner pendant plusieurs année, je l'explique:

Un ptit tour du monde en 1 an et des pousière sur les rivière, lacs et mer interieurs ...,

D'ouest en est, de paris a paris en somme, via la seine, le danube, la mer noire, la cspienne, l'Amou Daria, l'INdus, le gange, le Mekong, Le yang tze, le snac, le missourie, le mississipie, les grand lac, le St Laurent, le grand canal en Irlande, la tamise et la seine ... !!!

Bon alors comment je fait quand il n'yas pas d'eau et bien je tire mon kayak avec mon vélo ...

Sa fait longtemps que j'y pense que je teste sa possibilité de réalisation et a force de vous lires tous bas voila je me lance, je vie mon aventure ...

Inutile de vous dire que je le fait en autonomie, sans assistance et dans l'optique des premier grimpeur anglais "by fair Means" (utilisant des moyen elegent/ecologique)

Voili voilou, vous en penser quoi, allez y déchainez vous, faut bien que je me prépare aux réflexions des gens qui me diront, pfuu c'est po possible ton truc ...

Je cherche donc toute infos sur les débit a différentes saison des eaux dont j'ai parlé plus haut et de tous autres conseil (sauf laisse tombé, c'est une phrase que je ne comprend pas ...), merci d'avance a tous

Biz a toutes et tous ...

Philobate
Shanti India... Mon 1er voyage... English translation pending
by Parvat · 2004-06-23 · 63 replies
Mombaï, le 22 novembre 05 h 30 du mat’.

La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.

Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.

"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"

25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"

Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.

Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
Vietnam: risque de malaria ou pas? English translation pending
by Bellicorne · 2004-06-15 · 30 replies
Je pars au Vietnam en août 2004 et je ne peux pas prendre de medicaments contre la malaria car je serai peut-être enceinte? Sont-ils necessaires? Y a t-il un vrai risque d'infection? Merci. Elisa [
Dernière aube...... English translation pending
by Alan · 2004-06-11 · 12 replies
Appuyé qu'il était contre l'arbre qui soutenait sa viellesse, le viel homme plissait les yeux face au soleil naissant et n'éprouvait que du soulagement face au dernier bout de chemin qui lui restait à parcourir ici bas......

Depuis quelques jours, il avait entrepris ce dernier périple sur la montagne qui faisait face à son village, sachant que de celui ci il ne reviendrait pas, et partageant avec son âme la satisfaction de quitter un monde qui décidemment ne lui avait rien apporté....

Les villageois l'avaient bien vu enrouler sa couverture, mettre quelques grains de riz dans son mouchoir, faire une dernière fois ses prières devant l'autel des ancêtres et tremper ses lèvres dans le ruisseau qui traversait le village depuis des millénaires et dans lequel il avait maintes fois sauté avec ses amis d'enfance.....

Amis d'enfance.....morne expression pour désigner des êtres qui avaient partagés avec vous l'espace d'une vie le contenu de tout un village afin de concilier vie familiale, travail et plaisirs des jours qui passent......

Ce qu'il avait préféré, c'était cette absence quasi surnaturelle d'attention dans laquelle son départ s'était effectué, pas de regard, pas un mot, pas une aide....le retour à un état d'indifférence dont finalement toute une vie est faite.....

Lorsqu'il avait foulé le sentier qui le ménerait à la montagne ou il avait choisi l'heure de sa mort, il ne s'était même pas retourné face à la vie qui continuait son emprise sur tous ces gens qui avaient partagés avec lui toutes ces années, pourquoi faire.....pour leur annoncer quoi.......la vie n'est faite que de solitude dans l'adversité de chaque jour et il est démoniaque de croire que tout un chacun respecte son prochain jusqu'à vouloir partager avec lui ses souffrances.......qui oserait dire que la vie est ainsi faite qu'il faille s'intérésser au sort de celui qui a décidé de l'heure de son départ.....

Maintenant, il se retrouvait là seul, face à face avec cette nature qui elle seule avait su l'accueillir, légérement engourdi par le froid matinal, mais peut etre était ce aussi le manteau de la mort qui commencait à l'envelopper tout doucement......

Il ne se posait plus de questions sur le sens de sa vie, à quoi bon, la sagesse des personnes agées est justement de comprendre qu'il ne sert à rien de bousculer le corps et l'esprit des gens afin de se concilier leur bonne fortune......juste maintenant lui semblait il reconnaître dans ce léger halo la présence de quelques âmes qui lui rappelait quelques bribes de sa vie......son chien Kiti, sa vielle mère Eta, cette jeune femme qu'il avait aimé d'un amour passionnel et qui était parti trop tôt, ce qui peut être lui avait donné cet empoisonnement de la vie qu'il avait vécu par la suite........

Il était bien là .......une légére torpeur l'envahissait, son âme commencait enfin à atteindre un état de plénitude qu'il avait tant recherché sa vie durant, cette communion qu'il avait appellé de tout son être tout au long de son destin et qu'il pensait pouvoir obtenir de son vivant......cruelle désillusion de ceux qui pensent que les âmes des vivants sont faites pour communier dans la sérénité des sens et qui arrivés au bout de leur vie se rendent bien compte que la plénitude des âmes ne s'acquiert qu'au bout d'un long chemin pavé de toutes sortes d'incompréhension .......

Il n'avait aucun remords de quitter ce monde, juste lui semblait il qu'il aurait peut être pu.......
Iberostar Hacienda Dominicus Bayahibe English translation pending
by Philaloha · 2004-05-19 · 30 replies
Quelqu'un serait-il déjà allé dans cet hôtel à bayaibé ?

J'aimerais votre avis ? merci
Le tabac, d'un pays à l'autre. English translation pending
by Khaldoun · 2004-04-26 · 34 replies
En voyageant, on s'aperçoit que le tabac fait l'objet de traitements différenciés en fonction des pays. Avant d' en aborder quelques-uns, allons-y d'abord pour la chanson connue: le tabac nuit gravement à la santé. Il cause des maladies cardio-vasculaires et des cancers, attaque les poumons, fragilise le système immunitaire...Avec lui, le corps humain tout entier subit, se désagrège, se meurt. Le tabac abrège la vie; il tue. Chacun, en cherchant parmi ses proches, peut le confirmer: le tabac, c'est l'autoroute vers le cimetière.

L'attitude des pouvoirs publics à son égard, elle, varie d'un pays à l'autre. Elle est peut-être, en définitive, à l'image de l'avancement social de la nation.

Aux Etats-Unis, il est strictement interdit de fumer dans un espace public; dans les cafés, les restaurants, les cinémas, les gares, les aéroports (toutes les 3 minutes, les haut-parleurs vous indiquent qu'il s'agit d'une "non-smoking area"!), les ascenseurs, les magasins, les transports publics etc, le tabac est proscrit. De grosses amendes et des complications judiciaires menacent les contrevenants. Prenez le car (parmi les fameux Greyhound) entre, disons, Washington et New York. D'immenses panneaux (impossible de les rater!!!) vous rappellent que le tabac est impitoyable: sur l'un, des paquets de cigarettes sur pattes, avec des yeux rieurs, contemplent un cimetière copieusement garni. Sur un autre, le cow-boy devenu impotent regrette son inconscience. Sur un troisième, un patient est en train de se faire ablater un poumon...Le gouvernement là-bas (celui de Clinton en 2000) met les bouchées doubles et ne craint pas de choquer, car la cigarette grève le budget de la santé de la nation entière. Les firmes productrices, elles-mêmes, sont poursuivies en justice par les cancéreux et contraintes de verser de lourdes indemnités. ( sur le rôle des produits accoutumants utilisés dans les cigarettes, voir l'excellent film "Révélations" avec Russell Crowe et Al Pacino).

En France, on n'en est pas encore là. Les français, relativement aux autres européens, sont des fumeurs invétérés. Mais déjà, la publicité de la cigarette (celle voyante, ostentatoire, officielle) est défendue; des espaces non-fumeurs sont créés ici et là dans les espaces publics et le Ministère de la Santé lance régulièrement des campagnes de presse sur le sujet. Les prix qui flambent, c'est bon aussi pour faire flancher quelques consommateurs supplémentaires. C'est encore peu; on tatonne, mais on avance...

Au Brésil, on voue, chacun le sait, un véritable culte à la beauté du corps. Le sport et l'entretien physique font partie intégrante de la culture locale et on est fier, homme ou femme, d'exhiber un corps sain. Là-bas, la cigarette est assimilée à une souillure. Elle est à bannir sans ménagements.

Au Maroc, dont les superbes plages qui s'étalent de Tanger à Dakhla sont, à la fin de l'été, jonchées de mégots, et où les enfants font la course au "ssaka" (le buraliste) du coin pour leur papa, presque tout reste à faire. Prenons une ville moyenne au hasard: El Jadida. Quel est le point commun entre ses 3 cinémas? Eh bien, à la fin de la séance, inévitablement, vos vêtements sont embués d'une odeur forte de nicotine (exactement comme dans les boîtes de nuit en France); vous avez inhalé Dieu sait quelle quantité de goudron; vous en ressortez bien souvent les paupières rouges et à la limite de la suffocation. Même constat dans les cafés, les transports publics, et même dans la salle d'attente d'un hôpital!!! Les mentions "Interdit de fumer" commencent seulement à faire timidement leur apparition là-bas ces dernières années...

Dans de nombreux pays, la publicité de la cigarette est encore comparable à celle de n'importe quelle lessive. En Egypte, royaume du narguilé, en allumant distraitement sa radio, on peut surprendre le dialogue forcément chaleureux de deux "amis" qui dissertent avec des accents émerveillés dans la voix sur ce goût délicieux, unique, incomparable de la Winston.

Terminons la chanson: le tabac tue! Il fait la fortune de quelques-uns et vide les poches du plus grand nombre. Il n'est à associer à aucune forme de raffinement, de virilité ou de jeunesse. La vérité est là, et elle est pour les fumeurs comme le soleil: ils ne peuvent la regarder de face sans cligner des yeux et se détourner...

Khaldoun
Shanti India, welcome on board:) English translation pending
by Parvat · 2004-04-21 · 54 replies
Les portes de l'avion s'ouvrent, je respire, hume l'air, mais Goa n'est pas une grande ville aux milles odeurs pas toujours les meilleures. Il est encore tôt, le temps est délicieux. Après quelques pas sur le bitume de la piste, brûlant de soleil déjà écrasant, me voilà dans la queue pour l'immigration. Bien quatre douaniers vérifient les passeports, le visa, la carte d'arrivée. Je demande à d'autres voyageurs pour partager un taxi vers des plages du sud ou j'ai rendez-vous avec un VFiste et un ami à lui. Sans succès. Le prepaid taxi revient à 357 roupies ( 7 euros) je l'obtiens à 200 rps :) Me voilà dehors. Je regarde les gens, certains me sourient, je leur en envoie un à mon tour, et ... Waouh, en une fois, les bonnes vibrations, les bonnes énergies reçues de précédents voyages remontent à la surface, comme l'effet d'un massage et me revoilà dans une bulle de bien être, de bonheur total... Une ambassador blanche arrive, le chauffeur me regarde, je le regarde, hop, direction Benaulim que je ne connais pas. Je passe les descriptions de villages traversés pour plus tard, j'arrive à la plage, cherche le guest house ou ils se trouvent, et je m'installe à la terrasse. Cherche après deux suisses, en trouve un! 😎 Commande un banana pineapple milk-shake et un lemon honey pancake, et me voilà à rêver et papoter devant l'Océan. Une heure à peine après être descendue de l'avion... 😎 Le temps de m'installer, retrouver un matelas bossu, une moustiquaire à seulement deux petits trous, une douche "à seau", enfiler mon maillot, et hop! Dans les vagues!!! YIIIIYOUUUUU!!!!!!!! Le bonheur... l'eau est absolument divine...

Je suis restée trois jours sur cette plage, j'étais bien impatiente de repartir sur les routes à l'intérieur du pays. Car la plage cocotier c'est bien beau, mais c'est pas vraiment l'Inde. Donc hop! Ed, un bel hollandais me dépose sur son Enfield toute blanche à la gare des bus de Margao, et me voilà inconfortable dans ce bus bondé. "Which country?" Me demande mon voisin "Belgium" "Atchaa" fait-il en dodelinant la tête. Me voilà en Inde. Le bus saute sur toutes les bosses qu'il voit comme pour s'amuser, et fonce à toute allure bien évidemment. Les banquettes sont dures comme du bois, les deux cm de mousses les recouvrant sont devenus deux mm... Mes fesses n'ont plus l'habitude... Heureusement que je voyage jusqu'a Mangalore en plusieurs étapes, le bus direct ne partant qu'a 16h, je n'avais pas envie de l'attendre, et après 3h dans ce vieux bus pourri, j'arrive à Kumta. Kumta est un petit village tout mignon, sans aucun touriste, tout le monde se concentrent à Gokarna à côté. J'ai trois ou quatre heures d'attente pour le bus de Mangalore, je les passe à déguster, avec plaisir retrouvé, un thali. Ce plat national fait de plusieurs petits pots de différents curry en sauce, riz et chapatis, petit yoghourt ensuite pour apaiser le feu des épices... Mmmh waouh. Je me lèche les doigts. Après un petit chai je passe à la caisse, 17 roupies… : Je me balade dans les chemins du village qui ne mènent nulle part, regarde une vieille femme cueillir des jack fruits dans l'arbre de son petit jardin. Respire le ciel bleu sans nuages, écoute les sons de la nature, oiseaux, criquets, et je ne sais quoi d’autre. A la gare des bus, une musulmane à qui on ne voit que ses yeux et moi nous nous regardons. "Not too hot ?" "No no" me répond elle, les yeux souriants.🙂 Et le bus arrive, je continue la jolie route jusque Mangalore, Hassan et enfin Belur, célèbre pour son joli temple. La route entre Mangalore et Hassan et extraordinaire...(voir j'tiens plus en place http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=44023;page=1;mh=-1;guest=2897325;sb=post_latest_reply;so=ASC posts du 6 avril)

A bientôt 😄
Hôtel Marmara Tunisian Village (Hammamet) English translation pending
by Pecofa · 2004-03-24 · 8 replies
Bonjour

Si vous avez séjourné dans cet hotel d'Hammamet, j'aimerai connaitre votre avis.

Merci !!!
Partir fin mars au Maroc avec bébé de 17 mois? English translation pending
by Lilymum · 2004-03-16 · 9 replies
Bonjour

Avec mon mari, nous sommes fort indécis concernant nos prochaines vacances (dans dix jours 😊). Vous me direz que ces préoccupations, c'est du luxe, et c'est vrai, mais voilà l'état de notre dilemme : avec notre petite fille de 17 mois, vaut-il mieux partir en hôtel-club au soleil (nous n'avons pas trop l'habitude de ce type de voyages, préférant en général partir par nous-mêmes, mais c'étrait AVANT bébé) ou peut-on partir en itinérant raisonnable (genre 2-3 nuits au même endroit) au Maroc, genre Marrakech, Essaouira et Ouarzazate ???? Y en-t'il parmi vous qui ont déjà été dans ce type d'alternative ? Certains amis, avec enfants, nous conseillent le club au soleil. D'autres nous disent que le Maroc c'est tout à fait faisable et possible. Qu'en pensez-vous, les parents voyageurs expérimentés ?
Que rapporter de la Thaïlande? English translation pending
by Petitemimi · 2004-03-12 · 18 replies
Bonjour à tous !

Comme précisé dans les différentes discussion, je pars donc pour la Thaïlande le 30 octobre (dans 231 jours 🙂!) et je voulais savoir quelles sont les choses que je pourrais trouver et ramener, on m'a parlée de vêtements vraiment pas cher pour nous européens ... est-ce vrai ?

A part cela, dans mon circuit il est prévu une promenade à dos d'éléphant ainsi qu'une descente de rivière sur un lit de bambou ... le problème voyez-vous c'est que je ne sais pas nager... et l'idée d'avoir une étendue d'eau autour de moi m'angoisse déjà ...

Pour ceux qui l'ont déjà fait, pouvez-vous me dire comment cela se passe exactement ?

D'avance, merci.

Myriam
El Guatapanal Las Terrenas English translation pending
by Fantasy · 2004-03-11 · 86 replies
🙂😠Bonjour à tous et toutes

J'espère que quelqu'un pourra me repondre car je n'ai pas beaucoup d'historique sur l'hôtel !

3° séjour en République Dominicaine

JUAN DOLIO - BOCCA CHICA et cette année nous avons choisi le nord de l'ile. Avons-nous bien fait. Nous avons hésité en cet hôtel et Casa Marina Bay LAS GALERAS. Marsan nous a conseillé celui-ci. Pourraît-il moins isolé ......... J'attend avec impatience en retour.

Merci

Si vous avez des photos et des sites que je peux visiter.

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