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Voyage seule au Ladakh en juillet English translation pending
Je souhaite partir au Ladak en juillet prochain au départ de Paris pour 1 mois. Est-ce une destination (voyage et pays) facile pour une femme seule ?
Quels risques ou à quoi dois-je faire attention ?
Est-il facile d'organiser un trek une fois la-bas (propositions fiables et lesquelles ?)
Si certains (nes) ont déjà fait ce voyage, merci de me renseigner !
A bientôt.
Paris du 7 au 18 Juillet 2010: quoi visiter? English translation pending
Bonjour,
Je fais un voyage de noce du 7 au 18 juillet 2010.
Je me fait préter un appart sur la rue des Martyrs dans le 9e arrondissement près de l'opéra qu'on ma dit.
J'aimerais savoir quoi visiter et dans quel ordre vous me le conseillez.
Tour eiffel, musée d'orcey, etc..
Avez vous des idées de resto dans le coin de mon appart pas trop chère car notre budget est limité.
Merci a tous
Rico
Je fais un voyage de noce du 7 au 18 juillet 2010.
Je me fait préter un appart sur la rue des Martyrs dans le 9e arrondissement près de l'opéra qu'on ma dit.
J'aimerais savoir quoi visiter et dans quel ordre vous me le conseillez.
Tour eiffel, musée d'orcey, etc..
Avez vous des idées de resto dans le coin de mon appart pas trop chère car notre budget est limité.
Merci a tous
Rico
Visa pour l'Inde: délai d'obtention minimum de trois jours? English translation pending
Bonjour,
Concernant le visas pour l'Inde, sur le site ou on trouve les infos le concernant ils indiquent un délais d'obtention minimum de trois jours, qu'en est-il de la réalité? Je parle bien sur d'aller le chercher au bureau de Paris. Avez vous déjà eu des problèmes pour l'obtenir? Je compte partir pour le 1er octobre et donc aller le chercher en septembre.
Merci de vos réponses.
Merci de vos réponses.
Pistes cyclables pour aller de Paris jusqu'à Reims en Champagne? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire une randonnée à vélo avec ma chérie cette été. Je souhaite remonter la Marne depuis Paris jusqu'en Champagne. Je sais qu'il y a des pistes cyclables le long de la Marne jusqu'à environ 40 km de Paris (Je l'ai déjà prise depuis Joinville le Pont jusqu'au lac de Vaires sur Marne), mais j'ignore si il est possible de suivre la Marne tout le long jusqu'en Champagne et notamment jusqu'à Reims.
Si vous possédez des infos à ce sujet elles sont bienvenues.
Par ailleurs, j'effectuerai cette rando avec ma femme. Personnellement je n'aurai rien contre l'option toile de tente et camping mais ma chérie est beaucoup moins motivée. Savez vous s'il est possible de trouver des chambres d'hote le long de la marne à intervalles à peu près régulier (j'envisage 60-70 kilomètres par jour).
Merci d'avance pour vos réponses
Un tour du monde en première English translation pending
Voilà il y a de cela 2 mois j'ai posté ce document sur le sujet Classes Affaires et Premièrela première partie de mon trip report sur la préparation de mon TDM en P. Comme il sera en plusieurs partie, j'ai trouvé plus pertinent de lui accorder un sujet à lui tout seul. Il sera plus aisé de lire les réactions ou commentaires que vous écrirez.
Je profite de l'ouverture de ce sujet pour remercier publiquement et sincèrement ThoRi pour les corrections d'orthographe. MERCI A VOUS.
Vous trouverez donc à CE LIEN le fichier PDF à télécharger. Je n'écrit pas directement sur le sujet pour pouvoir rester pleinement propriétaire du texte.
Bonne lecture à vous tous
FRWSTAR2
Je profite de l'ouverture de ce sujet pour remercier publiquement et sincèrement ThoRi pour les corrections d'orthographe. MERCI A VOUS.
Vous trouverez donc à CE LIEN le fichier PDF à télécharger. Je n'écrit pas directement sur le sujet pour pouvoir rester pleinement propriétaire du texte.
Bonne lecture à vous tous
FRWSTAR2
Carnet de passage en douane en Iran English translation pending
Le carnet est il toujours obligatoire a tous les postes frontière en Iran? Quelqu'un a-t-il fait l'expérience de passer sans, venant de Turquie ou du Turkmenistan ?
Démarches administrative pour une Belge vivant en France et voulant partir vivre au Maroc? English translation pending
bonsoir
je suis ressortissante belge vivant en france, j'aurais voulu savoir quelles étaient les démarches administratives à effectuer pour partir vivre au Maroc.
J'ai la double nationnalité mais ça fait belle lurette que je n'ai pas renouvellée ma carte d'identité marocaine, de plus j'ai un enfant mais je ne suis pas mariée à la mairie chose que le maroc ne reconnait pas, mon enfant est également de nationalité belge.
Comment cela se passe t il? Je partirais avec les passeport belge, est ce que je dois obligatoirement m'annoncer là bas à l'ambassade sachant que je ne garderait pas mon appartement en france, et que ma domiciliation principale sera le maroc inshaAllah.
voilà si vous avez d'autres info car pour le moment c'est ce point surtout qui me vient en tête.
merci beaucoup
je suis ressortissante belge vivant en france, j'aurais voulu savoir quelles étaient les démarches administratives à effectuer pour partir vivre au Maroc.
J'ai la double nationnalité mais ça fait belle lurette que je n'ai pas renouvellée ma carte d'identité marocaine, de plus j'ai un enfant mais je ne suis pas mariée à la mairie chose que le maroc ne reconnait pas, mon enfant est également de nationalité belge.
Comment cela se passe t il? Je partirais avec les passeport belge, est ce que je dois obligatoirement m'annoncer là bas à l'ambassade sachant que je ne garderait pas mon appartement en france, et que ma domiciliation principale sera le maroc inshaAllah.
voilà si vous avez d'autres info car pour le moment c'est ce point surtout qui me vient en tête.
merci beaucoup
Hôtel Bavaro Princess à Punta Cana English translation pending
Bonjour,
je pars le 8 avril prochain pour le bavaro princess.
j'ai réservé une junior suite mais je voudrais savoir qu'elle est la différence avec les bungalows, les chambres honeymonner et les chambres platinum. Quel est le coût supplémentaire ? Peut-on faire la demande directement sur le site du bavaro princess ?
Les juniors suite sont-elles aussi dans des bungalows comportant 8 chambres par bloc?
D'avance merci de vos réponses.
Décryptage d'une adresse au Québec English translation pending
Bonjour , qui peut me dire ce que signifie les chiffres et lettres après les noms de villes ex : Chibougamau QC G8P 2K5 bon QC =Québec , mais le reste ? Merci par avance des réponses .
Obtention d'un visa français via la Belgique pour une amie russe English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je parcourais inlassablement le site depuis quelques semaines quand j'ai fini par me dire qu'il fallait bien poser la question. Mon amie russe aimerait passer ses congés en France (fin avril, mi mai). Apres avoir écarté l'idée d'hébergement (trop compliqué, et finalement pas de logement fiable - ma mère ayant refusé, il ne me reste que le deux pièces chez ma sœur-), nous nous sommes rabattu sur l'idée d'hôtel.
C'est là que ça devient rock n' roll. Évidemment, nous n'avons pas l'argent pour deux semaines d'hôtel, donc nous pensions juste faire la réservation et l'annuler à son arrivée. (Arrêtez moi, si ce projet est trop fou ou rassurez moi, s'il vous plait, en me disant que c'est une pratique courante).
La deuxième chose, est que j'habite le Nord et par conséquent il est plus rentable à tout point de vue (trajet moins long et surtout beaucoup moins chère pour nous deux) qu'elle atterrisse en Belgique.
Que va t-on lui dire à son arrivée à Bruxelles lorsqu'elle présentera son visa français ?
Merci beaucoup de votre attention, Nous ne sommes pas de grands voyageurs, c'est la première fois pour nous deux (bien que nous ayons déjà été à Prague dans des conditions bien plus simple). Mais je pense qu'apprivoisé ces formalités administratives, nous dévorerons le globe sans faim (fin).
Jonathan
Je parcourais inlassablement le site depuis quelques semaines quand j'ai fini par me dire qu'il fallait bien poser la question. Mon amie russe aimerait passer ses congés en France (fin avril, mi mai). Apres avoir écarté l'idée d'hébergement (trop compliqué, et finalement pas de logement fiable - ma mère ayant refusé, il ne me reste que le deux pièces chez ma sœur-), nous nous sommes rabattu sur l'idée d'hôtel.
C'est là que ça devient rock n' roll. Évidemment, nous n'avons pas l'argent pour deux semaines d'hôtel, donc nous pensions juste faire la réservation et l'annuler à son arrivée. (Arrêtez moi, si ce projet est trop fou ou rassurez moi, s'il vous plait, en me disant que c'est une pratique courante).
La deuxième chose, est que j'habite le Nord et par conséquent il est plus rentable à tout point de vue (trajet moins long et surtout beaucoup moins chère pour nous deux) qu'elle atterrisse en Belgique.
Que va t-on lui dire à son arrivée à Bruxelles lorsqu'elle présentera son visa français ?
Merci beaucoup de votre attention, Nous ne sommes pas de grands voyageurs, c'est la première fois pour nous deux (bien que nous ayons déjà été à Prague dans des conditions bien plus simple). Mais je pense qu'apprivoisé ces formalités administratives, nous dévorerons le globe sans faim (fin).
Jonathan
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.
17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.
18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.
19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.
20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.
21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).
22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.
23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.
24/02/2010
Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.
25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.
26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.
27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!
28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....
01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.
02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.
Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.
Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....
Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Avis aux titulaires de passeports français qui voyagent pour l'Algérie English translation pending
D'après Un responsable du Ministère des Affaires Etrangère Algérienne, et Ministère des Transports, l Algérie va Reposter au Engagements Prise par la France et les USA envers les Citoyens Algériens et Appareils Algérien ( réciprocité oblige) et mettre en place elle aussi des couloirs spéciaux dans tous ses Aéroports, ses Ports et ses Postes de Frontières Terrestres, pour Fouille Plus approfondie a tous les Citoyens qui Porte des Document de Voyage Français et US, il auront le previlege d avoir trois Nouveau Fouille corporel , et un Fouille très approfondie de tous les Avions Français et US ( avant même le débarquement des passagers de l avion ) et ça comme réponse Adéquate a la France et au USA (application de la réciprocité) . Mais, par contre l’Etat Algérien refuse d acquérir ces Fameux Scanner de la Honte et elle les refuse sur son sol.
Bonne Chance a tous le Monde………………………………………………………..Yough.
Bonne Chance a tous le Monde………………………………………………………..Yough.
Obtention d'un passeport algérien English translation pending
bonjour,
je souhaite me rendre prochainement an algérie.
je suis binationnale (merci papa, maman🙂) j'ai un passeport algérien périmé du temps ou j'ai voyager quand javais 15 ans avec mes parents.
En ce moment je galere pour refaire mon pass a cause de l'incompétence du personnel du consulat générale de Paris qui me fait perdre des journées entieres pour un renseignement qu'ils aurait pu me fournir des le dépard (au lieu me faire perdre mon tps)
Ils sont trop mal organisés, ils semblent dépassés par leur travail face a l'affluence des personnes qui font la queue, je ne sais pas😕 je suis blazée, la derniere fois j'ai fait 4h30 d'attente pour qu'on me dise que je dois transféré mon dossier
(changement de consulat, car changement d'adresse et un simple dossier qui mettra 4 semaine pour faire 20km , mais je peux aller le chercher moi meme si vous voulez leur dis-je ironiquement, mais non madame ça se fait pas, c'est de consulat à consulat :mais 4 semaine piiiiiinaise on est en 2010 mais eux sont rester a l'ère des messager de l'olympe qui courent pour donner un message oula kifèch?!!😮)
il mont pris ma carte consulaire et apres avoir piqué ma colere on ma bien demander SURTOUT cette fois d'apeler le consulat AVANT de me deplacer !!!
no problemo je veux bien moi!! vous croyez que ca m'enchante de retser debout pendant 1/2 journée entre une vieille qui te colle et un mec qui te fixe de haut en bas...? pfffff
🏴☠️4 semaine aprés = ca fait 2 jours que j'essaye de les joindre au téléphonne et je laisse sonner 20 fois ca répond ppas!!!?jai laisser 2 messages vocaux sur le serveur mais ils les ecoute les messages au moins?? mais de qui se moque t'on???
ca repousse tout ca en avril et ya le passeport biometrique apres le 1er avril (non c pas un poisson d'avril) ca va etre encore plus long........................😕
que dois je faire? ca menerve je devais partir en février qq jours , jai repousser en avril, jai plus de tps a perdre dans leur embrouille a 2 sou moi.je voulais partir avant l'été pour payer moin cher le billet mais ca va etre foiré 🤪 jve juste bouger qq jours à Oran.
A moin que........ je decide de bouder le consulat pour un moment car j'ai eu ma dose- j'y reviendrai de toute facon pour plus tard- et j'envisage sérieusement de voyager avec mon passeport francais (que j'ai eue en 3 semaines a la mairie 😛, ) et bye bye paris , bonjour Oran pour fin avril
Alors comment dois faire les amis voyageurs, en étant binationale est ce qu'on va pas me demander à la douane pkoi je voyage avec le bordeaux et pas avec le vert? et si oui leur dire que je n'ai pu obtenir le vert a tps suffira? quest ce que j'aurais en plus a présenter? un visa 33e + une attestation d'herbergement (demander a un hotel) et quoi d'autre?
merci pour les réponses que vous m'apporterez et ne tenez pas trop compte de mon coup de gueule sur le consul.............🤪 je cours plusieurs liévre à la fois - j s u i s a b o u t m a v i e et sens dessus dessous😊 amicalement Eva.
A moin que........ je decide de bouder le consulat pour un moment car j'ai eu ma dose- j'y reviendrai de toute facon pour plus tard- et j'envisage sérieusement de voyager avec mon passeport francais (que j'ai eue en 3 semaines a la mairie 😛, ) et bye bye paris , bonjour Oran pour fin avril
Alors comment dois faire les amis voyageurs, en étant binationale est ce qu'on va pas me demander à la douane pkoi je voyage avec le bordeaux et pas avec le vert? et si oui leur dire que je n'ai pu obtenir le vert a tps suffira? quest ce que j'aurais en plus a présenter? un visa 33e + une attestation d'herbergement (demander a un hotel) et quoi d'autre?
merci pour les réponses que vous m'apporterez et ne tenez pas trop compte de mon coup de gueule sur le consul.............🤪 je cours plusieurs liévre à la fois - j s u i s a b o u t m a v i e et sens dessus dessous😊 amicalement Eva.
Noms de communes françaises burlesques English translation pending
Voici une liste de communes au nom burlesque (ou drôle). En connaissez-vous d'autres? 😏
Accons 07160
Acon 27570 (ou il ne faut surtout pas tomber dans un piège)
Andouillé 53240
Arcon 42370
Arnac la Poste (Vienne)
Arc-sous-Cicon 25520
Athée-sur-Cher, Indre-et-Loire
Aunou-le-Faucon 61200 et à vous le vrai con
Baconnes 51400
Balan (Ardennes)
Ballots (Mayenne)
Beaufou (…dans le territoire de Bellefolle?)
Beaune-la-Rolande près d’Orléans
Béconne 26770 (… and eggs…)
Bec-de-Mortagne 76110
Belbèse de Lauragais (31450)
Bellebrune (Pas-de-Calais)
Bergères-les-Vertus (Marne)
Betbèze (65230) Bétête 23270
Bézaudun-sur-Bîne 26460
Bèze 21310
Bezons
Bitschwiller-les-Thann 6? Bizou 61290
Boucheporn 57220
Bourgougnague (Lot-et Garonne)
Bouzillé 49530
Bosc-le-Hard 76850 (un dur de dur…)
Bransle, en Seine et Marne 77
Carentan (Manche)
Carquefou 44470
Castel-Moron 71510
Castera-Lanusse 65190
Cercueil (Orne)
Chantemerle-sur-la-Soie (Charente-Maritime)
Charmant (Charente)
Chamouilley (Haute-Marne)
Cucugnan Aude 11350 Languedoc Roussillon
Cocumont 47250, Lot et Garonne
Cogna (Jura)
Confort 01200
Conne-de-Labarde 24560
Connelles 27430
Corconne 30260
Cornillon-Confoux 13250
Corps-Nuds (Lile et Vilaine)
Crevecoeur-en-Brie (77)
Crissé 72140
Crottes-en-Prithiverais 45170
Cucuron (Vaucluse)
Diconne 71330
Duranus 06670
Ecouché (Orne)
Estrepieds, a quelques kilométres de Mépieds 86200 Sammarçolles.
Fliponville 76640
Foljuif, en Seine et Marne Folles 87250
Folleville 80250
Froidcul en Moselle (57)
Gerberoy (Oise)
Glandage Drôme)
Grand-Fort-Philippe 59153
Grateloup (Lot-et-Garonne)
Grattenoix dans le 76
Graulhet (Tarn)
Jouy-en-Josas, Yvelines
La Queue en Brie
Latronche 19160
Liposthey 40410, haut lieux de la liposuction Lent 01240 Lezoux 63190
Lombez (Gers)
Lorteil (Oise)
La Machine
Mallemort 13370
Marans 17230, Charente-Maritime
Mariol (ou on trouve le camping Le Marrant…)
Mesnois 39130, Juras, est situé légèrement en contrebas de la commune proche de Verges, ce qui amuse les habitants qui se donnent comme adresse Mesnois sous Verges.
Mépieds 86200
Miossens-Lanusse 64450
Moncrabeau Lot-et-Garonne
Montcul (69) Rhône
Montcuq (Lot) 46800 groupe sur Facebook concernant le jumelage de Gland avec Montcuq et il est tenu par Marinette Dujonc (sic!).
Montabard 61160
Monteton 47120
Montfroc 26560 dans le département de la Drôme
Pisse en l’air (Réunion)
Pisseleu (Oise)
Pisseloup 52500
Les Pissotières de Madame
Pissotte 85200
Plurien (Côtes d’Armor)
Poil 58170
Le Poil 04270
Poissons (Haute-Marne) est jumelée à Avril (Meurthe et Moselle)! Ce n'est pas une blague
Port-Mort 27940
Sachy (Ardennes)
Saint-Arnac
Saint-Jean de Cuculles 34270
Saint-Hostien 43260
Saint-Lys ( Haute-Garonne)
Saint-Ouen l’Aumône, Val d’Oise
Saint Vit 25410
Sainte Verge 79110
Le Sale Village
Sallespisse 64300
Saligos ( Haute-Pyrénées)
Savigny-Poil-Fol 58170
Simplé 53160
Sotteville 50340
Soyons (07)
Sucé-sur-Erdre, Loire-Atlantique
Le Tampon (Réunion)
Tanus 81190
Théminettes (Lot)
Trécon 51130 Marne
Turlurette (Nièvre)
Vatan 36150
Vaux-en-Beaujolais (Rhône)
Vilainville (Seine-Maritime)
Villemoron 52160
Villeperdue 37260
Viol-le-Fort (Hérault) outch!
Accons 07160
Acon 27570 (ou il ne faut surtout pas tomber dans un piège)
Andouillé 53240
Arcon 42370
Arnac la Poste (Vienne)
Arc-sous-Cicon 25520
Athée-sur-Cher, Indre-et-Loire
Aunou-le-Faucon 61200 et à vous le vrai con
Baconnes 51400
Balan (Ardennes)
Ballots (Mayenne)
Beaufou (…dans le territoire de Bellefolle?)
Beaune-la-Rolande près d’Orléans
Béconne 26770 (… and eggs…)
Bec-de-Mortagne 76110
Belbèse de Lauragais (31450)
Bellebrune (Pas-de-Calais)
Bergères-les-Vertus (Marne)
Betbèze (65230) Bétête 23270
Bézaudun-sur-Bîne 26460
Bèze 21310
Bezons
Bitschwiller-les-Thann 6? Bizou 61290
Boucheporn 57220
Bourgougnague (Lot-et Garonne)
Bouzillé 49530
Bosc-le-Hard 76850 (un dur de dur…)
Bransle, en Seine et Marne 77
Carentan (Manche)
Carquefou 44470
Castel-Moron 71510
Castera-Lanusse 65190
Cercueil (Orne)
Chantemerle-sur-la-Soie (Charente-Maritime)
Charmant (Charente)
Chamouilley (Haute-Marne)
Cucugnan Aude 11350 Languedoc Roussillon
Cocumont 47250, Lot et Garonne
Cogna (Jura)
Confort 01200
Conne-de-Labarde 24560
Connelles 27430
Corconne 30260
Cornillon-Confoux 13250
Corps-Nuds (Lile et Vilaine)
Crevecoeur-en-Brie (77)
Crissé 72140
Crottes-en-Prithiverais 45170
Cucuron (Vaucluse)
Diconne 71330
Duranus 06670
Ecouché (Orne)
Estrepieds, a quelques kilométres de Mépieds 86200 Sammarçolles.
Fliponville 76640
Foljuif, en Seine et Marne Folles 87250
Folleville 80250
Froidcul en Moselle (57)
Gerberoy (Oise)
Glandage Drôme)
Grand-Fort-Philippe 59153
Grateloup (Lot-et-Garonne)
Grattenoix dans le 76
Graulhet (Tarn)
Jouy-en-Josas, Yvelines
La Queue en Brie
Latronche 19160
Liposthey 40410, haut lieux de la liposuction Lent 01240 Lezoux 63190
Lombez (Gers)
Lorteil (Oise)
La Machine
Mallemort 13370
Marans 17230, Charente-Maritime
Mariol (ou on trouve le camping Le Marrant…)
Mesnois 39130, Juras, est situé légèrement en contrebas de la commune proche de Verges, ce qui amuse les habitants qui se donnent comme adresse Mesnois sous Verges.
Mépieds 86200
Miossens-Lanusse 64450
Moncrabeau Lot-et-Garonne
Montcul (69) Rhône
Montcuq (Lot) 46800 groupe sur Facebook concernant le jumelage de Gland avec Montcuq et il est tenu par Marinette Dujonc (sic!).
Montabard 61160
Monteton 47120
Montfroc 26560 dans le département de la Drôme
Pisse en l’air (Réunion)
Pisseleu (Oise)
Pisseloup 52500
Les Pissotières de Madame
Pissotte 85200
Plurien (Côtes d’Armor)
Poil 58170
Le Poil 04270
Poissons (Haute-Marne) est jumelée à Avril (Meurthe et Moselle)! Ce n'est pas une blague
Port-Mort 27940
Sachy (Ardennes)
Saint-Arnac
Saint-Jean de Cuculles 34270
Saint-Hostien 43260
Saint-Lys ( Haute-Garonne)
Saint-Ouen l’Aumône, Val d’Oise
Saint Vit 25410
Sainte Verge 79110
Le Sale Village
Sallespisse 64300
Saligos ( Haute-Pyrénées)
Savigny-Poil-Fol 58170
Simplé 53160
Sotteville 50340
Soyons (07)
Sucé-sur-Erdre, Loire-Atlantique
Le Tampon (Réunion)
Tanus 81190
Théminettes (Lot)
Trécon 51130 Marne
Turlurette (Nièvre)
Vatan 36150
Vaux-en-Beaujolais (Rhône)
Vilainville (Seine-Maritime)
Villemoron 52160
Villeperdue 37260
Viol-le-Fort (Hérault) outch!
Qui apprend le persan ou est intéressé à l'apprendre? English translation pending
Bonjour
Quelqu'un ici apprend le persan ou est intéressé à l'apprendre ? Je l'apprends depuis septembre et je commence à comprendre un peu les discussions.
Quelqu'un ici apprend le persan ou est intéressé à l'apprendre ? Je l'apprends depuis septembre et je commence à comprendre un peu les discussions.
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Ensenachos Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour à tous!
Si vous voulez un résumé en DÉTAILS de cet hotel, le voila!!!
Tout d'abord je comprend pourquoi il n'y a pas beaucoup de discussion sur cet hotel .. la moyenne d'age des visiteurs est de 50 ans et rares sont les personnes de cet age qui savent utiliser internet convenablement 😄 Ne soyez pas vexés, ce n'est qu'une blague!!!!!
J'ai 25 ans, et c'est sur que si vous souhaitez vous amuser la bas, sortir, faire plusieurs excursions ou visiter..ce nest pas vraiment la place! C'est VRAIMENT une place pour relaxer, manger, dormir et lire un bon livre! Et surtout regarder la mer et la plage , car oui, c'est vraiment l'une des plus belle que nous avons vue!!!!
Il y a eu deux cotés a la plage ; coté Mégano où la plupart vont et coté Ensenachos qui est a 8 minutes a pieds ou 3 min en kart de golf(taxi sur le site) . Ensenachos, WOW! C'est vraiment paradisiaque! étrangement, les gens y sont rares! Cette plage est du coté des villas. Il n'y a rien.. cest vraiment la tranquilité.. et apres avoir vu 5-6 personnes se faire bronzer nu completement, je me suis informée et on m'a dit que ce coté de plage etait une place ou les gens pouvaient pratiquer le nudisme !! Mais bon, comme je vous dit il n'y en avait que 5-6 ! L'eau est claire.. j'ai monté sur un rocher qui jonche la mer .. et j'ai apercu une raie qui nageait ! J'étais contente de ne pas etre dans l'eau! J'aurais fait le saut avoir une raie a coté de moi.
La chambre d'hotel, nous étions dans le bloc 43!!! Si vous avez la possibilité, 43-42 c'est les blocs les plus au centre du site! La chambre est vraiment belle , propre et haut de gamme avec sa salle de bain et sa douche en vitre. Il y a aussi un lecteur DVD avec un systeme de cinema maison si vous voulez ecouter un film ou vous en faire preter des MAUVAIS au lobby. Coté télévision, en francais il y a TV5 et Radio-Canada ! Vous avez un menu pour faire livrer de la nourriture a la chambre, seulement a donner un pourboire mais noter que ca prend 1h recevoir votre repas qui sera propablement tiede ! Mais a 1ham en revenant du bar ca fait la job !!!
Sur ce site, pas besoin d'aller changer votre serviette de plage .. elle est dans votre chambre directement et lorsque vous souhaitez la changer, vous la mettez dans le bain le soir et le lendemain vous en avez une nouvelle. Les femmes de chambre font la chambre aussitot que vous partez le matin et mettez votre carton de faire la chambre. Ils reviennent a la chambre changer les serviettes ou déposer un petit chocolat.. a noter que je ne sais pas si cest seulement avec air transat... puisque jai voyagé avec cette compagnie aérienne qui nous a aussi donné un 26oz de rhum a la chambre..
Chaque lobby a son concierge, la personne a qui vous pouvez vous adressez si vous avez un probleme. Le MEILLEUR, c'est que c'est lui qui réserve vos restos a la carte!!! En arrivant dites lui ce que vous préférez ; l'heure, le resto , quand et combien de personnes ! Meme pas besoin d'aller faire une file d'attente pour réserver! C'est génial!
Il y a 4 restos a la carte. L'ASIATIQUE qui a été le meilleur selon moi.. (l'asiatique est souvent le meilleur restos de plusieurs complexes!) AIR climatisé..amenez une veste! Le GRILL jai pris un surf and turf.. le boeuf etait bon et la langouste aussi mais jai hérité de celle de mon pere car il trouvais que ca goutais pas mal trop la mer.. ce qui est vrai mais avec un peu de beurre a l'ail (quon a seulement sur demande ) c'est beaucoup meilleur!!!!!!! Ail = Aho en espagnol si ca vous interesse!!!!! L'ITALIEN qui est le resto le plus chic avec sa coutellerie et ces couverts argentés, la boeuf y est bon et la creme de citrouille jaune fluo aussi étrangement ! :) Air climatisé..amenez une veste! Le FRUIT DE MER la punta del pirata qui est plus proche du coté plage ensenachos, donc seul dans son coin, a été moyen!!! Moi je ne suis pas difficile jaime les fruits de mer et jai donc mangé la plus grosse queue de langouste que jai vue de ma vie..elle remplissait lassiete! cétait vraiment bon. mais les entrées comme les crevettes flambées qui viennent avec les tetes et tout..boff!! pour ne pas dire beurk..! et je ne suis pas difficile.. si je me fie a la famille, tout le monde a dit que ce netait pas bon et nont pas mangé ou presque!!!
Pour dinner le midi il y a le snack megano de chaque extremité de l'hotel. Ils ont les 2 le meme menu! Un peu de tout mais pas super malheureusement.. mais sa il faut sy attendre, c'est Cuba! La salade méditerannéenne au thon etait excellente cest donc ce que jai mangé 3-4 jours pendant la semaine la bas.. ils peuvent vous en faire une grosse si vous le désirez! Denys le serveur est tres aimable ! Il y a hot dog (saucisse 9 pouces qui goute bizarre) et hamburger (consistance du boeuf bizarre) mais qui font la job si vous etes des adeptes de ces mets! Le poisson arrive au complet dans votre assiete ca pas lair fameux... le poulet est du poulet frit.. cest le meilleur si vous avez vraiment faim! Ca vient avec des frites tiede miamm ahah! :)
Sinon le midi sur la plage Megano il y a un BBQ! Ils font des pizza qui sont EXCELLENTE!!! Au pepperoni, au jambon..ca dépend des jours! Ils font des sandwich au poulet qui sont bonnes ce sont des poitrine de poulet mince alors c'est bon! Des sandwich au jambon fromage.. (C'est le fromage qui goute bizarre la bas..) Ainsi que des hot dog et des hamburger!!!! Disons que j'alternais entre ma pizz sur la plage et ma salade au snack megano !!!!
Sur la plage il ventait beaucoup !!! On devait se couvrir avec nos serviettes car cetait froid! aussitot qu'on transferais a la piscine, il n'y avais pas de vent et il faisait chaud.. a vous de voir ce que vous préférez!
L'animation, il n'y en a pas!! J'ai entendu quil y avait eu des cours de danse a la piscine mais je nai jamais vu de la semaine! Le soir tout ce quil y a c'est le spectacle a 22h ! A ne pas manquer le lundi soir le show de michael jackson! Le gars l'a TELLEMENT pareil!
Pour un digestif apres souper, le bar du lobby est LA place! Chaque soir quelqu'un joue du piano ! C'est une belle ambiance ou on peut prendre un petit café flambé ou une petite creme de menthe sur glace pour digerer nos fameux souper a la carte!!!
pour le night life, il n'y en a pas! Le club est beau et la musique est du reggaeton, musique de cuba. nous avons tout de meme reussi a danser un peu lorsque jai demandé a un employé de mettre de la musique internationale ! Nous n'étions que 4-5 sur la piste ! Il faut sarranger notre party sinon ya pas grand chose qui se passe disons!!!
L, hotel est a 1h30 dautobus de laréoport! Pour les excursions vous devez faire 3h dautobus! Pas ben ben tentant!!! 2 sont proches, a 5 minutes. Louer un see-doo pour explorer en suivant un guide.. vous allez visiter des canaux. L'autre a 5 min est pour aller en catamaran , faire de la plongé en apnée et voir les dauphins, ils vont donnent des becs.. ! 70$ lexcursion!
Pour aller visiter une ville c'est loin! Et pour aller dépenser, acheter des souvenirs, magasiner..oubliez ca.. il n'y en a pas!!!! Si vous voulez faire ca, il y a 2 boutiques a l'hotel et les prix sont raisonnables. Sinon, il y a a l'aréoport en partant avec sa boutique hors taxes (café, cigares, alcool, rhum) ou sa boutique souvenirs (portes clef, cd, gogosses en bois) prix raisonnables aussi !
Sur le site de l'hotel vous pouvez voir de mini lezards.. ils sont cute!! Mon frere et sa blonde ont vus et posé un lézard qui se promenait sur le site.. il mesurait 4 PIEDS DE LONg!!!!!!!!!!!!!!!!! Tel un alligator!! Mais il n'est pas dangeureux..vous pouvez le prendre en photo mais pas lui toucher ! J'aurais aimé le voir mais malheureusement je ne lai jamais retrouvé! Il n'y a pas dinsectes quand je suis allée peut etre du au temps du mois de Mars!
Le pourboire est toujours apprécié de la femme de chambre et pensez aussi a votre concierge qui soccupe de tout vos moindre désirs... A laréoport ma valise dépassait la limite de kg permis.. c'est 10$ du kg en trop! le gars m'a demandé de le tiper a la place!!!! C, est spécial mais bon..jai tout de meme épargé quelques dixaines de dollars!!!
Une derniere chose, on ne peut pas se faire masser sur la plage, il y a parcontre un centre de santé assez high class! Le massage 5 min est de 70 pesos ce qui equivaut a 75 environ..cest pas donné! il y a aussi une esthéticienne, coiffeuse, manicure, enveloppement, et tout le tralala!!!
Alors voila tout. je crois que tout a été dit! J'espere que vous avez apprécié mon LONG résumé détaillé! Si vous avez des questions n'hésitez pas!!!!!!!!
Tout d'abord je comprend pourquoi il n'y a pas beaucoup de discussion sur cet hotel .. la moyenne d'age des visiteurs est de 50 ans et rares sont les personnes de cet age qui savent utiliser internet convenablement 😄 Ne soyez pas vexés, ce n'est qu'une blague!!!!!
J'ai 25 ans, et c'est sur que si vous souhaitez vous amuser la bas, sortir, faire plusieurs excursions ou visiter..ce nest pas vraiment la place! C'est VRAIMENT une place pour relaxer, manger, dormir et lire un bon livre! Et surtout regarder la mer et la plage , car oui, c'est vraiment l'une des plus belle que nous avons vue!!!!
Il y a eu deux cotés a la plage ; coté Mégano où la plupart vont et coté Ensenachos qui est a 8 minutes a pieds ou 3 min en kart de golf(taxi sur le site) . Ensenachos, WOW! C'est vraiment paradisiaque! étrangement, les gens y sont rares! Cette plage est du coté des villas. Il n'y a rien.. cest vraiment la tranquilité.. et apres avoir vu 5-6 personnes se faire bronzer nu completement, je me suis informée et on m'a dit que ce coté de plage etait une place ou les gens pouvaient pratiquer le nudisme !! Mais bon, comme je vous dit il n'y en avait que 5-6 ! L'eau est claire.. j'ai monté sur un rocher qui jonche la mer .. et j'ai apercu une raie qui nageait ! J'étais contente de ne pas etre dans l'eau! J'aurais fait le saut avoir une raie a coté de moi.
La chambre d'hotel, nous étions dans le bloc 43!!! Si vous avez la possibilité, 43-42 c'est les blocs les plus au centre du site! La chambre est vraiment belle , propre et haut de gamme avec sa salle de bain et sa douche en vitre. Il y a aussi un lecteur DVD avec un systeme de cinema maison si vous voulez ecouter un film ou vous en faire preter des MAUVAIS au lobby. Coté télévision, en francais il y a TV5 et Radio-Canada ! Vous avez un menu pour faire livrer de la nourriture a la chambre, seulement a donner un pourboire mais noter que ca prend 1h recevoir votre repas qui sera propablement tiede ! Mais a 1ham en revenant du bar ca fait la job !!!
Sur ce site, pas besoin d'aller changer votre serviette de plage .. elle est dans votre chambre directement et lorsque vous souhaitez la changer, vous la mettez dans le bain le soir et le lendemain vous en avez une nouvelle. Les femmes de chambre font la chambre aussitot que vous partez le matin et mettez votre carton de faire la chambre. Ils reviennent a la chambre changer les serviettes ou déposer un petit chocolat.. a noter que je ne sais pas si cest seulement avec air transat... puisque jai voyagé avec cette compagnie aérienne qui nous a aussi donné un 26oz de rhum a la chambre..
Chaque lobby a son concierge, la personne a qui vous pouvez vous adressez si vous avez un probleme. Le MEILLEUR, c'est que c'est lui qui réserve vos restos a la carte!!! En arrivant dites lui ce que vous préférez ; l'heure, le resto , quand et combien de personnes ! Meme pas besoin d'aller faire une file d'attente pour réserver! C'est génial!
Il y a 4 restos a la carte. L'ASIATIQUE qui a été le meilleur selon moi.. (l'asiatique est souvent le meilleur restos de plusieurs complexes!) AIR climatisé..amenez une veste! Le GRILL jai pris un surf and turf.. le boeuf etait bon et la langouste aussi mais jai hérité de celle de mon pere car il trouvais que ca goutais pas mal trop la mer.. ce qui est vrai mais avec un peu de beurre a l'ail (quon a seulement sur demande ) c'est beaucoup meilleur!!!!!!! Ail = Aho en espagnol si ca vous interesse!!!!! L'ITALIEN qui est le resto le plus chic avec sa coutellerie et ces couverts argentés, la boeuf y est bon et la creme de citrouille jaune fluo aussi étrangement ! :) Air climatisé..amenez une veste! Le FRUIT DE MER la punta del pirata qui est plus proche du coté plage ensenachos, donc seul dans son coin, a été moyen!!! Moi je ne suis pas difficile jaime les fruits de mer et jai donc mangé la plus grosse queue de langouste que jai vue de ma vie..elle remplissait lassiete! cétait vraiment bon. mais les entrées comme les crevettes flambées qui viennent avec les tetes et tout..boff!! pour ne pas dire beurk..! et je ne suis pas difficile.. si je me fie a la famille, tout le monde a dit que ce netait pas bon et nont pas mangé ou presque!!!
Pour dinner le midi il y a le snack megano de chaque extremité de l'hotel. Ils ont les 2 le meme menu! Un peu de tout mais pas super malheureusement.. mais sa il faut sy attendre, c'est Cuba! La salade méditerannéenne au thon etait excellente cest donc ce que jai mangé 3-4 jours pendant la semaine la bas.. ils peuvent vous en faire une grosse si vous le désirez! Denys le serveur est tres aimable ! Il y a hot dog (saucisse 9 pouces qui goute bizarre) et hamburger (consistance du boeuf bizarre) mais qui font la job si vous etes des adeptes de ces mets! Le poisson arrive au complet dans votre assiete ca pas lair fameux... le poulet est du poulet frit.. cest le meilleur si vous avez vraiment faim! Ca vient avec des frites tiede miamm ahah! :)
Sinon le midi sur la plage Megano il y a un BBQ! Ils font des pizza qui sont EXCELLENTE!!! Au pepperoni, au jambon..ca dépend des jours! Ils font des sandwich au poulet qui sont bonnes ce sont des poitrine de poulet mince alors c'est bon! Des sandwich au jambon fromage.. (C'est le fromage qui goute bizarre la bas..) Ainsi que des hot dog et des hamburger!!!! Disons que j'alternais entre ma pizz sur la plage et ma salade au snack megano !!!!
Sur la plage il ventait beaucoup !!! On devait se couvrir avec nos serviettes car cetait froid! aussitot qu'on transferais a la piscine, il n'y avais pas de vent et il faisait chaud.. a vous de voir ce que vous préférez!
L'animation, il n'y en a pas!! J'ai entendu quil y avait eu des cours de danse a la piscine mais je nai jamais vu de la semaine! Le soir tout ce quil y a c'est le spectacle a 22h ! A ne pas manquer le lundi soir le show de michael jackson! Le gars l'a TELLEMENT pareil!
Pour un digestif apres souper, le bar du lobby est LA place! Chaque soir quelqu'un joue du piano ! C'est une belle ambiance ou on peut prendre un petit café flambé ou une petite creme de menthe sur glace pour digerer nos fameux souper a la carte!!!
pour le night life, il n'y en a pas! Le club est beau et la musique est du reggaeton, musique de cuba. nous avons tout de meme reussi a danser un peu lorsque jai demandé a un employé de mettre de la musique internationale ! Nous n'étions que 4-5 sur la piste ! Il faut sarranger notre party sinon ya pas grand chose qui se passe disons!!!
L, hotel est a 1h30 dautobus de laréoport! Pour les excursions vous devez faire 3h dautobus! Pas ben ben tentant!!! 2 sont proches, a 5 minutes. Louer un see-doo pour explorer en suivant un guide.. vous allez visiter des canaux. L'autre a 5 min est pour aller en catamaran , faire de la plongé en apnée et voir les dauphins, ils vont donnent des becs.. ! 70$ lexcursion!
Pour aller visiter une ville c'est loin! Et pour aller dépenser, acheter des souvenirs, magasiner..oubliez ca.. il n'y en a pas!!!! Si vous voulez faire ca, il y a 2 boutiques a l'hotel et les prix sont raisonnables. Sinon, il y a a l'aréoport en partant avec sa boutique hors taxes (café, cigares, alcool, rhum) ou sa boutique souvenirs (portes clef, cd, gogosses en bois) prix raisonnables aussi !
Sur le site de l'hotel vous pouvez voir de mini lezards.. ils sont cute!! Mon frere et sa blonde ont vus et posé un lézard qui se promenait sur le site.. il mesurait 4 PIEDS DE LONg!!!!!!!!!!!!!!!!! Tel un alligator!! Mais il n'est pas dangeureux..vous pouvez le prendre en photo mais pas lui toucher ! J'aurais aimé le voir mais malheureusement je ne lai jamais retrouvé! Il n'y a pas dinsectes quand je suis allée peut etre du au temps du mois de Mars!
Le pourboire est toujours apprécié de la femme de chambre et pensez aussi a votre concierge qui soccupe de tout vos moindre désirs... A laréoport ma valise dépassait la limite de kg permis.. c'est 10$ du kg en trop! le gars m'a demandé de le tiper a la place!!!! C, est spécial mais bon..jai tout de meme épargé quelques dixaines de dollars!!!
Une derniere chose, on ne peut pas se faire masser sur la plage, il y a parcontre un centre de santé assez high class! Le massage 5 min est de 70 pesos ce qui equivaut a 75 environ..cest pas donné! il y a aussi une esthéticienne, coiffeuse, manicure, enveloppement, et tout le tralala!!!
Alors voila tout. je crois que tout a été dit! J'espere que vous avez apprécié mon LONG résumé détaillé! Si vous avez des questions n'hésitez pas!!!!!!!!
Cure ayurvédique à Cochin ou dans le Kerala? English translation pending
Bonjour!
Je suis toute jeune sur ce forum mais je vous ai lu avec grand intérêt pour préparer mon voyage de trois (trop) petites semaines au Kerala en avril.
J'ai pris mon parti de ce peu de temps, je sais que je ne pourrais pas "tout" voir, même du kerala, et j'envisage des vacances vraiment tranquilles, en privilégiant quelques haltes (3 ou 4 max) dans des endroits hors des sentiers battus, proche de la nature de préférence.
Je pense passer un moment dans le coin de Wanayad (ou de Parambikulam) où j'aimerais faire un beau trekking de quelques jours, et sans doute un moment à circuler dans les backwaters.
Si vous avez des idées, de lieux vraiment idylliques (je ne parle pas de luxe, mais de sérénité!) je suis vraiment preneuse...
Par ailleurs, je suis très tentée par une cure ayurvédique d'une semaine, que je pensais faire au début de mon voyage, sans doute à Cochin où j'atterris et où j'aimerai passer un moment.
J'ai repéré une petite clinique dans le lonely,
http://ayurdara.com/
sur Vypeen Island. Ca n'a pas l'air cher (^plus ou moins 20 euros/jours de soin), mais je ne sais pas si c'est sérieux? Quelqu'un l'a-t-il testée? Sinon, avez vous une idée d'un centre d'ayurveda vraiment bien, agréable et pas top cher dans les environs?
Par ailleurs, pour le cas où je prendrais l'option de cette clinique, est-ce que vous connaissez des guest houses ou hôtels pas chers et vraiment sympas dans la zone de Vypeen Island?
Enfin, connaissez vous des endroits (à Cochin, mais peut être ailleurs?) où je pourrais pratiquer l'Iyengar (yoga) sans pour autant m'inscrire pour 3 semaines?
Merci d'avance à tous!
Nom indonésien pour billet d'avion électronique? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à vous parce que j'ai un petit soucis très précis.
Je souhaite acheter 7 billets d'avion pour faire venir des indonésiens en France au mois de juin. Je me suis déjà renseignée auprès des voyagistes et de la compagnie aérienne, il n'y a a priori pas de soucis pour que ce soit moi qui achète, en France, des billets d'avion électroniques qui seront utilisés à partir de Jakarta, du moment que chaque voyageur a bien son numéro de billet électronique au moment d'embarquer. Donc ça, c'est bon.
Mais en revanche, je suis bien empêtrée avec les cases "nom" et "prénom" au moment de faire la réservation... Les indonésiens n'ont qu'un seul nom. En effet, j'ai les photocopies des passeports indonésiens sous les yeux et je peux vous assurer qu'il n'y a qu'une seule case appelée "full name".......... Donc : que faire ??? j'écris quoi ?? où ??
J'ai déjà demandé au voyagiste (en l'occurrence Opodo) et on m'a répondu (au passage, très cordialement !) que le soucis des noms et prénoms concerne la police aérienne ou quelque chose comme ça. Ni le voyagiste, ni la compagnie peut me dire à l'avance si ça passera ou non. Ça ne les concerne pas en fait.
Est ce que quelqu'un peut m'aider ?
Merci beaucoup !
Cécile
Je fais appel à vous parce que j'ai un petit soucis très précis.
Je souhaite acheter 7 billets d'avion pour faire venir des indonésiens en France au mois de juin. Je me suis déjà renseignée auprès des voyagistes et de la compagnie aérienne, il n'y a a priori pas de soucis pour que ce soit moi qui achète, en France, des billets d'avion électroniques qui seront utilisés à partir de Jakarta, du moment que chaque voyageur a bien son numéro de billet électronique au moment d'embarquer. Donc ça, c'est bon.
Mais en revanche, je suis bien empêtrée avec les cases "nom" et "prénom" au moment de faire la réservation... Les indonésiens n'ont qu'un seul nom. En effet, j'ai les photocopies des passeports indonésiens sous les yeux et je peux vous assurer qu'il n'y a qu'une seule case appelée "full name".......... Donc : que faire ??? j'écris quoi ?? où ??
J'ai déjà demandé au voyagiste (en l'occurrence Opodo) et on m'a répondu (au passage, très cordialement !) que le soucis des noms et prénoms concerne la police aérienne ou quelque chose comme ça. Ni le voyagiste, ni la compagnie peut me dire à l'avance si ça passera ou non. Ça ne les concerne pas en fait.
Est ce que quelqu'un peut m'aider ?
Merci beaucoup !
Cécile
Transcription de mariage franco-algérien à Nantes! English translation pending
bon mes amis j'espere trouve mes reponses et surtout du soutien durant cette longue attente (ou peut etre pas) ! Mariee à mon amour depuis le 18 fevrier dernier et de retour apres un mois je viens de lancer ma transcription aupres de Nantes ils ont recu le dossier plus qu'a attendre !
Ayant deja passe par la, je peux vous dire quil ne faut pas lire et surtout croire tout ce que vous voyez sur le net ! Mariee il y a deux ans ma transcription avait pris 1 mois et demi et sans ccm (binationale) et pour mon mari qui etait marie lui aussi ca avait pris 1 mois donc on espere que cette fois tout se passe cela.
si vous voulez partager votre attente avec moi n'hesitez pas.
Voyage en Algérie et perte de ma carte d'identité française English translation pending
Bonsoir,
J'ai un soucis, j'ai perdu ma carte d'identité Française et je dois me rendre en Algérie le 1er Avril. Je possède un passeport Algérien en cours de validité et un passeport Français périmé! Je sait que je peux m'y rendre sans soucis mais j'aurai aimé savoir si il y aura problèmes au retour sans ma CI sachant que si je fait refaire ma carte le délai est de 3 semaines environs!!!!
Aidez-moi please!!!
Merci!
Aidez-moi please!!!
Merci!
Que voir à Memphis cet été? (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous !
Je me décide à m'inscrire sur le forum, que je viens souvent lire pour y piocher des infos très utiles.
Voilà ce qui m'amène. Je voudrais faire une surprise à mon homme cet été et l'emmener à Memphis car c'est un grand fan d'Elvis. Il n'y a jamais mis les pieds et moi non plus. Comme c'est une surprise, je ne peux pas lui demander des infos à lui pour savoir que faire sur place. Alors je me suis dit que peut-être certains d'entre vous pourraient me renseigner...
Merci d'avance à tous !!!
🙂
Je me décide à m'inscrire sur le forum, que je viens souvent lire pour y piocher des infos très utiles.
Voilà ce qui m'amène. Je voudrais faire une surprise à mon homme cet été et l'emmener à Memphis car c'est un grand fan d'Elvis. Il n'y a jamais mis les pieds et moi non plus. Comme c'est une surprise, je ne peux pas lui demander des infos à lui pour savoir que faire sur place. Alors je me suis dit que peut-être certains d'entre vous pourraient me renseigner...
Merci d'avance à tous !!!
🙂
Hébergement chez l'habitant à Phnom Penh ou alentours? English translation pending
Couple de retraités, nous envisageons de revenir pour la troisieme fois au Cambodge. Après avoir connu les formules guesthouses ou hotels nous souhaiterions étre accueilli chez l'habitant à Phnm penh ou alentours.
quelqu'un connait il une adresse?
merci
Birmanie avec un guide privé English translation pending
bonsoir
nous partons mon mari et moi en Birmanie courant juillet pr 15 jours et nous étudions la possibilité de solliciter un guide privé sur des points particuliers de notre périple ; j'ai vu que bcp d'entre vous passait par une agence !!!! mais y - a - il possibilité de prendre un chauffeur guide uniquement sur des points précis , notre trajet est classique ; Mandalay, Bagan; Pindaya, Lac Inle
j'attends avec impatience vos expériences , merci
nous partons mon mari et moi en Birmanie courant juillet pr 15 jours et nous étudions la possibilité de solliciter un guide privé sur des points particuliers de notre périple ; j'ai vu que bcp d'entre vous passait par une agence !!!! mais y - a - il possibilité de prendre un chauffeur guide uniquement sur des points précis , notre trajet est classique ; Mandalay, Bagan; Pindaya, Lac Inle
j'attends avec impatience vos expériences , merci
Recherche Marcel Laydevant et Philippe Bayeul (copains) connus à Tamatave en 1962 English translation pending
En 1962, j'ai fait la connaissance de deux jeunes soldats qui effectuaient leur service militaire à Tamatave (Madagascar), l'un se prénommait Marcel Laydevant et l'autre Philippe Bayeul. Marcel a laissé une trace sur mon cahier d'amitié (très en vogue à l'époque) : deux jolis poème, sa photo et très beau dessin. Philippe se rappelle-t-il de Goulsan ?
Qu'êtes-vous devenus ? Moi, je suis mariée et habite dans le midi de la France.
Formalité pour ma fille mineure (17 ans et demi) au Mexique? English translation pending
Bonjour.
Je résume rapidement.
Ma fille de 17 ans part au Mexique le 27 juin pour un gros mois. Nous habitons en Belgique mais elle part de Paris CDG.
J'ai un doute sur une formalité à remplir.
Elle concerne l'autorisation parentale pour le voyage d'une mineure.
D'un côté, on me certifie que le passeport fait acte d'autorisation; d'un autre (l'ambassade) on me dit qu'il faut OBLIGATOIREMENT un acte notarié OFFICIEL (coût aux environs de 150€). Le simple contreseing du notaire ne suffit pas... Je trouve ça un peu fort , mais si il faut...
Pourriez-vous éclairer ma lanterne? Merci
OLIVIER
Bons plans d'hébergement pour la Géorgie en mai? English translation pending
Bonjour,
je pars en Géorgie en mai et je souhaiterais avoir vos bons plans/tuyaux sur les bonnes adresses de guesthouses/hôtels à Tbilissi et à Kazbegi (petit budget), ainsi que sur de bons restos typiques et pas chers dans ces 2 villes, de belles randos autour de Kazbegi, les meilleurs plans pour se rendre à David Gareja (par agence ou par moi-même), de bonnes adresses pour acheter un tapis caucasien et un samovar à Tbilissi, ..., bref tous les bons plans sont les bienvenus.
Merci d'avance,
Cédric
je pars en Géorgie en mai et je souhaiterais avoir vos bons plans/tuyaux sur les bonnes adresses de guesthouses/hôtels à Tbilissi et à Kazbegi (petit budget), ainsi que sur de bons restos typiques et pas chers dans ces 2 villes, de belles randos autour de Kazbegi, les meilleurs plans pour se rendre à David Gareja (par agence ou par moi-même), de bonnes adresses pour acheter un tapis caucasien et un samovar à Tbilissi, ..., bref tous les bons plans sont les bienvenus.
Merci d'avance,
Cédric
Avion 777 de Saudi Arabian Airlines English translation pending
Ce week end j'ai eu l'occasion de "visiter " un 777 , et a ma grande surprise il y avait de la place dans cette avion .
L'espace entre les sieges est important (en éco ) et a l'arrière de l'avion environ 2-3 metre avant le dernier galley les sieges ont tout simplement été enlevé , ce qui libère un grand espace , je n'avais jamais vu ca ! De plus la config est en 2-4-2 ! Bref des avions tous confort (sieges confortable disposant d'un IFE ) , de l'espace , une deco sympa .
Recherche anciens prisonniers du Stalag de Heide (Allemagne, 1943) English translation pending
Bonjour
Je recherche d'ancien prisonier du stalag de Heide (allemagne) année 1943 ou leurs enfants particulierement un nomé Léon il jouait d'un instrument de musique
encore une bouteille a la mer
merci
merci
Construire une maison en Guadeloupe English translation pending
bonjour j'ai pris la décision me m'installer en Guadeloupe mais je n'ai pas encore choisi pour faire construire ma maison.
Dois je faire appel à un constructeur ou à un entrepreneur ou à des artisans.
Merci de me donner des conseils pour ceux qu'ont dejà vecu cette experience.
a bientot
- -vivre ses reves--plutot que rever de sa vie
a bientot
- -vivre ses reves--plutot que rever de sa vie
Roman dont l'histoire se déroule aux Philippines? English translation pending
bonjour,
Quelqu'un connaitrait-il un roman dont l'histoire se déroule aux Philippines?
Merci😉