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Réserver dans les campings italiens? English translation pending
Salut,
Nous comptons faire un petit circuit en Italie qui passera entre autres par Aoste, Florence et Venise, tout ça fin juillet début août. Etant donné, que par expérience, nous ne partons plus dans le sud de la France sans réserver, quelqu'un pourrait-il me dire s'il est absolument nécessaire de réserver pour l'Italie? Merci 🙂
Nous comptons faire un petit circuit en Italie qui passera entre autres par Aoste, Florence et Venise, tout ça fin juillet début août. Etant donné, que par expérience, nous ne partons plus dans le sud de la France sans réserver, quelqu'un pourrait-il me dire s'il est absolument nécessaire de réserver pour l'Italie? Merci 🙂
Itinéraire conseillé pour la traversée de Chambéry à Biarritz (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous, je suis un cycliste pour plaisir, je suis italien du Val d'Aoste (Alpes nord ouest) et je voudrais rejoindre Biarritz (je pense rentrer en train ou avion depuis Bordeaux ou Bilbao). Est ce que vous avez des conseils sur l'itinéraire, en considérant que:
J'ai à disposition plus ou moins 15-17 jours,
j'aime l'arrière pays, les zones rurales, les petits villages et le villes tranquilles, les zones peu habitées quand même mais pas pendant trop de temps le long du voyage, j'aime les rivières pour me baigner, les bois, je n'ai pas peur de la dénivelé, je voudrais éviter les grandes voies avec trop de traffic (mais pour couper un morceau peu intéressant je serais disposé à les parcourir pendant une journée).
J'accepte avec gratitude aussi des conseils sur voies vertes, excursions à pieds intéressantes (je suis un petit peu coureur de montagne), fêtes locales e festivals (mon période de voyage sera fin septembre/début octobre).
Si vous avez simplement un itinéraire général basé sur le plaisir de pédaler dans certains départements je vous invite à dessiner votre ligne sur cette carte.
Je vous remercie, bonne toute !
Leo
Trajet Le Caire - Luxor en train English translation pending
Bonjour à tous
Ma femme et moi préparons notre voyage en Egypte du 24 juillet au 6/7 aoûte 2014. Nous souhaitons savoir comment se rendre à Luxor via Le Caire en train et depuis guizet ou nous logerons à l’hôtel view inn. Peut-on réserver en ligne ou le faut-il sur place ? Si quelqu’un et intéressé nous recherchons des compagnons de voyage
Merci pour votre aide et vos conseille car je suis perdu
Sylvain
Ma femme et moi préparons notre voyage en Egypte du 24 juillet au 6/7 aoûte 2014. Nous souhaitons savoir comment se rendre à Luxor via Le Caire en train et depuis guizet ou nous logerons à l’hôtel view inn. Peut-on réserver en ligne ou le faut-il sur place ? Si quelqu’un et intéressé nous recherchons des compagnons de voyage
Merci pour votre aide et vos conseille car je suis perdu
Sylvain
Italie du Nord en camping-car: itinéraires et endroits à voir? English translation pending
Nous souhaitons partir visiter l'italie du nord en camping car 3 semaines en mai prochain. Nous pensons faire la région d'aoste, région des lacs, venise et revenir par la Toscane. Nous souhaiterions éviter les autoroutes et les routes de montagne. Si vous avez des itinéraires à nous conseiller, des endroits sympas à voir absolument, des stationnements. nous vous remercions à l'avance.
Brigitte
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Quelle autoroute pour la Toscane? English translation pending
Bonjour tout l'monde !
Je conduirai ma petite tribu en voiture depuis la Suisse pour aller passer une semaine en Toscane au sud de Livourne.
On sera en voiture et passerons par le Val d'Aoste avec une escale au fort de Bard.
Jusqu'à présent, on est toujours descendu pour la grande bleue en passant par Gênes et ses tunnels démoniaques 🏴☠️
Est-ce que quelqu'un a déjà fait le trajet en passant par Milan et Parme ? Si oui, Est-ce plus sympa à rouler malgré la cinquantaine de KM en plus ?
Merci d'avance pour vos avis !
Bonnes vacances !!!
Je conduirai ma petite tribu en voiture depuis la Suisse pour aller passer une semaine en Toscane au sud de Livourne.
On sera en voiture et passerons par le Val d'Aoste avec une escale au fort de Bard.
Jusqu'à présent, on est toujours descendu pour la grande bleue en passant par Gênes et ses tunnels démoniaques 🏴☠️
Est-ce que quelqu'un a déjà fait le trajet en passant par Milan et Parme ? Si oui, Est-ce plus sympa à rouler malgré la cinquantaine de KM en plus ?
Merci d'avance pour vos avis !
Bonnes vacances !!!
Road trip en Italie avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé de partir en famille : 2 adultes et 2 enfants (7 et 10 ans) visiter l'italie pendant 3 semaines. Nous voyagerons en pick up et nous dormirons dans la benne fermée tous les 4 (après l'avoir aménagé).
Notre parcours sera de la vallée d'Aoste, vers les 5 terres en longeant la côte jusqu'à Rôme puis faire le côté adriatique pour remonter sur venise et passer ensuite par Vérone, .... faire le centre de l'Italie du Nord (avec Modène, etc..)
Je souhaiterai donc avoir des informations sur :
- si quelqu'un a déjà voyagé comme nous allons le faire avec des astuces d'aménagement d'un pick up, ou des choses indispensables à prévoir ? - des lieux possibles pour se doucher (plages publiques, bains publics, ...) ? payant ou gratuit - des parkings pour se garer la nuit et y dormir ? - des parkings gratuits pour se garer la journée pour les visites autour des grandes villes. - des suggestions d'incountournables à visiter ? - nous sommes des épicuriens et nous souhaiterions découvrir les vraies spécialités italiennes en allant visiter les fermes par exemple (pâtes, noisettes du piémont, gianduja, mozzarella, pizzas, glaces, vinaigre balsamique, etc...) : si vous auriez des adresses ?
Je démarre l'élaboration de notre carnet de route. je suis preneuse de toute information utile. j'aurai surement des quesitons au fur et à mesure
Merci par avance
Nous avons décidé de partir en famille : 2 adultes et 2 enfants (7 et 10 ans) visiter l'italie pendant 3 semaines. Nous voyagerons en pick up et nous dormirons dans la benne fermée tous les 4 (après l'avoir aménagé).
Notre parcours sera de la vallée d'Aoste, vers les 5 terres en longeant la côte jusqu'à Rôme puis faire le côté adriatique pour remonter sur venise et passer ensuite par Vérone, .... faire le centre de l'Italie du Nord (avec Modène, etc..)
Je souhaiterai donc avoir des informations sur :
- si quelqu'un a déjà voyagé comme nous allons le faire avec des astuces d'aménagement d'un pick up, ou des choses indispensables à prévoir ? - des lieux possibles pour se doucher (plages publiques, bains publics, ...) ? payant ou gratuit - des parkings pour se garer la nuit et y dormir ? - des parkings gratuits pour se garer la journée pour les visites autour des grandes villes. - des suggestions d'incountournables à visiter ? - nous sommes des épicuriens et nous souhaiterions découvrir les vraies spécialités italiennes en allant visiter les fermes par exemple (pâtes, noisettes du piémont, gianduja, mozzarella, pizzas, glaces, vinaigre balsamique, etc...) : si vous auriez des adresses ?
Je démarre l'élaboration de notre carnet de route. je suis preneuse de toute information utile. j'aurai surement des quesitons au fur et à mesure
Merci par avance
Randonnée sur la Via Francigena (France - Rome) English translation pending
En partant du col du grand saint Bernard, je souhaiterais faire une randonnée sur une semaine sur la via francegina. Quelle est la difficulté de la descente vers Aoste ? Trouve t-on facilement des hébergements en gîte d'étape ?
Circuit Alpes, que choisir? English translation pending
Bonjour !
Nous avons environ 8 jours pour faire un tour dans les Alpes depuis Paris. On aimerait voir le Mont Blanc - l'Aiguille du Midi, et faire des randonnées d'une demi à une journée en montagne, près du Mont Blanc ou ailleurs - on nous a vanté le parc des Écrins. À part ça on nous a dit que Aoste et Turin étaient beaux et se faisaient bien de là. Mais j'ai beau fouiller sur le web, pas moyen de décider, peut-être parce qu'il y a trop de choix 🙂
J'ai besoin de votre aide : quel circuit nous permettrait à la fois de découvrir un bon bout des Alpes, un bout d'Italie, de faire de la randonnée mais en évitant de coucher chaque nuit dans un endroit différent ? Quels gites ou villages vous nous recommandez d'où on peut faire plusieurs randonnées ?
Nous sommes des randonneurs intermédiaires : on aime grimper mais pas trop long d'"escaliers". On aime les cascades et les montagnes, les beaux villages et la bonne cuisine, et surtout découvrir de beaux paysages au calme.
Merci pour vos suggestions !
Nous avons environ 8 jours pour faire un tour dans les Alpes depuis Paris. On aimerait voir le Mont Blanc - l'Aiguille du Midi, et faire des randonnées d'une demi à une journée en montagne, près du Mont Blanc ou ailleurs - on nous a vanté le parc des Écrins. À part ça on nous a dit que Aoste et Turin étaient beaux et se faisaient bien de là. Mais j'ai beau fouiller sur le web, pas moyen de décider, peut-être parce qu'il y a trop de choix 🙂
J'ai besoin de votre aide : quel circuit nous permettrait à la fois de découvrir un bon bout des Alpes, un bout d'Italie, de faire de la randonnée mais en évitant de coucher chaque nuit dans un endroit différent ? Quels gites ou villages vous nous recommandez d'où on peut faire plusieurs randonnées ?
Nous sommes des randonneurs intermédiaires : on aime grimper mais pas trop long d'"escaliers". On aime les cascades et les montagnes, les beaux villages et la bonne cuisine, et surtout découvrir de beaux paysages au calme.
Merci pour vos suggestions !
Des changements pour SATA, la compagnie aérienne des Açores English translation pending
La compagnie SATA International, basée aux Açores, s'apprête à changer de nom et à réduire sa flotte. Elle s'appellera désormais Azores Airlines.
Lire la suite...
L'Italie du Nord avec un chien - lacs, Dolomites, Venise et Cinque Terre English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage de 3 semaines fin août debut septembre en italie du nord :
Premier jet d itinéraire :
- savoie
- vallée d aoste
- les lacs
- les dolomites
- venise
- les cinque terre
Nous serons en van. Nous avons un chien.
Je vais certainement avoir plein de questions !
Mais la première, est il possible de prendre le train des cinque terre avec son chien ? Merci !
Nous serons en van. Nous avons un chien.
Je vais certainement avoir plein de questions !
Mais la première, est il possible de prendre le train des cinque terre avec son chien ? Merci !
Vacances Hurghada le 11 août 2013: danger English translation pending
Bonjour, nous avons organiser notre voyage en égypte à Hurgahada il y a deja longtemps car nous sommes 7 personnes a partir pour le 11 aoute au 18 aout dans l'hotel Jungle Acqua parc mais nous craignons de partir vue les manifestations qui ont eut lieu ces denier jours ... que pensez vous ? merci d'avance pour vos reponse
Montant chargé pour le couvert en Italie? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir pourquoi certain resto charge pour le couvert.
Je suis allée au resto La Grotta à Thuile dans la vallée d'Aoste et ils m'ont chargé 4 euros de couvert pour deux personnes.
J'ai trouvé cela cher.
Le lendemain, je suis allée dans un autre resto et je n'ai pas payé pour le couvert.
Nous avions choisi La Grotta car son menu était moins cher. J'ai l'impression qu'il se reprend avec une charge sur le couvert.
Merci de me renseigner.
J'aimerais savoir pourquoi certain resto charge pour le couvert.
Je suis allée au resto La Grotta à Thuile dans la vallée d'Aoste et ils m'ont chargé 4 euros de couvert pour deux personnes.
J'ai trouvé cela cher.
Le lendemain, je suis allée dans un autre resto et je n'ai pas payé pour le couvert.
Nous avions choisi La Grotta car son menu était moins cher. J'ai l'impression qu'il se reprend avec une charge sur le couvert.
Merci de me renseigner.
Venise - Bourg Saint-Maurice à vélo English translation pending
Bonjour a tous,
actuellement en tandem en Turquie et bientot sur le retour vers la France, on aimerait savoir si des personnes ont deja effectue le trajet Venise - vallee d'Aoste - Bourg Saint Maurice en velo, en evitant les gros et moyens axes et villes et, si possible, les cols des Alpes entre Venise et Thonon? En gros en passant par la region des grands lacs du nord italien, voire un peu au dessus? Par avance merci de vos precieuses infos.
A bientot Priscyclette
actuellement en tandem en Turquie et bientot sur le retour vers la France, on aimerait savoir si des personnes ont deja effectue le trajet Venise - vallee d'Aoste - Bourg Saint Maurice en velo, en evitant les gros et moyens axes et villes et, si possible, les cols des Alpes entre Venise et Thonon? En gros en passant par la region des grands lacs du nord italien, voire un peu au dessus? Par avance merci de vos precieuses infos.
A bientot Priscyclette
Les lacs du nord de l'Italie en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir au mois d'Août découvrir les lacs du Nord de l'Italie durant 3 semaines.
Nous passerions par le tunnel du Mont-Blanc, la vallée d'Aoste pour enchaîner avec les lacs par la suite.
Auriez-vous des propositions de route/ de visite/ d'aires de CC pour nous ?
En vous remerciant d'avance,
Nous souhaitons partir au mois d'Août découvrir les lacs du Nord de l'Italie durant 3 semaines.
Nous passerions par le tunnel du Mont-Blanc, la vallée d'Aoste pour enchaîner avec les lacs par la suite.
Auriez-vous des propositions de route/ de visite/ d'aires de CC pour nous ?
En vous remerciant d'avance,
Avis sur itinéraire en trente jours France-Italie? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous espérons réaliser en 30 jours. Le départ s'effectuera de Marseille, Cassis, St-Paul-de-vence, Génova, les cinque terre, Pise, Piombino, Sienne, florence, Padoue, le lac de Garde, le lac de Côme, Turin, Aoste, Annecy, Grenoble, Avignon et Marseille. Est-ce réalisable?
Merci
J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous espérons réaliser en 30 jours. Le départ s'effectuera de Marseille, Cassis, St-Paul-de-vence, Génova, les cinque terre, Pise, Piombino, Sienne, florence, Padoue, le lac de Garde, le lac de Côme, Turin, Aoste, Annecy, Grenoble, Avignon et Marseille. Est-ce réalisable?
Merci
La Toscane par la côte ou les terres? English translation pending
Bonjour,
Nous partirons de rennes pour nos vacances direction vinci, empoli comme premier pied à terre. Nous ne savons pas si on doit passer par la cote, la spezia... Ou alors par parme. Quel est le trajet le plus court, le plus sympa ?
Merci !!!!
Tour sur l'Italie du Nord en camping-car début septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons l'intention d'aller faire un tour en Italie du Nord début Septembre en passant par la vallée d'Aoste, les lacs italiens , Venise sans oublier les principales villes de ce coté de l'Italie
1°Quelle itinéraire nous conseillait vous en partant de Bordeaux et hors autoroute???
2°Quelques conseils seraient les bienvenus de la part de ceux qui l'ont déjà fait (que visiter , où dormir etc...)
Merci d'avance pour vos réponses
Châteaux dans la région de Biella? (Italie) English translation pending
bonjour
je part a biella en italie en septembre 2010 , je voudrais visiter des chateaux
serait il possible de m orienter sur certains ?
merci a vous pour votre aide
je part a biella en italie en septembre 2010 , je voudrais visiter des chateaux
serait il possible de m orienter sur certains ?
merci a vous pour votre aide
Faire du camping sauvage en Italie du Nord? English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux jeunes, de 21 à 22 ans, nous partons faire le nord de l'Italie ce mois d'Août, de Turin, gênes, cinque terre, bologne, venise, les lacs, milan jusqu'à la vallée d'Aoste pour faire court.
Connaissez-vous dans cette boucle, des endroits déconseillés pour dormir sous tente sur le bord des routes ou dans des champs? est-ce autant dangereux que cela est interdit? vaut-il mieux dormir dans la voiture?
Merci pour vos réponses,
Léluz
nous sommes deux jeunes, de 21 à 22 ans, nous partons faire le nord de l'Italie ce mois d'Août, de Turin, gênes, cinque terre, bologne, venise, les lacs, milan jusqu'à la vallée d'Aoste pour faire court.
Connaissez-vous dans cette boucle, des endroits déconseillés pour dormir sous tente sur le bord des routes ou dans des champs? est-ce autant dangereux que cela est interdit? vaut-il mieux dormir dans la voiture?
Merci pour vos réponses,
Léluz
Air France: voyageur Premium ne vaut pas le prix English translation pending
Bilan d'un aller retour CDG- NRT en Premium.
Utile pour la prise PC, de la place pour les coudes mais siège vraiment trop inconfortable pour dormir à l'aise (je n'ai pas fermé l'oeil sur le vol de nuit retour), repose pieds mal ajusté, boutons de commande mal placés et casque audio difficile à sortir de son emplacement.
En bref, à +100€ ou 150€ par rapport au tarif éco, cela peut valoir le coup. Au delà, il n'y a pas photo: préférez une résa non modifiable en classe affaires.
PS: procédure d'enregistrement complètement apocalyptique sur le vol retour de Narita. Refus de me surclasser en Premium (même avec un achat miles) alors que je suis Platinum depuis 3 ans et que mon épouse avait un billet prime en Premium. Le personnel au sol (sous traitant je crois) "accepte" de downgrader madame pour me rejoindre en Eco. Une fois à bord et les portes fermées, on se rend compte que la Premium était quasi complètement vide. On rumine en silence jusqu'à l'arrivée de la chef de cabine qui vient nous demander les raisons du downgrade de madame et intelligemment nous propose de venir tous les deux en Premium.
J'ai encore du mal à comprendre pourquoi le surclassement eco vers premium n'est pas proposé automatiquement aux voyageurs les plus réguliers à l'embarquement lorsque des places sont libres: le surcoût est de 0 (...sauf pour le vanity case et la bouteille d'eau) et ça calmerait les ardeurs de surclassement vers la business...AF, si tu nous entends
Utile pour la prise PC, de la place pour les coudes mais siège vraiment trop inconfortable pour dormir à l'aise (je n'ai pas fermé l'oeil sur le vol de nuit retour), repose pieds mal ajusté, boutons de commande mal placés et casque audio difficile à sortir de son emplacement.
En bref, à +100€ ou 150€ par rapport au tarif éco, cela peut valoir le coup. Au delà, il n'y a pas photo: préférez une résa non modifiable en classe affaires.
PS: procédure d'enregistrement complètement apocalyptique sur le vol retour de Narita. Refus de me surclasser en Premium (même avec un achat miles) alors que je suis Platinum depuis 3 ans et que mon épouse avait un billet prime en Premium. Le personnel au sol (sous traitant je crois) "accepte" de downgrader madame pour me rejoindre en Eco. Une fois à bord et les portes fermées, on se rend compte que la Premium était quasi complètement vide. On rumine en silence jusqu'à l'arrivée de la chef de cabine qui vient nous demander les raisons du downgrade de madame et intelligemment nous propose de venir tous les deux en Premium.
J'ai encore du mal à comprendre pourquoi le surclassement eco vers premium n'est pas proposé automatiquement aux voyageurs les plus réguliers à l'embarquement lorsque des places sont libres: le surcoût est de 0 (...sauf pour le vanity case et la bouteille d'eau) et ça calmerait les ardeurs de surclassement vers la business...AF, si tu nous entends
Quatre jours à Rome en janvier à petits prix? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite m'exiler un peu fin janvier et je n'ai que 4 jours de congés. J'ai décidé de partir à Rome ; je ne connais pas du tout, je suis juste allée à Venise et un peu dans la vallée d'Aoste en Italie. Je pars seule (et ne parle pas italien).
Pensez-vous que c'est un bon choix ? Comment est Rome au mois de janvier ? (je me doute que c'est beaucoup mieux l'été puisqu'on vit beaucoup dehors en Italie, mais je n'ai que ces jours-là pour partir, mais me conseillerez-vous une autre ville européenne - hors France, Belgique, Luxembourg et Londres - pour cette période ?)
Sinon, pour s'y héberger à moindre coût, j'ai regardé les nombreuses discussions à ce propos. Et j'ai notamment été voir sur le site www.french.hostelworld.com qui propose pas mal d'auberges de jeunesse à des prix intéressants. M'en conseillez-vous une en particulier ? Mon budget serait de 20€/nuit maximum.
Et pour le billet d'avion, je compte le réserver chez Ryanair, ils m'ont l'air de proposer les tarifs les plus avantageux... Mais si vous avez d'autres pistes, je prends !
Merci d'avance pour vos réponses :-)
Pensez-vous que c'est un bon choix ? Comment est Rome au mois de janvier ? (je me doute que c'est beaucoup mieux l'été puisqu'on vit beaucoup dehors en Italie, mais je n'ai que ces jours-là pour partir, mais me conseillerez-vous une autre ville européenne - hors France, Belgique, Luxembourg et Londres - pour cette période ?)
Sinon, pour s'y héberger à moindre coût, j'ai regardé les nombreuses discussions à ce propos. Et j'ai notamment été voir sur le site www.french.hostelworld.com qui propose pas mal d'auberges de jeunesse à des prix intéressants. M'en conseillez-vous une en particulier ? Mon budget serait de 20€/nuit maximum.
Et pour le billet d'avion, je compte le réserver chez Ryanair, ils m'ont l'air de proposer les tarifs les plus avantageux... Mais si vous avez d'autres pistes, je prends !
Merci d'avance pour vos réponses :-)
Train Lyon-Turin English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai le temps et voudrait faire Lyon / Turin par le train, si possible avec de beaux paysages...
La SNCF me propose de remonter à Paris pour prendre l'Artesia (train "d'affaires" de nuit).
Ca me parait vraiment très dommage... Il me paraît possible sûrement de passer par le Val d'Aoste
ou par Chambery, la Maurienne, Modane...
Avez-vous un agréable itinéraire à me conseiller ???
Merci à tous !!!
P.S. Pour ceux qui connaissent TURIN, quelques bons plans, adresses où loger ??? MERCI 😉
P.S. Pour ceux qui connaissent TURIN, quelques bons plans, adresses où loger ??? MERCI 😉
Périple Genève - Montagano (Italie) à vélo English translation pending
Comme 1er voyage en vélo (avec un adolescent) et très peu d'entraînement, je souhaiterais faire: Genève - Montagano (près de Campobasso), en Italie.
Auriez-vous des conseils quant à: - Calculer (combien de km par jour) et organiser l'itinéraire (je pensais faire Chamonix, Aoste et rejoindre l'Adriatique pour la longer jusqu'à Termoli) - Logement: y a-t-il suffisament de gîtes tout le long du trajet ? ou faut-il absolument une tente ? - Quel matériel emmener en cas de crevaison ?
Un grand MERCI! d'avance pour votre aide.
Auriez-vous des conseils quant à: - Calculer (combien de km par jour) et organiser l'itinéraire (je pensais faire Chamonix, Aoste et rejoindre l'Adriatique pour la longer jusqu'à Termoli) - Logement: y a-t-il suffisament de gîtes tout le long du trajet ? ou faut-il absolument une tente ? - Quel matériel emmener en cas de crevaison ?
Un grand MERCI! d'avance pour votre aide.
Comment aller à Berne de Nice à voiture? English translation pending
Bonjour à tous !
Je vais à Berne, plus précisément à Thun fin Décembre. Je me suis renseigner sur les trajets pour y aller. J'habite Nice. On me propose soit de passer par aoste, puis le lac léman puis berne soit de passer par Milan, interlaken et berne.
J'aurais bien aimé que quelqu'un me dise si les routes sont praticables en voiture .
Merci par avance. 🙂
Merci par avance. 🙂
Thaïlande: réajustement du baht? English translation pending
Bsr,
Selon le Bangkok Post ce jour, le président de la Banque centrale de Thaïlande recommande une petite dévaluation du baht, qui serait ajusté à 35, 50b pour 1$, (il est actuellement à 34 et des soupières) ce qui nous donne sauf erreur de ma part 50 b pour 1 euro..., ajustement qui favoriserait tourisme et exportations agricoles.
Ce même président estime que le bath serait en juste position à 36b pour 1$.
Ce qui nous donne donc pour 100 euros de dépense, avant "frais" de change, un petit plus de 6, 38 euros...toujours bon à "prendre"!🙂
Ce qui nous donne donc pour 100 euros de dépense, avant "frais" de change, un petit plus de 6, 38 euros...toujours bon à "prendre"!🙂
Argent et mariage à Las Vegas English translation pending
Bjr,
deux questions qui pourrait me donner les renseignements suivants:
le change est il plus avantageux en californie ou ici a paris ??
le mariage 😊! à Las Vegas, le plus simple le moins couteux et un certicat d'authenticité, àjuste pour nous c'est possible et si oui comment! merci d'avance /
Pékin-Lhassa en train depuis la réouverture English translation pending
Pouvez vous me renseignez si on peux aller seul au Tibet sans guide. Et des tuyaux pour avoir un visa de visite et ou à Pékin. J'ai téléphoné à un guest aoust de Pékin et visiblement depuis la réouverture c'est plus difficile qu'avant. c'est pour un voyage vers le début juillet. Donner des nouvelles fraiche et non du passé car les conditions changent très vite.peut etre avec une autre personne monter un groupe bidon .merci
Italie: se faire comprendre en français? English translation pending
Nous irons en Italie en juillet. Est-ce possible de se faire comprendre en Français. Nous sommes québécois. Nous recherchons aussi des endroits super qui ne sont pas bondés de touristes. Avez-vous des propositions? Nous voyagerons à pied et sac à dos.
Merci
Moyen d'hébergement à petit prix au Canada? English translation pending
Bonjour a tous
On est 2 jeunes de 25 ans on a le même rêve commun c'est de partir en vacance au Canada. (Montreal)
Mais pas facile qu'on voie juste les billets d'avion :-(
Alors recherche un moyen d'hébergement a petit prix (colocation temporaire ou juste une chambre pour dormir)
On voudrait venir vers le mois d'aoûte
Si vous avez des proposition n'hésiter pas a me contacter
Merci infiniment😄😄