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Vos 5 plus belles villes d'Europe English translation pending
Salut tout le monde,
Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.
Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)
Quelle sera la ville la plus citée ?
Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.
Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)
Quelle sera la ville la plus citée ?
Votre ville ou région coup de coeur en Ecosse English translation pending
😊 Bonjour!
J'irai me promener en Angleterre, en Irlande et surtout en Écosse! au mois de juin. Je compte y rester quelques mois. J'aimerais bien savoir quelle est votre ville ou région coup de coeur!? Est-ce que vous vous êtes amouraché passionnément d'un endroit en particulier? Avez-vous des anecdotes ou des conseils à me donner pour ces régions? J'ai entendu dire que les écossais sont vraiment formidables et j'ai hâte de lire ce que vous avez à raconter sur ces ptits coins de paradis...
Merci!
Ciaciao! :)
J'irai me promener en Angleterre, en Irlande et surtout en Écosse! au mois de juin. Je compte y rester quelques mois. J'aimerais bien savoir quelle est votre ville ou région coup de coeur!? Est-ce que vous vous êtes amouraché passionnément d'un endroit en particulier? Avez-vous des anecdotes ou des conseils à me donner pour ces régions? J'ai entendu dire que les écossais sont vraiment formidables et j'ai hâte de lire ce que vous avez à raconter sur ces ptits coins de paradis...
Merci!
Ciaciao! :)
Travail et logement à Edimbourg? English translation pending
Salut!
Je viens d'arriver a edimbourg et je cherche du travail ainsi qu'une coloc voir une chambre de bonne. Pour le moment je loge au High street hostel mais c' est surtout le boulot qui devient urgent!!! Peu importe le travail je prend tout ce qui vient!!!
J'attend vos reponses avec impatience Merci!!!!!!!!
Je viens d'arriver a edimbourg et je cherche du travail ainsi qu'une coloc voir une chambre de bonne. Pour le moment je loge au High street hostel mais c' est surtout le boulot qui devient urgent!!! Peu importe le travail je prend tout ce qui vient!!!
J'attend vos reponses avec impatience Merci!!!!!!!!
Long week-end à Jervis Bay sur la côte sud de Sydney English translation pending
Bonjour à tous,
je vais délaisser un moment mes récits de voyage en Amérique Centrale et du Sud pour vous parler d'Australie. Pays immense et méconnu où je suis allé plus ou moins longuement une quinzaine de fois et que je me flatte de bien connaître, mieux en tout cas que la plupart des Australiens eux-mêmes qui voyagent peu dans leur pays. Il faut dire qu'il faut du temps et qu'il faut aimer conduire car ce pays se découvre surtout par la route même si, vu d'avion ou d'un hélicoptère, certains sites et paysages sont à couper le souffle. Très beau pays donc. Il y a la facette urbaine qui vaut le détour ( Sydney, Brisbane, Melbourne, Adelaïde, Cairns, Darwin, Alice Springs ) et le pays intérieur ou outback, totalement différent. Vos guides préférés donnent peu ou pas d'indications précises sur de nombreux sites car les journalistes reporters n'ont simplement pas sillonné le pays... Si vous voulez des infos sur telle ou telle région ou bien tel ou tel parc national ou route ou site, demandez moi via le Voyage Forum. Au hasard, parmi mes plus beaux voyages australiens : le Cap York en 4X4 de Bamaga à Cairns, la Gibb River Road, route mythique et pionnière de Kununurra à Broome via le Bungee Bungee National Park, la route dite Eyre N° 1 de Adelaïde à Perth à travers le Nullarbor, l' exploration de la Péninsule d'Eyre, les Flinders Ranges, etc... Je suis allé presque partout sauf en Tasmanie. Mon fils réside à Sydney depuis 10 ans. Je vais le voir régulièrement, nous avons ensemble imaginé un long week-end sur la côte au sud de Sydney, plus précisément à Jervis Bay ou Booderee qui, en langue aborigène, signifie baie de l'abondance. Cet endroit est à environ 220 kms de Sydney et on peut l' atteindre directement en 3 heures et demie de voiture ou mettre la journée en s'arrêtant ici et là. Nous y étions le we du 17 au 21 novembre. Temps printanier, chaud et frais à la fois ou à la suite et quelques averses. La mer était superbe ( beaux rouleaux ) mais froide à 17°. Pour se baigner avec plaisir, il faut attendre janvier à fin mars. On peut faire un circuit AR jusqu'à Batemans Bay à partir de Sydney en 3 jours. Il est judicieux de passer 2 nuits à Jervis Bay qui se trouve à équidistance de Sydney et de BB. On quitte Sydney par la Route 70 en s'arrêtant d'abord à Botany Bay, ainsi nommée par James Cook en 1770 quand il y ancra son navire l' Endeavour. La Pérouse est un lieu historique, un monument y signale l' arrivée d'explorateurs français en 1778. De là on rejoint la Highway 1 ou Princes Highway qui descend à destination. Sur le trajet, un premier parc national, le Royal National Park, le premier d'Australie et le second plus ancien au monde après Yosemite NP aux USA, ouvert au tourisme en 1879. De beaux sentiers balisés et de superbes plages en particulier Garie Beach que je recommande aux surfeurs. Cette partie du voyage peut aussi être faite séparément à partir de Sydney et l' on peut directement rejoindre Wollongong, notre prochaine étape. La ville est ignorée des touristes et pourtant a du charme avec ses plages de sable blanc et une situation géographique étonnante au pied de l' Illawarra Escarpment. Université réputée dans l' état et le pays. On peut visiter le Illawarra Historical Museum et le Mount Kembla Historic Village tout proche. On repart sur la Highway 1 pour Kiama, un site découvert en 1797, désormais port de pêche et station balnéaire. Le nom de la ville vient d'un mot en langue aborigène qui veut dire ' là où la mer fait du bruit ', et en effet, on peut y approcher un trou du Souffleur ( Blowhole Point ). En ville, le long de Collins Street, on cherchera les maisons de bois typiques du 19ème siècle appartenant désormais au National Trust. Encore de très belles plages dans les environs jusqu'à Gerringong et un petit parc national qui s'étire le long d'une plage immense : le Seven Mile Beach National Park. On repart sur la même route ( très belle 4 voies ) vers Nowra - Bomaderry dans le Shoalhaven District. La région fut explorée dès le tout début du 19ème siècle et devint un centre très animé dédié à l' exploitation et la vente du bois. Désormais on y vient en we ou plus longtemps pour ses plages et autres centres de vacances ( surtout de Canberra ). Des plages magnifiques à foison, pêche et nautisme possibles quand on a le temps. De Nowra, on va rejoindre en une demi-heure Jervis Bay et le Booderee NP. On peut loger à Hyams Beach ( jolie petite ville dénommée Huskisson et superbes plages ) ou à Jervis Bay entre mer et lac intérieur ( St George Basin ). Nous avions loué un chalet typique en bois à Erowal Bay, en pleine nature, avec visite des kangourous matin et soir. Ils sont partout, y compris au milieu de la route et dans les jardins et déboulent sans crier gare. La route qui serpente dans le parc est goudronnée, entrée payante ( 11 dollars par voiture pour 48 heures ), sentiers de marche courte et longs selon l' envie. Certains endroits sont noircis par des incendies récents, c'est courant en Australie. Mais certains arbres n'ont que l'écorce brûlée et en fait ont besoin des incendies pour prospérer et se multiplier... Etonnante nature ! Rencontres inattendues ou insolites avec des dindons sauvages, des lézards de belle taille ( certains à oreilles ), des perroquets ( en photo un cockatoo blanc à huppe jaune ) des porcs-épics, également quelques serpents noirs du genre mamba, dangereux certes mais qui fuient à l' approche de l' homme. Ils étaient actifs car en période d'accouplement et de reproduction. Nous nous sommes arrêtés dans cette région sans descendre plus au sud, mais on peut facilement rejoindre Ulladulla ( pas terrible ) et Milton. Cette dernière bourgade date de 1860 et le centre-ville a gardé les bâtiments anciens de l' époque, maisons en bois ou anciens entrepôts, tout cela souvent reconverti en boutiques diverses. On remarquera que toutes les petites villes ont un centre très élargi le long d'une unique avenue. Pourquoi cet espace immense, direz-vous ? Simplement parce qu'il fallait pouvoir faire faire demi-tour à un road train de l' époque ( énorme charroi ou citerne ou autre ) tiré par 12 ou 16 chevaux ( en Australie de l' Ouest des dromadaires ). On peut imaginer ces scènes de la vie courante dans ces régions qui étaient toutes pionnières ! Si l'on poursuit encore un peu vers le sud, on fera un détour vers Bawley Point pour un bain et un repas amélioré ( Bawley Point Guest House ) pour enfin atteindre Batemans Bay. En choisissant bien l' endroit, on pourra y déguster des huîtres et des écrevisses. Pour les marcheurs je recommande à Nowra, la Ben's Walk, 5 kms environ en longeant la rivière Shoalhaven. marche facile, sites historiques, formation rocheuse de Hanging Rock. Pour les amateurs d'histoire, je recommande la petite ville de Berry datant des années 1820, entre Gerringong et Nora. Ma préférée de loin. Pour les amateurs de nature, je recommande bien sur le Booderee NP mais aussi le Murramarang NP au nord de Batemans Bay et sa forêt primaire ( sèche ou semi-sèche ) d'eucalyptus immenses. Kangourous et wallabies partout qui se laissent approcher facilement, mais qu'il ne faut pas nourrir. Un avertissement souvent non respecté, hélas !!! Cherchez cet itinéraire sur un guide touristique... cela m'étonnerait que vous le trouviez aussi détaillé. ou que vous le trouviez tout court.... J' attends vos retours avec impatience.







je vais délaisser un moment mes récits de voyage en Amérique Centrale et du Sud pour vous parler d'Australie. Pays immense et méconnu où je suis allé plus ou moins longuement une quinzaine de fois et que je me flatte de bien connaître, mieux en tout cas que la plupart des Australiens eux-mêmes qui voyagent peu dans leur pays. Il faut dire qu'il faut du temps et qu'il faut aimer conduire car ce pays se découvre surtout par la route même si, vu d'avion ou d'un hélicoptère, certains sites et paysages sont à couper le souffle. Très beau pays donc. Il y a la facette urbaine qui vaut le détour ( Sydney, Brisbane, Melbourne, Adelaïde, Cairns, Darwin, Alice Springs ) et le pays intérieur ou outback, totalement différent. Vos guides préférés donnent peu ou pas d'indications précises sur de nombreux sites car les journalistes reporters n'ont simplement pas sillonné le pays... Si vous voulez des infos sur telle ou telle région ou bien tel ou tel parc national ou route ou site, demandez moi via le Voyage Forum. Au hasard, parmi mes plus beaux voyages australiens : le Cap York en 4X4 de Bamaga à Cairns, la Gibb River Road, route mythique et pionnière de Kununurra à Broome via le Bungee Bungee National Park, la route dite Eyre N° 1 de Adelaïde à Perth à travers le Nullarbor, l' exploration de la Péninsule d'Eyre, les Flinders Ranges, etc... Je suis allé presque partout sauf en Tasmanie. Mon fils réside à Sydney depuis 10 ans. Je vais le voir régulièrement, nous avons ensemble imaginé un long week-end sur la côte au sud de Sydney, plus précisément à Jervis Bay ou Booderee qui, en langue aborigène, signifie baie de l'abondance. Cet endroit est à environ 220 kms de Sydney et on peut l' atteindre directement en 3 heures et demie de voiture ou mettre la journée en s'arrêtant ici et là. Nous y étions le we du 17 au 21 novembre. Temps printanier, chaud et frais à la fois ou à la suite et quelques averses. La mer était superbe ( beaux rouleaux ) mais froide à 17°. Pour se baigner avec plaisir, il faut attendre janvier à fin mars. On peut faire un circuit AR jusqu'à Batemans Bay à partir de Sydney en 3 jours. Il est judicieux de passer 2 nuits à Jervis Bay qui se trouve à équidistance de Sydney et de BB. On quitte Sydney par la Route 70 en s'arrêtant d'abord à Botany Bay, ainsi nommée par James Cook en 1770 quand il y ancra son navire l' Endeavour. La Pérouse est un lieu historique, un monument y signale l' arrivée d'explorateurs français en 1778. De là on rejoint la Highway 1 ou Princes Highway qui descend à destination. Sur le trajet, un premier parc national, le Royal National Park, le premier d'Australie et le second plus ancien au monde après Yosemite NP aux USA, ouvert au tourisme en 1879. De beaux sentiers balisés et de superbes plages en particulier Garie Beach que je recommande aux surfeurs. Cette partie du voyage peut aussi être faite séparément à partir de Sydney et l' on peut directement rejoindre Wollongong, notre prochaine étape. La ville est ignorée des touristes et pourtant a du charme avec ses plages de sable blanc et une situation géographique étonnante au pied de l' Illawarra Escarpment. Université réputée dans l' état et le pays. On peut visiter le Illawarra Historical Museum et le Mount Kembla Historic Village tout proche. On repart sur la Highway 1 pour Kiama, un site découvert en 1797, désormais port de pêche et station balnéaire. Le nom de la ville vient d'un mot en langue aborigène qui veut dire ' là où la mer fait du bruit ', et en effet, on peut y approcher un trou du Souffleur ( Blowhole Point ). En ville, le long de Collins Street, on cherchera les maisons de bois typiques du 19ème siècle appartenant désormais au National Trust. Encore de très belles plages dans les environs jusqu'à Gerringong et un petit parc national qui s'étire le long d'une plage immense : le Seven Mile Beach National Park. On repart sur la même route ( très belle 4 voies ) vers Nowra - Bomaderry dans le Shoalhaven District. La région fut explorée dès le tout début du 19ème siècle et devint un centre très animé dédié à l' exploitation et la vente du bois. Désormais on y vient en we ou plus longtemps pour ses plages et autres centres de vacances ( surtout de Canberra ). Des plages magnifiques à foison, pêche et nautisme possibles quand on a le temps. De Nowra, on va rejoindre en une demi-heure Jervis Bay et le Booderee NP. On peut loger à Hyams Beach ( jolie petite ville dénommée Huskisson et superbes plages ) ou à Jervis Bay entre mer et lac intérieur ( St George Basin ). Nous avions loué un chalet typique en bois à Erowal Bay, en pleine nature, avec visite des kangourous matin et soir. Ils sont partout, y compris au milieu de la route et dans les jardins et déboulent sans crier gare. La route qui serpente dans le parc est goudronnée, entrée payante ( 11 dollars par voiture pour 48 heures ), sentiers de marche courte et longs selon l' envie. Certains endroits sont noircis par des incendies récents, c'est courant en Australie. Mais certains arbres n'ont que l'écorce brûlée et en fait ont besoin des incendies pour prospérer et se multiplier... Etonnante nature ! Rencontres inattendues ou insolites avec des dindons sauvages, des lézards de belle taille ( certains à oreilles ), des perroquets ( en photo un cockatoo blanc à huppe jaune ) des porcs-épics, également quelques serpents noirs du genre mamba, dangereux certes mais qui fuient à l' approche de l' homme. Ils étaient actifs car en période d'accouplement et de reproduction. Nous nous sommes arrêtés dans cette région sans descendre plus au sud, mais on peut facilement rejoindre Ulladulla ( pas terrible ) et Milton. Cette dernière bourgade date de 1860 et le centre-ville a gardé les bâtiments anciens de l' époque, maisons en bois ou anciens entrepôts, tout cela souvent reconverti en boutiques diverses. On remarquera que toutes les petites villes ont un centre très élargi le long d'une unique avenue. Pourquoi cet espace immense, direz-vous ? Simplement parce qu'il fallait pouvoir faire faire demi-tour à un road train de l' époque ( énorme charroi ou citerne ou autre ) tiré par 12 ou 16 chevaux ( en Australie de l' Ouest des dromadaires ). On peut imaginer ces scènes de la vie courante dans ces régions qui étaient toutes pionnières ! Si l'on poursuit encore un peu vers le sud, on fera un détour vers Bawley Point pour un bain et un repas amélioré ( Bawley Point Guest House ) pour enfin atteindre Batemans Bay. En choisissant bien l' endroit, on pourra y déguster des huîtres et des écrevisses. Pour les marcheurs je recommande à Nowra, la Ben's Walk, 5 kms environ en longeant la rivière Shoalhaven. marche facile, sites historiques, formation rocheuse de Hanging Rock. Pour les amateurs d'histoire, je recommande la petite ville de Berry datant des années 1820, entre Gerringong et Nora. Ma préférée de loin. Pour les amateurs de nature, je recommande bien sur le Booderee NP mais aussi le Murramarang NP au nord de Batemans Bay et sa forêt primaire ( sèche ou semi-sèche ) d'eucalyptus immenses. Kangourous et wallabies partout qui se laissent approcher facilement, mais qu'il ne faut pas nourrir. Un avertissement souvent non respecté, hélas !!! Cherchez cet itinéraire sur un guide touristique... cela m'étonnerait que vous le trouviez aussi détaillé. ou que vous le trouviez tout court.... J' attends vos retours avec impatience.








Bus 35 aéroport Édimbourg English translation pending
Bonjour,
Est-il possible de faire le trajet aéroport / quartier de leith avec un single ticket qui coute 1,50 £ ?
J'ai un doute, n'y a t-il pas une tarification plus importante dans la zone de l'aéroport ?
Merci d'avance pour vos éclaircissements.
Combien de roupies pour un euro (début mars 2009)? English translation pending
combien de roupies pour 1 euros en ce moment .
merci
Hôtel à Las Vegas English translation pending
compliqué de choisir un hotel sur las vegas quand on ne connait personne qu y soit déjà allé !
300 sites sur les hotels de las vegas
10 000 commentaires (on a apprécié la taxe quotienne en plus )
impossible de choisir !!
et vous que nous conseillez vous ?
merci
merci
Séjour à Yangshuo English translation pending
Bonjour,
Je vais aller en Chine fin Août avec des amis.
Nous irons à Pékin, où nous resterons une semaine (il y a beaucoup de choses à visiter et nous voulons prendre notre temps) ; puis, nous pensons aller dans une province du Sud, le Guangxi, visiter la région de Guilin/Yangshuo pendant cinq jours.
J'ai lu divers avis sur le forum. Suivant votre propre expérience (assez récente de préférence, car tout évolue si vite en Chine !), pouvez-vous me conseiller le meilleur endroit pour séjourner d'où nous pourrions ensuite rayonner pour nos visites et excursions. Nous aimons prendre notre temps et recherchons les ambiances authentiques (s'il y en a encore dans cette région qui semble devenir de plus en plus touristique).
Nous pensions séjourner à Yangshuo, mais certains sur ce forum qualifient Yangshuo de "Dysneyland" : n'est-ce pas éxagéré ?
Auriez-vous quelques bonnes adresses ? (pour l'hébergement, les repas, les visites incontournables, quelques bons plans...)
En vous remerciant par avance,
Flo
Je vais aller en Chine fin Août avec des amis.
Nous irons à Pékin, où nous resterons une semaine (il y a beaucoup de choses à visiter et nous voulons prendre notre temps) ; puis, nous pensons aller dans une province du Sud, le Guangxi, visiter la région de Guilin/Yangshuo pendant cinq jours.
J'ai lu divers avis sur le forum. Suivant votre propre expérience (assez récente de préférence, car tout évolue si vite en Chine !), pouvez-vous me conseiller le meilleur endroit pour séjourner d'où nous pourrions ensuite rayonner pour nos visites et excursions. Nous aimons prendre notre temps et recherchons les ambiances authentiques (s'il y en a encore dans cette région qui semble devenir de plus en plus touristique).
Nous pensions séjourner à Yangshuo, mais certains sur ce forum qualifient Yangshuo de "Dysneyland" : n'est-ce pas éxagéré ?
Auriez-vous quelques bonnes adresses ? (pour l'hébergement, les repas, les visites incontournables, quelques bons plans...)
En vous remerciant par avance,
Flo
Avis sur planning au Pays de Galles en juillet 2012? English translation pending
Bonjour !
Je prepare un voyage au Pays de Galle pour Juillet 2012, de 10 à 15 jours.
Voici une ebauche de planning que je soumets au forum pour avis et conseils.
Merci de votre aide à tous !
* ****************************
Arrivée à CARDIFF y rester à minima 2 nuits :
Quitter Cardiff 2 options: soit Breacon NP, soit Pembroke.
Autre choix :
70km 1h15 Breacon NP : compter sur 130km 2 heures
160km, 2 heures : PEMBROKE 3 nuits :
Routard en pages 533 et >.
aller voir : - Pembroke Castle et St Govan’s Head au Sud de Pembroke. - La cote (Pembroke coast NP et finir à Saint David’s Cathedral par A487.
par A487, 130km, 2 heures.
ABERYSTWITH : Routard p 543/544 durée : ?? 1 nuit minima.
par A487, 75km, 1 heure15
BARMOUTH 2 nuits : Routard en p 549/550
A faire : Visite de Snowdonia national park Faire Snowdon Train. Routard en p 557/558
A493, 90km, 1 heure20.
Conwy 2 nuits : Routard p 569/570
- Voir le château et le pont. - faire balade en voiture vers Caernarfon, bangor etc…. routard p 562/566
si Breacon NP fait au debut du voyage, finir apr Liverpool, soit 100km , 1h10 : Fin séjour par LIVERPOOL (1 nuit)
sinon aller à Breacon NP, soit 210km, 3 heures 30.. Brecon Beacons NP : 2 nuits. Routard en pages 503 / 511
70 km, 1h15
Retour à Cardiff : 1 nuit.
Je prepare un voyage au Pays de Galle pour Juillet 2012, de 10 à 15 jours.
Voici une ebauche de planning que je soumets au forum pour avis et conseils.
Merci de votre aide à tous !
* ****************************
Arrivée à CARDIFF y rester à minima 2 nuits :
Quitter Cardiff 2 options: soit Breacon NP, soit Pembroke.
Autre choix :
70km 1h15 Breacon NP : compter sur 130km 2 heures
160km, 2 heures : PEMBROKE 3 nuits :
Routard en pages 533 et >.
aller voir : - Pembroke Castle et St Govan’s Head au Sud de Pembroke. - La cote (Pembroke coast NP et finir à Saint David’s Cathedral par A487.
par A487, 130km, 2 heures.
ABERYSTWITH : Routard p 543/544 durée : ?? 1 nuit minima.
par A487, 75km, 1 heure15
BARMOUTH 2 nuits : Routard en p 549/550
A faire : Visite de Snowdonia national park Faire Snowdon Train. Routard en p 557/558
A493, 90km, 1 heure20.
Conwy 2 nuits : Routard p 569/570
- Voir le château et le pont. - faire balade en voiture vers Caernarfon, bangor etc…. routard p 562/566
si Breacon NP fait au debut du voyage, finir apr Liverpool, soit 100km , 1h10 : Fin séjour par LIVERPOOL (1 nuit)
sinon aller à Breacon NP, soit 210km, 3 heures 30.. Brecon Beacons NP : 2 nuits. Routard en pages 503 / 511
70 km, 1h15
Retour à Cardiff : 1 nuit.
Vingt jours en Australie au mois de mars: itinéraire et climat? English translation pending
Bonjour,
Au départ de ce projet, un promotion sur le billet d'avion mais avec des restrictions quant au mois (mars 2011) et à la durée (21 jours, soit 20 jours effectifs sur place) et l'atterrissage à Melbourne (éventuellement Sydney mais 10% plus cher). Ayant visité la Nouvelle-Zélande en Van l'an dernier, c'est cette formule qui serait privilégiée pour l'Australie (si vous avez des conseils d'agences, on prend 🙂)
Pourriez-vous éclairer ma lanterne par rapport à ces points:
1°) la météo. Qu'en est-il au mois de mars ?
2°) le sens de l'itinéraire. Vaut-il mieux au départ de Melbourne remonter directement par la côte vers le nord jusqu'à Brisbane et redescendre vers Melbourne en avion ou vaut-il mieux partir en avion de Melbourne vers Brisbane et descendre en Van jusqu'à Melbourne ?
3°) le tronçon à visiter: la question précédente fait état du tronçon Melbourne-Brisbane (ou vice-versa), mais est-il réaliste compte-tenu de la saison et du nombre de jours limité d'étendre ce tronçon à Cairns et/ou Adélaïde ?
Vous allez me dire que le climat dépend des endroits visités (et moi que les endroits visités dépendront du climat). Est-ce qu'à cette saison il est possible de plonger dans des bonnes conditions, quels sont les endroits sympas pour ça ?
Et dernière question, est-ce qu'en Australie, on peut dormir dans son van hors camping aussi facilement qu'en Nouvelle-Zélande (genre dans les aires d'autoroute, parkings, etc), malgré les règles l'interdisant ?
Merci
Au départ de ce projet, un promotion sur le billet d'avion mais avec des restrictions quant au mois (mars 2011) et à la durée (21 jours, soit 20 jours effectifs sur place) et l'atterrissage à Melbourne (éventuellement Sydney mais 10% plus cher). Ayant visité la Nouvelle-Zélande en Van l'an dernier, c'est cette formule qui serait privilégiée pour l'Australie (si vous avez des conseils d'agences, on prend 🙂)
Pourriez-vous éclairer ma lanterne par rapport à ces points:
1°) la météo. Qu'en est-il au mois de mars ?
2°) le sens de l'itinéraire. Vaut-il mieux au départ de Melbourne remonter directement par la côte vers le nord jusqu'à Brisbane et redescendre vers Melbourne en avion ou vaut-il mieux partir en avion de Melbourne vers Brisbane et descendre en Van jusqu'à Melbourne ?
3°) le tronçon à visiter: la question précédente fait état du tronçon Melbourne-Brisbane (ou vice-versa), mais est-il réaliste compte-tenu de la saison et du nombre de jours limité d'étendre ce tronçon à Cairns et/ou Adélaïde ?
Vous allez me dire que le climat dépend des endroits visités (et moi que les endroits visités dépendront du climat). Est-ce qu'à cette saison il est possible de plonger dans des bonnes conditions, quels sont les endroits sympas pour ça ?
Et dernière question, est-ce qu'en Australie, on peut dormir dans son van hors camping aussi facilement qu'en Nouvelle-Zélande (genre dans les aires d'autoroute, parkings, etc), malgré les règles l'interdisant ?
Merci
Voyage à Istanbul du 1er au 8 juin 2010 English translation pending
bonjour a tous,
je suis nouvelles dans le forum, si tout va bien je pars du premier au 8 juin 2010 avec ma fille( normalement avec mon mari mais il a un empechement) du coup c'est ma fille qui pars avec moi, j'ai reserver l'hotel en janvier (avicenna hotel ) et je descend a l'aeroport de sabiha golcen , un peu loin de la ville, svp quel moyen de transport dois je prendre car pas trop d'argent de poche et ne parlant ni l'anglais ni le turc , j'ai peur de me faire avoir, et svp pourriez vous me conseiller quoi visiter sur place , ou manger , les hammam pas touristique, et aussi les piscine en pleine air pour ma fille, et aussi faut il que je change l'argent a bxl ou sur place c'est mieux??? desoler pour trop de question merci pour vos reponse
The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
Hello everyone,
I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.
Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.
As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Istanbul, Men and Cats
Sunday, October 20, 2019
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Madhya Pradesh et alentours English translation pending
Me revoici au pays : Incredible India tu m'as manqué mais je suis là pour un mois.
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.
Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.

Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
La plus belle avenue du monde English translation pending
bonjourA l'occasion des incidents de samedi dernier sur les Champs Elysées , les commentateurs de télé et de radio n'ont cessé de nous rappeler que c'est la plus belle avenue du monde
1/ est-ce confirmé par un sondage ou une étude indiquant que c'est une opinion majoritairement partagée dans le monde ou est-ce une autoproclamation dont on a l'habitude en France ( mais pas que ) ?
2/ et vous , qu'en pensez vous ?
Les animaux du Maroc (et aussi au Maroc) English translation pending
Bonjour,
L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….
Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?


L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….
Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?


Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017) English translation pending
Hello les voyageurs :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
J'avais posé un paquet de questions ici sur les Philippines et vous m'aviez pas mal aidé :) Maintenant que nous sommes revenus, je peux partager avec vous ce que ça a donné 😉
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour et nous sommes actuellement en Indonésie 🙂
Le contexte : - Du 5 mars au 20 avril 2017 - En couple - 7ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - La vidéo récap' - Moalboal - Dumaguete & Apo Island - Siquijor - Bohol - Camiguin - Port Barton (Palawan) - Coron (Palawan) - Le bilan (en chiffre et en lettres, avec des cartes et tout et tout) - Vos critiques et insultes 😉
Allez c'est parti :)
Retour dans l’ouest, un magnifique tête-à-tête mère-fils, avril 2017 English translation pending
Bonsoir à tous,
Dès notre retour du précédent voyage ( voyageforum.com/...ost=7117430;#7117430 L'appel de l’Ouest américain… le retour d’un road-trip multigénérationnel ) nous n’avions qu’une envie c’est de repartir… Mon rêve était avant tout de voir Death Valley! Le projet a beaucoup évolué au fli des mois… nous voulions à l’origine partir en juillet mais après réflexion, nous avons opté pour avril (excellent choix, on a même préféré cette période au final😎) merci Olivier50 qui a été le déclencheur de cette réflexion!
Voilà le programme initialement prévu, mais nous avons fait preuve de beaucoup de souplesse, nous avons adapté le programme au fur et à mesure du parcours en gardant la trame mais en adaptant à nos envies, à notre état de fatigue, à la météo.... :
JOUR 1 : France - LOS ANGELES Nuit TRAVELODGE L.A Airport South - avec navette
JOUR 2 LOS ANGELES Petit dej Hôtel voyageforum.com/...post=8104209#8104209 Récupérer voiture VENICE SANTA MONICA PIER EL PUEBLO CAROLL AV + Echo Park? Griffith Observatory ? Nuit 1 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 3 UNIVERSAL STUDIO voyageforum.com/...post=8104953#8104953 Nuit 2 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 4 L.A – RIDGECREST voyageforum.com/...post=8106395#8106395 STUDIO WARNER Pink Motel ? - Vasquez Rock ? LANCASTER : Civic Musical Road – Kill Bill Church? RED ROCK CANYON SP : Hagen Trail + Red Cliffs Trail Randsburg ? Nuit ECONO LODGE Inn & Suites near China Lake Naval Station - RIDGECREST
JOUR 5 RIDGECREST - DEATH VALLEY voyageforum.com/...post=8109091#8109091 Fish Heads Rocks ? Trona Pinnacles ? PANAMINT DRY LAKE STOVEPIPES WELLS Ranger Station MESQUITE SAND DUNES DEVIL’S CORN FIELD Ubehebe Crater Trail ? SALT CREEK Trail HARMONY BORAX WORKS + Mustard Canyon? Borax Muséum BADWATER DEVILS GOLF COURSE ARTIST’ DRIVE + MARS HILL et MUSHROOM Nuit FURMACE CREEK RANCH
JOUR 6 DEATH VALLEY - LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8118824#8118824 ZABRISKIE POINT Lever du soleil GOLDEN CANYON TRAIL DANTE'S VIEW PAHRUMP VALLEY MUSEUM RED ROCKCANYON OVERLOOK et Visitor Center Nuit RED ROOF INN LAS VEGAS
JOUR 7 LAS VEGAS – VOF- SAINT GEORGE voyageforum.com/...post=8120576#8120576 VOF : BOUCLE DES 7 MERVEILLES WHITE DOMES TRAIL SCENIC LOOP ROAD Nuit HOWARD JOHNSON INN and SuitesST GEORGE
JOUR 8 SAINT GEORGE – SNOW CANYON – PAGE voyageforum.com/...post=8122670#8122670 SNOW CANYON: Sand Dunes Trail + Hidden Pinyon Trail + Petrified Dunes Trail + Lava Flow ? +Overlook KANAB : Little Hollywood Movie MUSEUM PARIA + maisons victoriennes? RIMROCKS HOODOOS SCENIC VIEW Nuit1 RODEWAY INN PAGE
JOUR 9 PAGE voyageforum.com/...post=8124632#8124632 LOWER ANTELOPE CANYON HORSESHOE BEND MARBLE CANYON et LEE’S FERRY GLEN CANYON DAM Overlook Nuit 2 RODEWAY INN PAGE
JOUR 10 CBS voyageforum.com/...post=8127322#8127322 CBS avec Paria Outpost Nuit Days Inn and Suites KANAB
JOUR 11 ZION – LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8130642#8130642 MANY POOLS Riverside Walk? Grafton ? SPECTACLE ONE au Mandalay Bay Nuit1 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 12 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 KISS BY MONSTER MINI GOLF LAS VEGAS Nuit2 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 13 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 MUSÉE AUTO COLLECTION au LINK Red Rock Canyon? LAS VEGAS Nuit3 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 14 : Retour France
Ensuite nous devions repartir à 3, mais, suite à des problèmes de santé de ma maman, le projet a évolué à 2 ! Un tête-à-tête avec mon fils T. de 13 ans... Mais on espère bien repartir l’année prochaine à 3 !!!!
Avant d’aller plus loin, merci à tous pour vos blogs, vos conseils, vos réponses à nos questions incessantes et pas toujours intéressantes… merci aussi pour tous vos carnets toujours riches en informations et en expériences, et merci pour vos petits messages personnels … Et enfin un énorme merci à Itat qui nous a fait découvrir sur ces 2 voyages de fabuleux endroits (Ubehebe… tu avais raison, Waouh !!!)
Préparatifs : Budget Total : 2000€/pers tout tout compris (ESTA, avions, voiture, essence, parking, hôtels, nourriture, spectacle, loisirs, visites guidées et mêmes les souvenirs…)
Billets d’avions : 574€/pers, achetés sur Lufthansa : Aller vol Dolomiti jusqu’à Munich puis vol Lufthansa jusqu’à Los Angeles : excellent service à bord, (serviettes chaudes pour se laver les mains avant le repas, de vraies couverts pour le repas et pas des couverts en plastique, un accueil très chaleureux, des hôtesses et stewards au petit soin tout le long du vol, un très grand choix de films, avec versions françaises … parfait ! J'ai revu la la land, YES!!! ... et le must pour moi qui suis un peu claustro et déteste les petits WC des avions, une salle entière à l’étage inférieur de l’avion pour les toilettes, Waouh 😎! Ne riez pas, je ne suis jamais allée si souvent aux toilettes en avions ! Rien avoir avec American Airlines du dernier voyage !… Très contente de Lufthansa… même si on avait quand même un peu peur avant de partir du fait des grèves à répétitions ! Retour avec United… pas de problème de surbooking (on était prêt à filmer au cas où😉) Bon confort, énormes choix de films et le top : les hublots qui se teintent à volontés, par télécommande. Par contre le service est moins bien que sur Lufthansa ! Sur les 4 avions, aucun problème de retard, super ponctualité ! Aucun problème de bagages également ! Ouf !… même si on a dû racheter une valise pour le retour… mais je n’en dis pas plus pour l’instant…!
La voiture : Alamo 280€ pour 12 jours, Toyota Corolla, super confortable à côté de ma vieille Clio…et géniale la caméra de recul ! 91$ d’essence ! Je me suis enregistrée en ligne (skip the counter). Merci pour le conseil, c’est effectivement très pratique ! Juste eu un souci au moment d’enregistrer ma Cb sur internet, impossible de télécharger la dernière page pour enregistrer les coordonnées bancaires… Alors si vous rencontrez le même problème, il suffit de basculer en langue anglaise, et là ça marche…
Les hôtels : tous pris sur hotels.com… ce qui m’a permis d’obtenir 2 nuits gratuites pour la prochaine fois ! Et via Igraal… qui m’a permis de récupérer 63€ de cashback… merci, je ne l’avais pas fait lors du dernier voyage… j’ai même vu, mais trop tard pour cette année… que certaines compagnies aériennes et de locations de voitures proposaient des cashbacks sur le site… Igraal, m’a permis aussi d’obtenir 10% de réduction sur mes billets pour Universal Studio!
Cette fois-ci nous avons investi dans un GPS Garmin (je n’en avais pas en France et j’avais bien galéré la dernière fois à Los Angeles en pleine nuit sans GPS!) Puis j’ai téléchargé les cartes des USA… Alors avec un peu de difficultés ! Mais voici la solution trouvée si cela peut servir… Impossible de télécharger en Wifi ok! Ni depuis Mozilla (???)… il faut internet explorer ... sauf que sur mon ordi, internet explorer ne fonctionne pas bien … alors après plusieurs recherches sur le net, j’ai trouvé que cela marchait aussi avec safari… et effectivement safari téléchargé, plus aucun problème ! Parfait ! Avec T. on avait enregistré tous les points GPS à l’avance, super sur place ! Mon copilote était très rapide comme ça 😉! Enfin, j’ai téléchargé Maps.me sur mon tel, et je m’en suis servi surtout en randonnée !
Et maintenant, que le voyage commence... place au rêve!
Dès notre retour du précédent voyage ( voyageforum.com/...ost=7117430;#7117430 L'appel de l’Ouest américain… le retour d’un road-trip multigénérationnel ) nous n’avions qu’une envie c’est de repartir… Mon rêve était avant tout de voir Death Valley! Le projet a beaucoup évolué au fli des mois… nous voulions à l’origine partir en juillet mais après réflexion, nous avons opté pour avril (excellent choix, on a même préféré cette période au final😎) merci Olivier50 qui a été le déclencheur de cette réflexion!
Voilà le programme initialement prévu, mais nous avons fait preuve de beaucoup de souplesse, nous avons adapté le programme au fur et à mesure du parcours en gardant la trame mais en adaptant à nos envies, à notre état de fatigue, à la météo.... :
JOUR 1 : France - LOS ANGELES Nuit TRAVELODGE L.A Airport South - avec navette
JOUR 2 LOS ANGELES Petit dej Hôtel voyageforum.com/...post=8104209#8104209 Récupérer voiture VENICE SANTA MONICA PIER EL PUEBLO CAROLL AV + Echo Park? Griffith Observatory ? Nuit 1 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 3 UNIVERSAL STUDIO voyageforum.com/...post=8104953#8104953 Nuit 2 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 4 L.A – RIDGECREST voyageforum.com/...post=8106395#8106395 STUDIO WARNER Pink Motel ? - Vasquez Rock ? LANCASTER : Civic Musical Road – Kill Bill Church? RED ROCK CANYON SP : Hagen Trail + Red Cliffs Trail Randsburg ? Nuit ECONO LODGE Inn & Suites near China Lake Naval Station - RIDGECREST
JOUR 5 RIDGECREST - DEATH VALLEY voyageforum.com/...post=8109091#8109091 Fish Heads Rocks ? Trona Pinnacles ? PANAMINT DRY LAKE STOVEPIPES WELLS Ranger Station MESQUITE SAND DUNES DEVIL’S CORN FIELD Ubehebe Crater Trail ? SALT CREEK Trail HARMONY BORAX WORKS + Mustard Canyon? Borax Muséum BADWATER DEVILS GOLF COURSE ARTIST’ DRIVE + MARS HILL et MUSHROOM Nuit FURMACE CREEK RANCH
JOUR 6 DEATH VALLEY - LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8118824#8118824 ZABRISKIE POINT Lever du soleil GOLDEN CANYON TRAIL DANTE'S VIEW PAHRUMP VALLEY MUSEUM RED ROCKCANYON OVERLOOK et Visitor Center Nuit RED ROOF INN LAS VEGAS
JOUR 7 LAS VEGAS – VOF- SAINT GEORGE voyageforum.com/...post=8120576#8120576 VOF : BOUCLE DES 7 MERVEILLES WHITE DOMES TRAIL SCENIC LOOP ROAD Nuit HOWARD JOHNSON INN and SuitesST GEORGE
JOUR 8 SAINT GEORGE – SNOW CANYON – PAGE voyageforum.com/...post=8122670#8122670 SNOW CANYON: Sand Dunes Trail + Hidden Pinyon Trail + Petrified Dunes Trail + Lava Flow ? +Overlook KANAB : Little Hollywood Movie MUSEUM PARIA + maisons victoriennes? RIMROCKS HOODOOS SCENIC VIEW Nuit1 RODEWAY INN PAGE
JOUR 9 PAGE voyageforum.com/...post=8124632#8124632 LOWER ANTELOPE CANYON HORSESHOE BEND MARBLE CANYON et LEE’S FERRY GLEN CANYON DAM Overlook Nuit 2 RODEWAY INN PAGE
JOUR 10 CBS voyageforum.com/...post=8127322#8127322 CBS avec Paria Outpost Nuit Days Inn and Suites KANAB
JOUR 11 ZION – LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8130642#8130642 MANY POOLS Riverside Walk? Grafton ? SPECTACLE ONE au Mandalay Bay Nuit1 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 12 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 KISS BY MONSTER MINI GOLF LAS VEGAS Nuit2 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 13 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 MUSÉE AUTO COLLECTION au LINK Red Rock Canyon? LAS VEGAS Nuit3 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 14 : Retour France
Ensuite nous devions repartir à 3, mais, suite à des problèmes de santé de ma maman, le projet a évolué à 2 ! Un tête-à-tête avec mon fils T. de 13 ans... Mais on espère bien repartir l’année prochaine à 3 !!!!
Avant d’aller plus loin, merci à tous pour vos blogs, vos conseils, vos réponses à nos questions incessantes et pas toujours intéressantes… merci aussi pour tous vos carnets toujours riches en informations et en expériences, et merci pour vos petits messages personnels … Et enfin un énorme merci à Itat qui nous a fait découvrir sur ces 2 voyages de fabuleux endroits (Ubehebe… tu avais raison, Waouh !!!)
Préparatifs : Budget Total : 2000€/pers tout tout compris (ESTA, avions, voiture, essence, parking, hôtels, nourriture, spectacle, loisirs, visites guidées et mêmes les souvenirs…)
Billets d’avions : 574€/pers, achetés sur Lufthansa : Aller vol Dolomiti jusqu’à Munich puis vol Lufthansa jusqu’à Los Angeles : excellent service à bord, (serviettes chaudes pour se laver les mains avant le repas, de vraies couverts pour le repas et pas des couverts en plastique, un accueil très chaleureux, des hôtesses et stewards au petit soin tout le long du vol, un très grand choix de films, avec versions françaises … parfait ! J'ai revu la la land, YES!!! ... et le must pour moi qui suis un peu claustro et déteste les petits WC des avions, une salle entière à l’étage inférieur de l’avion pour les toilettes, Waouh 😎! Ne riez pas, je ne suis jamais allée si souvent aux toilettes en avions ! Rien avoir avec American Airlines du dernier voyage !… Très contente de Lufthansa… même si on avait quand même un peu peur avant de partir du fait des grèves à répétitions ! Retour avec United… pas de problème de surbooking (on était prêt à filmer au cas où😉) Bon confort, énormes choix de films et le top : les hublots qui se teintent à volontés, par télécommande. Par contre le service est moins bien que sur Lufthansa ! Sur les 4 avions, aucun problème de retard, super ponctualité ! Aucun problème de bagages également ! Ouf !… même si on a dû racheter une valise pour le retour… mais je n’en dis pas plus pour l’instant…!
La voiture : Alamo 280€ pour 12 jours, Toyota Corolla, super confortable à côté de ma vieille Clio…et géniale la caméra de recul ! 91$ d’essence ! Je me suis enregistrée en ligne (skip the counter). Merci pour le conseil, c’est effectivement très pratique ! Juste eu un souci au moment d’enregistrer ma Cb sur internet, impossible de télécharger la dernière page pour enregistrer les coordonnées bancaires… Alors si vous rencontrez le même problème, il suffit de basculer en langue anglaise, et là ça marche…
Les hôtels : tous pris sur hotels.com… ce qui m’a permis d’obtenir 2 nuits gratuites pour la prochaine fois ! Et via Igraal… qui m’a permis de récupérer 63€ de cashback… merci, je ne l’avais pas fait lors du dernier voyage… j’ai même vu, mais trop tard pour cette année… que certaines compagnies aériennes et de locations de voitures proposaient des cashbacks sur le site… Igraal, m’a permis aussi d’obtenir 10% de réduction sur mes billets pour Universal Studio!
Cette fois-ci nous avons investi dans un GPS Garmin (je n’en avais pas en France et j’avais bien galéré la dernière fois à Los Angeles en pleine nuit sans GPS!) Puis j’ai téléchargé les cartes des USA… Alors avec un peu de difficultés ! Mais voici la solution trouvée si cela peut servir… Impossible de télécharger en Wifi ok! Ni depuis Mozilla (???)… il faut internet explorer ... sauf que sur mon ordi, internet explorer ne fonctionne pas bien … alors après plusieurs recherches sur le net, j’ai trouvé que cela marchait aussi avec safari… et effectivement safari téléchargé, plus aucun problème ! Parfait ! Avec T. on avait enregistré tous les points GPS à l’avance, super sur place ! Mon copilote était très rapide comme ça 😉! Enfin, j’ai téléchargé Maps.me sur mon tel, et je m’en suis servi surtout en randonnée !
Et maintenant, que le voyage commence... place au rêve!
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Retour de croisière Splendida autour des îles Britanniques du 25 au 4 septembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous
Voici une semaine que je suis rentrée de cette belle croisière . Entre la reprise du travail et les valises à ranger je trouve un peu de temps pour faire un compte rendu .
En fait , plus qu'un compte rendu je voudrais surtout donner des informations sur deux thèmes :
★ nos activités en escale car sur cette destination il y en a peu et surtout "que faire sans Msc" .
★mes appréciations sur le yacht club (sujet toujours aussi sensible d'après ce que je vois sur les deux discussions récentes ) .
Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .
Claudine
Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .
Claudine
Belles couleurs du Québec/Pow wow en Ontario/septembre-octobre 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
C'est avec beaucoup de retard que je commence ce carnet (automne 2014 quand même !).
Je ne saurais citer tous ceux qui m'ont aidée à construire ce beau voyage, car j'aurais peur d'en oublier. Vous vous reconnaîtrez si vous me lisez.... Merci à vous tous !
Cette fois, c'est à quatre que nous voyagerons, puisqu'une de mes amies rêvait de découvrir le Québec, mais n'osait s'aventurer en "free lance". Et c'est ainsi que nous avons embarqué nos amis pour un magnifique road trip de 28 jours.
- Ce voyage s'est articulé autour de 3 impératifs :
1) Les Belles Couleurs d'automne au Québec (et plus particulièrement en Gaspésie),
2) Un pow wow en Ontario,
3) Les Chutes du Niagara.
Pari gagné, puisque tout était au rendez-vous... Encore que, les Chutes, elles ne risquaient pas de manquer le rendez-vous !😉
- Avion. La traversée de l'Atlantique s'est faite sur Air Canada, qui présentait à l'époque le meilleur tarif, et nous avons pu vérifier que leur classement de "Meilleure Compagnie d'Amérique" l'année précédente n'était pas usurpé.
- Logement. Le choix de l'hébergement s'est porté essentiellement sur des B&B.... Nous dirons ici "Couette et Café" pour rester dans l'ambiance. J'adore cette expression : pas vous ?
-Voiture. Il nous fallait une grande voiture pour tous nos bagages : ce sera une Town and Country flambant neuf louée via Authentic Canada (prix très intéressant) pour le compte de l’agence Avis.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo!
Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage
AHMEDABAD :
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.
PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
Discussion autour du concours photo août 2014 "la foule" English translation pending
Le concours est ici.
Les blablas et prises de tête sont là. 😉
Les blablas et prises de tête sont là. 😉
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Négocier en Thaïlande English translation pending
Bien le bonjour
J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande. Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise. (genre: un tailleur "pignon sur rue" conseillé ici, disposant d'un site internet avec des prix, je négocie ou pas- le taxi: je négocie?- tout ce qui se vend dans la rue, je négocie? ce qui se vend en boutique pas?--ce genre de question en fait).
Merci de me faire part de votre avis, de votre connaissance ou de votre vécu à ce sujet.
J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande. Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise. (genre: un tailleur "pignon sur rue" conseillé ici, disposant d'un site internet avec des prix, je négocie ou pas- le taxi: je négocie?- tout ce qui se vend dans la rue, je négocie? ce qui se vend en boutique pas?--ce genre de question en fait).
Merci de me faire part de votre avis, de votre connaissance ou de votre vécu à ce sujet.
Un mois dans les Andes, péripéties en altitude English translation pending
Salut tout le monde,
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.
La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!
Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.

puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.

Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.
Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.

Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!

Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.
puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.


Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.
Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!
Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Jeu des photos (épisode 64) English translation pending
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
De retour de l'Ouest américain (été 2011) English translation pending
ça y es, nous sommes rentré de notre 1 er périple !
le voyage c'est trés bien passé, pas d'imprevus, et nous a laissé un souvenir impérissable !
nous sommes arrivés le 25 juillet à jackson hole, décors un peu à la disney land, mais assez marrant
le lendemain, direction yellowstone, en passant par grand téton
peu d'arréts à grand téton, nous préférons tracer jusqu'aux geysers...
les 2 1eres nuits nous les passerons à grant hôtel, mais je le regrette, car il fallait à chaque fois redescendre nous rajoutant inutilement des km et les 2 suivantes à mammouth, et la aussi gardiner aurait été préférable, car nous y allions pour manger le soir !
nous avons alterné les paysages, entre les geysers, les piscines, puis le canyon, puis mammouth, le mont waschburn....
bref 4 jours superbes, ou on a fait de jolies rencontres, mais malheureusement, aucun ours !! cela restera notre déception à ma fille et moi ! (les garçons n'étaient pas chaud)
pourtant, dans la région du canyon, la veille tout etait fermé, et un grizzly trainait presque sur le parking (au dire de français rencontrés à l'hôtel)mais le lendemain lors de notre visite, il n'y avait que le trail menant au petit lac de l'autre coté qui était fermé, mais on a regardé mais rien snif
au mont waschburn le cahier signalait la presence de gryzzli la veille de notre passage et ce jour là rien ...
bref !! 4 jours de bonheur, à arpenter ce parc, bizarrement ce décors semble souvent si irréel; que l'on se croit souvent dans un parc d'attraction !!
ensuite, nous avons fait d'une traite de mammouth à moab, en passant par west yellowstone avec visite des magasins, et arrêt pic nique et baignade à antelope island !!(sisi c'est possible !!)
aprés une bonne nuit (enfin presque!!je n'ai jamais dormi au delà de 5 h)
départ pour arches ou nous faisons devil garden, mais le chaleur à raison de nous, et nous ne reviendrons pas par le primitive trail, et nous rentrons à l'hôtel sans même faire les autres arches il faut dire que nous avons trouve le moyen de nous perdre (ben oui de rester le nez en l'air, nous n'avons pas vu la bifurcation du chemin, et nous avons fait un beau détour, avant de nous retrouver coincés par le vide
mais bon, on a eu en prime un superbe point de vue !
nous mangeons au dinner de moab et faisons quelque courses au walmart
le lendemain, c'est canyonland, dead horse point, à canyonland nous faisons les féneants, et ne faisont que mesa arche et ses derniers rayons desoleil et la rando de grand viewpoint overlook
puis nous rentrons, et retournons à arches pour faire les windows quelque arches parci par là et enfin délicath arches
nus y montons dans l'aprés midi, mais des orages grondent au loin, et semblent se diriger droit sur nous , le ciel se couvre, et la j'en ai 3 qui veulent redescendrent avant la pluie, et qui argumentent que je ne verrais pas mon couché de soleil sous la pluie etc etc,
ill faut preciser aussi que mon fils n'a rien trouvé de mieux que de se faire un panari au gros orteil, et autant dire qu'il en bavait dans les descentes! !!! bon je céde, et on redescend peu de temps avant le couché du soleil, et quand on arrive sur le parking, le ciel se découvre, et le soleil a surement illuminé l'arche juste avant de se coucher, les orages se sont éloignés ... en fait l'orage, il etait en moi !!! j'avais vraiment les boules !!
le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...
le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...
voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !
le lendemain départ pour monument valley, nous y prenons notre temps car nous passerons 3 heures sur le site, les enfants se font même payer la fameuse photo sur le cheval sur le piton façon john wayne, 5 dollars pour monter sur le cheval !! mais bon, il laisse bien le temps de faire les photos, et comme en plus j'etais loin il ne savait pas si j'avais fini , au moment de ma fille, il discutait même avec un gars et semblait avoir oublié ma fille sur le cheval, qui commencait à s'impatienter, et à trépigner!!!(c'est qu'il y a le vide devant quand même !!! ) bref nous reprenons la route et dormons sur page. avant passage à horse schoe bend le lendemain bryce canyon, temps couvert, nous découvrons le cirque dans l'ombre, on avait prévu, il pleut 14 jours en moyenne le mois d'aout, les kways sont dans les sacs! nous allons en voiture j'usqu'à bryce point, et nous prenons peekadoo loop trail , puis nous rattrapons queens garden trail, nous passons notre temps à mettre les kways et les enlever, mais quand on arrive en bas de sunrise point, nous sommes cernés par les orages, et nous décidons de remonter, juste le temps de casser la croute au bord du canyon et c'est sous une pluie battante que nous recuperons la voiture mais nous sommes content, car à part quelque gouttes, nous n'avons pas eu de grosse pluie au fond du canyon, le soleil a souvent percé les nuages, et marcher dans bryce avec les grondements de tonnerre donne une ambiance particulière !!! retour à kanab pour y passer la nuit dernière journée pour mon fils, il finit en beauté, car aujourd'hui c'est zion et la rando angel landing ! je suis partie avec plein d'aprehension, car je ne savais pas si j'etais capable de la faire !! et bien aprés une montée assez eprouvante, car quand on crois que c'est fini, surprise, il faut encore monter, bref on arrive sur la corniche, là on entend des français dirent qu'ils ont abandonné en route car trop dur !! pas fait pour me rassurer ça !! bref on se lance, ...etbien franchement je peux le dire, easy !! non franchement je n'ai eu peur à aucun moment !! pourtant souvent, la moindre glissade serait fatale ! nous sommes même étonnés qu'il n'y ai eu que 6 morts en 6 ans ! je suis montée avec le gros canon, en bandoulière, et je me suis amusée à prendre des photos disons vertigineuses!!! nous redescendons en vitesse (du moins aussi vite que permet l'orteil de mon fils) et direction las vegas pour le dernier soir du fiston !!! et là, soirée éreintante, car aprés avoir fait kanab zion las vegas on c'est fait le strip.... les fontaines du belagio, l'éruption du mirage, le spectacle de pirates du treasure, plus les visites des hôtels , plus quelque boutiques... c'est à 1 h passé que nous partons nous coucher...
le 5 aout, aprés avoir déposé le fils à l'aéroport, nous retournons à page finir nos vacances plus "calmement" le lendemain nous faisons antelope canyon, et la je me trompe, et je commence par le grand, le 4x4 par il est à peine 10 h ! je ne verrais jamais les rayons !!! je peste, je fulmine, on commence la visite le canyon est dans l'ombre, je traine les pieds, je râle... bref je me retrouve 2 groupes plus loin, je m'en fou je vais trainer un max, ils peuvent me gueuler dessus, je ne comprend rien si il le faut je rentre à pieds !! bref j'arrive quand même au bout, et je fais demi tour tout de suite, je retourne à l'entrée et enfin, les rayons sont là !!! oh pas au milieu, mais juste sur le bord !! je suis contente, j'arrive même à prendre quelque photos au milieu d'une foule de plus en plus nombreuse... on repart, et je prend la direction du petit, et là, doute, une queue au guichet!!!!! plus un grand groupe qui tente de rester à l'ombre sous une petite guerite, plus un autre qui part à peine, là on s'est dit il y en a pour au moins 2 h et puis il faut le dire, on avait un peu les boules depuis le départ du fils, donc on abandonn, e et nous retournons en ville on met une machine à laver en route et nous allons manger au mexicain, ratant ainsi le rendez vous du soir dans ce même restau le soir avec mélanie !! présmidi piscine et ballade (nous sommes dans la marina) puis soirée calme le lendemain route pour le grand canyon, arrêt au navaro bridge, puis incursion dans lee's ferry je voulais faire la rando cathédral wash je trouve le départ, et nous voilà partis ! assez vite je me rend compte de mon erreur, je n'avais pas prevu les chaussures de rando ! donc ma fille avait des converses, mon mari des baskets, et moi je n'avais rien trouvé de mieux que de mettre les nouvelles baskets , celles qui sont déséquilibrantes, en fait elles ne sont pas plates sur la semelle, elles sont sencées raffermir les cuisses... bref j'avais ça aux pieds, et à la première difficulté j'ai compris mon erreur ! comme il y avait une flaque d'eau on a été obligé de passer sur le coté, en fait ils sont passé sur le coté, car moi impossible, pas assez d'accroche !! je sacrifie une chaussure et je me trempe la jambe jusqu'à mi mollet, bref on continue, et au bout d'un sacré moment, je ne comprend plus !! un vide de plusieurs metres devant nous on a eu beau regarder, on n'a vu le passage !!! je ne savais pas qu'il fallait du matériel de varap !! bref ma fille voulait passer à un endroit, mais vu comment on etait chaussé, j'ai preferer abandonner! nous avons donc repris la route, et je suis restée le reste de la journée avec ma chaussure mouillée !! arrivé au grand canyon, nous faisons quelque points de vue et nous cherchons notre hôtel (tusayan) le lendemain, journée sur le grand canyon, et nous faisons la partie en navette, alternant la marche et les navettes puis nous rentrons à l'hôtel nous reposer, et retournons sur le parc pour le coucher du soleil le lendemain ma fille reste à l'hotel pendant que nous assisterons au lever du soleil, puis nous reprendrons la route pour las vegas en passsant bien sur par la route 66 et le barrage de hoover à peine arrivé, mon mari nous propose les outlets !! on ne va pas refuser ça !! et bien globalement jai été déçue !! j'ai rien trouvé ! ensuite nous passerons 3 jours à arpenter le srtip de long en large !!! avec passage dans toutes les boutiques !! ma fille avait vu un "superbe" teeschirt sur une fille, etavait décidé de trouver le même !! presque toutes les boutiques y sont passées.... bref aprés un long retour, nous voilà de retour en france !! retour de vacances gâchées par l'annonce de la mort de notre golden retriever de 10 ans mis en garde chez ma mère depuis debut juillet et qu'elle a du faire piquer peu après notre départ, elle nous a rien dit pour pas nous gâcher les vacances mais le retour est quand même bien triste...
voilà pour le petit résumé de nos vacances, globalement nous avons aimé, tous les parcs que nous avons fait, la gentillesse des américains, qui prenaient le temps quand on ne comprenait pas, la propreté des parcs, le fair play des gents surtout à yellowstone, ou les gents s'arrêtent et attendent patiemment que tu ais fini de prendre ta photo ! la beauté des parcs visités, les walmart sont une chose à voir au moins une fois, mon fils (dans l'armée) n'en ait pas revenu de voir les armes à feu vendues sous blister !!! nous avons été surpris par la conduite, les dépassements par la droite surprennent au début, et si on mettait les methodes de conduites des américains en france, je n'imagine même pas le desastre, passage au feu rouge si on tourne à droite, depassement par la droite, pas de priorité à droite......poutant tout se passe bien là bas !! nous avons été surpris aussi de l'age de certains employés, que les manifestants pour la retraite aillent faire un tour là bas... surpris aussi du nombre de français ....qui eux n'étaient pas diciplinés du tout, par exemple à arches les seuls qui restaient sous les arches à se reposer ou à picniquer, c'etait eux !! je me suis fait presque insulter, quand j'ai demandé à une famille qui squatait sous double o si je pouvais avoir une photo sans eux dessus ! une femme est partie en gueulant que j'avais une sale mentalité de français....je sais pas moi quand je marche des km pour voir une arche, je n'ai pas forcement envie d'avoir des inconnus sur ma photo !! et quand je me repose, je ne m'installe pas à un endroit que tout le monde vient voir et prendre en photo !! enfin bref ! nous n'avons pas aimé la mentalité des indiens surtout à page, on est vraiment du bétail, qu'il faut dépouiller, voilà, en gros !