Results for "Raivavae+|+11+>+248"
60 results found.
De Tahiti aux Marquises en passant par les Tuamotus et les Australes English translation pending
Bonjour à tous,
C'est la première fois que j'écris un récit d'un de mes voyages, ce ne sera pas un carnet où je vais raconter tout ce que nous avons fait dans les moindres détails mais plutôt un aperçu de notre voyage en vous montrant comment il est possible en Polynésie de voyager pour moins cher que ce que l'on croit.
Pour commencer, j'expose le contexte, nous avons quitté la France depuis 6 mois où nous avons voyagé en Asie. Nous sommes arrivés depuis 1 mois et demi en Australie mais ne trouvant pas de boulot, nous décidons de partir réaliser notre rêve : la Polynésie. Ce voyage au beau milieu du Pacifique était prévu mais plutôt après l'Australie. Pour ma copine, c'est un retour puisqu'elle a vécu à Tahiti pendant 4 ans, il y a 18 ans ! Pour ma part, j'ai effectué un premier voyage de 3 semaines il y a 3 ans et demi et je voulais y retourner pour explorer et découvrir plus en profondeur mais aussi pour voir d'autres coins 🙂
=> L'itinéraire :
- Tahiti (2 semaines + de nombreux allers-retours pour aller vers les îles) - Moorea (1 semaine) - Fakarava (4 jours) - Les Australes : Rimatara (4 jours), Rurutu (4 jours), Tubuaï (1 jour), Raivavae (4 jours) - Les Marquises : Nuku Hiva (1 semaine), Hiva Oa (1 semaine).
Nous avons la chance que la sœur de ma copine est gardée quelques contacts sur l'île avec ses copines d'enfances. Lorsque nous arrivons, nous serons hébergés 1 semaine chez l'une d'elle, nous sommes déjà sous le charme de l'hospitalité polynésienne ! Nous nous déplaçons sur l'île soit en scooter que l'on nous a prêté soit en stop et on attend pas plus que 15 minutes à chaque fois ! Nous tombons en plein dans la période de l'Heiva qui est organisé chaque année. C'est un concours de danses et de chants traditionnels.
Lorsque nous ne sommes pas hébergé chez l'habitant comme à la toute fin de notre séjour - au passage je remercie chaleureusement Jo' qui ne connait surement pas ce forum mais qui nous a accueillit à bras ouverts comme si on se connaissait depuis plusieurs années - nous utilisons le workaway, plus connu aussi sous le nom de helpX. Grâce à cette application, nous sommes hébergé chez les gens en échange d'un travail quotidien. C'est ce que nous avons fait à Pirae au restaurant le belvédère pendant environ une semaine.


On prend les mêmes et on recommence puisque nous serons logés pendant une semaine chez des locaux en échange d'aide dans leur maison via l'application workaway. Nous avons dormi dans notre tente dans leur jardin tout en ayant accès à la cuisine et à la salle de bain.
Pour nous déplacer, nous avons alterné entre le stop qui fonctionne très bien et qui nous a permis de faire un bon tour de l'île tout en ayant accès à différentes randonnées qui nous ont permis de voir l'île sous différents points de vues. Nous avons aussi utilisé le scooter qui nous était prêté.


Ici les choses se compliquent un petit peu, nous voulons faire de la plongée et nous demandons au propriétaire du terrain si nous pouvons planter notre tente, ce qu'il acceptera sans réfléchir. Notre réchaud est cassé, pour nous faire à manger lors des premiers jours, nous utilisons un vieux tonneau comme barbecue et nous allumons un feu grâce aux écorces de coco séchées pour cuire nos pâtes ! Même si c'est long, ça fonctionne et nous avons l'impression d'être de vrais Robinsons Crusoe !
Nous nous déplaçons en stop et un jour une famille s'arrête et nous fait monter à l'arrière de leur fourgon. Alors que l'on entame une discussion et de fil en aiguille, ils nous invitent chez eux pour nos deux dernières nuits. Nous sommes assez gênés mais ils ne nous laissent pas vraiment le choix. Voila comment nous allons goûter à quelques spécialités polynésiennes comme le miti hue avec un poisson frais pêché le jour même, mmmmh.


Avant notre départ pour les Australes, nous avons été dans le centre de Papeete à l'agence d'air Tahiti pour réserver nos pass qui permettent en théorie de faire des économies. A savoir qu'après avoir mis plusieurs heures de notre côté à préparer notre itinéraire, on a du tout recommencé à l'agence car les dates sur les livrets (mis à jours tout les 3 mois) ne sont pas les mêmes que sur leur site Internet. On a mis une bonne heure de plus à organiser tout ça, la difficulté étant que sur certaines îles, les avions arrivent que trois fois par semaine et parfois seulement une ou deux fois.
Toujours sans réchaud mais avec notre tente, nous arrivons pour la première fois aux Australes à Rimatara. Dès notre arrivée à l'aéroport, une dame nous questionne en voyant nos gros sacs et nos boites de conserves et après 5 minutes, elle revient en nous disant que son frère nous prête son petit cabanon pour notre séjour !
C'est vraiment incroyable, nous sommes à la fois touchés et émus par la gentillesse des gens. Pendant 4 jours, à pied, le tour de l'ile fait environ 8 kms nous allons nous perdre dans des petits chemins en bord de mer ou en direction du plateau. L'île est très calme et nous sommes sous le charme et même triste au moment de la quitter.


Grosse surprise inattendue lors de l'arrivée à l'aéroport : une dame nous attendait, il s'avère qu'elle est la cousine de la dame qui nous a hébergé à Rimatara et qu'elle va nous hébergé durant nos 4 jours sur l'île. On prend une nouvelle claque en matière d'hospitalité et de gentillesse, c'est inconcevable pour eux de laisser quelqu'un dormir dehors et même sous une tente.
Nous ferons le tour de l'île plusieurs fois (environ 35km) avec sa fille et son copain pour découvrir les grottes mais aussi apercevoir quelques baleines !


Nous n'avons qu'une seule et unique journée à Tubuai, nous aimerions y rester un peu plus longtemps mais c'était compliqué par rapport à l'organisation des billets. Nous faisons du stop, un monsieur et sa grand-mère s'arrêtent.... et nous invitent à boire un verre d'eau chez eux ! Au final, ils nous ferons faire le tour de l'île puis nous proposerons de manger avec eux mais malgré plusieurs tentatives de leurs parts, il est l'heure pour nous de partir et de prendre l'avion.


Une fois atterrit à Raivavae, comme à notre habitude, nous faisons du stop et une dame s'arrête au bout de 5 min. Après 5 autres minutes de discussion, elle nous invite chez son beau-fils où il reste un bungalow de vide, bungalow qui sert habituellement pour les employés communaux. Grâce à eux, nous ferons aussi le tour de l'île durant nos 4 jours et nous assisterons à l'Heiva y Raivavae qui est le concours de danses et de chants traditionnels propre à l'île.


L'arrivée aux Marquises est magique et on y sent tout de suite l'atmosphère particulière qui y règne. Nous passerons les premiers jours en tente mais de fortes pluies nous inonderont alors que c'est les vacances scolaires, nous profiterons pour nous sécher et passer une nuit sous le préau de l'école.
Nous parcourons l'île en stop, nous plantons notre tente dans chaque petit village jusque Aakapa au nord où nous faisons des rencontres que nous n'oublierons jamais, je pense particulièrement à Alphonse de la paroisse à Hatiheu. Nous passons notre dernière nuit à terre déserte, la région où se trouve l'aéroport, seuls mais accompagnés de milliers d'étoiles au jardin de lumière et d'argent.


Dernière étape de notre voyage, je vais littéralement tombé sous le charme d'Atuona, le village principal d'Hiva Oa. Je comprends parfaitement pourquoi certains s'y arrêtent et y restent comme Jacques Brel et Paul Gauguin. Nous dormons dans notre tente et faisons la rencontre de bretons avec qui nous visiterons l'île.


Si vous avez des questions, des conseils n'hésitez pas, je me ferai un plaisir de vous répondre. Pour un meilleur aperçu, allez faire un tour sur ma page de voyage où vous trouverez toutes les vidéos résumées des pays visités mais aussi plus de photos.
www.facebook.com/decollageshoraires/
Pour finir, j'aimerais remercier Vaikeaiti et tout les autres qui ont posté et partagé leurs expériences sur la Polynésie 🙂
C'est la première fois que j'écris un récit d'un de mes voyages, ce ne sera pas un carnet où je vais raconter tout ce que nous avons fait dans les moindres détails mais plutôt un aperçu de notre voyage en vous montrant comment il est possible en Polynésie de voyager pour moins cher que ce que l'on croit.
Pour commencer, j'expose le contexte, nous avons quitté la France depuis 6 mois où nous avons voyagé en Asie. Nous sommes arrivés depuis 1 mois et demi en Australie mais ne trouvant pas de boulot, nous décidons de partir réaliser notre rêve : la Polynésie. Ce voyage au beau milieu du Pacifique était prévu mais plutôt après l'Australie. Pour ma copine, c'est un retour puisqu'elle a vécu à Tahiti pendant 4 ans, il y a 18 ans ! Pour ma part, j'ai effectué un premier voyage de 3 semaines il y a 3 ans et demi et je voulais y retourner pour explorer et découvrir plus en profondeur mais aussi pour voir d'autres coins 🙂
=> L'itinéraire :
- Tahiti (2 semaines + de nombreux allers-retours pour aller vers les îles) - Moorea (1 semaine) - Fakarava (4 jours) - Les Australes : Rimatara (4 jours), Rurutu (4 jours), Tubuaï (1 jour), Raivavae (4 jours) - Les Marquises : Nuku Hiva (1 semaine), Hiva Oa (1 semaine).
Nous avons la chance que la sœur de ma copine est gardée quelques contacts sur l'île avec ses copines d'enfances. Lorsque nous arrivons, nous serons hébergés 1 semaine chez l'une d'elle, nous sommes déjà sous le charme de l'hospitalité polynésienne ! Nous nous déplaçons sur l'île soit en scooter que l'on nous a prêté soit en stop et on attend pas plus que 15 minutes à chaque fois ! Nous tombons en plein dans la période de l'Heiva qui est organisé chaque année. C'est un concours de danses et de chants traditionnels.
Lorsque nous ne sommes pas hébergé chez l'habitant comme à la toute fin de notre séjour - au passage je remercie chaleureusement Jo' qui ne connait surement pas ce forum mais qui nous a accueillit à bras ouverts comme si on se connaissait depuis plusieurs années - nous utilisons le workaway, plus connu aussi sous le nom de helpX. Grâce à cette application, nous sommes hébergé chez les gens en échange d'un travail quotidien. C'est ce que nous avons fait à Pirae au restaurant le belvédère pendant environ une semaine.


On prend les mêmes et on recommence puisque nous serons logés pendant une semaine chez des locaux en échange d'aide dans leur maison via l'application workaway. Nous avons dormi dans notre tente dans leur jardin tout en ayant accès à la cuisine et à la salle de bain.
Pour nous déplacer, nous avons alterné entre le stop qui fonctionne très bien et qui nous a permis de faire un bon tour de l'île tout en ayant accès à différentes randonnées qui nous ont permis de voir l'île sous différents points de vues. Nous avons aussi utilisé le scooter qui nous était prêté.


Ici les choses se compliquent un petit peu, nous voulons faire de la plongée et nous demandons au propriétaire du terrain si nous pouvons planter notre tente, ce qu'il acceptera sans réfléchir. Notre réchaud est cassé, pour nous faire à manger lors des premiers jours, nous utilisons un vieux tonneau comme barbecue et nous allumons un feu grâce aux écorces de coco séchées pour cuire nos pâtes ! Même si c'est long, ça fonctionne et nous avons l'impression d'être de vrais Robinsons Crusoe !
Nous nous déplaçons en stop et un jour une famille s'arrête et nous fait monter à l'arrière de leur fourgon. Alors que l'on entame une discussion et de fil en aiguille, ils nous invitent chez eux pour nos deux dernières nuits. Nous sommes assez gênés mais ils ne nous laissent pas vraiment le choix. Voila comment nous allons goûter à quelques spécialités polynésiennes comme le miti hue avec un poisson frais pêché le jour même, mmmmh.


Avant notre départ pour les Australes, nous avons été dans le centre de Papeete à l'agence d'air Tahiti pour réserver nos pass qui permettent en théorie de faire des économies. A savoir qu'après avoir mis plusieurs heures de notre côté à préparer notre itinéraire, on a du tout recommencé à l'agence car les dates sur les livrets (mis à jours tout les 3 mois) ne sont pas les mêmes que sur leur site Internet. On a mis une bonne heure de plus à organiser tout ça, la difficulté étant que sur certaines îles, les avions arrivent que trois fois par semaine et parfois seulement une ou deux fois.
Toujours sans réchaud mais avec notre tente, nous arrivons pour la première fois aux Australes à Rimatara. Dès notre arrivée à l'aéroport, une dame nous questionne en voyant nos gros sacs et nos boites de conserves et après 5 minutes, elle revient en nous disant que son frère nous prête son petit cabanon pour notre séjour !
C'est vraiment incroyable, nous sommes à la fois touchés et émus par la gentillesse des gens. Pendant 4 jours, à pied, le tour de l'ile fait environ 8 kms nous allons nous perdre dans des petits chemins en bord de mer ou en direction du plateau. L'île est très calme et nous sommes sous le charme et même triste au moment de la quitter.


Grosse surprise inattendue lors de l'arrivée à l'aéroport : une dame nous attendait, il s'avère qu'elle est la cousine de la dame qui nous a hébergé à Rimatara et qu'elle va nous hébergé durant nos 4 jours sur l'île. On prend une nouvelle claque en matière d'hospitalité et de gentillesse, c'est inconcevable pour eux de laisser quelqu'un dormir dehors et même sous une tente.
Nous ferons le tour de l'île plusieurs fois (environ 35km) avec sa fille et son copain pour découvrir les grottes mais aussi apercevoir quelques baleines !


Nous n'avons qu'une seule et unique journée à Tubuai, nous aimerions y rester un peu plus longtemps mais c'était compliqué par rapport à l'organisation des billets. Nous faisons du stop, un monsieur et sa grand-mère s'arrêtent.... et nous invitent à boire un verre d'eau chez eux ! Au final, ils nous ferons faire le tour de l'île puis nous proposerons de manger avec eux mais malgré plusieurs tentatives de leurs parts, il est l'heure pour nous de partir et de prendre l'avion.


Une fois atterrit à Raivavae, comme à notre habitude, nous faisons du stop et une dame s'arrête au bout de 5 min. Après 5 autres minutes de discussion, elle nous invite chez son beau-fils où il reste un bungalow de vide, bungalow qui sert habituellement pour les employés communaux. Grâce à eux, nous ferons aussi le tour de l'île durant nos 4 jours et nous assisterons à l'Heiva y Raivavae qui est le concours de danses et de chants traditionnels propre à l'île.


L'arrivée aux Marquises est magique et on y sent tout de suite l'atmosphère particulière qui y règne. Nous passerons les premiers jours en tente mais de fortes pluies nous inonderont alors que c'est les vacances scolaires, nous profiterons pour nous sécher et passer une nuit sous le préau de l'école.
Nous parcourons l'île en stop, nous plantons notre tente dans chaque petit village jusque Aakapa au nord où nous faisons des rencontres que nous n'oublierons jamais, je pense particulièrement à Alphonse de la paroisse à Hatiheu. Nous passons notre dernière nuit à terre déserte, la région où se trouve l'aéroport, seuls mais accompagnés de milliers d'étoiles au jardin de lumière et d'argent.


Dernière étape de notre voyage, je vais littéralement tombé sous le charme d'Atuona, le village principal d'Hiva Oa. Je comprends parfaitement pourquoi certains s'y arrêtent et y restent comme Jacques Brel et Paul Gauguin. Nous dormons dans notre tente et faisons la rencontre de bretons avec qui nous visiterons l'île.


Si vous avez des questions, des conseils n'hésitez pas, je me ferai un plaisir de vous répondre. Pour un meilleur aperçu, allez faire un tour sur ma page de voyage où vous trouverez toutes les vidéos résumées des pays visités mais aussi plus de photos.
www.facebook.com/decollageshoraires/
Pour finir, j'aimerais remercier Vaikeaiti et tout les autres qui ont posté et partagé leurs expériences sur la Polynésie 🙂
Itinéraire d'un enfant gâté dans les îles Marquises, Tuamotu et Maupiti English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de commencer à rêver je me suis mis à plancher pour notre voyage été 2019.😎
Je voudrais un type de voyage différent de ce qu'on a déjà fait, plus "lent", d'autres paysages, peu de voiture, des possibilités de balades, mais pas de longs treks et n'imposant pas un guide ou un chauffeur.😮 En parallèle il faut dire que je suis plongeur occasionnel (niveau 2). C'est comme cela que je suis arrivé en Polynésie", qui a ce côté "bout du monde", que je recherche. Partant de là, je me suis dit "autant aller jusqu'au bout du bout du monde" et choisir des îles et archipels très peu fréquentés.
A l'origine j'avais aussi inclus Rurutu (entre autre pour les baleines) et Raivavae (paradisiaque). Je les ai supprimé, ça n'est, apparemment, pas la meilleure saison pour ces îles du sud et Raf m'a, très justement, fait remarquer qu'il était dommage de ne pas passer de temps sur l'île de Tahiti, ni sur une île "haute" de la Société.
Mes "contraintes": - J'aurais aimé ne pas trop dépasser les 4 semaines. - Etre à Tahiti un week-end pour pouvoir profiter de la fête version Polynésienne et aller à une messe. - Etre un week-end à Nuku Hiva pour pouvoir essayer de plonger en profitant du bateau et du matériel de Xavier Curvat. - Finir par les Tuamotu, car apparemment plus on est proche de septembre, mieux c'est, pour la plongée. - J'aimerais voir des baleines. - et SURTOUT être compatible avec les contraintes des Pass et extensions d'Air Tahiti 🤪
Voici ce que j'ai imaginé: Mercredi 31/07 FRA -TAHITI Jeudi PPT - Nuku Hiva Vendredi à lundi NUKU HIVA (5 jours pleins) Mardi NH - Ua Pou Mercredi à vendredi UA POU (3 jours pleins) Samedi retour à Tahiti Dimanche à mardi TAHITI (3 jours pleins) mercredi Tahiti - Maupiti Jeudi à samedi MAUPITI (3 jours pleins) Dimanche Maupiti - Bora Bora Lundi Bora Bora - Rangiroa Mardi à Jeudi RANGIROA (3 jours pleins) Vendredi Rangiroa - Fajarava Samedi à mardi FAKARAVA (4 jours pleins) Mercredi Fakarava - Tahiti Jeudi Tahiti - FRA
Qu'en pensez-vous ? 😊
N'aurais-je pas un problème avec le Pass et les extensions Air Tahiti car je reste à Tahiti 3 jours au milieu de mon circuit ?
Merci à Raf, Michel et Jean-Pierre ainsi qu'à tous les auteurs des magnifiques carnets de voyage qui m'ont permis d'imaginer notre futur voyage 🙂 Et merci à tous ceux qui vont encore répondre et m'aider à fignoler ce voyage qui prévoit d'être magnifique 😛
Afin de commencer à rêver je me suis mis à plancher pour notre voyage été 2019.😎
Je voudrais un type de voyage différent de ce qu'on a déjà fait, plus "lent", d'autres paysages, peu de voiture, des possibilités de balades, mais pas de longs treks et n'imposant pas un guide ou un chauffeur.😮 En parallèle il faut dire que je suis plongeur occasionnel (niveau 2). C'est comme cela que je suis arrivé en Polynésie", qui a ce côté "bout du monde", que je recherche. Partant de là, je me suis dit "autant aller jusqu'au bout du bout du monde" et choisir des îles et archipels très peu fréquentés.
A l'origine j'avais aussi inclus Rurutu (entre autre pour les baleines) et Raivavae (paradisiaque). Je les ai supprimé, ça n'est, apparemment, pas la meilleure saison pour ces îles du sud et Raf m'a, très justement, fait remarquer qu'il était dommage de ne pas passer de temps sur l'île de Tahiti, ni sur une île "haute" de la Société.
Mes "contraintes": - J'aurais aimé ne pas trop dépasser les 4 semaines. - Etre à Tahiti un week-end pour pouvoir profiter de la fête version Polynésienne et aller à une messe. - Etre un week-end à Nuku Hiva pour pouvoir essayer de plonger en profitant du bateau et du matériel de Xavier Curvat. - Finir par les Tuamotu, car apparemment plus on est proche de septembre, mieux c'est, pour la plongée. - J'aimerais voir des baleines. - et SURTOUT être compatible avec les contraintes des Pass et extensions d'Air Tahiti 🤪
Voici ce que j'ai imaginé: Mercredi 31/07 FRA -TAHITI Jeudi PPT - Nuku Hiva Vendredi à lundi NUKU HIVA (5 jours pleins) Mardi NH - Ua Pou Mercredi à vendredi UA POU (3 jours pleins) Samedi retour à Tahiti Dimanche à mardi TAHITI (3 jours pleins) mercredi Tahiti - Maupiti Jeudi à samedi MAUPITI (3 jours pleins) Dimanche Maupiti - Bora Bora Lundi Bora Bora - Rangiroa Mardi à Jeudi RANGIROA (3 jours pleins) Vendredi Rangiroa - Fajarava Samedi à mardi FAKARAVA (4 jours pleins) Mercredi Fakarava - Tahiti Jeudi Tahiti - FRA
Qu'en pensez-vous ? 😊
N'aurais-je pas un problème avec le Pass et les extensions Air Tahiti car je reste à Tahiti 3 jours au milieu de mon circuit ?
Merci à Raf, Michel et Jean-Pierre ainsi qu'à tous les auteurs des magnifiques carnets de voyage qui m'ont permis d'imaginer notre futur voyage 🙂 Et merci à tous ceux qui vont encore répondre et m'aider à fignoler ce voyage qui prévoit d'être magnifique 😛
Polynésie-Française en mai 2013: bébés, îles Sous-le-Vent, îles Australes et climat? English translation pending
Bonjour à tous!
Je prépare un voyage en Polynésie de 3 semaines pleines sur place en mai 2013, avec mon mari et nos deux enfants qui auront alors 1 an et 2 ans et demi. Pour ma part je connais un peu la Polynésie, j'y suis déjà allée 2 fois et mon parrain y a habité pendant 10 ans. Pour mon mari ça sera une première (et pour les bambins cela va sans dire!). J'essaie de combiner un voyage qui me permette de découvrir des endroits où je ne suis pas allée, qui fasse découvrir "l'essentiel" à mon mari, qui soit adapté aux bébés et qui ne nous coute pas non plus une fortune (le trajet Paris-Tahiti est payé par miles ;-)...). Evidemment à cela s'ajoute les contraintes du calendrier des vols) Pour le moment voilà où j'en suis, après avoir pas mal lu de conseils sur les forums: - Moorea 5 jours pour se poser - Maupiti 5 jours pension Poe Iti - 3 jours via Raiatea à définir - 5 jours Raivavae - 2 jours Tubuai - 2 jours Tahiti Pour Maupiti c'est fixé, après ça reste à préciser, mais les Australes me tentent beaucoup, et j'aurais été partantes pour les Marquises mais ça rajoute qd même des frais et c'est pas la meilleure période (la prochaine fois!!!!). On va ajuster la durée de Tahiti en fonction des congés de nos amis tahitiens qui partent en mai en vacances en métropole (...). Dans la mesure du possible on reste sur au moins 3 nuits par iles pour ne pas ëtre en mode marathon avec les enfants et on reste en pensions de famille, ni camping (bébés...), ni pilotis (banquière pas d'accord). Alors voici mes quelques questions, désolée c'est dans tous les sens mais les infos que j'ai récoltées par ailleurs méritent un peu d'être rafraichies ou précisées : - c'est quoi le temps aux Australes en mai? pour la température je ne m'en fais pas mais j'ai regardé la pluviométrie et qq témoignages et je suis un peu perdue, parce qu'une moyenne mensuelle ça ne vous dis pas s'il pleut un peu tous les jours ou tout en 48h. Y'a des gens qui sont restés toute une semaine enfermés, alors hasard de la météo ou scenario fréquent en mai? - quelles activités avec les petits en Polynésie et peut-on les faire garder facilement? j'ai zappé l'option Tuamotu parce pas de séjour plongée et déjà de beaux lagons avec Maupiti et Raivavae je pense. Mais à part la plage, les patés et le snorkelling pour les grands (ce qui est déjà top) je sèche un peu... Est-ce qu'il y a une destination que j'ai oublié bien adaptés aux tous-petits? Est-ce que je peux compter sur qq activités de grands (rando, restau) grâce à de gentilles baby-sitters polynésiennes? sinon j'ai glané déjà des astuces pour le voyage en avion mais un peu plus ne nuit pas! - où vais-je dans les Iles sous le Vent à part Maupiti? j'ai peur de prendre la responsabilité de ne pas faire passer mon mari par Bora et je m'interroge un peu sur nos activités sur les iles ou il n'y a pas trop de plages...
Merci mille fois à tous!
Je prépare un voyage en Polynésie de 3 semaines pleines sur place en mai 2013, avec mon mari et nos deux enfants qui auront alors 1 an et 2 ans et demi. Pour ma part je connais un peu la Polynésie, j'y suis déjà allée 2 fois et mon parrain y a habité pendant 10 ans. Pour mon mari ça sera une première (et pour les bambins cela va sans dire!). J'essaie de combiner un voyage qui me permette de découvrir des endroits où je ne suis pas allée, qui fasse découvrir "l'essentiel" à mon mari, qui soit adapté aux bébés et qui ne nous coute pas non plus une fortune (le trajet Paris-Tahiti est payé par miles ;-)...). Evidemment à cela s'ajoute les contraintes du calendrier des vols) Pour le moment voilà où j'en suis, après avoir pas mal lu de conseils sur les forums: - Moorea 5 jours pour se poser - Maupiti 5 jours pension Poe Iti - 3 jours via Raiatea à définir - 5 jours Raivavae - 2 jours Tubuai - 2 jours Tahiti Pour Maupiti c'est fixé, après ça reste à préciser, mais les Australes me tentent beaucoup, et j'aurais été partantes pour les Marquises mais ça rajoute qd même des frais et c'est pas la meilleure période (la prochaine fois!!!!). On va ajuster la durée de Tahiti en fonction des congés de nos amis tahitiens qui partent en mai en vacances en métropole (...). Dans la mesure du possible on reste sur au moins 3 nuits par iles pour ne pas ëtre en mode marathon avec les enfants et on reste en pensions de famille, ni camping (bébés...), ni pilotis (banquière pas d'accord). Alors voici mes quelques questions, désolée c'est dans tous les sens mais les infos que j'ai récoltées par ailleurs méritent un peu d'être rafraichies ou précisées : - c'est quoi le temps aux Australes en mai? pour la température je ne m'en fais pas mais j'ai regardé la pluviométrie et qq témoignages et je suis un peu perdue, parce qu'une moyenne mensuelle ça ne vous dis pas s'il pleut un peu tous les jours ou tout en 48h. Y'a des gens qui sont restés toute une semaine enfermés, alors hasard de la météo ou scenario fréquent en mai? - quelles activités avec les petits en Polynésie et peut-on les faire garder facilement? j'ai zappé l'option Tuamotu parce pas de séjour plongée et déjà de beaux lagons avec Maupiti et Raivavae je pense. Mais à part la plage, les patés et le snorkelling pour les grands (ce qui est déjà top) je sèche un peu... Est-ce qu'il y a une destination que j'ai oublié bien adaptés aux tous-petits? Est-ce que je peux compter sur qq activités de grands (rando, restau) grâce à de gentilles baby-sitters polynésiennes? sinon j'ai glané déjà des astuces pour le voyage en avion mais un peu plus ne nuit pas! - où vais-je dans les Iles sous le Vent à part Maupiti? j'ai peur de prendre la responsabilité de ne pas faire passer mon mari par Bora et je m'interroge un peu sur nos activités sur les iles ou il n'y a pas trop de plages...
Merci mille fois à tous!
Petit projet de tour du monde d'environ dix-douze mois English translation pending
Bonjour,
J'ai un petit projet de tour du monde d'environ 10, 12 mois… Pour moi 2011 a été marqué par la dure réalité qu'est la vie ici bas (en vrac car hors sujet : décès, cancer, séparation). Jusque là le me disais que j'aurais bien le temps et reportait toujours à plus tard l'inéluctable… 25 ans que j'en rêve et 10 ans à travailler sans prendre de vacances afin d'avoir un budget confortable pour 2 personnes…
C'est décidé je dois le faire !
Le parcours au départ de Paris s'articule ainsi : Chicago, périple organisé route 66 en moto, Los Angeles. (??) Chili, L'ile de Pâques. Hawaii : périple organisé autour du volcanisme des iles. Tahiti, Fakarava, Ua Pou, Nuku Hiva, Hiva Oa, Fatu Hiva, Tahuata, Ua Huka, Rangiroa, Moorea, Manihi, Tikehau, Huahine, Tahaa, Raiatea, Bora Bora, Maupiti, Rurutu, Tubuai, Raivavae. (??) Wallis et Futuna. La Nouvelle-Calédonie, l'ile des Pins, Lifou, Ouvéa, Maré. La Réunion, Madagascar, L'ile Maurice, Mayotte, les Seychelles, ile Kerguelen. Retour dans la grisaille…
Mon souci est de trouver de nouvelles destinations, iles paradisiaques, après la Nouvelle-Calédonie et avant la Réunion. (autrement je risque de rester bloqué en N.C. ;o))
Des idées, des conseils ?
Par avance merci et bonne année à tous. - - Départ prévu entre aout et septembre… Seul mais pas par choix (hors sujet qui se trouve aussi être le déclencheur du trip)… (??) : destination qui risquent être zappée.
J'ai un petit projet de tour du monde d'environ 10, 12 mois… Pour moi 2011 a été marqué par la dure réalité qu'est la vie ici bas (en vrac car hors sujet : décès, cancer, séparation). Jusque là le me disais que j'aurais bien le temps et reportait toujours à plus tard l'inéluctable… 25 ans que j'en rêve et 10 ans à travailler sans prendre de vacances afin d'avoir un budget confortable pour 2 personnes…
C'est décidé je dois le faire !
Le parcours au départ de Paris s'articule ainsi : Chicago, périple organisé route 66 en moto, Los Angeles. (??) Chili, L'ile de Pâques. Hawaii : périple organisé autour du volcanisme des iles. Tahiti, Fakarava, Ua Pou, Nuku Hiva, Hiva Oa, Fatu Hiva, Tahuata, Ua Huka, Rangiroa, Moorea, Manihi, Tikehau, Huahine, Tahaa, Raiatea, Bora Bora, Maupiti, Rurutu, Tubuai, Raivavae. (??) Wallis et Futuna. La Nouvelle-Calédonie, l'ile des Pins, Lifou, Ouvéa, Maré. La Réunion, Madagascar, L'ile Maurice, Mayotte, les Seychelles, ile Kerguelen. Retour dans la grisaille…
Mon souci est de trouver de nouvelles destinations, iles paradisiaques, après la Nouvelle-Calédonie et avant la Réunion. (autrement je risque de rester bloqué en N.C. ;o))
Des idées, des conseils ?
Par avance merci et bonne année à tous. - - Départ prévu entre aout et septembre… Seul mais pas par choix (hors sujet qui se trouve aussi être le déclencheur du trip)… (??) : destination qui risquent être zappée.
Polynésie-Française: se déplacer d'îles en îles English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre du tour du monde mon ami et moi-même passons par la polynésie. On y va 23 jours à partir du 13 avril 2008. Nous avons regardé pour prendre un pass avion + logement par Air tahiti, ça a l'air pas mal bien qu'ils ne proposent pas de Pass avec toutes les îles qu'on aimerait visiter, mais le défaut c'est que du coup tous nos transferts se font en avion, alors que nous aimerions en faire en petit bateau (nous avons vu une émission spéciale tahiti sur FR5 qui montrait des gars en catamaran pour les transferts et on aimerait faire ça aussi 😠)
Donc les îles que nous aimerions visiter sont les suivantes : Tahiti Bora Bora Moorea Huahiné Bora Bora Raiatea Tahaa Rangiroa Raivavae
Quelqu'un saurait-il nous éclairer sur la façon de relier quelques unes de ces ïles, autrement que par avion et sans être dans un bateau cargo?
Merci Beaucoup,
Shootagain
Dans le cadre du tour du monde mon ami et moi-même passons par la polynésie. On y va 23 jours à partir du 13 avril 2008. Nous avons regardé pour prendre un pass avion + logement par Air tahiti, ça a l'air pas mal bien qu'ils ne proposent pas de Pass avec toutes les îles qu'on aimerait visiter, mais le défaut c'est que du coup tous nos transferts se font en avion, alors que nous aimerions en faire en petit bateau (nous avons vu une émission spéciale tahiti sur FR5 qui montrait des gars en catamaran pour les transferts et on aimerait faire ça aussi 😠)
Donc les îles que nous aimerions visiter sont les suivantes : Tahiti Bora Bora Moorea Huahiné Bora Bora Raiatea Tahaa Rangiroa Raivavae
Quelqu'un saurait-il nous éclairer sur la façon de relier quelques unes de ces ïles, autrement que par avion et sans être dans un bateau cargo?
Merci Beaucoup,
Shootagain
Visiter les îles Australes de la Polynésie Française English translation pending
Bonjour
je souhaiterais visiter les 4 îles , pourriez vous me communiquer des informations touristique .
je vous remercie
lagons
Les Baleines de Rurutu, quelqu'un connaît? English translation pending
ciao voyageurs et voyageuses de tous bords
je prépare un périple de deux mois qui devrait me porter en Polynésie, Nouvelle Calédonie et Australie...
étant plongeuse et amatrice de grosses bestioles sous-marines, je voudrais faire une escale à Rurutu, histoire de voir quelques baleines...
mes questions sont : est-ce que j'ai encore des chances d'en voir en y allant fin septembre-début octobre. Et, est-ce que l'île en elle-même recèle d'autres trésors (si tel est le cas, je ferais durer mon escale)...
quelques-uns d'entre vous auraient des infos ? ? ?
Budget hébergement et visites des Iles Australes English translation pending
Les iles australes sont-elle facile d'accès et pas chère pour dormir et si magnifique et interressantes à voir?😄merci de m'éclercir
Dream Islands: Greece, French Polynesia, Mauritius...
Hello,
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas Islands
Among the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?
A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


°°°°°°°°°°°°°°°°°
RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebration
Yet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"
{...} To be continued
Who among us hasn’t dreamed of having a ticket to Tahiti, Bora Bora, or the Marquesas in their pocket—preferably a one-way ticket to “paradise”?
Idyllic landscape of a dream island, but difficult to access: the Bay of Virgins in Fatu Hiva, Marquesas IslandsAmong the values conveyed by literature, tourism, and advertising is the quest for “elsewhere,” for a change of scenery, in the truest sense of the word—that is, the need to leave one’s country. This need for otherness, for difference, is projected onto dreamlike, idealized, even mythicized places. In our imaginary world, the island is often that place.
Yet we forget that islands have also been ideal prisons. The examples are numerous: Elba and Saint Helena, Alcatraz and Poulo Condor, If and Yeu, the Devil’s Islands and Leros. The latter, located in Greece in the Dodecanese, hosted a sinister forced labor camp during the colonels’ dictatorship as well as a psychiatric hospital. Despite the beauty of its bay, tourism has remained marginal there due to its bad reputation, unlike the neighboring island of Patmos.
I’d like to share a selection of about a dozen islands from across the world’s seas and oceans. For dreaming...
°°°°°°°°°°°°°°°
SANTORINI

July 27, 1967
At dawn, the ferry from Agios Nikolaos (Crete) enters the immense caldera of Santorini. From the ship’s deck, Rainer, my travel companion, and I are left in awe by the sight of these towering, multicolored cliffs looming over us. We disembark and begin the steep climb on foot via the winding mule path up to the village of Fira, the capital perched above the cliff. Though it’s still very early, we head to the youth hostel. There wasn’t a soul in the alleys that morning—or rather, there were only cats! I have a fond memory of that encounter with Santorini: a sensory shock, a breathtaking volcanic site, a harmony of blue, ochre-red, and white. A welcoming island, as it was traditional to welcome the xénou, an island that hadn’t yet fully recovered from the terrible 1956 earthquake, a Cycladic architectural marvel where local life was still preserved.
It’s easy to see why, in antiquity, the island was named Kallisté (καλλίστη), “the most beautiful,” as it’s nearly impossible to resist gazing at this landscape shaped by tectonic forces. Indeed, a massive volcanic cataclysm—the Minoan eruption—shaped this scenery in the 17th century BCE, creating a caldera that was quickly filled by the sea. The enormous tsunamis that followed reached Crete, leading to the disappearance of the Minoan civilization.
A cliffside path along the caldera leads us to the peaceful village of Oia, at the northern tip of the island. Blue-domed churches and flower-filled villages with whitewashed houses line the way. This walk is a continuous marvel, offering splendid views of the caldera and the neighboring islands formed by the breakup of the ancient volcano (Thirissa, Nea Kameni). Oia is a large, picturesque village, like Fira perched on the cliff’s edge, which was severely damaged by the 1956 earthquake, and its scars are still visible. Its cave-like houses with vaulted roofs haven’t yet been turned into luxury hotels or shops. Absolute tranquility reigns here.
Oia in 1967—a peaceful village overlooking the caldera. But where are the pools and trendy bars?A lush countryside covered in olive trees and vineyards welcomes us for a pleasant hike, interrupted by the kindness of a friendly islander who gives us a lift in his truck for a few kilometers. He’s off to harvest his tomatoes, which he grows at the foot of Pyrgos Hill. The delicious little cherry tomato of Santorini earned an EU Protected Designation of Origin (PDO) in 2013. We climb up to the village of Pyrgos, perched on a hill and dominated by the elegant bell tower of its church. Finally, we reach the black sand beach of Kamari on the island’s eastern coast to enjoy a swim.
{...} To be continued


°°°°°°°°°°°°°°°°°
RAIVAVAE (French Polynesia)

November 15, 2007
Éléonore from Pension Tama welcomes us with traditional flower leis, as if she’d been waiting for old friends she hadn’t seen in ages. The small airport terminal is lively, the atmosphere warm—people hugging, rejoicing in reunions, all under kilos of flowers. Then, just as quickly, the place empties until the next flight... in a few days.

In the Austral Islands, a ninety-minute flight from Tahiti, Raivavae is a world away from the frenetic pace of Papeete or the tourist crowds of the Leeward Islands. The true paradise of the South Seas can still be savored here—it’s a bit like Bora Bora half a century ago. Our first feeling upon arriving on this island is wonder, with smiles that could melt even the gloomiest among us, landscapes so stunning they take your breath away, and above all, a sense of disorientation and fulfillment. Picture a mountainous island, about ten kilometers by three and a half, encircled by a coral reef and wild motu, cradling a lagoon with shades of blue that would make Bora Bora green with envy.
The roughly one thousand inhabitants of Raivavae are spread across four villages around the island. Children are everywhere, as is typical in Polynesia, and they greet you with open, genuine smiles. Here, ancestral values have survived progress. The predominantly Protestant population is very devout, as evidenced by the several temples built across the island. Religious fervor sets the rhythm of daily life. Sundays are reserved for worship and Sunday school (catechism). Work is forbidden on that day, and tourist activities are suspended. These rules are strict and respected.
Hat contest for the worship celebrationYet a sense of resignation is ever-present. The people of Raivavae know they are—and will remain—isolated. Despite the construction of an airstrip in 2004 and a few weekly flights to Tahiti and its nearest neighbor, Tubuai (200 km away), the island remains on the fringes of the world. One painful aspect is the separation of children from their parents when they leave for middle school in Tubuai starting in fifth grade. Television brings daily images of a world the islanders will likely never know, but one they often aspire to.
We are privileged. We have the pristine white-sand beaches of the motu and some of the most beautiful bays in Polynesia all to ourselves. The jewel in the crown, the island’s emblematic spot, is the “motu-pool,” about twenty minutes by boat. A natural, exquisite basin with crystal-clear water, gradients of blue, and white sand. And best of all, there’s almost no one there. In fact, lounging on the beach is frowned upon, especially for young women. Religion looks very unfavorably on sunbathing and lazing around. And yet, everything here leans toward that philosophy of life.

The "motu-pool"{...} To be continued
Voyager de façon écologique et responsable en Polynésie English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi souhaitons voyager en Polynésie française en mars-avril 2015 pour 3-4 semaines. Nous avons fait de nombreuses recherches et il semble difficile de trouver un endroit (et encore plus des excursions) favorisant le tourisme durable et responsable.
En effet, il semble que les nombreuses excursions offertes dans les différentes îles reposent presqu'exclusivement sur le shark-fish feeding. Nous y sommes radicalement opposés et voudrions trouver un endroit (îles et activités) qui proposent des activités basées sur le respect de la nature.
Mon mari est plongeur et souhaite plonger et faire du snorkeling dans un endroit ou il est possible d'observer les créatures marines dans leur milieu naturel, en ne provoquant pas de rencontres avec elles (en les nourrissant et encore moins en les touchant)... Nous sommes allées au îles Galapagos et les plongées et différentes activités respectaient les animaux ainsi que leur milieu naturel...
Nous souhaiterions savoir s'il y existe encore de tels endroits en Polynésie ? Avez-vous des recommandations d'activités, excursions, de centres de plongées, d'hébergements (genre lodges écologiques)?
Je vous remercie !
Mon mari et moi souhaitons voyager en Polynésie française en mars-avril 2015 pour 3-4 semaines. Nous avons fait de nombreuses recherches et il semble difficile de trouver un endroit (et encore plus des excursions) favorisant le tourisme durable et responsable.
En effet, il semble que les nombreuses excursions offertes dans les différentes îles reposent presqu'exclusivement sur le shark-fish feeding. Nous y sommes radicalement opposés et voudrions trouver un endroit (îles et activités) qui proposent des activités basées sur le respect de la nature.
Mon mari est plongeur et souhaite plonger et faire du snorkeling dans un endroit ou il est possible d'observer les créatures marines dans leur milieu naturel, en ne provoquant pas de rencontres avec elles (en les nourrissant et encore moins en les touchant)... Nous sommes allées au îles Galapagos et les plongées et différentes activités respectaient les animaux ainsi que leur milieu naturel...
Nous souhaiterions savoir s'il y existe encore de tels endroits en Polynésie ? Avez-vous des recommandations d'activités, excursions, de centres de plongées, d'hébergements (genre lodges écologiques)?
Je vous remercie !
Hébergement à Tahiti English translation pending
Svp quelqu'un peut-il me donner des références ou suggestions pour me loger dans une bonne pension en bord du lagon (dans un bungalow privé) à:
Rangiora Fakarava Tikehau
Sincère merci à l'avance de prendre le temps de me répondre.
Rangiora Fakarava Tikehau
Sincère merci à l'avance de prendre le temps de me répondre.
Pension sympa sur Maupiti (Polynésie) English translation pending
Bonjour,
j'avance dans mon projet pour avril 2012. J'ai choisi Maupiti !
Je recherche une pension sympa sur Maupiti avec une belle plage qui me permette de faire du snorkeling avec mes deux enfants de 6 et 10 ans.
Qui connaît les pensions Poe Iti, Papahani, Kuriri Rose des iles et Maupiti village?
Merci de vos conseils !
Quelle îles choisir en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais faire un séjour en polynésie et j'aimerais aller sur les ile de bora bora;morea et j'aimerais en faire d'autre mais je ne sais pas lesquel choisirs
Pouvez vous m'aider??
Ce qui m'intéresse surtout c'est la plongée et voir des poissons (surtou dauphin, requin, raie) du corail et excursion sur des ile lagon.....
Merci de m'aider
Alerte cyclone en Polynésie-Française (3 février 2010) English translation pending
Avis à tous ceux qui doivent partir incessamment en Polynésie française : le cyclone "OLI" menace actuellement les iles de la Société. Il devrait passer au plus près (250 km) le 4 Février. On attend des vents violents et des cumuls de précipitations très importantes pour les 48 à 72 H à venir (les fortes pluies ont déja commencé...)
Les liaisons aériennes risquent donc d'être très perturbées...
Pour plus d'infos : http://www.meteo.pf/previsions.php?carte=ce
Horaires des vols inter-îles en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en Polynésie pour septembre 2009. Nous avons définis quelles iles nous allons faire, les pensions qui nous interressent et les durées de séjour sur chaque ile. Maintenant il faut que je vérifie si ça colle avec les vols inter iles. Le seul problème c'est que les horaires de l'été 2009 ne sont pas encore publiées (à priori 01/04/2009). Dans des précédentes discussions il est mentionné qu'il faut se référer aux horaires de l'été 2008, mais le lien sur Air Tahiti n'est plus actif. Comment faire ? Je suis un peu inquiet de réserver des logements sans être sûr des vols.
Merci pour vos réponses
Nous préparons un voyage en Polynésie pour septembre 2009. Nous avons définis quelles iles nous allons faire, les pensions qui nous interressent et les durées de séjour sur chaque ile. Maintenant il faut que je vérifie si ça colle avec les vols inter iles. Le seul problème c'est que les horaires de l'été 2009 ne sont pas encore publiées (à priori 01/04/2009). Dans des précédentes discussions il est mentionné qu'il faut se référer aux horaires de l'été 2008, mais le lien sur Air Tahiti n'est plus actif. Comment faire ? Je suis un peu inquiet de réserver des logements sans être sûr des vols.
Merci pour vos réponses
Backpacking in French Polynesia
😎Hi there, fellow backpackers in French Polynesia,
I’ll share my personal impressions and some tips for budget backpackers. French Polynesia isn’t just for the rich—I’ve met plenty of backpackers exploring these islands on a shoestring! The biggest expense is definitely the flight ticket. Since the beginning of April 2003, Corsair no longer serves Papeete, leaving only Air France and Air Tahiti Nui (and long live competition!). (AF is ATN’s partner, and a round-trip Paris-Papeete ticket costs at least 1300 € all taxes included.)
"An agreement was signed on 14/08/2002 between the Government of French Polynesia, Nouvelles Frontières Touraventure, Air Tahiti Nui, and Corsair. Corsair’s operation of the Papeete route was scheduled to continue until March 31, 2003. From that date, the Polynesian carrier Air Tahiti Nui would reinforce this route and put two A 340-300s into service."
Before heading to French Polynesia, ask for the brochure *"La petite hôtellerie & l'hébergement chez l'habitant à Tahiti et ses Îles"* (updated every year). Of course, a travel guide from the bookstore is also very useful. Address: Maison de Tahiti et ses îles, 28, bld Saint Germain, 75005 Paris Phone: 01 55 42 64 64 www.voyageatahiti.com This brochure helped me a lot: rates, phone numbers, transfer prices, camping info...
French Polynesia is vast! Which islands do you want to visit? The Marquesas from September to December, and the rest... Two seasons: hot and humid from November to March, and a cooler season from April to October. Note that the rainy season runs from November to April. It can rain for 3 or 4 days straight... but hey, as the Tahitians say: so what! Or, well, plants need rain. In July and August, it gets chilly in the evenings in Tahiti and Moorea (the record is 16°C)!
Things to do on Tahiti: island tour, excursion to the interior, the Pearl Museum, the Museum of Tahiti and its Islands, dinner at the food trucks on the waterfront parking lot (VIP boats), Papeete Market. After that, it’s time to head to the other islands...
Cheapest accommodation right in the center of Papeete: Teamo Hostel (5-minute walk from the market!). Dorm beds cost 2100 CFP (a bit run-down, but hey, we’re backpackers, right?). It’s run by a Chinese grandma married to a Tahitian. (You can’t cook or make coffee anymore because some backpackers stole kitchen utensils.) Apparently, there’s a cheap place to stay near the hospital where you can cook, but I don’t know the address...
Truck fare from FAA airport to downtown Papeete: 130 CFP during the day, 200 CFP at night (runs 24/7). You can eat cheaply at Papeete Market (sandwiches for 300 CFP, takeaway meals from 400 to 700 CFP).
Maritime transport from Papeete to Moorea: Aremiti Ferry, 1060 CFP one way. Truck to Moorea Camping or Nelson and Josiane’s camping: 300 CFP. Rates at Nelson’s: camping 1100 CFP/night/person; dorm 1600 CFP/night/person—clean and much better than Moorea Camping.
At Moorea Camping, the shark tour (feeding sharks and rays + snorkeling) costs 2500 CFP/person for guests and 3000 CFP for others (it’s the cheapest on the island—I did it three times!). Getting around isn’t easy because the truck only runs according to ferry schedules, about 3 or 4 times a day. You’ll need to rent a bike or scooter, but it’s expensive: bike rental for 8 hours is 2000 CFP. For the sporty types, the island tour is 60 km.
I can’t afford to stay at the Sofitel in Moorea, but I know it has the most beautiful beach on the island!
To continue to the other islands, you’ll need to either return to Papeete or take a plane, but since we’re broke, we head back to Papeete to catch the boats at Motu-Uta (the maritime port, a 15-minute walk from downtown). Destinations include: - Tuamotu: Tikehau, Rangiroa, Ahe, Apataki, Manihi, Fakarava... - Austral Islands: Rimatara, Rurutu, Tubuai, Raivavae, Rapa - Leeward Islands: Huahine, Raiatea, Tahaa, Bora Bora, Maupiti - Gambier and the Marquesas Islands: Nuku-Hiva, Hiva-Oa...
You can get maritime schedules from the tourist office (very useful for boat info, schedules, destinations, rates, etc.).
For transport, opt for inter-island ships: schooners or bonitiers (super cheap), but be prepared for long trips with minimal comfort and seasickness... For example, Rurutu to Papeete takes 42 hours at sea! Papeete to Bora Bora is 22 hours!
Update: The cargo ship Dory 2 sank (gasoline explosion), and Vaeanu II is grounded on the reef at Rimatara (Austral Islands).
To be continued in episode (2/)...
I’ll share my personal impressions and some tips for budget backpackers. French Polynesia isn’t just for the rich—I’ve met plenty of backpackers exploring these islands on a shoestring! The biggest expense is definitely the flight ticket. Since the beginning of April 2003, Corsair no longer serves Papeete, leaving only Air France and Air Tahiti Nui (and long live competition!). (AF is ATN’s partner, and a round-trip Paris-Papeete ticket costs at least 1300 € all taxes included.)
"An agreement was signed on 14/08/2002 between the Government of French Polynesia, Nouvelles Frontières Touraventure, Air Tahiti Nui, and Corsair. Corsair’s operation of the Papeete route was scheduled to continue until March 31, 2003. From that date, the Polynesian carrier Air Tahiti Nui would reinforce this route and put two A 340-300s into service."
Before heading to French Polynesia, ask for the brochure *"La petite hôtellerie & l'hébergement chez l'habitant à Tahiti et ses Îles"* (updated every year). Of course, a travel guide from the bookstore is also very useful. Address: Maison de Tahiti et ses îles, 28, bld Saint Germain, 75005 Paris Phone: 01 55 42 64 64 www.voyageatahiti.com This brochure helped me a lot: rates, phone numbers, transfer prices, camping info...
French Polynesia is vast! Which islands do you want to visit? The Marquesas from September to December, and the rest... Two seasons: hot and humid from November to March, and a cooler season from April to October. Note that the rainy season runs from November to April. It can rain for 3 or 4 days straight... but hey, as the Tahitians say: so what! Or, well, plants need rain. In July and August, it gets chilly in the evenings in Tahiti and Moorea (the record is 16°C)!
Things to do on Tahiti: island tour, excursion to the interior, the Pearl Museum, the Museum of Tahiti and its Islands, dinner at the food trucks on the waterfront parking lot (VIP boats), Papeete Market. After that, it’s time to head to the other islands...
Cheapest accommodation right in the center of Papeete: Teamo Hostel (5-minute walk from the market!). Dorm beds cost 2100 CFP (a bit run-down, but hey, we’re backpackers, right?). It’s run by a Chinese grandma married to a Tahitian. (You can’t cook or make coffee anymore because some backpackers stole kitchen utensils.) Apparently, there’s a cheap place to stay near the hospital where you can cook, but I don’t know the address...
Truck fare from FAA airport to downtown Papeete: 130 CFP during the day, 200 CFP at night (runs 24/7). You can eat cheaply at Papeete Market (sandwiches for 300 CFP, takeaway meals from 400 to 700 CFP).
Maritime transport from Papeete to Moorea: Aremiti Ferry, 1060 CFP one way. Truck to Moorea Camping or Nelson and Josiane’s camping: 300 CFP. Rates at Nelson’s: camping 1100 CFP/night/person; dorm 1600 CFP/night/person—clean and much better than Moorea Camping.
At Moorea Camping, the shark tour (feeding sharks and rays + snorkeling) costs 2500 CFP/person for guests and 3000 CFP for others (it’s the cheapest on the island—I did it three times!). Getting around isn’t easy because the truck only runs according to ferry schedules, about 3 or 4 times a day. You’ll need to rent a bike or scooter, but it’s expensive: bike rental for 8 hours is 2000 CFP. For the sporty types, the island tour is 60 km.
I can’t afford to stay at the Sofitel in Moorea, but I know it has the most beautiful beach on the island!
To continue to the other islands, you’ll need to either return to Papeete or take a plane, but since we’re broke, we head back to Papeete to catch the boats at Motu-Uta (the maritime port, a 15-minute walk from downtown). Destinations include: - Tuamotu: Tikehau, Rangiroa, Ahe, Apataki, Manihi, Fakarava... - Austral Islands: Rimatara, Rurutu, Tubuai, Raivavae, Rapa - Leeward Islands: Huahine, Raiatea, Tahaa, Bora Bora, Maupiti - Gambier and the Marquesas Islands: Nuku-Hiva, Hiva-Oa...
You can get maritime schedules from the tourist office (very useful for boat info, schedules, destinations, rates, etc.).
For transport, opt for inter-island ships: schooners or bonitiers (super cheap), but be prepared for long trips with minimal comfort and seasickness... For example, Rurutu to Papeete takes 42 hours at sea! Papeete to Bora Bora is 22 hours!
Update: The cargo ship Dory 2 sank (gasoline explosion), and Vaeanu II is grounded on the reef at Rimatara (Austral Islands).
To be continued in episode (2/)...
Trajet par avion Paris - Papeete puis Papeete - Hiva Oa English translation pending
bonjour,
J'ai fait une simulation vol Paris-Papeete avec french bee pour un départ dans six mois. ça donne la "modique" somme de 1.200 A/R. Vous confirmez pour ceux qui ont fait récemment le trajet ?
Ensuite Papeete-Hiva Oa avec Air Tahiti c'est environ 700 euros A/R. Soit près de 2.000 euros rien que pour les vols.
Avez vous de meilleurs plans ? Je précise que ce serait pour le mois d'octobre, donc pleine saison pour la Polynésie si mes sources sont exactes.
Bonne journée.
J'ai fait une simulation vol Paris-Papeete avec french bee pour un départ dans six mois. ça donne la "modique" somme de 1.200 A/R. Vous confirmez pour ceux qui ont fait récemment le trajet ?
Ensuite Papeete-Hiva Oa avec Air Tahiti c'est environ 700 euros A/R. Soit près de 2.000 euros rien que pour les vols.
Avez vous de meilleurs plans ? Je précise que ce serait pour le mois d'octobre, donc pleine saison pour la Polynésie si mes sources sont exactes.
Bonne journée.
Atoll de Fakarava (Polynésie Française) English translation pending
Bonjour,
Je n'arrête pas de changer d'avis mais comme je veux rester 3 semaines au même endroit, il faut que je vise juste.
J'étais restée sur le choix de Hiva Oa mais ce qui m'embête c'est d'une part le prix du vol Papeeti-Hiva Oa et le fait que cette île n'est pas propice à la baignade. Or, aller dans ces sublimes lagons sans pouvoir se baigner.... J'en serais frustrée. Je ne pratique pas la plongée.
Deux d'entre vous qui avez échangé m'ont poussée à retourner voir dans mes guides. Il s'agit de Fakarava. Là bas, ça semble l'idéal pour nager. Plages plages et plages....
Une pension me fait de l'oeil, vaiama village. Si certains d'entre vous y sont allés quelques jours, j'aimerais bien avoir un retour. Je suis allée sur trip advisor. A priori, les critiques sont très bonnes.
Y a t-il des randos à faire à Fakarava ?
Vous remerciant de votre patience.
Nathalie
Je n'arrête pas de changer d'avis mais comme je veux rester 3 semaines au même endroit, il faut que je vise juste.
J'étais restée sur le choix de Hiva Oa mais ce qui m'embête c'est d'une part le prix du vol Papeeti-Hiva Oa et le fait que cette île n'est pas propice à la baignade. Or, aller dans ces sublimes lagons sans pouvoir se baigner.... J'en serais frustrée. Je ne pratique pas la plongée.
Deux d'entre vous qui avez échangé m'ont poussée à retourner voir dans mes guides. Il s'agit de Fakarava. Là bas, ça semble l'idéal pour nager. Plages plages et plages....
Une pension me fait de l'oeil, vaiama village. Si certains d'entre vous y sont allés quelques jours, j'aimerais bien avoir un retour. Je suis allée sur trip advisor. A priori, les critiques sont très bonnes.
Y a t-il des randos à faire à Fakarava ?
Vous remerciant de votre patience.
Nathalie
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
Bonjour
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Itinéraire premier voyage de 14 nuits en Polynésie: Combien d'îles et d'archipels? English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs !
Après Maurice l'année dernière, nous restons dans la thématique îles francophones cette année avec la Polynésie française (un chouilla plus loin quand même) !
Je n'ai pour l'instant réservé que les vols internationaux, et me pose pas mal de questions sur l'itinéraire, alors je fais appel à la communauté VF qui m'a si bien aidé lors de mes précédents voyages 😉
Pour le contexte, il s'agit d'un premier (et attendu) voyage en Polynésie en couple, en mai prochain. Nous aimerions faire un itinéraire le plus exhaustif possible, et le plus diversifié possible (histoire de se dire que si on ne revient pas, on aura eu un bon aperçu de la Polynésie). Nous avons déjà fait le tour de Bali et Cuba en nous arrêtant 3 nuits dans chacune des étapes dans des B&B/hôtels de charme/chez l'habitant et aimons bien ce type de tourisme, diversifié et proche de la vie locale.
J'ai lu pas mal de récits, livres et discussions et les avis divergent un peu. Est-ce qu'il vaut mieux se concentrer sur les îles de la Société quand on est limité à 14 nuits ? Ou alors une île Tuamotu est indispensable malgré les 170€ supplémentaires du pass inter-îles (les pensions m'ont l'air également plus cher...) ?
D'après ce que j'ai pu lire, toutes les îles de la Société sont différentes les unes des autres, et je ne me vois pas en choisir une plutôt qu'une autre (j'ai déjà du mal à choisir un plat au restaurant alors exclure définitivement une île dans un endroit du monde où je ne reviendrai jamais ça me fait un peu mal au cœur...).
Est-ce qu'un itinéraire dans cette idée vous semble trop soutenu niveau rythme ? - 3N à Moorea en arrivant (arrivée à 5h du matin le 1er jour) pour se remettre un peu du décal(c)age horaire et explorer (plage, quad, tour de l'île etc) - 2N à Huahine pour le côté un peu plus hors des sentiers battus, les ballades à cheval, et il paraît que c'est la préférée des Polynésiens donc il doit y avoir une raison🙂 - 2N à Raiatea pour ses cascades, et son côté Nature - 2N à Tahaa pour ses cultures de vanille et de perles - 2N à Bora Bora pour son lagon et faire du snorkeling - 1N à Maupiti pour son côté "Bora il y a 10 ans" et paradis moins touristique - 2N à Tahiti pour musées, marchés, voir Papeete, les plages de sable noir et le surf
Ce qui nous fait 14N !
Est-ce qu'il vaut mieux faire les îles "dans l'ordre" (de la plus proche de Tahiti à la plus éloignée) ?
Question qui n'a rien à voir, j'ai lu que les limites de retrait d'espèces aux distributeurs étaient particulièrement basses, est-ce que c'est toujours vrai ?
Merci pour vos avis 😎
Après Maurice l'année dernière, nous restons dans la thématique îles francophones cette année avec la Polynésie française (un chouilla plus loin quand même) !
Je n'ai pour l'instant réservé que les vols internationaux, et me pose pas mal de questions sur l'itinéraire, alors je fais appel à la communauté VF qui m'a si bien aidé lors de mes précédents voyages 😉
Pour le contexte, il s'agit d'un premier (et attendu) voyage en Polynésie en couple, en mai prochain. Nous aimerions faire un itinéraire le plus exhaustif possible, et le plus diversifié possible (histoire de se dire que si on ne revient pas, on aura eu un bon aperçu de la Polynésie). Nous avons déjà fait le tour de Bali et Cuba en nous arrêtant 3 nuits dans chacune des étapes dans des B&B/hôtels de charme/chez l'habitant et aimons bien ce type de tourisme, diversifié et proche de la vie locale.
J'ai lu pas mal de récits, livres et discussions et les avis divergent un peu. Est-ce qu'il vaut mieux se concentrer sur les îles de la Société quand on est limité à 14 nuits ? Ou alors une île Tuamotu est indispensable malgré les 170€ supplémentaires du pass inter-îles (les pensions m'ont l'air également plus cher...) ?
D'après ce que j'ai pu lire, toutes les îles de la Société sont différentes les unes des autres, et je ne me vois pas en choisir une plutôt qu'une autre (j'ai déjà du mal à choisir un plat au restaurant alors exclure définitivement une île dans un endroit du monde où je ne reviendrai jamais ça me fait un peu mal au cœur...).
Est-ce qu'un itinéraire dans cette idée vous semble trop soutenu niveau rythme ? - 3N à Moorea en arrivant (arrivée à 5h du matin le 1er jour) pour se remettre un peu du décal(c)age horaire et explorer (plage, quad, tour de l'île etc) - 2N à Huahine pour le côté un peu plus hors des sentiers battus, les ballades à cheval, et il paraît que c'est la préférée des Polynésiens donc il doit y avoir une raison🙂 - 2N à Raiatea pour ses cascades, et son côté Nature - 2N à Tahaa pour ses cultures de vanille et de perles - 2N à Bora Bora pour son lagon et faire du snorkeling - 1N à Maupiti pour son côté "Bora il y a 10 ans" et paradis moins touristique - 2N à Tahiti pour musées, marchés, voir Papeete, les plages de sable noir et le surf
Ce qui nous fait 14N !
Est-ce qu'il vaut mieux faire les îles "dans l'ordre" (de la plus proche de Tahiti à la plus éloignée) ?
Question qui n'a rien à voir, j'ai lu que les limites de retrait d'espèces aux distributeurs étaient particulièrement basses, est-ce que c'est toujours vrai ?
Merci pour vos avis 😎
Îles Marquises en mai: un bon choix? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous commençons à planifier un voyage en Polynésie pour l'an prochain. Nous avons été séduits par le programme de l'Aranui et nous voulons compléter par une semaine dans les îles de la Société. Comme période de vacance nous aurons le mois de mai. J'ai revu les discussions sur la météo sur VF et il me semble que ce n'est pas un mauvais choix côté Moorea ou Bora Bora. Cependant j'ai lu dans certains guides que le climat aux Marquises n'est pas du tout celui des îles de la Société et que mai serait dans la période des pluies. Il m'a semblé comprendre également que lorsqu'il pleut il peut pleuvoir longtemps. Comme nous ne voulons pas manquer notre coup j'aimerais savoir si quelqu'un a de l'expérience sur le climat à ce moment là aux Marquises. Est-ce dangereux de frapper de la flotte mur à mur? Devrions nous penser remettre notre voyage en 2014 pour pouvoir choisir une autre date?
Un gros merci à tous.
Meilleur itinéraire pour un mois au départ de Tahiti? English translation pending
Je compte partir un mois en Polynésie française à la dernière semaine de mars et avril 2013. Compte tenu que j'arriverai par avion à Tahiti et que je veuille rester sur les 4 îles suivantes: Tahiti, Bora Bora, Mooera et Huahine (plus ou moins, une semaine sur chacune des îles) quelqu'un peut-il me dire l'ordre des îles, selon le mode d'accès (est-ce que je dois prendre l'avion pour me rendre de l'une à l'autre ou peut-on le faire par bateau ??) Quelle île me conseillez-vous par ordre d'accès ??
Comme je veux faire mes réservations dans les pensions et hôtels, ça m'aiderait grandement de savoir le meilleur itinéraire pour réserver aux bonnes dates.
Un sincère merci à l'avance pour toute aide qui sera grandement appréciée.
Comme je veux faire mes réservations dans les pensions et hôtels, ça m'aiderait grandement de savoir le meilleur itinéraire pour réserver aux bonnes dates.
Un sincère merci à l'avance pour toute aide qui sera grandement appréciée.
Polynésie-Française du 14 au 23 mai: conseils sur circuit? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis actuellement sur Auckland et viens d'acheter mes billets pour Papeete. J'ai lu beaucoup de vos discussions et suis très partagée sur les iles à voir.
Arrivant à Papeete, je compte profiter de Tahiti durant le weekend même si beaucoup d'avis semblaient conseiller de fuir l'ile au plus vite...qu'en pensez vous? Je pense lui accorder le bénéfice du doute et compte donc randonner et visiter, ainsi qu'aller au marché du dimanche. Ensuite, c'est le grand blanc, je pensais aller à Bora bora mais la encore les avis divergent, certains ont adoré d'autres detesté... idem pour Moorea qui était la 3e ile du circuit que je pensais faire, avant un retour à Papeete.
J'ai bien retenu qu'en 10 jours 3 iles c'était le maximum, et c'est pourquoi j'aimerais vos avis sur lesquelles choisir. J'ai 20 ans et ai quelques contacts à Tahiti pour l'hébergement. Le couchsurfing me parait une bonne solution également, en avez vous déja fait en Polynésie Française?
L'argent ne devrait pas être un problème vu que j'économise depuis des mois pour ce voyage, j'essayerai de prévoir large vu les commentaires des voyageurs! Mon objectif est de passer du bon temps dans ces iles, de marcher, visiter, rencontrer des gens, plonger...
Etant une jeune femme, y a t il des précautions à prendre?
Tous vos conseils et recommendations sont les bienvenus!
Merci d'avance
Alice
je suis actuellement sur Auckland et viens d'acheter mes billets pour Papeete. J'ai lu beaucoup de vos discussions et suis très partagée sur les iles à voir.
Arrivant à Papeete, je compte profiter de Tahiti durant le weekend même si beaucoup d'avis semblaient conseiller de fuir l'ile au plus vite...qu'en pensez vous? Je pense lui accorder le bénéfice du doute et compte donc randonner et visiter, ainsi qu'aller au marché du dimanche. Ensuite, c'est le grand blanc, je pensais aller à Bora bora mais la encore les avis divergent, certains ont adoré d'autres detesté... idem pour Moorea qui était la 3e ile du circuit que je pensais faire, avant un retour à Papeete.
J'ai bien retenu qu'en 10 jours 3 iles c'était le maximum, et c'est pourquoi j'aimerais vos avis sur lesquelles choisir. J'ai 20 ans et ai quelques contacts à Tahiti pour l'hébergement. Le couchsurfing me parait une bonne solution également, en avez vous déja fait en Polynésie Française?
L'argent ne devrait pas être un problème vu que j'économise depuis des mois pour ce voyage, j'essayerai de prévoir large vu les commentaires des voyageurs! Mon objectif est de passer du bon temps dans ces iles, de marcher, visiter, rencontrer des gens, plonger...
Etant une jeune femme, y a t il des précautions à prendre?
Tous vos conseils et recommendations sont les bienvenus!
Merci d'avance
Alice
Passe aérienne pour voyager entre les îles Marquises? (Polynésie-Française) English translation pending
Bonjour 🙂
Je suis en train d'organiser notre voyage aux Marquises de la fin de l'année. Je prépare toujours mes séjours grâce au forum mais d'habitude nous passons par un TO des vols et des hébergements et je vais essayer de me débrouiller toute seule cette fois vu la difference de prix. J'apprehende beaucoup de me lancer toute seule et déjà j'appelle au secours à la première difficulté .
Je crois que vous n'avez pas fini de me lire 😊
Je suis allée sur le site de Air tahiti pour simuler les vols inter iles.
Nous voulons aller de Tahiti à Hiva Hoa pour 5 nuits (si j'ai bien compris il n'y a pas de trajet direct et on fait une escale à Nuku Hiva) puis de Hiva Hoa à Nuku Hiva (aussi pour 5 nuits) et ensuite bien sûr le dernier trajet pour retourner à Tahiti.
J'ai bien trouvé tous les horaires et même tous les numéros des vols mais sur le tableau de réservation impossible de cocher le trajet de Nuku Hiva vers Hiva Hoa.
Pour les tarifs aussi : j'ai vu un premier tarif de 644 euros (jusqu'à Nuku Hiva) puis une extension de 443 euros (ça me semble cher pour un trajet de 50 mn par rapport au presque 4h du trajet Tahiti- Nuku Hiva)
Si quelqu'un peut eclairer ma lanterne sur les tarifs et surtout les vols entre Nuku Hiva et Hiva hoa ce serait sympa
Merci d'avance
Marcalamar 🙂
Voyage en Polynésie-Française avec nos deux adolescents English translation pending
nous allons en polynésie fin decembre 2008
avec nos deux enfants 12 &14 ans
nous avons deux objectifs :la faune soumarine d'une part, faire découvrir d'autre "vie" à nos enfants
ce voyage sera sans doute LE voyage de notre vie et peut etre celui de nos enfants
Nous avons besoin de conseil pour savoir à quel pension de famille aller pour avoir la plage et l'accueil
nous pensons faire tahiti, moorea, huhaine et tikeau
en seulement 14jour devons nous supprimer une ile?
Nous attendons vos expériences à ce sujet
Avis sur circuit en Polynésie English translation pending
Bonjour,
ça fait un petit moment que je lis les discussions du forum au sujet de la polynésie. J'envisage de faire mon voyage de noce là bas. N'étant pas millionaire je compte plutôt loger dans des pensions. J'aurais aimé avoir votre avis sur mon séjour, sachant que j'envisage essentiellement de faire du snorkelling, de la randonnée (mais pas trop s'il fait chaud), de la ballade, du vélo et du repos... Le voyage aura lieu en octobre (si j'ai bien compris, ça devrait être moins pluvieux que novembre ?? en théorie bien sûr...) Dates de congés oblige je partirais un samedi. samedi : arrivée 21h30 dodo à l'hotel à côté de l'aéroport dimanche : prise de l'avion vers maupiti à 14h 5 nuits au Maupiti Visit Vendredi : avion vers Tahiti puis bateau vers Moorea 6 nuits à Moorea au Camping Nelson mercredi : départ vers tahiti dans l'après midi jeudi 00h30 : envol vers Ile de Paques 3 nuits à l'ile de Paques dimanche : retour à Tahiti à 23h30 dimanche/lundi : nuit à la pension te miti mardi 23h30 : envol vers Paris jeudi matin : ça y est, tout est fini, nous revoilà dans la grisaille parisienne (lol, désolé pour les parisiens)
Que pensez vous de mon circuit ? Je pars à Maupiti en premier car sinon il n'y a pas d'avion qui correspond, il faudrait faire une nuit à Bora pour prendre le bateau mais j'ai pas envie de perdre une journée de plus dans les transports... J'hésite à aller sur un atoll genre Tikehau ou Faka mais j'ai peur que ça soit chargé et surtout pas très pratique à réaliser avec les contraintes des vols. Et puis ça revient plus cher. Pour faire l'intégralité du séjour cité, je devrais m'en sortir pour 2900€ par personne si mes calculs sont bons. Avez vous des avis sur les pensions choisies ? Et des conseils sur les endroits où aller pour le snorkelling ? Est-il facile d'organiser son voyage comme je le souhaite, c'est à dire facile de réserver les pensions, pas de mauvaises surprises à l'arrivée ? Avez vous des infos sur les vols vers l'ile de paques, car hormis trouver les horaires des vols et que c'est la compagnie LAN qui assure les vols, j'ai eu un peu de mal à trouver des infos sur les tarifs et on ne peut pas réserver en ligne sur leur site pour cette destination (avez vous les coordonées de leur agence de Paris, s'il y en a une...)
Pouvez vous me donner des infos sur les risques de vols ? Genre, est ce possible de laisser ces affaires sur la plage sans se les faire voler, est ce que les bungalows des pensions ferment à clé ? Bref est ce que ça craint ? Non paske je voudrais pas me trimballer dans l'eau avec mon appareil photo autour du cou, mais je voudrais quand même rentrer en métropole avec...
Merci de vos réponses et surtout bravo à ce forum qui m'a été vraiment utile pour arriver à avoir une idée de l'itinéraire à faire, des noms de pensions, mon futur mari est épaté de voir tout ce que je connais sur la polynésie en si peu de temps !!!
Euphroozine
ça fait un petit moment que je lis les discussions du forum au sujet de la polynésie. J'envisage de faire mon voyage de noce là bas. N'étant pas millionaire je compte plutôt loger dans des pensions. J'aurais aimé avoir votre avis sur mon séjour, sachant que j'envisage essentiellement de faire du snorkelling, de la randonnée (mais pas trop s'il fait chaud), de la ballade, du vélo et du repos... Le voyage aura lieu en octobre (si j'ai bien compris, ça devrait être moins pluvieux que novembre ?? en théorie bien sûr...) Dates de congés oblige je partirais un samedi. samedi : arrivée 21h30 dodo à l'hotel à côté de l'aéroport dimanche : prise de l'avion vers maupiti à 14h 5 nuits au Maupiti Visit Vendredi : avion vers Tahiti puis bateau vers Moorea 6 nuits à Moorea au Camping Nelson mercredi : départ vers tahiti dans l'après midi jeudi 00h30 : envol vers Ile de Paques 3 nuits à l'ile de Paques dimanche : retour à Tahiti à 23h30 dimanche/lundi : nuit à la pension te miti mardi 23h30 : envol vers Paris jeudi matin : ça y est, tout est fini, nous revoilà dans la grisaille parisienne (lol, désolé pour les parisiens)
Que pensez vous de mon circuit ? Je pars à Maupiti en premier car sinon il n'y a pas d'avion qui correspond, il faudrait faire une nuit à Bora pour prendre le bateau mais j'ai pas envie de perdre une journée de plus dans les transports... J'hésite à aller sur un atoll genre Tikehau ou Faka mais j'ai peur que ça soit chargé et surtout pas très pratique à réaliser avec les contraintes des vols. Et puis ça revient plus cher. Pour faire l'intégralité du séjour cité, je devrais m'en sortir pour 2900€ par personne si mes calculs sont bons. Avez vous des avis sur les pensions choisies ? Et des conseils sur les endroits où aller pour le snorkelling ? Est-il facile d'organiser son voyage comme je le souhaite, c'est à dire facile de réserver les pensions, pas de mauvaises surprises à l'arrivée ? Avez vous des infos sur les vols vers l'ile de paques, car hormis trouver les horaires des vols et que c'est la compagnie LAN qui assure les vols, j'ai eu un peu de mal à trouver des infos sur les tarifs et on ne peut pas réserver en ligne sur leur site pour cette destination (avez vous les coordonées de leur agence de Paris, s'il y en a une...)
Pouvez vous me donner des infos sur les risques de vols ? Genre, est ce possible de laisser ces affaires sur la plage sans se les faire voler, est ce que les bungalows des pensions ferment à clé ? Bref est ce que ça craint ? Non paske je voudrais pas me trimballer dans l'eau avec mon appareil photo autour du cou, mais je voudrais quand même rentrer en métropole avec...
Merci de vos réponses et surtout bravo à ce forum qui m'a été vraiment utile pour arriver à avoir une idée de l'itinéraire à faire, des noms de pensions, mon futur mari est épaté de voir tout ce que je connais sur la polynésie en si peu de temps !!!
Euphroozine
Conseils de budget English translation pending
Bonjour,
je planifie pour fin décembre 2005-mars 2006 un tour du monde de 4 mois. J'ai trouvé un bon package auprès des connaisseurs du voyage et j'aurais maintenant besoin de planifier mon budget final.
Je tiens d'abord à préciser à quelle catégorie de voyageur j'appartiens : je n'ai pas de gros besoins mais ne suis pas non plus prêt à loger sous une tente pendant 4 mois ! Il me faut un toit, une douche et 1 repas chaud par jour au minimum, qu'importe qu'il s'agisse de bungalows, de guesthouses ou de motels de camionneurs au gré des pays. Un bon resto de temps en temps, quelques excursions losque l'occasion se présente (plongée, rafting) et me voilà un homme heureux.
voici mon itinéraire prévisionnel avec le budget estimé. Votre avis est bien entendu grandement apprécié :
jour 1 : Paris-Bangkok
15 jours en Thaïlande, notamment les plages du sud, avant de rejoindre Singapour via la Malaisie. budget sur place : 600 euros.
jour 18 : Singapour
3 jours à Singapour. Budget sur place : 200 euros.
jour 22 : Singapour-Bali
10 jours à Bali. Budget sur place : 300 euros.
jour 32 : Bali-Darwin
1 mois de traversée de l'Australie jusqu'à Sydney. Budget sur place : 1200 euros.
jour 62 : Sydney-Christchurch
2 semaines pour remonter le Nlle-Zelande jusqu'à Auckland. Budget sur place : 600 euros.
jour 76 : Auckland-Papeete
10 jours à Tahiti. Budget sur place : 700 euros.
jour 86 : Papeete-Los Angeles
3 semaines sur la côte ouest puis à travers le désert jusqu'au Mexique 5 jours à cancun. Budget sur place : 1000 euros.
jour 112: Cancun-La Havane
1 semaine à Cuba. budget sur place : 200 euros.
jour 120 : Cuba-Paris
A noter que les billets sont open et les dates modifiables sans pénalité. Les billets d'avion sont à 1970 euros plus environ 400 euros de taxes et d'assurances diverses.
ce qui fait au total : avion : 1970 euros vie sur place : 4800 euros taxes et assurances : 400 euros
Budget total : 7170 euros. Un peu plus de 45000 F pour 4 mois autour du monde sans trop se priver.
Ca vous parait réaliste ?
je planifie pour fin décembre 2005-mars 2006 un tour du monde de 4 mois. J'ai trouvé un bon package auprès des connaisseurs du voyage et j'aurais maintenant besoin de planifier mon budget final.
Je tiens d'abord à préciser à quelle catégorie de voyageur j'appartiens : je n'ai pas de gros besoins mais ne suis pas non plus prêt à loger sous une tente pendant 4 mois ! Il me faut un toit, une douche et 1 repas chaud par jour au minimum, qu'importe qu'il s'agisse de bungalows, de guesthouses ou de motels de camionneurs au gré des pays. Un bon resto de temps en temps, quelques excursions losque l'occasion se présente (plongée, rafting) et me voilà un homme heureux.
voici mon itinéraire prévisionnel avec le budget estimé. Votre avis est bien entendu grandement apprécié :
jour 1 : Paris-Bangkok
15 jours en Thaïlande, notamment les plages du sud, avant de rejoindre Singapour via la Malaisie. budget sur place : 600 euros.
jour 18 : Singapour
3 jours à Singapour. Budget sur place : 200 euros.
jour 22 : Singapour-Bali
10 jours à Bali. Budget sur place : 300 euros.
jour 32 : Bali-Darwin
1 mois de traversée de l'Australie jusqu'à Sydney. Budget sur place : 1200 euros.
jour 62 : Sydney-Christchurch
2 semaines pour remonter le Nlle-Zelande jusqu'à Auckland. Budget sur place : 600 euros.
jour 76 : Auckland-Papeete
10 jours à Tahiti. Budget sur place : 700 euros.
jour 86 : Papeete-Los Angeles
3 semaines sur la côte ouest puis à travers le désert jusqu'au Mexique 5 jours à cancun. Budget sur place : 1000 euros.
jour 112: Cancun-La Havane
1 semaine à Cuba. budget sur place : 200 euros.
jour 120 : Cuba-Paris
A noter que les billets sont open et les dates modifiables sans pénalité. Les billets d'avion sont à 1970 euros plus environ 400 euros de taxes et d'assurances diverses.
ce qui fait au total : avion : 1970 euros vie sur place : 4800 euros taxes et assurances : 400 euros
Budget total : 7170 euros. Un peu plus de 45000 F pour 4 mois autour du monde sans trop se priver.
Ca vous parait réaliste ?
Température aux Australes mi-mars/mi-avril (Polynésie-Française) English translation pending
Quelqu'un peut-il me dire si ça vaut la peine d'aller visiter quelques îles dans les Australes (Polynésie) vers la mi-mars à la mi-avril?? (Tubai ou Raivarae)
J'ai lu que les températures sont plus froides et la météo est souvent capricieuse (pluie, vents etc) et que l'eau du lagon elle aussi est froide. Est-ce vrai ??
Comme je suis une fille de soleil et de chaleur alors !!!!...
Merci infiniment à l'avance de prendre le temps de me répondre.
J'ai lu que les températures sont plus froides et la météo est souvent capricieuse (pluie, vents etc) et que l'eau du lagon elle aussi est froide. Est-ce vrai ??
Comme je suis une fille de soleil et de chaleur alors !!!!...
Merci infiniment à l'avance de prendre le temps de me répondre.
Îles Marquises: vivre à la marquisienne sur l'île de Nuku Hiva? English translation pending
Bonjour à tous, voilà j'ai 22 ans et depuis maintenant quelque année je rêve de vivre comme un marquisien sur l'île de Nuku Hiva car il y a ce qu'il faut sur cette île pour vivre raisonnablement (bovins, chevaux, poisson, fruit et légume) et vivre tout simplement ce que m'offre la nature et sans oublié bien sur d'amour et d'eau fraiche😄, je compte aussi travailler de temps en temps pour m'acheter vraiment le strict nécessaire.
Je veux partir 1 mois là-bas pour faire du repérage et surtout faire des rencontre pour me familiariser avec les habitants et ensuite revenir pour m'installer🙂.
J'ai de côté un capitale de 50 000 € pour subvenir a mes besoin au début de cette aventure😇, croyez-vous que cela est suffisant en sachant que je veux quand même acheter ou construire un petit bungalow pour me loger😕 ?
Est-ce que les marquisien sont racistes contre les étrangers qui veulent venir habité sur leurs île ?
Il ne me reste plus que cette solution pour pouvoir être enfin heureux😮, j'ai vraiment besoin de vos réponses s'il vous plait, merci