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Trajet le plus court Marseille-Thaïlande? English translation pending
by Nanou271 · 2013-01-14 · 30 replies
Je souhaite partir en Thailande au mois d'aout. Je voulais savoir quel est le trajet le plus court en avion en partant de Marseille ? Merci d'avance pour vos réponses.
Logement en Serbie, coût de la vie, Belgrade? English translation pending
by Mosellan · 2009-04-20 · 31 replies
bonjour, je compte passer le mois d'aout en serbie, est ce que qqun pourrait me donner des infos sur les prix d'hotels, pensions, restos, le cout de la vie en general, des adresses aussi seraient bienvenues ^^ Sinon, est ce qu'il y a possibilité de loger chez l'habitant, est ce que ça se pratique en serbie ?

parait que belgrade c'est top pour faire la fete, si quelqu'un a des infos ou adresses à ce sujet, je suis preneur :)
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
by Coulonneux42 · 2008-10-22 · 511 replies
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!

De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris. © 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008 "En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé. Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom. Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska. "Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior. Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel. Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
Pensions en Polynésie française English translation pending
by Petiechien · 2004-09-20 · 32 replies
bonjour, nous allons donc là bas 3 semaines en mars, on va faire plusiers iles, on sait pas lesquelles encore exactement, quelle pension de famille conseillez pour un jeune couple ou lesquelles vous nous deconseiller, je pense qu'on alternera les catégories, pouvez vous me precisez si ds ces pensions il y a des moustiquaires

merci, je suis preneuse de toutes vos info
Discovering the joys of camping in Namibia
by Rouquine38 · 2019-08-28 · 597 replies
This three-week trip to Namibia was a big first for us: - Visiting a country in winter, for someone who starts feeling comfortable at 25°C (77°F). - Camping, when we usually feel at home in a starred hotel. - Sleeping on the roof of a car—what an idea... when a comfy bed is waiting just a bit further. - Grocery shopping, cooking, doing the dishes... all the things we usually avoid to fully enjoy our vacation. - Washing up when and how we can, when we can’t imagine going a day without a shower. - Driving a big 4x4 on the left, with a manual transmission, when we usually opt for an automatic for more comfort.

Yep! You guessed it—we stepped way out of our comfort zone during this trip.

I had quite a few doubts while planning this adventure, but the more I read travel journals about Namibia, the more I wanted to go.

Personally, without this forum, I never would’ve dared to hit the Namibian roads in a 4x4. I was really anxious during the planning, so I want to thank everyone who contributed with their journals and forum discussions for helping me leave more peacefully.

At first, I wasn’t even considering sleeping in a tent. But after my husband’s persuasion—and my own curiosity to experience what I’d read in those travel journals—I gave in. So off we went in a double-cab Hilux with a rooftop tent.

And of course, let’s talk about me—the big cold-weather wimp. One of the biggest pre-trip challenges was choosing a sleeping bag. After a while, sleeping bags had no more secrets for me: temperature ratings (comfort, limit, extreme), shapes (mummy, rectangular), fillings (synthetic, down), compression rate, and weight... all these factors were a real puzzle. In the end, to make sure I wouldn’t be put off camping in winter (Australian winter, mind you), I went for a sleeping bag with a comfort rating of -10°C. And just to be *extra* sure I wouldn’t get cold, I bought a liner (never knew what that was before) in Thermolite, which boosts the sleeping bag’s temperature by 11°C. There are liners that add up to 15°C, but let’s not exaggerate—we’re not heading to the North Pole! My husband, on the other hand, got a sleeping bag with a -5°C comfort rating and a silk liner.

Was it enough? You’ll find out soon. In the meantime, another big thank you to everyone who helped me make this choice with their advice and experience.

Over a year in advance, we planned a three-week itinerary for our first trip to Namibia—classic route, nothing too out there. We chose to do the circuit clockwise because we wanted to finish on a high note in Etosha and its wildlife. They say it’s like Noah’s Ark out there! And why not, the cherry on top... some big cats.

We used Tourmaline’s services to book our accommodations and the 4x4.

Here’s our planned itinerary with campsites and lodgings—yes, there are a few solid roofs in there; we didn’t want to push it too far.

Day 1: Windhoek – Windhoek Gardens Guesthouse Day 2: Kalahari Anib Campsite Day 3: Namibrand Family Hideout Day 4: Sesriem Camp Day 5: Sesriem Camp Day 6: Rostock Ritz Camp Day 7: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 8: Swakopmund - Sea Breeze Guesthouse Day 9: Spitzkoppe Camp Tented Day 10: Brandberg White Lady Campsite Day 11: Grootberg Lodge Day 12: Opuwo Country Campsite Day 13: Epupa Camp Day 14: Hobatere Lodge Day 15: Etosha Olifantsrus Camp Day 16: Etosha Okaukuejo Camp Day 17: Etosha Halali Camp Day 18: Etosha Namutoni Camp Day 19: Cheetah Eco Lodge Day 20: Windhoek – Londiningi B&B



Alright! Are you ready to follow this adventure with us in our Hilux?

Retour de l'île de Pâques - conseil et expérience English translation pending
by Andre1980 · 2012-12-14 · 13 replies
Je reviens de 3 jours complets de l'île de Pâques. N'étant pas une destination beaucoup traité sur le forum, je fais partager ma petite expérience.

Je devais partir pour 4 jours / 3 nuits mais suite à une tempête, l'avion n'a peut aller sur l'île que quelque heure plus tard. Résultat 3 jours plein au lieu de 4 jours plein. Prix: 400$/pers pour un A/R au départ de Lima.

Logement: Camping Tipanie Moana C'est le camping le moins cher sur les trois de l'île (et donc le logement le moins cher de île). Le boss parle un peu français a force de loger des français (son registre est plein de mangeur de grenouille ^^). Super sympas. Nous avons était les seul de l'avion a avoir était reçu avec un collier de fleur. Ma copine était toute contente.

C'est un camping qui fait assez familiale, loin de l'usine qu'est le Mihinoa (qui a un parking devant et donc pas contre la mer contrairement à ce que l'on peu lire sur le net). J'ai compté 9 tentes pour 2 douches et 2 WC. L'eau est potable La cuisine/salle à manger est suffisamment grande, deux frigo ainsi que des bac à aliment sont à disposition (plus bien sur la vaisselle, etc...). Tout était propre chaque jours.

Les sac de couchage sont un peu juste niveau température mais vous pouvez demander des couvertures au boss gratuitement si vous avez froid. (De toute façon, vous pouvez tous demander au boss, rien ne le gêne). Le tapis de sol est très performant. En plus, le sol de la tente est recouvert de moquette. C'est agréable. On ressent jamais le froid venant du sol même en pleine nuit.

Niveau situation géographique: - 10 min de marche pour aller au supermarché - 15 min de marche pour aller sur la côte au niveau du centre-ville. - 5 min de marche pour aller sur la route pour aller vers l'Est de l'île

Pensez a recharger vos appareils électrique avant l'arriver au camping. Un supplément est demander si vous voulez utiliser une prise. (ceci est valable pour les 3 campings)

Transport

Ayant une copine qui ne sait pas faire de vélo (10$/j en location) et ayant pas forcément envie de mettre 40$/jour pour la location d'une voiture, nous avons fait notre séjour à pied et en stop. Le stop marche très bien sur l'île. Je déconseille donc la location de voiture. En plus, c'est un moyen de locomotion trop rapide pour profiter vraiment de l'île. Le mieux c'est le vélo.

Noter que nous étions les seul à marcher sur l'île durant notre voyage. La plupart étant en voiture et quelques jeunes en vélo. Certains touristes (en voiture) trouvaient amusant de se moquer de nous en nous croisant 🤪. Mais au final, je suis sur que nous avons vu plus de chose qu'eux 😇



Jour 1 : Rien car nous somme arriver à 21h. Le camping nous attendait. A la base, nous devions arriver à 7h du matin.

Jour 2:

Côte Est Départ à 7h du camping. Nous avons fait du stop (pris en 3 min) jusqu’à la séparation des deux routes (direction plage Anakena et direction Tongariki). Voir carte plus haut. Nous avons marché durant 15km en suivant la côte jusqu'au 15 Moais (Tongariki) en faisant un croché à la carrière de Moais au niveau du volcan Rano Raraku. C'est une bonne marche qui permet de bien voir la côte. La carrière est super. D'ailleurs, c'est le meilleur endroit pour voir les Moais. Son cratère est le plus beau des deux de l'île (avis personnel). Les Moais de Tongariki sont superbe. Après cela, il était déjà 16h, nous rentons en ville en stop (pris en 10 min).

Nous avons fait les cours au supermarché (cela ressemble plus à une demi supérette française avec pas grand chose en stock). C'est super cher sur l'île. 750 pesos (env. 1€20) pour 400g de pâte (les moins cher) 2 000 pesos (3€30) pour un paquet de chips 🏴‍☠️ 3 tomates (très bonne) un sachet de sauce napolitaine (pas terrible)

Après repas dans un petit resto. 10 000 pesos (16€70) le menu où l'on a encore faim. Attention au pizza. Ma copine a pris une pizza à 3 000 pesos (5€). Or, sur l'île, une pizza = une tranche de pizza (un quart). Cher la tranche quand même.

Jour 3:

Volcan Rano kau Départ 9h du camping. Direction le volcan Rano kau et son village Orango. Durant le trajet, vous visitons la grotte Ana Kai Tangata puis nous prenons le chemin pédestre que je conseil. Vous aurez une belle vu sur la ville. Arriver au volcan, nous voyons plein de bus de retraités (et pas mal de français) de TO. Le cratère est pas mal. Attention, il y a beaucoup de vent à ce niveau de l'île. Nous longeons le cratère pour finir à Orango. Le village n'est pas terrible. Nous retournons au camping (13h) où je laisse ma copine car elle a trop mal au pied (les 100km de marche depuis le début de notre voyage - au Pérou - ont fini à la tuer ^^).

Côte Ouest Je repart (14h) donc pour une bouche de 20km qui suit la côte Ouest jusqu'à Ahu Tepeu, puis vers l'intérieur jusqu'à Ahu AKivi, pour descendre à Puna Pau (c'est un montage avec trois croix au sommet) que je vais gravir (cerro Tuupatu sur la carte plus haut). Puis retour au camping à 21h.

C'est une bouche assez physique. La côte Ouest est truffé de roche volcanique. J'aurai la chance par deux fois d'être attaquer par le plus gros oiseau de l'île durant plus de 10 minutes. La grotte Ana Kakenga est sympas. L'entrée est vraiment petite. Attention à la tête. Les Moais de Akivi sont super aussi. C'est les seul qui regardent la mer. Après Tongariki, ce sont mes préférés. La monte et la descente du Puna Pau est fatiguante et dangeureuse car c'est raide et il y a aucun chemin pour la gravir. La descente, c'est vraiment un coup à se tordre une cheville. Mais vous serez récompensé par une vue sur 80% de l'île.

Cette boucle à pied prend 7h avec une bonne marche. Je la déconseille au personne ayant pas toute leur capacité physique. La partie de la côte Ouest est aussi assez dur pour les voitures car le chemin pour les motorisés n'est pas en bonne état. Vous serez souvent sur trois roues avec de temps en temps obligation de sortir pour relever le châssis (vu de mes yeux).

Repas le soir au restaurent Tataku Vave. C'est le restaurent ayant le meilleur rapport qualité/prix de l'île, parole de locaux. Nous avons pas était dessus. Le meilleur repas durant les 3 semaines de vacances pour un prix contenu (pour l'île). Leurs poissons et leurs sauce sont un vrai délice et la quantité est là. Bonus, vous avez une vu sur l'océan. Prix : 10 000 pesos pour le plat principal Lieu : Près du Moais Te Ata Hero

Jour 4:

Plage Anakena Dernier jour. Nous avons l'avion à 19h. Nous partons faire du stop avec une autres française pour aller à la plage Anakena. Pris en 5 minutes par un taxi qui nous demandera rien. Aujourd'hui, il y a une cérémonie à la plage qui raconte l'arriver des occidentaux en 1722. Cela nous embête un peu. Nous aurions voulu la plage vide pour prendre des photos et que pour ma copine puisse se baigner un peu (trop complexé pour se mettre en maillot devant du monde). Cela a quand même était intéressent. La plage est très belle. Un incontournable lors d'un voyage.

Te pito o te henua (Nombril du monde) De la plage Anakena, nous partons à la recherche du nombril du monde (un truc pour Hippy que ma copine veut absolument voir pour absorbe de l'énergie de la terre ^^). Pour cela, nous longeons la côte Nord en direction de Tongariki. Pour ceux qui souhaitent "absorbe l'énergie de la terre", le nombril du monde se trouve à côté des Moais de Ahu Te Pito Kura

Fin du voyage. Nous retournons en stop à l'aéroport ou nous attendrons 4h à nous faire chier notre avion.

CONSEIL - Emmener de la nourriture du continent (pâte, etc...). Tout est très cher (de 2 à 4 fois plus cher quand France) et un choix très très limité. - Mettre de la crème solaire même si vous avez l'impression qu'il fait pas chaud. Le vent frais est trompeur. En une journée, nous avons cramé sans nous en rendre compte. - Attention, pas de bureau de change sur l'île. Il y a juste des distributeurs. - 15% de réduction sur le billet (30 000 pesos plein tarif) pour les deux parc si vous l'acheter à l'aéroport (et ceci uniquement lors de atterrissage de l'avion). Avoir donc des pesos si possible avant de prendre l'avion. - Il faut nuit à 21h sur l'île, cela permet des randonnées assez tard. C'est bon à savoir. - Le stop marche super bien. A bon entendeur.

Photos: 1 - Carrière de Rano Raraku 2 - Ahu Tongariki 3 - Cratère de Rano kau 4 - Ahu Takai 5 - Sur la côte Ouest 6 - Sur la côte Ouest 7 - Haut de la montage Puna Pau 8 - Attaque d'oiseau sur la côte Ouest 9 - Fillette lors de la cérémonie à la plage Anakena 10 - Nombril du monde (me demander pas ou se trouve l'anus du monde !!)
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (2e partie) English translation pending
by Kashtin · 2008-11-24 · 21 replies
Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴‍☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html

Deuxième partie

De Canyonlands NP à la Paria Station via Dinosaur NM

1re partie : http://voyageforum.com/...ost=2142246;#2142246

Avant d’arriver à Bluff nous prenons la piste de Valley of the Gods aux alentours de 17 heures. Les monolithes de grès rouge sont vraiment magnifiques dans la lumière du soleil couchant, le ciel bleu traversé par des cumulus des plus photogéniques. Toujours les Pricklepoppies aux grandes fleurs blanches de pavot, comme du papier crépon.













Church Rock, le long de la Hwy 191, et les La Sal Mountains en arrière-plan... Dans les années 20, les fidèles du culte de Marie Ogden s'étaient mis en tête d'en faire une église et donc d'en creuser entièrement l'intérieur (d'où l'ouverture qu'on aperçoit à sa base)!! Le projet fut définitivement abandonné en 1949, alors qu'il ne restait plus que huit membres...



Bluff, 18 h 45, nous voici au Desert Rose Inn pour la troisième fois. Nous sommes cette fois-ci sur l’arrière et la falaise ocre-rouge. Belle chambre (110 $), mais ni réfrigérateur ni micro-ondes.

Jeudi 15 mai

Pas de petit déjeuner au motel… Nous avalons un thé et une banane et partons sous un ciel gris et un froid toujours polaire. On ne se croirait vraiment pas dans l’Ouest au mois de mai. A Monticello, le vent violent nous oblige à enfiler pulls et blousons polaires pour aller faire quelques courses au Blue Mountain Foods, le supermarché du coin. L’essence est de plus en plus chère : de 3, 45 $ en Arizona (contre 3, 69 en Californie), elle est passée à 3, 89 $ en Utah. Les Needles ne sont pas tout près de Bluff, environ 150 kilomètres, et en prenant notre temps nous arrivons à la cahute des rangers en fin de matinée. Au passage nous remarquons que le petit camping est déjà plein. Le ciel à présent dégagé est parcouru de gros cumulus blancs. Le « sentier » de Chesler Park (sentier est un bien grand mot du moins à son début puisque uniquement indiqué par des cairns) sinue au milieu des colonnes de grès rouge sombre chapeautées de blanc.







Rencontre imprévue avec un ptérodactyle...



et un monstre marin...



C’est très beau malgré la lumière écrasante du milieu de journée, là encore peu propice à la photo. La piste monte et descend, nombreux genévriers, sable orange, si fin qu’il glisse entre les doigts comme de l’eau.



Nous gravissons le dernier passage dans les rochers, Flat Man’s Misery, avant de découvrir la plaine vaguement herbeuse en cette saison qui s’étend de l’autre côté, plantée de monolithes striés.



Sur le chemin du retour nous pique-niquons bien à l’abri du vent sur de longs rochers plats et, nous nous en apercevrons plus tard, oublions en partant le Laguiole d’Alain… Retour au petit parking vers 16 heures



où nous regardons galérer les 4 x 4 qui tentent de passer les cinquante premiers mètres de la piste d’Elephant Hill. Après vingt bonnes minutes pendant lesquelles les pneus ont eu le temps de fumer abondamment, les carrosseries de crier grâce et les occupants de perdre un bon kilo à suer, souffler, pousser et donner mille conseils aux conducteurs, personne n’est découragé… il y a pourtant une plate-forme dans le deuxième virage permettant de revenir à la raison, mais non… Au motel de Moab où nous dormirons, l’Inca Inn (très bien, 67 $), à la sortie nord, une vidéo nous permettra de découvrir la suite de la piste et les difficultés monumentales qui la caractérisent : passages au millimètre près entre deux parois, crevasse qu'il faut aborder en crabe, etc.

Nous faisons réchauffer dans le micro-ondes de l’office du saumon acheté au City Market et mangeons une salade, après avoir fait un tour-souvenir dans Mountain View Drive, la rue de Dave et Kay. Il y a une voiture du Colorado devant la maison.

Vendredi 16 mai

Bon « pain suisse maison » au petit déjeuner de l’Inca Inn. Nous allons prendre de l’essence au City Market (3, 75 $) et un calendrier pour Philippe et Babeth au Visitor Center, passons à la poste puis prenons la 191 North pour voir les pétroglyphes de Sego Canyon à la sortie 185… qui est en fait la 187 ! Je suis vraiment déçue de les avoir ratés… Nous sortons à Loma et prenons la 64 North pour Dinosaur. Là, tout change subitement, nous sommes dans le Colorado, herbe verte, fermes et montagnes. La route qui sur la carte paraissait traverser un paysage de plaine est en fait montagneuse, étroite, déserte et très belle. Un arrêt à White Hands qui nous laisse dubitatifs sur l’âge des pétroglyphes que l’on dirait ripolinés de neuf…



Puis The Guardian, surmonté de nids d'hirondelles...



et The Birds, moins beaux en haut de leur petit chemin.



L’essence est désormais à 4 $ dans le village de Dinosaur… Le réservoir étant à moitié plein, nous n’en prenons pas et filons droit sur le Visitor Center où à l’entrée un panneau avertit le visiteur, histoire de le détendre en randonnant, du danger relatif à un puma qui rôde vers Harper’s Corner Loop Trail. Le parc est non payant.

La route monte… monte…



8000 pieds, de la neige sur l’herbe rase du plateau, un petit lac,



une vue superbe à 360° sur les failles rouges au-dessous, pas un chat à l’horizon.









Harper’s Corner Loop Trail. Pas un chat ici non plus mais peut-être le puma... On emprunte le sentier un peu crispés, même si on se dit qu’on ne risque rien, que ces gros chats sont plus friands des petits enfants que de leurs parents, etc., puis cent mètres plus loin on l’a déjà oublié. Lorsqu’on arrive au bout on a vraiment l’impression d’être à la proue d’un navire. La Green River coule paresseusement tout en bas à bâbord, ses eaux gris-vert renvoyant des reflets métalliques,



lèche la proue,



tandis qu'à tribord un canyon se faufile à travers la roche dorée.



Au retour, rencontre une perdrix rouge à qui notre présence ne coupe pas l'appétit.



La piste qui mène à Echo Park, très pentue au début, garde les traces d’une bataille sévère entre la bentonite mouillée et des pneus de 4 x 4. Tout est sec à présent, mais on considère d’un autre œil les nuages qui se baladent au-dessus de nous… Collines d’argile marron-rouge sur la gauche, veloutées,





puis la piste descend dans un canyon de limestone, Pool Creek Canyon, qui abrite les péthroglyphes du même nom dispersés sur une falaise lisse comme la main – beau pointillisme sur grès –...





Whispering Cave et son courant d’air glacial, et nous débouchons dans la magnifique clairière d’Echo Park surplombée par de hautes parois verticales. Il y a juste deux emplacements de pris, loin l’un de l’autre. L’un, sous les arbres, est occupé depuis semble-t-il un certain temps si on en croit le binz qui entoure le site par un homme à la mine plutôt patibulaire… On fait un tour, puis deux, et on s’installe près de l’entrée à gauche.





Nous faisons du thé puis réchauffons de la soupe, avant de préparer la voiture pour la nuit et de nous glisser dans nos sacs de couchage, toujours sans les Therm-a-Rest que nous avons définitivement abandonnés au profit de la moquette du TrailBlazer. La nuit tombe, la lune presque pleine éclaire les falaises et inonde l’habitacle d’une lumière blanche. L’avantage d’être dans la voiture plutôt que sous la tente, c’est que l’on peut s’endormir le nez dans les étoiles… en attendant de pied ferme les pumas qui ne manqueront pas, nous l’espérons, de venir rôder autour du site.

Samedi 17 mai

Réveil à 5 heures. Tiens, c’est ma fête… Nuit entrecoupée mais belle. La lumière de la lune dessinait au sommet des falaises trois grosses têtes qui veillaient sur nos rêves. Nombreux chants d’oiseaux. Dans la lumière rosée du petit matin, deux cerfs-mulets broutent tout près de la voiture, l’un pas vraiment tranquille, et on le comprend : par intermittence, les cris des coyotes qui se répondent brisent le silence. Des dizaines d’hirondelles volent dans les falaises du soleil levant, tandis qu’un colibri vient picorer les insectes collés sur la carrosserie. C’est à cette occasion que nous découvrirons avec étonnement que lescolibris ne dédaignent pas les protéines animales et que la petite brosse de leur langue balaie aussi bien les insectes que le nectar. Ces oiseaux sont fascinants et c’est toujours un émerveillement de les apercevoir. Leurs battements d’ailes incroyablement rapides, jusqu’à près de 80 fois par seconde, les transforment en petits hélicoptères à plume, leur permettant de faire du sur-place ou de se déplacer de haut en bas ou de droite à gauche, sans oublier la marche arrière ! Ce primitive campground parsemé de genévriers aux baies bleu clair est vraiment idéal, si tranquille, à une bonne cinquantaine de kilomètres du Visitor Center.



C’est ce matin en déjeunant, jour de ma fête donc, que nous nous apercevons que nous avons perdu le laguiole d’Alain, très probablement aux Needles. Premier accroc à cette journée qui s’annonçait si bien…

En nous baladant au pied des falaises...



nous avons la surprise de découvrir une large courbe de la Green River qui mêle ses eaux toujours aussi vertes à celles de la Yampa River, juste là, derrière le bosquet d’arbres.



Nous reprenons la piste en sens inverse mais sous une autre lumière, pétroglyphes, Whispering Cave, puis la route jusqu’à Dinosaur.



Nous voulions couper par la 16 – la Blue Mountain road –, mais on ne savait pas s’il y aurait de l’essence à Jensen et le réservoir n’était pas assez plein pour la partie Utah de Dinosaur. On a donc fait le plein à 3, 99 $ alors qu’à Jensen il y en avait bien et qu’elle était à 3, 72 $.



Le Dinosaur Quarry Visitor Center est installé dans un bâtiment en préfabriqué, l’ancien site, un peu au-dessus, ayant été évacué pour cause de glissement de terrain. Il faut dire qu’il a été curieusement bâti sur les badlands, qui sont tout sauf stables. Contre toute attente, la chaleur est aujourd’hui torride, les locaux nous disent que c’est exceptionnel et que les jours précédents il faisait froid et il pleuvait. Nous crapahutons sur les petits sentiers tracés dans les badlands voisines à la recherche d’un os de dinosaure, mais les seuls que nous ayons vus se trouvent sur les brochures. Comme nous avons la flemme de retourner à la voiture jeter pour la énième fois un œil sur le Photographing the Southwest, nous nous informons auprès d’une ranger de la difficulté de Sound of Silence et de Desert Voices. Elle nous dit que toutes les deux sont very easy and very short. En fait, Sound of Silence est donnée modérée sur les infos des rangers et très difficile en plein cagnard lorsqu’il fait chaud (mais on a vu ça après). A 2 heures, sous une chaleur torride au départ du sentier, la boîte des mini-guides est vide. On lit tout de même les conseils affichés sur les pancartes, toujours les mêmes: un gallon d’eau par jour et par personne. Nous voici donc partis pour environ un mile, avec un simple petit litre d’eau dans le sac à dos, alors que le soleil brûlant est à la verticale… L’endroit est magnifique. Des collines comme de grosses baleines blanches échouées là un jour lointain et désormais fossilisées alternent avec la roche aux couleurs toujours si chaudes qui aujourd’hui contrastent encore plus violemment sur le ciel bleu.



Au bout d’un moment, un doute commence à s’insinuer; on ne fait pas de boucle et pourtant on est à plus d’un mile de l’entrée. Or on n’a déjà plus qu’un demi-litre d’eau car je bois comme un trou... Petit à petit l’angoisse commence à m’attraper, je ne dis rien mais je pense que l’avertissement du début, sur les panneaux, de boire un gallon par jour, annonçait peut-être une longue rando. Le sentier plonge sous le couvert des peupliers et ressort par un étroit passage au milieu de badlands tellement proches les unes des autres qu’on n'a par endroits même pas la place de mettre les deux pieds l’un à côté de l’autre.



La chaleur qui est renvoyée est de plus en plus forte, la vue totalement bouchée, on déambule au milieu de ce labyrinthe d’argile sans en voir la fin, je n’ose plus boire... On finit par sortir avant d’être complètement rôtis et notre horizon s’élargit subitement sur un très beau panorama essentiellement minéral. Pendant ce temps Alain, lui, est toujours zen, essaie de me rassurer, me fait asseoir à l’ombre d’un genévrier. Quelques minutes de répit pour prendre deux ou trois photos…





A un moment, alors qu’on se croit assez près de la route où est garée la voiture, on escalade une pente rocheuse et on l’aperçoit effectivement mais… dans le lointain ! Catastrophe! On continue, on continue, on passe un petit col et juste avant Alain me certifie que juste derrière on verra de nouveau la voiture, beaucoup plus près cette fois. En fait on ne voit rien du tout, sauf encore et encore d’autres « collines » rocheuses, des passages de slick rocks... J’ai horriblement soif mais pour le moral je n’ose pas finir l’eau et je veux surtout qu’on la partage, cette eau. J’ai la langue comme du carton, je respire un air brûlant, j’ai des maux de tête et des palpitations, le visage en feu et je sais que ces symptômes ne sont pas bon signe, ce qui en rajoute.







Quand enfin en passant un petit col on aperçoit la plaine en contrebas, c’est une véritable délivrance ! La vue de la voiture et surtout l’idée du gallon d’eau nous donnent subitement des ailes. De nouveau en forme, on poursuit la route jusqu'au bout, à Josie Morris Cabin. On retrouve un temps la Green River



et les badlands qui la dominent, comme d’immenses peintures de sable navajos,



nous passons près de la Split Mountain aperçue dans Photographing the Southwest,





nous arrêtons pour voir quelques beaux pétroglyphes,



avant de garer la voiture à l'ombre des arbres devant le ranch de Josie, à l'entrée de Box Canyon. Balade sous les arbres.





Pour finir, le soir, à Vernal, nous dormons dans le pire Days Inn de tous les US. Quasi vide alors qu’il est immense, cinq ou six voitures seulement sont garées devant les portes. Sale, délabré, une piscine vide… Nous rendons immédiatement la première chambre où traînent outils et tout ce qu’on veut, avec un couvre-lit à moitié rabattu. On nous propose alors une deuxième chambre « mais avec la barre de douche cassée » ! Merci, vous pouvez la garder ! La troisième enfin nous paraît mieux, il faut croire que nous n’avons plus les yeux en face des trous. Elle n’a jamais dû voir une femme de ménage, les fauteuils dans lesquels nous nous asseyons manquent de s’effondrer sous notre poids pourtant modéré, les w-c sont mobiles, c’est original, les draps ont un fumet tout particulier… mais nous la garderons quand même. Après avoir hésité à dormir dans nos sacs de couchage, j’ai senti et ressenti les draps, on aurait dit un chien de chasse, et me suis persuadée qu’ils étaient quand même peut-être propres… Seul point positif, l’accueil aimable du tout jeune gérant. Philippe nous avait conseillé l’Econolodge, mais la quinzaine de gros bikers installés devant les portes des chambres qui m’ont immédiatement lorgnée d’un œil douteux lorsque on s’est arrêtés en face du motel ne nous ont pas engagés à descendre là. Et le Best Western était trop cher : 125 $.

Dimanche 18 mai

Nous quittons avec plaisir ce crasseux Day’s Inn et filons sur Castle Dale par la 191 Ouest, sans intérêt, puis la 10 Sud. A partir de Castle Dale, nous prenons le CR 401 pour aller voir le très beau Wedge Overlook, petit Colorado (Grand Canyon) de l’Utah. La lumière est crue et l’horizon blanchâtre, dommage, car la vue est superbe sur l’immense canyon qu’a creusé la San Rafael River. Il n’y a absolument personne et nous nous installons à une table pour pique-niquer, à l’ombre d’un arbre, six cents pieds au-dessus de l’eau.







Retour sur le 401. Nous prenons à droite et environ deux miles plus loin nous trouvons le BLM 332 qui mène au magnifique Buckhorn Wash Pictograph Panel. Surprise, dans cet endroit éloigné de tout, il y a bien une quinzaine de personnes en admiration devant ces longues silhouettes pourpre.













A la fin de la piste grise et poussiéreuse, I-70 puis sortie Hanksville et la Hwy 24 pour Goblin Valley. Une petite cabane de rangers au milieu de la route, 16 $ l’entrée. Le camping est cette fois-ci très moche, à l’aplomb de rochers qui eux sont magnifiques, mais comme dit Alain ça ressemble à Berck-Plage (où nous ne sommes jamais allés…). Les emplacements sont très proches les uns des autres et sans végétation, et il y a quelques cahutes au toit de tôle, sans murs, juste quatre piquets, des ramadas modernes, sans doute. Le site pour groupes est quasi désert : un trailer à gauche, une petite tente à droite, trois Allemandes, et au milieu un très grand emplacement couvert avec tables et bancs. Les rochers commençant à se cuivrer, nous partons pour les Goblin, qui font penser à une armée de petits nains pétrifiés, peut-être parce que ces curieux monolithes trapus ressemblent à de gros champignons. Ici encore l’érosion a fait des merveilles… et le soleil rasant recouvre le tout d’une poussière d’or rose.







Heu... un peu cochon de lait, non?





La nuit, la lueur blanche et crue de la lune inonde la voiture et les alentours d’un jour en négatif. Je reste longtemps l’œil rivé sur elle, comme un papillon de nuit attiré irrésistiblement par la lumière du lampadaire auquel il se brûlera les ailes. C’est très beau, et tellement calme… Toute une vie doit s’agiter au ras du sol, tout ce qui rampe, saute, court sort de son trou et part en chasse, heureusement nous sommes hors de portée.

Lundi 19 mai

Réveil à 6 h 10, heure de l’Utah. Petit déjeuner à une table, à angle droit des trois Allemandes qui se restaurent pour huit jours. Après avoir rangé la voiture, c’est-à-dire repassé derrière tout ce que nous avions mis la veille au soir sur les sièges avant afin de dégager la chambre à coucher – ce qui est bien plus vite fait que de replier la tente et surtout d’en nettoyer le tapis de sol et l’intérieur du sable fin comme de la farine qui colle et s’insinue partout –, en route pour Little Wild Horse Canyon. La route étroite qui y mène est bordée sur la droite de roches plissées et de badlands d’une infinité de couleurs.





A 8 heures on s’enregistre et nous voilà partis, avec la ferme intention de faire très attention à ne pas rater le canyon qui partira sur la droite et qui n’est pas très visible si l’on en croit le Photographing the Southwest.

Au début on suit le cours d’une rivière à sec, puis peu à peu le passage se rétrécit,







par moments même certains gros gabarits doivent rester coincés dans les ondulations du grès violet.



Nous croisons deux ou trois couples dont un assez âgé et avec des béquilles – ce qui ne risquerait pas d’arriver en France ! Deux heures plus tard nous commençons à nous poser des questions car il n’y a rien qui corresponde au guide. Décision est prise de faire demi-tour. Nous nous apercevrons que nous avons raté l’embranchement qui se voyait en fait beaucoup trop pour qu’on y fasse attention, d’autant qu’il faut presque des jumelles pour repérer le petit panneau indicateur en bois perché à plusieurs mètres de hauteur… Nous sommes en fait partis dans Bell Canyon qui, tout compte fait, n’était pas mal non plus, mais nous faisons quand même un tour d’une petite heure dans le beau slot canyon de LWH.



Hanksville, Boulder, toujours très belle Hwy 12 qui du désert grimpe à 9800 pieds à l’assaut des nuages dans les forêts d’aspens encore couvertes de neige. A Torrey, on s’arrête encore une fois au Capitol Reef Inn & Cafe pour manger une bonne salade et acheter du sel. La serveuse nous estourbit en inscrivant d’office 25 % de pourboire sur la note, mais les Français ont une telle réputation que pour cette fois nous ne disons rien. Il est déjà tard lorsque nous passons près du parking bourré de voitures de Calf Creek, trop tard pour descendre aux Lower Falls. Décidément… Il fait très chaud, nous nous baladons le long de la rivière dans laquelle un petit garçon latino se baigne sous le regard de sa mère, assise sur une roche au beau milieu de l’eau.

Très belle chambre Horizon au B & B de Catherine Barney. Un tour au RV Park pour laver du linge puis nous nous installons à une table du petit parc pour manger une soupe froide de maïs doux, du thon, des tomates et de la mayonnaise made in France, en regardant en face de nous les lamas déambuler d’une démarche impériale et lente, le regard perdu sur la ligne bleue des Vosges… sauf lorsqu’une lamasse passe à côté d’eux… Ils se mettent alors à trottiner en levant très haut chaque patte, comme s’ils étaient montés sur ressort, ignorant superbement notre fou rire.

Celui-là faisait bande à part...



Mardi 20 mai

Chez Catherine Barney le petit déjeuner est à 8 heures. Nous le prenons avec un couple d’Américains : tortilla bourrée d’une omelette, de fromage, champignons, tomates, maïs, etc., oups !... plus du thé et de délicieux muffins maison aux blueberries. J’aurais bien échangé ma tortilla contre toute la panière de muffins. Cette fois-ci, avant de reprendre la Cottonwood Canyon Road, nous faisons le détour par Kodachrome Basin même si la lumière n’est pas optimale pour les photos.





Il n’y a que nous sur le Grand Parade Trail. Très beau parc malgré un temps partiellement couvert et venteux.





Cheminées rougeoyantes, totems,



petits canyons encaissés, barrières de sandstone monumentales et chemin impossible qui grimpe le long d’une paroi à pic, l’Eagle’s View qui, une fois en haut, doit bien porter son nom. Mais pour l’heure il est fermé et donc interdit au randonneur. Autrefois, le bétail passait par là. On imagine que parfois certaines bêtes faisaient, comme à Grand Canyon celle de dix-sept secondes, la visite de cinq secondes…





Second arrêt à Grosvenor Arch, cette fois-ci sous le ciel bleu mais probablement pas pour longtemps,





derrière laquelle se cache un animal bizarre



La Cottonwood Canyon Road est toujours aussi belle et violemment colorée dans la première partie,





triste et monotone dans la dernière. Mais cette fois-ci elle nous paraît interminable malgré le désert couvert de fleurs jaunes sous le ciel devenu subitement anthracite, parce que nous voulons arriver avant la fermeture à la Paria Ranger Station. C’est raté encore une fois !



A deux miles de la Paria Station, le primitive campground de White House est très joli, au pied d’une falaise et tout près de la Paria River, et complètement désert.



Deux tentes sont montées, qui correspondent certainement aux deux 4 x 4 présents sur le parking, mais le permis placé derrière le pare-brise indique que leurs propriétaires sont partis pour une randonnée de plusieurs jours. Nous choisissons un emplacement, laissons nos gallons d’eau sur la table de pierre et partons explorer tout d’abord les rochers alentour puis le lit à sec de la Paria pour tenter de trouver de beaux cailloux. Il n’y a que l’embarras du choix, les galets sont magnifiques, de toutes les couleurs et de toutes les formes, et nous en avons vite fait un tas que nous devrons, au risque de nous trouver transformés en bête de somme et la mort dans l’âme, abandonner aux futures crues de printemps. Je garde une minuscule tête de vautour, ou d’aigle, avec un œil noir qui me regarde… et l’enfourne illico dans ma poche. De retour au camping le vent brûlant dont nous étions un peu protégés dans le lit de la rivière est insupportable et soulève des nuages de sable ! Peu à peu, les gens arrivent, s’installent, dînent, comme nous. La nuit tombe...





Mais avec un vent pareil nous choisissons de dormir dans le 4 x 4, à l’écart, sous la lune toute ronde et plus brillante que jamais. A minuit nous ne dormons toujours pas à cause de la lumière de la lune qui tombe sur nos visages et de la chaleur étouffante ! Nous passons notre temps à entrouvrir, voire ouvrir complètement les portes pour nous rafraîchir, sortir la tête, les bras, les jambes dans la nuit lourde. Nous n’avons jamais eu aussi chaud…

Mercredi 21 mai

Réveil à 6 heures. Pressentant que faire chauffer de l’eau va relever de l’exploit avec le vent qui est toujours aussi fort, nous fabriquons un paravent de fortune avec l’emballage du réchaud. La température a chuté vertigineusement sur le matin, le temps est à la pluie ce qui est un peu dommage car nous espérons bien être tirés au sort pour The Wave. A 8 h 30 nous partons pour la loterie de 9 heures à la Paria Station, et alors que nous pensions être dans les premiers nous sommes très étonnés de voir qu’il y a déjà une foule considérable de voitures, une bonne soixantaine sur ce petit parking bourré à bloc. Les Allemands sont majoritaires, certains avec des dégaines d’enfer, notamment un homme relativement petit qui approche les soixante-dix ans, baroudeur de choc aux muscles à l’étroit sous son tee-shirt, longue moustache et cheveux blancs sous un chapeau de cuir marron, banane à la taille, sac sur le dos… Les numéros commencent à sortir (nous avons le 20)… 21, 22, 24, 25, 13, et c’est fini ! Seules dix personnes sont tirées au sort le matin en plus des dix qui ont obtenu leur permis sur Internet. Nous l’avons raté de peu mais raté quand même et nous sommes vraiment déçus, malgré le temps qui sera détestable pour ceux qui partent déjà vers la vague pétrifiée. Nous hésitons : nous avions prévu d’aller à Yellow Rock en cas d’échec mais les premières gouttes commencent à tomber, qui se transforment rapidement en… neige fondue !! il fait froid désormais, le changement est vraiment radical depuis la veille. Finalement, n’ayant rien réservé, ce qui nous donne une impression de liberté très agréable, nous décidons d’aller encore une fois à Zion.

La suite ici :http://voyageforum.com/...ost=2170396;#2170396
Pass pour Angkor avec enfant English translation pending
by Stephie72 · 2008-01-07 · 6 replies
je me demandais si un enfant de 4 ans doit payer son pass de 40 usd comme les adultes ? AUTRE QUESTION : quelles sont les "bonnes heures" pour eviter les chinois qui se mitraillent photo photo photo😕 et une tite derniere : poussette or no poussette....mon fils est un gros roupillard;alors amis parents aidez moi sur le fait d'emporter cet objet ou pas? MERCI😉
Entre Bastia et Corte, idées de détours/arrêts? (Corse) English translation pending
by Saline41 · 2012-01-22 · 3 replies
Bonjour,

Je serai en direction de Corte à partir de Bastia à la fin avril. J'aimerais avoir des idées de détours/arrêts intéressants à faire en chemin.

Autres questions : j'ai l'intention d'effectuer de la randonnée durant cette période;Puis-je avoir une idée du climat dans le centre de la Corse à cette époque (besoin de savoir comment me vêtir) ?Est-ce que les sentiers sont praticables à cette époque ?Merci,

Lyne
Bastia en Corse: randonnée, plages et animation? English translation pending
by Mag1507 · 2011-07-19 · 3 replies
Bonjour,

je suis à Bastia pour 2 semaines, Nous avons fait le cap corse hier en partant de st florent. Je voudrais savoir ce qu'il y a faire comme balade ou petite randonnée dans les environs? mais également les plages paradisiaques? du côté est du cap corse nous avons été assez déçu, les plages sont pleines d'algues et pas du tout turquoise. Du coté ouest c'était déjà mieux notamment à nonza plage de sable noir. Nous avons prévu de faire la plage du lotu, et puis les plages du sud mais plus proche de bastia avez vous des plans? Pour les soirées je suis également étonnée de voir peu d'animation sur Bastia, pas de marché nocturne, pas de spectacle, pas grand chose finalement... y a t'il plus d'animation ailleurs? Pouvez vous également me donner les jours de marchés de bastia et environs (marché de produit du terroirs mais également de vêtement). Merci pour toutes vos infos.
Ferry Nice-Bastia et visite de la Corse en six jours English translation pending
by Lavender · 2007-05-02 · 6 replies
Bonjours a tous

Je pars avec mon mari pour un sejour en Corse le 18 Mai. Notre vol atterit a Nice et de la nous louons une voiture et prenons le ferry pour la corse. Etant donne les horaires pour cette date, notre depart pour la corse est prevu pour 14:15, de Nice a Bastia, et le retour est egalement de Bastia, le 24 Mai le matin. J'ai plusieurs questions a vous poser:

1. Y a-t'il un ferry moins cher que CORSICAFERRIES qui part de Nice? Le voyage avec la SNCM reviens plus cher et je n'ai pas trouve d'autres companies. 2. Quel trajet me proposez-vous? Quels sont les sites a ne pas manquer? Quels sont les sites a eviter? 3. Comment acceder aux fameuses plages et quelles sont les plus recommandees? Sont-elles gratuites? 4. Est-ce-que le parking est payant partout? 5. Nous retournons a Nice le 24, et le lendemain matin, notre vol est prevu pour midi. Est-il preferable de prendre une traversee de nuit, et d'arriver a Toulon tot le matin, et de la, directement a l'aeroport de Nice?

Merci pour toute aide!
Hébergement pour Bastia (Corse) et Gênes (Italie)? English translation pending
by Figaro51 · 2007-04-05 · 5 replies
j'ai déja posé la question, mais pas facile à avoir le post là où on le souhaite... il revient en italie, alors que je veux qu'il reste en corse !!! Nous (2 couples) recherchons avis de personnes ayant testé, ( alors, merci de ne pas me renvoyer sur des sites de recherche d'hôtel, car ça, je sais faire !!! ) Nous voulons rester le samedi soir (15/09 ) sur les environs de Gênes, là où nous allons arriver, aprés avoir été 15 j. en Corse. Nous débarquons vers 19h30, et n'avons pas l'intention de remonter vers la Suisse, puis du côté de Mulhouse, de suite... Avez-vous déjà dormi dans un petit endroit sympa ??? auberge, chambres d'hôtes, petit hôtel, dans un rayon de .. environ 20km de Gênes (avec garage, où parking ). cela fait plusieurs post que je mets, mais pas de réponse, mise à part une personne italienne qui pensait que nous rentrions par Vintimille, alors que ce n'est pas le cas !!! Personne ne dort dans les environs de Gênes pour prendre le bateau pour la corse, vu les horaires de départ, où d'arrivée, ça m'étonne ... Alors, merci pour votre vécu...😉😉
Aller vivre à Bastia English translation pending
by Princesseede · 2017-03-31 · 10 replies
Bonjour je viens vers ce qui connaissent ou qui vivent à Bastia car je quitte le continent d ici deux mois ET je voudrais des conseils sur la vie la ba les logements, les meilleurs endroits pr louer, les agences immo....enfin tt vos conseils sont à prendre....merci bcp...à très vite
Camping (une nuit) ou chambre d'hôtes sur Bastia et l'île Rousse? (Corse) English translation pending
by Maevafromaix · 2012-04-25 · 1 reply
Bonjour, 😉

Nous allons passer qques jours en Corse cet été. Nous arrivons par bateau le 16 aout au soir à Bastia (19h45) et repartons toujours par bateau le 26/08 de l'Ile Rousse. Du samedi au samedi nous avons un logement près d'Ajaccio mais nous recherchons où dormir pour 1 nuit lorsque nos allons arriver sur Bastia et 1 nuit lorsque nous remontrons sur L'Ile Rousse.

J'ai commencé à faire des recherches sur le net mais le problème pour les campings c'est qu'en haute saison il semble impossible d'en trouver un pour une seule nuit. En général ils demandent 4 nuits minimum. Du coup je pensais aux chambres d'hôtes mais j'ai du mal à trouver. Je me tourne donc vers vous pour savoir si vous auriez des bons plans, adresses ou autres proches de Bastia (vu l'heure d'arriver on ne va pas pouvoir aller bien loin) et de l'Ile Rousse. Comme on est limité niveau budget on préfèrerait en priorité camping, gîtes, chambre d'hôte mais à défaut les "petits" hôtels sont également les bienvenus..

Merci pour votre aide !🙂
Corse: quel transport le moins cher entre Bastia et Ajaccio? English translation pending
by Karine8462 · 2009-02-21 · 6 replies
Bonjour tout le monde

Je souhaiterai savoir quel transport je peux prendre une fois à Bastia pur aller a Ajaccio, le mois cher si c'est possible (bus, train..). Si vous connaissez un site avec horaire et prix... merci

salut
Où dormir en chemin entre Bastia et Bonifacio? (Corse) English translation pending
by Sanfrancisco · 2008-08-21 · 7 replies
Salut

Nous arrivons la semaine prochaine pour une semaine a Bastia, c'est a dire que nous avons un logement a Bastia et voulons visiter les allentours. Ensuite nous portons pour une autre semaine a Bonifacio.

Entre les deux séjours, nous nous demandons ou coucher, peut etre moitier chemin, ou coup de coeur village a ne pas manqué.

Entre cela si vous avez des in de coup de coeur ne pas se gèner.

Merci a l'avance

Et que j'ai hate de voir la Corse

Francine 😏😛🙂
Trois jours en Corse: Calvi, île Rousse, Bonifacio et Bastia English translation pending
by Zeinaa · 2009-03-09 · 17 replies
bonjour à tous,

je serai a La Corse le 23 juin pour passer 3 jours.je pars de nice avec le corsica ferry. que suggerez-vous. ou je dois rester, dans quelle région(j'ai vu selon les discussions précedentes qu'on peut arriver à calvi) est-ce une bonne suggestion. aussi, si je prend un hotel a Calvi, est-ce que je peux visiter l'ile Rousse, Bonnifaco, et Bastia tout en restant a Calvi. c.a.d. prendre le train ou le bus le matin pour visiter et retourner le soir a l'hotel ou bien suggérer que je reste a chaque nuit dans un hotel différent. c'est aussi question de valises pour éviter de les transporter a chaque fois. Suggérer une journée de plus pour la corse a part les 3 jours. merci beaucoup et j'ai hate de voir vos suggéstions. merci.

Zeina
Étudier à l'ESPE d'Ajaccio ou de Bastia English translation pending
by Voyageuse076 · 2015-06-02 · 1 reply
Bonjour à tous,

je sais que la Corse reste la France mais j'ai lu sur ce forum des fils de discussions intéressants concernant des potentiels déménagements en Corse. Voilà je viens d'être acceptée à l'Ecole Supérieure du Professorat et de l'Education d'Ajaccio et de Bastia pour suivre un master 1 parcours professorat des écoles. Quelqu'un connait-il l'une de ces deux écoles? L'enseignement y est-il de qualité? Aussi j'aurais aimé en savoir un peu plus sur la vie en Corse et plus particulièrement à Bastia et à Ajaccio car je dois faire un choix dans les plus brefs délais. J'adore les activités extérieures, de nature (randonnées, plongée, promenades) mais également le sport et prendre un verre entre amis en terrasse d'un café ou bien dans un bar dansant. La Corse me fait rêver depuis plusieurs années de par son environnement naturel. J'ai 26 ans et je viens de Paris. Je n'en peux plus de ce cadre bétonné et de ce mode de vie à 100 à l'heure où l'on ne profite pas du quotidien et où l'on s'ignore les uns les autres. Merci beaucoup pour vos réponses! J'ai hâte de vous lire, Claire
Voyage en Corse début juin 2010: compagnies de traversiers entre Nice et Bastia? English translation pending
by Turbide · 2010-03-21 · 5 replies
Je cherche de l'information sur les noms de compagnies de traversiers entre Nice et Bastia car je veux comparer le prix avec l'avion.Je vais une semaine sur l'île Rousse.Le traversier peut prendre combien d'heures?

Merci à l'avance
Liaisons autobus Bastia - Calvi: une seule compagnie de bus? English translation pending
by Laury13 · 2015-07-28 · 2 replies
Bonjour,

Nous arrivons à Bastia et devons rejoindre Calvi par bus.

J'ai regardé les horaires des autocars Bastia - Calvi, il s'avère qu'il n'y a que 2 départs par jour, l'un le matin à 10h30, le 2nd à 17h. Si l'on manque le départ du matin, on est donc obliger d'attendre jusqu'à 17h.

Selon vous, n'y a-t-il qu'une cie d'autobus qui fait cette liaison ?

Concernant le train, ce n'est pas mieux, qu'un départ le matin et un 2nd l'après-midi.

Cordialement
Transport et climat en Corse au mois d'avril? English translation pending
by Stiopa · 2008-02-29 · 8 replies
Bonjour,

je souhaite savoir s'il y a une liaison par bus entre Bastia et Porto Vecchio. J'ai l'intention de faire le mare a mare sud entre le 12avril et le 20 avril. Quel temps fait-il en général à cette période? Faut-il s'attendre à de la pluie? Fait-il froid à 1000 m?

Merci!
Corse: marche de Bastia à St-Florent par le cap English translation pending
by Philippecors · 2007-07-20 · 8 replies
Bonsoir, Nous souhaitons faire une rando pédestre de 8 à 10 jours entre Bastia et Saint Florent en étant au maximum près de la mer.

Est-il possible de longer les plages entre Bastia, Erbalunga, Porticciolo, Macinaggio, Barcaggio jusqu'à saint florent . J'ai l'impression en regardant la carte qu'il y peu de possibilités en dehors de la route goudronnée. Faut-il louer un véhicule et randonner à partir d'un lieu précis? Je vous remercie et vous souhaite de bonnes vacances.
Visiter Bastia en 4 jours English translation pending
by Eleane94 · 2020-09-12 · 7 replies
Bonjours

Du 22 au 26 septembre, je pars quelques jours à Bastia. Je me rends compte un peu tard, que je n'ai pas peut être pas choisi le meilleur endroit pour visiter la Corse. Je connais le coin d'Ajaccio et de Calvi. Quels coins me conseillerez vous tout en sachant que je ne conduits pas ? Je compte passer une journée ou 2 à St Florent, mais le reste du temps je ne sais pas trop.

Merci de votre aide😎
Itinéraire et choix d'aéroport en Corse English translation pending
by Louduquebec · 2017-02-28 · 6 replies
bonjour Nous planifions un séjour de 2 semaines en septembre en Corse. Nous arriverons par avion et louerons une voiture. Nous désirons passer quelques jours aux alentours du golfe de Porto, de Bonifacio et du cap Corse. Ma question: par quel aeroport devrions nous arriver et par lequel devrions-nous revenir? Est-ce qu'il y a un sens à privilégier nord-sud ou sud-nord pour le trajet dans l'île? Est-ce que l'aéroport de Figari est le meilleur choix côté sud? Merci beaucoup à tous
Bastia-Calvi pour le GR 20 (Corse) English translation pending
by Williamleroy · 2011-08-08 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous nous attaquons au fameux GR 20 à la fin de ce mois d'aout;

Nous arrivons à l'aéroport de Bastia le vendredi 26 aout à 14h00; Pour nous rendre à Calvi nous avons le choix entre le bus ou le train qui nous ferrais arriver à Calvi vers 19h30 ce qui me semble un peu juste pour ensuite se rendre à Calenzana; Comment pourront on se rendre à Calvi plus rapidement dans le but de pouvoir atteindre Calenzana le vendredi soir et ainsi de demarer le GR dès le samedi matin;

Merci d'avance!
Visiter la Corse près de Bastia en mai avec deux enfants English translation pending
by Quirlie · 2009-04-24 · 2 replies
bonjour je pars en corse a luccina à 12 km de bastia et souhaite visiter au alentour. mes enfants 5ans et demie et 18 mois seront avec moi, je voudrais voir des coins sympas et pas trop loin de notre lieux de résidence . merçi d'avance pour vos réponses
Itinéraires et agences locales pour un trek en Corse English translation pending
by Tintamar · 2019-02-15 · 7 replies
Bonjour, il s’agirait de mon premier voyage en Corse. J’aime bien me joindre à de petits groupes de marcheurs, pour des circuits de moyenne à longue randonnée. Existe-t-il de bonnes agences locales? Avez-vous de bonnes idées pour bien m’initier à cette « Île de Beauté »?

Merci!

Martin
Ryanair et Jetairfly de Corse à la Belgique English translation pending
by Domino2a · 2015-08-03 · 8 replies
Bonjour, Une question mais je crois avoir la réponse... habitant la Corse, je découvre que Ryanair a des vols au départ de Figari à petit prix... Super me dis-je mais faut quand même que je fasse 2h30 de route depuis Ajaccio... Et voila que je découvre qu'il y a des vols au départ d'Ajaccio par la cie Jetairfly...

C'est 100 euros + cher l'aller-retour mais : bagage de 15kg en soute gratuit et surtout arrivée à l'aéroport bruxelles national et non à Charleroi... Donc, taxi deux fois moins cher...

Tout çà pour dire que Ryanair n'est pas forcement très compétitif...
Itinéraire et suggestion d'hébergement Corse English translation pending
by Marieno134 · 2015-06-09 · 5 replies
Bonjour,

Après avoir longuement essayé de planifier un voyage de Noces en France pour le début de Septembre, nous avons finalement opté pour 2 semaines en Corse (et une semaine à Paris pour faire le plein de musées et monuments).

Seulement, l'offre d'hébergement semble assez dispendieuse sur cette belle île. Idéalement, j'aimerais rayonner à partir de 2 endroits différents (1 semaine à chaque endroit). Nous ne sommes pas obligés d'être collés sur la mer mais une piscine serait bienvenue.

Est-ce que vous avez des recommandations de chambres d'hôtes, agritourisme, hotel qui sont confortables, propres mais à un prix "raisonnable" ?

Et quels seraient 2 bons points de chute pour visiter la Corse? Nous voulons faire de la randonnée, visiter de petits villages, de la plongée en apnée, avoir un mélange montagne, campagne et bord de mer et surtout nous reposer !

merci!

à

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