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Avis sur voyage d'un mois en Thaïlande et Cambodge? English translation pending
by Lallie83 · 2012-02-13 · 21 replies
Bonjour, bonsoir 😉

Alors voilà, je pars mi-mars pour la Thaïlande et le Cambodge. Je vais d'abord me diriger vers l'Isan avant de passer la frontière et rejoindre le Cambodge. Puis retourner en Thaïlande quelques jours avant de monter à BKK pour la fin de mon voyage. J'aimerais avoir votre opinion sur mon itinéraire pour savoir si ce n'est pas trop chargé. 1) Arrivée à Bangkok, avion pour Udon Thani et direction Nong Khai (3nuits pr rayonner dans les environs) 2) Bus pour Nakhon Phanom en suivant le Mékong (1nuit à Nakhon Phanom ou Mukdahan) 3) Bus pour Udon Ratchathani puis Surin (3nuits à Surin pour rayonner dans les environs) 4) Passage de la frontière par Poipet (pour passer avec un e-visa) : bus pour Aranyaprathet puis Poipet puis Battambang (2nuits à Battambang) 5) Bus pour Siem Reap, pas de bateau car saison sèche (3nuits à SR) 6) Bus ou bateau pour Phnom Penh (2nuits à PP) 7) Bus pour Kampot (3nuits à Kampot) 8) Trajet pour rejoindre la frontière : bus Kampot - Sihanoukville - Hat Lek - puis direction Kho Chang (3-4nuits sur Kho Chang) 9) Retour sur BKK en bus 10) Avion pour Kuala Lumpur (2-3nuits) puis retour à BKK pour prendre l'avion pour l'Europe.

Je précise que je suis déjà venue en Thaïlande une fois auparavant, donc déjà fait la région de Chiang Mai, Kanchanaburi, Phuket et BKK, voilà pourquoi je me dirige vers l'Isan cette fois-ci. Ensuite, je me posais quelques questions : - est-ce que l'étape 2 n'est pas trop lourde (je voulais longer le majestueux Mékong pour ensuite rejoindre Surin..) ou autre possibilité ? - est-ce que mon itinéraire pour le Cambodge, en terme de durée à chaque étape, n'est pas trop expéditive ? - Le passage de frontière à Hat Lek pour aller vers la Thaïlande (transport notamment) est-il facile? - Comme je voulais absolument aller à Kuala Lumpur avant de rentrer, je me demandais quel horaire de bus est le mieux pour arriver à prendre l'avion à BKK (histoire de laisser le surplus de bagages en consigne à l'aéroport) : bus de nuit depuis Trat ou du matin très tôt? bus organisé depuis Kho Chang et horaire? j'ai essayé de cherché mais je me perds un peu dans la quantité d'infos trouvée et j'aimerais réserver le vol pour KL avant mon départ.

Voilà, je suis consciente de la foule de questions posées et du coup, je vous dis déjà un grand merci pour vos réponses ! 😏
2011: L'appel du Wilderness (partie I) English translation pending
by LeSpartiate · 2011-11-26 · 116 replies


2010/2011 : Discussions, cogitations, élaboration

Vers la fin de juin 2010, comme pour prolonger la magie du voyage, nous avions dessiné sur une nappe de papier d'un obscur restaurant à l'aéroport de Denver, une ébauche d'une future boucle Southwest 2011. A peine le carnet de voyage « Érosion, Fusion, Passion » fut mis en ligne sur VoyageForum, que nous replongions dans le chaudron magique du wilderness. Après maintes discussions, de profonds desiderata de l'un et de l'autre, le nouvel itinéraire réalisé, finalisé, constamment remanié quelque peu ambitieux, sans temps mort, assurément sportif, a fini tout naturellement par ne plus ressembler à l'ébauche dessinée. Une boucle qui reprend une partie de l'itinéraire de 2010, avec des endroits déjà connus mais qui seront explorés plus longuement, de nouveaux sites, des endroits plus intimistes et des rencontres programmées. Des roches rouges et ocre de l'Utah et de l'Arizona, à la chaleur du Nevada, aux pentes boisées du Colorado, en passant par les terres arides du Nouveau Mexique; tel serait notre programme de cette année 2011. Que l'aventure commence !

PRAIRIE SMOKE Erytrocoma triflora

PRAIRIE SMOKE Erytrocoma triflora



Le 19/05/2011: Le grand départ

Ça y est !!! C’est le grand jour… La concrétisation d’une longue cogitation … Une longue journée qui nous mènera vers Las Vegas, une escale à Los Angeles, avec forcément des contrôles multipliés. De plus, avec le décalage horaire…la journée de 24h durera exceptionnellement au moins 32h… Une longue journée. Départ avec Air Tahiti Nui. Une compagnie aérienne dégotée par Laurence. Personnel très sympa avec une particularité : Le personnel change de tenue lors du service, des vêtements qui font plus « Tahiti », avec fleur de tiaré dans les cheveux pour les hôtesses. Première « Feufleur» du parcours. !!!Enfin les USA… Arrivée à L.A.Immigration… no problem Douane… no problem Bagages en drop off… no problem Enregistrement… problem avec les automates Contrôles… oubli de mes lunettes…malheureusement, la liste va s’étofferBref, les bagages voyagent plus facilement que les personnes !!!

Le survol de LV nous confirme que la ville est immense. Récupération de la voiture… chez Hertz. Nous apprenons que la conduite « deuxième conducteur » est gratuite si nous sommes mariés. Il faut donc payer !!! 10 $ par jour… Wow et reWow… Nouvelle discussion, le budget n’est pas extensible. Devant notre longue-longue hésitation, subitement l’employé de l’agence nous propose un forfait de 50 $ !!!

Découverte du SUV Mitsubishi « Endeavor » moins sophistiqué que la Jeep Grand Cherokee que nous avions en 2010, mais « high clearance » tout de même, bien que les ancrages des suspensions arrière soient bas. A surveiller donc lors des passages délicats.

Las Vegas est plus immense encore au sol, nous mettons beaucoup de temps à trouver l’hôtel « Desert Rose Resort » qui n’est pas situé sur le Strip (hôtel à dimension humaine sans machine à sous… Eh oui, cela existe) Nous sommes fourbus, fatigués, éreintés. La journée de 24h a bien duré 32h. Les achats pour le wilderness attendront demain. Dream’zzzzzzzzzzzzzz !

BARREL CACTUS Ferocactus cylindraceus / SACRED DATURA Datura Wrightii

Le 20/05 : L’appel du wilderness

Le réveil est facile, le breakfast se déguste dans un bel endroit aménagé, décidément le « Desert Rose Resort » est un hôtel qui gagne à être connu. Première randonnée du voyage… direction vers l’un des innombrables Walmart de la ville pour les achats incontournables, nécessaires pour vadrouiller dans le désert. Les connaisseurs apprécieront l’effort consenti devant la liste plus que fournie. Nous sommes parés pour quelques nuits dans le wilderness.

En route vers la « Valley of Fire State Park » par la « NorthShore Road » jugée plus sympa que la I 15. Déjà parcouru l’année dernière, nous retournons vers ce site car il y a quelques mois, au fil de mes recherches sur le Net, j’étais tombé (Non…même pas mal) sur un magnifique spot qui se nomme à juste titre « Wave of Fire » Cette nouvelle vague était encore méconnue, il y a peu de temps, idéalement bien placée, d’un accès facile, et proche de la route qui mène à White Domes : Pas de doute, The « Wave of Fire » deviendra un must de ce parc. D’ailleurs quelques cairns commencent à fleurir. Ephemeral Arch… Rest In Peace !









CARANDAY PALM TREE Copernicia alba

Pas le temps d’attendre le sunset, nous filons vers un autre spot, particulier (encore un !) : « Gold Butte » dans « Little Finland ». Une longue piste nullement lassante grâce aux multiples paysages traversés.



« Little Finland » : Ne vous attendez pas à voir débouler des troupeaux de rennes, ni même de bisons si chers à ITATstone, mais plutôt à voir apparaître des gargouilles ou dragons échappés d’un autre âge.



Nous ratons de quelques dizaines de minutes, l’instant magique (la Golden Hour), mais nous arrivons tout de même à photographier quelques monstres avant que le soleil ne se couche.



Imaginez ce lieu très isolé, assez fermé, entouré d’un bestiaire moyenâgeux, inanimé, (va-t'il le rester dans la nuit?) Absolument personne… Palpez l’air bruissant de silence et vous aurez une idée de l’ambiance surnaturelle qui y règne à l’opposé de la bruyante ville de Las Vegas déjà si loin. Pour une première nuit dans le wilderness, nous ne pouvions pas mieux rêver. Dream’zzzzzzzzzz ! Sous les millions d’étoiles, un spectacle toujours aussi merveilleux et fascinant !

Le 21/05 : Surprise

Aux aurores, dernière petite virée solitaire de Laurence dans le secteur, histoire de vérifier si quelques dragons pétrifiés ne sont pas apparus durant la nuit, pendant que je réaménage la partie literie du 4x4. Notez la répartition des rôles !







Pendant qu'une certaine personne s'amuse... 😉 Je remballe... Admirez le travail



Puis en direction de "Snow Canyon State Park", un petit détour sur "Withney Pocket". Le site est très bien indiqué, mais le dernier mile de la piste est quelque peu abîmé, une petite marche et nous trouvons les pétroglyphes, mais le plus intéressant d'entre tous (Falling Man) nous échappe. Peut-être est-il définitivement tombé ? Tant pis, nous laissons tomber, nous aussi. Il est temps de faire la route vers le Snow Canyon State Park.

JOSHUA TREE Yucca brevifolia



Pour le parc "Snow Canyon State Park", nous avions réservé un emplacement au campground, encore une nuit dans un hôtel à plusieurs millions d’étoiles. Bon à savoir : L’entrée du parc est gratuite si un emplacement a été réservé. Nous allons de suite régler les formalités et prendre possession des lieux (emplacement 23) avant d’entamer une des nombreuses petites randos du parc. La ranger informe Laurence qu’elle a un message… Wooh ! Surprise !!!! Tiens, un admirateur US ? / Non… râté …. C’est Ninou98 alias Mamie Boulet … Alias Ninou Croft avec son Grand qui passaient par là et peut-être repasseront-ils par ici à ne pas en douter.

De toute façon, nous ne pouvions pas les louper... Ils avaient tout prévu.



En attendant, nous choisissons le trail « Lava Flow & Butterfly trail / Durée : 1h Sympa ce trail au milieu des roches typiques de l’Utah, traversant un terrain effondré par endroit et constellé de pierres noires issues d’une ancienne éruption volcanique, vraiment facile à parcourir.



Nous revenons au camp, quand soudainement, le temps s’assombrit, les nuages gris, puis noirs s’annoncent cachant un soleil à l’instant radieux, le vent se lève et forcit… Plus d’oiseaux dans le ciel… Plus un bruit dans le wilderness, toute la faune se cache, le signe assurément d’une bonne tempête qui va s’abattre sans coup férir sur ce petit parc. Bise…brise…blizzard…bizarrement, rien n’avait été annoncé à la météo de la station des rangers ??? Bon sang ! Mais c’est bien sûr, tous ces éléments déchaînés annoncent l’arrivée imminente des baroudeurs de l’ouest : Ninou et le Grand dans leur 4x4. Il est temps de vaincre le signe indien : « C’est de part ma volonté que les éléments se meuvent »: Alors…Soleil !!! Une rencontre fortuite mais bien sympathique. L’emplacement ne manquant pas de place, il est convenu que Ninou et son Grand planteront la tente, après avoir régler 16$ à la station. Un petit trail : "Hidden Pinyon & Petrified Dunes Trail", en leur compagnie. Marche et papotage. Je reste décent pour ne pas divulguer : Qui marche et qui papote ? Reste le plus dur, la soirée: Margarita, BBQ (saucisses), bières, fruits : ne manquaient plus que les Shamallows !! Nos deux baroudeurs de l’ouest sont bien organisés et outillés.

Puis lights out…. Dream’ZZZZZZZ ! Admirable et réjouissante journée… Absolument !!!

Une bonne tablée.... rien que du bio... Enfin presque 😉



En résumé, le parc et le campground sont sympathiques. Les randos sont abordables, idéales pour ceux qui voudraient s’essayer au wilderness pour la première fois.

BLUE FLAX Linum perenne var. lewisii

Le 22/05 : Déception, crevaison, réparation et contemplation

Après le petit déjeuner pris avec Ninou et son Grand et avec du vrai café (un pur luxe dans le wilderness), nous sommes prêts à repartir vers nos destinations respectives. Nous vers le soleil... et Ninou (c'est à dire pas nous) vers le vent, la pluie ! Nous nous reverrons à Escalante avec d’autres forumeurs, un repas prévu de longue date.

Déception : Direction Toroweap, une nuit de plus dans le 4x4, par la piste « Mount Trumbull road » : 61 miles assez ennuyeux et réputés « crevant »… pour les pneus. Nous filons vers Tuckup pour Shaman's Gallery, de jolis pictographes restés confidentiels sont à l'ordre du jour. Malheureusement, je me suis bien fourvoyé dans les relevés des waypoints et interprétation de la topo. Nous empruntons une piste et nous butons sur une barrière bien plantée au milieu de la piste. Impossible de la bouger, en plus pour être sûrs, les rangers ont savamment déposé rocs et tronc d'arbre... C'est clair, je me suis planté, et nous sommes plantés, comme la barrière. Fin du périple.

Crevaison : Le demi-tour s'impose et d'autant plus imposé, qu'au tableau de bord, un voyant s'allume. Un voyant que je reconnais « Tire flat »... Houston, nous avons un problème ! Constat : le pneu n'est pas éclaté, mais semble se dégonfler lentement. Option 1 : « Recherche de la bonne piste de Shaman’s Galery» est annulée. Option 2: « Aller vers le campground et changer le pneu » est évoquée mais vite abandonnée. Option 3 : « Mettre à profit le temps imparti pour la rando » pour un retour vers Fredonia, réparer le pneu, puis retourner au campground de Toroweap. Ainsi, la journée ne serait pas tout à fait perdue. Opération délicate, qui n’est pas assurée dans son déroulement : Fredonia est un petit bled et nous sommes dimanche. Nous allons tenter tout de même le coup.

Réparation : Fredonia : Le garage ou plutôt la superette du coin : Alimentation, postes à essence et atelier de réparation et tout à coté, la fin d'une fiesta dominicale. Le décor est planté. Après s’être fait comprendre par le boss du lieu (j’avais emmené le guide de dépannage de la voiture au cas où), il interpelle un gars qui nous indique un emplacement de l’autre côté du garage (drôle d’endroit pour réparer) puis se ravise et nous fait signe de nous rapprocher et nous laisse en plan. Doit-il finir la fiesta ? Attente Arrive une jeune femme (fait-elle partie de la fiesta ou du magasin ?) qui fait le tour de la voiture et détecte le pneu incriminé, puis repart…Attente…Attente… Arrive un autre gars, (Fiesta) inspecte le pneu et trouve le caillou planté et nous dit d’attendre une bonne vingtaine de minutes, puis repart…Attente…Attente…Attente… Arrive le Mexicain du coin, le préposé à la réparation : cette fois, c’est la bonne ! Opération rondement menée : 20 $ + le café gratuit offert par le patron parce que nous avions attendu... Ah bon ? nous avions attendu… Ce qui s’appelle un service à l’américaine qui nous a bien dépanné et avec une notion d’entraide que nous ne connaissons pas ou plus en France.

Contemplation : L’après midi est bien entamé, il est 15h45, de nouveau nous sommes en direction de Toroweap en espérant trouver une place au campground. Celui-ci est placé sous la dure loi du Far West « du premier arrivé, premier servi ». La piste est toujours aussi longue, ennuyeuse excepté pour les 5 derniers miles composés de slickrock et de rocailles.

Le long de la piste, des milliers de feufleurs....

GLOBE MALLOW Sphaeralcea parvifolia

Chance ! Il reste de la place. Chanceux assurément, car pour un SUV normalement constitué, seuls 3 emplacements (1 à 3) situés sur le plateau peuvent être atteints. Les 7 autres situés sous la falaise sont difficilement accessibles, une marche assez haute met le bas de caisse du véhicule à rude épreuve. Il est 18h, il nous reste du temps pour randonner tranquillement avant le sunset sur Toroweap, l’unique randonnée de la journée déjà riche en péripéties. Une petite ballade de 1h30 à 2h le long du rim à la recherche de points de vue sur le Colorado, le soleil éclaire encore les falaises abruptes. Pour moi, il est temps de m'asseoir et de contempler la lumière baissant sur les parois. Le grand vide n'est pas ma tasse de thé, autant ne pas tomber dedans. Laurence baguenaude à la recherche d'un spot photo inconnu.





Le 23/05 : De l’indicible profondeur à la vertigineuse beauté

Ce matin, nous décidons d'aller admirer Toroweap Overlook en reprenant le trail de la veille. Un photographe est à pied d'œuvre près de l'emplacement n°10, prenant une vue de l'ombre que fait un arbre sur la falaise… Marrant, c'est une bonne idée...A parier que la photo sera d'une facture intéressante.

PINYON PINE

Pour ceux qui voudraient faire la rando au plus court... Ne vous cachez pas ! Je vous connais. Ça démarre à l'emplacement n°5 / trail dénommé « Saddle Trail »

Puis direction Zion NP, un parc que nous affectionnons tout particulièrement. Nous prenons notre temps car nous savons que la rando du lendemain « Big Spring et Orderville Canyon » est annulée. La Virgin River est inaccessible pour cause de fonte des neiges tardive. Par acquis de conscience, sans grands espoirs, nous vérifions au visitor center... malheureusement confirmé. Du bon temps, nous n'en aurons pas de sitôt...Un luxe ! Bizarre de dire cela, nous sommes pourtant en vacances ? 🙂

1 ère photo : PENSTEMON penstemon leonardii var.leonardii & RED CLOVER Trifolium longipes 2 ème photo : DESERT PAINTBRUSH Castilleja chromoca / PHLOX Linanthastrum nuttalli 3 ème photo : Inflorescence PINYON PINE

Le 24/05 : Hauteur et intimistes piscines

Aujourd’hui, première rando digne de ce nom « Observation Point » tout en montée progressive, un sentier bien délimité, sans soucis d’orientation. Pour m’amuser, je serai bien tenté de grimper à la façon spartiate, mais c’est sans compter sur les « feufleurs » nouvelles espèces apparues cette année sur Zion NP. Des rouges, des violettes, des oranges, des fuchsias, des hautes sur tige, des courtes sur pattes....Ma parole, elles se sont toutes données rendez-vous ici ! Certains touristes sont souvent surpris, voire un peu amusés ou interrogatifs à la vue d’une « botaniste en herbe » penchée sur quelques pétales de fleurs accrochées au bord du sentier. Pendant ce temps, je fais joujou avec les nouvelles fonctions de mon GPS (Game Pour Sportifs) :Temps de déplacement « Seulement »Temps d’arrêt « Ah tout ça » Durée totale de la rando « Ah oui quand même » Moyenne de déplacement « Bof et rebof »Tiens, nous nous sommes arrêtés 10 mn cette fois ci, j’ai le temps d’admirer le paysage de Zion qui devient de plus en plus grandiose au fur et à mesure que nous montons…et d’admirer aussi les jolis nuages noirs qui déboulent à l'horizon. Le vent commence à forcir, (Ninou serait-elle dans le coin ?), nous obligeant à nous revêtir plus chaudement. Nous grimpons, quelques gouttes de pluie tombent. Nous grimpons encore et nous arrivons sur le plateau, les gouttes d'eau se transforment en averse de grêle. Super ! La vue depuis Observation Point est fortement perturbée par les nuages, le brouillard, la pluie... on se croirait au Yellowstone ! 😛 Le froid, le point de vue bouché, le monde, nous décidons de redescendre. Malgré le monde, cette rando reste sympa par sa variété de paysages traversés : de beaux points de vue panoramique, des vues plongeantes sur le canyon, des pools, cours d'eau à traverser.



De sombres nuages à l'horizon... Prometteur

Au plus près de la Virgin River



Il est 17h15, retour à Springdale, courses pour la rando de demain. Nos forces sont à peine entamées, dès lors, nous en profitons pour faire la sympathique et facile rando de Many Pools. Au milieu d'un panorama aux rochers rouges et ocre toute une série de piscines bien remplies....d'eau et de crapauds qui se donnent l’alarme dès que nous approchons de leur mare privée. La lumière faiblissante du début de soirée augmente encore la sérénité du lieu… Splendide ! De plus, nous sommes seuls... Oui, splendide et apaisant. Une rando qui n'avait pas pu être réalisée l'année dernière et que nous ne regrettons pas d'avoir remise au programme cette année.





GOLDEN BANNER Thermopsis montana / ASPEN Populus tremuloides / SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellum

Le 25/05 : The long long way

Aujourd'hui, fini la rigolade. West Rim Trail est au programme des réjouissances. Au moins 8h de marche sur au moins 20km ... en plus, le soleil sera de la partie. Bref, The Rando. Jamais, nous n'avons marché sur une telle distance et sur ce laps de temps. Tiendrons-nous la distance ? De toute façon, une fois partis, il faudra revenir, personne ne reviendra nous rechercher. La question existentielle n'a plus lieu d'être. Il va falloir mettre un pied devant l'autre et avancer encore et encore. Ceci dit, ce challenge ne me déplait pas. 6h Lever, ...Petit déjeuner frugal dans le hall de l'hôtel (Pionner Lodge), pratique tout de même, car à Springdale, il ne doit pas avoir beaucoup de restaurants servant le breakfast si tôt.

7h, …Rendez-vous au shuttle de l'Outfitter Zion Adventure. Nous sommes sept personnes, sept téméraires à avoir eu la même idée. Au grès de la route, le conducteur s'arrête et commente...Ah ! Encore des « feufleurs »

8h...Lava Point, mais nous stoppons 2 miles avant le point prévu. La navette ne peut pas aller plus loin, la neige barre la piste. (On a bien roulé, sommes-nous arrivés au Yellowstone ?)

Sympa, des plaques de neige, des arbres coupant la voie qui serpente dans la forêt. Chic ! 2 miles de plus !! à rajouter à notre compteur. Go ! Je déclenche le GPS.

La piste 4x4 se métamorphose en joli et petit sentier. Ce charmant sentier se perd dans une prairie inondée qui nous oblige à patauger et chercher un peu notre chemin. Nous sommes dépassés par deux randonneurs qui visiblement ont choisi un bien meilleur itinéraire que nous. Décidons de nous recaler sur eux et nous les rattrapons dans la montée, (Eh Eh ! Bien oui quoi ! on se refait pas) malgré la chaleur, ils sont habillés chaudement. Ce sont des Suédois ??, je ne savais pas qu'il faisait si chaud en Suède pour qu'ils gardent aussi les gants malgré ce soleil qui darde. Fait-il si chaud en Suéde pour que ses habitants aient si froid en Utah ? (la preuve en est donnée, qu'il y a bien un réchauffement climatique)

Horse Pasture Plateau et Potato Hollow négociés. Enfin, les très beaux panoramas de Great Rim Views se dévoilent... Majestueux !





Petit en-cas sur un tronc d'arbre abattu et sous un cagnard d'enfer. (Ninou où es-tu ?) puis nous pointons vers Zion canyon. Nous dominons et nous apercevons le sentier en zigzag qui mène à Angel's Landing... vertigineux !





Trail :27,3 km « Ah ! oui quand même » Temps de déplacement : 5h 44 « seulement » Durée totale de la rando : 8h15 « Il devait y avoir beaucoup de feufleurs à photographier » Moyenne de déplacement : 4,8 km/h « Bof bof » Moyenne globale : 3,4 km/h « re bof bof »

Retour à Zion Adventure... Bien fatigués : « oui » Epuisés : « Euh !! non » Exténués : « assurément non »

Une indication : resto Bit Spur : très bon, des accompagnements qui différent des sempiternelles « french fries, rice, ou potatoes »

Un conseil : Malgré la longueur du trail, mieux vaut commencer par Lava Point : Nettement plus facile que dans l'autre sens, car moins de dénivelé.

SPOTTED-STICKSEED Hackelia patens (Ah! ma Pascale, elle ne serait pas nommée, sans toi)

Le 26/05 : Divine surprise de l'autre côté du parc

Ce matin, nous ne ressentons aucune séquelle de la rando d'hier. Impec !

Au programme : Washing machine, courses et achats de souvenirs dans un magasin que Laurence affectionne tout particulièrement. Eh oui, il faut bien y passer... je parle du programme lavage !!! Puis en route vers l'I15 et Kolob Canyons contact station, l'autre partie de Zion NP.

Kanarra Creek était à l'ordre du jour, mais nous nous doutions que ce serait largement compromis. Confirmé, température de l'eau : 5° et au moins 4h de trail. Nous ne sommes pas équipés pour cela. Au risque d'une hypothermie sévère, le jeu n'en vaut pas la chandelle qui d'ailleurs ne nous aurait pas beaucoup réchauffé. L'option de Taylor Creek est vite prise. Nous longeons la Middle Fork et nous la traversons par de petits gués (52 en tout, oui, j'ai compté)















Ce trail très agréable, frais, balisé avec en point d'orgue la « Double Arch Alcove » sublime, reste pour nous une bonne surprise. Nous recommandons ce trail. Seul inconvénient, vous ne serez pas seuls...

Pour ceux qui seraient dans l'impossibilité de randonner sur " Neon Canyon et sa trop fabuleuse Golden Cathedral ", Taylor Creek peut se révéler un agéable substitut. Trail: 8,6 km/h « facile» Temps de déplacement : 2h 09 « seulement » Durée totale de la rando : 3h24 « pas trop de feufleurs à photographier» Moyenne de déplacement : 4 km/h « c'est moyen» Moyenne globale : 2 km/h « ça baisse » MANZANITA Arctostaphylos patula / FENDLER'S GROUNDSEL FLOWERS Packera fendleri

Le 27/05 : Formes et couleurs

Direction Red Rock Canyon en délaissant Cedar Breaks NM qui ouvrira ses portes à la horde de touristes seulement une semaine plus tard. Une très petite rando (une promenade du dimanche) Pink Ledges Trail. Les roches présentent de magnifiques tons rougeâtres.



Puis une autre promenade du dimanche Mossy Cave en passant à travers la paroi trouée avec des tons de rouges dégradés, de la même texture que Bryce Canyon. Sympa en longeant le cours d'eau et surplombant la petite chute.

Mossy Cave ... côté face

Et Mossy cave côté pile





Nous continuons notre route vers Kodachrome State Park où d'énormes pitons bicolores de toute forme se dressent dans tout le parc. Il fait chaud et le vent est sec. Nous choisissons le trail « Panorama Trail »



Une rando tout en montagnes russes. 2H15 A/R pour admirer « Ballerine Spire, Hat Shop, et Secret Passage qui, au passage n'a plus rien de secret... c'est indiqué par un petit panneau. Ceux qui veulent jouer à Zorro, c'est râté... N’est-ce-pas Maxou ?



Secret Passage qui mène droit dans le mur !



Impossible de dormir dans le parc, campground et cabins sont occupés, because « Memorial day ». Nous pouvons dormir mais à l'extérieur du parc, comme d'hab.

A la vue de ce qui nous attend ces prochains jours, nous tentons le coup du célèbre « Vil Canon » (In english : le coup de Canonville) sur le seul hôtel de la ville (Grand Staircase Inn) Bingo, il reste une chambre !

SPIDERWORT Tradescantia occidentalis

Le 28/05 : A la recherche du Hoodoo perdu

En piste pour Red Slot et Sam Pollock Hoodoo, un trail qui s'annonce pas facile. Il s'effectue principalement dans un wash avec une succession de vallons, des montées et descentes dans le sable. Bref, du lourd... Nous atteignons le rim du Red Slot. Il porte bien son nom, il est de couleur rouge sang. Déjà, les corbeaux tourbillonnent autour de nos têtes, attirés par la chair fraîche et le fumet appétissant qui se dégagent des touristes qui leur semblent bien égarés. Bien qu'à ce moment de la rando, nous ne sommes plus vraiment frais, mais pour des corbeaux, ce n'est que mieux mieux !



Laurence reconnaît des feufleurs... je la cite:Prairie Spider Wort Prickly Pear Cactus...Mais pas sûre... « bon, ce n'est pas moi qui vais la contredire !» Evening Primerose Là, je reconnais, ce sont des cactus à fleurs jaunes

PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia phaecantha ou polyacantha

Nous essayons de descendre pour atteindre le bas du Red Slot, mais nous y renonçons, la roche est friable et assez à pic. De plus, nous devons trouver Sam Pollock Hoodoo perdu dans cette immensité de sable et de roches. Nous avons les waypoints de ce hoodoo, mais il n'est pas facile de le trouver. S'engage alors notre jeu favori, qui va trouver le lieu, le premier ? A ce jeu là, les yeux de Laurence sont des armes redoutables... Des yeux de lynx, vous dis-je. Et forcément, je perds... le hoodoo caché est repéré vite fait. Un hoodoo particulier chapeauté d'une pierre en forme de tricorne de couleur sombre, sur la colonne on peut y voir encore gravée la signature de Sam Pollock, un berger des années 30. Allez, une bise de Laurence à Sam Pollock le hoodoo ! Pour moi, pas de bise... faire une bise à un hoodoo en pierre me laisse de marbre !





Puis le retour se fait plus lentement, car les dunes et le wash sont vraiment très usants.Trail :14 km « même pô mal» Temps de déplacement : 4h26 « bon ! compte tenu de la nature du sol » Durée totale de la rando : 6h35 « des feufleurs et un repas à l'ombre de Sam » C'est une rando à faire uniquement si vous êtes motivés par le Red Slot ou le Hoodoo.

En route vers Escalante, où j'avais réservé une cabine chez Escalante Outfitters. Pour la première fois, un problème de réservation... elle n'apparait pas sur leur tablette. On n'arrive pas à savoir exactement pourquoi ? Aie ! Surtout que c'est «Memorial Day » tout semble complet à Escalante. Après un petit tour du bourg, il est évident que tout est « No vacancy ». La solution est évidente : Dormir dans le 4x4 sur la Hole In The Rock, après un repas au Cow Boy Blues. Il y a pire comme situation !

Un conseil : Lors de l'établissement de l'itinéraire, prendre en compte « Memorial day » pour les réservations.

ROCKSLIDE DAISY Asteraceae erigeron leiomerus / CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatus

Du fun dans les restrooms "Ladies"



Le 29/05 : Erreurs non fatales

Retour à Escalante, après le breakfast, nous allons aux renseignements au visitor center. Zebra est dans l'eau (nous nous en doutions un peu) Le ranger nous indique le niveau... jusqu'à son ventre, vu sa taille... Mais non, pas de son ventre !... nous en aurons au moins jusqu'à la poitrine. Nous apprendrons plus tard que quelques téméraires ont tenté le trail.

Donc moralité, Zebra étant dans l'eau, la rando "Zebra et Tunnel Slot Canyon" tombe à l'eau. Bement Arch, le ranger ne connait pas... il fait appel à une autre collègue. Elle nous signifie que le trail est dur, trop dur et ne nous le conseille pas du tout. Elle doit nous prendre pour des touristes de canapé. Une chose qu'il ne fallait pas dire... et qui nous fait bien rigoler. On maintient ce trail au programme. Il est évident que nous ne pourrons pas passer par le slot. Il y aura forcément de l'eau...Nous passerons par le rim. Nous décidons de faire une petite visite à « Upper Calf Creek Falls » rando à peine amorcée l'an passé.



Retour à Escalante, pour déguster des excellents tapas chez Escalante Outfitter et pour Laurence, avoir le fin mot du râté de la réservation. Explication par le propriétaire: lors de la réservation, j'avais cliqué sur «emplacement en commun» et non sur «cabine» !!! Mea culpa ! Malgré, mon erreur, il nous offre une nuit en cabine, impossible car durant deux soirs, nous serons dans le wilderness.

Courses pour deux jours et deux nuits et pour des expéditions pas faciles. Retour sur HITRR et Devil's Garden et Metate Arch qui ne sont plus à présenter. Un site sympa et très photogénique.





Direction vers Fortymile Ridge, piste sans histoire. Une erreur d'appréciation nous fait arriver au parking « Water tank » qui est le départ pour Jacob Hamblin au lieu du parking pour un départ à « Crack in the Wall » Cela, nous le saurons demain. Pour l'heure, nous savourons notre deuxième nuit Hole in the Rock

BEARDED BEGGARTICKS Bidens aristosa

Le 30/05 : Deux coyotes vers Coyote Gulch

Aux lueurs matinales, réveil, le vent est fort et glacial (Assurément, Ninou est bien dans le coin) Au moment du départ, je m'aperçois de la perte de tous mes points GPS. Retour pour un transfert des points, du PC au GPS, pas facile avec les doigts engourdis par ce vent. Cette fois, c'est parti, les deux coyotes sont en rando, mais bien vite un problème surgit, la distance nous parait trop longue. L'erreur de parking en est l'explication. Dilemme : Soit nous poursuivons, soit nous revenons sur nos pas et essayons de rejoindre le bon parking. Nous décidons de poursuivre et d'employer la même technique que pour Golden Cathedral : suivre le rim, mais il est clair, que nous n'aurons pas le temps d'atteindre « Coyote Bridge ». Concertation et conclusion: 1er jour : Nous approchons au possible de Stevens Arch puis demi-tour en direction de Coyote Bridge, jusqu'à la troisième fall. 2 ème jour : Randonnée jusqu'à Coyote Bridge, mais il nous faudra abandonner le trail sur Bement Arch.

Suivre le rim ne manque pas de charme, du haut, nous pouvons admirer Cliff Arch, bien que nous sommes à la recherche de Crack in the Wall. Il ne faut absolument pas manquer ce point d'entrée. GPS hautement recommandé.

Crack in the Wall : Imaginez deux parois rectilignes espacées de moins de 30 cm l'une de l'autre comme si un « JEDI » les avait découpées au sabre laser, et vous aurez une certaine idée de Crack in the Wall. Pour commencer, une désescalade en trois points d'appui, puis vous êtes obligés de retirer le sac à dos et de le tenir à bout de bras. Je suis même obligé de retirer mon sweet enroulé autour de ma taille afin de progresser. Voilà... Obèses ou claustrophobes ou les deux (les pauvres) s'abstenir !

Dune : Quand vous débouchez de ce trou, alors apparaît « La DUNE » dans toute sa démesure et sa splendeur au milieu d'un panorama fantastique... superbe vue ! Et là, vous vous dîtes : « La descendre ne va pas être facile, la remonter après quelques kilomètres dans les papattes, ne va pas être du tout une partie de plaisir... » Et, vous aurez raison.😉 La descente de la dune se fait sans problème et nous bifurquons vers la droite dans le gulch. L'eau n'est pas froide et n'est pas profonde, de belles parois ocre et rouges creusées... un délice. Ça nous change de la dernière randonnée sur Sam Pollock Hoodoo.



Arrivons au confluent, Escalante River. Là, la surprise ! Son débit est assez fort et nous n'arrivons pas déterminer sa profondeur. L'arche, belle et imposante, nous pousse à s'en approcher. Il faut impérativement traverser la « river ».



Hésitations, cogitations, actions ... Impossible de déterminer ni la profondeur ni la force du courant. Je me lance, je laisse le Camelbak sur la rive au cas où... Il me sera plus facile de me rattraper sans un poids sur le dos et mes affaires ne seront pas mouillées. Je m'enfonce jusqu'à.... l'expression « mouiller le slip » qui prend ici toute sa valeur... » Bon ça passe. Je retourne chercher Laurence et le sac. Nous atteignons l'autre berge et nous traversons une forêt dense de tamaris (source Laurence) et source aussi d'écorchures diverses et variées.

La Steven's Arch est en face trônant majestueusement dans ce dédale de sandstone pourpre.



Le retour se fait plus difficile à travers la forêt de tamaris, nous ne retrouvons plus la trace, la pente est trop abrupte pour la traversée de la rivière. Il nous faut situer l'endroit du passage. Dans ce fouillis de branchage, je trouve un bâton, il me sera utile. Après quelques errements et des chutes dans des trous dissimulés, nous arrivons enfin à localiser l'endroit. Je replonge. Avec le bâton, c'est plus aisé pour assurer l’équilibre et marcher contre le courant. Au tour de Laurence, elle manque de perdre l'équilibre, d'une main, je la rattrape in extremis... Elle ne s'est aperçue de rien... tranquille !

Direction Coyote Bridge, la troisième fall pose un problème de passage, la roche est glissante et n'est pas facile à négocier, mais ça passe. Demain, c'est sûr, nous perdrons moins de temps, il n'y aura plus d'hésitation. Au retour, nous rencontrons deux américains de Cody (père et fils... Bud et Bud junior) très étonnés que des français connaissent cet endroit. On leur dit que depuis que nous avons découvert l'électricité, internet est nettement plus facile à manipuler !... Je plaisante !

La montée de la dune se fait tranquille, Laurence « buffle » un peu. Le passage de Crack in the Wall se fait plus facilement. Il est temps de souffler un peu et une question jaillit : Retourne t-on tous les deux au parking de Water Tank ou se dirige-t-on vers le parking qui était prévu à l'origine ? Nous convenons de nous diriger sur le parking le plus proche, la marche dans le sable n'est pas simple, autant économiser nos forces pour demain. J'irai chercher la voiture en marchant sur la piste. Cela sera plus facile, enfin du moins, le croyais-je ! Au bout d'une heure de marche dans le sable, arrivés au parking, je vérifie au GPS, la distance à vol d'oiseau qui nous sépare de Water Tank : 2,5 miles …Une promenade de santé pour un Spartiate !

Dernière épreuve de la journée : 2,5 miles sur une piste ne devraient pas poser de problème... Sauf que la piste est entièrement sableuse, difficile de marcher à sa vitesse de croisière. Tant pis... En piste... Monotonie, mais tout un coup, un troupeau de vaches vient rompre le paisible ron-ron de la marche. Tout d'abord curieuses, elles deviennent quelque peu agacées de voir un bipède vagabonder sur leur propriété privée. Pas question pour moi de me retrouver au milieu d’un troupeau qui s’affolerait à mon passage, je vais me retrouver coincé, bousculé et piétiné. L’unique et sage solution serait de passer au large. Je tente. Bonne idée, sauf que deux vaches ont la même idée lumineuse. Pour une vache, l'idée est forcément lumineuse. J'enlève mon Camelbak, je pourrai toujours donner un coup sur le museau, ça devrait calmer quelque peu les ardeurs belliqueuses de ces quadrupèdes. Je tente une courageuse manoeuvre d'évitement. 😉 L'une s'arrête, l'autre s'enfuit...Je ne sais pas pourquoi, peut-être que mes lunettes ne lui plaisent pas ? … Tant mieux... Je me tais sur la marque de mes lunettes. C'est bon, je poursuis sans encombre et arrive enfin à mon véhicule.

Retour par la piste ensablée, d'ailleurs un écriteau le signale, tiens! je n'avais pas remarqué que la piste était sablonneuse! Je croise mes amies les vaches plus nombreuses encore, j'ai eu de la chance... Elles espéraient peut-être que je repasse à pied pour me tomber dessus. Vous faites moins les malignes maintenant hein ? Ou est-ce moi, maintenant, qui fais le malin à bord de mon gros 4x4 et j'ai toujours mes lunettes ! Je retrouve Laurence assise sur une pierre sans se douter un seul instant qu'elle aurait pu me retrouver sur la piste en paillasson pour vaches. Il est temps de sortir une bonne petite mousse bien méritée... Santé !Trail : 25,3km « le record n'est pas battu » Temps de déplacement : 6h24 « + un bain dans la rivière » Durée totale : 11h24 : « demain, on remet cela »

le 31/05 : Trois coyotes à Coyote Bridge

La veille, nous avons vu arriver non pas une vache... mais un baroudeur, un vrai de vrai... pas un coyote ! Voici l'histoire. Prenez un café, ça va être long. A peine la voiture garée, la tente dépliée sur le parking, que notre baroudeur monte au point le plus haut du lieu et s'oriente à l'aide d'une carte et d'une boussole (Eh oui, un baroudeur vous dis-je)... Là... Respect ! Pas un GPS... une vraie boussole à l'ancienne qui indique le Nooooord !

Au passage, il nous aborde, c'est un Italien, (nul n'est parfait, ça c'est pour Mokalhki) et nous montre sa carte, ce n'est ni plus, ni moins qu'un schéma de la boucle : « Crack in the Wall, Coyote Bridge, Jacob Hamblin ». Et il va s'orienter qu'avec ça ? Même pas une carte d'état major, un simple schéma! Là, nous sommes impressionnés! Au détour de la conversation, succincte la conversion, nous ne parlons pas italien, il ne parle pas français et notre anglais n'est pas terrible (enfin en ce qui me concerne) Il nous demande à quelle heure nous partons ? On lui répond « Normalement 7h » d'un commun accord, nous trouvons plutôt bizarre la question. Peut-être veut-il partager le café du matin ? Dream'ZZZZZZZ

Ce matin, toujours aussi froid et venteux (là, pas de doute, Ninou est arrivée à Escalante) Notre Italien est déjà prêt (un baroudeur, ça n'attend pas) Le petit déjeuner presqu'avalé, alors que nous étirons encore nos papattes. La veille, il nous avait dit qu'il prendrait la direction Hamblin Arch... Derniers préparatifs... derniers points d'orientation... Il est « GO-one » et part en direction de... Crack in the Wall !!! « Il n'est pas arrivé » me dis-je, à moins qu'il ait changé d'avis durant la nuit ! Ben oui, un baroudeur, c'est comme ça.

Après étirement des papattes, petit déjeuner sur le pouce, Eh ! Oui, c'est la tradition chez les coyotes. Que voyons-nous arriver ??? notre baroudeur ??? Monte au plus haut point du parking, refait le point (carte, boussole qui indique le Nooooord) Il est « Go-two » direction Hamblin Arch... revirement dans l'action. Ben oui ! Un baroudeur, c'est ça aussi.

Après le petit déjeuner sur le pouce, préparatifs du matériel et victuailles... oui, c'est encore une tradition chez les coyotes... Quand tout un coup, qu'est-ce qu'on voit arriver... notre baroudeur ! Monte au plus haut point du parking, refait le point (carte, boussole qui indique normalement le Noooord) Il est « GO-three » en direction de Crack in the wall, sans doute pour tromper l'ennemi... C'est retord un baroudeur.

Nous sommes enfin prêts, c'est une tradition de plus chez les coyotes. Le GPS allumé, il nous suffira de suivre la trace du retour d'hier pour retrouver aisément le passage. Nous cheminons ... J’ouvre la marche et Laurence suit. Eh Oui, je sais! Encore une.... tradition chez les coyotes. Au loin, nous voyons notre baroudeur, visiblement, il s'écarte de la route. Il va louper d'au moins deux kilomètres, le fameux passage. Nous marchons, je me retourne … Laurence suit... Tiens ! le baroudeur se rapproche. Il est encore à quelques encablures de nous...

Nous poursuivons, je me retourne... Laurence suit toujours... et que vois-je ? notre baroudeur qui suit Laurence (C'est vraiment un Italien)!!! il nous demande s'il peut nous accompagner... visiblement, il est carrément paumé. On ne va pas le laisser seul, au risque qu'il se perde pour de bon. Solidarité du wilderness oblige, nous acquiesçons.

A présent, il y a trois coyotes en direction de Coyote Bridge !!!!

Le passage entre les deux murailles est toujours aussi sportif et unique. La dune et le panorama toujours aussi impressionnants. L'eau de Coyote Gulch est plus froide qu'hier, mais nous y sommes plus tôt. C'est une belle ballade, au milieu de ces hautes parois rouges, Cliff Arch aperçu du haut est toujours aussi magnifique vue du bas.



Des Hanging Gardens...





Des ruisseaux bruissent et jaillissent...

GRASSFERN Asplenium septentrionale / COYOTE WILLOW Salix exiga

En rouge et vert



Falls à négocier... Fun.

Au travers d'une végétation très Cottonwood Populus deltoïde magnifiant ses délicieux verts en offrant son ombre salvatrice aux nombreux randonneurs...



Réflexion



Puis Coyote Bridge, une magnifique trouée, un lieu très plaisant, un lieu de rencontres, une petite sieste à l'ombre des feuillages. Fabio (l'Italien baroudeur, le 3 ème coyote) toujours à nos basques, sait se faire discret et respecte notre intimité.





Mais le retour doit se faire pour être dans le timing pour notre rendez-vous au Cowboy Blues.

La dune est à remonter pour la deuxième fois, je porte le sac de Laurence en plus de mon Camelbak, idée lumineuse. Je ne suis pas vache ! Dépassé par le 3 ème coyote équipé de bâtons de marche... Je suis obligé de souffler, ma parole, il y a un roc dans le sac. Bientôt dépassé par la deuxième coyote sans bâton et sans...sac… Dur pour moi... je souffle, je buffle, je suis obligé de m'y reprendre à plusieurs fois pour arriver au sommet de la dune. Le spectacle n’est pas joli, mais je n'ai pas renoncé. Le passage de Crack est plus mouvementé pour Fabio, à cause de son genou. Le retour dans le sable lui est aussi pénible ; il est à la traîne. Chacun son tour. Nous vérifions de temps à autre s'il se trouve dans la direction du parking.

C'est OK, nous prenons congé de Fabio.

Direction la Hole in The Rock Road, soudain, nous avons l'impression de traverser un écran de cinéma et le temps, d'être au bon vieux Far West. Des cow boys, ceux là même qui ont construit et contribué au mythe de l'Ouest Américain, s'échinent à rassembler un cheptel de vaches. C'est amusant pour nous, et prenons des photos de ce rare et authentique moment.









Sauf, que nous n'avançons plus et l'heure tourne... Va-t-on manquer notre rendez-vous ? Heureusement pour nous, des Américains négocient le passage. Nous devons placer nos véhicules cul à cul et rouler ainsi sur des miles, au milieu des bêtes qui déboulent, qui traversent la piste sans avertir... les vaches. A posteriori, je me dis que j'ai bien fait de n'avoir pas marché hier, sur la piste au milieu de ces satanées bestioles. Arrivés au Circle D, nous voyons Ninou papoter (encore) avec des amis rencontrés au hasard des randos, mais ne veut pas nous faire la bise. Serait-elle allergique au superbe et doucereux fumet de coyote qui se dégage si voluptueusement de notre peau ? La mort dans l'âme, nous allons prendre une douche !!

Soirée hyper cool et très sympathique au Cowboy Blues. Le stock de margaritas épuisé, pichets de bière et vins sur la table. Y'aurait-il des saucisses dans la salade ? Vous ne comprenez pas cette histoire de saucisses?

Voici l'anedocte racontée par Ninou: Bien évidemment, je me suis assise à côté de notre Lolo pour pouvoir papoter tranquilles. Nous traînons tous autour de nos apéros Margarita savourant ce moment bien sympathique. Le garçon - que nous connaissons bien maintenant - vient prendre les commandes. Même si je sais à quoi je m’engage, je commande des Buffalo Wings A suivie par quelques autres convives; Laurence, elle, réfléchit, puis se décide pour une Salad - bien… parfait – mais précise-t-elle « without saussage » : tête ahurie du serveur, étonnement de notre part avant de comprendre qu’elle veut juste sa salade sans sauce !

En tous cas, merci aux forumers présents : Ninou et son Grand (Patrick) Fred (Lanfeust) et son père le couple d'amis de Ninou (je ne sais plus leur prénom... Pardon) Photopolox (Paul le Belge) que nous reverrons avec plaisir à Page, pour d'autres aventures.

Merci au patron du Cowboy Blues pour la glace - sans saucisses - offerte à Laurence ! Nous ne savons toujours pas pourquoi d'ailleurs...

CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatus / ASTER Erigeron Concinnus / CLARET CUP CACTUS Echinocereus triglochidiatus

Le 1er juin : Ça « Cathedral Valley » encore le coup de cœur

Petit déjeuner avec la joyeuse compagnie à Escalante Outfitter, puis l'heure des séparations arrive. A bientôt sur VF. Aujourd'hui nous ne sommes pas pressés par le temps. Nous pouvons apprécier. Nous prenons la direction de Torrey par la Hwy 12 très « scenic » Sans le soleil, le parc se dévoile tout aussi beau. Le cycle washing machine, courses et détente à Austin Chuck Wagon deviennent un rituel, l'année dernière nous étions déjà en ce lieu. Direction vers un endroit que Laurence affectionne tout particulièrement : Cathedral Valley...

Au mile 91, nous atteignons la jonction et passons le gué de la Fremont River et un grand bang retentit au niveau du bas de caisse. Pas de doute, un roc sous l'eau était tapi et nous ne l’avons pas râté. Après une inspection, pas de dégâts...Ouf ! Nous nous arrêtons au niveau des paysages de bentonite, car curieusement, nous ne les avions pas photographiés l'année précédente. Cet oubli est réparé.



Au campground, pas foule... juste un couple. Nous ne souffrirons pas de la promiscuité. Nous assistons au sunset toujours aussi grandiose sur ces monolithes. Oh ! C'est beau !!! Sweet dream'ZZZZZ





Le 2 juin : D'Art Rock au Blues sound

Aujourd'hui est un jour spécial, car ce soir nous dormirons à Moab ! Je n'ai pas de mot pour décrire Moab, alors je n'en mettrai aucun sur le papier... Ça vous reposera les yeux. Pour l'heure, nous empruntons la « Thousand Mountain », à ma grande surprise, une belle piste bordée d'arbres et par endroits, de névés.





Nous allons admirer « Rochester Panel Petroglyphs » une explosion de dessins au milieu d'un chaos de pierres.





Une petite randonnée le long du rim « Wedge Overlook » le bien nommé « Little Grand Canyon » qui n'est pas si facile à photographier.



Puis direction « Buckhorn Panel Pictographs » par une belle et roulante piste. Le panel est immense et les dessins magnifiques et pour certains assez énigmatiques.





La piste se termine par un vieux pont « Swinging Bridge » qui rappelle à Laurence, non pas le pont du roman « le pont de la rivière Kwaï » mais « Sur la route de Madison » avec le toit en moins ! A chacun, ses références cinématographiques !



Spotted Wolf Overlook en direction de Moab



Nous roulons vers un endroit assez singulier et qui me fait irrémédiablement penser à un sympathique forumeur fou de Yellowstone que je ne nommerai pas mais que tout le monde aura reconnu ! Et oui nous roulons en direction du seul (je pense) geyser proche de Moab « Crystal Geyser » aux couleurs orange et marron bien prononcées.

J'aurai envie de le comparer à « Mammoth Springs » mais force est de constater qu'il ne tient pas la comparaison face aux geysers naturels d'ITATstone. Mais néanmoins... Ça existe, et c'est proche de Moab !



Nous arrivons à Moab, toujours aussi impressionnés à l'approche des roches rouges sang, j'y retrouve mes repères. Tout de suite, je m'y sens bien, reposé, nostalgique des ballades en VTT, calme dans cette petite ville à l'atmosphère nonchalante, cool mais très sportive. Au fait, vous ai-je déjà dit que j'adorais Moab ?😉

Ce soir, rendez-vous à Moabrewery (au hasard) avec un sympathique couple Luxembourgeois Monika et Angelo plus connu sous le pseudo de Mokalhki. Soirée très fun qui se terminera au Slickrock Café (sans VTT) où deux musiciens et une chanteuse (Lost Buffalo) se produisent. Dire que nous avons failli finir en prison, car Angelo, ce voyou avait emporté les boissons alcoolisées sur le trottoir. Heureusement que le serveur veillait au grain et a ramené ce délinquant (du moins dans l'Utah) sur le droit chemin. Une rando en « Jailhouse » de Moab n'était pas prévue au programme et Jailhouse Rock n'a pas été chanté.

BEARDED BEGGARTICKS Bidens aristosa / MOJAVE YUCCA / BEEPLANTCleome lutea

Le 3 juin : Moab, en terre inconnue !

Aujourd'hui, une rando, un loop qui s'enfonce en terre inconnue. Elle n'a jamais été décrite sur VF. Pas même par Philippides raison de plus!!! Que va-t-on y trouver ? Quelles seront les difficultés ? Pourra-t-on atteindre l'objectif fixé par cette voie ?... Voici, nos interrogations au départ de « Hunter Canyon » pour aller admirer « Prichett Arch » une magnifique arche méconnue des touristes qui privilégient à juste titre le beau parc « Arches NP » J'avais survolé à l'aide de Google Earth, le canyon... Je savais que ce ne serait pas une petite promenade du dimanche. Pourtant, au départ, ce canyon est très large et commence par un petit sentier où nous rencontrons des personnes promenant leur chien. Par notre petite expérience du wilderness, nous savons que cela ne va pas durer. Rapidement, le sentier se métamorphose en un semblant de tracé, le canyon se rétrécit encore, puis plus rien... L'aventure commence. Des pools, une succession de gros blocs à négocier, une marche tantôt dans l'eau, tantôt dans le sable, au milieu des herbes sympathiques griffant nos gambettes musclées... la progression s'annonce ardue. Au fur et à mesure de l'avancée, le fatras se fait encore plus oppressant, successions plus rapides de blocs de plus en plus gros, l'eau se fait plus rare, le sable se transforme en dune, l'herbe en forêt d’arbustes.





Nous arrivons au fond du canyon, je crois que c'est la première fois que nous arrivons à la fin d'un canyon. Je cherche le point de sortie, mais bien vite, un cirque de hautes parois bloque tout espoir, il paraît évident que la sortie ne se trouve pas au fond. Tous ces efforts pour rester bloqués et adieu la magnifique arche... Dur Et pourtant, il y a bien un point de sortie, les points GPS l'indiquent. Pendant ma courte exploration, Laurence a eu le temps de jeter un coup d’œil sur le GPS et m'indique que le point de sortie serait situé à droite et non au fond !!!! Sous ses railleries, les pffouff...pffouff, (j'en passe et des meilleurs, je résume); pour mon calme intérieur, je décide d'aller voir... Je dévale la dune, je grimpe sur une autre et bute sur une paroi, cette fois-ci, c'est négociable avec un petit tas de pierres instables posé là... par hasard ? Je débouche sur un large plateau, des cairns... Pas de doute possible: Par ici, la sortie Messieurs, Dames !!! Laurence avait raison ! (hein... Qui a dit "Une fois de plus") Je retourne la chercher : « Alors, n'avais-je pas raison ? »… Repffouffouff, Repffouffouff».. Ouais Ouais! Pô drôle !

Ça fait réflèchir...



Nos efforts sont récompensés, une dernière et difficile montée et l'arche massive, bien dessinée s'offre à notre vue... massive, magnifique, fantastique, nous sommes seuls (rare à Moab)... Mais nous savons pourquoi !





Prichett Arch ... La force brute



Wigwam Arch... Au loin



Le retour se fera par la piste « Pritchett Canyon » Piste de catégorie 5 empruntée par les 4x4 de pro et engins dignes du film « Mad Max »... Nous ne sommes plus seuls, au loin, motos et engins hétéroclites s'en donnent à coeur joie. La piste n'est pas très agréable et surtout monotone... Pas trop le choix, c'est celle-ci ou revenir par Hunter Canyon. Nous débouchons enfin sur Kane Creek, il ne me reste plus que... 5 km à parcourir puisque la voiture est garée sur le parking d'Hunter Canyon. Heureusement, la piste est belle, et je peux marcher à mon allure de croisière. Je mettrai 1h15 mn pour avaler la distance. Laurence attend patiemment à l'entrée du campground de Pritchett Canyon (pas plaisant pour elle!)Distance du trail : 20km + (5km loop) « Tu l'as voulu, tu l'as eu mon pote » Temps total : 8h20 « Pas mal du tout » Temps de déplacement : 6h56 « Pas trop de feufleurs, un crâne d'animal photographié »C'est une rando contraignante, très sauvage, mais plaisante et sportive... La variante la plus facile est de faire l'A/R par Pritchett Canyon, mais attendez-vous à que cela soit monotone. Une variante, la faire en Quad ou en VTT bien sûr... Un ride que j'avais amorcé en 2009, mais j'ai dû renoncer car un orage s'annonçait.

Dîner chez Pasta Jay's, il faut bien reconstituer nos forces par une bonne platée de pâtes...

Nous retrouvons Monika et Angelo et les musiciens au Slickrock Café... Cette fois-ci, le serveur ne court plus derrière Angelo... Il n'y aura pas de jailhouse rock in Moab !

SNOWBALL SAND VERBANA Abronia fragrans / PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia phaecantha ou polyacantha

Le 4 juin : Diamants sur roches rouges et ocre

Aujourd'hui, nous commençons cool, petit déjeuner pendant qu'un défilé démarre sur la Hwy 191. Un peu de tout défile sous nos yeux... des chevaux du rodéo à la bétonnière aux couleurs USA, en passant par des engins roulants de tout acabit. Un clown et un cow boy distribuent des bonbons aux enfants amassés le long du parcours. Emplettes, ce soir nous dormirons dans un campground proche des Needles.

Direction « Arches NP », une rando avec un spot qui nous avait d'emblée attiré. Elle n'est pas balisée, ce qui pourrait expliquer le fait que l'arche qui s'y cache soit très peu connue. Parfait, nous sommes sûrs d'être seuls pour admirer « Ring Arch » située dans le secteur du parc nommé « Courthouse Wash » Une petite rando de 2h A/R pour être au plus près de ce bijou, si vous ne marchez pas dans le wash..

Normalement, la voûte des arches est très souvent en arc de cercle. La voûte de « Ring Arch » est rectiligne conférant à l'arche son allure si singulière.

Pour qui veut s'échapper de l'afflux des touristes à « Arches NP », voilà un petit trail fait pour vous !





Sur le chemin du retour... Panorama...



Deuxième rando de la journée : S'il y avait bien une rando qui faisait l'unanimité dans la wish list, c'était bien celle-ci !!!😉 Un site très intime, seul connu des photographes professionnels américains du cru et de quelques initiés... Laurence l'a découvert par hasard sur internet et instantanément coup de foudre ! Problème : Forcément, aucun point GPS, aucune localisation, la légende des photos ''dithyrambique'' indique simplement « Around Moab » d'où la question quelque peu sournoise et sous-jacente de sa part : « Tu peux trouver ? Ça serait bien....» Voici votre mission, si vous l'acceptez...etc..etc...Une mission, plutôt un défi , oui !!! J'aime bien relever un défi et notamment trouver des lieux cachés mais connus de certains initiés. Quand je trouve l'endroit, c'est alors la jubilation, d'autant plus grande que le lieu est magnifique et photogénique. Comme j'ai bourlingué à Moab en 2009 et que je connais juste un petit peu les alentours, j'ai repéré assez vite sur Google Earth, le site. Après vérification, l'affaire était bouclée. « Delta Pool » et le « Box Canyon » adjacent étaient cernés.

Certe, nous voyons arriver les questions dominantes: « Où est-ce ? Les points GPS ?», Nous avons largement débattu, Laurence et moi de cette question et de la réponse à donner... Nous ne sommes pas tenus à une quelconque promesse donnée de ne pas divulguer l'emplacement puisque nous avons trouvé sans aucune aide, mais nous n'aimons pas non plus mâcher votre excitant travail de recherche. La victoire ou la solution se trouve dans l'effort... On dirait une phrase de Spartiate... j'aime ! Comme je suis joueur, j'offre la clé, une piste vers la solution, par énigme à la façon « Père Fouras » :- « Si vous regardez au sud du Delta, remontez le temps (un temps sombre pour les USA) vous verrez alors que le wilderness fera place à l'océan et que les citadelles de roc devant vous se transformeront en bâtiments »

L'accès facile par les pistes. La rando l'est un peu moins. Arrivés sur place, nous visualisons le terrain et commençons une bonne grimpette tout en cherchant le point d'entrée au plateau. La recherche est excitante mais aussi éreintante, il faut trouver le point précis d'entrée. Après de nombreuses recherches infructueuses, de vas et viens, nous arrivons à déboucher sur le plateau. Nous y trouvons un cairn bien placé qui reste dissimulé à la vue lors de la montée, mais qui sera bien visible et utile au retour. Pour arriver à la piscine du coin, il faut marcher plus d'une ½ h tout en montée et descente sur des roches grises. Nous approchons de la fin du plateau, alors le jeu recommence : Qui va découvrir Delta, le premier ? Le rythme de la marche s’accélère. Je pars sur la gauche et je tombe sur... Box Canyon... Aie … mauvaise pioche... Soudain, rejaillit un cri : « J'ai trouvé »... Damned, j'ai encore perdu ! Delta Pool est là, tapie, merveilleuse, insolite. La lumière est encore haute, nous explorons les alentours. Seuls, nous savourons pleinement et avec jubilation ces instants privilégiés, à proximité de ce diamant protégé par son écrin.











Le retour et la descente du plateau se font sans problème grâce au cairn idéalement placé.



En route pour la 3ème étape de la journée, « The Needles Oupost » Il est 23h quand nous arrivons au campground, il reste un emplacement sous le scintillement des innombrables étoiles du splendide ciel de l'Utah.

Toujours aussi magique ! Décidément, c'était notre journée de chance. Normal, nous étions à Moab !😛

PENSTEMON Penstemon comarrhenus / PEA FAMILY Astragalus calycosus var.monophyllidius / DELPHINIUM Delphinium scaposum

Le 5 juin : Impromptue rencontre sur le trail

Aujourd'hui, au programme « Chesler Park par Joint Trail » Ce trail très accidenté se situe en haut d'un plateau est très agréable à parcourir du fait de sa diversité malgré sa longueur : Marche sur le slickrock, dans le sable, dans un wash, en plaine, montées et descentes et un passage incroyable et inattendu, un slot qui nous donne un peu de fraîcheur. Il se prolonge par « Joint trail » qui permet de voir les aiguilles par la face avant et face arrière.

Nous rencontrons un jeune couple sympathique parti plus tôt, nous discutons de nos parcours respectifs dans le wilderness. Sans savoir les uns et les autres que nous nous connaissions déjà, sur le forum.... Nous avions croisé Pitimerguez et sa compagne. Le monde du wilderness est petit. Dommage de ne l'avoir pas su plus tôt... J'avais une question qui me taraude l'esprit depuis toujours : Pourquoi ce pseudo Pitimerguez ?

J'aurai peut-être eu la réponse !! un jour...peut-être ?

- Longueur du trail : 17,8 km « Encore une bonne course » - Temps total : 5h 56 « Pas mal du tout » - Durée de déplacement : 4h19 « déjeuner … mais pas dans l'herbe »







Avec un petit pincement au cœur (en ce qui me concerne) nous reprenons la longue route en direction en direction de l'est : Ridgway / Colorado. Nous longeons le « San Miguel » un torrent assez puissant. Pour Laurence, les vues sont éblouissantes, le Mount Sneffels crêmé d'un voile blanc, immaculé est féerique. Bref, la montagne : ça la gagne. Moi, je pleure intérieurement... Moab et sa région





Nous arrivons à temps pour reprendre des forces dans un bar encore ouvert, les serveuses sont très sympathiques et agréables. Bah, le Colorado a aussi du bon !

La suite... to be continued...
http://voyageforum.com/forum/etats-unis_2011_appel_wilderness_partie_ii_fin_D4627418/
Costa Rica: aide pour itinéraire de trois semaines en mars 2012 English translation pending
by Cédric69 · 2011-11-08 · 35 replies
Bonjour les amis ,

Je viens à nouveau vous demander votre aide pour préparer notre futur voyage. Nous partons mon amie et moi au Costa Rica du 25 février au 17 Mars 2012. Les billets d'avions sont presque réservé. Par contre maintenant se pose la question de l'itinéraire, des sites à ne pas rater . D'habitude le Guide du Routard m'aide beaucoup mais il n'éxiste pas pour cette destination.

L'idée est de profiter du pays mais sans courir. Je pense louer une voiture sur place pour plus de liberté. Que ne faut il absolument pas rater ? Nous aimerions faire un petit trek sur 2 ou 3 jours dans la jungle, et finir sur 3 ou 4 jour de carte postale au bord de la mer et faire un peu de plongée , mais de quel coté ?

Nous voyageons d'habitude façon routard avec notre sac a dos sans trop réserver d'hotel a l'avance ce qui nous laisse plus de liberté de changer d'avis au grés des conseils locaux. Est-ce facile au Costa Rica de trouver un hebergement pour le jour même ?

Merci de vos conseils avisés .

Cédric.
Itinéraire de quinze jours au Costa Rica English translation pending
by Caillou007 · 2011-10-31 · 26 replies
Nous partons au CR en février et je suis rendu à réserver les hotels. Notre fin de voyage se termine à La Fortuna près du volcon Arenal nous y passons 4 nuits. J'aimerais savoir combien de temps pour se rendre de La Fortuna à l'aéroport de San José SJO. La route est-elle belle style autoroute car notre vol de retour est à 18h00. Serait-il mieux de se rendre à San José la journée avant?? Je ne sais plus! Merci beaucoup!

Voici mon itinéraire: Jour 1; Arrivée Jour 2: Volcan Poas et La Paz waterfall Jour 3: Volcan Irazu et san José Jour 4: Route vers la Parc Manuel Antonio Jour 5: Visite du Parc Jour 6; Visite des alentours Jour 7: Route vers Montezuma (Ferry 'a Punterenas) Jour 8: Repos et visite des alentours Jour 9: Route vers playa Grande Jour 10: Playa Grande et alentours Jour 11-12-13-14: La Fortuna Jour 15: Depart a 18h00

Pas le temps pour la cote caraibe!!

Caroline 🙂
Artisan cadreur en France English translation pending
by Dachinch · 2011-10-26 · 34 replies
Bonjour,

Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une durée d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?

PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com
http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/

Merci pour vos réponses
Combien de cyclotouristes entre 20 et 30 ans? English translation pending
by Landiste38 · 2011-08-28 · 72 replies
tout est dans le titre, je me pose la question si il y a beaucoup de personnes entre 20 et 30 ans qui partent voyager à velo.
BD (intégrale): Quinze jours dans le Kansai, Japon (août 2011) English translation pending
by Masterpo · 2011-08-22 · 124 replies
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).

Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.

Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)

Jour 0 - 31 juillet 2011



Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)

Jour 1 - 1er Août 2011

Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !

Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.



Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.

Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.



Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.

Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).



Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.

Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !



Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.

Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.



Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.

Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).

Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.

Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.



Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.

En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?



Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.

Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.



Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.

Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...

Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.



Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.

Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.

Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.

Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.



Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.

À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Tourisme au Maroc pendant le Ramadan pour des non-musulmans English translation pending
by Harry5959 · 2011-08-06 · 44 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir en pleine période du Ramadan (ce mois d'août) en couple avec notre fille de 5 ans.

Nous allons nous balader sur Meknès, El Jadida, Essaouira puis Marrakech et atterrissons dans des riads.

Or on peut lire sur ce forum et ailleurs des choses complètement différentes sur le fait de voyager pendant ce mois pour des non-musulmans.

Merci de me donner votre avis sincère sur la question :

Y a-t-il réellement une "tension" plus forte pendant cette période ?

Devrons-nous nous "cacher" pour manger, boire entre le lever et le coucher du soleil ?

Merci pour vos éclaircissements.
Voyage au Costa Rica en décembre 2011 English translation pending
by Elodielemlem · 2011-07-13 · 17 replies
Bonjour à tous, Nous souhaiterions, mon conjoint et moi, faire un voyage au Costa Rica en décembre prochain. Nous avons fait un devis dans une agence de voyage (c'est la première fois, d'habitude on voyage vraiment plus au "feeling" sans réservation et plus "roots") pour voir ce qu'ils nous proposeraient. Pour être clair tout de suite, voilà ce dont nous avons envie pour ce voyage:de belles plages sauvages (le moins possible de gros immeubles et lieux touristiques), des grandes balades (ou randonnées) dans les forêts et autour des volcans, des dîners (bons bien sur, on adore bien manger!) en amoureux, dormir dans des petits hôtels (peut être au moins un bel hôtel dans le séjour) et aussi chez l'habitant ou guest house si possible si possible rester quelques jours à chaque fois dans les lieux pour profiter pleinement.Nous partirions environ 3 semaines et nous déplacerions soit en bus (je crois que je préfère histoire de rencontrer un peu des gens) soit en voiture de location.

Et voilà ce que nous propose l'agence de voyage (beaucoup trop cher pour nous mais bon on peut peut être s'en inspirer...):San José -1 nuit à l'hôtel Sleep InLocation de voitureARENAL - 3 nuit à l'hôtel Arenal ParaisoBIJAGUA - 3 nuits à l'hôtel Ténorio LodgeNOSARA - 3 nuits à l'hôtel The Harmony HotelQUEPOS - 2 nuits à La foresta Nature ResortBAHIA DRAKE - 3 nuits à Aguila De Osa InnSAN GERARDO DE DOTA - 1 nuit à Trogon LodgeSan José - départQu'en pensez-vous? Quels hôtels entre ceux-ci nous conseillez-vous le plus? est-ce que le trajet est bien pensé par rapport à ce qu'on cherche? manque-t-il un lieux à ne pas louper?

Merci par avance pour vos conseils avisés! J'ai hâte! Bonne journée Elodie & Julien
Idées reçues et bizarreries sur les États-Unis English translation pending
by Dusty35 · 2011-07-06 · 708 replies
Salut à vous, fans ou futurs-fans de ce magnifique pays 🙂.

Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.

En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.

Aller, je me lance:

Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛

La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.

Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??

L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...

Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Voyager au Costa Rica en saison sèche, y a-t-il des vagues? (décembre à mars) English translation pending
by Manolow · 2011-06-14 · 21 replies
Bonsoir a tous,

Breton voyageur , je souhaite partir l'hiver prochain au costa rica (peut etre aussi dans les pays limitrophes) pour trois a quatre mois.😛 La destination semble chouette, notamment pour le surf.Néanmoins j'ai quelques inquiétudes et questions et j'apprécierai votre aide et vos conseils:

- J'ai du mal avec l'hiver breton, surtout depuis que j'ai vécu en polynésie, c'est donc pour cela que je migre cette partie de l'année.Seulement meme si je ne doute pas du potentiel du pays concernant ses vagues, tous les guides et infos que jai pu recueillir parle de la saison des pluies(mai a octobre) comme la saison des swells... Bref , ma grande peur c'est d'arrivé sur la cote pacifique du pays en décembre et de ne trouver qu'un lac tout plat(genre la cote nord bretagne en été!).Je n'ai pu trouver aucune infos sur les conditions éventuels dans la période qui me concerne. Quelqu'un aurait il des infos? Je m'en fiche qu'il n'y ai pas de creux de 4 metres (j'ai pas le niveau pour ca) mais y a t'il possibilité de trouver des vagues de 1 a 2 metres?! c'est quand meme l'océan pacifique non?

- mon autre inquiétude est lié au tourisme de masse, qui m'insupporte.Vais je me plaire dans le pays que l'on nomme la suisse de l'amérique centrale, ou parait t'il il y a une forte concentration d'americanos? J'ai vu la maniere dont ils se comportent, comme au brézil ou franchementj'ai trouvé leurs manieres insupportables(les rois du pétrole!).partout chez eux, ne faisant meme pas l'effort de parler la langue...vous etes vous déja retrouvé dans un hostel rempli de ricains? franchement moi jai du mal avec leur maniere de voir le voyage et de traiter les gens. J'ai lu dans plusieurs posts de voyageurs dans le forum qu'on y trouvait beaucoup, beaucoup de ricains... Un avis?

- enfin mon ultime crainte c'est de ne pas trouver ce que je cherche, a savoir tranquilité et nature. Voyageurs assidus, parlant espagnol, je ne doute pas de mes capacité a trouver des coins reculés...encore faut il qu'il y en ai encore! A Bahia au brézil j'ai eu la mauvaise surprise de trouver une côte blindé de monde, une population lassée du tourisme de masse, ajouté a une sensation d'etre un porte monnaie ambulant! j'ai pas du tout envie de renouveler l'experinece! Qu'en pensé vous? trouverai je encore des endroits roots? ou vaudrait t'il mieux que je redirige mon trip vers le nicaragua ou le panama voisin?

merci a tous hasta pronto
Voyage de seize jours au Costa Rica fin juillet English translation pending
by Pepetelyly · 2011-06-02 · 15 replies
Bonjour a tous,

Je viens vers vous pour avoir quelques conseils. Nous préparons notre voyage au Costa Rica pour fin juillet- début août (16 jours), et j'aimerai avoir votre avis sur certains points. Tout d'abord, est ce que la côte pacifique est mois pluvieuse que la côte atlantique vers cette période? On aimerai se faire deux ou trois jours de farniente sur une plage, pouvez vous me conseiller un endroit sympa?

Nous aimerions également louer un 4x4 mais pas pour tout le séjour (question budget), est-il possible de le louer ailleurs qu'à San José? Est-il également possible de le rendre dans une ville différente de là ou on l'a loué?

Pour deux semaine, je pensais faire trois régions: La côte (pacifique? Caraibe?), la vallé centrale (volcans, parcs) ......et je s`che un peu pour la troisième question. Qu'Est ce qui vaut le coup d'être vu/fait?

Bref, merci beaucoup d'avance pour vos conseils!

PS: Je compte réserver l'hôtel seulement pour les deux ou trois premières nuits. est ce que c'est raisonable ou faut-il réserver l'hôtel pour tout le séjour (et avoir moins de fléxibilité du coup)?
Ouest Américain, 14 jours en famille, que du Bonheur!!! English translation pending
by Fatality64 · 2011-05-03 · 7 replies
Ce voyage cela faisait longtemps que nous parlions de le faire avec les enfants, longtemps cela veut dire depuis la première fois où mon épouse et moi avons mis les pieds aux USA………. C’était en 2005 ! Notre hésitation venait entre faire New York en visite sur une semaine ou bien L’ouest Américain sur 15 jours ……

L’ouest nous le connaissons Laurence et moi pour y avoir roulé par 2 fois en Moto, une fois en 2005, pendant 15 jours en version « accompagné », puis une autre fois en 2009, pendant 3 semaines, libres comme des oiseaux et tout organisé par moi, Christophe, de A à Z. Puis nous avons découvert la côte Est avec une semaine en Octobre 2007 à New York, puis sans mon épouse je suis parti seul à la Bike Week de Daytona Beach en Février/Mars 2008, oui je sais c’est lâche de ma part, mais c’est elle qui n’a pas souhaité venir, il faut dire que l’ambiance y est un peu particulière, si vous voyez ce que je veux dire.

La décision donc de repartir fut prise avec Laurence, mon épouse l’année dernière au mois d’Août 2010.

Nous avons pris l’option de passer par une agence de voyage recommandée par des amis, car après des heures passées sur Internet à essayer de choisir le meilleur vol, la meilleure destination, la meilleure compagnie, je me suis rendu compte que l’agence de voyage « Plein Ciel » situé à Arpajon 91 nous proposait un vol avec Escale à Zurich via Los Angeles et retour idem, pour un prix que je n’avais pas trouvé sur internet, allez comprendre !! Nous avons établi notre itinéraire et nos priorité avec mon épouse et avons demandé à l’agence de faire les réservations de chambre d’hôtel pour toutes nos étapes, dans les villes que nous avions choisi, car nous ne voulions pas prendre le risque de ne pas trouver de chambre le soir en arrivant à destination, surtout avec 3 ados. Nous l’avions fait quand nous partions « Rider » en moto aux USA, mais là nous ne voulions prendre aucun risque et jouer la carte de la sécurité.

Le vol fut réservé en Novembre 2010, soit 3005 euros pour nous 5. Les chambres furent réservées et confirmées en Février 2011 (2 à chaque fois, car peu d’hôtel, du moins sur ceux que nous avions retenu, proposé des « Family Room ») pour un budget de 2800 euros.

Je n’ai réservé pour ma part qu’une chambre sur Los Angeles, en fin de parcours au Confort Inn sur Santa Monica Boulevard, car l’agence par laquelle nous sommes passés, n’avait pas de partenaire sur Santa Monica, et forcément nous avions prévu dans notre périple, une nuitée proche du Pier !

Restait à régler le problème du véhicule, qui à été soldé une semaine avant notre départ, nous sommes passé par BSP auto, très bon contact, personne au téléphone accueillante et disponible, notre choix s’est porté au final sur la catégorie « monospace » (après une hésitation sur un grand et gros 4X4), Dodge Grand Caravan ou équivalent, pour un budget, assurances comprises et kilométrage illimité comme bien souvent, de 536 euros.

Le week end précédent notre départ je suis monté, en moto, à la capitale, chez « Yes change », afin d’avoir un maximum de liquidité, et essayer, tant que faire ce peu, d’utiliser la CB sur place le moins possible. Les frais bancaire auprès de la BP val de France ne sont pas énorme en soit (2,5% du montant facturé et 2 euros de commissions par opérations) mais si nous pouvions ne pas l’utiliser sur place ce serait d’autant mieux. Lors de notre séjour, je ne la « dégainerais » que par 2 fois pour des sommes disons au dessus des 140$ (pour deux chambres à Laughlin et à Universal Studio pour payer les entrées du Park).

Pour nous véhiculer jusqu’à l’aéroport de Roissy, nous avons fait appel à une compagnie de transport de personne ( www.sefairetransporter.com ), très professionnelle, qui est venue nous chercher le matin du départ très tôt avec un trafic dernière génération aménagé pour le transport de personne (il ne faut pas oubliez que nous sommes 5, Laurence et moi, mon fils ainé Alex 22 ans, Maxence, 19 ans, et Axel 13 ans + toutes les valises et sacs cabines……………….La Clio de mon épouse ne pouvait pas tous nous accepter !! Et l’espace Renault ne fait plus parti de la Famille depuis qu’Alex et Max ne partent plus en vacances d’été avec nous). Cette compagnie est venue nous rechercher à notre retour pour la somme de 188 euros A/R (nous sommes au sud de Paris à environ 80kms de Roissy), c’est une somme il est vrai, mais je ne me voyait pas emprunter la ligne B du RER pendant 1H30 aux heures de pointes avec tous les bagages et sacs le jour de notre départ et idem au retour, et puis me direz vous, quel confort d’être pris et déposé au pied de sa porte!

Vendredi 08 avril 2011 Vol Paris-->Zurich-->Los Angeles

Lever tôt et valises bouclées, la nuit comme à chaque veille de grand départ, à pourtant était bonne mais courte, Laurence à pris soin de mélanger les affaires de tout le monde dans les valises des uns et des autres, on ne sait jamais, pour ma part et sur les bons conseils de ma Maman qui à été accompagnatrice de voyage pendant 20 ans de sa vie et qui à voyagé plus de 100 fois à travers le monde, nous avons fait des photocopies de passeport et pièce d’identité que nous avons réparti dans les 5 valises, au cas où, un homme averti en vaut deux. Nous sommes prêts pour le Départ, notre chauffeur est au RDV, voir même en avance d’ ¼ d’heure (il est 05h30, RDV avait été donné à 05H45 à la maison), nous lui offrons un petit café, le temps que tout le monde finisse de s’habiller et de se préparer, puis nous prenons le départ à 05H55, direction Roissy Charles de Gaulle, discussion avec le chauffeur tout au long du trajet, un jeune Algérien bien sympa, plein d’humour et d’innocence. Arrivé vers 07H10 à Roissy, nous sommes très en avance, mais c’est tant mieux, car il n’y a rien de plus angoissant qu’un départ comme celui-ci, peur des embouteillages, peur de rater l’avion, peur de l’incident du dernier moment, bref, une fois de plus on a préféré assurer plus tôt que de voir filer notre avion sous le nez, à cause d’une mauvaise organisation ou bien d’un retard. Le chauffeur nous dépose devant le terminal 2, il me donne son N° de portable pour le retour afin que nous puissions l’appeler dès que nous serons descendus de l’avion. Nous enregistrons nos bagages au comptoir de Swiss Airlines il n’y a plus qu’a attendre, devant un petit café, que l’embarquement se fasse à 09h50.

C'est parti, dans quelques heures nous y sommes!

Le vol Zurich/Los Angeles nous parait interminable, autant le premier tronçon Roissy/Zurich se fait en à peine 01H00, autant la deuxième partie est extrêmement longue, nous sommes pourtant choyés, c’est une très bonne compagnie et on y mange tout le temps, mais bon sang que ça n’en fini pas, surtout quand vous n’arrivez pas à fermer l’œil et qu’un Bébé pleure juste devant vous, avec des parents impuissants face aux larmes de leur enfant qui devait être fiévreux ou malade ce jour ci, c’est pas de chance! Le vol se déroule sans turbulence, passage au dessus de l’Irlande puis direction le Groenland et l’on traverse les US de NE en SO. Arrivé à l’heure de l’avion, nous empruntons d’interminables longs couloirs moquettés pour arriver finalement à la Douane où nous ne remplissons qu’un « custom declaration »pour l’ensemble de la famille, le passage s’y fait très rapidement pour une fois et nous récupérons nos valises dans la foulée, ouf ! Le compte est bon (pas comme en 2009). Nous sortons de l’aérogare côté « Tom Bradley international terminal » et repérons les panneaux ronds et mauves des « Rental Car »avec une petite voiture et une clé blanche dessinés dessus (pour nous c’est la première fois que nous louons une voiture, car à chaque fois nous louions une moto, donc prise des transports en commun ou taxis), l’attente se fait sur le trottoir, sous le panneau, patiemment. Nous voyons défiler et passer devant nous à plusieurs reprises les navettes de loueurs tels, Avis, trifthy, Rent a car, hertz, mais pas Dollar! Cela commence à m’inquiéter, aurions nous mal compris ou mal lu surtout quand vous voyez les bus des autres compagnies s’arrêter à plusieurs reprises devant vous. Je retourne au « « visitor information » pour demander et l’on me dit que c’est bien ici, là ou nous attendons, que la navette va passer, quelle est rouge et jaune et qu’elle ne devrait plus tarder. Effectivement, il fallait un tout petit plus de patience car la voilà qu’elle arrive, bondée de monde, nous peinons à rentrer dedans, nous y sommes !!!! direction le loueur qui se trouve à quelque miles de l’aéroport au 5630 Arbor vitae street Los Angeles CA.

Un petit ¼ d’heure plus tard nous sommes rendus chez Dollar, les enfants et Laurence attendent à l’extérieur tandis que je me présente au « Lobby Customer Rental », il y a un peu de monde, mais peu d’agent de chez Dollar derrière le comptoir, il faut s’armer de patience surtout après un long vol et un lever très matinal.

Entrée du Lobby chez Dollar

La fatigue commence à faire son effet. Mon tour vient et je présente notre Voucher, permis de conduire, Carte Bancaire et carte d’identité, je lis le contrat et préfère prendre, en assurance complémentaire, la Roadsafe (qui vous assure un dépannage quelque soit le lieu, le jour et l’heure de notre véhicule, crevaison comprise), à 5,99$ par jour, soit un supplément de 83,86$ pour les 14 jours, plus le Prepaid fuel à 82$, bref nous devrons nous acquitté à la restitution du véhicule de la somme 202,26$ y compris les taxes fédérales. Une empreinte de ma CB de 400$ en « Cash deposit » est faite, nous n’avons pas eu droit comme certain forumeur ont pu le décrire au travers de leur récit, à une insistance de la part des employés à vouloir nous faire prendre des tas d’assurances complémentaires, celle que nous avons, c’est nous qui l’avons choisie !!!!.

A la sortie du Lobby muni du fameux sésame, nous avons le choix des véhicules, des marques et des couleurs dans notre catégorie et nous nous dirigeons vers la section « V » pour mini van et van, située juste en face de la sortie du Lobby et de la barrière de sortie. Un Dodge Grand caravan rouge retient notre attention, et nous tend les bras car le reste du parc automobile est soit blanc ou bien gris clair, bof, puis nous commençons à le charger.

Le Dodge Grand Caravan que nous ne prendrons pas!

A ce moment là, un des employé, nous interpelle et nous dit plus tôt de prendre celui qu’il vient de déposer et laver, il est tout neuf, ou presque avec seulement 1733 miles au compteur, on défait tout et l’on remet tout nos bagages dans le Chrysler « Town & Country » Flexfuel bleu foncé….. superbement bien équipé, vitres fumées trois quart arrière, porte coulissante latérale électrique, ouverture du coffre électrique depuis la télécommande ainsi que les portes latérales, indicateur de présence de véhicule « angle mort » dans les rétroviseurs par un petit triangle « orange » qui s’allume lorsqu’il détecte un véhicule sur votre droite ou votre gauche, caméra de recul, ensemble stéréo très complet et performant, bref une multitude de gadget qu’il va falloir que j’apprenne à dompter, mais surtout, le point fort et que nous recherchions avant tout, la place et de confort pour nous 5, c’était une de nos priorité.

Le Chrysler Town & Country qui nous accompagnera

La température extérieure affichée au tableau de bord est de 56° F (il faut que je trouve comment mettre les instructions affichées en Français et en degré Celsius, ça me causera plus !), il fait moins chaud qu’à Paris mais c’est une température agréable. Nous nous présentons à la guérite située à la sortie, là une jeune femme me demande de représenter le permis, ainsi que le contrat, elle bip sur le pare brise côté bas conducteur le code barre et c’est parti pour l’aventure. La barrière se lève, nous passons les herse au sol, je sors et prend à droite sur Arbor Vitae street puis m’arrête plus loin pour mettre en route le GPS avec la carte TOM TOM acheté sur EBay quelques jours auparavant…………… pourvu que cela marche !!!, Je colle la ventouse sur le pare brise, clips mon GPS GO500, cherche une prise allume cigare, deux se présente à moi tout en bas de la console centrale au niveau du plancher. Mince mon câble est trop court, ça va pas le faire. Ouverture des différentes boites à gant et vide poche, enfin je trouve mon bonheur dans la console située entre les deux sièges avant, la partie supérieure se coulisse vers l’arrière pour laisser place à du rangement ainsi qu’à une autre prise allume cigare, je tends le cordon d’alimentation du GPS à son maximum, c’est bon c’est connecté, mais c’est vraiment très short ! Le GPS reste tout grisé, et bloqué sur une position, il n’arrive pas à prendre le signal, pourvu que l’on ai pas un pare brise « Athermique », ce serait ennuyeux, d’autant que je n’ai aucune carte détaillée de Los Angeles, je n’ai qu’une carte routière Michelin de l’Ouest Américain, on décide de reprendre la route quand même et là au même moment, magie nous avons l’itinéraire qui s’affiche à l’écran, ouf !!!!Petit soulagement surtout que la nuit commence à tomber et que je me voyais mal me diriger dans cette faune urbaine pour rejoindre l’hôtel. Le GPS nous annonce 25kms pour une petite vingtaine de minutes pour aller à l’Econolodge situé aux 777 N vine st..Il me tarde d’y être.

Les premiers kms à bord du Chrysler se font gentiment, la boite automatique avec levier situé à droite du volant, étagé à 6 rapports et séquentielle est très agréable, ce qui est surprenant, c’est le frein à main qui est ….. aux pieds ! Et oui il faut appuyer avec son pied gauche pour mettre le frein à main, je trouve cela un peu « archaïque », surtout pour un véhicule récent (le notre était de Février 2011) d’autant que sur l’espace Renault, le frein à main se mettait tout seul électriquement une fois le contact coupé. Les enfants sont assez surpris de ce qu’ils voient sous leurs yeux, les grosses voitures, les mustangs, camaro SS, Dodge Charger srt8, le trafic intense, les feux décalés de l’autre côté de l’intersection, les panneaux de signalisation, le droit de tourner à droite même lorsque le feux est au rouge etc….. Le GPS nous fait passer par un quartier assez chic, enfin nous voilà arrivé, je gare le véhicule sur l’une des trois places « customers only » situées juste à droite de l’entrée.

Notre Hôtel le lendemain de notre arrivée à L.A

Le réceptionniste me demande mon ID (pièce d’identité) et mon Voucher, les chambres nous sont attribuées, une avec un King size bed et un Flat TV l’autre avec 2 Queens size bed, c’est là que les enfants (Alex et Max) dormiront, nous nous dormirons à 3 avec Axel. Une fois la répartition des affaires refaite dans chaque bagage, nous allons mangé juste en face au SuBway, Il n’y a que la route à traverser à pied , la fatigue faisant, il est heure locale 20h30, mais chez nous cela fait plus de 24 heures que nous sommes debout, c’est assez dur et une bonne nuit devrait remettre tout cela d’aplomb………..

samedi 9 avril 2011 Los Angeles-->Barstow-->Laughlin

Réveillé et frais comme des gardons à 01h30 du matin on se dit Laurence et moi que la ça va pas le faire et nous somnolons jusqu’au petit matin, décidons de nous lever à 06h30 !! C’est pas grave c’est les vacances et nous ne sommes pas là pour faire des grasses matinées ! L’aventure va commencer.

Ce matin, au lever, la température affichée est de 56°F. Notre formule dans la réservation de nos chambres prévoit « accommodations » c'est-à-dire que vous allez au Lobby de l’hôtel vous servir en café et divers Donuts et Muffins (quand il y en à !) puis remontez dans votre chambre pour manger tout cela, ce que nous faisons, le vrai Breakfast attendra que nous soyons sortis de la ville.

Le petit déjeuner englouti et les douches prises, départ direction Barstow (j’avais prévu de faire Calico Ghost Town mais sur les conseils d’amis et forumeurs, nous zapperons de le faire)par la I40 vers 08h30 de Los Angeles avec un temps très ensoleillé, j’avais fait la météo avant de partir, je dois dire qu’ils ne sont pas plus doué aux USA que notre Evelyne Délia nationale pour prévoir la météo, on nous annonçait un temps pas « tip top », voir pluvieux, résultat il ferait même presque chaud et ensoleillé, on ne va pas s’en plaindre! Après quelques temps de route, l’on s’arrête vers 10h20 au Summit Inn à Oak Hill (que je n’avais pas trouvé sur le coup dans le GPS), et qu’ « Alain2904 », du forum, m’avait transmis, pour un petit Breakfast au comptoir comme les américains.

Le Summit Inn d'Oak Hill

1er vrai petit Breakfast pour les enfants dans un endroit rempli de vieilles choses dédiées à la Mother Road, j’suis comme un gosse ! Au menu la même chose pour tout le monde, on va pas faire compliqué, surtout que tout le monde est d’accord, 5 petits Pancakes, 2 œufs sur le plats « sunny side up » (la prochaine fois je les demanderais « over easy » car les enfants n’aiment pas le blanc quand il n’est pas tout à fait bien cuit), 2 tranches de bacon grillé, café/thé/chocolat chaud avec crème chantilly, nous laissons un petit mot sur le « Visitor Book » que le patron/cuisinier nous présente en nous ayant demandé auparavant « Where do you come from ? ».

Les 3 monstres et leur Maman

Petite séance photos, dedans, dehors. C’est un endroit très sympathique à recommander, prix d’environ 55 $ pour nous 5, boissons et tips compris, pas cher comme première expérience en famille ! Nous reprenons la route avec un petit peu plus loin un arrêt au Bagdad café à 12h30, petite collation, Alexandre laisse une carte de mon entreprise Dal’Alu au dessus de la porte d’entrée, séance photos dedans et dehors, des touristes mexicains nous prennent en photos derrière le comptoir puis nous adressons une dédicace dans le livre d’honneur et surtout dédicaçons comme en 2009 sur le T-shirt accroché au mur « Lelardfamily en force le 09/04/2011 », cela restera dans les anales , je remarque qu’ils ont toute une pile de livre de dédicace, celui que nous utilisons est daté de Début 2010, tant pis nous ne verrons pas notre empreinte laissée en 2009 !!. On reprend la route et nous nous arrêtons à Ludlow vers 14h00 pour prendre des photos de Trucks et faire un petit arrêt pipi, un film se tourne face à la station chevron, nous restons 2 ou 3 minutes et observons……….dès fois que l’on reconnaisse un acteur célèbre, une petite dédicace serait la bienvenue!

Tournage à Ludlow.......nous les reverrons à Monument Valley!

Puis nous reprenons la direction de Laughlin via un tronçon de la route 66. Arrêt à Amboy au Roy’s Café vers 14h45, la météo est plus clémente la température s’élève même jusqu’à 65°F (j’ai toujours pas trouvé comment on mettait les instructions en Français, ça doit être possible bon sang !).Séance photos devant le Roy’s et devant le sigle «66 » au sol, les enfants se prêtent au jeu des photos devant le sigle, ça fait plaisir même si cela ne leur évoquent rien, malgré un petit cours d’histoire très succin sur la création de la Mother Road, ils écoutent c’est déjà cela de gagné. Nous reprenons la route direction notre hôtel, l’Aquarius à Laughlin, petit Las Vegas frontalier avec l’Arizona (de l’autre côté de la rivière), avant la vrai démesure.

Un petit avant goût pour les enfants de Las Vegas

La voiture est garée au 4ème étage, il est 17h00, au self park situé sur la droite de l’hôtel, nous prenons les bagages direction le Lobby pour le Check in, 5 mns d’attente à peine et là Oups petit problème, notre réservation n’est pas confirmée! Ca commence !

Ils n’ont aucune trace de notre paiement, disons du paiement de l’agence. Ils ne nous retrouvent pas non plus par le Nom de famille. Heureusement nous avons pu avoir 2 chambres, et ce malgré que l’on soit un Week End, au 11ème étage, pour 148 dollars taxes comprises, nous verrons au retour avec Afat, notre agence de voyage, pour le remboursement de ces dernières. Cela commence bien j’espère qu’il n’y aura pas d’autres surprises de cet ordre là. Découvertes des chambres, bien et spacieuses, comme à chaque fois je dirais, la notre à une vue sur la rivière et le parking à Camping car, celle des enfants une vue sur la rivière, les terrains de tennis et la piscine qui sont situés en contre bas…………au dessus des tables de Poker et Bandit Mancho!!!





Nous sommes à la limite du Nevada et de l’Arizona. Valises à peine posées au sol, direction à 17h30 à l’Outlet Center situé juste en face de l’hôtel. Là Alex dépense ses premiers $ en s’achetant des casquettes Quick Silver, puis nous passons devant un magasin DC shoes, Laurence et moi croyons, au vu du logo, qu’il s’agit d’un magasin Dolce&Gabana, je ne sais pas si c’est fait de façon à tromper l’ennemi, mais en tous les cas, pour des novices comme nous, cela nous met le doute. En fait non, il s’agit d’un magasin connu des enfants, DC shoes avec des T-shirt, casquettes, jeans et chaussures pour jeune. Ken Block (l’as de la manipulation et de la dérive ultra précise avec une Ford Focus, j’avoue il maitrise le bougre !!) y a un rayon. Alex et Max s’achète T-shirt en promo, Casquettes à nouveau pour Alexandre, il aime bien les collectionner, puis ça lui évite de se coiffer le matin au réveil.



Le tour de l’outlet, qui est somme toute assez petit (il n’y a que l’étage du haut pour les magasins, le bas est dédié au « Food court », Mac do, Pizza Hut etc…) se fait très rapidement. Max et Laurence remonte chez DC shoe pour un dernier achat : des chaussures à un prix résolument bas 54$. En attendant nous sortons prendre l’air avec Axel et Alexandre et profitons pour faire des photos des alentours. De retour à l’hôtel petit détour au fond du casino pour voir les prix au Steak House ainsi qu’au Splash cabaret puis nous remontons dans nos chambres. Nous redescendons vers 20h40, la fatigue commence à se faire sentir, et décidons de manger au Café Aquarius, le Burger King étant définitivement fermé au grand désespoir des 2 grands, qui se voyaient déjà avaler leur premier Burger King, mais ce n’est que partie remise (nous n’avions pas trop envie de remanger dans un subway qui est présent dans l’enceinte du Casino!!) Au menu pour toute la famille …………….Hamburger ! Bon d’accord fait maison, mais Hamburger quand même ! Le mien je le choisi avec champignon et fromage, je dois dire qu’il très bon, nous nous en tirons avec le Tips pour 60$ boissons comprises, cela est raisonnable. Nous remontons nous coucher vers 10h00, la nuit sera réparatrice.

Dimanche 10 Avril 2011 Laughlin-->Oatman-->Seligman-->Tusayan

Lever ce matin à 07h00, nous prenons un petit déjeuner dans la chambre et Laurence va nous chercher des cookies au subway situé à l’intérieur de l’Aquarius. Tout le monde passe à la douche, Laurence s’aperçoit au travers de la vitre de notre chambre qu’il y a , au parking en contre bas là où tous les campings car sont stationnés, des vieilles voitures exposées, j’enfile un Jean, prend mon appareil photo et m’en vais photographier tout cela. Il s’agit en fait de la réunion d’un club, le Model « A » Ford club, avec de très beau véhicule, et surtout de très vieux passionnés. La température est clémente, il fait dehors 55°F.



Quelques Ford "A"......

...... toutes plus belles les unes que les autres.





Superbe!

A mon retour, nous bouclons les valises, descendons faire le Check out, il est 08h45, faisons un premier plein, et mettons du regular 87, car il n’y a que cela qui s’approche le plus du E85 marqué sur le bouchon du réservoir du véhicule (cela nous revient à 50$). Départ de laughlin vers 09h00, nous traversons le pont qui enjambe la rivière et nous nous retrouvons en Arizona, direction Oatman, je voulais faire le Hoover Dam, mais Oatman à retenu ma préférence. Nous y sommes 1 ½ heure après, les ânes et le combat de cow boys dans la rue sont au RDV. Après quelques emplettes, et achat de souvenirs, nous décidons de déjeuner au Historic Oatman hôtel (devant lequel se déroule le duel de Cow Boys), mais il est trop tard pour le Breakfast, c’était jusqu’à 10h30 et il est 10H45! Donc nous aurons droit au Lunch, hamburger pour tout le monde et chips « home made », pas trop mauvais, le prix, avec les boissons et le tip, environ 62$, c’est honnête et rapidement servi.

L'intérieur de l'Historic Oatman Hotel

Mon Casse Croûte du Midi, le début d'une longue série!!!

Nous reprenons la route direction Seligman avec arrêt chez Delgadillo, il est 14h15, et achat à nouveau de souvenirs. Photographie devant le cultisime logo Route 66 avec les enfants. Je leur raconte que Seligman, en règle général ne me porte pas beaucoup chance, pour preuve en 2005, lorsque nous avions dormi au « Historic route 66 motel » j’avais oublié le matin au départ pour le Grand Canyon, mon téléphone portable sur la table de nuit (le patron à l’époque me l’avait renvoyé en France), puis en 2009, lors de notre arrêt chez Delgadillo, j’avais mis mes lunettes de vues « claires » coincées dans le col de mon T-shirt et avais mis les lunettes de vues pour le soleil sur le bout de mon nez, je me suis aperçu, le soir arrivé à Williams, que je les avait perdu sur le trajet ! Donc direction Williams, sur la route je me rends compte que je prends le temps depuis ce matin de rouler tranquillement, et je me mets à consulter le planing journalier des choses prévues que j’avais mis dans le vide poche de la porte conducteur. Je me rends compte avec horreur qu’au programme était prévu de voir le Grand Canyon aujourd’hui !!!!!!!!! AArrrgghhhhh !!! L’angoisse m’envahie, mais en même temps, vu que ni Laurence, ni les enfants ne savent avec précision ce que nous faisons au jour le jour, je me dis tant pis ce sera pour demain avec Monument valley, faudra sûrement pas trainer, les enfants ne m’en tiendront pas rigueur (je prie très fort pour que nous ayons le temps de faire les 2 dans la même journée !). Arrivé à Williams nous nous arrêtons au Safe way à l’entrée de la ville, petit achat de gâteau pour les hôtels dans lesquels nous avons la formule « Accommodations »!! De nouveau arrêt pour achat de petit souvenirs en centre ville, je trouve pour mon collègue et ami Pascal une plaque en acier peinte, belle réalisation, représentant une Ford Mustang Fastback de 1965, de la même couleur que celle qu’il possède en France, il m’avait fait le même cadeau, voilà 2 ans en arrière lorsque je m’étais acheté la Ford Mustang GT California Special de 2007 ! J’espère que cela lui plaira. Quand à Axel lui, c’est un fusil en bois avec une épingle à linge collée au dessus et qui envoi des élastiques qui retient son attention, je lui prends, ça coute 7,99$ ! Tout le monde ayant trouvé un petit souvenirs, nous prenons la direction de notre hôtel à Grand Canyon, Tusayan plus exactement, au Holyday Inn express HWY 64, l’arrivée se fait vers 18h15, la neige est présente, j’espère de tout cœur que cela ne va pas compromettre la visite de demain.

La neige ne démotivera pas les troupes!!

Petit tour par le Lobby, check in, présentation de la Carte Bleue, de la carte d’identité et du Voucher, les chambres sont réservées ouf !!! , le réceptionniste me fait signer un papier pour que je m’engage à ne pas fumer et me prend l’empreinte de ma carte bancaire au cas où, pas de soucis, les enfants sont prévenus, attention sinon ça va nous coûter cher !! Nous avons droit si nous le désirons à une piscine couverte et chauffée ouverte de 19h00 à 23h00, pour le petit déjeuner demain ce sera entre 06h30 et 09h30, il était prévu dans notre formule. Ca tombe bien car il ne faut pas que l’on décolle trop tard, journée un peu chargée, du fait de mon oubli non intentionnel.

Pendant que j’essaie de me connecter à internet pour donner des nouvelles à la famille avec envoi de photos pour les Mamys respective, Laurence part en éclaireuse pour voir ce qu’il y a autour de l’hôtel pour se restaurer ce soir. A son retour, elle nous laisse sous entendre que ce sera Pizza Hut, une valeur sur, les enfants sont OK, pensez donc et nous voilà parti en voiture à Pizza Hut. Tout d’abord il faut faire le choix de la taille de la pizza ainsi que de ses ingrédients, le temps que tout le monde se mette d’accord puis nous commandons, je vois le compteur de la caisse enregistreuse qui s’affole, à chaque fois que les 4 membres de ma famille commande une pizza, au total avec les boissons cela nous coutera quand même la bagatelle de 90$ !!!!!!!!! Et oui les enfants et Laurence se sont commandé une pizza Médium au prix de 21$ pièce.....sans les taxes !! Pour ma part je me suis contenté d’une Small pizza !! Les pizzas 20 mns après arrivent, je me dis que l’on ne va jamais pouvoir tout finir vu la taille de ces dernières, ce qui s’avère exact quelques minutes plus tard. Mais bon nous avons demandé une boite pour mettre les restes dedans car évidement il en est resté et pas qu’un peu ! Vu le pris payé, je n’ai pas trop envie de gâcher, cela nous fera notre repas de demain midi, il reste de quoi !! Nous remontons à l’hôtel vers 20h40, dans la voiture la température affiche 30°F, va falloir se couvrir demain, nous rentrons dans nos chambres respectives et l’on se souhaite bonne nuit.

Lundi 11 Avril 2011 Tusayan-->Grand Canyon-->Monument Valley

La nuit ne fut pas trop réparatrice, la clim à fait du bruit, comme à chaque fois qu’il y a une clim j’irais presque à dire, mais surtout quelqu’un à du toucher au réglage (Axel ou Laurence) et c’est pour le coup qu’il à fait froid toute la nuit, puisqu’elle était réglée sur « Cold ». Le soleil est au RDV, c’est déjà une bonne chose, un beau ciel bleu apparait à la fenêtre de notre chambre, il est 06h45.Nous nous préparons pour aller déjeuner, c’est compris dans le prix de la chambre, la tranche horaire du Continental Breakfast est 06h30-09h30. Un peu de monde, il est 07h50, mais nous trouvons de quoi nous assoir, nous passons juste après un groupe, heureusement sinon il aurait fallu attendre ou bien déjeuner debout. Le petit déjeuner était très bien, machine à fabriquer les pancakes automatique, géniale! Je n’avais jamais vu, bacon parfaitement grillé, omelette avec du cheddar entre deux couches, bref très bon petit déjeuner, très complet, des fruits, jus de fruit, corn flakes etc….Nous faisons le Check Out vers 08h40 et partons pour Grand Canyon. Arrivé à l’entrée, et après s’être arrêté devant le panneau pour une photo familiale, je présente le «Pass America the Beautifull », acheté quelques semaines auparavant sur Leboncoin ( qui pouvait recueillir une autre signature) avec ma carte d’identité, le ranger nous donne le plan en français et c’est parti pour 03h20 de visite, nous allons avec les enfants à l’essentiel, nous, nous connaissons pour l’avoir vu deux fois. Ils sont admiratifs devant tant de grandeur et de silence, nous passons par les points de vue suivants : Grandview point –Yavapai –Mather point – Pipe creek vista –Yakee point et Navajo point.



Réglement de compte entre Frangins!

Avant de repartir vers 12h00 je refais un plein pour 60$, à la hauteur de la sortie Est à Navajo point. Nous sortons du park, sur la route nous finissons la Pizza de la veille qui au matin était très fraiche, puisque restée dans la voiture toute la nuit, et légèrement tiède, car positionnée depuis notre départ ce matin sur le tableau de bord au dessus des bouches de ventilation……….. On fait comme on peut, mais il était hors de question que l’on jette l’argent par les fenêtres. La route qui nous mène à Monument Valley et vraiment agréable, les enfants en profitent ainsi que Laurence, pour faire une petite sieste, tant pis pour eux ils loupent des paysages formidables. Nous arrivons vers 14h45 (mais 15h45 heure Locale), et entamons la visite de MV en Monospace et là …………ce n’est qu’émerveillement de la part des enfants.

C'est pas fait exprès!



Nous y restons 03h00, empruntons la piste en connaissance de cause (nous ne sommes plus couvert par les assurances dès lors que les pneus quitte le bitume). Nous avions déjà fait la piste en moto en 2005, mais pas en 2009, le chemin est un peu abimé sur le début , mais pour le reste, ça ne vaut la peine de louer en amont un 4X4 pour faire ce genre de piste, plus gourmant en essence et moins spacieux qu’un monospace !

Un peu poussièreuse la route tout de même.

Ils sont heureux et cela fait plaisir à voir. Ils se prêtent volontiers au jeu des photos. A 17h30 nous quittons Monument Valley, nous nous dirigeons vers notre hôtel qui n’est pas très loin, le Goulding Lodge, la réservation est effective, c’est déjà cela (après la déconvenue de l’Aquarius), et prenons possession de nos 2 chambres la 216 et 217, très propre, odeur très agréable, vraiment rien à redire, face à Monument Valley, que du bonheur et quelle vue, cela ne vaut peut être pas celle du View, mais qu’importe je suis heureux et ma famille aussi c’est tout ce qui m’importe ! J’avais demandé au réceptionniste l’heure limite pour manger, il m’avait indiqué 21h00, nous décidons donc d’aller manger, il est 18h30, aussitôt les valises posées. Au menu ce soir, au restaurant du Goulding, « Chicken Wings »pour Max et Axel, un « All you can eat soup&salad » pour Laurence, un « BBQ Ribs » pour moi et un « Chiken Breast » pour Alex, une petite bière sans alcool pour bibi et un Orange Juice pour les enfants. La vue au Resto est superbe, nous assistons au coucher de soleil sur Monument Valley, encore un grand moment, j’immortalise cela avec mon Canon 1000D.

Coucher de soleil depuis le restaurant du Goulding

La nuit tombe, il est 19h00. Tout le monde s’est régalé, montant de la note tip, repas et boissons comprises 110$, vu ce que l’on a mangé c’est plus qu’honnête, le service fut impeccable et rapide. Retour à la chambre à 19h30, en même temps il n'y a pas grand-chose à faire, si ce n’est aller faire un petit tour à la piscine qui reste ouverte jusqu'à 22H00. Demain départ pour antelop et Las Vegas que les enfants attendent avec impatience, on ne va pas se coucher trop tard, la journée va être longue.

Mardi 12 Avril 2011 Monument Valley-->Antelop Upper-->Kanab-->Las Vegas

La décision à été prise depuis bien longtemps de me lever très tôt, afin d’admirer de lever de soleil depuis le balcon de notre chambre, sur Monument Valley. Lever donc à 05H20, la lumière commence à faire son apparition et le ciel s’éclairci, Quelques nuages viennent troubler ce beau lever de soleil mais qu’importe, j’apprécie chaque minute pendant ¾ heure, les enfants qui sont dans la chambre juste à côté de la notre avait programmé leur réveil pour y assister aussi, je vois des flashs qui crépitent un peu partout depuis les balcons, je vois que nous ne sommes pas les seuls ! Le spectacle est superbe et cela vaut vraiment le coup de se lever tôt.

Wonderful......

........Amazing........

......Superbe!!!!!!

A 07h30 tout le monde est prêt à partir, nous mangeons quelques choses vite fait avec les gâteaux achetés la veille au Safe Way de Williams, cela nous fera notre petit déjeuner en attendant de trouver mieux sur la route. Je profite des 5 mns d’avance que j’ai sur le reste de la famille, le temps que tout le monde ai fini de rassembler ses affaires, pour aller laver la voiture au self wash qui se situe en contre bas de l’hôtel à côté de la station service, il faut se munir de quarter de $, cela vous en coûtera 1$50cents, pour environ 2 mns de lavage haute pression, la voiture en avait grand besoin, elle était toute rouge, de notre escapade de la veille sur les chemins de Monument Valley, et l’on se salissait chaque fois que nous voulions monter à bord. La voiture toute belle et prête à reprendre du service, nous prenons la direction Page et plus exactement la direction d’Antelop Canyon Upper, les enfants attendent cela avec curiosité, au vu des photos que nous avions fait et qu’ils avaient aimé, lors de notre escapade en 2009. 02H00 après nous y sommes, je n’ai malheureusement pas assez de temps pour m’arrêter à « Horseshoe Bend », d’autant qu’il faut compter au moins un bon ¼ d’heure de marche à pied aller et autant au retour, puis pas sur que les enfants de si bon matin aient envie de se taper à pieds cette balade! Nous prenons 4 tickets, Laurence reste à la voiture, pour finir de lire son bouquin, le dernier Musso, car cela fait une somme d’une part et d’autre part elle ne tient pas plus que cela à le refaire (25$/pers), nous y allons pour le tour de 10h00, j’aurais préféré prendre le tour de 11h30, mais le temps jouant en notre défaveur nous avons pris l’option qui nous paraissait être la plus favorable pour l’organisation de notre journée. Il faut compter 3 miles pour se rendre en 4X4 à l’entrée, notre guide se prénomme Jamie, très sympa et très clair dans ces explications, du bonheur, de plus elle nous règle à tous nos appareil photos, car tout flashs est interdit.



Axel et son Grand Frère

Les enfants adorent cet endroit et prennent des photos de partout, puis à notre retour vers la sortie, nous commençons à apercevoir les rayons de soleil qui pénètrent tout doucement à l’intérieur du canyon d’Antelop, on s’imagine tout à fait ce que les autres groupes, passant après nous, vont pouvoir admirer. Nous reprenons la route vers 11h30 et nous arrêtons à Page au Quick Burger pour satisfaire l’estomac de notre Maxence, cela fera Breakfast et Lunch en même temps ! Une fois que tout le monde à l’estomac « câlé » nous prenons la direction de Kanab, en faisant un petit stop après le barrage sur un « View point » qui domine le lake powell. Les enfants découvrent qu’une petite partie du Lake Powel , peuvent voir en contre bas les House boat et admirer tous les reliefs accidenté de cette immense étendue d’eau. Nous nous arrêtons à l’entrée de Kanab, il est 14h15, à la station service Conoco Philips 66 avec son fameux logo sur les pompes ressemblant à celui de la Mother Road pour un petit plein d’essence de 55$, puis arrêt au Denny’s Wigwam & Curio , séance photos et visite du magasin, dommage le restaurant à l’arrière est fermé, j’aurais voulu que les enfants voient cet immense siège en bois, qui trône au milieu de la cour, tout sculpté avec en guise de pied des Santiags sculptées dans le bois plus tout le côté déco western qui entoure la cour intérieure de ce resto, où l’on y mange cela dit en passant des salades très complètes et gargantuesques ! Tant pis !

Station service Conoco Phillips à l'entrée de Kanab

Denny's Wigwam

Nous continuons notre route vers Las Vegas, à 17h45 nous voilà rendu à « Sin City » et arrivons par le NE de la ville, arrêt au Speedway, il n’y a personne, nous faisons un petit d’arrêt et voyons passer sur la route qui borde le Speedway une voiture de Nascar, je n’ai pas le temps de dégainer mon appareil photo, Alexandre oui, la voiture est dans la boite!





Arrêt enfin à notre hôtel au New York-New York, première impression, un peu déçus, je m’attendais à plus de démesure, à l’intérieur rien de transcendant, comme dans tout casinos, il y a une voiture à gagner, c’est une corvette, que les enfants s’empressent de photographier de toute part. Nous y passerons 2 nuits, nous avons fait ce choix là plus tôt que de reboucler nos valises le lendemain, pour un autre hôtel sur le strip. Après avoir fait le Check in et découvert nos chambres respectives situées en bout de couloir, l’une en face de l’autre, au troisième étage de la tour Chrysler, nous arpentons le Strip, il est 19h30, pas de temps à perdre, nous n’y sommes que pour 1 ½ jour et commençons à découvrir les casinos. En cours de route nous nous arrêtons dans la CVS/pharmacy située sur le Strip pour acheter 2 ou 3 bricoles, Maxence me fait acheter une boisson à base de Vodka qui je dois dire n’est pas mauvaise, et chose surprenante au moment de payer, le caissier me demande ma pièce d’identité ! Merci monsieur ça fait plaisir de savoir que l’on ne fait pas son âge ! Nous commençons la visite des Hôtel/casinos à commencer par le notre, puis l’Excalibur, le Louxor avec passage éclair à la boutique de Chris Angel, devant laquelle se tient une très belle moto en expo, le Paris las Vegas, où nous décidons de diner. Ce sera au restaurant « le Café », prix avec le Tips et boissons : 109$ (au menu une salade pour Laurence et moi avec des dès de poulets , bacon, salade, bleu râpé et sauce au bleu, et pour les 3 monstres du poulets grillé servi sur une gaufre avec des morceaux de bacon incrustés dedans , sucré salé très bon au vue des assiette vide ! Alex à pris un whisky-coca qu’ils ont oublié de nous compter, on lui à demandé son identité, Max à voulu prendre une bière mais moins de 21 ans, c’est pas passé).

Ce sera à celui qui ramènera le plus de carte distribuées sur le strip

Le louxor.....notre premier hôtel en 2005.

Le Paris Las Vegas et son "Café".

Axel est crevé et repart donc à l’hôtel avec Laurence, je continue la visite avec les 2 grands, le venitian, treasure island arrêt devant les fontaines du Bellagio, le César Palace. Plein les bottes on décide de faire demi-tour, nous nous couchons à 00H30, et il y a encore plein de monde dans les rues et dans les casinos……..nous ne sommes qu’un jour de semaine et pas un WE !!

Mercredi 13 avril 2011 Las Vegas

Debout à 08H10, nous ne bougeons pas de Las Vegas ce jour et la voiture se repose au parking de l’hôtel ce matin, tout le monde est prêt à partir à 09H00, pour ne pas faire la course nous allons diner en face au MGM et plus exactement au Rainbow Forest, bon accueil, breakfast tout ce qu’il y a de plus ordinaire 2 œufs au bacon, pomme de terre et poivron et 4 tranches de pain de mie blanc pour tout le monde, Jus d’orange frais pour les garçons et café pour madame et moi. Budget 95$ avec Tips, taxes, et boisson, là par contre ce n’est pas donné, mais bon on avait vraiment la flemme de bouger et d’aller voir plus loin. Du fait que c’est à côté nous allons faire un tour à la boutique MM’S, Coca cola, il n’y a pas à dire, ce sont vraiment de grands enfants ces Américains, la moindre petite faille et commercialement exploitée, tout est sujet à être vendu, du coup les logos se retrouvent apposés partout, stylos, T-shirt, briquet, cendrier, décapsuleur, balle de golf, chapeau….tout y passe, c’est complètement fou.





Je ne suis pas trop accroc de ces voitures, mais j'aimais bien les couleurs!

Coca Cola store, même démesure que MM'S

Il n'y a que l'embarras du choix, mais le contenu reste le même.

Une fois fini d’arpenter ces 2 boutiques nous retournons aux chambres et nous décollons vers 11H35 pour l’outlet premium center au nord ouest du strip. Je me trompe et me rend au Fashion center, plus dédié à la décoration intérieure haut standing des maisons, qu’aux T-shirt et chaussures !! En attendant c’est une très belle et moderne structure, j’apprécie beaucoup de plus il n’y a pas grand monde.. Renseignements pris auprès d’un employé, ce dernier nous informe sur ce que nous cherchions, c’est juste derrière !

Très beau complexe et très moderne.......découvert par hasard, pensant qu'il s'agissait de l'outlet premium!!!

Ce coup ci c'est le bon.

Depuis la passerelle qui nous mène du parking à l'Outlet.

Nous reprenons la voiture que nous garons au parking aérien, il y a du monde, les places sont comptées. Les enfants font leurs achats dans les boutiques comme DC shoe à nouveau, Levis, Guess, c’est un grand Outlet où la visite se fait agréablement en extérieur (quand il fait beau, ce qui était notre cas), ce n’est pas le cas de l’outlet se situant au sud du Strip, qui lui est se visite comme un centre commercial lambda. Au retour, nous nous arrêtons à Stratosphère tower, il est 14h45, allons nous garer au self parking, prenons un ticket pour visiter le haut de la Tour budget pour nous 4 : 58 dollars dont un enfant, Laurence n’est trop rassurée en altitude et préfère donc rester sur le plancher des vaches. Très belle vue, les enfants en prennent plein les yeux, moi aussi du reste, en 2005 et 2009 nous n’avions pas pris le temps de le faire.

Petit fou rire en haut de la Stratosphere Tower

Un couple de Suisse nous prend en photo tous les 4, des gens adorables qui retournent au USA pour la seconde , seul et qui ne parle pas un mot d’anglais, mais qui savent se faire comprendre !! Au retour vers notre hôtel petit arrêt au fameux sigle « Welcome to the fabulous Las Vegas », je demande à ceux qui sont devant nous de bien vouloir nous prendre tous les 5 en Photos, j’en ai fait de même pour eux, une chance il n’y a pas foule, et pas de mariés en vu.



Nous remontons le strip en voiture et laissons Laurence avec Max et Alex au niveau du Treasure island pour qu’ils aillent faire les boutiques, moi je décide de rentrer à l’hôtel avec Axel, crevé et avec la crève qui me « casse » un peu, bon sang de clim et de chaud et froid, de plus il faut que je tienne le coup, il n’y a que moi qui puisse conduire le véhicule, Laurence ayant oubliée son permis de conduire en France, promis la crève n’aura pas raison de moi ! J’espère tout de même que cela ira mieux demain. Le soir diner vers 21h00 pour ne pas aller trop loin au Denny’s qui est juste en face de notre hôtel, le serveur est sympa, les enfants apprécie ce que l’on y mange, ça change des Hamburgers, l’ensemble tip compris nous revient avec la boisson à 74$, nous avons avec le petit déjeuner de ce matin explosé le budget journalier ! Malgré la crève qui me fatigue, et le vent qui s’est levé nous décidons de prendre la direction de « Freemont street experience ». Nous prenons le Deuce à 22h35, 5$/personne pour 2H00, il faudra reprendre le Deuce au plus tard à 00H35, une fois arrivé sur place un peu déçu, pas trop d’animation, il y a du vent, les enfants et Laurence sont crevés, quand à moi je ne vous en parle pas, nous décidons de rentrer, et reprenons le Deuce sur Las Vegas Bld . Petit problème, le Deuce que nous devons prendre à un problème mécanique, le chauffeur nous annonce qu’il est « Break down !! »et vu qu’à partir de 23H00 c’est un Deuce toutes les 20 mns je vous laisse imaginer le temps qu’il a fallu que l’on attende dans le vent, certains prennent des taxis, beaucoup de ¼ d’heure plus tard un Deuce de remplacement arrive, nous nous engouffrons tous dans le bus pour nous réchauffer et arrivons dans notre chambre à 00H45, crevés, et transis de froid.

Jeudi 14 avril 2011 Las Vegas-->Parhump-->Death Valley-->Lone Pine

Ce matin c’est le départ pour la vallée de la mort, le Check out se fait en mettant les cartes d’ouvertures de portes dans la boite prévue à cet effet dans le hall en bas des ascenseurs. Nous prenons la voiture vers 10H00, arrivons sur Death valley en passant par Parhump , (remettons de l’essence pour 40$ )et l’Armagosa hôtel vers 12h00, où je me souvient avoir vu à l’époque sur Discovery Chanel ou MCM, une séance de spiritisme avec Chris Angel assez « Flippante » !



Arrivé à Dantes View vers 12H50, paysage magnifique, pas mécontent d’avoir fait ce petit détour de 12 miles, nous avons une vue merveilleuse sur une bonne partie de Death Valley, l’étendue de sel fait vraiment penser à de la neige, c’est surprenant.

Magnifique, j'imagine un coucher ou lever de soleil!

Nous refaisons les 12 miles en sens inverse et rattrapons la route pour nous arrêter à Zabriskie point, tout aussi merveilleux, nous prenons des photos, l’endroit est vraiment superbe. Arrêt vers 13H45 au Furnace creek ranch pour manger au buffet, nous sommes les derniers, il est vrai qu’il est un peu tard pour les Américains pour manger un morceau, cela nous coûte boissons comprises 60$, en même temps il n’y a plus grand choix, mais encore suffisamment pour rassasier l’estomac d’Alex et Max. Nous repartons vers 15H00 en direction de Badwater, artist drive, sands dunes puis direction notre hôtel à Lone pine le Best Western Frontier Motel, avec une arrivée à 18h30. Nous avons les chambres séparées avec les enfants, 159 pour eux, 112 pour nous près de la route, eux à l’arrière sans bruit. Axel dormira pour sa première nuit avec son grand frère dans le lit car ils ont une chambre à 2 grands lits, la notre n’ayant qu’un Queen size bed. Le check in s’est bien passé, mais j’ai eu peur un instant qu’il ne se reproduise la même chose qu’à Laughlin, les fiches avaient été rangées par le prénom et non le nom de famille, c’est le prénom d’Axel qui à interpellé le réceptionniste lorsque je lui ai donné les prénoms de tous les occupants, à tout les coup il s’est produit la même chose à l’Aquarius, j’en saurais plus à notre retour!! Les chambres sont bien mais sans plus, un peut vieillottes, nous avons une salle de bain presque aussi grande que notre chambre, mais après tout nous n’y sommes que pour dormir !!





Notre hôtel à Lone Pine, le Best Western frontier

Vue depuis notre chambre

Nous sommes partis manger vers 19H45 au Pizza Factory sur Main street à l’entrée de la ville sur la gauche en se dirigeant plein Nord. Il faut passer commande de ce que l’on souhaite manger à la serveuse qui se tient debout derrière le comptoir, payer d’avance et l’on vous prépare tout cela en un temps record. Pour notre part nous avons voulu changer un et avons tous pris des pattes avec une sauce blanche et des lamelles de poulets, un peu fade, mais ça cale bien, si nous avions su nous aurions pris une pizza XXL pour 28$, une fois coupée cela faisait 12 parts, plus économique surtout que Max n’a pas trop apprécié ses pâtes, soit disant la sauce avait un goût de chou fleur, et bien évidement il a en horreur du chou fleur !!!! Bref repas avec boisson sans tip puisque l’on s’assoit et on attend que la commande arrive, il n’y a pas de serveur qui fait le service, tout est payé d’avance, cela nous est revenu à 61$. Retour à la chambre, Laurence est parti faire sécher le linge que nous avons lavé à la « laundry » de l’hôtel avant de partir diner. Pour info le petit déjeuner est prévu demain matin entre 05H00 et 10H00. Check out jusqu’à 11H30.La crève va mieux, espérons juste que je passe une meilleure nuit, j’ai donné mon portable à Axel pour que demain quand il se réveillera, il ait l’heure, et il ne dérange pas ses frères.

Vendredi 15 avril 2011 Lone Pine-->Porterville-->Sequoia Park-->Fresno

Réveillé à 07H30, température de 11°C (c’est bon Maxence à su comment faire la modification dans la voiture, via le poste de radio, pour changer les informations d’Anglais en Français), douche et direction le breakfast qui est compris dans notre nuitée. Beaucoup de monde ce matin et peu de place pour s’asseoir, ce n’est pas grave, j’avale mon petit déjeuner et laisse la place aux enfants, en attendant je vais faire des photos. Nous décollons une fois les bagages rassemblés vers 09H30 direction le sud, la route va être un peu longue, mais les paysages sont sublimes. Vers 13H00, à la hauteur de Porterville nous nous arrêtons au « Black Bear Diner », j’avais vu sur la route une grande affiche publicitaire de ce « Diner », et je ne me suis pas trompé, très bon petit restaurant, équipe sympathique et service rapide. Je peux enfin manger mon premier vrai steak depuis le début du séjour, le bonheur, par contre ils ne savent toujours pas cuire les viandes, j’avais insisté sur le fait que je le voulais « very, very rare ! » et bien entendu je l’ai eu « medium », voir limite « well done », mais ce n’est pas grave il était fameux quand même!





Nous reprenons la route vers Sequoia Park, qui n’est plus qu’à quelques miles, nous y entrerons par le sud, par Three River il est 15h15, une fois de plus le pass acheté sur Leboncoin.fr fonctionne très bien, on me demande à nouveau ma pièce d’identité et c’est parti pour quelques virages et une longue ascension. Une première attente de 20mns en pleine ascension pour travaux nous fait perdre du temps, l’hiver à été rude visiblement, provoquant éboulement et déformation de chaussée. Nous ne pourrons pas visiter Morro Rock car fermé pour cause de neige, en effet la route est dégagée, mais la neige accumulée sur les côtés représente au moins 2,00ml de haut. Nous arrivons à Général Sherman, beaucoup de neige là encore, du monde, mais les accès piétonniers sont dégagés, ce coup ci je ne me ferais pas avoir et emprunterais le chemin le plus court pour m’y rendre, à savoir par le bas et son petit parking avec ses sanitaires!! A peine 5mns plus tard nous avons la possibilité de nous approcher du Général Sherman, même de le toucher, tellement la neige à recouvert les barrières. La température est de 10° alors que quelques miles auparavant nous étions monté à 21°, l’organisme en prend un petit coup tout de même. Beaucoup de monde se prêtent à la photo, appuyé sur le tronc de cette immense Sequoia !! Nous reprenons la route vers le deuxième point d’intérêt à mes yeux, le General Grant, un peu pressé en y descendant je croise un Park Ranger en 4X4, qui me met un coup de sirène, je m’immobilise sur la chaussée, il repart, nous descendons au parking au pied du General Grant et là derrière moi vient se garer le 4X4 du ranger, je me dis :« là c’est pas bon », il met un coup de talkie walkie en donnant le n° de la plaque et la couleur du véhicule puis vient à ma portière que j’avais pris soins d’ouvrir, tout d’abord, je lui dit en bon français que je suis : « Bonsoir », (il faut rester polie, c’est très important) comme cela il sait qu’il a à faire à un étranger, je pense que cette petite phrase d’introduction en français nous a sauvé la mise et à débloqué la situation, puis il m’explique que je roulais trop vite, je reconnais entièrement ma faute et m’excuses à plusieurs reprises, me dit que beaucoup de gens circulent et que je risque de provoquer un accident, j’acquiesce, il repart en me saluant, je le remercie, ouf tout est bien qui fini bien et tout rentre dans l’ordre!!



General Sherman

General Grant

Beaucoup de neige encore à cette saison.

Nous reprenons la voiture, il est 17H30, j’ai à peu près 120 kms jusqu'à Fresno, faut pas trainer. Une fois sur place le GPS ne m’amène pas au bon endroit, je retape l’adresse et là il me dit de faire demi-tour, car j’ai dépassé de 16kms ma destination finale……les boules !!! Finalement nous arrivons à bon port à 19H50, procédons au Check in, John, le réceptionniste, un jeune homme très sympathique me propose les deux chambres côte à côte communicante par une porte, sympa.



Nous sommes chambres 123 et 124, très belles chambres et très spacieuses, WIFI, écran plat. Il est 08H15 et partons diner au restaurant de l’hôtel (j’avais pris soins de dire à la réception lors du Check in que nous y dinerions) la personne nous accueillant y est très charmante, le restaurant est vide, chacun d’entre nous prend des plats différents pour une fois. La note avec les boissons comprises (jus de fruit pour les enfants, la serveuse leur à laissé la carafe, Diet coke pour Laurence et regular pour moi resservie deux fois) et tip compris de 17%) : 90$. Au retour je fais un détour par l’accueil et demande si demain nous pouvons prendre le petit déjeuner, il me dit que ce n’est pas compris, lui répond que c’est exact, mais lui demande où et de quelle heure à quelle heure est servi le breakfast. Il me donne les réponses attendues puis me tend deux tickets roses à remettre au serveur demain matin(« please present to server upon order ») pour un American Breakfast buffet. Je crois comprendre que nous ne paierons que trois American Breakfast sur 5, ce sera la surprise demain. Il est 10H20, nous sommes claqués et allons nous coucher.

Samedi 16 Avril 2011 Fresno-->San Francisco

Réveillés à 07H30, un petit coup d’œil par la fenêtre de notre chambre située au rez de chaussée, il fait un temps magnifique et une certaine douceur, nous allons déjeuner au restaurant de l’hôtel, donnons les 2 tickets au serveur et prenons tous un American breakfast buffet, avec omelette, œuf, bacon saucisse, fruit frais jus d’orange, café pour Laurence et moi, chocolat chaud pour les enfants. Cela nous revient avec le pourboire pour nous 5 à a peine 30$ !! J’avais vu juste, le serveur ne nous compte que 2 Buffets, le troisième il nous le compte en buffet enfant (pour Axel) donc moins cher que l’adulte, c’est tout bénéfices. Les valises sont bouclées et nous faisons le check out vers 10h10, en route pour SFO. L’arrivée se fait vers 13H30 par le pont D’Oakland, offrant une vue de SFO que je n’avais jamais vue jusqu’à présent.

Arrivée depuis le pont d'Oakland

Paiement du péage de 6$, je donne un billet de 20 et la dame au guichet avec des ongles d’une longueur extrême et de couleur, me rend en une ½ seconde la monnaie en billet pliés en 4 sur eux même !!! Etonnant ! Dans la foulée nous décidons, puisqu’il est trop top pour notre hôtel, d’aller à la rencontre du Golden Gate, qui se trouve comme à son habitude dans la brume, mais auparavant, puisque le GPS me fait prendre Van Ness avenue, je décide de faire un petit crochet par Lombard Street pour montrer au enfant cette route toute sinueuse qui est une one way et une rue vraiment atypique, j’arrive à me garer juste avant l’intersection Hyde et Lombard et nous descendons la rue en la photographiant de toute part, puis retour à la voiture et nous empruntons Lombard Street en Chrysler Town & Country (le pied), pour aller rejoindre le Golden Gate, que nous traversons dans la brume . Arrivé à vista point overlook à 14h45, beaucoup de monde et notamment d’asiatique, pas autant la dernière fois en 2009 !

Lombard Street.......Hé souriez, vous devriez être content d'être là!!

Je trouve enfin à me garer, séance photos puis reprise du chemin et direction l’autre point de vue situé à l’opposé de « vista point over look » sur les hauteurs, d’autant plus que la route est coupée à ce niveau pour travaux, c’est un peu la panique là aussi pour se garer. Petite marche d’à peine 10 mns et nous découvrons le Golden Gate au plus près.



Gulliver le "Retour"

C’est émouvant d’être là avec mes enfants qui je pense apprécient ce moment. Max nous fait allusion depuis le début à plein de monument comme celui-ci car il les a vus dans ces jeux vidéos! Comme quoi les jeux de PS, parfois ça peut avoir du bon !! On redécolle du Golden Gate, péage au retour de 6$, direction notre hôtel le Americania Best Western sur 7th street, près de market street, il est 16h00. Le valet parking nous indique où nous garer, nous mettons un petit papier autour de notre rétroviseur intérieur pour pouvoir la repérer, descendons les bagages du coffre et allons faire le check in, les clés de la voiture sont remises au Valet Parking. A nouveau papier à signer comme quoi nous ne fumerons pas dans l’enceinte de l’hôtel (initiale et signature), prenons possession de nos clés électronique et direction la chambre 416 pour Laurence, axel et moi et 429 pour Alex et Max. Valises à peine posées, il est encore tôt, direction le magasin « Abercombrie & Fitch » sur Market street repéré par Maxence sur Internet, afin d’acheter des vêtements pour Julie sa copine qui est dingue de cette marque depuis son voyage sur la côte Est des USA (Miami) il y a 2ans ainsi que pour Laurence. Ils font les boutiques, moi ce n’est pas mon truc et en attendant je vais faire un petit tour dans Powell Street et sur Union Square, j’y repère un resto dans lequel je me verrais bien manger un petit bout ce soir. Par contre ce qui m’a interpellé, c’est le nombre de sans abris, qui mon accosté gentiment mais en pleine journée. Quelle pauvreté, je n’ai pas souvenir que 2 ans en arrière il y en ait eu autant, pourtant nous étions dans le même quartier. Du coup je range le plan que le Best Western nous à donné , dans ma poche, car c’est ce qui attire l’œil des sans abris, puis je serre contre moi mon appareil photo, un sentiment d’insécurité me saisi, c’est la première fois du séjour. Le reste de la famille me rejoint, nous allons faire un petit tour vers LEVIS sur Union Square, le magasin ferme ses portes à 21h00 ce soir, mais rien d’intéressant, pas d’achat ce coup ci, ouf ! Le porte monnaie ne s’en portera pas plus mal ! Puis détour chez Macy’s juste en face pour essayer de trouver des affaires pour Axel. A la sortie du magasin vers 18H15, direction le petit restaurant repéré quelques instants auparavant, le Tad’s Broiled Steaks dans lequel nous prendrons pour ma part un steak avec pomme de terre au four, Alex un demi poulet grillé, quand à Max, Laurence et Axel ce sera hamburger maison le tout accompagné d’une salade avec sauce ranch et bleu. En boisson je prends une Heineken pression, Axel une eau gazeuse et Laurence, Max et Alex un regular coke. L’ensemble nous revient, sans tip, puisque nous allons nous servir une fois que le petit boitier qu’il vous donne se met à vibrer et s’illumine de toutes ses leds rouges en périphérie, pour la modique somme de 60$, c’est un très bon plan et je dois dire que c’est assez copieux.

On y mange très bien et pour pas trop cher.

On redécolle du resto vers 19H15, la nuit et la brume commence à tomber, beaucoup de sans abris sur le chemin du retour, pas agressifs pour un sous, sont de sortie, nous ne sommes pas accostés, nous arrivons à notre chambre fatigué pour ma part de notre journée et épuisé par cette après midi de marche et shopping.

La nuit et la brume tombe sur notre hôtel Best Western.

Dimanche 17 avril 2011 San Francisco (Visite d'Alcatraz)

Lever à 07H15 et beau temps pour ce matin. On s’est donné RDV à 08H30 pour que tout le monde soit prêt et que l’on aille déjeuner avant l’excursion de l’ile d’Alcatraz, dont j’ai fait une réservation quelques semaines avant notre départ, via leur site internet Alcatrazcruises. On décolle vers 08H40, en arrivant sur Market Street, on s’aperçoit que la file d’attente pour le Cable car fait presque le tour des ¾ de la plate forme en bois qui sert aux employés du Cable car à faire leur demi tour, Laurence fait la queue avec les enfants tandis que je vais acheter des One way tickets à 5$ par personne soit 25$. Nous montons dans le Cable car vers 09h20 et arrivons au terminus sur Hyde street à 09H50, nous remontons Jefferson Street et The Embarcadero au pas de course, avec une petite halte chez Boudin, achat de croissant, cookies, pain au raisin, chocolat chaud et café au lait que nous mangeons tout en marchand afin de rejoindre au plus vite Pier 33 , là ou nous devons nous rendre pour la visite d’Alcatraz avec présentation au guichet ½ heure avant pour un départ à 11H00, soit 10H30.

Petite halte chez Boudin près de Pier 39

Nous n’avons à pas pris le temps de déjeuner correctement mais ce n’est pas grave, nous mangerons mieux à midi. Départ à l’heure, arrivé à Alcatraz ¼ après, petite visite dans le musée et direction l’audio tour, qui est très bien fait, on se sent dans le truc tout de suite, l’histoire est parfaitement bien narrée, et le fait d’avoir son casque perso et de pouvoir arrêter lorsqu’on le souhaite le récit c’est super. Il faut à peu près une bonne heure pour en faire le tour, nous n’avons pas vu le temps passé, restitution des casques, passage obligé par la boutique tout est très commercial et ils exploitent dans les moindres détails tout ce qui à attrait avec Alcatraz et la vie sur l’ile (mug en acier dans lesquels les détenus buvaient, réplique plateau repas acier, réplique des clés qui ouvraient les portes etc…..)







Les grands se sont fait flipper en regardant sur internet la veille, soi disant que cette cellule serait "hantée"! Cellule 14, bloc "D"

Reprise du bateau vers 13H00, arrivé à Pier 33 nous nous dirigeons vers Pier 39 pour casser la croute. Nous mangeons au Chowder’s vers 13h50, Alex, Laurence et moi prenons un White Clam chowder, Max un Chiken strips & Chips, et Axel un Calamari Rings & chips, une desperados pour max, une heineken pour moi, et regular Coke pour le reste de la famille. Montant de l’addition 62$, nous mangeons à l’extérieur, il fait bon mais sans plus, beaucoup de monde se promène, nous sommes dimanche, ce doit être la promenade Dominicale des Américains, à moins qu’ils aient des vacances scolaires en cette période eux aussi.



Pas beaucoup d'otaries

Nous continuons notre marche à pied sur Pier 39 et allons voir les fameuses otaries, un peu moins nombreuses que les autres fois, est ce du à l’heure, il est vrai qu’il n’est pas très tard ? Il n’est que 14h45, nous remontons gentiment vers le départ du cable car situé sur Hyde street, la ligne Powell doit être en maintenance. Une grosse queue nous attend et un temps d’attente interminable dans le froid et surtout le vent, avec un musicien qui joue comme un pied, de la guitare électrique qui nous résonne dans les tympans. Nous avons à peu près perdu ¾ d’heure à attendre (une fois les tickets achetés), arrivé au moment de monter , la personne fait signe au groupe devant nous de stopper, puis demande si 6 personnes veulent monter sur les marches pieds, on ne se fait pas p*rier, on monte, trop marre d’attendre sans explications aucunes, avec des temps de départ entre chaque Cable car de l’ordre du ¼ heure, cela fini par énerver . Axel est heureux de pouvoir monter devant, comme dans les films, du coup nous nous faisons tout le retour ainsi, avec un arrêt un peu prolongé au niveau du musée du Cable car, à l’angle de Mason Street et Washington Street, à priori changement de service, car ce n’est plus le même conducteur asiatique qui est au commande. Nous reprenons la route quand tout à coup dans un virage en descente donnant à l’angle de Washington Street et Powell Street, on perd un patin de freinage en bois, décidément nous sommes maudit. Après quelques essais de frein en monté, le conducteur décide de reprendre la route pour finalement arriver au terminus à 16H50, Laurence étant descendu avec Max et Alex à Union square pour quelques emplettes complémentaires pour ma part, avec Axel nous décidons de rentré gentiment, il ne sentait plus ses jambes et moi ma vessie !! Trop fatigué pour ressortir après coup, Laurence descend au Subway du coin avec les enfants, leur estomac réclament, le mien n’en peut plus, ce soir ce sera la diète pour moi.

Il est heureux le p'tit père!



Lundi 18 avril 2011 San Francisco-->San Luis Obispo

Lever un peu sur le tard, car le check out est à 12h00, nous partons à pied sur Powell Street déjeuner au « Loris Diner », que nous apprécions tout particulièrement.







Les enfants découvrent ce que nous avons aimé , entre autre aux USA, tout le monde prend un breakfast Cable car à 10$99 et pour moi seulement 2 pancakes, l’appétit n’est pas trop là, un chocolat chaud avec crème chantilly pour Alex et Axel, un «orange juice » pour Max , un thé pour Laurence et un coffee for me. Très bien servi comme d’habitude, nous demandons l’addition, dessus est indiqué « gratuity » à 15% cela facilite les calculs, ils ont même mis l’option à 18% et 20%, nous prenons celle à 15% et nous payons 80$.Retour à l’hôtel, nous bouclons nos bagages, descendons faire le check out, au passage je donne mon n° de ticket et le « valet parking » nous amène notre véhicule, un petit billet de 1$ au passage, puis surprise l’hôtesse d’accueil me réclame 45$ pour les frais de parking, je trouve cela « un peu beaucoup cher » ! Mais résigné et surpris, je paie, ils m’y reprendront, dire qu’au Days inn sur Grove Street nous n’avions rien payé, je trouve que la somme est abusée, je n’ai pas eu le réflexe de demander un « Receipt », pour preuve de paiement auprès de l’agence, car je n’avais pas été prévenu que nous avions cela comme charge supplémentaire !!Petite déception de SFO. Deuxième point noir, les Sans abris sont, me semble t il, de plus en plus nombreux, font vraiment la manche bien évidement là ou il y a du tourisme, de plus il me semble qu’ils restent là ou ils sont, avant en 2005 et 2009 ils sortaient la nuit tombé et rentraient lorsque le jour pointait le bout de son nez. Nous repartons de SFO vers 10h45 avec un petit crachin direction San luis Obispo, en cours de route je m’arrête faire un plein d’essence à Mountain view, dans la silicone valley, lieu de naissance de Google. J’ai fait l’impasse de ne pas prendre l’adresse sur le net avant de partir et je m’en veux, j’avais prévu de nous faire prendre en photo avec les enfants devant le sigle « Google ». J’ai demandé au pompiste, mais ses explications étaient trop vaste, il ne connaissait pas l’adresse vraiment mais y passait tout les soirs devant lorsqu’il rentrait du boulot. Ce n’est pas grave, d’autant plus que tout le monde s’est assoupi dans la voiture, je passe mon chemin. Nous reprenons la route et nous arrêtons à nouveau vers 14H00 pour se dégourdir les jambes, Max à repérait un Mac Do et nous demande s’il peut avoir un Mac Fleury, du coup Axel enquille derrière suivi d’une boisson chacun. Alex, Laurence et moi restons sur notre breakfast de ce matin. Ils avalent tout deux leur Boisson et dessert dans la voiture et nous reprenons la route. Arrivée à San luis Obispo à 15H45, nous faisons le Check in, un couple de français de Bourgogne était juste avant nous pour le check in, nous échangeons quelques mots et regrettons chacun nos régions respective, lui sa bourgogne, moi l’ile de France et surtout les bonnes bières !!





Nous avons notre chambre à côté de celle des enfants, et décidons de faire une deuxième lessive, car le linge sale prend vraiment trop de place dans les sacs. Nous allons au lobby et demandons si ils ont une Laundry, dans l’affirmative (je n’avais pas bien lu le plan que le réceptionniste nous avait confié), nous achetons de la « Soap » et des « Coins » qui sont en réalité des pièces de 25cents pour la machine à laver et à sécher. Je n’avais pas compris ce que m’avais dit le réceptionniste, du coup j’avais compris qu’il y en avait pour 25$ (jetons et lessive !), je n’avais pas entendu que la lessive coutait 1$25, je n’avais entendu que la fin du« Twenty five dollars » !! Heureusement que nous avions à faire à quelqu’un de très honnête sans ça on se faisait rouler dans la farine. Nous en prenons pour 5 dollars (lessive, lavage, séchage), mettons tout cela dans la machine à laver avec des lingettes afin que les affaires ne déteignent pas entre elles, il y en a pour 40 minutes et décidons d’aller faire un tour au grand centre commercial situé juste en face de l’autre côté du boulevard. Beaucoup de magasin, et de quoi se restaurer, nous retenons un buffet, avec formule « All you can eat » mais il est un peu trop tôt (17h00), nous verrons cela dans 1h30, voir 2H00 le restaurant fermant ses portes à 21H00. Retour pour mettre le linge mouillé dans le sèche linge (et non ça ne se fait pas tout seul). Dans la chambre nous décidons d’aller Axel et moi , après diner, à la piscine, l’eau y est bonne (surement chauffée) quand au jacuzzi ça à l’air d’être un vrai bonheur. Finalement après la lessive nous décidons d’aller manger au buffet le « Home town buffet » et c’est une vrai surprise, pas cher, copieux et très bon, cela permet de gouter vraiment à tout, j’adore les « all you can eat », budget pour nous 5 avec la boisson : 60$, imbattable au vue de la quantité et de la qualité, je recommande vivement !







A ce prix là il ne faut pas se priver.

De retour vers 20H00 à l’hôtel, nous allons respectivement dans nos chambres, finalement je n’ai pas le courage d’aller me tremper dans la piscine, Axel me fait la tête. La nuit ne sera pas top, réveillé à 03H00 du matin, le frigo qui fait du bruit, le voisin qui marche au dessus de notre tête, on se demande si on ne va pas le retrouver sur le bout de notre lit tellement il y a de craquement, pourtant l’hôtel présentait bien et le cadre était plus tôt sympa, mais là ce fut le pompon et la déception.

Mardi 19 Avril 2011 San Luis Obispo-->Santa Monica

Ce matin c’est encore notre voisin du dessus qui nous réveille, heureusement j’allais dire il est 08H00, le temps de prendre la douche et d’aller déjeuner, car le breakfast est compris dans le prix de notre chambre, je ne sais pas à quelle heure nous allons décoller car tout le monde à l’air de bien prendre son temps pourtant nous avons prévu d’aller à Camarillo au 740 E. Ventura Blvd à l’Outlet premium qui se trouve à 02h30 de route, puis d’enchainer par le Northridge Fashion Center au 9301 Tampa avenue à Los Angeles pour ensuite aller rejoindre notre hôtel le Comfort inn au 2815 Santa Monica boulevard ou j’ai réservé une Family room pour nous 5, ce sera la seule du séjour du reste que nous aurons réservée par nos propre soins.



Nous décollons finalement vers 09H40, et comme prévu arrivons à l’outlet premium de Camarillo à 12H05, les enfants se dirigent vers Guess, Laurence va chez Levis pour acheter le Jean de Pauline dit « Popo » une Amie Lyonnaise, qu’elle trouve avec succès.

L'Outlet de Camarillo

Nous repartons de Camarillo vers 13H50, heureusement je commençais à tourner en rond, le shopping et moi cela fait deux, pour se diriger vers l’Outlet au 9301 Tampa avenue au Fashion Center Northridge. Alexandre trouve enfin la chemise à sa taille chez Abercrombrie et Fitch, les enfants découvrent ce qu’est un Mall , regroupant des enseignes telles que Sears, Macy’s etc. Nous en profitons pour nous restaurer, Laurence achète 4 grandes parts de Pizza pour 20$ plus les boissons, elles ne sont pas mauvaises, peut être les meilleurs que j’ai mangé depuis notre départ. Bon il est temps de retrouver notre chambre au Comfort inn sur Santa Monica boulevard au 2815, le check in se fait rapidement, nous avons nos deux clés électronique et prenons possession de notre chambre à 17h00, il y a bien le lit supplémentaire, comme demandé lors de la réservation, notre chambre donne sur le boulevard. Les enfants font deux ou trois essais d’affaires et nous partons pour Santa Monica Pier.





Je trouve à me garer dans un parking public, à l’angle de Colorado Avenue et de la 2nd Street, gratuit les 2 premières Heures et 1$ la demi heure supplémentaire, très bien d’autant plus que nous sommes tout à côté du Pier.

Sant Monica Boulevard.....l'hôtel n'est plus très loin.



Un peu de monde tout de même en cette période.



Laurence décide d’aller sur la 3 th st promenade, quand à moi avec les enfants nous prenons la direction du Pier, descendons le ponton, puis juste après le Bubba Gump prenons la décision d’aller sur la plage, descendons les marches et allons au bord du pacifique. Pas mal de monde sur la plage, le temps y est clément, séances photos avec les cabanes des maitres nageurs, nous passons sous le ponton pour se retrouver de l’autre côté, direction Muscle beach, puis retour sur le ponton, petit coup d’œil sur le menu du Bubba pour Max qui n’est pas très poisson et fruit de mer, Laurence nous appelle et nous la rejoignons sur la 3 th st promenade, il est 19h00. Nous prenons la décision d’aller manger au Johny rocket et là, déception, il est en travaux. Après avoir visionné le plan des rues et restos, notre choix se porte sur WHilshire avenue au California pizza kitchen, bon acceuil, notre serveur parle un petit peu français, tout le monde prend pizza, budweiser pour moi et eau + sirop pour les enfants.

3th street Promenade



Tout est très bon et servi rapidement, le tout nous revient avec le tip et les boissons (il a oublié les sirops des enfants) à 90$. Retour en reprenant la 2street au parking, nous payons avant de récupérer la voiture au pied des escaliers extérieurs il y a une borne de paiement, cela nous coûte 2$ (nous sommes restés avec les 2 heures gratuites en tout 4 heures sur Santa Monica) et reprenons la voiture direction notre hôtel qui se trouve à 6-7 mns du Pier de Santa Monica. Nous arrivons à l’hôtel il est 20h50, bien calé au niveau de l’estomac, les jambes tirent un peu suite à la marche que nous avons fait sur la plage et pour aller rejoindre Laurence pour manger. Axel dort au milieu des 2 grands lits, Max avec son frère et nous côté fenêtre. Internet marche pour les enfants, pour moi non, aller savoir pourquoi, soit disant que j’ai pas le bon « vista » ou je ne sais quel programme, qu’est ce que j’en sait !!! Max regarde pour rejoindre demain l’hôtel il faut compter environ 20mns, on verra cela demain, les derniers jours risquent d’être les plus chargé. Il reste tellement de choses à voir et à faire……

Mercredi 20 avril 2011 Los Angeles-->Hollywood Boulevard-->Santa Monica

Debout à 08H00, Max avait pris sa douche la veille, je me lance à l’assaut de la SDB, s’en suit Laurence, Axel et Alex. Tout le monde est près pour aller déjeuner chambre 127 à côté de la piscine à 09H00. Petit déjeuner continental copieux, avec gaufre à faire soi même, corn flakes, fruit, beignet, donuts, croissants, pain de mie, café, chocolat nous arrivons au moment du Rush et déjeunons dehors dans le patio, le temps est couvert mais in ne fait pas froid . Nous quittons notre chambre et je vais faire le check out vers 10h00 en rendant les cartes et le papier que j’avais apposé sur le « Dashboard » de la voiture et qui nous permettait de pouvoir stationner gracieusement pour notre nuitée, au passage petit tip de 1$ au valet parking. Direction Hollywood boulevard, il faut compter une petite ½ heure, le GPS nous fait longer Beverly Hill en empruntant Santa Monica boulevard.





Une fois sur place, la mission, trouver un parking, en 2009 c’était moins gênant nous étions en motos, mais là !!! après avoir tourné une dizaine de minutes, je trouve enfin un « public parking », pas trop loin d’Hollywood Boulevard et m’y engouffre, budget 15$ pour la journée et 20$ en VIP, 15$ suffiront, j’ai pas une tête de VIP puis nous arpentons avec Laurence et les enfants le Walk of fame, séance photos, Axel se fait prendre en photo devant l’étoile de Mikael Jackson qu’il à vraiment découvert à sa mort, shopping chez Guess pour Laurence et achats de souvenirs pour les enfants tels que porte clé et autres breloques , photos avec le signe « Hollywood » en arrière plan depuis la passerelle du deuxième étage de cette énorme structure située à droite du Kodak Theatre, du reste de là, Max me fait gentiment remarqué qu’il y avait un parking public situé juste derrière et nettement moins cher,4$ les 4 premières heures, j’ai les boules, mais tant pis.



Nous descendons assez loin sur Hollywood Boulevard à pied, nous arrêtons dans des Smoke shop et découvrons un univers que nous ne connaissions pas (en même temps nous ne sommes pas fumeurs). On trouve de tout à l’intérieur, des engins de taille, de forme, de couleurs, de matières, tous différents les uns des autres et proposés à la vente pour se faire plaisir avec un petit rajout de substance illicite, non compris dans la vente du produit, nos 2 grands nous font notre éducation, nous avons quelques métros de retard leur mère et moi, et quelques interrogations nous vienne à l’esprit concernant nos deux grands qui font mine de rien !

Les Fameux "Smoke Shop"

Nous remontons Hollywood boulevard côté « Madame Tusseaud » et nous arrêtons manger un morceau au Johny rocket situé au premier étage de cet énorme complexe rehaussé d’éléphants en posture assise, trop content d’en trouver un après notre déboire de la veille sur Santa Monica. Budget pour nous 5 boissons et Tip compris 82$.

Grosse soif mon Axel.

Nous repartons d’Hollywood boulevard vers 14H30, l’idée me prend de vouloir refourguer mon ticket de parking (c’est bien dans la mentalité Française !) pour moitié moins cher au premier pékin qui se présenterait, mais la jeune fille en charge de percevoir les sommes veille au grain et au moindre véhicule qui pénètre dans l’enceinte, du coup j’abandonne l’idée, de tout manière je ne l’aurais pas fait. Direction le signe d’Hollywood, disons pour le voir d’un peu plus près, je commence à m’embarquer dans des petites ruelles à sens unique qui grimpe dure, cela se rétrécie considérablement, je préfère abandonner l’idée et me rendre à un point disons plus stratégique et connu. Du coup je redescends, et m’arrête à la station service pour remettre 20$ d’essence, cette station est située à l’intersection de Franklin Avenue et N Gower Street et me permet de prendre avec mon zoom le signe disons d’un peu plus près.



Je ne veux pas embêter tout le monde avec cela, je sais qu’il y a d’autres « spots », plus connus, donc je laisse tomber et me dirige vers « Rodéo drive » et ses boutiques de Luxe, juste pour se faire plaisir, pour le plaisir des yeux. Après avoir vu ce qu’était de belles boutiques de luxe, nous faisons un arrêt devant le sigle Beverly Hill, photo en famille, prise par un Américain à qui j’ai demandé et qui a accepté sans sourciller.



Il est 16H30 et je me dit qu’il est temps d’aller retrouver notre dernier hôtel pour les 2 dernières nuits qui nous reste à passer à Los Angeles. Là, petit moment de solitude, le GPS ne trouve pas la rue, et les téléphones, allez savoir pourquoi, ne captent pas dans cette zone, je ne peux même essayer de retrouver l’hôtel avec une des applications que j’avais téléchargé sur mon I phone 4 avant le départ. J’essaie une dernière fois en précisant un point d’intérêt, un hôtel, et le nom de l’hôtel……………..suspens et magie il me sort le Best Western Dragon Gate Inn au 818 North hill street, mais écrit pour l’adresse : N hill st, je pouvais toujours essayer de taper l’adresse entière, foutu GPS !!!! Une ½ heure après nous voilà rendu à notre dernier hôtel il est 17h30, dans le quartier chinois, près du Down Town !? Pourquoi le quartier chinois me dis je et si loin de tout, me semble t il ? !! Le check in fait auprès du réceptionniste chinois, je m’acquitte des frais de parking pour 20$ (10 par nuit) et montons à notre chambre d’hôtel la N° 206 et 207, porte communicante entre les 2 chambres , très grandes donnant sur le côté de l’hôtel, premier reflex des 2 grands, comme à chaque fois que nous rentrions dans les chambres, s’assurer qu’internet fonctionne et là ça ne marche pas pour eux, je descends au lobby et demande, on me répond « no Password », seulement se connecter sur un des trois site proposé parmi la longue liste, je remonte et le donne au enfants, ils n’arrivent pas à se connecter, j’essaie de mon côté, cela fonctionne, ils ont les boules, moi pas, chacun son tour ! Une fois sur internet, je me mets sur Google Map pour essayer de m’orienter dans LA car j’avoue ne pas vraiment savoir ou être, et pourquoi avoir choisi un hôtel en plein milieu du quartier chinois ! L’explication me revient quand au choix de cet hôtel, il n’était pas loin des studios Universal, voilà pourquoi, j’ai l’explication ! Je redescends au lobby pour leur signaler que la télé ne fonctionne pas, quelques instants plus tard un asiatique vient toquer à ma porte et me répare cela en un rien de temps. Tout rentre dans l’ordre. Nous décidons une fois installé de repartir sur Santa Monica, pour manger au Bubba Gump (la veille au soir, nous ne nous sentions pas le courage d’y retourner depuis la 3 th Street promenade), que nous avions promis aux enfants.

Coucher de soleil sur Santa Monica Pier

Il y a foule ce soir sur la Freeway Santa Monica, nous nous garons au même endroit sur Colorado Avenue, descendons au Bubba, il faut compter 35mns d’attente, donc pas de diner avant 20H15, nous serons finalement appelé vers 20H30, descendons dans la salle du bas donnant sur la plage et parking. Serveuse sympa, un peu trop de musique à mon goût et brouhaha continu , pas simple pour essayer de comprendre ce que la serveuse nous propose en boisson et jus de fruit, sans pour autant recevoir un coup de massue au niveau de la note. Résultat, sirop avec de vraie fraise pour les 3 garçons, verre d’eau pour Laurence et moi, puis Shrimp Nat Cash ½ spicy, ½ garlic proposé par la serveuse pour Axel, Laurence et moi, une Cob salade pour Alex et Max, ce dernier retirera l’avocat qu’il n’aime pas !. Très bon, il ne reste rien dans les assiettes, nous avions pris en prime du Garlic Bread et des french fries (slides), Le tout avec le Tip nous est revenu à 108$, ce coup ci j’ai donné le compte en cache, et n’ai pas fait la même erreur qu’au Bubba Gump de Daytona beach, où la serveuse m’avait demandé à l’époque « do you need change ? » , je lui avait répondu « no », ne sachant pas trop à l’époque quoi lui répondre, et elle était royalement reparti avec 30$ de Tip, les crevettes ont eu un goût amer à ce moment là, mais ce n’est qu’après en ne la revoyant pas revenir que j’ai compris mon erreur !

Salut Forrest!



On ne m’y a plus repris ! Nous ressortons du Bubba il est 21h45, direction le parking, je met mon ticket pour payer avant de prendre la voiture et là il m’affiche 5$ pour 02H15, étonné je relis plus attentivement ce qu’il y a d’écrit sur la machine. Je n’avais pas lu que si nous arrivions après 18H00 (ce qui était notre cas), nous devions nous acquitter du prix fort, à savoir 5$, la veille, nous étions rentré dans le parking à 17H30 !!! Retour à l’hôtel à 22H30, car accident sur Santa Monica Freeway. Fatigué, nous nous couchons à 23H00.

Jeudi 21 avril 2011 Universal Studio

Debout à 08H00 , tout le monde est prêt à 09H00, nous descendons à la réception muni de nos tickets rouge pour le breakfast donné la veille par le réceptionniste, café, thé chocolat en poudre à mélanger avec de l’eau, waffles, petit muffins aux myrtilles, banane, bref tout est avalé et ingurgité en une ½ heure. Nous remontons dans nos chambres et décollons de celles-ci vers 09H40, direction Universal studios. Nous mettons à peine ¼ heure pour nous y rendre, sommes dans le parking aérien « Curious george » après s’être acquitté de l’entrée pour véhicule de 15$. Nous empruntons le city Walk jusqu'à l’entrée du parc, tout est grandiose, Euro Disney parait ridicule à côté.







Il commence à y avoir un peu de monde devant les guichets pour nous faire patienter 2 danseurs du Staff d’universal, déguisé en personnel de nettoyage se donne en spectacle sur le tapis rouge qui mène à l’entrée principale, divertissant et prometteur pour la suite de la journée.

En attendant d'avoir nos tickets, histoire de patienter!



L’entrée pour nous 5 nous revient à 370$ , on ne voulait pas prendre le « pass front line » à 139$ par tête surtout qu’à partir du 26 avril il passait à 119$, le guichetier nous propose même pour 24$ le « all you can eat pass », non merci ça ira, le budget est assez conséquent comme cela, puis arrivé en fin de séjour on fini par compter un petit peu !!, Nous entrons donc dans ce fameux parc vers 10H15, nous dirigeons de suite vers les attractions The mumy, Jurrasik park, bref les attractions de Lower Lot en empruntant les « escalator », d’ailleurs ils sont en train de construire un bâtiment pour le film « Transformers », qui verra le jour dans les mois à venir très certainement.

En se dirigeant vers le Lower Lot (Jurassik Park etc..)

Une fois fini et trempé (merci jurrasik park !), nous remontons pour faire le tour de Universal studio en train, « le Studio Tour » avec un commentateur qui nous explique tout, en anglais bien sur, et qui dure 1h00, on ne voit pas le temps passer très sincèrement, météo des plus clémente, tout est très bien, nous avons droit aussi à KING KONG 360°-3D avec les lunettes 3Dque nous avons prise avant de monter à bord. Visite de la rue où est tourné Desesperates houswives, les dents de la mer, un crash de boeing des plus réaliste dans « la guerre des monde » (flippant d’autant que nous reprenons notre vol demain ) etc…… J’ai trouvé cela très bien et surprenant de réalisme, j’ai vraiment beaucoup aimé.

Les amateurs de la série reconnaitrons

Ensuite direction une petite collation chez pizza Hut, hamburger pour les enfants et salade pour moi, nous en avons pour 65$. Les animations s’enchainent tout au long de l’après midi. L’attraction que j’ai particulièrement aimé fut Waterworld avec de beaux effets pyrotechnique, belle mise en scène et des comédiens plein d’humour qui aiment jouer avec l’eau et le public, attention de ne pas s’ asseoir dans les premiers rangs, arrosage assuré, il faut être prévenu et protéger ses appareils photos et autres caméscopes.

Planquer tout........ça mouille.

Terminator 2 en 3D, très bien fait aussi mais beaucoup trop bruyant à mon goût au niveau sonore, Max s’en est plein au niveau de ses oreilles, le spectacle des Blues Brother est surprenant, les 2 chanteurs sont remarquables et chantent merveilleusement bien accompagnés d’une chanteuse et d’un chanteur Black, un quatuor « explosif » puis le spectacle « special effects stage » , pour tout savoir sur les secrets et trucages des tournages, très bien, même si je n’ai pas tout compris, mais c’était très bien et très amusant, avec la participation du public.





Un peu sur les rotules, normale il est 18h00, nous décidons de sortir du Park qui ferme à 19h00, pour nous balader dans le City Walk, demain c’est l’anniversaire de Max, Laurence décide de lui acheter chez Abercrombrie et Fitch une chemise qu’il avait vu à San Francisco, en attendant nous mangeons un morceaux de pizza (encore me dirait vous !) un « pizza combo family » avec le choix de 4 sortes de Pizza et 4 boissons, moi je prend une bouteille d’eau le tout pour nous 5 pour 32$, record battu, nous laisserons même 2 parts de pizza tellement elles étaient grosses. Les boutiques faites, nous quittons Universal studios vers 20H45 et arrivons à notre hôtel vers 21H00, fatigués tous de cette bonne journée, je m’arrête au Lobby et demande 5 tickets pour le petits déjeuner de demain matin. La dernière nuit va être bonne.

Vendredi 22 avril 2011 jour "J" le Retour

Ce matin grasse matinée, c’est le départ, les valises ont été faite la veille au soir par Laurence, le Check out doit se faire avant 11H00 et le petit déjeuner doit être pris entre 07H15 et 10H15. Nous descendons à 09H30, prenons notre temps, la personne est toute seule derrière son comptoir, je lui demande pour les enfants si elle à comme hier du chocolat en poudre, elle me répond non, visiblement ce matin elle ne veut pas faire d’effort, ils se contenteront de thé !!! Nous remontons vers 10H15, refaisons un dernier tour des chambres, laissons les bouteilles de shampoing et gel douche qui sont presque terminés, plus les sacs et emballages des différentes choses achetées tout au long de ces 14 jours. Les enfants et Laurence descendent au sous sol pour commencer à charger les bagages dans la voiture, je fais le check out il est 10H40, nous montons tous dans le Chrysler direction Santa Monica et sa 3th Street promenade. Nous y sommes 25 minutes plus tard. Voiture rangée sur Colorado Avenue. Il fait beau et 20°, marcher à pied nous fait du bien, Laurence et les enfants s’arrêtent chez Abercrombie et Fitch pour qu’Alex fasse l’échange d’une chemise manche courte achetée dans un autre magasin de la marque, pour une chemise manche longue. Pour ma part je me prélasse dehors sur un banc et sous le doux soleil californien, faire les magasins et y rester presque ¾ heure avec la musique qui vous tambourine les tympans, ce n’est pas mon dada.



Un dernier petit tour au Johny Rocket qui est ré-ouvert sur 3th street promenade











Nous remontons la rue piétonne jusqu’à Broadway avenue puis demi tour et arrêt pour la dernière fois dans le Johny Rocket dont les réparations ou transformations sont terminées, Je donne mon nom, le serveur me fait comprendre qu’il y a une petite vingtaine de minutes d’attente, il est 13H00, le monde commence à remplir la rue piétonne. Nous en sortons vers 13H40 après que le staff du Johny Rocket ait improvisé une danse « synchro » derrière le comptoir, ce fut sympa et convivial. Direction la plage pour marcher une dernière fois tous ensemble le long du Pacifique, prise en photo d’une belle corvette jaune sur le parking derrière Bubba gump, nous passons sous la jetée pour aller faire un tour de l’autre côté et voir le Carroussel qui à ouvert ses portes. Petit sitting sur un banc à l’ombre, car mine de rien le soleil Californien commence à bien « taper », puis nous nous dirigeons lentement vers le parking pour récupérer la voiture, nous nous acquittons de 5$, 2 premières heures gratuites pour tout stationnement compris entre 06h00 et 17h59, après c’est plus cher !! Le Gps m’indique 18 minutes pour rejoindre Dollar sur Arbor vitae Street. Arrivé sur Santa Monica Freeway, c’est bouché, bien sur il nous fallait cela le jour de notre départ, je refais vite fait l’itinéraire en évitant les autoroutes, il me fait sortir 300m plus loin et me fait rejoindre Lincoln Boulevard, il ya des feux, mais cela roule assez bien, c’est un peu plus long, de plus je ne sais pas comment se passe la restitution du véhicule et le temps qu’il faut prévoir, donc je préfère anticiper et ne pas arriver en retard. Arrivé à a peine 5kms du point final, le témoin d’essence s’allume !!! Diable j’ai eu le nez creux de ne pas avoir remis de l’essence, il fallait leur rendre vide, bah c’est pour le coup qu’il va être vide !

Dépôt du véhicule chez Dollar

L’arrivée se fait derrière le bâtiment où nous avions pris le départ, on passe une herse, surtout pas de marche arrière car les pneus ne vont pas apprécier, un employé nous fait signe de nous mettre dans une file d’attente comme lorsque vous prenez le ferry pour aller en corse ! « Hello » me dit il, « returning ? », « yes » je lui réponds avec un anglais parfait ! Il bip avec un appareil sur le pare brise le code barre côté conducteur, fait un rapide tour et jette un coup d’œil rapide sur l’état du véhicule extérieur et intérieur, vous donne un papier et voilà c’est tout !! Y a pas plus rapide, pourtant je lui demande confirmation à savoir si je ne dois pas me diriger vers le « Rental Customer » situé là ou nous avions pris possession de notre voiture voilà 14 jours ! Il me confirme que non, effectivement sur le ticket est indiqué la somme à devoir, vue initialement, plein et assurance complémentaire soit 202$. Nous débarrassons le véhicule de tout le bazard accumulé par nous 5 depuis 14 jours et veillons à ne rien laisser dedans, je prends en photo le compteur kilométrique, cela me permettra de comparer avec la photo prise le jour de notre arrivée, des kilomètres parcourus depuis le début de notre périple.Une navette arrive 5 mns après, nous montons tous à bord, le chauffeur nous demande quel est notre compagnie aérienne, je n’avais pas compris j’ai cru qu’il me demandait combien nous étions, puis ensuite j’ai cru qu’il voulait notre nom !!!! Y avait du bruit, et c’est vrai, mais bon d’accord je ne suis pas excusé !!10mns à peine de bus et nous voilà rendu à notre terminal, nous rentrons dans l’enceinte de l’aérogare côté « Tom Bradley » qui est étrangement vide, pas de foule, pas de queue au comptoir Swiss airlines, nous enregistrons nos bagages dans la foulée, ouf pas de poids excédentaire, pourtant les valises et sacs sont lourds.

Personne à l'aéroport......étonnant!



Petites haltes chez Mac Do pour un milk shake strawberry, un diet Coke et 2 bouteilles d’eau, pour 21$. Nous prenons la direction de la douane vers 17H10, et nous voilà en salle d’embarquement, notre avions décolle à 19H30, un peu de temps d’attente devant nous. Pareil il n’y à pas grand monde en salle d’embarquement, ce serait bien qu’il y ait des sièges de libres pour le retour, on peut toujours rêver !!! Effectivement on peut toujours rêver, l’avion est rempli, ce n’est pas de chance, nous aurons comme à l’aller pendant 11 heures un bébé qui va « brailler » pendant tout le trajet, c’est épuisant. Connection à Zurich où nous devons patienter pendant 02H30 avant notre vol pour Roissy. Atterrissage prévu à 19h20, l’avion est dans les temps. J’appelle en attendant que le couloir central de l’avion se libère, notre chauffeur, qui est déjà sur place. Super il ne nous a pas oublié. Nous sortons de l’aérogare il est 20h00 après avoir récupéré nos 5 sacs , 3 d’entre eux ont été visités par TSA, heureusement que nous avions les bons cadenas. A priori il ne manque rien à l’appel. Pas grand monde sur la route, ils sont tous au Grand stade où se déroule la rencontre Marseille/ ?. nous arrivons à notre maison à 21H00 précise, il fait encore tout juste jour, ça fait du bien de retrouver son Home sweet Home après 14 jours passés à arpenter les différents états de la côte ouest des Etats Unis. Ce fut une belle aventure familiale, les enfants ont été ravis de ces vacances, tant mieux c’était le but, c’était maintenant qu’il fallait le faire, avant qu’ils ne volent de leur propres ailes et quittent définitivement le « Cocon familial »

Au final, nous aurons parcourus, avec une moyenne de 9,7 litres/100, 2657 Miles, 45 heures 02mns 55s de roulage, auront mangé des Hamburgers et pizzas en pagaille, et surtout nous avons vécu une très belle aventure familiale, que les enfants ne sont pas près d'oublier.

Christophe</html
Les envahisseurs... English translation pending
by Williama · 2011-04-21 · 84 replies
Très souvent, une large part des discussions de cette section du forum porte sur qui est "voyageur", "touriste" ou "routard" ... savoir qui est meilleur que l'autre🤪, le moins nocif, le plus respectueux etc... Mais avez-vous pensez en cette veille de grande saison estivale aux populations des sites et grandes régions touristiques du monde qui doivent subir chaque année cette invasion de vacanciers de tout poil qui déferlent sur leurs villes et villages 😕... faisant doubler la population sur 2 mois ... rendant impossible l'usage d'un véhicule... transformant l'environnement en camping généralisé avec ses hordes débraillés et conquérantes. Un ami originaire du Lavandou m'a dit récemment qu'il préférait mettre sa famille au vert pendant cette période pour échapper à cette catastrophe annuelle...🏴‍☠️

Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Etats-Unis: qui se souvient du 12 avril? English translation pending
by Berenberg · 2011-04-16 · 43 replies
Bonjour,

Un anniversaire très important dans l'histoire américaine semble être passé inaperçu de ce côté de l'Atlantique.

Je vous laisse le soin de le trouver.

Savez-vous si des commémorations sont prévues aux USA en particulier dans les lieux gérés par le NPS.
Thaïlande: acheter les billets de train avant de partir? English translation pending
by Makassi · 2011-02-26 · 33 replies
Bonjour,

Il n'est plus possible d'acheter les billets de train en ligne. Quelle autre solution me conseillez-vous en sachant que je veux prendre un train qui part 3 h après notre atterrissage à BKK. Je n'ai donc pas l'occasion d'acheter les billets sur place.

D'avance, merci pour votre retour d'expérience!
Définir la France en un seul mot English translation pending
by Ommani · 2011-02-10 · 136 replies
Salut a vous forumeurs et forumeuses!! Il y a quelques mois, j avais lancé un ptit jeu qui consistait à définir l Inde en un seul mot...A la finale ca avait été assez rigolo et révélateur de notre perception de ce pays...Beaucoup de termes étaient récurents et en disait long sur la facon d aborder ce voyage dans cette culture opposée à l occident.....Du coup, j ai décidé de le relancer en y apportant toute fois une nouvelle règle...Cette fois ci je ne vous demande pas d exprimer votre ressenti sur l Inde mais sur la........... France!!!....Oui oui....Ami forumeur tu as bien entendu....notre bonne vieille france raleuse et de mon point de vue....un peu....... emmerdante!!!! Je m en vais de suite ouvrir le bal de ce nouveau-super-supra-giga-passionnant-hallucinant-et excellentissime topic!!!!! Bon allez je commence...

- --raleuse--
Se marier en Inde English translation pending
by Jacquesdu06 · 2011-01-11 · 35 replies
comment puis je approcher ma future belle famille? comment annoncer nos projets avec la maman et le papa de ma future? autant de questions idiotes auquelles je souhaiterai avoir votre avis ou votre experience. dois je me jetter dans les bras de mon beau père? c'est rigolo mais cela me stresse un peu. jacques
Tour du monde à vélo en famille English translation pending
by Tdmfamilly · 2010-11-11 · 24 replies
bonjour a tous

nous sommes un jeune couple avec un enfant et un deuxiéme en route... nous avons pris la décision de faire un tour du monde en famille en tandem pino de chez hase , avec une remorque probablement une captaine xl ... nous prévoyons un départ en avril 2013 pour un an , ce qui nous laisse le temps de bien tous préparer... et surtout tous bien penser... nous prévoyons de traverser l'italie, la slovenie la croatie la hongrie, et la roumanie, jusqu'a bucarest de là vole vers tashkent ouzbéquistan , ou nous contons prendre les visas pour le kirguistant et la chine , passage par osh et traversé de la chine par la partie nord jusqu'a pékin total kilométrioque 8000km environ pour cet partie nous longerons la voie féré durant tt la chine donc a tt moment on peu prendre le train... de pékin vol direction lima au perrou et route vers la bolivie le chilie et l'argentine a buenos aires pour vol vers l'afrique du sud pour petite boucle de 1500 a 2000 km et enfin retour en france ... j'ai déja tracer une grande partie du voyage (jusqu'a pekin ) via le site open runner (je le conseil) voila vous savez tous ... maintenant je vous pose les questions a vous voyageure ou future voyageur ... concernant le rithme a adopté avec un enfant( mais ça on est rodée) témoignage de famille ayant déja voyagé... visas chine sa a l'aire compliqué? les diffrérent visas nécéssaire a notre voyage...? leclimats des différents pays et région sachant que l'on prévoie d'étre en chine pour le mois de juin...et en amérique du sud pour le mois de septembre octobre?... des conseil pour le matériel , le pino de chez hase la remorque cpataine xl, et le matériel de camping nous avons déja une tente taurus de chez vaude... le montage pour une recherche éventuel de sponsore?... le budget voyage, avion , visa, saniataire , vie quotidienne , matériel... le financement , nous éméttons l'hypothése de toucher les allocations famillial sachant que audrey s'arréterai de travaillé 3 ans aprés l'arrivé du petit... est ce possible , ne résidant plus en france? durée des visas ...? concernant le matériel j'envisage une dinamo pour alimenter un ewerk pour gps et recharge batterie pour lumiére etc? votre avis... je fais des tas de recherche ... mais j'avous que l'échange de renseignement me serron une aide précieuse merci a vous , d'avances...

audrey, clarisse, ... , et alexandre

la famile tour du monde
Compte rendu de croisière RCI AOTS Malaga en octobre 2010 English translation pending
by Osny · 2010-11-05 · 17 replies
Nous voilà de retour de notre croisière sur l'adventure of the sea du 29 octobre au 3 novembre 2010 Départ de Malaga Vol Paris-Malaga sur Air France au départ de CDG Vol de 10h25 avc décollage à 11h00 😕 stress dés le départ ....je vais peut être arrêter de prendre le vol du matin et partir la vielle. Arrivée à l'aéroport de Malaga à 13h30, le temps de réupérer les bagages, et nous voilà dans le taxi pour le terminal de coisière Trajet 25 minutes, pas de compteur de taxi, car forfait 30€ pour nous trois avec deux grosses valises. Arrivée à 14h20 au terminal, vu que l'embarquement est débuté depuis 12h, plus d'attente, dépose des valises en premier, puis contrôle de sécurité et enregistrement de la carte banquaire le tout en 10 minutes nickel😎

Arrivée sur le bateau, direct cabine au pont 8, grande cabine type F avec fenêtre extérieure, trés bien, beaucoup de rangement, pas de probléme pour casser les valises vides sous le lit, cabine de douche avec porte vitrée, mieux que le simple rideau.

Petit probléme pas de compas en french, mais vite réglé avec Annmarie notre cabiniste dés le soir même. Direction le windjammer au pont 11 pour prendre un repas il est presque 15h. Le jour de l'embarquement le service dure de 11h à 16 h pour servir le déjeuner.

Buffet trés bien, beaucoup de choix. Dîner à 18h45 au pont 4 restaurant Mozart, initialement prévu au pont 3 restaurant vivaldi, mais cela a été changé ? Pas à notre demande. Mais nickel car table de 8 prés de la fenêtre. Nous partaeons notre table avec une famille anglaise d'un couple avec deux jeunes filles de 7 et 9 ans. Ranya qui a 9 ans va à l'école française de Londres depuis la classe de CP, donc elle parle français tout comme sa maman qui est d'origine Serbe. Quentin va donc passer une partie de la croisière à faire des activités sportives au pont 14 avec Ranya et d'autres enfants rencontrés de ci et de là sur le bateau. Pas sûr qu'il a travaillé son anglais scolaire à l'occasion.😐

La soirée se termine par le spectacle de 22h au théatre, trés bien pour un premier jour.

Sur toute la croisière les spectacles sont tous d'un niveau égal de qualité, surtout le spectacle sur glace et celui du troisième jour. Pour moi un des grands plus de RCI.
Syndey NSW.... 90 jours en camping-car en Australie English translation pending
by Dgimis50 · 2010-10-31 · 0 replies
90 jours en Australie avec un camping car que nous avions loué chez Britz, très bien

les photos de cet article que vous pourrez retrouvé sur mon blog la balade des dgimis je n'ai pas pu les mettre sur cet article , 😠 mais je compte sur votre curiosité. désolée😉

9 AVRIL 2010 Bon …l’arrivée fut un peu mouvementée, Gastounette(GPS) était comme nous Un peu perdue dans cette grande ville. Ici la banlieue à 10kms du centre Et Minou, qui n’avait pas le temps de lire la carte,

que le carrefour était déjà passé. Non je ne roulais pas vite, Nous avons passé LE Harbour Bridge 2 fois et cela sans payer !!!

Il nous aura fallu pas moins d’une heure trente pour arriver à bon port, Alors que nous sommes passés

devant l’hôtel Ibis dès le départ, 22 Shelley Street( Corner Erskine Street) 636$ 4 nuits. Mais voilà impossible de s’arrêter, Article 22 Je me gare le long d’une banque où le stationnement est limité à 5.mn. Et nous y sommes restés 4h30 Où y'a d’la gêne y’a pas d’plaisir, le seul soucis était de savoir, si nous allions prendre un PV ou pas mais surtout ou allions nous pouvoir laisser Jules, les places de parking étant inexistantes et

surtout la hauteur des parking limitée à 2m20, Notre brave JULES lui en fait 2m80 .. Là .. Galère essayer de se faire comprendre à l’accueil de l’hôtel que nous avions

vraiment un soucis de parking Un employé d'un parking privé, (un mec vachement sympa) est venu jusqu’au parking privé de

l’hôtel parlementer pour nous et nous signifier que nous pourrions avoir une place mais pas avant 18h…. Voilà la place, réservée aux convoyeurs de fonds de la banque ou nous étions garés !!!!! La seule disponible en hauteur et la galère pour me garer.

Il n’était que 13h30, une fois de plus qu’allions nous faire de Jules, et bien: le remettre à la place interdite et vaille que vaille, Nous avons mangé dans le CC rideaux fermés comme de si rien n’ était, avant de partir

nous balader. Direction l’aquarium 45$ pour deux , cela ne vaut pas celui de Laguna Secca/ Monterey en Californie . ***** Imaginez cette raie qui vous passe au dessus de la tête !!!!!!!! photos sur le blog

Voilà notre première journée à Sydney,

Un seefood (restauration rapide) Nous sommes allés nous asseoir sur les quais avec les mouettes pour nous tenir compagnie !!!!! On a leur laissé toutes les frites !!!! Il y avait affluence de….mouettes…. . Retour à l’hôtel, la fatigue se faisait sentir,

Nous en avions plein les yeux. Le 10 les photos de l'article Tout le monde debout, pas de temps à perdre, le soleil n’est pas encore bien haut quand nous partons mais la journée promet d’être chaude. De la chambre de notre hôtel .Une tour Eiffel Et bien sur, nous ne prenons pas les pass, nous faisons tout ….. pédibus jambus !!!!! Quelques kms ne nous font pas peur... et c'est toujours quelques dollars d'économisés. Nous avons traversé Darling Harbour, après un passage aux « The Rocks ».. Beaucoup d’artisanat, Le petit futé nous l’avait dit. Nous trouvons sans mal la boulangerie Française. Les sandwichs ne seront prêts qu'à partir de 11h qu’importe nous reviendrons. Et là sur le pont Toute la longueur du Harbour bridge est ainsi protégée soit 1149m de long 134m au dessus du niveau de la mer, Des agents de police en fonction tout le long. 6 voies pour le trafic des voitures 2 voies de chemin de fer, 2 voies de bus et 1 voie pour les piétons et cyclistes Soit 48m80 de large Pour le pont le plus large du monde.

Il nous faudra trier les photos après, les APN sont sans cesse en mouvement !!!!! L’Opéra est là devant nous majestueux Pas encore illuminé par le soleil. Mais sous un ciel bleu quand même, direction l’opéra, une foule incroyable, on est samedi, et de plus il y a un triathlon, Des milliers de carrelages blanc forment cette architecture remarquable.

Nous rencontrons des gens habillés pour une réception, représentations à l’opéra ou pour des mariages Les toilettes sont somptueuses.

A Cicular-Quay en attendant de prendre le bateau de retour, nous allons boire une Margarita où le serveur est un jeune gars de la Rochelle, en wordking hollyday. Nous prenons le bateau en nocturne en direction de l’aquarium, De l’autre coté du pont. Je vous demande votre indulgence Les photos de nuit ne sont pas chouette mais que c’est beau. nous voyons l'aquarium ou nous sommes passés hier, et la tour Eiffel que nous voyons de la fenêtre de notre chambre. Arrêt dans un resto Italien sur les quais, ils pourraient bien nous revoir… car exellent. Retour à l' hôtel il est 22h, nous sommes morts !!! Mais heureux. Petite connexion internet 30 minutes pour 6$, les connexions commencent à couter cher. Dimanche 11 Nous partons comme des grands....

vers le Sydney fish Market rien qu’avec le plan, et notre courage. nous avions prit un copieux petit déj :œufs dur jambon fromage à la chambre Et nous commençons la visite de Fish Market . ou 30 minutes plus tard c'est-à-dire 10h48, nous nous attablons avec un copieux plateau de fruits

de mer et poissons frit, le délire, nous nous installons sur le quai ou des tables sont misent à

dispositions des touristes. Une foule incroyable en majorité d’Asiatiques qui font leur marché pour le repas dominical. Direction ensuite pour Chinatown.toujours cette porte que l'on reconnait dans tous les

Chinatown du monde

Rien à voir avec St Francisco… Une rue et pratiquement que de la nourriture. A proximité, se trouve Paddy’s Market. Mais avant de retourner à l’hôtel pour un peu de repos avant la sortie du soir !!!!!

Nous nous faisons une halte à la tower 330m montée en 1mn, impressionnant, pour 45$ / 2

(réduct avec le plan de l’hôtel) la vue est inoubliable.

A travers les vitres

Nous avons la chance d’avoir un super soleil, et des carreaux plein de traces !!!!!! Qu’importe les photos sont parlantes.

Retour à notre resto d’hier soir, et en passant sur les quais découvrons une galerie marchande qui nous évitera bien des pas demain, puisque j’irai alléger notre porte monnaie de quelques pièces

contre quelques chiques…. Le serveur du resto Italien nous reconnaît et nous conseille avec plaisir. Bon il n’est pas tard 21h50 mais nous sommes crevés à savoir qu’en 2 jours seulement on ne peut plus compter les kms effectués.

Demain la tournée boutique sur le port sera beaucoup plus reposante.
Découvrir Tozeur English translation pending
by Mitcheli · 2010-10-20 · 24 replies
bonjour a tous🙂 en prévision d une balade a tozeur 😎 en aout 2011 je ne trouve pas d agence de voyage veut éviter Djerba et suis déjà allé a hammamet. merci pour tout info 😉
Costa Rica: bilan très mitigé English translation pending
by Pouzal · 2010-10-07 · 46 replies
On était parti pour le Costa Rica le 15 septembre avec un retour le 3 octobre. Notre idée était de découvrir un pays et sa nature tant louée. On voulait randonner, voyager avec les bus, planter la guitoune dès que possible, se mettre dans l'ambiance du pays. Foin d'hôtels et d'animations appeaux à touristes ; c'est du vrai et de l'authentique qu'on recherche ! 🙂

Côté nature : rien à redire. La réputation est méritée. Le pays est magnifique, sa faune d'une richesse incroyable, sa flore grandiose et ses paysages à couper le souffle.

Côté humain, la déception a été énorme ! Je savais que les parcs étaient payants. Je savais que le Costa Rica vivait du tourisme. Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'on nous accueillerait en tendant la main : faut payer. C'est quasi systématiquement le seul accueil qu'on nous a réservé.

Le pire ayant été Monteverde : on avait un livre qui indiquait un sentier autorisé permettant de traverser le parc, de passer la nuit dans une cabane. On arrive sur place, après 1 journée de bus. Devant l'entrée du parc (horaire : 7h-15h...🤪), on nous annonce que les règles ont changé, et qu'il n'est pas possible de traverser l'endroit, ni de dormir en cabane. Sauf avec un guide, qu'il faut payer. Avec une entrée du parc à 17$ par personne, un guide pour quelques heures à 40$ par personne, j'ose pas imaginer les tarifs. Quant à avoir un type qui me tienne la main pour suivre un sentier 😕 Le reste des activités étaient trop touristiques pour nous (rappel du haut d'un arbre, tyrolienne, saut à l'élastique, gniagniagnia. Le tout très cher, bien évidement).

Rincon de la Vieja : bonjour, pour monter au sommet, il faut 7h, il est 10h, vous ne pouvez donc pas monter (le parc ferme à 16h...). Et bien évidement, repayer les 10$/personnes pour entrer. Super intéressant quand il faut 30$ de taxi pour rejoindre un endroit pour dormir...

Corcovado : on a décidé de prendre un guide, au vue des infos qu'on avait (serpent mortels, tempête tropicale qui a fait monter le niveau des rios et détruit les sentiers, crocos...). Bonne nouvelle, c'est la basse saison, on vous fait un prix d'ami : 400 dollars pour 2 pour 3 jours 😮. En temps normal, c'est 670$ ! Le guide était nul, ne voyait rien (par ex. on a traversé un rio, avant que ma compagne ne remarque un croco sur la rive en face, à moins de 5m !), et on y connaissait plus en faune que lui (par ex. il confondait les goélands et les frégates... 😕). Sans parler du fait qu'il a passé la journée à Sirena à pioncer. On s'est donc démerdé seul. On n'a pas vu la queue d'un serpent. Et pourtant, on les a cherchés !

Les chauffeurs de taxi ont systématiquement tenté de nous arnaquer (on a failli en venir aux mains quand l'un d'eux demandait 70$ pour 9km...), les chauffeurs de bus nous faisaient des tarifs sur mesure (en plus élevés que les prix affichés...), les buvettes font des tarifs spéciaux touristes (x3 par rapport aux Ticos. J'étais à côté quand la serveuse donnait les prix aux touristes, puis aux locaux...).

A part quelques Ticos sympas, on n'a pas rencontré des gens accueillants. Obtenir un renseignement est un chemin de croix, négocier un prix est mission impossible, limite perçu comme une insulte (au vu de la mine affichée), on nous a faits des doigts, crachés dessus, engueulés. Pourtant, on a parlé espagnol (même si c'était laborieux, vu mon niveau 😕), payé en monnaie locale (les commerçants avaient du mal à convertir les prix affichés en dollars en Colones 🤪 ). il n'y a qu'à la fin où j'ai fini par devenir agressif, et là, ô miracle, j'ai pu obtenir les prix et les infos requises ! J'en suis arrivé à comprendre les gringos dédaigneux et agressifs envers les locaux ! 😕

Les hôtels sont miteux mais restent néanmoins chers (25$ pour une pièce sans eau chaude, avec cafards et vue sur la teuf en face, pas nettoyés, etc). Les camping quasi-inexistants, le bivouac difficile, puisque les propriétés privées sont gigantesques et couvrent presque toutes les zones.

Les sentiers libres sont extrêmement rares et non répertoriés. La rando comme je la connais et quasi impossible et ne dure pas longtemps. Même en Angleterre, on trouve plus de sentiers !

Bref, tout est fait pour que le touriste dépense de l'argent. Echapper au système est horriblement difficile. J'arrête là. La liste est trop longue. J'ai été déçu du pays. La nature est certes grandiose, mais cet arrière gout de fric m'a pourri les vacances. Ca reste ma plus mauvaise expérience de voyage... Je ne m'attendais pas à visiter un lunapark géant avec chaque animation payante. C'est sans doute ce qui m'a déçu et choqué.

Ceci est mon impression basé sur mon vécu, inutile de me lyncher 😇
Par où entrer dans le parc Corcovado? (Costa Rica) English translation pending
by Tatatou · 2010-09-24 · 23 replies
Bonjour à tous,

On se demande par où rentrer dans le parc Corcovado ?

Pour vous qui connaissez, le plus simple mais aussi le mieux ? - Carate ? - Puerto Viejo ? - Drake Bay ?

Sachant qu'on viendra de la cote Caraibes et qu'on aura un 4x4.

On est en pleine recherche d'hébergements et on n'arrive pas à faire notre choix car on ne sait pas quel lieu choisir.

Merci de votre aide.

TATATOU
L'Espagne et le Portugal: un émerveillement English translation pending
by Leonlemay · 2010-08-16 · 6 replies
RÉCIT DE VOYAGE EN ESPAGNE ET PORTUGAL

par Léon A. Lemay Partie 1Intro Septembre 2007, nouveau séjour en Europe. Cette fois : Le Portugal et l’Espagne. Je connais très peu l’Espagne pour n’y avoir séjourné qu’une fois. Le Portugal m’est encore inconnu. Certes, on peut vivre sans connaître la péninsule ibérique mais je veux ajouter dès maintenant ces pays à ma collection. Pourquoi cette partie de l’Europe ? Pour parodier Sir Edmund Hilary à qui on demandait pourquoi vaincre l’Everest, ce sommet de l’Himalaya ? : « Parce qu’il est là » aurait-il répondu.

Le service sur Suisse Air est impeccable. D’abord un choix d’apéro, de Perrier à cognac servi avec un bon chocolat suisse évidemment. Puis une autre décision difficile, pâtes ou poulet, avec vin ou autres breuvages. Écran individuel, hôtesses et stewards des plus affables, deux voisins Guylaine et Laurent qui feront aussi la même virée, ça commence bien. L’envolée vers Zurich prendra près de sept heures à l’aller mais huit heures vingt au retour. À Madrid, Rosa, notre guide de l’Agence Allambra choisie par Tours Chanteclerc nous attend. La cinquantaine, bonne expérience à cette fonction, belle culture historique, français difficile mais bien agréable malgré un accent terrible, terrible. Madrid Enfin, nous voici à l’Hôtel Castalonia-Gaudi. C’est la première occasion de rencontre des trente et un (le un, c’est moi) compères et commères qui vivront ensemble cette expérience de tour organisé. La plupart sont des retraités avec moult expériences de voyage apprendrai-je au fil des jours par des allusions aux différences et ressemblances avec le Vietnam, la Chine, le Brésil ou Haïti pour moi. Les couples plus jeunes sont des travailleurs en vacances. Tous m’apparaissent sympathiques a priori. On vient de tous les coins du Québec, notamment Québec, Ste-Hyacinthe, Huntington, Lotbinière et le grand Montréal. Deux couples de Franco-Ontariens sont aussi des nôtres.

L’hôtel est luxueux comme d’ailleurs le seront tous les autres établissements offerts par notre Tour-opérateur. Une heure ou deux de sommeil pour me remettre d’une longue veille et je m’empresse d’aller visiter le fameux musée Prado situé tout près de l’hôtel. La ville de Madrid est très représentative des autres grandes capitales européennes que je connais : des parcs, des monuments et, beaucoup de circulation. Je me réjouis de voir autant d’arbres le long des boulevards, surtout des platanes au tronc ressemblant au costume de camouflage des militaires, Les Madrilènes sont calmes, courtois et propres. Beaucoup de touristes aussi avec sacs à épaules et appareils photos qui, en couple, qui, en cortège suivent la guide à drapeau.

Le Prado est immense. Et vieux. Il aurait grandement besoin d’une cure de rafraîchissement mais d’abord un bon nettoyage tant à l’interne qu’à l’extérieur. Mais n’est-ce pas le contenu qui compte d’abord ? Sa collection, l’une des plus importantes au monde, réunit les œuvres de tous les âges, de nombreux pays, de tous les genres. Évidemment les artistes espagnols sont les mieux représentés à la pinacothèque avec Goya, Le Greco, Vélasquez et Murillo. Faute de temps, je n’ai pu me rendre aux peintres modernes comme Dali, Picasso et Miro. Mais j’ai admiré des œuvres de génies comme Titien, Le Tintorêt, Van Dyck et tant d’autres dont on retrouve les illustrations dans tout bon dictionnaire. Celui qui m’a le plus frappé est Raphaël, ce collègue de Michel-Ange, tant dans ses petits formats que dans d’immenses toiles à motifs religieux.

Mais où s’en va l’art ? Dali, Picasso et Miro sont morts. Et moi, je ne me sens pas tellement bien, me faut-il avouer !

En matinée du lendemain, un grand tour de Madrid. Au-delà des places fleuries, des monuments équestres et des fontaines où l’eau jaillit en cascades sur un rythme flamenco, ce qui séduit le touriste est le faste des devantures de commerces et résidences sur les grands boulevards. Les fenêtres sont couronnées de festons en forme de guirlande et les toits, de colonnades, de dentelles de pierre ou de personnages mythiques voire même au faite d’une banque j’ai vu un char romain avec attelage de chevaux qui semblent s’emballer sous le fouet de gladiateurs. Et combien de caryatides au drapé révélateur et de guerriers à la pudeur protégée par une feuille de vigne ! Je crois que c’est l’ensemble de ces détails qui fait la beauté d’une ville. On dirait que, ici, on s’impose d’ajouter l’esthétique à la froideur grisâtre de la pierre.

Mais, ce qu’il y a du monde en soirée ! On se dirait à la sortie d’un spectacle au Centre Bell. En groupe de 5 ou 10 ou davantage, on parle, on rit, on circule, on vit. Ici et là, on prend une glace. En fin d’après-midi, il est trop tôt pour les travailleurs de rentrer à la maison. On prend donc une bière ou un vin accompagné de tapas, ces délicieux canapés ou encore quelques pointes de pizza qui permettront d’attendre le souper servi après 21h. si non plus tard Ces apéros consommés aux bars et terrasses de tous les centres ville d’Espagne font partie de la culture locale. La température est fantastique soit de 28°en après-midi à 23° en fin de soirée. Vers 22h, on renouvelle l’apéro qui sera suivi d’une paella ou d’un poisson au nom fort exotique ou d’un des 100 choix au menu de tous les restaurants. Partout, du bon vin, j’en atteste. À minuit, toujours autant de bruit dans les rues. On dit qu’il n’est pas indiqué d’arriver dans un bar avant 23h. Tolède Bonne décision d’accepter, après hésitation, la sortie facultative vers Tolède. Ville médiévale et, pour un temps, la capitale de l’Espagne, cette petite ville construite en montagnes respire le calme et la paix. Les rues sont étroites et toutes en pentes. Les maisons sont basses, modestes et souvent regroupées à la mode arabe autour d’une petite cour où des plantes conservent une certaine fraîcheur. Beaucoup de couleurs surtout à cause des mille géraniums aux fenêtres. C’est l’après-midi, les rues sont quasi-désertes, les boutiques, en sieste. Est-ce l’euphorie de ce début de voyage : je ressens une joie de vivre toute méditerranéenne ?

De retour à Madrid, une longue marche au centre-ville permet de vraiment découvrir la qualité de vie en pays castillan. Le coût de la vie est cher surtout depuis l’avènement de l’euro. On nous met en garde contre les pick pockets et les gitans. Dès 20h, sur l’une des rues principales, une trentaine de prostituées offrent leurs services aux centaines de passants qu’elles ne semblent pas déranger outre mesure. Elles font partie de la vie du milieu. Quelques-unes me sollicitent du regard mais elles me font plus pitié qu’envie. Je prendrai plutôt le dîner avec trois sapeurs-pompiers suisses dont l’un m’annonce adorer le Québec où il est déjà venu. Où ? À Saint-Louis dans la province du Missouri ! Ma relation avec les partenaires Déjà le 8 septembre, l’anniversaire de Nicole, ma douce comme je l’appelle. Je parle souvent d’elle car nombre de mes co-voyageurs s’étonnent de son absence même si certains ont constaté qui j’utilise souvent l’Internet à son adresse. J’ai aussi consulté deux d’entre elles dans l’achat d’un bracelet. La référence à sa polyarthrite répond aux interrogations verbales ou souhaitées. J’aimerais devenir copain-copains avec plusieurs de mes collègues voyageurs plus jeunes mais dois-je constater à mon désarroi, ma crinière blanche me voue davantage de respect que d’amitié. Je déteste souper en solitaire mais me retiens de m’imposer à qui que ce soit. J’attends les invitations ou encore je choisis les tables à couverts multiples où j’ai ma place sans devoir quémander. Aussitôt au sein d’un groupe, je deviens me semble-t-il, le centre d’intérêts car je suis très verbal, parfois drôle et toujours intéressé à entendre mes partenaires parler de leurs intérêts.

Ce soir, je soupe avec Mireille et Guy, Micheline et Pierre ainsi qu’avec « Bibi » l’aînée du groupe. Micheline raconte avec enthousiasme son mariage récent et la grande noce qui a suivi. Les Vachon sont très discrets mais fort sympathiques. Quant à Bibi, notre belle grand-maman, elle ose tout en rougissant, raconter une p’tite histoire osée. On s’amuse. L’Escurial Une autre belle journée de découvertes s’amorce à l’Escurial, une résidence d’été pour je ne sais plus quelles familles royales. Résidence d’été seulement compte tenu de la fraîcheur du site et non le palais de leurs majestés. Le siège officiel de la royauté est au Palais Royal de nos jours bien que le roi n’y habite pas. Avec sa famille, il a sa résidence privée sur des terres sises à quelque vingt km de Madrid. Cette région située au nord-ouest de la capitale est la plus élevée de l’Espagne. Il y a de la neige et du froid pendant leur court hiver. On y fait même du ski. Au temps des cathédrales comme dit Plamondon, les gens avaient froid dans leurs maisons non chauffées et encore plus dans les grands palais.

Selon notre guide local, un jeune historien fort cultivé, la suite des rois de l’époque comprenait quelque 3000 serviteurs soit 1200 rattachés au roi et autant à sa conjointe. Quelque 600 autres s’occupaient des enfants. Il fallait donc loger et nourrir tout ce monde d’où la grandeur des installations aujourd’hui converties en centre administratif pour le gouvernement et en locaux universitaires. À l’Escurial, un pavillon était réservé aux visiteurs étrangers venus de l’une des possessions espagnoles en Amérique du Sud, aux Philippines, au Mexique ou autres colonies. Ces hommes d’affaires ou militaires ou ambassadeurs pouvaient attendre des semaines pour obtenir une audience ou même une seule signature sur un traité, une concession ou un projet d’implantation ou d’exploration ou de conquête militaire.

Connexe à la résidence royale, un immense monastère a été élevé en hommage à San Lorenzo. Il est remarquable notamment par la hauteur de sa voûte centrale et la richesse de sa décoration de fresques, de tapisseries de Goya, de peintures de Vélasquez, de Greco et de peintres flamands. D’une fenêtre dissimulée aux regards des autres participants, la famille royale pouvait assister à la messe sans être vue des clercs et notables qui occupaient la nef. Dans toutes ces églises du Moyen-Âge, le peuple, ces simples roturiers, était confiné derrière un mur à l’arrière de l’église d’où il ne pouvait qu’entendre l’office religieux.

Encore aujourd’hui, quelque cinquante moines exercent leur ministère à San Lorenzo, surtout en éducation et sans doute en recherches bibliques si on se fie à l’importance de la bibliothèque où se retrouvent notamment de gros volumes bien archivés produits localement depuis le temps de la contre-réforme. Une pièce de ce complexe immobilier est remarquable, la nécropole. Tous les rois et reines de l’histoire espagnole et leurs enfants qu’on appelle infantes et non princes ou princesses, y ont leur sépulture. Le tombeau du roi actuel est préparé même si le corps devra attendre un « purgatoire » de vingt-cinq ans après sa mort avant d’y être enseveli.

Les changements climatiques L’Espagne souffre beaucoup du réchauffement de la planète. Il n’y pleut presque plus. On a connu une canicule de plus de 40° cet été dont trois jours de plus de 48° dans la région de Granada. Les green peace locaux prétendent même que dans moins de vingt-cinq ans, une importante partie de son territoire deviendra désertique. Déjà les cultures et l’élevage subissent l’effet des sécheresses. Or, l’Espagne est d’abord un pays agricole ! C’est toute l’économie du pays qui doit désormais compter avec ce phénomène.

Salamanca Un autre trou dans ma culture : je ne connaissais pas Salamanca, la capitale du nord de l’Espagne. Ville universitaire de quelque 120,000 habitants, elle ne compte aucune industrie autre que le tourisme et l’éducation. Deux universités dont l’une, laïque, accueille 30 000 étudiants et l’autre, dite pontificale avec sa charte romaine, 10 000. Ce centre éducatif serait le troisième plus vieux d’Europe après les universités de Paris et d’Oxford. Christophe Colomb dit-on, y est venu en 1486 défendre son projet de voyage à la recherche de la route des Indes. Dès 1929, Franco y établit son quartier général par mesure de protection. La proximité du Portugal lui assurait un corridor de fuite au cas où il devrait partir rapidement. Le bien-aimé Jean-Paul II y est aussi venu en 1996 inaugurer de nouveaux locaux à son centre pontifical.

Notre guide local est féru de connaissances historiques, architecturales et artistiques. Grâce à lui, on découvre des merveilles d’ordre technique et esthétique dans la construction et la décoration d’édifices, de places et de parcs, autant de réalisations qui révèlent le génie des artistes, ingénieurs et architectes depuis le Moyen-Âge. Ainsi les deux cathédrales construites comme des siamoises l’une au 11e siècle, l’autre au XVIe émerveillent les touristes. Je retiens notamment le retable de la plus ancienne qui, à partir de 51 tableaux aux cadres dorés et aux illustrations aux couleurs vives de la Renaissance présentent l’histoire de Marie, de son enfance, de sa vie avec Jésus et de son couronnement dans le ciel. En complément dans le dôme du chœur, la grande allégorie du Jugement dernier où Dieu le Père sépare les bons (en robes blanches) des méchants (nus). Ces derniers glissent vers la grande gueule d’un dragon pendant que la Vierge et Saint Jean Baptiste intercèdent auprès du Père pour des malheureux non encore jugés. Que de travail ! Que de magnificence !

Avec quelques collègues dont les sœurs Carmen et Thérèse, nous assistons à une partie de la messe dans la ‘’nouvelle’’ cathédrale. Après vingt minutes, il n’y a eu que la lecture chantée de deux épîtres et de l’évangile du jour suivie d’un interminable sermon lu par l’un des quinze vénérables chanoines. Peut-être parle-t-il encore ! Il n’y a certes pas plus d’une cinquantaine de fidèles à cette célébration dominicale. Bien moins que les touristes qui ont déjoué la surveillance de deux gardes pour s’infiltrer dans le sanctuaire.

La tauromachie La campagne est jaunie par le soleil. Les foins sont engrangés mais il y a encore des grains à moissonner. Cette région agricole du nord de l’Espagne est réputée pour l’élevage de taureaux à corridas. Le prix d’une bête de quatre ans d’une race particulière dont j’oublie le nom, élevée et nourrie selon un guide strict peut atteindre 6 000 euros. On reconnaît un bon taureau à ses cornes effilées et à sa musculature athlétique. Dans leur environnement bucolique, ces bêtes sont calmes et non agressives mais avec le stress du transport, le confinement dans un étroit enclos et le bruit ambiant d’une foule pouvant atteindre 60,000 personnes, le petit bœuf fonce sur tout ce qui bouge dès son entrée en arène. Les fléchettes des picadors dans son échine l’attisent davantage.

La tauromachie n’est pas un sport ni un simple spectacle en Espagne, au Mexique, au Portugal et dans quelques amphithéâtres du sud de la France. C’est un culte, c’est le traditionnel combat entre la force brute et l’intelligence. C’est une démonstration de courage et d’habileté élevée au rang d’art. Les grands toréadors aspirent au statut de matadors pour devenir des héros nationaux pour lesquels on voue une quasi-vénération. Chaque grande ville espagnole et plusieurs centres urbains portugais ont leur « plaza de torros » où des dizaines de milliers de participants soulignent par d’enthousiastes « OLÉ » l’élégante esquive d’un rein cambré ou la spectaculaire arabesque de la cape aux couleurs de feu. Notre guide Rosa Castella semble déplorer notre peu d’intérêt à assister à une corrida le dimanche suivant. « Autre pays, autres nurses » comme dit mon médecin libanais. Tout le monde ne peut apprécier la poutine ! Le Portugal Nous sommes maintenant en route vers Porto. Déjà la prairie passe d’un jaune de foin séché du côté espagnol au vert tendre des nouvelles pousses dès qu’approche la frontière lusitanienne. Ce riche coloris révèle une plus grande pluviosité d’où possiblement une troisième récolte au lieu des deux seules moissons chez le voisin castillan. Région peu peuplée, on rencontre néanmoins plusieurs villages et même une petite ville nichée sur les flancs d’une colline. Rosa nous informe que le Portugal présente le plus bas taux de chômage de l’Union européenne. Non à cause d’un plus grand nombre d’emplois mais, dit-elle, parce que les chômeurs s’expatrient. Les Portugais en exil préfèrent les autres pays de l’UE au voisin immédiat. Les relations avec l’Espagne sont tièdes au plan économique et en plusieurs autres domaines. C’est évident, les Portugais n’aiment pas les Espagnols et ce, in secula seculorum.

Porto Les mesures d’aide sociale seraient-elles peu généreuses pour les sans-emplois ? Nous rencontrons davantage de gitanes, d’handicapés et de clochards qui tendent la main au portail des églises et même sur la rue. Porto est une grande ville industrielle de deux millions d’habitants, la plus importante après Lisbonne. Les édifices publics, le mobilier urbain, les places, rues et parcs auraient grandement besoin d’une cure de rajeunissement ou, à tout le moins d’un bon ménage. On semble se relever difficilement de l’austérité du régime Salazar qui a imposé sa dictature sur le pays pendant quelque quarante ans.

Porto c’est évidemment le pays de ce vin fortifié le plus exporté de par le monde. Nous avons droit à une visite-dégustation-vente chez le producteur Ramos-Pinto. Des jeunes filles dans la vingtaine nous accueillent dans un excellent français, langue qui, à ma grande surprise, à moins que j’aie mal compris, serait la langue seconde enseignée dans les écoles portugaises.

Les différentes maisons, presque toutes anglaises, qui produisent du Porto choisissent de cinq à dix cépages parmi les quelque vingt variétés cultivées dans la vallée du Douro à quelque cent kms de Porto. Pour le vinifier et le fortifier d’alcool, on apporte les raisins à Gaïa, ville sise en face de Porto sur l’autre rive du Douro, ce long fleuve de près de 1000 km qui traverse l’Espagne et le Portugal pour se jeter dans l’Atlantique à Porto. Vieillie en fûts de chêne plus ou moins longtemps selon la qualité désirée, on distingue trois sortes principales de cette divine boisson. D’abord les Tawny qui sont un mélange de portos de différentes années, donc non-millésimés. On conseille de ne pas les laisser vieillir plus de trois ans. Ils se conservent jusqu’à un an après le premier décapsulage. Les Vintage pour leur part continuent à vieillir jusqu’à 90 ans (j’en doute mais j’en fais l’expérience) s’ils sont conservés couchés et protégés de la lumière. Bonne nouvelle : on ne peut les conserver plus de 2-3 jours après leur ouverture. Les Very Late Vintage sont des vins de qualité supérieure élevés plus longtemps en fûts de chêne français. Enfin on produit aussi des portos blancs dont la couleur fonce en vieillissant sans toutefois altérer le goût.

La cathédrale de Porto, l’une des 100 églises de la ville est aussi un monument qui date de plusieurs siècles. Elle compte trois nefs. Le chœur et le retable (de retro tabula soit derrière l’autel, ai-je appris) sont d’une magnificence qu’on ne saurait retrouver de nos jours. Comme nombre d’autres édifices historiques portugais, cette église devrait être restaurée pour faire mieux valoir ses richesses. Qui en assumerait le coût ? La fréquentation des lieux de culte tant en Espagne qu’au Portugal diminue bien qu’elle soit encore de l’ordre de 50% des fidèles toujours selon notre guide. Étonnant car la pratique se situe à quelque 10 à 15% des catholiques chez-nous.

Fatima En route vers Lisbonne, nous faisons un crochet pour rejoindre Fatima, cette petite ville si renommée pour les neuf apparitions de la Vierge à trois enfants les premiers vendredis de septembre 1917 à mai suivant. Il n’y a pas foule en ce lundi après-midi de septembre. J’y vois deux types de visiteurs : les touristes de passage comme nous et de véritables pèlerins imbus de foi. Une dizaine de personnes terminent à genoux, à une chapelle extérieure près de la haute basilique, leur « chemin de croix ». Comme le veut la coutume locale, je brûle un cierge en faveur de ceux qui souffrent, tant dans leur cœur que dans leur corps. Dans une chapelle latérale à l’intérieur de la basilique, se trouvent les cercueils de Jacinthe et de François au lieu même des apparitions de la Vierge. La troisième témoin de ces manifestations homologuées par l’Église est Lucie devenue religieuse et décédée en 2004. Sa dépouille rejoindra sans doute celles de sa sœur et de son frère un de ces jours.

La basilique est plutôt modeste surtout quand on la compare à ces immenses édifices gothiques du Moyen-Âge visités au cours de ce périple. Quelques vitraux au haut des murs, un chœur simplement décoré d’une statue de la Vierge, autel et retable très simples et des bancs qui ne sauraient être plus ordinaires. Les murs n’ont ni tableaux ou fresques, ni chemin de croix. Ils sont nus. Les visiteurs déambulent lentement et avec foi jusqu’au lieu des apparitions. Notre guide signale que plus de 70 000 personnes ont été témoins de l’obscurcissement du ciel et d’une danse du soleil lors de la dernière manifestation de la Vierge en 1918. La partie arrière de l’église débouche sur un chœur extérieur avec autel face à une immense esplanade pavée qui peut certes accueillir 100 000 personnes lors de manifestations exceptionnelles comme la visite du pape. Au fond de ce terrain, s’élève une immense croix au Christ tordu comme celui de la croix pastorale de Jean-Paul II. Tout autour du sanctuaire, des boutiques fort nombreuses offrent des souvenirs de type religieux surtout : chapelets, statues de plâtre représentant la Vierge, les petits bergers, des personnages de crèches de Noël et autres colifichets. Moi qui ai été élevé dans la vénération de ce mystère de Fatima, je m’étonne de ma faible participation émotive à l’occasion de la visite en ces lieux. Il faut croire que ma foi devient avantage intériorisée.

Lisbonne Que d’autobus ! Chanceux d’avoir un bon véhicule, confortable et climatisé, et un bon chauffeur qui, en manque de nicotine, nous arrête pour des pauses techniques en haltes routières après quelque 100 à 150 kms de route. Aux approches de Lisbonne nous longeons le Tage, ce fleuve si important notamment pour le transport de marchandises de et vers la mer. Une centrale atomique, de nombreuses industries, des quartiers résidentiels de banlieue… somme toute une entrée semblable à celle de toute grande capitale européenne. La grande agglomération de Lisbonne compte plus de deux millions d’habitants. Plusieurs buildings de plus de douze étages voisinent notre hôtel situé assez loin du centre-ville. Le quartier pourrait être très joli si l’environnement était davantage soigné. Peu d’arbres, peu de parcs. Le pavé troué ressemble davantage à celui de Montréal. Papiers, sacs de plastique, mégots de cigarettes polluent le paysage. Bref, ce secteur n’est pas valorisant pour ces magnifiques hôtels ou maisons d’affaires aux devantures de verre et de marbre qui rivalisent de futurisme architectural.

Heureusement, ce commentaire ne s’applique qu’à ce quartier de Lisbonne. Dès qu’on rejoint le Vieux Lisbonne, de belles avenues ombragées de platanes, des monuments en l’honneur de personnages historiques dont Pombale, le premier ministre lors du terrible tremblement de terre de 1755, des places et des parcs avec arbres majestueux, monuments et fontaines remarquables, beaux édifices richement décorés, églises moyenâgeuses que d’aucuns aimeraient visiter et enfin, une particularité portugaise, des avenues piétonnières aux marqueteries de céramique dessinant d’élégantes ondulations aux couleurs noir et blanc comme celles du drapeau national. Bref, une ville et un pays qui entrent dans le 21e siècle en s’efforçant de rattraper le temps perdu lors des années de la dictature de Salazar et de ses successeurs jusqu’en 1975.

Un mot sur le plus dévastateur séisme de l’histoire portugaise qui emporta la vie de plus de 40 000 personnes et détruisit la plus grande partie de la ville. Profitant des circonstances, Pombale a fait redessiner la ville selon des perpendiculaires au Tage. On créa alors de beaux espaces verts, de larges avenues et des zones protégées en bordure du fleuve pour d’éventuels développements urbanistiques. Un visionnaire pour l’époque dont s’inspira sans doute Haussmann dans la transformation de Paris quelque 100 ans plus tard.

Un pont de plus de trois kms enjambe le Tage dont l’estuaire à Lisbonne est très très large. Il fut construit par les mêmes ingénieurs et selon la même technologie que le Golden Gate de San Francisco. Sur les quais, on retrouve les installations portuaires et une longue promenade à l’ombre de la Tour de Garde. Récemment rénovée, cette tour contrôlait jadis les entrées et sorties de et vers la mer. On y a aussi élevé un élégant monument en hommage aux explorateurs portugais qui ont ouvert les portes du monde à l’Europe faisant ainsi bénéficier leur pays et même tout le continent d’importantes richesses importées du Mozambique, de l’Angola et du Brésil.

La cathédrale de Lisbonne souligne aussi sa reconnaissance envers les explorateurs. Des fresques et des tableaux présentent des produits exotiques à cette époque comme le maïs, la canne à sucre, l’ananas et aussi des fleurs et des arbres rapportés par Vespucci, Colomb, Vasco de Gama et autres découvreurs. Lieu de culte ou attraction touristique, la foule à la cathédrale serait telle en périodes touristiques, qu’on ne peut plus y célébrer d’offices religieux tant il y a du bruit, de la circulation et des éclairs d’appareils photos.

Coût de la vie On poursuit l’exploration de ce coin de pays par une visite de la région balnéaire de l’Estoril. Peu de gens à la plage par ce temps nuageux.. Le sable est pâle et les plages sont longues contrairement à celles que nous retrouverons à Torremolinos dans les prochains jours. On dirait que la nature a festonné le rivage en de multiples sections par des hauts-fonds ou des caps rocheux s’avançant dans la mer créant ainsi des «domaines privés.» Il n’y a jamais foule tant les gens se répartissent leur coin d’Atlantique.

Au Portugal, les restaurants présentent toujours des poissons, des viandes et des pâtes au menu. Crème caramel, tarte et salade de fruits, gâteaux de toutes sortes et, un délice, des biscuits à la pâte d’amandes comblent les becs sucrés. Plus chers sur la carte, le veau et l’agneau. Le vin de la région est bon et peu dispendieux. Le coût des alcools, terrible, terrible. Un rhum au bar de l’hôtel à Lisbonne coûte 9 euros soit quelque 13 $ pour deux onces de Havana Club d’un an. De façon générale, les prix sont devenus semblables à ceux des autres pays de l’Europe depuis la venue de l’euro. Le mythe des vacances économiques en Espagne et Portugal doit être dénoncé. Certes ce n’est pas encore l’inflation de Paris, Genève, Londres et Rome mais on ne rééditera plus « Spain for 10$ a day »

RÉCIT DE VOYAGE Espagne-PortugalPartie II Adieu Lisboa Au jour 7 du voyage, nous entreprenons le retour en Espagne. Le trajet est long, 450 km de Lisbonne à Séville. Peu habitée, cette région au sud-est de la capitale est uniquement agricole. On y cultive surtout le chêne-liège dont l’écorce récoltée aux huit ans sert à la production non seulement des bouchons de bouteilles de vin mais des babillards, des revêtements de murs et, à ma grande surprise, de jolis sacs à main aussi résistants et hydrofuges que du cuir, m’assure une vendeuse. L’arbre n’est pas grand soit tout au plus cinq mètres. L’exfoliation de l’écorce sur le tronc et les plus grosses branches ne le fait pas mourir contrairement au sort qui attendrait les conifères et feuillus de chez-nous.

Ici et là, des élevages de bœuf à boucherie et vaches laitières. Du maïs-grain sèche sur pieds, le foin bien enveloppé dans le papier plastic blanc attend d’être engrangé (je présume). Aucune vigne cependant, l’environnement ne s’y prête pas sans doute. Pourtant je me rappelle avoir appris que dans la région de Porto, les ceps de vigne sont plantés dans le schiste soit cette pierre stratifiée et friable à travers laquelle les racines se fraient un chemin jusqu’à la nappe phréatique distante de 3 à 10 mètres. Ici, c’est pourtant de la bonne terre me semble-t-il. Tiens, des oliviers maintenant ! Il apparaît que de bonnes pluies seraient bénéfiques à cette nature tellement sèche. Et nous roulons, nous roulons par monts et par vaux, ce qui ne trouble pas plusieurs de mes co-voyageurs bien endormis par le ronronnement de l’autocar et les ronflements de Raymond.

Mais quel paysage dépaysant pour des Québécois ! Ici et là, gît un château abandonné et rongé par le temps, Et des fortifications au milieu de nulle part : pour qui, contre qui ? Et ces grottes, sont-elles habitées ? Des ponts au-dessus de rivières, mais il n’y a plus d’eau, bâtard ! comme dit Gérard Laflaque. Voilà maintenant des moutons, que mangent-ils, y a pas d’herbe, ou si peu ? Sur la cime d’arbres plus grands, des cigognes ont installé des pieds-en-l’air, des haltes dans leur livraison de bébés sans doute. Par ailleurs, il n’y a que très peu d’oiseaux sinon de beaux pi-que-beus comme on appelle ces si gracieux oiseaux blancs en Guadeloupe. Au faîte des collines plus ou moins éloignées, on distingue de nombreuses éoliennes vouées me semble-t-il à rafraîchir la région de leurs longues pales. Mon esprit vagabonde. Je divague. Je dors.

À 200 kms de la frontière espagnole, nous dînons à Vilamoura, l’un des plus jolis centres de vacances de l’Algarve et même de l’Andalousie voisine. C’est l’une des oasis préférées des Anglais. On dit d’ailleurs que le Portugal serait devenu LA destination- vacances préférée des riches fils d’Albion depuis que Peter Mayle, par ses deux best sellers, a fait vendre la Provence. Ils y ont aménagé un aéroport presque privé, des golfs et autres installations sportives et culturelles. Ils font aussi vivre des hôteliers et des restaurateurs, des constructeurs de villas, tennis et piscines et aussi, des aides domestiques. D’où leur présence constitue-t-elle un apport économique important pour cette région où sévit malgré tout un taux de chômage important.

Une autre richesse de la région est la culture des amandiers dont les fruits sont exportés dans tout l’Europe. Localement on en fait des biscuits et des gâteaux « divins », j’en témoigne. Dans des marais près de la mer, on produit aussi du sel. Partout, des oliviers et encore du chêne et encore des caroubiers, ce grand arbre de 10 à 12 mètres dont les fruits nourrissent surtout les animaux de ferme.

L’Espagne, un ravissement ! Enfin, c’est l’Espagne. Un superbe pont dont la structure en forme d’un grand A nous accueille en Andalousie, le pays du flamenco. L’origine arabe du pays se manifeste par plusieurs signes dont les constructions et les appellations de personnes, de lieux, de rivières, de mets et de boissons. On retrouve de nombreux gitans dans cette région. Ils peuvent vous tirer à la fois la bonne aventure et votre porte-monnaie prétendent de tenaces préjugés. Sur presque tous les pylônes de la ligne de distribution de l’électricité, on voit des nids de cigogne désertés semble-t-il en cette période de l’année.

Mireille, une compagne de voyage de Saint-Agapit de Lotbinière, a constaté dans un élan d’enthousiasme réaliste comme nous sommes chanceux de vivre cette expérience de voyage. D’emblée, je partage cette opinion. Nous poursuivons un périple de luxe tant dans les hôtels et restaurants que dans le choix des lieux et richesses patrimoniales de la péninsule ibérique. Et ces châteaux, ces musées, ces cathédrales nous révèlent la grandeur du génie de l’homme ! Certes, on peut aujourd’hui aller sur la lune et bientôt encore plus loin mais n’était-ce pas une prouesse semblable de construire au Moyen-Âge une cathédrale aussi grandiose que celle de Séville ? Sa grandeur, sa hauteur, son esthétique sont l’illustration même de la splendeur du style gothique. La finesse des parements de maçonnerie ou d’ébénisterie, les sculptures et les toiles qui l’ornementent, enfin les richesses en orfèvrerie et en joyaux de pierres précieuses de son musée soulèvent l’émerveillement de tous les visiteurs. Du moins de ceux et celles qui conservent encore cette faculté qui, mieux que tout autre indicateur, distingue les jeunes d’esprit.

Comme la plupart de mes collègues, je suis ravi de cette expérience de voyage jusqu’à maintenant. Je reconnais cette chance, ce privilège de le vivre. À ma mesure, je peux admirer les œuvres d’art ici rassemblées au cours des siècles mais une personne mieux formée pourrait certes apprécier davantage. Ainsi, un architecte ou ingénieur pourrait-il s’enthousiasmer de la réussite de l’élévation de ces ogives qui supportent les voûtes gothiques au poids énorme. Autre exemple, André, un architecte de Québec m’a signalé l’ingéniosité des constructeurs de palais à gérer les écarts de température par le choix des matériaux et l’aménagement de jardins et d’aires de circulation. De même un joaillier ou orfèvre jouirait de découvrir un ostensoir comme celui de la salle du trésor de cette même cathédrale de Séville où la couronne d’or autour de la cellule de l’hostie est constellée de rubis, de saphirs, d’émeraudes et autres pierres précieuses pour moi non-estimables.

Outre les connaissances scientifiques, l’intérêt influence aussi l’émerveillement. Ainsi un gamin de huit ans sera-t-il ébloui face à un vélo rouge mais indifférent à la beauté d’une rose au parfum subtil et à la robe au camaïeu d’oranger. Donc qu’on ne s’offusque pas si je passe rapidement devant une dentelle de Bruges ou une création de Saint-Laurent à la vitrine de ces belles boutiques du centre-ville de la capitale de la communauté autonome d’Andalousie. Séville Séville est certes la plus belle ville d’Espagne en autant qu’une aussi rapide visite permette un classement. Deux grandes expositions universelles en 1929 et en 1992 (je crois) ont permis d’ajouter plusieurs remarquables pavillons au patrimoine déjà tellement riche de ce royaume. À quelque horizon que les yeux curieux peuvent se balader, un monument, une tour, une porte, une place, un palais, une cathédrale, mosquée ou synagogue vient séduire le touriste et assurément l’objectif de la caméra-vidéo du collègue-voyageur Jean-Guy qui a tout photographié ou filmé pendant le voyage.

Le flamenco

Une diversion en soirée : un spectacle de flamenco. Haut en couleurs et certes en douleur pour les genoux de ces artistes de la « gigue espagnole ». Qu’on me pardonne cet affront à cette danse folklorique au rythme emballant. En groupe, en duo ou en solo, jeunes hommes et dames d’âges divers donnent en claquettes et en rapides torsions de tête et de bras la réplique à un quatuor de guitares, d’infatigables « performers » qui par la musique nous communiquent l’esprit espagnol. Cet esprit qui comprend non seulement la danse, la musique et les chants andalous soit cet ensemble qu’on appelle flamenco, mais aussi la corrida, les gitans, la paella et ce si doux parler mélodieux que j’aimerais tant maîtriser. Pourquoi une telle association de concepts ? Pour moi, c’est ça l’Espagne.

Ai-je déjà parlé de la Giralda, cette ancienne mosquée convertie en cathédrale suite à l’édit de je sais plus quel empereur qui, en 1492, rendit illégale toute autre religion que le catholicisme ? C’est à voir pour ceux dont le « disque dur » peut encore enregistrer les particularités d’un autre monument, si riches soient-elles. Faute de n’avoir pas suffisamment noté, je ne me rappelle que de ces superbes plafonds aux dentelles de cèdre. Or, d’une cathédrale à l’autre, on en vient à confondre les unes et les autres me semble-t-il. So watt ! comme dirait l’électricien. Et notre guide nous entraîne maintenant à l’Alcazar, la résidence d’été des rois à la construction et décoration de laquelle nombre d’artistes des écoles espagnole, française et italienne de l’architecture, de la peinture et de la sculpture ont contribué. Ce palais révélateur du génie arabe, l’Al-Cazar (Le Palais en arabe) doit certes figurer parmi les plus grands châteaux européens. Toute visite en Espagne devrait comprendre un arrêt ici.

Cordoba Au jour 10 de cette tournée éblouissante, nous nous arrêtons trop brièvement à Cordoue. Une course à travers l’ancienne cathédrale transformée en mosquée vers le 11è siècle, agrandie à quelques reprises aux 12e et 13e siècles tant la population musulmane devenait importante et finalement redevenue chrétienne au 15e sous Charles Quint. Pressée par le temps qu’on lui a imparti, la guide locale, une gentille Suissesse, a néanmoins réussi à nous faire admirer moult détails dans la conception de ce temple où se révèlent les influences du Coran et de la Bible. Plus tard, nous visiterons aussi une synagogue construite du temps où les trois principales religions monothéistes cohabitaient harmonieusement en Espagne. On nous rappelle que dès le 15e siècle, l’antisémitisme a sévi ici. Ainsi 400 000 Juifs ont dû se convertir au catholicisme et 200 000 autres s’exiler lorsque le roi imposa le catholicisme comme seule religion autorisée.

Torremolinos La route vers cette station balnéaire tellement connue de par le monde nous permet de contempler les nombreux attraits du paysage. Peu peuplé, le terrain est fort accidenté et vallonné. On croirait voir une photo d’une piscine à remous en pleine action. Les très grandes plantations présentent une géométrie telle que, peu importe l’angle de vision, les orangers sont alignés avec la précision d’un arpenteur géomètre. On doit présumer de bons systèmes d’irrigation pour obtenir des fruits aussi juteux que ceux vendus à prix très modique dans les haltes routières.

Mené par Bernard, le fun est dans le bus aujourd’hui. Le rire tonitruant de Gérald et le sourire séduisant de Micheline encouragent la relance des mots d’esprit d’un siège à l’autre. Nous sommes trente et une personnes dans le groupe. Au fil des jours, des alliances se forment. Deux quatuors seulement étaient déjà organisés avant le voyage. Plusieurs professions sont représentées dont architecture, commerce, éducation et médecine. Je me plais à fréquenter tout le monde avec qui un dialogue s’avère possible pour moi. Mais quelle source d’enrichissement ces échanges !

Nous voici maintenant à Torremolinos. La région est montagneuse. Nous joignons aussitôt notre luxueux hôtel Cervantes qui, presque au sommet d’une colline, domine de nombreux hôtels, boutiques, auberges, restaurants et autres commerces cordés le long d’un rue étroite qui serpente jusqu’à la plage. Chaque mètre carré de terrain même s’il est dénivelé à 15° est utilisé par les commerçants. Étonnamment les prix aux restaurants et boutiques sont relativement modiques voire même inférieurs à ceux des autres villes visitées jusqu’à ce jour. Pourtant cette jolie ville serait la station balnéaire la plus « in » de la côte méditerranéenne !

La plage est courte, le fond de mer disparaît sous nos pas dès une vingtaine de pieds. Le sable est de couleur foncée et la mer invitante par la clarté et la bonne température de l’eau, soit quelque 20° peut-être. En compagnie de Jean-Claude et de sa compagne Lise, nous nous joignons aux nombreux baigneurs qui profitent des derniers rayons de soleil de ce bel après-midi. À trois, nous dégustons toute une bouteille de Porto accompagnée de croustilles. Dommage que ladite bouteille n’ait contenu que 110 ml ! Voulant poursuivre une fort agréable conversation sur nos valeurs respectives en matières de relations de couple, les deux copains m’invitent pour l’apéro et de là au restaurant où nous partageons une grande assiette de fruits de mer dans laquelle se retrouvent écrevisses, calmar, sardines, pétoncles et autre bibites non-identifiées. Heureux moment avec cette infirmière du CH de Joliette et de son non moins sympathique conjoint, ex-chirurgien vasculaire recyclé en fonctionnaire de l’Agence régionale de la Santé de Lanaudière. La température est certes à 23° à 22h30. C’est ça les vacances ! Je suis presque heureux. Gibraltar 35 euros pour une visite au rocher. J’y vais, je n’y vais pas ? Bon it’s now or never. Ça aurait dû être never car je n’y trouve rien de particulièrement intéressant. Terre ou plutôt rocher anglais depuis sa conquête en 1714, Gibraltar a maintes fois été réclamé par l’Espagne. No way, Sa Majesté n’a jamais accepté de restituer ce bout de terrain où s’entassent plus de 29000 citoyens britanniques dont plusieurs ex-Marocains. L’importance stratégique au plan militaire de cet observatoire sur le détroit du même nom était évidente depuis fort longtemps mais l’est moins depuis l’arrivée des images satellites. Déjà au Moyen-Âge, les Arabes ont établi un poste à Tariffe pour pouvoir imposer des frais ou « tarifs » comme droits de passage des navires entre l’Afrique et l’Europe. Lors de la guerre de ’39, des sous-marins allemands ont réussi à déjouer les Alliés en franchissant le détroit sans moteur, portés uniquement par les forts courants marins.

Pour améliorer la valeur touristique des lieux, les Anglais entretiennent une colonie de quelque deux cents singes importés du Maroc. Ils semblent bien accommodés au lieu et peu dérangés dans leur épouillage par les flashes des appareils photos. On visite la grotte bien parée de stalactites et stalagmites. On y a aménagé une salle de concert pour profiter d’une bonne acoustique, paraît-il. C’est tout ce qu’il y a à voir. Des vendeurs de fringues et de colifichets pour touristes essaient de nous attirer dans les boutiques à ras de mer. Celles parmi nous qui succombent au shopping pourront payer en euros mais seulement après conversion en livres sterling. D’où des prix beaucoup plus élevés que « chez-nous » en Espagne

Sur la voie du retour vers Torremolinos, de nombreux et fort élégants complexes immobiliers habitent le paysage. Construits à flanc de montagnes ces condos de luxe monochromes, d’un beige pâle semblent avoir été construits tout récemment. À un endroit appelé Marbella, c’est le rendez-vous du jet set international et aussi un lieu d’habitation saisonnier pour les rois du pétrole du Golfe Persique et leurs imposantes suites. Un km plus loin, oh la-la mes amis, des yachts et voiliers dont la valeur dépasse certainement le million d’euros sont exhibés à la vue du pauvre peuple que nous sommes. Trente mètres sur dix de largeur pour certains. Sur l’un, deux couples prennent un cognac (?). Sur l’autre, une jeune naïade se fait bronzer les nounous. La plupart des embarcations semblent désertées pour le moment. « Mais à 16h, c’est la siesta, voyons »

Dans la rue du port, toutes les boutiques offrent des porcelaines Lladro. Les marques Gucci, Cartier, Rolex semblent attirer les Ferrari, Lexus et Mercedes. Je n’ai pas vu de maisons de haute couture bien que du prêt-à-porter haute gamme savamment disposé en vitrines ait suscité des regards presque concupiscents de plusieurs dames de notre groupe de joyeux naufragés.

Par monts et par vaux voire même par de nombreux tunnels taillés dans le granit, nous poursuivons notre retour vers notre hôtel Cervantes. Le soleil est encore là, l’air est toujours aussi doux. Avec tous ces buildings dispendieux implantés depuis moins d’une génération, je me demande où vivent maintenant les pêcheurs et autres roturiers qui habitaient les côtes ? Les a-t-on achetés, expropriés ou évincés ? À remarquer, notre parcours évite les zones de pauvreté à l’exception de la banlieue de Gibraltar où vivent les Marocains légaux et illégaux.

Sur le flanc de la montagne que nous côtoyons se trouvent de nombreuses habitations troglodytes creusées dans le roc ou dans des cavités naturelles. Des gitans les ont aménagées avec tout le confort moderne incluant l’eau courante, l’électricité et autres commodités. Un réseau souterrain de câbles alimente ces grottes. On nous dit que dans la région de Valence à Barcelone, une grotte bien modernisée peut valoir jusqu’à 70 000 euros. Il serait très IN d’habiter un trou semblable.

Granada Granada, Granada, écoute ma voix qui t'appelle, Granada, Granada, pourquoi Dieu te fit-il si belle ? Que j'aime tes douces guitares pleurant sous la lune Les jupes des brunes Gitanes, Où le vent qui flâne Vous fait croire un jour à l'amour...

Sur une introduction de cette délicieuse chanson de Jacques Larue (merci à Internet), nous nous dirigeons vers cette ville que tant de poètes ont chantée. La route qui nous y mène est fantastique et a dû coûter une fortune à construire. Nous sommes en pleines montagnes, c’est la chaîne Sierra Nevada. Parfois nous survolons presque des agglomérations tout au fond dans la vallée, parfois nos cheminons dans des cols qui rappellent le Grand Cayon. Des sommets jusqu’à récemment enneigés se perdent dans les nuages. Là où les pentes sont plus douces, des forêts d’oliviers permettent d’anticiper une bonne récolte dans les prochains mois car des fruits en quantité sont presque rendus à maturité.

Et voilà Grenade. C’est dimanche, la fête de la Vierge patronne de l’Andalousie. À l’église qui lui est consacrée, deux présentoirs de fleurs de quelque 5m par 5m se dressent à l’entrée. Leur parfum envahit la rue de ses effluves. Les fidèles contribuent une certaine somme et un bouquet s’ajoute aux centaines d’autres déjà étalés. Le profit servira à payer la rénovation du temple. Une très belle place au centre-ville est envahie par une foule de quidams tranquilles qui profitent de la douceur du temps et de la joyeuse compagnie de copains pour siroter une consommation ou une glace.

Une note sur l’économie La région de Grenade est aussi essentiellement agricole. Aucune industrie dans cette municipalité de plus de 250 000 habitants autre que le brasseur de la bière la plus populaire du sud-est espagnol, l’Alhambra. Selon notre guide Rosa, l’Espagne serait le pays qui connaît la plus grande croissance économique de l’Union Européenne. Les impôts sont modérés, il y a de plus en plus d’emplois surtout dans la construction. Les mesures de sécurité sociale sont peu généreuses contrairement à la France, ce qui aide vraisemblablement le Trésor public. Ainsi il n’y a pas d’aide aux chômeurs. Une veuve de travailleur n’aurait que 450 E par mois ce qui est nettement insuffisant pour vivre convenablement. Le logement et la propriété foncière connaissent une inflation démesurée depuis l’entrée du pays dans la zone européenne et aussi à cause de l’immigration des Européens du nord a la recherche de soleil pour adoucir leurs vieux jours. Conscients que ce boom économique n’est pas éternel, la population locale s’inquiète pour l’avenir.

L’augmentation du PIB serait de 3,8% pour 2007, toujours selon Rosa. Ce taux qui m’apparaît très fort devrait cependant être confirmé à une source plus sure. Rappelons-nous que l’Espagne était l’un des pays les plus pauvres de l’Europe à la naissance du l’Union européenne par le Traité de Maastricht en 1992. Comme plusieurs autres pays, il lui a fallu redresser le facteur endettement par rapport au PIB (produit intérieur brut) pour être admis au sein de l’UE.

Qualité de notre hébergement

Ma chambre est petite et donne sur un mur aveugle. On dirait que les personnes voyageant seules sont traitées avec moins d’égards que les couples même si un supplément important est exigé. On soigne particulièrement les salles de bain toutes garnies de super belles céramiques d’environ 10 po. par 15. Celles d’aujourd’hui sont signées Pierre Cardin, s’il vous plaît. La robinetterie est en equipolant comme dit mon plombier. Nos plus beaux hôtels à ce jour furent ceux du Portugal. Les lobby, les bars et les salles à manger étalaient les plus beaux marbres d’Europe.

Au programme aujourd’hui : la visite du château-cathédrale l’Alhambra (c’est-à-dire La Maison Rouge en arabe) et non la brasserie, hélas.

L’Alhambra Mosquée à l’origine, cette forteresse a été transformée en cathédrale vers 1515 (j’oublie le mois). Faut-il croire en un certain désabusement, je ne ressens plus d’émerveillement face aux dorures, aux dentelles dans l’agrégat de plâtre pourtant très remarquables, aux bassins et fontaines qui semblent défier les lois de la gravité, bref tout me semble du déjà-vu. La seule nouveauté réside dans les commentaires de la guide locale sur le sort des femmes du harem des sultans. Insultant ! dirions-nous aujourd’hui. Avec leurs jeunes enfants, elles étaient confinées à l’étage supérieur des appartements du pontife et gardées par des eunuques. Une véritable prison où aucun autre homme que leur « propriétaire » pouvait les voir.

Lors de son voyage de noces qui dura plus de six mois (la mariée ne parlait ni espagnol ni allemand, fallait bien apprendre à causer !), Charles Quint, nouveau roi d’Espagne et empereur germanique, décida après la mort de Ferdinand d’établir ses appartements royaux dans l’ancienne mosquée et d’y juxtaposer une cathédrale. Il édicta même que Granada serait la capitale du royaume et de ses possessions outremer, un territoire « sur lequel le soleil jamais ne se couche » dit la littérature. Son fils rétablit le tout après la mort du grand Charles V trente ans plus tard.

Pour qui a de bonnes jambes et du temps à disposer, la visite de ce complexe et de ses jardins fleuris vaut un cours d’histoire de l’art. Jusqu’à la venue récente de l’église Sagrada Familia à Barcelone, l’Alhambra était le site touristique le plus fréquenté d’Espagne. Je ne répéterai pas les superlatifs pour caractériser le tout. Je réfère plutôt le lecteur à Internet ou aux mille volumes publiés sur cette richesse si importante du patrimoine espagnol pour ne pas dire mondial.

Pour la première fois depuis treize jours, je suis épuisé en soirée. Le cumul de cette vie de bohème et trois heures de marche dans le palais et les jardins de l’Alhambra ont vaincu ma résistance. Mais il ne reste plus que trois jours avant de retrouver mon chez-moi. Il est temps car le décolleté plongeant de Rosa exhibe de généreuses boules qui me font loucher. Ça doit être ça la boulimie !

La solidarité dans l’équipe

Un incident : Mme Pellerin, notre aînée, a perdu son sac « kangourou » contenant son passeport et sa carte Visa. Elle est paniquée. Déjà que sa surdité l’isole des autres voyageurs. Elle se présente à la salle à manger pour s’enquérir si quelqu’un…À la course, elle repart aussitôt vers sa chambre. Instantanément, Guylaine et Lisette dans un élan de solidarité toute féminine partent à sa suite. La dame fouille frénétiquement ses bagages jusqu’à ce que « les filles » l’amènent à réfléchir sur ses activités depuis son arrivée d’excursion deux heures plus tôt. Elle se rappelle alors avoir sagement placé son sac sous l’oreiller. Ouf!

Je cause souvent avec Guylaine et son conjoint Laurent, un couple des plus charmants de Brossard. Laurent a le sourire et l’entregent d’André-Philippe Gagnon, un sourire explosif dès le premier contact avec un interlocuteur et un rire sonore qui révèle la belle joie de vivre de ce fils d’entrepreneur saguenéen. Guylaine est charmante. Jolie femme, elle n’accuse jamais ses 50 ans qu’ils célébreront à Paris l’été prochain. Professionnelle à la Caisse de dépôts et placements du Québec, elle est vive et spontanée mais, personne n’étant parfait, elle serait une magasineuse insatiable surtout dans les souliers selon son conjoint. Une vraie Imelda Marcos et ses mille paires de godasses!

Alicante, la blanche Les routes du Portugal et de l’Espagne sont des plus agréables. Malgré l’affluence de touristes en cette fin d’été, nous n’avons jamais souffert de bouchons de circulation. La E-15 appelée l’Autoroute méditerranéenne est sans péage jusqu’à Alicante. Cette ville de 250 000 habitants est appelée La blanche à cause de sa luminosité incomparable. Sa température est idéale soit 25 à 30° le jour et autour de 20° la nuit. Elle connaît une croissance incroyable depuis les dernières années. Le coût de la vie y aurait suivi la même courbe apprend-on. En banlieue, c’est Benidorm surnommé Manhattan à cause de ses nombreux gratte-ciel dont un hôtel de 54 étages.

Mais ce que la route est longue : 550 km à parcourir encore jusqu’à Barcelone dont 140 aujourd’hui. Le régulateur de vitesse est barré à 100 km/h. Nous traversons maintenant la Chaîne du littoral après avoir laissé la Chaîne blanche et auparavant la Sierra nevada. Tout le flanc de la montagne est orné de superbes villas et logements multiples aux formes des plus étonnantes et ravissantes, Mais de quelle vie est-il possible de jouir sur un plan aussi incliné ? Ce sont certes des résidences secondaires. Je vois mal des gamins jouer au foot sans devoir perdre le ballon dans les abysses.

Valence

À l’entrée de Valence nous faisons un court arrêt-photos à la Cité des Arts et des Sciences. On m’accusera d’abuser des superlatifs mais là, vraiment il y a de quoi tomber en bas de ses souliers. La conception et la réalisation de cet ensemble de bâtiments sont fantastiques. Ancien marécage, le site constitue désormais un environnement d’eau et de végétation judicieusement aménagé. Les édifices futuristes qui y sont installés sont d’une légèreté, d’une élégance incomparable à tout ce que j’ai pu admirer à quelque autre endroit. Pour réaliser ce grand complexe rassembleur d’artistes, de scientifiques et de touristes de tout acabit, on a détourné une rivière. On utilise maintenant ses eaux pour alimenter les nombreux bassins qui deviennent autant de miroirs où se reflètent les grandes œuvres architecturales. Ces plans d’eau sont reliés les uns aux autres par un canal où l’eau circule par gravité. Mon enthousiasme m’amène à prédire qu’on utilisera sans doute cette Cité dans les futurs manuels d’art pour représenter le 21e siècle. Dommage qu’on ne puisse s’attarder davantage. On rate ainsi l’occasion de pénétrer dans ces centres d’exposition, de rencontres, d’enseignement et sans doute d’édification pour tous ces groupes d’écoliers qu’on voit circuler. Si le contenu est semblable au contenant, le programme de notre circuit touristique devrait être réaménagé en renonçant à quelques cathédrales au profit de ce centre d’art et de science.

Quatre des nôtres ont convenu d’y retourner en soirée dont Denis, 6’2’’, 210 lbs et Laurent, 5’9’’, foulé dur. D’un pavillon à l’autre, un jeune homme à l’allure inquiétante talonnait nos solides bonhommes accompagnés de leurs méfiantes partenaires. Redoutant les voleurs à la tire ou au couteau contre lesquels on nous a maintes fois prévenus, nos collègues étaient sur leurs gardes. Voyant leur poursuivant se rapprocher, on a vite établi une stratégie de défense des plus astucieuses contre une possible attaque : en se retournant vivement, click-click en photos. L’adolescent s’est aussitôt enfui les jambes à son cou.

Ici et là à Valence, on procède à d’importants travaux de voirie préalables à la relocalisation du circuit du Grand Prix d’Espagne de Formule 1. La piste pénétrera notamment dans la Cité des Arts et des Sciences lui accordant ainsi une exposition privilégiée à travers la planète. Déjà plusieurs tours d’habitations de luxe s’élèvent tout autour de la Cité. Partout, de hautes grues annoncent l’essor du développement de la ville nouvelle.

Par ailleurs, la visite de la Cathédrale de Valence, de ses vieux et nouveau marché et de la ville ancienne avec ces lourdes tours du X!Vième siècle ne suscite plus autant de flashes que lors des premiers jours d’excursion.

Quelques observations Nous reprenons la route pour un dernier long trajet. Mme Pellerin conserve jalousement son siège au premier banc, les sœurs Joyal, les leurs à l’arrière du bus. Les autres font la rotation à chaque jour, ce qui facilite les échanges entre nouveaux voisins tout en permettant à chacun de profiter pour une journée de la vue panoramique du devant du bus. Presque à mi-hauteur de la Chaîne du littoral, nous traversons des vergers et encore des vergers d’orangers et autres agrumes. À la droite, des villes de grosseur moyenne ou petite enjolivent le littoral.

Ici et là dans la montagne subsistent de vieux ch��teaux qui ont perdu toute prétention sur leur fonction originale de gardien de l’environnement. Sur les terres basses près de la mer, on produit du riz selon une méthode d’inondation contrôlée dont je n’ai pas saisi le mode d’opération tel qu’expliqué par Rosa. Il n’y a qu’une récolte par année contrairement à certains pays d’Asie qui peuvent en compter trois.

On parle plusieurs langues ou dialectes en Espagne. Franco a échoué à imposer le castillan à toutes les provinces du pays. À remarquer que chacune des dix-sept provinces est autonome, le gouvernement central n’ayant que les affaires extérieures, la défense, la monnaie et autres gros dossiers à gérer. Barcelone La région de Barcelone est la plus autonomiste si l’on exclut le pays basque où règne l’ÉTA. Ici en Catalogne on enseigne le catalan (por que no ?) dans les écoles publiques. Le castillan devient la langue seconde. La rivalité entre Madrid et Barcelone se manifeste à tous les niveaux politiques, économiques, culturelles et autres. La plus évidente se révèle au niveau du football (soccer) où le Real Madrid est l’adversaire pour ne pas dire l’ennemi avoué de l’équipe Barcelona. Plus du tiers de la production industrielle du pays est concentré dans cette région voisine de la France. Le coût de la vie est aussi plus cher qu’ailleurs. Ainsi une salade au restaurant d’autoroute a coûté 6,9 euros, une bière 2,40, une pointe de tarte 3,45, un petit pain, 0,90 et, en ajoutant le beurre et la vinaigrette vendus séparément, la facture totalise 14,40 euros soit 20$. Des chips Pringles se vendent 3,45 E, 300 gr de biscuits Oreo 3,25 et un chocolat Kit Kat 1,8. Vraiment plus cher que chez-nous. Une astuce de restaurateurs : dès notre arrivée à table, on sert des petits pains et un plat d’olives, lesquels seront chargés 1,6 euro par personne sur la facture, consommés ou non.

Oublions ces attrape-touristes pour commenter trop rapidement le tour de Barcelone. La ville est super propre grâce notamment à une armée de balayeurs et aux nombreuses poubelles placées sur tous les trottoirs. Du nord au sud (mettons, car je ne m’oriente pas) une grande promenade piétonnière, la Ramblas, est bordée de platanes longs de 20 m qui se rejoignent au niveau du feuillage. Partout des îlots de fleurs et des petites boutiques ou terrasses de restaurants. Le pavé entièrement fabriqué de céramiques (à moins que ce soit du ciment) de 3’’ X 20’’, légèrement courbées et de deux teintes de brun réparties en bandes parallèles, le pavé dis-je, s’harmonise avec la couleur des édifices commerciaux environnants. Il y a continuellement des centaines voire des milliers de promeneurs dont beaucoup de touristes qui vont et viennent sans paraître pressés. La ville est constellée d’immeubles à voir, de monuments à admirer, de musées, de salles d’exposition, d’églises et d’œuvres de Gaudi à ne pas manquer de visiter sous peine d’être considérés comme béotiens.

Gaudi Il est 15 h. La température est stable à 24°. Je suis fatigué. Avec une bière, je m’installe sur la Place de la Catalogne pour observer la foule et les alentours tout en prenant des notes pour le présent récit. Je me remémore cette visite des œuvres du grand artiste Gaudi ce matin dont notamment le Parc Gaël, l’une de ses œuvres principales avec l’église Sagrada Familia (Sainte Famille). Quel génie ce Gaudi ! Gaël c’est son mécène, un riche baron. Ensemble ils ont voulu développer un complexe résidentiel de quelque soixante habitations. Gaudi construisit d’abord une maison modèle laquelle hélas ne trouva pas d’acheteur. Il décida donc de l’habiter tout en occupant ses temps libres à créer tout un environnement fantaisiste, coloré et tout à fait « pété » comme disent les jeunes. On dirait un village de pain d’épices créé pour une émission de télévision où habiteraient des créatures de Walt Disney ou les Schtroumps ou autres génies fantastiques. Le clocher de l’église de ce village flyé, notons que Gaudi était un grand catholique au service de sa foi d’abord, est bâti comme un cône de crème glacée à plusieurs boules. Une colonne du parc prend la forme d’une lavandière moulée dans le béton et couronnée de son panier à lessive. Elle monte la garde d’une longue tonnelle ombragée de lierre. Des murets qu’on dirait construit de colombins entièrement couverts de céramiques multicolores encadrent la voie de circulation et sont festonnés comme s’ils étaient fabriqués à la main par des enfants. Ici, c’est une fontaine au méchant dragon qui crache un feu de fleurs; là, une arche remplie d’animaux fantastiques mais pas du tout menaçants.

Merci aux appareils photos numériques sans lesquels nombre de Japonais seraient sortis d’ici appauvris. Je les vois attendre l’éclair de la caméra, debout, stoïques, statufiés, les bras pendants devant un âne à deux têtes et plus loin devant un bassin aux mille carpes de céramique multicolores. Là, c’est encore ce même oriental (anyway, ils se ressemblent tellement!) qui passe de posé à poseur. On dirait ces Orientaux tout désorientés dans ce monde joyeux. De vraies photos de passeport !

Et la cathédrale alors ! Bien qu’il faudra encore attendre près d’un siècle pour sortir les grues et les dizaines d’ouvriers, sculpteurs, céramistes et peintres qui s’y affairent, je suis, encore une fois, émerveillé par ce monument religieux auquel Gaudi a travaillé quelque quarante ans soit jusqu’à sa mort accidentelle en 1925 (je crois). L’église compte actuellement huit tours sur les douze dédiées aux apôtres. Quatre autres sont ou seront élevées en hommage aux évangélistes, une autre, plus grande encore, honore la Vierge et la dernière, le clocher de Jésus, culminera ce sanctuaire à nul autre pareil.

En façade, une centaine de personnages aux formes naturelles pour les plus petits et stylisées pour les plus importants forment un exceptionnel chemin de croix, c’est la Passion. Au sommet, un Christ ressuscité semble s’élever dans le ciel. Sur la façade arrière, c’est l’histoire de la Nativité qui est présentée dans la pierre. Il y a tellement de personnages que d’aucuns prétendent que le tout devient surchargé. Enfin, sur la troisième façade principale, c’est la Gloire du salut qui est représentée.

Encore une fois, le temps file. Il n’est plus possible de pénétrer et de pouvoir vérifier si une telle enveloppe annonce un contenu aussi remarquable. Le lecteur des présentes en sort chanceux. Je serais incapable de décrire adéquatement une telle œuvre d’art. Nos petits-enfants verront-ils ce chef d’œuvre complété ? Gaudi a exigé que les sculptures prévues soient des parties intégrantes de la structure de ce temple-musée. En conséquence elles doivent être exécutées par les artistes et ouvriers sur place, ce qui rend l’opération lente et dispendieuse. On compte sur les mécènes pour financer l’œuvre et aussi sur les milliers de visiteurs qui, à chaque année, paient 10 euros pour être admis sur le terrain et encore d’autre argent comme contribution volontaire ou pour l’achat de souvenirs. À noter que les Japonais sont très sensibles au fait que le chef actuel du chantier soit l’un des leurs. Un tel choix pourrait-il délier les bourses jaunes ?

Et voilà Au dernier soir, l’agence nous reçoit pour un dîner d’au revoir dans un chic hôtel du centre ville. Excellent repas arrosé de bon vin et couronné d’un champagne espagnol pour accompagner les profiteroles. L’atmosphère est des plus détendus. On remet la propina à Mme Rosa Mayné Castella et à Carlos au taux suggéré de 3 $ par jour pour la guide et 2 $ à cet excellent chauffeur qui nous a si habilement conduits sur les routes ibériques et dans le dédale des boulevards urbains.

Photos, échanges d’adresses, promesses de se revoir bref, les bonnes relations qui se sont nouées au cours de cette quinzaine de proximité se poursuivent et certaines pourront continuer au-delà du retour au pays.

Voilà qui complète la narration de cette autre belle expérience de voyage. J’ai fortement apprécié découvrir les richesses de l’Espagne et du Portugal, on l’aura deviné.

Je salue et remercie ceux et celles qui me font l’honneur de partager ce récit. Puisse-t-il vous inciter à le vivre avec autant d’intensité. Je vous le souhaite vivement.

Léon A. Lemay
Carnet de voyage au Costa Rica (juillet 2010) English translation pending
by Titi77310 · 2010-08-15 · 32 replies
VOUS POUVEZ AUSSI LIRE CE CARNET SUR MON BLOG, PLUS AGREABLE, COULEUR, ETC QU'IL N'Y A PLUS ICI COMME AUPARAVANT...🙁🙁🙁

Néanmoins voici notre expérience...😎😎😎

Rubriques développées : Ø Itinéraire. Ø Transport. Ø Hébergement. Ø Climat. Ø Guide utilisé. Ø Alimentation Ø Excursions. Ø Animaux. Ø Populations. Ø Budget. Ø Ce qui n’a pas été dit. Ø Si c’était à refaire.

INTRODUCTION : Ce C/R est le notre au moment ou nous y étions, ne pas tout figer à la lettre, le temps passe et le reste avec… Nos dates : départ le 03/07/2010 de Roissy (CDG) sur XL Airways pour New York (JFK) (7h40), escale de 5 heures, puis direction Miami (2h30) escale de 1 heure et enfin San José (Capitale du Costa Rica) sur American Airlines (2h50). Retour le 27/07/2010 pour New York sur American Airlines (4h30) puis le 31/07/2010 pour Roissy sur XL Airways (6h40). Soit 23 jours au Costa Rica et 5 jours à NYC. Les horaires : 03/07/2010 CDG 22h45-23h55 JFK 04/07/2010 JFK 05h45-08h15 MIA 09h15-11h05 SJO 27/07/2010 SJO 07h45-14h20 JFK 31/07/2010 JFK 23h55-12h50 CDG (le 01/08) Le choix du Costa Rica fut défini autour des activités natures, découvertes d’animaux, exotisme et cultures variées, je voyage avec 2 enfants (fille 11 ans et garçon 14 ans)

ITINERAIRE : Jour1 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit Jour2 et 3 : Arenal (Vallée centrale) 2 nuits - étape 1 : 148kms (4h) Jour4 et 5 : Tenorio (Vallée centrale) 2 nuits - étape 2 : 138kms (3h) Jour6, 7 et 8 : Samara (Pacifique centre) 3 nuits - étape 3 : 170kms (4h) Jour9 et 10 : Santa Elena (Vallée centrale) 2 nuits - étape 4 :141kms (3h30) Jour11, 12 et 13 : Parrita (Pacifique sud) 3 nuits - étape 5 : 171kms (4h) Jour14 : Ojochal (Pacifique sud) 1 nuit - étape 6 : 103kms (2h30) Jour15 : Sierpe (Sud ouest) 1 nuit - étape 7 : 41kms (45m) Jour16 : San Isidro (Vallée centrale) 1 nuit - étape 8 : 134kms (3h30) Jour17 et 18 : Orosi (Vallée centrale) 2 nuits - étape 9 : 131kms (3h) Jour19, 20 et 22 : Puerto Viejo (Côte Caraïbes) 3 nuits - étape 10 : 210kms (4h30)* Jour23 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit - étape 11 : 235kms (4h30) * Jour 21 à Yorkin, village indigènes Bribri

TRANSPORT : Nous avons opté après des dizaines de lecture sur VF, pour le 4X4. Onéreux mais grande souplesse de déplacement, autonomie, pratique, non tenu par des horaires. A savoir sinon, que le transport en commun au Costa Rica est très bien développé et pas cher, un grand trajet par exemple San Vito>Alajuela coute 6000C ou 12$ ou 9€ et dure 6h. Les trajets sont par ailleurs plus long que en voiture et vous êtes tenus par des horaires. Je pense que ce choix est souvent prisé à cause du coût principalement. A savoir que beaucoup de routes ont été refaite, je m’attendais à des revêtements plus détériorés, parfois des routes sont réduites dues à des éboulements, assez fréquents. Les temps de route varient de 40 km/h à 50 km/h alors que encore il y a 2 à 3 ans ils étaient inférieur (dixit les expatriés au Costa Rica). Attendez vous néanmoins à faire pas mal de piste aussi pour aller voir ce qu’il y a à voir ou à faire. Nous avions un GPS parfois bien utile mais à utiliser avec modération, on peut même se perdre en l’utilisant trop. Les panneaux de direction sont fréquents, mais si vous cherchez quelque chose de précis, les indications sont peu présentes, parfois un panneau seulement situé face à l’entrée que vous cherchez !!! Nous nous sommes fait arrêtés 2 fois par la police. Les contrôles ont largement augmenté ces derniers temps et ce n’est que mieux d’après les dires. Un contrôle de papier (passeport) et un autre des ceintures de sécurité, respectez les vitesses, les policiers sont munis de pistolet laser de contrôle de vitesse, ils n’arrêtent que rarement les locaux qui ne pourraient sûrement pas payer les amendes, donc c’est plutôt sur vous qu’ils se focalisent. Mais on ne nous a pas raconté d’abus lié aux vitesses, si vous êtes allé trop vite, par compte ils n’hésiteront pas. Avons parcouru 2745kms en tout. J’ai loué le 4X4 par l’agence TOUTCOSTARICA, c’est Pierre du premier hôtel à Alajuela (lien plus bas) qui s’en est occupé, je n’ai pas avancé un centime ni N° de CB avant, j’ai pris le véhicule à l’agence mais ils sont revenus le chercher à l’hôtel à Alajuela le dernier jour, bien pratique. C’était un Daihatsu Bego.

HEBERGEMENT : J’avais réservé tous mes hôtels par une agence de San José tenu par des français. Je n’avais pas à chercher un lieu pour dormir à chaque fois, mais le coût est élevé et plus cher que si j’avais réservé en contactant chaque hôtel, c’est eux qui l’ont fait, seul côté pratique, j’ai été aussi accueilli à l’aéroport où ils m’ont remis un carnet de route, plein d’infos pratiques, et une assistance par téléphone en cas de problème. A cette époque de l’année, la quasi-totalité des hôtels étaient à moitié vide. Certains, nous étions les seuls occupants. L’hébergement au Costa Rica va de 10$ à 200$ et plus, le moins couteux est le camping mais déconseillé en juillet à cause des pluies. Dormir chez l’habitant peut se faire mais pas n’importe où probablement. Nos hôtels allaient de 40$ pour le moins cher à 120$ pour le plus cher. Inconvénient de mon choix de résa, était que j’était tenu de respecter mon itinéraire, je l’ai modifier tout de même un fois à cause d’un hôtel pas top.

ALAJUELA (1nuit) : La plupart des voyageurs dorment la première nuit à Alajuela, ville à 5m de l’aéroport et à 10kms au nord de la capitale, c’est pratique et il y a tout dans cette ville, San José il n’y a pas grand chose de toute façon. Notre hôtel est tenu par un français, Pierre, au Costa Rica depuis 14 ans, intéressant avec débriefing le lendemain matin au petit déjeuner, centre ville, petit déjeuner dans la boulangerie à 100m (Hôtel El Tucan) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, clim/

ARENAL (2 nuits) : Hôtel tenu par des ticos sympathiques, à l’est du volcan et à 5 m de la ville principale La Fortuna, il s’agit de lodges bien entretenus en bois à l’intérieur, nous étions face au volcan Arenal (éruption et lave), vue superbe. Accès en bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel CampoVerde) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, coffre, vue imprenable, parking, cafetière, clim/

TENORIO (2 nuits) : Situé à 1km avant le village de Bijagua, tenu par un couple français Christine et Franck, cet hôtel est aux abords du volcan Tenorio (fumerole uniquement). Composés de huit lodges plutôt luxe avec très grande baie vitrée avec vue sur la nature, beaucoup d’oiseaux perruches colibris etc. Accès 200m de piste, petit déjeuner copieux avec confitures maison faites par Christine (Tenorio Lodge) /coffre, internet à dispo gratuit, vue superbe, bar, restaurant, jacuzzis, clim/

SAMARA (3 nuits) : Hôtel tenu par de jeunes français Lionel et Clémence (membres VoyageForum) ils sont supers, et on se sent chez soi, rencontre inoubliable, situé à 1km au nord de cette ville touristique (mais pas trop) du Pacifique centre, des familles de singes hurleurs passent devant l’hôtel le matin et le soir, l’endroit est agréable et calme, plage de cocotier type carte postale aux alentours. Accès 800m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Pacific Lodge Samara) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/

SANTA ELENA (2 nuits) : Un des premiers hôtels en venant de Las Juntas situé à 1,5kms du centre, tenu par des suisses expatriés depuis 15 ans environ, elle est francophone et lui suisse/allemand, il s’agit en fait d’un couple chanteurs de pop des années 70, « Duo fairty’s » en retraite ici, l’hôtel a vraiment un air de la Suisse tout est en bois et décoré d’objets rappelant ce pays, nous étions dans un chalet, nous sommes en altitude, il fait plutôt froid, les couvertures sont bien utiles. Accès 20kms de piste comme toute cette région vous n’y couperez pas (comptez 1h15 pour ces 20 derniers kms), petit déjeuner copieux (Hôtel Swiss Miramontes) /télé, coffre, internet wifi, bar, restaurant/

PARRITA (3 nuits) : Nous sommes à 40kms du parc Manuel Antonio, avons préféré Parrita à Quepos qui lui est à 10kms du parc ou même la zone de Manuel Antonio et ses 30 ou 40 hôtels, nous sommes au calme chez Bernard et Elisabeth, un couple de français ici depuis 7 ans. L’hôtel est sur la plage de Palo Seco (8kms) et 5m du centre de Parrita, petite ville mais il y a tout encore une fois ici, comme partout au Costa Rica en fait. Des flamands, hérons, marabouts sont aux alentours, quelques singes nous ont rendu visite et écureuils également. La mer est par ailleurs dangereuse par ici, grosse vague pour le surf. Accès 600m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Beso del Viento) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/

OJOCHAL (1 nuit) : J’ai choisi cette région non loin de Uvita pour me rapprocher du parc Corcovado, et d’attractions assez proches. C’est dans cet hôtel que nous ferons qu’une nuit au lieu de 3. Il est tenu par des ticos, en fait il s’agit de lodges, rien à voir avec nos précédentes expériences !!! Ils sont carrément défraîchis, cela ressemble à de vieilles cabanes non entretenu, on sait très bien que ici au Costa Rica, il y a des bestioles/insectes, mais autant qu’elles restent dehors, certaines sont mortes dans la chambre, qui elle ressemble à une cellule de prison (photo à l’appui), la salle de bain est défraîchie, aussi de jour même avec la lumière, on y voit rien dans cette chambre, bref on va y dormir enfin c’est un grand mot et on n’utilisera pas la salle de bain. La piscine et les transats sont abîmés, le bar est fermé en permanence, personne ne se baigne, on comprend pourquoi, sauf nous !!! On est soit disant sur une falaise surplombant le Pacifique, que l’on aperçoit avec de bonnes jumelles. Le lendemain, j’ai déjà à 7h tout rangé et chargé le 4X4 !!! Accès bordure de route, petit déjeuner très simple (Hôtel Villa Gaia) /bar, restaurant, piscine, parking, ventilateur/

SIERPE (1 nuit) : Nous allons en fait à l’entrée du parc Corcovado, il n’y a qu’un hôtel à Sierpe, donc pas le choix, mais là on va dormir, tenu par des ticos sympathiques qui ont vu notre état de fatigue, nous ont baissé le prix de 5$ et inclus le petit déjeuner. Accès bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel Oleaje Sereno) /internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, clim/

SAN ISIDRO EL GENERAL (1 nuit) : Avec ces changements d’hôtels, je décide de me rapprocher de ma prochaine étape (OROSI), et nous nous arrêtons dans le centre en bordure de l’Interamericana (la route traversant le Costa Rica, du sud au nord). Il est très bien et pas cher, 45$, sans le petit déjeuner, il y a à 100m une « panaderia » (boulangerie), ici pas grand-chose à faire, on cherchera une fabrique de café, mais elle est fermé ce jour, mais en ce lundi, c’est la reprise de l’école, et les routes et chemins sont fréquentés d’enfants en uniforme, auxquels on distribuera des crayons à papiers (j’en avais emporté une centaine). Accès bordure de route, n’avons pas testé le petit déjeuner (Hôtel San Isidro) /télé, internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, piscine, ventilateur/

OROSI (2 nuits) : Nous sommes dans cette cité coloniale, avec une des dernières églises coloniales utilisées, cultures de café à perte de vue, l’hôtel est tenu par des allemands, et il est génial, cuisine aménagée dans la chambre, décoration de la cafétéria superbe, vue le matin sur les volcans Irazu et Turrialba. Accès 100m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Orosi Lodge) /internet à dispo gratuit, bar, cuisine, frigo, parking, vue superbe, cafetière, ventilateur/

PUERTO VIEJO (4 nuits) dont une à YORKIN : Ambiance caraïbes et chaleur ici, eau turquoise et plage calme de cocotiers, il y a bien une cinquantaine d’hôtels ici, nous sommes chez Irène et Wolfgang des allemands expatriés depuis 30 ans dont 7 ans au Costa Rica, ils ont vécu en Afrique du sud, en République Dominicaine et au Burkina Faso, par ce dernier pays, ils parlent français, on est vraiment dans la forêt, il n’y a que 4 chambres dans des chalets de bois, singes et toucans nous fréquentent, je recommande cette adresse. Accès 900m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel El Tucan Jungle Lodge) /internet wifi, bar, parking, ventilateur, location de vélo/

ALAJUELA (1 nuit) : Idem première nuit

CLIMAT : Nous savions parfaitement à quoi s’attendre, mais franchement les pluies fréquentes ne sont pas très gênantes et sont souvent tard dans la journée, quasiment tous les matins, il fait beau et c’est là qu’il faut faire un maximum de choses, nous pour notre part, nous sommes levés tous les jours entre 6h et 7h30, c’est bizarre pour des vacances, mais vous vous rendez compte rapidement que vous n’êtes pas les seuls, tous les touristes au Costa Rica se lèvent tôt pour profiter, et parfois nous n’étions pas les premiers aux petits déjeuners ni aux entrées des attractions ou visites. En conclusion, même en juillet, c’est faisable et moins cher pour les hôtels, pour eux c’est la saison basse, et en plus il n’y a pas beaucoup de touristes comme de janvier à avril. A savoir que suivant les régions les pluies sont différentes et climats aussi. Aperçu des pluies : si des jours sont doublés ou triplés = plus de pluies ce jour-là et donc plus longtemps. Pour connaitre les régions où nous étions ces jours là, voir plus haut rubrique ITINERAIRE. Soirs des jours 1, 8, 10, 11, 13, 14, 15, 16, 17, 20 (vers 18h et 1h à 3h environ)Après midi des jours 2, 3, 4, 9, 12, 17, 22, 23 (vers 14h ou 15h et 1h à 2h environ)Nuits des jours 12, 14 (vers 20h ou 21h et 3h à 5h environ)Matins des jours 5, 13 (vers 6h ou 7h et 1h à 2h environ)Jours sans pluies 6, 7, 18, 19, 21Températures : fortes variations selon l’endroit, notre expérience. Vallée centrale : 15° à 25°Côte pacifique : 20° à 30°Côte caraïbes : 25° à 35°GUIDE UTILISE : Peu de guides touristiques sur le Costa Rica, Lonely Planet 2009, Petit Futé 2010, Guide Voir 2007, National Géographic 2007, Ulysse 2010, Gallimard 2009, Le Routard n’a pas été refait depuis le début des années 2000, pas assez de touristes francophones vers ce pays et pays pas très routard (coût élevé de la vie) pour lancer l’exploration du pays et donc la fabrication d’un bouquin en grande quantité. Nous avions le LP, j’ai déjà pratiqué ces guides intéressants, et je n’aime pas trop le Petit Futé, mais le LP est bien sûr une traduction de l’américain de l’édition de octobre 2008 et donc d’une exploration du pays du début d’année 2008 !!! Autant le dire, il est carrément périmé, les tarifs bien sûr, mais beaucoup d’infos manquantes et celles présentes sont introuvables ou disparues pour la plupart, en plus il est fait pour un américain qui voit le danger partout !!! En fait sans guide ça le fait aussi mais on cherche un peu plus.

ALIMENTATION : Vous pouvez au Costa Rica manger de tout, cuisine internationale et locale, préférez la locale peu couteuse entre 5$ et 10$, le plat principal et le « gallo Pinto » plutôt le matin (à base de haricots noirs et riz) ou le « casado » (même base avec viande ou poisson. Tout est très bon et pas cher. Des centaines d’échoppes appelées « soda » jalonnent les routes. On mange à toute heure et partout. Toutes les boissons existent, dont la fameuse bière locale « Impérial », la quasi-totalité des « soda » ont une enseigne « Impérial ». Concernant l’eau, non capsulée, elle est bonne et ne nous a pas rendu malade, mais cela peu dépendre des régions visitées, attention tout est servi très frais voir glacé.

EXCURSIONS : C’est aussi pour la diversité des excursions nature, faune ou sportive que le Costa est très intéressant. Il en a une quantité impressionnante proposée par des agences ou par les hôtels, avec départ des hôtels pour ceux qui ne seraient pas en 4X4. Nous avons fait les excursions/balades/sorties suivantes : le tarif indiqué est pour adulte, souvent les enfants, c’est gratuit ou à tarif réduit pour les moins de 12 ans. ARENAL :Ø Une chute d’eau appelée « La Fortuna Waterfall » de 70m de haut, balade sympa, descente dans la forêt, on peut se baigner en bas, la remontée est assez éprouvante avec chaleur et humidité / 9$-pers/8$-enf-12 . 5kms de la Fortuna sur la route de San Lorenzo. Ø Un petit centre refuge de nature et animaux « EcoCentrosDanaus », intéressant, visite guidée sympa, paresseux, agoutis, grenouilles, papillons, colibris, plantes médicinales / 5$-pers/gratuit-enf-12. 3kms de La Fortuna sur la route de Tanque. Ø Les sources chaudes du volcan, il y en a plusieurs, nous sommes allés aux « Baldi Hot Springs » cher pour ce que c’est, eau à 44° dans des piscines alimentées par les sources, trouver plutôt des sources naturelles aux alentours / 26$-pers/Adu ou enf. 6kms au nord de La Fortuna. Ø La balade sur les ponts suspendus est très bien, nous avons fait le site de « Hanging Bridges Arenal », avons vus pas mal de singes hurleurs, et passés 12 ponts environ, distance 3kms de marche / 22$-pers/gratuit-enf-15. 20kms au nord de La Fortuna, contournez le volcan et tournez à droite après le grand pont, un seul panneau vu après le pont. LAS CANAS :Ø Sur notre étape de TENORIO à SAMARA, le refuge d’animaux « Las Pumas » soigne des animaux, on y voit le fameux jaguar et autres singes, toucans, perroquets, boutique / 5$-pers/gratuit-enf-12. 5kms au nord de Las Canas sur l’Interamericana, entrée à côté d’un resto et agence d’excursions appelé « Safaris Corobici » TENORIO :Ø Nous avons fait l’excursion à ne pas manquer ici, nous sommes passés par l’hôtel, il s’agit d’une randonnée de 7kms en foret primaire sur les flancs du volcan Tenorio (fumerolles uniquement), le « Rio Celeste » passant par une cascade et longeant la rivière d’un bleu azur turquoise issu d’une réaction chimique de 2 rivières se rejoignant chargées de minéraux différents. Comptez 3 heures de marche, une montée difficile si vous commencez par la cascade, mais dans l’autre sens la descente sera aussi difficile, baignade dans sources chaudes naturelles du torrent, notre guide local était Alexander. A l’issue, on se restaure dans un soda, celui de la maman d’Alexander, casado typique au menu, une des meilleures sorties que nous ayons fait au Costa Rica, chaussures de marche indispensables / 31$-pers/16$-enf-12. 16kms de l’hôtel dont 10kms de piste. SAMARA :Ø Balade vers un refuge d’animaux avec visite guidée « La Selva », toucans, serpents, caïmans, paresseux, perroquet, / 10$-pers. 10kms de samara, passer la plage de Barillo et c’est à gauche, un seul panneau à cet endroit. Ø On voulait aller à un refuge de tortue à Ostional, mais le passage d’un gué grossi par les pluies fut impossible. Nous avons donc pris une excursion que j’ai regretté dommage, à la nuit tombée, on nous a transporté vers une plage au sud de Samara, 30kms environ dont 10 de piste peu praticable, il pleuvait énormément. Arrivée en bordure de mer, dans la nuit, nous avons été guidé vers une tortue semble-t-il de type « Ridley », qui avait déjà fait son trou, la ponte terminée, 1h30 plus tard, et sous un orage défiant tous ceux que j’ai connu, elle est repartie à la mer vers 21h, notre retour fut difficile tant il pleuvait, des torrents d’eau menant à la mer se sont créés, et le passage à pied main dans main de tout le monde fut nécessaire, les guides étaient même surpris. On a pratiquement rien vu, des groupes étaient agglutinés autour de cette pauvre tortue. A faire mais autrement et aussi pour le prix / 35$-pers/Adu ou enf. SANTA ELENA :Ø Ici, pas mal d’activités sportive ou de randonnée dans le parc national de Monteverde, à peine arrivé nous choisissons de faire une tyrolienne, il y en a 5 ou 6 différentes, notre choix se porte sur celle de « Selvatura », il y a aussi des ponts suspendus, ferme aux papillons, serpentarium, musée des insectes ou encore jardins aux oiseaux. Chaque attraction est payante séparément. La tyrolienne que nous faisons est composée de 13 câbles du plus court (72m) au plus long, le dernier (1km) vitesse 40km/h, soit au total 3kms de câble !!! Nous avons 3 moniteurs pour 7 personnes, après les explications, c’est le départ, les enfants feront un câble en tandem ainsi que le dernier (pas parce que c’est dangereux, mais les guides ont peur que les enfants ne freinent trop et ainsi se retrouver arrêter au milieu du câble de 1km). Rapidement, ils veulent le faire seul. C’est génial, vous êtes au dessus de la canopée à des hauteurs de 100 parfois ou dans les arbres. A FAIRE pour tous, à partir de 8 ans !!! A la fin, une surprise que le guide nous indique, on passe 2 ponts suspendus, et on va faire le « Tarzan Swing », depuis une plate-forme à 9m, nous serons accrochés à une corde, elle-même attachée à un arbre à 15m de hauteur, on saute dans le vide et on se balancera un dizaine de fois, sensations garanties !!! / 45$-pers/35$-enf-15/30$-enf-12. 2kms au nord de Santa Elena, panneaux indicateur multiples. Ø Sinon nous avons fait le « Ranario », voir les grenouilles du Costa Rica est difficile dans leur milieu naturel surtout qu’elles ont une activité nocturne, ici vous verrez toutes les espèces (les venimeuses aussi) votre ticket du jour est valable pour revenir de nuit, et voir toutes ces grenouilles bouger / 12$-pers/10$-enf-14. 1km au sud de Santa Elena. Ø Aussi le « Serpentario », rien d’extraordinaire, des serpents de toutes les couleurs ainsi que le Fer-de-lance, un des plus mortel au monde, le Costa Rica recense 130 espèces dont 17 venimeuses / 10$-pers/5$-enf-15/gratuit-enf-12. 500m au sud de Santa Elena. Ø Le jardin des orchidées « Jardin de Orquideas », environ 450 espèces sont visibles, des plus grosses aux plus petites du monde d’une taille de 2 millimètres !!! Visite guidée intéressante et parfumée / 10$-pers/gratuit-enf. Centre ville de Santa Elena TARCOLES :Ø Parc National CARARA, plusieurs sentiers et randonnées possibles, nous feront le petit tour (N°3) et ne verrons quasiment rien, des dizaines de colonnes de fourmis, lézards, phasmes, le fameux ara rouge de ce parc n’a pas été vu, il aurait fallu peut être un guide / 6$-pers/gratuit-enf-12. Situé à quelque kilomètres au sud du pont de Tarcoles ou par ailleurs vous pouvez y voir plusieurs crocodiles sur les berges, arrêtez vous au nord du pont et allez à pied sur le pont, il y en avait 6 lors de notre passage. QUEPOS :Ø Parc National MANUEL ANTONIO, nous y verrons beaucoup d’animaux de très près !!! Grenouilles, paresseux, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, ratons-laveur, caïmans, boas, iguanes, avons eu « la chance » d’être nez à nez avec un serpent-oiseau (non dangereux), nous étions seul dans un chemin pourtant fréquenté, il y avait du monde devant et dernière nous, mais personne ne l’a vu, au sol environ 1m30 de long et diamètre 5cm, ce fut impressionnant. Dans ce parc vous passez par 2 ou 3 plages calme et protégée par la baie, prenez les maillots. Nous n’avons pas pris de guide et d’ailleurs c’est inutile, sinon 15$ par personne (1 guide/1 personne=15$ et 1 guide/4 personnes=60$) auquel il faut ajouter l’entrée du parc. En voiture, il y a un parking gardé pour 6$. 10$-pers/4$-enf-12. Situé à l’extrémité de la zone de Manuel Antonio PARRITA :Ø Nous avons suivi le guide LP pour aller faire une randonnée avec ponts « Rainmaker », c’est bien d’après le guide, je dirais c’était bien, quasi abandonné, nous étions seul, et ils ont fermé lorsque nous avions fini la balade. Les ponts étaient abîmés, la végétation a repris le dessus sur les chemins, un chemin était fermé, cascades et torrent / 15$-pers/Adu ou enf. Un panneau a sept kilomètres au sud de Parrita puis 10kms de piste (traversée des palmeraies pour huile de palme). D’autres attractions existeraient dans la région, sur 2, nous en avons trouvé une et c’était fermé !!! L’autre introuvable, au bout de 25kms de piste j’ai fait demi-tour. DOMINICAL :Ø Un autre refuge à reptile « Reptilandia » tenu par des allemands, grenouilles, serpents, iguanes, dragons de Komodo, tortues. Pour les amateurs, un fer-de-lance présent et des pythons. 11$-pers/gratuit-enf-12. A 7kms de Dominical au nord. SIERPE :Ø Nous sommes à l’entrée du parc Corcavado, étant un peu malade et fatigué de notre mauvais hôtel à Ojochal, nous ne faisons pas une grande excursion dans ce parc. Un tout en bateau sur la rivière nous réjouira. Prise des billets au restaurant/boutique « Las Vegas », Sierpe (las Vegas N°1 sur la photo) est petit et cet endroit est immanquable, la balade de 3 heures avec guide a été géniale, nous avons vu beaucoup d’animaux, iguanes, crocodiles, oiseaux, porc-épic, boas, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, boissons incluses sur le bateau / 23$-pers/Adu ou enf. En entrant dans Sierpe à gauche à côté du petit Parque Centrale. TURRILBA : Ø Nous sommes dans la vallée d’Orosi, superbe endroit au sein des plantations de café, à 1h seulement et 44kms, il y a Turrialba et ses activités diverses, nous choisissons le Canyoning Canopy Tour avec l’agence « Explornatura », cher mais le top, 4 cascades de 10m environ en rappel et en solo, enfants aussi, 5 câbles tyroliennes, 3 ponts suspendus dont un en latte de bois et un filin de chaque côté pour se tenir !!! Cela à duré 4h avec un repas inclus à l’issu, un nouveau casado bien copieux. Nous avions 2 moniteurs, André costaricain, et Andy irlandais (6 mois par an au Costa Rica) plus 2 photographes pour les photos (20$ les 200 photos gravées sur un CD). Faites le si vous aimez un peu l’aventure sportive / 65$-pers/Adu ou enf. L’agence est dans la ville de Turrialba ou aller à la maison des équipements de rafting et canyoning, tournez à gauche à l’entrée de la ville puis piste sur 4kms, mais on a demandé notre chemin 3 fois avant de trouver !!! PUERTO VIEJO : Ø Nous avons fait la cascade Bribri avec René (membre VF), un français installé là bas (Casa Maobi), on passe une rivière avec le 4X4, puis on laisse le véhicule chez des ticos pour 4 $, ensuite marche sympa en foret et passage de rivière. La cascade est très bien, ensuite on monte au dessus, on est dans la rivière de cette cascade ou l’on peut se baigner dans des jacuzzis naturels (sans les remous). Cela prend la matinée. 25$-pers/10$-pers.supp. Faites 25kms depuis chez rené jusqu’au village Bribri, prendre à droite puis 4kms de piste. Ø Dernière excursion, le meilleur pour la fin, il fallait finir par cette expérience au Costa Rica, aller à la rencontre d’une communauté indigène (présent avant la conquête espagnole), les BRIBRI. D’autres tribus indigènes sont accessibles. René ne pouvant nous accompagner, nous partons avec le fils d’une de ses amies costaricaine, Victor qui parle français, il n’est jamais allé là bas non plus. Après le village Bribri, 10kms de piste jusqu’au village de Bambu ou on laisse le 4X4 chez des sœurs catholiques pour la journée et la nuit. De là, 3 personnes du village de Yorkin ou nous allons, sont venus nous chercher en pirogue motorisée. Une heure de remontée de la rivière Yorkin séparant le Costa Rica du Panama, d’une quinzaine de mètre de large, parfois la pirogue racle le fond, il faut en descendre pour pousser. Puis 30 minutes de marche en file indienne (sans jeu de mot !!!) pour atteindre le village, lui-même composé de 5 familles représentant 350 personnes environ, D’autres villages Bribri sont aux alentours aussi au Panama, soit un total de 11000 indigènes Bribri. Le reste cliquez ICI. 90$-pers/mini 2 pers. René vous emmène avec son pick-up.

ANIMAUX : On peut dire que en Europe, vous allez dans des zoo pour voir certains animaux que vous verrez ici passer devant votre voiture, ou tourner autour de votre hôtel. J’ajoute sinon qu’il y a beaucoup de chiens errant sur les routes ou couchés au milieu, également des coatis vus devant la voiture ou écrasés, faire attention. En plus des animaux déjà cités avons vu aussi chauve-souris, pélicans, hérons, araignées, grand papillon bleu (morphéo), crabes bleus, une couleuvre autour de la piscine à l’hôtel de Samara. Concernant les moustiques, ils sont fréquents dès que vous êtes en foret ainsi que des puces qui piquent de la même manière, protection obligatoire pour personnes sensibles.

POPULATION COSTARICAINE : Les gens sont très agréables et gentils, on a été renseigné et aidé plein de fois. Pas d’oppression particulière, pas de ressenti d’abus quelconque, néanmoins la nuit ou les endroits isolés sont à éviter même en groupe, comme partout ne pas tenter quiconque, idem objets trop visibles dans les véhicules. Vraiment un bon état d’esprit en général. Même si on vous donne les chiffres des assassinats au Costa Rica qui sont grands, cela est souvent lié au trafic des narcotrafiquants. Donc pas plus de danger ici qu’ailleurs. Le pays se visite très bien et l’accueil est chaleureux.

BUDGET : Vous l’attendez tous, le budget, il s’agit du notre bien sûr, vous pouvez faire moins cher ou plus cher, on doit être dans la moyenne pour 23 jours. Tout est en euros en faisant au mieux la conversion. VOLS : 1881€ pour nous 3 (Paris-New York A/R 399€ / New York-San josé A/R 228€ = 627€ A/R Paris-San José par personne) Avons rencontrés aucun touriste avec des vols à moins de 800€ par personne A/RHOTELS : 1709€ (23 nuits avec petit déjeuner inclus, moyenne/nuit de 74€)4X4°: 855€ tout inclus, assurance, GPS gratuit (23 jours, soit la semaine à 260€)EXCURSIONS°: 831€ (total de 20 excursions à 3 personnes)REPAS : 491€ (soit moyenne de 11€/jour pour 3, on mangeait quand on avait faim et c’était rare)ESSENCE : 157€ (175 litres de super à 0,89€/litre)SOUVENIRS : 79€TAXE AEROPORT : 57€ (19€x3)EPICERIE : 35€TAXI : 35€LAVERIE : 19€ (3 lessives en tout)COIFFEUR : 6€LAVAGE AUTO : 3€TOTAL = 6159€ (soit par personne 2053€)

CE QUI N’A PAS ETE DIT : Plages du Pacifique : Sauvages, authentiques, cocotiers mais dangereuses, grosse vague et gros rouleau, intéressant pour le surf.Plage dans le parc Manuel Antonio : Elles sont abritées et plates, et donc sans danger et superbes, marée importante.Plages des Caraïbes : Sauvages, authentiques, cocotiers, calmes, pour les fans de snorkeling, quelques récifs de corail avec beaucoup de poissons exotiques.Ville de NICOYA : Sur notre étape N°3 (Tenorio>Samara), nous nous sommes arrêtés dans cette ville coloniale ou seule l’église montre ce passé. Elle est typique et abîmée, mais intéressante. A l’intérieur, des objets de l’époque coloniale subsistent, messe encore célébrée, à côté du « parque central ». XVIIème siècle, Iglesia de San Blas.Ville de SARCHI : Sur notre étape N°1 (Alajuela>Arenal), nous passons dans cette ville artisanale entourée de plantation de café, et symbole du Costa Rica, c’est le lieu de ces fameuses « carretas » colorées, chars ou charrettes à bœufs. Une « carreta » géante se situe dans le « parque central » face à l’église. On trouve facilement de nombreux ateliers d’artisanat.Ville de ZARCERO : Toujours sur notre étape N°1, 25kms après Sarchi, l’intérêt principal est le « parque central » Francisco Alvarado, face à la Iglesia de San Rafael, on y a vu les superbes « arbres sculptés », à l’origine d’un jardinier des années 60, autre particularité des alentours, le développement de l’agriculture biologique.Ville de OROSI : Nous avons dormi 2 nuits à Orosi, cité coloniale où la Iglesia de San José Orosi, XVIIIème siècle, est toujours en service, face au stade de football.L’agriculture costaricaine rencontrée : Avons parcouru les plantations du fameux café costaricain, dans toute la vallée centrale, souvent à flan de montagne, une déception, le meilleur café part à l’exportation. (Costa Rica 12ème producteur mondial). Les plantations d’ananas sont nombreuses entre les villes de Buenos Aires et San Isidro, exploitée par la compagnie bien connue « Del Monte » (Cie américaine), c’était lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro). (Costa Rica 6ème producteur mondial). Sur notre étape N°10 vers la côte caraïbe (Orosi>Puerto Viejo), de grandes exploitations de la banane longent les routes entre Limon et Cahuita, exploité par la compagnie « Dole » (Cie américaine de Hawaï). (Costa Rica 10ème producteur mondial). C’était sur notre étape N°6 (Parrita>Ojochal), que de grandes plantations du « palmier à huile » sont exploitées par une raffinerie digne dans années 50, l’huile est utilisée essentiellement dans agroalimentaire puis en cosmétique et parfois dans les biocarburants. (Costa Rica 12ème producteur mondial)Sphères de la Isla del Caño : La Isla del Caño est une île au nord de la péninsule d’Osa et du parc national Corcovado où des archéologues ont trouvé des « sphères en pierre taillées » (de 10cm à 2m de diamètre), il s’agirait d’une fabrication de l’époque précolombienne, plusieurs mythes tournent autour de ces sphères, cérémonial religieux, façonnée par la nature ou encore que chaque sphère est un grain de café unique !!! Elles ont beaucoup été déplacées, visibles au musée national de San José, également dans les bourgades de Palmar Norte et Palmar Sur à 17kms au nord de Sierpe, nous les avons vus essentiellement dans les 2 « parque central » de ces villages, et dans le collège de Palmar Norte sur l’Interaméricana.Communauté indigène, les « BORUCA » : Lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro), entre palmar Norte et Buenos Aires, nous nous sommes arrêtés vers le village de Curre, ou des membres de la communauté vendent de l’artisanat (calebasse, arcs, masques etc), très accessibles.« SE VENDE » : On voit sur le bord de toutes les routes et pistes du Costa Rica des pancartes « SE VENDE » ou « FOR SALE », des milliers de terrains et de lots sont à vendre, nombreux sont les étrangers qui achètent le « Costa Rica » !!!SI C’ETAIT A REFAIRE : C’est un pays ou je retournerai probablement.Je ne réserverai pas à l’avance pour la période de l’été, et diminuerai le coût de l’hébergement.Je consacrerai toujours au moins 3 semaines.Je referai sûrement le Rio Celeste, une tyrolienne, ferai plus de randonnées vers volcans.Bien sûr aussi des zones pas faite, Rincon de la vieja, Cano Negro, Tortuguero, Guanacaste.Je relouerai un 4X4.Plus de temps en communauté indigène, en faire plusieurs.PURA VIDA

VOILA, JE REPONDS A TOUTES LES QUESTIONS LES PHOTOS SONT SUR LE BLOG DANS LA SIGNATURE A BIENTOT
Trois semaines au Costa Rica en famille du 26 juin au 20 juillet 2010 English translation pending
by Tasssili · 2010-08-12 · 10 replies
Nous rentrons très contents. Comme attendu, ce pays mélange agréablement divers atouts nature : forêt équatoriale, plage, animaux, volcanisme…sur tous ces points le pays tient ses promesses. Pour nos ados (13 et 15 ans), c’était parfait !

Les habitants sont très sympathiques, nous avons bien sur parlé espagnol, dans les lieux touristiques on a aussi souvent parlé anglais. L’ambiance était détendue partout. Il est facile de se déplacer, il y a des sodas (petits restaurants) partout. Un pays vraiment facile pour le tourisme. Et au mois de juillet, qui est plutôt la basse saison, c’est vraiment agréable.

Merci encore à tous les VFistes qui par leurs récits, questions/ réponses, blogs, …m’ont aidée à préparer notre voyage. Nous avons voyagé avec le Lonely, qui est bien – même s’il a tendance à être un peu « inquiétant » concernant l’insécurité, ce que je trouve bien exagéré. Comme dans tout pays touristique, il suffit de respecter les règles de base de sécurité, nous nous sommes toujours sentis très à l’aise.

Le temps

Le mois de juillet est donc la saison basse, dite « green season », car c’est la saison des pluies. Cela reste assez relatif, nous avons vu de la pluie, c’est sûr, mais au final peu (quelques demi journées sur nos plus de 3 semaines) et ce fut une pluie peu forte qui ne nous a jamais empêchés de faire ce que nous souhaitions. Et vu qu’il fait assez chaud (je dirai entre 25-30°), la pluie devient agréable ( !!). En plus, à cette saison, il y a moins de monde et pas mal d’hôtel font des prix basse saison, que des avantages … !

La voiture

Nous avions loué un 4*4. Sur certains parcours c’était utile, mais dans l’ensemble les routes sont bonnes et bien indiquées. Nous sommes plutôt restés sur des grands axes néanmoins (donc tout est relatif). Nous avions une carte au 1/400 000, largement suffisante. Nous avions aussi un GPS, qui nous a parfois servi à confirmer les routes mais attention car il traite au même niveau les routes goudronnées ou les petites pistes !! donc à utiliser avec méfiance. La conduite est plutôt « tranquille », la seule vigilance à avoir est pour doubler (les routes sont partout des 2 voies) et les conducteurs ont tendance à doubler en toute circonstance (virage, montée…). La moyenne est d’environ 50km/h au final (ralentissement nombreux avec les écoles, …). Sinon, il y a des pompes à essence un peu partout.

La monnaie

La monnaie locale est le Colon mais le Dollar US est aussi utilisé couramment dans les endroits touristiques (hôtel, visite). Les distributeurs automatiques délivrent d’ailleurs les 2 devises !! Selon la demande, nous avons payé soit en colon soit en dollar. On trouve un peu partout des distributeurs.

Le Budget

Pour nous 4 et pour 24 nuits sur place, tout compris environ 10 000 €.

Principaux postes : avion : 3 900 € ; voiture : 1 300 € ; hôtels 2 700€

C’est vraiment indicatif, on trouve des logements à tous les prix. Pour nous, en ne passant pas par les US on augmente un peu le prix du billet d’avion, on a pris un assez gros 4*4…

Le parcours

Nous avons fait un parcours assez classique, qui allie un passage sur les 2 côtes : caraïbes et pacifique. Une partie « volcan » un peu développée. Nous avons essayé d’éviter les lieux réputés trop « touristiques ». Enfin, après beaucoup d’hésitation, nous sommes quand même allés à Tortuguero, on ne le regrette pas – cela valait le coup et, ce n’est quand même pas « si » rempli de monde. En tout, 1 600 km de parcouru.

Nous avions réservé à l’avance les hébergements, directement par internet – aucune mauvaise surprise. Ce n’était surement pas indispensable à cette période de l’année, mais nous trouvons cela plus simple…après chacun voit !

Le détail de notre voyage

26 juin : Paris – Alajuela

Voyage sans encombre, via Mexico – où nous avons pu gouter un peu à la cuisine mexicaine (2 voyages en un, sympa !!) – A Mexico il faut passer les formalités d’entrée / sortie dans le pays + changement d’aérogare via une navette ferrée. Pour un transit, il faut donc prévoir suffisamment de temps. Après 26h de voyage « porte à porte », nous arrivons à l’hôtel d’Alajuela, un peu éreintés en pleine nuit, 1 h du matin…pas de problème pour dormir !

Hôtel : El Tucan à Alajuela, tenu par Pierre, un français, qui nous servira d’intermédiaire pour la location de voiture et qui alimente un site bien connu « Tout Costa Rica »…L’hôtel, simple, est bien situé en pleine ville et à environ 10 min en taxi de l’aéroport donc bien pratique.

27 juin : Alajuela – près de Cartago Première journée d’immersion tranquille, on passe faire quelques courses à un supermarché proche. C’est dimanche, donc la plupart des boutiques sont fermées… Nous récupérons à l’hôtel notre voiture, beau 4*4 avec lequel nous n’aurons aucun problème sur tout notre parcours. Nous partons en direction de Cartago. Cette région est assez urbanisée. Nous traversons San José, la capitale. Les villes ne sont pas le point fort du Costa Rica, les maisons ne sont pas très jolies, des fils partout, …peu de charme. En revanche, on trouve tous les commerces utiles et partout des petits sodas (bistro/resto) où on peut manger pour pas cher (entre 5-10€/p). Il y a aussi beaucoup d’écoles avec ralentissement à 25 km/h pour les voitures.

Nous arrivons à Cartago, première capitale historique du pays. Notre premier soda et notre premier casado : repas classique avec riz / haricot rouge / salade / viande ou poisson. Avec le riz au poulet (ou viande ou crevette), ce sont les 2 repas de base que nous mangerons tout au long de notre voyage. Peu varié, mais toujours bon. Et nos premiers jus de fruit (ils sont toujours coupés à l’eau ou au lait) ; nous n’avons eu aucun problème de digestion, l’eau est sans problème, au moins où nous sommes allés.

le fameux casado !



Nous faisons garder notre voiture, dans cette ville et quelques points touristiques où des « gardes » surveillent les voitures contre un pourboire à la fin (environ 500 col).

Visite de la cathédrale, et des ruines de l’ancienne cathédrale construite par les Espagnols. A cause des tremblements de terre notamment, les constructions sont peu anciennes…



Nous partons en direction du volcan Irazu et c’est là où notre GPS nous joue des tours. Nous l’avions programmé vers cette direction (a priori grande route principale) mais le GPS décide de couper au plus court et prendre les petits chemins pour escalader directement la montagne !! Malgré notre 4*4, cela devenait vraiment trop « aventure » on décide donc d’éteindre le GPS, faire demi-tour, retrouver notre chemin et finir par suivre les panneaux indicateurs !! qui nous mènent sans pb vers le volcan. Pour le reste de notre voyage, nous avons donc regardé le GPS avec méfiance et seulement allumé pour confirmer la route ou nous étions et surtout pas pour nous indiquer le chemin, la carte et les panneaux indicateurs étant en général suffisants !!

Nous rejoignons notre hôtel au pied de la route du volcan Irazu. Comme il faut partir tôt pour maximiser la chance d’observer le volcan et afin de pouvoir se lever pas trop tôt, j’avais réservé cet hôtel, bien pratique. En revanche, rien autour (surtout un dimanche) nous faisons donc pique nique dans la chambre.

Hôtel : Grand Pas – simple et confortable – une grande chambre pour nous 4 - accueil sympathique

28 juin : près Cartago – Turrialba Très bon petit déjeuner. Les fruits sont servis au petit déjeuner, c’est donc bien agréable. Départ pour le volcan Irazu, qui est complètement dégagé !! Nous sommes à plus de 3 000 m, il fait donc assez frais. Nous admirons les 2 beaux cratères, le paysage dépouillé. L’activité volcanique est en cours de réveil en ce moment et le fameux lac émeraude du cratère est totalement évaporé, bon heureusement on le savait avant de venir. Le volcan Turrialba, assez proche, n’est d’ailleurs plus visitable et nous le verrons cracher de la fumée (depuis la ville de Turrialba et même depuis Tortuguero!). Notre premier coati du voyage qui fait les poubelles !

Le cratère principal du volcan Irazu

Champs de café de la vallée Orosi



Nous passons par Orosi, faisons le tour du lac – les paysages sont verdoyants, vallonnés, beaucoup de champs de café…puis arrivée à Turrialba. Légère pluie, mais nous sommes déjà à l’hôtel !

Hôtel : Interaméricano : en pleine ville - style auberge de jeunesse – accueil très sympathique de Luis, qui essaie de parler un peu français – prêt à se mettre en quatre pour nous orienter et conseiller.

29 juin : Turrialba Aujourd’hui, c’est excursion rafting, pour le plus grand plaisir des enfants. Départ vers 8h et retour à 15h. Il y a environ une heure de route pour rejoindre le Rio Pacuare. Ce sera quand même assez sportif et nous serons mouillés du début à la fin !! Nous sommes tous les 4 avec 2 guides sur le raft. Un très bon moment, les paysages sont sublimes. la preuve en image !

Retour à l’hôtel, avec une légère pluie où nous prenons un repos bien mérité !

30 juin : Turrialba – Puerto Viejo de Talamanca Sur les conseils de Luis, nous partons visiter une plantation de café. Nous y passons plus de 2 heures, nous savons tout sur les différentes sortes de café, avons testé différentes qualités de café et même liqueur, alcool de café …cool ! La nature verdoyante ...

Puis départ vers la Côte Caraïbes ! Nous rejoignons la grande route en direction de Puerto Limon qui fidèle à sa réputation est remplie de gros camions…nous longeons les champs de bananiers…Après Puerto Limon, nous longeons la côte, la route devient plus agréable !

Traversé de Puerto Viejo, petite ville sympathique nous continuons une dizaine de km pour rejoindre la « casa » louée pour quelques jours.

Nous allons jusqu’ « au bout de la route » à Manzanillo, les paysages sont magnifiques !

Diner au Jungle Love, où nous sommes conquis par l’ambiance « caraïbes », musique et repas un peu plus varié, riz aromatisé au lait de coco !

Logement : Casa Moabi : coup de cœur du voyage – nous sommes dans la casita, grande maison sur 2 étages – sans mur – au milieu de la forêt, tout confort néanmoins. Nous y passerons un très agréable séjour – tenu par un français Juan (fidèle de VF) qui nous réservera un accueil très sympathique et nous conseillera et guidera pendant notre séjour, pour un prix imbattable.

La casita en image !

1er juillet : Puerto Viejo

Départ avec Juan pour le parc de Cahuita. 3 bonnes heures de marche pour le traverser, première baignade dans la mer chaude !! Nous voyons nos premiers animaux, singes, paresseux, iguanes (dans les arbres !) et extraordinaires basilics d’un vert surprenant ! Une très belle ballade dans la forêt, au bord de la mer. Au bout de la ballade, nous terminons dans un petit restaurant, avec piscine pour le plus grand plaisir des enfants et déjeunons d’un délicieux poisson aromatisé au lait de coco !

Retour à la Casita où nous profitons des hamacs !

Un basilic bien camouflé!



singe capucin



la plage du parc Cahuita



2 juillet : Puerto Viejo

Visite d’un refuge d’animaux, proche de la Casita, Jaguar refuge. Très intéressant, nous pouvons voir de près serpents, marguay, paresseux, et même des opossum… et aussi entrer dans une cage où sont recueillis de jeunes singes hurleurs. Une très bonne visite !

Nous allons déjeuner au petit restaurant de la plage Punta Uva. Très sympathique, au bord de la mer, …sable, vagues, … cocotier, les vacances ! On profite bien de ces bons moments…

un paresseux



3 juillet : Puerto Viejo

Excursion avec Juan jusqu’à la cascade de Bribri. Pas mal de marche dans la forêt, où nous verrons plusieurs petites grenouilles toute rouge ! Baignade au pied de la cascade puis escalade au sommet de la cascade puis rebaignade !! Bon j’aurai des courbatures pendant plusieurs jours !! Je préfère marcher sur le plat !

L’après midi, nous repartons au bord de la mer jusque Manzanillo, où les hommes font un peu de snorkelling.

Le soir, promenade dans la ville de Puerto Viejo, plus touristique mais agréable néanmoins. Nous dinons à la crêperie Sucré Salé, tenue par des français, bon ce n’était pas des crêpes de Bretagne, mais rigolo quand même…

la plage de Manzanillo



4 juillet : Puerto Viejo

Ce matin, au réveil toute une troupe de singe hurleur s’ébat dans les arbres au ras de notre Casita, grand moment d’observation ! Une famille d’agoutis travers le jardin…



Nous profitons de la Casita (il pleut un peu ce matin), puis repartons déjeuner au resto de la Punta Uva, vraiment trop agréable. Les hommes refont du snorkelling pour admirer les poissons colorés, nous profitons de la plage …Nous avons bien apprécié ce séjour sur la côte Caraïbes !

5 juillet : Puerto Viejo – Tortuguero (4 h de route + 1 h de bateau)

Départ vers 8 h pour Tortuguero, j’avais imprimé depuis le site de Tortuguero le plan pour atteindre La Pavona, d’où part le bateau Clic Clic pour Tortuguero. Route sans encombre (piste sur la fin) nous arrivons vers 12h15. Le bateau part immédiatement (12h30) nous payons la garde de voiture (10$ par jour) puis sautons dans le bateau /bus (1 600 col/pers.). Heureusement, j’avais qq pommes et gâteaux que nous mangeons sur le bateau (je confirme qu’il y un grand resto au départ du bateau, mais nous n’avons pu que l’apercevoir !). Nous remontons le rio pendant une heure, très agréable voyage au milieu de la forêt équatoriale. Arrivée au village de Tortuguero, où le bateau nous dépose directement au ponton de notre B&B.

Après midi tranquille, ballade dans le village – pas mal de boutique de souvenirs, mais peu de monde. Il fait très chaud et humide !

Diner au Budha Bar au bord du canal, très bonne pizza !!

Logement : B&B Casa Marbella : très bonne adresse au centre de la ville avec petit-déjeuner au bord du canal – chambre petite et simple mais avec tout confort.

Le volcan Turrialba qui fume, vu depuis Tortuguero...

6 juillet : Tortuguero

Journée excursions ! Ce matin départ à 6h, pour une promenade en bateau (20 $/pers) sur les rios. Nature très impressionnante, exubérante…nous voyons beaucoup d’oiseaux, des singes, un paresseux, des petits alligators. Retour à 9h pour le petit déjeuner.

Un conseil, l’agence ICE au centre du village dispose d’un ordinateur avec accès gratuit à internet.

L’après midi nous repartons tous les 4 avec notre guide, qui est d’origine québécoise, pour une promenade de 2 h en forêt. Ses explications sur la faune et la flore sont passionnantes. Nous revoyons des singes (des atèles), de grosses araignées, …et une vipère ! une ballade bien intéressante grâce à notre guide (15 $ /pers).

Retour pour un repos au B&B. Ce soir, nous partons pour l’excursion Tortues (20 $/pers)! C’est assez organisé et encadré pour essayer de protéger au mieux les tortues des effets du tourisme. Des groupes de 10 sont formés, puis répartis le long de la plage par zone, pour une durée de 2h. Nous avons la chance d’être tiré au sort pour la zone la plus éloignée du village. Notre RV est à 19h30 (un diner qui saute !) Nous pourrons observer pendant les 2 h, les tortues vertes qui sont bien au RV : ponte ! Nous verrons plusieurs tortues, a priori on a eu pas mal de chance, car c’est encore le début de la période ponte. Tout se passe dans la pénombre (pas de lampe pour ne pas déranger les animaux). Nous rentrons bien contents.

Et dormons sans pb après une journée bien remplie.





7 juillet : Tortuguero - Chilimate

Nous prenons le bateau Clic Clic de 11h (le précédent était à 6h, bien trop tôt pour nous) qui vient nous chercher directement au B&B. Le trajet en bateau est toujours bien agréable, nous apercevons des tortues terrestres, iguanes, oiseaux…

Nous récupérons notre voiture sans problème et partons en direction de Puerto Viejo de Saripiqui. Route sans encombre et arrivons à notre hôtel près du Rio de Saripiqui. Le pont juste avant l’hôtel est en réparation, nous faisons donc les derniers centaines de m à pied, un ennui minime ! Malgré une légère pluie, les enfants se baignent dans le Rio - quel que soit l’âge l’attrait de l’eau reste irrésistible! Diner au lodge

Notre voiture devant un champs de bananiers.



Un soda et boutique



Logement : Chilimate Rain forest eco retreat : établissement tenu par un couple mixte canadien-costa ricain. Le lodge a un objectif de développement écologique : recyclage, aliments produits sur place …ce qui explique au final un prix que je trouve un peu élevé.

8 juillet : Chilimate – El Castillo

Nous partons en direction d’Arénal. Près du lodge, nous voulions faire une excursion « chocolate tour » mais nous n’avons pas trouvé !! Nous nous arrêtons au Serpentarium de la Virgen, qui est très petit avec des vivariums un peu désuets ! au bout d’1/2h nous avons fait le tour, nous sommes un peu déçus.

Nous arrivons à la Fortuna pour le déjeuner (pizza !). Nous faisons de la lessive (bah oui, à 4…). Il y a plusieurs « Lavanderia » -1 000 Col par kilo de linge.

Le volcan depuis La Fortuna

La Fortuna



Nous partons vers El Castillo où se trouve notre hôtel. Les 10 derniers km sont en piste (facile).

Cet hôtel est assez « confort », belle piscine à débordement, jacuzzi et surtout une très belle vue sur le volcan Arénal et le lac. La vue est bien dégagée.

Nous dinons au restaurant panoramique de l’hôtel qui offre une belle vue sur le volcan et nous pouvons voir les coulées de lave (la nuit) et entendre les bruits de « tonnerre » que fait régulièrement le volcan ; vraiment super ! De notre chambre, nous continuons à regarder le volcan…

Hôtel : Linda Vista : très bien (même si un peu « américanisé ») – la vue le mérite et bons repas – on avait pris le supplément « vue volcan », sans regret !

9 juillet : El castillo

Le matin, visite du Parc National du Volcan. Nous prenons les différents sentiers, qui nous conduisent sur la coulée de lave de 1992. De là, on voit bien le volcan et même en pleine journée on se rend compte des coulées de lave qui dévalent sans arrêts sur les pentes du volcan (on aperçoit la fumée qu’elles dégagent) impressionnant !! – pas mal de monde sur les sentiers, on se rend compte que l’on est dans un des endroits les plus touristiques …On a du y passer 2h.

Puis nous partons vers les « Ponts suspendus » près du lac. Ballade donc sur les ponts suspendus, en pleine forêt, c’est assez impressionnant, et il n’y a personne ! Un coati croise notre route.



Ensuite, nous enchainons sur un moment attendu, les sources d’eau chaude. Nous avons choisi le complexe Baldi, pas besoin de réserver à cette époque de l’année – 26$ / pers.(sans le diner). Nous passons environ 2 h à nous baigner dans les divers bassins, l’eau est souvent très chaude. Evidemment, il y a pas mal de monde… Nous repartons néanmoins contents.

Dès notre départ, une vraie averse tropicale se déclenche (la seule de notre voyage), il fait déjà nuit, notre retour se fait donc à 20 km à l’heure, un moment éprouvant pour le conducteur !! On arrive sain et sauf mais avec quelques frayeurs...et la pluie s’arrête dès notre arrivée à l’hôtel !!

Diner bien mérité (mais ce soir, pas de belle vue !!)

10 juillet : El Castillo – San Miguel

Visite dans le village d’El Castillo de l’éco-zoo/ serpentarium (situé avant le jardin de papillons). Une très bonne visite, le guide était passionnant – beaucoup de serpents, des grenouilles, basilics et aussi des tortues, araignées, quelques papillons. On a pu toucher les serpents et faire grimper des grenouilles sur nos mains. On a bien du y passer 2h30 ; un super moment !! à ne pas manquer.

fameuse grenouille

On repart vers le Nord en direction du Volcan Ténorio.

Après la route n°4, c’est une piste pour rejoindre notre lodge et là le 4*4 est vraiment indispensable. Après avoir été bien secoués, nous arrivons au lodge !





Logement : Carolina Lodge – type ranch - très retiré - éclairage à la bougie (mais il y a quand même l’électricité) – accueil très sympathique – c’est une formule « tout compris » : 3 repas par jour, ballade à cheval possible tous les jours et guide pour visiter le Parc Ténorio – au bord d’une rivière avec un bassin « jaccuzzi » chauffé – nous avons beaucoup apprécié cet endroit «éloigné de tout », enfin sauf des moustiques !!

11 juillet : San Miguel

Pluie ce matin, donc farniente dans les hamacs, jeu de cartes… Après la pluie, nous partons nous promener sur un sentier le long du rio à la recherche des grenouilles et nous en voyons plusieurs , notamment celle dite « bleu jean » : elle est toute rouge avec les pates arrières bleu foncé , étonnant. On en voit plusieurs !!

Grenouille "blue jean"

En revanche, beaucoup de moustiques !! Notre fils aîné s’est fait dévorer durant la nuit, plus de 25 piqures sur le visage !!

L’après midi, promenade d’une heure pour tous les 4 à cheval, les paysages sont vallonnés. Nous voyons 2 toucans.

Ensuite baignade , tranquille…

12 juillet : San Miguel

Départ avec notre guide (qui parle seulement espagnol) pour le parc Ténorio. Notre conversation sera assez limitée, mais nous comprenons quand même assez bien ses explications !

Environ 3 h de promenade dans le parc pour voir la cascade et l’eau du rio avec cette couleur bleu « céleste » très étonnante ! Nous traversons le rio au pied de la cascade, les enfants se baignent dans des sources d’eau chaude… belle promenade dans la forêt mais pas d’animaux.

Après midi farniente, trop de courbature pour refaire une ballade à cheval !!



la couleur extraordinaire du Rio Celeste !



13 juillet : San Miguel – Tarcolès Sur la route, visite du refuge Las Pumas. Refuge où les cages sont assez petites, un peu vieillot. Néanmoins beaucoup d’animaux (félins, perroquets, quelques singes…). Nos fils sont cependant contents et prennent des dizaines de photos des margays et ocelots. Dans les arbres autour, on voit aussi des perroquets, iguanes, écureuils…sympas.

On repart vers le sud, nous cherchons dans les villes que nous traversons des « Lavanderia » pour une dernière lessive mais il n’y en a pas, pas assez touristique !!

Arrêt au pont Tarcolès pour admirer les crocodiles qui se prélassent au bord du fleuve – ils sont vraiment énormes !

un oiseau qui n'a pas peur !



Arrivée au petit village de Tarcolès, nous réservons pour demain la promenade « Crocodile Man Tour ».

Diner à l’hôtel, de toute manière, ce petit village de pêcheurs offre peu d’autres possibilités. C’est surprenant car nous sommes seulement à une 20 km de Jaco, lieu hautement touristique, et ce village est encore très tranquille, c’est très bien !!

Hôtel : carara – petit hôtel, avec piscine – très bien et surtout très belle vue sur la mer - à cette saison passage des Aras rouge le matin et le soir, super ! -

la vue depuis notre chambre



les bateaux de pecheurs



14 juillet : Tarcolès Départ à 8h pour une promenade de 2h en bateau sur le fleuve. Nous sommes les seuls sur le bateau ! Nous voyons beaucoup d’oiseaux et bien sûr beaucoup de crocodiles – très belle ballade, qui finit dans la mangrove avec de beaux petits crabes aux pattes rouges.



Toujours à la recherche d’une Lavanderia, nous partons vers la plage de Herradura, lieu beaucoup plus touristique. Nous déposons notre linge que nous devons récupérer dans 3 h…mais comme il est envoyé à Jaco, on le récupèrera seulement le lendemain matin finalement !

Nous déjeunons et passons le reste de la journée sur cette plage, les enfants sautent dans les vagues , de bons moments… Retour à notre hôtel pour voir les aras et un superbe coucher de soleil sur le pacifique.



15 juillet : Tarcolès – Hatillo

Descente plein sud, arrêt à la plage d’Estrillo, baignade.

Nous longeons de grands champs de palmiers (usine d’huile de palme…). De Jaco et au moins jusque Dominical, c’est maintenant une grande route toute neuve, surprenant !

Arrivée à l’auberge, où nous avons une petite maison qui nous permet de faire à diner.

Lodge : Auberge Halma de Hatillo – accueil très sympathique – jolie petite piscine au cœur de la forêt – mais proche du village et de la nouvelle route, on entend donc un peu les voitures et la matin les bruits d’une ferme proche (les coqs chantent vraiment tôt et longtemps !!...) – bon petits déjeuners avec fruits et confitures de la propriété.

16 juillet : Hatillo

Petite pluie ce matin, mais baignade quand même dans la piscine. Nous déjeunons au soda du village (très bon jus de « chan », fruit que j’adore !!)

Puis visite du parc Reptiland, assez proche. C’est un zoo consacré au reptiles, beaucoup de serpents ( !!) , un varan de Komodo…intéressant.

17 juillet : Hatillo

Ce matin nous avons réservé pour le Vol du Toucan, parcours de 8 tyroliennes dans les arbres à l’Hacienda Barù. Sympa, très cool (au niveau sportif) et encadré, 2 guides pour notre groupe de 10 personnes ! Nous voyons une famille de coatis. Prix de 35$/pers., assez cher quand même …Ce prix donne accès au chemin de 1,5 km qui conduit la plage et à l’enclos à papillon. Nous faisons les 2. On ne peut pas se baigner, les courants étant trop dangereux à cet endroit.

On déjeune sur place, c’est rapide et bien. On voit aussi des colibris.

plage Barù





18 juillet : Hatillo

Dernière journée pour profiter de la piscine…Nous voyons des toucans qui mangent les fruits des palmiers.

L’après midi, nous allons jusque la plage de Dominicalito, belle ballade sur cette plage et nous disons au revoir à l’océan Pacifique !

Journée farniente donc !!



plage Dominicalito



19 juillet : Hatillo – Alajuela (3h30 de route)

Grande remontée vers le nord par la côte. Dernière partie très montagneuse !!

Juste à l’arrivée, nous visitons le zoo Ave (entre La Guarita et Alajuela). Très beau zoo, avec beaucoup d’oiseaux bien sur, mais aussi des singes et des félins- grands enclos. Une dernière visite bien agréable.

Arrivée à l’hôtel. Nous rendons la voiture. Diner avec Pierre et échange de tuyaux avec de nouveaux arrivants !! sympa et bon restaurant où nous mangeons nos derniers casados et un dernier ceviche !

Hôtel : El Tucan (le même qu’à l’arrivée)

20 juillet : départ pour la France

Retour sans encombre via Bogota, pour une arrivée le lendemain 21 juillet à Paris, la tête emplie de beaux souvenirs!

Bon voyage à tous et n’hésitez pas à me poser des questions !

Voyage de trois/quatre semaines au Costa Rica English translation pending
by Vincentroy77 · 2010-07-15 · 7 replies
Bonjour, je suis actuellement en train de planifier un voyage avec mon frère au Costa Rica au début du mois de septembre d'environ 25 jours et j'aimerais savoir les destinations à ne pas manquer. Je souhaiterais visiter le pays pendant une quinzaine de jours et terminé mon voyage par un cours de surf d'une dizaine de jours... Nous sommes âgés de 19 et 21 ans et nos priorités sont d'explorer la riche nature de ce pays mais aussi de vivre des sensations fortes😛! J'ai fait plusieurs recherches mais j'ai toujours quelques questions auxquelles je cherche des réponses.

- Est-il préférable d'atterir à Liberia ou San José? - Pour la visite du pays j'hésite entre transports en commun ou véhicule(auto ou 4X4) ....quelle est la meilleure option? - Le surf en septembre est-il meilleur côté caraïbes ou pacifique?? - Connaissez-vous des bons surf camps??? - Quel serait le budget approximatif à prévoir par jour?

Merci beaucoup et j'ai très hâte de vous lire!

Vincent
Itinéraire pour trois semaines au Costa Rica: votre avis? English translation pending
by Celineda · 2010-06-06 · 19 replies
Bonjour voici l'itinéraire que nous souhaiterions faire cet été. Toutes les suggestions et les commentaires sont les bienvenus.

22 juillet: Arrivée vers 14H00 et location d'un 4X4 Direction Poas et Nuit dans un hôtel près de Poas

23 juillet : Matin Randonnée Volcan Poas Soir: La Fortuna

Savez vous combien de temps il faut pour faire Poas La Fortuna?

24 juillet: Matin Randonnée Arenal Soir: El Castillo

25 juillet: Randonnée Arenal depuis El Castillo Soir: Monteverde

Idem je ne sais pas combien de temps il faut pour se rendre à Monteverde...?

26 juillet: Randonnée Soir: Monteverde

27 juillet: Route pour la Péninsule de Nicoya Playa Grande

28 juillet Samara

29 juillet Mal Pais

30 juillet : Montezuma

31 juillet: Départ pour Manuel Antonio

01 août Manuel Antonio

02 août: Départ pour Corcovado

03 août: Corcovado

04 août: Corcovado

Comment et en combien de temps relier Corcovado à Cahuita ?

06 août: Cahuita

07 août: Manzanillo

08 août : ?

09 août : ?

10 août : ?

soit nous allons a Tortugueros soit nous gardons un peu de marge pour le reste du voyage

11 SAN JOSE OU ALUJELA

12 DEPART RETOUR PARIS
Tempête sur la côte est de Madagascar (12 mars 2010) English translation pending
by Ericrando · 2010-03-12 · 33 replies
Bonsoir

Je viens d'entendre au journal de France 2 qu'il y avait vraisemblablement en ce moment un typhon sur la côte orientale de Madagascar, ayant des amis dans l'île de Sainte Marie je n'arrive plus à recevoir de leurs nouvelles, y aurait-il quelqu'un qui en sache un peu plus ?

Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner

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