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Location d'un Chevrolet Express pour l'Ouest américain en été 2011? English translation pending
by Jujufrugere · 2010-10-11 · 9 replies
Bonjour, Pour la préparation de notre boucle autour de Salt Lake city (Grand Teton, Yellowstone, Dakota, Vernal..) en juillet 2011 pour 21 jours, j'ai quelques questions concernant le véhicule que nous souhaitons louer. Nous serons 7 adultes en camping (avec du matériel de camping tentes, glacière, réchaud...). Pour le véhicule, notre choix s'est porté vers un chevrolet express avec le plus d'option possible. J'ai bien compris que louer un véhicule aux USA correspondait surtout à la location d'un véhicule de la gamme. Mais tous les autres véhicules équivalents au Chevrolet express sont plus petits et à 7 adultes avec des bagages et du matériel de camping nous serons trop serrés.. Existe-t-il un moyen d'être sur d'avoir un chevrolet express? Et accessoirement, pourquoi le prix varie-t-il en fonction du véhicule de la même gamme alors que les options sont les mêmes et que nous sommes susceptibles d'avoir l'un ou l'autre? Merci beaucoup pour votre aide. Cette question est cruciale pour nous! Bonne soirée Ju
Petit train du Yunnan remis en service? English translation pending
by Ausone · 2010-10-08 · 9 replies
Bonjour, Quelqu'un pourrait-il me dire si le train reliant Kunming à Hekou à la frontière vietnamienne a été remis en service comme prévu cette année. Nous aimerions beaucoup l'emprunter pour passer de la Chine au Vietnam (Lao Cai). Merci de vos infos.
Insécurité sur le trajet Cayenne - Macapa? English translation pending
by Djulian · 2010-09-23 · 11 replies
Salut est ce que l'un d'entre vous aurait fait récemment le trajet Cayenne / Macapa ????? On parle d'insécurité.... de détroussage de cars de touristes !!!! j en passe et des meilleures est ce que c'est vrai ou bien c'est de l'intox ???? j'attend avec impatience vos avis ( px intéressant des vols.....France/ Cayenne ) MERCI POUR VOTRE AIDE ET VOS AVIS CORDIALEMENT
Croisière Msc Lirica du 10 octobre 2010 au départ de Toulon English translation pending
by Teddy13 · 2010-09-17 · 20 replies
Bonjour, j aimerai savoir commence se passe l embarquement a Toulon, sur le forum j'ai vu que certain vont directement a La Seyne, mais moi j ai envoyé un mail a msc qui me dit qu il faut aller au port de Toulon pour l enregistrement... si c'est bien ca, comment se passe le transfert du port de Toulon a la Seyne, y a t il un horaire precis? 2eme question: je hesite a faire l excurcion a Rome, celle qui nous depose et nous laisse libre une fois sur place, j aimerai savoir comment sont les autocar qui nous transporte, c plus du genre bus dans les grandes ville, car standart ou modele confort avec toilette etc...
Changer son vélo de fond en comble: folie ou sagesse? English translation pending
by Guyjeff · 2010-08-29 · 8 replies
Bonjour à tous, J'ai plus de 20 ans d'expérience de cyclotourisme en club et 5 années de raids en groupe ou en solo (100km en club, 600 à 1000km en raids).

Mon vélo actuel est un course standard alu collé (Vitus 992) des années 1990, équipé en Campa haut de gamme. Il a 15 ans, rend l'âme et craque de partout. Je m'apprête à faire le grand saut : revenir comme autrefois à l'acier, ... passer aux cotes sur mesure, passer en boîte de vitesse Rohloff, monter des garde-boue inox, passer de roues de 23 à 28, monter 2 porte-sacoches, changer le guidon pour adopter un guidon de tour du monde, abandonner les cales qui dépassent de la chaussure, monter des freins et des poignées de VTT (quelle horreur ). Le tout encore en haut de gamme. C'est en particulier la nouvelle position sur le vélo, et celle des mains, qui me laissent indécis (voici le genre de guidon qu'on me conseille :
http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://4.bp.blogspot.com/_ia0Obiyf5Hs/Svq6eG3_Y9I/AAAAAAAABLs/btyTdbNvm6s/s400/vaga35%2B033%2B%255BR%C3%A9solution%2Bde%2Bl%27%C3%A9cran%255D.jpg&imgrefurl=http://vagabondecycles.blogspot.com/2009/10/s-coupling-chez-vagabonde.html&usg=__lwB_94gVY3vNsI2wDCgE0koW1ho=&h=300&w=400&sz=44&hl=fr&start=31&zoom=1&itbs=1&tbnid=XWhuxBHSUMVzuM:&tbnh=93&tbnw=124&prev=/images%3Fq%3Dv%25C3%25A9lo%2Bvagabonde%26start%3D21%26hl%3Dfr%26sa%3DN%26gbv%3D2%26ndsp%3D21%26tbs%3Disch:1)

Y a-t-il quelqu'un qui a vécu ce saut technologique et surtout culturel, pour me dire ce qu'il a ressenti, là où il s'est arrêté, là où il est allé trop loin, ou s'il aurait dû aller plus loin ?

Merci.
Taille des deux plateaux de liaison sur un tandem English translation pending
by Babafriz · 2010-08-26 · 7 replies
Bonjour, Possédant un tandem classique, je me pose une question à laquelle je ne trouve pas de réponse précise sur ce forum ou autre, (suis-je nul !?? 😐) , au sujet de la dimension des 2 plateaux de liaison sur un tandem. Les miens ont 42 dents, mais je vois souvent des 32 ou 34 dents. Cela a-t-il une incidence sur la transmission?? Je souhaiterais changer les miens, bien usés. Y-a-t'il des plateaux recommendés, ou non?

Merci par avance pour vos éclairages.

Bastien.
Vols Ryanair et EasyJet: tente en cabine? English translation pending
by Ozymandias · 2010-08-18 · 3 replies
Bonjour,

Je vais prochainement voler avec Ryanair et Easyjet et pour le moment j'ai mis zéro bagages. Sauf qu'en fait j'aimerais bien emmener ma tente. Elle passe sans problème dans mon sac à dos qui lui-même ne dépasse pas les limites pour bagages à main.

Mais je me dis que vu que les arceaux et sardines peuvent éventuellement être considérées comme des objets pointus et donc interdits en cabine... Avez-vous déja eu des expériences similaires, sur ces compagnies ou sur d'autres?

Merci d'avance

Adrien
Pas qu'un article, une symphonie de gigantisme, Pékin English translation pending
by Simplybrice · 2010-08-05 · 1 reply
Chères électrices, chers électeurs,

Face à l'impression qu'un milliard de chinois plébicitent le récit en mode livre rouge, reprenons notre baton de pélerin pour la Grande Marche qu'on agrémentera volontiers d'un avion, d'un train ou d'un bus de telle sorte que je n'y passe pas dix ans à traîner mes semelles nourries aux ampoules plantaires mais deux mois grand maximum, en direction de l'Inde, ligne droite s'abstenir.

Je partage avec la Norvège un dernier petit déjeuner avant que nos horizons ne s'éloignent en cette matinée ensoleillée. Nos maisons mobiles sur les épaules, tous équipés d'un sandwish baguette, nous nous installons dans un vaste parc à proximité de notre déjà ancienne maison fixe. Un banc idéalement situé entre fontaines et arbres toutes feuilles déployées nous offre un emplacement de choix. La conversation tourne autour de nos récents souvenirs, l'ambiance est guillerette. Tout en machant, je regarde l'immeuble qui dépasse de la canopée. Après cinq jours passés à Honk Kong, celui-ci ne me parait pas très grand. En quittant notre banc, je prends soin de compter les étages. Une vingtaine d'étages. Ridicule. La souillure de plus de 60 mètres pourrait être le troisième plus haut batiment parisien mais ici, c'est un brin d'herbe au milieu des bambous de béton, je ne m'en étonne même plus, il est temps de lever le camp.

Une embrassade plus tard, je partage nos souvenirs tout seul en route vers l'aéroport, à quelques battements de portes de métro de là. Particularité locale, j'enregistre mes bagages à mettre en soute alors que je suis encore à l'équivalent métropolitain de Chatelet-Les halles, bien en centre-ville, s'il en est. Ca a l'air de rien mais c'est quand même bien pratique! Jusqu'à l'avion! L'avion, en effet... Je n'en suis pas fier mais j'ai dans les 2000 kilomètres à avaler dans la journée. J'ai rendez-vous à Pékin, et le tout est de ne pas faire patienter mon hote, Dara.

J'ai partagé avec Dara quelques glorieuses semaines, qui sont devenues des mois, qui sont devenus des années, à astiquer de nos fessards les sièges à roulettes de l'institution bancaire extrème orientale qui me fait en quelque sorte l'honneur d'être sur vos écrans aujourd'hui. On a vécu ensemble la faim, la soif et le manque de sommeil, les alertes incendies, les discours de motivation et les chèques pas à créditer sur nos comptes respectifs. Et Dara est parti, à Pékin. Pour apprendre le chinois. Quelques heures par jour. Il y est désormais chez lui puisqu'il y loue son appartement et qu'il y a ses habitudes depuis de nombreux mois déjà. Il y a également emmené sa générosité puisqu'il m'invite à partager tout ça en sa compagnie, lui mon ami mon guide, lui qui possède quand même pas mal de temps libre ce qui, conjugué à la générosité, l'amène même à venir me chercher à l'aéroport. J'en rougis de honte...

L'avion est à l'heure pour le coucher du soleil, à l'heure pour dresser la table de nos retrouvailles. Je pénètre dans l'aérogare à la recherche du visage familier. Il est là, je n'attaque pas Pékin tout seul, merci l'ami! On file chez lui poser toutes mes affaires en prenant le métro rutilant.

Dans le tunnel, alors que nous sommes dans la rame, des écrans me font tiquer à l'extérieur, sur la paroi qui défile à grande vitesse. Les publicitaires chinois, qui ne savent sans doute pas quoi faire de leur argent ou des écrans plasmas qu'ils aident à fabriquer par millions, ont réinventé le dessin animé dans une configuration futuriste. Les écrans qui affichent chacun une image statique différente font naître une courte histoire vantant les mérites d'une lessive. Ils sont fous ces chinois!!! Habiller un tunnel noir d'écrans plats!!! Non mais quand même!!! J'en ai même pas un à la maison!!! Mais que fait la police???

En rejoignant la surface, ma première mission consiste à me souvenir du nom de la station. Suzhoujie, trop facile, ça ne rime avec rien et n'est pas non plus très bien loti pour enfanter des pirouettes mémotechniques. On arpente ensuite le trottoir jusqu'à son immeuble. Tout est propre, carré si on excepte les p'tits vieux qui jouent à une espèce de jeu de dames à même le trottoir. L'immeuble en lui-même est d'un beau gabarit si on est pas trop blasé de Hong Kong, et jouit de quatre ascenseurs protégés en permanence d'un garde à l'extérieur et d'un concierge qui appèle la boite d'acier à ta place. Classe.

Une fois dans l'appartement climatisé, Dara m'attribue le canapé-lit et me confie un jeu de clés. La confiance règne, à tort. A suivre.

Il est 21h, encore assez tôt pour qu'on puisse aller se restaurer à l'extérieur. Ca tombe bien, ni Dara ni moi ne sommes des fondus du four, de la casserole et de la poële. Marchant dans la rue, on passe le long de quelques salons de coiffure. Dara me met en garde, elle peuvent te couper tes cheveux et ton budjet, les salons de coiffure sont parfois des maisons de passes qui s'assument si j'en juge aux vêtements portés par les coiffeuses qui baillent en taillant... une bavette, le client se fait rare ce soir...

On dîne à la mode locale. C'est copieux et goutu. On discute à tout rompre sauf lorsqu'il faut interpeler les serveurs en hurlant, unique façon de les solliciter.

Retour à l'appartement. Là, on en vient à organiser la semaine que j'espère passer ici. Tranquillement d'abord puis assidument. Dara se révèle être un plannificateur hors-pair. Demain, on fait ça, après demain ça, c'est à peine si on couche tout sur papier! Ca me fait un petit choc en terme de routine, moi qui me projète rarement au delà de deux jours, mais c'est plaisant de savoir où on met les pieds étant donné la palette quasi-infinie de sîtes pouvant être qualifiés d'incontournables. Ca fait également un petit choc à mon gentil organisateur quand je mets les freins sur les réveils quotidiens à 8h du matin pour enchainer les visites dès le lever. Les habitudes sont faîtes pour être bousculer, mais dans la limite du sommeil minimum!! On a beau être en Chine, on est pas à l'usine!! Qui plus est, ça tombe aussi bien pour nous deux car le Dara n'est pas non plus homme à fermer les yeux avant 2h du matin. Qui se ressemble s'assemble, à une exception près, Dara a le plus souvent ses cours de 10h à midi, les réveils à 9h seront rarement partagés.

Le premier exemple intervient dès le lendemain. Quand Dara rentre de cours, je suis encore à compter les moutons. C'est peut-être l'effet 1er juillet, peut-être la chaleur ambiante mais comme je ne mets pas de réveil, impossible de me contraindre à la verticalité avant d'avoir usé mes crédits-sommeil jusqu'à l'os. Mais malgré ça, dès le réveil, le troupe de marine est opérationnel. En milieu d'après-midi, on est lancé comme une balle de révolver, Pékin express!! On est contraint à une ballade rapide, ainsi soit-elle, tachons d'en tirer la moelle, la quintescence!!

On commence par un métro vite envoyé avec mon passe muti-voyages qui nous sort à la station Tiananmen Xi (la place du même nom), le nombril de l'Empire, le centre de la toupie, l'oeil du cyclone, la plus grande place du monde. Sitôt la tête dehors, je cherche le placard à balais. Guidé par un Dara qui n'a pas écumé les sîtes touristiques depuis longtemps, cap est mis jusqu'à ce que, sur notre droite se dévoile l'entrée de la Cité Interdite avec son imposant portrait de Mao, et sur notre gauche, de l'autre côté de l'avenue, cette fameuse Place Tiananmen qui tient autant de la place que de la plaine, au bout de laquelle on aperçoit le mausolée du même Mao. On sent qu'ils sont quelques uns dans le pays pour accoucher d'une vitrine pareille!!

Chose surprenante, il n'y a pas de vélos à l'horizon. Il semblerait que mon image romantique de Pékin traversé à vélo par des millions de pékinois ait vécu. Les transports en commun sont efficaces et les voitures pares-chocs contre pares-chocs (NDLR : Ahhhh, je perds ma grammaire!! Où est passé mon pluriel des noms composés!!), pots d'échappement crachant sur un fond de ciel agréablement bleu d'entre quelques nuages.

Nous en faisons le tour en une peu plus de 30 minutes, comptant autour de nous plus de touristes chinois qu'autre chose. C'est que 1er juillet oblige, les chinois commencent à être en période de congés estivaux et que, quand ils débarquent, c'est autrement que un par un. (NDLR : Ca vaut également pour le reste de mon ère chinoise)

Recherchant un peu d'ombre, on poursuit alors dans la large rue qui part dans le prolongement de la place en franchissant au passage deux anciennes "portes" ouvrant plusieurs passages dans lesquels plusieurs éléphants pourraient tenir côte à côte. Si, si, ils doivent être deux ou trois les gars. La rue en question véhicule une étrange atmosphère. Elle est quasiment vide de monde, complètement vide pour les trois quarts qui baignent au soleil. Comme sur la place Tiananmen, on y compte plus de policiers que de passants, qui sont eux mêmes potentiellement des policiers. Toutes les enseignes ne sont pour l'instant que des boutiques-fantomes, toutes à l'aube d'une ouverture toute proche, comme si Dieu avait construit la route en six jours mais qu'on était encore la veille de l'introduction de l'homme. Demain, pour Dieu c'est samedi, le repos est proche. Nous errons tout le long de la rue, un objectif en tête, parfait pour cette fin de journée, un sîte dont j'ai oublié le nom en français mais qui, en anglais, donne quelque chose comme Temple of Heaven Park (littéralement le Parc du Temple du Paradis). Merci le LP de Chine de mille pages en anglais que je me trimballe depuis 9 mois pour te pondre quelque chose de cohérent maintenant!! Le parc, grand de 267 hectares, est une oasis de verdure et de calme. De grandes allées longues d'un kilomètres nous promènent de temples extraordinairements construits et colorés en autels de marbre massif sur plusieurs étages dont le plus bas mesure dans les vingt mètres de diamètre et deux mètres d'épaisseur. L'ensemble est unique et rend l'expérience presque trop belle pour être vraie. Un peu comme ce qui suit.

Pendant la journée, j'ai fait part à Dara de mon envie de changer de chaussures, d'apporter une paix bien méritée à la paire que je porte partout depuis Paris. Ca n'a l'air de rien mais je n'ai qu'une paire, ça prend donc toute son importance. L'important également, c'est que je parviennes à mettre la main sur le même modèle passe-partout à trois bandes que la paire qui va finir en déchèterie. Dara connait un marché local réputé dans les perles, peut-être ont-ils aussi des godillots?

On rentre, c'est la Chine commerçante dans toute sa splendeur. L'impression d'être dans la maison-mère des boutiques où tout est à un ou deux euros pièce. Toute la daube plastique fabriquée localement est également vendue localement, dans une toute autre échelle encore que tout ce qu'on leur importe. Sacs, jouets, électronique bon marché, souvenirs, tout clignote, fait du bruit. Fatigués de la vie s'abstenir. Dans le bazar, gloire à Passe-Partout, un stand de chaussures. Achalandé avec tellement de bon gout que je peux y trouver mon bonheur. La paire souhaitée me tend les bras, ne reste qu'à m'acquitter de l'addition. Dara m'a prévenu, il me couvre dans la négociation. J'entame le bras de fer, en chinglish :

- Bonjour Madame, elles sont bien belles vos chaussures! - Merci jeune homme, quelle politesse! Soyez béni si vous m'achetez quelque chose. - Et bien justement, j'ai aperçu une paire qui, croyez le bien, m'intéresse au plus haut point! - Vous ne pouvez tomber mieux, elles sont à vendre!!! - Combien en demandez-vous? - 700 yuans. 70 euros. - 700 yuans, vous venez d'un futur lointain ou bien??? Elles sont bien belles tes Adadas, il faut bien le reconnaitre, mais 700 yuans? C'est essayer de faire rentrer l'étoile verte dans le trou rectangulaire jaune, ça ne rentre pas, y'a pas moyen!! - Bon, vous me marquez au fer rouge mais soit, puisque c'est vous, je veux bien descendre à 500.

Intervient dara, le vengeur masqué. Je laisse la place à l'expert.

- Bonjour Madame! J'ai cru comprendre que vous demandez 500 yuans à mon ami pour ces Adadas qui n'en sont même pas! Je vous en donne 50! - 50 yuans??? Vous, on peut dire que vous n'avez pas peur de chasser le moustique à la bombe atomique!! 50? T'as cru que je faisais du mécénat? Pour 300 yuans elles sont à vous, c'est me pendre que de descendre plus bas! - Et pourtant... 50 ou rien. - (ennuyée) Attendez un instant, je vais voir si ma copine a un meilleur prix pour vous qui me causez maintenant un ulcère.

Elle s'éloigne et discute avec sa collègue en retournant la tête de temps en temps comme pour vérifier qu'on est toujours là. Elle revient.

- Je crois qu'on a une bonne nouvelle pour vous! La petite souris est passée et a déposé un prix minuscule sous votre oreiller. 200 yuans.

- Brice, on perd notre temps, tu les veux pour 200? Je suis certain qu'elle peut descendre encore, c'est une mascarade. - Si tu le dis. On se casse? - Dans la seconde!

On tourne les talons en s'excusant de la perte de temps occasionnée à notre interlocutrice. Deux mètres plus tard, un cri dépasse du brouhaha environant.

- 100 yuans!!! Vous me faîtes perdre 20 ans d'espérance de vie mais soit! 100 yuans!

Dara assène le coup de grâce.

- Dois-je m'efforcer de redire ce qui a été maintes fois dit? Dois-je m'échiner à reprendre du début? 50 yuans et pas un jiao de plus!! - (dépitée) Je m'incline, maître, n'en jetez plus!! Prenez vos chaussures, disparaissez dans l'instant, et n'éventez jamais la nouvelle!! Adieu étrangers!!

Mon Graal de plastique et de faux cuir sous le bras, nous obtempérons et disparaissons.

A la sortie, on a beau flirter avec les 21h, on a encore juste assez de temps et de force pour retourner s'étonner de la cérémonie de coucher du drapeau géant qui flotte sur Tiananmen, en face de Mao, pour le coucher de soleil. Tous les touristes qui étaient étirés plus tôt sur toute la surface de la place se sont tous rassemblés au même endroit, repoussés en leur centre par les militaires qui protègent un pré-carré interdit sur lequel, si tu marches, tu ne passes pas par la case "Départ" et vas directement en prison. Ici, on est pas là pour rigoler, sensation confortée en étudiant la synchronisation dans les pas des soldats à mesure qu'ils se mettent en place. Un esprit couillon te dira que c'est jouable, mais non, pas là.

La foule est d'abord clairsemée avant de se densifier. Une demie heure avant le moment fatidique, pour ceux qui sont entre les premiers et dizièmes rangs, l'idée même de s'en extirper est vaine. Dara doit faire le guet au douzième rang. La chaleur, un semblant de fatigue, le nombres de téléphones-appareils-photos brandis me confortent dans l'idée de m'attarder au fond de la classe. Sans doute, dans la minute, je ne fais pas un très bon chinois. A l'heure du drapeau, D'autres uniformes arrivent depuis la Cité Interdite, coupant la circulation quelques minutes, avant d'emporter un butin qu'ils ne re-déploieront que le lendemain à l'aube. Nous, gageons qu'on dorme à ce moment là!

Le crépuscule est ce soir synonyme d'énorme coup de pompe. Dans le métro qui nous ramène, on n'est que soupirs. Dara, qui a compris la leçon, ne m'accompagnera pas demain au Palais d'Eté. C'est que ça promet de faire des bornes d'après ce qu'il a déjà vécu, il s'abstient cette fois-ci.

Mais avant de passer directement au lendemain, finissons avec cet interminable 1er juillet. Il nous reste encore à déjeuner/dîner. Il est 22h ou presque, l'estomac gronde. Dara, en fin connaisseur, s'acquitte de sa mission nourissière avec brio. D'abord, on commence par de la restauration rapide, sushi-style. Un petit train de coupettes pleines de sushis, makis, sashimis passe devant tous les mangeurs. Tant que la faim est là, tu n'as qu'à attendre le plat opportun et tendre le bras pour t'en saisir. A ce petit jeu là, je ramène dans la douzaine de coupettes pécheresses par gourmandise. Rassasiés, nous saluons nos hôtes. Avant de nous en retourner grand schtroumf? Pas encore...

Le restaurant de sushis c'était les petits plats dans les grands. Et les grands plats en l'occurence, c'est qu'au même titre que nos centres commerciaux de Navarre et d'ailleurs, le restaurant n'est que l'un des pièces d'un puzzle qu'on appèlera "Centre Commercial - Carrefour". Un carrefour!! Toute la joie de celui qui n'a pas vu un vrai supermarché depuis longtemps! Là encore, je veux bien qu'on m'y oublie toute la nuit!! Au lieu de cela, on achète de quoi remplir le réfrigirateur et les placarts de Dara, des yahourts aux fruits à la glace au litre, des biscuits à plus de biscuits. On achète mais pas sans avoir fait la queue à la caisse pendant près d'une heure!! Si, si, on voit bien qu'ils sont deux ou trois les gars!!

C'est la dernière ascension de cette étape de plaine. Quelques minutes de marche plus tard, on s'avachit comme de rigueur après une journée qui laisse des quadriceps d'octogénaire, l'occasion de s'assurer que "vraiment on a plus faim" en ouvrant quelques saloperies alimentaires sucrées et croustillantes avec des vrais bouts de noisettes si possible. La journée a laissé des traces, Dara ne regrette pas sa décision de rester à l'appartement après ses cours.

La lumière est éteinte avant 3h, c'est mieux. Dara a pris le temps de m'expliquer comment aller au Palais d'Eté s'il me prend l'envie d'y partir avant son retour de cours.

A midi et quelques, force est de constater que non. Comme la veille, c'est le son de la porte d'entrée qui me rappelle (NDLR : Ahhhh, je me rends compte que je perds mon bécherel!! Ahhh, les verbes en -eler!!!!) à l'existence d'un jour nouveau. J'émerge en dégustant le yahourt avec des palets bretons, merci Carrefour qui ferait un fantastique sponsor!! Dara s'affale à son tour de n'avoir pas assez dormi voire fait même une petite sieste qui ne me met pas exactement le coeur à l'ouvrage!

Vers 15h quand même, j'enclenche la deuxième. Grace aux couchers de soleil estivaux donc tardifs, il n'est pas trop tard. Merci les saisons. Merci le timing. Je sors de chez Dara, lui même les doigts de pieds en éventails, à la recherche de l'arrêt de bus. En un rien de temps, il est trouvé. Le bus arrive peu après. A son bord, je reste debout et regarde Pékin défiler. Mon arrêt, impossible de le rater, c'est le terminus. Victoire!

Mon ticket acheté, je rentre dans le complex. Passés quelques batiments forts intéressants nichés dans une forêt de belle tenue, je réalise vite ce que Dara voulait dire par "c'est grand". Je tombe sur un lac long de près de trois bornes dont plus de 100.000 laboureurs ont creusé et aggrandi les contours au XVIIIème siècle. Je parle français???? 100.000!!!!!!!!!!!!!!!! Cent mille bons hommes!!!!!!!!! Pour creuser un lac exclusif à l'empereur, lequel devait bien avoir une tête grosse comme son lac pour avoir des exigences pareilles!!!!!!!!!! Et il a tout fait selon son bon vouloir. Le lac est serti (certi??? c'errethie???) d'îles ainsi que d'un chemin surélevé se parcourant en franchissant quelques ponts aux lignes douces, le tout facilement visible depuis son palais gigantesque qui domine le tout, à la base d'une colline, elle-même forêt couverte de merveilles architecturales. Pour peu qu'à l'époque ils arrosaient également les arbres à la lance à incendie (sic), ça devait être un endroit parfait pour passer les mois caniculaires de juillet et d'Aout qui m'attendent ailleurs qu'entre ces murs. J'y passe facilement près de quatre heures de marche ininterrompue à accélération constante sur la fin pour m'assurer de pouvoir atteindre la sortie avant 20h au lieu de réaliser, à regrets, que cette même sortie est encore à trente minutes en petites foulées. Plein les pattes, fatigué de baptiser en beauté mes apipas, je reprends le bus dans l'autre sens, cette fois en m'asseyant (Trop dur asseyant!! J'ai bon?).

De retour à la maison, Dara est toujours là. Le dîner est une formalité vite expédiée. La soirée est calme voire studieuse. Demain, un nouveau plat de résistance est inscrit au programme : La Cité Interdite, plus si interdite présentement.

Cette fois, je m'autodiscipline. A midi je me réveille, mais à 13h30 je pars!! Révolution!! Dara reste une nouvelle fois à domicile pour potasser et pour éventuellement chercher un travail à Pékin. Il y a de l'installation plus que temporaire dans l'air. Je trouve facilement mon chemin, il est identique à celui emprunté deux jours plus tôt pour voir sa voisine Tiananmen à l'exception qu'aujourd'hui, je reste sur le même trottoir, côté Mao. Car la photo de Mao est en quelque sorte la gardienne de la Cité Interdite qui s'étale juste derrière. Devant le portrait, des douzaines de chinois se prennent en photos, des demies douzaines (mot composé au pluriel, arghhh!!) posent avec moi. A chaque fois, il me remercient en levant le pouce, pour un peu... Euh non, moins qu'un peu, on se croirait au Brésil!

Puis j'entre, difficilement car il faut trouver la bonne file d'attente, mais j'entre, entouré de nuées de parapluies en cette après-midi caniculaire. Ils ne sont toujours pas nombreux au soleil par rapport à la masse mais quand ils y sont, ils sortent casqués. L'entrée donne la mesure et établit une nouvelle référence en termes d'échelle. Le couloir d'entrée qui doit culminé à 8 mètres ne doit mesurer qu'un dixième de la structure entière. A l'intérieur, je m'attends à de la grande largeur, du beau volume, en un mot, du chinois!

En effet, saperlipopette, les empereurs chinois, ils n'ont pas dû souvent déménager avec tout ce qu'ils avaient ici! Des cours comme DES terrains de football, du marbre comme au Taj Mahal (NDLR : disponible en ligne et en article dans environ huit ans), du vertige comme au Grand Canyon (NDLR : disponibilité en ligne et en article in a galaxy far far away), ils avaient de quoi faire, même à vélo!! La Cité Interdite est un chef d'oeuvre de conservation et de restauration; construite à partir du XVème siècle, j'imagine que depuis, si elle a un potager, elle y cultive les superlatifs!! Les trois heures que j'y passent n'auront pas suffit à tout voir même de loin, à l'exception des groupes de visiteurs locaux qui se font guider au drapeau et au mégaphone. Qu'ils soient des groupes de dix ou de trente, dans la quasi-exclusivité des cas, le guide porte à sa bouche un petit micro relié à un haut parleur, lachant au vent comme à quiquonque dans un rayon d'un kilomètre le flot de ses descriptions dans la langue de Lu, et pas les biscuits. Le pas moins vif qu'en entrant, je salue l'auguste demeure impériale et me mets en route vers mon rendez-vous de début de soirée avec Dara qui est encore à plus d'une heure de là mais également pas exactement la porte à côté. La boussole dans la poche, je mets le cap au nord. J'ai alors face à moi le parc Jingshan au milieu duquel se dresse une coline depuis laquelle la vue du ciel sur la Cité Interdite révèle la pleine mesure de la bête.

Je poursuis et passe la Tour aux Tambours, fermée pour cause d'arrivée tardive. Qu'à cela ne tienne, je peux me refaire sur la Tour de la Cloche dont le sommet, atteint à l'issue d'une batterie de marches, renferme une cloche impressionante. Je reste jusqu'à ce que les gardiens me jètent dehors. Il doit y avoir une vie après la cloche, pour moi aussi, l'heure du rendez-vous approche.

Nous devons nous retrouver à la station de métro toute proche. J'y suis à l'heure pile, personne en face. Trente minutes plus tard, rien. Une heure plus tard, toujours rien. Qu'est ce qui ne va pas? Je pourrais aussi bien rentrer me mettre à l'aise à l'appartement mais je sens bien que si je bouge, Dara risque à son tour de faire chou blanc s'il se pointe. Je patiente. Pour une fois, un téléphone portable ne serait pas de trop. Enfin, après une heure et quart de lamentation, le messie arrive et pointe l'incompréhension flagrante dans laquelle nous berçons. Pendant que j'attendais à un endroit, Dara attendais à un autre, heureusement qu'un affreux doute l'a démangé sinon j'attendrais encore...

La nuit tombe sur Pékin et sonne l'heure du weekend. En ce vendredi soir, Dara m'emmène sur les bords des quelques lacs qui s'enfilent les uns derrières les autres en plein centre-ville et autour desquels les bars et restaurants se succèdent avec leurs cortèges d'happy hour. C'est enfin l'occasion de se poser et de déguster quelques cocktails bien mérités du haut d'une terrasse qui domine la rue qui se remplit à mesure que l'heure passe. Vers 22h, quand on choisit de repartir, l'effet fourmilière est à son apogée, même les mobylettes peinent à se frayer un chemin. Que ce soit sur l'eau des lacs où on peut louer des barques ou sur la chaussée, les agoraphobes ne sont pas à la fête!

En route vers le métro pour une nuit réparatrice bienvenue, on s'offre une petite glace autant pour contrer la chaleur qui tarde à s'évaporer dans l'obscurité que pour fêter cette nouvelle journée bien remplie. Demain samedi, Dara n'a pas cours, c'est relache pour tous les deux.

Je me garde de vous révêler l'heure du réveil. Avec Dara, nos horloges biologiques sonnent à l'unisson. La journée est calme et notre stock de vivres se dilapide.

Au soir venu seulement, on décide de mettre le nez dehors, direction le parc olympique. Pour Dara comme pour moi, c'est une première. Si ma visite a pû au moins servir à quelque chose...

On s'extrait du métro. Devant nous, le Cube d'eau fait varier les couleurs. On a vite fait de vérifier que le comité d'organisation n'a pas fait les choses à moitié et que Paris n'a pas eu cette fois non plus les jeux pour une bonne raison : ici plus qu'ailleurs, si on veut faire de la place, on fait de la place!! J'ignore combien de personnes ont vu leur maison rasée afin de créer le parc mais en termes de superficie, ça approche facilement un petit arrondissement! La piscine contournée, le nid d'oiseau s'offre au regard admirateur. Autant merveille technique qu'architecturale, ce n'est pas par sa taille pourtant énorme qu'il impressionne mais plus par sa conception même. Le béton s'entrelasse harmonieusement, l'éclairage subtil magnifie le tout, sans compter les centaines de locaux qui jouent comme des gamins entre les fontaines qui jaillisent sur le parvis. Une atmosphère de vacances et de détente plane. Entre les skateboards futuristes et les amateurs de cerfs-volant, on divague jusqu'à l'heure du dernier métro.

Quasiment jusqu'au lever du coq on entretient la forme du lendemain en oubliant de dormir. De toutes façons, demain c'est sans contraintes ni rencarts, c'est dimanche. Comme chaque nuit, la seule entorse à mon inactivité est une cigarette que je fume sur le trottoir, l'appartement de Dara étant officiellement non fumeur. Il est 2h30 et il n'y a pas foule. Seulement, au milieu du silence, un vrombissement s'amplifie. Je tourne la tête. Au bout de la rue, j'ai l'impression d'assister à l'avènement de l'anarchie arborée. Ca se rapproche. Il n'y a pas un poil de vent dans le bled mais un par un, les arbres s'agitent comme tourmentés par une tempête aussi soudaine qu'inatendue. Les branches se tordent et les feuilles peinent à s'y accrocher. J'aperçois alors un camion avançant à la limite de l'immobilité. Il se rapproche, j'écarquille les yeux devant le spectacle insolite. Sur le toit, les autorités ont eu le gout douteux de monter un canon à eau comme ceux qu'on utilise pour karcheriser les manifestants indisciplinés. Seulement à cette heure entre chien et loup, point de trouble-fêtes, point de moines tibétains à brimer, juste les arbres à arroser. Pékin est tellement sec qu'il faut faire prendre une douche à la couverture végétale qui borde la route. Ils n'y vont pas par quatre chemins! Folie des grandeurs à haute pression! Ils sont fous ces chinois!! Ne sachant si je dois en rire ou en pleurer, je remonte faire part du spectacle à Dara qui lui ne s'en étonne plus. C'est Pékin après tout...

Comme attendu, Dimanche est d'une rare non violence. La seule chose à laquelle je me contraints c'est de chercher pour la reprise du lundi une excursion sur la Grande Muraille. Ma meilleure chance pour cela, c'est de passer par l'intermédiare d'une GH qui se charge de tout organiser de A à Z en sachant que l'option classique de la visiter à Badaling n'est pas dans mes prérogatives ayant entendu que là-bas, la montagne est couverte de publicités suicidant le paysage, cela n'empêchant pas en plus la foule de s'y donner rendez-vous pour une visite le nez dans le sac-à-dos de la personne qui marche devant. Triste perspective quand les panoramas n'ont pas d'égal...

Parti sans l'ami bilingue, je fais chou blanc. J'ai beau avoir sué des litres et des litres, impossible de trouver muraille à mon pied. Je rentre bredouille, tançant Dara de se joindre à moi le lendemain pour que cette mésaventure ne se reproduise pas jour après jour comme ça risque bien d'arriver s'il n'attrape pas mes bouteilles à la mer.

En attendant, la fin d'après-midi se passe dans l'air généreusement climatisé de l'appartement, ce n'est pas un caprice, c'est un besoin.

Et quand un besoin en appelle un autre, le soleil disparu, il faut se restaurer, en bonne compagnie. Ce soir, nous avons rendez-vous avec des connaissances de l'ami Dara avec qui nous allons partager un peu de nourriture dans un restaurant plus guindé que d'habitude pour nous qui ne sommes pas difficiles dans le choix habituel du chef cuisinier. Nous n'avons beau être que quatre, on nous attribue une pièce à nous tous seuls au centre de laquelle trone une table ronde n'ayant, en dimensions, rien à envier à celle du Roi Arthur. Pourquoi une table si outrageusement grande? Vous ne comprenez rien? On est en Chine!! Si il n'y a pas à manger pour une armée entière, il n'y a pas à manger du tout. Ne comprenant rien au menu, les autres choisissent. Peu de temps après, les serveurs s'agitent. Un plat, deux, trois, la table est pleine, tour de force sachant qu'un autre est à venir... Maintenant il va falloir vider tout ça à la seule force de nos estomacs, le mien étant déjà rassasié rien qu'à la vue du festin!! Deux baguettes chacun n'y suffiront pas!! Effectivement, les hostilités closes, on pourrait encore nourrir quelques boulimiques... La peau du ventre gonflée au point de ne presque plus voir mes pieds, fourré comme une dinde de Noël, je peine à m'extraire de la position assise. Le retour est lent et poussif au point qu'un taxi ne serait pas pour me déplaire. Un taxi, un!!

Pour une fois, Dara comme moi nous écroulons comme pour ne plus jamais nous relever. La nuit est douce et ballonée.

Le réveil est dur et balloné. Dara part en cours à reculons. Je l'attends profitant du temps qui m'est offert pour prendre un bain qui fait de ce jour un jour de fête tant c'est exceptionel!! (NDLR : Ce n'est pas que je ne me lave pas mais une baignoire?!? Depuis le départ, j'en ai vu moins souvent que je n'ai vu de cafards dans mes GH successives!!) Il rentre comme d'habitude vers 12h30, je suis propre comme un soulier verni, ça durera au moins jusqu'à ce qu'on passe la porte vers l'extérieur et une nouvelle sudation accélérée, impression vite vérifiée. Accompagné du local de l'étape, gloire à lui, je m'évertue à accomplir ce qui a échoué la veille. Cet atout dans ma manche, plus rien pour me séparer du mur plus longtemps. Quelques foulées vaillantes plus tard, j'ai mon rendez-vous vers la truculence faîte construction, le plus grand Tétris de l'histoire, la muraille maintes fois rêvée m'attend le lendemain à l'aube. Pour un peu, j'en aurais déjà des fourmis dans les guiboles!! Plus que quelques heures, Rhââ Lovely!!!

Mon sésame en poche, lancés comme des boomerangs, la route s'inverse jusqu'à la climatisation. L'après-midi n'est qu'expectative. La soirée n'est qu'expectative. Le réveil est branché à 5h, tachons juste de l'entendre.

L'activation des sens est instantanée. Vue, j'ai. Ouïe, toucher, odorat, gout pour l'extraordinaire, j'ai. Debout maintenant!! Ce n'est pas parce que la ville dort encore qu'il faut que j'y retourne. Le rendez-vous immancable est à 6h à quelques stations de métro de Suzhoujie, en route!! Encore une fois, Dara, malgré mes recommandations, m'accompagne. C'est d'autant plus gênant que lui ne va pas sur la Grande Muraille!! Vous avez dit consciencieux?

A notre sortie du métro, juste sur le timing, le minibus est déjà là, n'attendant plus que moi. (sic) A peine le temps de me répandre en remerciements nourris que nous prenons la route. Pris dans des bouchons d'ampleur nationale, nous mettons dans les cinq heures pour rejoindre Jinshanling à 120 kilomètres du centre tentaculaire de Pékin. Il est 11h et le soleil tape comme si on était sur Mercure. J'espère que le litre et demi d'eau que je trimballe saura suffir à compenser les dix kilos que je suis en droit de perdre ici. Sur le parking, les bus ne sont pas légions et nous sommes alors le seul groupe à faire la queue. Voyant cela et riche de l'expérience qui me caractérise déjà, je me fais fort de marcher plus vite que tout le monde pour, ô merci, arriver le premier. Le temps de traverser un parc verdoyant, je suis maintenant seul. Hallucinant!! La muraille se dessine au loin et je suis seul!! Et pas qu'au soleil!!!! A l'ombre aussi, personne. Encore plus qu'attendu, les chinois sont tous à Badaling, les fous!!! Les chinois!!!

Le rempart est maintenant face à moi et aux quelques oiseaux qui bravent eux aussi le thermomètre bouillonnant. Sa simple vue est étourdissante. Ne reculant devant aucunes difficultés, les batisseurs fouettés se sont fait fort de faire courrir leur oeuvre sur les sommets de toutes les crêtes qui se présentaient à eux. Ainsi, pour pouvoir enfin poser le pied sur la muraille, il faut encore s'affranchir de la première gageure, la rejoindre! Au sommet d'une côté à l'inclinaison toute népalaise, elle nargue les alentours. Moi, pas longtemps. Essouflé, j'ai beau boire la moitié de mon eau dès cette première série de marches, j'en viens à bout en un temps record grace à mes nouvelles semelles de vent. Telles les sentinelles d'antan, je foule le mur autrement que des yeux, le spectacle est au delà de toutes mes espérances. A perte de vue, le serpent de pierre avale les kilomètres jusqu'à l'horizon, enjambant le terrain montagneux avec une élégance rare. Et dire que j'ai dix kilomètres de décollement de rétines devant moi!! Car c'est bien beau de pouvoir tenir sur la muraille, Mao n'a-t-il pas dit "qui n'a pas gravi la Grande Muraille n'est pas un vrai homme", c'est encore mieux de pouvoir s'acquitter de dix kilomètres de marche sur le dos même du phénomène! Dix kilomètres pendant lesquels je croise en tout et pour tout un groupe en plus de quelques autres marcheurs disséminés le long du parcours. Seul sur l'infini cordon. L'émerveillomètre crève le plafond. Je te renvois au photo pour t'épargner plus de dithyrambisme!!!!!!!!! Et il y avait la place!!!!!!!!!!!!

A l'issue du parcours, complètement émerveillé, je ne suis pourtant pas encore au bout de mes surprises. La Grande Muraille longe un lac qui donne encore un peu plus de cachet à l'ensemble. De l'autre côté de celui-ci se trouve le point de raliement, encore à quatre kilomètres. Or, pour s'affranchir de ces fameux quatre kilomètres, deux options sont possibles. Il y a soit une marche sympathique qui longe l'étendue d'eau, soit une tyrolienne extraterrestre qui part depuis le niveau de la Muraille, survole le lac jusqu'à sa rive opposée. Que croyez-vous qu'il fisse???????????? WHAOUUUUUU!!!!!!!!! Accrochez vos ceintures, prenez une profonde inspiration, serrez les fesses (mouillage de culotte interdit) et gardez les yeux ouverts!!!! En un clin d'oeil, la distance avec le sol passe de zéro à une centaine de mètres au moment d'entamer le survol du lac. Sensations de vitesses, de vertiges, de gratitude, la cerise sur le gateau est en fait une pastèque sur le gateau!!!!! S'il avait fallu un point d'orgue à cette journée dont on pense qu'elles n'existent que dans les contes de fées, c'en est un plus-que-parfait!!!! A l'arrivée, la sensation d'accomplissement est totale. La difficulté de la marche a beau être passée par là, je ne touche plus le sol, malgré la chaleur, je ne suis qu'un immense frisson et les deux heures à attendre les derniers ne viendront en rien atténuer l'exaltation. Si vous ne savez pas quoi faire de vos weekends, la Grande Muraille, pensez-y, vous n'en reviendrez pas.

Dans le minibus du retour, encore plus qu'à l'aller, les bouchons sont le réceptacle parfait de mes ronflements. Au retour à la maison, je suis déshydrater de fatigue, overdosé de plaisir, Dara accueuille un loque... Qu'à cela ne tienne, la farandole de sushis n'est pas si loin. Dans un dernier effort, j'engloutis tout ce qui passe à portée. Au retour définitif à la maison, je fais part à Dara de mon sentiment d'avoir bouclé la boucle pékinoise, le départ est proche, la prochaine étape choisie, Xi'an et son armée de terre cuite qui auront fort à faire pour me maintenir sur les rails délicieux initiés par Pékin.

Dans un dernier souffle, on se souhaite de faire de beaux rêves.

Au matin du 8 juillet, j'émerge en même temps que mon hôte. Me préparant pour aller acheter un billet de train à la gare, je cherche la clé dont je ne me suis servi depuis plus de 24 heures. Dans mes poches, non. Dans mon petit sac, pas plus de succès. Pris de panique, je retourne mes affaires ainsi que l'appartement. Rien à faire, la clé est introuvable. Quand je vous disait que la confiance règnait... La seule chose qu'il ne fallait pas que je perdes, et bien je l'ai perdu... Bien joué l'artiste... Avec des trucs comme ça, je sens qu'il n'est pas encore venu le moment où vous allez me demander de garder vos enfants pour la soirée!!! Après avoir vérifié absolument partout, je fais part de mon désarroi au maître des clés, ce qui le remplit également d'un affolement de belle facture à tel point qu'il annule ses leçons du jour. Ensuite, on reprocède à la fouille méticuleuse de mes affaires. Toutes les poches sont vidées, les moindres recoins exposés au jour. Rien. Vient encore le tour de l'appartement. Chaque tiroir est ouvert, chaque meuble soulevé, en vain. La tension monte. C'est que c'est la clé habituellement dévolue à sa copine et que pour une raison que j'ai oublié, ça la fout, mais alors, plus que mal. Après deux heures d'excavation, on ne peut que constater les dégats, la clé est perdue pour le meilleur et surtout pour le pire. Dara se lance alors dans les procédures d'usage pendant que je tremble pour mon porte-monnaie, une mésaventure relativement similaire m'étant arrivée à Paris et m'ayant laissée sur la paille au grand bonheur de la guilde des serruriers. Le concierge est prévenu et un technicien est attendu. Un technicien? Et oui, à Pékin, si on perd une clé, même si on a un double, on change la serrure!!!!! C'est la stratégie du pire dans toute sa logique.

Deux heures plus tard, le serrurier se pointe, un mécanisme tout neuf sous le bras. En deux coups de perceuse, le tout est installé. En guise de remerciements, Dara se voit attribuer quatre clés. Je me demande à quoi ça peut bien servir puisque si on en perd une, il faut tout changer!! La facture arrive, étonnament bon marchée, je la règle en modissant les collègues parisiens de prendre près de cent fois le prix demandé ici!!!! La situation est clarifiée, la vie reprend son cours. A nous deux la gare!!!!! Dara, sur mes injonctions, reste cette fois à la maison, c'est pas une gare qui va me faire peur. Erreur.

Pour la rejoindre pas de problèmes, le métro local n'a plus de secrets pour moi. En rejoignant la surface, j'ai le batiment face à moi et tremble. Colossal, à l'image des parcs, des monuments, des murailles. Et contrairement à la veille, le moins qu'on puisse dire c'est que je ne suis pas tout seul. Il est dit qu'à n'importe quel moment de l'année, que ce soit le jour, la nuit, l'équinoxe, le solstice, ils sont toujours au moins dix millions de chinois dans les trains. En cette journée déjà bien mal entamée, j'ai l'impression démente que les fameux dix millions ne sont pas dans les trains mais tous à la gare!!! Valise contre valise, nez contre nuque, c'est un parcours du combattant juste pour atteindre l'intérieur sans même parler des guichets. Des guichets justement, il y en a littéralement à perte de vue et ce n'est pas qu'une façon de parler!! La gare de l'ouest ferait passer la gare de Lyon pour une maquette!! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, rien mais alors rien n'est écrit dans l'alphabet de nos ancêtres. Des idéogrammes partout si bien que tout devient une mission spéciale.

D'abord trouver quelqu'un qui parle anglais.

- Excuse me, excuse me?

Personne. Je patiente dans la première queue en face de moi. une heure et quart!!! Une heure et quart pour s'entendre dire : dwvslvnksfzeijpoejaojjjjieahbn uononcvaeipnp!! Comment voulez-vous que j'arrive à quelque chose?? Du doigt quand même, la femme que j'ai en face de moi pointe une direction. Je suis. Là, au milieu de ce bazar inextricable, je tombe, ô miracle, sur un couple de gringos. Eux viennent d'acheter leurs billets et connaissent de ce fait la marche à suivre. Sous la file marquée "aopfpojcp", une personne bredouille l'anglais, là voilà ma clé!! Je re-patiente. Une heure.

- Bonjour monsieur. Un aller simple pour Xi'an s'il vous plait. - Pour quand? - Pour ce soir. - Ahhh... Pour ce soir, je n'ai plus de place couchette, plus de place assise, voulez-vous quand même un billet? - Un billet? - Debout. - Debout? Vous êtes tombés dedans quand vous étiez petits ou vous le faîtes exprès? - Si si, debout. - Allons bon, de toutes façons, le plus tôt le mieux. Et puis, ce n'est qu'un trajet de onze heures alors... (NDLR : ONZE HEURES!!!!! DEBOUT!!!) Je prends!!

Je quitte la gare lessivé par la densité infernale de gens au mètre carré à 17h. Trente minutes plus tard, je suis de retour chez Dara.

A peine de temps de se dire convenablement au revoir que je reprends une ultime fois le métro, cette fois chargé de tous mes bagages, idéal aux heures de pointe. Emporté par la foule, nous ne formons qu'un seul corps, j'échoue à la gare une heure avant le départ. Suis mort et Pékin peu!!!!
Prendre une location de voiture avec ou sans chauffeur en Inde du Sud? English translation pending
by Uquina34 · 2010-07-25 · 10 replies
Premier voyage en inde mais pas en asie, grand besoin d'independance pourriez vous me dire si raisonnablement nous pouvons envisager de louer et conduire nous meme un vehicule pour decouvrir l'inde du sud de mumbey à pondicherry? vous parler bcp sur le site de location avec chauffeur, mais seuls cela est il raisonnable? si vous pouviez aussi me conseiller des agences de location? des idées d'itineraires ainsi que des adresses de guest houses sur l'itineraire vous remercie d'avance
Mettre le strict minimum dans mon sac à dos pour un voyage sur le pouce English translation pending
by Tristus · 2010-07-21 · 13 replies
Salut, je pars en Écosse dans quelques jours pour un mois. Mon budget étudiant et mon tempérament vont faire que je vais voyager quasiment qu'en stop comme un vrai routard. Après le circuit, la langue, ce pose la question du sac à dos. Que mettre dedans. J'ai un sac de 60L et je veux apporter le strict minimum pour palier toutes conditions météo car je veux aller dans les îles des Orcades. Voici ce que j'ai mis dans mon sac aujourd'hui: - sac de couchage - tente - médoc et trousse de secours - tapis de sol - 2 pulls, 2 T-shirts, 2 caleçons, 1 pantalon et 1 panta court et 3 paires de chaussettes - réchaud, théière (joue le rôle de casserole), couvert - 2 cartes, carte identité, passeport - brosse à dent, savon, coton tige - appareil photo, portable + chargeur - coupe vent pour la pluie - un peu de bouffe Voilà le tout fait 12 kg sur le dos. Dites moi ce que vous en pensez, pour info je mesure 1,83 m et je pèse 70 kg, ce que vous redirez ou rajouterez. 12 kg ce n'est pas trop?? Merci pour vos réponses. Tristus.
Passeport nécessaire pour un départ de Belgique? English translation pending
by Melnan · 2010-06-15 · 6 replies
Bonjour à tous, je suis nouvelle ici et j'ai souhaité m'inscrire car j'ai une question urgente. Je reviens d'une agence de voyage qui m'a accordé une remise de presque 1200€ sur le prix initial de mon voyage pour 3 personnes en destination des canaries. Petit bémol : c'est au départ de Charleroi et nous sommes Francais, c'est pourquoi j'aimerais savoir si un départ de Belgique nécéssite un passeport (nous n'en avons pas et comme notre départ est fin juillet, il est surement trop tard). Sur les papiers il est uniquement marqué "se référer à l'ambassade" donc rien n'est clair. J'attend de vous une réponse rapide, puisque l'offre n'est valable que jusqu'au 17 juin (soit jeudi !!!) au delà, la réduction ne sera plus valable.

Un grand merci d'avance.

PS : J'ai entendu dire que l'aéroport de Charleroi était nul : des témoignages ? (nous partons avec la compagnie "Jetair' (équivalent de corsaire je crois). Encore merci.
Voyage long courrier (à moto) France-Russie English translation pending
by Easybiker · 2010-06-15 · 8 replies
Bonjour à tous,

voilà je suis à la recherche d'informations concernant les montures et autres accessoires indispensables à la réalisation d'un voyage long. Je suis à la base plutôt orienté roadster ou sportive mais pour cette fois j'ai besoin de l'avis de personnes capables de me fournir des conseils précieux concernant ce périple. Je compte partir début 2011 et de plus je me demande si le confort de la moto ne va pas arriver à m'avoir. Nous sommes deux à partir et ce n'est pas très évident de trouver une solution alternative pour rouler sereinement en duo. Certains accessoires comme des sur-selles m'ont été indiqués mais je ne sais pas trop quoi en penser. Merci d'avance de m'éclairer sur le sujet,

salutations
Tour d'Amérique Latine en 2011 - 2012: budget et équipement? English translation pending
by Speedybn · 2010-06-11 · 16 replies
Bonjour,

J'ai mis ce poste dans cette rubrique car au départ nous avions le projet de partir faire un tour du monde d'un an en couple mais au final après mûres réflexions, nous pensons nous concentrer sur l'Amérique Latine (le reste du monde ça sera pour plus tard...).

Ma question est la suivante : nous prévoyons un budget de 13000 euros par personne tout compris (vols, vaccins, frais bancaires, hébergement, visites, transports, souvenirs, activités). IMPORTANT: J'ai de la famille au Mexique (à Mexico City) disposée à m'accueillir ainsi qu'en Colombie (à Bogota et Cartagena).

Notre itinéraire serait le suivant : Bruxelles - Mexique - Pérou - Bolivie - Chili + Iles de Paques - Argentine - Colombie - Bruxelles. Nous séjournerons a priori 2 mois dans chaque pays, histoire de prendre le temps de découvrir sans trop de rush tous ces pays. Nous parlons l'espagnol, tous les deux, ça va peut-être aidé (dommage qu'on ait pas l'accent latino mais plutôt celui des conquistadors!) 😛

Pour le billet d'avion, malheureusement un billet tour du monde nous imposerait de faire une halte en Asie et nous ne sommes pas sûrs qu'au final ça soit le plus économique dans notre cas...Nous pensons réserver nous-mêmes nos billets au coup par coup pour plus de flexibilité mais avec le "risque" que ça nous revienne plus cher(?) que si nous réservons nos billets dans une agence en Belgique. Des conseils, suggestions ou bons plans? Rien que pour l'avion on évalue notre itinéraire à 3500 € TTC...🤪

Bon sinon côté équipement, mon copain a déjà acheté son sac Karrimor Global 70-90 (120 € en reduc). Perso, j'ai vraiment du mal à me décider...le concept de sac-valise pour un tour d'Amérique Latine est certes séduisant mais lourd à porter ce luxe, non? J'hésite entre un Karrimor Global Tropic 65+15 (100,00 €), Karrimor Cougar 60-70 (125,00 €) ou un Karrimor Cheetah 50-70 (145,00 €) ou autre pas trop cher (max 150.00 €!), des suggestions? 🙂

Pour le daypack, je me demandais si je ne partirais pas tout simplement avec mon sac Eastpak, je l'ai depuis des années et il se porte toujours comme un charme, bien sûr il n'a pas de système transpimachinchose ou même de système développé pour le portage mais j'aimerais savoir si d'après vous c'est judicieux ou pas...🤪

Pour le reste, je pense que je vais tenter de partir avec un minimum de chose, le concept de voyager léger me plait même si je suis aps toujours sûre que ça sera économiquement une économie forcément...à voir.

Voilà, j'espère avoir vos avis et commentaires bientôt chers VFistes de bons conseils 😄

MERCI d'avance
Camping-car Hymer Van 512 English translation pending
by Debertereche · 2010-06-04 · 5 replies
possédant un hymer avec capucine dont je suis actuellement très content bien qu'il ai 10 ans je souhaiterai changer pour un modèle plus compact de type profilé avec lit transversal arrière sur soute. Habitant les Alpes et m'en servant beaucoup l'hiver par des tempèraturs sibériennes je souhaite à nouveau investir dans un c car dont la conception au niveau de l'isolation thermique a été soignée. Je m'oriente donc plus sur des marques allemande dont la réputation dans ce domaine est au top. J'hésite actuellement entre dethlef qui dispose d'un van sympa et hymer. Les possesseurs de ces modèles pourraient t'ils me donner leur avis sur * l'isolation * la soute * le coté pratique de ce type de vhl : encombrement, consommation, rangements, dinette trop éxigue ou pas... Merci d'avance
Mesa Verde, Cortez: hôtel Baymont Inn et visite de Balcony House? English translation pending
by Doydoy · 2010-06-02 · 5 replies
Hello,

Pour la visite de Mesa Verde cet été (venant de Moab via Dead Horse Point et Island in the sky), nous logeons au Far View Lodge la veille (réservation des visites avant 17h, merci le forum 😉) et avons prévu le Recapture Lodge à Bluff le lendemain, après la visite du parc donc.

Mais comme le jour suivant on ne fait "que" Valley of the Gods et Goosenecks (autres propositions ?), avant 1 nuit à Mexican Hat et visite de Monument Valley le surlendemain, on envisage de loger plutôt à Cortez : une journée de visites "dans les pattes", moins de route et ville plus animée a priori.

Quelqu'un auraut déjà logé au Baymont Inn (ex comfort inn) ? Critiques parfois très bonnes et parfois ... très mauvaises !

Pour Balcony house, est-ce si difficile : graaaaaaaaandes échelles et passage sous la roche en rampant apparemment. Pas empotés mais pas funambules non plus 🤪

Merci.
Sièges devant le grand écran sur un vol Air France English translation pending
by Aylia · 2010-05-17 · 6 replies
Bonjour à tous, Nous venons de réserver nos places pour un voyage en fin d'année de la Martinique vers la Metropole. Nous pensions demander des places juste devant le grand écran pour le confort de notre fille qui viendra de fêter son 1er anniversaire, mais nous nous demandiions si ces places bénéficient elles aussi, des ecrans personnels. Je ne trouve pas d'informations à ce sujet sur leur site. Je précise que nous voyagerons sur Air France. Ils précisent par contre que les berceaux sont réservés aux enfants de moins de 70cm et de 10kg, ca se passe réellement comme ca sur place?

Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer.
Porte bagage et équilibre du vélo English translation pending
by StanleyH · 2010-04-25 · 15 replies
Bonjour,

Je viens recueillir vos opinions sur les PB et l'équilibre du vélo. J'ai déjà lu pas mal de choses sur le forum. Beaucoup conseillent d'équilibrer l'arrière et l'avant, voire même de mettre plus de poids à l'avant qu'à l'arrière. Ce qui me pose question, n'ayant jamais eu de PB à l'avant, c'est la possibilité de se mettre en danseuse avec du poids à l'avant. J'ai lu quelque part que c'était quasi impossible de se mettre en danseuse avec des sacoches à l'avant; et ça m'inquiète un peu. Souhaitant faire pas mal de grimpées, renoncer "à la danseuse" ne me semble pas être une très bonne idée. Se mettre en danseuse apporte plus de confort pour grimper, et ça permet de changer de position de temps en temps. Alors est-il si difficile que ça de se mettre en danseuse avec des sacoches à l'avant? Je pense que ça peut dépendre du vélo, notamment de la forme de la fourche, "de son élancement vers l'avant".
Trouver une tente trois saisons pour deux personnes plus matériel pour moins de deux cents euros? English translation pending
by Pesoa · 2010-04-20 · 9 replies
Bonjour à tous.

J'ai parcourus les différentes discussions sans réellement trouver les réponses à mes questions, c'est pourquoi je sollicite vos avis et expériences :

Je cherche : Une tente 3 ou 4 saisons 2 personnes + matos Je privilégie : Le poids / le volume / l'imperméabilité (sol et toit) et le prix (<200euros)

Exigeant ? non !!! 🤪

J'ai déjà fait un petit tri et j'aimerais vos observations sur ces modèles :

Taurus 1 / VAUDE Flame / HUSKY Bret / HUSKY Aneto 4000 2P / JAMET

Les poids et volumes des modèles HUSKY sont variables selon les sites internet.Le volume plié de la VAUDE et la JAMET me paraissent trop importants (>10L).

Vos retours sur ces points ??? Qu'en est-il vis-à-vis de la facilité et du temps de montage ?

J'ai écarté les modèles suivants :

Keira 4000 2P / JAMET : poids de 3,2kg Bionnassay T2 / QUECHUA : imperméabilité au sol <3000mm Chaos 2 / FERRINO : mauvais retour vis-à-vis des coutures, imperméabilité et temps de montage Trekking 2 / LAFUMA : mauvais retour vis-à-vis de l'imperméabilité et tenue au vent Meteor 2 / BEYOND : volume et imperméabilité au sol <3000mm Earlight 2P / MARMOT : poids, volume et imperméabilité au sol <3000mm

J'ai également écarté l'ensemble des tentes tunnels car par temps de pluie et à l'heure du repas bien mérité après une journée de marche, j'apprécie d'avoir un peu d'espace au niveau de l'ouverture de la tente pour préparer le repas ou contempler la pluie évitée...

Merci de ne pas me parler de la T2 ultralight de DKT, j'ai essayé et par temps de forte pluie (avec ou sans vent), les parois se touchent laissant l'humidité pénétrer dans la tente. Imperméabilité au sol pas terrible.

Merci pour vos retours...

😛

Ps: pour les personnes intéressées, j'ai fait un comparatif de l'ensemble des tentes précitées.
Avis sur trajets pour trois semaines à cinq en Thaïlande? English translation pending
by Armelita · 2010-04-13 · 23 replies
Bonjour

merci déjà à tous ceux qui m'ont aidé à construire mon voyage en Thaïlande (3 au 25 juillet 2010 avec 3 anfants de 5, 4 et 2 ans) et voici le trajet envisagé avec encore quelques questions :

le 4/7 arrivée matinale à l'aéroport de Bkk direction le Rambuttri

5/7 départ pour Kanchanaburi et nuit sur place

6/7 suite aux conseils lus sur le forum : au départ de Kancha train de 6h05 (si on y arrive!) direction Namtok d'où je compte partir visiter les chutes d'Erawan. retour à Kancha et nuit sur place

7/7 route pour Sangklaburi direction le Ganesha park (pas encore réservé, faut-il que je le fasse de France?)

8 et 9/7 excurions avec le Ganesha park

ensuite je voudrais emmener la petite famille à Chiang Mai : j'envisage bus de Sangkla à Bkk puis train de nuit pour CM : quand je dois réserver le transport?

4 jours à CM

vers le 15/7 vol CM-Bkk quand réserver?

du 15 au 25/7 je voudrais passer 2 jours dans le parc kao sok (quand réserver?) puis 8 jours entre ko tao, ko phangan et samui (ou seulement 2 îles sur les 3): quel est l'ordre le plus logique pour organiser ces 4 dernières étapes?

pour la dernière nuit du 24/7 je cherche sur bkk un hôtel avec piscine vers siam square : à part le reno hôtel , connaissez-vous un autre hébergement dans les mêmes prix?

MERCI D'AVANCE et au plaisir de vous lire!
Comparatif des prix de vols Bordeaux-Lyon Air France versus EasyJet English translation pending
by Dragonlk · 2010-03-30 · 4 replies
Bonjour

J'ai effectué, à quelques semaines d'intervalle, un A/R Bordeaux-Lyon, a titre perso, pour le week end, une fois sur Air France, une autre avec Easyjet.

Horaire depart de BOD, retour de LYS Depart jeudi soir 20h25 sur AF Depart jeudi soir 20h55 sur EZ Retour dimanche soir 19h55 sur AF Retour dimanche soir 19h50 sur EZ

Prix sur AF par internet 147,89 euros, gain de 2x125 miles + bonus Elite sur EZ par internet 46,98 euros, pas de carte de fidélité dans les 2 cas, en reservant 2 mois a l'avance

Enregistrement a BOD Les 2 fois, juste un bagage cabine norme IATA, dimensions inferieures a 25x45x56, donc enregistrement sur internet, presentation directement au filtre de securite puis en porte d embarquement.

Salon et embarquement a BOD Air France Je suis FB Gold, donc en principe, acces au Patio Air France. Au depart de Bordeaux, pas de salon, car le patio est au terminal B, mais pour Lyon, depart depuis le terminal A. Au check in, on me propose quand meme un voucher pour une boisson apres le filtre, mais pas d'internet ou a manger. Attente en salle, embarquement par passerelle telescopique, pas de cohue, d'abord les rangs du fond, puis les autres rangs. Clientèle civilisée, avion A318 rempli au tiers. Easyjet Attente en salle d'embarquement, annoncé porte 56, puis 54, et enfin 60, avec chaque fois mouvement de la foule. Retard annoncé de 1h du à l'arrivee tardive de l'appareil de LYS. Embarquement d'abord des Speedy Boarding (2 personnes), puis des enfants, et rapidement du reste de la foule, dans une cohue monumentale, ou chacun joue des coudes. On marche sur le tarmac, et on monte dans l'appareil par les 2 passerelles non couvertes. Pas de place attitrée, donc on on se place ou l'on veut, coffres a bagages archi pleins malgre la limitation tres stricte a 1 seul bagage par personne. Finalement, avion A320 plein a 100%, et coffres aussi. Juste. Embarquement a peine un peu plus long que sur AF car beaucoup plus de monde, et car les 1ers entres ne vont pas forcement au fond, et donc bloquent le passage. Cependant, pas besoin de chercher son num de siege, donc assez rapide dans l'ensemble.

A bord, pendant le vol Pour les sieges, pas de difference entre AF et EZ, sauf que sur EZ, la ceinture de securité est plus courte, donc plus difficile a attraper, mais ne traine pas sur le siege du voisin. Sur AF, l'éternel sucré salé + boisson au verre pour tout le monde, gratuit, service rapide. Sur EZ, c'est la course pour les hotesses, car doivent faire chauffer des paninis ou plats chauds pour d'eventuels clients. Bien sur, c'est payant, 2 euros la boisson, 3 ou 4 pour un sandwich. Hotesses beaucoup plus dynamiques, mais plus stressees aussi, tout faire au pas de course, demonstrations, vente, service... Elle m'avoue avoir couru toute la journée pour rattraper le retard pris lors du 1er vol de la journée, et c'etait leur 4eme. Mais toujours le sourire. Anglais moyen et récité pour les hotesses AF, anglais parfait pour celles de EZ, et bon francais avec accent anglais pour la plupart !

Arrivée a Lyon Terminal 3, à peine excentré de l'aerogare principal de LYS, descente par escalier sous la pluie et 100 m de marche sur le tarmac. Arrivée directement dans l'aérogare avec AF.

Trajet retour, enregistrement, attente, embarquement, vol Sur AF, enregistrement a la borne, rapide, des hotesses aident si besoin. Passage du filtre, normal, et attente dans le Patio, enclos aménagé dans la salle d'embarquement, acces par code, mais personne pour controler le statut des passagers, et surtout la porte ferme pas bien, tout le monde peut y entrer car les clients ne claquent pas la porte derriere eux. Libre service de sucré, salé, et boisson. Rien de plus que dans l'avion, mais en libre acces. Pas d'ordinateur dispo. Sinon, salle d'attente correcte, agréable et quelques boutiques (presse, parfums...) Sur EZ, au filtre, tres stric controle du nombre de bagage cabine (1 seul) et de la taille. Les sacs a main ou ordinateurs sont considérés comme une piece, donc il vigile demande a tout mettre dans un seul sac, puis de mettre ce sac dans le gabarit, sous peine de devoir enregistrer au prix fort chaque bagage supplementaire (22 euros le bagage par internet, et plus cher encore a l'aeroport). Attente dans un hall froid (le toit est une bache tendue), une boutique et un bar. Pas de vente de presse. Toujours embarquement cohue ou tout le monde double tout le monde. Je ne suis pas parmi les premiers, ni Speedy Boarding, mais a mon arrivee dans l'appareil EZ, je me mets a l'une des 6 places du 1er rang, encore dispo, avec de l'espace pour les jambes, avec les hotesses en face. ol idem trajet aller, mais a l'heure, aussi bien sur AF que sur EZ. Hotesses beaucoup plus sollicitées sur EZ, doivent faire chauffer les plats, et servir un plateau repas au pilote et copilote, en plus des clients !

Voila mon retour d'experience de 2 weeks ends a Lyon, volontairement sur les 2 compagnies concurrentes. Ma conclusion Meilleur service et tranquilité sur AF, si c'est pas vous qui payez le billet, prenez AF. A prix egal, je prendrais AF. Si comme moi vous payez votre billet, l'ecart de service selon moi ne justifie pas la difference de prix pour une reservation 2 mois a l'avance. Je suis jeune, je me moque de la cohue, et de ne pas avoir de boisson en vol. Je voyage leger, et marcher un peu pour atteindre l'avion ne me gene pas. Mon avis changera peut etre avec l'age !
Transport des vélos avec Ryanair English translation pending
by Kiya · 2010-03-23 · 4 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je m'appelle Sarah, j'ai 24 ans et habite Liège en Belgique. Après un premier voyage à vélo en 2007, je projette de repartir cet été pour parcourir toute la côte atlantique française à vélo (et un petit bout du nord de l'Espagne aussi). Pour ce faire, j'ai décidé d'opter pour un aller simple en avion jusque Santander (ES) et un retour à vélo. Ceci-dit, je dois dire que j'ai quelques appréhensions concernant le transport de mon vélo sur un vol Ryanair (voire même sur tout autre compagnie d'ailleurs!) J'aurais donc aimé avoir quelques avis sur le sujet. Sur le site, ils précisent que les pédales doivent être retirées, le guidon fixé latéralement et que le vélo doit être emballé dans une housse ou dans un carton. Or, d'après ce que j'ai pu lire sur plusieurs forums, il serait p-e mieux de ne pas l'emballer (juste protéger ce qui doit l'être: selle, dérailleur, commandes, etc et dégonfler les pneus), cela permet aux bagagistes de reconnaitre qu'il s'agit d'un vélo et ils y feraient - semble-t-il - bien plus attention. (de plus, les housses vélo ne sont pas données et deviennent encombrantes pour prendre la route, et le carton, ben il faut encore s'en procurer un!) Mais, qu'en est-il vraiment? Y a-t-il des risques importants de casse? Sommes-nous obligés de l'emballer? La compagnie décline, je suppose, toute responsabilité! Quelqu'un aurait-il eu une mauvaise expérience? Ou, au contraire, quelqu'un pourrait-il me rassurer? De ce que j'ai pu lire sur les forums, Ryanair serait encore ce qu'il y a de mieux pour le transport des vélos (contrairement aux compagnies qui passent par de gros aéroports)

Pour ce qui est des bagages, je ne sais pas vraiment comment m'organiser non plus. J'aurai à priori: - 4 sacoches (2 avant et 2 arrière) - 1 sacoche-guidon - 1 boudin (pour tente, sac de couchage et matelas)

Je pensais reserver deux valises en soute et m'arranger pour mettre mes sacoches et mon boudin dans deux sacs (style sacs de voyage africains là) de moins de 15 kilos chacun. (Je suppose que si je réserve deux valises de 15kg en soute, je ne peux pas m'amener avec un sac de 30kg!?) Je prendrais alors la sacoche-guidon et les pédales avec moi en cabine. Qu'en pensez-vous? Comment aviez-vous fait avec vos bagages?

Je remercie d'avance tout ceux qui prendront le temps de répondre à ces quelques questions! Bonne après-midi!

Sarah
Dimensions des bagages de cabine vers Cuba avec Air Transat English translation pending
by Rejeane1 · 2010-03-22 · 8 replies
Je pars le 9 avril avec Air Transat vers Cayo Coco Cuba. Concernant les gagages de Cabine, sur le site Air Transat la dimension de bagage de cabine est de 23 x 40 x 51 cm (9 x 16 x 20 po), par contre sur le site de Admiministration canadienne de la sûreté du transport aérien, les dimension pour le bagage de cabine est:Les bagages de cabine ne doivent pas dépasser les dimensions de 23 cm x 40 cm x 55 cm (9 po x 16 po x 22 po)

Ma valise pour mon bagage de cabine est de (8 x 16 x 22)

Est-ce que mon bagage va être accepté?

Merci🤪
Espagne en 4x4 d'Andorre à Collioure au mois de mai English translation pending
by Murc · 2010-03-10 · 8 replies
bonjour, nous envisageons de faire la traversée pyréneées catalanes, à partir du RB 2 vibraction y a t-il de la neige en mai ? y a-t-il des dévers?notre véhicule ayant 1 centre de gravité assez haut
Floride: location de voiture à Orlando? English translation pending
by Boudini · 2010-03-08 · 18 replies
Bonjour,

Nous partons en Floride fin mars. Deux questions: 1. Nous avons loué une voiture. Pour ma fille de 2 ans, nous allons avoir besoin d'un siège auto. Connaissez vous le prix journalier de la location pour un siège auto? J'ai lu qu'il fallait compter autour de 12 dollars par jour. Je me demande s'il ne serait pas plus économique de prendre le nôtre même si c'est un peu pénible avec l'avion...

2. Avec ma fille de 2 ans, quel parc d'attraction à Orlando serait-il le plus adapté pour elle si on ne va pas à Magic Kingdom (nous venons de faire celui de Paris)? - sea world, epcot, typhoon lagoon (si on peut se baigner fin mars - début avril ?) ?

Merci de vos réponses.
Compagnie aérienne Ryanair? English translation pending
by Totobr13 · 2010-03-07 · 10 replies
Bonsoir à tous. Je compte voyager avec la compagnie Ryanair entre l'aéroport de Marseille Mp2 et l'aéroport de Paris-Beauvais.

Je voudrais juste savoir si lorsque je voyage avec Ryanair, je suis autorisé à porter des bagages avec moi et dans quelle limite de poids sans entraîner des surtaxes. Je sais d'ores et déjà que je peux prendre avec moi un bagage en soute (de maximum 15 kilos) pour 15€ mais ce n'est pas ce que je veux. Je souhaiterais en réalité voyager sans bagages en soute, mais avec un sac à dos par exemple.

Ce que je veux en vous posant cette question, c'est éviter des mauvaises surprises lors de l'embarquement du style: "Votre bagage n'est pas autorisé à entrer en cabine, sauf si vous payez une taxe supplémentaire". Voila, merci d'avance pour vos réponses.
Acheter un Japan Rail Pass de vingt et un jours English translation pending
by Chipougwen · 2010-02-15 · 21 replies
Bonjour à tous, je vais passer 24 jours au Japon avec des amis. Le planning a été établi par l'une des participantes (selon tous les désidérata, et elle a fait un gros boulot) maintenant, se pose la question d'acheter un JPR de 21 jours ou de prendre nos billets au coup par coup, car ça fait quand même une sacrée somme.

voilà le planning :

13-14 mai : arrivé Osaka Hébergement : le Carpe diem chambre privé 7000 yen pour 1 pers + 3000 yen par pers supplémentaire (très beau cf :
http://www.carpediem-osaka.jp/ ) soit 4000 yen/pers

15 mai : direction Kyoto Hébergement : K’s house Kyoto d/lits jumeaux 2900 yen/pers à 10 min à pied de la gare de Kyoto ( bus devant la gare ) http://kshouse.jp/kyoto-e/index .html Visite et Aoi matsuri

16-17-18 mai : Kyoto, visite Hébergement idem

19 mai : visite de Nara depuis Kyoto ( cérémonie Ushimawaki temple Toshodaiji) Hébergement à Kyoto idem Ps : d’après les forum on peut le faire en une journée

20-21-22-23 et 24 mai : direction Tokyo avec visite depuis Tokyo : -Mt Fuji/ Kamakura (randonné et temples), - Nikko et lacs de Chuzenji Sanja Matsuri le 21 22 et 23 à asakusa Tournoi de sumo du 9 au 23 mai ( prix suivant l’emplacement devant 14300 yen puis A 11300 , B 10300, C 9200 et au fond 2000 yen). Hébergement : Tokyo Ryokan 3000 yen/pers ( petit ryokan de 3 chambre à Asakusa - Ueno) Sauf dernière nuit dans un café manga environ 1500 yen pour 8 heures

25-26 mai : direction Aizu-Wakamatsu (ancienne ville des samouraïs « tigres blancs » et poterie à Aizu hongo, laqué à Kitakata ) et ballade dans la vallée de Bandaï ( réputé pour son paysage et ses lacs ). Hébergement : Minshuku Takaku à partir de 4500 yen/pers

27-28 mai : direction Takayama Hébergement :Hide Takayama Temple Inn Zenko-ji ch 3000 yen/pers http://takayamahostelzenkoji.com/index.html

29 mai : direction Fukuoka Hébergement : international hostel khaosan Fukuoka double 2600 yen/pers http://www.khaosan-fukuoka.com/

30-31 mai : direction Nagasaki visite et anniversaire Sylvain!! Hébergement : Fukumatsu Ryokan ch 3500 yen/pers 1 juin : direction Beppu avec visite des bouddhas de Usuki et des sources chaudes les « enfers ». Hébergement : Beppu Guest House simple 2000 yen, Jum 4000 yen

2-3 juin : direction Hiroshima visite de l’ île de Miyajima (ferry) Hébergement : World Friendship center s/lits jumeaux 3500/7000 yen avec petit déjeuné http://wfchiroshima.net/

4-5 juin : direction Osaka avec peut être arrêt à Himeji Jo ( rénovation mais on peut visiter ) Hébergement voir premier jour Le 5 départ d’Osaka et Arrivé Paris .

Donc JPR ou pas JPR? merci à vous
Ferry Helsinki - Tallinn avec camping-car à l'improviste? English translation pending
by Thegrumpf · 2010-02-08 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je vais faire avec mon épouse la tour de la Mer Baltique cet été, du 3 au 23 juillet. Pour des raisons de cout et de tracasseries administratives (camping-car loué pas assurable en Russie), il va nous falloir prendre le ferry d'Helsinki à Tallinn. Seulement, il n'existe visiblement pas de billet "ouvert" (genre eurotunnel). Pensez-vous que l'on puisse se permettre de simplement arriver là-bas et de tenter d'embarquer sur un des ferry suivants? La compagnie qui assure la liaison nous a répondu que ce n'était pas conseillé. Mais quoi de plus normal de la part d'une compagnie qui qui doit justement... vendre ses billets. 😛

Je n'ai pas de road-book ultra détaillé, donc cela m'embête de bloquer une date et une heure précise sur une amplitude de 3 semaines...

Suis preneur de vos expériences... 😉
Vélos Trek: gamme "Hybrid" ou "Trekking" pour des voyages en autonomie? English translation pending
by Gons · 2010-01-28 · 18 replies
Bonjour, je me demandais dans les vélos Trek, quelle gamme était la plus appropriée pour des voyages en autonomie (pour un prix +/- équivalent évidemment).

Le vendeur nous a conseillé les vélos de la gamme "hybrid" et nous voyons maintenant sur internet qu'il existe pourtant une gamme "trekking" en Trek. Quel est le mieux? Est-ce que ces vélos équipés de porte-bagages et de garde-boues (hybrid) sont équivalents à prix égal avec un vélo "trekking" de base?

Par exemple, voilà un vélo Trek 7200 qui coûte 459€. Quel serait son équivalent dans la gamme "trekking" tout en sachant qu'il faut rajouter porte-bagages + garde-boues.

Aussi, est-ce que les vélos de la gamme Hybrid sont adaptés pour le voyage en autonomie une fois montés ?

(sur le site de Trek, il y a dans la catégorie "Hybrides" différents types de vélos, on parle ici des "Hybrid" et des "Trekking")
Relation poids du vélo/poids du cycliste? English translation pending
by Philena · 2009-11-27 · 34 replies
Bonsoir à tous, J'ai une petite question impertinente qui me tourmente: Si je pèse 80 Kg. et que mon vélo en pèse 20, je dois donc faire bouger 100 Kg. Si je pèse 20 Kg. et que mon vélo en pèse 80, je dois donc faire bouger 100 Kg. Est-ce que l'énergie nécessaire à déplacer cette masse est la même dans les 2 cas ?
Capacité des chambres aux Etats-Unis? English translation pending
by Lgandalf · 2009-11-25 · 27 replies
Bonjour,

voilà on veut partir en Californie pendant l'été. On a 3 enfants donc on est 5 au total. Or est-il exact que les chambres aux USA sont conçues pour maximum 4 personnes? Dans ce cas nous devrions louer 2 chambres?

Pourriez-vous également me dire ou trouver des hotels/motel pas trop cher?

Un grand merci

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