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Tuyaux sur Pushkar et Ajmer en Inde? English translation pending
by Sakyalesage · 2008-12-01 · 11 replies
je vais aller à ajmer et pushkar ds un mois... et si vous avez des bon tuyaux, genre un p'tit hôtel sympa, un resto fabuleux... une visite à ne surtout pas manquer à ajmer ou pushkar, bref vos coups de coeurs sur ces deux villes, je suis preneur. merci,
Budget pour trois semaines en Grèce en août 2009? English translation pending
by Dakos · 2008-11-25 · 9 replies
bonjour a tous d apres vous quel budget faut t il pour 3semaine en grece 5 jour a athenes 1 semaine a santorin le reste a visiter les iles autour de santorin sejour avec billet d avion aux alentour du 10aout 2009 c est un peu vague mais c est d un budget en gros dont j ai besoin merci a tous
Notre voyage en Equateur - mai 2008 English translation pending
by Denisan · 2008-11-18 · 7 replies
Après avoir glané plein d’infos sur VF, je vais essayer de rendre la pareille en vous contant un peu notre trip en Equateur! Nous sommes donc parties entre copines en Equateur pour trois semaines vers le mois de mai. Voici ce que çà donne à peu près.

Quito: (Auberge Inn: très très sympa, des chambres avec (20$) et sans salle de bain (12$); exactement pile entre le quito colonial et le quito "moderne", clientèle de routards généralement francophone et pas mal de voyageurs au long cours. Petit déj copieux et bon, personnel super, et internet dans l'hôtel)

L'impression d'être dans un autre continent par rapport aux capitales péruviennes et boliviennes. Tout est plus calme, plus relax. Le quito colonial est très beau mais n'hésitez pas à monter la via Cuenca pour atterrir dans les quartiers populaires et arriver à la nouvelle basilique par derrière et par le haut. Bus pour Otavalo. De la gare routière départ toutes les heures au minimum. Si vous en êtes à économiser quelques centimes, placez-vous à la sortie des bus qui vont vers le nord, en dehors de la gare routière, ils s’arrêtent et vous proposeront de monter sans devoir payer la taxe de la gare et en payant le prix local pour le bus.

Otavalo: (Rincon del Viajero: super, humide mais bon c'était un peu "il pleut il pleut bergère" lors de notre séjour, chambres avec (24$) et sans salle de bains (14$), patrons et personnel super gentils qui coupent en 18 pour vous, joli patio) A part le marché et la lagune de Cuicocha, la pluie et la tourista ne nous ont pas permis d'en voir plus... Pour la lagune, nous avons pris un taxi, pour cause d’arrêts fréquents obligatoires :-s. 20$ AR. Retour sur Quito en passant pas le Mitad del Mundo. Le parc en lui-même est assez agréable pour prendre le pouls des dimanche quiteños mais sinon il n’y a que le musée qui vaut pour moi le coup du détour. Et encore… Si vous êtes jouette et que vous aimez vous étonner comme un gosse avec de petites expériences presque scientifiques alors çà vaut le coup, sinon passez votre chemin !

Latacunga - Saquisili - Quilotoa (je en sais plus et franchement c'est pas grave... sombre, mort, en bref pas à conseiller, mais une nouvelle pension a ouvert ses portes dans le centre, tenue par un ex routard qui avait l'air bien sympa) Bus de Quito à Latacunga. De la gare routière, aussi facile que pour Otavalo, et même principe d’économie d’argent et de temps en attendant le bus dehors.

J'ai beaucoup aimé Latacunga. Pleine de petites places, de petits parcs, une ambiance bon enfant dans les rues et sur le marché (finalement bien plus "typique" qu'à Saquisili). Un resto à essayer: Leche y miel. Almuerzo fameux pour à peine 2$. On vous installe de façon à compléter les tables déjà envahie de gens du coin qui connaissent la valeur de ce qu'on y mange! Perso, le marché de Saquisili m'a franchement déçue... Oui certes moins de touristes (quoique) mais très petit marché et donc finalement le peu de touristes a fini par se voir et a créé une partie entière rien que pour lui. (bus direct de Latacunga depuis la gare routière, toutes les 20 minutes) Sinon la lagune de Quilotoa, que dire sinon superbe! Nous avons choisi la solution taxi car nous avons été abordée par un Roberto qui nous a proposé le voyage pour 40$. AR avec arrêts en route quand on voulait. Vous le trouverez autour de la place de Latacunga. Petit moustachu et plus tout jeune!

- -- Et là on a décidé de changer les plans. Et au lieu de continuer vers Banos, Cuenca etc... on en a eu marre d'avoir froid et d'être trempées. On a donc décidé d'aller sur la côte. Hop en route pour

Sua: (hostal las bungavillas: sans plus mais au bout de la plage, un peu moins de bruit quand on veut dormir, propreté ok! Pas de moustiquaires par contre - à peu près 15$ la chambre)

A 1 petite heure d'Esmeraldas.

Joli. Sympa. Mais bruyant et festif. Si vous voulez le calme, passez votre chemin! Par contre si dansez sous une paillote toute la nuit aux rythmes afro équatoriens vous tente. Stop c'est votre destination!

Mompiche: (Cabanas Iruna, qui ne s'appellent plus comme çà mais pas grave tout le monde continue à les appeler comme çà. 30$ le cabanon quatre lits, sdb, terrasse et hamac, bref le pied!, au bout de la plage de Mompiche, 20 minutes à pied du village, petit déj très bon avec des fruits mmmmmhhh)

Mompiche se mérite. Un vrai coin de paradis qui exige une longue route. Ne vous trompez pas! Des bus passent à Sua pour aller vers Chamanga. Là vous pouvez changer et on vous dépose à Mompiche. Sauf qu'il vous reste à peu près 8 km à faire à pied. Si vous aviez choisi les tongs (de rigueur à Sua) c'est mal parti. Nous avons eu la chance d’être prise en stop par un car scolaire qui emmenait tout une classe à la plage. Super chouette, pas déçues de s’être plantées ! La bonne solution : a Sua prendre un bus pour "Mompiche pueblo", ils passent au bord de la grand route au dessus du village de Sua.

Allez aussi voir Portete. Demandez aux gens du coin de vous indiquer. C'est une heure à pied, plein soleil, n'oubliez pas les protections! Arrivés là-bas Sandy est la seule à vendre eau et coca à 1$. Elle dispose d'une petite cabane avant la plage aux palmiers sur la gauche. Sur place une ou deux cabañas à louer si vous voulez passer une nuit (voire plus) dans cet endroit de paradis)

Canoa: (hotel Bambou, top, les pieds sur le sable les yeux dans l'eau. Vous avez le choix entre un cabanon tout confort (20$), des chambres avec ou sans salle de bains dans un bâtiment en dur (12$), ou de camper dans une de leurs tentes (5$) ou la vôtre (3$) et accès aux sanitaires communs, resto très bon et bar vraiment chouette avec billard, hamacs et bonne musique)

Bon là, la route Mompiche Canoa c'est un vrai plaisir pour ceux qui aiment voir du pays. On a choisi de prendre un petit bateau vers Muisne (tu crois que çà flotte des barquettes comme çà dans le Pacifique?) qui vous emmène ensuite dans la mangrove, 30 min. A Muisne vous prenez un bus pour le même Chamanga, 1h. Là vous prenez un bus en direction de, le nom m’échappe, mais c’est un village au bord de l’océan qui sert à peu près de décharge…, comptez 2h. Une fois arrivés vous trouvez un moyen de transport pour Pedernales, un bon 4h. Vous verrez y a de grandes chances que ce soit un vieux camion qui fait un peu train touristique avec des bancs en bois et sans fenêtres. Très chouette la première heure, le reste c’est un peu douloureux pour les grands. Surtout que la route qu’il emprunte est en terre et remplie de nids de poule, que dis-je de nids d’albatros !!! Et là enfin vous retrouverez un bus pour Canoa, 4h.

Village de surfeur, qui fait du bien au milieu d'un voyage. C'est plage, cocotiers et jolis messieurs à l'horizon ;-D

Puerto Lopez (Hostal Itapoa: situé à l'écart de l'agitation, sur le malecon, presque tout au bout d’ailleurs, des cabanons tout confort ou des chambres avec ou sans salle de bain, petit déj vraiment pas exceptionnel, mais compris dans le prix, chien super sympa qui vous accueille. Attention, dans les GDR et autres cette adresse est renseignée comme étant dans une autre rue que le Malecon. Ce n’est plus vrai, la proprio a clôturé cette entrée-là et chaque visiteur vient par le Malecon. Vous poussez donc le portail et vous aventurez dans le domaine jusqu’à ce que vous trouviez quelqu’un d’autre que le chien, vraiment gentil je le répète !)

De Canoa, vous prenez un bus pour Portoviejo. Y a beaucoup plus de bus pour Bahia de Caraques qui vous amène de l’autre côté du bras de mer par rapport à Portoviejo. A Bahia, vous pouvez prendre le bac, à l’arrivée, un mototaxi vous conduira à la gare routière ou des bus partent toutes les heures pour Puerto Lopez.

Nous nous sommes bornées aux grands classiques : Isla de la Plata (avec l’agence Machalilla, très bien mais je me demande s’il n’y pas mieux pour ce prix, 30$, bateau un peu petit, nourriture vraiment légère, mais par contre super guide) et aguas blancas + plage de los Frailes (en moto taxi le tout pour 15$ AR). Bon après Portete, Mompiche et Canoa, je dois bien avouer que Los Frailes sous les nuages c’était ma grande déception du voyage. Une plage quoi… Ok y a pas de cabanes qui vendent des bracelets derrière, c’est un parc naturel mais j’ai pas été époustouflée du tout. Aguas blancas, un seul conseil profitez de ce temps pour faire autre chose. Balade à cheval, à vélo à pied mais pas çà. Sont sympas mais c’est vraiment pas intéressant.

Cuenca (Hostal El Cafecito : en plein centre de Cuenca, auberge super sympa tenue par des jeunes et hyper internationale. On y mange bien, on y boit bien, on y fait bien la fête. Des lits en dortoirs pour quelques dollars, ou des chambres sans ou avec salle de bain à 8 et 12$ (préférez celles avec sdb si vous êtes adeptes du calme car ce sont les seules à ne pas donner sur le café de l’auberge qui passe musique à fond jusqu’au petit matin))

De Puerto Lopez, des bus rallient Guayaquil en plus ou moins 4h. Ensuite, prendre un bus pour Cuenca. Prenez ceux qui passent pas le Parc national : plus rapides et surtout paysages fantastiques !!!

La ville de Cuenca mérite sa réputation. C’est superbe, c’est calme, on y serait bien restées une semaine de plus ! Ne manquez pas le Musée des Arts Indigènes qui vaut vraiment le coup d’œil ! Si vous ne passez pas par Montechristi (village du Panama), vous pourrez acheter un superbe Panama à Cuenca. Nous avons choisi la technique : visite chez un grand fournisseur pour avoir toutes les explications puis achat chez un petit bonhomme tout vieux et vraiment très gentil !!! Il est situé Via Cuenca n° 226 si mes souvenirs sont bons.

Guayaquil C’était notre dernière étape, obligée car retour en avion depuis cette ville. Plus vraiment de souvenirs ni d’hôtels ni de restaurants. Par contre, on a été carrément déçues du vieux quartier historique de Guayaquil : Las Penas. Franchement si vous avez envie de voir Eurodisney ou Mini Europe pour ceux qui connaissent c’est l’endroit. Tout est refait et très joli mais absolument sans âme et le tout dédié aux touristes. Avec des jolis grillages pour fermer tout çà aux pauvres méchants habitants de Guayaquil. D’ailleurs à un endroit une porte bien lourde (ouverte en journée quand même) donne sur un véritable bidonville… Etrange comme sensation.

Au final c'est un véritable coup de coeur l'Equateur! La beauté des paysages, la diversité, la gentillesse des gens, la relative préservation touristique de ce pays, de vraies découvertes encore à faire. J'y retournerai c'est sûr!

Voilà ! Si vous avez des questions n’hésitez pas j’essaierai de vous aider de la meilleur manière qui soit !

A bientôt !
Hôtel "Dunes" à Margarita? English translation pending
by Rosebonbon · 2008-11-10 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons pour Margarita très bientôt....et j'aimerais savoir si quelqu'un est aller à l'hotel "dunes" depuis les 4 derniers mois...il parait que l'htel fait des rénovations et avec tout ce que j'ai lu, j'ose espéré que cela à amélioré les chambres, car il semble y avoir probleme avec la propreté des chambres...et là je suis un peu inquiète....j'amerais connaitre vos commentaires.

Merci😎
Hôtel Tryp Cayo Coco English translation pending
by Boysss29 · 2008-11-10 · 20 replies
salut a tous,

je part pour cayo coco a l hotel tryp cayo coco le jeudi 4 dec, premierement j aimerais savoir si tout est ok dans ce coin la du a l ouragan qui vient de passer.....j aimerais avoir votre opinion ..si je doit communiquer avec mon agente de voyages.....et deuxiement j aimerais avoir des commentaires de ceux qui sont aller a cette hotel....sur la plage...l hotel..la bouffe....l eau...la fete...

bref tenter de m eclaircir..voir si j ai fait un bon choix....

merci beaucoup c est tres apprecier..

boysss29
Adresses pour visiter la scène "underground" de Paris? English translation pending
by Fools · 2008-10-15 · 5 replies
Bonjour,

avec une copine, lors du salon du chocolat, nous comptons nous rendre a paris pendant un "grand" weekend, et en profiter pour découvrir un peu plus paris.

On connais plus ou moins les trucs "connus" (notre dame, la tour eiffel ...) mais, la, notre but, ce serait un Paris plus.. artistique, vivant, humain.

Enfin, ma question est : est ce que vous auriez des conseils d'endroits a visiter? comme des bars jazzy/blues, des squats d'artistes (arts plastiques, musique), le vieux paris, les endroits un peu originaux ou "authentiques", un peu representatifs de l'etre humain : pas forcement propres.. et surtout, le moins "touriste-fric" possible.: On a 17 et 18 ans, et pleins de rèves plus ou moins utopistes. ;)

Merci beaucoup. Bonne soirée.
Quoi visiter autour de Paris en novembre? English translation pending
by Chanti · 2008-10-14 · 23 replies
Bonjour, je serai à Paris du 5 au 19 novembre 2008. J'aimerais bien visiter la ville et en sortir un peu. J'aimerais voir des châteaux sans que cela me coûte les yeux de la tête et des vignobles, et rencontrer des gens sympatiques. J'aime la nature, les parcs et mon conjoint, l'histoire, les lieux historiques. J'aime les arts et les rencontres et je n'ai pas grand temps. Est-ce qu'il y a des gens qui seraient intéressés à recevoir un couple de Québécois entre le 15 et 19 novembre ou autour de??? Je suis psycho éducatrice et hypnothérapeute et mon conjoint, policier. Nous avons deux enfants qui demeureront à la maison avec leur grand-maman, il nous ferait plaisir de vous recevoir au Québec à notre tour. Chantal
Que faire absolument à Tokyo et ses environs en une semaine? English translation pending
by Princesse691 · 2008-10-14 · 12 replies
Bonjour, Je pars avec mon mari au japon, à Tokyo en particulier, du 13 au 21 fevrier. Pouvez vous m'aider pour ne rien rater à tokyo et ses environs. J'aimerai bien aller à Kyoto ou Nara. Pensez que l'on puisses y aller en si peu de temps? Nous avons pris un hotel à Shinjuku

Merci de votre aide
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Bostwana et 1 zeste de Zambie: 1ère partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-12 · 37 replies
Ca y est !!!🙂

J'ai enfin bouclé la première partie de notre carnet de voyage. Je ne pensais pas être si prolixe mais je me suis pris au jeu de l'écriture. Mettre en mots tous ces souvenirs est également une belle façon de les revivre. A mon tour de vous faire partager notre voyage.

J'ai vainement tenté de joindre des photos....je suis trop inculte en informatique et internet pour cela, mis à part le "copier-coller" il ne faut pas trop m'en demander.🤪

PROLOGUE AU VOYAGE

Presque un an de préparation fut nécessaire pour élaborer ce voyage. En surfant sur des sites de location de 4x4 en Europe du nord, de clic en clic, je suis arrivé en Namibie, dont, je l’avoue, j’ignorai presque tout. Ce fut un choc émotionnel en voyant les images des paysages, des animaux et en lisant les premiers commentaires des précédents voyageurs.

Un conseil de famille fut rapidement décrété et je n’eus guère besoin de développer pour obtenir l’enthousiasme général. C’était décidé : la Namibie serait notre prochaine destination. La lecture des expériences de circuits individuels en 4x4 « fully equiped » nous séduit : ce sera aussi notre façon de voyager. L’équipage, dont les rôles s’affineront lors du voyage, sera composé comme suit : - ma douce dans le rôle du co-pilote, de l’intendante en chef, de la reporter-photographe et de la tirelire ; - junior, dans le rôle de l’aide de camp efficace, du magasinier roulant à l’oeil de lynx ; - votre serviteur, dans le rôle de l’agent de voyage, pilote, préposé aux feux de camp et grillades, garde du corps anti-babouin. Nous avons tenté d’embarquer d’autres moussaillons dans l’aventure mais sans succès.

Un long travail de documentaliste a alors commencé. Rapidement je découvrais « voyage forum » et arpentais le forum Namibien. De fils en aiguilles, les noms de Fish River Canyon, Sesriem, Cape Cross, Etosha me devenaient très familiers.

Google, Google earth, la fameuse Ka-maps devinrent aussi des précieux alliers.

Alors qu’une ébauche de circuit se mettait en place, je me souviens encore du soir où ma douce est venue à mes côtés, alors que j’étais rivé sur mon écran, pour me glisser candidement à l’oreille : « On sera loin des Chutes Victoria ? C’est un rêve d’enfance... » En quelques clics, elles n’étaient pas si loin …, enfin tout est relatif.

L’amplitude du trajet (de Fish River Canyon aux Chutes Victoria) et les contraintes budgétaires (le vol et la location de voiture sont moins cher pour une arrivée à Jo’burg) nous ont fait opter pour une boucle de Johannesbourg à Johannesburg en 26 jours en passant, dans l’ordre : Fish River Canyon, Sesriem, Walvis Bay, Damaraland, Etosha, Chutes Victoria et Chobe....du Sud sec au Nord plus humide, des grands espaces aux sanctuaires animaliers.

D’un naturel assez anxieux et prévoyant, j’avais décidé de tout prévoir et réserver à l’avance. Notre parcours dense ne nous permettait pas de perdre du temps à chercher sur place campsite ou lodge, et surtout, je n’avais pas envie de me voir dire « sorry, we are fully booked... » dans des endroits où il n’y a qu’une seule possibilité.

Nous avons parfois peiné pour obtenir par e-mail des réservations auprès des organismes d’Etat qui gèrent les campsites dans les grand parcs nationaux : NWR en Namibie pour Fish River Canyon, Sesriem, Etosha ; et DWNP au Botswana pour Chobe. Mais, à force de persévérance et en s’y étant pris très en avance, tout était OK.

Nous avons eu deux petits pépins de réservation : - le loueur de 4x4 initialement choisi nous a fait faux bon . Perpétuellement aux abonnés absents. - Les billets d’avion réservés sur des vols de la Qatar airline ont dû être annulés pour cause de changement de dates des vols de leur part. Mais tout est rentré dans l’ordre sans perte d’argent, si ce n’est que le tarif du nouveau loueur et les nouveaux billets d’avion (sur Emirates) étaient plus chers que ceux préalablement choisis.

Nous avons également particulièrement bien préparé nos bagages, en essayant de penser à tout (trousse à pharmacie complète, kit de réparations en tout genre, accessoires électriques pour les divers rechargements de piles et batteries en tout genre, vêtements adaptés...)

LE PERIPLE

Jeudi 31 juillet Départ à 15H00 de Roissy pour Johannesbourg via Dubai. Les 4 bagages en soute annoncent un poids de 62 kg pour 60 autorisés. L’employée d’Emirates nous adresse un sourire : pas de problème...Faudra faire attention au retour...

Concernant le déroulement du vol, il faut encore rappeler qu’Emirates est vraiment une compagnie au top, les avions et leurs équipements sont nickels. Le service à bord est également à la hauteur. L’anecdote qui suivra renforcera mon propos. L’escale à Dubaï est un peu longue, cependant il y a de quoi faire en terme de lèche-vitrine.

Vendredi 1 er août 10H40 Arrivée à l’heure prévue à Johannesburg. On récupère les bagages...1, 2, 3...et plus rien !!! Manque le 4ème. C’était un sac à dos qui contenait le moins important : duvets, serviettes de bain, Kway, claquettes en plastiques... et des provisions de base au cas où....Nous nous rendons au comptoir des litiges bagages...manifestement nous ne sommes pas les seuls. L’employé très souriant nous indique après vérification sur son écran qu’il se trouve toujours à Dubaï. Il nous dit en toute confiance qu’un avion arrive ce soir et un autre demain matin. Nous lui expliquons que nous partons dès aujourd’hui pour la Namibie et que nous ne passons que deux nuits en AFS. Ce soir, nous serons à 150 kilomètres de Jo burg ; et demain soir à 750 km !!! « Pas grave » dit-il. Il est sûr que nous le récupérons à 90%. Il note les adresses de nos deux étapes et insiste qu’ils font livrer les bagages n’importe où en Afrique du Sud. Pas convaincus, nous quittons le comptoir et allons à la rencontre d’une jeune femme sympathique qui porte une pancarte à notre nom. Après avoir échangé des Euros contre des Rands dans un des nombreux bureaux de change immédiatement situés à la sortie des Arrivées, elle nous conduit à un van qui nous emmène chez notre loueur situé à Sandton, banlieue cossue de Jo’burg. Notre chauffeur prolixe, et aussi très sympatique, nous décrit les environs. Nous discutons de la vie en Afrique du Sud, des récentes émeutes ethniques entre les noirs sud africains et les immigrés Zambiens ou Zimbabwéen, et de tout et de n’importe quoi. J’en profite pour brancher mon Tom-tom et vérifier que ma carte d’Afrique du sud fonctionne. C’est le cas. Je programme l’adresse de mon loueur pour voir. Notre chauffeur hilare nous fait prendre des raccourcis à cause des embouteillages sur les grands axes, ce qui perturbe madame Tom-tom

On arrive enfin chez notre loueur dans un quartier sécurisé : rue barrée avec barrière et garde. Tout le voisinage est fait de belles maisons ceintes de murs barbelés et électrifiés...

Nous recevons un accueil très chaleureux et acceptons avec joie le petit déjeuner qui nous attend. Nous faisons le point sur notre trajet, récupérons tous les documents du véhicule et effectuons la check-list de ce dernier, un Mitsubishi Rodéo double cab 2, 8 l Turbo Diesel. Il est dans un état impeccable, le moteur est comme neuf (mais comment font- ils ?). Je note que tout les niveaux sont au max, qu’un solide pare buffle est monté et que les pneus sont nickels. Ce sont des Bridgestones All terrain...cela aura de l’importance : nous n’avons jamais crevé et sommes passés presque partout sans dégonflage. L’équipement camping a déjà vécu mais cela ira. Un détail nous ennuie, une seule tente est montée sur le toit et il nous est proposé une tente au sol. Nous sommes catégoriques : les deux tentes sur le toit !!! Nous n’avons pas envi de visites noctures indésirables. En 10 minutes, la seconde tente est montée. On nous fait remarquer que le toit extérieur n’est pas fixé sur tous les points d’ancrage car il y a eu une erreur de conception. Le hic c’est qu’ils n’ont pas d’autre tente dans l’immédiat : tout est « on the road ». On nous indique que ce n’est pas grave car on aura pas de pluie...c’est vrai mais...on en reparlera.

Bon il est temps de partir. Après quelques kilomètres, mon cerveau intègre bien la conduite à gauche. Il faut être vigilant dans les carrefours et dans les sorties de stationnement, mais ça va. Le seul bug persistant est la confusion entre les clignotants et le lave vitre...

Tom-tom nous met sur la route et nous nous rendons à Ventersdorp, situé sur la N14 qui relie Jo burg à Upington. Cela nous rapproche un peu car l’étape du lendemain sera longue. On longe le grand township d’Alexandria où les émeutes récentes ont été si dures. La N14 est soudain fermée. Un grand détour par des petites routes non goudronnées nous remet enfin dessus. On apprendra par la suite que la route s’est affaissée et que les réparations sont longues. On arrive à Venterdorp au Mosaic B&B. Là encore un accueil chaleureux nous est fait. C’est un ranch à l’américaine, les propriétaires on aménagé des chambres dans un décor très far west. Notre chambre est immense avec des énormes lits en rondins de bois et la salle de bains est également superbe. Nous mangeons au seul resto du bourg : un Wimpy (fast food très repandu) .... La nuit est froide et on se dit que nos duvets vont nous manquer.

Samedi 2 août. Nous nous levons aux aurores..même avant l’aurore..dur dur on ressent l’effet du voyage, d’autant plus qu’une erreur d’horaire nous a fait lever une heure trop tôt !!! Le petit déjeuner est très copieux, les proprios sont là avec nous. On reprend la route en se disant qu’ils sont vraiment très sympas.

Rapidement, ça dort dans le vaisseau. Faudra être vigilant. La route goudronnée est excellente, les lignes droites sont interminables, le paysage est monotone. J’ai fait le plein en quittant Jo burg. J’ai plus de 800 km d’autonomie...on roule à 120 km/h. Alors qu’Upington est à 150 kms, je réalise que la jauge d’essence est tombée d’un seul coup...à 80 km, la réserve s’allume...Y aurait il un trou dans le réservoir ? A ce rythme on n’y arrivera pas. Depuis plus de 100 km, nous n’avons pas vu une seule ville, ni une seule station service. Je refais le film dans ma tête et me souviens que j’ai dit stop au pompiste à 1500 rands de carburant pour faire un compte rond. Peut être que le plein n’y était pas....... A 60 km un panneau annonce un restaurant-épicerie et station service !!! Ouf...il était temps. Hélas c’est fermé !! On examine la pancarte : fermé le dimanche et le samedi après midi et on est samedi..... Soudain deux jeunes qui se trouvaient dans l’enceinte de la propriété s’approchent. Ils me disent d’appeler le numéro de téléphone apposé sur la pancarte du restaurant. J’appelle et une dame très charmante me répond. Je lui explique la situation et elle me dit qu’il n’y pas de problème, que j’attende et qu’elle m’envoie rapidement quelqu’un. Quelques minutes après, un autre jeune surgit, il m’ouvre, allume la pompe et me fait le plein. Je le remercie chaleureusement et généreusement...le bonheur c’est simple comme un coup de fil... On reprend la route en se disant une nouvelle fois qu’ils sont vraiment sympas les sud africains.

Arrivés à Upington, on se rend au Nirvana . C’est un grand B&B qui est plus proche du motel de luxe. Nous avons une grande double chambre avec frigo, une belle vue sur les environs. Ils ont un très beau parc paysagé avec un petit cours d’eau aménagé avec cascades. On croirait un mini décor de Disneyland. La ville possède de nombreux magasins. On ira peut être acheter le matos perdu avant de partir, on attend encore un peu dès fois que... Le soir, on prend l’apéro sur un ponton qui surplombe le tout. Dîner en ville dans un restaurant local « Bi-Lo » qui encore une fois fait très western. Bonnes grillades, vins locaux sympas, c’est un bon endroit.

Dimanche 3 août : Après un petit déj moins copieux qu’hier, à 07H30, on s’apprête à monter dans la voiture. La réceptionniste m’appelle et me tend le téléphone. Mon interlocuteur m’explique qu’il est chauffeur coursier, qu’il m’apporte mon bagage et qu’il sera là dans 20 minutes. Incroyable !! L’homme arrive comme prévu. Il m’explique qu’il aurait pu être là hier soir mais qu’il n’a pas pu nous contacter. Il vient de faire 750 kilomètres avec un arrêt cette nuit et ..il repart pour Jo burg. Nous récupérons donc notre 4ème valise juste avant de quitter l’AFS. Chapeau Emirates !!! Nous reprenons la route, le paysage est plus agréable, cela nous rappelle la Californie. Nous apercevons nos premiers springboks et autruches ; des curieux nids d’oiseaux s’accrochent sur les poteaux électriques : certains sont énormes, tels des meules de foins. Ils sont faits par de petits oiseaux semblables aux hirondelles qui vivent en communautés dans ces nids.

On arrive enfin à Nakop : la frontière. Côté sud africain, on est bien guidé pour les formalités, les douaniers et policiers sont également sympas, il y a 3 contrôles en tout (passeports, papiers voiture puis un dernier qui inspecte la voiture). On passe le check point et on roule pendant une bonne dizaine de kilomètres...Bizarre : y a pas de poste frontière namibien ? Si, enfin, on y arrive. Il est juste avant un petit village. Là :changement de décor, c’est plus vétuste et les officiels sont moins aimables et ne font vraiment aucun effort. On est même obligé d’en réveiller un....Coût du passage : 160 N$ (env 15 euros)

Nous roulons jusqu’à Karasburg. C’est là qu’il faut s’arrêter pour s’approvisionner. On y trouve des supermarchés dont un Spar. Il y a pas mal de monde dans les rues. Ici commence de façon plus marquée un monde plus pauvre. On est souvent accosté par des quémandeurs de tous âges. Dès qu’on s’arrête, quelqu’un surgit pour garder la voiture. Nous n’aurons jamais autant distribué de pourboires, petites oboles et sourires que durant ces vacances. Pas par obligation mais plutôt naturellement, en ayant conscience que certains de nos petits gestes revêtent ici une bien plus grande importance qu’ailleurs. Nous poursuivons jusqu’à Grunau. Il n’y a pas grand chose ici hormis la poussière. Nous avons bien fait de faire nos courses avant. Après Grunau commencent les « gravel roads ». Un petit aparté à ce sujet, surtout destiné aux futurs voyageurs qui n’ont pas encore roulé là bas. La plupart des gravels sur lesquelles nous avons roulé, ( même les petites routes commençant par « D ») sont très roulantes. Les très longues lignes droites, la largeur des voies et le bon état général de la chaussée me permettaient le plus souvent une moyenne entre 105 et 115 km/h. Cependant attention : cette moyenne n’est possible qu’avec un bon 4x4 aux pneus en très bon état. Car les pièges sont nombreux et avec une berline, je n’aurai probablement pas dépassé souvent les 80 km/h (il faut en tenir compte pour la planification des trajets). La conduite est différente que sur le gourdon : plus fatigante car demandant une grande concentration ; la vision doit balayer la route à environ 25 mètres devant pour détecter les trous, dos d’âne, grosses pierres et bandes sableuses qui peuvent faire obstacle. Pas question de tenir le volant à deux doigts. La très grande longueur de certaines lignes droites ne doivent pas faire oublier que derrière une grande bosse peut se cacher un virage qui, lui, ne doit pas être négocié au delà des 80 km/h sous peine de partir en dérapage. Il m’est arrivé, notamment sur des gravels sinueuses (Kuiseb pass ou entre le Sptizkoppe et le Brandberg), de passer en mode 4x4 car la conduite était très « flottante » autrement. La semaine précédant notre arrivée, mon loueur a perdu un 4x4 suite à des tonneaux effectués en sortie de virage par un touriste européen qui a du écourter ses vacances.

Revenons à notre parcours. La direction de Fish River Canyon est bien indiquée et nous arrivons enfin au camp en début d’après- midi. A l’accueil, on nous dit de choisir notre emplacement. Nous optons pour le numéro 17, au fond du camp, à l’orée des arbustes. Il y a peu d’emplacement de libre de toute façon et le soir venu, ils seront tous remplis. Le notre ne possède pas de point d’eau immédiat mais est plus à l’écart. Le bloc sanitaire se trouve à une bonne centaine de mètres. Pour la douche ça ira. Pour le reste, on préférera la pelle et le petit bois entourant le camp. On est également au plus loin qu’il se peut du générateur assez bruyant qui ne se tait que tard dans la nuit. En ouvrant le coffre du double cab, on réalise pleinement la pertinence des recommandations sur la nécessité d’emmener des grands sacs poubelles : la poussière s’est incrustée partout. De ce jour jusqu’à la fin de notre périple, nous allons vivre dans et avec la poussière. Au début on peste, on se lave les mains toutes les cinq minutes, on tente vainement de s’épousseter....Y a rien à faire qu’à attendre la douche pour être propre pendant 10 minutes....

La nuit tombant rapidement, trop rapidement hélas, nous partons voir le canyon et assister au coucher de soleil, le premier d’une longue série. Le canyon est majestueux, moins profond que son grand frère du Colorado mais plus sauvage. Alors que nous nous posons sur un spot pour voir le coucher, un groupe de jeunes espagnols laissent la porte de leur van ouverte qui diffuse une forte musique brésilienne. Les boules me montent car la quiétude des lieux est pas mal bouleversée d’un coup. Je vais voir l’un des jeunes et, en anglais, je lui explique le fond de ma pensée. Je dois avoir l’air très aimable car il va éteindre la « ziquemu ». On peut enfin voir le soleil se coucher tranquillement. Il n’est pas grandiose car le soleil est de face. Cependant, on savoure quand même. Retour au camp et montage des tentes. C’est la première fois et cela nous prend une bonne demi heure, d’autant plus qu’il faut faire les lits. Par la suite, l’intendante en chef s’ingéniera à plier duvets, couettes et oreillers de manière à remballer le tout dans les tentes : gain de temps et de place dans le cab assuré !!! Alors qu’il fait nuit, un gros camion aménagé en transport en commun arrive dans l’emplacement contigu au notre : un groupe !!! Argh !!! Là encore un petit aparté s’impose :peut- être sommes nous des ours, mais un des petits désagréments du voyage fut la promiscuité avec les groupes dans les campsites des grands sites. Je sais bien qu’il en faut pour tout le monde mais le mélange n’est pas toujours agréable. Les groupes sont parfois très bruyant le soir, tentent parfois de déborder sur leur emplacement et n’hésitent pas à prendre votre emplacement comme point de passage naturel. Mais le plus désagréable est, à 05H00 du matin, d’être réveillé par les bruits de gamelles qu’on remballe, et le moteur diesel du camion qu’on laisse tourner 10 minutes avant de partir. Oui, effet de groupe probablement, ils sont plutôt bruyants et sans gène. Notre "zénitude" a atteint parfois ses limites...

Première corvée de bois, premier feu de camp et grillades arrosées de shiraz...première nuit en tente : dès que tu bouges : tout bouge !!! Il ne fait pas froid. Nous n’avons d’ailleurs jamais eu froid durant toutes les vacances. Les basses températures de l’hiver austral n’étaient pas au rendez- vous. Nous avons bénéficié d’un hiver doux : 25-30°C la journée et peut être 10-12°C la nuit. Les bonnets sont restés dans la valise et nous n’avons pas eu besoin de plus d’une polaire le soir, et encore pas tout le temps.

Lundi 4 août : Le groupe voisin de Fish River Canyon a été discret le soir mais nous avons eu le droit au réveil à 05H00 avec le remballage et le moteur diesel du camion...

Après le petit déjeuner, nous laissons les tables et chaises, ainsi que du linge à sécher histoire de matérialiser notre présence, et nous partons pour une journée complète à la découverte du Canyon. Nous avons admiré sa splendeur depuis les différents points de vue le jalonnant et emprunté le chemin 4x4 qui le longe. Nous avons pique-niqué seuls au monde au bord de la falaise : quel point vue ! Nous avons approché notre premier arbre carquois, vu chacals, antilopes, springboks et autruches, le tout disséminé le long du parcours, provoquant l’excitation générale à chaque fois. Nous avons passé une superbe journée et apprécié ce baroude en 4x4 où nous étions seul tout le temps, rendant l’atmosphère magique. Le chemin 4x4 n’est pas trop dur hormis un passage délicat pour le novice que je suis (pente raide avec gros trous et cailloux mais qui s’est négocié sans problème). Retour au camp, préparatif du bivouac et douche bienfaitrice. La nuit tombée nous avons admiré à l’écart des lumières, ce splendide ciel étoilé, traversé par une voie lactée très claire. Durant notre périple, nous nous serons régulièrement postés la nuit pour l’admirer.

Mardi 5 août : Départ de bonne heure après un repliage rapide (ça commence à prendre le rythme). En route nous apercevons springboks, autruches et deux beaux aigles occupés à finir une boule de poils non identifiable. Entre Seeheim et Aus, les paysages sont très beaux : des étendues de prairies jaunes pailles sur lesquelles se découpent des montagnes tantôt rouges, tantôt marron se succèdent. Nous faisons les courses à Aus. Il y a deux épiceries pas très bien achalandées, la couleur des quelques morceaux de viande dans le congélateur est sans appel : on opte pour des conserves. L’épicerie située en face du restaurant accepte de fournir du cash en échange de la CB moyennant une commission.

Nous mangeons, tout comme pas mal d’autres touristes, au restaurant d’en face et nous goûtons aux brochettes de crocodile : viande blanche qui ressemble un peu aux cuisses de grenouille. C’est bon. Nous discutons avec du sud africain rencontré la veille sur un spot du Canyon.

Notre halte a été un peu plus longue que prévue...nous avions oublié que la nuit tombe très tôt. Nous reprenons la route (C12) et empruntons la D707. Les différents ranchs/lodges qui y sont implantés sont bien indiqués. Le notre : le Ranch Koiimasis est enfin annoncé. 14 kilomètres de piste de sable et quelques barrières à franchir sont nécessaires pour l’atteindre. Le paysage est magnifique, on s’enfonce dans la nature sauvage. L’ocre des montagnes vire presque à l’orange et se découpe sur les plaines jaunes. « waou » que c’est beau ! On arrive au Ranch Koiimasis. Une bande de Suricates nous accueille. Tandis que Junior et ma dame s’attendrissent, je rencontre le maître des lieux, il me fait penser à Crocodile Dundee avec son visage buriné, son chapeau et son short d’aventurier. Encore une rencontre bien sympathique et chaleureuse. Il nous propose du bois pour le feu et nous indique qu’il vend aussi de la viande produite sur place : exit la boite de conserve !!! (Ceux qui ont mangé des saucisses Wieners en boite me comprendront). Il nous cède contre une somme modique des pavés d’autruche marinés faits maison. Ce sera un régal en grillade.

Encore 1 km de piste et nous atteignons le camp. Les emplacements, au nombre de 5 sont particulièrement bien aménagés, au pied d’une montagne de roches ocre, chaque espace individuel pouvant accueillir une tribu. Le terrain est parfaitement utilisé, chaque emplacement est hors vue des uns des autres et distant de plusieurs centaines de mètres : nous voilà seuls au monde. J’ai demandé à notre hôte s’il y avait des animaux sauvages : il m’a souri en me disant de ne pas m’inquiéter, que les babouins avaient été repoussés bien plus loin et que si les léopards nous verraient sans aucun doute, nous, nous ne les verrions pas !!!! Notre camp dispose d’un braii, d’une table en pierre carrelée avec toit en chaume, d’un coin feu de camp et à l’écart, bâtie contre un rocher, une salle de bains avec douche et des wc dignes d’un lodge de luxe dans la savane. Au loin, et en escaladant un rocher, on aperçoit, logé au pied d’une autre colline rocheuse, un petit lodge de même ton que les pierres. Parfaitement intégré dans le décor, il possède des chambres également louées. Ce site fut pour nous un des plus beau camp où nous avons séjourné. Il fait parti de nos coups de coeur. A la lueur du feu de camp, nous avons débouché une demi bouteille d’un vin blanc liquoreux, discrètement amenée depuis notre cave, pour célébrer nos nuits africaines. Monsieur Rotier, votre Renaissance se marie superbement bien avec ces nuits magiques. Là encore, nous avons admiré presque religieusement ce formidable ciel étoilé.

La nuit s’annonçait douce, la chaleur persistait. Mais le vent s’en est mêlé et par trois fois je me suis levé au coeur de la nuit : les toiles de tente claquaient fortement. Il a fallu, à la lueur des lampes, consolider les fixations à l’aide de sandows. Nos loueurs avaient oublié le facteur vent au regard de la toile de tente mal fixée.

Mercredi 6 août : Le réveil matin fut un peu dur, la nuit chaotique a laissé des traces. La douche est froide et vivifiante, nous poussons des cris de singe lors du rinçage. Le petit déjeuner avalé, il nous faut remballer avec regret, le coin est vraiment splendide. Soudain un moment de panique se fait : il manque une de nos petites pochettes qui contient tous les Rands. Recherches dans le camp, fouille de la voiture, re-déballage du matériel, dépliage des tentes, perquisition dans les valises : rien n’y fait. Ma douce est pourtant persuadée qu’elle l’avait hier soir. Finalement après une bonne demi heure de recherche, alors que l’énervement est à son comble et que les nerfs commencent à craquer, on la découvre sagement posée sur le siège avant de la voiture, négligemment recouverte de notre road book......Ouf, on se sent penaud de ne l’avoir pas découverte plus tôt.... On regagne le Ranch pour payer et c’est l’épouse de Crododile Dundee qui nous reçoit. On discute un bon moment : elle nous explique l’histoire de la famille Suricate qui a emménagé dans le ranch, celle du Babouin Bongo qui se trouve dans un enclos grillagé. A notre demande, elle appelle notre prochaine étape pour savoir s’ils proposent des repas.

On the road again, on continue sur la D707 puis la C27 pour regagner le camp de Tsauchab. De nouveau, on traverse de superbes paysages et on compte les autruches, Springboks et Oryx. La route comprend de nombreux passages de gué asséchés, sauf un pour lequel prenons un malin plaisir à le traverser virilement en faisant de part et d’autre de grandes gerbes d’eau aspergeant le 4x4.

En arrivant au camp de Tsauchab (qui se dit « saurhab ») on est séduit par son style : un mélange de ranch du far west, de brocante à ciel ouvert et de lieu d’exposition de sculptures en métal faites de morceaux de récupérations en tout genre, soudés pour représenter des animaux et des objets les plus hétéroclites les uns des autres. Sur place le ranch propose des chambres, une petite piscine, un bar-restaurant et une petite épicerie. L’accueil fait par une jeune femme aux origines italiennes (qui a tapé dans l’oeil encore juvénile de Junior) est également chaleureux. On en profite pour acheter des belles tranches de viande à griller pour le soir.

On prend possession de notre camp, éloigné du ranch d’un bon kilomètre et complètement hors de vue des autres emplacements dont nous ne saurons pas d’ailleurs s’ils sont occupés. Là encore, on se sent seul au monde. Le camp est immense, comme un terrain de hand, avec un emplacement braii et coin popote, un point d’eau avec évier, une petite maison en pierre abritant une salle de bain et wc carrelés, tous propres et décores avec goût. Sur le côté de celle-ci, on découvre le système de chauffe-eau : un ballon incrusté dans une coque de pierre sous lequel un petit feu de bois fume encore. Fallait y penser ! On découvre que notre emplacement comporte même des petits emplacements en périphérie tels des mini clairières au milieu des buissons et sous les arbres, pouvant accueillir une tente au sol. Bref, si on était une dizaine, on ne se marcherait pas dessus. Le tout est situé au bord du lit de la rivière Tsauchab qui est à sec. Le camp installé, on fait une petite ballade dans le lit de la rivière en examinant et essayant de déchiffrer les diverses traces d’animaux en tout genre, incrustées sans le sable. Les hauts plateaux ou montagnes des Tsarisberge et Naukluftberge se découpent de part et d’autre de nos horizons. Il ne manque plus que l’éléphant ou le lion qui surgit...... La nuit sera réparatrice, le vent ne nous inquiètera pas.

Jeudi 7 août : C’est le départ pour Sesriem qui n’est pas loin de notre camp. On repasse par le gué actif. Deux berlines sont arrêtées et leurs occupants estiment leur chance de passer. Sûr de nous (c’est pas dur on y est passé la veille) on y va franchement, fendant l’eau qui jaillit comme un petit geyser. Les spectateurs sont ravis et regrettent peut être la berline....

Nous arrivons vers 10H00 à Sesriem. L’accueil par la préposée du camping est vraiment moyen, à croire que son sourire lui coûte. Je parle assez bien anglais mais là, j’ai du mal à la comprendre et elle ne fait pas d’effort lors des répétitions. Bon enfin nous avons le N°24, notre résa était bien enregistrée, ici on ne choisit pas. Si le campsite était déjà payé, il nous faut nous acquitter des entrées du parc pour deux jours. Un couple de français arrive derrière nous, ils n’ont pas réservé, il reste cependant une place, l’homme dit à sa femme (en français dans le texte) : « on a pas le choix, on est près des chiottes !!). Voilà maintenant le camp est complet.

Les places du camp sont inégales : les premiers numéros sont près de l’entrée et se trouvent en bordure du chemin qui dessert l’ensemble du camp : poussières, gaz d’échappement et promiscuité assurés !! Pour une fois et contrairement au loto nous avons de la chance au tirage : le 24 est un des meilleurs spot (avec le 26 et le 28) : assez isolé en fin de camp, avec une belle vue sur les premières dunes. Les blocs sanitaires sont corrects et nous avons un point d’eau sur place.

Une petite parenthèse pour signaler que l’épicerie du camp est pauvrement achalandée, les grandes bouteilles d’eau manquaient. Le seul endroit pour retirer du cash est l’ATM du Sossusvlei Lodge (situé à l’extérieur du parc) qui ne fonctionnait pas le premier jour.

Le début d’après midi est consacré au Sesriem Canyon. C’est surtout sympa au début de la ballade, mais cela n’a rien de grandiose. Par la suite nous nous rendons à l’entrée du Sossus Dune Lodge (situé dans le parc) dont on nous a vanté le restaurant, accessible pour les résidents du camping. Le chemin qui mène au lodge se termine sur un parking où tous les hôtes doivent garer leur voiture. Un gardien nous explique que la suite se fait par un petit véhicule électrique conduit par un employé, dans le but de préserver le calme du lodge. Nous demandons pour réserver au restaurant, il communique par radio avec la réception. La réponse est négative, apparemment c’est complet. Bouh ! Déception générale. Nous lui demandons quand même si l’on peut réserver pour demain soir...Il hésite puis rappelle la réception. Finalement il nous dit que c’est ok pour ce soir et pour demain. Chouette !! Le bonheur c’est simple comme un coup de talkie walkie.

De retour au camp, nous partons pour la dune Elim située à quelques kilomètres. Après avoir stationné le 4x4 à son pied, nous en commençons l’ascension. Nous touchons enfin le fameux sable du Namib, si doux, si fin et si soyeux. La découpe de cette dune n’est pas aussi nette que celles des célèbres photos et plusieurs fois nous croyons atteindre le sommet, alors qu’une nouvelle crête se dessine. Enfin nous parvenons au point le plus haut. Le spectacle est à la hauteur des espérances, d’un côté s’étend le désert, de l’autre les montagnes. La plaine au pied de la dune nous parait bien lointaine, preuve que nous sommes montés assez haut. Sagement assis dans la douceur du sable nous attendons le coucher de messire soleil qui transforme peu à peu la palette des couleurs. Une fois les derniers feux éteints, il nous faut regagner notre véhicule, d’autant plus qu’une fois le soleil disparu, la pénombre arrive vite. Ma douce est un peu inquiète : Où est la voiture ? De quel côté ? Et si la nuit tombe ? Evidemment, nous n’avions pas prévu d’emporter des lampes, je rassurai la troupe en pointant le cap ? et la descente fut bien plus rapide que la montée. Il était temps car j’avais omis un détail : j’avais sur mon nez mes lunettes de soleil aux verres correcteurs, mes lunettes de vue étant restées dans la boite à gant. Les myopes compatiront, je devais avoir l’air d’un Stevie Wonder des sables : pour moi, il faisait nuit.

Nous avons regagné le camp sans encombre. Après une bonne douche, direction le Sossus Dune lodge pour un repas au restaurant. Arrivé au parking, nous avons droit à la ballade en petite voiture électrique déguisée en « savane car ». La petite piste qui mène au lodge est plongée dans le noir et les phares de la voiturette sont inopérants. Notre chauffeur conduit d’une main et de l’autre tente d’éclairer la voie avec une lampe torche dont les piles rendent doucement l’âme. Tel un castor Junior, je sors de son étui l’arme fatale : une petite lampe compacte de fabrication germanique achetée en l’honneur du voyage et dont le faisceau très puissant surpasse de loin les maglites et autres surfires. Notre chauffeur n’en revient pas. Pour rire, je lui dis que c’est une lampe conçue pour les astronautes.

Nous voici au lodge. Il est tout récent. C’est un très bel endroit. Le grand bar et la terrasse surplombant la piscine sont vraiment bien agencés. On devine les grandes huttes surélevées et alignées face aux dunes tels des chambres sur pilotis dans les îles-hôtels des Maldives. Le personnel est particulièrement serviable et attentionné. Ce soir c’est un repas buffet à volonté et le braii géant propose Kudu, Impala, saucisses d’oryx, Agneau, côtelettes de porc. L’Impala gagne le concours organisé par nos palais. La carte des vins n’est pas en reste. C’est vraiment un lieu très, très recommandable.

Après ce bon repas et un retour sécurisé grâce à ma lampe (dont je vous donnerai les références si vous insistez) nous regagnons notre campsite distant de 5 kilomètres. Ce soir, pas de dépliage de tente : nous dormirons dans la voiture. Demain matin réveil à 05H10 pour être à 05H30 devant la grille du parc, car nous avons décidé de gravir la dune 45 pour assister au lever du soleil. La nuit sera spartiate : ma douce et moi basculons (pas trop) les sièges avant du 4x4 et Junior se tasse sur la banquette arrière, sous la menace de nos dossiers à la limite de l’écraser. Habillé, nous n’aurons guère besoin du duvet, la nuit n’est pas froide. Dire que ce fut une nuit confortable serait exagéré mais nous avons réussi à dormir quand même un peu et cette expérience fut amusante.

Vendredi 8 août Bip bip, ma montre sonne... Branle bas de combat dans le carré !!! Finalement le réveil est rapide, tels des pro nous savons que la journée sera longue et nous sommes prêts !!!

Nous ne sommes pas les premiers devant la grille mais nous partons quand même dans le peloton de tête. 45 km plus loin (d’où le nom de dune 45) nous nous stationnons à côté d’autres forçats du lever de soleil. Au départ de la dune, nous gravissons la crête presque à queue leu leu. Il fait encore bien sombre mais les premières lueurs sont suffisantes. Au fur et à mesure de la montée, les espaces entre les pèlerins s’agrandissent et certains s’arrêtent, le souffle trop court. Nous poursuivons sans faille jusqu’au sommet et nous nous installons presque au bout de la cime. Certes nous ne sommes pas seuls mais la crête est suffisamment longue pour que chacun y trouve son espace emprunt d’intimité. Là, encore une fois assis dans la douceur du sable frais, nous assistons au lever de Messire soleil. Un magnifique embrassement surgit des montagnes lointaines et inonde les crêtes des dunes environnantes puis bientôt le désert tout entier. C’est vraiment au coucher et au lever du soleil que les couleurs sont les plus belles. Après s’être longuement délectés des alentours, nous quittons les lieux pour s’enfoncer plus encore dans le désert. De part et d’autre des grandes dunes aux contours effilés bordent la route comme des sentinelles géantes. Elles sont cependant assez loin de la route et un 200 mm est nécessaire pour les saisir « plein cadre ».

Nous atteignons Sossusvlei. Exit le goudron, voici venu le temps de la piste de sable. J’hésite à dégonfler les pneus. D’une part, parce que gonfleur souffreteux fournit avec la voiture est au fond de la cabine et que j’ai oublié d’emporter un testeur de pression et d’autre part, parce que je vois les gros land cruisers des lodges s’y engager avec les pneus bien gonflés. Les 5 kilomètres aller et retour s’effectueront sans problème mais en boite 4x4 courte. Parfois, des passages très sableux me feront douter intérieurement mais les pneus tout terrain n’ont pas faillis.

Nous garons le vaillant et solide Rodeo au parking de Dead Vlei. Ce n'est pas très bien indiqué mais il suffit de se fier aux autres touristes et aux quelques piquets matérialisant une direction à suivre.

Il y a deux façons d’aborder les lieux : soit on contourne Dead Vlei sur la gauche et on gravit une longue dune qui lentement mène au sommet surplombant le Vlei, soit on se rend tout de suite au Vlei. Vu que la première solution nous parait très empruntée, on opte pour la seconde.

Bien nous en prend, il n’y pas grand monde dans Dead Vlei. A notre tour, nous arpentons ce lieu digne d’un film post apocalyptique. Les squelettes tordus des arbres morts, le beige clair de ce sol craquelé, l’ocre des dunes et le bleu limpide du ciel offrent une mise en scène célèbre pour une série de photos. Convaincus que du sommet qui nous domine, la vue doit aussi être superbe, nous décidons de traverser le Vlei et de faire l’ascension. Junior tente une protestation car tout cela lui parait bien loin. En parents indignes nous ignorons son avis.

En tant qu’ancien expert des bacs à sables de ma cité, je décide d’un parcours à travers les dunes qui me parait le plus court. La première partie de la montée est dure car vraiment pentue puis nous atteignons une première crête qui se termine à flanc d’une autre dune dont il nous faut absolument atteindre la crête pour poursuivre l’ascension. C’est là que mon estimation de parcours a buggé : le flanc est abrupte et il n’y a plus de trace. Nous entamons alors une pénible montée en lacets. Bientôt la pente est telle que chaque pas s’enfonce et dérape dans le sable, revenant quasiment au point départ. Tous les 15-20 pas je m’arrête pour souffler et constater le peu de distance parcouru. Mon presque quintal me rappelle cruellement à l’ordre, je regrette magrets, confis et les grands crus si souvent dégustés ainsi que les footing parfois trop négligés. Je suis découragé : je n’y arriverai pas. Junior est à mes côtés, il peine beaucoup aussi. A bout de force, on s’assoit dans le sable, le moral dans les chaussettes (pleines de sable). Seule ma douce, dont les 2 footings hebdomadaires ont depuis longtemps forgé les cuisses et la condition physique, poursuit sa route. Telle une alpiniste dans la neige, elle enfonce l’avant de ses chaussures dans la pente à chaque pas. Bientôt elle atteint la crête. Pour nous encourager, elle annonce que de là haut s’est vraiment très beau. Je me concerte avec Junior qui m’annonce que ça ira. Je rage intérieurement, je ne vais pas m’arrêter là, pas si près. Nous reprenons la montée, parfois à l’aide des mains. Les cuisses en feu et presque en apnée, j’arrive enfin sur la crête. Je n’aurais pas imaginé cela si dur. La vue est vraiment très belle. Après un temps de repos on poursuit notre progression devenue maintenant plus facile. Encore quelques passages physiques et on rejoint enfin le chemin normal jusqu’au sommet. Lors de notre longue grimpette, nous avons remarqué en contrebas, un petit groupe qui suivait nos traces depuis le Vlei. A mi-chemin ils ont fait demi tour en nous maudissant peut être pour cette voie improvisée.

Les efforts sont récompensés : la vue est superbe. On domine Dead Vlei dont on ne distingue même plus les arbres fantômes. Le désert de dunes n’en finit pas. On savoure longuement le paysage qui faisait partie des grandes attentes de ce voyage. En écrivant ces mots, j’ai encore dans la rétine ces images. Les réserves d’eau au plus bas, il nous faut quand même redescendre, surtout que la voiture n’est pas toute proche et que la température dépasse largement les 30°C. Nous avions repéré une grande descente à flanc de dune qui aboutie dans le Vlei. Une ligne droite de plusieurs centaines de mètre que des marcheurs descendaient en courant. Arrivés en haut de cette « piste noire », nous nous lançons à notre tour tout schuss. Quelques minutes suffiront à descendre ce qui a pris deux heures à monter. Le bruit des chaussures dans le sable rappelle le crissement des après-ski dans la neige. A grandes enjambées on dévale la pente. Quelles superbes sensations. Je suis léger comme un suricate et mon quintal cette fois ci, bénéficie de la loi de la pesanteur : je distance ma chevrette et mon cabri sans peine : je suis le Carl Lewis de la Dune !!! J’arrive le premier en bas et filme la fin de leur course.

Après avoir vidé nos chaussures des poignées de sables embarquées, nous retraversons le Vlei et parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de la voiture. 3 litres d’eau plus tard et après un pique nique transformé en goûter au vu de l’heure tardive, nous refaisons notre mini remake du Paris-Dakar en sens inverse et direction le camp situé à 62 km. Les quelques forces restantes nous suffiront pour une action de dépoussiérage et une lessive indispensable. Ai-je besoin de vous dire combien la douche fut salvatrice ?

Nouveau dîner le soir au Sossus Dune Lodge où nous avons encore une fois pleinement apprécié la très grande tenue des lieux et le remarquable dévouement du personnel.

Il n’a pas fallu longtemps à Morphée pour nous accueillir à bras ouvert. Hélas, la nature est parfois capricieuse. Le vent qui s’était levé en fin d’après midi s’est renforcé dans la nuit. De fortes bourrasques faisaient claquer les toiles de nos tentes. Je me suis levé une première fois, réveillé par le bruit. La première inspection ne relevait rien d’anormal. Par la suite le vent est encore monté en puissance et un nouveau vacarme nous a tiré d’un sommeil devenu précaire. Cette fois ci c’est la tuile : la toile supérieure de la tente de junior s’est retournée et ne tient plus que par deux attaches. Elle claque comme un drapeau dans le vent. Nouveau Branle bas de combat dans le bivouac !!! Tous les trois nous parvenons enfin à remettre la toile que nous fixons à l’aide des sandows. Je me houspille intérieurement : j’aurais du consolider les attaches !!!! Mais les journées sont si courtes.... Malgré la fatigue, le sommeil reste en dent de scie car le vent ne faiblit pas.....Il y a des jours comme çà...

Samedi 9 août : Le réveil n’est pas glorieux. Ça fait plusieurs nuits chaotiques rapprochées. Heureusement que les 2 prochaines seront en B&B car même si on me dit résistant, mon capital endurance en a pris un coup. Le vent souffle toujours fort, faisant tourbillonner la poussière : Je renonce à préparer le petit déjeuner dans ces conditions, d’autant plus que je suis certain que la flamme du réchaud à gaz ne résistera pas au vent. Je promets à l’équipage, au bord de la mutinerie un petit déj copieux à Solitaire que j’estime atteindre après une heure de route et dont j’ai lu que les tourtes aux pommes étaient renommées. On bat les records de repliage et nous quittons les lieux rapidement. Nous atteignons Solitaire et son unique café-station service-épicerie après avoir encore traversé des paysages somptueux, balayés par le vent.

Il n’y a presque personne, Solitaire porte bien son nom. La décoration est surannée mais non sans charme. Nous dégustons les grosses parts de tourtes aux pommes promises, arrosées de café et chocolat. A la fin du petit déjeuner, les lieux sont subitement submergés par de nombreux autres touristes arrivés presque tous en même temps. Il est temps pour nous de repartir direction Walvis bay.

Nous roulons sur la C14. Après Solitaire, on franchi le tropique du capricorne. Arrêt pour la classique photo devant le panneau. En ouvrant sa porte, le vent arrache la carte routiere des mains de ma douce qui bondit de la voiture pour la rattraper, il s’ensuit un beau gadin. Je savais quelle ne pouvait pas voler. Sa cuisse est désormais rayée de rouge, ce qui lui donne un air encore plus baroudeur. La route, au niveau de Kuiseb Pass, présente une succession de virages en montée et descente. Je réduis la vitesse, passe en mode 4x4 long et redouble d’attention : un dérapage peut vite arriver. Là encore on admire le paysage maintenant très vallonné aux couleurs jaune paille zébrées de roches sombres. Un petit chemin indique sur la gauche un point de vue, uniquement accessible en 4x4, nous l’empruntons sur un petit kilomètre jusqu’en haut d’une butte. Belle vue à 360°C.

La partie plate qui s’en suit est désertique et très poussiéreuse, la route est plutôt mauvaise. Arrivé à Walvis Bay, nous trouvons notre B&B après quelques hésitations, il est pourtant immanquable en front de mer...L’accueil est également chaleureux et notre hôtesse se fait une joie de répondre à toutes nos questions d’ordre pratique. Elle nous confirme notre réservation pour le lendemain matin auprès de Mola-Mola qu’elle avait fait à notre demande. Notre chambre est grande est confortable. Discrètement, je demande à notre hôtesse une bonne adresse pour acheter un petit souvenir brillant et emblématique de la Namibie (les femmes me comprendront...). Elle m’indique sans hésiter ce qui pour elle, est la meilleure adresse : une femme bijoutière à domicile, demeurant non loin de là. Elle appelle cette dernière au téléphone et rendez vous est pris pour l’après midi. J’emmène la petite famille pour une visite surprise. Je ne rentrerai pas plus dans les détails car cela pas d’intérêt pour le carnet de route mais sachez que nous avons rencontré des gens formidables qui nous ont accueillis les bras ouverts. Nous y sommes restés plusieurs heures, à parler de tout, en dégustant un bon shiraz de Stellenbosch. C’est une excellente adresse pour ceux qui veulent comme nous se faire un petit cadeau (20 ans de mariage l’année prochaine...). Au regard de leur presse book et de leur histoire, nous étions vraiment des tous petits clients, nous avons été reçus comme des amis. J’ai l’autorisation du couple pour communiquer leurs coordonnées. Si certains parmi vous sont intéressés, n’hésitez pas. Dîner réservé le soir à l’incontournable Raft, le fameux restaurant sur Pilotis. Nous avons apprécié la cuisine. C’était le soir de l’Eisbeim ou Eisbein : je ne suis pas sûr de l’orthographe, c’est un énorme jarret de porc braisé accompagné de choucroute provenant certainement d’un cochon adepte du culturisme et dont je n’ai pu venir à bout. Pour le reste, nous avons trouvé le restaurant bruyant et enfumé. Cela parlait français tout autour de nous (le petit futé ?) Bien que notre table surplombait la mer un peu éclairée par des projecteurs, nous n’avons aperçu que des grosses méduses. Nous nous couchons pour un gros dodo réparateur.

Dimanche 10 août : Debout à 07H00 et première déception, notre hôtesse nous informe que Mola Mola a reporté la sortie en mer à midi pour cause de mauvais temps. C’est vrai que le vent souffle toujours très fort. Elle nous propose d’aller se balader du côté de Pélican Point où des phoques, des flamants Roses et des Pélicans sont visibles. Nous voilà partis et en chemin nous apercevons effectivement des flamants roses postés en bande les pied, dans l’eau mais trop loin du bord pour se passer de jumelles. Nous poursuivons la piste bordant les salines roses. La couleur est vraiment étonnante. Nous finissons par atteindre la fin de la route qui se perd dans la plage. La mer est forte et des gros rouleaux s’écrasent dans un bouillonnement d’écume. J’ai alors la grande idée de rouler dans le sable, fort de l’expérience exaltante de la piste de Sossusvlei. Je n’ai pas parcouru 50 mètres en direction de la mer que je comprend que ce n’était pas une bonne idée : les sensations de conduite sont différentes et je crains de m’ensabler. J’amorce un long virage et ce qui devait arriver arriva : le 4X4 est stoppé net, ensablé. Que cela ne tienne on sort la pelle, dégage les roues, j’enclenche le diff lock, ma douce et junior poussent dur et centimètre par centimètre on arrive à sortir du sable. Quelques mètres plus loin, et malgré nos efforts, on s'ensable de plus bel. Une rapide réflexion et l’état des lieux n’est guère réjouissant : j’ai laissé le téléphone dans la chambre, pas une voiture depuis notre arrivée. Est ce que la mer va monter ? Et si le 4x4 est submergé ? On retente plusieurs fois de dégager la bête, je commence le dégonflage des pneus, on cale des bûches de bois sous les roues : rien n’y fait !!! Je ne suis pas fier de moi, c’est de ma faute. L’angoisse commence à monter d’un cran, surtout que les différentes tentatives nous ont épuisé. Soudain l’espoir renaît : un 4x4 blanc se profile, je cours regagner la piste et je fais de grand geste. Le 4x4 se porte à ma hauteur. L’équipage est asiatique et j’explique au chauffeur que nous sommes ensablés, je lui demande s’il a un téléphone. L’homme me sourit et me dit superbement qu’ils sont 5 dans la voiture et qu’ils vont nous aider. Les 4 portes du véhicule s’ouvrent et 4 garçons et une jeune femme en sortent comme un seul homme. L’image et la pensée qui me traversent l’esprit à ce moment précis fut : « nous sommes sauvés, voilà les power rangers !! »

Nos sympathiques secouristes sont des chinois. 2 sont en vacances chez les 3 autres qui vivent et travaillent à Windhoek. Le chauffeur est bien mieux équipé que moi : il a un testeur de pression pour pneus et surtout un vrai compresseur. Je n’avais dégonflé mes pneus qu’à 1, 8 bars, j’étais loin du compte. On descend la pression à 1, 1 bars et tout le monde pousse. On s’en sort alors facilement et on regagne la route. Alors que l’un d’eux procède au regonflage le chauffeur me propose de les suivre pour un « run » sur la plage en direction du phare. Je lui dis que je dois être en ville à 12H00 pour une excursion mais on accepte la ballade. Que cela ne tienne : on re-dégonfle les pneus dans la bonne humeur et on les suit sur la plage. Nous gardons un excellent souvenir de ce raid 4x4 sur la plage, à longer la mer déchaînée et ses rouleaux puissants. A 11H30, nous n’avons pas encore atteint le phare et on s’arrête. Mon désormais ami chinois me dit que je devrais faire demi tour pour être à l’heure. Deux d’entre eux courrent en short à la rencontre des vagues : ils sont fous !!! La mer est glacée ! Junior y trempe les pieds et confirme : gla-gla !!! Nous nous séparons de nos nouveaux amis après moult remerciements et echange de coordonnées. Je parviens avec difficultés, à leur faire accepter une bouteille de vin à boire à notre santé. Le « run » du retour est grisant….

De retour à Walvis Bay, on arrive à Mola Mola à l’heure. Hélas, encore une fois ils sont d’obligés d’annuler à cause du temps. Nous ne sommes pas les seuls déçus. Le ciel est parfaitement bleu mais ce foutu vent ne faiblit pas. On s’inscrit pour le lendemain matin, ce sera notre dernière chance.

Nos plans chamboulés, nous décidons de gagner Cape Cross après un passage à la station service. La route est d’abord goudronnée jusqu'à Swakopmund. Nous essuyons une véritable tempête de sable pendant les 70 premiers kilomètres. Je comprends que la sortie en mer était trop risquée. On traverse Swakopmund et roulons à bonne allure sur la C34. La chaussée est parfaitement lisse, un panneaux indique « salty road » Arrivé à Cape Cross après 2H15 de route, nous nous stationnons à proximité du promontoire. Dès la sortie de la voiture et conformément aux témoignages précédents, deux choses vous assaillent : l’odeur putride et les grognements graves des otaries. Junior met un petit masque en papier sur le museau avec quelques gouttes de parfums : il est mignon comme cela. On approche du rivage et empruntons le promontoire de bois surélevé. Ma première impression est une légère déception car j’avais en mémoire ces photos de centaines d’otaries entassées sur les rochers. Présentement, elles sont quasiment toutes dans l’eau. Elles jouent en défiant les énormes rouleaux qui grondent et fracassent les rochers. Le spectacle est garanti.

Mauvais élèves, nous copions certains touristes qui s’aventurent au-delà du muret de pierre. Pourquoi pas, puisque les locataires des lieux sont de sortie. Nous parcourons la plage et je comprends soudain les raisons de cette puanteur : nous marchons sur un charnier. Chaque mètre carré de la plage présente un reste momifié d’Otaries. Des peaux presque entières, des morceaux de cuirs, des squelettes incrustés dans le sol forment un tapis macabre. Des générations d’Otaries sont là, sous nos pieds… Puis nous apercevons les chacals, rodant ça et là en quête d’une proie ou d’un reste. Ils ne me paraissent pas maigres du tout. Progressivement, certains surfeurs poilus regagnent le bord en grappes et posent pour les photographes.

A 16H40 il est temps de repartir, je ne tiens pas trop à rouler de nuit. Nous nous arrêtons à côté d’un des nombreux bidons qui jalonnent la route. Dessus, et posés sur une planche, un éventail de pierres et cristaux de sels rosés sont proposés à la vente. Nous en choisissons un et nous déposons la somme requise dans la boite de conserve servant tirelire. Ici, la confiance règne car aucun des petits vendeurs n’est présent.

La nuit tombe à l’approche de Swakopmund. Le vent semble moins fort. Nous dinons au restaurant du Yacht Club, la carte est moins riche mais c’est beaucoup plus calme. De toute façon le Raft est fermé le Dimanche. Je suis contraint de laisser le 4x4 dehors car la cour intérieure du B&B est pleine. Je le gare tout contre le portail. J’espère qu’il ne sera pas visité.

Lundi 11 août : Notre hôtesse nous annonce la triste nouvelle à l’issue du breakfast : Mola Mola est encore obligé d’annuler les sorties en mer : le vent est de retour. Junior est très déçu, il se faisait une joie de voir les dauphins. Ce sera le seul rendez-vous manqué de nos vacances, car maintenant nous devons partir pour rejoindre le Damaraland, d’autant plus que personne ne sait combien de temps Eole fera des siennes. Encore une fois je me dis que Mola Mola est très pro car les annulations successives leur coûtent cher. Nous prenons notre temps pour faire le ravitaillement et on quitte un peu amer Walvis Bay, pour prendre la direction du Spiztkoppe. Le vent n’a pas faibli.

L’arrivée au Spiztkoppe est folklorique. On n’arrive pas à comprendre la dame de la réception. Un jeune homme travaillant sur place nous fait le relais. Je lui demande quels sont les meilleurs emplacements pour admirer le coucher de soleil. Il m’indique le numéro 10, de l’autre côté de la montagne. Munis d’ une pâle photocopie de plan des lieux, nous tentons vainement de trouver notre place à travers les petites pistes de sables. Berline s’abstenir ici, seul le 4x4 peut passer certains points. Finalement nous retournons à l’entrée, voir le jeune homme qui s’appelle Ritchie. Nous lui proposons de nous accompager pour nous désigner le camp. Sur le chemin nous bavardons et il nous propose d’organiser demain une visite des environs avec un guide. Rendez vous est pris pour 08H00. Arrivé sur place, il nous conduit à l’emplacement en disant que du haut du rocher qui le surplombe, la vue est belle. J’abandonne femme et enfant sur place en leur lançant en riant : « Gare aux lions !!! » et raccompagne Ritchie à l’entrée du camp avec un pourboire de remerciement.

Si le site est très beau et sauvage, le camp est très spartiate : pas d’eau, pas de douche et des wc dans une cahute un peu à l’écart, pas suffisamment toutefois au vu des effluves qui nous parviennent parfois en fonction du vent. Tout comme à Hobas : on utilisera la pelle et les buissons. Nous installons notre camp. De gros rochers forme une grotte a ciel ouvert. Nous ne pouvons y glisser la voiture mais la table et le feu de camp seront relativement à l’abri du vent. Cette fois je ne commets pas la même erreur deux fois et je m’attelle à consolider les attaches des toiles de tentes à l’aide de cordages et de serflex. Je suis content de moi, le vent peut souffler, on est paré.

Ne voilà t il pas qu’un camion aménagé s’arrête à une vingtaine de mètre de nous et déverse son contenus de touristes. Stupéfaits, nous les voyons sortir tables et chaises ; ils sont juste à la limite de notre camp. Ma douce et moi se regardons : on rêve ! il y a tant d’espace de libre aux alentours à tel point que nous étions seul à perte de vue et bien il faut qu’ils se radinent justement là. Je vais voir ce qu’il me parait être le guide et je lui demande s’ils comptent camper là. Il me dit que c’est juste pour un break. Quel con ! (j’ai beau chercher, je ne trouve pas d’autre mot) il me fait penser à celui qui vient s’asseoir à 3 mètres de vous à la plage alors que sur 50 mètres il n’y a personne. Je retourne à mes réparations de fortune en maugréant. Par la suite ma douce retournera les voir en leur demandant combien de temps ils comptent rester et j’irai intercepter un des touristes qui allait entrer dans nos WC qui empestent déjà assez comme cela (c’est pas la peine d’en rajouter). Je lui explique que c’est un espace loué et privé et que les doubleyouci ne sont pas collectifs. Finalement, ils finissent par décamper. Oui, nous sommes des ours, je l’assume, surtout envers ce genre de groupes. La fin de journée s’annonce plus tranquille. On se balade dans l’espoir de croiser des animaux. Nous apercevons uniquement des petits rongeurs trapus appelés Rock Dassies. Le soleil décline. Nous préparons l’apéro. Il nous reste une belle cartouche : 50 cl d’un liquide jaune d’or, grand cru classé de Sauternes qui refroidit sagement dans le frigo. Ma douce et Junior gravissent le gros monolithe au sommet duquel nous pensions contempler le crépuscule. J’ai un peu de retard et lorsque que j’arrive au pied du gros rocher un doute m’assaille : il est trop pentu !! La montée se fait à quatre patte mais la descente en sera impossible. Il est trop lisse, trop haut et trop abrupte. J’appelle les deux grimpeurs mais c’est trop tard ils sont déjà à mi chemin. Ils ne peuvent plus faire demi tour. Ils n’ont pas d’autre choix que d’aller au sommet. Encore une fois les pensées se percutent dans ma tête : S’il me faut demander de l’aide, je dois aller au camp et revenir avant la nuit. Nous faisons quand même le tour du rocher, eux en haut et moi en bas. On se voit plus, on s’appelle, pas de passage ici, ni par là. Je tente de monter par un endroit et je laisse quelques centimètres carrés de peau de mon genou sur la roche râpeuse. Finalement un passage est découvert de l’autre côté. Reste une faille délicate à négocier. Ouf ils sont passés. Encore une fois je m’auto maudis : quelle idée d’aller prendre l’apéro la haut. Les deux alpinistes sont plus sereins que moi qui se sent seul et impuissant en bas. Finalement, les sueurs froides passées, il nous reste encore du soleil. Nous gravissons un autre monolithe moins haut et bien plus plat. Nous savourons notre Sauternes devant ce très beau coucher de soleil. Les couleurs sont magiques, le Spitzkoppe prend feu. En contre bas, un 4x4 s’arrête pour contempler le spectacle, je salue le chauffeur avec mon verre. Hilare, il me prend en photo. Si vous voyez cette image, un jour sur internet, vous saurez que le drôle de gugusse debout sur le rocher, verre et bouteille à la main, heureux, face au soleil et dos à la montagne : c’est moi !!! Après le dîner nous nous offrons une autre soirée étoilée. La lune commence à se remplir et sa clarté inonde les lieux. Nous pouvons marcher dans la nuit sans lumière, on y voit suffisamment. Nous nous éloignons un peu du camp pour laisser entrer en nous de fortes émotions. Cette nuit, les tentes ne claqueront pas malgré le vent toujours présent.

Mardi 12 août Nous levons le camp. Le vent souffle également fort. Nous rejoingons l’entrée et y prenons le petit déjeuner. Notre guide sera finalement Ritchie, notre ami de la veille. Ca tombe bien, il est sympa et les présentations ont déjà été faites. Il nous conduit dans la partie du Sptizkoppe normalement fermée au public sans guide. Il nous apprend plein de choses sur la vie des Bushmen. Lui, il est Damas et il parle le damara qui comprend 4 clics de langues. Celle des bushmans en comprend 8. Il nous guide jusqu’à nos premiers Zèbres, nous montre des peintures rupestres en expliquant le pourquoi et le comment. Il nous mène aussi à une arche de pierre célèbre pour servir de premier plan à des clichés du Spiztkoppe.

La balade dure presque deux heures. On ne s’ennuie pas et ce fut très instructif. Au retour, nous laissons à Ritchie discrètement un bon pourboire. Nous quittons le Spizkoppe en route pour le Brandberg. La piste présente également des partie bonne et d’autres désagréablement « ondulées ». Arrivé dans les environs du camps, face aux imposantes Brandberg, on prend une petite piste indiquée Ugab camp. Le panneau est tout petit et en bois. Aprè 5 km de piste 4x4, on arrive à un drôle de camp : la reception est une cahute, il n’ a personne. Dans un petit enclos à proximité gît un chiot mort et déjà tout gonflé.... nous nous éloignons pour se rapprocher du camp. Il y a bien effectivement des emplacements mal entretenus : des morceaux de buissons sont éparpillés çà et là et des gros cacas d’éléphants parsèment le camp Je vais voir les douches, elles sont plutôt vetustes et sales. Je tourne le robinet : rien de vient.....Cela ne correspond pas du tout a ce que j’ai lu et vu sur internet...Bizarre. Pourtant c’est bien marqué Ugab, c’est bien au bord de la rivière (à sec). Evidemment j’avais relevé un point GPS avant de partir mais sans carte de Namibie, mon GPS ne veut rien savoir ..et de toute façon, il est dans une valise au fond du cab. Comme il n’y a personne et que cela ne nous enchante pas, on refait les 5 kms jusqu’à l’embranchement. Là, Junior « oeil de lynx » repère quelque chose au sol : une grande et belle pancarte indiquant « White Lady Lodge and Ugab wilderness camp » tout droit...Tiens tiens, un petit malin l’a couché pour que ceux qui cherchent le camp Ugab prennent la direction de l’autre Ugab....Bon, on poursuit dans la bonne direction. Arrivé au lodge, y a pas photo, c’est nettement mieux !!! L’accueil n’est pas super. On se rend au campsite dont le choix de la place est libre. Le camp en général n’est pas top, les douches et wc sont pas en très bon état : robinets cassée, tout a ciel ouvert sans porte... Nous aurons le droit en plus à la promiscuité d’un groupe d’italiens particulièrement bruyants qui s’est installé par suite. Seul consolation : le spectacle du coucher et lever de solei sur les Brandberg qui donne le temps d’un instant, une magnifique couleur rose-rouge.

Mercredi 13 août Nous partons pour Otjitotongwe, la ferme des guépards. En y arrivant et après avoir franchi la barrière, nous rencontrons un giraphon sur le bord de la route qui ne s’effarouche pas et se laisse prendre en photo. Arrivée à la ferme même, une pancarte annonce clairement de ne pas ouvrir la grille et de sonner et d’attendre....On comprendra pourquoi rapidement : Trois guépards apprivoisés vivent là avec les deux chiens de la maison.... Nous sommes bien accueillis par la maitresse des lieux. Elle nous explique le fonctionnement du camp et nous dit qu’à 15H00, ses garçons viendront nous chercher. Elle nous dit qu’hier il y avait 100 personnes pour assister au repas des Guépards, qu’ils ont dû refuser du monde. Aujourd’hui ce sera beaucoup plus calme pense-t-elle : c’est tant mieux. Elle nous raconte l’histoire du girafon trouvé blessé et qu’ils ont recueilli. Il fait presque parti de la famille désormais. Nous nous rendons au camp situé à quelques kilomètres. Un bonne chose de bien pensé ici est qu’ils ont séparé les emplacements pour les groupes et pour les individuels. C’est bien car le soir, c’est plus calme. L’emplacement est bien, point d’eau, table et chaises et bien sûr l’inévitable braii. Douche chaude en bloc sanitaire. A 15H00 les garçons (anciens rugbymen !!) arrivent dans un pick up. Ils nous prennent en charge ainsi qu’une famille d’hollandais occupant un lodge situé un peu plus loin. Retour à la ferme. Le girafon est là et se laisse caresser. Il vient même faire un « presque bisou » chaud dans le cou de ma douce qui pousse un cri de souris. Junior grimace : le Giraphon lui à laissé une belle dose de bave dans les mains. Nous ne sommes qu’une vingtaine de personnes : un groupe et quelques individuels comme nous. Après les consignes quant à l’attitude à adopter avec les guépards, voici l’arrivée des minous. Les trois gros chats se laissent caresser très docilement et patiemment. Ils ronronnent et vont même à distribuer quelques coups de langue. Après la séance de grattes-minous et poses photo : nous nous asseyons en cercle sur la pelouse et les trois guépards recoivent leur gros morceaux d’âne. Les deux chiens de la maison : un petit Jack Russel et un énorme Bull Boer attendent patiemment. Que les trois félins daignent leur laisser un reste de peau plus ou moins bien nettoyé.

Ensuite tous le monde embarque dans des pick up et nous partons pour un vaste enclos dans lequel vivent 15 guepards. Les véhicules roulent doucement dans la savane et, par petits groupes, les guépards apparaissent de part et d’autre et suivent le convoi. On s’arrête, les fauves se regroupent et attendent sagement à proximité immédiate. J’imagine en souriant la tête que ferait les gens si j’ouvrais la poubelle située à mes côtés, et jetterai dans le pick up qui nous précède, quelques morceaux d’âne.... Vient la distribution : Les Guépard s’agitent un peu. Les plus forts ou les dominants attrappent les premiers morceaux. Les cris qu’ils poussent sont surprenants : des couinements et des cris stridents. Rien à voir avec ce qu’on attend d’un fauve. Au final chacun récupère un morceau et se sauve pour le manger. Même si tout cela est un peu artificiel, ce fut une belle occasion d’approcher d’aussi près et dans un contexte presque naturel tout ces félins. Puis nous nous rendons auprès d’un enclos plus petit situé non loin de notre camp. Là vivent une mère et ses trois petits. Cette fois- ci, on ne rentre pas dans l’enclos. Les « garçons » balancent quelques bouts d’âne par dessus la cloture. Puis on attend : 10, 15, 20 minutes...La nuit de va pas tarder. Alors que nous ne sommes plus qu’une poignée d’irréductibles, Junior qui s’est éloigné en amont revient à pas de loup « ils arrivent » chuchote-t-il. Mme Guépard et ses trois rejetons, déjà de fort belle taille, viennent se régaler. Maman surveille tandis que les gloutons avalent. Rassasiés de Guépard, il est temps pour nous d’allumer le feu et de diner à notre tour. La nuit fut calme et réparatrice.

FIN DE LA PREMIERE PARTIE

A suivre : ETOSHA, LES CHUTES VICTORIAS, CHOBE ...

La suite est là :
http://voyageforum.com/...e2emepartieD2029143/
Vol Bruxelles-Milan avec EasyJet English translation pending
by Thv2001be · 2008-07-22 · 8 replies
Bonjour à tous. Il y a quelques temps, je vous avez parlé de mon intention de me rendre avec ma copine dans un pays balte pour un citytrip de 3 jours. L'agence Connections proposait en effet des forfaits vol+hôtel pour Riga et Tallinn à 265 et 235 € par personne. Arrivé au guichet de Connections à l'aéroport de Bruxelles, je me renseigne sur les disponibilités vu que nous sommes assez flexibles et Oh surprise: on m'annonce que ces prix ne sont pas valables pendant les vacances scolaires. Or le folder stipule: prix du 1/5 au 30/9/2008..... sans restrictions supplémentaires. On me propose une alternative à 390 € par personne pour le vol uniquement..... Bref trop cher pour moi. Connections n'a pas bonne réputation et je viens hélàs de m'en rendre compte également. Je passe donc au plan B et vais organiser mon propre citytrip. J'avais pensé à Paris en Thalys mais je jette à tout hasard un coup d'oeil sur le site de Easyjet. Pas beaucoup de destinations au départ de Bruxelles. Mais bon, allons y pour Milan. Vol A/R pour 2 personnes: 180 € TTC. Wow. Plusqu'à trouver un hôtel: 165 €pour 3 nuits dans le centre. Pas mal. C'est probablement vers cette solution que je vais m'orienter.
Mon GR20 (juin 2008) English translation pending
by Xander · 2008-07-16 · 9 replies
Bonjour à tous,

je voulais vous faire partager mon aventure sur le GR20 en juin 2008 à travers mon récit, sur mon site.

l'adresse est la suivante :
http://www.xander.free.fr/GR20_2008/

Merci d'avance pour vos remarques et commentaires :)

Xander

ps : Vous trouverez également sur ce site des photos d'autres destinations, comme le Tour du Mont Blanc, le Queyras, l'Auvergne, les Vosges, etc...
Circuit de trois semaines au Japon en mars 2009 English translation pending
by Denis72 · 2008-07-13 · 2 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un voyage au Japon de 3 semaines maximum qui se déroulera fin mars 2009 (et précédé de 15 jours en Thaïlande) et j'aimerais bien savoir ce que vous ensez de mon itinéraire (je me suis basé sur ce que j'ai lu sur VF pour le faire).

J'arriverais par le sud (Osaka ou Hiroshima) en provenance de Bangkok (si je trouve un vol à un prix raisonnable...).

Soit je reste 1 jour à Hiroshima (1 jour de visite de la ville + Miyajima) et 3 à Osaka, soit 4 à Osaka et je prendrai un jour pour ne visiter que Miyajima et une chose ou deux à Hiroshima. Il reste donc 3 jours à Osaka : 1 jour pour sentir la ville, 1 pour visiter Himeji et une journée à l'aquarium (
http://www.kaiyukan.com/eng/), sauf si celui de Tokyo est mieux (http://www.tcvb.or.jp/en/infomation/7recom/sem2.html).

Ensuite, transfert vers Kyoto : 3 jours sur place, dont 1 pour visiter Nara, 1 pour visiter la ville et 1 jour pour visiter Kobe.

Direction Hakone pour une journée/nuit dans un onsen (http://www.yunessun.com/english/tickets.html) à moins qu'à la place je ne passe une journée dans un parc-onsen à Tokyo ? (http://www.ooedoonsen.jp/english/what_is.html).

Puis une journée/nuit à Yokohama.

Et enfin 7 jours à Tokyo : visite de Nikko (1 journée), de Kamakura (1 journée), des monuments de la ville (1 journée) et 4 jours de promenade dans les quartiers (sans oublier du lèche-vitrines, l'achat de qq souvenirs, assister à une rencontre de sumo, voir du kendo, du théâtre kabuki).

Total : 16 jours auxquels il faut rajouter des demi-journées de transport entre les villes et probablement des visites que vous allez me conseiller. A moins que je ne me contente de moins de 3 semaines ce qui fera du bien à mon budget (qui n'est pas encore déterminé).

J'ai parcouru VF et visité les liens vers les hôtels que vous recommandez (j'en ai sûrement oublié). Je cherche une chambre privative à 20-30 € dans un hôtel "traditionnel" pas trop mal situé. Je suis passé par des centrales que vous indiquez sur VF mais j'ai encore du mal à trouver ce que je veux.

A Osaka, il y a ceci : http://www.jpinn.com/inn/12-2.html

A Kyoto, j'ai trouve cet hôtel : http://www.japanhotel.net/data/room_rates_and_information.asp?HotelID=5066&area=KYOTO

A Hakone je n'arrive pas à me décider, les onsen les moins chers se ressemblent tous. http://www.japaneseguesthouses.com/db/fuji/index.htm Je suis prêt à donner un peu plus cher pour l'onsen, vu que c'est quand même une expérience à part et que ce n'est que pour une nuit.

A Tokyo, je compte bien passer une nuit dans un hôtel capsule. http://www.capsuleinn.com/rooms_facilities.html Puis peut-être là ? http://www.juyoh.co.jp/document/english/english.html Où là ? http://www.newkoyo.jp/index.html

Il me manque donc un hôtel à Yokohama (sauf si je visite la ville en 1 journée au départ de Tokyo) et un hôtel à Hiroshima (sauf si je visite la ville en 1 journée au départ d'Osaka).

Un dernier problème : le prix des excursions sur place. Si je me base sur ce que je trouve dans des brochures d'agence de voyage, ça coûte assez cher. Normal, le transport et le repas sont compris et il y a un guide. J'aurai un Jpass de 15 jours/275 € (pas besoin de Jpass pour la semaine consacrée à Tokyo), je mange dans la rue et je n'ai pas besoin de guide, je suppose donc que ça sera nettement moins cher. Ceci dit, j'aimerais pouvoir mettre un prix sur chaque visite/excursion prévue plus haut.

Voilà, j'ai volontairement été un peu long afin de donner un maximum de détails sur ce que j'aimerais faire et sur ce que j'ai déjà trouvé. Je n'ai plus besoin que d'un dernier petit coup de pouce...

Un grand merci pour votre aide !
Visites aux alentours d'Essaouira English translation pending
by Chrismi02 · 2008-07-02 · 16 replies
😇Bonjour, je me rends à Essaouira du 14/07 au 1/08 ou je vais résider. je connais déjà un peu cette ville que j'ai bien aimée mais pas du tout la région. Pouvez vous m' indiquer les curiosités à découvrir dans un rayon de environ 150 km au nord, sud, ou est, de cette ville? Agadir, Safi ou autres centres d'intérêt moins connus!! D'autre part connaissez vous un bon tuyau pour acheter de la véritable huile d'argan pas trop chère dans la région? Merci à toutes celles ou tous ceux qui pourront me communiquer quelques informations précieuses que l'on ne trouverait pas dans un guide!!
Que mange un bébé de quatorze mois à Cuba? English translation pending
by Trouillarde · 2008-06-30 · 12 replies
J'hésite encore a apporter les enfants... ma grande de 5 ans ca va mais j'ai peur que mon petit de 14 mois se retrouve malade, vomissements, etc... ?? Je crois parfois qu'il serait plus en sécurité avec quelqu'un d'autre ici que la bas avec nous... mais bon... si je l'amène, il mangera quoi? Pas de fruits, pas de légumes crus... pas de petits pots?? La question vous parraitera sans doute drole mais est-ce que je peux apporter des fruits pour la semaine avec un mini mélangeur a main et les reduire en purée moi meme la bas ou les couper en morceaux? ...En gros, peut-on apporter une petite partie de notre épicerie? Aux douanes c'est permis? Merci pour votre aide!!
Comment aller de Pise à Florence? English translation pending
by Ricarddemars · 2008-06-14 · 3 replies
bonjour, qqun a t'il deja fait une escale a livourne ? quel est le meilleur moyen pour se rendre a florence au depart de pise ? pise et florence ds la meme journée est il jouable ou sa risque de faire juste ? merci d'avance
Indonésie fin juillet-août: Sulawesi, Bali, Lombok ou Flores? English translation pending
by Viou79 · 2008-06-14 · 14 replies
bonjour a ts !

ca y est .. j ai reserve !

nous partons le 24 juillet pour 17j en indonesie !

vol paris jakarta via abu d abi ..

maintenant j hesite : bali + lombok + guili sulawesi flores

j aimerais de belles plages .. mais aussi des trucs sympas a visiter .. et des endroits en peu "nature" ..

ca ne me derange pas de bouger ..

quelles iles me conseillez vous ??

est ce que je dois reserver des maintenant les vols interieurs ?! ou est ce que j attends d etre sur place ?!

quels sont les prix (a peu pres) pour ces differents vols ?!

oui je sais .. bcp de questions !! je compte sur vous !!

merci d avance ..
Deux filles en Argentine pour trois semaines et demi en juillet English translation pending
by Sabatique · 2008-06-02 · 6 replies
bonjour à tous,

j'ai lu pas mal de commentaires intéressants, mais j'ai encore du mal à planifier mon voyage. J'ai 25 ans, je pars du 6 au 31 juillet, avec une amie dans le nord de l'argentine. Pouvez-vous m'en dire plus sur le climat à cet époque, les risques de maladie (dengue, fièvre jaune), le budget moyen sur cette période si on estime voyager en bus et aller en auberge?

J'hésite aussi sur le parcours, les endroits à visiter. Je pensais faire Buenos aires, les chutes d'iguazu, salta, jujuy et retour sur BA. ce n'est pas trop en 3 semaines?

mon discours est un peu confu, mais c'est mon premier grand voyage à l'étranger et je ne sais pas par où commencer pour m'organiser.

Merci sincèrement de votre aide

sympathiquement sabatique
Vietnam Airlines English translation pending
by Enaventoute · 2008-05-19 · 18 replies
Grand bonjour a tous😉 Désirant cette année voyager sur Vietnam Airline, j'aimerai savoir, si cette compagnie propose des réduction de prix sur les vols interieur desservis par elle! Merçi pour vos réponses

enaventoute
Voyage à New York: sortir des sentiers battus English translation pending
by Valoulou54 · 2008-04-14 · 14 replies
Bonjour, je pars dans 3 semaines à New York pour la troisième fois. J'aimerais découvrir de nouvelles choses. Auriez-vous des endroits à me conseiller par exemple, je n'ai pas parcouru Park Avenue je ne suis pas allée à Tribeca je ne connais ni le West side ni East Side (sauf le long de Central Park) et Brooklyn ??? Connaissez vous également des adresses d'acteurs résidant à Manhattan, des lieux de tournage, de bars (présents dans des films), des magasins (tels que ceux de Sex and the City) ???

Voilà Bonne soirée et au plaisir de vous lire
Se promener seule à Casablanca? English translation pending
by Jacsax · 2008-04-14 · 28 replies
Je pars avec mes 2 filles à Casablanca, chez un ami expat, qui travaille là-bas depuis 2 mois, et qui me parle beaucoup de l'insécurité dans cette ville, me recommandant meme de ne pas me promener seule ???? je suis très étonnée Qu'en pensez vous ? Qu'elle est votre expérience ? Avez vous des adresses de " guide " ?
Vivre et travailler à Sainte Clotilde de la Réunion English translation pending
by ANT1 · 2008-04-08 · 15 replies
Bonjour, SVP comment est la ville de Ste Clotilde?:belle, bonne à vivre, à y travailler, bonne ambiance, loisir, à prox. des plages, poluée, loyer coûteux, est ce qu'avec 2300E net de salaire mensuel, on peut bien y vivre?

Merci d'avance pour vos info. ANT1
Hôtel Villa Cuba et hôtel Sirenis La Salina à Varadero English translation pending
by NatalieC · 2008-04-01 · 5 replies
Bonjour à vous tous,

Je recherche encore des commentaires sur deux hôtels, hôtel Villa cuba j'y suis déjà allé mais j'aimerais avoir des nouvelles fraîches sur l'hôtel.

La suivante hôtel que j'aimerais beaucoup avoir des infos est le Sirenis La Salina, j'ai une bonne amie à moi qui est allée en 2007 et elle m'a dit qu'elle avait été beaucoup déçu car l'hôtel venait d'ouvrir et le service n'était pas à son meilleur .

Alors je voudrais savoir si tout s'est replacer.

Merci à l'avance de prendre le temps de me répondre .

Salutations

nataliec
Croisière dans les Caraïbes: où faire les meilleures affaires? English translation pending
by Tifigwada · 2008-03-25 · 4 replies
Le grand jour approche pour les caraïbes : c'est samedi 🤪

je voudrais savoir dans quelles îles je peux faire les meilleures affaires ( parfum, maroquinerie et alcool) ste-lucie ou st-martin, j'attends vos remarques
Conseils pour itinéraire en Grèce, France et l'ancienne Yougoslavie? English translation pending
by PiR22 · 2008-03-17 · 7 replies
Je compte passer deux mois en Grèce au printemps et j'envisage de revenir par les pays de l'ancienne Yougoslavie, si du moins les questions de change ne posent pas trop de problème. Une précision : dans toute la mesure du possible, je fuis les autoroutes. Si quelqu'un a de plus des itinéraires à recommander, surtout qu'il n'hésite pas. Merci
Sécurité au Brésil? English translation pending
by Monique35 · 2008-02-27 · 21 replies
Nous passerons 15 jours au Brésil en avril 2008 - nous avons prévu de retrouver des amis installés à Brasilia, puis d'aller qques jour à Sao Luis et à Rio. Nous commençons à lire le GDR ... assez impressionnés par les recommandations sur la sécurité des voyageurs. Nous voyageons à 2 (nous avons la cinquantaine) et je me pose de réelles questions sur l'insécurité dans ce pays. Comment faire avec l'argent, les papiers, puisque nous nous déplacerons plusieurs fois et qu'obligatoirement nous serons concduits à voyager avec nos passeports et cartes bancaires et du liquide sur nous ... merci pour vos réponses
Activités socio-culturelles à León, Nicaragua English translation pending
by EveT · 2008-02-18 · 2 replies
Je suis à León au Nicaragua depuis quelques semaines et voici quelques conseils que je peux offrir:

León est une ville superbe et il est facile d'y rester plusieurs jours sans s'ennuyer. Á l'hostal Via Via une toute nouvelle agence de tour (et centre d'infos touristiques) nommée "El Forro" organise plusieurs activités à León et dans les environs qui sont vraiment supers! Un dimanche à la Gallera pour voir des combats de coqs en companie des locaux, une journée sur une ferme pour traire une vache, faire du fromage et des tortillas, un cours de cuisine pour apprendre à préparer un plat typique chez une dame dans le quartier pauvre de León, un cours de peinture dans le style nica dans un centre d'art pour enfants, la visite du quartier indigène de la ville, etc. Bref, tout pleins d'activités vraiment originales qui aide la communauté et qui permettent de beaux échanges!

Aussi pour le logement, le meilleur hostal à León à mon avis est le Via Via, tout recemment rénové. Les dortoirs de 6 lits sont hyper propres (les lits sont fait tous les jours!), avec salle de bain dans chaque dortoir, moustiquaires et ventilateurs. Le prix est de 85 cordobas (environ 4, 5$ US) par nuit. Le bar-restaurant attaché à l'hostal est super, bonne musique, bonne bouffe pas cher et concert live le vendredi. Et les clients sont autant des locaux que des touristes.

Finalement, je déconseille l'hostal Big Foot situé en face du Via Via. J'ai entendu quelques histoires de vols et la qualité des activités offertes est nettement inférieure à celles du Via Via (un peu plus chères au via via mais vraiment mieux et l'argent aide les locaux). J'ai fais avec le Big Foot du Volcano Boarding sur le volcan Cerro Negro. C'était bien mais personne ne nous a averti qu'à chaque descente quelques touristes reviennent du tour avec des blessures.. les bras, le visage et les jambes en sang...

Voilà, bon séjour à ceux qui passeront par León!
Rencontre VF au Cambodge sur l'île de la soie le 8 mars 2008 English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-02-16 · 57 replies
Après m'etre assuré d'un petit nombre de present, je me decide enfin à vous proposer une rencontre à la villa kohdach, le rendez vous y est fixé en fin de matinée...après un repas khmer traditionnel, nous pourrons enisager soit une ballade en velo dans l'ile, soit louer un petit bateau pour nous amener sur un banc de sable sur le mekong...dans ce cas envisagez la possibilité de vous baigner !

une occasion de partager notre amour de ce pays, nos bons plans..une bonne journée en perspective...et de sortir du virtuel ...🙂

Pour s'y rendre, la vfiste Canaima a fait un excellent blog : www.kohdach.over-blog.com Merci de prevenir dés que possible de votre venue ainsi que du nombre de personnes ( le telephone ou VF)

Cette journée sera reellement franco khmere et vfistes !

Cordialement à tous.
Dans quelle ville vivre pendant cinq mois en Amérique du Sud? English translation pending
by Solo56 · 2008-01-21 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

je suis enseignant et j'aimerais l'année prochaine faire un mi temps annualisé c'est à dire je travaillerai uniquement la moitiée de l'année (mi janvier à juin) et je serai payé toute l'année à mi-temps. J'aimerais pdt la 5-6 mois où je ne travaille pas, partir en Amérique du sud où je ne suis jamais allé. Mon but est de vivre dans une ville (pas trop grande) pour essayer de m'y intégrer en apprenant l'espagnol.J'aimerais bien sûr une ville plutôt agréable, étudiante et un peu animée. Je serai payé environ 850 euros par mois et disposerai de quelques économies mais que je souhaiterai ne pas trop entamer et utiliser plutôt pour mon retour en France où je risque de galérer pour vivre avec si peu. On m'a parlé de Mendoza en Argentine, quito en Equateur mais qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Fonctionnaire de préfecture à Mayotte English translation pending
by Floss · 2008-01-19 · 45 replies
🙂Bonjour,

Fonctionnaire de Préfecture, je souhaiterais demander Mayotte lors des prochains voeux de mutation. Mais étant marié et père de deux enfants et à la lecture des différents posts, je me demande si mon salaire de catégorie B sera suffisant pour avoir des conditions de vie acceptables. Si un secrétaire administratif de préfecture ou de tout autre service déconcentré de l'Etat pouvait m'informer sur le montant du salaire mensuel, primes etc... Autres questions: Les délais pour l'obtention de la mutation? Est t-on prioritaire pour les destinations de retour? Peut t-on obtenir facilement un DOM après être passé par Mayotte?

Oui, je sais çà fait beaucoup de questions, et ce n'est q'un début...

Merci pour vos réponses 😉
Croisière sur le Costa Atlantica au départ de la Romana en République Dominicaine English translation pending
by Saguie · 2007-11-07 · 23 replies
Bonjour!Je ne pensais jamais a écrire ici...car pour moi les croisières pas fan.mais mon conjoint m'a demander cette année d, en faire une et oui je suis très exitée.Nous quittons le 18 février sur le Coata atlantica en partence de la romana en R.D.Il parait que tout est en euro sur le bateau.Existe t'il carte a acheter pour boisson et cola.Moi je suis une fille BACON..c'est a dire bronzage +++j'ai peur de passer a coté pouvez-vous me rassurer.Pas beaucoup info alors si quelqu'un a déja fait cette croisière serais gentil de me donner info.Merci a l'avance

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