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Deux semaines en camping-car en Grèce? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir le meilleur itinéraire afin de voir le maximum de choses sachant que je dispose que de deux semaines... Nous aimerions faire du camping sauvage au maximum, est-ce possible ? Merci d'avance
j'aimerais savoir le meilleur itinéraire afin de voir le maximum de choses sachant que je dispose que de deux semaines... Nous aimerions faire du camping sauvage au maximum, est-ce possible ? Merci d'avance
Cinq jours à Prague en juillet 2012 English translation pending
Salut à tous, comme d'habitude après un voyage voici un compte rendu avec surtout mes petits conseils, mes avis.
Nous étions en couple, et avions décidé de bien marcher (nous sommes bons marcheurs). On a vu un maximum de choses et surtout avons emprunté plein de chemins différents dans nos visites afin de s'imprégner au mieux de l'architecture de Prague qui est fantastique. Il y a beaucoup de choses à faire, mais aussi il suffit certaines fois de lever un peu la tête pour voir des trucs sympas.
Merci au CR de Vazyvite qui m'a bien aidé à construire mon programme et merci à Kédor le spécialiste de Prague sur VF pour tous ses conseils.
Voici mon CR (un peu long, sans photos, mais c'est comme ça !)
Jeudi 19 juillet : Après un vol sans souci avec Easy Jet, arrivée à l’aéroport de Prague à 12h, récupération des bagages, puis direction le point info bus-tram pour l’achat de deux tickets pour nous et d’un ticket (à moitié prix) pour la valise pour se rendre au centre ville en transport en commun (Prix 80 CZ le tout, soit 3,30 € environ !) C’est très facile ensuite, il faut prendre le bus 119 jusqu’à son terminus Dejvickà et ensuite c’est la ligne A du métro jusqu’à Mustek pour nous, là où se trouve notre hôtel. Ensuite 50 m à pied et voilà, le check in peut avoir lieu. A 13h50, on est parti, direction la place de l’hôtel de ville. A notre grand étonnement, beaucoup de monde, vraiment beaucoup et très vite on comprend pourquoi : c’est bientôt une heure pleine et donc la fameuse horloge va retentir avec sa petite animation. Une fois ce petit cérémonial fait, le monde se dilue et cela va beaucoup mieux. Cette place est magnifique et nous l’arpenterons en long, en large et en travers durant les 5 jours car c’est un bon et joli repère. A l’image de la ville, les maisons sont toutes plus belles les unes des autres, chacune avec sa spécificité, le tout étant dans une parfaite harmonie. Ensuite visite de l’hôtel de ville, avec quelques salles sympas mais sans plus. On voit l’arrière du mécanisme de la fameuse horloge et ensuite une visite guidée en anglais, nous conduit dans les souterrains (sympa). Cela fait une première visite d’une heure environ, bien comme mise en bouche. Nous montons ensuite en haut de la tour pour avoir une vue sur Prague. C’est pas mal du tout ! Ensuite visite de l’église ND de Tyn et de la cour de Tyn. C’est un premier contact avec le baroque et pas le dernier …. Les églises St Jacques et St Nicolas étant fermées, une promenade dans la rue Celetna s’impose, à la recherche sur les maisons d’un détail architectural marrant (et il y en a des observations à faire !). Le petit sandwich de midi étant loin, c’est à 19h que l’on va manger dans un resto, U Provaznice, très bien à un prix défiant toute concurrence. Après dodo, car départ matinal de France.
Vendredi 20 juillet : Frais et dispo, nous partons pour le Château à pied. L’hôtel se situant à côté de la Place Venceslas, je calcule une demi-heure de trajet et voulant arriver à 9h, l’opération est simple pour trouver notre heure de départ … Trajet tranquille, sans se tromper, quelques escaliers plus tard, on est devant le guichet et hop c’est parti pour la journée château. On commence par la Cathédrale St Guy, splendide, grande et là la tuile le caméscope me fait des misères, comme une fois à la Vallée de la mort et j’ai de quoi réparer cela, mais à l’hôtel. Du coup retour à l’hôtel, et re-départ pour le château (je l’ai dit on a marché). Ne voulant pas repasser par le même endroit que la première fois, j’entrevois des jardins qui m’ont l’air jolis et hop on les fait, pour ensuite se retrouver une nouvelle fois à l’entrée du château. Au niveau de la porte d’or, il y a l’accès à la tour du clocher de la Cathédrale. On se fait l’ascension (avec un autre billet que le billet combiné) et là la vue sur Prague est fantastique. Ensuite après la descente, visite de l’ancien palais royal et sa très belle salle Vladislas (quelle merveille !), ensuite la Basilique St Georges (un peu de baroque !) et enfin la ruelle d’or (un peu décevant, car j’ai trouvé un côté Disney et boutiques). Petit souci, les nuages dans le ciel s’amoncellent et on voudrait faire les jardins. On tente et on verra bien….Mauvaise pioche, au niveau du belvédère (tout en travaux) c’est la pluie…Le parcours dans les jardins sera écourté et c’est en courant que l’on rejoint le château pour s’abriter sous des arcades. Une fois l’averse calmée descente vers Mala Strana et l’église St Nicolas (la grande !) Encore du baroque (c’est immense !), mais on n’est pas lassé, il y a toujours quelque chose à chercher. De plus, la pluie ayant repris, on a largement le temps de s’imprégner de la chose car on ne va pas sortir très vite. Ensuite direction l’église ND de la Chaîne, de style plutôt roman et au départ j’avais prévu un petit circuit dans ce coin là, on le fera en jonglant entre les gouttes, mais l’opportunité de le refaire deux jours plus tard sera bienvenue. Retour vers la l’hôtel, douche puis sortie à la recherche d’un resto. Cela sera le Stoleti, pas mal, mais moins typique que celui de la veille. Dodo, pas de Prague by night, la pluie nous en empêche.
Samedi 21 juillet : On l’avait vu de loin, mais pas emprunté du coup on commence la journée par le Pont Charles, du coup il n’y a pas trop de monde et on prend le temps de bien l’observer ainsi que toutes les statues. Ensuite direction le Palais Wallenstein siège du sénat, qui se visite seulement le we. Les jardins sont très jolis, la visite de l’intérieur laisse un peu sur sa faim, mais comme c’est gratuit, on ne va pas se plaindre. Une nouvelle fois, lors de nos visites, les rues pour aller d’un point à un autre sont aussi de jolis moments de visites, car vraiment Prague est une ville magnifique avec des façades splendides. Ce quartier est celui des ambassades, donc tous les immeubles sont très bien entretenus. Ensuite montée à ND de Lorette, superbe cloître avec son trésor incroyable (ostensoir avec 6000 perles). C’est aussi un lieu calme et reposant. Petite promenade dans le quartier de Novy Svet et ensuite continuation pour l’abbaye de Strahov et ses salles de bibliothèques qui sont bluffantes. Quelle beauté ! Ensuite descente par la rue Nerudova et re-traversée du Pont Charles. Là il y a du monde !!! Promenade dans le quartier on re-essaie de voir les églises St Jacques et St Nicolas et c’est encore fermé ! Direction la maison municipale et on arrive pour une visite guidée (seul moyen de voir l’intérieur). Une nouvelle fois c’est en anglais, mais on y arrive quand même. Les salles sont magnifiques et c’est avec impatience que l’on espère la grande salle de concert smetana. Pas de chance, il y a répétition d’un opéra pour le soir et apparemment cela se passe mal, il y a du retard et donc pas de visite. Dommage, il faudra revenir ! On se fait ensuite une galerie marchande pour voir un peu un samedi de courses dans la capitale tchèque et direction une pizzeria Modra Zahrada pas très loin de l’hôtel car il pleut !!!!
Dimanche 22 juillet : Je voulais aller à Karlstejn, un château de Charles IV. Après plusieurs hésitations c’est la fainéantise qui l’a emporté, nous avons décidé d’y aller avec un organisme et un guide en français (un peu marre de l’anglais). Au départ tout va bien, nous sommes 6 (deux autres français et un couple argentin) Le guide explique qu’il va parler en français et en espagnol (tout content j’adore cette langue). Après une petite heure de route, une petite rando dans une forêt pour accéder au château, il faut attendre un peu pour visiter. C’est très organisé, et il y a un départ toutes les 5 minutes environ ce qui fait qu’il y a un groupe par salle visitée et cela tourne (donc 5 minutes par salle !!!) Là cela a été moins bien, car notre guide a copiné avec une autre guide qui avait 14 personnes avec lui et ils ont mélangés les groupes, pour faire un groupe anglais/français et un groupe espagnol/russe. Moi qui en avait assez de l’anglais, merci !! Surtout que très souvent il oubliait de parler français, favorisant l’anglais. M’enfin la visite est très bien, le château est très beau et on a appris malgré tout beaucoup de choses. Retour sur Prague vers 14h et là on commence notre périple (le bus c’est bien, mais la marche c’est mieux !) Direction le théâtre national, puis les quais de la Vltava vers la maison de Ginger et Fred. Au niveau architectural, le contraste est saisissant. Comme le temps est beau (on a acheté un parapluie ce matin, c’est normal !), nous continuons vers l’église Saints Cyrille et Méthode pour un moment dur sur l’histoire de cette église en 1942. Continuation vers l’église Saint Ignace et comme cela va bien on poursuit vers église Ludmilla. A Noël, on avait eu notre cure de mosquées, là ce sont les églises. Encore une fois, se promener dans Prague est très agréable, surtout un dimanche après-midi ensoleillé. Les quelques personnes que nous rencontrions devaient nous prendre pour des fous, car nous nous extasions devant des façades qui en fait étaient leur habitation. Comme cela nous sommes arrivés à l’église du Sacré cœur pour un choc monumental. Malheureusement fermée, celle-ci ne laisse pas indifférent, et je pense que cela vaut le coup de la voir… Retour vers la place Venceslas, et visite du musée du communisme, très intéressant (commentaires en français). Restaurant Mlejnice très très bien (le meilleur de ceux qu’on a fait) et ensuite un tour de Prague by night. N’ayant pas assez marché ( !) j’ai l’idée de vouloir regarder la ville d’en haut, du coup nous allons au niveau de métronome pour voir la ville s’illuminer. Pas grand-chose à vrai dire, un peu déçus même. Ce n’est pas grave, nous redescendons et au niveau du Pont Charles deux feux d’artifices sont tirés à quelques minutes d’intervalle. C’est très joli car ils sont tirés depuis le fleuve et les lumières se reflètent dans l’eau. Les rues sont pleines de monde, il ne pleut pas et c’est bien agréable. Je pensais malgré tout que Prague serait mieux illuminé que cela, même si la perspective depuis la place de l’hôtel de ville est magnifique. D’un autre côté il y a tellement de belles demeures et de beaux monuments que tout éclairer est impossible.
Lundi 23 juillet : Direction le quartier juif de Josefov. On commence par la synagogue Vieille-Nouvelle. Bien nous en prend, car même si celle-ci est hors ticket groupé, nous tombons sur une charmante dame parlant très bien le français qui nous explique les fondamentaux de la religion juive (rites, organisation de la synagogue, etc…) Il faut dire que nous n’y connaissons rien et donc cela tombe bien. Ensuite nous prenons le billet groupé à la synagogue Maïsel et commençons la visite. Je dirai mauvaise pioche. Pas forcément sur le sens de la visite, mais il faut à mon avis prendre soit un guide pour quelques heures, soit l’audio-guide qui est loué à la synagogue Pinkas (même si je pense qu’il faut terminer par elle). Si je devais le refaire je prendrai mon billet à Maïsel (pas de monde !!), puis irai à Pinkas prendre l’audio-guide (la file d’attente pour celui-ci n’est pas la même que les billets, heureusement car il y avait beaucoup, beaucoup de monde) et reviendrai sur Maïsel. Cela parait tordu, mais je pense que j’aurai mieux appréhendé la visite car rein n’est écrit en français et en fait les synagogues que l’on visite sont des musées. L’ordre de visite a, à mon avis son importance car après le synagogue Maïsel, nous avons font la synagogue espagnole (beau bâtiment celle là) et cela suit une certain chronologie dans les expositions. Ensuite la synagogue Klaus, pour enfin terminer par la synagogue Pinkas très, très émouvante avec sa liste de noms de juifs déportés puis tués par les allemands (77 000 noms). Les murs sont remplis. Enfin le tour du cimetière est un moment curieux, je ne suis pas trop fan, mais vraiment c’est curieux. Donc sentiment mitigé, car j’ai l’impression d’être passé à côté de certaines choses, même si d’autres m’ont bouleversé. Pour continuer dans le thème, un petit tour à la synagogue de Jérusalem, qui n’est pas dans le même quartier, encore un bel ouvrage et sur la route un arrêt à la tour poudrière, pour faire notre quotidienne montée d’escaliers afin d’avoir une nouvelle perspective de Prague vue d’en haut. On continue à arpenter les rues, en profitant pour faire (quel langage !) la deuxième église St Nicolas, église de rite hussite, plus jolie à l’extérieur qu’à l’intérieur, avant d’arriver à l’île Kampa, un lieu calme et reposant après le passage obligé sur le Pont Charles. Un musée d’arts modernes a quelques pièces à l’extérieur, c’est bizarre, mais il y a des personnes qui aiment cela, donc … Ensuite nous allons refaire le petit tour que nous avions fait rapidement sous la pluie vendredi, à savoir le mur Lennon, l’ambassade de France, la place de Malte. Des demeures une nouvelle fois magnifiques et ce mur qui montre toute la volonté de résistance des pragois ‘chose que l’on retrouve dans l’histoire du pays). Ensuite ? Montée sur la colline de Pétrin, des fois qu’une vue nous aurait échappée… Par contre au vu de la file d’attente devant la tour Eiffel du coin, nous renonçons à l’escalader. Nous nous contentons de nous promener dans les jardins pour ensuite redescendre parmi les pruniers. Fatigués ? Un peu mais voir les maisons cubistes dans le quartier de Vysehrad me tente et donc en voiture (à pieds) et on y va. Bon, on l’a fait mais sans plus. Au vu de l’heure nous ne montons pas au château de Vysehrad et rentrons plutôt en passant par la place Charles. Resto U Parlementu, malheureusement fumeur, mais assez bon et dodo, les jambes un peu fatiguées.
Mardi 24 juillet : Dernier jour, on va encore se promener au gré des objectifs pour voir de nouveaux coins. Direction couvent St Agnès, par un quartier rappelant Novy Svet, mais celui-ci étant fermé c’est vers le Pont Charles que nous nous dirigeons. La montée de la tour côté vieille ville nous manquait. De plus le soleil brille vraiment et les photos et images que nous faisons sont splendides. Ensuite une visite guidée au Clementinum nous attend. Cet ancien collège jésuite présente trois salles, la chapelle aux miroirs, la bibliothèque (fantastique !!!) et la tour astronomique d’où la vue est l’une des plus belles que nous ayons fait (et pourtant on en a fait). De plus nous avons la chance d’avoir comme guide une élève en architecture qui a passé un an à Lille et donc nous passons un long moment en haut de la tour à discuter sur Prague et les tchèques en général. Un très bon moment, très riche. Ensuite nous en savons plus quoi trop faire car c’est toujours le souci lorsque l’on a un avion à prendre, on ne veut pas prendre trop de risques à s’éloigner. Nous décidons de remonter au château pour faire quelques clichés sous le soleil radieux, que nous n’avions pas la première fois. C’est sympa. On se pose et on regarde (on l’aura fait souvent en fait). Ensuite une descente tranquille, une dernière traversée du pont Charles et direction l’hôtel pour récupérer les valises. Direction aéroport, par le métro et le bus 119 comme à l’aller et retour sur Lyon sans soucis.
Voilà c'est fini, pour ceux qui ont eu le courage de tout lire. Notre hôtel était l'hôtel Liberty, très, très bien placé pour tout faire à pied. Chambre très bien, calme, petit déjeuner copieux qui nous permettait de ne prendre qu'un petit truc à midi. Je recommande. a+
Jeudi 19 juillet : Après un vol sans souci avec Easy Jet, arrivée à l’aéroport de Prague à 12h, récupération des bagages, puis direction le point info bus-tram pour l’achat de deux tickets pour nous et d’un ticket (à moitié prix) pour la valise pour se rendre au centre ville en transport en commun (Prix 80 CZ le tout, soit 3,30 € environ !) C’est très facile ensuite, il faut prendre le bus 119 jusqu’à son terminus Dejvickà et ensuite c’est la ligne A du métro jusqu’à Mustek pour nous, là où se trouve notre hôtel. Ensuite 50 m à pied et voilà, le check in peut avoir lieu. A 13h50, on est parti, direction la place de l’hôtel de ville. A notre grand étonnement, beaucoup de monde, vraiment beaucoup et très vite on comprend pourquoi : c’est bientôt une heure pleine et donc la fameuse horloge va retentir avec sa petite animation. Une fois ce petit cérémonial fait, le monde se dilue et cela va beaucoup mieux. Cette place est magnifique et nous l’arpenterons en long, en large et en travers durant les 5 jours car c’est un bon et joli repère. A l’image de la ville, les maisons sont toutes plus belles les unes des autres, chacune avec sa spécificité, le tout étant dans une parfaite harmonie. Ensuite visite de l’hôtel de ville, avec quelques salles sympas mais sans plus. On voit l’arrière du mécanisme de la fameuse horloge et ensuite une visite guidée en anglais, nous conduit dans les souterrains (sympa). Cela fait une première visite d’une heure environ, bien comme mise en bouche. Nous montons ensuite en haut de la tour pour avoir une vue sur Prague. C’est pas mal du tout ! Ensuite visite de l’église ND de Tyn et de la cour de Tyn. C’est un premier contact avec le baroque et pas le dernier …. Les églises St Jacques et St Nicolas étant fermées, une promenade dans la rue Celetna s’impose, à la recherche sur les maisons d’un détail architectural marrant (et il y en a des observations à faire !). Le petit sandwich de midi étant loin, c’est à 19h que l’on va manger dans un resto, U Provaznice, très bien à un prix défiant toute concurrence. Après dodo, car départ matinal de France.
Vendredi 20 juillet : Frais et dispo, nous partons pour le Château à pied. L’hôtel se situant à côté de la Place Venceslas, je calcule une demi-heure de trajet et voulant arriver à 9h, l’opération est simple pour trouver notre heure de départ … Trajet tranquille, sans se tromper, quelques escaliers plus tard, on est devant le guichet et hop c’est parti pour la journée château. On commence par la Cathédrale St Guy, splendide, grande et là la tuile le caméscope me fait des misères, comme une fois à la Vallée de la mort et j’ai de quoi réparer cela, mais à l’hôtel. Du coup retour à l’hôtel, et re-départ pour le château (je l’ai dit on a marché). Ne voulant pas repasser par le même endroit que la première fois, j’entrevois des jardins qui m’ont l’air jolis et hop on les fait, pour ensuite se retrouver une nouvelle fois à l’entrée du château. Au niveau de la porte d’or, il y a l’accès à la tour du clocher de la Cathédrale. On se fait l’ascension (avec un autre billet que le billet combiné) et là la vue sur Prague est fantastique. Ensuite après la descente, visite de l’ancien palais royal et sa très belle salle Vladislas (quelle merveille !), ensuite la Basilique St Georges (un peu de baroque !) et enfin la ruelle d’or (un peu décevant, car j’ai trouvé un côté Disney et boutiques). Petit souci, les nuages dans le ciel s’amoncellent et on voudrait faire les jardins. On tente et on verra bien….Mauvaise pioche, au niveau du belvédère (tout en travaux) c’est la pluie…Le parcours dans les jardins sera écourté et c’est en courant que l’on rejoint le château pour s’abriter sous des arcades. Une fois l’averse calmée descente vers Mala Strana et l’église St Nicolas (la grande !) Encore du baroque (c’est immense !), mais on n’est pas lassé, il y a toujours quelque chose à chercher. De plus, la pluie ayant repris, on a largement le temps de s’imprégner de la chose car on ne va pas sortir très vite. Ensuite direction l’église ND de la Chaîne, de style plutôt roman et au départ j’avais prévu un petit circuit dans ce coin là, on le fera en jonglant entre les gouttes, mais l’opportunité de le refaire deux jours plus tard sera bienvenue. Retour vers la l’hôtel, douche puis sortie à la recherche d’un resto. Cela sera le Stoleti, pas mal, mais moins typique que celui de la veille. Dodo, pas de Prague by night, la pluie nous en empêche.
Samedi 21 juillet : On l’avait vu de loin, mais pas emprunté du coup on commence la journée par le Pont Charles, du coup il n’y a pas trop de monde et on prend le temps de bien l’observer ainsi que toutes les statues. Ensuite direction le Palais Wallenstein siège du sénat, qui se visite seulement le we. Les jardins sont très jolis, la visite de l’intérieur laisse un peu sur sa faim, mais comme c’est gratuit, on ne va pas se plaindre. Une nouvelle fois, lors de nos visites, les rues pour aller d’un point à un autre sont aussi de jolis moments de visites, car vraiment Prague est une ville magnifique avec des façades splendides. Ce quartier est celui des ambassades, donc tous les immeubles sont très bien entretenus. Ensuite montée à ND de Lorette, superbe cloître avec son trésor incroyable (ostensoir avec 6000 perles). C’est aussi un lieu calme et reposant. Petite promenade dans le quartier de Novy Svet et ensuite continuation pour l’abbaye de Strahov et ses salles de bibliothèques qui sont bluffantes. Quelle beauté ! Ensuite descente par la rue Nerudova et re-traversée du Pont Charles. Là il y a du monde !!! Promenade dans le quartier on re-essaie de voir les églises St Jacques et St Nicolas et c’est encore fermé ! Direction la maison municipale et on arrive pour une visite guidée (seul moyen de voir l’intérieur). Une nouvelle fois c’est en anglais, mais on y arrive quand même. Les salles sont magnifiques et c’est avec impatience que l’on espère la grande salle de concert smetana. Pas de chance, il y a répétition d’un opéra pour le soir et apparemment cela se passe mal, il y a du retard et donc pas de visite. Dommage, il faudra revenir ! On se fait ensuite une galerie marchande pour voir un peu un samedi de courses dans la capitale tchèque et direction une pizzeria Modra Zahrada pas très loin de l’hôtel car il pleut !!!!
Dimanche 22 juillet : Je voulais aller à Karlstejn, un château de Charles IV. Après plusieurs hésitations c’est la fainéantise qui l’a emporté, nous avons décidé d’y aller avec un organisme et un guide en français (un peu marre de l’anglais). Au départ tout va bien, nous sommes 6 (deux autres français et un couple argentin) Le guide explique qu’il va parler en français et en espagnol (tout content j’adore cette langue). Après une petite heure de route, une petite rando dans une forêt pour accéder au château, il faut attendre un peu pour visiter. C’est très organisé, et il y a un départ toutes les 5 minutes environ ce qui fait qu’il y a un groupe par salle visitée et cela tourne (donc 5 minutes par salle !!!) Là cela a été moins bien, car notre guide a copiné avec une autre guide qui avait 14 personnes avec lui et ils ont mélangés les groupes, pour faire un groupe anglais/français et un groupe espagnol/russe. Moi qui en avait assez de l’anglais, merci !! Surtout que très souvent il oubliait de parler français, favorisant l’anglais. M’enfin la visite est très bien, le château est très beau et on a appris malgré tout beaucoup de choses. Retour sur Prague vers 14h et là on commence notre périple (le bus c’est bien, mais la marche c’est mieux !) Direction le théâtre national, puis les quais de la Vltava vers la maison de Ginger et Fred. Au niveau architectural, le contraste est saisissant. Comme le temps est beau (on a acheté un parapluie ce matin, c’est normal !), nous continuons vers l’église Saints Cyrille et Méthode pour un moment dur sur l’histoire de cette église en 1942. Continuation vers l’église Saint Ignace et comme cela va bien on poursuit vers église Ludmilla. A Noël, on avait eu notre cure de mosquées, là ce sont les églises. Encore une fois, se promener dans Prague est très agréable, surtout un dimanche après-midi ensoleillé. Les quelques personnes que nous rencontrions devaient nous prendre pour des fous, car nous nous extasions devant des façades qui en fait étaient leur habitation. Comme cela nous sommes arrivés à l’église du Sacré cœur pour un choc monumental. Malheureusement fermée, celle-ci ne laisse pas indifférent, et je pense que cela vaut le coup de la voir… Retour vers la place Venceslas, et visite du musée du communisme, très intéressant (commentaires en français). Restaurant Mlejnice très très bien (le meilleur de ceux qu’on a fait) et ensuite un tour de Prague by night. N’ayant pas assez marché ( !) j’ai l’idée de vouloir regarder la ville d’en haut, du coup nous allons au niveau de métronome pour voir la ville s’illuminer. Pas grand-chose à vrai dire, un peu déçus même. Ce n’est pas grave, nous redescendons et au niveau du Pont Charles deux feux d’artifices sont tirés à quelques minutes d’intervalle. C’est très joli car ils sont tirés depuis le fleuve et les lumières se reflètent dans l’eau. Les rues sont pleines de monde, il ne pleut pas et c’est bien agréable. Je pensais malgré tout que Prague serait mieux illuminé que cela, même si la perspective depuis la place de l’hôtel de ville est magnifique. D’un autre côté il y a tellement de belles demeures et de beaux monuments que tout éclairer est impossible.
Lundi 23 juillet : Direction le quartier juif de Josefov. On commence par la synagogue Vieille-Nouvelle. Bien nous en prend, car même si celle-ci est hors ticket groupé, nous tombons sur une charmante dame parlant très bien le français qui nous explique les fondamentaux de la religion juive (rites, organisation de la synagogue, etc…) Il faut dire que nous n’y connaissons rien et donc cela tombe bien. Ensuite nous prenons le billet groupé à la synagogue Maïsel et commençons la visite. Je dirai mauvaise pioche. Pas forcément sur le sens de la visite, mais il faut à mon avis prendre soit un guide pour quelques heures, soit l’audio-guide qui est loué à la synagogue Pinkas (même si je pense qu’il faut terminer par elle). Si je devais le refaire je prendrai mon billet à Maïsel (pas de monde !!), puis irai à Pinkas prendre l’audio-guide (la file d’attente pour celui-ci n’est pas la même que les billets, heureusement car il y avait beaucoup, beaucoup de monde) et reviendrai sur Maïsel. Cela parait tordu, mais je pense que j’aurai mieux appréhendé la visite car rein n’est écrit en français et en fait les synagogues que l’on visite sont des musées. L’ordre de visite a, à mon avis son importance car après le synagogue Maïsel, nous avons font la synagogue espagnole (beau bâtiment celle là) et cela suit une certain chronologie dans les expositions. Ensuite la synagogue Klaus, pour enfin terminer par la synagogue Pinkas très, très émouvante avec sa liste de noms de juifs déportés puis tués par les allemands (77 000 noms). Les murs sont remplis. Enfin le tour du cimetière est un moment curieux, je ne suis pas trop fan, mais vraiment c’est curieux. Donc sentiment mitigé, car j’ai l’impression d’être passé à côté de certaines choses, même si d’autres m’ont bouleversé. Pour continuer dans le thème, un petit tour à la synagogue de Jérusalem, qui n’est pas dans le même quartier, encore un bel ouvrage et sur la route un arrêt à la tour poudrière, pour faire notre quotidienne montée d’escaliers afin d’avoir une nouvelle perspective de Prague vue d’en haut. On continue à arpenter les rues, en profitant pour faire (quel langage !) la deuxième église St Nicolas, église de rite hussite, plus jolie à l’extérieur qu’à l’intérieur, avant d’arriver à l’île Kampa, un lieu calme et reposant après le passage obligé sur le Pont Charles. Un musée d’arts modernes a quelques pièces à l’extérieur, c’est bizarre, mais il y a des personnes qui aiment cela, donc … Ensuite nous allons refaire le petit tour que nous avions fait rapidement sous la pluie vendredi, à savoir le mur Lennon, l’ambassade de France, la place de Malte. Des demeures une nouvelle fois magnifiques et ce mur qui montre toute la volonté de résistance des pragois ‘chose que l’on retrouve dans l’histoire du pays). Ensuite ? Montée sur la colline de Pétrin, des fois qu’une vue nous aurait échappée… Par contre au vu de la file d’attente devant la tour Eiffel du coin, nous renonçons à l’escalader. Nous nous contentons de nous promener dans les jardins pour ensuite redescendre parmi les pruniers. Fatigués ? Un peu mais voir les maisons cubistes dans le quartier de Vysehrad me tente et donc en voiture (à pieds) et on y va. Bon, on l’a fait mais sans plus. Au vu de l’heure nous ne montons pas au château de Vysehrad et rentrons plutôt en passant par la place Charles. Resto U Parlementu, malheureusement fumeur, mais assez bon et dodo, les jambes un peu fatiguées.
Mardi 24 juillet : Dernier jour, on va encore se promener au gré des objectifs pour voir de nouveaux coins. Direction couvent St Agnès, par un quartier rappelant Novy Svet, mais celui-ci étant fermé c’est vers le Pont Charles que nous nous dirigeons. La montée de la tour côté vieille ville nous manquait. De plus le soleil brille vraiment et les photos et images que nous faisons sont splendides. Ensuite une visite guidée au Clementinum nous attend. Cet ancien collège jésuite présente trois salles, la chapelle aux miroirs, la bibliothèque (fantastique !!!) et la tour astronomique d’où la vue est l’une des plus belles que nous ayons fait (et pourtant on en a fait). De plus nous avons la chance d’avoir comme guide une élève en architecture qui a passé un an à Lille et donc nous passons un long moment en haut de la tour à discuter sur Prague et les tchèques en général. Un très bon moment, très riche. Ensuite nous en savons plus quoi trop faire car c’est toujours le souci lorsque l’on a un avion à prendre, on ne veut pas prendre trop de risques à s’éloigner. Nous décidons de remonter au château pour faire quelques clichés sous le soleil radieux, que nous n’avions pas la première fois. C’est sympa. On se pose et on regarde (on l’aura fait souvent en fait). Ensuite une descente tranquille, une dernière traversée du pont Charles et direction l’hôtel pour récupérer les valises. Direction aéroport, par le métro et le bus 119 comme à l’aller et retour sur Lyon sans soucis.
Voilà c'est fini, pour ceux qui ont eu le courage de tout lire. Notre hôtel était l'hôtel Liberty, très, très bien placé pour tout faire à pied. Chambre très bien, calme, petit déjeuner copieux qui nous permettait de ne prendre qu'un petit truc à midi. Je recommande. a+
Visa algérien pour enfant mineur titulaire d'un passeport français? English translation pending
bonsoir,
je suis francaise donc chaque annee je fais un visa pour l'algerie mon mari est algerien est notre fils est sur son passeport donc a chaque fois il part avec lui, mais cette annee mon mari est deja au bled donc je dois faire aussi un visa pour mon fils , il n'a que le passeport francais , j'ai lu sur plusieurs sites qu'il me faut une autorisation de son pere pour le visa mais le probleme cest que mon mari n'est pas la et qu'on va le rejoindre plus tard.
pensez-vous que au consulat il me refuserons de faire le visa de mon fils?
merci
je suis francaise donc chaque annee je fais un visa pour l'algerie mon mari est algerien est notre fils est sur son passeport donc a chaque fois il part avec lui, mais cette annee mon mari est deja au bled donc je dois faire aussi un visa pour mon fils , il n'a que le passeport francais , j'ai lu sur plusieurs sites qu'il me faut une autorisation de son pere pour le visa mais le probleme cest que mon mari n'est pas la et qu'on va le rejoindre plus tard.
pensez-vous que au consulat il me refuserons de faire le visa de mon fils?
merci
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)
Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.
Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.
Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Vol vers Los Angeles avec Air France: départ de Londres ou Bruxelles pour payer moins cher? English translation pending
Bonjour
Avec Air France, Il est souvent beaucoup moins cher de prendre un billet au départ de Londres ou Bruxelles pour payer moins cher, quitte à repasser par Paris.
Mais je me pose une question, si je prends par exemple un vol LHR-CDG-LAX (en me rendant à Londres par mes propres moyens) avec un retour LAX-CDG-LHR, si au retour je m'arrête à Paris sans continuer vers Londres, qu'est ce que je risque? Mes miles flying blue notamment seront ils crédités?
Car dans ses conditions de vente, pour éviter notamment ce genre "d'astuces", Air France précise bien que ses billets ne sont valable "que si utilisation du billet dans l'ordre des coupons de vols prévus"
merci d'avance pour vos réponses!
Avec Air France, Il est souvent beaucoup moins cher de prendre un billet au départ de Londres ou Bruxelles pour payer moins cher, quitte à repasser par Paris.
Mais je me pose une question, si je prends par exemple un vol LHR-CDG-LAX (en me rendant à Londres par mes propres moyens) avec un retour LAX-CDG-LHR, si au retour je m'arrête à Paris sans continuer vers Londres, qu'est ce que je risque? Mes miles flying blue notamment seront ils crédités?
Car dans ses conditions de vente, pour éviter notamment ce genre "d'astuces", Air France précise bien que ses billets ne sont valable "que si utilisation du billet dans l'ordre des coupons de vols prévus"
merci d'avance pour vos réponses!
Réaction négative d'un proche après l'annonce du projet (tour du monde) English translation pending
Bonsoir à tous
Avec mon mari, nous organisons notre tour du monde, nous devrions partir en juillet 2012 pour 1 an.
Nous avons présenté ce projet à nos familles et à nos amis.Les réactions ont été enthousiastes, mis à part pour une personne proche de nous.
Voilà certains de ses commentaires :
- votre projet est totalement absurde
- aucun intérêt de faire le touriste
- ce n'est pas un projet concret, c'est totalement abstrait de dépenser son argent comme ça
- pensez à nous qui galérons financièrement
- vous allez avoir beaucoup de difficulté en rentrant...
Et j'en passe...
Nous avons été très déstabilisés par ces remarques. On avait envisagé que nos familles s'inquiètent (sécurité, éloignement...) mais nous ne comprenons pas ces propos. A tous ceux qui ont fait ou sont entrain de faire un TDM, avez-vous été confronté à ce genre de réactions ? Nous voudrions amener cette personne à "partager" notre projet. Merci à tous de vos réponses
Nous avons été très déstabilisés par ces remarques. On avait envisagé que nos familles s'inquiètent (sécurité, éloignement...) mais nous ne comprenons pas ces propos. A tous ceux qui ont fait ou sont entrain de faire un TDM, avez-vous été confronté à ce genre de réactions ? Nous voudrions amener cette personne à "partager" notre projet. Merci à tous de vos réponses
Régions à voir absolument en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis intéressée à partir en Europe ce printemps pour une durée de 1 mois seulement, soit de la fin avril 2012 à la fin mai. Durant ce voyage, j’aimerais beaucoup visiter la France, les Pays-Bas et l’Angleterre.
Je voulais donc connaître, selon vous, quelles seraient les meilleures régions à visiter en France, bien sûr Paris faisant partie de la liste! Mais pour le reste je suis vraiment ouverte à toutes suggestions! Je compte rester en France environ 10 à 12 jours avant d’aller aux Pays-Bas.
Par le fait même, je voulais savoir s’il y avait certaines auberges de jeunesse à éviter ou certaines qui sont au contraire très recommandables.
Merci beaucoup de votre aide!
Virginie
Je suis intéressée à partir en Europe ce printemps pour une durée de 1 mois seulement, soit de la fin avril 2012 à la fin mai. Durant ce voyage, j’aimerais beaucoup visiter la France, les Pays-Bas et l’Angleterre.
Je voulais donc connaître, selon vous, quelles seraient les meilleures régions à visiter en France, bien sûr Paris faisant partie de la liste! Mais pour le reste je suis vraiment ouverte à toutes suggestions! Je compte rester en France environ 10 à 12 jours avant d’aller aux Pays-Bas.
Par le fait même, je voulais savoir s’il y avait certaines auberges de jeunesse à éviter ou certaines qui sont au contraire très recommandables.
Merci beaucoup de votre aide!
Virginie
Croisière "Capitales nordiques" sur le Costa Pacifica le 21 août 2012 English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons pour les capitales nordiques sur le Costa Pacifica le 21 août 2012. Ce sera en famille, Mamie, Papy, nos 3 enfants (7,11 et 17 ans) et nous deux.
Si vous faites ce voyage ou si vous l'avez fait, nous sommes à la recherche d'infos sur les excursions.
Nous pensons prendre les excursions Costa pour Saint-Pétersbourg et faire le reste seul. Est-ce une bonne idée?
Nos enfants sont un peu inquiets auront-ils des copains dans ces contrées nordiques?
Merci pour votre aide.
A bientôt
Raphaël et Nadine
Vols secs vers l'Ouest américain: les prix aussi s'envolent... English translation pending
Bonjour ,
En faisant quelques simulations de vols vers SFO , LAS , LAX , ou PHX pour 2012 je mesure toute l' importance de l' augmentation des tarifs depuis 3 ou 4 ans . A des périodes de moyenne fréquentation (avril ou septembre) j' avais acheté en 2007 et 2008 des billets entre 500 et 550 € (hors assurances) pour les 2 premiers aéroports cités (1 escale) , et à 627€ pour Los Angeles en 2009 (vol direct Air France) depuis Paris . Actuellement les prix proposés sont plutôt proches de 800 € (1 escale) , voire entre 900 et 1000€ pour un vol direct !
Il est vrai que ces destinations figuraient jusqu' alors parmi les + intéressantes en terme de rapport distance/prix , a fortiori si on ajoute le coût avantageux de la location de voitures sur place . Je ne suis pas sûr que les variations du taux de change et l' inflation suffisent à expliquer cette évolution . Encore heureux que la crise actuelle pèse un peu sur les prix du pétrole !
Est-ce que cette évolution a déjà une incidence sur vos décisions de partir ou non , dans le cadre de vos loisirs j' entends ? En somme , existe-t-il selon vous un niveau de prix dissuasif , comme on en parle depuis longtemps pour la dépendance au tabac ou aux alcools forts ? 😉
En faisant quelques simulations de vols vers SFO , LAS , LAX , ou PHX pour 2012 je mesure toute l' importance de l' augmentation des tarifs depuis 3 ou 4 ans . A des périodes de moyenne fréquentation (avril ou septembre) j' avais acheté en 2007 et 2008 des billets entre 500 et 550 € (hors assurances) pour les 2 premiers aéroports cités (1 escale) , et à 627€ pour Los Angeles en 2009 (vol direct Air France) depuis Paris . Actuellement les prix proposés sont plutôt proches de 800 € (1 escale) , voire entre 900 et 1000€ pour un vol direct !
Il est vrai que ces destinations figuraient jusqu' alors parmi les + intéressantes en terme de rapport distance/prix , a fortiori si on ajoute le coût avantageux de la location de voitures sur place . Je ne suis pas sûr que les variations du taux de change et l' inflation suffisent à expliquer cette évolution . Encore heureux que la crise actuelle pèse un peu sur les prix du pétrole !
Est-ce que cette évolution a déjà une incidence sur vos décisions de partir ou non , dans le cadre de vos loisirs j' entends ? En somme , existe-t-il selon vous un niveau de prix dissuasif , comme on en parle depuis longtemps pour la dépendance au tabac ou aux alcools forts ? 😉
Avis sur prix de billets d'avion pour San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Un petit avis de ceux qui ont déjà voyagé dans l'ouest américain.
Je peux obtenir dès à présent pour 2 adultes et 2 enfants
- 4 billets Paris / San francisco, - 4 billets Las Vegas / Paris
pour la somme de 2.900,00 euros. Nous partons du 23 juin au 19 juillet 2012. Cela vous parait-il raisonable ?
J'ai utilisé un comparateur de vol avec multidestinations.
Merci d'avance
Un petit avis de ceux qui ont déjà voyagé dans l'ouest américain.
Je peux obtenir dès à présent pour 2 adultes et 2 enfants
- 4 billets Paris / San francisco, - 4 billets Las Vegas / Paris
pour la somme de 2.900,00 euros. Nous partons du 23 juin au 19 juillet 2012. Cela vous parait-il raisonable ?
J'ai utilisé un comparateur de vol avec multidestinations.
Merci d'avance
Voyage à vélo du nord de la France à Genève par la frontière en juin 2012 English translation pending
Bonjour
Aprés une aventure de 2500 kms en juin 2010 pour faire le tour de la bretagne départ de Berck , au quel j'ai pris gout à l'aventure
Je souhaite du Nord de la france rejoindre Genève par toutes les frontières puis revenir en restant à moins de 100 kms des mêmes frontières ce projet se réalisera certainement en juin 2012
j'ai fait un peu les calculs et je projete de descendre jusque DIVONNE LES BAINS soit prés de 1400 kms et 12 jours ou peu etre descendre jusque Annecy pour une journée de plus puis remonter dans le Nord en restant à moins de 100 kilomètres des frontières soit prés de 1000 kms en 10 jours soit en moyenne environ 110 à 120 kms par jour
àprés etre parti seul en Bretagne , des difficultés pour les magasins , pour éviter d'etre seul tout le temps et pour réduire les frais de camping , je souhaite trouver un compagnon ou plusieurs désirant se joindre à moi qui aurait déjà tenté cette aventure ?
l'année dernière , je suis parti avec une remorque ( voir photo ) , mais ce fut lourd et grosse prise au vent . alors l'année prochaine ce sera avec des sacoches sur le vélo
en attendant vos réponses Bon séjour à tous sur les routes Laurent
Je souhaite du Nord de la france rejoindre Genève par toutes les frontières puis revenir en restant à moins de 100 kms des mêmes frontières ce projet se réalisera certainement en juin 2012
j'ai fait un peu les calculs et je projete de descendre jusque DIVONNE LES BAINS soit prés de 1400 kms et 12 jours ou peu etre descendre jusque Annecy pour une journée de plus puis remonter dans le Nord en restant à moins de 100 kilomètres des frontières soit prés de 1000 kms en 10 jours soit en moyenne environ 110 à 120 kms par jour
àprés etre parti seul en Bretagne , des difficultés pour les magasins , pour éviter d'etre seul tout le temps et pour réduire les frais de camping , je souhaite trouver un compagnon ou plusieurs désirant se joindre à moi qui aurait déjà tenté cette aventure ?
l'année dernière , je suis parti avec une remorque ( voir photo ) , mais ce fut lourd et grosse prise au vent . alors l'année prochaine ce sera avec des sacoches sur le vélo
en attendant vos réponses Bon séjour à tous sur les routes Laurent
Combien de voyageurs à vélo sommes-nous en France? English translation pending
Allez c’est juste une question comme ça…
Je propose que chacun donne une réponse de façon à se faire une petite idée de la popularité du voyage à vélo en France.
Afin de partir sur de bonnes bases, on va définir le voyageur à vélo comme quelqu’un qui voyage au minimum une petite semaine par an avec sa tente et ses bagages.
Bon, je me lance ; je pense que nous sommes environs 5000. Je justifierai ma réponse plus tard pour ne pas trop vous influencer ! Sachant que nous n'auront probablement jamais la réponse !🤪
A vous:
Bruno😉
Je propose que chacun donne une réponse de façon à se faire une petite idée de la popularité du voyage à vélo en France.
Afin de partir sur de bonnes bases, on va définir le voyageur à vélo comme quelqu’un qui voyage au minimum une petite semaine par an avec sa tente et ses bagages.
Bon, je me lance ; je pense que nous sommes environs 5000. Je justifierai ma réponse plus tard pour ne pas trop vous influencer ! Sachant que nous n'auront probablement jamais la réponse !🤪
A vous:
Bruno😉
Vélo en Tgv, quelques remarques English translation pending
j'ai testé récemment le voyage en TGV en emportant mon vélo.
quelques remarques :
- autrefois on pouvait réserver par internet pour son vélo en même temps que la place et c'était gratuit
- maintenant : on doit acheter son billet par téléphone (3635 payant) demander une réservation pour le vélo c'est payant 10 E mais il y a un avantage on peut choisir couloir ou fenêtre, dans le sens de la marche ou non
- il y a pour chaque rame 2 places à chaque extrémité soi 4 places en tout ! ce sont les anciens coins club des premières qui ont été tranformés en seconde
- à doite en entrant dans le tgv puis à droite 2 marches à franchir plus la porte à fermeture automatique bien casse-couille puis à droite en rabattant les strapontins
2 sangles à enrouleur pour plaquer et maintenir votre vélo
Il n'y a en effet que 2 places pour vélo l'endroit est étroit !
- sauf à circuler en dehors des périodes des congés, ponts et autres on a intérêt à réserver à l'avance
la bonne solution ne serait-elle pas : - en période normale la solution actuelle - en période d'affluence le coin club serait transformé en fourgon à l'image de ce qui se fait dans l'aviation où en un clin d'oeil on tranforme un avion passager en cargo
En attendant je réfléchis à un vélo pliant. L'idée fait son chemin.
quelques remarques :
- autrefois on pouvait réserver par internet pour son vélo en même temps que la place et c'était gratuit
- maintenant : on doit acheter son billet par téléphone (3635 payant) demander une réservation pour le vélo c'est payant 10 E mais il y a un avantage on peut choisir couloir ou fenêtre, dans le sens de la marche ou non
- il y a pour chaque rame 2 places à chaque extrémité soi 4 places en tout ! ce sont les anciens coins club des premières qui ont été tranformés en seconde
- à doite en entrant dans le tgv puis à droite 2 marches à franchir plus la porte à fermeture automatique bien casse-couille puis à droite en rabattant les strapontins
2 sangles à enrouleur pour plaquer et maintenir votre vélo
Il n'y a en effet que 2 places pour vélo l'endroit est étroit !
- sauf à circuler en dehors des périodes des congés, ponts et autres on a intérêt à réserver à l'avance
la bonne solution ne serait-elle pas : - en période normale la solution actuelle - en période d'affluence le coin club serait transformé en fourgon à l'image de ce qui se fait dans l'aviation où en un clin d'oeil on tranforme un avion passager en cargo
En attendant je réfléchis à un vélo pliant. L'idée fait son chemin.
Sud du Laos, Cambodge? English translation pending
salut a tous me revoila , je prepare mon prochain trip ( arriver thailande , je pense aller au centre du laos en passant par la thailande nakkom.., pour ensuite continuer sur le sud du laos , et aller faire le cambodge avec ensuite retour par vol interieur sur la thailande pour obtenir un visa 30 j , et y passer environ 02 semaines et demi en thailande ) , celui pour decembre, environ 02 mois a 02 mois et demi , voir 03 mois en gros, je bouquine le lonely..
pour info je connais pas mal la thailande j ai fait le nord du laos , pour sa que je ve faire le sud .. ect..
mais y a des questions en suspens, que j aimerais eclaircir , et avoir aussi des infos a jour , ce qui n est pas toujour le cas des bouquins.. il y aura surement plusieurs postes de ma part.. pour finaliser mon trajet , ect..
d avance je vous remercie pour votre aide...🙂
je commence par le laos : j aimerais savoir si il vaut mieux loger a pakse, pour aller a champasak en moto ou autre ( trajet long , difficille , ect ) , ou il vaut mieux que je dorme a champasak ?? esque champasak , vaut le detour...
j aimerais savoir aussi pour le visa entre le sud du laos ( dom kalor ) et le cambodge ( tapaeng kriel ) , je crois qu il est fourni que dans un sens de passage ?? je sais plus lequel , encore que je suis pas sur , car le lonely.. marque qu il est delivrer dans les deux sens... ??
et pour les 4000 iles , esque qu il est plus sympa de dormir a celle de don det , don kan , ou muang klong ?? don det a l air plus sympa..( sur le bouquin ) ..
je commence par sa.. apres je reviendrais vous embeter...😉
Ryanair mise en examen pour travail dissimulé à Marseille English translation pending
La justice française va t-elle faire respecter le droit français à Rynair?
O'leary va t il tenir ça promesse de fermer sa base de MRS?!
Peuvent ils tout simplement pas fonctionner avec leurs de base de marseille et repsecter le droit français! Quel pourri ce O'leary (ça rime en plus!!)😛
La société Ryanair mise en examen pour "travail dissimulé" (AFP) – Il y a 2 heures
Peuvent ils tout simplement pas fonctionner avec leurs de base de marseille et repsecter le droit français! Quel pourri ce O'leary (ça rime en plus!!)😛
La société Ryanair mise en examen pour "travail dissimulé" (AFP) – Il y a 2 heures
Dossier de demande de passeport en demande d'archives (France) English translation pending
Bonjour à tous,
Je mets ce message non pas pour poser une question mais pour donner quelques réponses. J'ai eu quelques difficultés avec mon passeport et je voulais renseigner les personnes qui sont dans une situation similaire. J'ai été conseillée sur ce site, je rends ainsi la pareille.
Alors, je suis née au Maroc, ma mère est français (née en France) et mon père a été naturalisé (né au Maroc). Je suis française. J'ai fait ma carte d'identité au consulat de France à Casablanca. Jusque là tout va bien.
L'année dernière (2009), je devais aller au Maroc pour une raison urgente, j'ai donc fait, à Paris, un passeport d'urgence biométrique valide un an. J'ai d'ailleurs galéré pour l'avoir (pièces diverses et variées, empreintes, etc 🤪).
Cette année, j'ai donc dû le refaire. Il périme le 21 Juillet 2010 et je voyage le 2 Juillet, or il faut 6 mois entre la date de départ et la date d'expiration (pour aller au Maroc, à ce qu'on m'a expliqué). Je suis alors parti le 25 mai à la préfecture du Quai de Gesvres à Paris, avec l'intention de refaire ENCORE mon passeport (soit pour moi, administration = galère🤪).
Heureusement, depuis Mai 2010, on n'a plus besoin de fournir 50 000 pièces d'identité, de nationalité et autres. Il faut juste les timbres F, les photos, le dossier rempli, un justificatif de dom', l'ancien passeport et la carte d'identité. En plus, on me dit que cela prend entre 15 et 20 jours, soit entre le 8 et le 14 juin. A ce moment, je remercie vraiment le gouvernement d'avoir créé ce nouveau décret qui simplifie tout (carte d'identité = preuve de natio).
20 jours plus tard, toujours pas de sms. La paranoïa du téléphone qui vibre grandissant😛, je me décide à aller transpirer dans les salles bondées de la préfecture.
Je poirotes 1h au retrait, pour qu'on m'annonce que je n'apparais nul part et qu'il faut voir à l'accueil. Ô rage, ô désespoir, j'attends 2h à l'accueil. Et là, .... on me dit que mon dossier est en demande d'archives ="O 😮????
J'ai demandé une explication, la voici : Ma carte d'identité française a été faite dans un consulat français à l'étranger et il faut faire une recherche d'information au Maroc (en soi, ça montre qu'ils ont des doutes sur le travail des consulats). Après quelques aller et retour, on me dit même que c'est peut-être mon identité qui pose problème qu'il faut qu'ils vérifient certaines choses (what the f***😠 ??? Dsl). Pour ceux qui ont suivi, j'ai fait un passeport bio. à Paris, avec empreintes et preuves de natio. et d'identité. Ils auraient pu fouiller dans leurs propres dossiers à Paris mais ils ont préféré profiter du vide juridique qui entoure cette procédure. En plus, la simplification grâce au décret aurait dû régler ces problèmes.
Ainsi, on m'a affirmé que tous les gens qui étaient dans mon cas (CNI faite dans un consulat, pourtant habilité et français), ont droit à un contrôle d'identité, en bonne et due forme. Je n'ai aucun soucis avec ce contrôle, si ce n'est que je voyage le 2 juillet et que je suis un peu dans la m***😠, à ce moment là (25 jours que j'attends).
J'ai l'impression que mon dossier stagne et qu'on le laisse s'empoussiérer (25 jours, c'est suffisant pour faire des recherches, non?!). J'appelle donc le consulat, pour qu'il transfère toutes les informations nécessaires à la poursuite du dossier. Ils envoient tout dès le lendemain de mon appel, soit un jour😄. Je retourne à la préfecture. On me dit que le traitement des infos prend du temps. 5 jours après, les infos ont été enfin traitées et la procédure peut suivre son cours (ça aussi, ça prend combien de temps encore ?). Je vous laisse faire la comparaison entre le "un jour" du consulat et les "5 jours" de la préfecture, en sachant que les deux sont débordés à cette période (et ce sont eux qui doutent du travail des consulats)😄.
La procédure, la procédure, à bout de nerf, j'écris à toutes les autorités compétentes dont je trouve l'adresse. Après tout, si ça peut accélérer le processus et changer quelque chose à cette procédure qu'on réserve aux gens comme moi, pourquoi pas?
Nous sommes le 28 Juin, je viens de rentrer de la préfecture qui m'a annoncé que mon passeport a été imprimé le 26 Juin et que je l'aurais dans deux jours maximum, soit mercredi. Je ne l'ai pas encore (Qui sait quelle surprise, ils peuvent encore me réserver?). Toutefois, je suis un peu moins stressée.
Si je l'ai mercredi, la procédure aura pris 37 jours, au lieu des 20 maximum annoncés. Je sais que beaucoup d'entre vous ont attendu plus longtemps. Cependant, de mon côté, je n'étais pas hors délai, j'avais toutes les pièces et tout aurait dû se régler grâce au décret de 2010 qui prévoit que la carte d'identité fait office de preuve de nationalité. En plus, avec mon ancien passeport, mon identité n'aurait pas dû être remise en question. Mais voila, les vides juridiques se trouvent un peu partout dans l'administration et lui permet d'agir quelquefois comme bon lui semble.
Maintenant, pour toi ô lecteur de ma prose, voici les infos à retenir de cette histoire :
- Ne les crois quand ils disent que cela ne prendra que 20 jours, fais tout 5 mois à l'avance ou en tout cas BIEN à l'avance (au moins, on est tranquille)
Si les délais s'allongent :
- Ne rentre pas chez toi en laissant l'administration prendre les choses en main, si tu peux agir, agi !
- Rappelle toi que les personnes de l'administration compétente (ou pas 😊 ) dans ton cas, ont d'autres chats à fouetter et ne servent que de relais d'information (désolé Mlle, on peut rien faire ici ="<)
- Si ta situation devient aberrante, écris aux autorités compétentes (Préfet) car souvent on te dira que tu ne peux rien faire (mouhaha :'c) mais il faut essayer (je les aurais, je les aurais, ...)
- Si enfin ton dossier est en production (entrain d'imprimer), sache que cela prend entre un et deux jours pour passer de Douai (centre d'impression) à Paris (je dirais plus tard si c'est vrai, quand ils me donneront enfin le titre si longtemps convoité)
Voilà, j'attends mercredi avec impatience. Quand j'aurais enfin mon passeport écarlate et quand j'aurais fini de danser en rond comme un guerrier indien ayant eu un scalp, je vous mettrais un message pour vous raconter tout ça. D'ici là, bonne chance à vous tous pour vos démarches.😄😄😄
Voilà, j'attends mercredi avec impatience. Quand j'aurais enfin mon passeport écarlate et quand j'aurais fini de danser en rond comme un guerrier indien ayant eu un scalp, je vous mettrais un message pour vous raconter tout ça. D'ici là, bonne chance à vous tous pour vos démarches.😄😄😄
Transport aérien domestique en France: votre opinion? English translation pending
Bonjour, je lance ce sujet sur les vols intérieurs à la France, pour savoir ce que vous tous ici pensaient du transport aérien domestique en France, en terme de qualité, de tarifs, offres, choix des compagnies, que pensez-vous de la venue de Ryanair Easyjet??
A vous la parole!!😏🙂 bonne journée et à bientôt:
A vous la parole!!😏🙂 bonne journée et à bientôt:
Avis sur le "Louis Majesty" de Louis Cruise Line? English translation pending
Bonjour,
La Compagnie Louis Cruise Line à un nouveau navire le "Louis Majesty". Il y a t-il des personnes qui connaissent ?
Merci
Chrystel
La Compagnie Louis Cruise Line à un nouveau navire le "Louis Majesty". Il y a t-il des personnes qui connaissent ?
Merci
Chrystel
Petites évasions éphémères en France: conseils? English translation pending
Bonjour.
Le titre n'est pas très clair, mais il représente bien ce que je veux dire. Je m'explique de suite.
Voilà, ça fait des années que j'ai envie de voyager SEULE (c'est important pour moi, bien que j'apprécie aussi les voyages avec d'autres, mais c'est pas la même démarche, le même état d'esprit, etc.), seulement, je ne fais que planifier des choses, en me disant que je les concrétiserai quand j'aurai les moyens. Etant étudiante depuis 2 ans et certainement encore pendant 3 ou 4 ans, je risque pas de les concrétiser de si tôt, ce qui m'a amené à tristement effacer mes projets de voyage. Depuis quelques temps, j'y repense et j'ai de grosses envies de me couper un peu de mon quotidien. Je suppose que c'est pour cette raison que la plupart des gens voyagent. Mais voilà, j'ai une amie , étudiante aussi , qui m'a fait part de ce qu'elle fait de temps en temps, et je trouve l'idée géniale. L'idée est de passer un week end, une fois de temps en temps, dans une ville inconnue, histoire de découvrir, profiter, et oublier tout ce qui est chez nous pendant quelques jours. Etant étudiante avec beaaauuuuucoup de temps libre (8h de cours par semaine), j'ai vraiment envie de me faire des excursions de quelques jours dans des villes françaises, ce qui me reviendrait à pas trop cher pour le train et 1 ou 2 nuits d'hébergements, et je sais que l'idée de me couper de tout et me préoccuper de rien pendant un moment, ça me ferait un bien énorme.
Donc j'en viens à mes petits projets, et je fais appel à vous et vos avis pour, tout simplement, me dire les villes que vous pensez les plus chouettes à visiter. Je pensais passer un moment à Bordeaux pour visiter la ville et le parc des landes de Gascognes qui m'attire pas mal, mais plutôt vers la fin de l'année, pour profiter des journées plus longues. Je vous dis d'avance ce que vous allez me demander, :P ce que je recherche dans une ville , ben pour ma part c'est l'esthétique. Donc j'aime bien les endroits où on peut facilement rejoindre un endroit beau et paumé (d'où Bordeaux), et qui ait aussi des choses à voir en lui même, avec une certaine ambiance, etc.
Voilà sinon pour info je viens d'emménager à Paris mais j'ai vécu 18 ans en Normandie, donc je connais déjà parfaitement la région ;)
J'attends de vos conseils de voyageurs amateurs et expérimentés, ayant déjà parcouru les plus belles villes et régions françaises à votre gout pour me donner vos avis sur ce que vous préférez chez chacune.
Je vous remercie !
Donc j'en viens à mes petits projets, et je fais appel à vous et vos avis pour, tout simplement, me dire les villes que vous pensez les plus chouettes à visiter. Je pensais passer un moment à Bordeaux pour visiter la ville et le parc des landes de Gascognes qui m'attire pas mal, mais plutôt vers la fin de l'année, pour profiter des journées plus longues. Je vous dis d'avance ce que vous allez me demander, :P ce que je recherche dans une ville , ben pour ma part c'est l'esthétique. Donc j'aime bien les endroits où on peut facilement rejoindre un endroit beau et paumé (d'où Bordeaux), et qui ait aussi des choses à voir en lui même, avec une certaine ambiance, etc.
Voilà sinon pour info je viens d'emménager à Paris mais j'ai vécu 18 ans en Normandie, donc je connais déjà parfaitement la région ;)
J'attends de vos conseils de voyageurs amateurs et expérimentés, ayant déjà parcouru les plus belles villes et régions françaises à votre gout pour me donner vos avis sur ce que vous préférez chez chacune.
Je vous remercie !
Traquenard: amende de vignette sur les autoroutes slovènes English translation pending
Message un peu long mais à lire absolument car mon histoire peut vous arriver également 🤪
Je viens exprimer mon indignation quant aux pratiques inqualifiables des agents de la DARS (controleurs des autoroutes slovènes que nous avons d'abord pris pour des douaniers) et mettre en garde les voyageurs qui veulent se rendre en Slovénie. Que ma mésaventure familiale, puisse après tout, aider d'autres vacanciers !!!!!! Nous logions sur Trieste en Italie et nous avons décidé d'aller visiter les fameuses grottes de Postojna (les plus visitées d'europe !!!) qui ne sont qu'à 47 km (sortie d'une demie journée). Pour gagner du temps je prends l'autoroute à Trieste et je suis la direction de la Slovénie.J’arrive alors au poste frontière. Passant entre deux états européens aucun contrôle n'est effectué (pas de douaniers en vue), nous voyons seulement une pencarte avec un pictogramme moyennement compréhensible (orange avec le dessin d'une voiture). Voilà, nous sommes en Slovénie et nos ennuis commencent. Je fais à peine 50 m après le poste frontière, j’ai le choix entre continuer sur l'autoroute ou prendre la nationale. J’opte pour l'autoroute pour aller plus vite. J’arrive au péage d'entrée. Je m’approche de la cabine et j'appuie sur le bouton de distribution de ticket mais rien ne sort. Je tente l'expérience plusieurs fois mais en vain ... Je constate que des agents slovènes sont postés sur le bas côté du péage. Voyant que j’ insiste inutilement pour la prise d'un ticket, l'un des agents (une femme) me fait signe d'avancer et me demande de me garer. Elle me demande les papiers d'identité (nous pensons alors que c'est un contrôle douanier). Sur ces entres faits, elle s'approche d'une autre voiture qui vient se stationner à côté de la mienne. Apparemment elle connaît le conducteur et commence à bavarder avec lui, nous laissant en plan au moins dix bonnes minutes (bonjour la courtoisie vis à vis des étrangers) sa conversation terminée, elle daigne enfin revenir vers nous et me demande alors les papiers du véhicule, et de la suivre dans son fourgon. Quelle n’est pas mon indignation quand elle me sort un papier écrit en français concernant la soit disant infraction que je venais de commettre, 300 euro d'amende, (ramenée à 150 pour avoir payé sur place 😕) pour être entré sur l'autoroute sans cette "putain"de vignette (que j'aurai achetée si cela avait été mieux indiqué soit à la frontière soit sur la cabine de péage) !!!! alors que c'est elle qui m'avait fait signe pour entrer sur l'autoroute en voyant mon acharnement à vouloir à tout prix prendre un ticket pour accéder à l'autoroute. Aucun choix nous a été donné de faire demi tour, aucune discussion possible pour ne payer que le prix de la vignette c’est a dire 15 euro. Une indifférence totale de la part de l'agent qui n'à eu aucune indulgence, fait aucune prévention mais seulement de la répression sur le dos de touristes (nous étions à ses yeux de simples fraudeurs). Quel traquenard !!!!! De la pure escroquerie😠😠. Mais comment peut on se poster à l'entrée d'un péage pour verbaliser les touristes qui n'ont toujours pas utilisé leur réseau autoroutier. Mais qu'elle infraction ai je pu commettre sans avoir encore emprunté leur autoroute ? Une sanction démesurée (150 euro d'amende fait très mal à un budget vacances) comparé à l'infraction soit disant commise. Vive l'entrée de la Slovénie dans l'Union Européenne !!!! Cette mésaventure montre qu'une chose, c'est que l'état Slovène accueil très bien ses touristes et semble vouloir renflouer ses caisses sur leur dos. Je pense ne pas être le seul à avoir été abusé de la sorte. Essayons de nous regrouper pour en faire part aux instances européennes.😉
Je viens exprimer mon indignation quant aux pratiques inqualifiables des agents de la DARS (controleurs des autoroutes slovènes que nous avons d'abord pris pour des douaniers) et mettre en garde les voyageurs qui veulent se rendre en Slovénie. Que ma mésaventure familiale, puisse après tout, aider d'autres vacanciers !!!!!! Nous logions sur Trieste en Italie et nous avons décidé d'aller visiter les fameuses grottes de Postojna (les plus visitées d'europe !!!) qui ne sont qu'à 47 km (sortie d'une demie journée). Pour gagner du temps je prends l'autoroute à Trieste et je suis la direction de la Slovénie.J’arrive alors au poste frontière. Passant entre deux états européens aucun contrôle n'est effectué (pas de douaniers en vue), nous voyons seulement une pencarte avec un pictogramme moyennement compréhensible (orange avec le dessin d'une voiture). Voilà, nous sommes en Slovénie et nos ennuis commencent. Je fais à peine 50 m après le poste frontière, j’ai le choix entre continuer sur l'autoroute ou prendre la nationale. J’opte pour l'autoroute pour aller plus vite. J’arrive au péage d'entrée. Je m’approche de la cabine et j'appuie sur le bouton de distribution de ticket mais rien ne sort. Je tente l'expérience plusieurs fois mais en vain ... Je constate que des agents slovènes sont postés sur le bas côté du péage. Voyant que j’ insiste inutilement pour la prise d'un ticket, l'un des agents (une femme) me fait signe d'avancer et me demande de me garer. Elle me demande les papiers d'identité (nous pensons alors que c'est un contrôle douanier). Sur ces entres faits, elle s'approche d'une autre voiture qui vient se stationner à côté de la mienne. Apparemment elle connaît le conducteur et commence à bavarder avec lui, nous laissant en plan au moins dix bonnes minutes (bonjour la courtoisie vis à vis des étrangers) sa conversation terminée, elle daigne enfin revenir vers nous et me demande alors les papiers du véhicule, et de la suivre dans son fourgon. Quelle n’est pas mon indignation quand elle me sort un papier écrit en français concernant la soit disant infraction que je venais de commettre, 300 euro d'amende, (ramenée à 150 pour avoir payé sur place 😕) pour être entré sur l'autoroute sans cette "putain"de vignette (que j'aurai achetée si cela avait été mieux indiqué soit à la frontière soit sur la cabine de péage) !!!! alors que c'est elle qui m'avait fait signe pour entrer sur l'autoroute en voyant mon acharnement à vouloir à tout prix prendre un ticket pour accéder à l'autoroute. Aucun choix nous a été donné de faire demi tour, aucune discussion possible pour ne payer que le prix de la vignette c’est a dire 15 euro. Une indifférence totale de la part de l'agent qui n'à eu aucune indulgence, fait aucune prévention mais seulement de la répression sur le dos de touristes (nous étions à ses yeux de simples fraudeurs). Quel traquenard !!!!! De la pure escroquerie😠😠. Mais comment peut on se poster à l'entrée d'un péage pour verbaliser les touristes qui n'ont toujours pas utilisé leur réseau autoroutier. Mais qu'elle infraction ai je pu commettre sans avoir encore emprunté leur autoroute ? Une sanction démesurée (150 euro d'amende fait très mal à un budget vacances) comparé à l'infraction soit disant commise. Vive l'entrée de la Slovénie dans l'Union Européenne !!!! Cette mésaventure montre qu'une chose, c'est que l'état Slovène accueil très bien ses touristes et semble vouloir renflouer ses caisses sur leur dos. Je pense ne pas être le seul à avoir été abusé de la sorte. Essayons de nous regrouper pour en faire part aux instances européennes.😉
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
L’or du cordon
Delhi.
Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.
Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.
Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !
Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.
Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.
Les neiges de l’Himalaya…
Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…
Bénarès
Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.
Un peu plus de sable
Orchha. Andhra Pradesh.
Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.
Namaste, Inde, le 23 février 2005
Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho
Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.
Rajasthan
Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.
De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri
Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.
Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...
Arjun family
Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.
Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.
Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.
Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !
Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.
Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.
Les neiges de l’Himalaya…
Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…
Bénarès
Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.
Un peu plus de sable
Orchha. Andhra Pradesh.
Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.
Namaste, Inde, le 23 février 2005
Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho
Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.
Rajasthan
Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.
De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri
Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.
Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...
Arjun family
Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.
Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Hôtel Iberotel Palm Garden English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin juin à l'Iberotel Palm Garden en Turquie.
Qui peut me donner quelques renseignements?
Qui par également fin juin début juillet?
Merci d'avance Katia222
Merci d'avance Katia222
Premier voyage à vélo: Paris-Copenhague pour l'été 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
je suis tenté par un voyage à vélo pour l'été 2010 de Paris à Copenhague.
Je n'ai aucune expérience de ce genre de voyages alors j'avais quelques questions :
- Le couchage ? C'est selon le budget vous me direz, camping auberge de jeunesse, camping "sauvage" ? Est-ce dangereux de camper seul ?
- Je dispose d'un vélo de route, quels types de pneus me conseillez-vous ? (du 23mm "normale" me semble peut adapter pour transporter les sacoches et pour la distance ?
- Je prévois l'itinéraire suivant, qu'en pensez-vous ? Paris - Reims - Bruxelles - REPOS - Venlo - Osnabruck - Breme - REPOS - Hambourg - Travemünde (Bateau pour Malmo) Malmo - Helsingborg - Copenhague
Ce qui fait une moyenne de 130 km par jour, qui me semble atteignable. Avez-vous une idée des conditions météos (bcp de vents / pluies ?), quels vêtements ?
- Avez des conseils (astuces, pièges à éviter...) pour les premières fois ?
Merci pour vos réponses
je suis tenté par un voyage à vélo pour l'été 2010 de Paris à Copenhague.
Je n'ai aucune expérience de ce genre de voyages alors j'avais quelques questions :
- Le couchage ? C'est selon le budget vous me direz, camping auberge de jeunesse, camping "sauvage" ? Est-ce dangereux de camper seul ?
- Je dispose d'un vélo de route, quels types de pneus me conseillez-vous ? (du 23mm "normale" me semble peut adapter pour transporter les sacoches et pour la distance ?
- Je prévois l'itinéraire suivant, qu'en pensez-vous ? Paris - Reims - Bruxelles - REPOS - Venlo - Osnabruck - Breme - REPOS - Hambourg - Travemünde (Bateau pour Malmo) Malmo - Helsingborg - Copenhague
Ce qui fait une moyenne de 130 km par jour, qui me semble atteignable. Avez-vous une idée des conditions météos (bcp de vents / pluies ?), quels vêtements ?
- Avez des conseils (astuces, pièges à éviter...) pour les premières fois ?
Merci pour vos réponses
Solution pas chère pour un vol Bruxelles-Maroc? (urgent) English translation pending
Bonjour,
Je dois impérativement aller au Maroc - Rabat au pire des cas le 30 Juin ou 1er Juillet, seulement en cherchant les billets d'avion sur le net, le moins chère c'est 500 euros!!!😮 et encore j'ai trouvé a 310 euros mais sa reste or de porter pour moi !
est ce que vous aurier une solution!
personnellement je ne pourrai pas depasser 200 euros (en sachant que jaurai le billet de train jusqu'a bruxelle a payer)
je vous remercie !
Je dois impérativement aller au Maroc - Rabat au pire des cas le 30 Juin ou 1er Juillet, seulement en cherchant les billets d'avion sur le net, le moins chère c'est 500 euros!!!😮 et encore j'ai trouvé a 310 euros mais sa reste or de porter pour moi !
est ce que vous aurier une solution!
personnellement je ne pourrai pas depasser 200 euros (en sachant que jaurai le billet de train jusqu'a bruxelle a payer)
je vous remercie !
Passer quatre jours à Lisbonne ou à Prague avec ma femme? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir avec ma femme 4 jours en WE dans une belle ville d'Europe. Nous avons shortlistés deux villes qui, au vu des photos que l'on a visionnées sur le net, semblent plutot jolies.
On hésite donc entre Prague et Lisbonne !
Que nous conseillez vous ? le choix est difficile à mon avis !
Au niveau climat, Prague c'est comment en Mai ?
4 jours suffisent pour visiter ces villes ?
Merci de votre aide, A+ Nico
Nous souhaiterions partir avec ma femme 4 jours en WE dans une belle ville d'Europe. Nous avons shortlistés deux villes qui, au vu des photos que l'on a visionnées sur le net, semblent plutot jolies.
On hésite donc entre Prague et Lisbonne !
Que nous conseillez vous ? le choix est difficile à mon avis !
Au niveau climat, Prague c'est comment en Mai ?
4 jours suffisent pour visiter ces villes ?
Merci de votre aide, A+ Nico
Quelles villes sont atteignables en train avec un vélo (sans le démonter)? English translation pending
Bonjour,
Pour faire des petits circuits sympas en vélo, je me dis que ça doit être pratique de prendre le train avec son vélo, faire une journée ou deux (à raison de 50 km par jour) et de reprendre le train à une autre gare pour rentrer.
J'aimerai bien faire le canal de briare qui a l'air chouette (surtout le pont-canal de briare qui semble magnifique), mais à regarder sur le site bahn.de, je m'aperçois que Montargis est bien joignable par le train en vélo (je l'avais déjà fait sur une dizaine de jour pour faire montargis->tours), mais pour atteindre Gien ou Briare, il n'y a aucun moyen.
ça m'embete de démonter mon vélo ou de prendre une sacoche, en revanche, je peux changer mon trajet comme je le veux. Pour le moment j'ai le choix entre Montargis->Briare->Orléans ou alors Montargis->Briare->Montargis
Mais de manière générale, y'a t'il un endroit où je pourrais trouver une carte de france avec uniquement les lignes qui acceptent les vélos ? ça me permettrait d'imaginer différents parcours.
Merci beaucoup,
Axel
ça m'embete de démonter mon vélo ou de prendre une sacoche, en revanche, je peux changer mon trajet comme je le veux. Pour le moment j'ai le choix entre Montargis->Briare->Orléans ou alors Montargis->Briare->Montargis
Mais de manière générale, y'a t'il un endroit où je pourrais trouver une carte de france avec uniquement les lignes qui acceptent les vélos ? ça me permettrait d'imaginer différents parcours.
Merci beaucoup,
Axel
Escale à Londres ou aux États-Unis sur un vol Paris-Phoenix? English translation pending
Bonjour
Il n'y a pas de vol direct Paris / Phoenix. Je pensais donc faire une escale plutôt à Londres avec British Airways, (qui a une excellente réputation voir le classement de "securvol"), sans compter les problèmes financiers moindres qu'avec les compagnies aériennes américaines sans cesses mentionnées dans la presse.
Maitenant, quand je vois la différence de prix je m'interroge.
vaut-il mieux maintenir mon choix de voyager avec BA avec escale à Londres (avec surcoût) ou choisir une autre compagnie et faire escale aux USA ?
Merci de vos expériences.
Il n'y a pas de vol direct Paris / Phoenix. Je pensais donc faire une escale plutôt à Londres avec British Airways, (qui a une excellente réputation voir le classement de "securvol"), sans compter les problèmes financiers moindres qu'avec les compagnies aériennes américaines sans cesses mentionnées dans la presse.
Maitenant, quand je vois la différence de prix je m'interroge.
vaut-il mieux maintenir mon choix de voyager avec BA avec escale à Londres (avec surcoût) ou choisir une autre compagnie et faire escale aux USA ?
Merci de vos expériences.
Vélo "Giant Expedition 1.0" pour un périple vers la Chine? English translation pending
Bonjour à tous,
Préparant un voyage vers la Chine à vélo je cherche un vélo type randonnée de bonne qualité. J'ai un peu flashé sur le Giant Expedition 1.0. J'aimerai donc connaître l'avis de cyclistes confirmés à propos de cette machine.
Spécifications techniques : Giant Expedition 1.0
Merci.
Préparant un voyage vers la Chine à vélo je cherche un vélo type randonnée de bonne qualité. J'ai un peu flashé sur le Giant Expedition 1.0. J'aimerai donc connaître l'avis de cyclistes confirmés à propos de cette machine.
Spécifications techniques : Giant Expedition 1.0
Merci.
Embarquer un vélo sur le TGV Strasbourg-Paris? English translation pending
salut amis cyclistes. Une question. Peut on embarquer un vélo sur le tgv strasbourg paris.
Votre plus beau voyage en France... English translation pending
Bonjour tout le Monde !!!🙂!!!
Venant de passer dix jours dans le Massif des Ecrins, une nouvelle fois je n'ai pu échapper à cette reflexion, que la France n'a pas fini de nous étonner par la beauté de ses différents endroits, et l'incroyable diversité de ses sites quelque soit la direction ou la distance parcourue de son domicile...
De là m'est venue le souhait de vous poser cette question: vue de l'intérieur comme de Belgique, Canada, Suisse et tout autre véfiste d'autre pays, venus une ou plusieurs fois chez les "fromages qui puent" mais aussi chez les meilleurs chefs de la planète, quelle moment, quel instant, quel souvenir, quelle anecdote, ou plus généralement quelle région vous a le plus marqué dans son ensemble et pour quelles raisons ???
Merci pour vos avis qui contribueront sans nul doute à mieux nous connaître encore, au travers de notre...
Amitié voyageuse
Venant de passer dix jours dans le Massif des Ecrins, une nouvelle fois je n'ai pu échapper à cette reflexion, que la France n'a pas fini de nous étonner par la beauté de ses différents endroits, et l'incroyable diversité de ses sites quelque soit la direction ou la distance parcourue de son domicile...
De là m'est venue le souhait de vous poser cette question: vue de l'intérieur comme de Belgique, Canada, Suisse et tout autre véfiste d'autre pays, venus une ou plusieurs fois chez les "fromages qui puent" mais aussi chez les meilleurs chefs de la planète, quelle moment, quel instant, quel souvenir, quelle anecdote, ou plus généralement quelle région vous a le plus marqué dans son ensemble et pour quelles raisons ???
Merci pour vos avis qui contribueront sans nul doute à mieux nous connaître encore, au travers de notre...
Amitié voyageuse