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Walt Disney World en détails English translation pending
by Minnival · 2019-02-01 · 17 replies
Bonjour,

Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)

Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018

Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs

Préparation

Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.

FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.

Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.

Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!

Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.

Jour 1 – 24 novembre 2018

Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.

L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.

Vue de Manhattan

Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.

Magical Express

Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.

Vue de notre chambre



Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
by Rouquine38 · 2019-01-23 · 270 replies
Hello everyone, It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.

First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.



Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.

Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.

So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.

For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:

J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon



To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.











The rest here
Traversée à vélo de la côte est du continent africain English translation pending
by Clotaire38 · 2019-01-18 · 66 replies
Hello à tous !

Tout d'abord, désolé pour la longueur du post. Mais le sujet est dense et je voulais raconter un peu en détail pour ceux que ça intéresse.

Voici la première partie de mon retour en mots et en images sur la traversée à vélo de la côte est du continent africain. Commençons par le commencement, et pas des moindres l’Égypte.

Introduction :

J’atterris au Caire après être parti de Mascate. Là bas j'attends un pote qui doit me rejoindre pour la traversée, puis chez un merveilleux warmshower, je rencontre un cyclo Anglais qui est parti de Londres jusque Athènes. Il semblerait que le courant passe bien et que nos conceptions de ce voyage soient similaires. The more the merrier.

Nous avions décidé de descendre nord-sud, de mare a mare. Donc départ de Port Said, pour finir de l'autre côté, au Cap, dans une durée qui reste indéterminée. Partons du Caire en train pour rejoindre Port Said. Nous sommes rapidement accostés par la police et avons de nouveaux copains à coté de qui s'assoir. A l'arrivée, on sent l'escorte venir mais on nous laisse finalement libre de partir contre toute attente. Et ça démarre.

Le trajet :

Voici la carte du trajet et les villes grossières de nos passages. Port Said - Damiata - Mansourah - Banha - Cairo El Fayoum - Beni Suef - Al minya - Assiout - Sohag Abydos - Qena - Louxor - Edfou - Assouan - Abu Simbel - Eshket

Ça représente un total de 36 jours et de 1600 km more or less.

Les premiers jours :

On prend le train au petit matin pour rejoindre la cote et après un dernier regard sur la mer, nous roulons plein sud. Dans le train déjà nous sommes repérés rapidement et on nous fait assoir gentiment auprès de la police. On se dit que la liberté ne fût pas bien longue et que les fameuses histoires d'escortes deviennent une réalité plus rapidement que prévu. Je pense que c'est plus pour la proximité avec le canal de Suez qu'autre chose. Arrivés en gare, la police nous observe plus amusé qu'autre chose, et on nous laisse partir, soit.

De là on mettra 3 jours pour rejoindre le Caire, que nous avion prévu de rattraper pour y passer noël. Cette première journée est bien raide à cause du vent sur la côte. On s'arrête pour manger au bord de la route, et on nous offre de dormir dans la mosquée. Tout le monde est chouette avec nous. On reprend la route après les photos et l'accolade.

On rattrape donc la route agricole. La vie est belle dans les villages que nous traversons et les gens chaleureux. C'est un vrai plaisir que de rouler là malgré les dos d'ânes à outrance et les déchets perpétuels qui changent complément la couleur des rives du petit cours d'eau que nous longeons. Au moment de dormir, on trouve un petit coin bétonné au milieu des champs qui s’avère être une mosquée. Ça ne semble gêné personne puisque ce sont des locaux qui nous mènent ici. On s'installe heureux de notre petit coin de paradis loin de tout.

Puis deux policiers arrivent accompagnés du mec qui nous a offert à la police. Et là s'en suit un beau bazar. Il en vient 10 autres pour voir un peu à quoi ressemble ce campement. Il semblerait que nous fûmes trop naïf quand au camping en Égypte. D'ailleurs le concept même semble les dépasser de loin. Certains miment des lancers de grenades et des tirs pour nous faire comprendre que c'est dangereux. D'autres les arrêtent en nous disant que c'est safe. Bon. On ne croit pas trop à la première version donc on insiste pour rester là et ne pas être transféré dans un hôtel. On nous accorde après une heure d'attente de rester dormir ici, mais les policiers dormiront avec nous. A peine le temps de se sentir gêné qu'ils s'installent et font un feu de camp. On s'endort malgré le bruit des conversations dehors autour du feu. Pour qu'à 1h du matin 22 policiers arrivent dans plusieurs camions. On secoue ma tente en criant "Marco, Marcoooo". Je suis nu, je me rhabille et sors en disant qu'il n'y a pas de Marco dans le coin. Contrôle des passeports, Andrew, notre ami américain a le droit à un petit questionnaire téléphonique nocturne concernant son visa.

Au petit matin on se croit libre lorsqu'au bout du chemin des camions de police barre la route. On se salue avec le sourire et ainsi commence l'escorte. On s'arrête manger quelque part, la police entoure le bâtiment, armé jusqu'aux dents. Ambiance. Et le soir on nous réserve une nuit dans le stade de la ville. Nous comptons 8 voitures de police dont certaines avec tourelle pour bloquer le périphérique et nous faire rentrer dans le stade. Sirènes, gyrophares. C'est un peu trop. On se sent honteux de tout ce défilé juste pour nous. Assignés à résidence, nous commandons à boire et à manger. Des voitures resteront au pied du bâtiment toute la nuit pour nous accompagner dés le matin.

Ainsi nous arrivons au Caire. Détour de 20km car ils nous amenaient à l'aéroport. En banlieue du Caire on nous promet de nous laisser tranquille dans la ville après avoir demandé à être considéré comme des touristes lambda. Mais le grand renfort de "Incha'allah" ne nous rassure guère. Tant pis. Le trafic est évidemment trop intense à cette heure pour qu'une voiture de police puisse nous suivre jusque Tharir square. On se perd donc malencontreusement.

Noël :

Sans tambours ni trompettes. Entre amis nouvellement rencontrés on profite des shawarmas, des kosharis, du vin et de la bière. On se fait aussi sévèrement critiqué. Nous sommes fous de vouloir traverser le pas à vélo en sachant que si quelqu' chose nous arrive, c'est le black out sur le tourisme pour quelques temps encore ici. On use et abuse de subterfuges pour nous faire réaliser que notre ego de mâle blanc est ce qui nous fait tenir tête à la situation alors que nous devrions prendre un train pour rejoindre le sud. Mais têtu nous sommes. Sans être idiots. Nous avons conscience de tout ça, c'est le fruit d'une décision murement réfléchi que de rouler ici. Joyeux noël.

Cairo - Louxor :

Sans escorte nous sortons et roulons. On s'engage dans le désert blanc lorsqu'une bombe explose à Gizeh. Nous dormons dans une mosquée abandonnée au milieu de nul part. Que va t'il se passer maintenant pour nous ? Avons passé un checkpoint 10km plus loin hier, et décidons d'aller voir ce qu'ils en pensent. Ils n'en pensent rien du tout et la situation est bien plus décontracté qu'on ne pourrait le penser. On décide malgré tout de changer de route et de prendre la route agricole. C'est pas forcément beau et intéressant mais au moins on se sent un peu plus safe. Que ça soit basé sur des faits concrets ou non, c'est du feeling plus qu'autre chose, et on marche au feeling. En fin d’après midi avant d'arriver à El Fayoum, un pickup avec trois kids dessus tentent de me faire les poches en roulant, je tombe, et remercie mon casque. Je souffle, bois un soda et on repart. Il reste 40km. 40km où je ne ferais que regarder derrière moi pour voir qui arrive. Je ne peux dormir dehors ce soir. Ainsi à l'hôtel, sous la couette, je me réfugie comme un gosse. Il faut affronter ses pensées et ne pas tomber dans la peur pour trois mecs qui ont surement plus besoin de ce que j'ai dans les poches que moi. Mais c'était plutôt brutal et dangereux. Secoue toi Clo.

Une dernière journée sans la police. Tout se passe plutôt bien et à nouveau, les gens sont chouettes et accueillants. De là jusqu'à Louxor, nous aurons une présence policière quasi permanente, 24h/24 quoi que l'on fasse. Si je vais pisser ou acheter une barre de chocolat, j'ai une AK47 qui m'accompagne. C'est pesant. On se dit que l'on s'y fait, mais non. Y'a qu'à voir l'état de mes ongles. La ballade tourne à la course puisqu'il s'agit de parcourir parfois 140km dans la journée pour rattraper un hôtel ou la police peut contrôler les alentours ainsi que l'entrée.

Sinon tout se passe plutôt bien avec eux. Quelques problèmes dus à la barrière du langage et des équipes qui veulent en finir rapidement avec nous et nous pousse à continuer lorsque nous voulons nous arrêter pour manger, boire, ou uriner. Ça me rend fou. Moi qui aime pédaler parce que je me sens libre sur ma petite reine, c'est le comble. Mais tu le savais Clotaire. Tu connaissais la situation. Tu l'as choisi, arrête de râler.

Plus on va vers le sud plus l'ambiance est décontractée. Mais j'ai surtout l'impression que ça dépend plus des équipes que du reste. Le peu que l'on tombe sur un flic qui fait lui même du vélo, on est assuré qu'il remue ciel et terre pour nous trouver à boire et à manger. Bon, ce n'est arrivé qu'une fois.

Je reçois des messages me disant que je vais trop vite, que je ne visite pas autant que je le devrais. Je mets un peu de temps à leur répondre. Je ne peux leur en vouloir d'être si loin de ma réalité.

Ainsi nous arrivons à Louxor. Pas vraiment la ville idéale pour se reposer, mais on squatte le toit de l'hostel qui nous protège d'un monde que je ne veux plus voir ces prochains jours. Louxor, que dire. Fidèle à sa réputation dirons nous.

Louxor - Aswan :

La sortie de la ville est un peu chaotique, devant gueuler sur les gamins qui sautent sur les vélos. Je n'aime pas la personne que je suis devenu. Je suis moins patient, limite paranoïaque et sous tension permanente. Il n'aura fallu jusqu'alors éviter qu'un ou deux cailloux. Mais je met ça sur le dos de la présence policière.

Car après Louxor, la présence policière est beaucoup plus disparate. On ne comprend pas leur organisation mais dés lors, on roule. On roule, et ils s'adaptent. Et là la situation change et la tension monte d'un cran. Les gamins sortent de partout, pas toujours bienveillant. Il faut rouler plus vite pour les semer, éviter ce qui se mettent en travers de la route, anticiper ce qui font semblant de nous sauter dessus au dernier moment. C'est lourd, et là je n'en peux plus. On tient tête au pays mais je suis sur les nerfs. On salue, on dit bonjour et merci. Mais le coeur n'y est plus. Je veux vite partir. Et je n'ai pas fait tout ce chemin pour arrêter là, ce n'est pas même envisageable. Alors on roule. Priant pour croiser le moins de villages possible, le moins d'école possible. bénissant par ailleurs les vendredi où les rues sont un peu plus vide même si les hauts parleurs des minarets hurlent toute la journée.

Un peu de présence policière ci et là. Les gamins lâchent ce qu'ils tiennent dans la main droite et saluent de la gauche. Ceux qui nous courent après ralentissent en voyant le camion de police. Et dire que je râlais après cette présence policière.

Puis Louxor. Je n'ai ni le cœur à visiter ni à apprécier. Je regarde la carte. Le désert. Les hommes se font plus rares. Endroit béni.

Aswan - frontière Soudanaise :

On quitte Aswan et allons en direction du désert. Il est interdit de traverser le barrage à vélo, on nous arrête un pickup. De là, la température change et les perspectives aussi. Passons un premier checkpoint puis c'est le désert. Une escorte se greffe à notre groupe. A la première station d'ambulance, on demande à dormir là. Le jours diminuant et le premier point étant à 50km avec vent latéral, c'est un compromis qui nous va. Pas du goût de tout le monde, il faut continuer. Je passe les détails de cette soirée rocambolesque où nous finissons à l'arrière d'un pick up pour éviter d'être en état d'arrestation. Puis après la police roule avec nos vélos. Puis tout le monde est dispersé dans la nuit noir du désert. Puis un flic plie un dérailleur arrière. Puis nous finissons tous entier au poste de police. Nous campons devant, réparons le dérailleur à la masse et nous endormons au bord de la route.

Le lendemain on nous laisse partir. C'est la fin de l'escorte, pour de vrai. Et 110km plus loin nous arrivons à un checkpoint où la police nous demande directement si nous voulons camer là, tout semble plus simple. Je vous passe mes chants d'amour pour les étendues désertiques. C'est beau. C'est intense. Ainsi 260km plus loin nous arrivons à Abu Simbel. Là nous pouvons dormir sur le parking. Il faudra se battre un peu pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Nous passons là nuit avec les chiens du parking, mais heureux d'être seuls et au calme. Jusqu'à l'arrivée des bus de touristes à l'aube.

On chope un bateau pour traverser le Nil. Il faudra là encore jouer des coudes pour ne pas payer ce que nous n'avons pas à payer. Vive les échanges d'infos entre voyageurs..

De là, 36km jusqu'à la frontière. Ces kilomètres sont magnifiques. Le désert change de couleur, le relief reprend, l'horizon est brisé par les amas rocheux. Là encore je fond d'amour pour cet endroit.

Puis la frontière. A savoir qui de cette frontière ou de Kafka a inspirer l'autre. C'est fini, nous sommes au Soudan.

Visa :

Visa d'un mois que l'on a en quelques secondes à l'aéroport en échange de 25 dollars. Tolérance de dépassement de 14 jours, techniquement. J'ai dépassé d'une semaine et n'ai eu aucun soucis au moment de sortir. Sinon extension possible des divers immigration office. Quand à avoir le visa dans l'autre sens, aucune idée du fonctionnement. Mais je pense qu'il est aisé de l'avoir à la frontière Soudanaise.

La frontière :

Justement, pour éviter de tourner en rond. Apparemment une taxe de 100EP à payer à la sortie. Difficile de vérifier la véracité. On essaie de refuser mais on nous dit qu'on va camper là. Ça nous fait bien rire tiens. Mais surtout, il semble que tout le monde paie le même ticket pour passer la grille, donc bon, on se dit que pour une fois, on doit vraiment payer le bon prix pour le bon ticket.

Assurez vous bien de récupérer la fiche de sortie rose avec le timbre qui coute 2EP. Le bureau se trouve 2 portes sur la gauche. Sans ça, pas de sortie. Sans cette info, vous tournez en rond pendant 2h, littéralement, envoyé d'un bureau à un autre. Personne ne semblait savoir où nous pouvions trouver ce foutu papier. Un coup de tampon, un passage de grille et le Soudan.

Généralités sur prix/négociations :

Pas sur d'avoir souvent payé le bon prix pour les bonnes choses. Le prix fluctuant tout le temps pour un même type de produit. Les mecs se sont rendus compte à l'autre bout de l’Égypte qu'ils payaient 2EP systématiquement pour chaque paquet de clopes. Quand il a découvert ça au comptoir, j'ai cru qu'il allait l'embrasser. Il a regardait la monnaie, lui a serré la main avec un grand sourire.

Attention, je ne dis pas que les gens sont malhonnêtes, il y a juste le prix touriste. Lire un peu l'arabe, au moins les chiffres, et le bredouiller, c'est un vrai plus. "5 pounds - C'est écrit 3. - Ah oui je n'avais pas vu."

Le mec vend le même paquet de gâteau depuis 20 ans. Mais bon, c'est comme ça, ça fait partie du jeu.

J'entends d'ici le "Tu vas pas chipoter pour 10 centimes". Et bien selon les conditions, si. Je n'ai aucun mal à donner dans la rue un peu d'argent aux femmes, à offrir à manger. Mais qu'on me prenne pour une bille ça me fatigue. Et de plus, je voyage sur une durée trop longue pour que je puisse me permettre de perdre chaque jour un peu d'argent.

Conclusion :

Que dire ? Un pays complexe. J'ai vraiment eu des écarts thymiques important selon qui j'avais en face. C'était parfois beau et simple. Humain. Et parfois c’était incongru et glauque.

Sinon le pays est chouette. J'y ai trouvé de la vie, des belles personnes, une identité. La vallée du Nil est vraiment chouette. Les contrastes avec le désert et les petits sommets alentours sont cools. Les temples sont évidemment chouettes pour le peu que j'en ai vu, et j'adore le Caire !

De manière globale, je ne me suis pas senti à l'aise. Dire le contraire serait mentir. Et comme je l'ai dit, c'était plus dans l'optique d'une traversée nord sud que d'une réelle envie de traverser l’Égypte à vélo.

Suis je inconscient ? Ais je bien fait ou non ? Croyez moi, j'ai déjà toutes ces questions en tête, pas besoin de jouer la carte du jugement ou de l'introspection. Je ne fais que raconter ce que j'ai vécu et ressenti. C'est dans une démarche plus globale d'un voyage au long cours, où l'on tombe dans des endroits un peu moins sympas, dans des situations moins cools que dans d'autre. Ce n'est pas une recherche de la souffrance ou de la difficulté. C'était sur ma route, et je ne veux pas céder à la facilité. Par ailleurs, je ne suis pas idiot, si la situation est vraiment mauvaise, je skip. Mais se sentir mal à son aise ne veut pas dire se sentir en danger.

Voilà. A vous les studios. Désolé pour le pavé. J'ai écris ça sincèrement et suis ouvert à toute critique.

Et pour pus de photos je vous envoi vers mon site internet : www.lepedalistan.com Ou sur mon compte instagram où j'essaie de publier a word a day : @lepedalistan

Salutations du Soudan. Clo
Birmanie: 3 semaines de circuit et trek au lac Inle English translation pending
by Corserandos · 2018-12-26 · 61 replies
Bonjour, Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.

Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.

Organisation : agence birmane

Déplacements : avion, van avec chauffeur

Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.

Nos coups de cœur :

- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.

Observations :

- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.

- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.

- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).

Jour 1 : Bruxelles - Bangkok

11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.

Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois

Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.



On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.



Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).





Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.







Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.









Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.



Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.



Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.









Visite d’un temple chinois.



Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.





Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
De Yant Flat à Joshua Tree avec un p'tit crochet par... Yellowstone ! English translation pending
by Marati · 2018-12-26 · 348 replies
Bonjour, amis passionnés de l'Ouest !

Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.

Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).

De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.

Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...

J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour

Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏

On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...

Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.

On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!

Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.

Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...

Et maintenant, assez palabré, place au récit...
De retour d'Ouganda: un voyage à prix modéré, c'est possible! English translation pending
by Millipatti · 2018-12-23 · 31 replies
Boujour,

J’ai effectué l’été dernier un magnifique voyage en Ouganda. Pourquoi cette destination ? Eh bien, comme très souvent, j’ai cherché à répondre au “cahier des charges” suivant :

Une destination plus “nature” que “culture” ; Une possibilité d’hébergement à tarif raisonnable, y compris en dortoir s’il le faut, et des hébergements qu’il n’est pas nécessaire de réserver à l’avance ; Un climat favorable à l’exploration : de la pluie, oui, mais à petite dose ! ; Une possibilité de se déplacer en transport collectif.

Même si l’Ouganda est généralement considéré comme une destination assez chère, mes premières recherches m’ont confirmé qu’il était possible de bien apprécier et découvrir le pays sans nécessairement casser sa tirelire. Et comme j’ai trouvé un billet d’avion à tarif raisonnable en dépit de la date tardive de mon achat, je n’ai pas hésité : l’été 2018 serait l’été de l’Ouganda ! 🙂

Je vous relate donc plus bas ce que fut mon voyage à “prix modéré” en Ouganda, en espérant lever les freins que pourraient avoir certains voyageurs moins fortunés.

Le voyage en bref

Je suis partie de Paris avec Brussel Airlines le 20 juillet et j’ai pris un vol de retour le 13 août en toute fin de journée (soit 24 jours sur place). 840€ l’A/R, en ayant réservé un peu moins de 2 mois à l’avance.

Partie seule, j’ai terminé le voyage avec une personne rencontrée au hasard de mes pérégrinations. A noter que contrairement à certaines destinations, il n’est pas si évident de fraterniser avec d’autres voyageurs au fil des étapes, relativement peu de personnes voyageant en individuel et empruntant les transports collectifs. Plusieurs des personnes rencontrées dans les établissements à prix modéré étaient d’ailleurs non pas des touristes mais des travailleurs humanitaires prenant quelques jours de congé.

Les transports :

Tout d'abord, il est à la fois très facile, quoique souvent très inconfortable !, de se déplacer en transport collectif. J'ai fait un mix de plusieurs modes de transport, qui en fait permettent d'aller à peu près partout.

Les matatus (ou taxis) : il s'agit de petits vans qui circulent entre les villes, les villages... C'est le mode de transport le plus usuel et pratique en tant que touristes. Dans le sud-ouest, très peuplé, ils sont très fréquents. Ils s'arrêtent un peu partout pour prendre ou faire descendre des passagers. Et qu'ils soient pleins, ou très pleins... il y aura toujours de la place pour vous. D'où l'inconfort ! Mais je m'y suis fait. Ils ne partent que s'il y a assez de personnes à bord (à moins que vous payiez pour les sièges inoccupés). Mon record ? 7h30 coincé dans un matatu (2h d'attente et 5h30 sur la route).

Les bus longue distance : entre les principales villes. Ils sont vieux mais c'est le transport collectif le plus confortable et peut-être la meilleure façon de s'initier aux videos musicaux ougandais ! Mais j n'ai pu prendre le bus qu'une seule fois pendant tout mon séjour.

Les boda-boda : ce sont les motos taxis. Vous les trouvez partout et ils peuvent vous amener partout. J'ai pris des bodas quasiment tous les jours, soit pour m'amener à destination lorsque je descendais d'un matatu (des trajets très courts ou jusqu'à une quarantaine de kilomètres) ou pour vadrouiller dans une région autour d'un point de chute. Tous ont été très prudents. Je n'ai eu un peu peur qu'une fois, lors de la montée jusqu'au lac Bunyonyi, la chaussée étant mouillée et pleine d'ornières. Il faut demander dans les guests houses : ils en connaissent souvent à qui ils font confiance. Et à Kampala, il est possible de recourir aux Safe Bodas (ils ont même un casque pour le passager...). J'ai même fait des "bodas bodas safaris" en bordure du Queen Elizabeth National Park et en bordure du parc au lac M'buro. C'est vraiment impressionnant de se trouver à côté de troupeaux d'éléphants ou de zèbres sur sa petite moto...

Les voitures partagées : là, si on peut éviter... l'inconfort des matatus n'est rien comparé à ces voitures qui foncent à tombeau ouvert sur les routes. Nous étions 10 dans une voiture "normale"... (alors que nous aurions dû être 12 si je n'avais pas payé pour 3 places !). Je n'ai testé qu'une fois et disons que ce fut suffisant.

Les voitures privées (special hire): vous trouverez toujours des chauffeurs pour vous amener un peu partout. C'est pratique, mais cher. J'ai loué une voiture une fois pour faire des visites en allant de Fort Portal à N'kuruba, mais ce qu'il y avait à visiter ne méritait selon moi pas l'investissement. Exceptionnellement, ce peut être un bon plan.

Bien entendu, il faut savoir que le risque principal pour un voyageur en Ouganda ce n’est ni les hippopotames, ni les crocodiles, ni les moustiques porteur de la malaria, mais bien la route !

Les hébergements

Je n’avais rien réservé à l’avance, sauf les deux premières nuits (et le Safari avec le Red Chilli Hideway). Aucun problème pour trouver des hébergements au fur et à mesure, en arrivant sur place. Les prix sont très variables sans que les différences en terme de qualité semblent toujours justifiées.

Les prix :

C’est évidemment ce qui m’a le plus fait hésiter… Les écarts entre ce qui est spécifiquement destiné aux touristes étrangers et ce qui est destiné à la population locale sont immenses. Il est donc possible, en ne recourant qu’aux transports collectifs, en logeant dans les petits hôtels destinés à la population locale et en ne faisant aucune activité touristique (parcs, visites…) de maintenir le budget au plus bas. Ce ne fut pas mon choix. C’est pour cette raison que je parle de voyage à prix modéré (et non de voyage à petit budget). En gros, j’ai recherché les hébergements les moins chers possibles, tout en restant à un niveau acceptable de confort et de propreté. Pour les transports, j’ai privilégié les transports collectifs et je n’ai jamais hésité à emprunter un boda boda si nécessaire. Je n’ai fait qu’un seul safari “officiel”, en plus d’un chimp tracking. Mais j’ai également résidé à deux reprises en bordure d’un parc national, ce qui l’a permis d’observer de nombreux animaux.

A noter que les prix des activités, hébergements, transports... mentionnés dans la suite de mon récit ne sont pas exhaustifs. Ils visent avant tout à donner aux futurs voyageurs une idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre. Je ne mentionne pas les pourboires. C’est à chacun de voir. Il faut toutefois savoir que pour la majorité des ougandais qui travaillent avec les touristes, les pourboires constituent une part importante de leurs revenus. Attention : les prix indiqués le sont soit en Schillings ougandais (UGS), soit en dollars US

En définitive, le fait de voyager avec un budget modéré ne m’a pas donné l’impression de passer à côté de ce que l’Ouganda a à offrir, si ce n’est la découverte des gorilles. J’ai fait le choix de me poser un peu plus longtemps à certains endroits, ce qui l’a conduit à “rater” certains des incontournables du pays, mais cela correspond de toute façon à ma façon de voyager.

L’itinéraire Kampala (2) / Paraa (Murchison National Park) (2) / Hoima (1) / Fort Portal (2) / Nkuruba (5) / Katwe (2) / Bunyonyi (4) / Lac M’buro (1) / Buggala (2) / Banda (2) / Entebbe (1)

Et maintenant, la suite.......
Carnet de voyage de 22 jours au Vietnam English translation pending
by Cover2 · 2018-12-09 · 196 replies
Bonjour a tous,

Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.

Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.

Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄

Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.

Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.

Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.

Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.

Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)

Alors, en image cela donne ça :



Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Retour de l'océan Indien sur le Victoria English translation pending
by Vsylvie · 2018-11-25 · 125 replies
bonjour tout le monde, ` je viens vous faire un rapide compte rendu de ma croisière faite sur le costa Victoria dans l'océan indien

cette croisière était la seule croisière costa de l'année, pour que je puisse bénéficier du surclassement en 2019 de la carte diamant le victoria n'ayant que 4 suites balcons, j'ai décidé de voyager en balcon simple, estimant que cette destination nécessitait un balcon quelque mots sur le bateau ..vieux... avec un gros besoin de faire une escale technique certe il a été refait lors de son passage au pays du soleil levant, mais son relooking lui a enlevé le charme et surtout le confort les bars sont devenus inconfortables le spa, pompeusement rebaptisé samsara spa, est maintenant payant (il ne l'était pas lors de notre croisière dans les années 2010 la salle de sport minuscule et surtout, surtout .... de gros problème de tuyauteries.... le pont 10 a subi d'ailleurs une énorme fuite d'eau en pleine nuit, des travaux sur plusieurs étages (nous étions au 9 eme ) ont duré plusieurs jours, il nous fallait slalomer entre les ouvriers et les outils régulièrement ... une journée, ils sont même venu dans notre cabine bidouiller les canalisations, en inondant la moquette au passage notre chasse d'eau capricieuse nous laissait toujours dans le suspense de savoir si oui ou non elle allait se déclencher (quelque fois 1/2 h après avoir été déclenchée ) les cabines balcons sont plus petites que le reste de la flotte, il n'y a pas la place pour un canapé comme sur bcp de bateaux une partie du pont (ici à l'avant) est privatisée et payante

en points positifs, le restaurant club est cosy lumineux et surtout calme chose bizarre mais que j'ai trouvé finalement très bien, les ponts supérieurs solarium sont tous recouvert de moquette synthétique le pont 6 possède une promenade qui fait entièrement le tour du bateau 455 m de promenade ou de footing, à l'abris du soleil

le parcours je l'ai trouvé très intéressant mon coup de coeur est et restera pour les seychelles, et y rester 2 nuits est vraiment quelque chose de bien ce qui nous permet d'en voir un peu plus
Séjour de 13 jours en Namibie au mois d'octobre English translation pending
by Nediar · 2018-11-15 · 20 replies
Bonjour à tous, Avec ma compagne nous partons en voyage de noce en Namibie du 23 octobre au 4 novembre 2019. Nous avons contacté l'agence Tourmaline pour une partie du roadtrip (véhicule + certains lodges) et nous nous sommes occupés des réservations restantes. Voila à ce jour à quoi ressemble l'itinéraire:

23 Octobre: -Atterrissage à 10h40 -Contact avec Tourmaline -Prise en main du véhicule -Quelques courses puis route vers Waterberg Nuit: NWR Waterberg

24 Octobre: -Randonnée à Warterberg (si vous avez des conseils de rando je suis preneur 🙂) -Vers 15h, départ pour Etosha Nuit: Onguma Bush Camp

25 Octobre: -Journée à Etosha Nuit: NWR Halali

26 Octobre: -Journée à Etosha -15h, départ pour Okutala Lodge (à 17h au lodge la vétérinaire nourrit les animaux, ma compagne souhaitent suivre cette expérience) Nuit: Okutala Lodge

27 Ocotbre: -Petrified Forest -Twyfelfontein Nuit: Twyfelfontein Country Lodge

28 Ocobtre: -Organ Pipes -Mont Brandberg (des idées de parcours?) Nuit: Uis

29 Octobre: -Journée à Spitzkoppe Nuit: Henties Bay

30 Octobre: -Journée à Swakopmund Nuit: Swakopmund

31 Octobre: -Kayak -Tour en Jeep dans les dunes Nuit: Walvis Bay

1er Novembre: -Dune 7 -Route vers Solitaire Nuit: Solitaire Desert Camp

2 Novembre: -Journée à Naukluft Zebra Park Nuit: Sesriem Desert Camp

3 Novembre: Journée à Sesriem Nuit: Sesriem Desert Camp

4 Novembre: -Retour à Windhoek -Départ à 12h55

Si le parcours général me semble cohérent, j'ai tout de même quelques interrogations. Le 24/10, j'envisage d'annuler la nuit à Onguma (Est d'Etosha) et réserver un Lodge au Sud d'Okaukuejo, qu'en pensez-vous (on gagnerait environ 2h de route)? La journée du 02/11, nous aimerions nous rendre à Naukluft Zebra Park mais nous avons du mal à trouver des infos sur les parcours à faire, avez-vous des idées? Le 04/11, nous quittons Sesriem pour retourner à l’aéroport (décollage prévu à 12h55). Pensez-vous qu'en partant vers 6h nous serons à l'aéroport à temps (sachant qu'il faut encore rendre le véhicule)?

Merci d'avance pour votre aide 🙂
Les animaux du Maroc (et aussi au Maroc) English translation pending
by Darzel · 2018-11-05 · 413 replies
Bonjour,

L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….

Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?



Troisième voyage dans le Southwest américain: Arizona, sud du Colorado, Nouveau-Mexique English translation pending
by Andarelli · 2018-10-21 · 63 replies
Revenus du sud ouest américain depuis maintenant près de 3 semaines, je me décide à raconter notre voyage; nous c’est Anne mon épouse et moi. Ce voyage était prévu pour le mois de mai 2018, mais la naissance de 2 bébés dans la famille, nous ont conduits à reporter le voyage en septembre. Heureusement l’annonce de ces heureux événements s’est faite largement de bonne heure, et rien n’était engagé. Je commence donc à travailler sérieusement sur les préparatifs fin d’année 2017, avec votre soutien, ami(e)s de Voyage Forum, car je me régale de vos comptes rendus, et prends plein d’informations. Zitounet, Lol64, Caussat, Jpg13, Micy, Gilou02, Itat, PapJ59, Hyacinthe, Caribou44, et tous les autres!



Prévu sur 21 jours, notre voyage sera une boucle Phoenix-Phoenix, du 12 septembre au 2 octobre.

Alors vous me direz, encore un carnet sur un parcours déjà multi raconté sur Voyage Forum et ailleurs. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est un vrai plaisir de revivre ces bons moments, de choisir les photos, de faire part de mes coups de coeur, et me dire que j’en aiderai d’autres à préparer leur propre voyage.

Et donc je démarre.Le mardi 11 septembre, nuit à Roissy, pour dormir un peu plus le lendemain matin. L’hôtel, Ibis budget fera l’affaire, calme, propre, bien situé et navette gratuite pour notre terminal. En revanche, le Courte Paille tout proche, nous a fait fuir. Une longue queue devant l’entrée, des tables vides à l’intérieur, et une attente de plusieurs dizaines de minutes pour y rentrer, personnel, en faible nombre débordé. Alors ça sera sandwich, à l’accueil de l’hôtel.



Mercredi 12 septembre, Arrivée un peu avant 8h, au terminal 2, pour un vol prévu à 10h25, à destination de Londres Heathrow. J’ai en effet acheté les vols sur British Airways, en décembre 2017, pour 1026€, achat des sièges et bagages en soute compris. J’ai compris que j’avais fait une bonne affaire. Et l’escale d’un peu plus de 3 heures à Londres ne nous a pas plus perturbés que ça. Vol « on time, » déjeuner à Heathrow, et départ à l’heure pour Phoenix, pour un vol très agréable, avec un personnel charmant. Nous voyageons de jour, alors, nous alternons repas et services boissons. lecture, séries sur tablette, arrivée sur la capitale de l’Arizona vers 17h30 heure locale.Passage express à l’immigration, réception tout aussi express de nos bagages, douane quasi invisible, et nous voici dans la fournaise. Car il nous faut atteindre la navette qui doit nous conduire au bureau Avis, pour récupérer notre voiture. Il fait plus de 40° sur les quelques mètres qui nous séparent du bus, et c’est le choc thermique. Le passage chez Avis est bref, refus des divers produits proposés, et nous récupérons notre SUV, une Dodge Journey qui s’avérera être un très bon véhicule. Encore quelques minutes à étouffer dans le garage et cap au nord, pour dormir à 40 kms de Phoenix, sur la route de Sedona. J’ai ramené mon Tomtom, personnel, mais il a du mal à se synchroniser, et les premiers kilomètres sont un peu chaotiques. On se croit perdus, sur la 17, et on s’arrête sur une zone de stationnement pour remettre d’aplomb notre GPS, quand un couple, en voiture nous demande: « Are you lost » Bien sur, répondons nous. Et quand nous leur annonçons que nous allons à Happy valley house, ils nous proposent de les suivre, car ils habitent carrément à côté. Et en quelques minutes nous voici rendus à notre adresse, accueillis par Christine, pour notre première nuit, une chambre d’hôte très calme, et très bien située pour qui veut dégager de Phoenix vers le nord. En fin de carnet, je ferai le listing des hôtels et restaurants sur notre parcours.





A suivre!
Où repose Ivan? English translation pending
by Zorba · 2018-10-11 · 99 replies
OÙ REPOSE IVAN ? (Voyage à Stalingrad)

Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.

VERS STALINGRAD

Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »

Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.

« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !

Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?

DEPART DE SAINT PETERSBOURG

Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.

J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !

Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).

Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?

Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :

« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)

A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.

Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.

Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.

Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.

A MOSCOU

Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.

Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!

Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !

Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nouvelle-Zélande avec deux jeunes enfants English translation pending
by Kattt · 2018-10-05 · 19 replies
Bonjour!

Nous partirons mon mari et moi avec nos deux fils en NZ à la fin décembre. Nos fils auront alors 9 mois et près de 4 ans. Nous partirons entre 25 et 28 nuits.

Voici l'itinéraire que j'ai fait jusqu'à maintenant, surtout à l'aide du site Kiwipal. Par contre, il y a trop de nuits...

J'aimerais avoir des avis sur cet itinéraire et sur ce qui pourrait être coupé (ou ajouté si ça en vaut vraiment la peine!).

À noter que nous louerons une voiture. Nous n'avons pas choisi le camping-car pour diverses raisons.

1) Auckland - 1 nuit

2) Bay of Island / logement à Russell - 2 nuits (3h30 de route d'Auckland)

3) Whangarei et le Northland - 2 nuits (1h30 de route de Rusell)

4) Hot Water Beach, Cathedrale Cove, Coromandel / dodo à Hahei (4h20 de route)

5) Rotorua - 2 nuits (3h00 de route)

6) Huka Falls / logement à Taupo - 2 nuits (1h00 de route de Rotorua) Je pensais enlever cette étape

7) Wellington - 2 nuits (4h40 de Taupo ou 5h35 de route si on enlève Taupo)

8) ferry pour l'île du sud

9) Abel Tasman / logement à Nelson - 2 nuits (1h50 de route de Picton où arrête le ferry)

10) Pancake Rocks / logement à Punakaiki - 2 nuits (3h35 de route)

11) Lac Matheson / logement à Fox Glacier - 2 nuits (3h20 de route)

12) Wanaka - 2 nuits (3h10 de route)

13) Queenstown - 2 nuits (1h15 de route)

14) Miford Sound / logement à Te Anau - 2 nuits (3h10 de route)

15) Dunedin avec a-r aux Moerakis Boulders - 3 nuits (3h30 de route)

16) Vol vers Auckland de Dunedin. 2 nuits à Auckland

Bay of Island en début de voyage nous fait faire un détour vers le haut. Est-ce que ça en vaut vraiment la peine?

Et a noter qu'on n'a éviter certains endroits pas recommandés avec de jeunes enfants (par exemple, glacier).

Merci d'avance pour vos conseils! :)
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
by GeorgesOZ · 2018-09-23 · 193 replies
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.

J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).

La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.

Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.

Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.

Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.

Commentaires généraux et statistiques

Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros

D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.

Quelques commentaires :

- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.

- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.

- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.

- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
by Pinacoladada · 2018-09-21 · 778 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.

Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.

Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:

Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca

Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...

Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.

Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....

Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.

Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.

Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.

C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.

C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.

Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.

Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.

A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.

Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?

Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.

Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.

Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.

POUR LA SUITE, C'EST ICI

POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:

Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Deux semaines en famille en Suède et au Danemark en juillet 2018 English translation pending
by Stelan · 2018-09-15 · 29 replies
Après avoir tant bénéficié du contenu de VoyageForum pour préparer notre voyage en Floride (un autre sujet, carnet de voyage à venir... ;-) ), je vais tenter de "rendre un peu à la communauté" en partageant ici le récit de notre voyage en Scandinavie.

De retour de notre périple de deux semaines en Suède et au Danemark en juillet-août 2018, c’est le moment de tenter de tourner les quelques notes prises au fil de l’eau en récit cohérent… 1’522km en sept étapes sont fort peu de choses au regard de la surface combinée de ces deux pays, et pourtant nous avons la tête pleine d’images, d’impressions et de souvenirs. Il y aurait encore tellement à voir plus au nord, en hiver, ou encore dans des pays voisins comme la Finlande ou la Norvège. Mais c’est sans regrets que nous commençons à trier les photos de ce voyage entrepris en famille – deux adultes et trois enfants/ados de 7, 11 et 14 ans. C’est seulement en décembre 2017 que nous commençons sérieusement les préparatifs. En raison d’une année chargée, nous prenons le parti de nous adresser à une agence « spécialisée dans le grand nord » pour lui déléguer l’organisation. Une fausse-bonne idée car rien ne remplace une préparation méthodique pour tirer le meilleur parti du temps sur place. Nous finirons par passer tout de même du temps à préparer l’itinéraire mais pas autant qu’en faisant tout nous-mêmes et donc au prix de petites frustrations une fois sur place. Mais rien de bien grave… Nous avons adopté l’itinéraire suivant. Un itinéraire « à nous », pas tiré d’un catalogue :

Vol Genève - Stockholm Stockholm (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Traversée d’Est en ouest avec étape à Karlstadt(1 nuit) vers la région côtière du Bohuslän Fjällbacka (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Göteborg (2 nuits) Traversée en ferry vers le Danemark et étape à Aalborg (1 nuit) Lego House à Billund (1 nuit) Copenhague (3 nuits) Vol Copenhague – Genève

Dix-sept jours de 4x4 en Namibie du 27 mai au 12 juin English translation pending
by Docchickly · 2018-09-06 · 27 replies
Bonjour Nous partons à deux en Namibie.Les vols sont réservés.Nous pensons louer un4/4 et coucher dans des lodges sans camper. On a envisagé un itinéraire mais on se pose encore des questions que nous comptons regler avec l'aide du forum! J1:aterrissage 11h30, prise du véhicule et direction Bagatelle kalahari game ranch et game drive si possible J2 et 3 direction Sossusvlei lodge et activités J4 direction Walvis bay par le canyon de Kuiseb J5sortie otaries puis Sandwich Harbour J6Welwitschia nature drive, nuit au Spitzkoppen lodge J7 White lady lodge, pentures rupestres et éléphants J8Palmwag via Twyfelfontein J9game drive toute la journée(seuls ou avec guide?) J10 Dolomite camp J11et 12 Okaukuejo J13..... J14 et15 Mount Etjo lodge J16:depart à 17h45

On a un jourà caser et on enviage plusieurs choses: Le Namib rand nature reserve,1 nuit entre le kalahari et Sossosvlei (J2);est ce tres different de Sossusvlei?Ona aussi pensé à y dormir une nuit apres une seule nuit à Sossusvlei (intérét?) Passer 3 nuits à Sossusvlei ou Walvis bay Aller un jour à Terrace bay avant Palmwag, mais on ne sait pas trop ce qu'on peut y faire à part la péche... Faire Frans Indongo lodge avant Mount Etjo est ce intéréssant de faire et leCCF et Africat vu qu'on voit des guépards dans les 2? Onest un peu perdus Merci pour votre aide Marc
No, I Won’t Be Going Back to China
by Ericdu38 · 2018-09-01 · 240 replies
Hello forum,

Did any of you feel the same things we did in China?

We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.

The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:

- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.

- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...

You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.

It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.

It’s honestly exhausting and draining...

- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)

- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.

Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...

In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.

They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...

We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!

As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.

I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
La Réunion: les trois cirques et le Sud English translation pending
by Corserandos · 2018-08-31 · 5 replies
Une première découverte éblouissante qui appelle un retour



Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 18 octobre au 1er novembre 2009 : traversée des trois cirques à pied, visites en voiture ensuite dans le sud.

Participants: couple de 54 et 56 ans

Déplacements : à pied dans les cirques, quelques trajets effectués en voiture avec le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, en voiture de location pour la suite.

Logements : gîtes réservés par notre agence.

Observations :

- Les indications sur les logements datent de 2009 et ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

Les trois cirques

- La traversée des cirques est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.

- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.

- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.

- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.

- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.

Piton de la Fournaise :

Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.

Jour 1 : Arrivée à St-Denis de la Réunion – Hell-Bourg a.m. : - arrivée à St-Denis - trajet vers Hell-Bourg. - déjeuner à la Cristophine p.m. : - Visite du village, du cimetière paysager et de la maison Folio. - Nuit à Hell-Bourg.

Arrivée à St-Denis à 9h30. Beau temps. 25°. Le correspondant de notre agence vient nous chercher à l’aéroport pour nous amener à Hell-Bourg, dans le cirque de Salazie. Rien que le long de la route, les paysages nous impressionnent. Végétation luxuriante, fougères arborescentes, bambous, bananiers et autres arbres tropicaux. Notre chauffeur nous montre les plantes grimpantes qui produisent les chouchous, légumes qu’on prépare à toutes les sauces et dont on mange aussi les feuilles. Ça se développe comme des mauvaises herbes. Arrivée à Hell-Bourg vers 11h15 et installation à notre gîte. Déjeuner très agréable sur la terrasse du restaurant voisin, « La Cristophine ». Il y a beaucoup de petits restos dans le village mais peu de terrasses. Le village est animé avec quelques belles maisons créoles, joyeusement peintes, mais, pour devenir « plus beau village de France » (ce que les habitants souhaitent), il y a encore du boulot.



Plusieurs petits « guetali », pavillons d’angle en bois destinés à guetter les mouvements de la rue sans être vu.



L’après-midi, nous partons visiter le cimetière, sans doute le plus beau qu’on ait jamais vu. Un cimetière paysager avec des petites tombes couvertes et entourées de fleurs. Le tout encadré par des fougères arborescentes, des bambous et autres arbres, et sur fond de « pains de sucre ». Un régal ! On en sort des images plein la tête.



Visite de la maison Folio, jolie maison créole avec un beau jardin. Dommage que ce soit une visite guidée car les commentaires sont interminables et pas d’un grand intérêt.



Petit tour des magasins sans rien acheter encore. On commande les sandwiches pour le lendemain à la boulangerie. Retour à « la Cristophine » pour boire un verre, puis à l’hôtel pour préparer nos affaires pour le lendemain. Il commence à faire noir vers 18h30. Souper à 19h à l’auberge « Chez Alice », repas pantagruélique précédé d’un ponch et suivi d’un rhum arrangé ! Et avec du vin en plus ! Accueil très sympathique de l’aubergiste qui adore faire la cuisine et gaver ses clients. Il nous raconte que les lentilles qu’on mange ici ne sont pas celles, réputées, produites sur l’île à Cilaos, car beaucoup trop chères et destinées à l’exportation, principalement au Japon. Et on en mange à tous les repas ! C’est désolant. Nuit à l’auberge « Chez Alice », chambres rudimentaires couvertes de bois avec sanitaires privés.

Jour 2 : Hell-Bourg – Grand Ilet - 5h de marche, 600 m de dénivelé positif, 400 m de dénivelé négatif - Nuit à Grand Ilet.

Réveil à 6h30 ! On va chercher les sandwichs commandés la veille. Petit-déjeuner à la première heure possible, soit 7h15, aussi pantagruélique que le dîner. On laisse nos gros bagages à l’auberge pour ne prendre que des sacs à dos pour la journée. Le correspondant de l’agence viendra nous les apporter à Grand Ilet. Départ 8h15. Il fait beau et déjà très chaud. Le chemin commence par les anciens thermes, site en ruines mais bien entretenu et très fleuri. Végétation luxuriante.





On traverse plusieurs fois des ruisseaux où poussent des chouchous.

On dépasse des promeneurs en tongs et talons aiguilles ! On franchit une passerelle, hyper moderne, au bout de laquelle se trouve une mini-chapelle.



Beaucoup de petites fermes avec des cultures. La montée est rude et en plein soleil. Il fait torride à 9h du matin ! (30° à l’ombre !). On nous avait prévenus que cette première journée était dure, mine de rien, à cause de la chaleur. On a du mal à s’imaginer dans les mêmes conditions pendant 5h30. On fait une pause de 1/4h à l’ombre en prenant un petit en-cas reconstituant. Il y a de plus en plus de nuages et de vent et il fait beaucoup plus agréable. La pire grimpette est passée aussi. Que de contrastes ! Alternance de végétation luxuriante, de forêt de filaos (sorte de pin) dans des endroits très plats où on se croirait dans les Landes. On traverse une première rivière avec de petites cuves et on arrive à une plus grande, la rivière des fleurs jaunes, avec des cascades et une assez grande cuve où on pourrait se baigner mais il n’y a pas de soleil et il ne fait pas assez chaud. L’endroit est agréable même si la vue est limitée et on y prend notre pique-nique. Il y a des petits oiseaux, l’un au ventre roux, l’autre au dos roux, qui tournent sans cesse autour de nous. Ils viennent manger nos miettes. Ce sont des tecs-tecs, des oiseaux connus pour accompagner les randonneurs.



De l’autre côté de la rivière, on aperçoit des gros blocs de basalte. Et puis le paysage s’adoucit de nouveau. Belles vues sur le cirque de Salazie, cirque assez doux et vert, pas très tourmenté.



On arrive finalement à Grand Ilet en moins de 5h (5h30 prévues). C’est sûrement grâce au ciel couvert qu’on a été si vite. On est à 14h au gîte. On va faire des courses au village pour les deux jours suivants. La boulangerie est derrière une assez belle église recouverte de tuiles de bois.



On y force un peu la porte car elle est encore fermée. Trois épiceries aussi mal fournies les unes que les autres, pas de produits frais mais des boîtes. On finit quand-même par trouver du jambon. C’est beaucoup moins joli et animé que Hell-Bourg, mais aussi beaucoup moins touristique. Repos agréable dans le jardin du gîte. Pas de table d’hôte ici. Nous allons donc dans un restaurant pas très loin. On goûte enfin aux fameux chouchous, en salade. C’est vrai que ça n’a pas beaucoup de goût (entre la courgette et l’eau, nous disait notre chauffeur) mais c’est frais et la consistance est très agréable, en tout cas beaucoup plus digeste qu’un concombre. Rôti de porc et pintade à la vanille, le tout servi avec du riz et une sauce aux haricots blancs, et, bien sûr, un petit bol de rougaille pour pimenter le tout si le cœur vous en dit. Puis tarte coco avec une boule de glace. Tout ça est fort bon. Le patron nous décrit les participants du grand raid, appelé aussi la « Diagonale des Fous », c’est tout dire. Ils sont 2.500 et on va les avoir sur notre chemin dans la descente vers Cilaos ! Il nous raconte beaucoup d’histoires sur la région et les gens qui ont décidé d’y vivre mais son accent ne nous empêche de comprendre tout ce qu’il raconte. Dommage car ces conversations sont bien sympathiques et intéressantes. Retour à notre chambre à 20h30, en plein brouillard. Heureusement qu’on avait les frontales parce que les rues ne sont pas fort éclairées. Nuit au gîte « Arlette Maillot », pavillons sympathiques dans un jardin très fleuri. Plusieurs chambres, correctes, avec sanitaires communs et salle commune pour le petit déjeuner. Boules Quiès utiles avec des voisins de chambre bruyants et pour éviter les chants des coqs et les aboiements des chiens au lever du jour.

Jour 3 : Grand Ilet - Marla - 6h15 de marche – 800 m de dénivelé positif – 600 m de dénivelé négatif - Nuit à Marla

Lever à 6h10. Petit déjeuner à 6h30 (pas très nourrissant) pour prendre le bus de 7h15 près de l’église pour nous mener au « Bélier » (parce qu’il n’y a pas de bus pour le col des Bœufs aujourd’hui). Ensuite, on fait du stop pour aller jusqu’au kiosque, un peu au-dessus du chemin de Haut Mafate qui monte au Col de Fourche. On nous avait annoncé une très belle vue du kiosque, jusqu’au port. On le voit tout juste avant que les nuages arrivent.



On redescend donc un peu la route et on prend le chemin à droite. De ce côté-là, tout disparait dans les nuages. Très dure grimpette dans une forêt tropicale particulièrement luxuriante et magnifique, mais vue inexistante sur le cirque de Salazie à cause du brouillard.





Beaucoup de marches, parfois assez hautes, et de rondins. La préparation et l’entretien des sentiers nous épatent. On voit deux petites bestioles sur le chemin, ressemblant à des bébés taupes, qui semblent être tombées de leur « nid ». Ce sont probablement des tangues, animal typique de l’île mais qui vit principalement la nuit. Arrivée au Col de Fourche où on passe dans le cirque de Mafate. Brouillard opaque, on ne voit rien ! La vue doit être splendide sur les deux cirques, mais surtout impressionnante du côté de Mafate. Quelle frustration ! Surtout après une pareille montée ! La descente est presque aussi dure que la montée, avec marches et rondins. La végétation est magnifique mais c’est tout ce qu’on voit. De temps en temps, une petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir un piton. Arrivée sur un grand plateau de forêt de « tamarins des Hauts », sorte d’acacia endémique à La Réunion. Les arbres sont très tordus et ont une écorce très claire. C’est superbe.



Il y a beaucoup de monde ici, des promeneurs qui viennent en famille depuis La Nouvelle. Ça fait un peu promenade du dimanche. Beaucoup de locaux visiblement. Comme on se sent en forme et qu’on a bien avancé, on décide de faire une boucle en passant par le village de La Nouvelle. La descente, censée durer 3/4h, nous prend 1h15 et est plus dure que prévu. Ça fait 4h qu’on est parti et on n’a pas encore mangé. La Nouvelle ne présente aucun intérêt et le détour d’environ 2h n’en vaut sans doute pas la peine. Un peu au-delà du village, on s’arrête enfin pour pique-niquer, un peu n’importe où parce qu’on n’en peut plus. Encore une bonne grimpette. Il fait nettement plus clair mais la lumière n’est pas belle. On est en face des falaises (remparts) du cirque de Mafate mais on n’en voit pas le sommet.





Avant de monter vers Marla, on traverse une rivière toute bordée de grosses fleurs blanches, des arums. C’est magnifique.



Arrivée à notre gîte à l’extrémité du village. Il y a quelques magasins où il n’y a quasiment rien et tout est hors de prix. Comme aucune route n’arrive ici, tout doit être amené par hélicoptère. On est fort déçus et frustrés par cette journée où on n’a quasiment rien vu alors que le cirque de Mafate semble grandiose. Dîner au gîte à 19h sur de grandes tables communes : purée de pomme de terre à l’ail, cari poulet et rougaille saucisse (enfin deux plats typiques de l’île !), cake à la banane. Nuit au gîte « Chez César », petits bungalows de deux chambres rudimentaires mais bien et propres, avec sanitaires impeccables, communs aux deux chambres. Il fait vachement froid et on est bien sous la couette.
Maya, Playa... 3 semaines dans la péninsule du Yucatán English translation pending
by Rouquine38 · 2018-08-24 · 208 replies
Bonjour à tous, Nous voilà de retour depuis moins d’une semaine et j’ai encore plein de superbes images dans les yeux 🙂. J’ai beaucoup utilisé les différents carnets publiés sur ce forum (Rinanella, Lalee, Tberney…) et demandé des informations (Mimimicha, Alexval2...) pour préparer mon voyage, je viens donc apporter tout naturellement ma petite contribution 😊. Outre le fait de relater notre séjour au Mexique, je vais essayer de donner un maximum d’informations utiles afin d’aider les futurs voyageurs 😉.

Nous avions passé une semaine à Noël sur la Riviera Maya voici presque cinq ans et avions adoré. Pour un premier aperçu, nous avions quand même bien vadrouillé même si nous étions restés la semaine dans le même logement au nord de Playa del Carmen. Nous nous étions promis d’y retourner plus longuement et nous y voici enfin. Au départ, j’avais prévu d’aller à Mexico quelques jours puis venir à Cancun mais ce n’était guère possible vu le temps imparti de 18 jours sur place. Eh! Oui comme pour beaucoup, les vacances ne sont pas extensibles et en plus imposées au mois d’août pour mon mari donc on fait avec 🙁.

Comme chaque année, nous prenons nos vols secs pour la destination choisie pratiquement un an à l’avance afin d’avoir des tarifs compétitifs car pour un départ en Août, c’est l’escalade des prix. Début Octobre, nous avons profité d’une offre intéressante Paris / Cancun à 733€ avec Air Canada 😎.

Au mois de janvier, j’élabore un programme : une grande boucle de la péninsule du Yucatan, et un peu de Chiapas (Palenque) puis une semaine cool sur la Riviera Maya. Ce programme était un peu ambitieux, mi-juillet quand je le regarde enfin en détail, je me rends compte qu’on allait courir un peu beaucoup. Du coup, modification des réservations des hôtels en ôtant les deux nuits prévues à Palenque. Tant pis le Chiapas sera pour une prochaine fois 🤪.

Voici dans les grandes lignes, le programme: 31 juillet : Arrivée, nuit à Cancun 1er août : Direction Holbox 2 août : Repos à Holbox 3 août : Rio Lagartos, nuit à Valladolid 4 août : Chichen Itza, nuit à Izamal 5 août : Merida, nuit à Uxmal 6 août: Ruta Puuc, nuit à Uxmal 7 août : Direction Campêche 8 août : Calakmul, nuit à Xpujil 9 août : Fin de la boucle, nuit à Bacalar 10 août : Lagune de Bacalar 11-18 août: Playa del Carmen

Et quelques photos pour vous donner envie de prendre la route avec nous 😉. Plage et cénote



Site Maya et ville coloniale



Si vous ne souhaitez pas lire les discussions... la suite ici
Bivouac entre Johannesbourg et Upington English translation pending
by Manjakamad · 2018-08-15 · 38 replies
Bonjour à tous,

Avez-vous fait un bivouac sur cet itinéraire aux environs de Vrybug? Nous avons deux jours et demi pour arriver à Twee Rivieren au KTP ...
Relier Moutain Zebra NP à Cape Town en 5 nuits English translation pending
by Pir971 · 2018-08-11 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je commence tout doucement à planifier un éventuel retour en AdS pour 2019. 😊 L'idée serait un Joburg-Capetown, en un peu moins de 4 semaines, avec pour principales étapes Kruger-Imfolozi-Moutain Zebra-Capetown

A la base je pensais faire 2 nuits à Addo Elephant puis longer tranquillement la cote par la Garden Route mais je ne suis pas sur qu'Addo présente un réel intérêt après avoir fait le Kruger, Imfolozi et Moutain Zebra...

Je suis donc à la recherche d'idées et de conseils de logements, de réserves privées, d'activités ou autres... pour un itinéraire de 4/5 nuits entre Moutain Zebra NP et Capetown.

Merci pour votre aide ! 🙂
Walks in the Kingdom of Siam
by Jojoone1 · 2018-08-07 · 205 replies
Sometimes a trip to Thailand starts in a hotel near an airport, where guests have misunderstood the meaning of the name easyJet...



We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...



all while hoping we won’t start our stay completely...



Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:



As always, our arrival is under the watchful eye of some...



under the frankly curious gaze of others...



but of course, there are plenty who couldn’t care less...



All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...

La Russie au fil de l'eau et de l'histoire English translation pending
by Micrisan · 2018-08-05 · 24 replies
Bonjour à tous.

Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018

C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.

Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.



JOUR 1 :

Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, grâce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !

Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.

Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski

A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !

Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.

Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!

Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!

JOUR 2 :

ST PETERSBOURG :

Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.

Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !

Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :

En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?

Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !

La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine

Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.

Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !

le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort). La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E La salle de bal

Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.

Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) disséminés çà et là dans le superbe parc !

Le pavillon d'agate la façade de la galerie Cameron

le pavillon d'été

le pavillon de la grotte ou pavillon du matin

le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes

Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.

les luminaires du restaurant le "Sotchi"
La Réunion – Traversée de Mafate à pied et Piton de la Fournaise English translation pending
by Corserandos · 2018-08-01 · 43 replies
Des paysages grandioses sur une île très attachante



Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 17 au 30 octobre 2010 : Saint-Denis, traversée de Mafate à pied, circuit en voiture de Hell-Bourg au Piton de la Fournaise.

Participants: couple de 55 et 57 ans

Déplacements : quelques trajets effectués par le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, à pied dans Mafate, en voiture de location pour le circuit.

Logements : gîtes réservés par notre agence.

Observations :

C’est la deuxième fois que nous venons à La Réunion. La première année, nous avons fait un tour assez général pour découvrir les trois cirques et le Piton de la Fournaise. Très séduits par l’expérience, nous avons décidé de réitérer l’aventure en faisant cette fois la traversée de Mafate et une découverte plus approfondie du Piton de la Fournaise, rendue impossible la première fois par le mauvais temps.

Traversée de Mafate :

- La traversée de Mafate est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.

- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.

- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.

- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.

- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.

Piton de la Fournaise :

Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.

Jour 1 : St-Denis de la Réunion a.m. : - arrivée à St-Denis et installation à l’hôtel. - Visite de la ville et petites courses au supermarché. - Déjeuner au « Jardin de l’Etat » p.m. : - Continuation de la visite en ville. - Nuit à St-Denis.

Arrivée à St-Denis à 10h. Beau temps. 24°. Taxi et installation à notre hôtel. On fait un énorme tour de la ville pendant 4 heures. Malheureusement, c’est dimanche et tout est fermé et peu animé, sauf au « Jardin de l’Etat », joli parc avec de belles espèces d’arbres où les Dionysiens passent leur dimanche en famille. Petit resto où nous déjeunons sur la terrasse. On commence la cure de « bouchons ». On a juste eu le temps de passer au petit marché (fruits et légumes) avant la fermeture.





En sortant du parc, l’avenue de Paris est bordée de quelques belles maisons créoles bourgeoises, ou plutôt de type colonial. C’est le quartier chic du centre-ville.







Sinon, les rues sont assez pittoresques, avec quelques maisons créoles sympas, mais très peu soignées.





Promenade sur le « Branchois », promenade des Anglais locale et rendez-vous des amoureux. On voit de drôles de bestioles sur les rochers dans l’eau, mi-poissons, mi-terriens.

Dans certains quartiers, beaucoup de gens camés ou ivres, parlant tout seul, pas très rassurants mais apparemment inoffensifs. Retour à l’hôtel où on profite du jardin et d’une baignade très rafraichissante. Dîner à l’hôtel « Juliette Dodu », contents de ne pas devoir se déplacer parce qu’on est vraiment très fatigués. Salle à manger un peu tristounette (il fait un peu frais dehors) mais service très agréable et repas correct. On retrouve déjà le gratin de chouchou, un vrai délice. Nuit à l’hôtel « Juliette Dodu », grande maison créole, pleine de charme, minuscule jardin et piscine, chambres confortables mais peu entretenues, pompes extérieures bruyantes et air conditionné pas plus discret.

Jour 2 : Dos d’Ane a.m. : - Route vers Dos d’Ane. - Déjeuner à un food truck. p.m. : - Balade au Cap Noir et Roche Vert Bouteille - Nuit à Dos d’Ane.

Lever à 7h30 pour avoir le temps d’aller faire quelques provisions avant que notre correspondant local, JY, vienne nous chercher à 11h pour nous conduire à Dos d’Ane, point de départ de la randonnée dans le cirque de Mafate. Installation dans notre gîte. Il n’y a plus de magasin à Dos d’Ane et le seul endroit pour manger est un food truck au départ de la balade du Cap Noir et Roche Vert Bouteille. JY nous y conduit et discute longuement avec le tenancier du food truck. La proximité du grand raid de la « Diagonale des Fous » alimente beaucoup les conversations. JY repart avec nos valises qu’il va déposer à Hell-Bourg et nous continuons notre cure de « bouchons » au snack + un délicieux gâteau patate particulièrement onctueux fait par la mère du tenancier. Vers 13h30, départ à pied vers le Cap Noir pour voir la vue sur le Cirque de Mafate et la rivière des Galets. Impressionnant, vertigineux et magnifique. Il fait heureusement très clair, sauf sur certains sommets.



On continue jusqu’à la Roche Vert Bouteille, sorte de petit pain de sucre, ce qui nécessite le passage de quelques échelles, mais pas très impressionnantes. On retrouve les tecs-tecs, oiseaux qui accompagnent les randonneurs, et un superbe pic-pic. Le retour sur la crête se fait malheureusement dans le brouillard, sans aucune vue, ni d’un côté, ni de l’autre. Dommage mais c’est ça aussi La Réunion. 1h45 de marche.







Retour à la camionnette-snack où nous buvons un verre et ne résistons pas cette fois au gâteau coco, pas mal non plus. Les conversations des tables voisines avec le tenancier tournent toujours autour du Grand Raid. Retour au gîte par la route (3/4h). On s’installe dehors, en plein brouillard. Il fait très humide et on ne sait pas très bien où se tenir. Dîner au gîte « Les Acacias », à 19h, comme d’habitude ici. Grande table d’hôte. Repas délicieux (omelette et salade + cailles (la spécialité du patron, ça change du rougaille saucisse !), riz, assortiment de légumes délicieux + bananes frites, ti-ponch coco à l’apéro, rhum arrangé à la fin du repas ! Le patron est venu se joindre à nous à la fin du repas pendant une bonne heure. Un régal ! Le genre de conversation qu’on adore ici et qui fait tout le charme de ce pays. Les allusions aux « zoreilles », les Français de métropole, furent particulièrement savoureuses. Bref, une soirée assez jubilatoire. Des Français nous racontent que dans un des villages de Mafate, on va chercher les enfants en hélicoptère tous les lundis pour les amener à l’école et retour de la même façon le vendredi. Un choix de vie proche de la nature mais qui s’éloigne de plus en plus de l’écologie ! Nuit au gîte « Les Acacias », chambres doubles et dortoirs, douches bien chaudes, literie pas top.

Jour 3 : Mafate – Dos d’Ane à Grand-Place-le-Haut - 1er jour de la traversée de Mafate (6h30 – 7h) - Nuit à Grand-Place-le-Haut.

Lever à 6h45. Grand beau temps. Départ à 8h. Il faut 1/4h pour arriver au départ de la balade en passant par le chemin de croix et l’église. Et nous voilà partis pour cette fameuse traversée de Mafate, un peu mythique … et Mafate, ça veut dire « qui tue » ! Tout un programme !



Et quelle descente ! Sentier étroit, raide, difficile, sécurisé par moment par des mains courantes, passage d’échelle. Dans le bas, superbes points de vue sur les trois vallées de Mafate, Ste-Suzanne, le Bras des Merles et la rivière des Galets qui mène au port.





Fin de la descente à Deux Bras, au bord de la rivière. On est complètement cassés. On était censé descendre en 2h. On en a mis 3 ! C’est vrai que Mafate, ça tue. On se prend un sandwich à 11h15, question de reprendre des forces.



On passe le bras de Ste-Suzanne sur un gué un peu chaotique. On traversera ensuite la rivière des Galets à de multiples reprises sur des gués impeccables. On marche un temps sur une piste et on s’enfonce dans un canyon.



On choisit de monter par le sentier bas, le long de la rivière, plutôt que par le haut qui domine le canyon mais qui est plus long. Au-delà d’un barrage, sous la passerelle du bois d’Oussy et au pied d’une cascade, nous trouvons un grand bassin assez profond où nous nous baignons avec délice. Ça redonne de l’énergie avant de faire la dernière montée jusqu’à Grand Place.



Belle végétation quand on s’écarte de la rivière, énormes agaves. Quand on arrive à un beau point de vue on s’arrête pour manger encore un sandwich et reprendre des forces. En vue de Cayenne, on se croit pratiquement arrivés.



On pense en avoir encore pour ½ h pour arriver à Grand Place. Mais on se rend compte que notre gîte est à Grand-Place-le-Haut et ça grimpe encore méchamment ! C’est même la pire grimpette de la journée et on n’en peut plus. Les sacs pèsent des tonnes et tirent sur les épaules. On met encore 3/4h. Arrivée vers 16h45 à notre gîte. La situation est magnifique mais pourquoi monter jusque-là alors qu’il faut tout redescendre le lendemain ?



Entre 6h30 et 7h de marche aujourd’hui. Bonne douche chaude et installation dans le jardin face à la vue. Dîner au gîte, grandes tables communes. Délicieuse salade + rougaille saucisse, carry porc patate, grains et riz + gâteau aux bananes Nuit au gîte « Le Pavillon », petits pavillons avec dortoirs de 6 à 9, douches chaudes, bar avec terrasse et billard, jolis jardins en terrasses avec vue.
Excursions de croisière à Madagascar avec Madex English translation pending
by Zoubbye · 2018-07-29 · 112 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière de Costa sur le Victoria en Novembre 18, dans l'océan Indien, avec escales à St Denis, Port Louis, Victoria, et 3 escales sur Madagascar. Je viens de tomber sur une agence de voyage qui propose différentes excursions sur ces dernières escales, et j'aurais aimé savoir si quelqu'un d'entre vous avait déjà eu recours à ses services et les impressions que vous en avez eues. Les excursions proposées nous tentent beaucoup, mais nous ne sommes pas de grands aventuriers et nous aimons savoir où nous mettons les pieds.

Merci d'avance pour tous vos commentaires et remarques qui nous seront utiles.

Croisièrement vôtre.

Patricia
USA - États de Washington et Oregon: un très beau voyage en dehors des circuits traditionnels English translation pending
by Corserandos · 2018-07-29 · 18 replies
Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un très beau circuit de 17 jours effectué du 26 septembre au 12 octobre 2017 : Seattle, Mount Rainier N.P., Mount St Helens N.V.M., Portland, côte ouest, Olympic N.P



Participants: 2 adultes (62 et 64 ans)

Météo : beau temps exceptionnel à Seattle (25°), assez beau pendant le circuit, température très fraîches le matin dans la chaîne des Cascades mais très agréables la journée, exceptionnellement peu humide dans la péninsule Olympic.

Déplacements : transports en commun à Seattle, voiture de location pour le circuit.

Logements : hôtels réservés par internet quelques semaines avant le départ, généralement conformes à nos attentes.

Nos coups de cœur :

- Seattle : la vue depuis Bell Street Pier, le panorama depuis Space Needle, Chihuly Garden & Glass, Pioneer Square. - Mount Rainier N.P. : le loop trail de Carbon River, Reflection Lake, le Skyline Trail. - Mount St Helens : la balade au Spirit Lake, Windy Ridge. - Portland : Pearl District, la vue du Portland Aerial Tram, les food carts. - Côte ouest : Cape Kiwanda, le petit port de Garibaldi et son resto de fish & chips, Hug Point, Cannon Beach, Indian Beach. - Olympic N.P. : le Sam Loop Trail, le Hall of Mosses Trail, le site d’observation des saumons le long de Sol Duc.

Nos déceptions : - Seattle : le Discovery Park - côte ouest : la balade vers Cape Lookout, le Clatsop Trail

Les bonnes surprises : - la météo - la qualité de la nourriture dans les restaurants que nous avons choisis ou qui nous ont été recommandés - la qualité de l’accueil en général.

La mauvaise surprise : le nombre de sans-abris à Seattle, du jamais vu à ce point dans une ville américaine.

Observations : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, en montant à Space Needle, en visitant Pioneer Square et Queen Anne, et en flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, les transports en communs sont nombreux.

- Portland est une belle ville mais sa visite semble un peu redondante après celle de Seattle. Il faut cependant une étape entre Mount St Helens et la côte ouest.

- Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. On aurait pu aussi passer une deuxième nuit au Lake Crescent et rayonner à partir de là au lieu de s’arrêter à Forks.

- Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours.

- A la fin du voyage, on s’est demandé si on n’aurait pas dû faire notre circuit dans l’autre sens car on a commencé par le plus beau, mais c’est peut-être aussi la météo qui nous a amenés à cette réflexion.

Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle - Sky Light Rail pour aller Downtown. Installation dans le quartier de Belltown. p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street

Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h – bonne 1ère approche,

agréable et reposante) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites)

Arrivée à Seattle vers 11h. Temps splendide. On voit bien le Mont Rainier, bien enneigé, qui dépasse tout avec ses quelque 4.000 m. On prend le Sky Light Rail pour aller downtown. Nous avons en effet suivi les guides qui recommandent de ne pas s’encombrer d’une voiture à Seattle. Il faut faire des kilomètres à pied jusqu’à la station. Le trajet est fort long jusqu’à Westlake mais pas désagréable du tout. Il faut encore marcher une dizaine de minutes jusqu’à notre hôtel dans le quartier de Belltown, choisi pour sa proximité avec tous les sites de visites et les transports en commun. C’est un quartier qui bouge beaucoup, avec plein de restos et de bars, mais malheureusement en chantier lors de notre visite. Ce qui nous frappe d’emblée, c’est le nombre de sans-abris. On va faire un tour sur le Waterfront. Très beau point de vue sur la ville et ses gratte-ciel, la baie, le port et le Mont Rainier à partir de Bell Street Pier.



On décide de faire un tour en bateau dans la baie (Argosy Cruise, City tour à 14h45, 1h, 25 USD). Les commentaires ne sont pas d’un grand intérêt mais les vues assez plaisantes. C’est une bonne première approche, reposante après le voyage. On aperçoit aussi les montagnes d’Olympic Park. Il paraît que c’est rare de voir le Mont Rainier aussi dégagé à cette époque.









Retour à l’hôtel et dîner au « Local 360 » (bel endroit, branché mais très sympa, bonne cuisine avec produits de proximité). Nuit au Belltown Inn. Chambre moderne, confortable et propre, un peu étriquée à deux quand on a beaucoup de bagages. Accueil particulièrement agréable. Agréable terrasse sur le toit. Pas de petit déjeuner ni de restaurant mais différentes bonnes adresses à proximité. Situation parfaite pour les visites et les transports en commun.

Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac –

endroit plaisant et très paisible) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les

montagnes - impressionnant) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre - étonnant) + déjeuner

à l’agréable restaurant du musée p.m. : - Queen Anne : Counterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur

Seattle et Mt Rainier)

- Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil

Comme il n’y a pas de petit-déjeuner à l’hôtel, nous allons le prendre au « Macrina », dans la 1ère avenue, un endroit très réputé pour son pain. Les viennoiseries y sont délicieuses mais ont un prix. Il fait toujours aussi beau et nous décidons donc d’aller voir la vue à la Space Needle. Comme elle n’ouvre qu’à 10h, nous allons attendre l’ouverture en passant par le Center for Wooden Boats au bord de Lake Union. Endroit très paisible avec des bateaux anciens de toutes les tailles, de la barque d’esquimau en peau de phoque au bateau à vapeur, en passant par des superbes voiliers. On voit des hydravions se poser sur le lac, qui est en fait un bras de mer.





Après ce petit tour bien sympathique, il est l’heure d’aller au Seattle Center et à la Space Needle. Ce centre est le site de l’exposition universelle de 1962. Un ascenseur monte en un temps record jusqu’à une plateforme où la vue sur la ville, la chaîne des Cascades, les bras de mer, le port, les monts Olympiques est assez grandiose. Dommage qu’il y ait toujours une petite brume mais le Mont Rainier est de nouveau bien visible, ainsi que Glacier Point et le Mount Baker, tous deux bien enneigés et dépassant les autres sommets.









En descendant, on fait un tour du Center, notamment pour voir le Mopop de l’extérieur, à l’architecture très particulière, réalisé par l’architecte du musée de Bilbao. Ensuite, visite du Chihuly Garden & Glass, un musée de sculptures en verre, en partie à l’intérieur, en partie dans un jardin ou dans une serre. Si tout n’est pas très beau, le travail est extraordinaire. C’est dans le jardin que se trouvent les ensembles les plus sobres et les plus harmonieux. Très chouette visite, originale et assez féerique. Déjeuner dans le très agréable restaurant du musée, le « Collection Café », une sorte de serre, à la cuisine de qualité. Mieux vaut réserver au début de la visite.





Après le déjeuner, direction Queen Anne, situé sur la colline. La dernière partie de la 3ème avenue monte sérieusement et se termine par des escaliers, comme à San Francisco. C’est un quartier huppé avec de très belles maisons et beaucoup de végétation.



On prend alors Highland Drive pour atteindre le Kerry Park dont on dit qu’il offre la plus belle vue sur la ville. Dommage qu’une énorme grue la barrait en partie.



Retour par Olympic Sculpture Park qui surplombe le Pudget Sound. On parcourt des chemins agréables bordés de sculptures, certaines monumentales comme ces grands panneaux de métal rouillé, bombés et ondulés, qui ont assez belle allure, ou cette œuvre rouge de Calder.



Ce parc est contigu avec le Myrtle Edwards Park où les gens se reposent sur une petite plage en regardant les Monts Olympiques. Un endroit très plaisant.



Retour à l’hôtel complétement rabotés.

Dîner au « Queen City Grill » en terrasse, très correct (ne pas manquer le carrot cake). Nuit au « Belltown Inn »
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
by Pagaljavab · 2018-07-24 · 154 replies
Bonjour à tous,

Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.

Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.

Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.

Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.

Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!

Allez c'est parti!
Cimetières English translation pending
by UnaMilanese · 2018-07-11 · 84 replies
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)

Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".

Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.

L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...

Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.

En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.

Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.

A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.

A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.

Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...



Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂

Catherine

PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.

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