Search VoyageForum
FR
Carte routière du nord Vietnam English translation pending
by Marijanick · 2014-09-17 · 8 replies
J'aimerais savoir où on peut se procurer une carte routière de la région nord Vietnam, plus précisément Ha Giang et les environs ? merci de votre aide
Grenoble-Valence ou le tour du lac d'Annecy? ou autre? avec remorque enfant English translation pending
by Tiptaptop · 2014-09-16 · 18 replies
Bonjour

Avant de partir en vacances plus longuement, nous voulons tester notre matériel

Nous sommes débutants, avec un enfant de 3 ans et une grande de 12 ans.

Nous recherchons donc un itinéraire avec le moins de voiture possible, et ... assez plat!

On se tâte à faire Grenoble Valence, mais apparemment, y'a un passage sur nationale (enfin, on cherchera les petits chemins, mais bon...)

ou bien, on se disait que le tour du lac d'annecy pouvait être sympa (mais je sais que ça monte un peu par endroit, ne va-t-on pas trop galérer avec une remorque?)

sinon, avez vous d'autres propositions à nous faire, dans le coin?

Merci

(ensuite, on devrait aller quelques jours sur le canal du midi)
Mal au dos - potence reglable English translation pending
by Herrison · 2014-09-14 · 22 replies
Bonjour a tous , Je essayerai d'expliquer mon probleme le plus simplemente possible. J'ai deja un ancien velo course auquel j'ai installe toutes les pieces detaches "custom" - a mon preference , pour utilliser au quotiden et aux randonnees. La cadre est 56x56 et mon hauter est 1, 75 , oui je le connais que la cadre est peu grandre pour moi . J'ai deja un potence plonger de 80mm dimension . Avec ca j'ai deja fait plussieurs petits voyages (environ 500-600km) un randonnee 200 km dans le jours etc etc . Mais les derniers jours j'ai pense de changer mon potence avec un autre reglable en hauteur parce que ma poste de pilotage est beaucoup allongee et apres 50-60 km je commence a avoir mal au dos  Vous croyez que avec une potence reglable ma position sera plus comfortable ? Ca vaut la peine de la changer ? Je vais constater une difference ?  Merci beaucoup en avance
Transports et hôtels au Laos English translation pending
by Chtijeremy · 2014-09-14 · 8 replies
Bonjour à tous,

je prépare mon voyage au Laos et je me pose encore quelques questions sur les transports et hotels.

J'ai lu qu'il y a des puces ou punaises de lit dans les bus couchette et certains hotels. Pouvez vous m'en dire plus sur ce sujet ? des solutions ? répulsifs ?

Je vais prendre le bus entre Luang prabang et Vang Vieng. combien de temps dure le trajet ? Et aussi entre Vang Vieng et Vientiane ? Puis de vientiane à Pakse ?

Merci aux futures réponses.
Les Cinque Terre à moto English translation pending
by Ramadou · 2014-09-10 · 17 replies
Je souhaite visiter les Cinque Terre en moto au printemps prochain Est ce possible d'accéder aux 5 villages en Moto sans problème ? Je prévois de faire aussi des randos à pied entre certains villages. Peut on laisser les motos sur parking sans souci?

Merci pour vos réponses
Retour sur deux semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Popcyril · 2014-09-09 · 1 reply
Après un voyage passé l'année dernière à explorer Drakensberg, Kruger et St Lucia (en gros), nous revenons de deux semaines très différentes mais tout autant enthousiasmantes, qui nous ont souvent donné l'impression d'être dans un autre pays.

- West Coast NP, Langebaan, Paternoster, Tietiesbaai, Lamberts Bay: une côte atlantique sauvage, bordée de plages immenses. Des fleurs, des animaux (autruches, springboks, zèbres). Des rouleaux impressionnants, un océan d'un bleu intense, des restos sur la plage, magique.

- Cederberg: nous sommes resté 4 nuits à la ferme bio Jamaka (mangues, oranges, rooibos...). La région est impressionnante de beauté, des formations rocheuses très belles, une terre très orangée, des nuits cristallines. Très bizarrement, des coins sablonneux. Extrêmement peu de monde, une impression d'isolement très reposante. De chouettes promenades, des routes défoncées. Un jour de pluie. Températures super agréables (26°C à notre arrivée mais 14°C à notre départ, sous la pluie). La route du col de Pakhuis, superbe. Regret: ne pas avoir eu le temps de faire le Sevilla Rock Trail et avoir rebroussé chemin sur la ballade de la Maltese Cross pour cause de crise d'allergie.

- Namaqualand: une autre ferme pour logement (NoHeep), isolement total, éclairage à la bougie et feu de cheminée. Des moutons, des moulins à vent (pour pomper l'eau). Les fleurs étaient au rendez-vous. C'était assez fou. Beaucoup de vent mais un ciel d'un bleu limpide. Pas mal de monde à Skilpad mais beaucoup moins à Goegap, qui nous a enchantés. Passage par Nieuwoudtville, Hantam (dispensable), la cascade (très belle et beaucoup plus impressionnante qu'on ne le pensait), la wild flower reserve assez jolie et surtout la forêt de Quiver Trees, majestueuse. Super resto dans le village, qui pour le reste est assez sinistre.

- Passage par Calvinia un lendemain de fête de la viande. Assiettes de côtelettes d'agneau du Karoo pour trois fois rien, un délice. La route de Calvinia au Tankwa Karoo par Middelpos est superbe, bien plus montagneuse que je ne l'aurais pensé. Personne pendant des dizaines de kilomètres. Que de la piste, souvent bonne mais ensuite très dégradée entre Middelpos et le Gannaga, à cause des deux jours de pluie sur le Roggeveld. Des flaques d'eau assez profondes, de la boue jusqu'à mi-roues, on a failli rester coincé, d'ailleurs on a appelé le proprio du lodge à la rescousse. Le Gannaga Lodge: meilleure soirée du séjour. Le patron est génial, passionnant, bavard. Son assistante extrêmement gentille. Le resto est parfait, de l'agneau de la queue à la tête (ce n'est pas une image, une enfant de 10 ans à la table d'à côté a pris une tête d'agneau en plat principal). Ambiance bon enfant, peu de monde (on était en tout une petite dizaine).

- Route du Tankwa Karoo au Cap. Chaleur intense pour la saison (pas loin de 30°C). De la poussière, beaucoup de poussière. Le désert. Rencontre avec une "Puff Adder" qui m'a glacé le sang. La route est parfois très dégradée (corrugated, comme ils disent). C'est plus grand que je ne me l'imaginais, le Tankwa. Route pour Ceres, interminable: au début très belle puis moins intéressante. Arrêt indispensable au Tankwa Padstal, pause enchantée, ça fait un peu saloon du far west ou de l'outback australien (enfin, c'est comme ça que je l'imagine). Proprio d'une gentillesse à peine croyable. La route de Ceres au Cap par Worcester est fantastique (montagnes déchiquetées, vignobles, re-montagnes). L'arrivée au coucher du soleil sur le Cap nous fait pousser un "wow". Le ciel est rose fuschia. L'océan aussi.

- Le Cap et la région: Kirstenbosch, c'était la bonne période, superbe. Et pour la première fois de notre vie, on a fait un tour de ville en bus! Suivant les conseils de plusieurs locaux, on était un peu réticent mais on n'a pas regretté, ça valait le coût, d'autant plus qu'il faisait 28°C, c'était bien agréable. Balade guidée à pied dans Bo-Kaap, très instructive. Journée péninsule, de Muizenberg à Cape Point en passant par la Chapman's Peak road au coucher du soleil, assez magique. Journée Hermanus, baleines (un peu lointaines à notre goût de privilégiés), retour par Bettys Bay et la Whale Route (magnifique aussi). On voulait grimper à la Table Mountain le dernier jour mais finalement, la matinée était couverte, donc on a renoncé: District 6 Museum, puis déjeuner en ville, Signal Hill, les plages de Camps Bay à Clifton (on ne s'en lasse pas), puis le Two Oceans Aquarium et un petit tour au Food Market pour terminer.

Pour résumer, on a autant aimé que l'année dernière. La côte ouest, le Cederberg, le Namaqua, le Karoo sont peu visités, en particulier par les Français, c'est dommage, ils procurent un sentiment de dépaysement particulièrement intense. En tout cas plus que Le Cap, à mon avis (où là, nous avons croisé pas mal de Français). Les seuls touristes étrangers croisés dans ces endroits étaient allemands.

Je crois qu'on est un peu accros à ce pays. Des envies de Kgalagadi, de Camdeboo, de Garden route, de Tsitsikamma...

Niveau finances, on a bien géré: 500€ de logement pour les 15 nuits. On a dépensé environ 1000€ en deux semaines, à deux, sur place, en ne se privant de rien. Cela inclut l'essence, les entrées dans les parcs, les souvenirs, tout.

Merci à attila, claw et michel pour leurs conseils d'itinéraire.

J'ai pas mal de tri à faire dans mes photos. Je mettrai un lien dès que je les aurai mises en ligne, avec le récit qui va bien.

D'ici là, deux petits aperçus paysagers: un coucher de soleil sur la Table Mountain depuis le township de Nyanga et une photo nocturne de notre maison dans le Namaqua.
Location de moto ou scooter au Cap Vert English translation pending
by Saparot · 2014-09-08 · 7 replies
Bonjour à tous,

question !

envie de parcourir les îles Santiago, Fogo ou Sao Vicente en moto ou scooter ? c'est possible de trouver des locations sur place ???

Merci d'avance si réponse

Jean-Paul
Ma première randonnée à vélo English translation pending
by Vélo84 · 2014-09-08 · 18 replies
Salut et merci à tous pour vos récits motivants. J'ai enfin réalisé ma première rando en 3 jours. Premier jour départ de Cavaillon à 11h45 direction Gordes, Lioux, Sault, Ferrassieres, Séderon, Laragne puis saléon pour un dodo dans le jardin de "Cyclophile" ou plutôt Alexis, la rencontre fut impeccable et très conviviale avec en prime un repas aux soins de madame" des tomates du jardin à la provençale " elles étaient délicieuse comme cette soirée que je suis loin d'oublier, vient l'heure du dodo et dans ma tête me passe les images comme: col de l'homme mort, les falaises des gorges de la méouge, la vue sur ....etc..etc... Au petit jour j'ai un poil regretté mon lit et surtout sa température mais bon l'envie de repartir pour une journée me fait tout oublier, je range tout mon barda avec les deux petits jumeaux, "que du bonheur" mais il est temps de dire au revoir et de prendre la route pour le Lauzet sur Ubaye mais j'irais jusqu'à fresquière en suivant l'itinéraire que m'a donné Alexis, donc Laragne, Monêtier allemont, Curbans, Tallard, Lettret, Remollon, La Bréole, St Vincent les forts, Le Lauzet, et Fresquière, une étape d'environ 90 km, je me suis régalé l'ubaye est magnifique, j'ai pensé y revenir pour une pêche à la truite mais bon je suis déjà bien chargé alors on verra une autre fois pour les cannes, lol, je m'arrête au camping 3 bornes plus loin. A 21h dodo jusqu'à 8h, je me suis souvent réveillé car la nuit était à nouveau très fraîche mais le sommeil à repris le dessus. Demi tour direction le Lauzet pour aller sur digne en passant par st Vincent les fort (le col st jean) le col de Maure, le col du Labouret, la Seyne des Alpes, la Javie puis Digne ou ma femme m'a rejoint en voiture, c'est la fin de la balade, les cols étaient super la nature verdoyante, j'en ai pris pleins les yeux et les poumons, à tous les novices n'hésitez pas à tenter... @ + cordialement Pierre.
Retour d'expérience: 1 semaine sur l'île de Santorin (Grèce) English translation pending
by Billy0013 · 2014-09-07 · 4 replies
Je suis allé à Santorin du 29 juin 2014 au 06 juillet 2014.

Je voulais visiter une île de mer Egée (auparavant...en 2007, j'avais visité Corfu dans la mer Ionienne, au sud de la botte italienne).

J'ai lu sur tous les forums, à l'unanimité que s'il fallait faire une île en mer Egée, c'était Santorin ! Bien sûr, il y a d'autres îles qui doivent valloir le détour Paros, la Crête, Rhodes, Mikonos... donc on a jeté notre dévolu sur Santorini ! C'est vraiment magnifique, on ne regrette pas le vol vraiment, on a en pris plein les yeux !!! Voir photos à la fin.

Je suis parti avec ma compagne et voyages-privés...j'étais déjà parti avec eux dans le passé à deux reprises (Barcelone et Prague), j'ai pas été déçu.

Là, j'ai quelques réserves ! En effet, le voyage pour 2 personnes m'a coûté environ 2000 euros (vol + hôtel Antinea Suites & Spa Hotel avec petit-dej dans la ville de Kamari au sud-est de l'île). Le numéro de vol m'a été communiqué 2 jours avant le départ (c'est plus que limite !!!). Je savais qu'une chose c'est que le départ allait être de Paris Roissy Charles De Gaule mais j'ignorais l'heure du vol. Il a fallut prendre des billets de train (j'habite Marseille)...pour un départ le 29 juin à 2 h 50 du matin (oui via une compagnie charter Danoise)....Bref.

Décalage horaire Il y a un décalage horaire d’une heure entre la France et la Grèce. Quand il est 13 h 00 en France, il est 14 h 00 en Grèce. On est arrivé là-bas à 6 h du matin (heure de France) soit 7 heures en Grèce (le vol à duré 3 heures au départ de Paris). On est reparti le dimanche 6 juillet à 21 h 50 (arrivée à 01 h 00 à Paris..heure locale). On a pu profiter complétement du séjour.

Téléphone Pour téléphoner en Grèce depuis la France, il faut composer le 00 30 suivi du numéro du correspondant. Pour téléphoner depuis la Grèce vers la France, il faut composer le 00 33 suivi du numéro du correspondant (sans le premier chiffre 0).

Transport de l’aéroport Pour se rendre de l’aéroport à l’hôtel, il y a soit la possibilité de prendre un taxi, un bus (les bus vont uniquement dans la « capitale » de l’île (Fira)...tous les bus transitent par Fira (appelée aussi Thira) ou louer une voiture. Le trajet en bus de l’aéroport à Fira prend environ 20 minutes et le ticket coûte 1,60 pour aller dans toutes les villes de l'île sauf pour aller à Vlizhada là c'est 2,20 euros. Moi j'ai opté pour une compagnie privée à l'aller comme au retour (presque 70 euros pour 2 aller / retour...c'est sûr plus cher que le bus ! Ce minibus nous a déposé à notre l'hôtel (qui nous ont donnés une chambre vers 10 heures).

http://www.santorini-taxi.gr/

http://www.santoriniairportguide.com/taxi/

Location voiture / scooter / bâteau Voiture http://www.motorinn.gr/

Scooter Entre 10 et 20 euros (environ) par jour (tout dépend de l’engin, s’il s’agit d’un scooter, d’une vespa et aussi de la période de location). Assurance comprise. http://www.motorinn.gr/

J'ai loué une scooter pendant quelques jours (20 euros / jour assurance comprise et sans franchise !). Un 125 cm². Sur l'île, il y a beaucoup de 2 roues mais aussi de quad et de voitures de location (normal, très touristique)...attention beaucoup d'accidents en 2 roues aussi... comme moi, me suis viander comme une m.... :D du coup après j'ai pris un quad (35 euros / jour assurance comprise et sans franchise !)...j'ai trouvé que le 2 roues était plus maniable que la quad malgré ses 4 roues ! Enfin c'est mon avis.

A faire absolument !

Excursion au volcan Kaméni, les sources thermales (attention à ne pas prendre un beau maillot neuf car avec le souffre il va déteindre !) et l’île de Thirasia On a choisi la formule :

Volcan, Hot Springs (sources thermales), Ile de Thirasia et Oia Départ/Retour: 10h30 – 16h30 Prix: 19 euro par personne Autre chose, le volcan est un parc, l'entrée vous coûtera 2 euros par personne (c'est pas inclus dans l'excursion). Arrivée sur l'île de Thirisia, on est allé manger chez Capitain John (pas mauvais et pas trop cher, c'est une sorte de self)...on a pas monté les "quelques" marches pour aller visiter le village 😉 on avait que 2 h 30 de break !

http://www.santoringrece.fr/...roisiere-caldera....

- Oia : le village et le magnifique coucher de soleil et ses 350 marches environ pour descendre (ou 5 euros par les mules aussi !)...on l'a fait via les mules. Le village en lui-même est magnifique (notre préféré même si d'autres sont tout aussi beau).

- Fira ou Thira (capitale de l’île) et son vieux port (téléphérique sinon par sentier muletier attention aux ânes qui descendent à toute vitesse ! Le mieux est de prendre le téléphérique pour monter et descendre à pied). Les mules c'est 5 euros (l'aller seulement) sinon c'est 587 marches ! Autres facteurs à prendre en compte, la télécabine est parfois en panne (ça nous est arrivée) et y'a parfois deux ou trois bateaux de croisières qui débarquent et là c'est une queue de quelques centaines de mètres aux télécabines et aux mules (donkey station)...

- Musée archéologique à Fira - Promenades la long de la Caldeira de Imerovigli jusque Fira - Plage Akrotiri (plage rouge : red beach) par un sentier de crête. - Perissa beach (3,5 euros sans limite de temps, le parasol donc avec 2 transats...c'est à peu près les mêmes prix partout sur l'île).

- Kamari Beach - Site antique de l’ancienne Fira (370 mètres de dénivelé la colline). 2 euros l'entrée. Fermé après 12h30 ou 14 h - Site préhistorique Akrotiri

- Musée Archéologique Thira (proche gare routière)

- Pyrgos à la Taverne Kallisti d'excellents légumes grillés et les petites tomates locales - arriver sur Imérovigli par un chemin en bordure de la Caldeira. La vue depuis Imerovigli est très belle sur le volcan et les îlots, c'est le point culminant des falaises... si vous êtes bon marcheur vous pouvez poussez jusqu'à Firostéfani. - Musée du vin - Monastère du prophète Profitis Elias et église Panagia Episkopi - Village Imerogvili - Phare Akrotiri

Restaurants Privilégier le cash plutôt que la carte bancaire car les commerçants ont des taxes qui répercutent aux clients. De plus avec du cash, on peut mieux négocier le prix (jusqu’à 60 % en joaillerie par exemple !). On trouve en joaillerie, la pierre de lave avec l’or, du corail…

PERIVOLOS Terra Nera, beach, tel. +30 228 67 71511

OIA - Feredini (cuisine terrible et vue imprenable sur la caldera, que le soir sur réservation), tel : +30 228 60 71825 - Restaurante Pizza Edwin, tel. +30 228 60 71791 - Melitini (grecque), tel. +30 228 60 72343 - Roka, tel. +30 228 60 71896

- Lolita’s Gelato (glaces) FIRA - Salt & Pepper (grecque), Firostefani, tel. +30 228 60 22747. La patronne (une blonde) adorable, elle nous a offert : le tzatziki, 2 petites glaces (en forme de cœur), 3 euros sur la note (car elle n’avait surement pas de monnaie) et une bouteille d’eau fraiche…on a eu droit à avoir notre photo sur le profil facebook du restaurant. Très commerçante et très gentil et la nourriture très bonne !

- Apiron (superbe panorama), tel. +30 228 60 28700 - Aegialos (grecque, fruits de mer), Exo Gialos, beach, tel. +30 228 60 25816 - Two brothers / Ta duo adelfia, Firostefani, tel. +30 228 60 23412 - Volcano Blue (panorama), Fanari, Donkey Station str, tel. +30 228 60 22850 - Argo Taverna, old port, tel. +30 228 60 22594 - Lucky's Souvlakis (entrecote frites), tel. +30 228 60 22003

- Palia Kameni Cocktail Bar, Fira Overlooking the Volcano (bar)

KAMARI - Al Fresco (italien) Kamari Shopping Center, tel. +30 228 60 33010. Notre cantine (on a goûté pizza à la grecque avec de la feta, des pâtes carbo (les pâtes manquaient légèrement de cuisson) mais le personnel aux petits soin…et en dessert soit deux petits fondants au chocolat offerts ou des cerises également offertes. Le personnel aux petits soins.

- Black Stone (grecque, grill), tel. +30 228 60 30430. C’est le patron qui nous a servi, super gentil, il prenait le temps de nous détailler les plats. A la fin du repas, on a eu un petite « surprise » : une petite pierre de lave avec comme initiale dessus « BS ». Il prenait le temps de nous expliquer les spécialités, les ingrédients (en anglais).

- Almira Restaurant, Kamari beach - Restaurant Alexander, tel. +30 228 60 32131 - To Pinakio, tel. +30 228 60 32280. En entrée (offert) Ouzo et Olives/ tomates en guise d’apéritif et en dessert (offert) petit marbré au chocolat avec coulis et vin au miel (fabriqué localement). Très bon. - Taverna Andreas, tel. +30 228 60 31099 - Sky Lounge, Kamari beach, tel. +30 693 94 18960

VLYCHADA - To Psaraki (le top en matière de poisson), Marina, tel. +30 228 60 82783 Excellent, on a pris un mix poissons à 2 (dont le scorpion fish, vraiment trop bon, notre préféré) avec salade grecque pour 2 (généreux en féta) et une bouteille d’eau gazeuse (59 euros à 2 pour le tout) en prime une vue imprenable sur le port !

en conclusion : J'ai adoré. C'est un de mes plus beaux voyages avec New York (je sais il n'y a aucun rapport), j'ai adoré, c'est beau, propre, faut aimer le monde car beaucoup de touristes selon les périodes (asiatiques en masse, anglais et allemand...commence à avoir des russes, peu de français). Les gens sont adorables...que de bons souvenirs !

Les photos du séjour : https://plus.google.com/photos/114309247784934720795/albums/6056354135328174769

😎
Croisière El Nido - Coron petit budget English translation pending
by Laurely92 · 2014-09-07 · 18 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes un couple de Français vivants en Australie et avons pour projet de partir 15 jours en décembre au Phillipines, et avons un budget serré, nous ne recherchons pas de vacances de luxe.

Nous avons entendus parler de croisières entre El Nido et Coron, sur quelques jours, d'ilots en ilots...

Certains forumers ont cités la compagnie "TAO" qui propose ce type de prestation. - En connaissez vous d'autres? - Est il nécessaire de réserver a l'avance? - ou peut on trouver sur place des bateaux modestes reliant les iles les unes entre les autres?

Nous aimerions réserver uniquement nos vols d'avions, partir avec un sac a dos, et trouver sur place, bateau, moto, hébergement, sans réservation a l'avance, mais est ce possible?

Merci d'avance pour vos réponses/expériences/infos!!
Printemps au Prater (Vienne, mai 2014) English translation pending
by Tokala · 2014-09-06 · 0 replies
Pour lire ce carnet en visualisant les photos, c'est par ICI

Et pour la gastronomie de Vienne, c'est par LA

Printemps au Prater... Ces mots résonnent dans ma tête depuis que j'ai lu il y a quelques années la nouvelle éponyme de Stefan Zweig. Printemps au Prater, renouveau, souffle de vie quand le soleil réchauffe la terre et que les arbres fleurissent, bourgeonnent, que les oiseaux chantent la fin de l'hiver... Printemps au Prater... Ces quelques mots m'ont donné envie d'aller à Vienne, au printemps bien sur.

J'avais une image de Vienne un peu particulière, un mélange du Vienne du 18ème siècle, quand la cours de France était admirée dans toute l'Europe, et que le Prater servait de lieux de promenade pour l'aristocratie, et du Vienne du début du 20ème siècle, tel que Stefan Zweig le décrit dans ses romans et nouvelles. Mon imaginaire de Vienne est fortement lié aux livres et aux bandes-dessinées que je lis, et je n'avais aucune idée de ce à quoi pouvait bien ressemblait Vienne au 21ème siècle. Je n'avais même pas idée que mon imaginaire pouvait être différent de la réalité.

En quelques jours, j'ai découvert une ville qui n'a pas déçue mon imaginaire, une ville propre, classe, à l'architecture magnifique, avec de très beaux musées... Le Prater ressemblait à la description qu'en faisait Stefan Zweig, et la Grande Roue de 1897 m'a permis de faire un fabuleux voyage dans le temps. Mais j'ai également découvert une ville jeune, dynamique, gourmande, tournée vers l'avenir et très agréable à vivre. Bref, j'ai été complètement sous le charme !

Voici, en quelques photos et quelques phrases, un aperçu de mon séjour dans cette très belle ville.

La Vieille Ville, qui s'étend autour de la Cathédrale Saint Etienne - du haut de laquelle la vue est magnifique - et qui est bordée par le Ring, ancien mur d'enceinte transformé en boulevard arboré, est très agréable et se visite sans problème à pieds. J'ai particulièrement aimé la Cathédrale avec son toit en mosaïque, la rue Schönlaterngasse qui abrite l'une des plus vielle maison de Vienne, la maison du Basilic, et tout simplement me promener, déambuler dans les rues aux grès de mes pas et me mes envies.

Le Musée des Beaux-Art est très intéressant, et maintenant je suis incollable pour repérer Saint Jérôme dans un tableau ! Par contre, les quelques toiles du Caravage sont splendides, et celles de Velazquez, que j'aime beaucoup aussi, me rappellent un agréable séjour à Madrid et ma visite du musée du Prado. Mais il est également à voir pour sa magnifique architecture.

Le Belvédère, ancien palais, le premier à être construit en dehors des murs de la ville, est maintenant transformé en musée. J'ai visité le Upper Belvédère, qui rassemble une magnifique collection d'impressionnistes (Monet, Courbet, Renoir...) et également des toiles de Egon Schiele (un peu sombre pour moi) et de Klimt (que j'aime beaucoup).

Les jardins du Belvédère, réalisées par une élève de Lenôtre, spécialisé dans les jets d'eaux, est une magnifique jardin à la française dans lequel il fait bon flâner et prendre le soleil.

A propos de jardins, Vienne est l'une des villes d'Europe avec le plus d'espaces verts, et ça c'est vraiment agréable !

Il est grand temps maintenant d'aller au Prater ! Cet immense parc, ancien terrain de chasse ouvert au public en 1766 par Joseph II, est vraiment très agréable. Les mots de Stefan Zweig me reviennent en mémoire, et je prends les chemins de traverse en suivants ses personnages, m'arrêtant sous un arbre pour regarder les rayons du soleil illuminer le parc.

Un petit tour à la fête foraine (un gros point noir quand même, ce manège à poneys, et ses animaux si tristes attachés et condamnés à tourner en rond...), puis nous rejoignons la Grande Roue qui, bien que détruite pendant la guerre, fut reconstruite à l'identique, avec ses beaux wagons de bois dans lesquels il est possible de dîner aux chandelles tout en admirant la vue sur la ville. La vue d'en haut est vraiment belle, j'ai l'impression de faire un voyage dans le temps à l'abris dans mon wagon de bois.

Mais il est maintenant temps de faire un saut en avant, et de revenir au 21ème siècle ! En me promenant du côté de l'Opéra de Vienne, tout aussi emblématique que l'Opéra Garnier de Paris (celui de Vienne a été inauguré par un concert de Mozart), j'entends de la musique, des basse de musique techno ou electro... Je m'approche, et je tombe sur la Peace Parade ! Des 10aines de char diffusant de la musique, suivis par une foule bigarrée et des odeurs de beuh ! Quel contraste devant l'Opéra ! Je me joins au cortège, et je parcours avec eux la moitié du Ring, avant de les abandonner. Quelle ambiance !

Voici quelques informations pratiques pour compléter ce petit carnet de voyage :

Depuis l'aéroport, j'ai pris le CAT (City Airport Train) qui rejoint le centre de Vienne en 15 minutes. On arrive à Wien Mitte, centre commercial avec pas mal de boutiques et restaurants (pratique pour déjeuner avec de reprendre l'avion). De Wienn Mitte, une seule station de métro pour rejoindre l'hôtel.

Hotel City Central Réservé sur booking.com Très bien placé entre la vielle ville et le Prater, on a pu tout faire à pied. Très bon hôtel confortable avec un excellent petit déjeuner

Nous n'avons pris qu'une seule fois le tramway (car il pleuvait) pour faire un petit bout du Ring.

Il y a également plusieurs bornes de "vélib'" pour visiter la ville autrement.

Quelques mots allemands qui m'ont été utiles :

Guten morgen / Guten tag : Bonjour Auf wiedersehen : Au revoir Danke : Merci Bitte : S'il vous plait Marille : abricot Kugel: boule Kugeln: plusieurs boules ich möchte : je voudrais Par exemple chez le marchand de glace : ich möchte ein kugel bitte / ich möchte zwei kugeln bitte ein : un zwei : deux ich spreche nicht deutsch = je ne parle pas allemand

Mais dans l'ensemble, les autrichiens parlent très bien anglais ^^
Volcans de Java, Bali express et plages de Lombok English translation pending
by Boz51 · 2014-09-06 · 27 replies
Récit de notre voyage de trois semaines en Indonésie avec la visite d’une partie de l’île de Java (l’est), du nord de Bali et de Lombok. Le parcours est classique mais sportif.

A noter que les tarifs mentionnés dans le Lonely Planet et le Routard ne sont plus du tout à jour.

Pour une carte GPS d’Indonésie :
http://mapas.alternativaslibres.es/downloads.php

Niveau équipement, nous avons pris notamment : - Un sac à dos avec tout l’équipement pour bivouaquer (mais pas de réchaud), c’est-à-dire, une tente, deux sacs de couchage, deux matelas, frontales, bâtons de marche, veste gore tex, polaire, bonnet, gants… - Deux masques à gaz avec filtres ABEK1-P3 pour le Kawah Ijen (achetés ici : http://www.securimed.fr/).

Jeudi 07 août 2014 : - Départ de Paris à 22h30 avec Qatar Airways : prix du billet 771 € car retour prévu le lundi 1er septembre et non pas le dimanche 31 août, soit 200 € d’économie à la clé (par personne !) ;

Vendredi 8 août 2014 : - Arrivée à Doha à 5h55 - Départ pour Jakarta à 9h30 ; - Arrivée à Jakarta à 22h05 - Hôtel Padjadjaran Suites Hotel Cengkareng (coût : 642 510 IDR (40 €) ;Jl. Pembangunan 3 No.17 Tangerang, 15121, tél : +622155737271) : hôtel d’aéroport bien pour une nuit de transit.

Samedi 9 août 2014 : - Départ pour Yogyakarta à 10h05 (durée : 1h15) avec la compagnie Garuda (coût :895 300 IDR, soit 55 € / pers) ; - Direction le Phoenix Hôtel (coût :1 855 040 IDR, soit 120 € : très bel hôtel surtout pour les chambres avec balcon donnant sur la piscine) en taxi (tarif fixe de 60 000 IDR)



- Nous sommes allés au Pasar Ngasem, le marché aux oiseaux (ouv. de 8h-16h). On peut y voir des oiseaux mais aussi des serpents, poissons, lapins, chiens, chats… ; - On voulait ensuite aller au Pasar Beringharjo, le marché principal (ouv. de 8h à 16h30) mais c’était trop tard : la circulation dans cette ville et d’une manière générale à Java est compliquée... (circulation dense et deux-roues très nombreux) - Au retour pour l’hôtel, nous irons passer une visite médicale dans un centre médical (Laboratorium Klinik Pramita Kantor Cabang qui se trouve pas très loin de l’hôtel) car nous allons faire l’ascension du Semeru et il est parfois demandé de présenter un certificat médical à l’entrée du parc (prix : 50 000 IDR / pers).

Dimanche 10 août 2014 : - Visite du Kraton et environs (ouvert uniquement le matin de 8h à 13h30 + danses royales entre 10h30 et 12h). Bien entendu, notre taxi nous arrête à la mauvaise entrée, celle de l’enceinte du village royal, site qui ne présente guère d’intérêt (8 000 IDR / pers). L’entrée du Kraton se trouve derrière (coût : 13 000 IDR / pers). A notre arrivée, on croise un groupe de français accompagné d’un guide francophone : ils nous inviteront à les suivre. La visite du palais est quand même plus intéressante avec un guide car le palais en lui-même n’est pas franchement passionnant ;

- Retour à l’hôtel pour retrouver notre chauffeur : pour ces vacances, j’ai pris l’option location de voiture avec chauffeur pour plusieurs raisons. La première est liée aux séquelles de la très courte colonisation britannique : les indonésiens conduisent du « mauvais côté » c'est-à-dire à gauche ! Ensuite, la circulation est très dense et pour ne rien arranger, les routes sont très étroites (il est rare de dépasser les 80 km/h). Lorsque deux véhicules se croisent, c’est le plus petit qui se rabat sur le bas côté. Enfin, comme nous changerons d’hôtel quasiment tous les jours, j’ai besoin qu’une personne surveille les bagages restés dans la voiture pendant que nous visitons les temples, volcans ou plages. Pour trouver les chauffeurs (nous en aurons 3 différents pour Java et 2 pour Bali), j’ai contacté Nivory Boy qui est lui-même chauffeur guide mais déjà réservé dès le mois d’avril pour le mois d’août ! (contact : nivory_boy@yahoo.com.sg; tél : 0812 963 9223 (avec SIM card local) +62 812963 9223 (avec SIM card internationale), voiture : Toyota Avanza avec clim du 10 au 22 août (sauf le 18 août : 4x4) ; prix : 9 500 000 IDR (593 €, soit 46 € par jour) (essence, parking, nourriture et logement du chauffeur compris) (changement de voiture et de chauffeur à Bali). J’ai bien essayé de négocier le prix mais pas évident par mail. Pour une liste de chauffeurs : http://www.voyageindonesie.net/guide.html ; - Visite des temples de Prambanan (demi-journée ferme à 17h30 prix : 207 000 Rp/pers) : visite agréable mais sans plus : le temple principal est toujours en cours de rénovation ;

- Direction Borobudur (durée : 1h30) - Hôtel Lotus II (prix : 225 000 IDR (14€) ; jackpriyana@yahoo.com.sg). L’hôtel nous trouvera une guide parlant français pour la visite du temple le lendemain ; - Passage rapide au temple de Mendut pour voir le bouddha (éclairé la nuit).

Lundi 11 août 2014 : - Visite du temple de Borobudur à partir de 6h avant l’arrivée des cars de touristes (coût : 391 000 Rp pour 2 avec la réduction de 15 % car nous logeons dans un hôteld u village + guide francophone : 75 000 Rp) : les explications de notre guide seront essentielles pour comprendre tout l’intérêt d’un tel site. Tout est dans le symbole : les statuts des niveaux inférieurs sont différents selon qu’on se trouve à l’est, ouest, sud ou nord et symbolise la charité, la sagesse… Certaines fresques sont également commentées et illustrent la pensée du bouddhisme ;

- Visite des alentours et direction le pic de Suroloyo en voiture : j’avais envisagé de descendre à pied jusqu’au temple de Borobudur mais les nuages sont déjà là et la vue est bouchée. J’avais pensé également aller jusqu’au temple de Selogryo mais ce n’est pas tout proche et nous avons de la route à faire pour rejoindre le plateau de Dieng (durée : 3h30). Nous ferons une halte à Wonosobo pour manger - Il y a plusieurs hôtel basique à Dieng comme l’Hôtel Bu Jono ou encore le Puspa Indah où nous avons eu une chambre de classe A… sans fenêtre ! (250 000 IDR). - Visite du complexe d’Arjuna qui est un ensemble de très anciens temples dédiés à Shiva et le Candi Gatutkaca : les temples ne sont pas en très bon état ce qui peut se comprendre compte tenu de leur âge. Ce qui est plus difficile à comprendre, et cela se révèlera fréquent dans les lieux touristiques, au bord des routes, sur les plages ou dans les parcs naturels, c’est le nombre d’ordures qui jonche le sol : sacs plastiques bien sûr mais aussi des restes alimentaires et tout ce qu’on peut retrouver dans une poubelle.

- Pour le repas, nous irons à l’hôtel Bu Jono incités par le Lonely Planet décrivant l’établissement ainsi : « une adresse simple et accueillante réputée pour son charme auprès des globe-trotters depuis des années. […] Le plaisant restaurant du rez-de-chaussée a des airs de salon de thé victorien, avec ses nappes et ses rideaux proprets ». Ok, sauf que l’hôtel se trouve au milieu du carrefour principal du village (c’est-à-dire au milieu du bruit des camions et des mobylettes) et le restaurant ne ressemble plus à grand-chose depuis bien longtemps. Merci Lonely Planet pour tes précieux conseils !

Mardi 12 août 2014 : - Visite du TelagaWarna (beau lac dont nous avons fait le tour coût : 50 000 IDR/pers)

puis du Kawah Sikidang (mare de boue en ébullition),

du CandiBima (caché derrière son échafaudage de bambou car en cours de rénovation), du Kawah Candradimuka (un cratère avec de la fumée et de la boue en ébullition),

puis le Sumur Jalatunda (trou profond avec un lac au fond)

et enfin le Kawah Sileri (il est possible de descendre jusqu’au lac d’eau chaude : joli pour les couleurs (coût : 5 000 IDR/pers)).

- La visite du plateau de Dieng aura été notre premier contact avec le volcanisme actif en Indonésie. Sans être spectaculaire, ça reste tout de même un bon souvenir (pour visiter tous ces sites, avoir une voiture facilite grandement les choses). - Direction Selo (durée : 3h30) avec un arrêt à Wonosobo pour manger comme à l’aller ; - Hotel Ratri Home Stay (tél :081329287256 coût : 150 000 IDR pour l’hôtel, et 150 000IDR / pers pour l’ascension du Gunung Merapi). Les prix sont plus que corrects et cela s’avèrera suffisamment rare pour être signalé. Le patron s’appelle Sony et c’est le chef des guides : très sympa. Chaque matin, les touristes sont rassemblés dans cet hôtel vers minuit-1h. Le nombre de guides dépend du nombre de touristes. Tout le monde part en même temps et au fur et à mesure de l’ascension, des groupes se forment naturellement suivant l’état de forme de chacun. De toutes les ascensions que j’ai faites en Indonésie, c’est celle du Gunung Merapi qui m’aura donné le plus de fil à retordre. Bon, c’était la première de l’année mais quand même ! Il faut savoir que ça monte sec dès le départ et je me suis d’ailleurs rendu compte que c’est pareil au Semeru et au Rinjani : il n’existe pas, en Indonésie, de sentiers en lacets comme on peut le voir un peu partout ailleurs. Le sentier est une ligne droite qui monte la pente et rien de plus. C’est la première fois que je vois une chose pareille.
Retour de 25 jours en Malaisie péninsulaire, août 2014 English translation pending
by Mynderien · 2014-09-05 · 7 replies
De retour de 25 jours en Malaisie Péninsulaire (du 2 au 26 Août 2014) avec comme itinéraire : - Kuala Lumpur (2 nuits) - Camerons Highland (1 nuit) - Ipoh (1 nuit) - Penang (3 nuits) - Teman Negara Perlis (ne pas confondre avec le Teman Negara seul) (1 nuit) - Baling (1 nuit) - Parc National Royal Belum (2 nuits) - Kota Bharu (1 nuit) - Perhentians Besar (5 nuits) - Cherating (1 nuit) - Tioman (4 nuits) - Melaka (1 nuit)

Des questions ou besoin d'informations n'hésitez pas. Notre film qui vous donnera un petit avant goût ! Ici
Japon en camping-car English translation pending
by Bc17 · 2014-09-03 · 66 replies
bonjour nous projetons de passer 13J au japon courant octobre en famille (2 enfants de 10 et 13ans), pour minimiser le coùt du voyage et voir autre chose que des temples et jardins nous envisageons de louer un camping car sur place. Pour le moment je n'ai pas vraiment d'itinéraire je pense que l'on va plutôt aller dans le sud éventuellement jusqu'à la province de Kyushu. Auriez vous un retour d'expérience à nous faire partager Merci par avance. bruno
Porte bagage avant sur fourche hydrolique et disque English translation pending
by Jouky · 2014-09-03 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaite faire l’acquisition d'un porte bagage avant à installer sur une fourche VTT FOX.
http://photo.velo101.fr/2009/grande/test_fourche_fox_2009.jpg

Je me suis renseigné avant de poster, j'ai lu des commentaires sur le fait qu'il ne fallait pas utiliser le ZEFAL RAIDER FRONT avec les doubles colliers. Effectivement, j'ai peur que ça glisse avec le choc d'une racine. Est-ce que l'un d'entre vous, utilise ce genre de système avec ce type de fourche ?

Le Axiom Journey Suspension and Disc Lowrider Front est ce qu'il me faut, mais comment se le procurer en france ?

Si vous avez d'autres exemples pour ce type de fourche, je suis preneur.

Cordialement, Maxime
Passage délicat: pont de Tournon à Tain English translation pending
by Stef3080 · 2014-09-03 · 12 replies
bonjour, cet été en rentrant de notre tour en France sur le pont de Tournon à Tain on est tombé sur un passage bizarre pour des vélos je me demande si le décideur a dèja fait du vélo avec une remorque je me demande comment les personnes en fauteuil doivent si prendre vraiment pas étudié !!! pas d'autre solution que de porté la remorque 😠 stef

Itinéraire d'une quinzaine de jours au Laos avec enfant English translation pending
by Nick11 · 2014-09-02 · 1 reply
Bonjour à tous. Je profite encore une fois de ce forum pour préparer notre prochain voyage au Laos.

Quelques détails préliminaires: 1. Départ prévu début octobre avec arrivée à Luang Prabang (vol Air France jusque BKK suivi de Bangkok Airways jusque LPQ, plutôt intéressant, pas de perte de temps, pas de bagage à gérer -tout est sur le même billet- et tarif plus que correct -autour de 640euro A/R, thalys pour Bruxelles inclus). Sortie du Laos probablement par la route, on doit être à Bangkok pour le retour 17j plus tard.

2. Nous voyageons avec notre petite fille de 5 ans, si on peut prévoir des activités qui lui plaisent autant qu'à nous et éviter les 12h de trajet dans des bus surchargés autant que possible c'est pas plus mal. Pour exemple, notre périple de l'année passée au Myanmar:
http://voyageforum.com/discussion/retour-3-semaines-myanmar-avec-enfant-4-ans-budget-inclus-d6236493/

3. Nous avons déjà fait un petit tour au Laos en 2007 (Luang Prabang, Vientiane, Pakse/Champasak et Boloven). Ca reste un de nos meilleurs souvenirs voyage, d'où l'envie de revenir.

Je pensais pouvoir faire le nord et le sud, aller aux 4000 iles et pourquoi pas faire la boucle à ThaKhek, mais force est de constater que le temps est trop juste.

Alors, pour le moment, voici ce que je pense faire:

Luang Prabang: 4 nuits. On est déjà venu, on connait la ville, mais ça permet de s'acclimater dans un niveau de confort correct et en plus, on sera là durant la pleine lune pour assister au Boon Ok Phansa (on avait eu la chance d'y être en 2007, c'était très bien, et fort colloré/lumineux, ça devrait plaire à Alix). 12 nuits restantes

De là, on rejoindrait Nong Kiaw pour trois (ou quatre) nuits on en profiterait pour monter à Muang Ngoi, peut-être y rester une nuit? Reste 9 nuits

Ensuite, direction Sam Neua à l'est, ça a l'air d'être plutôt long comme route, mais semble valoir la peine. Peut-être une étape au milieu? Ou à Vieng Thong? Prévoyons une nuit au cas où (reste 8 nuits)

Sam Neua principalement pour visiter les grottes de Vieng Xai. 2 Nuits (reste 6)

De là on descend à Phonsavan, 2 nuits (reste 4)

Et on passerait les dernières nuit à Vang Vieng en sortant du Laos par Vientiane (soit avion jusque Bangkok d'udon thani, soit train de nuit, à voir).

Sur papier, la boucle est belle et pas mal de site intéressant, mais de Nong Kiaw à Vang Vieng en passant par Phonsavan et Sam Neua, ça fait pas mal de route, pour visiter des sites dont l'intérêt est peut-être discutable.

L'autre solution auquel j'ai pensé serait de garder le début du voyage tel quel, rejoindre Oudomxai pour prendre un vol pour Vientiane (250 euro pour nous trois😐) et aller directement à Thakhek ou encore redescendre à LP et prendre un bus pour Vang Vieng.

On avait évité Vang Vieng en 2007, ce n'était pas l'ambiance que l'on recherchait à ce moment là, il semblerait que les choses ont bien évolué, ce serait peut-être dommage de s'en passer?

Si arrêt à Vang Vieng, il nous resterait 6 nuits, 8 si passage par Udomxai.

A priori, pas de nuit à Vientiane, je pense que l'on a fait le tour de la ville en 2007, je ne pense pas qu'il soit nécessaire de s'y arrêter, transfert sur Thakhek.

Il semblerait que l'on puisse faire comme lors de notre visite des Boloven, un tour en mob de 4j (3 nuits) qui est très intéressant.

Il nous reste 2 ou 4 nuits en fonction du passage ou non à Vang Vieng.

Si 4 nuits, ça a du sens de passer par les 4000 iles, si 2, on les utilisera quelque part en chemin.

Je suis ouvert à tous vos avis, rester dans le nord ou faire nord et sud. Vang Vieng ou 4000 iles?

Pas évident... Merci à ceux qui ont eu le courage de lire jusqu'ici.

NicolasOpen in Google Docs ViewerOpen link in new tabOpen link in new windowOpen link in new incognito windowDownload fileCopy link addressEdit PDF File on PDFescape.com
Thaïlande en voiture English translation pending
by Laucri · 2014-09-02 · 19 replies
Bonjour a tous je commence a voir pour un voyage en Thaïlande mais ma question toute simple, est ce faisable de préparer un itinéraire et de le faire en voiture de location

avant de se retrancher sur les circuits préparer par agences

et aussi financièrement lequel est le plus abordable

merci

Laurent
Namibie-Botswana en passant par Messum Crater, Numas Ravin, vallées de Marienflus et Hartman English translation pending
by Sirde · 2014-09-01 · 32 replies
Un petit message pour participer au forum dans lequel j’ai puisé éhontément moultes infos pour la préparation de mes différents voyages. Ce post a pour but de donner une idée d’itinéraire, et éventuellement d’apporter quelques réponses à des questions que nous nous posions avant notre départ : type de véhicule, faisabilité du trajet pour des néophytes du 4X4, problème de timing, barrières vétérinaires, approvisionnement en essence, quelle consommation attendre ?… En 2012, notre premier voyage en Namibie nous fit parcourir ce pays du sud (Orange River) au nord (Kunene River), en passant par les grands sites bien connus : Brukkeros crater, Fish river canyon, Lüderitz, Sesriem, Twyfelfontein, Cap cross, Purros, Epupa Falls, Etosha… Difficile de ne pas tomber amoureux de ce pays. Après un voyage en Equateur nous avons donc décidé de récidiver. En août 2014 nous sommes donc repartis, la préparation de ce second voyage a pris plusieurs mois. L’ensemble des réservations : billets d’avion, véhicule, entrées dans les parcs, camping, Lodges, était bouclé en décembre 2013 ; restait à fignoler les détails. Là, un grand merci à tous : Mammanu pour ses cartes de Messum Crater, Krikri6792 pour ses conseils d’alternative de piste à la C14, Bastinj pour ses fichiers, Max68, ericacole, Francky, Bernicotti pour leurs compte rendus et carnets de voyage, un merci particulier à Pierre77N que j’ai honteusement harcelé de messages privés auxquels il répondait avec patience et célérité. Les points clés de ce second voyage étaient : -Messum crater -Numas ravine (bivouac + randonnée à la recherche des peintures rupestres) -Rejoindre la vallée de Marienfluss puis visiter la vallée de Hartmann, via Purros, Hoarusib river, Khumib river et la Roidroom pass -Bande de Caprivi avec visite du parc de Mahango -Chobe river front -Chutes victoria -Savuti , Moremi puis retour Bien entendu nous avons revu et ré escaladé Big Dady à Sesriem, fait une seconde fois une visite à Etosha.

Le véhicule : n’étant pas des cadors du 4X4, ayant des pistes réputées pas simples à parcourir, quel véhicule ? Nous avons opté pour un Toyota Hillus T+ (Asco car Hire) 3L Turbo diesel avec boite automatique, double réservoir 140litres. Véhicule impeccable, 4000km au compteur, on le rendra à 9400 ! Pneus neufs. Deux roues de secours une neuve, l’autre ayant déjà roulée mais en bon état. Pour un néophyte du 4X4, un vrai régal, pas compliqué à utiliser, ça passe « partout » si on conduit avec prudence (dans le sens large du terme), manque le pilote automatique. Aucun problème dans le sable de Sesriem, dans l’Hoarusib et khumib river, pas de souci dans les vallées de Hartman et de Marienflus….Savuti et Moremi… Au risque de faire hurler les puristes (qu’ils me pardonnent car ils m’ont apporté de précieux conseils): durant tout le trajet pas de dégonflage de pneu : pression 1.9 durant l’ensemble du périple (sauf à Sesriem , pour voir et utiliser le compresseur), un seul petit ensablement ridicule (erreur de pilotage) dans l’Hoarusib river .

Le trajet : Quelques détails pour d’éventuels volontaires. J1 : arrivée à Windhoek, avec 3 heures de retard, nous décidons de sacrifier notre nuit au lodge de Barchan dune pour ne pas rouler de nuit. Aucun regret de cette décision guidée par la prudence. J2 : Windhoek >>Sesriem : via la Kupferberg pass et la Spreetshoogte pass J3 : Sesriem : « grimpette » au sommet deBig daddy, nous faisons chanter la dune en redescendant du sommet sur deavlei. J4 : Sesriem>> Swakopmund : Nous avons opté pour les pistes partant plein Nord après la Kuiseb pass, pistes reliant la C14 à la C28.Pour les emprunter elles nécessitent un permis que nous avions pris à l’accueil du parc de Sesriem. Très belles pistes, aucune comparaison avec la monotone C14 que nous avions emprunté en 2012, 1 guépard observé (+ girafes, Oryx …), puis nous avons enchainé la boucle de la Tinkas river (permis) suivi de la Welwischia road (permis , celui-là on ne l’avait pas, honte++)avant d’atteindre à la nuit Swakopmund. J5 : De Swakopmund à Numas ravine via Messum crater : Aucun problème d’orientation, nous avons quitté la C34 au niveau de cap cross pour entrer par le sud dans Messum crater, aucun problème. Cependant, bien étudier la sortie par le nord- est via la Messum river, cette sortie n’est pas forcément évidente à localiser, étudier le parcours sur T4A+google n’a pas été inutile. Sinon piste sans aucune difficulté. Bivouac dans Numas Ravine. J6 : De Numas ravine à Mowani mountain camp : J’ai trouvé très peu de renseignement sur cette ravine que je voulais explorer (en fait aucun, l’idée a été trouvée dans le lonely planet).Numas ravine se situe sur le versant ouest du Brandberg (à l’opposé de White Lady), superbe, pas compliqué d’accès. Nous y avons bivouaqué, pour y randonner J6 au matin à la recherche de peintures rupestres. Nous les avons trouvées, une bonne dizaine au total, il y en a surement plus, il faut chercher ! Numas ravine est une bonne alternative quand on a déjà visité White Lady et quand on désir contourner le Brandberg par le Nord. Le trajet de Numas ravine à Mowani mountain campfait une bonne trotte, surtout après une randonnée, nous sommes arrivés à la nuit. Mowani mountain campest un camping superbe. Troupeau d’éléphants du désert le lendemain matin au lever, à 400m de notre campement. Petite anecdote : nous avons assisté à une charge du troupeau (15 éléphants) qui se sont mis à barrir et courir après des chiens errants : impressionnant++ J7: Mowani mountain camp >>Grootberg Lodge J8: Grootberg Lodge >>Purros Plein de gasoil à Palmwag, à la station juste après la barrière vétérinaire. A la barrière vétérinaire, comme prévu, pas de problème dans le sens Sud- Nord, mais on sait jamais, nous avions camouflé nos provisions et effet, nous partions pour 6 jours en autonomie, ça fait de la bidoche dans le frigo ! Nous quittons Palmwag vers 9h30 et atteignons Sesfontein vers 12h (arrêts photo et déjeuner inclus) Complément de plein à la station de Sesfontein près du Fort, nous ne comptions pas sur cet approvionnement, en effet, la station ne semble pas approvisionnée régulièrement , et possède des heures de distributions limitées, on a tout bon + 13 litres de gasoil toujours bon à prendre quand on vise la vallée de Hartmann. Arrivée à Purros vers 16h J9 : Purros >>Marble Mine, via l’Hoarusib river, mont Himba sphinx, Khumib river, Orupembe. Avant de quitter Purros, je demande, sans y croire, au responsable du camp communautaire, s’il y a une possibilité de compléter le plein du véhicule (obsédé du gasoil le bonhomme). Il nous cédera une vingtaine de litres, pour cela il nous amène chez lui au village de Purros. Nous quittons Purros, réservoirs pleins, aux alentours de 10h30 arrivons à Marble mine vers 17h15 en prenant volontairement notre temps : photos, observations, déjeuner. La piste n’est pas compliquée, un « peu » cassante lors du passage d’un lit de rivière à l’autre via le mont Himba, de bons pneus sont recommandés. Là encore, on a bon, nos pneus sont neufs, taillés pour la caillasse. Marble mine : camp communautaire sympa++ sur le bord de la Khumib river. Nous n’avions pas de réservation, mais nous étions que trois dans le camp, donc un Sud-africain qui nous fait une description de notre trajet de demain très peu engageante ? J10 : Marble Mine>>Nord de la vallée de Marienflus via la rooidrom pass : Nous quittons Marble mine aux alentours de 9h.Après une visite des mines de marbres, nous passons la rooidrom pass. Je pense qu’on peut la qualifier de … « rugueuse » avec un passage plus rugueux sur 2 km environ. Là l’aide du copilote devant le véhicule pour guider le conducteur n’est pas du luxe, surtout pour des néophytes comme nous. J’applique les conseils de Pierre77 (merci Pierre) : doucement, pépère, en réfléchissant, ça passe. En fait la problématique est de ne pas abîmer la voiture. Nous déjeunons sous l’arbre en face de bidon «rouge »puis reprenons la piste pour atteindre l’extrême nord de la vallée de Marienflus. Sur le trajet nous observons 3 guépards. Nuit au camp Syncro, nous sommes seuls. L’emplacement est superbe au bord de la Kunene river, dont la couleur vert émeraude nous donne envie de faire une baignette, malheureusement la Kunene est encombrée de quelques « troncs d’arbre » rendant la baignade problématique. J11 : de la vallée de Marienflus à la vallée de Hartmann : Petit hic les nouveaux propriétaires du camp syncro, des européens (suisses), bien éduqués, viennent nous réclamer le règlement le lendemain matin au milieu de notre petit déjeuner. Je n’ai pas l’habitude de partir sans payer, cela aurait pu attendre la fin de notre repas ! Pour rejoindre la vallée de Hartmann nous repassons par Roidroom puis Oranjdrom. Bivouac dans la vallée de Hartmann….pas de commentaire, un petit quand même : ……… ! J12 : visite de la vallée de Hartmann puis retour vers Opuvo : Bien entendu, il est hors de question de faire ce trajet retour en une étape surtout que nous désirons visiter la vallée avant de partir (c’est un minimum !). Cette vallée est superbe, je l’ai préféré à la vallée de Marienflus qui elle-même est magnifique….question de goût car elles sont vraiment différentes. Pas de difficulté particulière au niveau conduite , un peu plus compliqué dans la partie nord- est, où la piste monte à l’assaut des dunes donc : piste de sable relativement profond + pente. La piste suit ensuite une ligne de crête avec une vue magnifique. Nous rejoindrons Orupembe via la piste partant plein sud à partir de Bloudrom (on emprunte un petit raccourci pour rejoindre cette piste à partir de Oranjedrom). La piste reliant Bloudrom à Orupembe, est un faux plat descendant, certains la trouvent monotone, personnellement je l’ai trouvée très belle, pas fatigante, d’autant plus que ..C’était pas moi qui conduisais ! Nous avons passé Orupembé rejoint la D3707, puis bivouac dans un site très sympa à l’écart de la piste. J13: Bivouac >>Opuwo: Nuit au Opuwo country Lodge (bof). Pour info jauge réservoir principal : ½ ; plein de gasoil à Opuwo (donc consommation de J9 à J13) = 119litres. J14 à J16 : nous ferons passer par Dolomite camp, puis Okaukuejo et Manutoni Il semble que Galton gate soit ouvert à tous (auparavant réservé aux tours opérateur et à ceux ayant une nuitée à dolomite camp) des travaux d’agrandissement de la gate sont en cours. J17: Manutoni>>Rundu via la piste D3001 puis D3016 pour rejoindre la B8, arrêt déjeuner à Giant Baobab Tree. J18 : Rundu >>Nunda safari lodge avec petit game drive dans la Mahango game réserve : nos premiers hippopotames, pas beaucoup d’animaux, mais très belle balade le long du fleuve. J19 : Rundu >>Salambala community camp Salambala community camp, pas de réservation, nous étions seul, camp très sympa, en plein milieu du bush, petit pan à 200 mètres pour observer les animaux. J20 : Salambala>>passage de la frontière (Ngoma bridge) puis chobe river front pour arriver à 15h derrière leSpar de Kasane où nous avons RDV avec Charles pour le Boat cruise (à ne pas manquer). Diner à Kasane arrivée de nuit 20h30 à Senyati safari camp.Ouf…je craignais cette arrivée de nuit mais pas de problème, la piste est sablonneuse ++++ mais en pente vers la rivière. Le point d’eau du camping est très intéressant pour observer les relations entre les différents groupes d’éléphants venant s’y abreuver. J21 : visite des chutes victoria toujours par l’intermédiaire de Charles qui vient nous prendre le matin au camp. Superbe, dire que j’ai faillis zapper les chutes par « commoditefainiantise »! Nuit n°2 au Senyati. J22 : Game drive sur Chobe river front puis nuit à Hihaha campsite. Fantastique, éléphants, buffles, hippopotames, mammouths par centaines ! Les ranger nous demande de faire un grand feu car un lion rode dans le coin, nos réserves de bois y passent. J23 : un peu de chobe river front avant de rejoindre Savuti Campsite. Bon faut avouer qu’il y a du sable, nous évitons un raccourci en ligne droite réputé difficile (cf carnet et discussion sur le VF) Nous secourons un véhicule de tour opérateur, ensablé depuis 2h30, ils n’en pouvaient plus, en fait il s’agissait d’une françaises avec deux aides Botswanais qui convoyaient du matériel pour un tour opérateur. Véhicule surchargé et remorque pleine à craquer !!En dix minutes le problème est réglé avec nos plaques de désensablement et dégonflage de pneus ! Nous les retrouverons à Ghoha gate en train de répartir le matériel dans deux véhicules, les touristes qui attendaient (depuis 2h30 !) dans le second véhicule, n’étant pas très ravis de voir le matériel s’accumuler dans l’allée centrale de leur « camion ». Nous arrivons pépère à Savuti avec nos pneus à 1.9bar, douche dans les « sanitaire fortifiés » du camp. J24 : Savuti>>North gate campsite, via la Marsh road : on a failli rouler sur un lion endormi ! Deux lions sont repérés au pied d’un arbre, nous contournons sournoisement le dit arbre pour mieux les observer, coup de frein, on aller gentiment rouler sur un troisième pépère en train de faire la sieste. Quand je dis rouler, c’est le pneu avant à moins d’un mètre du dit lion hypersomniaque ! Un camion est planté au niveau du gai avant North gate; la nuit commence à tomber lorsque nous arrivons au camp. Soirée barbecue, je chasse en la menaçant avec notre pelle, une hyène tachetée qui fouine dans le coffre du 4X4 resté ouvert. Cela ne l’empêchera pas de faire la vaisselle dans la nuit : nettoyage de la marmite laissée à l’extérieure! J25: North Gate>>Xakanaxa campsite Emplacement très sympa MAIS, Camp nullissime par ses commodités, franchement, sans être exigeant, ils pourraient faire un effort : trois douches et un WC pour une dizaine d’emplacements c’est léger, sachant que chaque emplacement reçoit environ huit à dix personnes…. J26 : Xakanaxa campsite Game drive dans tous les sens, sur toutes les pistes non inondées, à la recherche de félins ; on voit de tout sauf les félins …pas grave ! Là sincèrement, contre l’avis de certains, si on veut explorer les pistes latérales dans Moremi, un GPS est conseillé. Il nous aidait régulièrement à retrouver nos traces. En effet, régulièrement pendant nos Games drives, on sort de la piste principale, emprunte une secondaire, puis une petite à droite puis tiens un peu celle de gauche, un morceau de celle-là, oh de l’eau ! on franchit, puis cela ne passe plus demi-tour ; le retour sur ses pas n’est pas si évident malgré un bon sens de l’orientation, DONC GPS conseillé. J27: Xakanaxa campsite>>Third bridge campsite REgame drive dans tous les sens, RE à la recherche de félins ; RE on voit de tout sauf les félins …RE pas grave ! Campsite de Third bridge beaucoup mieux et de loin que Xakanaxa. Dans le nuit, girafe , hyènes, hippopotame s’invitent à notre emplacement. J28 : Third bridge campsite>>Crocodile camp à Maun: équipe très sympa J29: Maun>>Zelda game&guest farm: the king of the kitsch!! Notre seul léopard du voyage …mais pas en liberté. J30: Zelda game&guest farm>>Windhoek>>Franckfort>>Paris >>Brest FIN
Choix d'un camping-car English translation pending
by Jml07 · 2014-08-30 · 11 replies
nouveau retraité et grand voyageur nous envisagerions d'acheter un camping car. Nous pourrions investir aux allentours des 25000 à 28000 euros. Nous préfèrerions un profilé, avec grande soute et 2 ou 3 couchages.

Ne connaissant rien aux camping-cars que me conseilleriez vous comme véhicule ?

Nous recherchons un bon moteur, pas très gourmand, assez robuste, une assez bonne qualité de fabrication, en gros le meilleur rapport qualité prix pour notre budget.

Merci ...
Retour d'expérience sur location de voiture 4x4 au Pérou English translation pending
by GollumNet · 2014-08-30 · 28 replies
Bonjour,

Ayant pas mal cherché des informations sur des locations de voitures au Pérou avant mon départ, je fais ici un rapide retour pour les personnes qui pourraient être intéressées.

Pour commencer et avant de rentrer dans les détails, et après avoir tenté l'expérience, je dirais sans hésitation que la location d'un véhicule et si possible un 4x4 valent vraiment le coup. On va où on veut, on s'arrête quand on veut, on choisit ses horaires, etc. Si c'était à refaire, nous le referions les yeux fermés.

1- Choix du véhicule Nous souhaitions un véhicule solide pour aller partout sans se poser de questions. Nous avons donc réservé un Land Cruiser chez Avis. Coût : 2480.53USD pour 27 jours, forfait de 1500 km par semaine (soit 214 km environ par jour). Nous n'avons pas pris les assurances car paiement par carte de crédit. Mais attention, seules les cartes type Visa Infinite ou Amex Platinum couvrent les locations de 4x4. Avec par exemple une Visa Premier, vous n'êtes pas couverts. Comme nous n'avons pas souscrit les assurances, on nous a demandé un dépôt de garantie de 2500USD sous la forme d'une pré-autorisation sur la carte de crédit.

2- Livraison du véhicule Pour une récupération du véhicule à l'aéroport, Avis nous facturait un énorme supplément. De plus, à la descente de l'avion, il aurait fallu affronter tout de suite la circulation dans Lima et de nuit. Nous avons donc préféré une livraison le lendemain matin suivant le jour de notre arrivée, à l'aube et directement à notre hôtel à Miraflores. Avis est venu également récupéré le véhicule à l'hôtel. Aucun supplément pour ce service que nous recommandons. Nous avons eu un Toyota Land Cruiser Prado quasi-neuf et en excellent état (21915km au compteur). Visiblement, bien que s'agissant d'un véhicule taillé pour les pistes, ses pneus n'avaient connu que le bitume. Présence d'une trousse de secours. Pneus en parfait état. Présence de la roue de secours elle-même en parfait état. Bref, un véhicule rassurant pour partir à l'aventure.



3- Carburant, stationnement et péages Le véhicule fonctionnait à l'essence, et on devait mettre du "95" ou du "97". Arrivés à Puno, alors qu'on était dans le "orange", impossible de trouver une station ayant du "95" ou du "97". Nous avons avons alors échangé avec un péruvien qui avait aussi un 4x4 et il nous a dit de ne pas nous embêter et de mettre du "84". Ce que nous avons et continué de faire jusqu'à ce qu'on retrouve du "95" et du "97" quand on est revenus à Paracas. Nous avons payé dans 80%-90% des cas par carte de crédit (Visa partout, Amex quelques fois) dans les stations. Le reste du temps, on a dû payer en espèces. Côté consommations et budget essence, je n'ai pas noté et je ne me rappelle plus. De mémoire, le gallon devait tourner autour de 18 SOL. Nous avons séjourné dans des hôtels qui avaient des parkings privés gardés et/ou fermés, accessibles aux clients sans supplément, sauf à Cusco où le Casa Andina Private Collection n'a pas de parking et travaille avec un garage voisin (coût journalier 30 SOL). Pour aller au MP, il y a deux parkings à Ollantaytambo : un IncaRail et un PeruRail. Nous étions dans un hôtel situé dans la gare (El Albergue) et qui a un accord avec le parking IncaRail pour un stationnement gratuit. La plupart des routes sont à péages et il faut donc prévoir quand on circule du liquide en petites coupures (10 SOL ou des pièces) pour les péages.

4- Contrôles de police Au Pérou, il y a beaucoup de contrôles de police et nous en avons vu énormément au bord des routes. Nous avons fait en tout 3850km et subit seulement 4 contrôles : 3 contrôles de police (papier du véhicule, permis) et un contrôle sanitaire sur Los Libertadores en redescendant sur la côte. Pour les contrôles de police, nous avons visiblement été vernis parce que la moyenne semble plus élevée. Je pense que le fait d'avoir une "grosse" voiture neuve a joué et fait qu'on ne nous arrêtait pas souvent. De plus, à l'occasion des 4 contrôles subis, aucun agent n'a essayé de nous extorquer de l'argent ou quoi que ce soit. Il y a même un policier qui nous a indiqué qu'il fallait faire attention aux faux flics en nous donnant des indications pour identifier les agents officiels. Ceci étant, il semblerait que cette expérience ne soit pas la norme et des péruviens nous ont dit qu'ils étaient ravis de nous entendre dire ça parce que classiquement, les policiers trouvaient toujours des faux problèmes pour essayer de soutirer de l'argent aux conducteurs. Il faut dire aussi que comme nous ne parlons pas espagnol, la discussion s'arrêtait vite dès qu'on présentait les papiers de la voiture et notre permis (français car on n'a pas eu le temps de faire un permis international et le permis français est valable pour un court séjour). En tout cas, à titre personnel, nous n'avons aucun reproche à faire concernant le comportement des agents de police.

5- Comment s'orienter Les indications ne sont pas toujours claires, ce qui rend difficile la circulation. Quand on demande son chemin, on arrive toujours à avoir des indications pour aller dans la bonne direction. Nous avons utilisé une carte routière et nous imprimions des trajets Google Maps dans les hôtels pour compléter. Sur les pistes, nous avons dû sortir une fois une boussole pour se repérer et se localiser.

6- Sécurité routière et conduite péruvienne Pour faire simple, la conduite est effectivement sportive, mais en étant un peu vigilant et en conduisant uniquement le jour, on s'en sort sans stress. Il suffit d'observer attentivement les comportements des autres au cours des premiers kilomètres et après c'est bon. Autrement, je dirais que sur la route, il faut se méfier dans l'ordre : - des collectivos ; - des bus ; - des autres véhicules. En ville, il faut ajouter les motos taxis qui sont les plus dangereux à mon avis. En termes de sécurité, j'avais longuement discuté et à l'avance de mon itinéraire avec des péruviens qui m'avaient rassuré sur les pistes envisagées. On ne nous a donc déconseillé aucune des pistes prévues, dès lors qu'on roulait dans la journée en étant prudent. Sur route bitumée, on pouvait atteindre des moyennes de 80-90km/h (voire plus, mais il ne faut pas le dire car c'est interdit de rouler plus vite 😉). Sur piste, on a eu des tronçons à 30km/h, mais en moyenne on arrivait je pense à faire entre 40 et 60km/h selon les pistes. Attention, je rappelle qu'on avait une très bonne voiture avec d'excellents pneus et que cette moyenne peut fortement descendre si le moyen de locomotion n'est pas adapté.

7- Où dormir ? Comme indiqué plus haut, nous avons privilégié des hôtels avec parking. Avec un 4x4, je ne connais pas la réglementation, mais il me semble qu'il aurait été techniquement possible de camper dans un certain nombre d'endroits totalement désertiques (et je n'avais pas l'impression que ça posait des problèmes de sécurité). Pour les nuits chez l'habitant, ça doit être possible, mais ponctuellement compliqué car nous avons traversé certains endroits où à mon avis peu de gens parlaient espagnol, et encore moins anglais.

8- Divers Il faut parfois prévoir quelques surprises en route. Entre Cusco et Abancay, il y avait des travaux de réfection de la voie et nous avons été 2h30 totalement à l'arrêt. Plutôt que de faire une circulation alternée, ils ont tout simplement fermé la route dans un sens et en pleine journée. Nous n'avons eu aucune crevaison, même si nous avons fait subir un régime infernal à la voiture.

9- Bilan Nous sommes donc très satisfaits de l'expérience. Le loueur a été globalement clean. Profitant du fait qu'on n'a pas pris l'assurance, ils nous ont facturé après notre retour 293.57 USD de dégâts découverts après avoir lavé la voiture qui est arrivée littéralement couverte de poussière. Il s'agit de quelques rayures sur la carrosserie et je pense que c'est l'intense fréquentation de pistes étroites avec des plantes qui débordaient sur la piste qui en est la cause. Je ne vais donc probablement pas chercher à contester, d'autant plus que c'est couvert par l'assurance de ma carte de crédit.

J'espère que ce retour sera utile à d'autres personnes et je reste disponible pour répondre à vos questions complémentaires. Quand j'aurai un peu de temps, je ferai un retour sur le voyage lui-même dont l'itinéraire a été le suivant en se basant sur les nuits passées : Lima (25-26.07) - Paracas (27-28.07) - Nasca (29.07) - Arequipa (30-31.07) - Yanque (01-02.08) - Puno (03-04.08) - Cusco (05.08) - Ollantaytambo & MP (06-07.08) - Cusco (08-09.08) - Trek (10-13.08, voir www.andeanlodges.com) - Cusco (14-15.08) - Abancay (16.08) - Andahuaylas (17.08) - Ayacucho (18-19.08) - Paracas (20.08) - Lima (21-22.08).

@+ GollumDotNet
Retour d'un séjour au Monténégro en camping-car English translation pending
by Jief · 2014-08-28 · 3 replies
Bonjour, Nous venons de passer 3 semaines en camping-car entre la Croatie et le Monténégro en ce mois d'Août 2014. Premier arrêt à Venise pour passer 2 jours. Bivouac au Parking San Giuliano de Mestre. Coordonnées GPS : N 45° 28.077 E 12° 16.702 Grand espace gratuit lors de notre passage. Parking sans surveillance mais pas de problème signalé. Il y a tout de même des gens qui travaillent tout autour et différentes personnes qui vous guident vers les différents parkings. Pas très propre car il servait de parking pour un festival qui se déroulait dans le parc avoisinant. Nous sommes tombés sur la semaine de ce festival, donc beaucoup de bruit à partir de 21h jusqu'à 3h du matin. Pas de chance, mais en dehors du festival ce parking est plutôt calme. Nous nous sommes éloignés de quelques centaines de mètres et avons pu trouver un peu moins de bruit. Aucun service CC. Navette fluviale à 100 m pour aller à Venise. Tarif assez élevé : 5€ par personne pour un aller simple. D'autre part retour impératif avant 17h. Autre solution : le bus. La station est à 10mn de marche. Tarif : 1,30€ le trajet. Le bus vous conduit en 15mn à la Piazza Roma où le vaporetto est à qqs mètres. Au retour nous nous sommes également arrêtés à Venise pour passer la soirée. Nous avons choisi le parking Tronchetto pour être plus près. Tarif :3€ les 30 premières minutes + 12€ les 12h supplémentaires + 16€ les 12h supplémentaires.

Zadar en Croatie. Bivouac très sympa les roues dans l'eau sous une pinède qui semble être un ancien camping. C'est aujourd'hui un lieu très prisé pour la baignade avec des familles qui viennent passer la journée au bord de l'eau. Parking situé à Slave Raskaj à 4 km du centre ville de Zadar. Coordonnées GPS N 44° 07.894 E 15° 12 .213. Rester sur la rue principale qui vous conduit sur votre droite au bout de la jetée. Un ancien portail marque l'entrée de la pinède. En théorie (et en pratique) le camping sauvage est interdit en Croatie. Nous avons néanmoins passé 2 nuits à l'aller et 1 nuit au retour dans cette pinède sans que personne ne nous déloge. Aucun service. Très agréable. Eau magnifique et calme. Rochers.

Dubrovnik. Il existe de nombreux parkings payants à Dubrovnik. Toutefois, nous avons fait le choix de loger à Zaton Veliki, 15 mn avant Dubrovnik dans une charmante petite baie très calme. Autocamp Raj sur le bord de la route et donnant directement sur une petite plage de béton, comme souvent en Croatie. Eau magnifique, claire, propre, calme. Le petit village de Zaton Veliki est sur la droite du camping en regardant la mer, avec 2 ou 3 bars et restos les pieds dans l'eau. Un petit paradis... Tarif de l'autocamp 18€ la nuitée pour 4. Sanitaires rustiques. Arrêt de bus pour Dubrovnik à 5mn à pied. Temps de trajet 15mn. Tarif : 150 kuna A/R pour 4. Compte tenu du prix, ça peut valoir le coup d'y aller en Camping car car le stationnement est relativement bien organisé à Dubrovnik.

Arrivée au Monténégro par la baie de Kotor. Nous nous arrêtons à Tivat sur un grand terrain vague à 15mn à pied du centre ville. Plage de galets à 50m avec douches et WC. La ville est un grand chantier. Le terrain vague ne le restera peut-être pas très longtemps. GPS N 42°25.522 E 18°42.082. Aucun problème pour rester plusieurs jours. Autre bivouac sympa à qqs kilomètres dans le petit port de Zigi sur la presqu'île de Lustica. Qqs voiliers en location. Belle plage de galets avec douche et eau très claire à 100m. Possibilité de passer 1 ou 2 nuits et de prendre un peu d'eau sur le port si le manager de la société qui loue les voiliers le tolère...

Monastère d'Ostrog. Route très très très étroite. Le monastère est plus beau de la route dans son cadre rocheux que de l'intérieur. Grand parking en haut. Ne pas hésiter à monter si vous ne craignez pas les virages en épingle...

Départ pour le montagne. Aucun problème de bivouac. Grands espaces. Arrêt à Pluzine au bord d'un très beau lac avec une plage de galets et une eau très claire. Petit village de montagne. Qqs épiceries, station essence. GPS : N 43° 09.246 E 18° 50.263. Très belle étape.

Au retour passage par les lacs de Plivice en Croatie. Désormais tout est très organisé, sans doute un peu trop à notre goût. Plus rien à voir avec un espace sauvage même si le site est magnifique avec ses cascades et ses lacs qui descendent les uns vers les autres. Vous êtes pris en charge à votre arrivée, conduits à un point de départ en bus à wagons, retour en bateau par un lac. Beaucoup, beaucoup de monde en ce mois d'août et la queue sur les sentiers et pontons de bois qui traversent le parc. Entrée assez chère : 180 kuna soit un peu plus de 23€ par adulte et 80 kuna par enfant. Camping dans la ville juste avant les lacs. Un particulier accueil les camping-car sur son terrain sur la route conduisant au parc. Cette petite aire étant complète à notre arrivée nous avons sollicité le propriétaire de l'une des nombreuses maisons qui louent des chambres tout au long de la route. Nous avons pu ainsi passer la nuit dans le grand jardin de ce couple charmant qui ne nous rien demandé en retour mais à qui nous avons offert une bouteille de Montbazillac et une boite de nougats. (Finalement il est possible de trouver des croates sympas...)

En général. Les routes au Monténégro sont plutôt étroites et en mauvais état pour un camping car de 7m. Dès que vous sortez des voies principales, il est quelques fois difficile de se croiser avec un autre véhicule. Des stations d'essence partout. Distributeurs d'argent partout. Le Monténégro est à l'euro. Les prix sont un peu moins élevés qu'en France. Qqs fois beaucoup moins élevés pour certains produits comme la nourriture, les cigarettes, les boissons... Les monténégrins ne sont pas particulièrement avenants d'une manière générale, quoi que plus sympas que les Croates qui battent des records d'antipathie. Un peu plus sympa en montagne car moins soumis à la pression touristique. La côte est bondée en été. C'est la côte d'azur des Serbes, Russes, Slovaques etc... Les passages aux différentes frontières se font sans difficulté. Un peu d'attente toutefois en été. Très belle autoroute à péage toute neuve qui descend toute la Croatie. Le gas-oil est moins cher au Monténégro qu'en Croatie. Environ 1,27€. 10 cts plus cher en Croatie et en Slovénie et beaucoup plus cher en Italie. Un conseil: essayez d'attendre votre arrivée en Slovaquie ou en Croatie pour faire votre plein. Nous avons fait un plein en Italie à 1,88 €. 120 € le plein ça calme ! Au retour un plein avant le passage de la frontière slovaque, puis quelques litres en Italie, juste de quoi arriver en France et trouver une grande surface.

Au final nous revenons assez déçu de ce séjour au Monténégro. Le pays n'est pas particulièrement beau. Rien à voir avec la Croatie qui est beaucoup plus belle avec ses petites criques et sa côte rocheuse. Les villes sont assez décevantes malgré quelques villes fortifiées de la côte comme Kotor ou Budva. Néanmoins rien d'exceptionnel de notre point de vue. La baie de Kotor est sympa, sans plus. Rien à voir à Cetinje, Podgorica est une capitale sans charme, Ulcinj apporte un note d'orient avec ses quelques minarets. A noter toutefois la très belle petite route entre Pluzine et Zabljak à travers le parc du Durmitor. Le pont de Durdevica est spectaculaire. Possibilité de prendre la plus grande tirolienne d'europe. Plus de 850 m de long au dessus des gorges de la Tara. Sensations fortes garanties. Possibilité de rafting dans les environs. Arrêt également à Virpazar pour une petite ballade en bateau sur le lac Skadar à la frontière avec l'Albanie, au milieu des oiseaux, mais ne vous attendez pas à voir le fameux pélican d'europe.

Jief
Le 4x4 dans l'Ouest américain... un luxe ou une nécessité? English translation pending
by Noireclypse · 2014-08-27 · 38 replies
Bonjour à tous,

Avec mon épouse, nous désirons effectuer une belle petite escapade vers l'ouest des Etats-Unis mais à notre manière. Seulement nous ne connaissons pas du tout cette destination et quelques questions de posent... Avant tout je vous écrit le parcours que nous aimerions effectuer... ensuite, nos questions.. Départ Los Angeles pour Monument Valley avec une petite pause une nuit sur Kingman. Ensuite départ pour Bryce canyon, lac Powell, Las Végas. De cette ville, excursion vers le Grand Canyon. Puis reprise de la route pour les yosemites, puis San-Francisco avant enfin de longer la côte pour un retour à Los Angeles avec un arrêt à Morro Bay d'une nuit.. Donc à votre avis, est-ce-que ça tient la route? La location d'un 4X4 de los Angeles pour Monument Valley, Bryce Canyon est il vraiment nécessaire où un véhicule "normal" peut-il suffir? Suis-je passé à côté d'une chose vraiment essentiel dans mon itinéraire?

Je sais c'est beaucoup en une fois 🤪, j'en appel aux avertis des US pour éclairer ma lanterne.... Merci d'avance à tous
Renseignements sur Canyon de Colca English translation pending
by Pvirlo · 2014-08-24 · 12 replies
Bonjour à tous, je voyage à vélo en Amérique du sud et je vais bientôt repartir au Pérou ou j'ai laissé mon vélo et du matériel à Puno dans un hôtel. Je repars au Pérou en octobre et j'envisage d'aller à Aréquipa et vers le Canyon de Colca. Mais d'après ce que j'ai compris, il n'y a pas de route pour y aller. Comme je voyage à vélo, je ne suis pas trop équipé pour la randonnée à par les chaussures (chaussures mixtes VTT rando avec semelles en Vibram) et le matériel de camping y compris sac de couchage, matelas mousse, réchaud, gourde mais pas de sac à dos. Est il possible de louer ou éventuellement se faire prêter pour quelques jour un sac à dos par exemple à Aréquipa ? Est il possible de laisser un vélo avec du matériel dans un lieu sur, soit à Aréquipa soit à l'entrée du canyon pendant la randonnée ? (plutôt que le bus depuis Aréquipa je préférerais y aller en pédalant) Pour le Canyon de Colca faut il passer par un guide ou éventuellement une agence où est il possible de le faire seul ? (en particulier par rapport aux risques d'accident) Quel est le climat fin octobre début novembre dans la canyon ? Merci pour vos réponses. Pierre.
Visa B2 USA refusé English translation pending
by Shabiboute · 2014-08-23 · 67 replies
Bonjour à tous les membres j'aimerais avoir votre avis et des conseils merci . J'ai eu rendez vous pour une demande de visa b2 Tourisme pour les USA le mardi 19 aout 2014 qui nous a été refusé motif article 214 b = susceptible d'immigrer au Usa Je n'y allais pas tout seul au us j'y allais avec ma femme et nos deux enfants , on est propriétaire de notre résidence principale , on a deux appartements en location et on a déposé un permis de construire en juillet 2014 pour une autre construction ça c'est pour les attaches à la France , on a vendu un bien immobilier donc on a sur le compte la somme nécessaire pour le voyage , je suis en cdi dans la même boite depuis 10ans et j'avais pris une année sabbatique avec lettre de reprise du poste à mon retour On comptait y aller de mi novembre 2014 a début aout 2014 , nous avons un plan de notre voyage de la Floride a la Californie . Une chemise rempli de document , quand je les ai sorti l'officier m'a stopper, quand je lui ai parlé des apparts en location il m'a dit stop avec la main . Pour info on y est allé 4 fois au us avec l 'esta derniere en date septembre 2013 donc on n'y comprend on est dégouté si on voudrait immigrer comme c'est le motif du refus on l'aurait fait autrement avec seulement est, de très longs mois de préparation pour être reçu en moins de 5 mn on nous laisse pas développer , au passage perte de 480 € car on est 4 juste pour les visa sans compter le reste hôtel transport Pourriez vous m'éclairer merci
Nouveau magazine sur les virées à vélo ("200" Le vélo de route autrement) English translation pending
by Bedoo · 2014-08-23 · 18 replies
Je viens de découvrir en kiosque un nouveau titre qui devrait intéresser les amateurs de virées en vélo. Le numéro 1, été 2014 vient donc de paraitre et il contient tout ce qui peut intéresser et motiver les amateurs de voyage à vélo. Il fourmille d'informations

Dans ce numéro: Paris Cancale 5 jours en Sardaigne Un français dans la Transcontinentale Organiser un séjour entre potes Débuter en longue distance Vacances partez à vélo Le retour de Bordeaux Paris Les routes de 14/18 200 kilomètres en VéliB

Escapade dans le Sud marocain English translation pending
by Mjp · 2014-08-22 · 4 replies
Avec un peu de retard voici le récit d'un voyage au Maroc réalisé au printemps. Les photos sont visibles ici: http://mjpgouret.free.fr/maroc/maroc.html

27/04/2014: atterrissage vers 8h à Marrakech sous un beau ciel bleu et une température de 15°. Les formalités de police, la récupération des bagages et la prise en compte de la voiture de location sont rapides. La voiture, une Kangoo, est légèrement cabossée sous tous ses côtés et un peu poussive au démarrage mais confortable. Après un passage au distributeur de billets qui refuse de nous délivrer plus de 2000 dirhams nous prenons la route à la recherche d'une station service. Manque de chance nous empruntons la mauvaise direction et nous retrouvons rapidement dans une zone de constructions neuves visiblement éloignée de notre itinéraire. Nous faisons donc demi tour en direction de Marrakech où nous trouvons une station. Ensuite il nous faut chercher la direction d'Essaouira mais les panneaux indicateurs sont rares. Heureusement le plan du Routard est suffisamment clair pour nous aider à trouver assez facilement notre chemin. La traversée rapide des faubourgs montre de nombreux zones de constructions neuves témoins du dynamisme de la ville. La route large et droite traverse ensuite une zone aride avec en arrière plan les sommets de l'Atlas enneigés. Tout au long de la route quelques carrioles tirées par des ânes faméliques transportent leur chargement. Nous traversons quelques rares villages à l'entrée desquels des policiers à l'air nonchalant surveillent les véhicules. Peu avant Ounagha nous quittons la route principale pour Had Draa où se tient un important marché dominical. Dès l'entrée du village nous somme happés dans un maelström bruyant et poussiéreux et entraînés par une foule compacte et affairée au milieu des marchandises de toute nature. Quelques fiers cavaliers parcourent le marché sur leurs chevaux en se frayant à grand peine un passage. Un sympathique marchand de tomates nous offre en prime une généreuse ration de haricots verts que nous serons bien en peine de cuire faute de matériel de cuisine. Nous en ferons cadeau au gardien du parking qui est quand même très déçu des 2 dirhams que nous lui laissons. Un peu étourdis par cette agitation et, aussi, par notre réveil matinal nous rejoignons en début d'après-midi le camping « le Calme », bien nommé avec son agréable patio rafraîchi par une fontaine.

28/04/2014: nous partons visiter Essaouira. En arrivant dans la ville nous longeons le front de mer avec ses résidences luxueuses et entourées de pelouses verdoyantes. Les touristes sont rares durant la matinée et nous parcourons les ruelles de la ville en tous sens. Les boutiques commencent à ouvrir mais les rues semblent bien calmes. La chaleur du soleil est tempérée par un vent assez fort et il est plaisant de flâner à la recherche de passages étroits parcourus par les seuls habitants. Nous gagnons ensuite les remparts qui offrent une vue panoramique sur l'océan à la surprenante couleur brunâtre En fin de matinée nous gagnons le port très animé avec de nombreux vendeurs de poissons. Les bateaux se pressent bord à bord, certains dans un état de rouille avancé. De retour en ville pour chercher un restaurant nous sommes abordés gentiment par une femme qui nous recommande un restaurant voisin où nous nous installons sur une agréable terrasse dominant la ville. Elle revient à la fin de notre repas et nous propose de visiter une coopérative de femmes fabriquant de l'huile d'argan. Nous assistons donc à la préparation des fruits puis au pressage au moyen d'une meule manuelle. Évidemment, nous sommes ensuite sollicités pour acheter les produits de la coopérative. Nous cédons rapidement à un prix très certainement excessif!!! Dans l'après-midi nous profitons du soleil qui partage les ruelles entre ombres et lumières pour flâner à nouveau et prendre quelques photos. Avant de retourner vers le camping le Calme nous tentons de rejoindre le cap Sim au bord de l'océan mais la route ne rejoint que des hôtels de luxe et un golf.

29/04/2014: nous repartons en direction de Marrakech. Durant la première heure de route la lumière du début de journée fait briller les champs vallonnés qui prennent ainsi aspect presque verdoyant. Puis la route redevient monotone au long de cette vaste plaine désertique. Nous contournons Marrakech par ses larges avenues, notamment la longue avenue Mohammed VI bordés d'immeubles et d'hôtels luxueux. En poursuivant sur cette avenue nous découvrons d'imposants ensembles immobiliers en construction ou en projet et même un golf, ce qui nous semble une véritable hérésie au milieu de cette zone quasi désertique. Après une halte dans un petit resto grill boucherie nous reprenons la route vers le sud avec devant nous la barrière imposante des hauts sommets de l'Atlas. Petit à petit, le paysage évolue, la route commence à sinuer au cœur de montagnes où alternent pentes boisées et terres rouges érodées. Les villages commencent à s'accrocher aux pentes et des maisons en pisé apparaissent. Nous suivons les conseils du Routard pour loger chez Momo à Ouirgane dans une propriété abondamment fleurie avec des chambres plaisantes autour d'une piscine.

30/04/2014: alors que nous nous apprêtons à quitter l'hôtel un des ouvriers me fait de grands signes. En faisant le tour de la voiture je constate alors qu'un de nos pneus est crevé. Aidé par cet homme serviable la roue est vite changée et nous pouvons repartir. Nous remontons la vallée du n'Fis qui présente de grands contrastes entre zones verdoyantes à proximité de l'eau et zones arides à la maigre végétation. La route est animée tout au long avec notamment de petits ânes qui transportent leur lourd fardeau au bord la route. Tout au long de la vallée les villages se confondent avec les terres et les roches rouges. A Talat Nia Koub nous profitons de la dernière station service pour faire le plein et quelques dizaines de mètres plus loin le réparateur de pneus nous dépanne en quelques minutes avec ses outils rudimentaires, le tout pour 20 dirhams. C'est mercredi, jour du marché de la localité. Tout autour une multitude d'ânes attend patiemment que leur maître ait terminé son marché. Les paysans de la région viennent y écouler leur production tandis que les marchands arrivés dans leurs camions proposent tout un assortiment de marchandises hétéroclites où le plastique règne. A quelques kilomètres de là, le village de Tin Mel domine la vallée et sa vieille mosquée en cours de restauration peut être visitée. Cette rénovation nous paraît trop neuve mais permet d'admirer des arcs mauresques formant un ensemble très harmonieux. C'est ensuite par une longue montée que nous atteignons le col de Tizi n'Test dans un paysage minéral et coloré spectaculaire. Pour avoir un point de vue élargi sur la vallée du Sous il faut encore parcourir un kilomètre et, au détour d'un virage, la terrasse de l'auberge « la belle vue » plonge sur les étendues désertiques du sud. Nous profitons de cette vue pour déguster une copieuse et délicieuse omelette marocaine. La route dévale ensuite les pentes vertigineuses par une succession de virages. D'importants travaux d'aménagement sont en cours tout au long de la descente. Une fois la vallée atteinte nous empruntons la route vers l'est. Le paysage monotone au départ devient ensuite varié et le soleil de la fin d'après midi éclaire la vallée bordée par des chainons de montagne aux coloris ocres et bruns. Nous faisons halte à l'auberge « le Safran » à Tialaouine où notre soirée est « bercée » par les mélopées de l'orchestre berbère qui assure l'animation de l'auberge.

01/05/2014: une belle lumière chaude éclaire les collines désertiques et les maisons en pisé du village. La route louvoie entre des collines parsemées d'une maigre végétation surtout présente à proximité des oueds. Le paysage est montagneux et varié. Dans les lointains se détachent les sommets volcaniques du massif du Siroua. Le terrain devient de plus en plus désertique et les traces du passé volcanique font leur apparition avec des formations de lave noire caractéristique. Un incident technique vient nous « distraire »: le léve vitre électrique refuse de remonter la vitre. Nous appelons le loueur qui refuse de s'occuper de la réparation ou de changer la voiture et nous demande de faire nous même réparer. Heureusement, après quelques manipulations nous arrivons à refermer la vitre mais, désormais, nous n'oserons plus l'ouvrir. Arrivés à Ouarzazate en début d'après midi nous déjeunons dans un petit restaurant calme de la ville nouvelle très déserte ce jour là (peut être à cause du 1er mai ??) puis faisons une halte rapide autour de la kasbah dont l'extérieur est en cours de rénovation. Nous poursuivons ensuite vers Skoura avec à l'horizon le massif du M'Goun émergeant du désert, mais le ciel s'est voilé et la lumière peu favorable aux photos. Nous nous installons à la kasbah Tiriguioute, superbe bâtiment entouré d'un jardin abondamment fleuri avec une mini piscine, véritable havre de fraîcheur au cœur de ce désert aride. Après le repas notre hôte sympathique nous distrait toute la soirée avec des contes du pays.

02/05/2014: le ciel est couvert ce matin. Après un copieux petit déjeuner pris sur la terrasse nous décidons de partir un peu au hasard vers le village de Toundoute situé au pied de l'Atlas. La route traverse la plaine désertique avant d'arriver dans le village où anciennes constructions de pisé et maisons en parpaing se côtoient Une massive kasbah semble en piteux état. Nous poursuivons ensuite la route goudronnée qui s'enfonce dans la vallée au long de l'oued. Les paysages sont spectaculaires avec de nombreux villages de part et d'autre. Le contraste entre les zones verdoyantes qui entourent les hameaux et l'aspect désertique et rocailleux des montagnes colorées est saisissant. Tout au long de la route les habitants s'activent à leur travail quotidien: les femmes avec leurs imposants baluchons de fourrage, les hommes sur leurs petits ânes maigres, les écoliers avec leurs cartables. Quelques gouttes de pluie nous font craindre l'orage car le ciel est menaçant. La route rejoint Imi n Oulaoun et cède la place à une piste non goudronnée et nous faisons donc demi tour. Ces villages de « bout du monde »sont maintenant raccordés à l'électricité et les paraboles ornent toutes les maisons. De retour à Skoura nous faisons une pause déjeuner au petit restaurant évidemment nommé « la Palmeraie » avant d'aller faire une petite balade au cœur de la palmeraie. Quelques anciennes kasbah en état de délabrement côtoient des constructions plus modernes témoignant de la vie active des habitants. Un système d'irrigation par canal vient arroser les champs où poussent quelques céréales. En fin d'après-midi une forte pluie va venir rafraîchir la température et faire la joie de notre hôte qui nous précise que c'est la 2 ème pluie de l'année.

03/05/2014: nous prenons la route vers Kelaa m'Gouna, toujours dans un paysage caillouteux et désertique. De nombreuses kasbahs apparaissent au long du chemin, souvent en état assez délabré. Nous poursuivons vers la vallée des roses. La route remonte sur un plateau aride dominant le filet vert des abords de l'oued M'goun. Les villages se succèdent, bordés de jardins au bord de l'oued tandis que les montagnes qui les dominent ne sont que roches ocres, rouges ou roses sans végétation. Les maisons en pisé sont fréquemment surmontées par des extensions en parpaings inachevées. Nous déjeunons à Tamalout avant de traverser l'oued pour rejoindre Bouthagar. De là, nous empruntons un sentier qui remonte le long d'un petit canal d'irrigation et suit les rives du M'Goun: les femmes lavent le linge ou travaillent dans les jardins, tandis que les hommes transportent les marchandises sur leurs mules ou des petits ânes qui avancent vaillamment malgré leur lourde charge. Nous croisons aussi quelques groupes de randonneurs qui rejoignent leurs campements de tentes installés près des rives. Nous faisons demi-tour à un coude de la rivière où les parois rocheuses rouges dévalent en un impressionnant toboggan jusqu'à l'oued. De retour à Boutaghar nous visitons le village animé de quelques boutiques, mais le ciel est devenu bien gris affadissant toutes les couleurs. Nous passons la nuit à « la perle du M'goun » à Aït Ouassif, agréable chambre située dans une grande maison en pisé à la fraîcheur appréciée, au bord de la rivière. Pour le rejoindre depuis la route il faut emprunter des sentiers serpentant entre les jardins et nos bagages sont transportés par un petit âne qui manquera les verser au passage sur un canal d'irrigation.

04/05/2014: notre hôte, un normand installé ici avec sa femme marocaine, nous conseille une petite balade au travers des villages et des plantations. Le ciel est redevenu bleu et, tout au long des villages et des champs, nous apercevons hommes, femmes et enfants qui vaquent à leurs occupations quotidiennes: lessive, cueillette des roses, ramassage de fourrage, binage des champs. Les sentiers serpentent au long des canaux d'irrigation et nous permettent de rejoindre Tazroute, où des cigognes ont installé leur nid au sommet de tours en pisé parfois branlantes. Pour traverser l'oued, des passerelles en bois sont disposées régulièrement. Nous retournons par l'autre rive beaucoup plus aride. Nous reprenons ensuite la voiture pour retourner à Kelaa M'Gouna, où nous déjeunons, puis ensuite empruntons la route vers Boumalne, bordé de nombreuses zones de champs au long du Dadès. Les zones habitées se succèdent quasiment sans interruption jusque Boumalne, grande cité étalé sur le flanc d'une pente rocheuse au bord du Dadès. La route devient ensuite rectiligne, dans une zone extrêmement désertique avec de rares habitations jusque Tineghir. De grands travaux d'aménagement sont en cours dans cette ville chaude et poussiéreuse au cœur du désert qui ne donne pas vraiment envie de faire halte. Heureusement, nous trouvons une chambre dans une maison d'hôtes (kasbah « Petit Nomade ») située au bout d'une piste caillouteuse dans un désert minéral abruti de chaleur. Une fois à l'intérieur un agréable patio procure une exquise sensation de fraîcheur. Et, le repas du soir sera le plus savoureux que nous ayons dégusté depuis le début de notre voyage au Maroc.

05/05/2014: après un petit déjeuner servi sur la terrasse notre hôte nous explique en détail les possibilités de promenade alentour. Nous décidons de partir à la découverte des gorges de Todgha. La route traverse plusieurs villages où se mêlent anciennes maisons et kasbah en pisé et maisons modernes. Elle surplombe la palmeraie qui déploie au fond de la vallée son long ruban verdoyant. Nous faisons halte à l'entrée des gorges où un marocain nous signale qu'un de nos pneus est encore dégonflé... Profitant du beau soleil matinal nous continuons à pied sur la route enserrée entre des parois verticales rouges de plus de 300 m de haut où de nombreuses voies d'escalade ont été tracées ainsi qu'une via ferrata apparemment récente. Au bord de la route les vendeurs commencent à installer leurs petits étals de souvenirs. Avant de poursuivre vers le haut de la vallée nous retournons en arrière pour faire réparer notre pneu. Nous trouvons assez rapidement un petit réparateur qui diagnostique 7 fuites plus ou moins importantes et cherche d'abord à me vendre un nouveau pneu. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'acheter un pneu neuf pour le véhicule de location et lui demande de réparer seulement 2 grosses fuites. Pour le reste, on verra bien si le pneu reste gonflé dans les jours à venir. La réparation est facturée 25 dirhams la fuite (au lieu de 20 la fois précédente, mais ici le lieu est beaucoup plus touristique). Nous sommes rapidement prêts pour repartir à la découverte de la vallée du Todgha. Passée la zone encaissée entre les hautes parois la route poursuit le long de la rivière bordée de temps en temps de lauriers roses magnifiquement fleuris puis elle s'élève vers des hauts plateaux désertiques. Nous continuons jusqu'au village de Tamtatouchte où le désert laisse un peu de place à quelques zones cultivées. Nous redescendons ensuite vers la palmeraie pour nous promener dans la fraîcheur. A proximité de l'étang des poissons sacrés nous empruntons un petit sentier qui traverse la rivière sur un petit pont et rejoint ensuite un ancien village ruiné en pisé puis poursuit sur un balcon dominant la palmeraie: enchâssée au creux de montagne elle déroule son ruban verdoyant jusqu'à la ville de Tineghir. De grands prés cultivés de céréales apparaissent dans les clairières éparpillées au milieu d'un véritable océan de palmiers. Nous reprenons ensuite la voiture pour rejoindre un belvédère situé à 2 kms de Tineghir. De là un escalier descend vers la zone de cultures et nous déambulons au milieu des champs de céréales irrigués par de multiples canaux. L'animation n'est pas très importante en fin de journée mais nous observons quand même les lycéens qui rentrent chez eux et quelques paysannes travaillant dans leurs champs ou accompagnant leur âne chargé.

06/05/2014: il est temps maintenant de prendre le chemin du retour. Nous parcourons donc la route vers Boumalne. Le ciel est un peu voilé et, sous la chaleur, un voile de brume estompe le désert. A Boumalne nous bifurquons vers les gorges du Dadès: les villages s'échelonnent tout au long des rives sinueuses et verdoyantes tandis que les roches ocres barrent l'horizon. Malheureusement, la lumière un peu terne et blafarde ne permet pas d'apprécier toutes les subtiles couleurs du paysage. Après avoir fait quelques courses au « supermarché » de Aït Oudinar et trouvé un gîte pour la nuit (auberge Argane) nous poursuivons vers les gorges toutes proches. La rivière coule au fond d'un étroit canyon bordé de falaises rougeoyantes tandis que la route escalade la pente raide par des lacets audacieux. Le paysage est spectaculaire malgré un soleil timide et voilé. La route se poursuit en suite en longeant d'impressionnantes pentes dont les multiples strates donnent l'impression de lire les courbes de niveau d'une gigantesque carte. Alternant passages en vallée et en balcons la route est très variée et les points vue sur le Dadès souvent spectaculaires, notamment au niveau des méandres du fleuve peu avant le village de Msemrir. A quelques endroits nous aurions bien tenté une petite sieste au bord de la rivière, mais la présence permanente d'enfants parfois effrontés nous en a dissuadé. De retour à l'auberge, nous dégustons notre thé à la menthe sous une plaisante tonnelle au bord du jardin tandis que quelques gouttes de pluie nous font penser à une averse qui ne viendra pas.

07/05/2014: dès le matin le ciel nuageux nous ôte tout espoir de revoir la vallée du Dadès sous un jour riant. Nous reprenons donc la route en direction de Ouarzazate sans faire d'arrêt si ce n'est pour prendre un peu d'essence et quelques dirhams au distributeur. A l'approche de Ouarzazate des éclaircies apparaissent et la chaleur refait son apparition. Nous prenons la direction de Aït Benhaddou, cité classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. La petite route traverse une zone de collines très désertiques quand, brutalement, au sommet d'une côte le ksar de Aït Benhaddou se découvre au bord d'un oued bordé de végétation. Étagé sur une colline dominé par un grenier fortifié l'ensemble est impressionnant. Avant de commencer notre visite nous préférons assurer notre hébergement car, ici, il semble y avoir beaucoup de touristes. Nous prenons donc une chambre à la kasbah du Jardin, petit hôtel avec une terrasse et une piscine qui s'avèrera assez mal entretenu. Après un déjeuner rapide dans une taverne sympathique situé près du pont nous partons à la découverte du dédale de ruelles et de passages couverts du ksar. Les constructions en pisé ont fière allure de loin, mais à proximité nous découvrons beaucoup de murs très endommagés malgré les travaux de rénovation engagés. Beaucoup de boutiques ornent les ruelles de souvenirs colorés et nous recherchons les jeux d'ombre et de lumière qui font ressortir la couleur chaude du pisé. Malheureusement, le ciel se couvre rapidement et les belles lumières laissent place à une atmosphère un peu trouble sans contraste. Dans le courant, t de l'après midi un bref orage rafraîchit un peu l'atmosphère mais ne réussit pas à éclaircir le ciel.

08/05/2014: un beau soleil matinal éclaire la vallée de l'Ounila que nous remontons. Dans le village de Tamdaght une majestueuse kasbah se découpe sur le bleu du ciel et domine le ruban vert de l'oued. Tout au long de la route se succèdent des villages aux chaudes couleurs ocres tandis que les prés et jardins brillent d'un vert intense au milieu d'un paysage particulièrement minéral et aride. Les contreforts de l'Atlas se parent d'une palette de couleurs éblouissantes: ocre, jaune, rouge, rose et vert se mêlent dans une belle harmonie. Le paysage est changeant et chaque détour de vallée laisse apparaître de nouvelles perspectives. Après Telouet, quelques pins et genévriers commencent à apparaître alors que des genêts au jaune saturé bordent la route. Selon l'éclairage la terre prend un curieux aspects vert de gris. Nous rejoignons la grande route de Marrakech peu avant le col de Tizi n'Tichka. Une fois le col franchi, la route dévale une multitude de lacets sur le raide versant nord avant de retrouver la plaine à une quarantaine de kilomètres de Marrakech. A proximité de la ville nous commençons à ressentir la chaleur qui n'est plus tempérée par l'altitude. Au milieu d'une circulation intense où se mêlent voitures, vélos, mobylettes et quelques carrioles nous arrivons à retrouver notre position sur le plan et rejoignons facilement l'hôtel que nous avons repéré sur le guide. Mais il est complet, heureusement l'hôtel Imilchil, situé tout à côté peut nous proposer une chambre. L'hôtel est assez récent et correct mais l'entretien de la climatisation laisse à désirer. Une agréable piscine permet de se rafraichir avant d'aller se plonger dans l'agitation de la ville. Un quart d'heure de marche au long d'avenues bien rangées nous mène à la Koutoubia. Nous déambulons ensuite sur la place Jemaa el Fna qui commence à s'animer en fin d'après midi: charmeurs de serpents, dresseurs de singes, porteurs d'eau, acrobates, conteurs attirent la foule tandis que les cuisines ambulantes embaument l'air de leur odeur de grillades.

09/05/2014: nous partons à la découverte de la médina et des souks dès le début de matinée pour profiter de la fraîcheur. Le souk commence à peine à s'animer et les touristes sont encore peu nombreux tandis que les vendeurs installent leurs étals. Les ruelles principales sont encombrées des souvenirs en tous genres proposés aux visiteurs. Un lacis de passages étroits et sombres offre de nombreuses occasions de se perdre. Les vendeurs sont, dans l'ensemble, peu pressants et n'insistent pas quand nous refusons d'entrer dans leurs boutiques. Nous visitons la médersa Ben Youssef, école coranique où les chambres spartiates et sombres des étudiants entourent une vaste cour magnifiquement décorée de mosaïques et au milieu de laquelle un bassin apporte une touche de fraîcheur. Les murs et les boiseries sont finement ciselés d'arabesques légères et l'ensemble est très élégant. Après un déjeuner sur une terrasse dominant la grande place, un passage à la poste pour acheter quelques timbres nous retournons à l'hôtel pour profiter de la fraîcheur de la piscine et de la climatisation (un peu percée...). En fin de journée, retour vers la place Jemaa el Fna pour profiter de l'ambiance et dîner dans une des guinguettes. Le choix est vaste et tous les serveurs font assaut de baratin pour nous convaincre de nous assoir à leur table, bien que toutes les propositions soient identiques. Nous déambulons tranquillement pour profiter de cette dernière soirée marocaine en appréciant la douceur de l'air.
Vietnam du 25 octobre au 7 novembre 2014 avec enfants English translation pending
by Zorglub33 · 2014-08-19 · 22 replies
Hello à toutes et tous.

Nous partons donc au Vietnam d'ici deux mois et je pense commencer tout doucement les réservations et l'itinéraire ;) Nous serons deux adultes et deux enfants de 4 et 6 ans habitués à voyager mais dans un certain confort. J'ai été au VN en 2011 pour la première fois et j'avais bien aimé mais pas non plus adoré j'avoue, pas comme j'ai adoré notre voyage en Thaïlande l'année passée. Bref, nous serons aussi accompagnés d'une amie qui est Vietnamienne et connait très bien le Sud... et c'est un peu là que la discussion commence, elle suggère d'y rester les 13 jours (départ le 24/10 arrivé le 25/10 et retour le 7 en fin de journée - BXL-SGN)... pourtant j'avais adoré le baie d'Halong (comme tout le monde je suppose), les marionnettes dans l'eau, Hanoi, ... elle dit que ce ne sera pas la bonne période mais je pense plutôt qu'elle n'a pas envie d'y aller.

Du coup, je peux soit me concentrer sur le Sud sachant qu'on devra de toutes façons y rester un peu pour voir tous nos filleuls et ceux de nos amis, ou alors insister pour faire le Nord, que j'ai déjà fait en partie mais seul...

J'aimerais donc avoir svp des avis extérieurs et des suggestions dans les deux cas.

Merci d'avance!
Taille d'un cadre vèlo Surly LHT English translation pending
by Raya2807 · 2014-08-19 · 3 replies
Bonjour,

Je viens vers vous car j'ai grandement besoin de conseil quant au choix de la taille de cadre pour un surly LHT car je n'ai jamais eu de vélo droit. Je mesure 1,60m et j'ai un entre-jambes de 76,5cm. J'hésite entre un cadre 26'' de taille 46cm ou 50cm. J'ai fais le calcul EJ*0,65 = 49,7 (donc plutôt taille 50) mais le "standover" me parait haut avec 75,6cm et je m'inquiète de ne plus toucher le sol une fois sur la selle 🤪. D'autre part, est-ce que le cadre ne sera pas trop long et donc la position trop couchée? Certains ou certaines d'entre vous ont-ils (elles) des cadres de ces tailles et quelles sont vos mesures?

Merci d'avance! 😉

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display