Search VoyageForum
FR
Hôtel Memories à Holguin English translation pending
by Soreloise · 2016-06-01 · 4 replies
bonjour j aimerais avoir de l information sur cet hotel :plage, proprete .bouffe.Quel meilleur emplacement pour les chambres pres de la mer est-ce un bon hotel avec enfants 9 et 12 ans merci soreloise
Madagascar 3 semaines de fin mai à début juin: impossible de choisir English translation pending
by Willtahiti · 2016-05-07 · 16 replies
Bonjour,

bon, compliqué de se faire une idée de trajet pour 3 semaines à Mada ... apprécier les temps de trajets et l intéret de chaque site n étant pas simple.

Nous sommes voyageurs sac à dos et nos centres d intérets sont

faune flore locaux snorkeling

quels sont les endroits à privilégier en conséquence ??

possiblité pour baleines ou requin baleine en juin? parc Marojejy est il une bonne idée ?! des petits villages perdus en montagne ?

on fait l impasse sur diego suarez , nosy be , fort dauphin, mahajanga , le train fianarantsoa

j essaie de résumer pour pas fatiguer les futures réponses !!

merci par avance les forumistes et merci pour les réponses déja données dans de précédentes discussions

bon week end

🤪
Émigrer à New York en couple et à son compte English translation pending
by Sofy4537 · 2016-04-05 · 8 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi avons un début de projet après plusieurs séjours à New-York.

Comme beaucoup, nous rêvons de partir vivre là-bas... Sauf que, je suis artisane, créatrice et j'ai ma propre entreprise que je gère avec mon conjoint depuis Lyon. Le but de l'immigration étant, non seulement d'être toute l'année dans notre endroit préféré au monde, mais également de développer notre marque sur place. Nous avons déjà quelques pistes.

Notre problème est donc le visa !! J'ai l'impression d'avoir écumer tous les sujets là-dessus et j'ai bien peur de ne trouver aucun visa adapté à notre cas. Nous ne chercherions pas de travail puisque nous travaillons pour nous. Nous n'avons pas 500000 ou 1 million de dollars à investir et ne pourrons embaucher personne. Ah oui et notre entreprise marche mais à part 3 articles dans des journaux locaux, je ne suis pas connue au niveau national.

L'un d'entre vous a-t-il déjà entendu parler d'une piste pour des travailleurs indépendants, artisans ou artistes pas connus comme nous ?

D'avance merci pour votre attention et vos éventuelles réponses.
Mariage dans la montagne berbère English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-04 · 7 replies
Nous étions invités dans un hameau perché dans les falaises d’Akhachane au mariage d’un jeune voisin de Ouahouch, le papy éleveur connu par l’intermédiaire de Mohamed. Je fais régulièrement halte chez lui pour la nuit lors de mes virées atlastiques dans le secteur. --

Sept heures du matin. Le temps est maussade. Il a plu une bonne partie de la nuit. La rivière est teintée café au lait par les déversements de la terre rouge à travers la multitude de ravins et sillons creusés dans les pentes et agrandis à chaque orage par manque de couvert végétal protecteur. Je rejoins Mohamed, Zimba, le petit Nordine et Rabha dans la maison familiale en contre bas du gîte.Le petit déjeuner est copieux : thé, café au lait épicé, pain huile d’olive, beurre, œufs brouillés. C’est que nous attendent au moins cinq heures de marche et Mohamed ne pars jamais le ventre vide !

Départ sous la pluie. Zimba et Nordine sur un mulet, Rabha sur un autre, Mohamed et moi à pied dans la gadoue… Je découvre les dégâts causés par les crues de la fin d’hiver. Par endroits la rivière a complètement mangé la piste. Les akka’s forment des barrages de rochers qui détournent le cours de la rivière. A environ une demi-heure de l’entrée des gorges, Mohamed me montre la nouvelle petite passerelle suspendue construite par son frère Ba Ou Ali et lui pour donner accès à leurs bêtes aux falaises rive gauche depuis la bergerie familiale, une grotte dans les vires d’altitude, rive droite à une heure trente de marche du gîte.

Le paysage est bouleversé. Nous n’effectuons pas moins de six traversées de rivière avec de l’eau jusqu’aux genoux avant d’entamer la rude montée vers le hameau. Le souk m’avait informé de la destruction de la piste en plusieurs endroits, mais j’étais très loin d’imaginer l’ampleur des dégâts. Même la grande passerelle a été emportée. Un énorme éboulis à trois cent mètres en amont a formé un barrage et fait monter le niveau de la rivière. Quand celui-ci a lâché, la force de l’eau venue brutaliser les rives a déstabilisé les deux structures en arche de pierres et rondins sur lesquelles reposaient les troncs de traversée. Quand les bâtis ont fini par céder les troncs de dix mètres de long qui traversaient la rivière à plus de trois mètres au-dessus du niveau normal ont été emportés et sont maintenant coincés à quelques dizaines de mètres en aval dans les rochers. Cette tillouguitte, comme celle d’Adènedoune à une dizaine de kilomètres en aval, permettait aux habitants des falaises depuis quatre générations un passage plus aisé qu’abrid n’afella, le chemin des hauteurs, entre leurs hameaux et bergeries, et la vallée.

Arrivés trempés, crottés et transis nous sommes accueillis chez la famille du fiancé, les Ayt Ouilkho. Je retrouve tout le petit monde avec qui j’avais fait connaissance lors de talloussi, la cérémonie de la tonte des moutons, à Amanezéranne, une place d’estive de ces Ayt Ouilkho dans les falaises qui dominent l’assif à trois cent mètres en contre bas.

La pièce où se trouvent déjà la famille et nombreux invités, n’est autre qu’une grande étable d’environ quinze mètres de long sur huit de large à l’architecture brute de pierres, bois et pisé avec sol en terre battue récemment nettoyé, nivelé et recouvert pour l’occasion de nattes et tapis, sauf sur deux mètres carrés à l’entrée ou s’amoncellent les chaussures boueuses des invités déjà présents. Trois énormes poutres de section carrée d’une bonne quarantaine de centimètres traversent d’un seul tenant toute la longueur de la pièce. Elles sont soutenues en leur milieu par autant de gros troncs d’arbres écorcés et patinés à leur base par le frottement des bêtes et à mi-hauteur par les centaines de caresses d’hommes et de femmes y glissant leurs mains au passage. Espacés de moins d’un mètre, une bonne trentaine de madriers bruts, de section inférieure mais d’une longueur atteignant quand même les quatre mètres, reposent perpendiculairement sur les trois énormes poutres maîtresses. C’est la structure porteuse de l’ensemble. L’ossature du plafond est faite d’une double épaisseur d’éclats de genévrier d’environ un mètre cinquante posés serrés sur les madriers transversaux. Par-dessus encore, une épaisse couche de branchages plus fins retient les vingt centimètres d’épaisseur d’argile blanche, la plus efficace en absorption paraît-il, qui participe à l’étanchéité du lieu. Deux fourneaux bricolés dans des bidons en tôle de deux cent litres chauffent agréablement l’atmosphère. Contre le mur en pisé, on a improvisé pour l’occasion deux fours à pain dans des demi-tonneaux posés à même le sol. Deux femmes s’y affairent et l’odeur des pains chauds active déjà les papilles.

On nous libère des places sur les nattes et tapis au plus près du fourneau et commence la ronde des verres à thé. Je sais qu’elle durera longtemps, très longtemps, tout le temps des festivités. Devrais-je faire une analyse de diabète en rentrant à Belfort ? A proximité, trois autres femmes s’activent aussi autour de deux foyers à même le sol où cuisent dans de gros chaudrons le siksou et le berkoks qui nourriront les invités de cette première soirée ; généralement la famille et les amis les plus proches. Bien sûr l’inévitable kanoun, brasero en terre cuite, accueille une grande théière sur laquelle veille le préposé au breuvage, un honneur qui ne saurait se refuser. A coté, deux gamines lavent des verres dans un énorme plateau en cuivre avant de les disposer sur deux rangs bien en cercle sur un autre plateau au milieu duquel trône déjà une autre théière prête à servir. Avec les premiers pains chauds arrivent aussi le beurre et l’huile d’olive. Les galettes de farines mélangées d’orge et de blé dur trempées dans l’huile d’olive sont un délice. La maîtresse de maison semble fière d’annoncer le millésime 2008 de oudi, le beurre rance et épicé, contenu dans une grande jarre qu’elle présente aux invités. Une année de vieillissement dans des jarres en terre cuite en prévision d’un grand évènement. Peut-être depuis que l’arrangement entre les deux familles fût scellé par le sacrifice d’un bouc dans la maison du futur mari. Elle y plonge une longue spatule en bois et en sort de quoi remplir une petite gamelle qu’elle pose sur les braises un instant, puis elle partage la pâte fondue dans trois bols et invite ses hôtes à y tremper généreusement le pain. Il y en a suffisamment pour tout le monde et pour les trois jours que durera la cérémonie. J’y vais chichement dans la mixture épicée malgré les encouragements de mes voisins ; pourtant j’aime ça. Quatre mots de Tamazight enrichis de quelques gestes et mimiques font comprendre à l’assistance hilare que mon organisme n’a pas, en la matière, le même seuil de résistance que le leur. Deux précédentes et malheureuses expériences me l’ont clairement fait entendre!

Le berkoks sera servi après la sieste reposante des invités voyageurs. Car nous ne sommes pas les seuls « étrangers » à la famille conviés pour l’occasion : deux couples et leur marmaille ont fait le déplacement depuis Adènedoune. D’autres viennent de Timquit, tout près à vol d’oiseau mais dont ils auront bravé tout comme nous sous la pluie, une longue et pénible descente jusqu’au fond des gorges avant de remonter jusqu’ici le même dénivelé dans les pentes et falaises opposées. Trois heures de marche sur des chemins inconfortables, boueux glissants, et délités au passage des akka’s. On rêverait d’une grande tyrolienne tendue d’une rive à l’autre entre des deux hameaux. D’autres invités encore sont arrivés des bergeries éparses dans les pentes rocailleuses du Djebel Kroûn.

Après le, les thés digestifs, Mohamed me pousse à suivre quelques femmes dans la pièce d’accueil de la maison familiale. Nous patientons sous le regard curieux des femmes et des enfants déjà présents, jusqu’aux youyous et chants qui annoncent une l’arrivée du fiancé et de sa mère.

C’est la cérémonie du henné et des brins de laine. La mère lave les pieds et les mains de son fils avec du henné fortement dilué. Une autre femme prépare des brins de laine qui ont trempé dans une pâte de henné concentré. Ils seront noués par la mère autour des doigts et des orteils du fiancé resté couvert sous le capuchon de sa djellaba depuis son arrivée. Il devra les garder plusieurs jours jusqu’à ce qu’ils se déchirent ou tombent d’eux-mêmes. Je ne connais pas la signification du geste et il n’y a personne qui parle français pour m’éclairer. - Imchi répond Mohamed à qui je demande: «Pourquoi la laine ?». Il en est ainsi depuis la nuit des temps. Voilà qui ne suffit pas à satisfaire ma curiosité, mais je n’en saurai pas plus. La cérémonie se termine par une distribution de dattes à tous les présents, à la suite de quoi tout le monde se rassemble dans la grande pièce de réception, cette fois-ci pour le thé apéritif avant la gamelle du soir. Il n’est que 17 heures et je sais que le repas ne sera pas servi avant longtemps. Il va me falloir user de diplomatie pour décliner au moins un thé sur deux. Mais non, après un seul verre j’échappe à l’overdose sans comprendre dans un premier temps la petite agitation qui s’empare de l’assemblée. Mon ange gardien me fait comprendre que nous partons cette fois-ci chez la fiancée. Une petite troupe d’une vingtaine de personnes s’est rassemblée devant la maison, quelques femmes portent des balluchons, deux mulets sont chargés de sacs et colis divers, un veau est attaché à un arbre par une corde enroulée autour des cornes et un troisième mulet se voit affublé de deux petites chèvres dans les poches du chouari : la dot !

Un homme fait le tour du rassemblement. Il tient un roseau de trois mètres environ fendu en deux à une extrémité. J’ai déjà assisté à ce spectacle une fois aux Ayt Khoya pour le mariage de la sœur d’Ali. C’est le gardien et protecteur de la future épouse sur le trajet, quand elle viendra rejoindre demain sa belle-famille et son futur époux. Dans la fente du roseau quelques billets de vingt, cinquante et même cent dirhams ont déjà été glissés. Le personnage joue bien son rôle, vocifère, invective l’assemblée. Le montant récolté n’est pas encore digne d’être remis à la famille de la fiancée. C’est chouma pour nous tous ! Badins et rigolards, quelques hommes lui répondent certainement que l’on ne se rend pas chez la fille du notable local. Finalement et de bon gré plusieurs billets supplémentaires dont le mien iront compléter la garniture du roseau. Satisfait cette fois-ci, le cerbère donne le signal du départ, les chants et les youyous stridents résonnant une fois de plus tout le long du parcours jusque chez la fiancée. Nous y sommes accueillis devant la maison par les parents et la famille proche. Tout le monde est invité à se rendre dans la grande pièce à vivre parée pour la circonstance des plus beaux tapis et coussins de la maisonnée. Le thé commence très vite à couler à flots, rapidement suivi de la ronde des brochettes d’abats de mouton. Après un laïus de l’émissaire du garçon et la remise des billets aux parents, les femmes déballent et exposent les cadeaux pour la fiancée : des petits sacs de henné, des cierges contre le mauvais œil, trois gandouras aux couleurs vives, un foulard aux couleurs de la tribu pour les jours de fête, d’autres pour le quotidien, deux paires de draps, une couverture, un ballot de laine déjà cardée prête au filage, deux écheveaux de laine rouge, des pains de sucre, trois bidons de cinq litres d’huile d’olive, un sac de farine, un seau de lait, une jarre de beurre rance, du miel, une faucille et … deux soutien-gorge ! Tout cela accueilli à chaque déballage par d’interminables remerciements de la famille.

La fiancée n’est pas là. Elle ne sera présentée au garçon que demain au domicile de celui-ci lors de la soirée de mariage. Tard dans la nuit, visiblement satisfaite de l’accueil, notre délégation repart la bouche pâteuse de graisse et de sucre et le ventre chargé de brochettes d’abats, de beurre fondu, de plats de semoule et ragoût de mouton.

Le lendemain, on remet ça dès le milieu de l’après midi avec l’arrivée de la fiancée, sa famille et ses invités. «Mariage pluvieux, mariage heureux» dit-on chez nous. Si c’est vrai, ces deux là ne risquent rien ! Le plafond est bas sur Askemod et il tombe à nouveau des cordes. Il faudra attendre une accalmie pour la traditionnelle ronde de la fiancée. Montée sur un mulet et tenant un agneau dans ses bras elle fera trois fois le tour de la tente de réception accompagnée du cerbère, recevant des dates pour une future vie douce et sucrée, et des œufs et du lait pour une prompte fécondation. La fille est ensuite dévoilée sous la tente dans l’intimité des femmes et filles des deux familles et présentée au garçon qui célébrera l’évènement en l’invitant à l’ahidous traditionnel.

Puis l’ambiance devient plus festive. Des heures durant, les battements de mains, les chants, les youyous, les bendirs retentissent, s’enchaînent sans lassitude, galvanisent musiciens et danseuses, colonisent la nuit et la déclarent infinie dans les robes qui se frôlent et les corps qui balancent. Amina sublime, aérienne, illumine la nuit de ses déhanchements, virevolte, tourbillonne. D’autres derrières qui swinguent. Fesses fantasmées, univers ronds et fermes sous les caftans dans l’imaginaire des hommes troublés. La douleur du désir se lit dans certains regards. La maria cul sec dans les verres à thé, l’alcool comme accélérateur. Une grande tresse noire se libère sous le foulard. Un taadlount s’emballe pour la femme rebelle, libre puisque divorcée. Vibre aussi la peau tendue des autres percussions comme doit palpiter la poitrine du jeune homme invité à la danse. Résonnent alors plus fort les chants des femmes, y répondent ceux des hommes étonnés à mon arrivée qu’un roumi, à leurs yeux gâté par la vie, se complaise à leur coté. Mais comment devant ce spectacle pourrait-il en être autrement ? - Qu’est ce que tu fais par ici ? demande le militaire en permission. - Je me laisse éblouir - Tu veux boire ? - Non merci je ne mélange pas. Un petit sibsi me suffit. Se doute-t-il que c’est avec lui que je ne veux pas mélanger ? Je n’ai pas envie de me perdre dans une discussion ennuyeuse, avec un mec aviné et pété. J’ai déjà donné dans ces montagnes avec des fonctionnaires à la discussion parfois empestée de relents xénophobes envers leurs compatriotes berbères qu’ils doivent fréquenter par obligation.

Une accalmie. Le père du jeune marié prend la parole, remercie les invités pour leur présence et leur souhaite la baraka. Peut-être aussi les invite-t-ils à profiter pleinement et longuement de cette nuit de fête. Il demande aux joueurs de bendir de lancer un autre ahidous pour les mariés. Un rond se forme de part et d’autre des jeunes époux. Parents et beaux parents ainsi que des femmes plus âgées participent cette fois-ci. Les chants reprennent, moins frénétiques, dans une solennité presque grave, loin de la frivolité et l’enthousiasme du premier ahidous quand la mariée est sortie dévoilée de la tente. L’arrivée de la semoule interrompt la danse. Les groupes se forment autour des plats. Les boulettes sautent dans les mains. Les langues lèchent les grains restés collés entre les doigts. Les plats circulent d’un groupe à l’autre pendant que les parents du marié encouragent leurs hôtes à tout finir. Puis le thé se remet à couler et la maria de recirculer discrètement sous quelques djellabas. Impatients, les musiciens reprennent leurs bendirs... mais Amina n’est plus là ! Je l’ai vue sortir avec deux autres jeunes filles à l’arrivée des plats. Les deux filles sont revenues, pas elle... Les hommes exhortent alors d’autres femmes à la danse. Aucune ne répond. Pour les femmes mariées se serait chouma de se donner ainsi en spectacle en dehors du sacré de l’ahidous. Un homme appelle alors Fatima, l’encourage à danser. Son regard s’illumine, elle à le sourire qui dévaste, sourire d’un corps tout entier enfin dépouillé de sa pudeur quotidienne. Elle se lève et entraîne une amie dans le cercle des musiciens. Dansez pour ces hommes femmes, défilez dans l’espace, brûlez-les ; ils ont besoin de chaleur, ils sortent à peine de l’hiver.

Fatima et Amina sont des « putes » comme l’on dit ici. Amina est divorcée. Elle a choisi la liberté dans le divorce avec son premier mari qui lui manquait de respect et la rendait esclave de sa belle-famille. Peu de femmes dans ces montagnes osent cependant braver le droit coutumier et faire valoir le nouveau code de la famille qui permet à une femme de demander le divorce Alors ses parents l’ont reniée. Ainsi plus de honte pour eux, plus de pudeur pour elle. Mais qui demain se présentera pour demander sa main ? Fille seule, comme d’autres, veuves, femmes stériles ou considérées comme tel, elle n’a que ses charmes pour vivre. Ainsi rejetée, mise à l’index de la société, elle donne parfois son cul pour quelques sous les jours de souk et de fête. Les incantations des charlatans, qui ne seraient rien sans leurs herbes magiques, finiront par la débarrasser de la graine germée dans sa chair par le liquide d’un homme. Peut-être ces potions seront inefficaces si Allah veut la punir. Quel sera alors son devenir ? Celui de cet enfant bâtard rejeté de tous ? Pour Fatima c’est différent. Ses parents voulurent bien avaler leur déshonneur en acceptant son retour au foyer familial quand elle fût répudiée pour ne pas avoir donné d’enfant à l’homme qu’ils avaient choisi pour elle. Alors, éduquer les jeunes hommes avant le mariage serait plutôt faire preuve de générosité et de dévouement dans ce pays où la frustration sexuelle est élevée au rang de sport national. Amina est plus jeune que Fatima ; presque encore une adolescente, plus jolie aussi ; corps élancé, visage mince, longues jambes, yeux noirs en amande, seins durs dressés sous le caftan usagé, flottant sans aucun soutien à chaque ondulation des hanches, à chaque coup de rein limite provocateur. Le vertige se lit dans les yeux des adolescents et des hommes plus mûrs certainement lassés de leurs épouses déformées par les grossesses et les allaitements successifs, par des années de dur labeur et de soumission. Faites tourner les têtes femmes ! Donnez de l’illusion et du rêve à ces jeunes mâles écorchés vifs par des siècles de frustration. Moi je ne vous juge pas. Je vous admire même.

Vient une subite envie de fumer. Je voudrais sortir, prendre un peu l’air et quelques notes sur mon carnet, mais je crains que mon voisin me suive. Il est devenu trop gluant avec le mélange de maria et de hachich. Tant pis, il faut bien tenter. Je m’en débarrasserai dehors si besoin. Je réussis finalement à m’écarter discrètement, profitant de l’inattention du militaire invité par son voisin à une nouvelle rasade. Beaucoup de nuages ont quitté le ciel. Tous les oiseaux ne dorment pas. Sous une myriade d’étoiles comme exaltées après la pluie et par l’absence de lune, un seul veille : « Celui qui ne dort jamais la nuit » selon la légende. C’est notre rossignol. Le dos contre le mur de la maison voisine, ma frontale à sa place, réglage minimum mais suffisant, j’ajoute quelques lignes aux pages d’un carnet déjà noirci des notes du matin. Là-bas, le rythme frénétique des tambourins s’est apaisé doucement. Mon absence ne passera plus longtemps inaperçue. Je sais que Mohamed sortira à ma recherche dès qu’il aura remarqué ma disparition. Je dois revenir. ./...

Le surlendemain soir. De retour au gîte.

Reprendre et mettre en forme les notes griffonnées, les mots du vécu là où je les avais laissés et des souvenirs, qui resteront sans trace d’encre parce que manquent les mots justes. Sur le chemin j’avais trouvé Mohamed qui, comme je m’en doutais venait à ma recherche, mais nous ne retournions pas aux festivités. Il me dirigea vers la maison des parents du marié. Des femmes s’affairaient autour de la jeune fille ; la famille souhaitait des photos autour du jeune couple. Je ne me fis pas prier et pris une bonne trentaine de clichés. Parents, oncles, tantes, cousins ou amis proches, chacun voulait son souvenir auprès des mariés. Après la séance photo tout le monde retourna à la fête... sauf le jeune couple. Le lendemain matin je fus réveillé par les you-yous des femmes du clan. J’en compris le sens et me levai d’un bond car j’étais le seul à dormir encore. Dehors, groupés devant la maison des mariés, familles et invités ayant dormi sur place apprenaient que le mariage avait été dûment consommé. L’honneur des uns et des autres n’avait pas eu à en souffrir.
Hué - Danang - Hoi An dans la journée English translation pending
by Sylmic · 2016-02-21 · 19 replies
Nous partons en juillet prochain au vietnam. Nous serons 4 adultes et nous nous rejoignons à Hué. Après 2 nuits à Hué nous prévoyons de descendre sur Hoi Han. Nous recommandez vous un arrêt à Danang ? est ce qu'on peut enchainer Hué, danang, arrivée à Hoi han en une seule journée ? Si oui, quel transport conseillez vous ? merci d'avance sylmette
Raja Ampat au Sulawesi par voie maritime English translation pending
by Junta85 · 2016-02-21 · 14 replies
Bonjour,

Nous nous rendons en Indonésie du 25 mars au 23 mai ( ce qui fait 60 jours). Nous arrivons à jakarta et repartons depuis Bali.

Nous aimerions visiter les raja ampat et sulawesi ( nous visiterons bali sur la fin vu que nous repartons de la).

Je sais qu il existe maintenant des vols direct entre jakarta et sorong pour se rendre au raja ampat.

La ou je veux en venir, j aurai aimé savoir si il est possible de rejoindre sulawesi depuis raja ampat sans prendre l avion ? Peut être en faisant une escale au Moluque ? Puis en passant par les togians par voie maritime ?

Ma copine ayant une légère phobie de l avion nous aimerions éviter ce moyen de transport au maximum ( lorsque c est possible bien sûr). Je sais que cela risque de prendre plus de temps, mais je pense que nous avons un peu de marge à ce niveau là.

En espérant que qqn puisse nous aider, les informations sur la région ne sont pas courantes.

Merci d avoir pris le temps de nous lire.

Cordialement

Fab & Gab
Le visa 30 jours pour Madagascar est désormais payant English translation pending
by VoyageForum · 2016-02-20 · 15 replies
Après la taxe touristique de 10 € payable depuis janvier 2016 par tout étranger entrant dans le pays, les autorités malgaches viennent de rendre payant le visa 30 jours qui était auparavant gratuit. Il en coûte ainsi maintenant 31 €. Quant aux visas de 60 et 90 jours, ils sont respectivement à 39 € et 54 €. Lire la suite...
10 jours à Atlanta, Savannah, Charleston English translation pending
by Gabisiam · 2016-02-02 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons 10 jours pendant les vacances de février, avec nos enfants de 6 et 7 ans, direction Atlanta. Nous avons prévu de passer 2/3 jours à Atlanta, 2 jours à Savannah, 3 jours à Charleston et 2 jours à Dahlonega.

Pour cette dernière destination, nous sommes pas encore surs mais nous voulons ne pas nous éloigner d'Atlanta (aéroport) tout en découvrant une autre région que la côte, dans les montagnes/ forêts. Avez-vous une autre vile à nous conseiller ?

Par ailleurs, que nous conseillez-vous de visiter à Atlanta ? A Charleston ? Le parc de Stone Mountain est-il intéressant en février ? Où peut-on faire un petit tour en bateau à aubes ? Quelle plantation visiter près de Charleston ? Qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer avec des enfants (visites, restaurants, ...) ?

J'ai lu plusieurs discussions sur ces destinations mais la différence là, c'est que l'on est en février...

Merci pour vos avis !!!
Des arrêts sympas entre Ninh Binh et Danang? English translation pending
by Cyrielle74 · 2016-01-30 · 22 replies
Bonjour, J'effectue un voyage lent au Viêtnam depuis le mois de décembre, et nous avons un vol à Danang fin février en direction du Cambodge. Nous pensons descendre à Ninh Binh du 15 au 21 février environ ( tout dépend si on s'y plaît ou pas), et peut-être faire un arrêt avant Danang... Mais je ne sais pas s'il y a des endroits intéressants sur la route, en dehors de Hue que nous avons déjà visité, avec une préférence pour la nature, l'authentique..

Je prends toutes les infos !! Cyrielle
Un mois à Sainte-Marie English translation pending
by Jessminimoye · 2016-01-25 · 19 replies
Bonjour

je pars seule le 20 mars prochain sur l' île sainte marie, j'arrive très tard dans la nuit à l'aéroport de tana puis je dois rejoindre tamatave pour prendre le bateau pour sainte marie!!

Qu'elle est la meilleur façon de procéder pour mon transfert à la gare routière à tana car j'ai lu beaucoup de chose et bien que je ne suis parano!!! j'ai bien compris qu'il ne fallait pas sortir la nuit!!

je cherche des info sur le petit village d'ambalanaomby? qu'est ce qui ne faut pas louper sur l’île? La traversé en bateau de tamatave est comment à cette époque de l'année?

En vous remercient jessminimoye
Pourboire et petits cadeaux à l'hôtel Cayo Santa Maria English translation pending
by KarineLal · 2015-11-30 · 21 replies
Bonjour à tous, Je pars en janvier 2016 pour le Playa Cayo Santa Maria, pour une deuxième fois. Je voulais savoir quoi apporter comme petit cadeau à ajouter avec nos pourboires. J'aime bien gâter le personnel depuis quelques année. Mais Cuba est nouveau pour moi avec des cadeaux.
Séjour photographique de 18 jours au Monténégro (moitié inférieure) English translation pending
by Jip26 · 2015-11-14 · 6 replies
Petit compte rendu d’un séjour photographique au Monténégro

But du jeu : visiter ce pays pour y réaliser des photographies de type artistique et rencontrer, si possible les gens de l’endroit.

Photographies réalisées entre 9 heures du matin et 18 heures (il faisait noir à cette heure !) dans toute la moitié inférieure (je pense avoir écumé quasiment toute cette partie !).

Pour être conquis, comme moi progressivement, je vous conseille surtout de louer une voiture à l’aéroport : RENTACAR-DELTA est un très bon choix, car cette société est locale (je préfère donner mon argent aux locaux), ne demande pas de franchise et offre des prix souvent inférieurs. En plus autant faire davantage plaisir aux services offerts par les sociétés du Monténégro qu’aux grosses machines internationales (et souvent moins avantageuses).

J’ai donc loué une voiture durant 18 jours en hors saison au mois d’octobre 2015 .



Je vous conseille de ne prendre que le logement et éventuellement le petit déjeuner, ce qui vous permettra de découvrir quelques bons petits restaurants.

Précisions :

- Les routes secondaires sont parfois dangereuses : la vigilance s’impose ! - La plupart des conducteurs du pays ne sont pas très bons : ils ne respectent pas le code de la route. Par contre, en montagne, ils sont meilleurs que vous ! - Certains monténégrins sont sympathiques mais nombre d’entre eux sont peu souriants, peu ouverts et assez rudes. Prenez le temps de les apprivoiser. On observe aussi une grande différence entre les gens des montagnes (bien plus accueillants) et les gens des villes. - Les monténégrins ne sont pas plus roublards que dans d’autres pays (ceci pour contrecarrer une idée reçue) : la plupart des monténégrins rencontrés étaient vraiment corrects et honnêtes. - Il faut toujours rouler les phares allumés et ne pas dépasser la vitesse prescrite (nombreux contrôles de police sur les routes !). - On observe, comme dans de nombreux pays du sud, un manque de respect de l’environnement : respectez, vous, la nature de ce pays et son environnement en général !

Revenons à l’essentiel ! Quels sont lieux intéressants à découvrir dans cette partie du Monténégro ?

1) LES LIEUX

Lac de Skadar (route entre Virpazar et Ostros : très belle et belle forêt de châtaigniers près d'Ostros).

Stari Bar (partie abandonnée et visitable de la petite ville de Bar).

Vieux Ulcinj.

Péninsule de Lustica (Rose) : un havre de paix au paysage méditerranéen.

Karuc : petit port de pêche au bout du monde !

Ryeka Crnojevica.

Godinje (village en partie abandonné).

Murici.

Forteresse de Kosmac.

Forteresse de Mamula (petite île de 200 mètres de long !).

Virpazar (mais gros travaux en 2015 : ils risquent de durer un certain temps !).

Petite crique de Przno.

Perast (coup de cœur).

Njegusi (village de montagne : fromage et jambon fumé !).

Cetinje : petite ville-coup de cœur avec un charme, un esprit, une ambiance très agréables (ville d’étudiants et d’artistes).

Monastère d’Ostrog.

Parc de Lovcen que l’on traverse pour une modique somme.

Porto Montenegro : univers pour les nantis mais sujets graphiques intéressants pour les photographes !

Danilovgrad : ville au charme désuet.

Lac près de Niksic : voir Ridani.

À éviter : Sutomore et Budva (tourisme de masse et destruction de l’environnement).

2) LES ROUTES

Route Virpazar-Petrovac (sans choisir le tunnel).

Route Bar-Virpazar (sans choisir le tunnel + tourner à gauche avant le trou dans la route !).

La route aux 32 lacets (dont 26 costauds et numérotés !) entre Njegusi et Kotor.

Petite route longeant la mer entre Dobrota et Kotor.

Route entre Risan et Nksic en passant par Grovoho au charme photogénique d’un autre monde.

Route Danilovrad-Cevo-Resna (ce dernier village offre une belle petite vallée).

Belle route le long de la mer entre Kotor et Tiva (voir le village Gornja Lastva).

Logements testés et de qualité (à prix modestes !) pour rayonner autour du Sud Est (Petrovac) et autour du Sud Ouest (Dobrota)

1) Petrovac : Apartments Fortunella 2) Dobrota : Apartments Nikcevic 3) Hôtel Laguna à Podgorica : hôtel de passage (pour une nuit) après l’aéroport avant d’aller plus loin

Restaurants testés et recommandés

SKOLJI à Perast.

AL POSTO JUSTO à Porto Montenegro (goûtez le carpaccio et les raviolis !).

POD VOLAT à Podgorica.
"Guide" Nirina Raharomanana: plus jamais English translation pending
by Pbea13 · 2015-10-10 · 16 replies
Bonjour,

Si vous êtes en contact avec :

Nirina RAHAROMANANA Guide Touristique Accompagnateur National (Français/Anglais) DÉCISION N°098 - 2010/MTA/SG/DGT/DNCS/GUIDE Lot II Y 33 IA OUEST ANTANIMORA TANANARIVE -101- MADAGASCAR Tel: +261 (0) 33 08 28 369 - +261 (0) 32 52 39 639 www.madagascar-circuits-tours.com

Surtout un conseil : FUYEZ !

Je reviens d’un voyage de 45 jours pour lequel j’ai choisi Nirina, sur la base de commentaires élogieux sur le forum du Routard. Il était prévu et payé en quasi-totalité les prestations suivantes : 4x4 avec essence Chauffeur-guide, y compris repas et hébergements Hôtels : réservations et paiements Transferts : navette, bateau, pirogue, train Entrée des parcs avec guides 4x4 avec essence J’ai partagé la route côtière du sud-ouest pendant 1 semaine avec d’autres clients de Nirina qui avaient un 4x2. Ni pelle, ni sangle, ni plaques de tôles dans aucun des véhicules. Nous avons donc marché et poussé leur 4x2 en plein soleil. Entre Andavadoaka et Salary, nous sommes finalement montés à 7 dans mon 4x4, pendant 6 heures, serrés les uns contre les autres. Nous sommes arrivés épuisés. Pour ma dernière semaine dans le nord, Nirina n’a payé ni le 4x4, ni l’essence, ni le chauffeur. J’ai du me débrouiller pour trouver l’argent via sa femme. Chauffeur-guide, y compris repas et hébergements Souvent repas et hébergements des chauffeurs sont offerts par les hôteliers. Sinon, les chauffeurs payent eux-mêmes leurs repas et dorment dans le véhicule, alors que Nirina m’avait assuré que ces frais étaient inclus dans le montant payé. Lors de nos échanges depuis Paris, j’avais demandé un seul accompagnateur. Une fois sur place, j’ai eu un chauffeur et un guide, ils parlaient malgache entre eux et comptaient l’un sur l’autre pour s’occuper de moi, au final, j’étais seule. J’en ai parlé à Nirina, qui ne m’a laissé que le chauffeur, jusqu’à ce que lui-même vienne me rejoindre à Fiana pour prendre le train avec moi. Nous sommes restés Nirina, le chauffeur et moi ensembles pendant 4 jours. Ce fut très désagréable, Nirina a été mal aimable et parlait à peine. A Manakara, je ne l’ai pas vu, par contre il ne s’est pas gêné sur le chemin du retour pour faire monter des gens dans le 4x4. A Ranomafana, la seule fois où je l’ai vu souriant c’est un verre à la main. Nous avons poursuivi le lendemain jusqu’à Ambositra, où nous sommes arrivés vers 16h, il m’a déposé dans ma chambre et a disparu, je suis restée seule jusqu’au lendemain, sans visiter la ville. Le lendemain, à Anstirabe, nous sommes arrivés dans la matinée et c’est l’après-midi que j’ai appris que Nirina était parti avec le 4x4 à Tana. Il a renvoyé un autre chauffeur de Tana pour ramener le 4x4 à Antsirabe le jour même. Il voulait que les 2 chauffeurs restent avec moi jusqu’à Sainte Marie, ce que je ne souhaitais pas. Hôtels : réservations et paiements Dès le début de mon séjour il y a eu des problèmes dans les réservations. A Morondava, j’ai eu une chambre sans sdb (alors que j’ai payé pour en avoir une), à Salary, la réservation était pour 1 nuit au lieu de 2, à Anakao, les dates ne correspondaient pas, sur l’île aux Nattes, les nuitées n’étaient pas payées, dans le nord, pendant 1 semaine, aucun hôtel n’était réservé, ni payé. J’avais sélectionné des hôtels, dont un à Nosy Komba et un à Tana. Nirina m’a assuré les avoir réservés mais c’est 2 jours avant que j’ai appris qu’aucune réservation n’avait été faite. J’ai du trouver un autre hôtel à Nosy Sakatia puisque tous ceux de Nosy Komba étaient complets. J’ai donc passé mon séjour sur la mauvaise île. A Tana, j’ai du trouver un autre hôtel. Transferts : navette, bateau, pirogue, train Nirina et moi avions convenu que je finirai mon séjour sur Nosy Komba (finalement c’était Nosy Sakatia) et que je rentrerai à Tana par avion. Il n’a pas réservé le vol. J’ai du me débrouiller pour trouver l’argent via sa femme et faire moi-même la réservation. Certains déplacements sur les îles ne m’ont pas été remboursés. Une petite note sur le personnage de Nirina Les 4 jours passés avec lui ont été désagréables. Hormis le fait qu’il sentait très fort l’alcool, il ne s’est pas comporté comme un professionnel du tourisme. Pendant tout mon séjour, il insistait pour que l’on devienne « ami » et qu’on passe plus de temps ensemble. Les dix derniers jours de mon voyage, il m’a laissé tomber, en ne payant, ni ne réservant les hôtels et l’avion, et ne payant pas le 4x4, l’essence et le chauffeur. Il a éteint son téléphone et a filtré mes appels. J’ai laissé des messages aux contacts que j’avais, y compris sa femme. Il ne m’a jamais rappelé, ni pour s’expliquer, ni pour s’excuser. J’ai discuté avec d’autres clients à lui que j’ai rencontrés sur place, ils ont aussi eu des problèmes avec lui en leur demandant d’avancer les frais d’hébergements et de transports. Il ne les aurait jamais remboursés. Sa réputation est très mauvaise auprès des hôteliers qui ont sans cesse des problèmes de réservation et de paiement avec lui.

Je ne parle ici que de mon expérience et j’aurais aimé lire de tels commentaires avant de choisir Nirina. Lors de mon prochain séjour à Madagascar je ne choisirai pas son agence. Cela n’enlève rien au fait que ce pays est magnifique, hormis qu’une femme voyageant seule doit être extrêmement attentive quant au choix du guide, surtout pour un séjour aussi long.

Beatrice
Fuite vers le paradis English translation pending
by Mihiau · 2015-09-29 · 4 replies
Ia Orana!

Après mon deuxième séjour en Polynésie, je me suis dis qu'on arrivait pas dans ce lieu paradisiaque par hasard. Parcourir des milliers de km pour découvrir ce magnifique pays n'est pas anodin et je pense que les français qui partent de métropole fuient quelque chose.

Pour ma part, la vie pour moi en pays est synonyme de plénitude. Je pense avoir fuis une qualité de vie qui ne convient pas aux personnes rêveuses.

Et vous qu'avez vous fuis ?
Meilleure destination voyage à vélo? English translation pending
by Schtrotsy · 2015-09-24 · 30 replies
Bonjour à tous,

Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !

Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.

Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.

Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...

Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?

Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)
1er voyage à Madagascar English translation pending
by Samo4500 · 2015-09-07 · 55 replies
Bonjour à tous,

Comme indiqué dans le titre ce sera notre premier voyage à Mada (nous partons en couple) et nous aurions quelques questions. Nous resterons 3 semaines (depart mi septembre) et comptons aller vers Sainte Marie (en avion) avant de descendre via la RN7.

1 - Notre première question concerne Sainte Marie: Combien coute une observation de baleine en bateau? Faut il réserver en avance ou peut -on faire ça en arrivant sur place?

2- Nous cherchons encore un guide-chauffeur pour aller de Antana vers le Sud et nous avons un cousin d'une amie qui nous propose sur 13 jours:

- 30e/jour sans essence - 60e/jour essence comprise

La différence est donc de 390e.

Cependant je ne comprends pas comment il en arrive a ce montant sachant que nous voulons faire en train la boucle Mankana (retour en voiture). La voiture (Peugeot 301) consomme du 6l/100 Si je compte 2500km (dont 500km pour Mankana) et un litre a 3770AR je n'arrive même pas à 190e..

-> Savez vous combien environ coute le carburant pour un tel trajet?

Deuxième question pour la RN7 : -> Vu que nous comptons rentrer avec le chauffeur a Antana et que nous allons nous baigner à Sainte Marie, cela vaut il le coup d'aller jusqu'a Tuléar? Peut être qu'il vaut mieux aller jusu'au parc de l'Isalo puis repartir a Antana..

Merci d'avance pour votre aide.
Madagascar en famille English translation pending
by Lagneaux44 · 2015-08-24 · 27 replies
Bonjour, voilà je reviens un peu sur le forum pour résumer mon séjour sur Madagascar avec ma petite famille. Nous sommes 6, deux adultes, et quatre enfants de 19 ans, 8 ans, 3 ans et un an. Après avoir lu plusieurs avis en déconseillant d'emmener ma petite dernière (un an), je l'ai tout de même embarqué avec nous et tout c'est bien passé. Nous n'avons pas pris de traitement pour le palu, mais nous avons tout de même emmené les médicaments en curatif. Par contre on avait les répulsifs vêtements et peau. Nous sommes partis du 21 juin au 21 juillet 2015. J'avoue que la famille (surtout ma cousine) nous a bien aidé. Tout d'abord nous avons passé quelques jours à Tana du 21 juin au 25 juin 2015, hébergé par ma mère (qui vit en France mais possède deux maisons à Madagascar) nous avons fait "Croc Farm" petite ferme où se trouve des crocodiles, des lémuriens, des caméléons, des serpents. Nous avons pu y goûter aux brochettes de crocodile. Du 26 juin au 27 juin 2015 nous étions à Moramanga en brousse. Là ce fut un peu dur, car pas d'eau chaude, le courant passait par un groupe électrogène et dès que je branchait la bouilloire plus de courant. Il arrivait que la nuit il n'y ai plus de courant, donc là dur avec nénette. Le 28 juin au 29 juin, nous étions à Andasibe voir les lémuriens et d'autres crocodiles. Nous étions logés à Feon'ala, très beau hôtel mais accueil assez froid. Pas de sourire, pas aimable du tout. Bon heureusement que l'endroit était magnifique voir paradisiaque. Mais un conseil si vous dormez à Feon'ala, allez y en été. Car nous étions en hiver austral et la nuit on a eu très froid dans les huttes (malgré les couvertures). Avec un guide, nous avons vu les lémuriens manger des bananes, nous avons pu les avoir sur les épaules, les caresser etc... Les crocodiles impréssionnants... Du 30 juin au 4 juillet 2015 direction Manda Beach à Foulpointe. Très bel endroit, mais pareil le personnel peu accueillant. Nous avons pu profiter d'une magnifique plage. Par contre sur la plage se trouvait des transats, parasols. Au début on pensait que c'était à l'hôtel et en faite non, se sont à des plagistes différents. Donc à louer pour la journée. Les plagistes proposaient des repas pour le midi ou le soir. Nous avons donc pu apprécier des repas à moitié prix sur la plage "presque" les pieds dans l'eau. Nous avons demandé à Frédérick (Fred) des langoustes grillées, qu'il fesait devant nous après les avoir récupérer directement de la mer dans son vivier, nous avons aussi pu goûter au repas fait par Guillaume et sa femme. Le 04 Juin 2015, départ pour Sainte Marie. Nous avons pris la compagnie "El Condor", cher par rapport à Gasikara, CAP Sainte Marie. Petite précision : Quand nous avons acheté nos billets à Tamatave, nous avons demandé à la personne que la navette puisse venir nous récupérer à Manda Beach, le monsieur a eu une hésitation puis nous dit "nous vous devez venir au bord de la route, car la navette ne viendra pas vous chercher jusqu'à l'hôtel", donc on lui explique que nous sommes 6 avec tout de même un bébé de un an et un de trois ans et attendre la navette au bord de la route sous la pluie n'était pas vraiment adéquat( car l'heure n'était pas précise la navette devait passer entre 7h et 7h30). La veille du départ, ont le rappel, on lui redit la même chose et d'un ton sec il nous dit "c'est comme ça". En colère j'ai envoyée un mots sur leur site de FB, que je trouvais fou que la navette puisse pas venir nous chercher à l'hôtel etc... J'ai reçu une réponse très rapide, comme quoi c'est toujours comme ça, que l'ont fait pas ce que l'on veut à Madagascar etc... Peu de temps après, le monsieur qui nous a vendu les billets nous appels et nous a dit "pourquoi vous avez envoyé un message sur FB, qu'il c'était fait tapé sur les doigts et que on aurait dû lui expliquer". Bref... La navette est enfin de compte venu nous récupérer à l'hôtel. Heureusement que nous avons pas attendu au bord de la route, car d'un il pleuvait et de deux la navette était en retard d'une heure. La navette nous dépose à Mahambo, pour aller dans le bateau c'était un peu dangereux, car il n'y avait pas d'endroit pour embarquer il fallait y aller en navette, puis monter par derrière sur le El Condor. Tout c'est très bien passé durant le voyage, bon 3h de bateau, mais la mer état assez calme donc ça allait. Arrivé sur Sainte Marie, nous avons été accueilli par "Dada", un taxi que le propriétaire de la maison d'hôte nous a envoyé. Pour sainte Marie, nous avons loué une villa chez Piment Vanille. Nous avions réservé 1 semaine et nous avons prolongé d'1 semaine supplémentaire tant l'atmosphère et le confort sont au rendez-vous. Séjour au calme les pieds dans l'eau , nos enfants de 1 an, 3 ans et 8 ans y étaient bien. L'accueil de" Philippe" et "Geraldine" est impeccable et chaleureux. Toujours aux petits soins avec vous. Philippe nous a proposé différentes sorties et activités. Nous avons pu faire la sortie des baleines, magnifique. Les villas sont très bien équipées. Nous avons pris en option le cuisinier, " Ernest", qui nous a concocter de délicieux plats, toujours avenant à notre égard. "Bienvenu" le piroguier nous a fait visiter l'ïle aux Nattes, plage, restaurant... Après notre séjour sur Sainte Marie, nous sommes revenus à Tàna. Pour le retour j'ai pris l'avion avec mes deux petits (45 mn de vol). Les grands eux sont rentrés en bateau et en voiture (15h de route). Départ pour la France avec Air Corsair... Franchement très bon séjour... Peut être à refaire quand la petite dernière aura 5 ans...
Nosy Be: la vue du mont Passot à 10 000 ariarys! English translation pending
by Sakalavadihy · 2015-08-14 · 14 replies
Décidément, nous, les gasys n'avons vraiment rien compris au tourisme !

Chers touristes, il vous faudra désormais débourser 10 000 Ariary par personne pour pouvoir prendre des photos du mont Passot !! A votre place je boycotterai cet endroit vu et revu !!!. Iil y a d'autres endroits beaucoup plus naturels et aussi beaux sinon plus ... mais pour cela, à vous de trouver le bon guide pour vous les faire découvrir !
Navette pour la traversée Tamatave - Sainte Marie English translation pending
by Lagneaux44 · 2015-05-30 · 21 replies
Bonjour, Quelqu'un pourrais me conseiller une société sur pour la traverser Tamatave - Sainte Marie ? En combien de temps la traverser ce fait? J'ai déjà regardé un peu partout mais les avis sont très différents. Autrement je voulais prendre l'avion mais quand j'ai vu le prix j'ai stoppé. Nous sommes 6 à voyager dont deux enfants de un an et demi et de trois ans. Quelqu'un aurait aussi des adresses d'hôtel sympa sur Sainte Marie? Merci de votre aide.
Itinéraire 3 semaines à Madagascar? English translation pending
by Medooo · 2015-05-17 · 10 replies
Salut! :)

Avec ma copine on va aller à Madagascar au mois d'aout pour environ 3 semaines. Pouvez vous me dire si le trajet qu'on s'est fixé est une bonne idée? Si il y a des trucs a savoir, à ne pas faire ou à faire sur le trajet?

Arrivé à Tana, on irait faire l'allée des Baobabs, puis les tsingy de Bamaraha et ensuite remonter pour aller sur Sainte Marie et rentrer par l'aéroport de Tamatave.

Qu'en dites vous svp? C'est un bon projet?

Merci! :)
Air Madagascar English translation pending
by Mada83 · 2015-05-15 · 16 replies
bonjour a tous,

je recherche des infos sur air mad ;fiabilité des appareil long courriers

au départ de Marseille et sur la maintenance des appareil a Tana

merci d avance
Circuit 3 semaines vers Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
by Veekaway · 2015-05-03 · 16 replies
Bonjour, Nous partons pour la première fois à Mada du 15 aout au 4 septembre avec ma compagne. Nous aimerions voyager au début et finir sur 5-6 jours de repos à Sainte Marie. N'étant encore jamais allé à Madagascar il nous est difficile de juger des temps de trajets et de la faisabilité de tel ou tel itinéraire.

1ere question : A votre avis, quels pourraient être des itinéraires à faire entre l'arrivé le 15 aout et ces 5-6 jours de far niente de fin de séjour à Sainte Marie ?

2nd Question : Notre avion de retour est le 4 sept à Tana. Quand partir de sainte marie pour nous y rendre autrement que via le vol intérieur ?
Itinéraire d'un mois Roumanie English translation pending
by Manu78 · 2015-04-28 · 34 replies
Bonsoir,

C'est décidé, cet été ce sera...la Roumanie ! Du 11 juillet au 8 aout, donc 27jours sur place. Je pense louer une voiture via cette adresse:
http://www.car-to-rent.ro/masini.html . C'est ce qui me semblait le moins cher. Est ce fiable ? Avez vous d'autres agences à me communiquer?

J'ai épluché le Routard ainsi que le Bradt, et d'après mes recherches, voilà ma 1ère ébauche d'itinéraire. Qu'en dites vous? Quelles modifications apporteriez vous?

1) Bucarest: 2j 2) parc national Bucegi: 2j 3) Sibiel:1j 4) Soars, Biertan, Sighisoara, Viscri: 4j 5) Praid: 1j 6) Maramures: vallée de la Mara, de l'Iza, Leud, Viseu de Sus, Sighetu Marmatie...: 7j 7) Dragomirna, Voronet, Moldovita, Sucevita: 3j 8) Tazlau: 1j 9) Bran: 1j 10) Zarnesti: 3j 11)Slanic Prahova: 1j 12) Bucarest: 1j

--> Selon vous, vaut il mieux enlever certaines étapes pour absolument aller sur la côte ? --> Y a t-il des incohérences (trop peu de temps à certains endroits, ou trop de jours ailleurs...) ? --> Pour Zarnesti, j'ai mis 3j car je suis sur le point de programmer 2 tours avec guide pour observer les ours. Avez vous des contacts/lieux pour les observer ailleurs ? --> Dans le Bradt, ils parlent de 2 fêtes en juillet: la Cherries Fair de Brancovenesti et la Fish Fair à Zau de Campie. Ça vaut le coup? Avez vous les dates ou d'autres infos là-dessus ?

Merci pour votre aide.

Manuel
Se marier sans CCM franco-tunisien English translation pending
by Assia9741 · 2015-04-04 · 10 replies
bonjour, je viens sur se site pour avoir des reponses a mes questions car partout ou je me renseigne on me dit differentes choses.tout d'abord je vous raconte un peu mon histoire mon conjoint est tunisien vivant en tunisie et moi francaise vivant en france nous sommes en relation depuis un an environ et nous nous voyons tous les 2- 3 mois environ et recement nous avons parler de nous marier mais sans de CCM cela est -il possible ?et par la suite quels sont les demarches a faire pour que le mariage se fasse en tunisie bien sur sans le CCM? merci d'avance pour vos reponses
Bel hôtel avec des jeux d'eau pour enfants English translation pending
by Zazoua · 2015-02-22 · 19 replies
Bonjour!

Nous aimerions trouver un endroit pour les enfants avec jeux d'eau (glissade). Nous ne savons pas trop où aller?

Des suggestions?

Merci!
Hospitalisé en Inde English translation pending
by Jeanmiange · 2015-02-09 · 23 replies
Je voudrais témoigner de la qualité des soins reçus dans les hôpitaux indiens. J'ai été hospitalisé en urgence début Janvier 2015 dans un hôpital privé d'Ahmedabad. J'y suis resté 15 jours. J'ai été opéré (vesicule biliaire éclatée, grosse infection, risque de septicémie). Excellente prise en charge. Hospitalisation dans une chambre avec un lit pour mon épouse. Une infirmière à temps plein. J'ai vu tout au long de mon séjour 3 à 4 médecins par jour. Le chirurgien tous les jours (ou son assistant) après l'opération. Les moyens mis en œuvre n'ont rien à envier aux moyens français (radios, scanner, doppler.....). La différence avec la France 'est qu'on vous dit out dans le détail (à chaque prise de tension on vous annonce les chiffres, la température de même, les résultats vous sont annoncés dans le détail, taille du foie, taille de la prostate, des reins.....) Ma femme m'a accompagné jour et nuit et a été servie comme une hôte (repas au choix, changement de draps quotidien....). Je connais le coût de tous les soins hospitaliers (6600 € comprenant les soins, les analyses scanner et autres, la chambre pour moi et mon épouse, les repas pour moi et mon épouse, les médicaments, l'opération......) S'il vous arrive quoique ce soit en Inde, cherchez un hôpital de la chaine Apollo (il y en a partout en Inde et aussi au Sri Lanka).
Le Québec en hiver: oui ou non? English translation pending
by Arianelh · 2015-01-19 · 12 replies
Bonjour!

Je suis Québécoise pure laine et je sais que plusieurs d'entre vous êtes plutôt réticents à visiter notre province en hiver. C'est normal, il fait très froid par moments ici. Par contre, le Québec est tellement beau lorsqu'il est tout blanc!

Ici, vous trouverez 5 excellentes raisons de visiter le Québec en hiver.

Planifiez-vous venir nous rendre visite? :)
10 petits jours seulement à Fidji English translation pending
by Sunhae · 2015-01-07 · 19 replies
Bonjour a tous

J'envisage de faire un sejour aux Fidji en aout prochain. 1 er probleme, nous n'avons que 10 jours... Et dans ces 10 petits jours on aimerait caser un peu de culture et un peu de plongee pour mon mari. J'ai pense (en arrivant a Nadi), a 3 jours pleins sur Ovalau ou nous pensions que la plongee etait possible, malheureusement ca ne l'est plus, puis 3 jours a Nanuya island pour les mantas. Pour articuler ca, il nous faut 4 jours rien que pour les transferts... De plus pour remplacer la plongee du cote d'Ovalau, la guest de Levuka nous propose Leleuvia island au nord de Kadavu ! Ce qui rajoute encore pas mal de transfert... Bref je patauge. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer un itineraire plus sense, en concervant Ovalau ou nous voulons vraiment aller ? Et qui offrirait de belles plongees a mon mari sur 3 jours ? Merci aux bonnes ames Amities de Coree du sud
Où en est la ViaRhôna, tronçon Valence - Port-Saint-Louis-du-Rhône? English translation pending
by Revedasie · 2014-12-31 · 8 replies
Bonjour à tous Après le canal du midi l'été dernier, je pense cet été descendre à la mer en vélo, en partant directement de chez nous, près de Valence. Mais la Viarhôna ressemble un peu à l'arlésienne, l'avancée des travaux est très lennnnte! Je voudrais savoir si le trajet est malgré tout sympa, s'il est facile de relier les parties "cyclables" aux "voies partagées", si les routes utilisées en dehors des pistes sont dangereuses ou "bucoliques". Pour tout dire je me demande s'il ne vaudrait pas mieux carrément choisir un autre itinéraire via les petites routes... Toute info récente sera la bienvenue! Merci d'avance 😉
Un e-Visa annoncé pour 45 pays dès le 27 novembre par le ministre indien du tourisme English translation pending
by Jerome06000 · 2014-11-22 · 8 replies
Bonjour, cela fait maintenant plusieurs mois que je suis quotidiennement le fil d'actualité sur l'Inde en ce qui concerne les futurs Visa Electronique. Depuis quelques mois que je sens ce Visa arriver à grand pas, et je viens de voir un fil d'actualité confirmer mon pré-sentiment: http://www.thedailystar.net/india-to-offer-online-visas-to-45-countries-51629.

Ce visa d'une durée maximum de 30 jours à partir de l'arrivée sur le territoire sera annoncé le 27 Novembre par le ministère des affaires étrangères et du tourisme, pour dans un premier temps 45 pays dont les Etats-Unis, l’Australie, l'Israel, l'Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, Singapour, la Russie ainsi que tous les pays possédant déjà le Visa à l'arrivée en Inde (une dizaine de pays dont le Luxembourg). Pour l'instant la France n'a jamais encore été cité parmi cette liste, mais tous les pays cités ne complète pas les 45 pays prévus. J'ai donc de bons espoirs pour la France.

Rendez-vous dans 5 jours pour savoir si on fera partie de cette liste de 45 pays qui accéderont en première phase au tout nouveau Visa Electronique Indien.

ps. En ce qui me concerne je compte aller en Inde bientôt. J'ai 21 ans et je souhaite aller en Inde depuis que j'ai 16 ans. J'avoue que la simplification de l'obtention du Visa m'arrangerais.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display