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Choc des cultures English translation pending
Bonjour,
Après un voyage de trois semaines dans le désert algérien, avec de merveilleuses images dans la tête et d'extraordinaires souvenirs, me reste cependant une grande question et je recherche des personnes qui ont pu vivre cette situation à moins que je ne sois la seule.... Il semblerait que "les" touaregs ( je ne veux pas généraliser) lorsqu'une remarque ou revendication de notre part leur déplaît, ne disent rien sur le moment mais choisissent tout le long du séjour de ne plus vous adresser la parole pire de vous mettre à l'écart....même s'il y a eu tentative de discussion Je précise que mon objectif n'est pas de créer la polémique mais de poser un sérieux questionnement car cela est très " glauque" à vivre surtout que je souhaite renouveler le voyage et ne pas revivre la situation! Merci de m'apporter vos témoignages car la rencontre des cultures ( en sachant que je suis d'origine algérienne et née en france) fait aussi partie de la richesse d'un voyage....🙂
Après un voyage de trois semaines dans le désert algérien, avec de merveilleuses images dans la tête et d'extraordinaires souvenirs, me reste cependant une grande question et je recherche des personnes qui ont pu vivre cette situation à moins que je ne sois la seule.... Il semblerait que "les" touaregs ( je ne veux pas généraliser) lorsqu'une remarque ou revendication de notre part leur déplaît, ne disent rien sur le moment mais choisissent tout le long du séjour de ne plus vous adresser la parole pire de vous mettre à l'écart....même s'il y a eu tentative de discussion Je précise que mon objectif n'est pas de créer la polémique mais de poser un sérieux questionnement car cela est très " glauque" à vivre surtout que je souhaite renouveler le voyage et ne pas revivre la situation! Merci de m'apporter vos témoignages car la rencontre des cultures ( en sachant que je suis d'origine algérienne et née en france) fait aussi partie de la richesse d'un voyage....🙂
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
« Bonjour ! Où allez vous ? »
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
« Peu importe, et vous ? »
« Olafsvik ! »
« Parfait »
Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.
Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.
« Sale temps, hein ! »
« Ouais, comme vous dites ! »
« Français ? »
« Atchoum !! »
Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.
« Je vous dépose ici ? »
« Génial ! Merci encore, au revoir ! »
LE LENDEMAIN
Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !
C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.
La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.
En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.
Ou des camions.
Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.
Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »
« Arnarstapi ? »
« OK, monte ! »
silence
« Français? »
« Atchoum!! »
Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.
« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »
C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :
« Euh….merci, enfin..…takk ! »
En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !
Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.
« Bonjour madame, enchanté ! »
Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.
Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.
Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.
Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?
Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !
Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.
Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.
C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.
Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.
Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.
Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.
Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.
Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.
Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :
« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »
J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…
Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.
X-files livré à domicile !
Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.
Intéressant !
« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »
Je ravale ma salive.
Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?
Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.
Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.
Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :
« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »
Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?
Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.
« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.
Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.
Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.
Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.
« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »
Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.
« Vous le pensez vraiment ? »
« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »
Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.
Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.
A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?
Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.
Vide de chez vide.
Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.
Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.
J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.
Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.
Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !
J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.
Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?
Concentration.
Observation.
Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.
Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.
Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.
Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.
Je suis un peu déçu, si proche du but.
Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.
Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".
Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.
Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.
Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.
Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.
Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.
En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i
2
logsin
a
z = i
2
n=
log(zna)
dw
dz
=i
2a
cot
a
z = i
2
n=
1
zna
D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.
Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »
La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »
Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.
L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.
Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.
Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…
…Penseur de Rodin.
Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.
Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.
Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.
Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Partir travailler dans l'humanitaire English translation pending
Bonjour à toutes et à tous! 🙂
Je me présente je m'appelle Miassa j'ai dix-sept ans (enfin presque!). 😉 Depuis environ l'âge de sept ans je n'ai qu'une seule idée en tête: travailler dans l'humanitaire. Mais voilà j'ai un problème: je ne sais pas quoi faire et comment m'y prendre.. J'ai été voire la conseillère d'orientation qui m'a dit que pour ça je pouvais carrément arrêter l'école à seize ans pas de soucis!! Je vis dans une petite ville et personne n'a jamais fait ça et ne peut me renseigner.. Aujourd'hui j'ai eu connaissance du terrible séisme qui c'est produit en Haïti et ça m'a vraiment boulversée, je me suis dis "Faut faire quelque chose, je sais pas comment et quand mais je le ferais". En faisant des recherches sur le web je suis tombée sur ces fils de discutions et je me m'y suis inscrites dans le but de demander de l'aide. Je suis prête à changer de pays, à tous faire pour y arriver et je maîtrise assez bien l'anglais, l'arabe, j'ai quelques notions d'espagnol et je me fiche complètement de l'argent, j'ai le sens du contact. Donc voilà si vous pourriez me conseiller, me donner des noms d'association ou toutes autres informations je vous en serez vraiment reconnaissante...
Cordialement, Miassa. 🙂
Je me présente je m'appelle Miassa j'ai dix-sept ans (enfin presque!). 😉 Depuis environ l'âge de sept ans je n'ai qu'une seule idée en tête: travailler dans l'humanitaire. Mais voilà j'ai un problème: je ne sais pas quoi faire et comment m'y prendre.. J'ai été voire la conseillère d'orientation qui m'a dit que pour ça je pouvais carrément arrêter l'école à seize ans pas de soucis!! Je vis dans une petite ville et personne n'a jamais fait ça et ne peut me renseigner.. Aujourd'hui j'ai eu connaissance du terrible séisme qui c'est produit en Haïti et ça m'a vraiment boulversée, je me suis dis "Faut faire quelque chose, je sais pas comment et quand mais je le ferais". En faisant des recherches sur le web je suis tombée sur ces fils de discutions et je me m'y suis inscrites dans le but de demander de l'aide. Je suis prête à changer de pays, à tous faire pour y arriver et je maîtrise assez bien l'anglais, l'arabe, j'ai quelques notions d'espagnol et je me fiche complètement de l'argent, j'ai le sens du contact. Donc voilà si vous pourriez me conseiller, me donner des noms d'association ou toutes autres informations je vous en serez vraiment reconnaissante...
Cordialement, Miassa. 🙂
Menu repas pour cinq jours et plus à transporter lors d'un voyage à vélo? English translation pending
Bonjour a vous,
j'aimerais connaitre vos avis et experiences sur un menu-repas de 5 jours et plus que vous transportez avec vous pour un voyage en velo sur des routes isolees. Pour ma part j'ai developpe un menu que j'arrive a charger dans mes deux saccoches avants et je crois que le maximum de jours avant de devenir trop lourd, et que ca ne rentre plus (dans mes saccoches actuelles, de vieiles Lavoie), est de 8. Ca va comme suit: dejeuner; crepe farines de sarazin et ble entier (plus lait en poudre) avec beurre d'amande et melasse, jus d'orange, chocolat chaud, multi-vitamine et mineraux. Diner (manger tout au long de la journee);melange de fruits seches et noix (3 tasses), salami, fromage, sandwiche pita et jambon(conserve de 75 g), barre energetique, goudda, jus. Souper; soupe, repas lyophilise, chocolat, the. Ce menu s'est avere tres bien pour un voyage de 7 jours sur une route isolee. C'est peut-etre un probleme chez moi mais en-bas de ca, j'ai encore faim !
Dites-moi comment vous fonctionnez parce que pour des voyages plus long ca devient un serieux obstacle s'il n'y a pas moyen de poster un ravitaillement. Mais ce qui m'intrigue aussi c'est que je sais qu'il y a des personnes qui peuvent manger que du riz et des barres energetiques et ainsi demeurer autonome bien plus longtemps, mais pour moi c'est presque impensable!
Merci et bonne route!
Simon
j'aimerais connaitre vos avis et experiences sur un menu-repas de 5 jours et plus que vous transportez avec vous pour un voyage en velo sur des routes isolees. Pour ma part j'ai developpe un menu que j'arrive a charger dans mes deux saccoches avants et je crois que le maximum de jours avant de devenir trop lourd, et que ca ne rentre plus (dans mes saccoches actuelles, de vieiles Lavoie), est de 8. Ca va comme suit: dejeuner; crepe farines de sarazin et ble entier (plus lait en poudre) avec beurre d'amande et melasse, jus d'orange, chocolat chaud, multi-vitamine et mineraux. Diner (manger tout au long de la journee);melange de fruits seches et noix (3 tasses), salami, fromage, sandwiche pita et jambon(conserve de 75 g), barre energetique, goudda, jus. Souper; soupe, repas lyophilise, chocolat, the. Ce menu s'est avere tres bien pour un voyage de 7 jours sur une route isolee. C'est peut-etre un probleme chez moi mais en-bas de ca, j'ai encore faim !
Dites-moi comment vous fonctionnez parce que pour des voyages plus long ca devient un serieux obstacle s'il n'y a pas moyen de poster un ravitaillement. Mais ce qui m'intrigue aussi c'est que je sais qu'il y a des personnes qui peuvent manger que du riz et des barres energetiques et ainsi demeurer autonome bien plus longtemps, mais pour moi c'est presque impensable!
Merci et bonne route!
Simon
Itinéraire pour dix jours au Québec? English translation pending
Bonjour à tous,
En prévision d'un séjour au quebec début mai je viens un peu vous solliciter pour idées d'itinéraires.... en sachant que nous atérissons à Montréal, que nous souhaitons voir la ville de Quebec et autant que possible voir les baleines si cela est possible en cette saison ?
Que nous conseillez vous ? autour de Montréal, autour de quebec et concernant les baleines à quel endroit (st laurent ou saguenay)
merci par avance
bien à vous
Billets d'avion Paris-Madagascar: bons plans? English translation pending
bonjour
je compte partir vers mars-avril a mada pour 3 mois et voudrais un billet modifiable, auriez vous des conseils et des pistes sur les sites et compagnies conseillées?
merci a tous
Agathe
Partir aux États-Unis avec la photo décolée et un problème de sceau RF sur le passeport? English translation pending
Bonsoir,
Je dois me rendre aux Etats unis dans 15 jours et je viens de m'apercevoir que le bas de la photo de mon passeport Delphine est décollée ce qui a cassé le sceau RF qui se situe en bas à droite de la photo (couleur or). Mon passeport date de 2003
Question : est ce que je risque de rencontrer certains problèmes à l'entrée aux USA ? Ont-ils d'autre moyen de vérifier l'autencité du passeport ? Si je dois le faire changer, est ce que le passeport d'urgence nécessite un visa ?
D'autre part quelqu'un pourrait me confirmer la couleur du sceau RF en bas à droite, car du coup, moi il y a une partie couleur or avec le bas des lettres en blanc et sur la photo le haut des lettres est noir....
Un grand merci d'avance
De retour de croisière sur le MSC Splendida du 19 au 29 décembre 2009 English translation pending
Bonjour à tous(tes)
voilà, bien rentrée hélas de croisère, maintenant à mon tour de vous donner si vous avez besoin de quelques infos sur la croisère, les escales, les repas etc..
je poste également une photo de notre chambre pour un forumeur qui me l'avait demandé car il serait dans la meme que nous, espérons qu'il se reconnaitra😉 pont 9 Tintoretto cabine 9226
A très bientot
A très bientot
Dans 10 ans, la Thaïlande, vous la voyez comment? English translation pending
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Vélo Triban Road 5 pour voyager? English translation pending
Salut à toutes et à tous...
Je suis actuellement dans un projet de voyage à vélo pour cet été (sur 2 mois à partir de la suède). Je souhaite acheter un vélo, mon choix se porte sur un triban road 5 de chez décathlon. Je pense en changer les pneux et y fixer un porte bagage. Je pensais à ce vélo car peu cher (quand on est étudiant ça a son importance) et pratique car je vais surtout faire de la route. est ce une bonne idée, je manque d'expérience dans le domaine.
J'aurais aimé savoir si d'autres personne ont déja effectué un voyage avec ce vélo. Le vélo peut-il supporter mon poids (autour de 80 kg) et celui des bagages (environ 15 kg). Est-il possible de changer les roues pour les remplacer par des plus résistantes (j'ai lu un peu partout que le vélo était fragile au niveau des roues).
désolé pour ma méconnaissance dans le domaine, tous les conseils sont les bienvenus.
Merci par avance.
Je suis actuellement dans un projet de voyage à vélo pour cet été (sur 2 mois à partir de la suède). Je souhaite acheter un vélo, mon choix se porte sur un triban road 5 de chez décathlon. Je pense en changer les pneux et y fixer un porte bagage. Je pensais à ce vélo car peu cher (quand on est étudiant ça a son importance) et pratique car je vais surtout faire de la route. est ce une bonne idée, je manque d'expérience dans le domaine.
J'aurais aimé savoir si d'autres personne ont déja effectué un voyage avec ce vélo. Le vélo peut-il supporter mon poids (autour de 80 kg) et celui des bagages (environ 15 kg). Est-il possible de changer les roues pour les remplacer par des plus résistantes (j'ai lu un peu partout que le vélo était fragile au niveau des roues).
désolé pour ma méconnaissance dans le domaine, tous les conseils sont les bienvenus.
Merci par avance.
Traversée des Landes à vélo (France) English translation pending
🙂salut une question ya t'il une qu'elqun qui a fait en velo la traverser des landes et savoir jusqou va la piste cyclable aux depart de tarnos merci a+
Compagnie aérienne Air Comet pour aller au Pérou English translation pending
Air comet n'est plus en mesure d'assurer ses vols .
Cette compagnie a perdu sa licence de vol et arrete toute activité.
Le site de AIR COMET n'est plus accessible et il semble qu'il n'y a pas grand chose prévu pour les clients qui ont acheté des billets .
los ninos
Le site de AIR COMET n'est plus accessible et il semble qu'il n'y a pas grand chose prévu pour les clients qui ont acheté des billets .
los ninos
Quoi faire en dix semaines en Europe? English translation pending
Bonjour à tous. Je suis en train de voir à mon voyage en Europe. Malheureusement je ne pourrai pas prendre 5-6 mois comme je le voulais dû à l'université. Par contre, je vais prendre entre 9 et 10 semaines de vacances à la fin de mon étude collégiales et j'aimerais ne pas manquer les HOT SPOTS de certains endroits que je vais visiter. Tous commentaires sont bienvenues, que ce soit sur mes choix d'endroits, ou trucs à faire ou voir.
Alors moi et 2 potes allons faire notre petit voyage en Europe de Fin juin à Fin aout et voici ce que nous avions en tête. Italie: Rome, Milan, Naples, Florence, Pise France: la Loire, St-Denis, Paris, Avignon, Marseille Espagne: Barcelone Pays-Bas: Amsterdam Suisse: Genève Corse: Ajaccio
Nous pensions également faire un petit tour en Belgique, tant qu'à aller à Amsterdam! En vaut-il la peine? Si oui, où est-il préférable d'aller?
En Corse, nous voulions aller en Corse car se semblait une belle place chaude et avec de belles plages, y a-t-il quelque chose à savoir? Expériences?
Barcelone, choses à ne pas manquer s.v.p.?
Milan et Florence valent-il la peine? Y-a-t'il des villes que je devrais rajouter en Italie?
En France, y-a-t'il des villes que je devrais rajouter?
En Suisse, Genève en vaut-il la peine, où une autre ville serait mieux?
Nous avons également penser à aller voir Londres, par contre il faut traverser la manche, cela en vaut-il le détour? Si oui, trucs à voir, à faire et temps suggérer ?
Ne vous gêner surtout pas à partager vos expériences et opinions et suggestions, cela serait très utile à mes amis et moi pour la réalisation de notre projet.!
Merci beaucoup!
Alors moi et 2 potes allons faire notre petit voyage en Europe de Fin juin à Fin aout et voici ce que nous avions en tête. Italie: Rome, Milan, Naples, Florence, Pise France: la Loire, St-Denis, Paris, Avignon, Marseille Espagne: Barcelone Pays-Bas: Amsterdam Suisse: Genève Corse: Ajaccio
Nous pensions également faire un petit tour en Belgique, tant qu'à aller à Amsterdam! En vaut-il la peine? Si oui, où est-il préférable d'aller?
En Corse, nous voulions aller en Corse car se semblait une belle place chaude et avec de belles plages, y a-t-il quelque chose à savoir? Expériences?
Barcelone, choses à ne pas manquer s.v.p.?
Milan et Florence valent-il la peine? Y-a-t'il des villes que je devrais rajouter en Italie?
En France, y-a-t'il des villes que je devrais rajouter?
En Suisse, Genève en vaut-il la peine, où une autre ville serait mieux?
Nous avons également penser à aller voir Londres, par contre il faut traverser la manche, cela en vaut-il le détour? Si oui, trucs à voir, à faire et temps suggérer ?
Ne vous gêner surtout pas à partager vos expériences et opinions et suggestions, cela serait très utile à mes amis et moi pour la réalisation de notre projet.!
Merci beaucoup!
Jeu des photos d'aéroports English translation pending
Salut à toutes et à tous,
sur le succès du jeu des photos (sur lequel il faut aussi continuer à jouer) et pour alimenter le site d'un jeu supplémentaire, je lance celui ci exclusivement basé sur les photos d'aéroports.
Avec près de 400'000 abonnés à ce forum et avec les grands voyageurs que nous sommes tous 🙂, je vous propose de trouver les villes/pays concernés par nos photos ou images ici postées à tour de rôle.
Alors je commence.
De quel aéroport s'agit il ?
🙂
Joyeuses fêtes à tous.
sur le succès du jeu des photos (sur lequel il faut aussi continuer à jouer) et pour alimenter le site d'un jeu supplémentaire, je lance celui ci exclusivement basé sur les photos d'aéroports.
Avec près de 400'000 abonnés à ce forum et avec les grands voyageurs que nous sommes tous 🙂, je vous propose de trouver les villes/pays concernés par nos photos ou images ici postées à tour de rôle.
Alors je commence.
De quel aéroport s'agit il ?
🙂
Joyeuses fêtes à tous.
La quiétude des cimetières English translation pending
Je ne voyage jamais sans faire une visite de politesse aux cimetières qui émaillent les endroits que je visite. J'y passe du temps, me laisse guider par les allées tracées aux cordeaux ou me fraye un passage dans le fouillis des végétaux. Au coeur des villes ou des villages, le long de sentes en campagne ou en bordure de route, dans leur écrin de forêts, lovés dans le sable des plages, abandonnés ou amoureusement entretenus, chacun à son atmosphère et nous parlent de ceux qui restent, les vivants.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Quelle est votre compagnie aérienne préférée? English translation pending
Bonjour 🙂
Aujourd'hui je vais vous poser une question très simpl
QEL EST VOTRE COMPAGNIE AERIENNE PREFERE
Pourquoi?
Comment est la nourriture?
Le programme de divertissement
Le temp de vol ou vous etes réster dans l'avion
Merci
PS: Je prend la swiss international airlines pour New York en fevrier Quelq'un a t-il deja essaye Merci deja😄
Merci
PS: Je prend la swiss international airlines pour New York en fevrier Quelq'un a t-il deja essaye Merci deja😄
Avis sur circuit de 21 jours dans l'Est-Sud-Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai quasiment finalisé ma feuille de route, et suis en plein enfer de comparaison des prix entre compagnie. Pas mal points m'on été confirmés à travers le forum, toutefois je préfère exposer mon circuit personnel afin de recevoir des avis plus ciblés.
Circuit du 15/08 au 05/09
JOUR 1 : Vol Paris-New York JOUR 2/3/4 : 3 jours à New York JOUR 5 : Vol New York-Miami JOUR 6 : Les Keys JOUR 7 : Miami JOUR 8 : route Miami-Orlando JOUR 9/10 : 2 jours à Orlando JOUR 11 : Vol Orlando-San Diego (nuit à Ocean Beach) JOUR 12 : route San Diego-Las Vegas JOUR 13 : route Las Vegas-Mono Lake ou Fales Hot Springs (via la vallée de la mort) JOUR 14 : route Fales Hot Springs-San Francisco (via Tuolamne grove) JOUR 15/16/17 : 3 jours à San Francisco JOUR 18 : route San Francisco-Los Angeles JOUR 19/20 : 2 jours à Los Angeles (Santa Monica) JOUR 21/22 : Vol Los Angeles-Paris
Voilà à peu près le périple, qui termine aujourd'hui à LA, car c'est là que j'ai trouvé ma combinaison de départ la moins cher pour le moment (si ça devait être San Francisco, alors ça le sera).
Nous partons à 5.
Mes questions :
0/ Tout dépends des goûts et des couleurs, mais que pensez-vous de ce circuit?
1/Coût et réservation des vols : Pour l'heure, au moins cher j'ai trouvé tout les vols pour 980 Euros (Airport taxes & fees apply). Voyant les tarifs fluctuer dans tous les sens. Ce tarif vous semble-t-il être attractif ? Me conseillez-vous de prendre mes places au plus tôt ou d'attendre ?
2/ La partie Las Vegas jusqu'à San Francisco (J13&14) vous semble-t-elle trop lourde ( 692 + 654, 4 km prévu en 10h30 et 10h)?
3/ Toujours concernant cette partie, sur J14, je voulais couper la sierra Nevada par la route 108 (CA108 je pense). Mais impossible de la faire prendre en compte sur l'itiniraire de googlemap. Quelqu'un peut-il m'indiquer si il est réellement impossible de prendre cette route?
C'est la route qui passe par Twaine Hart & Mono Vista (en bleu, l'itinéraire imposé quoique je fasse) http://maps.google.fr/maps?f=d&source=s_d&saddr=Fales+Hot+Springs, +Comt%C3%A9+de+Mono, +Californie, +%C3%89tats-Unis&daddr=Tuolumne+Grove, +Comt%C3%A9+de+Tuolumne, +Californie+95321, +%C3%89tats-Unis&geocode=FbMwSQIdHhni-Cn9WIo38p-XgDFZRLjrPVEU2Q%3BFYRPQAIdldjb-CnrY1ZPSt2WgDGbYIohN8mliQ&hl=fr&mra=pe&mrcr=0&sll=38.080969, -119.578352&sspn=1.102592, 1.760559&ie=UTF8&z=8
4/ Concernant le logement (hormi New York) : est-il facile de trouver des chambres bon marché (15 à 30$ la nuit/pers) sans réserver à l'avance ?
Merci d'avance de vos conseils.
J'ai quasiment finalisé ma feuille de route, et suis en plein enfer de comparaison des prix entre compagnie. Pas mal points m'on été confirmés à travers le forum, toutefois je préfère exposer mon circuit personnel afin de recevoir des avis plus ciblés.
Circuit du 15/08 au 05/09
JOUR 1 : Vol Paris-New York JOUR 2/3/4 : 3 jours à New York JOUR 5 : Vol New York-Miami JOUR 6 : Les Keys JOUR 7 : Miami JOUR 8 : route Miami-Orlando JOUR 9/10 : 2 jours à Orlando JOUR 11 : Vol Orlando-San Diego (nuit à Ocean Beach) JOUR 12 : route San Diego-Las Vegas JOUR 13 : route Las Vegas-Mono Lake ou Fales Hot Springs (via la vallée de la mort) JOUR 14 : route Fales Hot Springs-San Francisco (via Tuolamne grove) JOUR 15/16/17 : 3 jours à San Francisco JOUR 18 : route San Francisco-Los Angeles JOUR 19/20 : 2 jours à Los Angeles (Santa Monica) JOUR 21/22 : Vol Los Angeles-Paris
Voilà à peu près le périple, qui termine aujourd'hui à LA, car c'est là que j'ai trouvé ma combinaison de départ la moins cher pour le moment (si ça devait être San Francisco, alors ça le sera).
Nous partons à 5.
Mes questions :
0/ Tout dépends des goûts et des couleurs, mais que pensez-vous de ce circuit?
1/Coût et réservation des vols : Pour l'heure, au moins cher j'ai trouvé tout les vols pour 980 Euros (Airport taxes & fees apply). Voyant les tarifs fluctuer dans tous les sens. Ce tarif vous semble-t-il être attractif ? Me conseillez-vous de prendre mes places au plus tôt ou d'attendre ?
2/ La partie Las Vegas jusqu'à San Francisco (J13&14) vous semble-t-elle trop lourde ( 692 + 654, 4 km prévu en 10h30 et 10h)?
3/ Toujours concernant cette partie, sur J14, je voulais couper la sierra Nevada par la route 108 (CA108 je pense). Mais impossible de la faire prendre en compte sur l'itiniraire de googlemap. Quelqu'un peut-il m'indiquer si il est réellement impossible de prendre cette route?
C'est la route qui passe par Twaine Hart & Mono Vista (en bleu, l'itinéraire imposé quoique je fasse) http://maps.google.fr/maps?f=d&source=s_d&saddr=Fales+Hot+Springs, +Comt%C3%A9+de+Mono, +Californie, +%C3%89tats-Unis&daddr=Tuolumne+Grove, +Comt%C3%A9+de+Tuolumne, +Californie+95321, +%C3%89tats-Unis&geocode=FbMwSQIdHhni-Cn9WIo38p-XgDFZRLjrPVEU2Q%3BFYRPQAIdldjb-CnrY1ZPSt2WgDGbYIohN8mliQ&hl=fr&mra=pe&mrcr=0&sll=38.080969, -119.578352&sspn=1.102592, 1.760559&ie=UTF8&z=8
4/ Concernant le logement (hormi New York) : est-il facile de trouver des chambres bon marché (15 à 30$ la nuit/pers) sans réserver à l'avance ?
Merci d'avance de vos conseils.
Lettre d'invitation pour le visa Shengen pour une thailandaise venant en France? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Voila comme beaucoup d'autres, J'aimerai faire venir ma copine thailandaise en France et je fait appelle à tous ceux qui ont réussi à faire obtenir le visa Shengen à leur amie thaie pour un court séjour visite privée.
Daprès ce que j'ai lu sur ce forum et ailleur, il n'est pas si évident de l'obtenir. Pouvez-vous me faire parvenir des exemples de lettre d'invitation où me donner de bon conseils pour sa rédaction.
Si j'arrive à lui faire obtenir j'espère pas la voire mourir de froid, et qu'elle aimera le Robleuchon, c'est pas gagner ;)
Cordialement Thaivan
Daprès ce que j'ai lu sur ce forum et ailleur, il n'est pas si évident de l'obtenir. Pouvez-vous me faire parvenir des exemples de lettre d'invitation où me donner de bon conseils pour sa rédaction.
Si j'arrive à lui faire obtenir j'espère pas la voire mourir de froid, et qu'elle aimera le Robleuchon, c'est pas gagner ;)
Cordialement Thaivan
Planning a bike trip?
Who are you? Where are you from? Where are you going?
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Like last year at this time, a post about bike travel ideas.
How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.
What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?
May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Transit de 2h45 à l'aéroport de Bangkok en provenance de Phnom Penh et départ pour Vienne English translation pending
Je suis tranquille, mais juste pour savoir ...... 😇
Le 20 décembre je vais arriver à Suvarnahbumi à 21h10 en provenance de Phnom Penh ..... billet Bankok Airways .... et j'ai un vol international sur Vienne à 23h55 .... donc deux compagnies différentes ...
Je me demande comment ça va se passer, et si j'aurais bien le temps ..... je pense devoir passer le contrôle des passeports, re visa, et récupérer mes bagages aprés, et donc de nouveau re checker pour mon vol inter ..... pour ceux qui ont vraiment l'habitude de cet aéroport, est ce que j'ai bien le temps nécessaire ( deux heures et demi, sachant que j'ai un billet business pour l'international donc pas de queue au comptoir ) pour faire le transfert, ou y a t il une autre façon de procéder pour ne pas sortir et aller directement au comptoir Austrian sans passer par la case ... départ 😉
Vos avis .... merci ....
Le 20 décembre je vais arriver à Suvarnahbumi à 21h10 en provenance de Phnom Penh ..... billet Bankok Airways .... et j'ai un vol international sur Vienne à 23h55 .... donc deux compagnies différentes ...
Je me demande comment ça va se passer, et si j'aurais bien le temps ..... je pense devoir passer le contrôle des passeports, re visa, et récupérer mes bagages aprés, et donc de nouveau re checker pour mon vol inter ..... pour ceux qui ont vraiment l'habitude de cet aéroport, est ce que j'ai bien le temps nécessaire ( deux heures et demi, sachant que j'ai un billet business pour l'international donc pas de queue au comptoir ) pour faire le transfert, ou y a t il une autre façon de procéder pour ne pas sortir et aller directement au comptoir Austrian sans passer par la case ... départ 😉
Vos avis .... merci ....
Peut-on passer un contrôle de sécurité avant embarquement avec un café à emporter à la main? English translation pending
Je connais la réponse... c'est oui!
Histoire vécue en octobre à Aeroparque Buenos Aires.
Je croyais que les liquides étaient interdits ou à présenter dans des récipients et sacs transparents adéquats... à moins que sur des vols nationaux il en soit autrement?
Nicolas
Histoire vécue en octobre à Aeroparque Buenos Aires.
Je croyais que les liquides étaient interdits ou à présenter dans des récipients et sacs transparents adéquats... à moins que sur des vols nationaux il en soit autrement?
Nicolas
Synthèse des départs de croisières "Perles des Antilles" de Costa Cruises English translation pending
Je vous propose de faire une synthèse des amis VF qui partent sur le méditerrannéa et de rajouter votre nom...
02 janvier 2010 momoteo 9 janvier 2010 16 janvier 2010 23 janvier 2010 30 janvier 2010 06 fevrier 2010 13 Février 2010 friquette07 depart de lyon pont 6 1ère croisiere 13 Fevrier 2010 vatu
20 fevrier 2010 alfaechotang depart de montpellier
02 janvier 2010 momoteo 9 janvier 2010 16 janvier 2010 23 janvier 2010 30 janvier 2010 06 fevrier 2010 13 Février 2010 friquette07 depart de lyon pont 6 1ère croisiere 13 Fevrier 2010 vatu
20 fevrier 2010 alfaechotang depart de montpellier
Circuit dans l'Ouest américain de fin juin à mi-juillet 2010 English translation pending
Bonjour,
J'ai craqué sous la pression de mes 2 filles (15 et 18 ans) qui me tannent depuis des années pour passer quelques jours aux Etats-Unis. Je n'y tenais pas trop à la suite d'un retour d'expérience plus que mitigé de San Francisco il y a 20 ans presque jour pour jour. J'y étais dans le cadre de mon travail à Montain View et je n'ai pas été emballé par la ville et ses alentours (à l'exception de Yosemite park). SF était (est encore ?) étouffante comme ville. En plus, j'ai essuyé le dernier tremblement de terre à SF et je n'avais qu'une hâte, c'était de rentrer en France où jeune mariée, ma femme n'avait pas de nouvelles (plus de comm) si ce n'est par la TV et il parait que ce n'était pas réjouissant. C'est loin maintenant et intérieurement j'ai toujours voulu voir les merveilles de l'Ouest Américain. Donc je résistais encore pour la forme, lorsque l'argument massue est tombé et je ne l'avais pas vu venir: Ma femme et moi auront 50 ans en 2010. Donc ça se fête et c'est décidé, je prépare un circuit pour fin-Juin jusqu'à mi-Juillet 2010 (pas encore précis).
Depuis une semaine, je me "nourris" de tous sujets de ce forum qui m'ont déjà servi à optimiser les postes budgétaires les plus élevés (vols, loc de voiture, hôtels) mais aussi les entrées de parc. Il n'y a que pour les repas où je n'arrive pas à me faire une idée du budget à prévoir.
A l'évidence, il y a pas mal d'"anciens" pétris d'expérience (Vazyvite, Virginath, FabienneCA, LeTigre, ITAT et tous les autres) sur lesquels je me permettrais de m'appuyer en temps utiles.
Je potasse mon circuit qui sera classique mais agrémenté des coups de cœur des uns et des autres. Je vous en ferai part pour avis dès qu'il tiendra debout.
A bientôt et merci à ceux qui prennent plaisir de raconter leurs expériences et le temps de répondre aux diverses questions posées sur ce forum.
Fred.
J'ai craqué sous la pression de mes 2 filles (15 et 18 ans) qui me tannent depuis des années pour passer quelques jours aux Etats-Unis. Je n'y tenais pas trop à la suite d'un retour d'expérience plus que mitigé de San Francisco il y a 20 ans presque jour pour jour. J'y étais dans le cadre de mon travail à Montain View et je n'ai pas été emballé par la ville et ses alentours (à l'exception de Yosemite park). SF était (est encore ?) étouffante comme ville. En plus, j'ai essuyé le dernier tremblement de terre à SF et je n'avais qu'une hâte, c'était de rentrer en France où jeune mariée, ma femme n'avait pas de nouvelles (plus de comm) si ce n'est par la TV et il parait que ce n'était pas réjouissant. C'est loin maintenant et intérieurement j'ai toujours voulu voir les merveilles de l'Ouest Américain. Donc je résistais encore pour la forme, lorsque l'argument massue est tombé et je ne l'avais pas vu venir: Ma femme et moi auront 50 ans en 2010. Donc ça se fête et c'est décidé, je prépare un circuit pour fin-Juin jusqu'à mi-Juillet 2010 (pas encore précis).
Depuis une semaine, je me "nourris" de tous sujets de ce forum qui m'ont déjà servi à optimiser les postes budgétaires les plus élevés (vols, loc de voiture, hôtels) mais aussi les entrées de parc. Il n'y a que pour les repas où je n'arrive pas à me faire une idée du budget à prévoir.
A l'évidence, il y a pas mal d'"anciens" pétris d'expérience (Vazyvite, Virginath, FabienneCA, LeTigre, ITAT et tous les autres) sur lesquels je me permettrais de m'appuyer en temps utiles.
Je potasse mon circuit qui sera classique mais agrémenté des coups de cœur des uns et des autres. Je vous en ferai part pour avis dès qu'il tiendra debout.
A bientôt et merci à ceux qui prennent plaisir de raconter leurs expériences et le temps de répondre aux diverses questions posées sur ce forum.
Fred.
Tour du monde 2011 English translation pending
Salut, j'ai 23 ans et j'envisage de faire un tour du monde en 2011 sur toute l'année.
Je commence dès aujourd'hui l'organisation de ce TDM. Mais je me rends compte que cela serait plus sympa de partager ce séjour avec une autre personne. J'ai d'abord chercher dans mon entourage, mais personne n'est pret à quitter sa vie pour une année entière. C'est pour cela que je passe cette annonce.
Evidemment cela ne va pas etre facile, il va falloir apprendre à se connaitre avant le départ. En espérant que les caractères soient compatibles.
Vous pouvez répondre sur cette discution, je vous répondrai.
Vous pouvez répondre sur cette discution, je vous répondrai.
Canal du Midi à vélo: parcours Moissac-Sète en cinq jours? English translation pending
🙂 Bonjour,
Pendant les vacances de Pâques, avec des amies plutôt sportives, nous voulons longer le Canal du Midi. Nous avons 5 jours. Il parait que la Canal de la Garonne Moissac-Toulouse est à faire aussi. D'après vous, est-il possible de faire le parcours Moissac-Sètes en 5 jours? A commencer peut-être encore bien avant? Si vous avez des adresses de logement, style gîte d'étape, je suis preneuse. Merci d'avance.😉
Pendant les vacances de Pâques, avec des amies plutôt sportives, nous voulons longer le Canal du Midi. Nous avons 5 jours. Il parait que la Canal de la Garonne Moissac-Toulouse est à faire aussi. D'après vous, est-il possible de faire le parcours Moissac-Sètes en 5 jours? A commencer peut-être encore bien avant? Si vous avez des adresses de logement, style gîte d'étape, je suis preneuse. Merci d'avance.😉
Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) English translation pending
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…
Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…
Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »
Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…
Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.
Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Importante perte de poids en Inde et au Népal English translation pending
😉Bonjour à tous,
J'aurai aimé avoir des retours sur votre propre vécu et savoir si cela n'arrive qu'a moi. A chaque fois que je suis allé en Inde ou au Népal (minimum 2 mois de voyage, maxi 3 mois), j'ai perdu environs 15kilos et suis revenu à 76kg en France.
Est ce que vous avez deja rencontre cette meme experience lors d'un de vos sejours? A quoi cela est il du a votre avis?
Merci d'avance pour vos réponses,
Cordialement,
David.
J'aurai aimé avoir des retours sur votre propre vécu et savoir si cela n'arrive qu'a moi. A chaque fois que je suis allé en Inde ou au Népal (minimum 2 mois de voyage, maxi 3 mois), j'ai perdu environs 15kilos et suis revenu à 76kg en France.
Est ce que vous avez deja rencontre cette meme experience lors d'un de vos sejours? A quoi cela est il du a votre avis?
Merci d'avance pour vos réponses,
Cordialement,
David.
Hôtel Costasur à Cienfuego English translation pending
Bonjour a tous.Moi j'aurais une petite question?.lorsque je parle de l'hotel costasur a cienfuegos, je vois que devant la plage de l'hotel ils y a plusieurs grosses roches.On parle de la plage ancon qui semble très belle ou est la plage ancon en partant de l'hotel costasur.Peu t-on y aller a pied ou faut absolument prendre soit l'autobus ou autre.merci de votre réponse, et je part le 19 janvier pour deux semaines.
Avis sur projet de voyage d'environ un mois en France? English translation pending
Alors tout d'abord, bonjour à tout le monde, c'est mon premier post ici alors heureux de faire votre connaissance si on peut dire. 😛
Maintenant pour la mise en situation, moi et ma copine prévoyons partir pour un voyage d'environ 1 mois en Europe pour l'été prochain, durant les mois de juin-juillet principalement, mais ce n'est pas encore décidé. Nous en avons discuté brièvement puisque c'est encore loin mais nous aimerions nous préparer d'avance.
Tout d'abord, ce sera notre premier voyage, alors nous aimerions avoir quelques conseils, peu importe s'ils nous seront utile ou pas, pour préparer ce voyage ainsi que pour le voyage en lui-même. Nous avons décider de partir de Montréal en direction de Paris (Charles-de-Gaule je crois) et à partir de la, visiter beaucoup d'endroit différent, donc nous ne prévoyons pas du tout rester dans un hôtel en particulier pour la durée du voyage puisque nous allons sans doute aller un peu partout et donc payer pour un hôtel serais du gaspillage. Elle à de la famille et j'ai une amie aussi qui vont pouvoir nous héberger quelques temps, mais sinon nous avons parlé d'aller dans des auberges de jeunesse ou d'autre hôtel ou môtel ou peu importe qui ne serais pas trop cher puisque nous allons sans doute y passer seulement une nuit par endroit. Si vous voulez en savoir plus sur notre idée ou si vous voulez donnez des idées aussi n'hésitez pas, c'est surtout pour sa que je viens poster ici.
Alors maintenant les quelques questions que nous avons et donc nous aurions besoin de conseils! 😄😄 - Y'a t-il des sites ou un quelconque moyen de trouver des billets d'avion aller-retour pas trop cher pour partir 3-4 semaines ou même plus? - Si vous avez déjà fait un voyage dans le genre ou si vous avez une quelconque idée, combien ce voyage pourrait t-il coûter (nous comptons faire beaucoup de tourismes et visiter les musées châteaux, etc, ) - Connaissez vous de bon sites qui répertorie des itinéraires de voyages ou des moyens de prévoir ceci étant donné que sans trop savoir ou nous irons, c'est assez dur pour nous de prévoir à partir d'ici - Nous avons entendu parler de passe de train pour le ?TGV? je crois qui permet de se déplacer partout en France pour un certain temps, vous avez des infos sur sa? car nous ne savons pas quoi chercher exactement sur google 😊 - Dans le même genre que la passe pour le train, y'a t'il un truc dans le genre pour les hôtel/môtel ou bien pour les musées/châteaux? 😛 - Ce n'est pas vraiment une question, mais si vous avez des conseils ou des avis pour notre projet, vous pouvez nous en faire part aussi!
Merci beaucoup de votre temps et désolé si certaines de ses questions peuvent sembler facile à trouver en cherchant sur le net, mais c'est difficile de chercher sans savoir vraiment quoi chercher 😄 Merci à nouveau, Jonathan et Eloïse
Maintenant pour la mise en situation, moi et ma copine prévoyons partir pour un voyage d'environ 1 mois en Europe pour l'été prochain, durant les mois de juin-juillet principalement, mais ce n'est pas encore décidé. Nous en avons discuté brièvement puisque c'est encore loin mais nous aimerions nous préparer d'avance.
Tout d'abord, ce sera notre premier voyage, alors nous aimerions avoir quelques conseils, peu importe s'ils nous seront utile ou pas, pour préparer ce voyage ainsi que pour le voyage en lui-même. Nous avons décider de partir de Montréal en direction de Paris (Charles-de-Gaule je crois) et à partir de la, visiter beaucoup d'endroit différent, donc nous ne prévoyons pas du tout rester dans un hôtel en particulier pour la durée du voyage puisque nous allons sans doute aller un peu partout et donc payer pour un hôtel serais du gaspillage. Elle à de la famille et j'ai une amie aussi qui vont pouvoir nous héberger quelques temps, mais sinon nous avons parlé d'aller dans des auberges de jeunesse ou d'autre hôtel ou môtel ou peu importe qui ne serais pas trop cher puisque nous allons sans doute y passer seulement une nuit par endroit. Si vous voulez en savoir plus sur notre idée ou si vous voulez donnez des idées aussi n'hésitez pas, c'est surtout pour sa que je viens poster ici.
Alors maintenant les quelques questions que nous avons et donc nous aurions besoin de conseils! 😄😄 - Y'a t-il des sites ou un quelconque moyen de trouver des billets d'avion aller-retour pas trop cher pour partir 3-4 semaines ou même plus? - Si vous avez déjà fait un voyage dans le genre ou si vous avez une quelconque idée, combien ce voyage pourrait t-il coûter (nous comptons faire beaucoup de tourismes et visiter les musées châteaux, etc, ) - Connaissez vous de bon sites qui répertorie des itinéraires de voyages ou des moyens de prévoir ceci étant donné que sans trop savoir ou nous irons, c'est assez dur pour nous de prévoir à partir d'ici - Nous avons entendu parler de passe de train pour le ?TGV? je crois qui permet de se déplacer partout en France pour un certain temps, vous avez des infos sur sa? car nous ne savons pas quoi chercher exactement sur google 😊 - Dans le même genre que la passe pour le train, y'a t'il un truc dans le genre pour les hôtel/môtel ou bien pour les musées/châteaux? 😛 - Ce n'est pas vraiment une question, mais si vous avez des conseils ou des avis pour notre projet, vous pouvez nous en faire part aussi!
Merci beaucoup de votre temps et désolé si certaines de ses questions peuvent sembler facile à trouver en cherchant sur le net, mais c'est difficile de chercher sans savoir vraiment quoi chercher 😄 Merci à nouveau, Jonathan et Eloïse
Compte rendu d'un voyage en Iran, octobre 2009 English translation pending
Voyage sans tension particulière, meme si on a l’impression que pas mal d’iraniens ont le coup des elections un peu en travers de la gorge.
Quelques chiffres, tarifs de transports, hotels, principalement, si cela peut aider certains a preparer leur voyage :
Visa de deux semaines obtenu a l’aeroport Imam Khomeyni sans aucune difficulté, comme d’habitude, en 20mn, 50 euros, pas de photos, pas d’empreintes digitales a déposer. On peut changer de l’argent a l’aeroport 24/24
Imam Khomeyni airport- meshed hotel a Tehran taxi « dar bast » (privatif)= 180 000 RI
Meshed hotel= 100 000RI la chambre deux lits
Tehran-Qazvin en savari « na dar bast » (taxi collectif 4 passagers)=60 000 RI
Qazvin hotel iran single avec douche, tv, frigo=180 000 RI. Propre
Qazvin-Zanjan savari (toujours « na dar bast » par la suite, sauf si précisé)=50 000 RI
Zanjan mosaferkhune single 100 000 RI. Sale
Zanjan-Miyaneh= 40 000 RI, route superbe. La route jusqu'à Bostan Abad ressemble a l’Afghanistan, tel que je me l’imagine en tout cas puisque je ne connais pas ce pays
Ardabil hotel sabalan tres cher, 420 000 RI la double et 310 000 RI la single, standard international apparement, donc pour moi ca a été hotel jahan a quelques centaines de metres du sabalan, trottoir d’en face juste avant le rond point, 70 000 la chambre, propre mais pas de douche
Ardabil-Meshgin Shahr, savari 25 000 RI
Meshgin Shahr-Ahar savari 20 000 RI
Ahar- Tabriz savari 25000 RI route superbe, roches rouges voir site photos d'Ali Shokri, photographe Tabrizi (http://www.alishokri.com/index.php?x=about)
Tabriz golshan hotel chambre avec douche 140000 RI, assez net
Tabriz-Marand savari 15000 RI. Visiblement difficile de faire Marand-Maku direct (mostaghim), il faut passer par Khoy
Taxi « dar bast » de Maku a Qareh Kelisa 50 000 RI de l’heure. Il faut compter une heure aller, une heure retour, et au moins une heure sur place
Maku hotel tourist inn, 230 000 RI mais hotel d’etat, tres net, frigo tv douche, finalement un bon rapport qualité prix
Jolfa-Tabriz savari 30 000 RI
Tabriz –Kandovan pas de savari, des bus paraît il…taxi « dar bast » entre 150 000 et 200 000 RI aller retour, attente comprise
Restaurant de l’hotel El Goli a Tabriz tres bonne vue 360 sur Tabriz, restaurant pivotant, mais cher (et pas d’esturgeon !)
Bus Bostan Abad-Zanjan 40000 R.I . Lent, arrets frequents. Decidement la meilleure solution pour voyager en iran est le savari, plus rapide, plus fluide, sans horaire
De Zanjan a Tabriz, au km 60 la route est tres belle (c’est en fait l’autoroute, la « vieille route etant parralele, et apparement encore plus belle), mais a partir du km 100 jusqu’au km 120 environ, la route est tout simplement sublime, lunaire, des couleurs a couper le souffle
Qazvin-Rasht= savari 50 000 RI
Rasht-Fuman savari 30000 RI
Fuman-Masouleh dar bast= 40000 RI, etonnament peu cher pour un dar bast de 35km
Hotel Masuleh tout en bas du village=200000 RI frigo tv douche
Minibus masouleh-fuman= 5000 RI. Lent.
Rasht-Tehran savari 100000 RI a l’arriere, 150000 RI devant, 4h, par qazvin. La route qui passe le long de la caspienne par Ramsar, Chalus dure 6h
Tehran hotel meshad dortoir 50000 RI
Un lift motorisé a Tehran=entre 15000 et 30000 maxi, selon distance. Frayeur garantie (on s’est trompé de route ? remontons la 4 voies a contre sens !)
Prix en vrac:
Tehran khayyam traditionel resto, le dizi est a 45000 RI. Cadre sublime et qalyan pas mal
Carte memoire d’appareil photo 4 giga= environ 12 euros
Hamburger 10000 RI ; tablette chocolat europeen 7000 RI ; jus de carotte, melon, banane 3000 RI ; qalyan+ thé entre 10000 RI et 15000 RI (sauf a masouleh ou c’est du vol) ; brochette mouton+riz 30000-45000 RI ; glace 3000 RI : koresht 30000 RI
Quelques photos prises lors de ce voyage (octobre 2009) sont visibles a l’adresse suivante :
http://picasaweb.google.com/home
Pour plus d’infos n’hesitez pas a me contacter
L’Iran est tres loin de tous les clichés, c’est un pays sublime et les iraniens le sont encore plus. La sécurité y est quasi totale pour un touriste.
Yoann