Results for "Bangkok+et+budget+|+8+>+193"
38406 results found.
Passer 2 à 3 mois en bord de mer en Thaïlande English translation pending
Bonjour Nous sommes un couple de seniors , marre des taxes , nous voudrions louer un appartement ou une maison pour 2 voir 3 mois en Thaïlande au sud de Bangkok jusqu'à la frontière avec la Malaisie pouvez vous nous donner des infos merci.
Thaïlande avec 2 enfants en février 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir pour une dizaine de jours en Thaïlande avec nos 2 filles (10 et 12 ans) en février 2016. Nous avons lu sur de nombreux messages que la Thaïlande se fait aisément en organisant seul, mais mais nous avons de nombreuses questions.
Voici ce qu'on souhaiterait: - se poser tranquillement et pouvoir se baigner à la plage - découvrir la nature thailandaise, quelques temples... - avoir des activités sympas pour les enfants (animaux ? … pas à dos d'éléphants) - ne pas avoir à se déplacer en scooter - éviter trop de transferts - pouvoir sortir le soir en famille - ne pas se retrouver dans des endroits trop bondés !!
VOICI NOS QUESTIONS 1) Nous pensons passer quelques jours à Bangkok en arrivant, combien de jours conseillez vous?
2) Sur quelle(s) ile(s) séjourner ? (Nous ne faisons pas de plongée)
3) Comment s y prendre pour réserver les chambres, réserver à l'avance ou voir sur place ? (à priori difficile de trouver pour 4 personnes)
4) Quel budget prévoir sur place pour le logement , pour les repas et pour les activités ? Nous souhaitons pour le logement un minimum de confort, eau chaude et toilettes dans la chambre, (piscine) mais ne cherchons pas le grand luxe.
Un grand merci a tous ceux qui pourront nous aiguiller dans notre préparation de voyage
Nous souhaitons partir pour une dizaine de jours en Thaïlande avec nos 2 filles (10 et 12 ans) en février 2016. Nous avons lu sur de nombreux messages que la Thaïlande se fait aisément en organisant seul, mais mais nous avons de nombreuses questions.
Voici ce qu'on souhaiterait: - se poser tranquillement et pouvoir se baigner à la plage - découvrir la nature thailandaise, quelques temples... - avoir des activités sympas pour les enfants (animaux ? … pas à dos d'éléphants) - ne pas avoir à se déplacer en scooter - éviter trop de transferts - pouvoir sortir le soir en famille - ne pas se retrouver dans des endroits trop bondés !!
VOICI NOS QUESTIONS 1) Nous pensons passer quelques jours à Bangkok en arrivant, combien de jours conseillez vous?
2) Sur quelle(s) ile(s) séjourner ? (Nous ne faisons pas de plongée)
3) Comment s y prendre pour réserver les chambres, réserver à l'avance ou voir sur place ? (à priori difficile de trouver pour 4 personnes)
4) Quel budget prévoir sur place pour le logement , pour les repas et pour les activités ? Nous souhaitons pour le logement un minimum de confort, eau chaude et toilettes dans la chambre, (piscine) mais ne cherchons pas le grand luxe.
Un grand merci a tous ceux qui pourront nous aiguiller dans notre préparation de voyage
Voyage Thaïlande-Cambodge-Laos English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions nous envoler pour l'Asie du sud est en juillet. Oui ça fait un peu tard au niveau de l'organisation mais nous sommes motivés. Disposant de 4 semaines en gros, nous aimerions calibrer notre voyage et nous avons besoin d'aide quant à la faisabilité de celui-ci. L'objectif serait pour l'option 1 d'atterrir à Bangkok puis partir vars le Cambodge, direction Battambang, Angkor, Kompong Chnang, PP, Kratie, Paksé (plateau des Bolovens au Laos) puis retour vers Bangkok par Khong Chiam, Ubon Ratchathan. Option 2 plus difficile (cause timing) Bangkok, avion pour Luang Pradang (découverte du nors Laos), Vientiane, Paksé, Plateau des Bolovens, Angkor, PP , Kompong Chnang, Battambang puis Bangkok. L'objectif est de faire un voyage découverte en mélant itinérance et appréciation des lieux en partant de Bangkok, volonté de faire le Cambodge et hypothétiquement le Laos (du moins en partie). Après, il nous faut calculer les étapes (combien de jours dans tels lieux), la praticabilité, les possibilités de transports, le budget et les bonnes adresses. Tous vos témoignages ou conseils sont les bienvenus. Nous savons que c'est ambitieux, nous pouvons réduire nos « ambitions », bref nous sommes à l'écoute. Merci
Karima et Jérôme
Nous souhaiterions nous envoler pour l'Asie du sud est en juillet. Oui ça fait un peu tard au niveau de l'organisation mais nous sommes motivés. Disposant de 4 semaines en gros, nous aimerions calibrer notre voyage et nous avons besoin d'aide quant à la faisabilité de celui-ci. L'objectif serait pour l'option 1 d'atterrir à Bangkok puis partir vars le Cambodge, direction Battambang, Angkor, Kompong Chnang, PP, Kratie, Paksé (plateau des Bolovens au Laos) puis retour vers Bangkok par Khong Chiam, Ubon Ratchathan. Option 2 plus difficile (cause timing) Bangkok, avion pour Luang Pradang (découverte du nors Laos), Vientiane, Paksé, Plateau des Bolovens, Angkor, PP , Kompong Chnang, Battambang puis Bangkok. L'objectif est de faire un voyage découverte en mélant itinérance et appréciation des lieux en partant de Bangkok, volonté de faire le Cambodge et hypothétiquement le Laos (du moins en partie). Après, il nous faut calculer les étapes (combien de jours dans tels lieux), la praticabilité, les possibilités de transports, le budget et les bonnes adresses. Tous vos témoignages ou conseils sont les bienvenus. Nous savons que c'est ambitieux, nous pouvons réduire nos « ambitions », bref nous sommes à l'écoute. Merci
Karima et Jérôme
S'amuser en Thaïlande English translation pending
Bonjour ,
J'ai 20 ans je pars en thailande pour la 1 fois dans 2 semaines pour un mois. Ca a l'air terrible , je pars pour m'éclater , on dirait le paradis ce pays pour faire la fete et s amuser.
J'ai pas encore trop prévu , on verra au feeling mais je pense à Bangkok , les iles , et aussi le centre , nord , chiang mai , issan j'ai pas mal checké trip advisor c est cool y a plein d hotels avec piscine pas cher meme dans des coins perdus.
Si vous avez des bons plans , faites tourner !
J'ai 20 ans je pars en thailande pour la 1 fois dans 2 semaines pour un mois. Ca a l'air terrible , je pars pour m'éclater , on dirait le paradis ce pays pour faire la fete et s amuser.
J'ai pas encore trop prévu , on verra au feeling mais je pense à Bangkok , les iles , et aussi le centre , nord , chiang mai , issan j'ai pas mal checké trip advisor c est cool y a plein d hotels avec piscine pas cher meme dans des coins perdus.
Si vous avez des bons plans , faites tourner !
Indonésie, Malaisie, Vietnam ou autre? pour trois semaines en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d'un super voyage de 17 jours en Thailande du nord au sud (Circuit autour de Chiang Rai, Chiang Mai, Koh Lanta et Bangkok). Nous avons tout adoré avec un gros coup de coeur pour le village de Mae Salong et les paysages environnants.
Nous souhaitons maintenant partir 3 semaines en août(non flexible) pour une nouvelle destination mais le choix est difficile avec les conditions climatiques de cette partie du monde. Ce que nous recherchons, c'est avant tout une destination avec une culture forte, une faune et une flore riche avec de beaux paysage et pourquoi pas un lieu de plongée/snorkelling intéressant. Nous sommes bons marcheurs et aimons effectuer des randos, même difficile. Le repos et la détente ne sont pas notre priorité. Nous aurons le temps plus tard pour ça :). Niveau budget, proche de la Thailande voire un plus.
Nous nous sommes d'abord penché sur le Vietnam, je pense que ce pays nous convient à 100% mais nous avons peur de la mousson à cette période. L'Indonésie et la Malaisie semble être moins touché en Août. Avez-vous des avis sur ces pays (ou d'autres) par rapport à ce que nous cherchons?
Merci!
David
Nous revenons d'un super voyage de 17 jours en Thailande du nord au sud (Circuit autour de Chiang Rai, Chiang Mai, Koh Lanta et Bangkok). Nous avons tout adoré avec un gros coup de coeur pour le village de Mae Salong et les paysages environnants.
Nous souhaitons maintenant partir 3 semaines en août(non flexible) pour une nouvelle destination mais le choix est difficile avec les conditions climatiques de cette partie du monde. Ce que nous recherchons, c'est avant tout une destination avec une culture forte, une faune et une flore riche avec de beaux paysage et pourquoi pas un lieu de plongée/snorkelling intéressant. Nous sommes bons marcheurs et aimons effectuer des randos, même difficile. Le repos et la détente ne sont pas notre priorité. Nous aurons le temps plus tard pour ça :). Niveau budget, proche de la Thailande voire un plus.
Nous nous sommes d'abord penché sur le Vietnam, je pense que ce pays nous convient à 100% mais nous avons peur de la mousson à cette période. L'Indonésie et la Malaisie semble être moins touché en Août. Avez-vous des avis sur ces pays (ou d'autres) par rapport à ce que nous cherchons?
Merci!
David
Thaïlande: réservation d'hôtels indispensable de mi-janvier à février? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec mon ami de mi janvier à début février, le programme : Bangkok - ayuthaya - chiang mai - région de koh lanta
en réservant mon hôtel à Bangkok je me suis aperçue que pas mal d'hôtels "accessibles" étaient complets (environ 1000baths et moins par chambre) Du coup je crains qu'en cette haute saison je doive réserver tout mon parcours.
Quelles ont été vos expériences? Que me conseillez vous amis voyageurs?
Merci.
Je souhaite partir avec mon ami de mi janvier à début février, le programme : Bangkok - ayuthaya - chiang mai - région de koh lanta
en réservant mon hôtel à Bangkok je me suis aperçue que pas mal d'hôtels "accessibles" étaient complets (environ 1000baths et moins par chambre) Du coup je crains qu'en cette haute saison je doive réserver tout mon parcours.
Quelles ont été vos expériences? Que me conseillez vous amis voyageurs?
Merci.
Quels pays incontournables à ne pas rater en Asie de Sud-Est? English translation pending
Bonjour à tous,
En janvier 2012 je m'apprêterai à voyager en asie et océanie pour environ 3 à 4 mois, et d'après tout ce que je lis, tout est à voir en asie du sud est mais j'aimerais pouvoir sélectionner 3 pays, au maximum 4, à visiter en 3à4mois avec un sac sur le dos, avec mon chéri. Quels sont les 3 pays que vous recommanderiez à visiter, où les beaux paysages, la quiétude, et l'accueil des habitants sont les principaux critères ? ;)
merci à tous
En janvier 2012 je m'apprêterai à voyager en asie et océanie pour environ 3 à 4 mois, et d'après tout ce que je lis, tout est à voir en asie du sud est mais j'aimerais pouvoir sélectionner 3 pays, au maximum 4, à visiter en 3à4mois avec un sac sur le dos, avec mon chéri. Quels sont les 3 pays que vous recommanderiez à visiter, où les beaux paysages, la quiétude, et l'accueil des habitants sont les principaux critères ? ;)
merci à tous
Organisation d'un voyage de trois à cinq mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Voila, je vais finalement essayé de voyagé entre 3 et 5 mois en Thailande ...
N'étant jamais y allé, je me pose alors des questions de base ... :
Puisque je vais y resté quelque temps, j'aimerai pouvoir m'y faire envoyer du courrier, sachant que je n'aurai pas d'@dresse fixe et que je vais barouder un peu partout :
1) - y'a t'il moyen de louer une adresse "postale" genre a bangkok (ou ailleurs) ou je pourrai durant mon voyage y recevoir du courrier pendant ces 5 mois ?
Je suis a la BNP Paribas et ai une carte Visa ...
D'après eux, il n'y a pas de banque partenaire la-bas ! Je me suis fait communiquer les taux de change pour chaque paiement et chaque retrait sur place ..., et ce n'est pas a prendre a la légère ...
Puisque je suis parti pour y rester quelque temps,
2) - existe'il un moyen quelconque pour passer outre, et ce sans me trimbaler avec un tas de Cash sur moi ? (les banque nous vampirise assez comme ça)
Deplus comment faite-vous une fois débarqué de l'avion la-bas :
3) - Faut'il déja avoir du Cash en Baht ?, ou il y a tout ce qu'il faut a l'aeroport pour changer retirer et ainsi prendre un bus ou un taxi ?
Voila un grand merci, pour ce début d'organisation ...
Voila, je vais finalement essayé de voyagé entre 3 et 5 mois en Thailande ...
N'étant jamais y allé, je me pose alors des questions de base ... :
Puisque je vais y resté quelque temps, j'aimerai pouvoir m'y faire envoyer du courrier, sachant que je n'aurai pas d'@dresse fixe et que je vais barouder un peu partout :
1) - y'a t'il moyen de louer une adresse "postale" genre a bangkok (ou ailleurs) ou je pourrai durant mon voyage y recevoir du courrier pendant ces 5 mois ?
Je suis a la BNP Paribas et ai une carte Visa ...
D'après eux, il n'y a pas de banque partenaire la-bas ! Je me suis fait communiquer les taux de change pour chaque paiement et chaque retrait sur place ..., et ce n'est pas a prendre a la légère ...
Puisque je suis parti pour y rester quelque temps,
2) - existe'il un moyen quelconque pour passer outre, et ce sans me trimbaler avec un tas de Cash sur moi ? (les banque nous vampirise assez comme ça)
Deplus comment faite-vous une fois débarqué de l'avion la-bas :
3) - Faut'il déja avoir du Cash en Baht ?, ou il y a tout ce qu'il faut a l'aeroport pour changer retirer et ainsi prendre un bus ou un taxi ?
Voila un grand merci, pour ce début d'organisation ...
Bons plans pour un mois en Thaïlande (janvier)? English translation pending
bonjour.
je part du 03 janvier au 01 février en Thaïlande avec une copine. nous avons 24 ans et ne parlons pas un mot d'anglais.
on voudrais savoirs les choses a ne pas manquer (sîtes, nouriture, où dormir, les bons plans...).
évidement nous n'avons pas énormément d'argent.
on a prévus 800 euros pour vivre 1mois. est ce suffisant?
j'ai lu que la vie n'étais pas trés cher mais il faut tout de même se nourrir, se loger, visiter, et bien sur profiter.
on attérie a bangkok, que faire la bas? et ou partir aprés? un mois a bangkok c'est peut être pas l'idéale.
voila, j'attends tout vos conseils avec impatience. merci d'avance.
Noël & jour de l'an en Thaïlande: île paradisiaque? English translation pending
Bonjour, je vais finalement pour la première fois en Thaïlande (aprés un voyage avorté l'année dernière)
ce sera pour une courte période du 23 décembre au 3 Janvier.
Je ne vais pas faire le tour du pays en si peu de temps, ce que je souhaite ce coup-çi visiter Bangkok et une "Île paradisiaque"
Ma question porte sur l’île quel île me conseiller vous? Étant donner la courte période, la saison et pour un budget petit/modéré
Merci
Pour les îles, j'ai lu dans l'historique du forum que AO Nang mais je viens de lire que c'est une destination qui est devenue hyper prisée! Pour la saison j'ai également lu que c'était la haute saison touristique! Si vous avez des bon plans?
Je ne vais pas faire le tour du pays en si peu de temps, ce que je souhaite ce coup-çi visiter Bangkok et une "Île paradisiaque"
Ma question porte sur l’île quel île me conseiller vous? Étant donner la courte période, la saison et pour un budget petit/modéré
Merci
Pour les îles, j'ai lu dans l'historique du forum que AO Nang mais je viens de lire que c'est une destination qui est devenue hyper prisée! Pour la saison j'ai également lu que c'était la haute saison touristique! Si vous avez des bon plans?
Voyage en Asie du Sud-Est de trois-quatre mois: quelles sont les étapes indispensables? English translation pending
Bonjour à tous,
Je lis avec beaucoup d'intérêt les posts de ce forum : vraiment très instructifs et intéressants !
Je prépares, avec mon copain, un long voyage en Asie du Sud-Est qui commencera en Janvier 2010. Notre objectif est simple : découvrir cette région du monde sans contraintes (de temps et de budget, nous avons fait de grosses économies...). Nous n'avons, pour l'instant, qu'une seule idée des pays que nous souhaitons visiter : Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Indonésie, Malaisie et Philippines.
Ma question est à la fois simple et compliquée : Quelles sont les étapes indispensables de ce voyage ? Quels sont les endroits à visiter absolument dans chacun de ces pays(villes, lieux, îles, monuments...) ?
J'attends avec impatience vos suggestions... et vous remercie infiniment à l'avance !
Je lis avec beaucoup d'intérêt les posts de ce forum : vraiment très instructifs et intéressants !
Je prépares, avec mon copain, un long voyage en Asie du Sud-Est qui commencera en Janvier 2010. Notre objectif est simple : découvrir cette région du monde sans contraintes (de temps et de budget, nous avons fait de grosses économies...). Nous n'avons, pour l'instant, qu'une seule idée des pays que nous souhaitons visiter : Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Indonésie, Malaisie et Philippines.
Ma question est à la fois simple et compliquée : Quelles sont les étapes indispensables de ce voyage ? Quels sont les endroits à visiter absolument dans chacun de ces pays(villes, lieux, îles, monuments...) ?
J'attends avec impatience vos suggestions... et vous remercie infiniment à l'avance !
Plage de Rawai ou Thalang sur l'île de Phuket? English translation pending
bonjour je dois sejourner 5 jours avec ma femme et ma fille sur l ile de phuket du 22 au 26 octobre 2010. j hésite entre la plage de rawai ( hotel all seasons) et celle de thalang (naithonburi beach resort). Laquelle de ces 2 plages en cette periode est la plus sure? (courants, vagues). Merci beaucoup pour vos reponses
Voyage en amoureux en Thaïlande en 2011: vos avis? English translation pending
Bonsoir à tout les membres VF 😏
Comme indiqué dans le titre, mon amie et moi prevoyons un voyage de "pré-noce" (original non ?!) en Thailande. Voilà donc avant de vous "chatouiller" avec ce genre de sujet TRES répandu sur le forum, je me suis UN PEU informé et j'aimerais donc connaître vos avis respectifs.
Nous recherchons principalement à loger près de plages aux eaux turquoises, un complexe à "taille humaine" de préférence, une très grande chambre avec piscine ou jacuzzi extérieur (un petit luxe quoi!). Nous souhaitons aussi ne pas passer à côté de Bangkok. Donc un combi des 2 en somme. Financièrement parlant, nous avons entre 150 et 250€ par nuit. Nous disposerions d'environ 12 à 15 jours.
De par mon peu de connaissances actuelles, ma 1ère solution ressemblerait à celle-ci: - Jour 1 à 4: Bangkok (Hôtel Adelphi) puis avion pour Koh Samui - Jour 4 à 8: Koh Samui (Hôtel Sandalwood) - Jour 8 à 12: Koh Phangan/ Koh Tao (Hôtel ...) - Jour 13: Shopping Bangkok ?
Ce qui me trouble, c'est la diversité des sites et des offres en Thailande. Le choix est incroyablement vaste.
J'ai également pensé à: - Koh Similan, mais je ne trouve que peu d'infos. Très peu d'hôtel n'est-ce pas ? Et puis difficilement accessible j'ai l'impression. - Phuket naturellement. On peut lire des avis très différents. Mais en bref, l'île est tellement vaste...
Voilà, donc en gros je suis bloqué entre un Bkk/Samui/Tao ou Phangan et un Bkk/Phuket/Similan (itinéraire sur lequel je bloque par manque d'info et choix très difficile au niveau des hôtels et de leurs locations également).
Si vous avez des infos, une expérience à partager ou si d'autres solutions pourraient s'offrir à nous, je suis à l'écoute de tout conseil!
Merci 😏
Comme indiqué dans le titre, mon amie et moi prevoyons un voyage de "pré-noce" (original non ?!) en Thailande. Voilà donc avant de vous "chatouiller" avec ce genre de sujet TRES répandu sur le forum, je me suis UN PEU informé et j'aimerais donc connaître vos avis respectifs.
Nous recherchons principalement à loger près de plages aux eaux turquoises, un complexe à "taille humaine" de préférence, une très grande chambre avec piscine ou jacuzzi extérieur (un petit luxe quoi!). Nous souhaitons aussi ne pas passer à côté de Bangkok. Donc un combi des 2 en somme. Financièrement parlant, nous avons entre 150 et 250€ par nuit. Nous disposerions d'environ 12 à 15 jours.
De par mon peu de connaissances actuelles, ma 1ère solution ressemblerait à celle-ci: - Jour 1 à 4: Bangkok (Hôtel Adelphi) puis avion pour Koh Samui - Jour 4 à 8: Koh Samui (Hôtel Sandalwood) - Jour 8 à 12: Koh Phangan/ Koh Tao (Hôtel ...) - Jour 13: Shopping Bangkok ?
Ce qui me trouble, c'est la diversité des sites et des offres en Thailande. Le choix est incroyablement vaste.
J'ai également pensé à: - Koh Similan, mais je ne trouve que peu d'infos. Très peu d'hôtel n'est-ce pas ? Et puis difficilement accessible j'ai l'impression. - Phuket naturellement. On peut lire des avis très différents. Mais en bref, l'île est tellement vaste...
Voilà, donc en gros je suis bloqué entre un Bkk/Samui/Tao ou Phangan et un Bkk/Phuket/Similan (itinéraire sur lequel je bloque par manque d'info et choix très difficile au niveau des hôtels et de leurs locations également).
Si vous avez des infos, une expérience à partager ou si d'autres solutions pourraient s'offrir à nous, je suis à l'écoute de tout conseil!
Merci 😏
Visites insolites de la Thailande English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens à vous car les précédents conseils ont été d'une super qualité. Voilà, des parents doivent venir pour 10j et ils connaissent déjà pas mal la thailande:Chiang Mai, Chiang rai, Ayuthaya, Phuket et Bangkok. Je voudrais leur organiser un petit circuit sympathique et qui sort un peu des sentiers battus tout en étant assez accessible (l'un deux ayant de grosses difficultés à marcher, enfin à moindre mesure). Je pense les amener pour finir de nos visites 2-3j à la mer mais il y a tellement de coins que je ne sais par où regarder, quelquechose de typique et sauvage; pas la plage où les resorts se suivent à la suite des autres. En sachant que je suis basée à Bangkok et que le budget pour eux n'est pas trop un souci.Ils veulent de l'insolite comme le dit le titre de ma discussion. Merci à tous si vous avez des idées.
Je reviens à vous car les précédents conseils ont été d'une super qualité. Voilà, des parents doivent venir pour 10j et ils connaissent déjà pas mal la thailande:Chiang Mai, Chiang rai, Ayuthaya, Phuket et Bangkok. Je voudrais leur organiser un petit circuit sympathique et qui sort un peu des sentiers battus tout en étant assez accessible (l'un deux ayant de grosses difficultés à marcher, enfin à moindre mesure). Je pense les amener pour finir de nos visites 2-3j à la mer mais il y a tellement de coins que je ne sais par où regarder, quelquechose de typique et sauvage; pas la plage où les resorts se suivent à la suite des autres. En sachant que je suis basée à Bangkok et que le budget pour eux n'est pas trop un souci.Ils veulent de l'insolite comme le dit le titre de ma discussion. Merci à tous si vous avez des idées.
De Kuala Lumpur à Phuket English translation pending
salut tout le monde,
Je pars pour 7 semaines en thaïlande pour essayer de voir un maximum d'aspects de ce pays. Je vais commencer par les plages et ces fonds marins (donc Phuket) puis Bangkok, le nord ouest et enfin le nord est! Un ami m'a conseillé d'attérir à Kuala Lumpur (Malaisie), puis de repartir de Bangkok. Il m'a conseillé d'arriver à KL car je vais directement aller à Phuket et cela fait beaucoup moins de trajet! De plus il n'y a pas de visa pour la Malaisie.
Je voudrais savoir s'il est compliqué de rejoindre Phuket et si cela revient cher ?!? Et je voudrais aussi savoir combien (€) il faudra que je change puisqu'il n'y a pas la même monnaie ?
Preneur de toute expérience. Cordialement Ludo
Je pars pour 7 semaines en thaïlande pour essayer de voir un maximum d'aspects de ce pays. Je vais commencer par les plages et ces fonds marins (donc Phuket) puis Bangkok, le nord ouest et enfin le nord est! Un ami m'a conseillé d'attérir à Kuala Lumpur (Malaisie), puis de repartir de Bangkok. Il m'a conseillé d'arriver à KL car je vais directement aller à Phuket et cela fait beaucoup moins de trajet! De plus il n'y a pas de visa pour la Malaisie.
Je voudrais savoir s'il est compliqué de rejoindre Phuket et si cela revient cher ?!? Et je voudrais aussi savoir combien (€) il faudra que je change puisqu'il n'y a pas la même monnaie ?
Preneur de toute expérience. Cordialement Ludo
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Rivière kwai ou le nord (Thaïlande)? English translation pending
J'ai revu mon circuit en thailande, mais je dois choisir entre deux destinations : la rivière kwai et le nord. Je ne sais vraiment pas lequel choisir, alors si vous pouviez m'apporter vos conseils, ce serait sympa.
Le circuit commence par 5 jours à Bangkok (avec visite des temples, balade sur les klongs, le marché flottant de Damnoen Saduak, Chinatown, ...), suivi de 4 jours au choix : soit River Kwai (avec visite du pont, promenade en train sur le chemin de la mort, soirée le long de la rivière en donnant le bain aux éléphant avec un repas dans une hutte, une journée de trekking, visite du musée Jeath, ...) soit le Nord (Chiang Mai avec ses artisans, Le triangle d'or, musée de l'opium, visite de deux tribus, trekking d'une journée, ...)
Je ne sais vraiment pas lequel choisir... puisque les deux destinations me tentent !
Néanmoins, je pourrais faire un circuit comprenant le Nord, la rivière kwai et bangkok, mais nous avons peur de passer trop de temps dans un bus, donc de perdre du temps inutilement.
Merci pour vos réponses ! Bisous à tous...😉
Le circuit commence par 5 jours à Bangkok (avec visite des temples, balade sur les klongs, le marché flottant de Damnoen Saduak, Chinatown, ...), suivi de 4 jours au choix : soit River Kwai (avec visite du pont, promenade en train sur le chemin de la mort, soirée le long de la rivière en donnant le bain aux éléphant avec un repas dans une hutte, une journée de trekking, visite du musée Jeath, ...) soit le Nord (Chiang Mai avec ses artisans, Le triangle d'or, musée de l'opium, visite de deux tribus, trekking d'une journée, ...)
Je ne sais vraiment pas lequel choisir... puisque les deux destinations me tentent !
Néanmoins, je pourrais faire un circuit comprenant le Nord, la rivière kwai et bangkok, mais nous avons peur de passer trop de temps dans un bus, donc de perdre du temps inutilement.
Merci pour vos réponses ! Bisous à tous...😉
Itinéraire en Asie du Sud/Sud-Est English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Avec un ami, nous avons pour projet de partir 4 mois en Asie du Sud et du Sud-Est, et nous aimerions visiter les pays suivants (dans l'ordre) : - Inde du Sud et du Nord - Népal - Vietnam - Cambodge - Laos - Thaïlande
Nous envisageons de prendre un vol entre le Népal et le Vietnam. J'aimerai connaître votre avis sur l'ordre des pays visités et si vous connaissez d'autres moyens moins onéreux d'aller du Népal au Vietnam que l'avion.
D'ailleurs votre avis est également le bienvenue quant à la durée de notre périple (par rapport au nombre de pays visités), est-ce trop court ou convenable ? (concernant l'Inde, nous y avons déjà travaillé, la prise de repères sera donc facilitée)
De plus, nous avons prévu un budget moyen de 20 euros par jour, en sachant que l'on ne cherche pas le grand confort. Est-ce que cela vous parait viable (voire très viable) ?
Je vous remercie par avance.
Avec un ami, nous avons pour projet de partir 4 mois en Asie du Sud et du Sud-Est, et nous aimerions visiter les pays suivants (dans l'ordre) : - Inde du Sud et du Nord - Népal - Vietnam - Cambodge - Laos - Thaïlande
Nous envisageons de prendre un vol entre le Népal et le Vietnam. J'aimerai connaître votre avis sur l'ordre des pays visités et si vous connaissez d'autres moyens moins onéreux d'aller du Népal au Vietnam que l'avion.
D'ailleurs votre avis est également le bienvenue quant à la durée de notre périple (par rapport au nombre de pays visités), est-ce trop court ou convenable ? (concernant l'Inde, nous y avons déjà travaillé, la prise de repères sera donc facilitée)
De plus, nous avons prévu un budget moyen de 20 euros par jour, en sachant que l'on ne cherche pas le grand confort. Est-ce que cela vous parait viable (voire très viable) ?
Je vous remercie par avance.
Sri Lanka ou Thaïlande en juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
j'ai un peu plus que 15 jours de vacances en juillet cet été (2014) et j'aimerai retourner en asie du sud est. En effet j'ai été en stage au cambodge il y an 1an et demi durant 2 mois ou nous avions visité les week end tout le cambodge puis nous avions enchainés avec 1 mois de road trip (by bus et train couchette) au vietnam du sud au nord.
J'ai un peu plus que 15 jours cet été avec mon fiancé et nous hésitons entre sri lanka et thaïlande Nous aimons les trek dans la forêt/jungle (et dormir dans un hamac ^^ après une baignade dans un torrent), les plages et le snorkeling, faire du scooter dans des beaux paysages, manger des fruits de mer, boire des bières, bien manger, voyager en bus en regardant de beaux paysages ect....
Lequel des 2pays que sont le sri lanka et la thaïlande nous conviendrai le mieux pour 17jours en juillet prochain pour un budget éco (10-20 dollards la nuit pour 2, moins de 10 dollards pour un repas dans l'idée comme au cambodge et vietnam (ou nous dormions souvant pour - de 10 dollards et mangions pour moins de 2 dollards)
qu'avez vous aimé dans ces 2 pays? n'y a t'il pas trop de touriste en thaïlande en juillet ou peu on facilement se retrouver un peu tranquille? est il possible de faire le nord et le sud de la thailande en 17 jours (genre trrek, montagne, puis plages?) le scooter n'est il pas trop dangereux au sri lanka?
merci beaucoup et n'hesitez pas a poser vos questions sur le vietnam et le cambodge en retour
j'ai un peu plus que 15 jours de vacances en juillet cet été (2014) et j'aimerai retourner en asie du sud est. En effet j'ai été en stage au cambodge il y an 1an et demi durant 2 mois ou nous avions visité les week end tout le cambodge puis nous avions enchainés avec 1 mois de road trip (by bus et train couchette) au vietnam du sud au nord.
J'ai un peu plus que 15 jours cet été avec mon fiancé et nous hésitons entre sri lanka et thaïlande Nous aimons les trek dans la forêt/jungle (et dormir dans un hamac ^^ après une baignade dans un torrent), les plages et le snorkeling, faire du scooter dans des beaux paysages, manger des fruits de mer, boire des bières, bien manger, voyager en bus en regardant de beaux paysages ect....
Lequel des 2pays que sont le sri lanka et la thaïlande nous conviendrai le mieux pour 17jours en juillet prochain pour un budget éco (10-20 dollards la nuit pour 2, moins de 10 dollards pour un repas dans l'idée comme au cambodge et vietnam (ou nous dormions souvant pour - de 10 dollards et mangions pour moins de 2 dollards)
qu'avez vous aimé dans ces 2 pays? n'y a t'il pas trop de touriste en thaïlande en juillet ou peu on facilement se retrouver un peu tranquille? est il possible de faire le nord et le sud de la thailande en 17 jours (genre trrek, montagne, puis plages?) le scooter n'est il pas trop dangereux au sri lanka?
merci beaucoup et n'hesitez pas a poser vos questions sur le vietnam et le cambodge en retour
Dépenses en Thaïlande en janvier 2013 English translation pending
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo effectué en décembre 2012 / janvier 2013, sur 16 jours en Thaïlande, dans la plaine centrale, dans le Nord, et en Issan.
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Prendre un combiné sur lastminute ou tout organiser soi même pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous!
Après différentes recherches sur VF je n ai pu trouver réponses à mes questions, je me décide donc à poster un nouveau message.
Voilà on compte partir à 4 en Thaïlande au mois de janvier pour environs 17 jours, on souhaite faire un programme bien touristique et essayer de voir les choses les plus importantes en 2 semaines.
On voudrait un voyage combiné Thaïlande du nord, bangkok et phuket, maintenant le problème est qu on hésite entre prendre le voyage via lastminute ou faire la même chose mais par nous même... Je sais que beaucoup me conseilleront de prendre par nous même parce que la Thaïlande c est facile etc mais on aime bien notre confort quand même et prendre un truc tout fait nous permettrait vraiment d être détendu (après tout c est les vacances!) après on serait partant pour le faire nous même mais est ce facile? Et concernant le budget on voulait mettre aux alentours de 1600€ par personne. Si vous l avez déjà fait je serais ravie de lire vos expériences!! Merci d avance.
Préparer un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je suis un nouveau membre du forum, mais je suis lecteur depuis plusieurs mois (et oui on a prevu de faire un TDM avec ma copine 😉).
Donc je sais que les topics sur "comment preparer un TDM" sont nombreux et je m'excuse d'en ouvrir un autre.
Si je me permet cela, c'est que j'ai des questions bien précise et qu'il est difficile de trouver excatement ce que l'on recherche vu le nombre important de topics déjà ouvert.
Voila pour l'intro. Donc j'ai 29ans et ma copine en à 25, nous avons décidé de partir pour un TDM ( entre 9 et 12 mois selon le budget)
Nous avons beaucoup lu de chose sur differents forums et blogs (plus je lit des recits et plus j'ai envie de partir😛)
et on a commencé par selectionner beaucoup de pays qui nous interessent. nous aurons un budget compris entre 16000 et 20000E.
Je vais faire une liste des pays et je voudrais pas mal d'info dessus.
- Prix des Visa
- Vaccins à faire
- climat en fonction de la saison
- site que vous avez visité et que vous recommandez (ou non ) et pourquoi
- le temps necessaire pour vous qu'il faut pour visiter ce pays
- le cout du sejour en fonction de la durée (ou cout moyen par jour) en expliquant le style de vie adopté sur place
les pays sont:
- Kenya - Dubai - Inde - Sri Lanka - VietNam - Thailande - Cambodge - Laos😊 - Indonésie - Nelle Zelande - Australie - Polynésie - Ile de paque - Argentine - Bresil - Bolivie - Chili - Panama
Je sais c'est une liste enorme par rapport à la durée du voyage et donc surtout pas definitive ( je pense entre 7 et 10 pays ) C'est la raison de l'ouverture du topics. Réussir a faire notre itinéraire ( je pense qu' en moyenne 1 mois par pays peut etre bien pour s'impregner un minimum de la vie locale). J'aimerai continuez ce topic sur tte la preparation de notre preriple. C'est à dire une fois l'itinéraire validé, continuer à organiser tous ça point par point avec vous jusqu'au jour du départ. Ce jour je mettrai le lien de mon blog ( enfin futur blog 😎 ) pour que tous ceux qui nous ont aidé dans nos démarche puisse suivre notre TDM . Voila pour la 1ere étape , la complexe et la plus importante à mes yeux.
J'espere avoir été assez précis et avoir le maximum de reponse possible. Si ils vous manque des info n'hesitez a me les demander (je ne devrai pas mettre longtemps a repondre et couche sur ce forum depuis plus d'un mois😉 )
Merci d'avance
PS: Le depart est prevu pour fin d'année 2013 soit 16 mois de preparatif.
les pays sont:
- Kenya - Dubai - Inde - Sri Lanka - VietNam - Thailande - Cambodge - Laos😊 - Indonésie - Nelle Zelande - Australie - Polynésie - Ile de paque - Argentine - Bresil - Bolivie - Chili - Panama
Je sais c'est une liste enorme par rapport à la durée du voyage et donc surtout pas definitive ( je pense entre 7 et 10 pays ) C'est la raison de l'ouverture du topics. Réussir a faire notre itinéraire ( je pense qu' en moyenne 1 mois par pays peut etre bien pour s'impregner un minimum de la vie locale). J'aimerai continuez ce topic sur tte la preparation de notre preriple. C'est à dire une fois l'itinéraire validé, continuer à organiser tous ça point par point avec vous jusqu'au jour du départ. Ce jour je mettrai le lien de mon blog ( enfin futur blog 😎 ) pour que tous ceux qui nous ont aidé dans nos démarche puisse suivre notre TDM . Voila pour la 1ere étape , la complexe et la plus importante à mes yeux.
J'espere avoir été assez précis et avoir le maximum de reponse possible. Si ils vous manque des info n'hesitez a me les demander (je ne devrai pas mettre longtemps a repondre et couche sur ce forum depuis plus d'un mois😉 )
Merci d'avance
PS: Le depart est prevu pour fin d'année 2013 soit 16 mois de preparatif.
Dix-sept jours en Thaïlande (peu, mais bien!) English translation pending
Bonjour à tous!
Après avoir écumé longuement les discussions sur ce forum, je me décide à demander conseil aux connaisseurs de la Thailande, qui ont l'air nombreux par ici! Je pars du 3 au 20 décembre en Thailande avec une amie, et nous souhaitons visiter le Nord et le Sud.
Nous avons prévu de partir à Sukhothai dès notre arrivée à Bangkok, de dormir sur place et visiter les temples le lendemain, puis se rendre directement à Chiang Mai. Une fois à Chiang Mai, nous souhaitons louer des scooters 125 pour faire la Mae Hong Son loop. Combien de temps faut-il prévoir si on veut prendre le temps de visiter les villes, voire faire des petites excursions? Certains paraissent faire la boucle en 4-5 jours, mais n'est-ce pas un peu la course? Le but n'étant pas de faire que du scooter... Ca vaut le coup de descendre jusqu'à Mae Sariang ou peut-on s'en passer? De plus, même en m'étant renseignée (peut-être mal), je n'ai pas réussi à savoir exactement quels étaient les temps de trajet entre les différentes étapes (Chiang Mai/Pai par exemple), pour ne pas partir trop tard et rouler la nuit...
Puis, nous souhaitons évidemment aller visiter le sud, en passant par le parc de khao sok et finir par les iles côté mer d'Andaman...oui mais lesquelles? Nous aimerions une ambiance jeune (mais pas boites de nuit David Guetta et Cie), avec le côté sauvage et la possibilité d'aller visiter les îles aux alentours (baie de Phang Nga, koh phi phi en une journée), et surtout un budget très raisonnable...la perfection en somme! Krabi paraissait être un bon point de chute mais la ville a semble t-il peu d'intérêt... Combien de temps faudrait-il (en théorie) prévoir pour cette deuxième partie du voyage?
Car nous souhaitons prévoir les 3 derniers jours à Bangkok, et faire éventuellement Kanchanaburi une nuit...
Bref, beaucoup de questions, en espérant qu'il y aura aussi beaucoup de solutions!
Merci d'avance pour vos précieux conseils! 😎
Après avoir écumé longuement les discussions sur ce forum, je me décide à demander conseil aux connaisseurs de la Thailande, qui ont l'air nombreux par ici! Je pars du 3 au 20 décembre en Thailande avec une amie, et nous souhaitons visiter le Nord et le Sud.
Nous avons prévu de partir à Sukhothai dès notre arrivée à Bangkok, de dormir sur place et visiter les temples le lendemain, puis se rendre directement à Chiang Mai. Une fois à Chiang Mai, nous souhaitons louer des scooters 125 pour faire la Mae Hong Son loop. Combien de temps faut-il prévoir si on veut prendre le temps de visiter les villes, voire faire des petites excursions? Certains paraissent faire la boucle en 4-5 jours, mais n'est-ce pas un peu la course? Le but n'étant pas de faire que du scooter... Ca vaut le coup de descendre jusqu'à Mae Sariang ou peut-on s'en passer? De plus, même en m'étant renseignée (peut-être mal), je n'ai pas réussi à savoir exactement quels étaient les temps de trajet entre les différentes étapes (Chiang Mai/Pai par exemple), pour ne pas partir trop tard et rouler la nuit...
Puis, nous souhaitons évidemment aller visiter le sud, en passant par le parc de khao sok et finir par les iles côté mer d'Andaman...oui mais lesquelles? Nous aimerions une ambiance jeune (mais pas boites de nuit David Guetta et Cie), avec le côté sauvage et la possibilité d'aller visiter les îles aux alentours (baie de Phang Nga, koh phi phi en une journée), et surtout un budget très raisonnable...la perfection en somme! Krabi paraissait être un bon point de chute mais la ville a semble t-il peu d'intérêt... Combien de temps faudrait-il (en théorie) prévoir pour cette deuxième partie du voyage?
Car nous souhaitons prévoir les 3 derniers jours à Bangkok, et faire éventuellement Kanchanaburi une nuit...
Bref, beaucoup de questions, en espérant qu'il y aura aussi beaucoup de solutions!
Merci d'avance pour vos précieux conseils! 😎
Vols directs multi-destinations pour l'Asie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous (parents + un enfant de 10 ans) souhaitons partir à Bali fin juin/début juillet, et j'avais pensé faire une étape d'un ou deux jours à l'aller et au retour dans une grande ville asiatique, et aller à Bali avec Air Asia. J'espérais trouver un billet "multidestination", mais pour l'instant, je ne trouve pas d'offre avec 2 vols directs, par exemple Paris-BKK et SIN-Paris. Ou alors si, à 17 000 euros (non, il n'y a pas un zéro de trop - prix pour 3 billets quand même 😏).
Connaîtriez-vous une compagnie qui dessert 2 grandes villes d'Asie en direct depuis Paris (ou Londres, voire Amsterdam), ou auriez-vous d'autres bons tuyaux à proposer ? Je sais que les vols pour Bali passent souvent par Kuala Lumpur, mais hormis les tours Petronas, la ville ne semble pas exceptionnelle, d'après ce que j'ai pu lire ici. J'aurais préféré passer par des villes emblématiques du style Hong Kong, Singapour, Bangkok ou Shangaï (malgré la distance).
Merci d'avance ! 🙂
Nous (parents + un enfant de 10 ans) souhaitons partir à Bali fin juin/début juillet, et j'avais pensé faire une étape d'un ou deux jours à l'aller et au retour dans une grande ville asiatique, et aller à Bali avec Air Asia. J'espérais trouver un billet "multidestination", mais pour l'instant, je ne trouve pas d'offre avec 2 vols directs, par exemple Paris-BKK et SIN-Paris. Ou alors si, à 17 000 euros (non, il n'y a pas un zéro de trop - prix pour 3 billets quand même 😏).
Connaîtriez-vous une compagnie qui dessert 2 grandes villes d'Asie en direct depuis Paris (ou Londres, voire Amsterdam), ou auriez-vous d'autres bons tuyaux à proposer ? Je sais que les vols pour Bali passent souvent par Kuala Lumpur, mais hormis les tours Petronas, la ville ne semble pas exceptionnelle, d'après ce que j'ai pu lire ici. J'aurais préféré passer par des villes emblématiques du style Hong Kong, Singapour, Bangkok ou Shangaï (malgré la distance).
Merci d'avance ! 🙂
Hôtel de charme à Phuket pour la première quinzaine de février 2011? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars à Phuket la première quinzaine de février 2011 et je cherche un hôtel de charme, perché sur une colline, dans la verdure et loin des buildings de bord de mer, n'importe quel endroit sauf Patong Beach ou alors loin des animations nocturnes, sachant que nous serons avec nos parents de 75 ans, et bien sûr à des tarifs non prohibitifs ....ça existe ???
Eventuellement une location d'appartement ou de maison pour 5 personnes ferait aussi bien l'affaire.
Merci par avance pour votre aide (j'ai écumé tous les sites d'hôtels sur Internet) mais je compte sur vos bons conseils pour trouver la perle rare ...
Cordialement.
Organiser un voyage de groupe en Thaïlande sans agence? English translation pending
bonjour à tous,
nous voulons partir en groupe en février (pendant les vacances scolaires) en thailande soit entre 20 et 25 personnes. pour la durée, entre 1 et 2 semaines, un peu de visites et plus de balnéaire avec belles plages, pourquoi pas plongée (quels sites?).... Nous voulons plus de balnéaire parce que plusieurs enfants et ados seront parmis nous et les connaissant bien, ...
Voilà notre budget est de 1000 euros environ, certaines familles ne pourront mettre plus surtout quand on est 5.
Est ce facile de l'organiser sans agence, je pense qu'on pourrait tirer un peu les prix et le budget.
d'ou partir pour les vols, quels bons plans pour les hotels, visites.....
merci à tous ceux qui pourront nous aider
nous voulons partir en groupe en février (pendant les vacances scolaires) en thailande soit entre 20 et 25 personnes. pour la durée, entre 1 et 2 semaines, un peu de visites et plus de balnéaire avec belles plages, pourquoi pas plongée (quels sites?).... Nous voulons plus de balnéaire parce que plusieurs enfants et ados seront parmis nous et les connaissant bien, ...
Voilà notre budget est de 1000 euros environ, certaines familles ne pourront mettre plus surtout quand on est 5.
Est ce facile de l'organiser sans agence, je pense qu'on pourrait tirer un peu les prix et le budget.
d'ou partir pour les vols, quels bons plans pour les hotels, visites.....
merci à tous ceux qui pourront nous aider
Se servir de l'iPhone en Thaïlande? English translation pending
bonjour je doit passe 3 semaine en thailande debut janvier je voudrai savoir si il est possible de se servir de l iphone avec une carte sim thailandaise dnas le genre 1 2 call
et comment faire pour debloqueé mon iphone car j e l ai depuit 2 mois je precise que je suis chez orange
2° QUESTION je recherche un GPS pour faire la route en thailande et je vien d apprendre par le forum que tomtom venais de sortir une carte thailande est ce que s est fiable ? et avec quel model de tom tom ca marche , ?
3° QUESTION je dois louer une voiture que me conseille vous comme loueur pour pas etre E........ER sans pour cela crever le budget ? et quelle assurance supplementaire doisje souscrire bien que je paie avec la carte premier MERCI (je sais je sais c est beaucoup de question mais ma charmante epouse viens d apprendre quelle est dispo jusquau 24/01 alors faut que j assure ) d avance merci
Deux semaines pour faire un voyage Thaïlande-Cambodge-Vietnam? English translation pending
Bonjour
Nous souhaiterions avec mon epouse visiter ces 3 pays avec les points forts suivant:
- Vietnam:Hanoi, Baie Halong, Hue - Cambodge: Phnom Penh, Angkor - Thailande: Bangkok et terminer le sejour par 4 jours a Phuket (plan relax) Mous volerioons surement vers Bangkok pour rayonner ensuite a partir de BKK. Je suis alle plusieurs fois en Thailande mais pas dans les 2 autres pays, donc pour le Vietnam et le Cambodge:
- Quels seraient les itineraires les mieux adaptes (voyage en avion) - Quels sont les points a ne pas manquer (ma liste etant tres general) - Quid du Laos?
Nous avons deja traverse l'Argentine sans agence de voyage et tenons a eviter le cote "voyage de groupe"... Merci pour vos conseils
A vous lire
Nous souhaiterions avec mon epouse visiter ces 3 pays avec les points forts suivant:
- Vietnam:Hanoi, Baie Halong, Hue - Cambodge: Phnom Penh, Angkor - Thailande: Bangkok et terminer le sejour par 4 jours a Phuket (plan relax) Mous volerioons surement vers Bangkok pour rayonner ensuite a partir de BKK. Je suis alle plusieurs fois en Thailande mais pas dans les 2 autres pays, donc pour le Vietnam et le Cambodge:
- Quels seraient les itineraires les mieux adaptes (voyage en avion) - Quels sont les points a ne pas manquer (ma liste etant tres general) - Quid du Laos?
Nous avons deja traverse l'Argentine sans agence de voyage et tenons a eviter le cote "voyage de groupe"... Merci pour vos conseils
A vous lire
Partir en Thaïlande au mois de décembre sans réserver? English translation pending
salut a tous..j espere partir en decembre pour environ 4 semaines...avec le sac a dos..penser vous que c est possible de faire ce voyage en arrivant dans chaques villages..pinsanoluke.chang mai..chang rai..bangkok..ect..et fin vers le sud pour la detente..sans reserver pour l hotel et de trouver des guesthouses de libres pour pouvoir dormir a chacune de mes etapes..??merci de votre aide.😛
Baisse de prix du pétrole: vols moins chers pour la Thaïlande? English translation pending
bonjour
vols thailande : le petrole baisse....les prix vont ils baisser en moins-charge carburant de la même façon qu'ils avaient monté recemment
faut il attendre pour reserver un vol avec la thai pour un depart entre le 10 et le 25 jan 2009 paris-krabi et retour bangkok-paris ...plus un ko samui-bkk a prendre separement
merci de vos experiences precedentes similaires
a+
rene