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Forfait boissons Ultra All inclusive sur Costa? English translation pending
by Viki24 · 2011-09-11 · 211 replies
Bonjour je voudrais savoir si vous avez déjà entendu parler des forfaits ultra All inclusive pour les boissons sur Costa? Donc tout inclus au bar et au resto??? Merci pour vos réponses nous partons le 7octobre sur le Costa Magica de Savone avec nos 3 enfants et 4 couples d'amis!!
Circuit Namibie: bande de Caprivi et Chobe pour août 2012 English translation pending
by Bastinj · 2011-09-01 · 58 replies
Bonjour à tous les amoureux de l'Afrique Australe,

Après plusieurs voyages ds le Southwest Américain, nous sommes décidés à voir d'autres horizons l'été prochain🙂 Je dis "nous"... car ns sommes en fait 2 familles à vouloir voyager ensemble (c'est une 1ère!!): - la famille de max68 (2 adultes + 2 ados de 15(garçon) et 17 ans(fille)) - et ma famille (1 adulte(moi!) + 2 très grands de 20 (fille)et 27 ans (garçon)... mon 2ème fils de 24 ans n'est pas sûr de pouvoir se libérer pour partir avec nous)

Voilà, après avoir pris bcp de renseignements à droite et à gauche (surtout au travers de vos nombreux carnets de voyage, et grâce à certains d'entre vous qui ns ont déjà soufflé plusieurs idées😉), et après avoir bcp tergiversé sur ce qu'on voulait voir et sur la manière de voyager, ns avons finalement opté pour ce parcours dont le logement se fera en lodges (le choix n'est pas encore définitif... ns devons encore travailler la chose pour essayer de diminuer le coût total de ce mode d'hébergement😎):

J01 : Arrivée à Windhoek tôt le matin Nuit sur la route > Sesriem

J02: Windhoek- Sesriem : 300Km/5h (moins ce qui aura été fait la veille) Nuit à Sossusvlei Desert Camp

J03 : Sesriem - Naukluft (Olive Trail): 110Km/1h30 Nuit à Namib Desert Lodge

J04 : Naukluft - Walvis Bay : 250Km/3h30 Nuit Lagoon Lodge

J05 : Walvis Bay Nuit Lagoon Lodge

J06 : Walvis Bay - Spitzkoppe - Twyfelfontein (ou Omaruru) Nuit Aabadi Mountain Camp

J07 : Twyfelfontein - Grootberg: (en faisant Palmwag Concession) 120Km/1h45 Nuit au Grootberg Lodge

J08 : Grootberg – Purros: 250Km/4h Ici, gros problème pour le logement... puisque le lodge y est hors de prix😕 Et pourtant, on aurait bien envie d'aller voir les éléphants du côté de Purros... Comment faire?

J09 : Purros- Opuwo: 230Km/4h. Y a-t-il moyen de faire Purros-Epupa Falls d'une traite? Nuit Opuwo Country Hotel

J10 : Opuwo – Epupa Falls : 170Km/2H Nuit Epupa Falls Lodge

J11 : Epupa Falls matin, puis route vers Kunene: 150Km/2h30 Nuit au Kunene River Lodge

J12 : Kunene River Lodge – Kamanjab Otjitotongwxe Cheetah Park : 360Km/5h30 Nuit Kavita Lion Lodge ou Kamanjab Rest Camp

J13 : Kamanjab - Etosha: 160Km/2h45 Nuit à Okaukuejo Rest Camp

J14 : Etosha : 70Km/1h Nuit à Halali Rest Camp

J15 : Etosha (Halali) – Grootfontein : 240Km/3h30 Nuit Roy’s Rest Camp ou Guest Farm Ghaub

J16 : Grootfontein - Mahango: 480Km/6h Nuit Mahangu Safari Lodge ou N Gepi Camp ou N Kwasi Lodge

J17 : Mahango - Kongola 230Km/3h Nuit Camp Kwando

J18 : Kongola – Chobe, Chobe après-midi: 240Km/3h30 Nuit Chobe Safari Lodge

J19 : Chobe game drive Nuit Chobe Safari Lodge

J20 : Chobe le matin, route > Victoria Falls à voir l’après-midi : 75Km/1h Nuit ? ou départ en soirée (mais y a-t-il possibilité de redécoller en soirée?)

J21 : Départ ?

Les temps de route sont-ils corrects ? (je me suis basée sur google maps, comme je le fais pour préparer mes étapes ds l'Ouest Américain... mais je ne sais pas si cela est aussi valable pour l'Afrique Australe? Ce programme vous parait-il trop chargé?

Tous les conseils (notamment à propos des game drive ou autres visites à ne pas rater) sont les bienvenus😉 Merci d'avance

Jacqueline
Préparation d'un road trip aux États-Unis du 18 septembre au 6 octobre: vos critiques? English translation pending
by Touz · 2011-08-08 · 31 replies
Bonjour à tous les passionnés, les amoureux de l’ouest des USA.

Après des heures et des heures de magnifiques lectures grâce à tous les topics et carnets de voyage, je post notre parcours de l’ouest Américain prévu du 18 septembre au 06 octobre 2011.

Toutes mes lectures m’ont permis de programmer notre road trip dans les moindres détails, et donc je vous post ce qui est prévu pour que les passionnés que vous êtes puissent y aller de ses précieux conseils.

Vols, hôtels, voitures, vols hélico GC sont les éléments déjà réservés, et donc sans modifications possibles. Mais des critiques sont quand même les bienvenues, «un homme averti en vaut deux... »

Pour le reste, je vous laisse me donner tous vos bons conseils et choses à savoir. Merci d’avance !

Nous partons en couple pour notre lune de miel (Mariés depuis juillet 2011) réaliser mon rêve (j’ai embarqué ma femme dans mon projet). Nous n’avons jamais voyagé hors de la France, donc c’est une grande première pour la totalité de notre périple. Je prépare tout ça depuis bientôt 1 an.

Voici l’itinéraire global :

J1 : Départ de Genève/ Arrivée vers midi à SF

J2, J3, J4, J5 : découverte de SF

J6 : trajet SF-LA en voiture par l’autoroute, puis découverte LA

J7 : Studio universal, puis découverte LA

J8 : Découverte LA

J9 : Studio Warner, puis départ pour LV

J10 : LV

J11 : Trajet vers Zion ( Valley of Fire ???)

J12 : Trajet vers Bryce

J13 : Trajet vers Page

J14 : Page

J15 : Trajet vers Monument Valley

J16 : Trajet vers GC

J17 : Trajet vers LV

J18 : LV puis départ pour Genève à 20h.

On a essayé de concilier Villes et Parcs, en sacrifiant certains parcs pour pouvoir profiter correctement de ceux que l’on verra.

Itinéraire détaillé :

J1 : Vol + SF

Vol avec British Airways, départ Genève avec escale à Londres.

Hotêl : Stratfort Hotel, Union Square (le même pendant 5 jours).

J2 à J5: SF (Déplacement en transports en commun)

Pour SF, j’ai du mal à organiser la visite de cette ville pour qu’elle soit pratique. Je sais ce qu’on veut globalement faire, mais pas dans quel ordre...Si quelqu’un peut m’aider...

- Alcatraz (Visite de jour) que je vais réserver sur internet.

- Chinatown

- Fisherman's Wharf

- Pier 39

- Lombard Street

- Coit tower

- twin peaks

- Alamo Square

- Downtown et ses gratte-ciels

- Civic Center

- Sausalito, Waldo Point au Nord de Sausalito av ses maisons flottantes

- Traversée Golden Gate Bridge (Vélo, à pieds ?)

Dites moi si j’ai oublié quelque chose d’important, sachant qu’on a 4 jours pleins à SF...

J6 : Trajet en voiture de location (Dollar) prise à SF le matin (Catégorie Mid-Size)

Trajet par la route la plus rapide (Route 5)

Arrivée prévue vers 17h, puis visite LA.

Hôtel: travelodge santa monica picoboulevard ( 3nuits)

J7 : Universal studio

Il y aura peut-être moins de monde que le lendemain qui est un dimanche...

On pense prendre le Front Line Pass, mais on ne sait pas si l’investissement vaut la peine ou non...Si quelqu’un à un avis la-dessus...

Puis nous visiterons surement les plages de Venice beach ensuite, et ses environs.

J8 : visite de la ville

- Rodéo drive

- walk of fame

- Sunset bld

- Beverly Hills

- Hollywood sign

- Griffith observatory

- Mulholland drive.

Je pense que nous ne pourrons pas tout faire ces endroits en si peu de temps, donc c’est encore un truc à réfléchir au niveau de l’organisation. A bon entendeur...

J9 : visite le matin des Studio Warner puis départ pour LV.

Arrivée LV prévu vers 18-19h. Visite du Strip.

Hôtel Flamingo (2 nuits)

J10 : visite du Strip + spectacle le soir

Le choix du spectacle reste à faire... Choix entre « Le Rêve » ou « Ka », le spectacle « ô » ne donnant pas de représentation ce soir là. Vos avis m’intéressent...

J11 : Trajet vers Zion. La question se pose : Détour par valley of fire ou pas ?

Hotêl : Zion Lodge à l’intérieur du parc.

Quelle rando ? Je ne sais pas encore ! On n’est pas non plus des grands marcheurs...

J12 : Trajet vers Bryce

Hotêl : Best Western Ruby’s Inn

Quelle rando ? Je ne sais pas encore!

J13 ; Trajet vers Page

Hôtel Quality Inn Lake Powell (2 nuits)

Visite Lake Powell

J14: Page

- Antelope Canyon, Upper ou lower, le choix est encore à définir

- Horseshoe bend.

- Barrage de Glen Canyon

- Navajo Bridge

J15: Trajet vers Monument Valley, Valley of the god et/ou Goosenecks (A voir…)

Hôtel Goulging’s Lodge (The View n’était plus dispo quand j’ai voulu réserver en janvier…)

The Valley Drive et ses différents points de vue.

On entend pleins de choses pour le type de voitures à MV... Faut-il absolument un SUV pour faire la Valley Drive ?

J16 : Trajet vers Grand Canyon Village.

Hôtel Kachina Lodge

Visite de la rive sud

J17 : Vol hélico avec Papillon, déjà réservé pour moins de soucis la bas. (Problème météo possible, je sais, mais c’est un risque qu’on a pris en connaissance de cause.)

Puis retour vers LV, avec arrêts :

- Barrage de Hoover Dam

- Williams

- Seligman

Et route 66 oblige.

- Fremont Street si pas trop fatigués une fois arrivés à LV

Nuit au MGM Grand.

J18 : Dernier tour dans LV, dépôt de la voiture et décollage vers Genève aux alentours de 20h...

Voilà ce qui pour l’instant est prévu, pas mal de préparations mais aussi pas mal de questions non résolues...C’est là que vous intervenez normalement...

Je sais que mettre ce post avant de réserver les différentes choses aurait permis de modifier les éléments qui ne sont peut être pas idéals...Trop tard.

Je vous laisse commenter, analyser, critiquer sans retenue, cela pourra peut-être contribuer à rendre notre voyage encore plus merveilleux...

Merci d’avance.
Voyage à New York: nom de jeune fille sur le passeport English translation pending
by Gurbri · 2011-07-19 · 66 replies
Bonjour,

Mon mari m'a offert un voyage à New york pour mes 40 ans. Nous devions partir dimanche. Je viens de me rendre compte que le billet qu'il a acheté est à mon nom marital mais que sur mon passeport figure mon nom de jeune fille.

Après avoir contacté l'agence de voyage, le rêve s'écroule. Ils ne peuvent pas modifier le billet.

Je n'arrête pas de pleurer, c'est injuste.

Demain, on va à la préfecture pour voir si on peut y faire quelque chose mais je n'y crois pas.
eDreams English translation pending
by Thor74 · 2011-06-27 · 34 replies
Bonjour,

Surtout ne jamais acheter de billet via le site www.eDreams.fr. Comme un con, j'ai voulu gagner un peu d'argent et finalement je me suis retrouvé à devoir débourser un nouveau billet pour l'aller. J'ai la haine, car ils nous font bien comprendre qu'ils ne sont responsables de rien. Les coupables « Ce sont les compagnies aériennes, nous nous sommes uniquement un moteur de recherche... » De plus attention aux prix affichés, elles ne reflètent jamais le vrai prix que vous allez payer. Il faut ajouter environ 40 à 50 Euro.

Bonne lecture.

Ci-dessous mes échanges avec eDreams :

24/06/2011 - 13:26 - 4éme et dernièr mail, coup de colère (Silence radio aprés ce mail) : fr.serviceclient@edreams.com

Bonjour,

Vu que je n'arrive pas avoir gain de cause par émail, j'ai l'impression de ne pas écrire français.

J'ai appelé eDreams au 0899 650 321 qui a part de se faire facturer la communication, ils sont incapables de me dire quelle est mon billet qui me permettra de prendre l'avion de l'aller "Lyon-Agadir", la seule chose qu'il me propose en boucle, c'est qu’ils ne sont pas responsable des voyages low-cost, donc débrouillez-vous directement avec la compagnie EasyJet ??????

Au secours, j'ai payé eDreams, pourquoi dois-je me débrouiller tout seul ???

Comme, 'On n'est jamais si bien servi que par soi-même', J'ai donc appelé moi-même, EasyJet et apparemment, je suis inconnu au bataillon???

Le n° de référence n'existe pas et le n° de ma carte bleue n'est pas connu par EasyJet...

Je suis donc allé, vérifier mon compte et surprise, eDreams c'est déjà fait un malin plaisir de débiter mon compte de 310,82 Eur.

Comme je n'ai que le billet du retour, cela ne m'intéresse pas, il faut déjà que je puisse y aller pour revenir.

Si d'ici demain, je n'ai pas mon billet qui me permettra de prendre l'aller. Alors j'annulerai mon voyage avec l'assurance de ma carte et je porterai plainte sur eDreams.

Compter sur moi pour vous faire de la pub sur le site
http://www.lesarnaques.com/

Vous pouvez m'appeler au XXXXXXX ou au YYYYYYYYY

Bien cordialement.

-- 24 juin 2011 17:23 - Retour d'eDreams par mail : fr.serviceclient@edreams.com

Cher client,

Nous vous remercions d' avoir contacté notre Service client.

Si vous désirez récupérer vos billets nous vous conseillons de vous diriger sur le site de la compagnie aérienne Easyjet et sur le lien "Mon Easyjet.com" introduire l' adresse email et le password que nous vous avons indiqué sur le premier email de confirmation.

Sincères salutations, - -- 24/06/2011 - 13:26 - 3éme appel au secours par mail : fr.serviceclient@edreams.com

Bonjour,

Je reçois bien vos e-ticket, mais pour l'instant j'ai reçu uniquement la facture du retour et le billet du retour. Mais je n'ai ni reçu le billet de l'aller et ni le la facture de l'aller.

J'ai vérifié mon courrier spam et il n'ya rien.

Envoyé moi le billet et la facture de l'aller aux 2 adresses suivantes: YYYYYYYYYYYYY XXXXXXXXXXXX 24 juin 2011 17:05 - Retour d'eDreams par mail : fr.serviceclient@edreams.com Cher client,

Si vous ne retrouver pas l' e-ticket qui vous a été envoyé, nous vous prions de vérifier votre courrier SPAM ou de nous indiquer une autre adresse email où envoyé le document.

Cordialement,

- -- 24/06/2011 - 12:00 - 2éme appel au secours par mail : fr.serviceclient@edreams.com

Bonjour,

Auprès de qui dois-je signaler que je n'ai toujours pas eu mon billet de l'aller par mail ? Ou est-il, possible que vous m'envoyer directement le billet par mail ?

En vous remerciant de votre collaboration. - --

23 juin 2011 17:05 - Retour d'eDreams par mail : fr.serviceclient@edreams.com

Cher Client,

En réponse à votre email, nous vous informons que votre billet avec le numéro de réservation loc.YMPV9I est émis, et nous vous avons renvoyé par email toute l'information nécessaire à votre réservation. (moubaali@sopragroup.com) Nous souhaitons juste vous rappeler que le client a l'obligation, pour l'aller comme pour le retour, de reconfirmer ses vols au minimum 24/48 heures avant le départ, directement avec la compagnie aérienne avec laquelle il voyage. Comme il s'agit d'un billet d'avion et non d'un séjour, il est de la responsabilité du client de reconfirmer les horaires.

Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.

Sincères Salutations, - -- 23/06/2011 - 11:30 - 1er appel au secours par mail : fr.serviceclient@edreams.com

Bonjour,

Ce mercredi j'ai fait une réservation d'un vol aller/retour : Lyon - Agadir. Aller 09/07 et retour le 14/07.

J'ai bien reçu le billet du retour mais pas celui de l'aller.

Ci-dessous le n° de référence : YMPV9I

PS : Ci-joint des captures de la transaction.

Bien cordialement
Idée de budget pour profiter à fond de Marrakech? English translation pending
by Scotline · 2011-06-20 · 50 replies
Bonjour, nous avons réservé pour une semaine un petit Riad début Août, au tout début du ramadan, beaucoup critiquent le choix de cette période mais pour ma part je pense qu'il sagit d'un bon choix pour découvrir et comprendre les Marocains et leur culture. Bref je voudrais savoir combien je peux compter comme budget pour profiter pleinement de cette ville, sachant que l'avion, le Riad et les transferts sont déja payés. Donc budget pour les repas (bonnes adresses sans excès) les visites, sachant que nous allons suivre un rythme plutôt calme en visitant le matin et en sortant le soir, les souvenirs habituels... Bref un buget pas sérré mais pas pharaonique non plus. Merci pour vos réponses. Manu😉
Croisière "Îles et terres du soleil" du 2 mars 2012 English translation pending
by Roquebrunois · 2011-04-12 · 446 replies
Ouverture d'une discutions concernant la croisière "Iles et terres du soleil" du 02 Mars 2012 croisière déjà effectuée en 2009
La Birmanie commence à devenir chère... mais allez-y English translation pending
by Parker77 · 2011-03-18 · 80 replies
Bonjour a tous.

Ceci n'est pas un message polemique, loin de la ! J'adore ce magnifique pays qu'est la Birmanie, j'y ai passe a trois reprises 1 mois ces 5 dernieres annees et ai toujours apprecie ce son si chaleureux accueil.

Cependant, j'ai ete en decembre dernier confronte a une forte contrainte que je n'attendais pas, celle de l'argent : le pays subit 2 gros problemes majeurs : l'inflation, de plus de 100 pourcents en 5 ans, et la chute de l'euro et du dollar au marche noir face au kyat... Delirant ce dernier point, mais je l'ai vecu jour apres jour pendant les fetes. En 4 semaines, le dollar est passe de 860 kyats a 800kyats... Hallucinant, le taux etait de 1250 en 2007 et egalement en 2008 selon les dires d'autres routards rencontres en fevrier dernier.

Ce qui fait aujourd'hui la Birmanie un des pays les plus chers d'Asie du Sud Est, tres malheureusement. Manger dans la rue ne coute plus 1 dollar pour 2 comme en 2005, mais au moins un euro par personne pour un simple plat de nouilles sautees... Les hotels suivent la meme logique surtout a Mandalay et Yangon (12 USD la double sdb commune au Mother Land Inn 2 de Yangon, on croit rever quand c'etait le prix d'une double avec sdb privee et clim en 2005 - aujourd'hui a 18 dollars), et 17 doll la chambre pas tres clean de l'ET hotel de Mandalay (tout en s'excusant au telephone lors de la reservation d'augmenter les prix de 2 dollars suite a la chute du dollar...), avec ventil et sdb privee (12 doll en 2007).

Bref, attention a votre budget quand vous rentrez dans le pays, ne prevoyez pas trop court, on ne peut, je vous le rappele, pas retirer du cash dans le pays (sauf magouille qui vous coutera assez cher). Me concernant, avec ma femme, nous avons depenses 20 dollars par jour et par personne sur 4 semaines, mais le voyage fut tres fatiguant (transports de pire en pire). Nous nous sommes malheureusement prives de pas mal de choses sur ce pays (nous avons un budget a respecte car voyageons 6 mois), tel qu'un deplacement a Mrauk U, Ngpali et Chaungta, beaucoup trop cher a rejoindre (+ de 20 dollars pour Pyay - Ngpali...)

Pour information, niveau transport, compter 17 ou 8 dollars le Yangon-Inle ou le Yangon-Mandalay (a comparer avec 4,5 dollars en 2005, 7,5 en 2007...)

Cette fois-ci, j'ai decouvert Hpa-An, c'est une magnifique ville, allez-y. Louez-y un velo pour vous promener dans la campagne, c'est magnifique.

Concernant Malamyne (Moulmein), 2nd voyage en ce lieu et gros choc, la misere prend vraiment le dessus sur l'enrichissement de la population : beaucoup de "vraie" mendicite, c'est a dire sans raison touristique (dans le sens concentration de mendicite car il y a des touristes, ce qui n'est pas le cas dans cette ville). En fait, c'est le cas un peu dans toutes les villes maintenant. J'ai vraiment un sentiment de peine pour ce pays.

Derniere info, ma prediction personnelle a eu quelques brins de confirmation : nous avons rencontres deux couples qui aussitot arrives en Birmanie on achete un vol Air Asia pour le quitter... 3 jours plus tard... Pays trop cher pour eux (C'est sur qu'en restant a Yangon, Bago ou au Rocher d'Or, on n'a d'une part vraiment pas le meilleur de la Birmanie et d'autre part un gros trou au portefeuille). Peut etre trop rapide comme decision (de quitter le pays en 3 jours), mais cela peut se comprendre quand on routarde en Thailande, Cambodge ou Laos, et meme Vietnam ou Philippines, finalement moins cher que la Birmanie.

Voila les nouvelles financieres que je peux donner sur ce pays visite du 20 decembre 2010 au 16 janvier 2011.

Si vous souhaitez + de details sur les prix et sites a visites, n'hesitez pas a me contacter.
Cartes MSC Club English translation pending
by Desbell83 · 2011-02-11 · 94 replies
Bonjour à tous 😄

A notre retour nous avons eu la surprise de trouver dans notre boite aux lettres 2 nouvelles cartes Club MSC identiques aux précédentes sauf quelles ne comportent plus de date de validité, seraient elles devenues permanentes, ?

autre remarque d'habitude les achats a bord ajoutent 1 point pour 200€ dépensés à bord a la carte Club au nom du détenteur de la carte visa, or cette fois ci les points m'ont été rajoutés alors que je n'ai pas payé avec ma carte mais comme j'ai 5 points de moins que Mr.Desbell ceux ci m'ont été attribués, donc mon époux doit attendre avant de passer a la Black 😏

Donc il faut arriver ensemble a la Black 😏
Traduction de quelques mots en grec/chypriote English translation pending
by Chandler86 · 2011-01-19 · 52 replies
bonjour,

j'aurais besoin de traduire ces quelques mots en grec / chypriote, svp : " je préférerais être à Chyrpre " (i'd rather be in Cyprus)

merci à tous, seb / sevo
Risque au Maroc comme la Tunisie? English translation pending
by Solenzara5 · 2011-01-19 · 29 replies
Bonjour, je sais bien que les pays ne sont pas à côté. Mais pensez-vous que les évènements passés en Tunisie peuvent se produire au Maroc?
L'inculture au Vietnam English translation pending
by 2cool · 2011-01-14 · 160 replies
Salut a tous

Je vis au Vietnam depuis 1 an et demi, j ai travaille 8 ans en Asie dans les pays voisins, et je suis sidere par l inculture des jeunes. Je travaille dans une boite vietnamienne, 48 employes tous issus des universites. Avant hier j ai fais un test parce que a chaque fois que je parlais avec quelqu un de quelque chose j etais surpris par son manque de culture generale, par exemple impossible de parler musique si c est pas de la musique vietnamienne.

J ai pris 10 personnalites qui ont marquees le 20eme siecle, 10 photos que j ai presentees a mes collegues. Hitler, Che Guevara (image la plus reproduite dans le monde), Gandhi, les Beatles, Mao, Madonna, Bill Clinton, Mandela, Castro, Bob Marley.

Tres peu connaissait ces personnes. Certains apres 4 annees d etudes n ont reconnu aucun. D autres on reconnu Hitler mais ne savait pas qui il etait vraiment.

C est la premiere fois depuis que je vis en Asie que je vois ca. C est pour cela que des fois c est difficile de lier des liens avec des vietnamiens, de quoi peut on parler ? Je suis rester 2 mois avec une vietnamienne mais c etait le desert total au niveau echange, de quoi parler ?

Pourquoi le Vietnam est il une exception culturelle a ce point ?

J ai l impression qu il n y a pas vraiment une envie d ouverture d esprit.

Je vais faire un test demain sur l histoire vietnamienne, je vous tiens au courant.
Achat d'un appareil photo argentique English translation pending
by Zongien · 2011-01-03 · 29 replies
bonjour,

J'aime faire de la photo pendant mes voyages ( principalement paysages, rues, un peu de mal à prendre des gens ) et je n'ai pour l'instant qu'un appareil compac canon automatique . j'avais avant un argentique que pendant quelques mois ( perdu bêtement) et je souhaiterais en racheter un mais je m'y connais pas des masses.

je cherche un appareil des années 70-80 (j 'aime bien leur esthétique) qui pourrait ne pas être trop cher mais qui rendrait tout de même des meilleurs photos que ce que je fais actuellement ( niveau netteté, en + j'ai l'impression qu'avec un compac il y a une différence entre le cadre du viseur et ce que l'on obtient réellement) et avec lequel on peut faire ses propres réglages

je sais que ma demande est très vague ..😕, vous aurez compris que j'y connais pas grand chose en matériel, et comme ça évolue vite dans ce domaine, je me demandais ce qui pouvait etre encore disponible
Vietnam: tombe la pluie dans le centre littoral English translation pending
by Abalone · 2010-11-19 · 24 replies
Depuis 7 semaines, il ne cesse de pleuvoir dans le Centre Littoral.

Il y a de quoi avoir un état d'âme en regardant ce clip vidéo🙂

Retour de 23 jours en self-drive 4x4 au Botswana English translation pending
by Platypup · 2010-08-11 · 56 replies
Bonjour,

3 semaines sont déjà passées depuis notre retour du Botswana. J'ai enfin un peu de temps pour commencer le récit de ce voyage.

En juillet dernier nous sommes partis pour 3 semaines dans les parcs du nord et centre du Botswana. Notre périple en boucle à partir de Maun nous a mené à Moremi, Chobe, Kasane et les Victoria Falls, Nata, Nxai Pan, Lekhubu island et le Central Kalahari. Un voyage magnifique dans ce pays très accueillant. Un premier safari en Afrique réussi même si nous aurions souhaité voir plus de félins. Voici quelques impressions.

· 28th June: Arrivée à Maun. Récupération du 4x4 et nuit au Thamalakane Safari Lodge. Soleil éclatant et température agréable en cette journée d’hiver australe (nous étions un peu inquiets après avoir constaté la fraicheur ambiante lors de notre escale en Afrique du Sud). Le 4x4 semble prêt pour notre périple. Après quelques formalités (booking de personnes complémentaire au DWNP et Kwalates Safaris), nous partons illico pour les courses. Il faut acheter des provisions pour 6 jours. Bonne surprise, le prix des aliments est bien mon cher qu’en Europe. Pour moins de 100€, nous remplissons 2 caddies au Spar de Maun. Vers 19h, nous arrivons enfin au Thamalakane Safari Lodge. Petite anomalie de booking, le chalet réservé ne peut accueillir que 2 personnes. En attendant la résolution du problème, nous nous installons au restaurant pour un repas bien mérité après ce long voyage de près de 24h depuis Paris. Très bonne table et service agréable malgré une timidité et manque d’expérience/assurance des serveurs. A la fin du repas, la patronne nous propose un 2ème chalet pour loger les enfants. Un bon compromis pour le même prix. Nous nous installons dans la confortable honey moon suite (douche, bain jacussi et piscine) pour un sommeil réparateur.

· 29th June: Xakanaxa campsite, Moremi Réveil à 7h30. Le petit-déjeuner à l’anglaise (œufs, bacon, toasts, fruits céréales, etc.) est parfait. Le chargement du 4x4 avec tous nos bagages et les provisions s’avère long et délicat. Il faut veiller à ce que tout soit bien arrimé avant d’attaquer les pistes poussiéreuses. Enfin vers 10h, nous sommes prêts pour le départ….

A suivre…En attendant la suite, vous pouvez dors et déjà voir les photos du voyage.

Bon voyage, Juan

A venir : · 30th June: Khwai campsite, Moremi · 1st & 2nd July: Savuti campsite, Chobe · 3rd July: Linyanti campsite, Chobe · 4th July: Ihaha campsite, Chobe · 5th & 6th July: Garden Lodge , Kasane · 7th July: Nata Lodge · 8th & 9th July: South campsite, Nxai Pan · 10th July: Planet Baobab · 11th & 12th July: Lekhubu Island campsite · 13th & 14th July: Kori campsite, Central Kalahari · 15th July: Sunday Pan campsite, Central Kalahari · 16th & 17th July: Haina Kalahari Lodge · 18th July: Thamalakane Safari Lodge
Faire le deuxième trimestre d'une année avec le Cned pour une 6ème? English translation pending
by Zazalolo · 2010-08-04 · 49 replies
Pensez vous que cela soit envisageable légalement et comment l'organiser? nous sommes déja parti en tour du monde pendant un an avec nos enfants qui ont suivi le cned sur une année. Tout s'est bien passé mais je me demande s'il est possible de le faire seulement sur un trimestre? N'y at-il pas des problèmes de programme? Merci de me faire partager vos experiences et reflexions. Elsa quoide9surlaplanete.com
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet English translation pending
by Bruno06220 · 2010-05-07 · 117 replies
infos et photos de mer et marine.

Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet

Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.

Développer le potentiel des croisières francophones

Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.

TMR vise 8700 passagers cette année

Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.

Convaincre la clientèle

Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.

Une marque qui mise sur la qualité

Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot était d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.

Des itinéraires et des thèmes

Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.

Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.

Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.

Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.

Se démarquer de TAAJ

Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».

Un accueil enthousiaste à Marseille

La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.



Explosion de l'économie chinoise English translation pending
by Jcender · 2010-05-02 · 625 replies
Je poste ce sujet car je suis actuellement en chine, une petite ville méconnue de 700000 habitants Laioyang dans la province du Liaoning, je voyage de temps en temps en chine depuis 5 ans pour le boulot, bien souvent dans des villes méconnues, bien loin de Beijing et Shangai. Et en fait je suis impressionné par le développement Chinois, j'imagine que je n'apprends rien à personne car on se fait rabâcher en permanence sur l'insolente explosion de l'économie chinoise, mais en fait je pense que nous n'avons aucune idée de la puissance de l'économie Chinoise, ce qui me marque c'est comme ce développement s'applique à l'ensemble du pays, en venant à Liaoyang j'ai longé la ligne de train rapide qui va être mise en service en 2011, voie reliant Harbin ( ce nom ne dit peu être pas grand chose à la plupart mais c'est une ville de 10 millions d'habitants) à Dalian, une ligne sortie de nul part au milieu d'une nature peu généreuse. Je pensais également à cette explosion de l'économie en rentrant hier par une magnifique autoroute 4 voies lors de mon retour de Shenyang, en fait à chaque voyage j'ai beau être dans des lieux reculés je retrouve toujours cette volonté de développement, de choses bien pensées avec une vision à long terme. Je passerai les edifices les grattes ciels, les demonstrations d'architecture comme le batiment de la pudong bank a coté de la gare nord de shenyang, si cela était uniquement a Shenyang, mais toutes les villes chinoises sont comme cela, Shangai elle est indescriptible on a l'impression d'être en 2050. Mon travail m'emene souvent dans des pays en voie de devellopement, Bresil, Inde, europe de l'est, ou bien dans des pays avec une economie stable, mais ce que je retrouve ici il n'y a pas un pays qui devellope autant ses infrastructures et qui met autant de piliers en place pour le futur. En fait la chine me donne l'impression d'avoir des infrastructures à l'européenne, une économie à l'américaine, et une vision et façon de penser à long terme à la japonaise, cela avec une population de la taille indienne, je laisse imaginer comment leur niveau sera dans 20 ans, en fait non, je pense que ce n'est même pas possible d'imaginer et que personne n'a une idée........
Appareil photo, compromis entre la puissance et le volume English translation pending
by DomCournoyer · 2010-02-27 · 51 replies
Bonjour, j'aime bien prendre des photos de paysages lorsque je voyage. Disons que lorsque j'ai visité l'Islande, mon petit appareil photo compact faisait l'affaire, mais récemment lors d'un voyage sur la Côte-Nord, ça m'est arrivé quelque fois de prendre des photos de très loin (à partir du bateau Nordik Express), puis le zoom qui grossit de 3X seulement, ce n'était pas suffisant. Après 3x, la qualité de l'image diminue.

Donc, il me faudrait un appareil photo avec une meilleure lentille. D'un autre côté, je ne tiens pas à ce que ce soit trop encombrant. Disons que si la lentille a un mètre de long, ça ne sera pas très pratique de se promener avec ça.

Bref, je cherche le juste milieu entre la puissance de la lentille et un appareil photo qui a un volume restreint.

Que me conseillez-vous?

Merci
Transférer de l'argent en Thaïlande par un compte de la Bangkok Bank Company Limited? English translation pending
by Nophombem · 2010-02-08 · 93 replies
Bonjour,

cela fait plusieurs mois que je visite votre forum ( formidable) .. Finalement j'ai décider de m'y inscrire car la j'ai une question qui me préoccupe... Enfin peut etre qu'a force d'abuser des articles de VF je deviens para-no 😇..

L'intro est simple et super connue: Jeune Farang parti en vacances en thailande (Chalong Bay) et coup de foudre pour une Lady bar..😉 Rien d'exceptionnel non plus, quand elle m'envoie un sms pour me demander de l'argent..😉

Par contre se qui me préocupe c'est qu'elle m'a transmit un numéro de compte en banque à la Bangkok Bank Company Limited Hayaekchalong à Phuket... Moi qui m'attendais à faire avec Western😊... - -> Une lady Bar soit disant pauvre peut avoir un compte un banque? - -> Si elle vit maintenant du coté de Si Saget ( nord Est), pourquoi une banque à Phuket?

peut être que je me fais de fausses idées.. Et vous qu'en pensez-vous?
Nos commentaires de notre voyage Pérou-Bolivie-Chili de 4 semaines en septembre English translation pending
by Bentok · 2010-01-12 · 12 replies
Bonjour à tous,

Mieux vaut tard que jamais!! Comme promis, voici notre résummé du voyage.

On est parti faire un magnifique voyage au Pérou, Bolivie et un poil de Chili à cheval sur Aout Septembre. On est resté au total quasiment 5 semaines sur place.

On a réparti les pays ainsi:

Pérou jour 1 à 10 Bolivie 10 à 2 Chili 23 et 24 Pérou 24 à 26.

On n'a eu aucun souci durant tout ce temps. Pas de souci de vol, de grosses embrouilles, de maladies. Agréablement surpris d'ailleurs. On a fait tout le temps attention. La méthode: on avait une banane chacun, dans laquelle on avait chacun la carte d'identité de l'autre et notre passeport. Comme ça si l'un se faisait piquer la banane, l'autre avait toujours une pièce d'identité sur lui. Ensuite on répartissait toujorus l'argent, en laissant dans le porte monnaie ce qu'il faillait pour la journée. Le porte monnaie, l'Ipod et l'appareil photo, ils étaient dans les poches de ma polaire, fermées par des fermetures éclair et bouton pression. Comme ça au moins dès que je croisais quelqu'un je serrais les coudes.

On a rencontré, comme partout, des gens pas cool qui voulaient nous entuber (je les appellerais des cons si je les avais mieux connus!) mais dans la grande majorité les gens étaient adorables.

Voici le résummé de nos vacances. J'espère que personne ne me rentrera dans les plumes pour les commentaires négatifs que j'aurai pu faire. mais bon, dans les voyages y a le bon et le moins sympa alors autant en faire partager tout le monde.

J'ai essayé de retrouver tous les prix qu'on a payé. Ne pas hésiter à marchander, en tous cas. Si les gens acceptent c'est qu'ils s'y retrouvent encore. Au début on a pas trop osé. A la fin on était moins gauches.

J'y ai aussi retranscrit nos impressions sur les différents sites. Evidemment c'est très personnel!

chaque fois que l'on a eu des "embrouilles", ou bien qu'on aurait pu s'en sortir mieux, je l'ai noté là.

j'espère que ça servira à du monde dans la préparation d'un voyage là bas.

Nous sommes partis en avion avec la compagnie KLM. On était deux, la deuxième personne n’étant pas du tout rassurée en avion, pour ne pas dire stressée, on a choisi le luxe (c’était avant l’AF 447…). On a payé les billets un peu plus de 1000€TTC en les achetant en février pour fin aout. Apparemment c’est moins cher avec Ibéria ou Lan Pérou.

Départ de Bordeaux pour Amsterdam vers 5h30. 1h25 de voyage pour Amsterdam et dans les 13 heures pour Amsterdam Lima

Arrivée à Lima vers 17 heures

On retrouve le père d’Arturo chez qui nous dormons ce soir dans le hall de l’aéroport. C’est 25€ à deux avec les deux déplacements du père (chauffeur de taxi) venir nous amener à l’aéroport et nous déposer n’importe où le lendemain à Lima.

On se repose avant d’aller manger avec Arturo et la famille. Ce n’était pas prévu et d’ailleurs ce sera gratuit. C’est très sympa. Ca a eu beau être un peu cher (25€ au Pérou c’est beaucoup pour une nuit, même si avec la bouffe et le transport en taxi ça fait moins), c’est très agréable d’arriver à Lima, d’être attendu par quelqu’un à l’aéroport et de pas galérer. En s’étant levés à 5h et arrivés à minuit heure française…

Le lendemain on a été visiter Lima avec Arturo. Il a passé la journée avec nous à nous guider, nous présenter le Pérou, les gens, les coutumes, les bons plans qu’il connaissait sur notre route.

Le soir on part pour Arepuipa en bus avec Cruz del Sur. On a acheté les billets directement à Arturo pour 35€ chacun. Il a sûrement fait son beurre. Mais bon, pour les bus super cama, avec deux repas et surtout pour pas qu’on ait à perdre la matinée à aller chercher les billets c’était pas grave.

Lima s’est révélée être une ville intéressante, grâce à la présence et aux nombreuses explications d’Arturo. Par exemple, quand on a visité la grande cathédrale, nous on aurait à peine regardé l’intérieur en se disant que c’était pareil qu’en Europe. Lui nous a montré les petites différences, nous expliquant quelles concessions avait fait la religion catholique envers les autochtones pour mieux les amadouer. En plus on a eu un soleil rayonnant, fait très rare pour un mois de septembre. En fait je ne m’attendais pas à ce que Lima soit aussi gigantesque. Et aussi propre dans le centre. Au départ j’avais à peine envie de m’y arrêter, mais ce fut une étape intéressante.

Arrivée à Arequipa :

Le voyage c’est pas trop fatiguant. Faut pouvoir passer 13 heures dans le bus avec des virages tout le temps sans se poser de questions. Parce que la route, une fois la première centaine de km derrière, tourne énormément.

On prend un taxi pour aller dans le centre ville (environ 7 soles, c’est le prix moyen qu’on nous faisait)

On dort à l’hostal los Andes ; 33 soles la nuit avec salle de bains commune, 66 soles avec sdb privée.

On visite la ville.

On mange au restaurant « Antojitos de Arequipa » indiqué au routard. Franchement pas terrible.

On ne se sent pas très bien : mal des montagnes ou pollution, fatigue ou décalage horaire, on ne saura jamais…

On visite le monastère de Santa Catalina (indiqué dans le routard). C’est cher mais la visite vaut le coup. Enfin nous on a adoré. De plus le mardi et jeudi on peut faire la visite en nocturne ; les pièces sont alors éclairées à la bougie, avec des feux de cheminée. Nous sommes arrivés une heure avant la tombée de la nuit et avons du coup profité de la visite diurne et nocturne. Ca rajoute un charme.

Vallée de Colca :

On part avec la compagnie « Andalucia ». Compagnie à éviter autant que possible. Autant que possible, parce que c’est la seule qui va jusqu’à Cabanaconde ! En fait ce bus n’est pas cher, c’est drôle de voir des péruviennes en costumes traditionnels, de ne voyager avec aucun touriste. Par contre notre chauffeur conduisait comme un malade, le bus s’arrêtait partout prendre ou laisser des gens, ne voulait pas s’arrêter pour les pause pipi. Le bus, franchement pourri, est tombé en panne quatre fois au retour, on est arrivé avec deux heures de retard. Si vous prenez ce genre de bus, ne buvez pas trop d’eau avant d’y monter, mal des montagnes ou pas.

Ce qu’on aurait dû faire : prendre la compagnie « La Reina » qui part d’Aréquipa en même temps qu’Andalucia, mais qui ne s’arrête jamais prendre des gens. Le mec conduit donc plus tranquillement et arrive en avance à Chivay, d’où il est possible alors de prendre le bus Andalucia pour terminer le voyage. Avec le chauffeur qu’on avait c’était assez effrayant. Possibilité de se froisser les muscles de la nuque (c’est arrivé à des touristes dans le bus). La vue sur le canyon est par contre vraiment sensationnelle de la route : des passages où la vue porte loin dans toute la vallée, d’autres fois où elle se rétrécit et où elle plonge dans les profondeurs.. Avec la compagnie la Reina cous serez moins secoués, vous aurez moins de risques de pannes (au retour on n’eut d’autre choix qu’Andalucia et on a perdu deux heures à cause d’une fuite dans le refroidissement moteur : on s’arrêtait donc dans les rares ruisseaux ou marres pour remplir des bouteilles d’eau afin de faire quelques kilomètres supplémentaires. Folklo mais fatiguant !), et de toutes façons la compagnie Andalucia vous attendra à Chivay pour remplir son bus le plus possible jusqu’à Cabanaconde..

Arrivée à Cabanaconde. On s’est fait renseigner par un français à l’hôtel « Valle de fuego », qu’on vous recommande. Il est 15 heures, on n’a pas trop de temps. On se fait expliquer l’itinéraire. On y va donc seuls, avec un autre couple. Ils donnent un croquis des chemins à suivre, avec les temps entre chaque étape. On s’était longuement questionné sur le fait d’y aller tout seul ; une fois sur place, on n’a pas eu trop le choix et c’est ce qu’on a fait. En fait le Colca tout seul, ça se fait sans problème, même si des fois on a demandé notre route à des gens. Franchement ce n’est pas du tout dur de trouver le sentier. Pour toute personne un minimum habituée à la randonnée en montagne, pas de problème. Il ne s’agit que de descendre d’un coté en suivant le chemin, demander les infos en bas, suivre le chemin de l’autre coté de la rivière, demander les villages, retraverser la rivière et remonter de l’autre coté. A priori pas de problème, mais ça dépend de chacun.

On descend donc à l’oasis. La descente est belle, nombreux cactus, belles montagnes, belle vallée. Mais on est tout de même tous déçus par l’allure du « canyon » : c’est plus une grande vallée un peu escarpée. Ca ne ressemble pas aux photos du grand Canyon, ou bien au Canyon d’Ordesa. Leur fond est plat avec de grosses, immenses barres rocheuses qui donnent une forme de U. Le Colca, c’est une grande vallée. Pas plus impressionnante qu’une grande vallée Alpine, et même Pyrénéenne à notre avis. Quand ils disent 3000 mètres de profondeur, il faut l’entendre du haut des montagnes les plus hautes, jusqu’à la rivière en bas.

A l’oasis c’était chouette en arrivant de pouvoir se baigner, boire l’apéro, trouver un lit. Les prix ne sont pas beaucoup plus chers qu’ailleurs. Par contre, plus on regarde dans les détails, moins ça fait entretenu : des poubelles cachées derrière les arbres, des sièges cassés qu’on a pas envie de remonter en haut du canyon, des matelas qui pourrissent derrière les sanitaires … des détails qui font pas « léché » et qui si rien n’est fait apparenteront cette oasis à un dépotoir d’ici quelques années.

On part le matin pour faire la boucle. On traverse tous les villages dans la journée et on remonte à Cabanaconde. Cette journée de ballade sera vraiment chouette, parce que c’est tout vierge, pas la moindre voiture, les gens sont gentils et les décors de la vallée très beaux. La végétation en bas est vraiment tropicale. C’est bluffant. On a visité le musée de la vallée ; c’est à faire. La jeune fille nous a montré tous les matériels, les coutumes, les matériaux de base avec lesquels ils font leurs cordes, cuisine, …. Compter un bon quart d’heure. +

Le midi on a mangé à la casa de Roy (rive droite du canyon Colca à un ou deux kilomètres de la remontée, en venant de l’oasis).

Moment très sympa. Beaucoup plus sympa qu’à l’oasis. Si c’était à refaire, j’aurais préféré dormir là (petites maisons avec des toits en chaume ; c’est tout neuf et ça a l’air propre) et passer à l’oasis en milieu d’aprem pour se baigner avant la fatidique remontée. La bouffe est bonne et tout est fait sur place, dans une cuisine assez simple, au feu de bois. La cuisinière, une femme d’une quarantaine d’années vraiment gentille, gaie et la voix chantante, nous a expliqué sa recette d’omelette aux oignons origan tomates ail et son secret pour arriver à cette consistance particulière. En son absence c’est sa charmante fille qui prend le relai dans la cuisine.

Le soir en remontant (ce fut dur tout de même : il doit y avoir dans ce sens environ 1600 mètres de montée de l’oasis à Cabanaconde), on a vu des vols de condors juste en arrivant sur les hauteurs de la vallée. Dans la lumière du soleil couchant c’était fantastique. Ils se sont approchés de nous à environ 15 mètres. On aura mis 4 heures pour remonter du fond du canyon, avec cette pause. Juste avant d’arriver dans le village, on croise le français de l’hôtel parti à notre rencontre au cas où on aurait eu un problème. Vraiment très sympa.

On mange le soir à l’hôtel « Valle de fuego ». Bonne bouffe (steack d’alpaga, pizzas cuite au feu de bois juste devant, lasagnes et prix raisonnables ; tout est fait sur place et ça se voit), chambres propres et correctes (30 soles la nuit je crois).

Le lendemain matin on part pour Arequipa par le premier bus à 6 heures du matin. La route du retour est aussi belle qu’à l’allé. Pour le col à 4900m, il n’y a pas de raisons d’avoir peur du mal de l’altitude, parce que ça prend plusieurs heures pour avoir mal à la tête, et vous êtes déjà redescendus.

On rentre à Arequipa.

On a visité ce jour là le musée de la momie. Ce fut très intéressant. On dort à l’hôtel los andes comme précédemment.

Puno et le lac Titicaca :

Départ d’Arequipa à 9 heures du matin. On prend la compagnie Ormeno pour se rendre à Puno. Ca nous coute 35 soles chacun pour s’y rendre. Le bus est dans l’ensemble en bon état (sauf qu’il y a de vieux bruits de ventilateur qui grésillent qui deviennent lourds à la longue ; en outre, un soupçon d’odeur désagréable du moteur). On devait mettre quatre heures (ce qu’on nous avait dit au départ, mais on n’y croyait pas trop) et on mettra en fait 7 heures ! De plus le paysage, qui devait être fantastique, est un peu décevant, la faute à la pluie (seul jour de mauvais temps) et la brume qui perdureront sur une bonne partie du trajet. On arrive à Juliaca. En effet cette ville est triste et apparemment sans attrait. On n’est pas entré dans le centre, ce n’était pas le plus tentant. On arrive à Puno à la tombée de la nuit. C’est couvert, il fait froid, c’est pourri. On aura l’impression de se retrouver dans le pire endroit de l’Europe de l’Est, et pourtant j’adore la Roumanie. Là aussi on a pensé à tous les commentaires plutôt négatifs sur Puno et qui s’avèrent justes. Sauf qu’en découvrant la ville, la petite ballade piétonnière, ses cafés, ses restaurants et le lac Titicaca, on a été agréablement surpris.

On dort à l’hôtel de San Carlos. Bon rapport qualité prix. 40 soles la nuit en chambre double. Ce n’est pas cher, c’est propre. Mais il fait froid ; et pas de radiateurs dans la chambre. L’épaisse couverture nous permettra de pas avoir froid.

Le gars de l’hôtel nous propose de partir avec l’agence « Inca tour » (dont il gère aussi les bureaux, juste en face) faire l’île de Taquile. Il est si insistant qu’on n’est pas chauds pour partir avec lui. On partira donc se renseigner dans les rues et les nombreuses agences et on se rendra à l’évidence. Son prix de 30 soles pour aller à l’île de Taquile, en passant par les îles Uros avec le ticket d’entrée sur les îles plus le ticket d’entrée sur l’île de Taquile, on n’a pas trouvé mieux. On est donc parti avec eux. D’autant plus qu’on pouvait passer la nuit sur place et reprendre un bateau de la compagnie assez tard le lendemain (14 heures). En rentrant de l’île, par contre, il nous aurait bien arnaqué sur le prix du bus pour se rendre à Copacabana (en voulant par exemple nous vendre des places plus cher pour être à l’avant du bus). Donc à regarder de près, comme tous les plans péruviens d’ailleurs.

On part manger à l’Incabar, déjà mentionné ici. J’ai goûté le fameux alpaga aux bananes caramélisées. C’est très bon, mais cher. Et pas grand-chose dans l’assiette. Nous on l’a pris en se disant : « on a passé une journée dans le bus on va aller manger un truc qu’on remangera jamais ». Mais bon dans l’ensemble c’est cher. Petite promenade dans les rues de Puno où on se fait racoler tous les dix mètres pour aller manger au resto, et pour acheter l’artisanat. Moi je n’ai pas trouvé ça cher. Comparé à ce qui se vend sur l’isla de Taquile du moins. Dans les boutiques, on a trouvé des écharpes que nous n’avons jamais revues ailleurs. Heureusement qu’on avait craqué au bon moment.

L’île de Taquile :

Les iles Uros : Une petite virée par les iles Uros avant de se rendre à Taquile. C’est vraiment sympa si l’on arrive à passer outre le comportement désagréable des gens de ces iles qui sont bien plus qu’insistants pour que l’on achète quelque chose, qu’on paye pour les prendre en photo, … Quand on sait qu’on paye 5, 5 soles pour se rendre sur leurs iles, ils abusent. « C’est comme à Disneyland », me dira quelqu’un sur le bateau. Et ce n’est pas faux. Ceci dit, moi j’ai bien aimé, parce que c’est très beau, et que le mode de vie semble préservé (« semble », parce qu’on ne sait jamais si ils ne viennent pas s’y caler le matin à 6 heures pour en repartir une fois le dernier bateau reparti). Que cette façon de vivre sur la paille est belle, en imaginant, comme me disait le vieux de l’ile, que celles-ci ondulent au gré des vagues, en hiver, quand le lac est agité. Une visite à faire, même si ce n’est plus aussi naturel que ça devait l’être auparavant. Puis départ sur Taquile.

Tout d’abord il faut une précision : passer à Taquile (comme toutes les iles du lac d’ailleurs) en coup de vent, pour la journée, c’est un peu dommage à notre avis. Départ le matin à 7 ou 8 heures de Puno, détour par les iles Uros, on arrive à l’île de Taquile vers 11 heures ou midi. Les trois heures de bateau entre les Uros et Taquile, c’est long. Evidemment au pays où l’on peut se coller 17 heures de bus en une journée c’est peu, mais ce n’est pas court tout de même. Les touristes qui étaient avec nous n’auront passé que deux heures sur place avant de reprendre le bateau. Deux heures sur place avec un déjeuner délicieux d’une heure, ça ne laisse pas le temps de visiter l’ile. Nous on pensait que beaucoup de gens y resteraient et que ce serait très touristique en fin d’après midi. En fait nous n’étions que trois couples de touristes sur l’ile, après le départ des derniers bateaux vers Puno en début d’après midi.

On arrive sur l’ile et en effet c’est magnifique. L’agence entre au port d’un coté de l’ile, que l’on traverse pour atteindre le village. Avec les sacs à dos, ça nous semblera bien difficile tout de même. On sent qu’on est à 4000… D’ailleurs on a remarqué que des jeunes sportifs étaient moins bien que des gens d’un certain âge, sûrement mieux acclimatés… Nous avec nos sacs, on fermait la file. Lanterne rouge. Le village est très sympa. La place très jolie, avec une vue de fou sur le lac bleu et au loin la cordillère. Il doit y avoir une trentaine de touristes. Mais la place raisonne de tout le monde. Et perd de son cachet.

On comprendra vite que les commentaires du Lonely planet et du routard sur cette ile ne sont que du vent. Concernant le partage des richesses, j’entends : nous serons très souvent la cible de rabatteurs, comme partout ailleurs. On a vu des gens discuter âprement pour se disputer notre nuit à Taquile. Le partage des richesses ils ne connaissent pas plus qu’ailleurs. Nous on a été un peu dégoutté parce qu’on s’attendait à « Bisounours Land » en arrivant ici. Les commentaires laissaient sous entendre une entente proche du communisme idéaliste. Apparemment, il y a une partie de l’artisanat local qui part pour la communauté. Mais à notre sens (d’ailleurs si quelqu’un en sait plus, qu’il nous renseigne !) ça ne doit pas aller beaucoup plus loin aujourd’hui que quelques bonnets par semaines pour alimenter le magasin. Beaucoup de familles ont créé une pièce de plus pour accueillir les touristes. Et l’argent il ne va pas à la communauté, mais aux gens chez qui l’on dort. Du moins chez ceux chez qui on a dormi, nous et les autres touristes.

On mange dans une auberge très sympa où pour 30 soles par personne on aura une très bonne soupe, une boisson, une truite délicieuse du lac et un dessert. C’est là qu’on dit au revoir à tous les touristes qui repartent sur Puno. Nous on va s’installer chez Thomas, et se promener dans l’ile. Elle a changé de visage. Il n’y a plus personne que les autochtones qui vaquent à leurs occupations. On fait quelques rencontres très sympas avec des enfants et des habitants. Avant d’aller regarder le coucher du soleil, instant magique de dégradés bleutés entre le lac et le ciel… Il fait froid. Mais c’est somptueux.

On dormira chez Thomas, pour finir. Il a nous fait miroiter une soirée sympa, de bons petits plats et des prix moins cher. Que demander de mieux ? Sauf qu’en pratique, ils ne seront pas aimables, on mangera tout seul dans une pièce de 5 m2, en les entendant manger juste à coté. On était un peu blasé, parce qu’en plus on avait pensé passer une bonne soirée à parler avec eux, comme tout le monde qui décide de passer une nuit sur cette ile ! Se rapprocher des gens et des coutumes de cette ile qui, il y a si peu de temps encore, était complètement coupée du monde. Le lendemain en plus il aura le culot de ne pas se souvenir des prix annoncés la veille… à son avantage bien sûr ! Pour le coup on cédera pas, et on négociera même, sans vergogne, un des bonnets vu la veille trois fois moins cher que le premier prix annoncé.

On se lève et on part faire le tour de la partie nord ouest de l’ile. C’est superbe, et l’on fera encore des rencontres charmantes avec des habitants de hameaux perdus sur les hauteurs de l’ile. C’est fantastique, mais monter et descendre à tout bout de champ nous fatiguera et on sera bien contents de se poser un poil sur la place du village, déserte, pour boire un maté de coca. C’est là qu’on verra arriver les premiers touristes ce matin là. Leurs voix détonnent dans cet univers calme. Les commentaires du Lonely sont corrects. C’est pas très touristique, mais dès qu’il y en a 50, ça semble gavé.

On se refait les trois heures de bateau en sens inverse. On dort au même hôtel.

Entrée en Bolivie et visite de l’île du soleil :

On prend nos billets de bus pour Copacabana. Je crois que c’était 13 soles par personne. La route est belle. Les montagnes se rapprochent. On s’arrête dans le dernier village péruvien avant la frontière pour échanger les soles contre des bolivianos. Le taux de change est très élevé ; je préfèrerai ne pas changer ici. Passage de la frontière. C’est en toute auto discipline. Le taux de change est 10 bols pour 1€ (à peu de choses près). On arrive à Copacabana et devons retirer de l’argent. L’entrée dans la seule banque (Prodem) est effrayante, parce que tout le monde a son gilet pare balles et sa mitraillette. Que le code de carte bancaire n’est pas nécessaire pour retirer de l’argent. Qu’ils prennent une commission de 10% sur tout ce qu’on retire. Mais on n’a pas le choix. Sur 200€, donc, on a 20€ qui partent directement à la banque et 10€ qui nous seront volés par notre banque en France. Ca fait beaucoup. Eviter cette banque. Il y a des distributeurs à La Paz (notamment calle Sagarnaga). On aurait dû retirer 50€ et attendre d’être à la Paz, les frais auraient été moindres. Je récupère ma liasse de billets et nous fonçons dans le premier bateau (5 bols par personne) pour l’île du soleil. Après avoir demandé les prix à deux agences on se rendra compte que ce prix est celui pratiqué par tout le monde. La traversée est bien plus courte que celle de taquille : moins d’une heure.

Fraichement débarqués sur l’ile, on se fait accoster par un homme nous proposant sa nuit. Impossible de savoir comment s’appelait son auberge, mais c’était dans les 50 bols par nuit pour deux. En haut dans le village, face à la Cordillère, avec tout le lac juste en dessous. C’est magnifique. On part se promener dans les ruines incas. Un peu décevantes. Mais le coucher du soleil sera magnifique. On mangera à notre auberge pour 25 bols par personne, et on goûtera du vin bolivien bon mais cher ! 70 bols la bouteille. Vers huit heures, alors que la nuit est noire, la lune nous fera le plaisir de s’inviter dans la soirée. Un lever de lune des plus beaux sur la Cordillère Royale, et nous la vîmes monter progressivement dans le ciel, blanchissant progressivement le lac, attablés et au chaud dans la salle de l’auberge.

Le lendemain après avoir regardé un lever de soleil éblouissant, on traverse l’ile pour reprendre le bateau de l’autre coté de l’ile, en suivant le sentier inca. C’était vraiment beau, mais il faut prévoir de la monnaie pour payer le billet touristique du passage dans la partie nord de l’ile (dans les 8 bols je crois). L’arrivée dans le village est précédée d’une crique dont les eaux bleutées nous rappelèrent les vacances en Grèce de l’année dernière. Nous, on avait pris nos sacs. En fait il y avait possibilité d’en laisser un à l’hôtel, et de repasser le chercher, parce que tous les bateaux font une pause par le port principal, une demie heure environ, avant de repartir pour Copacabana.

On reprend le bateau dans l’autre sens et le soir mangeons à Copacabana dans un excellent restaurant italien dans lequel je mangerai les meilleures lasagnes de ma vie. Par contre, l’une d’entre nous, avec des pates au pesto, sera malade toute la nuit, et les deux jours suivant. Le repas pour 4 s’élèvera à 5€ par personne, et vu ce qu’on a mangé, on s’est dit que c’était vraiment pas cher, la Bolivie. On dort dans un hôtel « Alojamiento Kota Kahuana » à 3€/personne la nuit.

Le lendemain nous partons pour La Paz. Le trajet se fait bien, même au passage du lac Titicaca. Je pensais qu’on allait y passer une heure, le temps que le bus prenne le bac, qu’on prenne le bateau , mais en fait en 20 minutes nous étions de l’autre coté, et repartis. Une organisation bien rôdée. La route est magnifique.

Arrivée à La Paz, on dort à l’hôtel « jach’a inti » C’est honnête. Calme, toutes les chambres donnent sur la cour intérieure. Moi perso j’ai trouvé bien, parce que c’est une oasis de calme et dès qu’on en sort, c’est tout de suite la cohue. De plus c’est en plein centre.

On part se promener dans les rues. On part voir l’agence Terra Andina pour s’organiser un trip sûr dans les montagnes. Là on aurait pu aller se promener seuls mais on a joué la carte de la sécurité sur le plan. On payera 120€ chacun pour deux jours et demie dans la Cordillère Royale, incluant tout. C’est très cher mais compte tenu du peu de temps qu’on avait on voulait quelque chose de sûr. Pas une agence qui nous demande d’attendre deux jours que le groupe soit complet. Et en effet, le lendemain, à l’heure dite, on a vu arriver Gonzalo dans sa voiture qui nous a amené dans son village de Tuni. Un village du bout du monde, à deux ou trois heures de La Paz (c'est-à-dire à coté). On part se faire la rando. On monte à un col à 5200 mètres pour avoir une vue splendide sur le Hayna Potosi d’un coté, de l’autre le Condoriri, à un jeté de pierres de l’endroit où l’on se trouve. De ce col, on aurait pu monter au pico Austria de 5400 mètres mais n’y sommes pas allés car certains avaient mal à la tête. Dommage car d’en haut, apparemment, on voyait une part bien plus grande de la cordillère royale, l’altiplano, le lac et ses iles. . . Mais tout seul au bout du monde à 5200mètres, je me suis fait dessus à l’idée d’y aller tout seul. En descendant on a eu la curiosité et le courage d’aller voir le glacier de plus près. C’était magnifique. On a passé plusieurs jours à Tuni. C’était fort ! On se levait au rythme des bergers, on a passé des soirées avec eux. Très sympa.

Salar d’Uyuni et Sud Lipez :

Depuis notre arrivée en Bolivie, nous avons cherché, à chaque fois que nous avons rencontré des touristes, à aborder le sujet. On voulait bien choisir notre agence : un français nous a raconté qu’après avoir bien choisi son agence, faisant attention au prix, pour ne pas avoir des prestations de merde, s’était retrouvé avec un chauffeur absolument pas sympathique qui leur a pourri le séjour. Avec un accrochage en prime en plein Lipez…

On a rencontré un néo zélandais à La Paz pour qui l’expérience s’était passée à merveille avec l’agence La Torre Tours. Le chauffeur et la cuisinière étaient super sympas. Prenant leurs noms (Vicente et Porfi) et le mail de l’agence, on a envoyé un mail au patron qui nous a réservé le jour du départ notre chauffeur. On est parti de Tupiza. Pour y aller nous avons pris le train à Oruro. Le train se traine, en Bolivie, mais c’est une expérience formidable. En première classe on est traité comme des rois, la SNCF aurait des leçons à prendre. C’était comme de voyager dans les années 50, selon les dires de mes grands parents.

C’était 10 ou 20€ pour aller à Tupiza d’Oruro. La moitié pour le retour (ils nous ont déposés à Uyuni). Les paysages sont magnifiques. Seul bémol : le temps. On a pris le train à 15 heures et sommes arrivés à 4 heures du matin à Tupiza. On a préféré ne pas se poser la question du nombre de km, parce que là les trains Boliviens…

On est arrivé à Tupiza à 4 heures, et aucun taxi pour nous amener à l’hôtel. On a donc demandé à des gens et on est arrivé à pied à l’hôtel de l’Agence, La Torre Tours, où l’on nous a ouvert et donné notre chambre. Le lendemain découverte de Tupiza. Contrairement à Uyuni, c’est une ville sympa et les environs sont beaux : montagnes rouges aux formes bizarres, cheveux de fées, bref la rando pépère était très agréable, et en plus on était seuls.

Le tour nous a coûté 120€ par personne. C’est deux fois plus cher que les agences d’Uyuni. Mais on est parti 4 jours au lieu de trois, et n’étions que 4 touristes dans les 4x4 alors que les agences d’Uyuni vous bourrent à 6. Être serré pendant 7 ou 8 heures dans la journée, moi ça m’aurait saoulé. A vous de voir, nous on avait envie de voir ces merveilles dans les meilleures conditions.

Le lendemain on part pour le trip salar et sud Lipez. On part avec un autre 4x4 de la même compagnie. Partir de Tupiza c’est bien car ça dure 4 jours, en plus on ne voit personne durant un bon moment. On était seuls au monde jusqu’à partir de la moitié du deuxième jour, où on a retrouvé la route classique d’Uyuni. Par la suite, on était quand même rarement avec tous les gens qui viennent en sens inverse. On les croisait et durant deux heures on voyait du monde dans l’autre sens. Bref le fait de passer par Tupiza, on en a été très contents. La cuisinière, Porfi, faisait de petits plats délicieux (apparemment elle compte ouvrir un restaurant ; à suivre de près, parce que vu ce qu’elle a été capable de nous préparer au milieu du désert, dans une cuisine…). Vicente connaissait le Lipez comme sa poche, et au départ était mécanicien. Les pannes, ça lui faisait pas peur. Le fait d’avoir un deuxième 4x4 est un atout car s’il y a un problème on n’est pas seuls au monde.

Le seul truc qui m’a chagriné c’est qu’on a passé peu de temps dans le salar : de 6 heures du matin à midi, c’est peu pour vraiment profiter du truc. Du truc qui nous avait fait rêver durant des mois. Ca c’est très dommage et si j’avais pu négocier ça avant, je l’aurais fait.

Arrivant à Uyuni on est allé réserver le train, on a pris une chambre d’hôtel pour le cas où on voudrait dormir le soir et prendre une douche. On a passé l’aprèm à glandouiller, parce qu’il est vrai qu’en dehors de ce cimetière de locomotives, il n’y a rien d’autre à faire que d’aller sur internet et boire des mousses. On a mangé au restaurant Loco Pub ce soir là (dans le guide du routard). Délicieux burger et bonne nourriture en général. Un resto où tout semble être fait sur place.

Puis on part prendre le train.

Parc naturel de Sajama

Le train nous a déposé à Oruro, on a pris le bus jusqu’à Patacamaya. De là on savait que ce serait la mission pour aller à Sajama. On a discuté avec plein de monde, on a essayé de nous rouler dans la farine plusieurs fois avec des plans bidons et des prix astronomiques, avant de trouver un mec qui nous y mène pour 2, 5€ par personne. Et encore, on a dû payer plus que les locaux mais bon…

On arrive là bas. C’est magnifique. On s’enregistre au carnet du parc. On trouve une chambre d’hôtel. On part se promener.

En fait, le parc naturel de Sajama, ce sera le contraire du Salar et Sud Lipez : au Lipez, on était dans une voiture, on se laissait guider, tout était compris, on voyait beaucoup de choses en peu de temps, les gens ont été très sympathique. Au Sajama, ce sera tout le contraire : c’est très beau, on a adoré ces moments à se promener tout seul dans les rues, dans la nature, avec ces trois volcans… mais les gens sont infects. L’un d’eux nous a même dit : « le coin est beau, on le sait, de nombreux touristes viendront même si la plupart repartent déçus… Alors c’est pas grave, on s’arrange, et on profite des touristes ». Tous les villageois se sont mis d’accord sur les prix et affichent des prix deux fois supérieurs à la moyenne bolivienne. Pour les repas, les chambres, les déplacements. Nous on a été écœurés. Pareil pour un bain dans les sources : 30 bols soit 3€ par personne. Plus cher qu’une piscine en France, on a vraiment l’impression d’être pris pour des jambons.

Pourtant le coin est beau, mais on s’attendait à ce que les gens, dans ce coin si reculé, soient adorables, et bien tous nous ont déçu. On en repart donc le surlendemain, à pieds, parce que pour aller à la frontière chilienne, « il n’y a pas de bus, donc c’est 10€ par personne ». Pour faire 8 km… Avec trois personnes dans la voiture, en une demie heure, ils se gagnent la moitié d’un SMIC. Comme on n’est pas des jambons, on y est allé à pieds. De toute façon, dans ce décor de lever de soleil, entourés de ces trois volcans, c’était si beau…

La route pour Arica et le retour sur Lima :

On arrive à la frontière Bolivienne pour passage au Chili. On attend qu’elle ouvre. On remplit les formalités. Il est bon à savoir que la frontière chilienne est située une dizaine de kilomètres plus loin. On a trouvé des anglais très sympas qui nous ont pris en stop. Arrivés à la frontière chilienne, on repart avec eux. Sinon Il y a moyen d’attendre à la frontière bolivienne qu’un bus passe. C’est jouable. La frontière chilienne est placée dans un lieu magnifique. J’y serais bien resté deux heures à attendre le bus. Le volcan Parinacota est juste en face, immense, de ses 6400 mètres, se reflétant dans un lac devant nous… Somptueux. Tout simplement magnifique. J’avouerai aux douaniers chiliens que c’est le plus beau poste frontière que j’ai jamais vu, oubliant alors celui qui est à coté de chez moi, déjà super classe, le Pourtalet.

Nous, les anglais nous ont pris et nous avons vu s’éloigner avec chagrin les volcans, les montagnes et les condors. Durdur. Ca sentait la fin des vacances. Ils nous ont laissé à Putre. On s’y est donc promenés. On n’a pas trouvé l’endroit si extraordinaire que le laissaient dire les guides. On y a mangé. C’était comme en Bolivie pour les plats, un peu plus cher pour les prix. On a pris un autre bus pour Arica. La route est belle. On voit arriver ces vallées désertiques, c’est saisissant.

Arica c’est une étape sympathique pour ne pas repasser par La Paz, depuis la Bolivie. Nous ça nous a plu de voir à quoi ressemblait la partie de l’extrème nord du Chili. Belles plages, ruelles aux accents bien plus occidentaux, petites boutiques avec les vitrines. Vraiment on voit la différence avec les pays voisins. On se croirait en Europe. Et ce qui est extra, c’est qu’ils parlent aussi espagnol !

Pour remonter sur Lima, il faut aller au terminal de bus d’Arica. Je crois qu’il y en a deux, donc bien préciser au taxi que l’on va au Pérou (nous on allait à Tacna). Au terminal, c’est un beau gosse qui nous prend dans sa voiture de sport pour aller à Tacna. Il y a très peu de kilomètres, une vingtaine, ça se fait très vite. Et je crois que c’était dans les deux euros par personnes pour s’y rendre. Une fois au terminal de Tacna, on a chopé un bus pour Lima. Je crois que c’était dans les 18€ par personne mais le nom de la compagnie, je l’ai oublié. Ptet Rey bus, si ça existe. Sinon c’était 35 soles avec Cruz del Sur.

Le problème de ce voyage, outre sa longueur, ce fut qu’on venait de Tacna. Cette ville et sa région ont des allègements de taxes sur certains articles, donc il y a beaucoup de trafic vers le reste du Pérou. On se fera donc arrêter une dizaine de fois tout au long de la route. Ce fut vraiment lourd. On est parti de Tacna à 20 heures et arriverons 20 heures après à San Vicente de Canete. Là on se pose pour les deux derniers jours de notre voyage. C’est un lieu très fréquenté durant l’été, mais là en fin septembre il n’y avait personne. Plus précisément, c’est à Cerro Azul que l’on restera. On dort dans un hôtel attenant à la plage, avec vue splendide, pour 15€ la nuit. On y passera deux jours à se promener, à aller dans les marchés, marcher sur la plage, regarder les pêcheurs quitter le port, observer la faune très diverse de cette cote : cormorans, dauphins, des dizaines d’oiseaux, et des loutres ! J’ai loué une planche de surf pour me mettre à l’eau et prendre quelques vagues dans l’océan Magnifique. Bref, bonne étape mentionnée dans le lonely planet. Pour reprendre le bus, le surlendemain, on fera comme tous les péruviens : au bord de la route et le premier qui passe, il est pour nous.

Arrivée en 1h30 à Lima. Le dernier truc à savoir c’est qu’il y a une taxe à payer pour quitter l’aéroport. Elle n’est pas comprise dans le prix du billet d’avion. Je crois que c’est dans les 35€ par personne. C’est con, du coup on est obligé d’aller retirer une fois de plus et vu qu’on a 10€ de taxe sur les opérations bancaires, si j’avais su, j’aurais ajusté le budget en conséquence…

Bon, en tous cas on était bien attristé de rentrer en France, la seule chose, c’est l’envie de repartir !
Coût d'une excursion à la Havane au départ de Varadero? English translation pending
by Emiliemo · 2010-01-07 · 23 replies
Bonjour a vous tous. Petite question on prévoit aller a Varadero en Février On voudrait visitée la Havane avec notre fille de 11 ans. On voudrais seulement avoir une petite idée de prix pour cette excursion.Au plaisir Louise😉
Mésaventure avec les Visa Gift Cards aux États-Unis English translation pending
by Iamflox · 2009-12-29 · 43 replies
Bonjour,

Ayant eu une petite mésaventure (toujours d'actualité) avec les VISA GIFTS CARDS, je me permet de vous alerter à ce sujet.

Les VISA Gifts Cards sont des cartes cadeaux vendues un peu partout aux Etats-Unis. Elle contiennent un montant fixe et son achetées dans les banques et les grandes surfaces.

Ces cartes se comportent comme des cartes de crédit 'non nominatives'. - vous achetez une carte dans un magasin (choisissez le montant à régler à l'achat) - vous ouvrez le paquet, signez au dos ...et vous pouvez les utiliser directement...jusqu'à ce que le solde soit à zéro. - vous pouvez entrer quelques paramètres simples sur internet afin de vérifier le solde de votre compte Ca semble facile non? Pas si sûr!

Au bout de quelques mois de non utilisation, VISA prélèvera 2$ par mois jusqu'à ce que la carte soit vide. Vous pouvez utiliser la VISA Gift Cart partout dans le monde, mais VISA prélèvera 2$ pour chaque transaction réalisée hors USA.

Et maintenant....les emm....euh....problèmes:

Evitez d'utiliser ces cartes dans les stations d'essences automatiques!!! Et soyez conscient qu'il n'y a que très peu de sécurité, pas de code, pas d'adresse de propriétaire (surtout si vous ne vivez pas aux USA)

Bref, j'ai perdu bcp d'argent en tentant de faire lire la carte sur un lecteur d'une pompe à essence automatique d'une station SHELL 1. En passant la carte dans le lecteur de la pompe, celle-ci me demande un NIP code (il ne s'agit en fait pas d'un NIP (numéro postal) mais bien d'un code de sécurité de la carte...que je n'ai pas bien entendu 2. j'annule la transaction (bouton CANCEL) et je retente une 2ème fois 3. nouvelle demande de NIP, je refais CANCEL et j'utilise des billets verts.

Après 2 semaines, je m'aperçois que la station (SHELL pour ne pas la citer) m'a bloqué 150$ Je tente donc de me reconnecter sur internet afin de voir comment contester les transactions

et là, je vois l'enfer administratif: - le formulaire d'enregistrement en ligne n'accepte pas les adresses hors USA - je tente de contacter la hotline, mais j'y passe presque 1 heure en attente et à sélectionner des numéros sans atteindre aucun correspondant - j'ai la possibilité de télécharger un formulaire de plainte à compléter et à renvoyer à une adresse au milieu de nulle part, et il faudra plusieurs mois d'attente

Ensuite je retourne sur le web et je constate que je ne peux plus accéder au formulaire en ligne, ma carte étant considérée comme motif de .... fraude. Voilà comment on perd de l'argent grâce à VISA et SHELL.

Je suis de retour en Europe et évidemment je vais pas me laisser faire et je vais envoyer tous les documents nécessaires afin de réclamer ce qui me revient de droit. Toutefois je vous conseille ardemment d'éviter tout contact avec ces cartes VISA cadeaux, qui n'ont qu'une sécurité toute relative. 🏴‍☠️
Bientôt des sans-abris à Dubaï (fin novembre 2009) English translation pending
by Memphre · 2009-11-27 · 140 replies
Une petite subvention pour Roger Federer et David Beckam peut-être.....?🤪

Dubaï: le mirage s'écroule... Les dirigeants du petit état de Dubaï ont vu grand, avec un sens de l'éthique et d'humanité totalement absent. Une folie des grandeurs sans limite jusqu'à hier lorsque la réalité de l'économie mondiale les a rattrapé. À force de repousser les limites au maximum, le fil a craqué. Les effets se font sentir sur les marchés financiers. Au fait, pourquoi les banques leur ont accordé autant de prêts?
Location de voiture aux Etats-Unis: problème avec Elocation et Dollar English translation pending
by Fabym · 2009-10-02 · 88 replies
Je veux vous raconter la petite mésaventure que nous avons eue avec elocation et dollar. Nous avons fait cet été un magnifique voyage dans l'Ouest. Nous avons loué une voiture chez dollar par l'intermédiaire de elocation. En rentrant de voyage, surprise ... Dollar a prélevé 200 euros après la restitution de la voiture. On s'interroge , on ressort notre contrat ... et on contacte elocation pour avoir des précisions. On découvre alors que lors de la prise en charge de la voiture à San Francisco, l'employé de Dollar très souriant et sympathique, a pris une empreinte de carte bleue, ce qui est tout à fait normal. Il nous a remis le contrat et nous a souhaité bon voyage. En fait, sans nous prévenir et nous interroger, ce charmant employé nous a fait souscrire des assurances complémentaires. Effectivement en relisant le contrat remis, il y a des sommes indiquées avec des indications incompréhensibles, surtout pour des Français non bilingues et épuisés par un voyage de 2 jours ( nous avons connu d'autres péripéties, mais cela est une autre histoire !!).

Ces pratiques sont vraiment à la limite de la légalité. Méfions vous de tout ce que vous signez ! Bien sur, elocation n'a rien fait pour nous soutenir ! Tant pis pour nous !
Que pensez vous de MSC et de Costa? English translation pending
by Pate · 2009-09-16 · 43 replies
Bonjour , 🙂

J'ai découvert après une croisière avec Costa qu'il existaitun autre compagnie MSC. Costa nous a beacoup plus et avons réservé une nouvelle croisière pour avril 2010, mais MSC est t'il un organisme Italien aussi ? Quelle est la différence entre les deux ?

Bonne journée a tous 😉

Patricia. 🙂
Deux mois à Cuba English translation pending
by Shiver26 · 2009-08-07 · 130 replies
Bonjour ! Je m'en vais pour 2 mois à Cuba en mars/avril l'année prochaine. J'aimerais bien avoir quelques conseils et savoir si certains ont des casas particular à me recommender. J'ai l'intention d'aller à la Havana, Cienfuegos, peut-être Trinidad... Peut importe l'information que vous avez à me donner, je prends tout !! Merci à l'avance !
Hôtel La Crique à Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
by Ekonak · 2009-07-21 · 13 replies
Bonjour à tous Je suis tombée sur une discussion sur ce forum qui dit que le patron de l'hotel traite mal ses employés et je voulais savoir ce qu'il en était depuis si effectivement c'était le cas. En effet la discussion date de l'année dernière. Si vous avez des témoignages n'hésitez pas parce que je voudrais etre sure de ne pas faire d'erreur en envoyant des amis là-bas pour leur voyage de noce. Et pensez-vous que les employés du Princesse Bora Lodge bénéficient de meilleures conditions de travail ? Et au Maningory ? Merci

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