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Itinéraire pour un tour du monde à six semaines du départ English translation pending
by Zoozman · 2006-01-27 · 16 replies
Bonjour à tous,

je suis curieux de savoir ce que vous faisiez/ce qu'il vous rester à faire, ce que vous sentiez, combien de détailles précis aviez vous sur votre itinéraire ... à six semaines du départ ?

Hecham
Vivre à Pondichéry (Inde) English translation pending
by Trevor · 2006-01-16 · 30 replies
J'aimerai vivre un an à Pondichéry avec mes deux enfants de 14 et 18 ans.Je ne connais pas l'Inde et toutes vos remarques ou expèriences sont les bienvenues.
Est ce qu'une piece d'identité suffit pour la RD? English translation pending
by Coralie45 · 2005-04-03 · 27 replies
🙂 koukou 😎

Nous partons à El Portillo Beach Resort près de las terrenas le 15 juin. Et je voulais savoir si une carte d'identité suffi pour l'entrée en république dominicaine ? Car apparament il est plutot conseillé d'avoir un passeport ... Vu que nous n'en avons pas j'espere que ca ne posera pas probleme ...

Merci d'avance pour vos réponces 😊
Trinidad et Tobago via Paramaribo (pour les Guyanais) English translation pending
by Sffg · 2004-01-19 · 10 replies
Habitants à St-Laurent en Guyane française, Virginie et moi souhaitons partir sur les îles aux soleil et se baigner dans la mer bleu des Caraïbes. Il se trouve que tous les vols pour les Antilles françaises sont hyper cher et de plus, complets. Nous voilà donc en début de mois de décembre et nous n’avons toujours pas de destination en vue pour occuper nos vacances du 20 au 26 décembre 2003. A l’agence de St Laurent, on nous propose un vol pour Trinidad depuis Paramaribo. Sans trop réfléchir, on achète le billet.

Il nous faut donc faire nos visa multiple pour le transit via le Surinam. Il faut effectivement un visa multiple car on fait une entrée/sortie dans le sens aller et une entrée/sortie dans le sens retour. Attention, pour obtenir un visa multiple (valable 6 mois) il ne faut pas que votre passeport expire dans les 6 mois à compter de la date de demande du visa. Hélas, le passeport de Virginie expire le 24 février 2004. Elle fait donc un single visa pour l’aller depuis la Guyane et devra en faire un autre pour le retour depuis l’ambassade du Suriname à Port-of-Spain.

Samedi 20 décembre :

Traversée du Maroni en pirogue, 5 €. On arrive à Albina, c’est la cohue : les rabatteurs pour taxi nous sautent littéralement dessus, nous arrachent quasiment les sacs des mains pour les placer dans le taxi de leur copain… Bref, le piroguier nous branche avec son pote taxi, on monte dans la voiture, on va à la douane faire tamponner les visas puis on trace vers Paramaribo. Le taxi roule très très vite, il fait des pointes à 160 km/h, freine au dernier moment, évite les trous de justesses (mais lui au moins, il les évite, ce n’est pas le cas de son confrère dans le sens retour le 26 déc.) de cette route défoncée. Au bout de 2 heures, après avoir fait du change, nous voici à Paramaribo, on est samedi, tout est fermé. Le taxi nous lâche à l’hôtel Nobre, après nous avoir délesté de 30€ pour la course (c’est normalement 40€ pour la voiture, mais comme il a fait monté un pote à lui à Albina, il nous a pris que 30). L’hôtel est un peu cagneux, mais ça reste acceptable, vu le prix (70000 Gulden soit 20 €).

Dimanche 21 décembre :

Levé très tôt (3h30), on chope un taxi devant l’hôtel Nobre sans aucun mal (peut-être a-t-on eu de la chance ?) sur les coups de 4h30 du matin. Compter 45 minutes à une heure et 70000 Gulden (20€) pour rejoindre l’aéroport international Zanderij. A l’aéroport, on croise quelques St-Laurentais. Formalités de douanes, on grimpe dans l’avion, 1h15 plus tard, on atterrit à Port-of-Spain, capitale de Trinidad et Tobago. Il pleut salement. Comme on doit passer demain à l’ambassade du Surinam pour le single visa de Virginie, on choisi de rester sur Port-of-Spain cette nuit. Après avoir longuement tournoyé dans Port-of-Spain à la recherche d’un hôtel sympa, on tombe sur PEAK – YACHT SERVICES (55 $US la chambre double) à Chaguaramas. Il s’agit d’un port de plaisance privé. Hormis regarder les bateaux, il n’y a rien à faire dans ce coin là. On pensait pouvoir s’y baigner, mais la couleur de l’eau ne s’y prête pas. On profite d’une accalmie de pluie pour aller se balader en centre ville, sans trop savoir on atterrit dans Charlotte street – rien d’extraordinaire. On revient avant la nuit pour des questions de sécurité comme on nous l’a conseillé. Concernant la restauration, les 2 repas pris au Restaurant de chez PEAK ne sont pas exceptionnels, mais acceptables pour le prix (respectivement 110 TTD et 130 TTD ce qui fait environ 17€ et 19€).

Lundi 22 décembre :

Le Taxi d’hier vient nous chercher à PEAK comme convenu et nous amène au consulat du Surinam pour faire le single visa de Virginie, puis à la banque du consulat du Suriname pour payer le single visa (40$US) par virement (ce n’est pas pratique mais c’est comme ça).

Quand tout cela est fait, c’est à dire vers 11h00, on file vers Blanchisseuse, petit village sur la côte nord de Trinidad qu’on nous a recommandé pour son calme et sa beauté. Arrivé là bas, au terme d’une heure de route (très jolis paysages), on arrive dans Blanchisseuse. On va chez Almond Brooks, mais il y n’a personne. Le taxi insiste alors pour nous trouver une autre guest house, on tourne, on téléphone… Devant tant de bonne volonté de la part du taxi, on ne peut qu’accepter ses services. Au bout d’une heure, on trouve Second Spring, très belle guest house tenue par une française vraiment sympa (réservations possibles et conseillées sur www.secondspringtnt.com). On règle le taxi, la course annoncée au départ à 300 TTD nous coûte finalement 460 TTD (commercial ce taxi !). On déjeune chez Surf’s Country Inn, mais le repas est relativement décevant pour le prix. Le soir, on dinera chez Tandys, c’est bien mieux et moins cher. Il s’agit d’un tout petit boui-boui créole, il faut réserver avant d’y aller. Sinon, pour ce qui est de la plage de Blanchisseuse, la mer était relativement agitée lors de notre passage, par conséquent on ne s’est pas baigné. Ayant fait le tour du village, on décide de partir demain pour Tobago à la recherche de sable fin et d’eau turquoise.

Mardi 23 décembre :

On monte dans le pick up du livreur de journaux, il nous déposera à Port-of-Spain au départ du ferry car tous les vols pour Tobago sont complets aujourd’hui. On achète nos billets, on monte dans le bateau… puis on apprend qu’il n’y a pas de bateau les 24, 25 et 26 décembre à cause des fêtes. Ne sachant pas comment revenir sur Port-of-Spain pour prendre notre retour vers Paramaribo le 26 décembre, on décide de quitter le bateau. On file, à pied, en centre ville vers la BWIA afin de trouver un vol A/R vers Tobago pour demain. Il se trouve que tout les vols sont pleins pour la semaine, le moral est au plus bas. On décide alors d’aller à l’aéroport de Port-of-Spain et de s’inscrire sur les places « Stand-by ». C’est une liste d’attente qui permet de prendre les places éventuelles des personnes qui ont réservé leur vol mais qui ne se présentent pas à l’enregistrement. Il y a une douzaine de vol par jour en ce moment, ce qui offre pas mal de chance… cela dit, beaucoup de personnes sont également en stand by. Durant l’attente, on sympathisera avec un couple de « Tobagonians », Raquel et Mickëal. Ils ont pris un vol ce matin depuis Tobago pour faire un peu de shopping de noël dans Port-of-Spain. Ils se retrouvent bloqués, comme nous, alors qu’ils avaient prévu de rester seulement la journée. Bref, vers 22h30, après 5 heures d’attentes, nous voilà enfin dans l’avion, 15 minutes de vol suffiront pour arriver à Tobago. Raquel et Mickëal nous drive jusqu’à Banana quit, la guest house que Raquel nous a trouvé au terme de nombreux coups de fil sur son portable durant l’attente à l’aéroport à Port-of-Spain. Il se trouve que Banana Quit est fermé et que tout le monde dort. Raquel et Mickëal nous déposent alors à l’hôtel Indigo, il est à peu près minuit. L’hôtel est très sympas, la chambre annoncée au départ à 90$US tombe finalement à 60$US après un peu de négociation. On prend la chambre.

Mercredi 24décembre au vendredi 26 décembre – Crow Point :

On prend un taxi vers Crown Point, pour rejoindre Banana quit, la guest où on aurait dû atterrir hier soir. Le rapport qualité/prix est indéniable, 40$US, piscine privé (on en profitera pas une seule fois), studio avec kitchenette et salle de bain très correcte, tout ça à 5 minutes à pied depuis l’aéroport. On y reste jusqu’au 26 décembre.

Il se trouve que la zone de Crown Point est très touristique, cependant, il y a possibilité de trouver des plages de sable fin désertes en fouinant un peu. Evitez (Fuiez !!!) Pigeon Point, l’accès à la plage est payant, c’est bourré de touristes, ce n’est pas particulièrement beau, et les gens ne sont guère habitués à dire bonjour, merci, au revoir. Store Bay est plutôt sympa car accessible à pied depuis la guest, et peu de monde sur le côté gauche de la plage.

Un truck à faire, vraiment sympa, se faire déposer à Mt Irvine bay, ne pas y rester car trop touristique. Longer la côté en direction de Stone Heaven Bay. Un sentier longe la plage, passe un peu dans la forêt, puis retombe sur la plage - 20 minutes de marche pour accéder au paradis : Back Bay. La plage est longue, déserte, le sable est fin, l’eau est claire. C’est tout simplement le top ! Plusieurs personnes nous avaient averti qu’il y avait des risques de se faire voler les sacs pendant qu’on se baigne (les voleurs surgissent des bois, dérobent les sacs et repartent d’où ils sont venus) mais aucun problème pour nous. On croisera quelques locaux qui viennent se baigner une petite heure et repartent. A midi, on va manger dans un snack à Stone Heaven Bay, plage également touristique à éviter. Puis on revient à notre plage favorite où on passera le reste de la journée, vraiment le top.

Point de vue restaurant sur Crow Point, on a testé le Pelican Reef et le RU-B-Lou’S. Ni l’un ni l’autre n’est vraiment transcendant vu le prix, mais c’est quand même de qualité vu ce qu’on a mangé jusqu’à maintenant.

Voilà pour nos aventures à Trinidad et Tobago.

Pour le retour sur Paramaribo, on a dormi à l’hôtel Savhana (situé pas loin du luxueux Torarica) que je déconseille. On avait un grand lit… mais un petit drap. Les odeurs de remontées d’égouts un peu envahissantes… tout ça pour 93000 Gulden (30€). Le retour vers Albina en taxi, un peu mouvementé à cause des trous dans la route, nous coûtera 35 € (payé en Euro) pour 2. La pirogue pour traverser le Maroni nous coûtera 5 € par personne.

Ne pas hésiter à nous contacter par mail pour des renseignements complémentaires. Il nous reste un peu de documentation sur Trinidad et Tobago si vous êtes sur St-Laurent.

A+
Formalités pour mariage à Cuba? English translation pending
by Willie · 2003-11-18 · 45 replies
Bonjour à tous !

Est-ce qu'il y a quelqu'un parmi vous qui connaitrait le processus pour un mariage à Cuba...la liste des papiers nécessaires, les démarches à faire ici et là bas, les frais etc...

Ma soeur veut se marier à Santa Maria Del Mar et les informations qu'elle a reçu du Consula sont assez vagues et diffèrent d'une personne à l'autre. (frais, papiers et démarches)

J'apprécierais grandement votre aide et de bons renseignements précis nous aideraient grandement.

Merci à l'avance de prendre le temps de me répondre.

Willie 🙂
Etapes sur Moscou-Pékin English translation pending
by Goupil · 2003-11-04 · 20 replies
Je souhaite partir l'été prochain en Russie, et plus particulièrement à St-Pétersbourg puis Moscou. Tout conseil de logement dans ce 2 villes sera le bienvenu.

Après cela nous projettons de prendre le Transsibérien et de faire étape sur le lac Baïkal. Faut-il absolument un guide pour explorer la nature autour de ce fabuleux lac ? Faites-nous part de vos expériences.

Ensuite route vers Ulan-Bator (toujours en train) d'où nous souhaiterions aller dans la steppe à cheval (1 à 2 semaines).

Enfin, direction Pékin pour visiter un peu la Chine et repartir vers Paris. Quel est le meilleur moyen pour traverser la frontière Mongolie-Chine et quelles sont les sites à voir absolument sur la route vers Pékin.

N'hésitez vraiment pas à nous donner plein de conseils....

Merci !!!!!!!
Bright red and a headache
by UnaMilanese · 2025-11-22 · 71 replies
Hello 🙂

I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.

Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.

A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.

"But you’re completely crazy!!!!"

I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.

But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.

Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.

Catherine
Retour sur 15 jours en Russie English translation pending
by Utiti57 · 2019-08-27 · 43 replies
Bonjour, Voyage Forum m’a bien aidé à construire mon voyage en Russie , je vous livre donc mon rapport de voyage Ca y'est j'ai mes photos 😇

- Les généralités: Nous sommes un couple avec deux ado (14 & 16) , qui aimons voyager par nos propres moyens , en itinérant , en en marchant … et nous adorons jouer au Uno dans les endroits mythiques Pour ce voyage craignant les soucis de communication j’avais appris à lire le cyrillique et les phrases typiques du voyageurs en russe

- La logistique :

Nous sommes partis en avion , logé dans des appart (booking ou Airbnb) , nous sommes déplacés en train et bus

- Le voyage :

Je ne voulais pas faire que de la ville nous aovns donc décidé de faire une halte entre Moscou & St-Petersburg , voilà donc notre ‘périple’ : Du 07 au 11 Aout : Moscou Du 12 au 17 : ‘campagne Russe’ (Borovno Lake – Valday – Novgorod) Du 17 au 22 : Saint Petersburg

- Le bilan Nous avons adoré la Russie ! C’est propre, sécurisant et contrairement à ce que l’on peut penser les gens sont très accueillants. On y a bien mangé, le cout de la vie est moins chère qu’en France Contrairement à bcp de commentaires nous avons préféré Moscou à SPB Le temps était mitigé les 8 premiers jours mais magnifiques pour notre fin de circuit

Et voilà le détail jour par jour

1er jour Nous avons pris un vol depuis Luxembourg , escale à Frankfort et arrivée à Moscou vers midi Je m’étais bien renseigné sur le prix du taxi pour aller jusqu’au centre et j’ai bien fait car – comme partout – les prix annoncés était entre deux et trois fois plus cher ! Nous avons finalement utilisé en taxi Yandex (l’équivalent d’Uber en Russie) et ca fonctionne impec ! pour info c’est 2000 RUB le trajet Arrivée à l’appart (rue Novy Arbat) nous avons profité du temps couvert mais non pluvieux pour aller faire une 1ere visite. Elle fut bien évidemment pour la Place Rouge ! J’ai été déçue de voir qu’il y avait des échafaudages sur toute la place (ils préparaient le Military Tatoo) , les bâtiments étaient accessibles bien sûr mais on n’avait pas de vue d’ensemble 🙁

Voilà qq photos , mon mari étant le pro je n'ai que mes photos d'Ipad qui donnemt quand même une bonne idée ...









2eme jour Un grand soleil ! on retourne sur la place en passant par la Rue Arbat , nous mangeons à la ‘cantine soviétique’ du Goum : bon c’est pas cher mais je n’ai pas trouvé ça top (on prend son plateau on choisit les plats –souvent frits- et on paye à la caisse) L’aprèm nous allons voir la cathédrale de Christ-Sauveur (l’entrée est gratuite mais les hommes doivent être en pantalon long et les femmes tête couverte) , nous avons également pris l’option de monter en haut et c’est superbe , on a une vue dégagée sur toute la ville. Le soir on passe le pont du patriarche (en rénovation) pour finir au park Gorky , un bon moment de repos après cette grosse journée !









Qui devrait signer une demande de passeport au Cameroun? English translation pending
by Karlos22 · 2019-02-15 · 29 replies
Bonjour, s'il vous plaît je suis un jeune mineur résident en France et j'ai un soucis avec la demande de passeport. En faite étant mineurs il est impossible pour moi de faire mes démarches moi même et j'ai donc fait appel a mon papa au Cameroun qui a deja en sa possession tout les documents nécessaires tels que une autorisation parentale , la copie conforme de mon acte de naissance ainsi que la photocopie certifié et légalisé de sa pièce d'identité. Il a reçu de ma part une demande de passeport que m'a délivré l'ambassade du Cameroun qu'il a pris la peine de remplir comme la loi le demande mais ce qui me gène est que je ne sais pas qui devrait signé cette demande de passeport. Es ce mon père ? Es ce moi? J'ai besoin de vos conseils s'il vous plaît J'ai joint une photo pour plus de précision et c'est au niveau de fait a paris le............ suivie de la signature qui fait problème car je ne sais qui devrait le signé
Thaïlande: visa O non migrant pour regroupement familial English translation pending
by Noeuxcoulant · 2018-10-04 · 91 replies
Bonjour, je suis novice en la matière donc je vous prie de m'excuser pour les quelques choses qui m'échappe encore.

J'ai un enfant qui a la double nationalité Fr / Thai et qui reside en Thaïlande.

J'ai entendu parlé du visa O non migrant pour regroupement familiale.

Ai-je le droit à ce Visa en tant que Père ?

J'aurai voulu savoir si, dans les pièces demandés le ta bien bam qu'il faut présenter est le bleu (voir photo jointe) ou le jaune "yellow book". J'ai eu jusqu'ici plusieurs réponses differentes et c'est très confu.

Ensuite, si j'ai le droit à ce visa, combien de fois puis-je le demander sur une année civile ?

Par avance je vous remercie de vos réponse et de votre précieuse aide
Passeport français en cours de production English translation pending
by Lindv · 2018-07-20 · 87 replies
Bonjour, j’aimerai savoir qu’elles sont les délais entre l’imprimerie nationale et le retour du passeport en mairie sachant que je vis dans le sud est svp ? Depuis mardi 17 juillet le passeport est en cours de production 🙁
Conduire en Namibie avec traduction du permis English translation pending
by LNeptune · 2018-03-12 · 55 replies
Bonjour.

J'ecris un post car je ne trouve pas d'information bien précise concernant le permis de conduire en Namibie, on voit de tout et son contraire. Je pars dans 3 mois, et les formalités administratives pour obtenir un permis internationnal ont changées depuis peu. Le délai est désormais très long et je ne suis pas sur d'avoir ce permis le jour de mon départ en faisant une demande aujourd'hui. Si je ne peux l'obtenir, est-il possible de louer et de conduire un véhicule avec une traduction de mon permis français, réalisée par un traducteur assermenté?

Merci de vos réponses.
États-Unis: passeport bientôt expiré, mais visa valide English translation pending
by Julien7513 · 2017-10-03 · 18 replies
Bonjour à tous ! J'ai eu l'occasion de voyager quelques fois aux États-Unis et même d'y étudier une année. Après plusieurs années sans y être retourné, l'occasion s'est enfin présentée il y a quelques semaines pour repartir avec un groupe à New York ! Je devrais y aller du 30 octobre au 5 novembre 2017.

Sauf qu'il y a un problème selon mon agence de voyage : mon passeport périme dans moins de 6 mois (le 30 janvier 2018) et selon elle, ni les autorités françaises, ni les autorités américaines n'accepteront de me laisser soit monter dans l'avion, soit entrer sur le territoire américain. Ainsi, elle refuse d'acheter mon billet avec mon groupe. Elle me garantie que seul Israël accepte les passeports de moins de six mois et que tous les autres pays refuseront (dont les États-Unis) de me laisser passer.

Aucune mairie n'a de rendez-vous plus tôt que le 9 octobre et on me dit qu'il faudra attendre trois semaines supplémentaires avant de pouvoir récupérer le précieux sésame, ce qui risque de faire trop court pour le recevoir à temps ! Et concernant le cas où mon visa est toujours valide (jusqu'en août 2020), la transposition du visa sur le nouveau passeport ralentira encore plus les délais d'impression.

J'ai contacté la police aux frontières françaises qui m'a certifié qu'ils me laisseront passer tant que mon passeport est valide. Du côté des États-Unis, trois sites vont dans le sens d'une autorisation d'entrer sur le territoire avec un passeport français bientôt expiré : - Police aux frontières américaines : lc.cx/p33Q - Ambassade des États-Unis en France : lc.cx/p3Ug - Office de tourisme des États-Unis : lc.cx/SHih

Les services français restent plus prudents en disant qu'il est "conseillé" d'avoir un passeport valide plus de six mois avant son départ : lc.cx/p3UT

Je ne sais plus quoi penser et il semblerait qu'il n'y ait aucun moyen d'avoir un nouveau passeport à temps. Je pensais pouvoir jouer sur le visa étudiant mais étant donné que je n'étudie plus aux États-Unis, cela risque de ne pas marcher. J'ai besoin de vos conseils pour savoir comment procéder et savoir si mes vacances aux États-Unis seront compromises ou pas.

Merci d'avance pour votre aide !
Visa touristique pour la Chine: faire une demande English translation pending
by Cat69 · 2017-05-22 · 39 replies
Bonjour,

Quelles sont vos conseils et astuces pour faire une demande de visa pour un circuit Chine (de Shanghai à Pékin - voyagiste internet) au mois d'août, une seule entrée, touriste pour 4 personnes (3 adultes et une ado qui sera presque majeure à une semaine près de la date du voyage).

Sur Internet c'est assez complexe et on ne sait pas véritablement quelles infos sont justes et comment procéder.

Nous habitons dans l'Est de la France près de METZ.

Y a t'il des adresses dans le Grand Est pour déposer un dossier ou vaut-il mieux faire la demande sur internet et le cas échéant quel serait un coût correct pour celles ou ceux qui en ont fait l'expérience et à l'aide de quels sites.

Si il vaut mieux se rendre sur place et est ce que les 4 membres de la même famille doivent être physiquement présents pour le dépôt du dossier ou ça n'est pas impératif et est ce qu'une seule personne suffit ?

Merci pour vos précisions.
Entrer en Thaïlande par frontière: durée de séjour autorisée? English translation pending
by Rajean · 2016-12-16 · 5 replies
Salut. Qu'elle est la"règle" en ce moment pour un séjour touristique en Thaïlande en traversant par la route depuis la Malaisie. On obtient 15 jours seul., ou bien 30 jours sont ils possibles?
Visa mauritanien: prix à Rabat? English translation pending
by HJ61 · 2015-04-20 · 113 replies
Bonjour à tous Avec tous ces changements, quelqu'un aurait il pris à Rabat le visa pour la Mauritanie depuis le mois de mars ? Ce serait intéressant d'en connaître le prix actuel pour les prochains voyageurs. Partout ailleurs il a augmenté ! Merci d'avance Bonne soirée Bien cordialement
Morsure de chien en Inde (témoignage) pour les inquiets et les autres... English translation pending
by Ricksha · 2015-03-16 · 54 replies
Bonjour,

Je suis parti un mois en Inde du sud , en janvier ....en mode routard.

Tout s'était bien passé jusqu'à ce matin où me baladant dans les rues de Mumbai, deux s******* de chiens(appartenant vraisemblablement aux mecs qui dormaient dans la rue) se mettent à me sauter dessus "sans raison" et sans prévenir .😮

Le temps de réagir un des deux m'a gnaqué le mollet ...une morsure assez profonde (les 4 crocs)...crounch.

Ni une ni deux, j'ai sauté dans un taxi direction .....HOSPITAL!!!

Je précise que je n'étais pas vacciné contre la rage.

Arrivé à destination, j'ai été pris en charge très rapidement.Une infirmière a nettoyé la plaie, m'a administré une dose de vaccin antirabique (rabipur) , m'a demandé si j'étais à jour du vaccin antitétanique(je l'avais fait avant de partir), le médecin m'a prescrit des antibiotiques (augmentin) et du paracétamol.

Bref, tout pour me rassurer .Le problème était que je devais trouver un endroit pour me faire vacciner tous les 3 ou 4 jours ..je ne comptais pas rester à Mumbai, et je nourrissais quelques inquiétudes quand à la disponibilité de traitements sur ma route.

Toujours est-il que les jours suivants, j'ai toujours trouvé des vaccins sans problème..(à Goa..(madgaon)....Chennai.et...Pondicherry).

Le protocole était 5 injections à quelques jours d'intervalle, j'ai du faire la dernière en France dans un centre de vaccination, en leur expliquant mes mésaventures en détail.

Pour finir,

Je m'étais renseigné sur la possibilité d'obtenir du Rabipur en pharmacie en France...aïïïe..c'était dans les 70 euros non remboursables. Heureusement , on m'a injecté un vaccin Pasteur beaucoup moins cher (17 euros je crois ) et remboursable car administré post morsure.(la vaccination préventive n'est , me semble t-il, pas remboursée.)

Voilà...en définitive je conseillerais aux voyageurs se rendant dans des pays où la rage est présente de se faire vacciner par avance, ce qui simplifierait la suite de leur voyage an cas d 'exposition à un animal "douteux".(2 injections au lieu de 5 je crois).

En espérant que ce témoignage a pu être utile..et gaffe à ces s******* de clébards...😠
Traversée Maroc - Mauritanie English translation pending
by QuébecAfriqu · 2014-10-27 · 11 replies
Bon cela fais 5 mois que je voyage , j'ai commencer au Maroc et me voilà ai Sénégal le tout par voie terrestre oui c'est possible et facile si bien préparer. Ce qu'il faut est d'abord ce rendre à dakhla, dernière ville au Maroc. Pour se rendre la il y a quelque contrôle policier qui regarde les passeport , il est préférable d'avoir des copie de son passeport pour d'éviter du temps. Une fois à dakhla il y a deux option possible : l'autobus ou le transport personnel. Avec l'autobus, tu pars en soirée et tu dors à l'hôtel de la frontière marocaine. Très sécuritaire. Le lendemain tu prend un taxi qui sont en grand nombre pour traverser le nomanland qui fait à la limite un peu peur. Un fois traverser tu passe à la douane Mauritanienne qui est une corruption sur deux pattes. Si tu n'a pas ton visa, soit tu attend des nombreuses heures voir même une journée entière ou tu paye un gars 10 ou 20 euro pour qu'il fasse passer ton cas plus vite. Le visa coûte 50 euro à la douane et 30 à l'ambassade Mauritanie a rabat. Bon il n'y a aucune garantie que le gars de la douane ne te demandera pas plus s'il juge que tu semble avoir de l'argent. Les gens de l'armer font de l'attitude et peuvent parfois demander de l'argent ou objets en insistant. Refuser simplement et rester poli, ne pas se laisser impressionner par le fusil et le look gangster qu'il se donne. Aller au toilette avant parce que c'est sans doute les pire toilette de la Mauritanie. Bon une fois passer il y a une infinités de contrôle et si tu n'a pas les fiches beaucoup de temps peut s'écouler pour faire très peu de kilomètre. Quelque simili intimidation peuvent être faites mais faut pas se laisser impressionner. Bon la deuxième option est de se trouver un transport personnel qui est assez simple si tu as un peu de temps. Les vanette 8places sont moins chers mais tu dois attendre qu'elle se remplissent. Nous ont à prit un Mercedes 5 place ont était très bien et c'était une voiture et un chauffeur mauritanien. Si ton chauffeur ne parle pas arab ça peut être plus long et plus payant lors des contrôle. Faire gaffe parcequ'avec ce genre de transport c'est souvent des histoire très louche pour les voiture qui traverse comme ça, ne pas hésiter de bien questionner le chauffeur et refuser si mauvais feeling. Nous on a refuser 3 fois les transport parceque les conducteur semblaient des pourriture. Se rendre dakhla Nouakchott est très long, on est parti à 5am on est arriver a 20heure. Un peu plus de 12 heure à écouter le coran en boucle, c'était toute Qu'une expérience. Nouakchott aucun problème gens sympathique quoi que les marocain et blanc maure sont raciste envers les noires mauritanien. Quelque dévisagement mais sans plus

Je suis maintenant au Senegale en casamance après avoir visiter pendant 1 mois , il me reste un mois ici avant de prendre la route du Mali pour aller au Burkina Faso voir Togo Bénin aussi.

Voilà mon histoire
Grande croisière d'Afrique sur le Costa neoRiviera English translation pending
by Fioui83 · 2014-07-08 · 159 replies
Après avoir effectué le Tour du monde 2014 sur le Costa Deliziosa, nous venons de nous inscrire pour la grande croisière d'Afrique du 8 février 2015 sur le Costa neoriviera.Changement d'ambiance , bateau plus petit, cabine plus petite, mais itinéraire très intéressant ...pour nous.A nouveau nous espérons former un petit groupe pour envisager des excursions et nouvelles connaissances.Toutes informations sur cette croisière seront les bienvenues. Merci à tous les membres V.F pour leur contribution. Philippe
Retour d'Iran octobre/novembre 2013 English translation pending
by Tookah · 2013-11-09 · 135 replies
Je rentre d'un voyage en solo de quatre semaines . L'hospitalité légendaire des iraniens n'est pas un vain mot... et ce séjour fût très riche en rencontres.

Je me suis déplacé en bus ou en taxi sur cet itinéraire :

Téhéran 2 jours à l'arrivée, logé dans une famille Kashan 250 km au sud, 2 nuits Shiraz (bus de nuit) 3 nuits. Persépolis en taxi à la journée Bushehr sur le golfe persique 1 nuit Ile Queshm (trajet Bushehr/Bandar Abbas de nuit) 3 nuits dans le petit village de Tabl Kerman 4 nuits Rayen Mahan et les Kaluts en taxi Yazd 3 nuits alentours en taxi Ispahan 3 nuits Bandar Anzali au bord de la caspienne (bus de nuit depuis Ispahan) invité 3 jours par la famille qui m'avait accueilli à l'arrivée

Les transports en bus sont très confortables et faciles et (je me répète...) l'accueil exceptionnel !

J'avais 3 guides : un en anglais, très bien, et deux en français (un premier assez nul et un deuxième, très bien mais malheureusement plus édité à ce jour)

Je peux répondre à des questions et donner quelques tuyaux (budget hôtels transports...)

Ce voyage étant tout frais...
Autoroutes à péage automatique au Bélarus pour les étrangers English translation pending
by Incompletude · 2013-08-02 · 50 replies
A COMPTER DU 1 ER AOUT 2013

Bonne nouvelle pour les étrangers qui ont des véhicules immatriculés hors Belarus ou union CEE .. La quasi totalité des autoroutes sont désormais à péages automatiques. Le système Autrichien adopté est composé de portiques sur les autoroutes, avec caméras et tout le tremblement pour détecter la plaque d'immatriculation et si vous n'êtes pas du Belarus pour les voitures particulières, moins de 3,5 t ...poum poum , vous payez automatiquement....!! pas besoin de s'arrêter, pas de postes de péages, super ... sauf que ..? Mais là où tout se complique pour les étrangers, c'est que vous devez acheter une box, environ 20 euros et ensuite alimenter en argent cette BOX qui sera débitée. Comment alimenter la box, je ne sais pas à l'heure actuelle..?? Pour acheter cette box, à ce jour c'est encore le bordel le plus total, il faut en effet remplir des documents.. Connaissant l'amour pour les papiers administratifs au Belarus, j'imagine que cela ne va pas être simple..!! Dans quelles langues les documents seront-ils..?? En tous les cas il faut 4/5 heures de queue le 2 juillet 2013 pour avoir cette BOX et le nombre de point de vente semble réduit..! Mais c'est une période de rodage et cela semble se faire dans beaucoup d'improvisations Pour celui qui va arriver avec sa voiture Française à Brest pour aller à Minsk, (voir faire le transit du Belarus pour aller à Moscou ..)je ne sais pas comment cela va se passer, il faut compter 3/5 h et plus pour la douane et si en plus il faut acheter la box, remplir les papiers, créditer celle ci..!! et la douane est-elle organisée pour cette opération...?? J'imagine le bordel..!! Pour aller dans ma datcha située à 15 km de Minsk, je vais devoir payer entre l'appartement et ma datcha, (étant avec plaque Française pendant mon séjour.) 1.4 euro l'aller et retour. Des voitures WV combi, supers équipées en technologies, contrôleront automatiquement les box à tous moments dans les véhicules et à n'importe quel endroit du trajet et si vous êtes en infraction, vous serez aimablement invité à payer 250 euros d'amende . Mise en application le 1 er juillet 2013 et définitif après la période de tests le 1 août 2013. Tarif 0.04 euro du km pour les V.L attention j'ai lu que la hauteur du véhicule était limitée à 2,10 m alors les camping car par exemple cela risque d'être plus cher Business is Business au Belarus
Papouasie 2005, traîtreusement abandonnés par nos guides au beau milieu de la jungle English translation pending
by Naps · 2013-07-15 · 27 replies
SECOND TOME, CHAPITRE IX - JOHN WAYNE, SA DESCENDANCE ET SA FAMILLE

- John, Zazou et naps dans la jungle papoue, entre les mauvais esprits qui rôdent et leurs guides qui se font la malle ils sont pas sauvés les pauvres... -

Octobre 2005, rappel de l’épisode précédent : après avoir bien failli se retrouver amputé d'un bout d'intestin quelque part entre l'Afghanistan et l'Inde, naps, notre héros d'occase, s'était mis en route pour l'Indonésie, accompagné de son pote Zazou, dit Zaza, dit bogra, dit le dormeur, dit le philosophe arabe, qui l'avait rejoint...

Alors le premier mois ça allait être repos total, on en avait bien besoin autant l’un que l’autre. Zazou parce qu’il arrivait de France où il avait travaillé dur, et naps pour tout ce que lui était arrivé depuis disons l’époque du récit 95 heures (voir le chapitre XX du premier tome), parce que crois-le ou pas mais il ne s’était pas vraiment ni posé ni reposé depuis tout ce temps. À l’arrivée en Indo on ne peut avoir qu’un visa d’un mois mais ça ira pour l’instant, on ressortira plus tard en faire un de 60 jours à l’ambassade, le tout nous faisant trois mois dans le pays ce qui suffira amplement. Pour commencer nous décidâmes de retourner sur les îles près de Manado, dans le nord de Sulawesi, on avait bien aimé à l’époque. Perso j’aurai voté pour Siladen, mais aux dernières nouvelles l’île s’étant dotée d’hôtels de luxe nous jetâmes plutôt notre dévolu sur Bunaken. Hélas ici aussi ça avait bien changé, l'atmosphère jadis si conviviale était devenu mercantile et en plus maintenant il y avait une taxe de 150000 roupies pour la soi-disant conservation du milieu marin. L’idée était partie d’un abruti de chercheur américain, ce genre de crétin qui vient se mêler des affaires d’un pays sans rien savoir de comment ledit pays tourne. Bravo espèce de débile mental, tu as donné une nouvelle occasion aux indos de se faire de l’argent de poche sur le dos des touristes. Au bout de quelques jours que nous étions sur l’île passèrent donc les collecteurs de fond pour réclamer la fameuse dîme, ils étaient attendus de pied ferme... Les deux types étaient sympas et pas fautifs des agissements de leurs patrons, c'est pourquoi je leur parlai gentiment, quoique sans ambages : écoutez les gars, j'ai rien contre vous mais soyons honnêtes, vous savez aussi bien que moi que l’argent en question ne sera pas utilisé pour la conservation quelle qu’elle soit mais qu’il va être détourné par vos chefs pour se payer des belles bagnoles et des belles gonzesses. En conséquence de quoi mon pote et moi nous refusons de payer ! Les mecs en restent pantois, ils ne s’attendaient pas à ce qu’un étranger parle de la sorte, en plus dans leur langue, et ils restent un peu interdits car ils savent bien de quoi je parle. J’enfonce un peu plus le couteau vu qu’ils ont avec eux un diagramme des sommes extorquées depuis la mise en application de cette escroquerie : bon alors deux milliards et demi de roupies ont été grattés (plus de 250000 dollars quand même) et qu’est ce qui a été fait avec ? J’ai vu qu’ils ont construit une jetée là-bas mais personne ne l’utilise, les locaux parce qu’elle est trop loin du village et qu’ils préfèrent accoster directement en face de celui-ci, les touristes parce qu’elle est trop loin des hôtels et qu’ils préfèrent accoster directement en face de ceux-ci, bel exemple de manque de planification et de gaspillage en somme. À part ça ils ont bien immergé à droite à gauche quelques cases en ciment pour que du corail neuf y pousse, mais ne me dites pas qu’il y en a eu pour deux milliards et demi ! Donc pas un centime pour ces voleurs, et s’il faut qu’on parte de cette île et bien c’est pas un problème, par contre vous ferez perdre de l’argent au propriétaire de l’hôtel (argument bien choisi car le proprio nous écoute, et les gars se sentent mal envers lui). Ils se grattent la tête et ne me contredisent pas, car tout ça c'est la stricte et triste vérité, seulement ils ont quand même un boulot, même s'il est sale, à faire... Bon, on va faire comme ça les mister, vous ne payez que 50000, qui sont normalement pour l’entrée à la journée (150 c’est pour le séjour illimité), et c’est OK. Même 50 ça me fait mal au ventre de les sortir et je renâcle, mais Za intervient : allez c’est bon espèce de rastègue que tu es, sors un peu tes sous que t’es blindé de toute façon et paye, au moins on peut rester ici à se reposer au lieu de retourner dans cette ville pourrite de Manado ! Vaincu par la puissance de cette logique, elle aussi sans ambages, je cède. On paye et au final on se quitte bons amis avec les deux moustachus, je leur avais parlé avec respect et ils avaient bien compris que je n’en avais pas après eux (et aussi, je pense, parce qu’au fond ils me donnaient raison). Tiens, en parlant de ça je vais faire un peu de pub gratuite : pas longtemps après avoir écrit ce texte j’étais tombé sur un guide du croutard Indonésie et y avais jeté un œil, histoire de voir un peu les énormités qu’ils avaient pu écrire et de me marrer un bon coup. Je lis le passage sur Bunaken et découvre à ma grande stupeur qu’ils encensent ce racket qui d’après eux est une bonne chose pour l’environnement, nouvelle preuve, si besoin en était, que ce sont des blaireaux qui ne savent pas de quoi ils parlent. Après genre deux semaines on commença à en avoir marre et Zazou voulait voir Bali. J’eus beau lui répéter qu’il n’y avait pas grand chose sur cette île il n’en démordit pas, quand il a une idée quelque part le bogra tu la lui enlèves pas comme ça, une vache (bogra en arabe) c’est têtu parfois. C’était sur le chemin du retour et comme je ne peux rien refuser à Za j’acceptai... Une fois à Bali on avait flemmardé dans différentes parties de l’île, on avait loué des motos pour se balader un peu et Zaza avait profité d’être là pour acheter pas mal de souvenirs pour son appart. Les balinais sont de véritables artistes et ils font des choses magnifiques, notamment au niveau sculptures, et si j’avais un pied-à-terre je me serais sûrement laissé tenter moi aussi par l’une ou l’autre pièce tant certaines sont finement ouvragées et joliment travaillées. En plus il y avait très peu de tourisme cette année-là car on était juste un peu après la deuxième bombe de Bali et cela permit à Zazou (qui me traite toujours de radin mais qui ne s’est pas vu quand il marchande) de réaliser de très bonnes affaires. Naps, quant a lui, s’offrit un nouveau hamac fait de ce tissu très soyeux qu’un petit malin vend sur internet une fortune en disant, sans rire et je cite, qu’il lui a fallu dix ans d'études et de recherches pour mettre au point le concept, y en a qui ont honte de rien ! À la fin du séjour Za admit quand même qu’il n’y avait en effet pas tant que ça à voir ou à faire sur cette île et fit cette remarque, comme d'habitude bien ciblée : ben dis donc, les balinais, ils en foutent pas une, ils passent leur temps à aller au temple, ah ils l’ont belle les types ! Mais trêve de plaisanterie, maintenant les choses sérieuses allaient commencer, il nous fallait un visa de deux mois car je tenais à réaliser un vieux rêve : traverser à pied et en bateau l’intérieur de la Papouasie. Nous nous arrangeâmes pour arriver à Penang trois jours avant la fin du Ramadhân, sachant bien qu’après cette date tous les consulats seront fermés, et comme le visa est délivré en 24 heures on devrait être bon. Au consulat, chouette, c'est le même lunetteux que la dernière fois, il est sympa. Je parle quand même angliche avec lui car je sais qu’ils sont suspicieux, et s’il m’entend parler indonésien il risque de commencer à se demander si je ne suis pas un de ces toutous qui restent longtemps dans le pays et s’y enfoncent, ceux-là même dont le gouvernement essaie de se débarrasser en rendant plus difficile l’obtention des visas. Badaboum, il nous dit de revenir dans dix jours. Mais, il reste trois jours avant la fin du Ramadhân, objectai-je. Oui, mais demain c’est Deepavali et ils ferment, pour ne réouvrir qu’après la semaine légale de vacances post-mois du jeûne (avec un circonflexe sur le u, on ne parle pas de jeunesse mais je pense que tu avais compris) dite « lebaran ». Je vois, Deepavali est une fête hindoue, ces mêmes hindous que vous savez critiquer pour leurs milles dieux et leur propension à en faire images et idoles, mais dont vous savez aussi apparemment profiter des congés quand bien même ils sont en l’honneur de ce que vous appelez des faux dieux. Passons... On va la tenter à l’indo et lui proposer -en biaisant car il faut que les apparences soient sauves, ça marche comme ça chez eux- des sous : OK mais dites-moi, peut-être que vous pouvez nous aider et nous on vous aide aussi, on peut payer un petit supplément pour avoir le visa aujourd'hui. Il rigole, car il a très bien compris mon louvoiement, mais hélas y a rien à faire, le consul, qui est celui qui signe les visas, est déjà parti. Et oui, parce que si tu penses que les fonctionnaires français sont des fainéants et des incapables je te recommande d'aller voir leurs confrères indos... J’abats ma dernière carte : mais peut être que vous pouvez le signer vous-même le visa, le consul finalement on n’en a pas besoin, non ? C’est pas l’envie qui lui en manquerait car il sait qu’il y a soussous à la clé mais il refuse, il doit avoir peur de s’attirer des ennuis et je ne peux lui en tenir grief, même si je sais qu’il n’y aurait pas eu de blème... Une fois dehors c est le conseil de guerre entre les chefs de tribus algériennes et siciliennes : bon alors, qué far ? Soit on attend dix jours ici mais ça va vite devenir gavant, soit on trace direct et on chope un visa d’un mois à la frontière mais dans ce cas il faudra changer les plans. Za n’a pas envie de peigner la girafe dix jours à Penang et moi non plus donc le choix s’impose de lui même... La traversée de la Papouasie ça sera pour un autre jour, parce qu’en un mois c’est pas faisable, mais on va quand même y aller se faire une petite virée dans la jungle, surtout que Zazou n’y est encore jamais allé. Je vais envoyer un émail à mon pote Iwein (lis I Wayne, tu comprendras qu’avec un tel nom un minot mal éduqué comme qui tu sais ne pouvait pas résister à la tentation de l'appeler John Wayne, on s’amuse comme on peut) qui est basé dans le coin pour ses recherches ornithologiques, va-t-en savoir, s'il faut on pourrait aller avec lui dans la forêt et chercher des piafs par la même occasion... Je t’ai jamais parlé d’Iwein ? En fait si, mais c’était dans le premier tome et comme je ne veux pas t’infliger la lecture d’un tel ramassis de calembredaines je te la refais, présentations... Iwein est un belge flamand que j'avais rencontré la première fois que j’étais en Papouasie cinq ans auparavant, et avec lequel on s était revus quelques fois par la suite. Il est plus jeune que moi mais la valeur n’attendant pas le nombre des années ça ne l’avait pas empêché à l époque d’avoir déjà derrière lui plusieurs voyages dans le coin, et il m avait donné de bonnes infos sur la région autour de Manokwari qu’il connaissait bien pour y avoir passé du temps à étudier ses zoziaux (si le cœur t’en dit va lire le chapitre VIII du premier tome mais fais gaffe, c’est pas de la littérature pour premier communiant). Car Iwein est un ornithologue confirmé, il connaît tous les volatiles de Papouasie par leur petit nom et peut même les identifier rien qu’à leur chant, et c’est du costaud parce que d’après lui il y a plus de 400 espèces dont pas mal d’endémiques. C’est que contrairement à la plupart des gars qui sont dans la profession et qui ne quittent que rarement leur bureau le Iwein, lui, il passe le plus clair de son temps sur le terrain. Il a d'ailleurs à son actif deux coups fumants : et d’une il avait réussi à enregistrer le chant d’un oiseau qui ne l’avait jamais été jusque-là, et de deux il avait pu enregistrer un piailleur d’une famille qu’on croyait éteinte, prouvant par la même que ce n’était pas le cas. Malgré tout ça il reste simple notre Iwein, car même s’il pourrait aisément faire son beau vu son expérience et ben c'est tout le contraire, il est très discret. Il est pas du genre à se la jouer devant les pépettes ni à se la raconter comme le font les blaires à la lonely planet, qui franchement comparés à lui n’ont pas grand chose à dire et ne sont que des petits pipeaux bombeurs de torse qui cherchent à en mettre plein la vue avec deux bouts de ficelle... Physiquement il est ma fois comme monsieur tout le monde, ou même comme le beau-fils idéal (dixit mon ex-belle-mère). On pourrait s’attendre à voir un gars tatoué, aux dreadlocks épaisses et longues avec des sapes genre le mec cool et décontracté, mais il n’en est rien (car ce sont ceux qui en montrent le plus qui en font le moins et inversement, c’est bien connu du reste). Il est habillé, mmmh... on va dire classique, a les cheveux courts, est quasiment toujours bien rasé, du moins quand il est à la ville (il a pas de mal remarque, ça pousse guère chez lui) et passe inaperçu dans la foule. Par contre, il a certaines particularités physiques qui prouvent qu’il était vraiment né pour sa passion. Déjà ses doigts ont des articulations très noueuses qui font penser à des serres d’oiseau de proie. Ensuite son nez n’est pas en bec d’aigle, mais il est légèrement bombé et on remarque tout de suite la ressemblance avec un bec d’oiseau. Le pire c’est si on l'observe avec attention, il y a quelque chose dans sa silhouette et sa dégaine qui fait qu’on a l'image d'un piaf qui vient en tête, les aborigènes diraient que son animal-totem est un volatile, les hindous qu’il a été une créature ailée dans une incarnation passée. Délire de naps dis-tu ? Je ne crois pas car Zazou, qui le rencontrait pour la première fois et à qui je n avais pas parlé d’animal-totem, me confia un peu plus tard que, je cite : c’est drôle, quand on le regarde bien il fait vraiment penser à un oiseau ! CQFD... Tu n’as jamais eu ce genre de sentiment avec certaines personnes (soit dit sans aucun mépris ou moquerie, c'est juste une impression un peu étrange) ? Perso ça m'arrive souvent, l'un me fait penser à un chat, l'autre à un renard, un autre encore à une chouette, sans oublier mon pote le pithécanthrope du premier chapitre. Enfin en tout cas on tombait bien, Iwein était justement prêt à partir pour Manokwari faire des recherches sur une montagne qu’il ne connaissait pas et ou les papous n’allaient pas, ce qui pouvait être un indicateur d’une faune nombreuse et variée vu l’absence de chasse. Rendez-vous fut pris à bord d’un Pelni, un de ces gros ferries indo qui vus de dehors ont l’air d’un bateau de croisière mais qui vus de dedans sont plus proches d’un mélange entre un cirque, un zoo et un jardin d’enfants. Je ne m’étendrai pas sur le sujet car je l’ai déjà fait (va lire le chapitre III du premier tome pour de plus amples informations sur cet exercice de survie en milieu hostile, mais sache qu'il est déconseillé aux âmes sensibles) et me contenterai de dire que la jonction s’effectua sans anicroche. Iwein nous présenta dans la foulée sa femme (car il est marié, j’avais oublié de te le dire, et désolé pour celles qui avaient déjà des idées derrière la tête), une jolie petite indo d’origine chinoise... Et ben dis donc Iwein, t'en as de la chance mon gars, c'est pas à moi que ça arriverait ! Vu comme t’es fauché et radin par dessus le marché, et vu comme tu vis, elle est pas avec toi pour le pognon ni pour la grande vie à l’occidentale ça c’est sûr ! Madame une fois partie nous commençâmes à parler entre hommes du bon vieux temps, et entre autres de l’histoire décrite dans le récit dont je te parlais plus haut (chapitre VIII, premier tome) qui avait toujours fait marrer Iwein. Puis le Pelni s’ébranla et mis le cap sur Manokwari...

Nos trois oiseaux de mauvais augure (je sais, c'est un peu facile mais j'ai pas pu résister) voguaient donc sur les mers chaudes de Papouasie. Il y avait Iwein le héron flamand, Zazou el bogra d'Algérie, et naps le fennec franco-siciliano-maltais... Le voyage se déroula sans problèmes et surtout sans prises de tête, car les Pelni ne sont plus aussi bondés qu’au bon vieux temps vu la guerre tarifaire que leur livrent les compagnies aériennes. Comme on a un peu de temps avant d’arriver à Manokwari je vais en profiter pour te faire un petit topo historico-politico-économico-sociologico-culturel d'occase sur la Papouasie. Que ceux que ce genre de passage gave, et que ceux qui l’ont déjà lu dans le premier tome (parce que j’ai fait un copier-coller, qu’est-ce que tu crois), me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l’histoire... La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Cette île (car c'est une île, la deuxième en superficie après le Groenland), plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me direz-vous ? Vous avez bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, vous allez vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays pour l'extraction de pétrole et de gaz, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J’en vois qui commencent à s’assoupir, revenons à nos trois oiseaux... Pendant que naps déballait son cours d’histoire à deux balles le bateau était arrivé à Manokwari, il était minuit. On avait bien rigolé pendant le voyage, surtout que bogra et moi on passe notre temps à se chamailler et à s’envoyer des vannes foireuses. Iwein n’avait pas l’habitude d’un naps comme ça, et oui, il ne m’avait jamais vu avec quelqu'un de mon village et encore, Za c’est pas le pire et de loin, quand je suis avec X ou pithécanthrope attention les dégâts (voir le chapitre XXI du premier tome) ! On avait fini par lui dire : tu vois John, avec nous t'as pas fini de rire et tu te marreras bien plus avec les arabo-latins que nous sommes qu’avec ces anglo-saxons qu’ont pas de sang ! En descendant du bateau je scrutai la jetée, espérant voir ma petite papouette. La dernière fois que j’étais à Manokwari j’étais aussi arrivé de nuit et je l’avais rencontrée sur cette même jetée, une très belle fille à la peau chocolat (je bombe le torse, exact, ça fait du bien à mon ego), et vu la conclusion de l’histoire à l’époque je me disais qu’un phénomène récurrent ne serait pas de refus. Las, elle n’était pas là, nous allâmes dormir dans une case chez des amis d’Iwein. Le lendemain nous primes quand même une chambre à l’hôtel car nous avions besoin de préparer certaines choses dans le calme. Ensuite nous fîmes un petit détour par chez les poulagas, pas qu’on les aime ces tordus mais il nous fallait une « surat jalan » (permis dont on a besoin dèss qu’on quitte les villes pour s’enfoncer dans l intérieur). Avec Za on laisse John parler, il les connaît vu qu’il est souvent dans le coin. J’entends le corrompu en chef qui commence à insinuer qu’Iwein est notre guide, qu’on le paye et que donc il ramasse des sous au black. Je les connais les gabarits, le gars espère probablement gratter une rallonge, il est temps que j’intervienne : excusez-moi monsieur mais je vous ai entendu parler et je pense qu'il me faut corriger certaines de vos allégations. Mon ami et moi-même nous ne sommes pas des enfants et nous n’avons besoin d’aucun guide pour aller dans la forêt. Comme vous entendez je maîtrise votre langue et vous imaginez bien que je suis à même de me débrouiller seul. De plus, je n’en suis pas à mon premier voyage dans la région, consultez vos archives et vous verrez que je suis déjà venu à plusieurs reprises, et à chaque fois sans mister Iwein. Iwein est un ami et il nous a proposé de l’accompagner dans la forêt en amis, il n’y a absolument aucune histoire d’argent entre nous. Le moustachu se calme, mais il réclame quand même des sous pour l’obtention du bout de papier. La corruption, tristement classique et tellement répandue dans ce pays, une véritable plaie. Petit conciliabule à trois en français (car John parle notre belle langue) : Il exagère quand même John, à l’époque ils demandaient beaucoup moins ! Je sais, à chaque fois ils augmentent, c'est que le pays connaît une sacrée inflation et vous pensez bien qu’ils s’alignent. De toute façon si on paye pas adieu le permis et adieu le trip, tout ce qu’on peut faire c’est marchander ! Passons, et disons que nous finîmes par avoir le papelard... Ensuite il fallait bien faire les courses. La cigogne des Flandres sortit une liste de commission, basée sur le temps que nous allions rester et le nombre de bouches à nourrir, écrite par sa chère et tendre, c'est quand même pratique de temps en temps une femme... Nous achetâmes une tonne de riz, des nouilles déshydratées, des sauces et épices, des légumes frais qui se conservent, du thon en boîte, des biscuits, du café, du thé, du sucre, enfin tout ce qu’il fallait pour un séjour en autonomie complète car c’est de ça qu’il allait s’agir. Le lendemain nous prîmes un minibus jusqu’au village machin chose d’où nous commencerons à marcher demain. Nous fîmes nos politesses au chef, déposâmes nos sacs là où nous allions dormir (c’est à dire par terre) puis la discute put commencer... C’est surtout John qui tient le crachoir vu que c'est son trip, Zazatte et naps baillent aux corneilles. En premier lieu il s’enquiert de savoir qui a les droits territoriaux pour la montagne sur laquelle il avait jeté son dévolu. Car même si pour l'occidental non averti la forêt a toujours l’air d’être la même partout, en vrai telle partie appartient au village A, telle autre au village B, et bien sûr A n’aime pas que B vienne batifoler sur son terrain et inversement. Ces droits sont à prendre très au sérieux et t'as vraiment intérêt à savoir où tu mets les pieds, parce que sinon ça peut rapidement dégénérer au coupe-coupe ou à la flèche, sans rire. D’après le chef le versant par où nous allons passer était à lui (en fait plutôt à son village, mais un peu de mégalomanie n’a jamais fait de mal a personne) donc on était bon. Ensuite il fallait des porteurs qui connaissaient le coin, surtout pour savoir où trouver de l’eau. Ça y en a pas, personne du village n’est jamais monté là-haut à part le chef dans sa jeunesse car en ce temps-là il vivait dans cette forêt (c’était avant l’époque où le village a été déplacé à son emplacement actuel en bord de route). Il serait bien allé avec nous mais il nous fait voir sa jambe, il a une superbe infection purulo-suintante, hors de question. Pas de panique, il va nous présenter trois hommes de confiance à qui il expliquera deux-trois trucs sur la topographie et tiens, justement les voilà, présentations : Bernart (oui, avec un « t »), un colosse d'environ 25 ans, il a l'air très sympa ; Barnabas (dont ils se moquent en disant qu’il est celui qui a été échangé contre le Christ, cf. la Bible), à peu près le même âge mais beaucoup plus petit, et qui a l’air sympa aussi mais qui est toujours dans les vapes, à croire qu’il a fumé dix spliffs d’affilée (sauf qu’il n’y en a pas ici, j'en conclus que son cerveau doit produire naturellement tétrahydrocannabinol et endorphines) ; Martinus, plus âgé, qui vient paraît-il de la « ville », il a l'air OK comme les autres. En avant pour les tractations. Ils veulent un gros paquet de sous mais on ne la fait pas au Iwein, il connaît ce type de chant. Il explique, posément mais fermement, que pour l’instant il est en phase de repérages et ne peut se permettre de jeter l’argent par les fenêtres, mais que si l'étude est concluante et que dans le futur il emmène des groupes payants là il arrosera beaucoup plus. Ils sont d’accord, tope là et à demain matin ! Le chef tente le coup de la donation pour l’église (en fait donation pour sa pomme), Iwein refait valoir ce que dit plus haut, le chef insiste, Iwein reste inflexible, le chef abandonne. Maintenant que le biz est réglé passons aux choses sérieuses, à savoir l’interview. Za et moi on est célibataires et le chef se désintéresse assez vite de nous, ce qui l’intéresse c’est Iwein et sa poule (je sais, elle est facile aussi celle-là mais que veux-tu, on fait avec ce qu’on a). Ça fait longtemps que tu es marié ? Un peu... Ah ! Alors tu as des enfants ! Non, pas encore... Quoiiiiiiiiiiiiiiiiiii ? T’as pas de descendance (keturunan, ça veut dire exactement ça) ? Tu te rends pas compte, qui va prendre soin de toi quand tu seras vieux ? Boah, je verrai bien d'ici là... Non non non, tu te rends vraiment pas compte, il te FAUT une descendance, tu dois laisser une trace de toi en ce monde, mourir sans descendance c’est le pire de tout !!! Je traduis à Zazou, on a mal au ventre à force de rire. Au bout d un moment je n’y tiens plus et lance : c’est pas qu’il veut pas chef, c'est juste qu’il peut pas, il a mati pucuk (bourgeon mort, si tu vois l'analogie) ! John dément véhément, le chef reprend ses conseils avisés, ça dure un bon moment... Je ne suis pas certain qu’il ait convaincu notre échassier des images d’Épinal d’avoir des petits poussins, mais en tout cas au bout d’un moment il nous laisse... La nuit arrive, va falloir manger un bout. Les papous s’ils sont gentils n’en sont pas moins pas doués pour recevoir, si tu vas pas voir par toi-même ce qu’il en est t’es pas prêt de manger ! On entre donc dans le territoire des femmes (la cuisine) et s’enquiert de si on peut cuisiner etc. Elles nous proposent de le faire pour nous et on accepte sans difficulté, faire la bouffe n'est pas un travail d'homme comme chacun sait en Papouasie... Un peu de riz et d’aubergine, le tour est joué. Demain il va falloir se lever tôt et en forme alors extinction des feux rapide, nous nous endormîmes au son des insectes virevoltants dans l’air nocturne...

Swangi, Professionnalisme.

Le lendemain nous nous mîmes en route, mais pas si tôt que ça parce que si les pinsons d’outre-Ardennes sont matinaux, ce n'est pas le cas des oiseaux migrateurs provençaux, loin s’en faut. Nous suivîmes pendant genre deux kilomètres la route goudronnée qui mène à Manokwari, puis nous obliquâmes à droite et entrâmes dans la forêt. La grue blond cendrée avec ses bottes en caoutchouc et les trois papounets - pieds nus - nous avaient déjà mis bien 200 mètres sur ce début de parcours, et ça nous avait pas plu avec le bogra donc nous accélérâmes le pas, l'honneur de la Provence était en jeu ! Ça fait plaisir de se retrouver dans la nature et le vert, même si pour l’instant ce n’est que de la forêt secondaire. Après un certain temps nous fîmes un petit arrêt près d’une rivière, et Bernard décida de se baquer. Une fois sa chemise tombée je constatai qu’il était vraiment balèze, le genre de gars avec qui il vaut mieux être pote... Un peu plus tard nouvel arrêt, près d’une autre rivière (ou peut être la même mais plus haut, va savoir), ce coup-ci pour manger. Le casoar nain (il est pas grand notre Iwein) nous confia que des fois sa femme le suivait dans ses expéditions et qu’elle faisait la cuisine. Ouais, mais là elle est pas venue, t’as vraiment pas assuré espèce d’oiseau de paradis d’occase ! Un petit feu, l’eau chauffe. Pendant ce temps j’en profite pour rincer ma chemise, déjà bien transpirée, et je la mets à sécher sur une branche, on se tient propre dans la famille naps figure-toi ! L’eau bout, on y jette des pâtes, elles cuisent, on les sort et met un peu de sauce, on partage, tout va bien. Il commence à pleuvioter trois gouttes, parfait, ça va rafraîchir l’air. Par contre on voit qu’en amont ça tombe dur, le ciel est noir d’encre. Avec Zazou on remarque que l’eau monte un peu, tiens, c'est marrant ! Oulah ! Mais c’est qu’elle se met à monter à vue d’œil, oh oh les gars, faut qu’on se casse de là, vite, on va se faire emporter ! Tout le monde s’affaire pour récupérer, qui son sac, qui sa chemise, qui les casseroles, et monte en quatrième vitesse sur la berge, en essayant de ne pas faire tomber son assiette et ce qu'il y reste de pâtes. À peine arrivés en haut ça se met à dévaler très fort en contrebas, et le bord de rivière où on était à peine 30 secondes plus tôt est complètement inondé, avec un sacré courant. Ça me rappelle les images de la catastrophe de Vezons la romaine, on a eu du bol, moins deux on était emportés... C’est le moment pour la mouette pygmée de nous sortir son célèbre : alley, ça c’est pas pour rigoler hein ! On finit nos pâtes et on repart... Chemin faisant on rencontre un gros lézard, un genre de varan de Komodo mais la taille en dessous, son corps doit faire un mètre de long. Il est accroché tranquille à un tronc d’arbre à quelques mètres du sol, et a l’air de se concentrer en vue d’une ascension. Bernart recule, terrifié : ça mange les humains ce truc !!! On rigole : meuh non Nanart, c'est nous qui pourrions le manger, regarde-le, il est de loin pas assez gros pour nous transformer en chair à pâté voyons ! On s'arrête pour l'observer, Bernart se met prudemment sur le côté. La mésange à longue queue (!) convient que c’est le plus gros qu’il ait jamais vu, mais que par contre ce type de bestiau est courant dans le coin. Au bout d'un moment le monstre papouphage se décide enfin à monter au sommet de l’arbre, nouveau mouvement nerveux de Ber qui décidément flippe comme une bête. Bon allez on repart, sinon il va nous faire une attaque... Le chemin sur lequel nous marchons est encore assez large et on voit, aux traces dans la boue, que des camions passent dans le coin. On comprend vite pourquoi en voyant des arbres abattus et du bois déjà débité en planches, signe d’une certaine activité de bûcheronnage. La perdrix à œil bleu nous explique que les papous vendent des concessions d’abattage - pour une bouchée de pain, est-il besoin de le préciser ? - à des indos qui viennent ensuite couper tout ce qui a une valeur. Ma foi, ça reste artisanal et au moins ce sont les petits qui en bénéficient, et puis ils ne pourront jamais tout détruire comme ils ont fait à Bornéo car ici la géographie est différente, ça monte tout de suite raide. Et d’ailleurs ça commence à monter en effet, on quitte la « route » pour suivre un petit sentier non carrossable et on entre dans la forêt primaire. Le milieu d’après-midi bien tassé arrive, il est temps de préparer le camp. Zaza et naps c’est facile, ils ont leurs hamacs moustiquaire, en deux-deux c’est fait. Le passereau à la huppe platine est assez intéressé par le système qui présente, c’est vrai, beaucoup d’avantages : pas lourd, peu encombrant, facile et rapide à monter et démonter. Ceci dit l’orfraie belge c'est un pro, et il est très au point pour ce genre d'escapades. Il a un « terpal » (grande bâche imperméable) qu’il pose sur une armature en bois montée au préalable par les bons soins de nos papous experts du coupe-coupe, et ensuite à l’intérieur il bâtit avec des bouts de branches une sorte de plan de travail qui va servir à cuisiner et à poser la bouffe qui a besoin de prendre l’air, et sur lequel il compte bien dormir en fin de soirée. Une fois terminé c’est vraiment pas mal ce petit salon sylvestre, on y tient debout, il y a de l’espace, c'est cosy comme on dit de nos jours. Le moineau cisalpin (t’avais-je dit qu’Iwein est d’origine italienne ?) note le point GPS (car il a un GPS, je te rappelle que c’est un pro), comme ça au retour on pourra se resservir de ce camp et de l’armature, évitant ainsi de couper de nouveaux arbres, dit-il. Sentiment tout à ton honneur mon cher gypaète pas barbu ! D’après son machin électronique nous sommes à 300 mètres d’altitude (j’avais oublié de te le dire mais on est partis du niveau de la mer, celle-ci se trouve juste derrière le village où on a dormi hier soir). J’admets que c’est pratique mais j’ai pas confiance dans tous ces gadgets, ça prend l’humidité et ça tombe en panne, ça n’a plus de piles etc. Dans le cas de l’aigle botté de choc et de ses recherches ça peut être utile j’en conviens, mais dans le mien rien ne vaut la boussole et le soleil. Partage des taches : les plumes blanches font la cuisine, les plumes noires font la vaisselle. Ça leur va, j’imagine qu’ils n’ont jamais dû faire la cuisine, cette basse besogne réservée aux femmes, de leurs vies, en Papouasie on est des hommes, des vrais ! Y a pas à dire, ils ont tout compris, je sais pas ce qu’il s’est passé chez nous mais à un moment ou à un autre les hommes ont foiré, et maintenant c’est trop tard pour inverser la vapeur... On se fait une bonne plâtrée de riz avec quelques légumes et condiments divers et on mange de bon cœur, la marche ça creuse. Après le repas on discute de choses et d’autres et les papous nous sortent les histoires habituelles de swangi (lis "souangui"). Ce terme désigne la magie noire en général, mais aussi ceux qui s’y adonnent, et dans cette région ils croient tous durs comme fer qu’un swangi se planque dans la forêt et attend que tu passes pour t’embrocher d’une de ses flèches empoisonnées (enfin j’imagine qu’il doit y en avoir plusieurs vu que la forêt est vaste). Ce à quoi je réponds immanquablement : pardi ! Le gars il a que ça à faire de passer sa vie à bouffer des racines et des vers, à se prendre la pluie, à se taper les stiques, les sangsues et autres bébêtes charmantes, tout en t’attendant, surtout que comme tu sais qu’il est là tu évites le coin ! Peine perdue, ils ne te croiront jamais mon pote, tu es un blanc et tu n’y comprends rien, c'est bien connu du reste. Bon, disons que c’est la version locale et pour adultes du croquemitaine... C’est l’heure du dodo, nos trois amis se sont fait un petit lit douillet en feuilles près du feu, le faisan de Nouvelle-Guinée sors son matelas gonflable et l’installe sur la table du living-room, Zaza et moi-même nous regagnons nos quartiers surélevés... Après une bonne nuit bercés par les bruits de la forêt on se prépare à repartir. Le canard à front blanc s’est levé avant tout le monde pour aller traquer ses congénères, Za et naps ont décliné l’offre. Un petit café et quelques pâtes quand même, puis l’ascension démarre. Ça commence à monter dur, le balbuzard et les trois proies à swangi caracolent en tête, bogra et mézigue on peine. Bogra parce que ça fait bien vingt ans qu’il fume comme un pompier, mézigue parce que je suis rouillé et parce que je n’ai jamais été un champion d’escalade de toute façon. Zazou crache vraiment ses poumons le pauvre, il serait peut-être bien temps qu’il arrête... Rien de spécial à te raconter ce jour-là, un stop pour le midi et un autre le soir au village fantôme papou. Dans ce reste de village il ne reste plus une baraque, mais on voit bien qu’il y a eu de l’occupation humaine car la forêt y est plus clairsemée, voire quasi inexistante sur un petit périmètre, et on trouve même quelques reliques archéologiques comme un bout d’assiette et un bidon percé... La fauvette sarde (Iwein, il venait de Sardaigne ton père ?) nous annonce que nous sommes à 800 mètres, ce qui nous fait une belle jambe je te l’avoue. On se refait un bon repas, cuisiné de main de maître par nos trois butors (et c’est rien de le dire, surtout naps qui a toujours été vilain avec les filles, déjà à l’école primaire il se régalait à leur tirer les couettes. Mais sache quand même que le butor, avant d’être un mufle, est un volatile de France). Le lendemain c'est déjà la routine : le chevalier cul blanc (tringa ochropus) se lève très tôt pour socialiser avec ses cousins, les deux faucons pèlerins dorment jusqu’au dernier moment, et une fois tout le monde sorti de son poulailler respectif ça graille et boit du café en pépiant... Puis on repart, ça monte toujours. Du fait qu’on est déjà en altitude la forêt n’est pas très méchante avec nous, pas ou disons peu de stiques, pas de sangsues, aucun de ces gros taons qui font un mal de chien et te pompent un litre de sang à chaque piqûre, aucun non plus de ces moucherons dont le but dans la vie est de venir se noyer dans l’humidité de tes yeux après avoir bien tournoyé autour. Il fait pas trop chaud non plus, mais bien sûr des fois ça pleut et on se retrouve trempés. Pas trop dérangeant toutefois si c’est dans la journée car d’ici au soir ça a eu le temps de sécher in situ, et sinon il y a le feu, c'est bien pour ça, entre autres, qu’il a été inventé, pas vrai ? Par contre un problème commence à se poser, c’est que l’eau se raréfie. En basse altitude ça n'est jamais un souci, les cours d’eau ne manquent pas et tout baigne dans la moisissure de toute façon. Mais dès que tu t’élèves il y a moins de rivières, c’est logique... On établit le camp près d’une immense flaque d’eau dans laquelle tu pourrais carrément te baigner, mais que t’as pas intérêt car c’est notre réserve de flotte ! L’engin de la gelinotte des bois marque 1300 mètres... Les trois cordons bleus font une nouvelle fois des prouesses culinaires et on mange comme des rois, ou plutôt des aigles royaux. Le troglodyte mignon (troglodytes troglodytes) décide qu’avant d’aller plus avant il convient de faire des repérages pour trouver de l’eau. Ce qui veut dire que demain les deux bartavelles vont pouvoir faire la grasse, car vu qu’ils sont blancs et ignorants ce sera pas eux qui s’y colleront, chouette ! Ahhh !!! Une bonne flemme, y a que ça de vrai, hein Zazou ? C’est pas lui qui va me contredire... Par contre il a caillé dur cette nuit, le froid arrivait non pas d’en haut mais d’en dessous et tout ça c’est pas bon pour mes futurs rhumatismes. C’est vrai qu’on est en altitude, je n’y avais pas pensé, ce soir je sors ma couverture de survie. On se lève, personne dans le camp mais on va pas se laisser abattre, un bon café et tout ira bien. Petite promenade dans les alentours, pas mal ce coin, c’est vraiment la nature à l’état brut qui t’accueille en son sein, le monde végétal dans toute sa splendeur comme qui dirait. Les arbres, omniprésents bien sûr, sont couverts de mousse, et des petits nuages d’humidité qui se forment ici et là donnent un air fantomatique au tout... On entend des voix, il semble que la volière rentre au bercail. Ils n’ont pas vu une goutte d’eau, demain ils partiront plus tôt et essaieront de monter jusqu’au sommet voir s’ils en trouvent, et aussi pour évaluer la faisabilité de l'ascension avec le chargement et les deux handicapés que je n’ai pas besoin de nommer. Le repas de midi est pantagruélique, et quand tu cuisines comme ça mon pote tu te demandes si ça vaut le coup finalement de se marier... Après manger je fais quelques réglages de flash sur mon appareil photo, ça ne plaît pas du tout à Martinus : arrête, tu vas faire venir l’orage ! Je rigole et lui explique que ça n’a rien à voir puis, pensant qu’il avait compris, je continue mon office. Reflash, là il s'énerve : ARRÊTE JE TE DIS, tu vas vraiment faire venir l’orage ! Rien à faire, soupir... Avec le mégapode on va faire un petit tour histoire qu’il nous présente à sa famille. Ouais, sauf que j’ai toujours été nul pour repérer les volatiles : regarde là-bas, il y a un oiseau magnifique ! Où ça ? Là-bas ! Où ? Là-bas ! Je le vois pas, où tu as dit ? Là, suis mon doigt! Où ? Souvent je ne vois le machin qu’au dernier moment, genre quand il s’envole, et je me décourage. Zazou n’a pas l’air très doué non plus, non vraiment, je crois qu’on n’est pas faits pour l’ornithologie... On revient au camp, les papous ont fait une trouvaille : des œufs de maléo. Ils sont énormes et Za et moi on voit tout de suite la belle omelette que ça va faire, et on s’en pourlèche les babines d’avance. La corneille noire fronce le sourcil, faut pas déranger ces bestiaux, y en a déjà plus beaucoup et faut leur foutre la paix, qu’il dit. Réflexion faite il a raison, mais il admet lui-même que c’est de toute façon trop tard, même si on les remettait dans le nid la femelle ne voudrait plus s’en occuper vu qu’ils ont notre odeur. Les papous jurent leurs grands Dieux qu’ils les ont trouvés par terre, m'ouais... Au moment des les ouvrir on s’aperçoit que dans l’un d’eux le poussin avait déjà commencé à se former, c’est pas joli à voir. Les papous nous demandent timidement s’ils peuvent garder celui-là pour eux, pensant probablement que nous refuserions et voudrions garder pour nous ce met de choix. Grands seigneurs nous acceptons... Désolé pour la famille maléo, mais en consolation leur sacrifice n’aura pas été vain, que du bon jaune et presque pas de blanc, l'omelette restera dans les annales de la forêt crois-moi ! Il est temps d’aller pioncer et je n’oublie pas de sortir ma couvrante en aluminium qui fait un bruit d’enfer, mais qui est censée éviter à ma chaleur de s’éparpiller sottement dans le milieu ambiant. Elle empêche ma chaleur de se perdre, exact, mais elle reste sans effet sur ce froid qui vient d'en dessous, la nuit fut une nouvelle fois frisquette... Re-grasse, re-café, re-promenade, et en fin d'après midi les pionniers reviennent. Ils n’ont pas réussi à atteindre le sommet mais ont quand même grimpé jusqu’à 1900 mètres (la montagne culmine à 2000 et des brouettes), et hélas ils n’ont pas vu le moindre point d’eau, il semblerait que le trip soit un peu compromis. On verra demain, en attendant on se réunit autour du feu pour savourer un de ces bons petits plats dont nous commençons à avoir le secret. Ce soir-là un vent de révolte souffle dans les troupes, attisé par Martinus, ils estiment maintenant n’être pas assez payés et en veulent pour preuve que ça a été dur de monter toutes les provisions jusqu’ici. C’est tout à fait vrai, et heureusement d’ailleurs qu’ils étaient là sinon je sais pas comment on aurait fait, même avec seulement la moitié de la bouffe vu qu’on aurait été moitié moins de monde. Mais comme le leur fait remarquer très judicieusement le petit duc le plus dur avait été fait, là ça déjà faisait deux jours qu’ils se la coulaient quand même relativement douce tout en étant malgré tout nourris (grassement me sens-je obligé d’ajouter) et payés, et qu’ensuite il ne leur restera plus qu’à redescendre avec beaucoup moins de poids vu que d’ici là toute la bouffe aura été mangée. Le soulèvement s’arrêta là... À part ça l'ambiance générale est sereine, excepté quelques petites frictions entre Zazou et l’étourneau unicolore. Za ne pense qu’à bouffer et ne veut pas comprendre que, si on a assez au niveau riz et denrées de base, il y a certains articles avec lesquels il faut être un peu plus parcimonieux, entre autres les légumes et les sauces. Il dit que c’est pas grave, que quand tout sera fini on n’aura qu’à redescendre, sans se rendre compte que pour Iwein, contrairement à nous deux les invités, tout ça n’est pas un jeu, il est là pour faire des repérages en vue d’emmener des groupes et pour ce faire il a besoin de rester un certain temps. L’autre jour ils se sont pris le bec à ce sujet mais je ne me suis pas mêlé de ces jérémiades Zazoutiennes, je le connais le bougre, il m’a déjà fait le coup plus d’une fois... Oah et puis c’est pas bien méchant, ce sont juste disons quelques petits points de désaccord, mais rien qui justifie qu’on prenne les armes. En tous les cas maintenant c’est l’heure du repos, et j’ai un petit problème : feignant comme à mon habitude je n’avais pas attaché les coins de la bâche qui me sert de toit, et du coup celle-ci était en contact avec le hamac tout à l’heure quand il a plu. Et alors ? Et ben alors c’est ce genre de matériau qui est imperméable tant qu’on ne le touche pas mais qui laisse passer l’eau dès qu’il est en contact avec quoi que ce soit. Tu me suis ? Oui, ça veut dire que mon hamac est trempé, et vu comme je me les suis gelées hier il est hors de question que je refasse la même en étant en plus dans un lit mouillé. Je vais dormir avec les papous sur leur lit de feuilles près du feu, et en fait cette nuit sera très agréable car même si le sol est plus dur que dans mon hamac je dors bien au chaud. Le lendemain l’hirondelle rustique avait pris une grande décision : il est impossible d'aller plus loin, donc on va rester ici et explorer les alentours (ça on l’avait déjà plus ou moins compris hier). Mais comme on est un peu légers en bouffe Martinus et Barnabas vont redescendre (on leur paiera le retour bien sûr) et Bernart restera avec nous. On leur paye donc leur salaire, plus le jour supplémentaire pour redescendre, et on leur file même un extra. Bernart nous demande si ça ne nous embête pas de leur passer l’argent qu’on lui doit jusqu’à aujourd'hui pour qu’ils puissent le donner à sa femme qui en a besoin pour les courses. Pas d’histoire Ber ! Martinus et Barnabas descendent et Bernart part vers le haut de la montagne, probablement pour aller chercher des légumes sauvages ou va-t-en savoir quoi d’autre, pensais-je sur le moment. On tape le café, discutaille mais le Ber ne revient pas. Avec Za, habitués que nous sommes des escrocs vu qu’on vient d'un petit village qui en est clafi, on voit tout de suite le mal : il a fait style il montait et en fait il a rejoint ses potes et est redescendu avec eux, c'est pour ça qu’il a demandé les sous soi-disant pour sa femme, il avait déjà tout combiné ! La bécasse des bois (scolopax rusticola) ne veut pas y croire : non, c'est pas possible, il a dû avoir un accident ! Avec le bogra on ricane : bin non té ! Il est né dans la forêt, il a des pieds comme des planches de surf et une carrure dans laquelle on en logerait facile deux comme toi, et tu crois qu’il est tombé dans un trou comme un de ces toutous qu’un jour peut-être tu emmèneras ici ? Il ne veut pas se rendre à l’évidence et part à sa recherche, avec le Zazou on hausse les épaules et on se refait un caoua... Il revient au bout d’un moment, et n'ayant pas trouvé de Ber agonisant dans un ravin il commence à nous croire, même s’il a du mal à réaliser la chose et sort des : « c'est pas croyable quand même, il nous a abandonné, comme ça, mais pourquoi ? », et autres incrédulités du même tonneau. Pourquoi ? Ma foi, y a plein d’explications possibles mon cher gobe-mouches mais c’est pas l’important, l’important c’est qu’ils n’ont pas assuré et ont manqué à leurs devoirs, et ça c’est grave. Passe encore que ça soit avec nous qui ne sommes pas des flippés et qui sommes largement capables de redescendre par nos propres moyens, mais qu’est ce qu’ils en savaient d’abord qu’on en était capables ? On aurait pu prendre peur, s’asseoir par terre et pleurer en s’imaginant perdus dans la jungle. Tu vois le tableau s’ils te font ce plan quand tu es avec tes clients qui ont payé une fortune pour leur trip ? Tu les imagines tes cliclis? Crises de nerfs, on est perdus dans la forêt, comment on va faire, on va crever ici etc. Pas très professionnel tout ça...

(à suivre...)
Quelques mises à jour sur le Mozambique English translation pending
by Ivory13320 · 2013-06-24 · 29 replies
Salut à tous, ca y est on rentre du Mozambique donc voici un petit post avec quelques mises à jour qui pourront vous être utiles.

Alors déjà, première chose à savoir le prix du Visa à la frontière AIE !!! 62€ par personne, sachant que normalement le prix à l'ambassade de France à Paris est de 40€, j'ai essayé de les contacter mais je n'ai pas eu de réponse, apparemment le prix du visa au poste frontière Swaziland/Mozambique serait moins cher mais l'info reste a vérifier. Au poste frontière la demande de visa est plutôt rapide, comptez 30/45 min. Si vous arrivez avec une voiture de location Sud Africaine pensez à demander à l'agence un papier de sortie du territoire OBLIGATOIRE, et certaines personnes ( non officielles bien sur) vous diront qu'il est obligatoire de souscrire une assurance obligatoire pour le Mozambique (30€), c'est complètement faux. Autre point important le poste frontière komatipoort/ressano garcia ( pas loin du Kruger) est ouverte 24/24h dans les deux sens ce qui est plutôt pas mal.

Au niveau de la route, il faut compter 7/8h entre cette frontière et Tofo, la route est très bien mais faites attention aux radars, il y en à de partout, on y a eu droit, l'agent nous à annoncer 50€ d'amende pour une vitesse de 80 au lieu de 60 ( ce qui reste à prouver mais on peut rien faire), on a réussi à négocier à 25€ sans reçu. Entre Tofo et Vilankulos comptez 5H de route, nous avons conduit la nuit et à nos yeux il n'y a pas plus de danger car il y a beaucoup moins de circulation et moins de monde au bord de la route, nous avons roulé à chaque fois de nuit. En ce moment l'essence est à peu près à 1€10

Concernant les prix on peut s'en sortir pour pas cher contrairement à ce que nous avions vu avant de partir comptez: -3,50€ pour un poulet grillé/frites (1€50 dans les endroits non touristiques) -4€ pour un poisson au barbeuq (en bord de mer à tofo) -6,50€ pour 2 ou 3 langoustes avec des frites ou du riz( en bord de mer à tofo) -75 centimes pour une canette de coca -2€ pour des crêpes au petit dej

-4€ pour un emplacement de tente (par personne) -8/10€ en dortoir et + de 20€ par personne pour bungalow

Et aussi quelques idées de prix pour les activités a Tofo: -37€ la sortie bateau pour aller voir requin baleine, baleine a boss, raie manta, dauphins ( prix négociable) -30€ 2 heures de quad dans les villages et bord de mer ( négociable) -20€ deux heures de cheval sur la plage et dans les villages -30€ deux heure de cours de surf -5€ deux heures location planche du surf

Nous avons adoré Tofo car il y a plein d'activités a faire a l'ambiance est génial, nous conseillons le fatima's backpacker car les prix sont parmi les moins cher et on y mange très bien et le staff est génial. Et vous aurez 15% de réduc pour la plongée ou sortie bateau.

Pour la plongée et sortie bateau nous conseillons Tofo Scuba, staff excellent, très pro et très gentil. Nous avons vu des orques( très rare), nagé avec des raies mantas et des dizaines de dauphins.

Concernant Vilankulos nous n'y sommes pas rester car nous n'avons pas particulièrement aimé, et les prix sont plus élevés qu'à Tofo dans L'ensemble, 50 Dollar l'heure de cheval ou 75€ la sortie snorkelling. Mais beaucoup ont adoré Vilankulos, c'est vraiment notre ressenti personnel qui ne nous à pas donner envie de rester.

Voila pour résumer, et aussi point important si vous voulez faire de belles rencontres n'hésitez pas à vous arrêter dans des villages ou écoles pour parler, les gens sont accueillants et ca leur fait vraiment plaisir de voir que vous vous intéresser à eux, nous avons l'adresse d'une école ou les petits se feront un plaisir de vous voir, les profs se feront un plaisir d'échanger avec vous et vous pourrez faire une bonne action en venant avec des stylos et cahiers.

Nous avons aussi un contact pour dormir chez l'habitant au sein d'un village , si vous voulez apprendre à monter aux cocotiers c'est la bonne adresse.

En espérant que ce post vous serve, n'hésitez pas si vous avez des questions.

Bon Voyage a tous

Niko
Visas biométriques pour le Sénégal English translation pending
by VicCas · 2013-06-23 · 49 replies
Je prépare un voyage au Sénégal pour fin 2013 ... en camping-car , comme je le fait depuis plusieurs années . Avec la mise en place des visas biométriques ( en plus des passeports biométriques!!!! ) , je me retrouve devant plusieurs problèmes : je n'ai pas la possibilité d'avoir un certificat d'hébergement car c'est un voyage itinérant à travers tout le pays . Je n'ai pas de titre de transport . Hors ces documents font partie des pièces demandées pour obtention des visas . Que faire ???
Traversée en bateau Iran - Inde (camping-car) English translation pending
by Anro35 · 2013-04-10 · 76 replies
Bonjour, Nous partons en camping-car début septembre, et avons prévu de nous rendre en Inde en traversant la Turquie, l'Iran et le Pakistan. Par contre, les visas pour le Pakistan n'étant plus délivrés actuellement, nous envisageons de mettre notre camping-car sur un cargo depuis Bandar-Abbas, jusqu'à Mumbay. Quelqu'un aurait-il des infos, au niveau des compagnies, et des tarifs ? Merci pour votre aide.
Visa pour l'Iran English translation pending
by Puybras · 2013-02-06 · 145 replies
Est-il possible d'obtenir un visa pour l'Iran à l'aéroport de Téhéran ? Est-il possible de prolonger ce visa sur place ? Merci
Les étudiants algériens au Québec: admission, visa, Caq, bourses? English translation pending
by Ronaldo11 · 2012-09-21 · 123 replies
salut tout le monde je m'appelle salim je suis d'Algérie, je viens de recevoir une offre d'admission pour l'université de laval pour un baccalauréat en économique, j'attends encore la lettre d'admission mais je vais la recevoir la semaine prochaine au plus tard délai.en fin ca c pas mon probleme je veux me renseigner sur le CAQ et aussi le permis d'étude. a propos du CAQ que dois je fournir comme document aprés l'inscription en ligne et le paiement?es ce que j'envoie la preuve de capacité financiére aussi? pour le permis d'étude, je veux savoir comment faire la preuve de capacité finnanciére, et quelle sont aussi les documents a fournir. sinon je peux demander le CAQ et le permis détude en meme temps pour accélerer les démarches? bon la on arrive au sujet qui m interesse le plus et aussi qui me stresse bcp c le couts des frais de scolarité vous savez tout le monde que c trop chér environ 70millions de centimes par session juste les frais de scolarité.la je veux savoir comment avoir la bourse du gouvernement algérien d exemption des frais de scolarité majoré et comme ca je vais payer mes frais comme un citoyen québécois, ou bien comment avoir les bourse de l université?es ce que je vais demander ces bourses quand je serai sur place auprés de l université et aussi l ambassade d algérie au canada ou comment faire? sinon je vais aller le mois de janvier donc je vais étudier jusqu a le mois de mai aprés c les vacances d été et j aurai pas de cours normalement donc je pourrai travailler jusqu a le mois de septembre es ce que par ce boulot je pourrai payer les frais de scolarité pour la session qui vienne? dsl pour ce long message et j espere que y aura pleins de réponse parce que je trouve pas bcp de forum qui en parlent donc c surement on va aider pleins de gents spécialement des algériens.j attends les réponse avec impatience
Question sur le visa thaïlandais English translation pending
by Milreves · 2012-09-09 · 30 replies
bonjour,

Désolé de poser une question qui a déjà du être postée parmi les 40 000 posts ! Nous nous apprêtons a partir en Thaïlande le 5 octobre pour revenir le 20 décembre (soit 76 jours). Nous voudrions au cours de ce voyage passer 3 à 4 semaines du côté du Laos. On se demande si on part avec un visa de 60 jours pour être tranquilles, ou si nous y allons sans visa et qu'au bout des 30 premiers jours nous demandons sur place une prolongation pour ensuite passer la frontière laotienne et revenir pour les 15 derniers jours en Thaïlande. Sachant que nous avons pas envie de galérer.

Si jamais nous devions faire un visa en France, nous n'arrivons pas à contacter les ambassades de Lyon ou de Marseille pour en savoir plus. Savez vous combien de temps prend cette procédure si nous nous rendons sur place ?

En vous remerciant.

Tomtom & lulu
Centre du visa pour la Chine à Paris: informations English translation pending
by Jackfack · 2011-05-24 · 54 replies
Bonjour,

je suis allé hier déposer ma demande de visa au centre parisien. Que de changements en 2 ans ! Finies les queues plusieurs heures avant sur le trottoir !

Il est nécessaire de prendre rendez-vous sur leur site (créneaux disponibles identifiés, il suffit de cliquer) ce qui leur permet de lisser la demande je suppose. Les bureaux sont sur les Champs-Elysées à deux pas de l'Etoile. L'accueil vous donne un numéro d'appel et un panneau lumineux signale le guichet vers lequel se diriger. J'ai pu prendre rendez-vous à la pause méridienne. Le tout a pris 15 minutes maximum ! Contre 2h de queue il y a deux ans...

D'autres guichets sont prévus pour les retraits et plusieurs caisses. Retrait exactement une semaine plus tard.
Régions tibétaines fermées (avril 2011) English translation pending
by Tonivoyage · 2011-04-17 · 99 replies
Je suis actuellement a CHENGDU, et pour l instant il est impossible de se rendre dans la region de SONGPAN, de ABA et d aller a Kangding. l affiche de l guesthouse du SIM S COSY dit que tout l ouest sichuan est interdit aux touristes. pourtant on me propose de me rendre a Kanze par Danba. Des que j ai plus d infos je vous en fait part.

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