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Qu'avez-vous déjà mangé de particulier? English translation pending
Juste une petite question de curiosité.
On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Africantreck English translation pending
Hello tous,
Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???
think, see you
Philo
Une ptit question, comme sa en passant, est ce que vous savez si africantreck des époux poussin (lui avait déjas écrit deux bouquin avec un de ses potes), et si par hazard quelqu'un la lu, il ets comment ???
think, see you
Philo
Vos plus beaux portraits English translation pending
Vos plus beaux portraits ...
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Itinéraire sur deux semaines en Italie? English translation pending
hello,
début juillet je vais partir avec ma cousine 2semaines en italie. on part en voiture, tranquille, avec de bons sacs de couchage et une tente. on compte faire un peu tout le tour alors si vous avez de bons tuyaux à me donner, n'hésitez pas à m'envoyer un petit message! merci d'avance....
début juillet je vais partir avec ma cousine 2semaines en italie. on part en voiture, tranquille, avec de bons sacs de couchage et une tente. on compte faire un peu tout le tour alors si vous avez de bons tuyaux à me donner, n'hésitez pas à m'envoyer un petit message! merci d'avance....
Revue technique mercedes 508 D (1985) English translation pending
Salut à tous
Pour la remise en état de mon fourgon mercedes 508 D de 1985 je recherche une revue technique (particuliérement les shémas électriques)
Naturellement tous les conseils sur ce genre de véhicule m'interessent
merci d'avance à tous les voyageurs 🙂
Pour la remise en état de mon fourgon mercedes 508 D de 1985 je recherche une revue technique (particuliérement les shémas électriques)
Naturellement tous les conseils sur ce genre de véhicule m'interessent
merci d'avance à tous les voyageurs 🙂
Pourquoi voyager?! English translation pending
Bonjour a tous et toutes!!!!
Amoureux du voyage? Amoureux de le bourlingue, amoureux de la terre, amoureux d'ailleurs...
Une question m'est venu en répondant a un autre poste. Je pense que jamais elle n'a été posé ici.
Pourquoi voyager vous?
La réponse est facile me direz-vous: pour DECOUVRIR.
Mais ma question va plus loin que ca, qu'est ce qui vous pousse a repartir encore et encore, pourquoi toujours partir plus loin, plus souvent, plus longtemps?
Pourquoi ce couper de ses etres qui nous aiment et nous chérissent pour aller se perdre au fin fond de la jungle et manger des trucs a l'odeur, couleur et gout bizarre? en revenir le coeur a l'envers, la tete ailleur avec l'impression que personne nous comprend et repartir pour trouver des gens qui nous comprennent?
Est ce que vous voyagez pour fuir quelque chose? Pour trouver quelque chose? Pour oublier?
A vos plumes les amis, et bonne chance .....😉
Amoureux du voyage? Amoureux de le bourlingue, amoureux de la terre, amoureux d'ailleurs...
Une question m'est venu en répondant a un autre poste. Je pense que jamais elle n'a été posé ici.
Pourquoi voyager vous?
La réponse est facile me direz-vous: pour DECOUVRIR.
Mais ma question va plus loin que ca, qu'est ce qui vous pousse a repartir encore et encore, pourquoi toujours partir plus loin, plus souvent, plus longtemps?
Pourquoi ce couper de ses etres qui nous aiment et nous chérissent pour aller se perdre au fin fond de la jungle et manger des trucs a l'odeur, couleur et gout bizarre? en revenir le coeur a l'envers, la tete ailleur avec l'impression que personne nous comprend et repartir pour trouver des gens qui nous comprennent?
Est ce que vous voyagez pour fuir quelque chose? Pour trouver quelque chose? Pour oublier?
A vos plumes les amis, et bonne chance .....😉
Infos sur logement à Nouméa en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Salut la compagnie, encore un!!
je viens de m'inscrire, je suis élève infirmier, je parts a nouméa de juin a aout, je recherche des infos sur le logement et j'espère de nouveaux amis qui partent la-bas ou des compagons de voyage..
voila si ça vous intéresse..😊 contactez moi!!!
Angoisse supranimale........ English translation pending
.....clac, fais le verre en tombant par terre.....putain, 8H il faut que je me lève pour aller bosser, l'oeil torve et la bouche collante suite aux verres d'absynthe avalés hier soir, j'essaye de sortir ma jambe retenu par ce drap torsadé autour d'elle.....crac, déchiré...vais me faire engueuler tout à l'heure mais pour l'instant enfouie sous ses couettes, ma douce amie dort encore et même Laika ne bouge pas.....
....vite mon écran, pour saisir les dernières news des copains sur VF et savoir si SUNISABEL est déjà parti ou non....ouh ! ce temps de merde qu'il fait, ciel gris, pluie et apparemment fait froid et aie...! le pied contre la chaise...fait mal, la glace qui me renvoie l'image d'un zombie...mais comment j'arrive encore à charmer toutes ces filles.....peut être un coup de bistouri, là sous les yeux...on verra....
Enfin je m'affale sur ma chaise, face au poster de mon idole, Soisfranc cherbou le fondateur de VF, rallume les petites bougies de l'autel qui lui est dévolu et envoie une pitchenette à ma souris pour rallumer l'écran....je clique sur l'îcone VF et......." impossible d'afficher la page "....pfutt ! mal réveillé, dur le démarrage, tiens il reste un fond d'asbynthe...et hop dans le gosier..eh ! eh ! ils ont bien fait de la recommercialiser.....re clique..." impossible d'afficher la page "...quoi, impossible d'afficher la page ! c'est quoi ces conneries, j'ai besoin de ma dose moi, faut pas déconner....une, deux, trois fois...même message, j'y crois pas...je vais essayer comme Jacky Chan au cinéma si ça continue, mais j'y crois pas..qu'est ce qui se passe.....
Vite, un jean.....je déboule dans le couloir, descends les escaliers et fonce chez Mayann, la petite voisine du dessou, sympa...et jolie comme tout, qui est sur le site également...tiens la porte est ouverte....pas un bruit et ce putain d'orage à l'extérieur...la radio est allumée mais je comprends pas de quoi ils parlent..." Mayann "...c'est bizarre, elle dort quand même pas encore, et en plus avec la porte ouverte, j'enfile le couloir dans lequel en rigolant on a peint le nom des membres de VF avec qui on a le plus d'affinités.....tiens elle a mis un coeur à côté du nom de Loopkin...j'y crois pas, quelle fleur bleue celle là......!
Je pousse la porte de la salle de bains...et là, non pas vrai je rêve...elle a pas fait ça....elle git par terre dans une mare de sang, les poignets ouverts..mais c'est pas vrai, putain réveille toi, Mayann qu'est que tu as foutu...mais qu'est ce que je vais faire moi....et cette radio de merde qui n'arrête pas de tchatcher..mais pour raconter quoi......
Eteindre la radio d'abord....vite la cuisine..mais de quoi ils parlent..
" Suite à nos dernières informations, le fondateur de VF, Soisfranc Cherbou aurait pris la fuite, laissant derrière lui une ardoise de plusieurs millions de dollars suite aux nombreuses escroqueries dont il est l'auteur, on cite le cas de nombreux membres se suicidant suite à cette nouvelle, une Simba qui se serait précipité au zoo et jeté dans la gueule des lions, Loopkin qui se serait allongé sous le transsibérien, Afbé75 en voyage en Zambie et qui se serait jeté sous les pattes d'une horde d'éléphants, Trekkerbeub qui aurait avec ses dernières économies loué un jet pour se jeter sur les montagnes de l'Himalaya, Trans qui se serait injecté par dix fois le vaccin de la fièvre jaune, Sandrineinde qui se serait imolé par le feu, Sunisabel qui serait retourné vivre auprés de sa mère ( sic ! ), Kiki qui serait rentré au couvent, Nancy qui visiterait toujours Angkor depuis trois mois.... et la liste est malheureusement trop longue......."
....c'est pas vrai, j'y crois pas, pas lui, pas Soisfranc, il aurait pas fait ça...c'est pas possible, mais comment je vais faire....j'ai besoin de ma dose chaque jour, ouh...je suis pas bien là, une corde peut être, non ça laisse des traces..et tous les copains qui disparaisent......mais c'est le cauchemar.....
DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIG...! fait le réveil...je crois...
" Chéri...t'as encore oublié de faire le café ce matin.....".....ah ! mais.....ce n'était qu'un cauchemar, mais froide la sueur dans le dos là....vite, toujours ce drap.....clique...VF.....ouf....salut les potes, putain j'ai eu peur...et il fait beau...ah ! elle est quand même belle la vie sur VF....
Et si ça arrivait réellement.......
....vite mon écran, pour saisir les dernières news des copains sur VF et savoir si SUNISABEL est déjà parti ou non....ouh ! ce temps de merde qu'il fait, ciel gris, pluie et apparemment fait froid et aie...! le pied contre la chaise...fait mal, la glace qui me renvoie l'image d'un zombie...mais comment j'arrive encore à charmer toutes ces filles.....peut être un coup de bistouri, là sous les yeux...on verra....
Enfin je m'affale sur ma chaise, face au poster de mon idole, Soisfranc cherbou le fondateur de VF, rallume les petites bougies de l'autel qui lui est dévolu et envoie une pitchenette à ma souris pour rallumer l'écran....je clique sur l'îcone VF et......." impossible d'afficher la page "....pfutt ! mal réveillé, dur le démarrage, tiens il reste un fond d'asbynthe...et hop dans le gosier..eh ! eh ! ils ont bien fait de la recommercialiser.....re clique..." impossible d'afficher la page "...quoi, impossible d'afficher la page ! c'est quoi ces conneries, j'ai besoin de ma dose moi, faut pas déconner....une, deux, trois fois...même message, j'y crois pas...je vais essayer comme Jacky Chan au cinéma si ça continue, mais j'y crois pas..qu'est ce qui se passe.....
Vite, un jean.....je déboule dans le couloir, descends les escaliers et fonce chez Mayann, la petite voisine du dessou, sympa...et jolie comme tout, qui est sur le site également...tiens la porte est ouverte....pas un bruit et ce putain d'orage à l'extérieur...la radio est allumée mais je comprends pas de quoi ils parlent..." Mayann "...c'est bizarre, elle dort quand même pas encore, et en plus avec la porte ouverte, j'enfile le couloir dans lequel en rigolant on a peint le nom des membres de VF avec qui on a le plus d'affinités.....tiens elle a mis un coeur à côté du nom de Loopkin...j'y crois pas, quelle fleur bleue celle là......!
Je pousse la porte de la salle de bains...et là, non pas vrai je rêve...elle a pas fait ça....elle git par terre dans une mare de sang, les poignets ouverts..mais c'est pas vrai, putain réveille toi, Mayann qu'est que tu as foutu...mais qu'est ce que je vais faire moi....et cette radio de merde qui n'arrête pas de tchatcher..mais pour raconter quoi......
Eteindre la radio d'abord....vite la cuisine..mais de quoi ils parlent..
" Suite à nos dernières informations, le fondateur de VF, Soisfranc Cherbou aurait pris la fuite, laissant derrière lui une ardoise de plusieurs millions de dollars suite aux nombreuses escroqueries dont il est l'auteur, on cite le cas de nombreux membres se suicidant suite à cette nouvelle, une Simba qui se serait précipité au zoo et jeté dans la gueule des lions, Loopkin qui se serait allongé sous le transsibérien, Afbé75 en voyage en Zambie et qui se serait jeté sous les pattes d'une horde d'éléphants, Trekkerbeub qui aurait avec ses dernières économies loué un jet pour se jeter sur les montagnes de l'Himalaya, Trans qui se serait injecté par dix fois le vaccin de la fièvre jaune, Sandrineinde qui se serait imolé par le feu, Sunisabel qui serait retourné vivre auprés de sa mère ( sic ! ), Kiki qui serait rentré au couvent, Nancy qui visiterait toujours Angkor depuis trois mois.... et la liste est malheureusement trop longue......."
....c'est pas vrai, j'y crois pas, pas lui, pas Soisfranc, il aurait pas fait ça...c'est pas possible, mais comment je vais faire....j'ai besoin de ma dose chaque jour, ouh...je suis pas bien là, une corde peut être, non ça laisse des traces..et tous les copains qui disparaisent......mais c'est le cauchemar.....
DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIG...! fait le réveil...je crois...
" Chéri...t'as encore oublié de faire le café ce matin.....".....ah ! mais.....ce n'était qu'un cauchemar, mais froide la sueur dans le dos là....vite, toujours ce drap.....clique...VF.....ouf....salut les potes, putain j'ai eu peur...et il fait beau...ah ! elle est quand même belle la vie sur VF....
Et si ça arrivait réellement.......

un bonjour du Nepal! English translation pending
Salut tout le monde,
Merci a tous ceux qui on eu la gentilesse de m envoyer des messages entre Trek (machin je me souviens jamais au complet desole ;o(((()Suis bien rendue a KTM mais j ai quelques petits probleme avec le frame du forum. Mais peut etre que si je vais dans un autre place ca ira mieux...
Arrivee jeudi matin dernier a KTM j ai pu choper in extremis a quelques minutes du depart de l avion un billet aller pour KTM a 156 dollards US (Pour IVO). C etais moins une vue la Dassain toutsles vols etaient plein sans compter ceux aleatoires de la Royal Nepal. Trajet sans emcombre bouffe Suisse au Grashopper a Freak Street ou j ai ete malade pour la deuxieme fois...(ne pas y prendre de banana lassi....). Depuis je celebre Dassain dans les villages et a KTM mais j ai pas de bol j ai manque tous les sacrifices... Je dois trop vivre a l heure nepalaise... Entre temps orphelinat, cours de nepalais, la vallee... Dimanche depart pour un trek de mon cru avec un ami nepalais qui dit pas trois gouttes d anglais et encore moins de francais (ca devrais aider mon nepali...) dans le Langtang-Gosaingkun. Ensuite officiellement direction Bardia National Park avant d aller fureter chez les femmes Tharu de l ouest voir si elles ont vraiment la poigne de fer sur les mecs du coin (et seulement si chauffe pas trop cote mao dans le coin suis cingle mais quand meme....). Ensuite retour a KTM ou moins deux jours avant de revoler surement sur Varanassi dans mon petit temple favori pour quelques jours... Enfin si il me reste du temps le but etant de respirer....:O)
Voila merci a tous...
Je joins juste quelques reponse aux questions que j ai recues en esperant que les personnes lisent ce petit message:
Pour Spot: Je pense que tu tes trompe de destinataire.. J ai jamais parler de balade en parlant des petits avions.
POUR IVO: Tu arrivera a KTM la veille de mon retour de trek. Si tu veux on se donne rencart le 27 genre sur KTM. Tu me confirme par mail. Si tu recois pas de reponse le 26 au soir 21 heures c est que je suis pas de retour. Avant le 27 au matin. Sinon pour l agence je te conseille celle plusieurs fois mentionne sur ce site et dont tu peux trouver les coordonnees sur le forum sans probleme, elle s appelle les portes de l aventure.
POUR SANDRINE: Juste un petit clin d oeil....<O))))
POUR SALI16: Je comprends ton point de vue et suis d accord avec Sylvain faudra que tu fasses un choix quelques part parce que bien sur deux jours de trek dans la valle avec une belle vue c est possible (Nagarkot) mais ca reste que ce n est pas faire un des autres trek comme le Langtang ou tu peux avoir une superbe vue.Ou sinon tu viens plus longtemps......<O)))))
POUR PARTIR OU>.... et tous les autres qui se posent des questions sur les MAOISTES:
Faut arreter d avoir peur de ces jeunes cons qui ne sont tout de meme pas assez con pour aller sauter sur leur source de REVENU c est a dire les TOURISTES. Le trek de l Annapurna ne compte aucune annicroche de ce que j ai pu savoir depuis que je suis ici. IDEM pour l EVEREST... En fait les gens sont content, pas trop de monde sur les routes vu le contexte mais bon moins d argent pour le pays aussi. Pour KTM calme plat depuis que je suis la ainsi que dans la vallee.
Au plaisir et bon voyage.
PS Si j ai oublie du monde very mea culpa:O)))
Merci a tous ceux qui on eu la gentilesse de m envoyer des messages entre Trek (machin je me souviens jamais au complet desole ;o(((()Suis bien rendue a KTM mais j ai quelques petits probleme avec le frame du forum. Mais peut etre que si je vais dans un autre place ca ira mieux...
Arrivee jeudi matin dernier a KTM j ai pu choper in extremis a quelques minutes du depart de l avion un billet aller pour KTM a 156 dollards US (Pour IVO). C etais moins une vue la Dassain toutsles vols etaient plein sans compter ceux aleatoires de la Royal Nepal. Trajet sans emcombre bouffe Suisse au Grashopper a Freak Street ou j ai ete malade pour la deuxieme fois...(ne pas y prendre de banana lassi....). Depuis je celebre Dassain dans les villages et a KTM mais j ai pas de bol j ai manque tous les sacrifices... Je dois trop vivre a l heure nepalaise... Entre temps orphelinat, cours de nepalais, la vallee... Dimanche depart pour un trek de mon cru avec un ami nepalais qui dit pas trois gouttes d anglais et encore moins de francais (ca devrais aider mon nepali...) dans le Langtang-Gosaingkun. Ensuite officiellement direction Bardia National Park avant d aller fureter chez les femmes Tharu de l ouest voir si elles ont vraiment la poigne de fer sur les mecs du coin (et seulement si chauffe pas trop cote mao dans le coin suis cingle mais quand meme....). Ensuite retour a KTM ou moins deux jours avant de revoler surement sur Varanassi dans mon petit temple favori pour quelques jours... Enfin si il me reste du temps le but etant de respirer....:O)
Voila merci a tous...
Je joins juste quelques reponse aux questions que j ai recues en esperant que les personnes lisent ce petit message:
Pour Spot: Je pense que tu tes trompe de destinataire.. J ai jamais parler de balade en parlant des petits avions.
POUR IVO: Tu arrivera a KTM la veille de mon retour de trek. Si tu veux on se donne rencart le 27 genre sur KTM. Tu me confirme par mail. Si tu recois pas de reponse le 26 au soir 21 heures c est que je suis pas de retour. Avant le 27 au matin. Sinon pour l agence je te conseille celle plusieurs fois mentionne sur ce site et dont tu peux trouver les coordonnees sur le forum sans probleme, elle s appelle les portes de l aventure.
POUR SANDRINE: Juste un petit clin d oeil....<O))))
POUR SALI16: Je comprends ton point de vue et suis d accord avec Sylvain faudra que tu fasses un choix quelques part parce que bien sur deux jours de trek dans la valle avec une belle vue c est possible (Nagarkot) mais ca reste que ce n est pas faire un des autres trek comme le Langtang ou tu peux avoir une superbe vue.Ou sinon tu viens plus longtemps......<O)))))
POUR PARTIR OU>.... et tous les autres qui se posent des questions sur les MAOISTES:
Faut arreter d avoir peur de ces jeunes cons qui ne sont tout de meme pas assez con pour aller sauter sur leur source de REVENU c est a dire les TOURISTES. Le trek de l Annapurna ne compte aucune annicroche de ce que j ai pu savoir depuis que je suis ici. IDEM pour l EVEREST... En fait les gens sont content, pas trop de monde sur les routes vu le contexte mais bon moins d argent pour le pays aussi. Pour KTM calme plat depuis que je suis la ainsi que dans la vallee.
Au plaisir et bon voyage.
PS Si j ai oublie du monde very mea culpa:O)))
Best of des destinations English translation pending
Petite pensee que j'ai en surfant un peu partout dans ce forum, quand on regarde le nombre de discussions et messages postes sur les destinations, l'Asie du Sud-Est et l'Afrique sont largement en tete talones par l'Europe et l'Asie du Sud.
J'ai le sentiment que c'est representatif des choix des voyageurs que nous sommes. 😎
Donc pour eviter la foule et les bains a touristes, il n'y a plus qu'a chercher la destination qui n'a aucune question sur ce forum ! 😏
Bon, c'etait ma reflexion du soir apres une overdose de boulot. Reflexion a 2 balles, basee sur aucune etude scientifique !
Bonne soiree a tous
Douya
J'ai le sentiment que c'est representatif des choix des voyageurs que nous sommes. 😎
Donc pour eviter la foule et les bains a touristes, il n'y a plus qu'a chercher la destination qui n'a aucune question sur ce forum ! 😏
Bon, c'etait ma reflexion du soir apres une overdose de boulot. Reflexion a 2 balles, basee sur aucune etude scientifique !
Bonne soiree a tous
Douya
Maroc-Mauritanie en transports en commun English translation pending
Hello !
une question (saugrenue ?) : est-il possible de rallier Maroc et MAuritanie en bus, train, ou tout transport en commun peu cher ?
Merci de vos tuyaux !
une question (saugrenue ?) : est-il possible de rallier Maroc et MAuritanie en bus, train, ou tout transport en commun peu cher ?
Merci de vos tuyaux !
Infos sur Madagascar English translation pending
🙂Salut a tous ;
Je recherche pleins d'infos sur madagascar en vue de preparer un prochain voyage.
Merci a tous.Je n'ais pas vraiment de coin fetiche pour cette destination, mais la nature est ma priorite, ainsi que les lemuriens.Donc tout vos conseils me seront utiles, surtout que je connais tres peu ce pays (qu'a travers des reportages).
A bientot et merci de votre aide.
gudule.
Je recherche pleins d'infos sur madagascar en vue de preparer un prochain voyage.
Merci a tous.Je n'ais pas vraiment de coin fetiche pour cette destination, mais la nature est ma priorite, ainsi que les lemuriens.Donc tout vos conseils me seront utiles, surtout que je connais tres peu ce pays (qu'a travers des reportages).
A bientot et merci de votre aide.
gudule.
Sénégal et Guinée en janvier 2004 English translation pending
Bonjour, j'ai déjà entamé une discussion qui comportait aussi le Mali mais à bien y réfléchir, nous nous contenterons de 2 semaines en Guinée et 2 semaines au Sénégal.
Ce qui serait génial, ce serait d'arriver à Conakry, passer du temps dans la famille d'un ami et nous diriger ensuite vers Kankan, en visitant les petites villes sur notre chemin. Revenir par le Sénégal, de l’ouest vers l’est pour finir par Dakkar d’où nous reviendrons. Nous voulons terminer par Dakkar puisque nous avons un ami francais qui se rend travailler à Dakkar pour un an. Il arrivera plus tard en janvier et nous voulons lui laissr le temps de s'installer avant notre arrivée. De plus, nous pourrions prendre l'avion de cette ville.
Qu'en pensez-vous?
Vous connaissez des gens qui habitent l'ouest de la Guinée et du Sénégal et chez qui nous pourrions habiter en toute sécurité?
Vous avez des endroits stratégiques à nous proposer pour visiter?
Merci!
Ce qui serait génial, ce serait d'arriver à Conakry, passer du temps dans la famille d'un ami et nous diriger ensuite vers Kankan, en visitant les petites villes sur notre chemin. Revenir par le Sénégal, de l’ouest vers l’est pour finir par Dakkar d’où nous reviendrons. Nous voulons terminer par Dakkar puisque nous avons un ami francais qui se rend travailler à Dakkar pour un an. Il arrivera plus tard en janvier et nous voulons lui laissr le temps de s'installer avant notre arrivée. De plus, nous pourrions prendre l'avion de cette ville.
Qu'en pensez-vous?
Vous connaissez des gens qui habitent l'ouest de la Guinée et du Sénégal et chez qui nous pourrions habiter en toute sécurité?
Vous avez des endroits stratégiques à nous proposer pour visiter?
Merci!
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Aller vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour le monde,
voilà, cela fait 24 ans que je vis en Belgique (et 30 que je suis sur notre belle planète) et j'ai vraiment envie de bouger un peu, vivre et travailler autre part. J'ai déjà éssayé le canada mais ca parait compromis, les îles francaises m'ont beaucoup attiré mais ma préférence va à la nouvelle calédonie qui m'a l'air d'être paradisiaque...même si y vivre est moins facile que dans nos rêves.
Si quelqu'un pouvait m'aider, me renseigner ou me guider pour que je sache par quoi et où commencer, je l'en remercierai jamais assez...et qui sais, si vous faite un crochet par la Belgique (petit pays mais très sympathique), faite le moi savoir. 😉
Merci à tous.
Quiètude.
voilà, cela fait 24 ans que je vis en Belgique (et 30 que je suis sur notre belle planète) et j'ai vraiment envie de bouger un peu, vivre et travailler autre part. J'ai déjà éssayé le canada mais ca parait compromis, les îles francaises m'ont beaucoup attiré mais ma préférence va à la nouvelle calédonie qui m'a l'air d'être paradisiaque...même si y vivre est moins facile que dans nos rêves.
Si quelqu'un pouvait m'aider, me renseigner ou me guider pour que je sache par quoi et où commencer, je l'en remercierai jamais assez...et qui sais, si vous faite un crochet par la Belgique (petit pays mais très sympathique), faite le moi savoir. 😉
Merci à tous.
Quiètude.
Conseils anti-palu en Asie? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je pars mi-novembre pour le Népal, puis l'Inde (de mi-décembre à mi-février), la Birmanie (jusque mi-mars) et Thailande (jusque mi-avril). Concernant les traitements anti-palu, je n'en aurai vraisemblablement pas besoin au Népal (Trek des Annapurnas), mais pour la suite, certainement...
L'institut des maladies tropicales que j'ai contacté m'a finalement conseillé le médicament "Savarine", à prendre 2 jours avant exposition potentielle à la maladie, puis pendant la durée d'exposition, et finir 4 semaines après exposition... ce qui me fait un total de près de 5 mois de Savarine !!! Ils m'ont dit qu'il n'y avait vraisemblablement pas de problèmes à le prendre sur une telle période, mais ils n'avaient quand même pas l'air trop sûrs d'eux... Quand est-il de vos expériences perso ??? Heeelp !
Merci à tous !
Je pars mi-novembre pour le Népal, puis l'Inde (de mi-décembre à mi-février), la Birmanie (jusque mi-mars) et Thailande (jusque mi-avril). Concernant les traitements anti-palu, je n'en aurai vraisemblablement pas besoin au Népal (Trek des Annapurnas), mais pour la suite, certainement...
L'institut des maladies tropicales que j'ai contacté m'a finalement conseillé le médicament "Savarine", à prendre 2 jours avant exposition potentielle à la maladie, puis pendant la durée d'exposition, et finir 4 semaines après exposition... ce qui me fait un total de près de 5 mois de Savarine !!! Ils m'ont dit qu'il n'y avait vraisemblablement pas de problèmes à le prendre sur une telle période, mais ils n'avaient quand même pas l'air trop sûrs d'eux... Quand est-il de vos expériences perso ??? Heeelp !
Merci à tous !
Afrique du Sud ou Kenya? English translation pending
😉 Afrique du Sud ou Kentya ?
Bonjour : nous comptons partir en Afrique entre septembre et juin 04. Nous hésitons entre Afrique du Sud ou le Kenya. Friants de safaris et de grands espaces nature. Que nous conseiller ? Vos expériences et arguments sont les bienvenus ?
Le Kenya (je l'ai fait 2 x enfant ... Donc ça remonte loin, cela a bien du changer) et AS jamais.
MERCI BEAUCOUP ... VOS CONSEILS SONT LES BIENVENUS ... D'autant que c'est notre voyage de Noces
Bonjour : nous comptons partir en Afrique entre septembre et juin 04. Nous hésitons entre Afrique du Sud ou le Kenya. Friants de safaris et de grands espaces nature. Que nous conseiller ? Vos expériences et arguments sont les bienvenus ?
Le Kenya (je l'ai fait 2 x enfant ... Donc ça remonte loin, cela a bien du changer) et AS jamais.
MERCI BEAUCOUP ... VOS CONSEILS SONT LES BIENVENUS ... D'autant que c'est notre voyage de Noces
Nouvelle Calédonie: quels vêtements emmener? (juin/juillet/août) English translation pending
bonjour à tous!
je vais bientot partir en nouvelle calédonie 🙂et j'aimerai savoir quels vêtements emporter pour juin-juillet-aout. Si vous avez des conseils pour le voyage en avion, l'escale etc ça serait cool aussi car je pars seule pour la première fois en avion. Merci d'avance!😉
je vais bientot partir en nouvelle calédonie 🙂et j'aimerai savoir quels vêtements emporter pour juin-juillet-aout. Si vous avez des conseils pour le voyage en avion, l'escale etc ça serait cool aussi car je pars seule pour la première fois en avion. Merci d'avance!😉
Se déplacer en Namibie, danger? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite effectuer un voyage en Namibie au mois d'août et j'aimerais avoir des infos pour savoir s'il est facile de se déplacer par soi-même ou s'il faut souvent des guides pour accéder aux sites interessants.Le pays n'est-il pas trop dangereuxà cause de sa faune ou de ses habitants.Donc si qqu'un à des infos sur ce pays, qu'il n'hésite pas à me les faire parvenir.
Merci d'avance.
Je souhaite effectuer un voyage en Namibie au mois d'août et j'aimerais avoir des infos pour savoir s'il est facile de se déplacer par soi-même ou s'il faut souvent des guides pour accéder aux sites interessants.Le pays n'est-il pas trop dangereuxà cause de sa faune ou de ses habitants.Donc si qqu'un à des infos sur ce pays, qu'il n'hésite pas à me les faire parvenir.
Merci d'avance.
Bostwana: Réserve de Moremi (Delta de l'Okavango) English translation pending
Bonjour
je recherche l'avis de voyageur ayant circulé en 4*4 dans la reserve de moremi dans le delta de l'okavango
je pense partir camper près du pont que l'on nomme Third bridge. Il y a, parait-il, de nombreux animaux sauvages dont des lions.
Si une personne a des conseils à me donner pour circuler dans ce lieu, ils sont les bienvenus
merci
seb
http://afrique.waika9.com
je recherche l'avis de voyageur ayant circulé en 4*4 dans la reserve de moremi dans le delta de l'okavango
je pense partir camper près du pont que l'on nomme Third bridge. Il y a, parait-il, de nombreux animaux sauvages dont des lions.
Si une personne a des conseils à me donner pour circuler dans ce lieu, ils sont les bienvenus
merci
seb
http://afrique.waika9.com
The Pearl of Africa - July-August 2026
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Various questions for a first trip to Tanzania
Hi everyone,
We’re revising our travel plans for January 2027. Originally, we were considering Uganda for about 14/15 days, but given the current health situation and the restrictions that might affect my partner, who’s American, we’ve decided to switch to Tanzania instead.
I’m used to traveling in South Africa and organizing my trips myself, but I get the impression that planning a safari in Tanzania is quite different.
I know self-drive isn’t really an option in Tanzania. So my main question is: can you organize your own itinerary and book lodges directly, then hire a local driver-guide? Or is it better to go through a local agency that handles the entire safari?
For the itinerary, which parks would you recommend for a first-time visit in January? Serengeti, Ngorongoro, Tarangire, Manyara, Ruaha, Arusha, Selous…
We’d also like to include Zanzibar to end the trip with a few days at the beach. Over 14/15 days, does that sound realistic or too ambitious?
Finally, for flights, is it better to arrive at Kilimanjaro (JRO) or Dar es Salaam (DAR) based on the itinerary we’re considering?
Thanks in advance for your feedback, especially on the best way to organize the safari and which parks to prioritize in January!
Tanzania Classics (Safari & Zanzibar)
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

Cent autres devinettes bambara, partie 1 (Mali) English translation pending
Cent autres devinettes bambara
(pour Anusara)
Bonjour Anusara,
un grand merci pour ta réponse (dans une autre discussion) qui fait plaisir. Et encore de bonnes nouvelles du Mali, magnifique !
Voici cent autres devinettes bambara (pas encore présentées sur ce forum) :
1 : Fa fila ani den fila bè du kelen kònò, n’i y’u jate, u bè bèn mògò saba ma. – O ye mòkè, fa ani mòden ye.
Deux pères et deux enfants vivent dans la même concession. Quand tu les as comptés, ça fait trois personnes. – Le grand-père, le père et le petit-fils (ou : la petite-fille).
2 : N kònòna n kòfè. – Dèsèkili don.
Je suis enceinte par derrière. – C’est le mollet.
(note : ici, kònò "ventre" a un emploi verbal, ce qui est très très rare, et veut dire "être enceinte" . Dans cette devinette-ci, on compare la forme arrondie d’un mollet avec le ventre d’une femme enceinte. Donc, au sens figuré, le mollet est en cloque mais son ventre est en arrière tandis que le ventre de la femme enceinte est à l’avant. C’est l’idée ici.)
3 : Don o don, musokòrònin bè taa laharaka la. – Jurufilen don.
Jour par jour, la petite vieille femme se rend chez un habitant de l’autre monde. – C’est la puisette.
(note : ici, la petite vieille femme recherchée est la puisette, c.à.d. le récipient en caoutchouc noir & la corde pour sortir de l’eau d’un puits. Lahara, emprunté à l’arabe, veut dire "l’au-dela", c’est ici le fond du puits, et le suffixe dérivatif nominal -ka veut dire "habitant de ..." , donc "l’habitant de l’au-dela" ou le "défunt". Et jour par jour, les femmes laissent descendre la puisette au fond du puits pour puiser de l’eau.)
4 : Musodennin dònkètò ye kònò ta. – O ye jènè ye.
La jeune fille en dansant est tombée enceinte. – C’est la quenouille/le fuseau (pour filer).
(note : pour filer le coton, les femmes se servent de toutes petites quenouilles : à mésure que le fil s’enroule, la quenouille prend de l’épaisseur, et s’arrondit. Et cela est produit par un jeu rapide des mains, qui est comparé ici à une danse. Linguistique : ici, "tomber/devenir enceinte", en bambara ka kònò ta, est relaté litt. par "produire un ventre".)
5 : N taara dugu kònò, n taara a sòrò musow bè ka denkunsigijan bamu. – O ye kabaforo ye.
Je suis parti dans un village, je suis parti trouver cela, les femmes portent sur leur dos des enfants aux cheveux longs. – C’est le champ de maïs.
(note : bonne comparaison entre la foule des femmes qui portent des enfants sur le dos et le champ de maïs. Comme les épis de maïs sont portés et protégés par des feuilles, ainsi les enfants sur le dos de la mère. La "barbe" du maïs devient ici "les cheveux longs". Il n’est pas rare de voir, dans la vie courante, des fillettes s’amuser avec des poupées, qui ne sont rien d’autre que des épis de maïs, et qu’elles portent sur le dos à la manière d’une maman. Linguistique : denkunsigijan se compose de den-kun-sigi-jan < enfant-tête-poil-long.)
6 : Dugu bèè kunsigi jè. – O ye kòòriforo ye.
Toute sa terre, son sol a des cheveux blonds. – C’est le champ de coton.
7 : Sokòfècèfinba. – O ye bo ye.
Le grand homme noir derrière la maison. – C’est l’excrément.
(note : l’excrément fait partie de ces choses qu’on fait habituellement derrière la maison. Linguistique : sokòfècèfinba se compose de so-kòfè-cè-fin-ba < maison-derrière-homme-noir-suff.dér.augm.)
8 : Su fè, n tun bè so kònò n ye a ye tile kèra fila ye kòlòn kònò. – O ye kalo ni dolo ye.
La nuit, j’étais à la maison et j’ai vu que le soleil s’était doublé dans le puits. – C’est la lune et les étoiles.
(note : quand on regarde dans le puits, on voit le reflet des astres. On dirait que le soleil s’est divisé en deux.)
9 : N tora dugu kònò ka n terikè saya mèn kungo kònò. – O ye sisi ye.
Je suis resté dans mon village et j’ai appris la mort de mon ami en brousse. – C’est la fumée.
(en savane, même si l’on reste au village, on aperçoit au loin la fumée des feux de brousse.)
10 : N ye sobilenman san ka a bila so kònò, yanni ka dugu jò a kèra jèman ye. – O ye bugurijè ye.
J’ai acheté un cheval rouge et l’ai laissé à la maison, avant que le jour ne se lève, il est devenu blanc. – C’est le cendre.
(note : la braise rouge que l’on laisse le soir dans le foyer blanchit durant la nuit.)
11 : N taara n bèènkèso, n taara a sòrò n bèènkèsokaw o bè sèmè kogo la. – O ye kolonkaladen ye.
Je suis parti chez mon oncle maternel, et j’ai trouvé que les gens sont appuyés contre le mur. – Ce sont les pilons.
(note : en général, on ne laisse pas les pilons traîner par terre, mais on les adosse contre le mur.)
12 : Dègèkun kelen, a ye baji duuru. – O ye kalo ye.
Une seule boule de dègè a troublé l’eau du fleuve. – C’est la lune.
(note : le dègè est une nourriture à base de mil, pilé non tamisé, légèrement passé à la vapeur, étendu d’eau ou de lait, et qu’on mange sous forme de boules. Ici la lune est comparée à une telle boule blanche et le ciel à l’eau d’un fleuve.)
13 : Fèn dò bè n bolo, ni n ye a kè ji kònò buguri bè bò. – O ye safinè ye.
J’ai une chose quand je la mets dans l’eau de la poussière en sort. – C’est le savon.
(note : les bulles de savon !)
14 : Fèn dò bè yen a bè malamala i bè fò ko sanu bari mògò si tè farinya ka maga a la. – O ye sa ye.
Une chose est là-bas elle brille, tu dirais de l’or mais personne n’ose la toucher. – C’est le serpent.
15 : N taara n biranna na, n ye foli kè salen ye namuna. – O ye furajalen ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, j’ai fait les salutations un mort m’a répondu. – C’est la feuille sèche.
(note : un bon nombre de devinettes commençent par "Je suis parti dans ma belle-famille". La réponse, pour chacune d’elles, représente symboliquement une qualité des beaux-parents. De toute évidence, il s’agit de relations particulières qui lient quelqu’un à ses beaux-parents.)
16 : Ni n ka misigòrè donna o layòrò, kelen bè yen ni a donna u bèè bè bò. – O ye tigatolilen ye.
Quand mon troupeau de vaches rentre dans le parc une est là-bas, quand elle entre, toutes sortent. – C’est l’arachide pourrie.
(linguistique : tigatolilen se compose de tiga-toli-len < arachide-pourrir-part.ac.)
17 : N taara n biranna na, u ye dalan di n ma n wulitò n kòlila ka a wuli. – O ye dugukolo ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une natte, en me levant, je ne suis pas arrivé à la lever. – C’est la terre.
18 : Sogo bè jiri kari a tè sa. – O ye ji ye.
Un animal casse l’arbre il ne meurt pas. – C’est l’eau.
(note : durant les tornades, l’eau ne cesse d’envahir les arbres ... souvent ces derniers résistent.)
19 : Jidaga fila bè nyògòn kòrò dò ji tè don dò la. – O ye nyèji ye.
Deux récipients sont près l’un de l’autre, l’eau de l’un ne rentre pas dans l’autre. – Ce sont les larmes.
20 : Misibilen bè misifin lanòn. – O ye tasuma ani daga ye.
Une vache rouge lèche une vache noire. – C’est le feu et la marmite.
21 : Cènin tè bèrè ye a tògòramuru ka ca. – O ye nèrèjiri ye.
Le petit homme ne vaut pas grand chose ses couteaux de hanche sont nombreux. – C’est le nèrè.
(note : le nèrè est un arbre dont les fruits forment de grandes gousses en forme de couteau allongé.)
22 : Falatònin, a lamònna cè la. – O ye nen ye.
L’orphélin a été élevé parmi les méchants. – C’est la langue.
(note : les méchants ici sont les dents. Il s’agit ici probablement d’une allusion à la situation difficile de l’orphélin dans la société.)
23 : An facè ye so san ka a bila dugu kònò mògò o mògò bè tèmèn. – O ye bo ye.
Notre père a acheté un cheval et l’a laissé au village quiconque passe laisse de l’herbe pour lui. – C’est l’excrément.
(note : il est des activités auxquelles personne ne peut se dérober ; on est bien obligé de passer par là !)
24 : Fèn dò bè dugu kònò hali faama yèrè tè se ka maga a la. – O ye nyamanton ye.
Il y a une chose dans le village même le chef ne peut y toucher. – C’est le tas d’ordures.
(note : le tas d’ordures, dans la société traditionnelle, est un lieu à forte symbolique ; il est en lien avec la fécondité.)
25 : N tagatò n bèènkèso saya kumana n ye. – O ye furabulujalan ye.
En partant chez om oncle maternel, la mort m’a parlé. – C’est la feuille sèche.
(note : ce sont les feuilles sèches qui craquent sous les pas ; ce bruit est comparé au langage d’un mort.)
26 : Fènnyuman dò bè kungo la nka a tè tòmò. – O ye sa ye.
Une belle chose est dans la brousse mais on ne la ramasse pas. – C’est le serpent.
27 : La o la, a bè lògò ci, su fè, yanni ka to a ka yèrè ja, a bè taa la bonda ra. – Jele don.
Toujours elle casse le bois, la nuit, au lieu de se chauffer elle-même, elle part se coucher à la porte de la case. – C’est la hache.
(note : n’est-il pas paradoxe que celui qui casse du bois ne mérite pas de se chauffer avec ce bois ?!)
28 : Fènnin fila bè yen, ka taa nyògòn fè sògòmada fo wulada, u tè maga nyògòn na. – O ye misiganw ye.
Deux petites choses sont là-bas, elles partent ensemble du matin au soir, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes des vaches.
29 : La bè la bè sògòma, u tè a fò : i ni sògòma ! – O ye nyèden ye.
Jamais le matin ils ne disent bonjour ! – Ce sont les yeux.
30 : Tuma o tuma a bè gese dan nka a tè fini don. – O ye ntalenntalen ye.
Toujours elle tisse du fil mais elle ne met pas d’habit. – C’est l’araignée.
31 : Baarakèla tan bè n fè u bè ko bèè kè ni n ye. – O ye bolokònidennin ye.
J’ai dix travailleurs ils font tout avec moi. – Ce sont les doigts.
(note : liaison étroite de la main et de l’homme.)
32 : Jiri dò bè yen a tè den kè tile fè fo su fè. – O ye kalo ni dolo ye.
Il y a un arbre qui ne donne pas de fruit le jour mais la nuit. – C’est la lune et les étoiles.
(note : la relation de la lune aux étoiles est vue comme une relation de filiation ; comme l’arbre produit des fruits, la lune produit des étoiles.)
33 : Kulusijan jenina ka to jalaba ra. – O ye kungo ni siradennin ye.
Le grand pantalon a brûlé sans la ceinture. – C’est la brousse et le sentier.
(note : la brousse est comparée à un grand pantalon qui brûle lors des "feux de brousse" et le sentier qui parcourt la brousse est comparé à une ceinture que le feu ne peut atteindre.)
34 : Sogo binna, dugumògòw bè a bèè tigè la tigèyòrò tè yen. – O ye ji ye.
Le gibier est tombé, les gens du village sont en train de le couper il n’y a pas d’endroit pour couper. – C’est l’eau.
(note : comme le gibier est partagé entre les gens du village, selon des modalités bien précises, ainsi l’eau est la chose de tout le monde, on se la partage mais on ne peut y trouver de trace de "coupure" !)
35 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, da tè a la. – O ye syèkili ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case elle n’avait pas de porte. – C’est l’œuf.
(note : donner une case à quelqu’un, c’est le recevoir dans le circuit des relations.)
36 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma da bè san fè. – O ye marifa ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case la porte était en haut. – C’est le fusil.
(note : quand on pose son fusil, on le met souvent debout, de sorte que le canon est dirigé vers le haut.)
37 : Cè dò ani a muso jòra sira kan, sabanan bè yen, a ma o ye. – O ye muso kònòma ni cè kelen ye.
Un homme et sa femme sont debout sur la route il y a un troisième on ne le voit pas. – C’est la femme enceinte et un homme.
38 : Kòngò, a ye mògòw faga. – O ye nugumaya ye.
La faim, elle a tué des gens. – C’est l’excès de nourriture.
39 : Muso bè n bolo, a tè na fo ni a sunògòra. – O ye suko ye.
J’ai une femme, elle ne vient que lorsque je dors. – C’est le rêve.
40 : N taara n biranna na, u ye dalan da n nyè kò ni nyè tè a ra. – O ye jufa ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont couché une natte devant moi, elle n’a pas de devant ni de derrière. – C’est la pagaie.
41 : N taara n biranna na, u ye galamafadègè di n ma ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une louche pleine de dègè, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.
(linguistique : galamafadègè se compose de galama-fa-dègè < louche-remplir-dègè. Galama est la louche ou le cuiller malien, fabriqué à partir du fruit coupé en deux du calebassier, Lagenaria siceraria. Tout le monde le connaît.)
42 : N ye n ka so boli ka a boli, ka a boli, a boli kojugu a ye kònò ta. – O ye gese ye.
J’ai fait courir mon cheval et l’ai fait courir beaucoup, il a pris du ventre. – C’est le fil de chaîne.
43 : Ne ye n ka so siri sirada la, bèè tèmèntò u bè bin fili a kòrò. – O ye jiridennen ye.
J’ai attaché mon cheval au bord de la route, les passants ont jeté de l’herbe sous lui. – C’est l’arbre fruitier.
44 : N ye n ka muru ci ji kan, a da karila, n ye a ci fara kan, a da ma kari. – O ye ji ani syèsi ye.
J’ai frappé mon couteau sur l’eau, son tranchant a cassé, je l’ai frappé sur une pierre, son tranchant n’a pas cassé. – C’est l’eau et la plume de poule.
(note : en effet, si on frotte une plume de poule sur une pierre, elle garde sa forme ; mais si on la met dans l’eau, elle perd son contour habituel. Par son apparence, la plume est comparée à un couteau.)
45 : Don o don, u bè taa nyògòn fè, u tè maga nyògòn na. – O ye binyè ye.
Jour par jour, elles partent ensemble, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes.
46 : N taara a biranna na, n ye u bè sòrò jòlen senkònòninkunba kan. – O ye kon ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, je les ai tous trouvés debout sur le gros orteil. – C’est la porte.
47 : N taara n biranna na, u ye kini di n ma, ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné du riz, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.
(note : les devinettes 41 et 47 ont la même réponse, et le même contexte)
48 : Warabilen bè jiri sanfè, nka a bè tulon kè a ku la dugu ma. – Tile don.
Le singe est en haut de l’arbre et sa queue joue sur le sol. – C’est le soleil.
49 : Da fila bè tugu nyògòn fè, u bè yèlèn nyògòn fè. – O ye nyèwolo fila ye.
Les deux portes se ferment en même temps, elles s’ouvrent en même temps. – Ce sont les paupières.
(linguistique : nyèwolo se compose de nyè-wolo < œil-naître.)
50 : N ye n ka sonin boli ka a boli, n segintòla ma a sennò ye. – Jikankurun don.
J’ai fait galoper mon petit cheval, au retour plus une seule trace. – C’est la pirogue (sur l’eau).
(linguistique : jikankurun se compose de ji-kan-kurun < eau-sur-pirogue.)
(à suivre)
(pour Anusara)
Bonjour Anusara,
un grand merci pour ta réponse (dans une autre discussion) qui fait plaisir. Et encore de bonnes nouvelles du Mali, magnifique !
Voici cent autres devinettes bambara (pas encore présentées sur ce forum) :
1 : Fa fila ani den fila bè du kelen kònò, n’i y’u jate, u bè bèn mògò saba ma. – O ye mòkè, fa ani mòden ye.
Deux pères et deux enfants vivent dans la même concession. Quand tu les as comptés, ça fait trois personnes. – Le grand-père, le père et le petit-fils (ou : la petite-fille).
2 : N kònòna n kòfè. – Dèsèkili don.
Je suis enceinte par derrière. – C’est le mollet.
(note : ici, kònò "ventre" a un emploi verbal, ce qui est très très rare, et veut dire "être enceinte" . Dans cette devinette-ci, on compare la forme arrondie d’un mollet avec le ventre d’une femme enceinte. Donc, au sens figuré, le mollet est en cloque mais son ventre est en arrière tandis que le ventre de la femme enceinte est à l’avant. C’est l’idée ici.)
3 : Don o don, musokòrònin bè taa laharaka la. – Jurufilen don.
Jour par jour, la petite vieille femme se rend chez un habitant de l’autre monde. – C’est la puisette.
(note : ici, la petite vieille femme recherchée est la puisette, c.à.d. le récipient en caoutchouc noir & la corde pour sortir de l’eau d’un puits. Lahara, emprunté à l’arabe, veut dire "l’au-dela", c’est ici le fond du puits, et le suffixe dérivatif nominal -ka veut dire "habitant de ..." , donc "l’habitant de l’au-dela" ou le "défunt". Et jour par jour, les femmes laissent descendre la puisette au fond du puits pour puiser de l’eau.)
4 : Musodennin dònkètò ye kònò ta. – O ye jènè ye.
La jeune fille en dansant est tombée enceinte. – C’est la quenouille/le fuseau (pour filer).
(note : pour filer le coton, les femmes se servent de toutes petites quenouilles : à mésure que le fil s’enroule, la quenouille prend de l’épaisseur, et s’arrondit. Et cela est produit par un jeu rapide des mains, qui est comparé ici à une danse. Linguistique : ici, "tomber/devenir enceinte", en bambara ka kònò ta, est relaté litt. par "produire un ventre".)
5 : N taara dugu kònò, n taara a sòrò musow bè ka denkunsigijan bamu. – O ye kabaforo ye.
Je suis parti dans un village, je suis parti trouver cela, les femmes portent sur leur dos des enfants aux cheveux longs. – C’est le champ de maïs.
(note : bonne comparaison entre la foule des femmes qui portent des enfants sur le dos et le champ de maïs. Comme les épis de maïs sont portés et protégés par des feuilles, ainsi les enfants sur le dos de la mère. La "barbe" du maïs devient ici "les cheveux longs". Il n’est pas rare de voir, dans la vie courante, des fillettes s’amuser avec des poupées, qui ne sont rien d’autre que des épis de maïs, et qu’elles portent sur le dos à la manière d’une maman. Linguistique : denkunsigijan se compose de den-kun-sigi-jan < enfant-tête-poil-long.)
6 : Dugu bèè kunsigi jè. – O ye kòòriforo ye.
Toute sa terre, son sol a des cheveux blonds. – C’est le champ de coton.
7 : Sokòfècèfinba. – O ye bo ye.
Le grand homme noir derrière la maison. – C’est l’excrément.
(note : l’excrément fait partie de ces choses qu’on fait habituellement derrière la maison. Linguistique : sokòfècèfinba se compose de so-kòfè-cè-fin-ba < maison-derrière-homme-noir-suff.dér.augm.)
8 : Su fè, n tun bè so kònò n ye a ye tile kèra fila ye kòlòn kònò. – O ye kalo ni dolo ye.
La nuit, j’étais à la maison et j’ai vu que le soleil s’était doublé dans le puits. – C’est la lune et les étoiles.
(note : quand on regarde dans le puits, on voit le reflet des astres. On dirait que le soleil s’est divisé en deux.)
9 : N tora dugu kònò ka n terikè saya mèn kungo kònò. – O ye sisi ye.
Je suis resté dans mon village et j’ai appris la mort de mon ami en brousse. – C’est la fumée.
(en savane, même si l’on reste au village, on aperçoit au loin la fumée des feux de brousse.)
10 : N ye sobilenman san ka a bila so kònò, yanni ka dugu jò a kèra jèman ye. – O ye bugurijè ye.
J’ai acheté un cheval rouge et l’ai laissé à la maison, avant que le jour ne se lève, il est devenu blanc. – C’est le cendre.
(note : la braise rouge que l’on laisse le soir dans le foyer blanchit durant la nuit.)
11 : N taara n bèènkèso, n taara a sòrò n bèènkèsokaw o bè sèmè kogo la. – O ye kolonkaladen ye.
Je suis parti chez mon oncle maternel, et j’ai trouvé que les gens sont appuyés contre le mur. – Ce sont les pilons.
(note : en général, on ne laisse pas les pilons traîner par terre, mais on les adosse contre le mur.)
12 : Dègèkun kelen, a ye baji duuru. – O ye kalo ye.
Une seule boule de dègè a troublé l’eau du fleuve. – C’est la lune.
(note : le dègè est une nourriture à base de mil, pilé non tamisé, légèrement passé à la vapeur, étendu d’eau ou de lait, et qu’on mange sous forme de boules. Ici la lune est comparée à une telle boule blanche et le ciel à l’eau d’un fleuve.)
13 : Fèn dò bè n bolo, ni n ye a kè ji kònò buguri bè bò. – O ye safinè ye.
J’ai une chose quand je la mets dans l’eau de la poussière en sort. – C’est le savon.
(note : les bulles de savon !)
14 : Fèn dò bè yen a bè malamala i bè fò ko sanu bari mògò si tè farinya ka maga a la. – O ye sa ye.
Une chose est là-bas elle brille, tu dirais de l’or mais personne n’ose la toucher. – C’est le serpent.
15 : N taara n biranna na, n ye foli kè salen ye namuna. – O ye furajalen ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, j’ai fait les salutations un mort m’a répondu. – C’est la feuille sèche.
(note : un bon nombre de devinettes commençent par "Je suis parti dans ma belle-famille". La réponse, pour chacune d’elles, représente symboliquement une qualité des beaux-parents. De toute évidence, il s’agit de relations particulières qui lient quelqu’un à ses beaux-parents.)
16 : Ni n ka misigòrè donna o layòrò, kelen bè yen ni a donna u bèè bè bò. – O ye tigatolilen ye.
Quand mon troupeau de vaches rentre dans le parc une est là-bas, quand elle entre, toutes sortent. – C’est l’arachide pourrie.
(linguistique : tigatolilen se compose de tiga-toli-len < arachide-pourrir-part.ac.)
17 : N taara n biranna na, u ye dalan di n ma n wulitò n kòlila ka a wuli. – O ye dugukolo ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une natte, en me levant, je ne suis pas arrivé à la lever. – C’est la terre.
18 : Sogo bè jiri kari a tè sa. – O ye ji ye.
Un animal casse l’arbre il ne meurt pas. – C’est l’eau.
(note : durant les tornades, l’eau ne cesse d’envahir les arbres ... souvent ces derniers résistent.)
19 : Jidaga fila bè nyògòn kòrò dò ji tè don dò la. – O ye nyèji ye.
Deux récipients sont près l’un de l’autre, l’eau de l’un ne rentre pas dans l’autre. – Ce sont les larmes.
20 : Misibilen bè misifin lanòn. – O ye tasuma ani daga ye.
Une vache rouge lèche une vache noire. – C’est le feu et la marmite.
21 : Cènin tè bèrè ye a tògòramuru ka ca. – O ye nèrèjiri ye.
Le petit homme ne vaut pas grand chose ses couteaux de hanche sont nombreux. – C’est le nèrè.
(note : le nèrè est un arbre dont les fruits forment de grandes gousses en forme de couteau allongé.)
22 : Falatònin, a lamònna cè la. – O ye nen ye.
L’orphélin a été élevé parmi les méchants. – C’est la langue.
(note : les méchants ici sont les dents. Il s’agit ici probablement d’une allusion à la situation difficile de l’orphélin dans la société.)
23 : An facè ye so san ka a bila dugu kònò mògò o mògò bè tèmèn. – O ye bo ye.
Notre père a acheté un cheval et l’a laissé au village quiconque passe laisse de l’herbe pour lui. – C’est l’excrément.
(note : il est des activités auxquelles personne ne peut se dérober ; on est bien obligé de passer par là !)
24 : Fèn dò bè dugu kònò hali faama yèrè tè se ka maga a la. – O ye nyamanton ye.
Il y a une chose dans le village même le chef ne peut y toucher. – C’est le tas d’ordures.
(note : le tas d’ordures, dans la société traditionnelle, est un lieu à forte symbolique ; il est en lien avec la fécondité.)
25 : N tagatò n bèènkèso saya kumana n ye. – O ye furabulujalan ye.
En partant chez om oncle maternel, la mort m’a parlé. – C’est la feuille sèche.
(note : ce sont les feuilles sèches qui craquent sous les pas ; ce bruit est comparé au langage d’un mort.)
26 : Fènnyuman dò bè kungo la nka a tè tòmò. – O ye sa ye.
Une belle chose est dans la brousse mais on ne la ramasse pas. – C’est le serpent.
27 : La o la, a bè lògò ci, su fè, yanni ka to a ka yèrè ja, a bè taa la bonda ra. – Jele don.
Toujours elle casse le bois, la nuit, au lieu de se chauffer elle-même, elle part se coucher à la porte de la case. – C’est la hache.
(note : n’est-il pas paradoxe que celui qui casse du bois ne mérite pas de se chauffer avec ce bois ?!)
28 : Fènnin fila bè yen, ka taa nyògòn fè sògòmada fo wulada, u tè maga nyògòn na. – O ye misiganw ye.
Deux petites choses sont là-bas, elles partent ensemble du matin au soir, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes des vaches.
29 : La bè la bè sògòma, u tè a fò : i ni sògòma ! – O ye nyèden ye.
Jamais le matin ils ne disent bonjour ! – Ce sont les yeux.
30 : Tuma o tuma a bè gese dan nka a tè fini don. – O ye ntalenntalen ye.
Toujours elle tisse du fil mais elle ne met pas d’habit. – C’est l’araignée.
31 : Baarakèla tan bè n fè u bè ko bèè kè ni n ye. – O ye bolokònidennin ye.
J’ai dix travailleurs ils font tout avec moi. – Ce sont les doigts.
(note : liaison étroite de la main et de l’homme.)
32 : Jiri dò bè yen a tè den kè tile fè fo su fè. – O ye kalo ni dolo ye.
Il y a un arbre qui ne donne pas de fruit le jour mais la nuit. – C’est la lune et les étoiles.
(note : la relation de la lune aux étoiles est vue comme une relation de filiation ; comme l’arbre produit des fruits, la lune produit des étoiles.)
33 : Kulusijan jenina ka to jalaba ra. – O ye kungo ni siradennin ye.
Le grand pantalon a brûlé sans la ceinture. – C’est la brousse et le sentier.
(note : la brousse est comparée à un grand pantalon qui brûle lors des "feux de brousse" et le sentier qui parcourt la brousse est comparé à une ceinture que le feu ne peut atteindre.)
34 : Sogo binna, dugumògòw bè a bèè tigè la tigèyòrò tè yen. – O ye ji ye.
Le gibier est tombé, les gens du village sont en train de le couper il n’y a pas d’endroit pour couper. – C’est l’eau.
(note : comme le gibier est partagé entre les gens du village, selon des modalités bien précises, ainsi l’eau est la chose de tout le monde, on se la partage mais on ne peut y trouver de trace de "coupure" !)
35 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, da tè a la. – O ye syèkili ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case elle n’avait pas de porte. – C’est l’œuf.
(note : donner une case à quelqu’un, c’est le recevoir dans le circuit des relations.)
36 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma da bè san fè. – O ye marifa ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case la porte était en haut. – C’est le fusil.
(note : quand on pose son fusil, on le met souvent debout, de sorte que le canon est dirigé vers le haut.)
37 : Cè dò ani a muso jòra sira kan, sabanan bè yen, a ma o ye. – O ye muso kònòma ni cè kelen ye.
Un homme et sa femme sont debout sur la route il y a un troisième on ne le voit pas. – C’est la femme enceinte et un homme.
38 : Kòngò, a ye mògòw faga. – O ye nugumaya ye.
La faim, elle a tué des gens. – C’est l’excès de nourriture.
39 : Muso bè n bolo, a tè na fo ni a sunògòra. – O ye suko ye.
J’ai une femme, elle ne vient que lorsque je dors. – C’est le rêve.
40 : N taara n biranna na, u ye dalan da n nyè kò ni nyè tè a ra. – O ye jufa ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont couché une natte devant moi, elle n’a pas de devant ni de derrière. – C’est la pagaie.
41 : N taara n biranna na, u ye galamafadègè di n ma ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une louche pleine de dègè, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.
(linguistique : galamafadègè se compose de galama-fa-dègè < louche-remplir-dègè. Galama est la louche ou le cuiller malien, fabriqué à partir du fruit coupé en deux du calebassier, Lagenaria siceraria. Tout le monde le connaît.)
42 : N ye n ka so boli ka a boli, ka a boli, a boli kojugu a ye kònò ta. – O ye gese ye.
J’ai fait courir mon cheval et l’ai fait courir beaucoup, il a pris du ventre. – C’est le fil de chaîne.
43 : Ne ye n ka so siri sirada la, bèè tèmèntò u bè bin fili a kòrò. – O ye jiridennen ye.
J’ai attaché mon cheval au bord de la route, les passants ont jeté de l’herbe sous lui. – C’est l’arbre fruitier.
44 : N ye n ka muru ci ji kan, a da karila, n ye a ci fara kan, a da ma kari. – O ye ji ani syèsi ye.
J’ai frappé mon couteau sur l’eau, son tranchant a cassé, je l’ai frappé sur une pierre, son tranchant n’a pas cassé. – C’est l’eau et la plume de poule.
(note : en effet, si on frotte une plume de poule sur une pierre, elle garde sa forme ; mais si on la met dans l’eau, elle perd son contour habituel. Par son apparence, la plume est comparée à un couteau.)
45 : Don o don, u bè taa nyògòn fè, u tè maga nyògòn na. – O ye binyè ye.
Jour par jour, elles partent ensemble, elle ne se touchent pas. – Ce sont les cornes.
46 : N taara a biranna na, n ye u bè sòrò jòlen senkònòninkunba kan. – O ye kon ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, je les ai tous trouvés debout sur le gros orteil. – C’est la porte.
47 : N taara n biranna na, u ye kini di n ma, ne ma se ka a dun. – O ye foronto ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné du riz, je n’ai pas pu le manger. – C’est le piment.
(note : les devinettes 41 et 47 ont la même réponse, et le même contexte)
48 : Warabilen bè jiri sanfè, nka a bè tulon kè a ku la dugu ma. – Tile don.
Le singe est en haut de l’arbre et sa queue joue sur le sol. – C’est le soleil.
49 : Da fila bè tugu nyògòn fè, u bè yèlèn nyògòn fè. – O ye nyèwolo fila ye.
Les deux portes se ferment en même temps, elles s’ouvrent en même temps. – Ce sont les paupières.
(linguistique : nyèwolo se compose de nyè-wolo < œil-naître.)
50 : N ye n ka sonin boli ka a boli, n segintòla ma a sennò ye. – Jikankurun don.
J’ai fait galoper mon petit cheval, au retour plus une seule trace. – C’est la pirogue (sur l’eau).
(linguistique : jikankurun se compose de ji-kan-kurun < eau-sur-pirogue.)
(à suivre)
Brosse à dents de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
je suis à la recherche d'un brosse à dents de voyage rechargeable dans ce type là :

Est-ce que quelqu'un aurait une adresse en France métropolitaine ? Pour un achat direct ou par le web ?
Merci à tous
je suis à la recherche d'un brosse à dents de voyage rechargeable dans ce type là :

Est-ce que quelqu'un aurait une adresse en France métropolitaine ? Pour un achat direct ou par le web ?
Merci à tous
Brosse à dent, crème et maquillage à la douane américaine English translation pending
Salut, je pars pour LA bientot, il faut prendre un sac zippé pour mettre brosse à dent, crème, maquillage ou c'est crrément interdit?? et on peut prendre une valise en cabine ou pas??
Taxis-brousses entre Tamatave et Maroantsetra sur la RN5 à Madagascar English translation pending
Salut à tous.
Je suis à la recherche des dernières info concernant la RN 5.
Existe-t-il toujours des taxis brousses entre Tamatave et Maroantsetra (où les prend on à Tamatave?)
Et le bateau, existe-t-il toujours ? (Horaires et compagnie au départ de Tamatave)
Merci pour votre aide
Je suis à la recherche des dernières info concernant la RN 5.
Existe-t-il toujours des taxis brousses entre Tamatave et Maroantsetra (où les prend on à Tamatave?)
Et le bateau, existe-t-il toujours ? (Horaires et compagnie au départ de Tamatave)
Merci pour votre aide
Compagnies aériennes aux États-Unis: voyager léger (une brosse à dents et une carte de crédit) sera désormais payant English translation pending
Il en coûtera désormais 15$ pour le premier bagage enregistré et 25$ pour le second sur un vol intérieur aux États-Unis acheté à partir du 13 juin.
Ainsi en ont décidé les deux premiers transporteurs American et United. Les autres suivront.
Spirit Airlines facturera 5$ pour réserver un siège situé au milieu et 10$ pour un, côté hublot; idem pour un siège côté corridor.
Une exception....pour le moment, la compagnie Southwest.
Pour les itinéraires incluant une portion internationale, ces frais ne s'appliquent pas,
À quand la facturation selon poids du passager?
Ainsi en ont décidé les deux premiers transporteurs American et United. Les autres suivront.
Spirit Airlines facturera 5$ pour réserver un siège situé au milieu et 10$ pour un, côté hublot; idem pour un siège côté corridor.
Une exception....pour le moment, la compagnie Southwest.
Pour les itinéraires incluant une portion internationale, ces frais ne s'appliquent pas,
À quand la facturation selon poids du passager?
De Ambrosita à Ranomafana (Madagascar) English translation pending
comment faire pour se rendre a Ranomafana depuis Ambrosita?
taxis brousses? ou les prendres? a quelle heure? duree de trajet?
est il interessant de se rendre a Ranomafana?
ensuite pour descendre sur ialtsara au lemur camps? comment s'y rendre depuis Ranomafana,
merci