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Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
by Meije · 2004-07-26 · 121 replies
Bonjour,

Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.

Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?

Merci beaucoup pour vos réponses.
Partir à l'étranger après le bac (États-Unis / Australie) English translation pending
by LolaC21 · 2015-12-15 · 4 replies
Bonjour a tous, il doit certainement il y avoir une tonne de sujet a ce propos mais je me permet d'en créer un nouveau qui me sera bien personnel.. Je suis assez perdue et je viens surtout demander des conseils aides et témoignages ! Alors voila , je suis actuellement en Terminale L , et je n'ai absolument aucune idées de ce que je veux faire plus tard ou meme comme études .. Depuis pas mal de temps mon rêve est de partir a l’étranger aux USA de préférence , je suis totalement fan de la langue anglaise et de la culture américaine , mais je ne sais pas vraiment comment partir , de moi meme ? avec un organisme ? On m'a vaguement parlé d'écoles faisant 6 mois de cours et 6 mois a l'étranger mais je ne me vois pas me lancer dans les études , et je n'ai pas beaucoup d'infos .. Je ne sais pas si il serait mieux de refaire une année de Terminale la bas , au niveau des prix ? Ou partir de moi meme et trouver des petits boulots tel que serveuses ou autres .. Je ne sais vraiment pas ce qu'il y aurait de mieux , si vous avez vécu une expérience telle que celle-ci je serais ravie que vous la partagiez car la fin de l'année va approcher a grand pas et meme si c'est une décision personnelle j'ai besoin d'avis car je suis vraiment perdue et indécise .. Et malgré mes recherches sur internet cela ne m'aide pas trop..

Merci beaucoup !
Voyage organisé à la découverte des mammifères marins du Canada? English translation pending
by Chelmers · 2008-12-10 · 3 replies
Bonsoir, Je vous demande de l'aide car j'ai une demande bien précise... Voilà, je souhaiterais trouver un voyage organisé qui s'adapte à ma demande et qui m'organise tout de A à Z (surtout pour les transports entre les visites et les hotels!!)... Voilà, j'aimerais dédié une semaine voire deux (cela dépendra des tarifs) à la découverte des mammifères marins du Canada. Ainsi, j'aimerais passer deux ou trois jours au Marineland Canada puis aller deux jours à l'aquarium de Vancouver pour finir par aller durant quelques jours en bateau pour y observer baleines, orques et bélougas. Pensez vous qu'un tour operator puisse m'aider? Merci de votre aide car là, je suis un peu perdue
Réparer son vélo: quels outils emportez-vous? English translation pending
by Oli1190 · 2007-10-22 · 18 replies
Bonjour, Je pars au Burkina pour un mois avec un vélo et suis en train de préparer mon matos de réparation. Vu le problème du poids, j'aimerais savoir avec quels outils d'autres sont partis? Merci
Quatre jours à Paris English translation pending
by Lana29 · 2006-11-18 · 19 replies
Bonjour,

Le mois prochain je pars 4 joursà paris: j'arrive un mardi matin et je repars le vendredi en fin d'aprem' j'aimerai déjà faire un planning de ce que je vais voir mais je voudrais vos avis, vos idées je suis déjà allée à paris: j'ai vu le louvres deux fois (mais j'ai envie d'y retourner), le musée grévin, les galeries lafayette, un musée sur les sciences (c'est du côté des champs), je me suis déjà promenée sur la butte montmartre, j'ai vu deux fois le sacré coeur et une fois notre dame, le cimetière du père lachaise...... et aussi deux fois versailles

j'adore les musées, quand je vais à londres, je vais tous les voir: mais à londres la majorité des musées sont gratuits à paris ça n'est pas le cas: j'aime l'art baroque, l'art nouveau, surtout la peinture je voudrais retourner au louvres mais je pensais au musée d'orsay et au carnavalet et puis aussi à ce nouveau musée dont on a bcp parlé: musée du quai branly mais si vous connaissez des musées plus petits et pas trop connus qui valent la peine n'hésiter pas

j'ai aussi une passion pour les magasins de jouets! en plus en péride de noel je suppose qu'ils sont encore mieux quels sont ceux à voir en priorité

et puis j'aimerai me promener: quels sont les quartiers ou les rues qui valent la peine d'y déambuller? et que faire le soir: je ne suis pas très boites mais j'aimerai faire autre choses que rester dans ma chambre d'hotel!

merci de vos conseils
Retour au Canada et formalités administratives English translation pending
by Jeandulion · 2020-07-07 · 85 replies
Salut,

Finalement il y a des vols d’exception pour sortir de là où on est bloqués (des vols qui coûtent un bras) pour aller vers Istanbul et d’Istanbul on compte prendre un vol vers Toronto.

Ma femme canadienne m’accompagne. N’étant pas Canadien mais Français, que vont-ils me demander à l’embarquement ? Nous n’avons que la photocopie de notre acte de mariage canadien, l’original étant au Canada.

Merci.
Merveilleux voyage en Europe en juillet, mais où? English translation pending
by Carolelaflam · 2012-10-01 · 12 replies
Quelle serait la meilleure destination en Europe pour juillet 2013??? Entre le 21 juillet et le 04 août 2013.....Toutes vos réponses vont m`aider....merçi d`avance Carole
Avis sur Niagara Falls "by night" English translation pending
by Fablaure · 2011-12-27 · 10 replies
Bonjour à toutes et tous,

Comme vous m'avez donné plein de bons conseils dans l'élaboration de mon itinéraire, je reviens à vous pour d'autres renseignements. Dans le cadre de notre boucle Toronto-Niagara-Washington-Amish-NY, nous allons faire une halte à Niagara Falls.

Comme indiqué sur le forum, nous allons visiter Niagara-on-the-Lake, et voir Niagara Falls de jour depuis la berge et avec le "Maid of the Mist".

Ma question concernant les chutes et de savoir s'il vous parait intéressant de prendre une nuit d'hôtel à Niagara Falls, afin de voir les chutes de nuit. Dans tous les cas on fera une nuit soit à iagara Falls, soit à Niagara-on-the-Lake (ma préférence va vers une nuit a Niagara Falls pour justement voir les chutes de nuit mais je souhaite l'avis des connaisseurs!). J'ai vu certains post qui disaient que les chutes étaient très joli aussi de nuit.

Qu'en pensez-vous? Cela offre t-il un aperçu différent que les chutes de jour? Enfin les chutes sont-elles illuminées tous les soirs (jusqu'à une heure limite) ou est-ce seulement quelques jours par-ci par-là? (à noter que nous serons la-bas dans la deuxième quinzaine de septembre 2012)

Merci d'avance à tous pour vos réponses
Deux semaines à Tanger et ses environs (4-17 mai 2011) English translation pending
by Mariespagne · 2011-06-26 · 1 reply
VOYAGE DE DEUX SEMAINES AU MAROC du 4 au 17 mai 2011. Mardi 3 mai, départ aéroport Charleroi, remplissant mes poches pour ne pas dépasser le poids permis par Ryanair. Une marocaine s’enfile djellabas sur djellabas pour alléger sa valise. Embarquement sans problème. C’est le premier atterrissage aussi spectaculaire que je fais car l’aéroport de Tanger est à 100 m de la mer donc en descendant, l’avion survole la mer très bas. Obligation de prendre un taxi; une anglaise veut partager mon taxi mais ils refusent. Pas le choix où 15 km à pied! Il y a un bus à 15’de marche mais avec la valise et sans connaître l’horaire! ce sera le taxi. J’ai réservé quatre nuits à l’hôtel Continental dominant sur le port de pêche. Cet hôtel est formidable date de 1870 et on sent qu‘il un vécu. C’était la demeure d’un notable. Il est décoré comme un petit palais; il y a des tas de photos anciennes sur les murs. Ma chambre est à l’arrière, sans vue mais calme; pour ce que j’y suis! J’ai réservé via internet-Hotelopia à 20€/nuit.PDC. Sur place, elles sont à 50€nuit sans le petit déj! Les formalités terminées et ma chambre rangée, je vais manger un couscous poulet près de l’hôtel. Je rentre tôt car ce lieu n’est pas fréquentable le soir, surtout que c’est foot Barsa/Madrid; ambiance phénoménale dans les cafés situés sur mon passage. Mercredi 4 mai, je m’assieds sur une chaise au coussin mouillé, ça commence bien! Petit déj copieux. Ensuite, j’ai droit à une visite guidée par un gars de l’hôtel qui voit que je m’intéresse aux photos affichées aux murs. Il m’explique que jadis, en bas de l’hôtel, c’était la douane; tout trafic passait là en-dessous pour entrer dans Tanger (Tingi av JC puis Tingis ap JC avant de devenir Tanger). Maintenant, le port est ailleurs pour dégorger la ville; il reste juste le port de pêche. Il m’informe qu’on a tourné un film ici qui raconte une très belle histoire d’un sultan s’intitulant le vent et le loup ou l’inverse, j‘ai oublié… Excitée de ce début de journée emballant, je rate une marche en remontant à la chambre. La gêne! Je n’échappe pas à la coutume! Vers 9H, commence la visite du grand socco (souk) encore calme car les boutiques ouvrent à 10H. Donc, tranquille, j’arrive Pl du 9 Avril pour déjà me reposer un peu sur un banc, contemplant la population qui commence à s‘activer. Le soleil est au rendez-vous. J’aperçois le ciné Rif; j’y jette un œil des fois qu’il projeterait un super film mais c’est Popeye à l’affiche! Ca me projette en arrière de quelques années. Près du ciné, il y a la maison communautaire des femmes qui est un lieu où on apprend à les insérer dans la vie en leur donnant divers cours; on vend leurs ouvrages pour subvenir à l’association; elles font aussi resto. En haut de la rue, il y a l’église St Andrews. Au moment d’entrer dans le jardin qui y mène, je ressens une grande sérénité. Le jeune qui entretient le cimetière avec son papa habite là dans une petite maison. Il ouvre l’église et me donne des explications. Elle est de style Protestant. Le Notre Père est gravé en arabe ainsi qu’un extrait du Coran. Plusieurs personnalités sont passées par là. Le petit cimetière adjacent donne une impression de bien-être. L’idée m’effleure que j’aimerais être enterrée là. Je continue à monter la rue en coupant par un petit sentier où je découvre d’anciennes tombes à l’abandon mais l’endroit me plait; j’ai l’impression d’être seule au milieu de Tanger qui grouille non loin de là. Je récupère sur un banc quand un vieil homme me propose de la Marijuana. Jusque là, je n’avais jamais eu ce genre de proposition. Je refuse. Il n’insiste pas comme la plupart des gens ici qui proposent mais ne harcèlent pas. Ils sont corrects dans leurs prix; pas trop d‘arnaques. C’est le grand point que je retiens pour l’instant des Tangérois. J’arrive au musée d’art contemporain mais il n’y a rien pour l’instant. Vendredi, il y aura un vernissage mais j’aurais d’autres occupations. Continuant à monter la rue, je trouve la cathédrale, fermée. Je m‘assieds sur un banc (hé oui, encore un), profitant pleinement de mon temps. Je suis au soleil. Je suis bien. Je prolonge jusqu’à la Mosquée Mohamed V où je me repose à nouveau, toujours sur un banc! Il y a des bancs partout ici. C’est super pour moi! Un homme me propose tout ce que je veux, dit-il; il n’insiste pas lors de mon refus à tout ce qu’il veut… Je rebrousse chemin; plus loin, il n’y a rien à voir. C’est le chemin pour aller au Cap Spartel. Je passe par les rues de Belgique, d’Angleterre, du Portugal, d’Amérique, d’Espagne sans compter le bld Pasteur, l’avenue Mohamed V et la place de France; tout y est, on a rien oublié; j’ai même vu sur le plan rue de Russie, etc… On sent vraiment que toutes les générations, toutes les nationalités et toutes les mentalités sont passées dans cette ville. Pour ma part, elle me plait car son passé est intéressant. Je découvre que le peintre MATISSE y est resté ainsi que l’écrivain Jean GENET mais ce n’est qu’un détail dans la palette. Combien d’artistes, poètes, musiciens, peintres, écrivains, photographes et aussi truands y ont laissé leurs traces. Les anciens bâtiments reflètent la lueur de pays étrangers. C’est ici que tout se passe. Il existe tout à Tanger y compris trafics de toutes sortes sans parler des marocains qui attendent le bon moment pour passer le détroit de Gibraltar qui n’est qu’à quelques kilomètres de l’Espagne mais qui ne sont jamais sûrs d’y arriver vivants. Il est midi ; je mange un kebab au poulet pour 25 dirhams. Je suis Place de France, bonne direction pour arriver à la terrasse dite des Paresseux d’où on aperçoit le détroit de Gibraltar et les côtes espagnoles par temps clairs. Personnellement, je ne les ai pas vues. C’est encore et toujours sur un banc que je reste un moment pour admirer ce paysage avant de me rendre à la parfumerie en face, conseillée dans ma documentation; j’y achète de l’huile essentielle de Lavande. Je bois un café crème à une terrasse Avenue Pasteur; je vois l’hôtel que j’ai failli réservé; je suis soulagée de ne pas l’avoir fait, pour le bruit! Un peu plus loin, d’un autre angle, je vais revoir le détroit et la mer. Je cherche le théâtre Cervantès; j’ai du mal à trouver; pour cause, il a changé de nom et suis passée deux fois devant. Après mes aller/retours, je reviens le visiter. Construit par les espagnols en 1913, il était jadis le plus important théâtre du Magreb. Il ne reste plus ni salle ni scène, ce n‘est plus qu‘une école en très mauvais état! Maintenant, je cherche la légation américaine; encore des va et viens; je me retrouve dans un souk puis un marché de poissons avant d’y arriver. Enfin j‘y suis; endroit bizarre; on rentre par de petites ruelles. Vu le nom de la rue, je m’attendais à une grande avenue! Visitant les lieux, je lis la première lettre, traduite en français, que George Washington a écrite au dirigeant du Maroc dans les années 1700 suite au fait que le Maroc a été le premier à reconnaître l‘Amérique. En sortant, j’engage la remontée des ruelles mais il y a beaucoup de jeunes et je fais demi-tour. Je redescends vers le port, m’installe à une terrasse, bois un thé menthe et enlève mes chaussures car j’ai mal aux pieds. Je suis surprise voyant les marocains se promener, sous un soleil de plomb, en manteau ou veste en cuir. Ils ont froid; je cuis. Fini pour aujourd‘hui; je remonte à l’hôtel, mange une tortilla avant de me doucher et me relaxer. Ma première impression de Tanger est bonne. jeudi 5 mai, direction du musée Dar El Mekhzen, ancien palais d’un sultan de 1740, abritant des objets préhistoriques et romains venant des sites archéologiques voisins. Au moment de prendre la direction de la Kasbah où le musée se trouve, un homme propose de me guider; j’accepte; heureusement car il me fait visiter l’ancienne médina aux milles et une rues que je n’aurais pu faire seule. Il m’a montré le point de vue magnifique d’où on voit tout Tanger. Cette médina ne ressemble pas à toutes celles où j’ai eu l’occasion de flâner. Je ne sais comment l’expliquer mais elle me plait. J’ai vu pour la première fois la mosquée des femmes; je n’avais jamais entendu parler de mosquée de femmes; elles sont petites et sans minaret. Un peu plus loin, la première mosquée des hommes construite à Tanger il y a 350 ans, en rénovation. L’ancienne médina est construite sur la montagne depuis 800 ans quand Tanger était aux portugais. Je n’ose plus penser aux montées et descentes. Les personnes âgées habitant ici sont moins fatiguées que moi tant elles ont l’habitude de parcourir leur médina depuis l’enfance. Certains vont toujours à la fontaine car n’ont pas l’eau. Au retour, je n’échappe pas à la règle des guides qui est de me conduire dans un magasin de tapis. Le vendeur m’offre un thé à la menthe comme c’est la coutume et nous discutons longuement; c’est sans rancune qu’il me laisse partir sans que je fasse le moindre achat. C’est pourquoi, je trouve que les tangérois sont plus cordiaux que dans d’autres villes marocaines. Je me répète en disant que j'aime cette ville. Je mets fin à la visite guidée; j’ai faim et je dois me reposer les jambes. Le guide me conseille un petit resto que j’ai eu raison d’accepter car ce fut excellent. En guise de bienvenue, le chef apporte un plat d’olives et un autre de lentilles crème; je ne sais comment il fait sa manœuvre mais il renverse les olives sur moi. Encore bien que ce n’est pas les lentilles! Ce n’est pas grave. Il est sympa. Je commande une salade et un couscous. C’est délicieux et copieux; je n’ai pas pu achever. Je me repose l’après-midi pour mes jambes. Ce n’est que vers 20H que je sors faire un tour et me renseigner car demain, je fais une excursion. Je sirote un thé à la menthe à une terrasse avant la balade dans le port de pêche; c’est décidé demain matin j’y retourne pour manger du poisson. Vendredi 6 mai: j’ai réservé un taxi pour l’excursion et le réceptionniste en a réservé un aussi. Au final, j’annule. Pas de soleil, donc pas la peine d’aller voir son coucher… Je me lève plus tard et ne déjeune pas. Je me réserve pour l’assiette poisson au port. Ma visite du jour est basée sur les tombeaux phéniciens et le café el Hafa d’où, parait-il, vue spectaculaire sur l’océan. Le petit taxi tourne et vire pour trouver les tombeaux et après plusieurs renseignements, nous les trouvons! Les tombeaux phéniciens sont des tombes creusées dans la pierre, au bord de la falaise. Maintenant, elles servent de poubelles… Dommage, la vue est surprenante. Il y a du vent aujourd‘hui. En chemin, je suis intriguée par des cris au stade de foot, je pousse mon nez pour faire une photo; j’assiste dix minutes à un tournoi de rugby. Après, je vais boire un thé au café El Hafa, cité dans tous les guides touristiques; la vue est géniale; il y a plusieurs terrasses et des grisous. Je reprends un taxi pour le port afin d’aller finalement manger cette assiette de poisson tant désirée. Je ne suis pas déçue et une fois de plus, n’arrive pas à finir mon assiette. J’ai donné 2-3 poissons à mes voisins avec qui je fais connaissance; c’est une famille marocaine d’Asilah, qui est ma prochaine étape. La dame me propose de dormir chez eux au prix de l‘hôtel. J’accepte. Ils ont l’air sympa. Après midi, je me rends aux grottes d’Hercule à 15 km et au cap Spartel, point qui réuni la Méditerranée et l’Atlantique. C’est un site magnifique. C’est marrant de voir une grosse vague emportant violemment chaises et table de trois marocains qui pic-niquaient trop près du bord. Ici les rouleaux s’écrasent sur les rochers avec violence. Au retour, je m’arrête Place du 9 Avril et écris mes cartes postales; j’ai bien profité des bancs de Tanger! Je m’y sens super bien, m’endors presque, le soleil est revenu. Ensuite, je remonte la médina pour retrouver le petit resto de hier midi. Je prends une salade du port et un pain mixte. Ils servent allègrement ici! Samedi 7 mai, je quitte TANGER non sans regret car j’ai adoré cette ville. Mais d’autres aventures m’attendent ailleurs. Direction ASILAH à 45 km de Tanger. La journée commence mal; il n’y a pas de clients pour Asilah dans les taxis en commun; je dois attendre une bonne heure avant de partir; je prends deux places pour être à l’aise devant sinon on est serré comme des sardines. Ils roulent vite ces chauffeurs de taxis collectifs mais ce sont de sacrés conducteurs! Une heure de parcours. Asilah est une petite ville d’une propreté exemplaire. Dimanche, un ouvrier municipal ramassait le moindre papier sur son passage. Je me dirige chez l’habitant et me rends compte que j’ai oublié mon pull dans le taxi. Avec le fils de la famille, nous parcourons les rues d’Asilah en vain. En rentrant, la dame me fait visiter ma chambre qui, en fait, n’en est pas une; c’est un salon; je n’ai pas aimé; je vais à l’hôtel Andalous qui est très propre et sympa. La dame comprend. A peine installée que je pars en quête d’une Tajine; ce n’est pas la même qu’ailleurs ici, c’est viande et sauce tandis qu’à Marrakech, il y a des légumes. Elle est bonne! Je cherche un taxi pour aller au site de Cromlech (un des buts de mon voyage). Un petit taxi me conduit chez un paysant qui m’emmènera là-bas car il faut prendre la piste; les petits taxis ne le font pas. En principe, il y a 6 km de piste d’après les guides touristiques mais nous, on a tout fait par la piste soit 15 km aller et le retour. J’ai cru ne jamais arriver, je me dit qu’on va tomber dans un trou et s’embourber à un moment donné, mais tout s’est bien passé. Nature à 100%. J’ai vu des figuiers de barbarie en fleurs mélangés aux fougères, des ânes, des champs à perte de vue. Voici le site de Cromlech. Impressionnant. 170 menhirs forment un cercle autour d’un tumulus; le plus haut mesure 6 m; les autres 1,5m. Le site date de la préhistoire; certains éléments datent de 10000 ans av JC. Personne ne sais ce qu’il représentait exactement; ça pouvait être un observatoire astronomique ou la tombe d’un notable ou encore, d’après la mythologie grec, Antée (fils du Dieu de la Terre et de la Mer) serait enseveli là après avoir été terrassé par Hercule. Ce site situé en pleine nature est entouré de collines; aucun panneau ne le renseigne; aucun touriste sauf moi. En revenant, le jeune paysan m’offre un thé au beau milieu des champs; il n’y avait rien d’autres que des vaches et des ânes mais bien un café!!! C’est toujours avec plaisir que j’accepte ce genre d‘invitation. Après-midi, je me balade le long de l’océan puis tourne dans la ville. J’assiste à un mariage. Puis ne trouve plus l’hôtel; je n’ai pas l’adresse. Dimanche 8 mai, petit déjeuné au café du coin avant de faire le tour extérieur des remparts de la vieille médina d’Asilah. Par une des trois portes, j‘y pénètre. Elle est petite et jolie. Certains murs sont dessinés par des artistes locaux. Je me retrouve à un super point de vue donnant sur l’océan. Il fait beau; je me repose un peu. Je me trouve devant le palais de Raissouni, célèbre brigand du début du 20ème siècle. Je sors par la porte de la mer pour rejoindre l’hôtel où je boucle ma valise. A midi, je vais à la station de taxis pour Larache. Je rencontre l’homme qui, hier, m’a trouvé un taxi pour Cromlech. Il m’accompagne tirant ma valise, quelle chance car ça monte! Rebelotte, pas de client pour Larache. Je vais donc attendre le bus durant trois quart d’heure. Le bus sera, en fait, un minibus. Le trajet dure une petite heure. A Larache, l’hôtel Espana où j’ai réservé deux nuits se trouve à 500 m de la gare routière. L’accueil est chaleureux. L’hôtel date de 1921 et a une bonne réputation. Ma chambre me convient, propre, wifi, salle de bain, bon lit. L’écrivain Jean Genet et le Général Franco y ont séjourné. Je range mes affaires puis vais manger un panini. Ensuite, j’entreprends un grand circuit qui n’était pas programmé au départ. Je me promène sur la corniche et aperçoit le fort de Kabilat. Je vais voir de plus près. C’est plus tard que j’apprends qu’il faut éviter ce vieux quartier pauvre. Je fais un tour dans la médina. Ensuite, l’idée me prend d’aller voir le cimetière musulman. Puis, de fil en aiguille, je me retrouve au cimetière espagnol sur la tombe de l’écrivain Jean Genet. Je suis surprise de la simplicité de celle-ci. Mais quand même de sa dernière demeure, on a vue sur l’océan et la prison. Hasard ou pas? Je suis fatiguée, vais boire un thé menthe puis rentre à l’hôtel pour ne plus en sortir même pas pour souper. Lundi 9 mai, le 2ème but du voyage est de visiter le site archéologique de Lixus à 4 km de Larache. Je m’y rends en taxi ce matin. Il fait très chaud. Le site fait 75 hectares. Seulement 20% ont été fouillés. Le gardien propose de m’accompagner; je n’accepte pas car j’aime mieux être seule. Par la suite, j’ai su que c’est risquer de faire ce site désertique seule. Il est vrai que parfois, j’ai eu un peu peur d’être suivie ou de tomber dans une des nombreuses oubliettes. Je commence par les réservoirs de salaisons; il y en avait 140 autrefois. Ensuite, j’entame mon escapade vers l’amphi- théâtre puis continue jusqu’à la nécropole. Là haut, j’admire le paysage en contemplant Lixus au loin et récupérant un peu. Je suis seule au monde dans cette nature luxuriante! Seuls de beaux papillons jaunes m‘accompagnent. Pas un bruit à part les insectes. La descente est périlleuse car je sors des sentiers battus en regardant à chaque pas où je mets les pieds, ne sachant pas trop si je vais retrouver le sentier principal. Je vagabonde parmi les hautes herbes et les chardons. Je ne sais pas trop si je dois être fière de cela ou si ça relève de l’inconscience! Toujours est-il qu’après deux bonnes heures de balade, j’arrive en bas. La visite m’a plu. J’aime ce genre d’aventure. J’attends le bus; une voiture me charge. Après un repos bien mérité, je repars dans la ville et vais jusqu’au petit port de pêche par la médina. Ensuite, je vais voir l’ancienne prison puis la nouvelle construite à côté où il y a quand même 200 prisonniers. En chemin, je discute avec Mustapha qui me dit qu’on est à l’endroit même où Jean Genet venait discuter tous les soirs avec ses copains. Je reviens longeant la mer avant d’aller manger et acheter un schampooing pour ma chute importante de cheveux. Je vais rester un jour de plus à Larache au lieu d’aller à Moulay-Bousselham car c’est compliqué pour s’y rendre, de plus on me dit que tout est fermé là-bas en cette saison. Mardi 10 mai, ce matin, je fais un tour de ville, passant par le grand Bl. Mohamed et revient par le petit port de pêche, longeant ensuite l’océan. J’évalue ce tour à 4 km. Je suis fatiguée et vais boire un thé menthe sans sucre à une terrasse bord mer. Je constate que dans cette ville, les femmes portent toutes le foulard et, pour la plupart, la djellaba. Par contre, ici, elles viennent boire un verre aux terrasses des cafés; je n’avais vu ça nulle part ailleurs au Magreb. Après une sieste, car il fait très chaud depuis deux jours, je termine d’explorer la médina. Je mange un panini fromage puis rentre faire ma valise. Mercredi 11 mai, bus local vers Tétouan à 11H30. Je n’ai pas dû attendre. Le bus est bondé. Il fait chaud à l’extérieur et étouffant à l’intérieur. Mais, au fur et à mesure du trajet, le temps change. En arrivant à Tétouan, il tombe de la grisaille et il y a du vent. Le riad Dalia réservé se trouve loin dans la vieille médina et pas de taxis; après l’avoir visité, je renonce car la chambre est au 2ème étage; grosse erreur de ma part car, j’ai dû faire des kilomètres pour trouver un hôtel correct. Après le 6ème hôtel visité, je me retrouve dans un pas correct du tout mais tant pis, j’en ai marre; je reste. Le faux guide qui m’a trouvé cet hôtel minable m’attend pour me faire visiter la médina; il me conduit tout en haut de la kasbah où on ne voit rien car il fait gris… La descente se fait, en partie, par le cimetière, où des chèvres sautent de tombes en tombes; il est mal entretenu donc elles ont de quoi manger! Une fois en bas, le marocain veut me conduire à l’autre médina, dit-il!!! Ce sera non car mes pieds et mes jambes en ont assez. J’ai appris que c’était pour me conduire chez des marchands de tapis et d’épices. Chez les marocains, c’est qu’ils sont copains mais à la moindre occasion, ils les cassent! Quoique chez nous, n’est-ce pas ainsi aussi? Je n’aime pas Tétouan. Peut-être vais-je partir plus tôt? La nuit m’inspirera! J’ai du mal à m’endormir à cause de l’odeur de moisissure et d’humidité qui m’incommodent; le matelas parait potable. Jeudi 12 mai: Au réveil, j’ai plusieurs piqûres de puces. Ca m’apprendra à changer d’avis! Je zappe le musée archéologique, ce n'est pas peu dire! C’est décidé, direction taxis collectifs pour Chafchaouen. On part direct et, cette fois, à sept dans la voiture. Après les piqûres de puces, c’est serré comme des sardines qu’on fait 70 km. Un homme me conduit au riad situé en pleine médina. Seule, impossible à trouver parmi ces ruelles qui vont dans tous les sens. Le riad me plait. Il est petit, chaleureux. A Peine installée que le marocain vient me chercher pour faire le tour de la médina. Pas de regrets, elle est charmante, blanche et bleue. Il me fait voir cascade; l’eau descend de la montagne très fraîche et très claire. Les femmes viennent laver le linge. L'été, l'endroit est réputé pour sa fraîcheur; c'est le rendez-vous des marocains… Je mange une tagine poulet, fais un hammam collectif et une coupe de cheveux. En revenant, deux jeunes m’accostent pour discuter; ils m’invitent à boire un thé; j’accepte. Il fume du hachisch, m’en propose. C’est courant à Chafchaouen. On m’a dit qu’au riad où je suis, ils fument aussi! Pour revenir aux deux jeunes, en fait, surtout un m'a parlé beaucoup du Coran et de l’Islam; il voudrait être pratiquant mais avant il doit arrêter la came. Il va droit au but, en me demandant 4000€ pour ouvrir un atelier. Droit au but aussi en proposant de passer la nuit ensemble pour boire, fumer, rigoler! tout un programme. Que tout le monde se rassure, je n’ai fait ni l’un ni l’autre. Vendredi 13 mai, aujourd’hui, j’ai flâné dans ma chambre puis dans la médina. J’ai réservé mon billet CTM pour dimanche (FES).J’ai visité la kasbah et son petit musée. Au riad, ça sent la came jusque dans ma chambre; ça ne me fait pas planer du tout; ça me fait mal la tête! Je pense qu’ils sont plusieurs à fumer. C'est vendredi, à minuit, les enfants courent et crient dans la médina. Je suis au premier en plus fenêtre ouverte pour ceux du bas qui fument. Voilà le décor de cette soirée sans charme! Samedi 14 mai, en me réveillant, j’ai l’impression d’avoir la gueule de bois pourtant je n’ai ni bu ni fumé. Il est midi et je suis retournée au lit. Je ne ferai rien aujourd’hui. Je me repose. Je ne me lève que pour monter à la terrasse du riad pour faire des mots fléchés mais je m’endors sur les gros coussins aux côtés d’un chinois et de sa copine. A mon réveil, il n’y avait plus personne! Le soir, je prends un thé avec le jeune marocain rencontré jeudi. En rentrant au riad, j’achète non pas de l’herbe mais des épices!!! pour la cuisine! En fait, ça fume moins aujourd’hui au riad! Dimanche 15 mai, départ pour Fes avec CTM. 5 H de bus. Adresses des hôtels ou riad - les prix sont pour une single. Hôtel Continental. Rue Dard Baroud, 36 TANGER(00212/539931024) 25 euros Hôtel Dar Andalous. Pte rue près pl. principale. ASILAH (propre, coquet):20 euros Hôtel Espana, Av. Hassan II LARACHE 00212/539913195 hotelespana@yahoo.frh, Riad Dalia, rue Ouesaa, 25 TETOUAN (00212/539964318) Contactdalia@googlemail.com : 15 euros Hôtel oumaima , av 10 Mai. Sinistre. À éviter. 210 Dhrs Hôtel Baraka, rue Derb Ben Yakoub CHEFCHAOUEN (00212539882910) 24€ av HOSTELBOOKERS Hôtel Fez Inn, rue N°2 Sidi Brahim, 47 Fez (00212/535640089)34 euros av EDREAMS
Plages tropicales à Cuba ou en Guadeloupe? English translation pending
by AlexanderUK · 2008-11-15 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai jamais visité les Antilles mais j'aimerais vraiment y aller l'année prochaine. Jusqu'ici j'ai collecté pas mal d'informations mais j'ai toujours du mal à choisir la destination. Je me suis d'abord intéressé à Cuba et à la Guadeloupe, mais d'après ce que j'ai lu sur ce forum et ailleurs j'y rajouterais la Martinique, Saint-Martin et le Venezuela (je sais, ce n'est pas les Antilles mais il parait qu'il y a aussi des plages magnifiques là-bas).

Je suis un passionné de photo donc ce qui m'intéresse particulièrement pour le moment ce sont les plages tropicales, mais comme j'ai vu des photos magnifiques de toutes les îles/pays que je viens de citer j'ai du mal à choisir en me basant uniquement sur ce critère. Ce que j'aimerais éviter surtout ce sont les "pieges a touristes" et les endroits trop fréquentés. En résumé, j'aimerais trouver un endroit avec des plages magnifiques, pas trop surpeuplées, où on peut se loger décemment et à un prix abordable (disons moins de 100E/jour nourriture comprise) et où il n'y a pas de problèmes de sécurité (en clair où je pourrais me promener avec mon gros appareil photo sans trop de risques de se faire agresser 🏴‍☠️).

Voilà, si qqn ayant fait l'expérience de plusieurs destinations pouvait me donner son avis ça m'aiderait surement dans ce choix difficile ! D'avance merci ! 😉
Cimetières English translation pending
by UnaMilanese · 2018-07-11 · 84 replies
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)

Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".

Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.

L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...

Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.

En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.

Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.

A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.

A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.

Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...



Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂

Catherine

PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Vos coups de coeur en Thaïlande English translation pending
by Hanoi200988 · 2016-04-04 · 47 replies
Bonjour, Je vais voyager sac-à-dos dans les pays en Asie du Sud-Est cet été et j'aimerais savoir vos coups de coeur en Thaïlande?

Pour le moment, je pense aller à Bangkok, Chiang Mai, Chiang Rai, Pai. J'aime la nature, des montagnes, ethnies... Concernant la plage, je vais aller en Malaisie et Indonésie, donc les plages de Thaïlande ne m'intéressent pas beaucoup. Merci d'avance 😄
Trois semaines en Australie en sac à dos, quel itinéraire? English translation pending
by Audhael · 2011-12-23 · 10 replies
Bonjour à tous,

Avec mon ami, nous projetons de partir en AUSTRALIE. Nous atterrirons à Sydney depuis Bangkok.

Alors voila, quand je voit la taille du Lonely Planet, je préférais avoir des conseils et avis de personnes ayant déjà voyagé là bas!

Nous aimons beaucoup la rando, les plages oui si ça vaut vraiment le coup, la plongée (niveau 1) oui idem si ça vaut le coup... On compte se déplacer en bus et camper là ou ce sera possible.😛

Si quelqu'un peut nous aider!

Merci🙂
Météo à Phuket en avril? English translation pending
by Yama00 · 2011-03-30 · 128 replies
Bonjour à tous, en lisant les infos, il semblerait qu'un phénomène météo inhabituel se passe sur le sud de la Thailande. Quelqu'un vivant à Phuket (Patong) pourrait il me donner des précisions sur le temps actuellement et les prévisions à venir. Merci Je suis censée partir jeudi 7 avril avec la famille !!!
Irlande 2008: plages et montagnes English translation pending
by Mlefevre · 2008-11-08 · 46 replies
Pour voir le carnet avec les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre

Nous voilà rentrés d'Irlande où nous avons passé une grosse semaine pendant les vacances de la Toussaint.

Quelle idée d'aller en Irlande à cette époque!? 🙂

Refroidie (durablement, c'était il y a plus de 20 ans) par 10 jours de pluie ininterrompue en Ecosse en juillet (on n'a jamais vu le sommet des montagnes!), j'ai longtemps hésité avant de retourner dans ces îles exposées aux dépressions atlantiques.

Finalement en partant fin octobre début novembre, nous ne risquions pas de mauvaise surprise. S'il devait faire moche, ce serait tout à fait normal! Je m'attendais à encaisser une succession de violentes dépressions d'ouest. Autant en profiter alors pour emmener les chars à voile que nous utilisons d'habitude en Bretagne. En effet, j'avais repéré en flânant sur Google Earth plusieurs plages prometteuses.

En incorrigible optimiste, je n'écartai cependant pas totalement la possibilité d'avoir quelques heures de beau temps et ajoutai donc dans le camping- car chaussures et bâtons de marche...

Autant dire que le programme serait chargé d'autant plus que Fred, retenu par son travail ne nous rejoindrait en avion que le 01/11.

Sam 25/10

12h00, enfin les enfants (Caroline 15 ans, Arnaud 13 ans et Marion 12 ans) rentrent de l'école et nous quittons aussitôt Nancy pour Quiberon chercher les chars à voile chez mon père.

Dim 26/10 Ce matin le ciel est orange, on ne résiste pas à l'envie d'aller voir le lever de soleil sur la Teignouse (c'est beau aussi la Bretagne...)

Presser F11 pour avoir le plein écran.

Après un rapide bricolage du faisceau électrique de la remorque pour harmoniser au mieux nos différentes loupiotes, nous filons vers Cherbourg.

J'ai réservé un aller-retour sur le Diplomat, bateau de Celtic Link Ferries, Cie anglaise qui est la seule à cette époque de l'année à proposer des dates nous convenant. 1000 euro l'aller-retour Cherbourg-Rosslare avec c car+ remorque+ cabine avec hublot et sdb, repas inclus (4 personnes à l'aller, 5 au retour) Le départ prévu à 17h est reporté à 20h00 à cause de la météo, le bateau a pris du retard.

Pas étonnant, ça souffle fort et il pleut des cordes.

A bord, ce n'est pas la foule: qq voitures, 2 c-cars dont le nôtre et pour le reste uniquement des camions ou des voitures neuves. Le bateau est trrrès rustique, ambiance camionneur. On monte au pont des cabines par un minuscule ascenseur (4 pers) qui ne répond pas quand on l'appelle. Tout est défraîchi, rouillé, tordu, usé. Humm! Je n'aimerais pas faire naufrage avec ce rafiot, d'autant plus qu'il y a une multitude de cadenas partout pour « sécuriser » le matériel de sécurité. Tout est sous clé! Le matériel incendie, les portes étanches, les gilets, les canots... Gloups!

Nous découvrons notre cabine, spacieuse, pas surchauffée (et heureusement car on ne peut pas régler la température) mais à l'image du reste du bateau: peinture écaillée, robinets qui fuient, moquette sale, cheveux dans la douche, matelas déglingués. Qu'à cela ne tienne, il est l'heure de manger. Ambiance cantine mais bouffe roborative et correcte sans plus (quasi pas de crudités, unique dessert schtonk!) On est impressionné par l'appétit des camionneurs, visiblement tous des habitués. Une petite Nautamine là-dessus (la mer est agitée) et au lit avec les boules Quiès (ça vibre de partout!)

Lundi 27/10 On a dormi comme des souches et on se lève pour le déjeuner. Monumentâl : toasts of course mais aussi oeufs sur le plat, bacon frit, haricots sauce tomate.... On en reste aux toasts! La houle est toujours assez forte et suivant l'adage « mieux vaut prévenir que guérir » on avale chacun une nouvelle petite Nautamine et nous voilà tous rendormis jusqu'à midi, heure à laquelle on se lève pour... encore manger! Finalement entre ingestion et digestion, la traversée passe assez vite. Ce repas de midi n'aurait pas du avoir lieu si nous étions arrivés à l'heure mais le bateau a encore accumulé du retard et nous débarquons finalement à Rosslare à 17h avec 5h de retard. La nuit va tomber à 17h30. Il fait beau.

Cap sur la côte ouest.

J'ai regardé la météo avant de partir et le vent devrait être de secteur nord pour les prochains jours. Cela réduit le choix des plages pour faire du char mais celle de Brandon Bay dans la péninsule de Dingle devrait convenir. Les horaires de marée trouvés sur internet indiquent la marée basse pour 10h30 demain matin (ben oui, il faut de l'espace et du sable dur donc la mer doit être basse)

Bien reposée par la traversée je choisis d'avancer au moins la moitié du chemin ce soir. La route est assez pénible, non pas du fait de la conduite à G (avec un volant à G on est assez à l'aise) mais car la route ressemble à nos nationales des années 70. On se farcit tous les villages les uns derrière les autres, le revêtement est irrégulier (sans véritable trou cependant), ça tournicote. Heureusement les Irlandais sont très fairplay et incroyablement patients.

Nous dormons donc près de Tipperary en « plein milieu » de l'Irlande. On se gare un peu en vrac à un départ de rando à l'entrée d'une route forestière fermée par une barrière (en plein sur la route quoi!)

Mardi 28/10 Je suis réveillée par le bruit d'une voiture qui essaie tout doucement de manoeuvrer pour nous contourner sans nous déranger. Ce sont 2 braves gardes forestiers qui sont confus de nous avoir réveillés. Incroyable nan cette gentillesse?! Bref, on finit la route (quelconque jusque vers Tralee)jusqu'à la Péninsule de Dingle et on arrive pile à l'heure sur la plage de Brandon Bay (10 km de long!) pour la marée basse.



On a la plage pour nous tous seuls.

Le vent est parfait.

Quel plaisir de faire du char au milieu des montagnes! A l'arrière plan, le mont Brandon, 951 m, 2ème sommet d'Irlande.



Nous voilà enfin dans l'Irlande de mes rêves avec du relief, de beaux nuages, du vent et même un peu de soleil.



Après avoir un peu hésité (mais pas trop longtemps!) je décide d'aller voir de plus près ce Connemara au nom mythique. Ça fait un peu de route mais c'est maintenant ou peut-être jamais.

Et puis sur la route du Connemara, il y a le Burren et ses cailloux et... j'adore les cailloux! Cap au nord donc en passant par le bac de Tarbert pour traverser la Shannon River.

La nuit tombe et nous roulons jusqu'au Dolmen de Poulnabrone repéré pas pour le dolmen en lui-même (il est assez...petit voire.... minable) mais pour son parking où nous allons passer la nuit.

Nous n'avons rien vu du Burren pour l'instant (bien qu'étant en plein milieu, bah oui, c'est la nuit) et j'ai hâte d'être à demain pour voir à quoi ça ressemble.

Mercredi 29/10 Il neige! Incroyable non? Bon, ça ne tient pas mais quelle surprise! Quant au paysage, ben, avec ce temps on ne voit pas grand chose mais l'atmosphère ne laisse pas indifférent.

Austère, très austère! Mais pour quelqu'un qui aime les cailloux, elle est assez mystérieuse.

Pour les autres, carrément glauque!

On roule jusqu'à la mer au nord du Burren à Black Head dans l'espoir de passer sous les nuages.

« Si tu n'aimes pas le temps qu'il fait, attends 5 mn » dit un adage irlandais. Confiante, j'entraîne donc mes troupes pour une petite balade sur les limestones (hyper glissantes avec ce temps...) En effet le temps a changé : il a plu ENCORE plus fort et nous rentrons avec les pantalons trempés! Des vrais bleus de l'Irlande! Au bout du 2ème pantalon trempé dans la même journée, on est bien dressé : « jamais sans mes vêtements de pluie, haut et bas »

Burren, je n'ai pas dit mon dernier mot! On repassera te voir!

On continue la route en passant par Galway, dont nous ne verrons que les innombrables ronds-points. La route a enchanté les enfants (euh... moi aussi...) : pour égayer les journées de pluie, les Ponts et Chaussées irlandais ont eu la gentillesse de saupoudrer le réseau routier de somptueuses flaques : larges, longues, profondes, énhaurmes. Vroufff! Wouah! Super! Vas-y fonce! Pour sûr, les chars à voile sont bien rincés! Le soleil nous accueille dans le Connemara et nous découvrons émerveillés le Joyce Country.



On voudrait pouvoir s'arrêter tous les 100 m pour prendre le temps d'admirer le paysage,



faire une photo, admirer un arc-en-ciel.

Oui mais voilà : il n'y a quasiment pas de possibilités de se garer. Grr! Frustration!



On fait une petite balade près des Aasleagh Falls

Demain il devrait faire beau et j'ai bien envie de grimper sur le Croagh Patrick, montagne sacrée pour les irlandais, située dans le Murrisk. On s'en rapproche au maximum avant de trouver un coin au bord de l'eau pour la nuit.

Jeudi 30/10 En quelques km de route, nous sommes au pied de la montagne. Il fait beau!

Nous attaquons la montagne par sa face nord, tout droit (à l'irlandaise quoi!) Le sentier est évident car cette montagne attire des milliers de pèlerins en juillet.

Les 763 m du Croagh Patrick sont chapeautés de nuages presque en permanence. La grimpette, à l'ombre, est assez ingrate. Nous parvenons jusqu'au col



mais le vent est si fort que nous renonçons à « l'assaut final », trop dangereux.

La vue vers le nord sur la Clew Bay et Achil Island est superbe.



Quel dédale!

Nous prenons ensuite la route vers Roundstone en passant par Westport puis la N59 puis par les Maumturk Mountains via la très belle Inagh Valley.









Roundstone vanté par le LP est quelconque, visite en 10 mn chrono. Route vers Clifden, joli village assez encombré (ça doit être terrible en été) : nous parcourons la Sky Road, route panoramique dont la partie sud est la plus spectaculaire.

Une quinzaine de km enfin jusqu'au Parc National du Connemara où on s'installe pour la nuit.

Vendredi 31/10 Très belle rando dans le parc national du Conemarra jusqu'au sommet du Diamond Hill.



Il est encore très tôt et nous avons la chance d'apercevoir une famille de cervidés (enfin un bout!).



Vue sur la baie de Ballynakill Harbour.



Quel plaisir de pouvoir s'approprier un peu de cette belle nature en s'y promenant à pied.



C'est un festival d'arcs en ciel!



Du sommet on a une vue imprenable sur Kylemore Abbey (que nous ne visiterons pas) et surtout les Maumturk Mountains, territoire très sauvage et difficile d'accès (Le sol est extrêmement humide et irrégulier. Impossible de marcher en dehors des sentiers aménagés. C'est un peu frustrant! )



Cette journée sera la plus belle de notre voyage

avec une séance de char à voile d'anthologie

l'après-midi sur la plage de Ardnagreevagh sur la côte nord du Connemara.

















Oui, c'est un peu salissant!



Une lumière incroyable, des grains terribles, des arcs en ciel à la pelle, dans un décor de rêve sur une plage immaculée! Inoubliable!

Bon, la marée a fini par remonter



et on reprend la route vers le sud et... le Burren derechef!

On emprunte une 2ème fois la très belle R344 le long du Lough Inagh puis on repasse par Galway (1h de bouchon, ce soir c'est Halloween) et nuit à nouveau dans le Burren près du dolmen de Poulnabronne.

Petite déception avec Halloween: certes on a vu plein d'enfants déguisés mais peu de maisons décorées. Peut-être un effet de la crise. A propos de maison, il y a un nombre incroyable de maisons toutes neuves inhabitées, à vendre, souvent très cossues. Encore un effet de la crise?

Samedi 01/11 Il fait.... beau! On passe en plein dans le Parc National du Burren (via Carran) : paysage bucolique moins austère que dans le coin de Black head (on n'est pas allé vers les Cliffs of Moher)

On se balade un peu sur cette colline coupée par un chemin cerné de 2 murets parallèles.



Les enfants s'amusent à distinguer les murets qui ne servent à rien (construits pendant la Grande Famine pour faire gagner qq cents aux plus pauvres) de ceux qui servent encore aujourd'hui d'enclos pour le bétail.

Se balader dans les prés est très casse-g... car la végétation recouvre les fissures de calcaire et on ne sait jamais trop où mettre les pieds. Marion a failli ne jamais récupérer sa chaussure coincée au fond d'une de ces innombrables fissures.





Il est temps de repartir car Fred arrive à 16h au Kerry County Airport près de Tralee. Grâce à un bouchon à Castleisland à cause de la foire agricole, nous apparaissons juste au moment où il sort du petit aéroport et il saute dans le camping car.

Nous arrivons à la nuit tombante à la plage de Brandon Bay où nous avions déjà fait du char. On est dimanche et il y a du monde : 3 voitures! 2 surfeurs en profitent jusqu'à la nuit noire. Brrr! Des courageux! En remontant la plage, ils ramassent quelques débris en plastique déposés par la marée montante et les posent sur un tas près du parking. Bravo!

Dimanche 02/11 Temps couvert le matin on retourne à Camp puis on prend la route N86 jusqu'à Dingle. Joli village mais tout est fermé en ce dimanche matin.



Port de pêche avec quelques bateaux de taille moyenne (on 'a pas vu beaucoup de pêcheurs sur la côte ouest...)















On continue sur le Dingle Ring,

le ciel se dégage alors qu'on arrive à Slea Head. Vue sur Great Blasket island.



On grimpe sur la colline.





Chef des rouges. Equipe des bleus...



Le vent est toujours de secteur nord, on trouve la route jusqu'à la plage de Murreagh



mais le vent est un peu faible, dommage.

On reprend la route R559 jusqu'à Dingle : qq boutiques près du port sont ouvertes, on fait un peu de shopping.

On décide de se rapprocher de Iveragh Peninsula pour demain.

Lundi 03/11 Au lever du jour, nuages en strates à mi-hauteur. On tente la montagne : direction le Gap of Dunloe.



On est en plein dans les nuages, c'est assez mystique. Il doit y avoir plein de leprechauns dans ce coin-là, du moins hors saison car nous ne verrons personne à part en cheval empêtré dans sa clôture métallique que nous avons « sauvé! ».

Super! Le temps se dégage! Le plus haut sommet d'Irlande, le Carantuohill (1038m) apparaît!



Cherchez l'intrus!



Verte Irlande!







On a bien fait de tenter la montagne.

On arrive sans l'avoir vraiment cherché près de Upper Lake dans le Killarney NP :



très (vraiment très) belle balade le long du lac.

On voit des biches à plusieurs reprises.



Chance insolente avec le temps!



On jubile! (attention aux moustiques en été, il y en a encore pas mal, un peu endormis heureusement!)



On finit par retrouver notre route au milieu des tourbières (moins nombreuses que dans le Connemara)



on passe ensuite par Moll's Gap puis on rejoint la côte sud du Ring of Kerry au niveau de Kenmare : quelconque jusqu'à Caherdaniel. Le bout de la péninsule est plus beau surtout le Ring of Skellig.



Temps parfait. Les Skellig Islands dégagent une atmosphère vénéneuse fascinante!





Plutôt que de terminer la boucle du Ring of Kerry on préfère repasser par le centre de la péninsule et les montagnes.



L'éclairage est superbe avec le soleil couchant dans le dos.



Nuit sur le haut plateau après le Ballaghisheen Pass.

Mardi 04/11 Petit coup de stress au démarrage : impossible de passer la première. Il faut arrêter le moteur pour y parvenir. Ça merdouille aussi pour les autres vitesses. Glups. On doit prendre le bateau ce soir à 20h00 à Rosslare, à l'autre bout de l'Irlande! Une fois le moteur chaud, ça va un peu mieux. Finalement après une imposition des mains sur la pédale d'embrayage, Fred résoud le problème. Ouf! Pourvu que ça dure! Temps gris, route via Cork superbe (je parle du macadam, pas des paysages assez quelconques). La route est financée par l'UE.... On arrive en fin de journée à Wexford. 3 km au nord se situe la Wexford Wildfowl Reserve: site ornithologique très bien aménagé et gratuit. On y a vu pas mal d'oiseaux mais la pluie et la nuit tombante ne nous ont pas facilité la tâche. Une bonne adresse en tout cas en attendant l'heure du bateau. Nous quittons l'Irlande presque à l'heure et arrivons à Cherbourg le

Mercredi 05/11 avec 2h de retard. Il est 17h30. On arrive à Nancy Jeudi 06/11 à 2h du mat après 700 km de routes voluptueuses, onctueuses, fluides, limpides....

En conclusion: Des paysages superbes à la hauteur de nos espérances. Une météo favorable mais des journées très courtes (7h30-17h30) à la Toussaint. Routes hyper fastidieuses souvent et vraiment frustrantes car on ne peut que très rarement s'arrêter. Ne pas rater les quelques parcs nationaux pour ceux qui veulent un peu marcher à pied car sinon c'est le parcours du combattant. On n'a pas vu beaucoup d'oiseaux (sans vraiment les chercher c'est vrai....) : question d'époque? Pour ceux qui voudraient faire les « Ways » (Dingle Way, Kerry Way, Burren Way ): bien planifier le parcours car il nous a semblé qu'ils suivaient assez souvent la route! Beaucoup parlent de visiter l'Irlande à vélo: ça me semble assez suicidaire! Les routes de campagne sont bien sûr très étroites mais surtout bordées de hautes haies qui viennent à l'aplomb de la chaussée donc risque énorme de se faire percuter par une voiture au détour d'un virage! Un regret : pas de soirée pub mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps!

Carte générale de l'Irlande Ouest



Quelques liens :

Site sur l'Irlande très complet :
http://www.terresceltes.net/-Irlande-.htmlCarte interactive (merci Simon!) : http://ims0.osiemaps.ie/...mp;ecom=S1&user= Vent en Irlande : http://www.windfinder.com/...t_uk_ireland_akt.htm Randonnées en Irlande : http://homepage.tinet.ie/~eoindelaney/ Marées : http://easytide.ukho.gov.uk/...Tide/SelectPort.aspx
Payer en baths au Laos? English translation pending
by Rwaner · 2008-07-26 · 23 replies
Bonjour j ai plusieurs discussions sur des dollars ou des euros au laos. J'ai lu que l'on pouvait aussi payer en baths, pour ce qui me concerne je peux avoir des baths sans commision. Est il interressant de payer avec cette monnaie au laos, ou bien d'echanger des baths en kips a l'arrivee plutot que de retirer des kips avec ma carte en arrivant au laos.Je suis deja en thailande et je ne peux pas retirer des euros ou des dollars. Merci de vos reponses
Tanzanie – Février 2020 English translation pending
by Nancy · 2020-03-05 · 10 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.

NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :

Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p

Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €

J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.

Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.

GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.

VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici :
https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.

VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)

PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.

Le pourboire du guide : c’est un budget important qu’il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.

LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.

Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).

Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !

Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.

Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.

Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !

Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.

Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.

REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.

LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.

Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.

Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.

Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.

Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.

Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.

Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.

SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).

Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.

DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.

ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre

ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !

EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
Mauritanie pratique 2019 English translation pending
by Eversmile · 2019-03-19 · 134 replies
MAURITANIE PRATIQUE 2019

PARTIE I

Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable

Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !

Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.

Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.

A savoir...

A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).

Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.

Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.

Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

Pourquoi cette condescendance vis-à-vis de Singapour? English translation pending
by Zorba · 2018-06-30 · 55 replies
La "Ville-Etat" suivant le poncif des journalistes: Singapour affiche une réussite éclatante: Celle du bon goût dans ses réalisations architecturales, urbaines et ses jardins. Une réussite économique, sécuritaire, écologique, technologique, sanitaire, maîtrise de l'immigration, réussite du " vivre ensemble" de 3 communautés principales, même si ce n'est pas le grand amour entre elles..... Et pourtant si vous évoquez Singapour et sa réussite on vous approuve du bout des lèvres, on évoque même la "face cachée" de Singapour.

Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?

Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")

Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....

Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...

Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Voyage Zimbabwe, Namibie et Botswana English translation pending
by Pepe875 · 2018-02-22 · 74 replies
Bonjour à tous,

A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.

24 septembre 2017 : Arrivée à JHB

Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.

Pascal
Zimbabwe et Zambie: retour d'un voyage entre amis English translation pending
by Max68 · 2016-12-14 · 83 replies
Bonjour à tous Voici un résumé rapide de notre voyage au Zimbabwe et en Zambie en juillet / août 2016.

POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ... Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂

La genèse

Suite à une agréable rencontre en janvier 2015 avec des amis de Voyage Forum (Pierre, Eric, Jean-Luc, Julie, Vincent, Marie-Gabrielle et Yves) le virus m’a repris … on veut retourner en Afrique Australe. On voudrait en profiter pour faire un voyage long, du moins pour nous, donc au moins 3 semaines … au final il fera même 3.5 semaines, donc obligatoirement en juillet/août. Seulement voilà, Valérie ne veut pas retourner en Afrique Australe s’il fait froid, elle trouve qu’on a eu trop froid au Botswana en 2012 !. C’est Pierre qui me trouve la solution « va donc au nord du Zambèze il y fait nettement moins froid ! ». Je sors la carte, la Zambie ok, ça a l’air top ! … et pourquoi pas un peu de Zimbabwe. Je lance une discussion sur VF et grâce à mes amis on construit petit à petit un itin��raire sympa. J’en profite pour alimenter la discussion avec toutes les infos que j’ai pu glaner. C’est au court de cette discussion que le 19 mars 2015, date à marquer d’une pierre blanche, que je reçois un message de Mayrig (qu’on avait vu lors de la rencontre chez Eric) : « si on peut faire un bout de chemin ensemble, ce serait avec plaisir » … GENIAL … de connaissances ils deviendront des amis et ensemble nous avons préparé ce grand voyage, le « un bout de chemin » c’est transformé en 3.5 semaines de voyageJ.

Se rajouterons deux amis, attirés par les belles photos et le dépaysement de l’Afrique Australe. Un avantage, c’est qu’on sera 2 4x4, ce qui est beaucoup plus sécurisant vu qu’on ne sera pas directement sur des « autoroutes touristiques ». Un autre avantage c’est que les frais seront divisés par 6, cela nous a permis de louer, dès que c’était possible, des camp exclusifs (à Hwange et à Mana Pool). Et un troisième … nous serons deux pour préparer le voyage et c’est un grand plaisir que de partager ainsi une préparation, les idées rebondissant de l’un à l’autre. Et un quatrième … que c’est agréable de partager avec d’autres ces moments uniques …

Les véhicules Pour Marie-Gabrielle et Yves c’est simple, ils ont un 4x4 en Afrique Australe qui les attend à Maun. C’est un magnifique Defender (mon rêveJ) tout équipé avec tentes au sol.

Pour ma part j’ai consulté Asco (avec qui on a l’habitude de travailler), Hemingway basé à Livingstone et très bien réputé et Bushlore en Afrique du Sud. Au final on a retenu Bushlore. Financièrement ils étaient intéressant, d’autant plus que le Rand est très bas ce qui a fait une économie substantielle apr rapport à Hemingway. En plus chez n a choisi un Land Cruiser 79 alors que Hemingway n’a que des Hilux 2.5 D. Pourquoi pas de Defender me direz-vous, alors qu’on adore ce véhicule … personne n’a voulu nous le livrer si loin dans un pays avec peu d’infrastructure … parait que le Def n’est pas assez fiable !!!!.

Quelques semaines avant le voyage j’avais recontacté Clyde chez Bushlore pour lui rappeler qu’on sera loin et que ce serait bien qu’on ait un véhicule au top … mon message sera entendu puisque le LandCruiser accusera 6.000 kms lorsqu’on le prendra à Livingstone, ce qui est rien sachant qu’il a déjà dû venir de voyage Johannesburg. L’aménagement du véhicule est le meilleur que nous ayons eu (désolé Asco !) avec un très grand tiroir et des rangements bien pensés. Le seul hic c’est les tentes qui étaient anciennes et usées. Comme bien souvent les fermetures éclairs avaient du mal à passer les angles. Pour le reste rien à dire, on était content du véhicule et du service. Lorsque nous avons rendu la voiture il y avait quelques rayures, un pneu à plat et un projecteur arrière avec une vitre cassé, ils ne nous en ont pas tenu rigueur et rien réclamé. Point très important, bien vérifier que tous les papiers sont là pour le passage des différentes frontières !.

Ce n’est pas forcément tout simple vu qu’il y a autant de réglementation que de douaniers au Zimbabwe … et en Zambie ils ne sont pas en reste. Par exemple lorsque nous sommes revenus en Zambie la douanière a trouvé qu’il nous manquait un papier, alors qu’on était déjà en Zambie … Elle voulait un certificat du propriétaire nous autorisant à traverser la frontière avec son véhicule. Jusque-là ça semble normal et nous l’avions … de Bushlore … sauf que les véhicules sont acquis en crédit-bail donc in fine le propriétaire c’est Toyota Finance … et nous n’avions pas de papier de Toyota et d’ailleurs un tel papier n’existe pas et est impossible à avoir … inextricable. Du coup ça c’est réglé à l’Africaine … lentement, d’un bureau à l’autre, à chaque fois une petite attente et au fil du temps le papier semble être devenu de moins en moins indispensable et nous avons fini par avoir nos tampons sans avoir payé de bakchich ni rien fait de spécial … A chaque fois un « facilitateur » nous a choisis … on s’est laissé faire. Ils ont la technique pour court-circuité les files, savent à quel guichet aller et c’est de bonne guerre, du moment qu’ils restent raisonnable en commission et que ça se passe avec le sourire. Le premier a même voulu nous donner un reçu … bon on l’attend encore. De mémoire on leur a donné 10 ou 20 dollars à chaque passage. Au final on peut dire que les passages se sont bien passés mais nous ont à chaque fois coûté environ 1h30.

Voici ce que Julie nous avait communiqué concernant les passages de frontière :

Equipement spécifique pour la Zambie et le ZImbabwe Stickers réfléchissants (2 blancs de 60 mm x 50 mm à l’avant et 2 rouges de 60 mm x 50 mm à l’arrière) Extincteur homologué de 1,5kg 2 triangles

Le loueur doit te fournir pour un véhicule immatriculé en dehors de la Zambie et du ZImbabwe : Les papiers du véhicule Une lettre d'autorisation de circuler en Zambie et au Zimbabwe Le TIP pour la Zambie La facture de la road tax zambienne Le papier de l'assurance tierce au moins valable pour la Zambie La facture de la taxe carbone

A la frontière Zambienne Documents à présenter Passeport avec une validité de plus de 6 mois et 2 pages vierges Permis original accompagné d’un permis de conduire international Autorisation du loueur de circuler dans les pays où vous souhaitez vous rendre Papiers du véhicule Assurance tierce si obligatoire dans le pays traversé (cette assurance peut être achetée aux frontières)

Documents à obtenir au poste Visa individuel Permis temporaire d’importation du véhicule mentionnant le numéro de châssis et le numéro du moteur (pense à vérifier où se situent ces numéros dans le véhicule au moment de la remise de la voiture, ça peut aider si la police fait un contrôle, ce qui arrive rarement) Facture des taxes payées (taxe carbone, droit de passage …) Assurance tierce si non obtenue au préalable

Formalités pour les véhicules entrant en Zambie TIP (Temporary Import Permit) Road Toll : 20 USD pour un véhicule sud-africain, valide 1 an Assurance : 260 ZMW pour 1 mois ou 400 ZMW pour 3 mois (peut se négocier ;-) ) Taxe Carbone : 150 ZMW pour un 4×4, due à chaque entrée Kazungula District Council : 30 ZMW pour le Motor Vehicule Levy, (sans doute demandé uniquement au poste de Kazungula)

Au final le passage au Zimbabwe nous avait coûté 165 $ pour nous 4 et le véhicule. A l’aéroport de Livingstone ils n’avaient pas de visas commun Zimbabwe / Zambie. Le retour en Zambie : 40$, nous avions déjà des visas à entrées multiples pris à l’aéroport de Livingstone à notre arrivée. Dans ce prix il y a la road taxe qui nous a permis de ne pas avoir à payer le péage « autoroutier » que nous avons croisé vers Lusaka.

Au niveau pratique

Réservation Nous avons transité par Bushlore, ce qui est pratique car on peut facilement faire un virement en AFS (contrairement au Zimbabwe qui est sur blacklist) et tout payer en une fois. Néanmoins ça n’a pas été de tout repos car Nicole chez Bushlore n’est pas très à l’aise avec les chiffres. Normalement au courant de 2016 Zimpark (organisme officiel de réservation des parcs au Zimbabwe) met en place un système de booking sur internet.

L'itinéraire 29 juillet - Livingstone Course au Shoprite, bien achalandé +++ Stations-service Nuit Maramba River Lodge en « bungalow » - chambre correct sans plus Localisation et lodge bien, bungalow correct, repas bien Réservé à l’avance par internet.

30 juillet – Hwange - 260 kms Passage de frontière (165 $ pour nous 4 et la voiture) et courses côté Zimbabwéen à Victoria Falls pour acheter ce qui risquait de ne pas passer la frontière. Le supermarché de Vic est encore mieux achalandé que celui de Livingstone, mais plus cher. Route pour Hwange, macadam puis piste en bon état. A l’intérieur du parc les pistes sont aussi en bon état Particularité de Hwange, de magnifiques Hide pour contempler les animaux aux points de vue. Nuit à Sinamatella en camping, très bel endroit au bord de la falaise Repas au restaurant du camping

30 juillet – Hwange – 26 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Masuma Dam Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – exceptionnel. Avec vu sur le waterhole etoutetout

31 juillet – Hwange – 146 kms … si on y va directement Divagation dans le parc Nuit à Ngweshla Picnic Area. On peut louer l’endroit qui de ce fait se trouve privatisé – très beau également, en revanche on ne voit le waterhole.

1 août – Hwange à Mlibilizi – 190 kms … si on y va directement Déjeuner et ravitaillement essence à Main Camp Route en très bon état Nuit initialement prévu au Manzini Lodge, qui en fait a fermé. On a fini au Mlibizi Resort, où nous avons loué deux chalets. Bel endroit au bord du lac Kariba. Ils ne servent pas à manger en revanche les chalets sont équipés.

2 août – Ferry sur le lac Kariba – 22 heures de bateau On dort sur le ferry, il y a des matelas. La nourriture très bonne est incluse dans le prix. Attention il n’y a que 3 emplacements pour des voitures surélevé, sinon il faut déposer tout ce qu’il y a sur le toit. En tout le ferry peut contenir 12 voitures et 72 personnes. Départ à 9h et arrivée le lendemain à 7h

3 août – Kariba à Mana Pool – 173 kms Ravitaillement essence + course à Kariba (avec du choix) Route jusqu’à Marongora où il y a l’office du parc. Paiement et remplissage de registresss Puis piste en bon état jusqu’à la gate de Nyakasikane Puis re-piste correct jusqu’à Nyamepi ranger Office Nuit à BBC Exclusive Camp. Emplacement privatif … il n’y a que nous et … et … beaucoup d’animaux autour de nous. Exceptionnel, impossible de faire 50 mètres sans devoir contourner un éléphant, un Impala, le tout sous les rires des hippos.

4 août – Mana Pool Divagation dans le parc Pistes en bon état Nuit à BBC Exclusive Camp. 5 août – Mana Pool – 20 kms Divagation dans le parc Nuit à Nkupe Exclusive Camp … très bel endroit, plus isolé que BBC mais moins « giboyeux »

6 août – Mana Pool – 60 kms Divagation dans le parc Pistes en bon état sans rien de particulier, la partie finale à partir de la piste principale est déjà plus « hard ». Nuit à Chitake 2 Exclusive Camp … exceptionnel, là vous êtes réellement seul, il n’y a que vous à 50 kms à la ronde. Le point d’eau est une résurgence dans un canyon. Certainement un des endroits les plus « hors normes » où nous ayons été. C’est ici que le matin on a assisté à une « charge » de buffle depuis la rive du canyon jusqu’au fond pour venir boire

7 août – Mana Pool – Bridge Camp – 404 kms Départ vers 7h Attention prendre de l’essence AVANT de passer la frontière, côté Zimbabwéens, car de l’autre côté il n’y a rien. Nous avons dû attendre d’être sur la Great East Road. Passage de frontière à Chirundu – 1h30 Ensuite on a tourné à droite vers Lower Zambezi pour emprunter la Leopard Road Là niveau piste c’est déjà nettement plus costaud, très peu fréquenté (il vaut mieux qu’il ne vous arrive rien), piste pas entretenue avec des ornières très profondes et quelques montées sérieuses. Du moment où on quitte la route de Lower Zambezi jusqu’à Chwonge il y a 103 kms, on mettra presque 4 heures. Ensuite belle route goudronnée jusqu’à Bridge Camp où nous arriverons vers 19 h Nuit en chalet au Bridge Camp, correct. Repas sur place correct également. Le patron est un blanc …

8 août – Bridge Camp à South Luangwa – 481 kms Stop à Chipata pour déjeuner + ravitaillement + essence Fruit et légumes … il y en a plein à vendre le long de la route Route goudronnée jusqu’à Chipata De Chipata très bonne piste (ou goudron) jusqu’à South Luangwa, de mémoire 2h30. Il y a une station-service et un petit shop. C’est touristique. Attention la station n’est pas toujours approvisionnée, dans ce cas aucun plan B. Nuit à Wildlife Camp, bien placé le long de la rivière, en tente sur le toit. C’est déjà un grand camping où il peut y avoir des groupes. Repas correct dans le restaurant du camp.

9 août – South Luangwa – 32 kms sans les divagations Secteur Mfuwe le matin Après-midi secteur Nsefu Nuit au Zikomo Lodge qui a 4 emplacements de camping. Nous avons particulièrement apprécié l’accueil qui n’a pas fait de différence entre clients « en dur » et campeurs (cocktail d’accueil, piscine, ..) Repas restaurant sur place bien. Un de nos coups de cœurs. En revanche c’est assez loin de la piste principale et elle n’est pas trop roulante. A privilégier pour visiter Nsefu d’autant plus qu’ils ont un passage privé pour accéder à cette partie du parc.

10 août – South Luangwa – 32 kms Visite Nsefu secteur Nuit à Wildlife Camp.

11 août – South Luangwa – Muntinondo – 223 kms Départ vers 7h – arrivée à Muntinondo vers 16 h Plein au village de South Luangwa La M5 qui traverse SL a quelques passages très très raides, encore plus que la Leopard Road, mais sans les ornières. C’est aussi du très costaud. Celle-là et la Leopard Road sont les deux pistes les plus costauds et longues qu’on ait fait. Beaucoup plus qu’en Namibie où ce ne sont que quelques passages qui sont raides. Un autre élément c’est la présence en nombre des mouches Tsé Tsé lorsqu’on commence à monter l’escarpement, on a croisé les doigts et on s’est retenu pour ne pas avoir à sortir, elles étaient des centaines à nous tourner autour et profiter du capot de la voiture comme transport en commun. Nuit Muntinondo Wilderness Lodge en chalet (ils n’en ont que 4). Repas restaurant sur place … exceptionnel aussi bien pour la beauté des lieux que la qualité des prestations. Ils ont aussi un camping.

12 août – Muntinondo à Bangwelu – 150 kms Piste d’accès très fatigante entre bumps et sable. Il y a des habitations dispersées sur les 30 derniers kms. Le Shoebill Camp est fermé depuis juin 2016 … peut-être un nouveau campement mais pour le moment on n’a rien vu. Nuit au Nsobe Community Camp. Très bien, pas d’emplacements délimités, ils vous installent sous un arbre. On a de la place …. Possibilité d’organiser une excursion « Shoebill », il suffit de le demander au gardien. Août n’est pas la bonne saison pour voir les becs-en-sabots … mais nous aurons la chance d‘en voir un.

13 août – Bangwelu à Kundalila Falls – 184 kms Excursion Shoebill retour vers 11h Toujours cette même piste fatigante. A la gate de Bangwelu nous avons pris à droite vers Waka Waka. Stop à Waka Waka pour déjeuner. Le camp semble désaffecté, énormément de mouches, désagréable. Au moment de partir un gars passe et réclame de l’argent pour avoir pique-niqué sur place (de mémoire 20 $) !!! .. dire qu’on avait prévu de s’arrêter ici pour profiter du lac et passer la nuit. Du coup on a repris la voiture avec comme objectif Kundalila Falls. Toujours cette même mauvaise, très mauvaise piste. Dire qu’elle est en « blanc » sur la carte, il y en a en « pointillé » qui sont en bien meilleur état. Une fois sur la Great East Road macadam puis une très bonne piste jusqu’à Kundalila. Nous arriverons vers 17h30. Le camp est en fait le parking de la journée endroit bof !.

14 août – Kundalila Falls à Fringilla Farm – 427 kms Macadam tout du long. Pour l’essence il y a régulièrement des stations et des villes avec des supermarchés (Serenje, Mkushi, Kapiri, Kabwe) Nuit Fringilla Farm réputé pour la viande … ne fait c’est surtout les saucisses leur spécialité, et elle est excellente. Fringilla est un gros centre de vacances (à l’échelle de la Zambie). Nous avons pris des chambres, on y a bien dormi, mais sans charme particulier

15 août – Fringilla Farm à Kafue NP – 307 kms Retour en arrière jusqu’à Landless Corner. Macadam presque tout du long. Parfois on longe le macadam sans avoir le droit d’aller dessus … mais dans l’ensemble c’est roulant .. sauf si on suit le GPS qui au rond-point de Mumbwa vous dit d’aller tout droit. Là c’est beaucoup moi drôle, piste complètement ravinée alors que si au rond-point on prend à gauche on reste sur le macadam. Ravitaillement essence à Mumbwa. Ensuite macadam jusqu’à l’entrée du parc. Piste correct à moyennement défoncé jusqu’au Kafwala Rapids Camp. On est arrivée vers 15h30 Nuit en chalet (pas prévu, ce fut la bonne surprise) Endroit magnifique, si vous donnez vos aliments ils se feront un plaisir de vous faire la cuisine. Possibilité de faire une croisière d’un soir sur la rivière Kafue … qui en fait est un fleuve très large à cet endroit. Un coup de cœur également.

16 août – Kafue NP – 230 kms Busangas Plains – 115 kms / 3h30 de piste Le lodge nous a laissé partir à 4h du matin pour pouvoir être de bonne heure sur place. Pistes pas forcément évidentes lorsqu’on arrive aux Busangas avec de « sérieux » bumps Nuit idem.

17 août – Kafue NP – 190 kms De Kafwala à Kaing U Nuit en Camping à Kaing U Possibilité de faire une croisière … sauf quand on y était car il y avait des américains qui monopolisaient le lodge. Les animaux sont de l’autre côté de la rivière par rapport au lodge, donc peu d’intérêt de faire un tour en 4x4, il faut avoir un bateau disponible pour traverser ou alors arriver par l’autre rive et y laisser le 4x4. Les gens du lodge viennent vous chercher, mais dans ce cas comment camper ???. Nous n’avons pas apprécié l’accueil, on a très bien senti qu’’on était « que » campeurs. L’emplacement de camping est bien agencé mais comme on est entouré d’arbres il n’y a plus ce sentiment d’immensité qu’on a ressenti ailleurs. Nuit idem.

18 août – Kafue à Livingstone – 480 kms 11 heures avec les arrêts. Là il faut savoir par où passer car les pistes peuvent être en réalité des routes et des routes des pistes … De Kaing U revenir par la petite piste pas facile pour rejoindre la route de Itezhi-Tezhi Road. Ensuite descendre sur la piste (qui longe la route) jusqu’à Itezhi, où il y a une possibilité de refaire le plein un peu au sud de du pont. Ensuite il faut longer la rive nord de la Kafue jusqu’à 10 kms environ à l’Est de Shimbizi. Là il y a un bac qui permet de traverser le rivière. Ensuite quelque kms de bumb, très bump (marécage séché) et tout d’un coup un peu avant Namwata du macadam tout beau … et on en aura jusqu’à Livingstone. Ce qui fait, alors qu’on avait prévu un stop, on a continué jusqu’à Livingstone où nous sommes arrivé vers 18 h. Nuit au Maramba River Lodge, mais cette fois en camping. On a trouvé le camping très bien et très peu fréquenté. Si vous prenez les emplacements E, F, G, … vous serez à la lisière du camp bien isolé des autres. Le diner au lodge est très bien.

19 août – Livingstone Survol des chutes en hélicoptère avec United Air Charter. Je crois que nous avons payé entre 130 et 160 $ par personne je crois pour un ¼ heure. Ils sont venus nous chercher au Lodge. Nuit idem.

20 août – retour Restitution du 4x4 à l’aéroport avant d’embarquer sur la SAA

Si vous voyez un point que vous souhaitez que j’aborde n’hésitez pas à demander c’est avec plaisir que je parlerais d’une région qui m’a énormément plu .. POUR LE CARNET AU JOUR LE JOUR C'EST PAR ICI ...

Sinon il y a LA VERSION BLOG avec de nombreuses photos 🙂
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia en Méditerranée du 27 septembre au 4 octobre English translation pending
by Grandpierreg · 2015-11-01 · 26 replies
Bonjour,

Voici le compte rendu de notre croisière sur le MSC ARMONIA au départ et à l’arrivée de Marseille du 27 septembre au 4 octobre.

Il sera illustré de nombreuses photos (à partir du jour 2 à l’escale de Palma de Majorque) et je reste bien sur disponible pour ceux qui ont des questions sur cette croisière !

L’itinéraire de 8 jours est le suivant : Marseille / Palma de Majorque / en mer / La Valette / Messine / Salerne / La Spézia / Marseille.

JOUR 1 - L’EMBARQUEMENT - MARSEILLE

Sur notre carnet de voyage MSC envoyé par notre agence de voyage AZUR CROISIERES, il était précisé que l’embarquement commençait à 15 h.

Partant de l’Aveyron, nous partons assez tôt de telle sorte d’arriver à Marseille vers les 15 h sachant que nous avons environ 5 heures de route !

Sur la route, nous devons passer par le viaduc de Millau ! Nous nous arrêtons sur l’aire de repos qui se trouve juste avant sa traversée afin de se dégourdir les jambes, de regarder le viaduc et en profiter pour prendre quelques photos !

Sa traversée n’est pas donnée (7,5 € en basse saison et + de 9 € en haute saison) mais on ressent tout de même une certaine émotion en le parcourant !

Sur l’A75, à hauteur de Lodève dans l’Hérault, on nous fait dévier sur une départementale à cause de l’effondrement de l’autoroute suite aux intempéries. Nous avons pu voir « le trou » à l’emplacement de l’autoroute et c’était assez impressionnant !

Nous sommes Dimanche, il fait beau et il y a peu de monde sur les routes ! L’idéal !

Vers les 13 h, nous nous arrêtons au hasard à une aire de repos pour déjeuner à une cafétéria et constatons alors avec surprise que l’on s’est arrêté à la même aire de repos que lorsque nous avons fait notre croisière en 2009 sur l’Orient Queen !

Arrivée à l’entrée de Marseille, c’est la panique car mon GPS s’éteint brusquement sans raison apparente bien qu’il soit branché à l’allume-cigare et impossible de le faire fonctionner !

C’est au moment même où j’en ai le plus besoin que cet appareil tombe en panne !!!

J’essaie de me diriger comme je peux en m’aidant des panneaux et en faisant appel à ma mémoire car ce n’est pas la première fois que nous venons sur Marseille pour une croisière. La dernière remontant à 2010. Ce n’est pas évident car il y a beaucoup d’embranchements, de rocades, … mais j’arrive finalement à retrouver le bon chemin !

Au loin, nous voyons le port maritime des paquebots de croisière avec le MSC ARMONIA, le COSTA DIADEMA et le ZENITH de CROISIERE DE FRANCE.

Je prends la sortie 5 de l’autoroute puis entre par la porte 4 du port maritime. Je m’arrête à une barrière fermée. Je m’apprête à montrer nos papier d’embarquement au gardien dans sa cabine mais il me demande simplement « C’est pour quel paquebot ? », je réponds « MSC ARMONIA ». Il ouvre alors la barrière en m’indiquant la direction à suivre.

Plus loin, d’autres employés du port guident les arrivants. Je demande si l’on peut se garer au parking se trouvant devant le MSC ARMONIA. Il n’y a pas de problème et on s’y gare.

Après avoir sorti les valises de la voiture, nous mettons les étiquettes MSC autour des poignées et nous nous dirigeons vers la gare maritime. Au RDC, nous laissons nos valises après qu’un membre du personnel est vérifié nos papiers d’embarquement avec notre carte d’identité. Nous allons directement à l’étage.

Il est environ 15 h et je pensais que nous étions parmi les premiers à embarquer mais je constate avec surprise que celui-ci a été avancé à 14 h ! L’embarquement a donc commencé depuis un bon petit moment et je trouve qu’il y a du monde !

On nous donne un numéro et il faut attendre son appel pour commencer l’embarquement. Le problème est qu’il y a plusieurs numéros avant nous et il faut attendre !

Des passagers ont d’ailleurs commencé à s’en plaindre. J’ai alors constaté qu’un membre d’équipage à commencer à nous proposer des verres d’eau, du jus d’orange, … Un peu plus loin, il y avait une table dressée où était proposé des boissons mais ce membre du personnel faisait des allers et retours entre cette table et chacun d’entre nous pour nous proposer des verres.

Lorsque notre numéro fut enfin appelé, l’embarquement s’est fait rapidement par contre. Après les formalités classiques, nous entrons dans le paquebot. Une steward nous demande nos cartes et nous indique comment aller à notre cabine. Nous laissons faire la steward bien que nous connaissons déjà le paquebot puisque nous y avons fait une croisière de 15 jours aux îles Canaries, Madère et Maroc l’année dernière !

Quand nous arrivons devant notre cabine, la 9239 sur le pont 9, l’une des deux valises est déjà devant la porte ! Nous entrons et découvrons pour la première fois une cabine intérieure puisque jusqu’à présent nous avons toujours voyagé en cabine extérieure !

En Mai de cette année, lors de notre croisière sur le MSC DIVINA, nous avons été surclassés en cabine balcon. Passé d’une cabine balcon à une cabine intérieure est dans un premier temps un choc mais on finit rapidement par s’y habitué ! La cabine est un peu petite (13 m²) mais est bien agencée et calme. Il y a des miroirs qui donnent plus de grandeur. Cette cabine est contre la cheminée du paquebot mais elle est calme, pas de bruit. La literie est confortable. Cette cabine a été rénovée mais apparemment ce n’est pas le cas partout : l’un d’entre-vous sait-il quelles sont les cabines qui n’ont pas été rénovées ?

Le steward finit par se présenter. Je lui demande de séparer les deux lits et d’arranger le distributeur de savon du lavabo de la salle de bains qui ne marche pas. Il règle le problème du distributeur du savon de suite tout en me précisant de faire un certain geste ou une certaine manipulation pour éviter que le problème ne se reproduise mais je ne comprends pas ce qu’il me dit car il ne parle pas bien le français !

Pour la séparation du lit, il me fait comprendre qu’il le fera dès que nous aurons quitté la cabine.

Le journal de bord est déjà présent et nous apprenons que ce soir même a lieu la première soirée de Gala ! Nous sommes fatigués par notre voyage et le fait que nous nous sommes levés tôt. De plus, nous n’avons toujours pas reçu la deuxième valise. Nous aurions préféré que cette soirée de Gala est lieu un autre soir.

Je retrouve également le carnet des privilèges et des offres spéciales réservés aux membres du MSC VOYAGERS CLUB. Je le consule et m’aperçoit rapidement qu’il n’y a rien d’intéressant ! Il est parti à la poubelle ! Déception pour moi tout de même sur ce point ! De plus, je n’ai pas trouvé non plus le carnet de bon-cadeau de 50 € mais apparemment, d’après ce que j’ai compris, ce bon-cadeau n’est donné que sur la sélection de croisières où nous avons droit à une réduction supplémentaire au 5 % (5+5 ou 5+15).

Après s’être un peu reposé et rafraîchi, nous sortons de notre cabine pour réserver des excursions, enregistrer la carte bancaire sur l’une des bornes du paquebot et réserver nos places pour le spectacle du soir au théâtre.

Au bureau des excursions, je récupère la feuille des réservations, la remplie et la donne directement à l’une des dames du guichet. Je suis surpris de constater qu’elle me donne de suite tous les vouchers des excursions en même temps !

Pour la carte bancaire, un membre du personnel m’explique comment faire mais ce ne fut pas nécessaire en fait car c’est très simple. C’est la même chose pour la réservation des places de spectacle : un autre membre du personnel m’explique comment faire. On peut réserver soit pour 19h45, 21h45 ou 23h15. C’est très simple à réserver. Nous avons toujours réservé pour 19h45.

Ceci fait, nous retournons à notre cabine car l’exercice de sauvetage va bientôt commencé. Notre steward s’y trouve pour séparer les deux lits et il semble bien embarrassé de notre arrivée. Je luis fais comprendre que nous prenons juste les gilets de sauvetage des placards et repartons.

L’exercice de sauvetage a été désagréable car notre point de rendez-vous se trouvait sur un pont qui se trouve juste en face le soleil qui se commence à se coucher. Nous avons eu du soleil dans les yeux pendant tout ce temps et bien évidemment nous étions au premier rang et j’avais laissé mes lunettes de soleil dans la cabine ! A la fin de l’exercice, j’avais carrément les yeux fermés !

Quand nous revenons vers la cabine, la deuxième valise est là. Nous nous préparons pour la soirée de gala, puis nous allons dans un salon pour boire le cocktail offert et vers les 19 h45, nous nous dirigeons vers le théâtre pour voir le show.

Les spectacles étaient biens, notamment celui de flamenco mais ils étaient plus courts que sur les autres paquebots car il y a 3 représentations au lieu de 2.

Vers 21 h, nous nous dirigeons vers le restaurant, Le Marco Polo, réservé d’ailleurs aux passagers des cabines intérieures et extérieures (Le Pergola pour ceux avec des cabines balcons et suites).

Nous faisons connaissance avec nos voisins de table car nous sommes affectés à une table de 8. Ils sont tous français et bien sympathique et nous avons pu converser avec eux avec plaisir. Parmi eux, se trouvait un couple qui a toujours été très élégant.

Les repas ont toujours été très bons. Par contre, le serveur se trompait parfois et le restaurant était bruyant ! Je trouvais aussi que l’on était assez serré autour de cette table !
Voyage de 30 jours en Australie English translation pending
by Luke310 · 2015-04-02 · 34 replies
Bonjour à tous !

Je compte partir en Australie du 11 novembre jusqu'au 13 décembre 2015 et si je veux avoir des réductions pour les vols internes, je dois tous les réserver avec la compagnie en même temps que mon vol aller-retour.

- J'arrive à Sydney le 12 novembre au soir et je comptais prendre un avion le lendemain pour Darwin (je voulais y aller le plus tôt possible pour éviter la saison des pluie) et visiter Litchfield, Kakadu et Nitmiluk. Je pense prévoir 7 jours pour cette étape, est-ce suffisant ?

- Puis prendre un avion pour Ayers Rock, randonnée dans la vallée of the Winds, Kings Canyon, les mont Olgas etc... Je pense que c'est réalisable en 4 jours ?

- ensuite vol vers Brisbane et je compte passer 2 jour à Fraser Island. C'est encore très flou dans mon esprit pour cette étape, je n'ai pas encore défini ce que j'allais faire autour de Brisbane à part Fraser Island, c'est ici que je rajouterai les jours qu'il me reste (à moins qu'il y ait plus de choses à voir et à faire à Cairns ?)

- Vol vers Melbourne pour faire la GOR puis retour par les Grampians, prévoir 5 jours me semble correct pour ce trajet ?

- Enfin vol vers Sydney pour visite de la ville et des Blues Mountains avant le vol retour en France prévu le 13 décembre. Je pense que 5 jours suffisent ?

Je compte évidemment louer une voiture pour la GOR mais pour le centre rouge, la visite des parks du top end et de fraser Island, je ne me suis pas encore décidé entre passer par un tour ou par une location de voiture. J'aime beaucoup la photographie et je recherche dans ce voyage avant tout à voir des paysages hauts en couleurs et différents de ce qu'on peut trouver en Europe que j'ai déjà parcouru en long en large et en travers!

Ne sachant pas encore les dates et heures précises des vols internes qui seront disponibles avec Qantas, je peaufinerai et je m'adapterai en fonction mais je veux être sûr que le nombre de jours minimum que j'ai prévu par étape est bon !

Merci d'avance pour votre aide précieuse :)
Thaïlande: dangers/pornographie/etc English translation pending
by Sucharitkul · 2013-05-29 · 30 replies
Comme tous les ans , j'en ai assez de lire toutes les stupidités écrites et par des gens de passage , alors , moi qui y vis , comme tous les ans , je livre des faits

1 - nous ne sommes plus dans les années 70-80 mais largement après l'an 2000 et la Thaïlande a évolué dans le bon sens

2 - sont INTERDITS ou/et punis de prison ou au minimum d'expulsion immédiate assortie d'une amende salée :

les sex-shops toute image avec une femme nue ( play boy est interdit ici ) , ne parlons pas d'images pornographiques ! si sur votre portable on trouve l'image d'une femme nue , attention les ennuis et même parfois simplement si elle a les seins nus téléphone rose ou équivalent tout acte même "doux" avec un(e) mineur(e) et c'est 10 ans de prison

Mettons à part les détraqués obsédés par les fillettes de 6-8 ans : ce sont des malades à enfermer pour longtemps mais , régulièrement , on coince des touristes en compagnie au lit d'adolescentes de 15-16 ans alors qu'il y a partout des beautés de 18-20 facilement draguables . Pourquoi ? 99 fois sur 100 , c'est pour pouvoir se vanter revenu chez soi , pour péter plus que son cul , épater les "copains" : tant pis pour eux

dans tous les hôtels-résidences , le/la Thaï en compagnie d'un touriste DOIT laisser sa carte d'identité à la réception donc on ne peut coucher avec une mineure qu'en appartement privé

tous les lieux festifs , même des boites de nuit classiques , interdisent l'entrée aux moins de ..20 ans !

dans les stations balnéaires ( pattaya , etc ) , ON NE VOIT PAS d'enfants/adolescents thaï SEULS : tous à l'école et à la sortie , ils rentrent en groupe à la maison . On ne voit JAMAIS 4-5 filles de 13-14 ans dans les magasins ni 3-4 garçons du même âge adossés à un coin de rue donc , celui qui se fait coincer avec un(e) mineur(e) ne pourra JAMAIS prétendre " je l'ai trouvé en boite" "j'ai commencé à discuter avec elle dans le magasin" , etc . Il aura fallu qu'il cherche , se renseigne auprès de gens de + en + douteux pour finalement trouver des entremetteurs qui lui fournissent ce qu'il recherchait , car ne pas me faire dire qu'il n'y a pas de criminels/voleurs/dealers : malheureusement , c'est universel . C'est pour cela que les peines encourues sont lourdes dans ce domaine : JAMAIS un touriste ne pourra sympathiser puis + PAR HASARD : il aura plus que cherché !

draguer de jolies filles sur la plage , c'est le passe-temps normal de tous les hommes ( certains même mariés ) en France ; en Thaïlande ...la jolie thaï à la peau assez claire ne va JAMAIS SE FAIRE BRONZER !! plus on a la peau "cachet d'aspirine" , plus on est belle . Conséquence : pratiquement AUCUNE JEUNE FILLE SEULE SUR LES PLAGES !

3 - prostitution : dans le monde entier , elle est de 2 sortes

a) la fille +- prise dans un engrenage et qui a son protecteur/souteneur , menace permanente et qui doit avoir du rendement . Je reconnais être incapable d'évaluer l'ampleur du phénomène ( pour Paris , j'ai lu des études "sérieuses" dont les chiffres varient de 8000 à 15000, alors...)

b) la fille qui tire le diable par la queue et qui se dit un jour "et pourquoi uniquement le diable ?" et qui arrondit ses fins de mois +- en douce . Quand une playmate de l'année épouse un homme de 84 ans , il est, quel hasard !, milliardaire : si ce n'est pas vendre son corps , qu'est-ce que c'est ? or c'est CELA la définition de base de la prostitution . Si Mr Onassis avait été mécanicien en second sur le yacht de Mr Niarchos , croyez-vous que Mme veuve Kennedy l'aurait trouvé "intéressant" ?

alors , oui , en Thaïlande , des dizaines de milliers de filles sont dans ce cas : elles ne sont plus vierges et énormément viennent de l'Isan , du centre-est/nord-est , avec une peau + sombre , donc , dévaluées pour les thaïs (il y a sur ce plan un racisme de peau comme au Brésil ET à Cuba ) . Papa a foutu le camp , maman se retrouve seule alors l'adolescente doit accomplir ce qui est son devoir PREMIER : aider sa mère . Ne parlons pas si elle s'est retrouvée enceinte à +- 17 ans : elle est prête à tout pour élever son gosse dont le père a bien sûr disparu . Il faut espérer que plus la Thaïlande va sortir de la pauvreté , moins cela existera mais encore faudra-t-il que LES HOMMES CHANGENT !

4 - les fameux salons de massage : ont TOUJOURS existé , aucun rapport avec le tourisme ! que ce dernier pousse à l'ouverture de nombreux salons , c'est possible mais TOUTES les études disent qu'au total , toutes régions du pays confondues ( si on ne prend que Phuket , les statistiques seront bien sûr faussées ) , l'immense majorité des clients sont des ...thaïs , et oui

5 - drogues : je ne dois pas avoir la tête qui convient car sur un total de milliers de virées nocturnes et retour seul à pied vers 3h du matin sinon plus , JAMAIS on ne m'a proposé la moindre drogue ( à mes amis non plus ...) j'ai entendu parler d'une sorte de hash local ( le jabba ? ) mais je n'ai jamais été sollicité . Jusqu'à la fin des années 90 , il y avait +- en douce des vendeurs de cigarettes dans les rues , des cigarettes "bizarres" +- opiacées :voir ce que j'ai dit au début ; la police a éradiqué cela

le trafic d'opium ou d'héroïne ne cherche pas spécialement les touristes : il va directement en Europe ou aux USA

6 - dangers , agressions : RAS le jour à part peut-être quelques arrachages de sac de dames . La nuit , c'est comme partout ailleurs : il y a les lieux où on ne risque rien et les autres , ces "autres" étant TOUJOURS dans des zones douteuses . Tant pis pour vous si vous y allez !

cas particulier : Pattaya car l'essentiel des activités donc de l'argent dépensé se déroule de +- 19h jusqu'à 2h du matin d'où une ville fliquée comme pas deux ! des centaines et des centaines de bar , de go-go clubs , de salons de massage ( 99% sans ambigüité ) , des boites , etc.. et pourtant je n'ai JAMAIS VU : de grande bagarre dans une boite 2 groupes se bagarrant dans la rue un groupe d'hommes commençant à chahuter les passants . Pourquoi ? souvenez-vous , messieurs quand cela vous est arrivé l'été en Europe : c'est TOUJOURS des groupes d'hommes SEULS +- bourrés et surtout +- frustrés sexuels " cette anglaise , il a fallu que l'autre arrive avec sa guitare et il se l'est levée" ou "si j'avais pas hésité , je ma payais cette danoise" . Alors , un coup d'épaule malheureux d'un type qu'on croise et toute le rancoeur ressort et on tape et les copains des 2 groupes s'y mettent et c'est parti . A Pattaya , cela n'existe pas : celui qui va rentrer seul , c'est qu'il l'a voulu : ici , pas de frustré sexuel , pas de type qui se saoule pour oublier son amertume , son échec

cas +- personnel (car c'est la même chose pour d'autres amis ) : je me promène seul , suis un oiseau de nuit et il me faut 15mn à pied essentiellement par une petite rue ( 2 voitures s'y croisent difficilement ) pour rentrer chez moi donc je suis une forte cible potentielle : et bien , je n'ai JAMAIS été agressé ni même +- chahuté Je ne dit pas qu'il n'y a jamais de problèmes mais ils sont rarissimes dans cette ville

PS Je n'ai JAMAIS entendu parler ( mais peut-être je suis mal les informations ) d'une touriste violée par un thaï
Namibie: durées et difficultés de certaines étapes English translation pending
by Sirde · 2012-12-01 · 44 replies
Bonjour En prévision d'un périple en Namibie, je souhaiterais conseils et renseignements concernant quelques étapes prévues au programme . Le voyage se fera en juillet/août 4X4 (tentes sur le toit), deux véhicules.

1-Trajet : Purros>> extrémités nord de la vallée de Marienfluss (Via : l'Hoarusib River >> la Khumib >> Orupembe). Durée du trajet ? Une étape s'impose telle au niveau d'Orupembe ? Le camping sauvage est-il vraiment interdit dans la vallée de Marienfluss ? 2-Trajet : Extrémité Nord de la vallée de Marienfluss >> vallée de Hartmann Durée ? 3-Trajet : Rooidrom >> Opuvo : Difficulté , durée à prévoir pour parcourir la piste reliant Rooidrom à Opuvo via la piste D3703 (passant par Otjihaa village, etanga village, Otjakati, et Orotjitombo>> ..Opuvo) Est-il préférable de repasser par Orupembe (plus au sud) et emprunter la piste 3707 ? 4-Dans l’hypothèse où on ferait Rooidrom pass >>Epupa fall : Est-il envisageable de faire dans la journée : Rooidrom pass >> route au sud puis nord-est , vers Etanga, puis avant Etanga village route vers le nord (Ojitanda)>>Okauwe>>Etengwa>>Epupa ; ceci permettant de shunter la Van Zyll Pass ? 5- trajet Epupa Fall>>Swartbooisdrift : Intérêt « touristique »? Faisabilité sur deux jours ? Difficultés ?

En vous remerciant Bonne journée Denis
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
by Yspooner · 2012-04-17 · 216 replies
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁

Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)

Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.

Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.

Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Retour de croisière sur le Celebrity Silhouette du 17 au 29 mars 2012 English translation pending
by Hahnemann · 2012-04-09 · 5 replies
Bonjour,

Je reviens d’une croisière de 12 nuits sur le Celebrity Silhouette (classe Solstice), au départ de Cape Liberty, NJ le 17 mars 2012 pour une tournée dans les Caraïbes (3 jours en mer, 6 escales, puis 2 jours en mer pour le retour). Nous avions pris un forfait groupe avec transport en autobus aller/retour de Drummondville à Edison NJ, un coucher à l’hôtel le 16, petit-déjeuner et transfert au port le 17 au matin. Température au départ du NJ, environ 16°C, 🤪 ciel variable; les températures de jour variant en fonction de la latitude, mais une fois « dans le sud », entre 27 °C et 32 °C environ, rien d'exceptionnel. Nous étions apparemment quelque 240 francophones à bord, en grande majorité des Québécois, quelques Français, Belges, etc, la majorité sympathiques! 😉 Ma conjointe et moi avons beaucoup apprécié, même si nous avons eu 2 journées avec passablement de pluie (à Ste-Croix surtout, et Puerto Rico). Au retour, la remontée se confirmait pas une descente progressive des maximas journaliers… 24… 20… 16… puis 10… C’est la vie. 😕

Embarquement sans problème, peut-être un peu moins bien organisé à Bayonne NJ qu’à Fort Lauderdale en Floride (au retour, un de mes bagages avait été placé au mauvais endroit dans le terminal, un peu de stress et 15 minutes plus tard, je l’ai retrouvé). 😊

Celebrity s’est encore une fois montrée à la hauteur de sa réputation, principalement pour la qualité, la variété de la nourriture et le service, professionnel et attentionné. Nous sommes montés sur le navire vers l’heure du midi, nos cabines n’étaient pas encore prêtes mais on nous a invités à se rendre au Oceanview Café pour un buffet des plus complets et délicieux… Il y en a vraiment pour tous les goûts. 😛

Le navire est superbe, tout est neuf, résolument moderne, je me suis senti rempli d’excitation en y posant le pied… 😇 Nous étions à l’avant du pont 7, dans une cabine intérieure de 183 pieds carrés (17 mètres carrés), l’aménagement est fonctionnel et de qualité, lit « king » confortable, literie simple mais de qualité; l’espace de rangement était suffisant, légèrement inférieur à celui du Constellation en 2011 (classe Millenium) mais il est vrai que l’armoire horizontale planquée au dessus du lit exige quelque peu d’étirements pour y avoir accès. La garde-robe a une largeur suffisante (j’ai compté 24 cintres en bois, amovibles, ce qui nous est apparu bien suffisant.) Salle de bain moderne de taille modeste mais fonctionnelle, rangement très suffisant, douche en coin avec portes vitrées et robinetterie thermostatique. Le coffret de sécurité fonctionne bien et est de dimensions suffisantes.

Les espaces publics, halls, escaliers, théâtre, restaurants, etc, sont vastes et bien entretenus. Étant au pont 7, nous en avons profité pour prendre les escaliers autant que possible, de sorte que nous n'avons pas trouvé qu'il manquait d'ascenseurs. 😊 J'ai ainsi pris moins d'un kg. 😉 Le personnel est omni présent pour nous faire désinfecter les mains… Pfrrrttt! Pfrrrtt! On en a presque assez pour se désinfecter jusque derrière les oreilles… 😏 Pas de microbes chez Celebrity! (Ils ont eu leur leçon cet hiver, apparemment…) Le iLounge est équipé de portables Apple… Pour un habitué des PC et des souris ergonomiques, pas évident!😄 Et je ne parle pas du tarif internet de 0.75$ US la minute. Contrairement à ce que je m’étais imaginé, le Lawn Club ne m’a pas vraiment impressionné, et je ne crois pas être le seul (d’ailleurs les Alcoves ne semblaient pas être très populaires non plus, au prix où ils se louaient). Nous n’avons pas essayé de restaurant spécialisé si ce n’est le « Bistro on Five » : pour 5$US de plus, il en vaut la peine et je vous le recommande (le midi, pas le soir, on va dans la salle à manger principale).

Nous avions choisi pour le repas du soir le « Select dining », nous permettant de se présenter à l’heure qui nous convenait entre 18h et 21h30 (cette option implique le paiement des pourboires dès l’achat de la croisière, mais cela simplifie beaucoup les choses). Un des serveurs et son assistant, plus sympathiques et nous ayant particulièrement bien servis, nous avons demandé par la suite à être assis dans leur section, ce qui faisait sourire l’hôtesse, qui nous reconnaissait. En passant, 2 soirées exigeaient la tenue de « gala », et 1 la tenue « coktail », honnêtement, je n'ai pas vraiment saisi la différence.

Au niveau divertissement sur le navire, là on est en territoire américain. Nous avons en général apprécié, premièrement parce que les artistes chanteurs, danseurs, acrobates, etc, étaient pour la plupart très talentueux, mais aussi parce que ces spectacles (à grand déploiement lorsque présentés au théâtre) contribuaient à notre « dépaysement », on ne va pas voir ce genre de spectacles au Québec... N’étant pas vraiment bilingues, la langue constituait parfois un défi que nous ne pouvions relever (entre autres lors de prestations d’humoristes…). La directrice de croisière, la sympathique Lisa, et Peter, font un superbe travail.

Pour répondre à une membre VF qui s’était plainte de la musique classique prédominante au pont piscine, ils ont dû se réajuster parce que je n’en ai pas entendu du tout; parfois de la musique plus « pausée » mais pas de classique (moi non plus je n’aurais pas tellement apprécié). Pour l'ambience de piscine, c'était correct, mais pas nécessairement super. 🤪 Les musiciens en général étaient performants (et que dire de l’orchestre Celebrity!) mais j’ai trouvé que les différentes prestations musicales "live" étaient un peu plus rares et parfois réparties selon un horaire difficile à suivre. Pour la musique de danse « sociale », l’heure et le lieu ne nous a pas souvent convenu, mais bon, il y en avait. 😐

Les escales : en ordre, St-Maarten, Antigua, St-Thomas, Ste-Croix, San Juan, et Labadee. Si j’avoue avoir un faible pour Antigua, il faudra que je revienne à San Juan pour y passer plus de temps. Pour ce qui est des excursions, nous en avons réservées quelques unes sur place, l’organisation était bien ficelée. Le prix payé était bien sûr plus élevé. Nous avons tenté une excursion « privée » à Ste-Croix et avons été déçus.

Pour les photos à bord et en descendant, je les ai trouvés moins insistants, et la seule fois où on a acquiescé à leur demande, lors de la première soirée de gala, le photographe ne nous a pas choyés… de sorte que cette fois nous n’en avons pas acheté (à 25$US chacune…). Les serveurs de boissons sont assez « présents » mais non insistants.

Le monde des croisières semble être étroitement lié aux offres de toutes sortes, mais principalement bijoux, vêtements et alcool, sur le navire autant que lors des escales… Il suffit de poliment décliner les offres. Soyez avisé que certains services à bord ne sont pas bon marché, comme le lavage / nettoyage de vêtements… cette année encore, quelque 100$US y sont passés. 😠

En terminant, un mot sur l’eau de boisson : nous avons acheté quelques bouteilles à bord, 1 litre d’Évian à 4.00$ + 15% de service = 4.60$ (US) mais avons aussi acheté de l’eau embouteillée en petites bouteilles de 500 à 725 ml dans les iles lors de nos excursions (1$ à 2$); on a aussi beaucoup bu de l’eau produite sur le navire, de bonne qualité et tout à fait potable. Une critique à ce niveau : sur le Constellation l’an dernier on avait un pichet d’eau et glace en inox que le steward remplissait fréquemment, sur le Silhouette pas de pichet, juste un petit contenant isolant en inox rempli de glace… Insuffisant à mon avis. 😠

Bref, de belles vacances, je retournerai certainement avec Celebrity… Mais si cette fois j’ai évité l’avion et les tracas qui y sont associés, j’ai moins apprécié la première journée et surtout les 2 journées en mer du retour, fraîches et très venteuses! 🙁 L'avion permet au moins de plonger dans la chaleur dès le début (pour un Québécois ce n'est pas à négliger). 😎 Voilà, il me fera plaisir de répondre à vos questions si vous en avez.
Voyage au Guatemala fin juillet/août 2012, insécurité et incontournables? English translation pending
by Anne66 · 2012-02-08 · 24 replies
Bonjour, Nous sommes deux filles de 30 ans à avoir pour projet de partir au Guatemala fin juillet/août 2012. Après plusieurs lectures de messages sur le forum ou autres, nous avons du mal à arrêter notre choix sur cette destination. En effet, la question de l'inscurité revient sans cesse sur le tapis et l'actualité du Guatemala n'est pas pour nous rassurer. Je voulais avoir l'avis de certains voyageurs qui sont allés dans ce pays récemment. Nous avons envie de faire un parcours en passant sur certains sites incontournables (Tikal, semuc champey, rio dulce...) mais aussi de nous balader en campagne ou sur les volcans (où je suppose, il y a moins de touristes et plus ''d'insécurité''?) Nous ne voulons pas forcément profiter des tour operator mais organiser otre voyages seules en nous déplaçant en bus. Quels sont les coins à éviter si il y en a ? ou ceux à ne pas manquer ? Les conseils que vous pourriez nous donner ? J'ai retenu celui de ne pas traîner le soir, d'arriver à destination avant la tombé de la nuit et les comportements de bon sens... J'ai l'impression que quelque soit la destination on doit faire attention : est ce qu'au Guatemala plus qu'ailleurs ? Merci d'avance pour vos réponses.
Croisière "Grandes routes maritimes" sur le Costa Deliziosa le 18 décembre 2011 English translation pending
by Carlina70 · 2011-10-12 · 113 replies
Bonjour, Avec mon mari et mes enfants de 10 et 12 ans, nous nous sommes offerts pour Noël cette petite croisière "Grandes Routes maritimes" avec le Costa Deliziosa. Nous étions partis il y a 7 ans sur le Costa Fortuna au mois de juin pour notre voyage de Noce et nous avions étés enchantés. Je me demande si au mois de décembre, ce sera aussi agréable. Est-ce qu'il ne fait pas trop froid sur le bateau ? profite-t-on de la piscine intérieure ? sinon quelles activités en journée en dehors des excursions proposées qui ne feraient pas montrer trop la facture ? merci de vos conseils.

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