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Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’��le … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’��le … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Deux semaines en région PACA avec un enfant de 2 ans English translation pending
Bonsoir,
J'ai 2 semaines de vacances et j'ai décidée de partir en vacances en PACA. J'aimerais visiter quelques villes dans les Bouches du Rhônes puis le Var.😎 Je commencerais par la ville de Marseille (dont je suis d'originaire) ensuite Aubagne, Cassis, La ciotat, Saint-cyr-sur-mer, Bandol, Sanary sur mer et Toulon.
Mais il y a des inconvénients dans mon parcours : (1) je n'aurais pas le temps de profiter de chaque villes (2) il me faut des endroits ou autres avec activités pour un enfants de 2 ans 🙁 🏴☠️
Avez vous des parcours pour des enfants de 2 ans ? Des villages vacances, des maisons familiales de vacances ou des fermes ? Sinon un autre itinéraires en région PACA. Le plus important c'est que mon enfants de 2 ans s'épanouisse et moi je me repose.
J'ai 2 semaines de vacances et j'ai décidée de partir en vacances en PACA. J'aimerais visiter quelques villes dans les Bouches du Rhônes puis le Var.😎 Je commencerais par la ville de Marseille (dont je suis d'originaire) ensuite Aubagne, Cassis, La ciotat, Saint-cyr-sur-mer, Bandol, Sanary sur mer et Toulon.
Mais il y a des inconvénients dans mon parcours : (1) je n'aurais pas le temps de profiter de chaque villes (2) il me faut des endroits ou autres avec activités pour un enfants de 2 ans 🙁 🏴☠️
Avez vous des parcours pour des enfants de 2 ans ? Des villages vacances, des maisons familiales de vacances ou des fermes ? Sinon un autre itinéraires en région PACA. Le plus important c'est que mon enfants de 2 ans s'épanouisse et moi je me repose.
Cuba avec personne âgée English translation pending
Bonjour
Pouvez-vous me recommander un hotel en forfait tout inclus à Cuba pour des personnes âgées dont 1 qui se déplace en marchette? Ils veulent une suite avec vue sur la mer, dans un hôtel qui permet les déplacements en marchette...
Merci!
Pouvez-vous me recommander un hotel en forfait tout inclus à Cuba pour des personnes âgées dont 1 qui se déplace en marchette? Ils veulent une suite avec vue sur la mer, dans un hôtel qui permet les déplacements en marchette...
Merci!
Virée dans le "moyen ouest" (Madagascar) English translation pending
Je commence à préparer un voyage pour le mois d'octobre avec entre autre une virée dans ce que le guide du routard appele "le moyen ouest", soit descente de la Tsiribihina/Belo sur Tsiribihina/les tsingy de bamaraho/ redescendre jusqu'à Mondorava/ retour à Antsirabe.
Des questions à ceux qui l'on fait :
- faut-il mieux trouver un chauffeur guide à Tana ou à Antsirabe ?
- Est-ce que le même guide va s'occuper de tout le voyage ?
- Je ne prévois pas d'aller jusqu'à Belo sur mer. Est-ce que cette impasse est judicieuse ?
Et bien toutes les suggestions ou avertissement qui vous sembles interessants.
Visiter la Normandie depuis Paris en train English translation pending
Bonjour,
je prévois visiter la Normandie et voudrais visiter les plages du débarquement (surtout JUNO) et le cimetière canadien. Quel est le meilleur endroit pour demeurer étant donné que je n'ai pas de voiture. Bayeux? Courseulles sur Mer? J'imagine que mon vol sera de Montréal - Paris, à moins qu'il y ait un autre aéroport plus proche... Comment y aller de Paris, le train??? Quelles gares??? Merci de bien vouloir répondre à toutes mes questions.
Croisière Costa Pacifica en Terre Sainte le 31 octobre 2013 English translation pending
😉je me lance pour la première fois à faire une croisière. nous partons de Nice. y a t'il des personnes inscrites sur cette croisière et qui aimeraient correspondre? Si d'autres personnes l'ont faite j'aimerai avoir des conseils sur les excursions .Merci beaucoup de vos réponses
Nadine🙂
Premier voyage à vélo: temps pour faire Lille - Amsterdam? English translation pending
Je souhaiteras savoir combien de temps faut-il compter pour faire le voyage Lille Amsterdam lorsque l'on est pas très sportif et que l'on peut prendre son temps
Merci d'avance ...
De Chambéry à Vitré à vélo en passant par le centre de la France English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur ce forum, je me suis inscrit car j'ai un projet ambitieux rejoindre la bretagne la ville de vitré dans le 35 en vélo en partant de chambéry. Je pense mettre une semaine pour rejoindre cette région, j'ai déjà commencé à regarder sur le net ainsi que sur le forum. Y a t il quelqu'un sur ce forum qui a déja fait ce périple qui m'est important pour moi car je souhaite venir voir une personne de ma famille que je n'ai pas vu depuis longtemps . Si vous avez des informations que vous jugez utile n'hésitez pas, je pense faire environ 150 km par jour environ et si quelqu'un connait bien l'ardéche pour me dire ou je peu éviter les nationales, les pentes trop importantes. Je vous remercie. Si vous avez des questions pour savoir plus de choses n'hésitez pas je vous répondrais.
Je suis nouveau sur ce forum, je me suis inscrit car j'ai un projet ambitieux rejoindre la bretagne la ville de vitré dans le 35 en vélo en partant de chambéry. Je pense mettre une semaine pour rejoindre cette région, j'ai déjà commencé à regarder sur le net ainsi que sur le forum. Y a t il quelqu'un sur ce forum qui a déja fait ce périple qui m'est important pour moi car je souhaite venir voir une personne de ma famille que je n'ai pas vu depuis longtemps . Si vous avez des informations que vous jugez utile n'hésitez pas, je pense faire environ 150 km par jour environ et si quelqu'un connait bien l'ardéche pour me dire ou je peu éviter les nationales, les pentes trop importantes. Je vous remercie. Si vous avez des questions pour savoir plus de choses n'hésitez pas je vous répondrais.
Retour d'un mois et demi à Madagascar (septembre-octobre 2012) English translation pending
Bonsoir
Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.
7 septembre – 21 octobre 2012
Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.
Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.
La Croisette
Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).
La Bigorne
Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.
La Bigorne
Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.
La Bigorne
Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l’établissement est pour nous !
La Croisette
Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.
Feon’ Ny Ala
Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.
Feon’ Ny Ala
Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !
Niaouly
Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.
Niaouly
Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .
Le Retrait
Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.
Baobab
Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.
Bivouac
Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.
Bivouac
Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .
Karibo
Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.
Camping
Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !
Camping
Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava
Trecicogne
Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne
Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !
Cheval de Mer
Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.
Le Retrait
Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.
Le Retrait
Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.
Mania
Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.
Chambre d’hôtes
Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.
Centre
Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?
Sorotel
Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .
Sorotel
Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.
Flamboyants
Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.
Flamboyants
Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.
Flamboyants
Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.
Sorotel
Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.
Le Retrait
Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.
Chez Jeanne
Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.
La Baie de Diégo-Suarez
Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.
La Baie de Diégo-Suarez
Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...
Balafomanga
Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse
Balafomanga
Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .
Chez Laurent
Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !
Chez Laurent
Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.
Lémuriens
Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).
Chez Yolande
Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .
Chez Yolande
Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.
Plantation
Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.
Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...
Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.
Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.
Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.
Vulcanie
Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.
7 septembre – 21 octobre 2012
Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.
Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.
La Croisette
Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).
La Bigorne
Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.
La Bigorne
Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.
La Bigorne
Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l’établissement est pour nous !
La Croisette
Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.
Feon’ Ny Ala
Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.
Feon’ Ny Ala
Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !
Niaouly
Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.
Niaouly
Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .
Le Retrait
Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.
Baobab
Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.
Bivouac
Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.
Bivouac
Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .
Karibo
Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.
Camping
Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !
Camping
Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava
Trecicogne
Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne
Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !
Cheval de Mer
Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.
Le Retrait
Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.
Le Retrait
Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.
Mania
Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.
Chambre d’hôtes
Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.
Centre
Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?
Sorotel
Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .
Sorotel
Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.
Flamboyants
Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.
Flamboyants
Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.
Flamboyants
Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.
Sorotel
Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.
Le Retrait
Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.
Chez Jeanne
Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.
La Baie de Diégo-Suarez
Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.
La Baie de Diégo-Suarez
Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...
Balafomanga
Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse
Balafomanga
Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .
Chez Laurent
Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !
Chez Laurent
Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.
Lémuriens
Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).
Chez Yolande
Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .
Chez Yolande
Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.
Plantation
Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.
Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...
Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.
Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.
Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.
Vulcanie
Circuit en Thaïlande pour mars 2013 (2ème ébauche!) English translation pending
Bonjour à tous !
Après être passée sur VF en octobre, et avoir bien potassé mon circuit avec tous les conseils et observations des habitués (ou non) du site (merci encore 🙂 !), je me permets de revenir pour vous présenter mon nouveau circuit (qui pourra peut-être être utile à d'autres d'ailleurs 😉) :
- dimanche soir 3 mars: arrivée à BKK
- lundi 4-mardi 5: visites de BKK (Chinatown, vieux BKK par ex)
- mercredi 6: vol matinal BKK-Phitsanulok, arrivée vers 7h30 (1h10 de trajet) + départ pour Sukhothai (ttes les heures, 1h de trajet): arrivée à l'hotel + visite de Sukhothai (photos du coucher du soleil)
- jeudi 7: départ pr Si Satchanalai (départ à 11h de Sukhothai ou prendre l'un des 3 bus à desti de Chiang Rai (6h40, 9h et 11h30) et demandez à descendre à la meuang gòw (vieille ville)), trajet de 1h30, retour à Sukhothai : dernier bus à 15-16h (1j)
- vendredi 8: trajet tôt le matin Sukhothai-Lampang (3-4h de trajet ?), visite de Lampang
- samedi 9: Lampang, visites + départ pr Chiang Mai en fin d'aprem (ttes les heures, dernier bus à 20h30, 2h de trajet)
- dimanche 10-lundi 11-mardi 12: Chiang Mai, visites + cours de cuisine + éléphant mais pas de trek (3j)
- mercredi 13: vol Chiang Mai - Hat Yai, arrivée à 10h35 ou 12h45 ; navette vers gare routière + Minibus Hat Yai-Pakbara (ttes les heures entre 7h et 16h, trajet de 2h30-3h) + aprem et nuit à Pakbara
- jeudi 14: bateau Pakbara - Koh Lipe (via Ko Tarutao ou Ko Bulon Leh) à 9h30 (550-650B, 1h30 de trajet) - jeudi : Ko Lipe (3j: jeudi, vendredi 15, samedi 16)
- dimanche 17 : Ko Bulon Le (3j: dimanche, lundi 18, mardi 19)
- mercredi 20: retour bateau Ko Bulon Le-Pakbara, arrivée à 9h (400B, 1h), navette Pakbara-Hat Yai ttes les heures (150B, 2h), vol de 13h55 pour BKK, arrivée à 15h20, transfert à l'hôtel + promenade cool
- jeudi 21, vendredi 22, samedi 23 : visites (temples) + shopping à BKK! (3j)
- dimanche 24: vol matinal retour sur PAR
Question pour ceux qui connaissent Sukhothai : la visite (et notamment les photos) serait mieux au lever ou au coucher du soleil ?
Je croise les doigts pour vos observations très utiles 😉😉🙂 Si mon circuit est au top, je pourrais prendre les billets d'avion intérieurs et encore profiter de quelques prix promo de Nok Air !
Un grand merci d'avance à tous ceux qui me répondront !!
Après être passée sur VF en octobre, et avoir bien potassé mon circuit avec tous les conseils et observations des habitués (ou non) du site (merci encore 🙂 !), je me permets de revenir pour vous présenter mon nouveau circuit (qui pourra peut-être être utile à d'autres d'ailleurs 😉) :
- dimanche soir 3 mars: arrivée à BKK
- lundi 4-mardi 5: visites de BKK (Chinatown, vieux BKK par ex)
- mercredi 6: vol matinal BKK-Phitsanulok, arrivée vers 7h30 (1h10 de trajet) + départ pour Sukhothai (ttes les heures, 1h de trajet): arrivée à l'hotel + visite de Sukhothai (photos du coucher du soleil)
- jeudi 7: départ pr Si Satchanalai (départ à 11h de Sukhothai ou prendre l'un des 3 bus à desti de Chiang Rai (6h40, 9h et 11h30) et demandez à descendre à la meuang gòw (vieille ville)), trajet de 1h30, retour à Sukhothai : dernier bus à 15-16h (1j)
- vendredi 8: trajet tôt le matin Sukhothai-Lampang (3-4h de trajet ?), visite de Lampang
- samedi 9: Lampang, visites + départ pr Chiang Mai en fin d'aprem (ttes les heures, dernier bus à 20h30, 2h de trajet)
- dimanche 10-lundi 11-mardi 12: Chiang Mai, visites + cours de cuisine + éléphant mais pas de trek (3j)
- mercredi 13: vol Chiang Mai - Hat Yai, arrivée à 10h35 ou 12h45 ; navette vers gare routière + Minibus Hat Yai-Pakbara (ttes les heures entre 7h et 16h, trajet de 2h30-3h) + aprem et nuit à Pakbara
- jeudi 14: bateau Pakbara - Koh Lipe (via Ko Tarutao ou Ko Bulon Leh) à 9h30 (550-650B, 1h30 de trajet) - jeudi : Ko Lipe (3j: jeudi, vendredi 15, samedi 16)
- dimanche 17 : Ko Bulon Le (3j: dimanche, lundi 18, mardi 19)
- mercredi 20: retour bateau Ko Bulon Le-Pakbara, arrivée à 9h (400B, 1h), navette Pakbara-Hat Yai ttes les heures (150B, 2h), vol de 13h55 pour BKK, arrivée à 15h20, transfert à l'hôtel + promenade cool
- jeudi 21, vendredi 22, samedi 23 : visites (temples) + shopping à BKK! (3j)
- dimanche 24: vol matinal retour sur PAR
Question pour ceux qui connaissent Sukhothai : la visite (et notamment les photos) serait mieux au lever ou au coucher du soleil ?
Je croise les doigts pour vos observations très utiles 😉😉🙂 Si mon circuit est au top, je pourrais prendre les billets d'avion intérieurs et encore profiter de quelques prix promo de Nok Air !
Un grand merci d'avance à tous ceux qui me répondront !!
Jeu des mots (1ère édition...) English translation pending
Bonjour à tous.
Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂
Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...
Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂
Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...
Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Piste cyclable longeant la côte Brest - Barritz? English translation pending
Bonjour.
Nous avons entendu parler d'une émission télé (???)plutôt un documentaire sur une piste cyclable qui relierait en longeant la côte Brest à Biarritz (1200 Km.)Je ne trouve rien à ce sujet.Quelqu'un pourrait il nous aider..Merci beaucoup.
Programme d'un voyage au Canada en août 2012 English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
J’utilise pour la première fois le forum de discussion (voyagesforum.com) (hé oui il faut un début à tout) pour demander votre aide et votre avis sur le programme que je suis occupée à préparer pour notre voyage au Canada, mon mari et moi.
Voici ce que j’ai préparé :
Départ le 21/08 de Paris pour Toronto (arrivée à 17h15, heure locale).
Mercredi 22/08 : départ pour Niagara Falls toute la journée (j’ai réservé un billet combiné pour les chutes et le Citysightseeing tour) ? Jeudi 23/08 : tour en bus
Vendredi 24/08 : récupération voiture de location (quelles sont les sociétés de location de véhicules présentes au Canada ?) puis route vers Ottawa.
Samedi 25/08 : relève de la garde à la Colline du Parlement. Mon mari souhaite absolument voir la Police Montée Canadienne (ce qui est différent de la relève de la garde apparemment). Où peut-on les voir ?
Après-midi, visite d’1h30 avec l’Amphibus puis route vers Montreal où nous resterons 2 nuits. J’ai vu sur un site Internet un circuit dans Montreal mais je ne sais pas s’il est réalisable à pieds (en sachant que nous ne sommes pas « Musée ») sinon que nous conseillez-vous de voir en priorité dans ce laps de temps ?
Lundi 27/08 : départ pour Québec où là aussi nous resterons 2 nuits. A ce stade des préparatifs, je n’ai encore aucune idée de ce qu’on peut faire à Québec.
Mercredi 29/08 : départ pour la Gaspésie, plus précisément Carleton-sur-Mer (Baie des Chaleurs) où nous logerons chez des amis que nous avons rencontrés l’an dernier en vacances. Nous reviendrons en principe dormir tous les soirs chez eux. Je ne sais pas encore si on restera 4 nuits ou 5. Tout dépend du programme. En tout cas, j’aimerais aller à Percé, l’Ile Bonaventure, Gaspé. Mais il y a certainement d’autres endroits qu’on peut visiter aussi. Ma première idée était de quitter Carleton le 03/09 au matin pour aller à La Malbaie (région de Charlevoix). J’ai réservé pour la soirée du 03/09 un repas au Restaurant du Bootlegger. J’aimerais aussi faire une excursion pour voir les baleines mais je ne sais pas où la faire (à Tadoussac ou en Gaspésie ?). Il faut aussi que je vous dise que nous quitterons La Malbaie le 04/09 pour rejoindre Montréal où notre vol vers Paris est à 21h55 (ne pas oublier de rendre la voiture de location). A quel endroit prendre le traversier en Gaspésie pour rejoindre soit Tadoussac si excursion baleines à cet endroit, soit un autre lieu de la région de Charlevoix ?
Voilà tout mon programme. Je ne sais pas s’il est clair pour vous et s’il y a des modifications majeures à apporter. En tout cas, je n’hésiterai pas à remanier mon programme au besoin.
Pour l’instant, à part la Gaspésie, tous les hôtels sont réservés par Booking.com donc je peux les annuler sans frais s’il fallait modifier.
Un grand merci pour votre et à bientôt j’espère avec vos commentaires.
Akhesa403
J’utilise pour la première fois le forum de discussion (voyagesforum.com) (hé oui il faut un début à tout) pour demander votre aide et votre avis sur le programme que je suis occupée à préparer pour notre voyage au Canada, mon mari et moi.
Voici ce que j’ai préparé :
Départ le 21/08 de Paris pour Toronto (arrivée à 17h15, heure locale).
Mercredi 22/08 : départ pour Niagara Falls toute la journée (j’ai réservé un billet combiné pour les chutes et le Citysightseeing tour) ? Jeudi 23/08 : tour en bus
Vendredi 24/08 : récupération voiture de location (quelles sont les sociétés de location de véhicules présentes au Canada ?) puis route vers Ottawa.
Samedi 25/08 : relève de la garde à la Colline du Parlement. Mon mari souhaite absolument voir la Police Montée Canadienne (ce qui est différent de la relève de la garde apparemment). Où peut-on les voir ?
Après-midi, visite d’1h30 avec l’Amphibus puis route vers Montreal où nous resterons 2 nuits. J’ai vu sur un site Internet un circuit dans Montreal mais je ne sais pas s’il est réalisable à pieds (en sachant que nous ne sommes pas « Musée ») sinon que nous conseillez-vous de voir en priorité dans ce laps de temps ?
Lundi 27/08 : départ pour Québec où là aussi nous resterons 2 nuits. A ce stade des préparatifs, je n’ai encore aucune idée de ce qu’on peut faire à Québec.
Mercredi 29/08 : départ pour la Gaspésie, plus précisément Carleton-sur-Mer (Baie des Chaleurs) où nous logerons chez des amis que nous avons rencontrés l’an dernier en vacances. Nous reviendrons en principe dormir tous les soirs chez eux. Je ne sais pas encore si on restera 4 nuits ou 5. Tout dépend du programme. En tout cas, j’aimerais aller à Percé, l’Ile Bonaventure, Gaspé. Mais il y a certainement d’autres endroits qu’on peut visiter aussi. Ma première idée était de quitter Carleton le 03/09 au matin pour aller à La Malbaie (région de Charlevoix). J’ai réservé pour la soirée du 03/09 un repas au Restaurant du Bootlegger. J’aimerais aussi faire une excursion pour voir les baleines mais je ne sais pas où la faire (à Tadoussac ou en Gaspésie ?). Il faut aussi que je vous dise que nous quitterons La Malbaie le 04/09 pour rejoindre Montréal où notre vol vers Paris est à 21h55 (ne pas oublier de rendre la voiture de location). A quel endroit prendre le traversier en Gaspésie pour rejoindre soit Tadoussac si excursion baleines à cet endroit, soit un autre lieu de la région de Charlevoix ?
Voilà tout mon programme. Je ne sais pas s’il est clair pour vous et s’il y a des modifications majeures à apporter. En tout cas, je n’hésiterai pas à remanier mon programme au besoin.
Pour l’instant, à part la Gaspésie, tous les hôtels sont réservés par Booking.com donc je peux les annuler sans frais s’il fallait modifier.
Un grand merci pour votre et à bientôt j’espère avec vos commentaires.
Akhesa403
Choix entre deux hôtels à Rio de Janeiro English translation pending
Bonjour
Mon programme est finalisé pour le Brésil, reste un point pour Rio le choix d'un hotel. On nous propose soit le Tulip Inn Copacabana qui aurait été refait ou un peu plus cher le Othon Palace tjrs sur Copacabana mais vue sur mer , Avez vous une expérience ou des avis. Sur le 1er Trip Advisor le classe mal mais les commentaires dateraient!! Merci d'avance de vos réponses.
Eric
Mon programme est finalisé pour le Brésil, reste un point pour Rio le choix d'un hotel. On nous propose soit le Tulip Inn Copacabana qui aurait été refait ou un peu plus cher le Othon Palace tjrs sur Copacabana mais vue sur mer , Avez vous une expérience ou des avis. Sur le 1er Trip Advisor le classe mal mais les commentaires dateraient!! Merci d'avance de vos réponses.
Eric
Itinéraire de vingt-deux jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Votre défi, si vous l’acceptez : m’aider sur la faisabilité de mon itinéraire dans l’ouest américain à l’été 2013 !!! J’ai beaucoup lu le forum et les blogs donc j’espère que je n’ai pas fait de grosses fautes sur cet itinéraire !
J1 : PARIS - San Francisco J2 : San Francisco, NUIT à SF J3 : San Francisco, NUIT à SF J4 : Route vers Yosemite ( 330km/4h20) , NUIT à El Portal J5 : Yosemite , NUIT à Lee Vining J6 : Bodie, Mono Lake , NUIT à Lone Pine (200km/2h30) J7 : Death Valley (80km/1h ), NUIT à Furnace Creek J8 : Lever soleil sur Death Valley , Red Canyon NP ou Valley of Fire SP ? (230km/2h30 ), NUIT à Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Zion NP (250km/2h45), NUIT à Springdale J11 : Zion NP le matin, route vers Bryce (140km/2h), Bryce Canyon l'après-midi, NUIT à Tropic J12 : Bryce Canyon, NUIT à Tropic J13 : Routes 12 et 24, Capitol Reef NP (qq points de vue pour couper la route !) (440km/4h40) à NUIT à Moab J14 : Arches NP, NUIT à Moab J15 : Canyonlands NP, NUIT à Moab J16 : Monument Valley (240km/3h ), NUIT à Kayenta J17 : Horseshoe bend (160km/1h45) , Lake Powell , NUIT à Page J18 : Lower Antelope Canyon à 8-9h, Upper Antelope Canyon à 11-13h, après ?, NUIT à Page J19 : Grand Canyon (220km/2h45), NUIT à Tusayan J20 : Lever de soleil à Grand Canyon, Sedona NP (170km/2h10), NUIT à Sedona J21 : Phoenix (187km/2h10), NUIT à Phoenix J22 : Phoenix, PARIS !
N’hésitez pas à critiquer. Il vaut mieux ça que de galérer là-bas ! Merci à tous et bon week end de Pâques !
Votre défi, si vous l’acceptez : m’aider sur la faisabilité de mon itinéraire dans l’ouest américain à l’été 2013 !!! J’ai beaucoup lu le forum et les blogs donc j’espère que je n’ai pas fait de grosses fautes sur cet itinéraire !
J1 : PARIS - San Francisco J2 : San Francisco, NUIT à SF J3 : San Francisco, NUIT à SF J4 : Route vers Yosemite ( 330km/4h20) , NUIT à El Portal J5 : Yosemite , NUIT à Lee Vining J6 : Bodie, Mono Lake , NUIT à Lone Pine (200km/2h30) J7 : Death Valley (80km/1h ), NUIT à Furnace Creek J8 : Lever soleil sur Death Valley , Red Canyon NP ou Valley of Fire SP ? (230km/2h30 ), NUIT à Las Vegas J9 : Las Vegas J10 : Zion NP (250km/2h45), NUIT à Springdale J11 : Zion NP le matin, route vers Bryce (140km/2h), Bryce Canyon l'après-midi, NUIT à Tropic J12 : Bryce Canyon, NUIT à Tropic J13 : Routes 12 et 24, Capitol Reef NP (qq points de vue pour couper la route !) (440km/4h40) à NUIT à Moab J14 : Arches NP, NUIT à Moab J15 : Canyonlands NP, NUIT à Moab J16 : Monument Valley (240km/3h ), NUIT à Kayenta J17 : Horseshoe bend (160km/1h45) , Lake Powell , NUIT à Page J18 : Lower Antelope Canyon à 8-9h, Upper Antelope Canyon à 11-13h, après ?, NUIT à Page J19 : Grand Canyon (220km/2h45), NUIT à Tusayan J20 : Lever de soleil à Grand Canyon, Sedona NP (170km/2h10), NUIT à Sedona J21 : Phoenix (187km/2h10), NUIT à Phoenix J22 : Phoenix, PARIS !
N’hésitez pas à critiquer. Il vaut mieux ça que de galérer là-bas ! Merci à tous et bon week end de Pâques !
Insécurité à Madagascar, dans quelle mesure? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons pour un séjour d'un Mois à Mada de mi Avril à mi Mai 2012. La RN7 Tana/Tuléar avec une boucle Fiana/Manakara par le train, ensuite Tuléar/Morombe en 4X4 par la plage et les pistes côtières, Morombe/Belo sur mer/Morondava en Boutre, et pour terminer Morondava/tsingy/Tana en 4X4 , Gros programme ! pour un mois !
Le Hic est que nous avons lu hier dans des medias en ligne Malgaches qu'il y avait une forte croissance de l'insécurité . Bien sûr la Capitale est citée, mais aussi le Sud et a RN7.
Quelqu'un a-t-il des informations récentes sur le climat actuel à Mada.? Les précautions habituelles sont-elles suffisantes ? J'ai appelé l'Ambassade de France ce matin, on m'a confirmé journal du jour à l'appui où justement l'ambassadeur faisait part de problèmes qui augmentaient et s'aggravaient. Que faut-il en penser ?
Merci
Le Hic est que nous avons lu hier dans des medias en ligne Malgaches qu'il y avait une forte croissance de l'insécurité . Bien sûr la Capitale est citée, mais aussi le Sud et a RN7.
Quelqu'un a-t-il des informations récentes sur le climat actuel à Mada.? Les précautions habituelles sont-elles suffisantes ? J'ai appelé l'Ambassade de France ce matin, on m'a confirmé journal du jour à l'appui où justement l'ambassadeur faisait part de problèmes qui augmentaient et s'aggravaient. Que faut-il en penser ?
Merci
Hôtel VH Gran Ventana en avril? English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé à cet hôtel du 12 au 26 avril par Nolitours. Nous aimerions avoir une chambre à deux lits avec vue sur mer, si possible. Nous avons payé pour une chambre supérieure et non une suite junior.
Est-ce que les blocs réservés à Nolitours possèdent de telles chambres et si oui, pourriez-vous me suggérer des numéros de chambre. L'an dernier, au Sirenis la Salina, nous étions aussi avec Nolitours et les blocs étaient situés près de la mer et comble de bonheur, nous avons eu une chambre vue sur mer.
Je vous remercie.
Oceane
Nous avons réservé à cet hôtel du 12 au 26 avril par Nolitours. Nous aimerions avoir une chambre à deux lits avec vue sur mer, si possible. Nous avons payé pour une chambre supérieure et non une suite junior.
Est-ce que les blocs réservés à Nolitours possèdent de telles chambres et si oui, pourriez-vous me suggérer des numéros de chambre. L'an dernier, au Sirenis la Salina, nous étions aussi avec Nolitours et les blocs étaient situés près de la mer et comble de bonheur, nous avons eu une chambre vue sur mer.
Je vous remercie.
Oceane
Camping au nord de l'Espagne avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous avons envie de découvrir cet été le pays basque espagnol, la région de Bilbao puis la Cantabrie et les Asturies.
Nous avons 2 enfants de 8 et 11 ans. J'ai vu qu'il y a des super grottes préhistoriques à visiter, ça leur plaira.
Ma question porte sur l'hébergement : c'est comment le camping là-bas ? Faut-il réserver à l'avance ? Est-ce qu'il pleut vraiment souvent ? (le camping sous la flotte avec des gosses, c'est galère !) Si vous avez des bons plans, des adresses, ce serait super.
Je me demandais aussi : l'eau de l'océan est-elle froide ?
Ma question porte sur l'hébergement : c'est comment le camping là-bas ? Faut-il réserver à l'avance ? Est-ce qu'il pleut vraiment souvent ? (le camping sous la flotte avec des gosses, c'est galère !) Si vous avez des bons plans, des adresses, ce serait super.
Je me demandais aussi : l'eau de l'océan est-elle froide ?
Traversée des Pyrénées à VTT English translation pending
Un reve qui c'est fait realite cet ete.
Partis a deux le 6 aout d'Hendaye on est arrives a Bagnuls-sur-Mer 15 jours plus tard. On a suivi une grande partie du GR11 cote espagnol, mais on a prefere le depart et l'arrive cote GR10 en france.
Au total ca fait une moyenne de 2000m de denivelee positif par jour, c'est a dire 30.000m D+ et 800km environ. Faut dire qu'on n'a pas pris le chemin le plus court non plus. Le recit complet est par la: http://transpyr2011.blogspot.com
Peut-etre ca va donner des idees a certains. En tout cas une tres belle aventure humaine et sportive.

Au total ca fait une moyenne de 2000m de denivelee positif par jour, c'est a dire 30.000m D+ et 800km environ. Faut dire qu'on n'a pas pris le chemin le plus court non plus. Le recit complet est par la: http://transpyr2011.blogspot.com
Peut-etre ca va donner des idees a certains. En tout cas une tres belle aventure humaine et sportive.

Plus de croisière Louis Cruise cet hiver? English translation pending
Bonjour,
Après recherche, je constate qu'il n'y a pas de croisière Louis Cruise pour cet hiver. Savez vous pourquoi ? la compagnie arrête ou n'est ce que pour cet hiver ?
Merci de vos réponses
Après recherche, je constate qu'il n'y a pas de croisière Louis Cruise pour cet hiver. Savez vous pourquoi ? la compagnie arrête ou n'est ce que pour cet hiver ?
Merci de vos réponses
Circuit Tana- Majunga English translation pending
Bonjour,
Pour mon premier séjour ( 16 jours debut Novembre)à Madagascar , je projete avec mon épouse d 'aller à Majunga . Un ami m'a parlé de l'hotel Zahia en bord de mer mais je ne le trouve pas sur internet (je ne suuis pas sûr de l'orthographe). Quelqu"un connait il cet hotel , il a peut etre changé de nom ?
Sinon J'aimerai faire une étape de 2 ou 3 jours entre Tana et Majunga , avec séjour dans hotel sympa et visite d'une reserve ou ballade dans parc naturel.
Je suis preneur de toute suggestion ou recommendation de lieu à visiter etd 'hebergement sympa ? pour des vacances tranquilles d'un couple de la cinquantaine.
Merci d'avance.
JC
Ferry Iran-Emirats English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des infos sur le ferry qui relie l'Iran aux Émirats par quelqu'un l'ayant emprunté récemment"
Merci
Vos photos de plages... English translation pending
Période estivale ... et beaucoup d'entre nous pensent aux destinations de bords de mer.
Les plages, un bon sujet pour les amateurs de photos. Comme moi, vous devez avoir de belles séries de photos de plages et beaucoup de souvenirs qui les accompagnent.
Pourquoi ne pas partager nos vues de plages ? Plage tropicale, du Sud ou du Nord. Plage de sable fin ou de galets. Plage déserte ou bondée. Des photos pour le côté esthétique ou pour une situation cocasse .... Je débute ce thème avec 3 premières photos ... j'en ajouterai d'autres ... et attends bien sûr les vôtres !
Une plage de rêve ... Ile de Saona (République Dominicaine)
Une plage de l'Arctique ... Archipel des Lofoten (Norvège) Une plage située au delà du Cercle Polaire Arctique prise ici lors d'une nuit claire du Nord, vers 22h30 en juillet
La plage d'Arcachon (France) Située sur le bassin d'Arcachon en Aquitaine, une prise au crépuscule avec lumières et reflets.
Les plages, un bon sujet pour les amateurs de photos. Comme moi, vous devez avoir de belles séries de photos de plages et beaucoup de souvenirs qui les accompagnent.
Pourquoi ne pas partager nos vues de plages ? Plage tropicale, du Sud ou du Nord. Plage de sable fin ou de galets. Plage déserte ou bondée. Des photos pour le côté esthétique ou pour une situation cocasse .... Je débute ce thème avec 3 premières photos ... j'en ajouterai d'autres ... et attends bien sûr les vôtres !
Une plage de rêve ... Ile de Saona (République Dominicaine)

Une plage de l'Arctique ... Archipel des Lofoten (Norvège) Une plage située au delà du Cercle Polaire Arctique prise ici lors d'une nuit claire du Nord, vers 22h30 en juillet

La plage d'Arcachon (France) Située sur le bassin d'Arcachon en Aquitaine, une prise au crépuscule avec lumières et reflets.

Quel hôtel Gran Bahia Principe choisir au Mexique? English translation pending
Bjr quel hôtel Bahia principe me conseillez vous au Mexique ????? Merci d avance a tous😉
Club Amigo Holguin: chambre? English translation pending
Bonjour 😉
Je suis allée a cet hotel en 2009, mais depuis le nom des sections a changé.....je suis un peu embêtée..
Sur Voyage Bergeron, il y a :
Room, Tropical, Villa, standard, caméléon....
Villa et caméléon, je les connais....mais les autres je suis embêtée...
Les chambres qui sont en haut du lobby, s'appel comment ??....je trouve ça un peu trop bruyant....
Les chambres qui étaient peinturer en bleu sur 2 étages, eux s'Appel comment ??
Merci de m'aider,
Quelqu'un y aller depuis Noël ??
Je suis allée a cet hotel en 2009, mais depuis le nom des sections a changé.....je suis un peu embêtée..
Sur Voyage Bergeron, il y a :
Room, Tropical, Villa, standard, caméléon....
Villa et caméléon, je les connais....mais les autres je suis embêtée...
Les chambres qui sont en haut du lobby, s'appel comment ??....je trouve ça un peu trop bruyant....
Les chambres qui étaient peinturer en bleu sur 2 étages, eux s'Appel comment ??
Merci de m'aider,
Quelqu'un y aller depuis Noël ??
Faire ses valises pour Bora Bora English translation pending
Bonjour (Ia Ora Na)
Récemment j'ai obtenu un stage pour cette destination paradisiaque. Ayant lu toute (ou presque) les discussion sur "Vivre à Bora Bora", il y a quand même une ou deux questions que j'aimerai vous posez!
Je pars pour 5 mois, je sais que le coût de la vie là bas est élevé. Qu'est-ce qu'il faut que j'emmène dans mes bagages en priorité (à part les vêtements je vous vois venir😛) qui pourrait m'épargner des dépenses supplémentaires (ben oui on fait comme on peut ^^). Je penses surtout à tout ce qui rentre dans la trousse de toilette, les produits de soin du corps...etc.
Merci pour vos réponses.
Récemment j'ai obtenu un stage pour cette destination paradisiaque. Ayant lu toute (ou presque) les discussion sur "Vivre à Bora Bora", il y a quand même une ou deux questions que j'aimerai vous posez!
Je pars pour 5 mois, je sais que le coût de la vie là bas est élevé. Qu'est-ce qu'il faut que j'emmène dans mes bagages en priorité (à part les vêtements je vous vois venir😛) qui pourrait m'épargner des dépenses supplémentaires (ben oui on fait comme on peut ^^). Je penses surtout à tout ce qui rentre dans la trousse de toilette, les produits de soin du corps...etc.
Merci pour vos réponses.
Hôtel Melia Cayo Guillermo: nourriture, animation...? English translation pending
Bonjour nous irons au Melia Cayo Guillermo en février et nous aimerions avoir de l'informations récentes sur l'hôtel...Comment avez-vous trouvé l'hôtel, la bouffe, l'animation...?Est-ce vrai qu'ils ont débuté des rénovations?Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a un plan de l'hôtel avec les # des blocs de chambres?Avez-vous des # de blocs de chambres à nous recommander?Y-a-t-il de l'animation en soirée pour les enfants?Peut-on faire de l'apnée directement en face de l'hôtel?MERCI 😉 !!
Liaisons aériennes au Myanmar? English translation pending
Quelqu'un a t-il des news d'Air Yangon ?
Peut on se rabattre sur Air Bagan ou Air Mandalay sans avoir de soucis de surbooking (càd prendre son billet sur place qq jours avant le départ) ?
Grilles tarifaires ?
Merci.
Seb.
Moyens de transport et bonnes adresses pour Tuléar-Morombe-Morondava? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous.🙂
En mai prochain, je voudrais partir de Tuléar pour remonter vers le nord par Salary, Andavadoaka, Morombe et m'arrêter à Ambatomilo. Je voyage seul et je voudrais des renseignements sur les moyens de transport possibles (terre, mer). Faites-moi part de vos expériences sur ce parcours. Si vous avez des bonnes adresses, je prends aussi.
Après Morombe, même interrogation pour rejoindre Morondava. Combien de jours tout celà peut-il prendre en prenant son temps?
Je vous remercie d'avance pour vos tuyaux.
Amitié.
Francis.
Hôtel El Dorado Seaside Suites à Riviera Maya English translation pending
Qui revient récemment du El Dorado Seaside Suites à Riviera Maya?
Je pars bientôt et j'aimerais savoir comment est la plage à cet endroit. Et à cet hôtel est-ce qu'il y a des gens seuls ou seulement des couples? Est-ce qu'il y a une discothèque sur place? Si non, où faut-il aller à proximité?
Vos commentaires seront appréciés... Merci!
Loucidité
Je pars bientôt et j'aimerais savoir comment est la plage à cet endroit. Et à cet hôtel est-ce qu'il y a des gens seuls ou seulement des couples? Est-ce qu'il y a une discothèque sur place? Si non, où faut-il aller à proximité?
Vos commentaires seront appréciés... Merci!
Loucidité