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Passage Wadi Halfa (Soudan) - Abou Simbel (Égypte) English translation pending
by Jppapillon · 2019-05-23 · 1 reply
Savez vous comment l' on passe de Wadi Halfa à Abou Simbel ? Merci par avance
Billet d'avion au nom d'épouse et prénom sans le nom de naissance English translation pending
by Icarevico · 2019-05-19 · 39 replies
Bonjour,

Nous partons en Crête le 12 juin. A l'aller avec la compagnie Aegean Airlines Au retour avec la compagnie EasyJet J'ai acheté les billets en ligne et je me suis aperçue que j'ai juste indiqué mon nom d'épouse et mon prénom. Du coup mon nom de naissance ne figure pas alors que sur mon passeport le nom de naissance apparait en 1er suivi du nom d'épouse. Je crains d'avoir des problèmes à l'embarquement. j'ai contacté lastminute qui m'a demandé une copie scannée de mon passeport et de mon livret de famille pour les transmettre aux 2 compagnies, mais naturellement cela implique des frais dont je ne connais pas encore le montant. Quelqu'un a t-il rencontré ce problème? Merci pour vos réponses.
Passeport et carte d'identité volés English translation pending
by Verobordeaux · 2019-05-17 · 24 replies
Bonjour, Plus de papiers et je pars le 6 Juin !! J'ai fait mes demandes de passeport et de CNI à la mairie le 13 mai, mise en production le 14 mai. En cette période avez-vous une idée du délai sur la région aquitaine ? Merci.
Randonnée à Pétra avec un "très petit" handicap jusqu'au point de vue du "Trésor" (Khazneh) English translation pending
by Duckyduke · 2019-05-15 · 4 replies
Bonjour,

Mon mari et moi allons bientôt visiter Pétra et souhaiterions savoir s'il était possible d'accéder facilement au point de vue surplombant le Trésor ?

En fait, mon mari souffre de gros problèmes de dos (double hernie discale) mais peut néanmoins marcher plusieurs kilomètres mais doit impérativement proscrire certains mouvements/contorsions du dos ! Bref, monter et descendre des escaliers "normaux" à son rythme, cela va...en restant bien prudent !

J'ai lu qu'il y avait en effet un escalier (près des Tombes Royales) qui permettrait d'accéder au point de vue sur le Trésor, s'agit-il d'un escalier normal ou y a t-il des passages plus difficiles ? Y a t-il des passages au bord du précipice (là; c'est moi qui ai peur du vide ! ok il y a celui du point de vue mais je resterai à une certaine distance du vide... ) ?

Savez-vous si des bâtons de marche sont autorisés (pour mon mari) ?

D'avance je vous remercie pour votre réponse et vous souhaite une excellent journée.

Bien à vous,

Paco2011
Transfert aéroport - bateau à Singapour (Costa) English translation pending
by Varivol · 2019-05-07 · 19 replies
Bonjour, Nous embarquons le 3 décembre de Singapour sur le Costa Fortuna, l' avion qui nous parait le plus adapté arrive à 15h55, et le départ du bateau est prévu à 20 heures. Quelqu'un peut il me dire si le temps de transfert aéroport-bateau est compatible avec ce choix. Merci
Quelle assurance pour un side-car en Asie Centrale et comment l'envoyer? English translation pending
by Baroud3x20F · 2019-05-06 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous partons cet été faire un grand tour d'Asie Centrale avec notre side-car Ural.

Notre assurance MACIF ne couvre pas ces pays. Quelle société choisir? Avez-vous des recommandations

par ailleurs, nous essayons de trouver un transporteur qui peut assurer le transport du side car de l'Europe vers Asie Centrale. Pour l'instant nous n'avons pas trouvé. Des recommandations?

Un très grand merci d'avance Nadine
Vietnam hors des sentiers battus English translation pending
by Anneglobtrot · 2019-05-02 · 32 replies
Bonsoir la communauté,

Je pars au Vietnam courant aout-septembre, auriez vous divers bons plans ?

Je recherche principalement des lieux non touristiques où je pourrais dormir chez l'habitant et apprendre des locaux.

Peu importe l'endroit au Vietnam je suis ouverte à toutes propositions !!! 🙂

Merci d'avance la bonne bise
Vol aller vers New York et vol retour depuis Montréal (ESTA) English translation pending
by Elgreg · 2019-05-01 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je planifie un voyage à New-York et à Montréal. J'envisage d'atterrir à New-York, à l'aller, et de repartir de Montréal, au retour. Cela fait plus de 10 ans que je ne suis plus allé là-bas et on dirait que les règles sont devenues beaucoup plus compliquées, notamment pour entrer aux Etats-Unis.

Du coup, je me demandais si un trajet comme celui-là était autorisé quand on voyage avec un ESTA. Je crois savoir qu'il est obligatoire d'avoir un vol retour pour voler vers les USA. J'en aurai un, mais depuis le Canada. Est-ce que c'est autorisé ou est-ce que je risque de me faire refouler à l'embarquement??

Quelqu'un parmi vous a déjà fait un itinéraire similaire?

Merci d'avance pour vos retours d'expérience,

Grégoire
Première fois en avion English translation pending
by Pepperw · 2019-04-28 · 5 replies
Hello! Cme le titre l’indique, cst la 1ère foi que je vais prendre l’avion. Je suis une grande stressée et me demande comment se déroule certaines choses. J’essaie juste de me rassurer, et éviter de tomber dans les pommes à cause de ce stress. Donc merci de calmer mes inquiétudes!

Comment se passe le control de sécurité? Il faut sortir les appareils électroniques, et mettre dans un bac. De même pour les liquides. Idem pour la veste etc.. Mais à la fin, ça fait pas trop de bacs? Pas possible de regrouper certaines choses? 😅😅

Est-ce qu’il faut sortir l’appareil Photo de sa sacoche?

Est-ce qu’il est possible de rajouter un sac dans sa valise cabine? Genre, pour ramener des affaires au retour. Merci et bonne soirée
Une heure de correspondance à Pékin avec Air China English translation pending
by Cladoyon · 2019-04-28 · 5 replies
Bonjour nous partons avec Air china sur un multidestination Montréal Phnom pen et retour Manille Montréal. La correspondance À Pékin de 1 heure. Quelqu'un pourrait me donner conseil pour ne pas manquer mon 2 e Vol? Je suppose que l aéroport de Pékin est immense et que l'on doit marcher beaucoup avant d arrive au gate. Merci de bien vouloir me conseiller
Carte bancaire prépayée pour Cuba English translation pending
by Choco39570 · 2019-04-28 · 7 replies
Bonjour ,

Nous allons partir à Cuba l'hiver prochain, j'ai réservé l'hôtel à Varadero en tout inclus directement sur le site de l'hôtel , et donc je doit payer mon séjour directement a l'hôtel pouvez vous me renseigner au sujet de ma carte , c'est une Mastercard transcach prépayée. Je vous remercie beaucoup pour votre aide
D'ici 2023, tous les aéroports américains (ou presque) pratiqueront la reconnaissance faciale English translation pending
by VoyageForum · 2019-04-27 · 15 replies
Si actuellement seuls 15 (gros) aéroports US utilisent la technologie de la reconnaissance faciale, il se pourrait que d'ici quatre ans 97% des passagers au départ des États-Unis soient concernés par ce nouveau système. Lire la suite...
Train Moscou - Saint-Pétersbourg English translation pending
by Erjome · 2019-04-27 · 65 replies
Bonsoir

Quelques précisions svp.

Prévoyant un classique combiné des 2 villes avec 6 jours dans chaque je commence à regarder le trajet en train qui semble pratique. Est ce bien d'abord sur ce site ?

pass.rzd.ru/main-pass/public/en

Si oui je vois qu'il faut mettre le n° de passeport. Est ce d'après vous modifiable après la réservation ? Je vais en changer prochainement après un dernier déplacement car je n'aurai pas les 6 mois de validité après le retour nécessaire.

Est ce indispensable de réserver à l'avance pour le mois d'août ?

Merci.
Aéroport Rome FCO - La Spezia en train English translation pending
by Lasenorita · 2019-04-26 · 5 replies
Bonjour !

Petite question logistique... J’arrive à Rome (FCO) à 11 hres am. Je veux me rendre à La Spezia. Il y a un train à Termini à 14 hres. Selon vous, est-ce que j’ai le temps d’attraper ce train à Termini? (J’aurai un bagage à récupérer à l’aéroport) Alors j’ai l’option de prendre le train express qui va à Termini...mais c’est peut-être rush... Suis-je mieux de prendre un taxi privé (réservé à l’avance) pour me rendre à Termini et ainsi gagner un peu de temps?

Si je choisis l'option trains, j'aimerais acheter mes billets tout de suite. (histoire de gagner du temps) Par contre, pour le 1er train , le Léonardo Express, je ne vois pas l'option heures...seulement la date et le nombre de personne...

Quelles sont vos suggestions?

Merci pour vos réponses ✌🏻
Nous rentrons d'un voyage en voiture en Turquie (est et sud) English translation pending
by Renardjaune · 2019-04-26 · 2 replies
Bonsoir à toutes et tous. Voici un bilan au retour d'un voyage de 18 jours en Turquie de l'est et du sud, le tout en voiture en avril 2019. L'accueil turc est toujours aussi fabuleux en toutes circonstances. Les paysages à cette saison sont magnifiques, avec les restes de neige au-dessus de 2000 mètres. Nous avons fait une boucle de 9200 kilomètres depuis la France, dont 5200 kilomètres dans le pays. En gros : Ipsala-Ankara-Kangal-Erzurum-Dogubayazit à l'aller, puis Van-Bitlis-Midyat-Mardin-Urfa-Cappadoce-Ipsala au retour. J'avais quelques incertitudes sur l'état de certaines routes et pistes avant le départ, et surtout du nombre et de la perspicacité des barrages. Voici donc des informations fraiches et à peu près lucides, même si la situation change très vite en ce moment.

Paysages superbes sur la 4-voies entre Ankara et Dogubayazit et une escapade de qualité entre Kangal et Divrigi par les pistes (dont celle de Kemaliye qui longe l'Euphrate). La mosquée de Divrigi est en travaux jusqu'en janvier 2020 et ne se visite pas, seul l'extérieur est accessible. Les contrôles de gendarmerie les plus aboutis ont eu lieu dans cette zone, étonnamment. Pas de drame non plus : vérification (je ne dis pas fouille) du contenu du coffre et des passeports...



A l'est : nous étions 4 visiteurs au palais Ishak Pasa, bivouac possible au camping à 200 mètres pour 2,50 euros par voiture. Les pistes le long de l'Iran ne sont pas déneigées au-dessus du palais mais pas interdites. Le col Tendurek à 2644 mètres est parfaitement dégagé. Les gendarmes sont vigilants et nous ont fait accélérer le repas du midi le long de la frontière, mais là encore, pas de stress démesuré.







Van très belle, Akdhamar se visite en toutes saisons et le nombre de bateaux est important. Exclusivement des touristes turcs. Le cratère de Tatvan n'est pas accessible, même en 4x4, trop de neige. Les chasse-neiges s'arrêtent à 2050 mètres.

Plus au sud, en zone "délicate", encore moins de contrôles routiers... Bitlis-Batman-Hasankeyf-Midyat-Mardin sans voir de gendarmes... On nous a déconseillé la zone entre Cizre et Hakkari, sans motif clair.

Le monastère Mor Gabriel se visite, mais le dimanche il y a beaucoup de monde et c'est au pas de course : le guide éteint la lumière avant même que vous ayez pris une photo...

Bivouac possibles en pleine nature partout dans cette zone (du moins nous l'avons fait) sans aucune crainte.

Mardin belle mais très touristique, puis des merveilles ensuite : le site de Dara à la frontière syrienne, le musée archéologique d'Urfa et Gobeklitepe en remontant vers le Nemrut Dagi.







La route 200 qui longe la Syrie est parfaitement praticable (voie de droite fatiguée par les poids lourds) et on peut dormir dans les stations si besoin. Accueil parfait encore une fois.

Retour par la Cappadoce et les montgolfières mais il a gelé même à l'intérieur de la voiture !

Retour par le même chemin qu'à l'aller (traversée des Dardanelles) et la Grèce puis Ancône.





Quelques remarques personnelles sur ce pays que nous apprécions de plus en plus :

les routes sont très sûres (peu de circulation, entretenues, des habitudes de conduite qui évoluent). Aucun accident signalé ni même accrochage pendant ce parcours.

Les contrôles étaient concentrés dans la partie nord du Kurdistan turc, personne au sud, on a vraiment eu l'impression que la guerre en Syrie est terminée, d'ailleurs les frontières semblent ouvertes normalement.

Les turcs avec qui nous avons échangé déplorent profondément le manque de touristes occidentaux et trouvent la situation injuste (à raison selon moi).

Les tarifs de musées sont dérisoires et offrent pourtant des prestations de haut niveau.

Le carburant diesel est à 6 LT, soit moins d'un euro. J'en oublie...

R.R.
Patagonie et sud du Chili, février - mars 2019 English translation pending
by Jacou0109 · 2019-04-26 · 6 replies
1ère partie : de Santiago et Valparaiso à la Patagonie chilienne et argentine - Février 2019

06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.

07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.

La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.



Santiago : Plaza de Armas

08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.

Marché aux poissons :

09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.

Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !

Valparaiso : Artiste à l’oeuvre

10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.

Valparaiso : ascenseur

11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.

Fresque

12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.

Guanaco

13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.

Torres del Paine

14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.

15/02 de Puerto Natales à El Calafate

Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !

Lagune d'El Calafate

16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .

Glacier du Perito Moreno

17/02 d’El Calafate à El Chalten

Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.

Massif du Fitzroy

18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.



Massif du Fitzroy

19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico

Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.



L'hôtel "chic" de Chile Chico

20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.



221 Cimetière de Chile Chico

21/02 Puerto Rio Tranquillo

Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.

A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !

Capilla de Marmol

22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.



Rio Negro : La palette du peintre

23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.

Carretera austral

24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.

Lac Carrera

25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.

Rencontre avec un gaucho

26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes

Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.



Villa Cerro Castillo

28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)

Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !



En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...

Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :

https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6

https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
ESTA en attente: raison? English translation pending
by Chrisya · 2019-04-25 · 9 replies
Bonjour à tous, J'ai effectué une demande d'esta groupee pour ma famille le lundi 22 avril et jusqu'à présent ( 25 avril) toutes nos drmandes st tjrs en attente. Notre situation est relativement “ simple“ : mon fils de 4 ans franco-allemand, double nationalité mentionnée. Mn conjoint allemand ayant eu et renoncé à la nationalité camerounaise mais jamais de passeport, moi française et pareil ayant eu et renoncé à la nationalité camerounaise. nous sommes tous les deux salariés. Évidemment on a répondu non à ttes les questions de la partie 9 et pour l'adresse on a mentionné celle de ma soeur à qui nous rendons visite. Je suis déjà retournée plusieurs fois sur le site mais les demandes sont tjrs en attente. Une idée de la raison pour laquelle ca met autant de temps?
Le Royaume change (Thaïlande) English translation pending
by Jojoone1 · 2019-04-20 · 6 replies
Info Le Figaro :

" Des jeunes, des malades, des scientifiques, mais aussi des moines et des hommes politiques: plusieurs milliers de Thaïlandais ont assisté à la première fête du cannabis organisée dans le royaume après la légalisation de la marijuana à usage médical, un business qui s'annonce fort juteux.

Chaivisit Visitvekin, un moine de 67 ans, sort une fiole d'huile de cannabis de sa robe et dépose une goutte sur sa langue. Non loin de là une famille se prend en photo devant de plantureux plants de marijuana. Des scènes inimaginables il y a encore quelques mois dans le royaume très conservateur.

Mais, en décembre, la Thaïlande a franchi le pas, devenant le premier pays d'Asie du Sud-Est à légaliser la culture du cannabis à usage médical, un marché dominé jusqu'ici par le Canada, l'Australie, Israël et plusieurs états des États-Unis. La mise en oeuvre de la loi a toutefois pris du retard.

En attendant, un festival dédié à la marijuana se tient ce week-end jusqu'à dimanche dans la province rurale du Buriram, à quelques centaines de kilomètres au nord-est de Bangkok. De nombreux drapeaux multicolores, tipis blancs et chapiteaux ont été dressés pour l'occasion.

Des stands proposent des feuilles à rouler ou des pipes alors que résonnent des chanson du roi du reggae, Bob Marley. D'autres exposent du matériel de serre et des éclairages nécessaires à la culture, tandis que plusieurs conférenciers devisent sur les différentes variétés de cannabis ou le contrôle de sa qualité.

Chaivisit Visitvekin fait la queue afin d'obtenir auprès du ministère de la Santé le précieux sésame qui lui permettra d'utiliser la marijuana pour soulager ses douleurs à l'épaule. «J'ai recours à de l'huile et je n'ai jamais eu aucun effet secondaire», assure-t-il. Surrerat Ruangnoy consomme, elle, du cannabis afin de soulager ses migraines. «Au festival, j'ai vu des personnes âgées. J'ai pris des photos et je les montrerai à mes parents» afin qu'ils comprennent mieux ma situation, relève la jeune femme de 26 ans. "
Achat de camping-car vers Seattle autour du 20 juin + revente à Los Angeles en octobre English translation pending
by Latiatia05 · 2019-04-17 · 10 replies
Bonjour, Nous prévoyons de faire un voyage en van ou camping car de Vancouver vers Los Angeles à partir du 20 juin 2019 jusqu'à Octobre 2019. Nous avions l'intention d'envoyer notre van à Seattle mais en lisant les forums et en discutant il semble plus intéressant d'acheter et revendre un camping car sur place. Qu'en pensez-vous? Quelqu'un connait-il les taxes et les démarches à faire pour l'achat d'un camping car dans l'état de Washington? Ou par chance est-ce que quelqu'un aurait un camping car à revendre dans cet état aux alentours du 20juin? Merci d'avance
Highland Way 2019 English translation pending
by Devmukh · 2019-04-15 · 4 replies
07/08 avril 2019 Milngavie-Drymen 23 kilomètres HIGHLAND WAY- ÉCOSSE-

Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 

Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres

Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.


Deux conducteurs en Russie et douane English translation pending
by Ocraljack · 2019-04-14 · 7 replies
Nous allons en Russie en Mai avec notre camping-car, nous avons l'habitude de partager le volant avec mon épouse. Comment faire à la douane pour que les deux conducteurs soient reconnus ? et que nous puissions partager le volant sans problème?

Merci
Temps de transfert aéroport Charles-de-Gaulle - gare TGV English translation pending
by Aldericjean · 2019-04-14 · 31 replies
J'arrive à l'éroport CDG A 9;45 am , J'ai reserver le train en direction du puy en velay à 11;57 AM , Je voulais savoir si j'avais du temps suffissament , pour prendre ce train , combien de temps pour me rendre de l'aéroport à la gare de train ! MERCI!
Prix d'une croisière pour Komodo en haute saison English translation pending
by Xeta · 2019-04-12 · 16 replies
Bonjour à tous, Quel prix prévoir pour une croisière privatisée de trois nuits dans le parc de Komodo ? Je lis différents tarifs assez éloignés : 1000 euros, 400 euros, ...

Petite précision : nous partirons en famille à quatre au mois de juillet et août. Je m'interroge sur le budget à prévoir. Sera-t-il facile d'organiser la veille pour le lendemain une sortie sur plusieurs jours avec un bateau hors agence locale ou suis-je totalement utopiste ?!

Merci pour vos avis éclairés ! Anne
Location voiture et conduite en Colombie English translation pending
by Paucar · 2019-04-12 · 15 replies
Bonjour,

Nous aimerions partir en Colombie l'annee prochaine. Nous avons 3 jeunes enfants qui aurons 6 ans, 4 ans et 1an et demi. J'aimerais louer une voiture car c'est indispensable avec des petits. Ca serait l'horreur dans les transports publiques type bus...

Est-ce risque de louer une voiture et de conduire en Colombie ? Y a t-il des regions ou cela est possible et d'autres pas ? N'hesitez pas a me faire partager votre experience.

Merci,

Paucar
Voyage en avion pour l'Espagne avec passeport périmé English translation pending
by Maionx4 · 2019-04-05 · 31 replies
Bonjour, Je suis française et je dois me rendre en Espagne (Bilbao) dans cinq jours mais je viens de me rendre compte que mon passeport sera périmé dans trois jours. C’est d’autant plus problématique que je n’ai pas de carte d´identité l’ayant perdue. J’aurais un passeport périmé depuis seulement deux jours mais est-ce que je peux être interdite de prendre l’avion ? Je ne vous cache pas mon état de stress. Merci d´avance pour vos retours
Itinéraire de 12 jours au Yucatan English translation pending
by Monaeva · 2019-04-04 · 11 replies
Bonjour groupe,

Je pars prochainement au Mexique, je souhaite faire un road trip sur 12 jours environ mais je me demande si c'est réalisable et pertinent. Conseils, commentaires, partages d'expérience... je suis preneuse!

Jour 1 : Arrivée à Cancun - Holbox Jour 2 : Holbox Jour 3 : Holbox - Valladolid Jour 4 : Valladolid - Chichén Itza Jour 5 : Chichén Itza - Izamal - Mérida Jour 6 : Mérida - Ste Elena Jour 7 : Ste Elena (Visite d'Uxmal) - Bacalar Jour 8 : Bacalar Jour 9 : Bacalar - Tulum Jour 10 : Tulum (Sian Ka'an) Jour 11 : Tulum - Puerto Morelos Jour 12 : Départ de P. Morelos pour l'aéroport de Cancun. Retour.

Qu'en pensez-vous? Sur la route je souhaite faire quelques cénotes aussi...

Merci!
Carte d'identité enfant périmée (pour l'Italie) English translation pending
by Debe13 · 2019-04-04 · 45 replies
Bonjour !

J'ai des billets pour partir en Italie avec la famille (Ryanair Marseille Naples), mais je viens de m'apercevoir que la carte d'identité (française) de l'un de mes enfants est périmée de 6 mois.

Apparemment les cartes ont été prolongées de 5 ans pour les adultes mais pas pour les mineurs, ce qui m'a induit en erreur.

Je n'ai plus le temps de refaire une CI. C'est pour l'Italie donc espace Schengen. Pensez vous que je peux tenter le coup de me présenter à l’aéroport, ou est ce mort de toutes façons ? Merci d'avance pour vos avis; c'est difficile de se rendre compte de la souplesse qu'il pourra y avoir dans ces conditions.

Debe
Précisions sur la location de motos / scooters 125cc au Cambodge et à Siem Reap English translation pending
by Perou2016 · 2019-04-04 · 5 replies
Depuis le 1er janvier 2016, il n'y a pas besoin de permis pour conduire une moto de 125cc ou moins au Cambodge. Vous pouvez donc en louer et en conduire une tout à fait légalement sans permis international, et même sans permis du tout! Alors je ne vois pas ce que votre assurance pourrait vous reprocher en cas d'accident, mais renseignez-vous auprès d'elle pour vous en assurer.

À Siem Reap, il n'est pas interdit aux touristes étrangers de louer une moto, en revanche, le gouverneur de la province a interdit aux commerces de louer une moto à un touriste étranger, mais ils le font quand même.

J'en ai loué une du 21 au 28 mars 2019, et le loueur m'a aimablement indiqué où la police avait l'habitude de dresser des barrages (pont de la National 6 sur la rivière Siem Reap et rond-point à l'ouest du pont, route Charles de Gaulle, route sans nom juste à l'ouest de la précédente), avant les postes de contrôle des billets pour la visite des temples. Le premier jour, j'ai donc pris la route Apsara, juste à l'est de Charles de Gaulle à 6h du matin sans problème, mais en revenant à Siem Reap par la même route à 10h, je m'y suis fait arrêter à un barrage. Ils n'arrêtent pas que les touristes, mais tous ceux à qui ils pensent pouvoir soutirer de l'argent.

La policière responsable du barrage ne m'a demandé que les coordonnées du loueur (ni permis ni identité ni rien d'autre), je lui ai donné son numéro de téléphone, et elle m'a bien précisé que je n'avais commis aucune infraction, mais le loueur, oui. J'ai dû attendre 1h que ce dernier arrive, il a payé 15$ et j'ai pu repartir... en scooter. J'ai donc aussi évité cette route par la suite, et j'ai pu tout visiter sans me refaire arrêter. Les policiers utilisent des cônes rouge et blanc pour leurs barrages, alors faites demi-tour si vous en voyez au loin. Si vous entendez un coup de sifflet derrière vous, ne vous retournez pas et continuez votre route, dites-vous que ce n'était pas pour vous!

Cela dit, si vous n'êtes pas très très à l'aise en moto/scooter et dans une circulation parfaitement anarchique où il faut avoir des yeux tout autour de la tête, je me joins à tous ceux qui déconseillent de conduire une moto et même tout autre véhicule au Cambodge!
Passage frontière d'Aqaba à Eilat English translation pending
by Frederiqth · 2019-04-03 · 5 replies
Bonjour, Je suis à la recherche d'informations sur le passage de la frontière d'Aqaba à Eilat. Le 5 avril prochain je quitterai Aqaba pour rejoindre la ville de Tel Aviv. Est ce que vous connaissez la distance entre le passage de la frontière et Eilat afin de rejoindre un station de bus ? Peut-on parcourir cette distance à pied ou devons nous prendre un taxi ? Merci par avance de vos réponses Frédérique
Transit à Singapour avec deux compagnies English translation pending
by ChloeRou33 · 2019-04-01 · 3 replies
Bonjour, Je m’apprête à faire mon premier voyage en long courrier à Auckland en Nouvelle-Zélande je suis donc novice en escale et tout cela me stresse un peu. Je décolle de Zurich avec Swiss International Airlines et je fais une escale à Singapour d'1h45 pour redécoller avec une autre compagnie qui est Air New Zealand vers Auckland. Je suis amenée à changer de terminal, du 2 au 3. Je souhaiterais savoir si lors de mon escale à Singapour Changi je dois passer la douane, récupérer mon bagage et ensuite enregistrer celui-ci ou bien dois-je rester en zone de transit et mon bagage est automatique transféré vers mon vol pour Auckland ? De plus, est ce qu'il existe un accord entre ces compagnies aérienne ? A savoir que j'ai réservé tous mes billets en une seule fois via le site de la compagnie Lufthansa.

Je remercie d'avance pour vos réponses.

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