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Avis sur itinéraire de dix-sept jours en Namibie? English translation pending
by Anne2392 · 2011-02-27 · 76 replies
Bonjour,

J'ai pour projet de partie en Namibie en autotour. Je suis en train de d'établir un itinéraire. J'aimerais connaitre vos avis.

Jour 1: Windhoek Londiningi B&B Jour 2:Waterberg Waterberg Wilderness Jour 3:ETOSHA NWR Namutoni Jour 4: ETOSHA NWR Namutoni Jour 5:ETOSHA NWR Okaukuejo Jour 6:TWYFELFONTEIN Aabadi Camp Jour 7:BRANDBERG Brandberg White Lady Lodge Jour 8:WALVIS BAY Free Air Guest house Jour 9:WALVIS BAY Free Air Guest house Jour 10:SESRIEM NWR Sesriem Jour 11:SESRIEM NWR Sesriem Jour 12:TIRAS Koimasis Guestfarm Jour 13:AUS Klein Aus Vista Jour 14:FISH RIVER CANYON Canon Roadhouse Jour 15: FISH RIVER CANYON Canon Roadhouse Jour 16: MARIENTAL Anib Lodge Jour 17: Windhoek retour :(

Dans le Damaraland, pour l'instant je suis sur Brandberg, mais j'hésite beaucoup avec Palmwag, qui apparemment est plus riche en faune. Faut il que je rajoute un jour? Ou est ce que ça n'en vaut pas la peine?

Merci d'avance pour toutes vos idées et renseignements!

Anne
Jeu des photos, épisode 56! English translation pending
by Raoulx · 2011-02-23 · 523 replies
Allez maintenant c'es la!

Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Vietnam + Cambodge, départ le 3 mars 2011 avec "destination privilège" English translation pending
by LBT · 2011-02-22 · 20 replies
Bonjour à tous, je pars au vietnam et au cambodge le 03/03/2011 avec destination privilege, mais je n'ai aucune infos sur les vols ainsi que le programme!!!! Au début je devai partir de paris à 13h10 (03/03/2011) et arrivé à Hanoi le 04/03/2011 à 6h et commencer le circuit. Maintenant je pars apparament le 03/03/2011 a 23h25 et arrive a hanoi le 04/03/2011 à 21h30 (en passant par hcm)...

Bref... existe il d'autres voyageurs dans mon cas qui font ce meme sejour, et ont ils des infos à me donner...

MERCI à tous ...le circuit c : parfum d'encens et temple d'angkor
Ramener une thailandaise pour un mois en Belgique? English translation pending
by Allan1985 · 2011-02-21 · 33 replies
Bonjour à tous,

Je viens de revenir de mes vacances en Thailand où j'ai eu le plaisir de rencontré une femme thaïlandaise. Je souhaite la faire revenir pour une durée de un mois en Belgique.

Afin de voir si elle se plait ici. Pour ce faire quelles sont les démarches à entreprendre pour la ramener chez moi?

Est ce que je dois de mon côté réaliser des démarches en belgique et quelles sont les démarches que ma petite copine doit réaliser en Thailand afin de venir?

Merci d'avance
Meilleur choix d'îles dans le sud de la Thaïlande au mois d'août? English translation pending
by VirgileR · 2011-02-19 · 35 replies
Bonjour a tous ,

je suis en cours d'organisation pour mon circuit en thailande au mois d'aout prochain ( 16 jours sur place ) et donc voila , après une dizaine de jours dans le nord ( chiang mai , kanchanaburi et bangkok ) nous voulons finir par 5 jours dans le sud 😎

j'ai commencé a chercher un peu et j'ai pu voir que les avis sont très différents néanmoins j'ai quand même trouvé plusieurs iles qui serait pas mal du tout Ko pha ngan et ko samui ( proche de surat thani si je me trompe pas ) et de l'autre coté Ko Phi Phi et Koh lanta ( proche de phuket si je me trompe toujours pas )

Ma question est simple , que me conseillez vous ?? en sachant que j'aimerai faire une sortie plongée d'une demie journée ( juste moi ) et pas mal de snorkeling avec ma chérie et quelques visites En ne perdant pas de vue que je devrais remonter sur bangkok pour prendre mon vol de retour vers la france 🙁 A moins que je choisisse Ko Phi Phi et Koh lanta au quel cas , je pourrais repartir de phuket

Donc voila j'attends vos avis
Délai à la publication des bans pour un mariage à Las Vegas English translation pending
by Seb6210 · 2011-02-18 · 19 replies
Bonjour , j'ai envoyé tout le necessaire a la publication des bans pour un mariage a las vegas en mai au consulat de france a los angeles. Je voulais savoir pour ceux qui on fait la meme chose , quel est le delais pour la reception de l'accusé de reception de l'envoi du dossier et le delais par rapport a l'envoi de la publication des bans dans leur mairie. J'ai envoyé le dossier le 12/01/2011 est je n'ai toujours pas recu l'accusé de reception et aucune publication des bans dans ma mairie. Merci
Retour de la croisière "Les mille et une nuits" vers Dubaï sur le Costa Luminosa du 7 au 14 février 2011 English translation pending
by Jjmmsa · 2011-02-17 · 15 replies
Nous venons de rentrer d'une croisière "Les 1000 & 1 nuits" sur le Costa Luminosa entre les 7 et 14 Février 2011.

Quelques commentaires :

L'organisation Costa est un système éprouvé et bien huilé, géré par des gens compétents aidés par une armée d'indonésiens, toujours disponibles et souriants et qui ne ménagent pas leurs efforts pour satisfaire tous les passagers, autant aux restaurants que dans les cabines. Le service est efficace, omniprésent mais jamais oppressant. Le petit personnel est pour beaucoup à la réussite de la croisière et cela doit être dit.

Le bateau, très grand ! Beaucoup trop grand ! La signalétique à bord n'est pas toujours évidente, ni immédiatement très claire. Comment se diriger du premier coup en sortant d'une batterie d'ascenseurs qui se font face ? C'est si grand que l'on ne sait même plus où est l'avant et l'arrière du bateau. Les distances sont longues et nous avons beaucoup marché dans les coursives, il parait que c'est bon pour la santé ! Mais ce ne sont que des détails mineurs qui n'ont en rien gâché notre plaisir.

A cause de la taille de ce bateau, on ne ressent jamais l'impression de surpeuplement, sauf peut-être autour des piscines et au restaurant le soir, où là, il y a vraiment du monde. Les activités à bord sont nombreuses et dans la journée, la majorité des passagers débarquent en excursion, tous les espaces restent fréquentables.

Il faut aussi savoir que Costa est une compagnie italienne et que nos amis italiens (ennes) sont ici chez eux et ils le font comprendre, et parfois… très fort ! Le niveau sonore des conversations est souvent très élevé et les discussions animées et interminables. Cela peut devenir gênant autour de la piscine ou au restaurant. Mais, on les aime bien quand même !

La restauration, nous avons apprécié à notre arrivée à bord à 2 h 00 du matin qu'un buffet soit exceptionnellement ouvert pour calmer une petite faim. Par ailleurs, un boulimique bien organisé pourra se satisfaire quasiment sans discontinuer entre 06 h 30 et minuit aux différents buffets ou restaurants.

Les excursions sont effectivement très onéreuses et nous n'en avons fait aucune, cherchant plutôt notre indépendance dans la journée.

Les Taxis, nous nous sommes toujours déplacés ainsi, et reste partout relativement peu cher. Mais il faut discuter sec, palabrer sans complexe et ne pas faire de sentiments pour arriver à ce que l'on veut. Si vous utilisez ce moyen, sachez que les chauffeurs sont en majorité pakistanais ou sri-lankais, qu'ils ne parlent pas forcément anglais, ne savent pas toujours lire, ni même lire un plan… Au début, ça surprend ! Pour le retour à bord, il y a intérêt à retenir le nom du port dans lequel le bateau est amarré et le donner au taxi : Port Rashid à Dubaï et Port Zayed à Abu Dhabi, entre autres.

Partout ailleurs, il est impossible et interdit de sortir des ports à pied. A Dubaï, les taxis sont à la sortie du terminal croisière. Dans les autres ports, il y a des navettes gratuites qui vous emmènent vers les sorties. Dans tous les cas (sauf à Mascate) ne comptez pas vous rendre en ville à pied, partout les distances sont énormes et il fait vite chaud.

Bien négocier le prix, le programme et sa durée avant de monter dans le taxi. Si l'on ne veut pas utiliser le compteur, il faut compter environ 20 € de l'heure dans toutes les escales.

A Dubaï, la prise en charge est de 20 AED (± 4 €) alors qu'elle de 10 AED partout ailleurs dans la ville.

Le mardi matin à Dubaï, nous voulions simplement aller dans le quartier de Deira (Souk de l'Or) tout proche du port. Le taxi à voulu nous embarquer dans un tour de la ville nouvelle de plus de 3 heures, plus lucratif pour lui (qui de plus, nous aurait fait manquer l'appareillage du Luminosa !). Nous avons du descendre de ce taxi, faire semblant de partir à pied, et être rattrapé par un autre taxi qui nous a emmené où nous voulions pour un prix acceptable, 45 AED (9 €) à l'aller et 25 AED (5 €) au retour. Traversée de la Creek River 1 AED (0.20 €) en "abra", petit bac pour piétons.

Mercredi matin à Muttrah, (port de Mascate, la plus belle escale). Les taxis vous attendent de pied ferme et en nombre dès la sortie du port. Nous avons négocié 50 € pour 3 heures, pour aller à la grande mosquée située à 20 kms, incontournable. (Plus de visite après 11 h 00. Tenue vestimentaire stricte pour les femmes, pas de décolleté, pas de bras nus et la tête bien couverte). Ensuite tour dans la ville de Mascate pour voir le palais du Sultan. Au-delà de Mascate, il y a un hôtel Hyatt (je crois) que nous n'avons pas vu et qui est, parait-il spectaculaire.

A Muttrah, il est facile de se déplacer à pied dès la sortie du port et retourner en milieu d'après-midi au souk.

Avec l'expérience, je pense qu'à Muttrah, il vaudrait mieux se lever tôt et éviter les taxis qui sont rassemblés à la sortie du port, puis au flair, se diriger à pied vers le marché aux poissons qui se trouve à 100 m sur la gauche. Après cette visite, négocier dans le calme la visite de la mosquée décrite ci-dessus, dont la visite se termine à 11 h 00.

Fudjïrah, vaste et actif port pétrolier, de loin l'escale la moins intéressante. Costa vend à bord des billets de bus (8 €) qui emmènent dans un super marché excentré. Ca sent un peu l'arnaque. A partir de là, il n'y a rien à faire si ce n'est quelques pas vers les immeubles environnants... Nous avons bien regretté et aurions mieux fait d'affréter un taxi pour 1 heure ou 2, et voir la corniche.

Abu Dhabi, la navette du port vous emmène sur le parking d'une zone commerciale où les chauffeurs de taxis vous assaillent avant que vous ne soyez descendu de la navette. A FUIR au plus vite, passer à pied devant 3 tours noires dont la construction semble abandonnée et aller à l'extrémité de la corniche à 1200 m et négocier dans le calme à un tarif plus favorable. Eventuellement, faire un petit écart pour visiter le marché aux poissons (fléché), intéressant.

A partir de là, les distances sont énormes, donc taxi obligatoire.

Retour au port depuis le Marina Mall, à l'autre extrémité de la ville 17.50 AED (3.5 €).

Bahreïn, après bien des palabres, négocié avec un autre couple 60 € pour 3 heures. Le chauffeur, bédouin, a assuré le service minimum en nous emmenant entre autre dans une marina que nous n'avions pas demandé, à la mosquée El Fatih (très sobre, les vêtements adéquats sont prêtés avant de visiter), puis au musée national (salles intéressantes sur l'artisanat, coutumes et costumes locaux), circuit à travers les tours les plus représentatives, avant de nous lâcher dans le souk.

Retour au port en ½ heure à 20 kms du souk, 15 €. Au retour, demander au taxi de vous emmener directement au contrôle du port et non à l'endroit où la navette vous a déposé le matin.

Dubaï l'après-midi du dernier jour. Nous avons négocié à 2 couples de français 100 € un tour de 3 h 00 dans la ville moderne. Un peu cher, mais pour une fois nous sommes tombés sur un chauffeur pakistanais érudit qui nous a montré en un minimum de temps la plupart des lieux incontournables du nouveau Dubaï, y compris la couronne extérieure de Palm Island, le Mall of Emirates avec sa piste de ski, le Dubaï Mall et son aquarium, Dubaï Marina. Nous n'avons pas regretté, même si le tour s'est prolongé d'1 h 30 et d'un supplément de 50 €.

Nous avions acheté séparément la croisière et le vol direct Paris Dubaï par Emirates (dont l'aller en Airbus A 380), beaucoup plus intéressant financièrement et plus rapide que les packages Costa qui atterrissent à Abu Dhabi avec fin de trajet en bus.

Coût du taxi entre le port et l'aéroport de Dubaï : 50 AED (10€) - 20 minutes.
Un naufrage à la baie d'Halong fait douze morts English translation pending
by Pierrehuyen · 2011-02-17 · 46 replies
Naufrage au Vietnam: 12 morts dont dix étrangers en baie d'Halong

Dix étrangers et deux Vietnamiens ont été tués jeudi lors du naufrage d'un bateau au coeur du célèbre site touristique de la baie d'Halong, au Vietnam, a indiqué un responsable vietnamien à l'AFP.

L'accident est survenu avant l'aube et a surpris les touristes et les membres vietnamiens de l'équipage qui se trouvaient à bord. Une dizaine de personnes pu être secourues par des pêcheurs qui se trouvaient à proximité.

"Nous avons constaté les décès de douze personnes dont dix étrangers et deux Vietnamiens", a indiqué à l'AFP Vu Van Thin, un responsable du Comité populaire (autorité administrative) de la province de Quang Ninh (nord).

Il a précisé que les deux victimes vietnamiennes étaient un touriste et un interprète qui accompagnait les étrangers, dont les nationalités n'ont pas encore été déterminées. Neuf touristes et six membres d'équipage ont pu être sauvés, a-t-il ajouté.

Le site internet d'information Dan Tri a de son côté cité Do Thong, vice-président du comité populaire de la province, indiquant que les victimes étaient des Occidentaux d'origines diverses.

L'ambassade de France à Hanoï a indiqué que des Français étaient à bord, sans pouvoir préciser s'ils faisaient partie des victimes. Les circonstances exactes du drame restaient à déterminer mais il n'a pas été provoqué par la météo, qui était clémente, a assuré M. Thin. "Selon les premières informations, une partie du navire se serait soudainement cassée".

La baie d'Halong, une vaste étendue marine hérissée de 1.600 îles et pitons rocheux, est l'une des principales attractions du nord du pays, présente dans toutes les brochures et circuits organisés, beaucoup offrant la possibilité de passer une nuit en mer. Située à 160 kilomètres à l'est de Hanoï, le site est classé au patrimoine mondiale de l'Unesco depuis 1994. Selon les chiffres officiels, plus de 2,3 millions de touristes locaux et étrangers ont visité le site lors des dix premiers mois de l'année 2010. En septembre 2009, trois touristes étrangers - deux Britanniques et un Français - et leur guide vietnamien avaient été tués lorsque leur bateau s'était retourné pendant un orage.

Source : LADEPECHE
Cauchemar à Delhi! English translation pending
by Ivandida · 2011-02-14 · 478 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je me permets d'écrire sur ce forum pour partager avec vous mon expérience. En effet , je suis rentré il y a quelques jours de DEHLI et je voulais partager ce voyage cauchemardesque avec vous. Cauchemardesque , oui , c'est bien le mot que j'ai employé. Il est temps, je le pense, que les jeunes voyageurs à destination de DEHLI est aussi les retours des jeunes gens pour qui le voyage en INDE s'est transformé en cauchemar et ce pour avoir toutes les cartes en mains au moment de leurs départs. Je me présente , je m'appelle ivan , j'ai 25 ans , marié et bientôt papa. Je rêve de voyager depuis tout petit. L'idée de l'inde m'est venu récemment et je n'ai pas voulu regarder trop de vidéos ou lire trop de discussions pour ne pas me gâcher le plaisir de la découverte du pays. Je devais partir pour 15 jours en Inde , 1 semaine a dehli , quelques jours a varanasi et agra puis retour en france. Je devais donc partir 15 jours et je suis revenu au bout de 3 jours. Je suis d'un tempérament calme et réfléchi , je fais beaucoup de sport ( boxe anglaise ) et lis beaucoup. Ces quelques mots brossent un portrait succin de moi pour vous permettre de voir que je suis 'normal'. Ni particulièrement peureux , ni bourgeois... A mon arrivée a DELHI, j'étais un peu fatigué certes ( vol de nuit mais pas dormi une seule seconde) mais j'étais encore d'aplomb. je passe au guichet des taxis prepaid et demande un taxi pour pahar ganj histoire de trouver un hôtel. Pas de problème , 320 roupies. Je donne 1000 ( pas le choix le mec du change n'a pas voulu me donner de petites coupures) et il me rend 500........( je ne suis pas doué en math mais quand même...) . Après avoir un petit peu insister il me donne le reste de la monnaie et direction le taxi. Je me dis que ce n'est rien , c'est de bonnes guerre et me prépare à faire attention tout le voyage.Et là , j'ai découvert les routes indiennes et surtout la facon de conduire des indiens , au klaxon. Incroyable ! mon coeur battait la chamade , on doublait par la droite , par la gauche , a 120 a l'heure , évitant de justesse chaque voiture. Sur le côté de la route , accident sur accident.Pourtant , après une nuit blanche dans l'avion j'étais toujours assez serein. Arrivé 'vers pahar ganj' , je dis 'vers' car , à chaque fois par la suite que j'ai pris un taxi , je me suis aperçu qu'il me laissait tout le temps pas trop loin de ce que je voulais mais devant l'hotel , le magasin ou plus grossièrement le commerce d'un ami. A peine sorti du taxi je demande mon chemin et ou est paharganj 'main bazaar' ? on m'oriente grossièrement et je marche vers ce quartier.Et là , c'est parti! Un premier indien se place à côté de moi et va me raconter ce qu'ils vont tous me dire pendant deux jours non stop. where do you from? /i learn english/ come to my hotel/ what do you looking for/ je lui dis que je ne suis pas interressé très gentiment mais fermement comme je l'ai lu sur ce même forum avant de partir il insiste , continue de me parler. Je ne fais plus attention à ce qu'il me dit mais il continue de marcher avec moi , coller a moi.Là , miracle , je vois par hasard un hotel que j'ai vu dans le lonely planet , je rentre , complet! je ressors et l'indien qui était avec moi.............ben est toujours avec moi mais cette fois un autre l'a rejoins et me raconte les mêmes choses mais insiste encore plus. Je ne les écoute plus mais il me parle et répéte sans arrêt les mêmes choses , un de chaque côté. Je rentre dans l'accueil d'un hotel qui n'a pas l'air d'être trop miteux. Je visite une chambre qui n'est autre qu'une des chambres du chateau de la famille adams et qui pu le renfermé. Je suis crevé je demande une meilleure chambre , on m'en donne une un peu plus grande , mais toujours avec une odeur de renfermé mixé a des égouts et, bien sur sans fenêtre...je négocie vite fait le prix et monte me coucher. Je lève la couverture et m'aperçois qu'il y a une marre de sang sur les draps ( pas une tache bordel mais une MARRE). Je sors mon sac de couchage . une douche a l'eau froide et je me couche dans mon sac car je n'ai pas dormi depuis la veille 8h. Et là impossible de dormir , klaxonne dans tous les sens , indiens qui passent dans le couloir en chantant , travaux en tous genres.J'arrive néanmoins à m'endormir et je me réveille , après un sommeil réparateur ( humour) , 1h30 après m'être endormi. Il est 14 h à peu près et cela fait juste 4 h que je suis a dehli. J'ai la dalle mais une méchante boule de stresse au ventre s'empare de moi.Je me dis ' allez garcon , tu sors de ton hotel et tu cherches un cybercafé ou autres pour appeller ta femme et un endroit pour manger' A peine sorti de l'hotel un jeune me saute dessus et me reconte les trucs habituels , il marche avec moi et la je lui dis ' j'aimerais aller a connaught place car il faut que j'appelle ma femme, je cherche un cybercafé'. Il me dit ' prend ce taxi , pour 10 roopies il t'emmène a connaught place' . Je m'installe dans le rickshaw et il me dit ' je peux monter avec toi'. Je lui dis pas de prob même si ça sent le 'roochiche' comme dirait l'autre... je donne 10 rpies au taxi et il me dit 'viens on va voir pour le téléphone'. Il m'emmène donc dans le magasin d'un ami et il me propose de m'être une nouvelle carte sim dans mon iphone 4. Je le sors de mon pantalon et ils commencent à gratter mon téléphone. il y avait 7 a 8 indiens autour de moi. Toujours cette boule au ventre de stresse , surtout que je ne vois , depuis le début , aucun touriste étranger. Ils me disent que c'est ok mais je regarde mon téléphone et je vois très bien qu'il est bloqué.Ils me disent qu'il faut attendre 5 minutes et m'invitent à partir. Je leur dis que je ne suis pas pressé et que je vais attendre.Tout de suite après il me disent que ça ne marchera pas et me rende ma carte sim et mon téléphone.Après ils essayent de me vendre un téléphone neuf hors de prix , je refuse gentillement et sors de ce traquenard. L'indien qui me suivait............me suis toujours et me dis de venir avec lui dans l'office de tourisme officiel indienne. je rentre et on me propose de me servir d'internet gratuitement et je me dis ' aaah , ça sent encore le roochiche !' un homme me dis de profiter d'internet gratuit sauf que je m'apercois que si je veux me connecter a ma boite mail il faut 'graver' mon mot de passe dans l'ordi. SUPER !!!!!!!!!!!!! je fais mine de chercher des trucs mais ne fais rien. Je dis au mec qui me regardait d'un oeil que je cherche un plan de la ville . il me sort un plan et m'entoure les trucs a voir et après il me demande si je veux aller a agra! Je dis OUI et reprend espoir. Là il me dit que pour agra , il faut acheter des billets plusieurs jours a l'avance et payer maintenant. Ok ! je lui dis aurevoir gentillemment et sors de cet enfer. A Peine sorti de ce faux office du tourisme , un autre indien me saute dessus et me dit que je sors d'une fausse office du tourisme , d'une arnaque ( comme si je le savais pas). il me raconte sa vie , qu'il apprend l'anglais et nanani et nanana et je lui demande ou est connaught place !!!!!!!!!!!!!!!! a deux kilometres dans cette direction il me dit. Il veut me payer une cigarette et me dit qu'il se rend justement a connaught place. Tiens , un mort sur le trottoir , allongé , la bouche ouverte avec des mouches dans la bouche. COOOOOL ! je sais que c'est pas tahiti mais quand même quoi , des morts sur le trottoir en plein jour. Je fais la fin en abrégé les amis! il a tenté de m'emmener dans un autre office du tourisme , plusieurs indiens ont tentés de me faire entrer dans cette office du tourisme et étaient cette fois à la limite de l'agression physique. j'ai du poussé un rickshaw jusqu a une station essence. Que des trucs comme ça ! Quelqu'un , pendant mon absence est rentré dans ma chambre d'hotel (j'avais mis un cadenas sur le placard avec mon gros sac donc ils n'ont rien volés). EN GROS , ce que je veux dire par là c'est que je suis rentré le lendemain en FRANCE et que je me suis dit ' qu'est ce que tu as été cherché dans ce pays?' Est ce que j'y suis allé tel un voyeur ! A quoi cela sert il? Voir que les gens crèvent de faim m'avance à quoi. Je le savais bordel avant de partir. Il n'y a rien à voir dans ces pays à part la misère des gens. Si on veut aller dans ces pays il ne faut , selon moi toujours , ne pas y aller en touriste mais bien avec des assoc humanitaires. J'arrête de culpabiliser aujourd'hui. Je me suis toujours dit que j'avais trop de chance dans la vie. Je ne l'ai volé à personne cette vie. Je suis né dans un des pays les plus agréable au monde mais je ne l'ai demandé à personne. Je vais arrêter de culpabiliser et VIVRE PLEINEMENT MA VIE tout en gardant à l'esprit qu'il y a des milliards de gens qui envient ma vie ou plutôt NOTRE VIE. Je vais vivre du mieux que je peux et je sais maintenant comment vivent ces gens , je l'ai vu...
Vivre dans le sud-est de la France English translation pending
by Cambiarevita · 2011-02-13 · 14 replies
Bonsoir, j'ai 24 ans, j'habite en Bretagne depuis quelques années et je suis clairement déprimée en raison du mauvais temps et de la froideur des gens... Le soleil a un impact radical sur mon moral tout comme une vie sociale agréable. Je souhaite donc m'installer dans le sud d'ici quelques mois! (côté Méditéranée) Malheureusement je ne connais pas du tout et j'ai besoin de conseils. Je souhaite vivre dans un endroit ou les gens sont chaleureux et ouverts et ou il y a du soleil mais pas trop de vent (la Bretagne m'en a vacciné!!) Pour ce qui est du travail et du logement ça n'a pas d'importance pour l'instant. Merci pour votre aide!! Fanny
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Se faire comprendre dans les pays anglophones avec un accent irlandais? English translation pending
by Julizzz · 2011-02-09 · 12 replies
😮 Help me please !!!!

Je souhaite partir en Irlande pour apprendre l'anglais, je voulais savoir si l'accent irlandais posait un problème pour devenir bilingue et se faire comprendre dans tous les pays anglophones ???

Merci... 🙂
Banque en France possédant une banque partenaire en Thaïlande? English translation pending
by Islogged · 2011-02-09 · 27 replies
Bonjour,

Voila, je compte passé quelques mois (5 ou 6) en Thaïlande bientôt ...

Je me suis renseigné sur les frais pratiqué par ma banque qui ne possède pas de banque partenaire en Thaïlande !

Je les trouvent suffisamment élevés, et ma banque m'a bien spécifié a quelques mots prêt que : "C'est pacque eux n'avait pas de banque partenaire la-bas, mais qu'il n'était pas exclu que d'autres banques en aient ..."

Alors voila, je m'en remet a la communauté de ce forum pour savoir si quelqu'un connait une banque présente en France qui posséderait au moins une banque partenaire en Thaïlande (ce n'est pas a coté, mais tout de même ...)

Voila, vous l'aurez compris je serais prêt a ouvrir un compte dans cette banque avant mon départ, afin d'évité tous ces frais gracieusement donné a ces vampires ...

Et oui déjà que le coup pour vivre augmente (ce n'est pas une raison pour leur en donner encore un peu plus, surtout à eux) ... Un grand merci a vous !
Douanes à New York? English translation pending
by Bebou84 · 2011-02-09 · 366 replies
bonjour,

je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?

pourra-t-il entrer sur le territoire ?

merci
Un mois en Thaïlande: visiter Koh Samui, Koh Pha Ngan et Ko Tao? English translation pending
by Lucho8 · 2011-02-08 · 46 replies
Bonjour,

Je me permets de vous embêter en vue d'un prochain voyage en Thaïlande entre le 9 mai et le 6 juin.

Je souhaiterai avoir vos conseils pour différents éléments.

Je pars avec ma copine avec l'intention de ne faire "que" Koh Samui / Koh Phan Gan / Ko Tao pendant le mois que nous passons en Thaïlande. Je me demande si en un mois nous ne risquons pas de vite faire le tour de ces 3 îles. Nous nous concentrons actuellement sur ces 3 îles car nous ne souhaitons pas passer nos vacances dans les transports comme ce fut le cas lors de notre précédent voyage en Amérique latine.🏴‍☠️ Nous souhaitons bien profiter de chaque lieu mais nous nous demandons si 1 mois ce n'est pas trop pour ces îles.

Ensuite, au vue des tarifs de certains billets Paris - Koh Samui, est-il préférable d'atterrir à Phuket ou Bangkok (billet souvent moins cher) et aller jusqu'à Koh Samui via les différents moyens de transports (train, bus, ferry..). Je me place ici purement dans une logique financière car cela contredit notre envie de ne pas perdre trop de temps dans les transports (cf ci-dessus).

Sinon au niveau des activités, nous avons déjà écumé les différents posts existant sur le forum et avons dévoré le lonely planet, donc pas trop de question à ce niveau là mais nous sommes preneurs de tous vos conseils pour ce qui est hébergement et restaurant😎

Merci pour votre aide🙂
Préparer un long séjour à Mayotte English translation pending
by Penthésilée · 2011-02-06 · 64 replies
😛Bonjour, j'habite à Mayotte et je me mets à votre disposition pour répondre à vos interrogations concernant votre future mutation professionnelle ici même. Je pourrais vous donner quelques conseils objectifs pour préparer votre séjour. Voici déjà quelques indications: - Le véhicule: Si votre véhicule à plus de un an et que vous étes sûr de celui-ci, amener le votre! Faire une bonne révision. Pourquoi? ici, les véhicules sont chers, et vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber! Quel type de véhicule?: Peu importe! ici tout roule! Bien sûr une petite préférence pour les véhicules 4x4 ( j'ai perso un scénic 4x4), mais si vous n'en avez pas ne faites pas l'investissement! A savoir qu'il y a de nombreux garages automobiles toutes marques, euromaster etc... - Les logements: soit vous étes logés par votre organisme, soit a vous de trouver mais alors là... les prix des loyers sont prohibitifs! Le moindre appartement coûte 1000 euros/mois! Je parle bien sûr d'appart' correct. - La vie au quotidien 1/ Alimentation: Ce qui va être parlant pour une famille voici un exemple de ticket de caisse de mes courses de hier: Tomates locales 6€50 le kilos ( info: prix variable 2.50€ le moins cher en saison) Pain de mie longue conservation: 3€90, 1L huile 2€55, Fromage de chèvre la bûche casino: 4.95€, 30 oeufs: 8.40€, jambon blanc à la coupe le moins cher: 12€95/kg, beurre premier prix:1€85, nutella:6€90, lait premier prix: 1€03/litre... en gros oui c'est plus cher qu'en métropole! Et honnetement contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum, les prix sont kifkif de petite terre ou grande terre c'est pareil! Sur petite terre y'a le SHOPI( produits intermarché) et le SCORE ( produits casino) Globalement moins cher chez SHOPI, mais trés bonne viande chez SCORE et même moins chère qu'en métropole du moins pour le boeuf! 2/Habillement: Bien sûr si vous avez les moyens habillez-vous avant de partir et chaussez-vous surtout! En clair, ici on trouve de quoi shabiller et des choses sympas! par contre au niveau du prix c'est moins sympa^^ alors le tee-shirt souvenir baobab, tee et cie etc... de jolis ensembles pour les enfants, de jolies robes et tenues pour les femmes etc... mais faites vous votre garde robe globale en métropole c'est mieux! Quoi? tee-shirt anti-uv, maillots de bains, chaussures deplage, oui je sais c'est ringard mais aprés avoir vécue l'expérience OURSIN dans le pied... croyez moi on mets des chaussures pour aller se baigner! ici on en trouve mais c'est encore une fois trés trés cher!!!Donc ici on s'habillera plaisir ( le tee-shirt touriste!) ou vraiment au pire dépannage mais vaut mieux partir avec sa garde robe. INNEVITABLE: Partir avec toutes ses chaussures de sport! ici soit on en trouve pas soit elles coûte un bras et pour des modèles limites limites! A savoir que les chaussures s'abîme 3 fois plus vite u'en métro. A savoir aussi que LA chaussure ici c'est la TONG!!! on en trouve ici pas de soucis mais pas trop le choix ou alors des havaianas a 25 € pour un enfant par exemple! Donc prévoir un petit stock aussi! pour les enfants en particulier franchement les tongs sont suffisantes +une paire de baskets pour le sport a l'école et une paire de chaussure de marche ( si vous avez envie de visiter la forêt tropicale) - la vie ici: perso, j'aime beaucoup je suis sur petite terre et bien contente par rapport a grande terre. Demandez moi plus d'info si besoin. Je reste à votre disposition
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Sasmalko · 2011-02-04 · 436 replies
Bonjour à tous, je commence une nouvelle discussion car l'ancienne est visiblement close.

Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Recherche d'hôtels/cafards en Thaïlande (urgent) English translation pending
by Cacahuet95 · 2011-02-02 · 88 replies
Bonsoir à tous,

Je vous écris, TOTALEMENT déséspérée car suite à mon dernier post (
http://voyageforum.com/voyage/thailande_chiang_mai_chiang_rai_hebergement_special_D4047905/) j'ai fait une recherche par mot cle (cafard thailande) et tout ce que j'ai pu en lire a achevé de détruire la joie immense que je me faisais de mon prochain voyage.

Mais pour que vous compreniez bien, cela n'a rien à voir avec du snobisme ou du prout-prout.

Je suis réellement et TOTALEMENT phobique du cafard depuis que j'ai vécu une expèrience horrible à 5 ans ! Je ne me contrôle plus, je suis pétrifiée et persuadée qu'ils me visent etc... C'est la vrai phobie à l'état pur !

Aussi, qu'il y ait des souris, des moustiques, des mouches, des serpents ... Tout ce que vous voulez, je m'en fous, mais pas de cafard dans ma chambre !!!

Je peux les croiser dans la rue (car évitable) mais pas rester dans le même pièce qu'eux, encore moins pour y dormir.

Donc je vous en supplie, à tous ceux qui connaissent des hôtels de chiang rai jusqu'à bangkok inclus, correspondant à ce VRAI impératif pour moi, ne me laissez pas dans la (très sérieuse) détresse où je me trouve et donner moi vite ces adresses car là, depuis 1/4h j'en suis à me demander si je ne dois pas annuler (c'en est à ce point là) et à être totalement désepérée et attristée à l'idée d'une telle ""obligation"".

Merci de me comprendre (encore une fois, je ne commande pas mon "problème") et de ne pas mal me juger (je suis vraiment une personne tout ce qu'il y a de plus simple mais je ne surmonte pas cette phobie).

Merci également pour votre aide éventuelle.

Amitiès.
Croisière Costa dans les îles grecques, départ le 27 juin 2011 English translation pending
by Lucioldunord · 2011-02-02 · 166 replies
Bonjour a toutes et a tous! Nouvelle sur le forum, je trouve le site très intéressant. Bon j'ai déjà regardé sur le site il y a pas mal d'info. Mais c'est un forum donc discutons pour celles et ceux qui veulent discuter et m'aider a organiser au mieux cette croisière. Mon homme et moi allons nous marier le 25 juin et nous partons dans la foulée (restes du repas le 26, train de nuit paris venise, départ le 27!) en croisière qui sera notre voyage de noces et nos premières vraies vacances (nous sommes jeunes donc premier grand voyage pour nous!) je ne sais pas par ou commencer tellement j'ai de questions! Tout d'abord y.a t'il peut être des gens qui partent a la même date que nous? Je n'ai jamais pris le bateau donc j'apréhende le mal de mer.nous aurons une cabine avec balcon. Nous avons un petit budget (mariage+voyage=beaucoup d'€ déja! Lol) donc on va peut etre prendre l'offre 3excursions avec la promo et promo sur boissons. Je me demande comment on va faire si des qu'on va en excursion on doit acheter nos boissons a l'extérieur puis ne pas remonter avec sur le bateau!niveau budget c'est pas l'idéal! Savez vous quel temps il fait environ a cette période? J'aimerai un max d'info et d'avis pour organiser au mieux cette croisiere surtout que nous sommes allés qu'une fois en vacances (center p... pendant 3jours) et qu'on doit bien s'organiser car on part le lendemain du mariage! Merci a tous ceux qui prendront le temps de me répondre!
Août en Provence = cauchemar? English translation pending
by Spectateur69 · 2011-02-01 · 82 replies
Bonjour, J'ai besoin d'être sécurisé...aidez-moi ! À lire les discussions sur le site, j'ai l'impression que mon voyage que j'ai planifié en Provene et Cote d'azur en aout 2011 sera un cauchemar; tempéraure trop chaude, embouteillages monstres partour, plages bondées de touristes, etc...Est-ce si pire ? et si oui, comment en tirer le meilleur ?😕

Nous serons 4 (adultes et 2 grand ados) qui aurons un pied à terre à Avigon et une voiture pour se promener...Vos conseils et discours sécurisants sont les bienvenus.🙂
Corse: ravitaillement sur le GR 20? English translation pending
by Airmontain · 2011-01-29 · 25 replies
Bonjour,

Je vais faire le GR 20, cet été, pouvez vous me dire où l'on peut se ravitailler avant de partir. Sachant que je pars de Calinzana (sens Nord Sud). Y a t-il un supermarché, pour achat blle de gaz et boof...

Arrivant par l'aéropot de calvi, quel sont les moyens de transports pour rejoindre Calinzana. (départ du GR 20).

Je vous remercie.
Départ à Londres début mars pour y travailler English translation pending
by Attia0037 · 2011-01-24 · 52 replies
Bonjours, après avoir lus et relus les nombreux messages sur Londres........ Il me reste toujours quelques questions.... Je pars début mars pour y travailler, mais ou loger j'ai regardé les prix des auberges de jeunesse et sa va jusqu’à 300 euros la semaine (bien cher 😕). Qui aurait des liens, des conseilles concrets à me donner? (résidant à Londre bienvenus!!!🙂) du styles auberges pas cher, colocation... De plus mon cv français suffit-il pour trouvé du travaille ou dois-je en préparé en anglais? Je vous remercie d'avance pour avoir porté attention à mes questions.
Thaïlande: combien de jours sur chaque île? English translation pending
by Arduina2530 · 2011-01-24 · 67 replies
Bonjour,

Je reviens vers vous dans une nouvelle discussion puisque l'ancienne a été fermée... Alors on parle toujours de mon projet de voyage (15 jours) en Thaïlande du sud, avec ma mère, pour janvier 2012 🙂

J'ai acheté le Lonely Planet, je me suis imprimé une très grande carte détaillée du sud du pays où figurent toutes les îles, je continue à suivre ce forum, etc.

Une question me turlupine avant même de poser un prémisse d'itinéraire... >>> d'après-vous, combien de jour faut-il prévoir sur chaque île afin de bien profiter du lieu??

Merci d'avance pour vos réponses.
Retour de l'hôtel Playa Pesquero (13 au 20 janvier) English translation pending
by Cuba2011 · 2011-01-22 · 21 replies
J'ai ADORER ma semaine!!!!

Le site est propre...c'est très grand amis lorsque la chambre est bien situer ca va sinon ya des petite voiturette de golf pour nous amener la ou l'on veut!!

J'ai adorer la nourriture! nous avons eu nos 4 réservation pour les resto a la carte sans probleme! Et le buffet est excellent a mon avis le fais qu'ils nous est possible de faire cuire des chose devant nous j'ai beaucoup apprécier!Aussi le midi nous avons plusieusr places pour manger pas seulement deux buffet il y a aussi le trattotia et le beer gardens.

Une spectacles par soir et le plupart du temsp magnifique!!! Évidament faut aimer les spectacle de danse hein! lollll

La plage...oui ya des roche un peu partout suffit de faire attention et l, eau est magnifique!!! a tout les jours on peu faire du pédalo du catamaran, du kayak....tout simplement magnifique!!!

J'avais lu que au Pesquero le personel fonctionnais beaucoup au pourboire avant de donner le service....je n'ai aucunement vécu cela!!! En bikini parfois difficille d'avoir toujours les pesos sur soi et meme si je ne donnais pas de pourquoire j, avais toujours un excellent service!!!!

Je prévoit retourner au ce meme hotel en mars ou mai-juin ;)
Surclassement pour une croisière sur le MSC Splendida English translation pending
by Voyageur930 · 2011-01-21 · 126 replies
Bonjour à toutes et tous, Nouveau sur ce site qui me parait après première lecture très intéressant et utile, je désire poser une petite question aux "routards" de la mer : nous avons effectué une première croisière en famille en février 2009 sur le COSTA CONCORDIA. Nous partons le 06 février prochain en changeant de destination et de compagnie, et embarquerons pour une croisière en méditerranée de 12 jours sur le MSC SPLENDIDA. J'ai donc effectué la réservation il y a quinze jours et ai reçu le contrat de réservation que j'ai signé et retourné pour une cabine extérieure avec balcon au pont 12. Avant hier, j'ai reçu le carnet de voyage et je constate à sa lecture que la cabine a été changée, je continue à lire et je vois qu'il est fait état d'une cabine en yacht club ...... je ne comprends pas trop et vais vérifier sur le site de MSC. Je constate en me connectant à l'aide de mon numéro de réservation que la cabine en yacht club nous a bien été attribuée alors que nous n'avions pas du tout fait cette réservation. Je précise que nous sommes passés d'une cabine extérieure avec balcon à une suite familiale en yacht club ...................... Cela est-il déjà arrivé à quelqu'un ? Car là j'ai encore du mal à y croire, mais en même temps je me demande s'il n'y a pas eu un remplissage du bateau après ma réservation faisant que la cabine qui nous était attribuée n'était plus disponible ..... Je précise que nous voyageons à quatre dans la même cabine : ma femme, mes deux enfants de 5 1/2 et 7 1/2 et moi même. Merci d'avance pour vos réponses et au plaisir de poster notre carnet de voyage de la croisière ..... j'ai hâte !!!!!!!!!!!!!
Munich ou Venise? English translation pending
by Doumdoum1976 · 2011-01-17 · 27 replies
Je suis de Québec et je regarde pour faire un voyage cet été qui durera plus ou moins deux mois et qui doit se terminer à Lausanne ; Prague et Vienne sont deux incontournables pour moi. Partant de là, j'avais pensé arriver sur Berlin pour descendre sur Prague, Vienne et revenir vers l'ouest en m'arrêtant soit à Venise soit à Munich en route pour Lausanne. Mais voilà que je me demande lequel choisir. Pour vous guider, je pars seul, je ne cherche donc pas la ville la plus romantique mais la plus intéressante. L'architecture, l'art et la culture sont mes points d'intérêts les plus importants. Des suggestions? Merci à l'avance pour vos réponses.
Iran en avril 2011: quelle agence choisir? English translation pending
by FineGourmett · 2011-01-15 · 63 replies
Bonjour,

Je viens d'acheter mon billet d'avion pour Téhéran, du 16 avril au 6 mai 2011. Je pars avec une amie. D'habitude, nous voyageons l'une et l'autre plutôt de manière indépendante (c'est-à-dire sac au dos avec un guide dans la poche), mais nous avons eu des échos de plusieurs personnes qui ont fait des voyages en Iran en partie organisés et qui ont été ravies. Considérant la taille du pays et la barrière linguistique, nous nous disons que ce ne serait peut-être pas mal d'envisager cette option (afin d'éviter de perdre trop de temps à vouloir tout organiser toutes seules et de perdre une partie de l'expérience en ne bénéficiant pas d'explications sur place). Alors, quelle agence choisir? J'ai entendu plusieurs commentaires très positifs à propos de l'agence "Pars Tourist Agency" (key2persia.com). Je viens en outre de trouver une recommandation pour l'agence "Iran Sheedee Travel" (persevoyages.com), mais n'ai pas trouvé d'autres commentaires. Est-ce que quelqu'un aurait recouru à ses services? Avez-vous d'autres agences à recommander?

Merci d'avance pour vos réponses!

Meilleures salutations.
Droit de paternité dans un couple franco-thaïlandais non marié English translation pending
by Dude · 2011-01-15 · 60 replies
Sawaat di krap

Je suis en Thailande depuis plus d 1 an parce que ma copine Thai a accouché il y a 9 mois de notre premier enfant , un magnifique petit garçon qui s appelle Soan Je suis étudiant préparant le DAFLE pour enseigner le français et je passe mes exams en juin à Krungtep; j avais un peu d argent de cote et je voulais etre avec ma copine et Soan avant qu il n entre a l ecole vers 2 ans

Notre enfant est déclaré à l Ambassade de France et je l ai reconnu aussi, du moins aux yeux de la loi française ; qui ici ne m est pas d une grande utilité Il a son son acte de naissance Thai où est mentionné la filiation et son passeport Thai

Malhereusement depuis la naissance de Soan , sa mère et moi nous nous disputons régulièrement , et apres avoir vecu à Chiang Mai 1 an nous sommes venus à Bangkok , puis récemment; apres une petite semaine de vacances dans une ile où les choses se sont mal passées , ma copine est partie chez ses parents dans l Issan avec notre fils où elle veut le laisser à sa mère pour partir travailler dans des bars et faire du fric facile " sabai " comme elle dit elle ; même si je pense en la connaissant que ce genre de " boulot " ne lui ressemble pas

En attendant , je me retrouve sur le cul dans notre appart propret de Bangkok où j avais l espoir de pouvoir être avec ma copine et mon fils , tranquilles mais vu les intentions de ma copine et les derniers évènement j ai envisagé la possibilité de rentrer en France apres mes exams pour que Soan soit au moins avec son papa mais alors que nous étions encore ensemble pour la déclaration avec ma copine , la personne qui s est occupé de ma déclaration m a mis en garde qu en tant que père sans être marié j avais pas de pouvoir décisionnel sur notre enfant meme si c est moi qui subvient financièrement à ses besoins , et que si par exemple je voulais l emmener en France , il faudrait une procédure admnistrative pour que la mère donne son accord et ma copine a bien sûr enfoncé le clou en allèguant que c est elle qui avait le droit décisionnel

Quelqu un aurait il des informations qui soient susceptibles de m aider , ou alors quelqu un connaitrait il un un organisme qui puisse compétent dans ce genre de situations

En tout cas merci de votre lecture et d' éventuelles réponses

Laa kaawn krap

william
Itinéraire à Bali du 13 juillet au 2 août English translation pending
by JuliAdrien · 2011-01-14 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je dois être la 250ème personne à poster un message pour avoir votre avis sur un itinéraire à Bali, mais malgré tous les messages déjà postés je ne parviens pas à me décider. J'espère que vous pourrez me donner un petit coup de main ou des conseils avisés.

Voici le programme: mon ami et moi seront à Bali du 13 Juillet 2011 au 02 Aout 2011. Ce passage d'environ 3 semaines sur l'île se fait au milieu de notre tour du monde, nous aurons déjà fait plusieurs grandes villes asiatiques (Tokyo, HK, BKK, Singapour) et cela avant d'attaquer 6 mois d'Australie. Voilà pour le contexte. Pour nous, Bali rime avec repos pour nous remettre des grandes villes asiatiques, randonnée, découverte de paysages magnifiques, rencontre avec les habitants. Nous ne sommes pas particulièrement friand de tout ce qui est archi touristique. Kuta par exemple, d'après ce que nous avons pu lire, n'est pas le coin qui nous attire le plus bien que je pense que cela est à faire.

Nous arriverons le 13 Juillet vers 21h. Du coup, je pensais qu'il serait assez intelligent de ne pas aller trop loin à cette heure ci, voilà le programme auquel j'ai pensé:

- S'installer à Sanur pour les 4 premiers jours afin de se remettre un peu de nos aventures, et de rayonner jusqu'à Tanah Lot, Jimbaran, Ulu Watu, Nusa Dua... bref, découvrir le sud de l'île. Nous voudrions aussi aller à Nusa lembogan, ce que j'ai pu lire semble très positif. Pensez vous qu'il faille passer une nuit sur place ou l'A/R dans la journée est faisable? Pour ce qui est de l'hébergement, j'ai lu pas mal d'avis positif sur le Flashbacks. Est ce une bonne idée (on a un tout petit budget, on ne cherche pas le luxe, juste de la propreté et un environnement agréable)

- Direction Ubud pour 5 jours pour rayonner aussi: découvrir Ubud et les patelins proches, balades dans les rizières et ailleurs, Yeh Gangga... nous souhaiterions aussi prendre un cours de cuisine. Le Bali Asli Lodge en propose apparemment, et l'hébergement à l'air plutôt sympa.

- Munduk pour 2 jours: visite du Pura Luhur Batukan, randonnées etc... Quelqu'un a peut être une idée d'hébergement là bas?

- Descente de la côte est en passant par Amed. Et là je me demande s'il est plus intéressant de s'arrêter à Amed ou Padangbai notamment pour aller jusqu'au Gunung Agung, visiter Semarapura, faire la Sidemen Road etc. ? J'ai du mal à me décider !!

- Enfin, passer une nuit et une journée à Kuta avant le départ pour voir ce que c'est et être assez proche de l'aéroport (nous décollons à 22h50!). Je suis également preneuse pour des adresses d'hébergement sympa peut être un peu éloignée de l'effervescence de Kuta?

Pour ce qui est des déplacements nous souhaitons louer un scooter dans les différentes villes pour "rayonner", sinon, se déplacer surement avec un chauffeur pour aller d'un point de chute à un autre.

Voilà le programme! Je prends toutes les informations qui pourront m'aider à améliorer notre programme. J'avoue que j'ai un peu de mal à me faire une idée des distances.

Merci d'avance pour les coups de pouce que vous pourrez nous donner! A bientot 🙂
Partir faire son mémoire de master sur la diversité culturelle à Penang? (Malaisie) English translation pending
by Missy86 · 2011-01-11 · 20 replies
Bonjour,

Etudiante en master en sciences sociales, je vais aller étudier un semestre à l'Université Sains Malaysia à Penang. Je vais là bas en programme d'échange principalement pour faire une recherche de terrain pour mon mémoire de master. Mon sujet d'études est la diversité culturelle, et bien sûr j'ai choisi Penang vu que cette ville représente bien la diversité culturelle de la Malaisie avec les 3 groupes ethniques. Mais bon, la diversité culturelle c'est assez vaste comme sujet. J'essaie de récolter un max d'infos sur Penang afin de trouver un sujet plus précis. Est-ce que qqun aurait une suggestion? J'ai envisagé deux types d'études: étudier l'adaptation d'un groupe ethnique à Penang: par exemple voir comment les Indiens arrivés à Penang se sont adaptés à la vie malaysienne, est-ce qu'il y a modification ds leurs habitudes de vie, rituels, etc

étudier comment les différents groupes ethniques interagissent, comment ils arrivent à vivre ensemble sans dissensions majeures

Malheureusement, je n'ai pas encore eu l'occasion de voyager en Malaisie et j'ai un peu de la peine à trouver un sujet concret que je pourrais observer, tout reste assez théorique pour moi. Est-ce que qqun connaissant la Malaisie aurait une suggestion à me faire? J'ai rv avec le prof responsable la semaine prochaine alors je pense lui demander des conseils, mais j'aimerais bien avoir d'autres avis....

Merci d'avance!

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