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Albanie, Monténégro, Bosnie: un mois entre mer et montagne English translation pending
by Timlulu · 2017-11-26 · 60 replies
J'aurais pu appeler ce carnet "découverte des balkans " car c'était notre premier voyage dans cette zone (en dehors de la Grèce) mais c'eût été prétentieux de prétendre découvrir une zone aussi riche sur le plan culturel, historique, politique et géographique en seulement 1 mois. Nous nous sommes contentés de ces 3 pays avec évidemment tous les pays traversés pour y arriver car l'épopée s'est réalisée avec notre carrosse personnel afin de ne pas être obligé de faire une boucle sur place et surtout pouvoir passer facilement d'un pays à l'autre , car des contrôles aux frontières, nous en avons rarement autant subi en un si petit laps de temps ! Nous étions 4, 2 parents et nos 2 derniers enfants , 2 ados de 14 et 15 ans. Voyage réalisé du 16 juillet au 16 aout 2017

Pour vous faire rêver un peu , et avant de résumer les étapes, je vous mets une petite photo et vous laisse deviner où c'est 😉



J1 16/7 : Perpignan- Nice J2 17/7 : Nice-Ancone avec visite de San Marin J3 18/7 : Visite région des Marches, bateau à Ancone pour Durres en Albanie J4 19/7 : Arrivée ...enfin ! en Albanie , nuit à Berat J5 20/7: Visite Berat et canyon de Corovoda, nuit à Berat J6 21/7 : La cote ionienne de Berat à Porto Palermo J7 22/7 : La cote ionienne de Porto Palermo à Ksamil J8 23/7 : visite Butrint, plage, nuit à Ksamil J9 24/7 : De Ksamil à Girokaster (visite blue eye, Girokaster) J10 25/7 : de Girokaster à Voskopoje (arrêt gorge de Lengarice, visite Voskopoje et nuit) J11 26/7 : de Voskopoje à Zaroshke , lac de Prespa , l'Albanie profonde, nuit à Zaroshke J12 27/7 : du lac Prespa au lac d'Ohrid , passage en Macédoine ( parc de Galicia, visite monastère st Naum) nuit à Ohrid J13 28/7 : visite Ohrid J14 29/7: d'Ohrid au lac Skhoder, nuit au camping du lac Skhoder J15 30/7: visite Skhoder, plage de Velipoje J16 31/7 : bateau Koman - Fierze , nuit à Valbona J17 : 01/08 : randonnée Valbona Theth, nuit à Theth J18 02/08 : cascades de Theth , transfert à Skoder J 19 03/08 : passage au Montenegro , visite d'Ulcinj et nuit J20 04/08 : Circuit sud du lac Skodra , Vizpazar, visite de Star Bar, nuit à Ulcinj J21 05/08 : D'ulcinj à Perast par Cetinje, la route serpentine et Kotor, nuit à Perast J22 06/08 : visite Kotor, circuit presqu'ile de Lustica, Rose, nuit à Perast J23 07/08 : De Perast à Kolasin par Cetinje , nuit à Kolasin J24 08/08 : randonnée parc de Biogradka, gorges de la Tara , nuit à Zabljak J25 09/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J26 10/08 : randonnées dans le Durmitor , nuit à Zabljak J27 11/08 : De Zabljak à la frontière bosniaque J28 12/08 : rafting sur la Tara J29 13/08 : visite parc de Sutjeska , de la frontière à Sarajevo J30 14/08 : visite Sarajevo J 31 15/08 : Sarajevo - Mostar (visite et nuit) J32 16/08 : visite des environs de Mostar, route pour Split via Kravice , bateau pour Ancone J33 : 17/08 route de retour

Les 2 trajets en bateau ont été réservés 6 mois à l'avance : Le Ancone-Durres sur Adria ferries (454 € pour 4 et une voiture mais en cabine couchette avec WC plus douche !) : 20 h de voyage théorique, 27 h en réalité avec les attentes , les retards .... Le Split-Ancone sur la SNAV (330 € pour 4 et la voiture , une cabine simple sans service), 11h théorique , 13h avec l'embarquement

Le choix voiture+ bateau au lieu d'avion + location de voiture est à bien réfléchir : Les moins : voyage très très long ; Traversée de l'Italie et de la mer Adriatiqe (2 jours et une nuit) à l'aller et au retour . A ne faire que si on part suffisamment longtemps Les plus : Possibilité d'arriver dans un pays , repartir d'un autre Possibilité de passer les frontières ( pas possible pour certaines frontières avec voiture de location surtout d'Albanie) Plus intéressant économiquement pour une famille de 4

Les hotels ont été tous réservés à l'avance (sauf 1) à l'avance sur booking. Aucun problème, paiement en cash à l'arrivée quasiment partout. Certes ça enlève de la fantaisie et de la liberté , mais galérer pour trouver à 4 en juillet aout une chambre sur la cote adriatique, non merci ! Hors saison et à 2 , beaucoup moins nécessaire ! Je donnerai toujours les lieux et prix pour une famille de 4

Pour vous faire patienter avant le récit jour par jour , une petite photo :

Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
by Koudou · 2017-11-25 · 274 replies
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés. Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.

Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.

Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.

Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**

Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.

Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.

Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...

On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.

============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)

** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...

*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Trois jours à Bruxelles début décembre English translation pending
by Normandaluz · 2017-11-25 · 23 replies
Bonjour à toutes-tous

Je pars en petit week-end à Bruxelles avec ma copine, pour trois jours...

J'aimerais savoir, grosso modo, ce que vous recommandez de voir et faire, et où aller le soir (petits restaus, bars à bière avec une bonne ambiance, -en sachant qu'on vient d'Andalousie, on aime bien le bruit et la foule)

J'ai déjà noté : la grand place (c'est là qu'il y a le marché de Noel?), centre belge de la bande dessinée, faire le parcours Street art BD, le bar "delirium"... S'il y avait d'autres musées à faire, lesquels me conseillez-vous : instruments de musique ? maison Horta ? musée Magritte ? Atomium de l'intérieur ? abbvaye de la Cambre? Maison d'Erasme à anderlecht ?

On m'a aussi recommandé (sans trop savoir ce que c'est) : MIMA, palais de Charles Quint (ruines souterraines), parcours art nouveau à Ixelles, Toone et... le musée du Slip ! 😉

Sinon, on pensait éventuellement faire une petite excursion jusqu'à Anvers: ça vaut le coup ? Qu'est-ce qu'il y a à voir là-bas? Plus près il y a Louvain, qui a deux étoiles sur le guide Michelin... (on connait déjà Bruges et Gand, on a adoré)

Un grand merci ! 😉
Cours € / $ English translation pending
by Jpg13 · 2017-11-23 · 104 replies
Bonjour à tous.

Je viens de lire un article dans un journal economique.

Selon l'analyste, l'EURO devrait s'echanger aux alentours de 1.25 $ en 2018. D'ailleurs, selon lui, le cours normal devrait etre dans les 1,30 $ pour 1 €.

Bon, si c'est vrai, ce serait plutot une bonne nouvelle pour nous les voyageurs . (Bien entendu, je ne tiens pas à evoquer ici, sur un forum de voyages, les consequences economiques negatives de cette situation.)

Bon, pour temperer tout ça et juste pour rire, c'est le même analyste qui, en debut d'article, annonce que lui et ses confreres se sont lourdement plantés fin 2016 lorsque tous annoncaient la parité €/$ pour 2017, et même un cours qui allait par la suite tendre vers 0,80$ pour un €...

J'extrapole un peu car bien entendu il ne reconnait pas qu'ils se sont plantés. Simplement que la situation a évolué differement de ce qu'ils avaient prevu.
Compte rendu road trip en Californie, septembre 2017 English translation pending
by Rom3481 · 2017-11-18 · 102 replies
Hello !

Bon à force de lire les carnets de voyages, je me lance afin de remercier ceux qui m'ont aidé ! Ce road trip n'a rien d'original en soi sur le tracé qui est assez classique, mais l'esprit dans lequel nous y sommes allé , lui était différent des autres fois, le but était de faire des activités sympas (à partir de la seconde moitié du voyage) Mais surtout de parler avec plein de locaux, et on a été servis 😄 Je vais donc essayer de relater au mieux l'ambiance de ce voyage nouvelle formule pour nous, qui fut un grand succès, car après quelques jours de chauffe nous avons atteint le but de VIVRE le voyage et pas seulement de visiter !

Nous sommes donc partis en couple, ma chère compagne, Claire 32 ans (2eme fois aux USA, et votre fidèle narrateur Romain 36 ans ( 5ème fois aux USA)

Allez c'est partiii

J moins 1

Tout excité de partir le lendemain, après un été à "subir" la fine fleur des doryphores Français à Palavas les Flots, je me réveille avec un mail d'Air France me sollicitant d'imprimer nos cartes d'embarquements... Youhouuuu, j'allume l'ordi, vais sur le site d'air France , je suis la procédure et là ...



Imcompréhension, stress... panique !!! Je recommence, toujours pareil... Pourtant tout est bon, les ESTAs, les informations, tout est remplis, à jour, validé, re-checké 15 fois... Bref, je saute dans ma voiture direction l'aéroport de Montpellier... comptoir d'Air France, là je suis reçu par une dame très aimable qui au bout de 5 minutes de traffic sur son ordi , me dit , ben non, il n'y a pas de problème, je vous imprime les cartes d'embarquement . OUUUUFFFFFF !!! Je rentre chez moi sur un petit nuage , bien soulagé ! Mais on ne saura pas pourquoi ça ne fonctionnait pas depuis chez moi !

On termine les bagages et cette fois j'embarque ma canne à leurre 4 brins de voyage avec une sélection de leurres et ma battée d'orpaillage 😏, j'en profite aussi pour acheter la California fishing licence et je l'imprime. Tout est prêt...
Service médical et commercial MSC Preziosa méprisant! English translation pending
by Diloume · 2017-11-14 · 10 replies
Bonjour,

cet été nous avions choisi de faire notre 3e croisière MSC en deux ans, après le Spitzberg et la Grèce. Malheureusement après 1h de présence sur le bateau, notre fils aîné s'est blessé lors d'une descente de toboggan aquatique alors que le bateau n'avait même pas encore jeté l'ancre. Nous nous sommes alors rendu en toute confiance au service médical ou le médecin sans même vraiment regarder le pied a demandé à faire une radio. Après l'analyse succincte de cette dernière, celui-ci a diagnostiqué une luxation de la cheville ! Il nous a alors proposé de faire venir une ambulance pour nous rendre dans un service médicale d'urgence ! Pour cela, la responsable clientèle nous a dit qu'il serait mieux d'être radié de la croisière et d’éventuellement les rejoindre deux jours plus tard à la première escale à nos propres frais bien sur, renseignements pris, coût du transfert, environs 2000 euros. Nous avons attendu une ambulance environ 1H, celle-ci n'arrivant pas, nous avons décidé de nous prendre en charge personne n'étant capable de nous dire si oui ou non un véhicule devait arriver. Le temps de vider notre cabine, notre enfant, sans la moindre autorisation avait été placé en chambre médicalisé, histoire de pouvoir regarder la TV ! Pour cette prestation médicale, une facture de 1500 euros nous a été présenté, réduite à 280 pour la radio et l'acte suite au refus de payer pour la chambre. Il était alors 18H, le départ du bateau étant fixé 20h, grâce au GPS de notre voiture, nous avons pu rapidement trouver nous-même un service d'urgence situé qu'à 3.5 kms du port. Le personnel médicale de l’hôpital étant exemplaire, nous avons tout réussi à boucler en 1h et avons appris par la même occasion que le diagnostic effectué à bord était totalement faux et que la radio prise était totalement inexplosible vu la qualité ! Lorsque nous avions quitté le navire, la responsable clientèle nous avait dit que nous pourrions éventuellement les contacter en cas de retour. Par 4 fois lors du trajet entre l’hôpital et le bateau nous avons tenté de les avertir, chaque fois on nous a raccroché au nez ! Bilan, 110 euros de communication sur leur téléphone satellitaire... Par miracle, nous avons réussi à remonter à bord et à faire notre croisière. A aucun moment, durant les 10 jours le personnel médical s'est inquiété voir intéressé de l'état de notre fils. A plusieurs reprises, la responsable clientèle a fait mine de ne pas nous connaitre, idem pour le médecin ! Une fois rentrés nous avons envoyé un courrier de plainte à MSC et avons fait savoir notre mécontentement à l'agence de voyage. A la date à la quelle j'écris ces mots nous n'avons toujours aucune nouvelles de MSC, aucun mot d'excuse ou geste commerciale ! L'agence nous a remboursé les frais. Du coté de MSC, silence radio ! Le comportement de cette compagnie est MISÉRABLE ! Autant dire que nous ne mettrions plus jamais les pieds sur l'un de leur bateau.. Ce texte est un résumé et n'évoque pas d'autres détails pathétiques lors de cette croisière.

Franck Delhomme
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
by Trois14 · 2017-11-12 · 96 replies
Bonjour

Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.

Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.

Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).

Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.

Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :

- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.

Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Itinéraire d'été en France (et Suisse), avec enfants English translation pending
by Wiki27 · 2017-11-10 · 21 replies
Bonjour,

Nous partons en France à la mi-août 2018 pour un voyage de 2 semaines avec nos enfants de 7 et 4 ans. Nous atterissons à Lyon en matinée et nous repartons de la même ville. Nous aimons les promenades dans les villes et quartiers (idéalement pas trop dense) et les paysages.

J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons prévu :

12-13 août : Visite de Lyon (fourvière par funiculaire, promenade dans la ville) 14 août : Pérouges (tarte au sucre et visite de la cité médiaévale) 15-16 août : Lac Léman et visite du Château de Chillon en Suisse 17 août : Gouffre de Poudrey OU Grotte des Moidons 18-19-20 août : Route des vins d'Alsace et arrêt 1 journée à Colmar 21 août : Château du Haut-Koenigsbourg 22-23 août : Strasbourg 24 août : TGV Strasbourg - Lyon 25 août : Retour en avion vers Montréal

Mes questions : 1) Votre avis sur notre itinéraire : y a-t-il des arrêts que vous changeriez? 2) Est-il fortement recommandé de réserver l'hébergement/activité à l'avance ou on peut le faire sur place la veille. (Ça nous permet une petite latitude). 3) Quelle activité est la plus intéressante/impressionnante/facile d'accès pour des enfants de 7 et 4 ans : la grotte des Moidons ou le gouffre de Poudrey? 4) Les TGV sont-ils tous aussi fiables/confortables les uns des autres? Y a-t-il des compagnies à éviter? 5) Y a-t-il des arnaques à éviter? 6) Nous sommes preneurs pour des suggestions d'hébergement pour jeunes familles?

Merci!
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
by Chrisjodana · 2017-11-07 · 129 replies
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !

Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »

Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)

En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪

…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.

Je m'explique :

à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !

Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!

Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )

Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.

et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »

Après un court instant qu'elle passe au téléphone :

« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47

Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?

Le sketch continue :

« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »

Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges

A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪

Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »

« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »

Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !

« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...

je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
by Blue439 · 2017-11-05 · 68 replies
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.

Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».

La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.

Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».

Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.

Mais je m’égare, une fois de plus.

Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…

Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.

Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.

L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.

Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!

J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!

Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.

1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...



Maroc: 15ème Festival International des Nomades English translation pending
by Dunehurlante · 2017-10-31 · 54 replies
Les dates 2018 du Festival des Nomades sont annoncées! il se déroulera du 22 au 24 mars à M'hamid El Ghizlane. Comme chaque année nous y serons pour apprécier les nouveaux artistes que la programmation nous réserve... Et sans la connaitre pour encore, je vous confirme que ce festival mérite le voyage!
Road trip 12 jours en Afrique du Sud mai 2017 English translation pending
by Antoine50 · 2017-10-29 · 3 replies
Carnet de route d’un voyage en Afrique du Sud Période de voyage : du 16/05/17 au 27/05/17. Nous sommes deux gars, sportifs, passionnés de randos, habitués des voyages routards. (si j'ai le temps, je tenterai de rédiger ceux de nos road trip au Costa Rica, Vietnam et prochainement Guatemala).

Circuit organise en autonomes, avec l’aide des forums et du guide LP.

La boucle réalisée est la suivante : (Johannesburg, Blyde River Canyon, Parc Kruger, Swaziland, Hluhluwe, Sainte-Lucie, Underberg, Royan Natal Park, Johannesburg)

Détail du road trip :

16/05 Départ de Luxembourg à 17h. Petite escale à Madrid, puis vol direct Madrid-Johannesbourg. Arrivée à Johannesbourg le 17/05 à 10h. Vol avec Iberia ok. (Prix du billet très compétitif, 293€/pers aller/retour. Il s’agit d’un vol open-jaw (départ Luxembourg, retour à Paris Orly). On récupère les valises, on retire quelques rands au dab, puis nous partons récupérer la voiture de location. (Ford fiesta louée chez Europcar). Sortie de l’aéroport très facile (GPS de nos Iphones è merci FREE d’avoir intégré l’Afrique du Sud dans les destinations). On se fait également très vite à la conduite à gauche. Nous prenons la direction de Dullstroom (nuit d’étape avant le Blyde River Canyon) Temps idéal pour nous, grand soleil, 21°. Pause déj’ sur une aire d’autoroute. Nous arrivons à Dullstroom en fin d’après-midi. Temps clair, mais frais. Location d’une chambre sur AirbNb. Les propriétaires sont absents, nous aurons la maison pour nous seuls. Petit bled sympa. Pas beaucoup de choix côté restau. La plupart sont fermés. On en trouve un à proximité de notre logement. Burger + frites + bières (on mangera beaucoup de burgers durant le séjour… J). Prix très correct : 250R le tout. La chambre est équipée d’une cheminée, on se laisse tenter. Expérience très sympa !

17/05 Départ matinal vers le Blyde River Canyon. On y arrive vers 11h au Blyde River Forest Resort (hôtel où ne séjournerons pas), mais beaucoup de randos partent de cet endroit. (6 randos référencées). Nous payons les droits d’entrée (50R/pers) et c’est parti. On choisit le parcours le plus long (+/- 3h). Gros coup de cœur. Nous quittons le parc vers 15h30, direction Graskop. Nous passerons la nuit au Sheri’s Lodge. Chambre correcte, 460R la nuit. Dîner en ville, au Glass House. Super accueil, très bonne cuisine. 400R pour deux (plats et vin)



18/05 Départ matinal vers les Bourke’s Luck Potholes. Nous avons repéré une rando qui semble sympa « Belverde Day Walk), indiquée dans le LP (+/-5h). Nous payons les droits d’entrée : 200R pour 2. La rando est une déception. A proximité de la centrale électrique, (après 2h de marche) le sentier est désormais fermé. On ne peut pas descendre jusqu’en bas, c’est très frustrant surtout que nous avons payé pour cela (les filles à l’accueil ne semblent au courant. Visiblement, elles n’ont jamais fait cette randonnée). Au final, je déconseille. Les paysages sont néanmoins superbes. On reprend la voiture pour la prochaine étape, le parc Kruger. Repas au Mc Do de Hazyview (182 R pour 2). Nous avons fait le choix de ne pas séjourner à l’intérieur du parc (prix des hébergements assez élevés), mais plutôt à l’extérieur. Nuit au Gecko Backpackers à Hazyview (500R). La chambre est au calme mais un peu rudimentaire.

19/05 Réveil matinal, direct le parc Kruger. Nous ne passerons qu’une seule journée dans le parc. Entrée par la Phabeni Gate dès l’ouverture. Sortie à la fermeture du parc par la Crocodile Bridge au Sud. Droits d’entrée : 368R pour 2. (j’ai pris un plan du parc en plus). Superbe journée, assez intense. On roule au pas… Beaucoup d’animaux observés, principalement lors de la première heure et en toute fin de journée. Pas grand-chose à la mi-journée. Personnellement, nous avons trouvé cette journée dans le parc suffisante. On fait uniquement de la voiture… et parfois, nous sommes plus de 30 min sans rien observer. Certains font le choix de séjourner plusieurs jours au sein même du parc… Nous sortons par la Crodocile Bridge Gate. Direction le « Backpacker Kruger In » situé à Marloth Park. Backpacker super sympa et très économique (300R la nuit). Diner au restaurant du Jabula Lodge (260R pour 2, plats + vin).

20/05 Départ matinal pour le Swaziland. Passage de la frontière (50R). Arrivée au Malolotja Park vers 11h30. Droits d’entrée 60R pour 2. Gros coup de cœur pour cet endroit. Lodge super chouette (600R). Nous sommes isolés en pleine nature (c’est ce que nous recherchons). Personnel serviable. Départ vers 12h pour une rando. Le Parc dispose de plusieurs itinéraires (petits plans fournis). Nous choisissons le plus long. Paysages superbes tout le long. Attention, la rando est assez ardue pour des non sportifs. Belle cascade au final. Diner au restaurant du parc (pas d’autre choix dans cet endroit). Cuisine très basique (surgelés) (170R + bières pour 2). Cela nous conviendra. Nuit reposante.

21/05 Nous restons au Swaziland. Départ matinal vers le parc Milwane Wildforest. Les routes au Swaziland sont remarquablement bien entretenues (pas ou peu de potholes contrairement au réseau routier Sud Africain). Nous arrivons au parc dans la matinée. (Remarque : le gps de nos Iphones ne fonctionne plus au Swaziland, mais notre carte routière est suffisante). Droits d’entrée au parc : 100R pour 2. On retient une petite rando (circuit hippopotames). Pas le coup de cœur pour ce parc. Pas mal de familles avec enfants on peut louer des VTT, faire des cours d’équitation…). Nous repartons en milieu d’après-midi. Nous traversons le Swaziland. Sortie du pays au poste de frontière de Lavmisa. Nous retrouvons du réseau 3G. Pas beaucoup de choix d’hébergement dans ce secteur. Nous décidons de pousser jusqu’à Sainte Lucie. J’ai repéré un appartement sympa que je réserve. Nous arriverons de nuit (derniers km un peu stressants avec de nombreux potholes !). Installation à l’appart, puis diner. Petite ville touristique. Grands choix de restau. Repas à base de poisson (pour changer ! J). Très bon. Plats + vin 400R pour 2.

22/05 Départ matinal en direction du parc Hluhluwe-Umfolozi. Droit d’entrée : 460e pour 2, avec une carte. Nous passons la journée dans ce parc. Nettement plus petit que le Kruger. Moins fréquenté. Bien aménagé. Animaux visibles surtout en fin de journée. Nous quittons le parc en fin d’après-midi. Nuit au Hluhluwe Backpacker situé juste à la sortie Sud du Parc. (550R pour 2) A déconseiller. Backpacker sale, mal entretenu. Nous cuisinerons sur place (pâtes !)

23/05 Initialement, nous devons séjourner une journée supplémentaire dans la région de Sainte Lucie, avec au programme la visite du parc Isimangaliso (situé au Nord de Sainte Lucie). Ayant été quelque peu déçus par cette région, nous décidons de partir une journée plus tôt. Cap sur le Drakensberg qui devrait davantage nous convenir (nous recherchons surtout à randonner !) Cette journée sera donc consacrée au transport (5 h de route). Nous longeons la côte, contournons la ville de Durban. Nous arriverons à Underberg en fin d’après-midi. Entre temps, j’ai réservé une petite maison sur booking (500R pour 2). Quelques courses et nous faisons notre dîner à la maison. Nous sommes déjà sous le charme de la région (montagneuse, calme). Températures fraîches.

24/05 Levé matinal. Nous partons récupérer un plan des randos à l’office de tourisme. Nous choisissons un rando de 4h. On galère un peu à trouver le départ… Droits d’entrée : 80R pour 2. Nous serons les seuls touristes sur cet itinéraire. Superbes paysages, météo idéale. Nuit au Khotso Guest Farm. Excellente pension. Chambre propre et personnel accueillant. ON boit quelques bières ensemble. Grand feu de cheminée dans la pièce principale, c’est bien agréable ! (nuits très fraîches voire froides dans cette région). On ressort dîner en ville, dans une pizzeria conseillée par les propriétaires (pizzas + vin 220R pour 2).

25/05 Levé matinal. Initialement, nous avions prévu de randonner jusqu’au Sani Pass et passer la frontière du Lesotho…Sans passer par un tour opérator. Prudence ! N’ayant pas de 4X4, nous n’avons pas pu monter jusqu’au point de départ de la randonnée (chemins de terres vraiment cabossés dans les derniers kms). Deux solutions, continuer à pied… seulement, la rando s’en trouve bien allongée. La matinée étant déjà bien avancée, nous changeons nos plans. On se rabat sur une plus petite rando repérée la veille sur notre plan. Sympa, mais frustrés de ne pas être montés au Sani. Si c’était à refaire, nous serions passés par une agence (excursion à la journée), même si le coup est non négligeable. Départ en fin de journée vers notre dernière étape, le Royal Natal Park. On s’arrêtera en chemin à Estcourt. Chambre d’hôtes vraiment sympa (600R pour 2). Il s’agir de studios, totalement indépendants de la maison de la propriétaire. (At home BB, Escourt).

26/05 Départ matinal vers le Royal Natal Park. Nous arriverons dans la matinée. Droits d’entrée : 80R pour 2. Nous choisissons notre rando, on part pour la plus longue et la plus ardue. (+/- 5h) Nous avons adoré. Ca grimpe vraiment pas endroit, il faut s’aider des mains. Déconseillé à ceux/celles qui ont le vertige. (échelles par endroits). Paysages exceptionnels. Retour à la voiture en fin d’après-midi, puis départ vers Harrismith où j’ai réservé notre dernière nuit. (Mont Everest Game Farm, 600R pour 2) Chalets isolés en pleine nature. Chemin de terre un peu long pour y accéder (d’autant plus que nous arriverons de nuit). Nous dînerons dans le chalet

27/05 Dernière journée, notre vol retour est prévu à 20h15. Pour une fois, nous nous levons un peu plus tard… Petit déjà tranquille. Nous profitons du lieu. Nous partons en fin de matinée pour Johannesburg. Arrêt déjeuner, puis lavage de la voiture de location. Nous profitons de nos dernières heures pour visiter le musée de l’apartheid. Puis, prenons la direction de l’aéroport. Nous rendons la voiture de location. Tout est ok. Check-in… à bientôt South Africa !

Bilan du séjour : D’une manière générale, gros coup de cœur pour ce pays. Paysages très diversifiés, population accueillante. Saison idéale pour cette partie du Pays, cela correspond un peu au mois de Septembre en France. (Fin de la haute saison, températures clémentes (22 – 23° au Blyde River Canyon, 30° au Kruger, 26 – 27° dans la région de Sainte Lucie et 20° dans le Drakensberg.). Pas une goutte de pluie, tout juste quelques nuages. Par contre, la nuit tombe très tôt en cette saison (17h – 17h30). Nous nous sommes toujours sentis en sécurité. Pays où il est très facile d’organiser soi-même son itinéraire. C’est très économique. Voiture de location et essence peu chers (près de 3 000 km parcourus !). Nous avions un petit budget. Nous avons donc privilégié les backpackers, petites pensions. Nous avons fait nous-mêmes la cuisine lorsque c’était possible (repas simples… pâtes…). Le midi è piquenique. Nous nous sommes faits plaisir parfois (quelques restau)

Ce que nous avons préféré : le Blyde River Canyon, le Drakensberg Ce que nous avons moins aimé : la région de Sainte-Lucie et peut-être, (avec un tout petit bémol), les réserves animalières (Kruger et Imfolozi Game Reserve). Nous sommes plutôt très actifs/sportifs et fans de randos. Deux journées passées en voiture, cela nous suffit. Cependant, je pense qu’on ne peut pas venir en Afrique du Sud sans faire au moins l’une des réserves animalières !

Point budget : 1803€ / pour 2 Vol : 586€ (Iberia, courtes escale à Madrid). Voiture de location : 240€ pour 12 jours (inclus 22€ de péage, + 75€ afin de pouvoir passer la frontière au Swaziland). Hébergement : environ 429€ pour 11 nuits Alimentation : environ 286€ (restau, courses en supermarchés) Essence : environ 153€ pour toute la durée du séjour Autres dépenses (droits d’entrée parc + passage frontière Swaziland) : 109€ pour 2

Je suis à dispo pour toutes questions/ informations! 😛
Météo et ce qu'il ne faut pas rater autour de Chefchaouen? English translation pending
by Bahlzac · 2017-10-22 · 11 replies
Bonjour.

Je projette de voyager en voiture de la région parisienne jusqu'à OUJDA en passant impérativement - pour des raisons sentimentales, culturelles et émotionnel - par : en France : LYON, MONTPELLIER, en Espagne : Le tunnel de BIELSA, GRENADE, au Maroc, CHEFCHAOUEN et c'est le plus important, parce que je ne connais pas. Je pense bien connaître les reste du Maroc avec plusieurs treks vers M'HAMID et MERZOUGA. Je pense également bien connaître les ALPES et les PYRÉNÉES.

Je mets des images de mes itinéraires pour faciliter la compréhension de mes questions :

La neige est susceptible de tomber en nombre-décembre dans la région du nord du Maroc que je vais traverser ? Selon l'itinéraire vers CHEFCHAOUEN, quels sont les sites, paysages à ne pas rater. Dans ce cas, je modifierais cet itinéraire. Où pourrai-je séjourner avec ma femme (nous ne sommes plus jeunes et nous sommes très pudiques). Où pourrai-je laisser ma voiture à CHEFCHAOUEN en étant tranquille. Y a-t-il de la documentation concernant le tourisme dans la région.

Merci pour votre aide. Si ça se concrétise, je reviendrai pour relater mon expérience et poster des photos.

NB : j'ai cité les treks et la montagnes en France tout simplement pour faire comprendre que je recherche l'authentique et les paysages magnifiques.
Formalités CCAM franco-camerounais 2018 English translation pending
by AshleyP · 2017-10-20 · 1147 replies
Bonjour tous, Mon fiancé et moi aimerons débuter notre procédure de CCAM, mais sommes un peu perdu dans le tas d'explications. J aimerais juste savoir:

1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?

Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM

Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp

Cdlt
Carnaval 2018: quelles villes en Martinique? English translation pending
by Laletfleury · 2017-10-17 · 22 replies
bonjour à tous,

Nous serons à la martinique du 9.02 au 24.02.18, nous sommes 3 adultes et 1 enfant de 7 ans.

Pour le Carnaval 2018: Faut-il faire les 4 jours de carnaval ?

Est-ce le mieux Fort de France pour y assister et çà commence à quelle heure et sa dure combien de temps?

D'autres ville font des défilés, est-ce que sa vaut le coup d'y aller voir ?

Randonnées et activités avec un enfant de 7 ans:

Faire des randonnées de environ une heure, Sortie bateau Visite et activité pour enfant

en attente de vos réponses je vous remercie d'avance.

Cordialement Moune.
Annulations Ryanair English translation pending
by GuillNath · 2017-10-16 · 74 replies
Bonjour, Ryanair prend les bookings en rafale à partir d'horaires & prix de vols alléchants mais, une fois leurs "petites affaires faites " (avions virtuellement bien remplis) et le porte monnaie enflé de nos règlements; ils annulent ou reportent leurs vols... Quelqu'un aurait il le Mail ou le N° de téléphone direct d'un "responsable" Ryanair afin que nous puissions, tout (et moi le premier), le contacter (harceler) afin d'obtenir gain de cause et dédommagement ?? Merci de vos retours et amicalement, Guillaume
Interdiction de fumer sur les principales plages de Thaïlande English translation pending
by VoyageForum · 2017-10-16 · 167 replies
A partir de novembre 2017, il sera interdit de fumer sur une vingtaine des plages parmi les plus touristiques du pays. Lire la suite...
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
by Denis007 · 2017-10-15 · 40 replies
Bonjour à tous et toutes

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux:
https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.

Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.

Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...

Mercredi 7 Juin 2017:

Enfin j'arrive à Yurimaguas.

Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!

Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:



"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.

Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.

Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!

Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!

J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.

Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.

OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!

Jeudi 8 Juin 2017:

Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...

Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.



Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!

"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"

J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.

Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.

Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.



Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!



Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!

Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!

En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.

J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).

Un vrai travail de forçat!



Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!



Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.

Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...

Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...

Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...

L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!

Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...



A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!

Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.



La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...







La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.

Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!

L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.

Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Come discover Ireland with us
by Pinacoladada · 2017-10-15 · 62 replies
IRELAND - INTRODUCTION

We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.

We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.

After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.

This way, we were able to stick to our daily schedule.

Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.

This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.

Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.

Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.

It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.

Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.

When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.

The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.

And off we went on our adventure!

It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.

However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.

Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.

You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at
https://www.eflow.ie/.

We prepaid these fees directly on the site mentioned above.

If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.

For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.

We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Canyons, Arches, Red Rock et wilderness: 4 semaines de rando entre Utah et Arizona English translation pending
by Ju45 · 2017-10-12 · 123 replies
Hello,

3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.

Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.

Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.

Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France

Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016

Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)



Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer

C'est parti.

J1: Lundi 22 mai:

Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps. On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.

La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!

Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!

Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".

On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.

Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.

Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix

A suivre
Recruter un guide pour trek vers le Dhaulagiri English translation pending
by Arnaud233 · 2017-10-11 · 42 replies
Salut tout le monde Mon envie de Népal est trop forte et j'espère y être en Mars. Mon programme est le suivant: région du Khumbu pour mon 1er trek puis le Tour des Annapurnas de Besisahar (je débuterai certainement plus haut) jusqu'à Marpha (+ lac Tilicho).

Mais le Dhaulagiri me tente aussi beaucoup sauf que le temps dont je dispose n'est pas extensible comme je voudrais. Du coup au lieu d'en faire le tour complet et ainsi raccourcir le parcours, je pense dans la foulée des Annarpurnas poursuivre jusqu'au French pass (5360m) en partant de Marpha via Yak Kharka, Thapa pass et la Hidden Valley. Puis retour à Marpha par le même chemin. L'aspect reculé et majestueux des lieux m'attirent mais je serai plus rassuré accompagné par quelqu'un connaissant le secteur.

J'en viens donc à mes questions: Est-ce possible de recruter un guide à Marpha et combien devrai-je le rémunérer environ? Y louer une tente (voire matériel type réchaud)? Et la nourriture pour 4-5 jours en autonomie...

Ah oui question secondaire: le Thapa Peak j'aimerai bien mais les 500 euros du permis ça coince. Est ce que c'est risqué de s'affranchir de payer le permis dans cette zone isolée?

Voilà merci beaucoup pour vos réponses et conseils.
Trois extraordinaires semaines en Sicile English translation pending
by Pierroro · 2017-10-08 · 59 replies
Trois extraordinaires semaines en Sicile.

Tout est dans le titre et pour cela je voudrais souligner l'apport de Mguibentif, Papj59, Calolu13, Claude65 et Gauti3r, et leurs précieux conseils et suggestions.

Les voyageurs : couple de + de 70 ans. Durée : trois (3) semaines. Du 5 septembre au 27 septembre 2017. Arrivée : à Catania (Montréal-Roma-Catania) Retour : de Palermo (Palermo-Roma-Montréal) Transport terrestre : location automobile (Ford Focus) avec Auto-Europe (Hertz).

Mercredi 6 septembre :

Arrivée à Catania et prise de l’auto à l’aéroport de Catania au comptoir Hertz (excellent service).

Anecdote : je suis à apprivoiser l’auto, je roule 100-120kmh sur l’autoroute et au moment où je double une automobile une moto arrivée de je-ne-sais-où se fraie un chemin entre nous deux... Bienvenuto en Sicilia! Ce sera la seule petite frayeur de notre voyage.

Nuit à Milazzo : BnB Il Cocus : hébergement correct et emplacement idéal pour prendre le ferry pour les Îles Éoliennes (Lipari). Stationnement terrain vacant devant le l’hôtel. Restau : Trattoria La Casalinga : TB RQP en particulier le risotto/fruits de mer et la dorade ...mais le vin maison laisse à désirer).

Jeudi 7 et vend. 8 septembre :

Lipari : Ferry : Billets achetés 1 heure avant de monter à bord à l‘aller et au retour. Les tarifs varient!!! Lipari : c’est joli, même très joli. La via principale est attrayante et il y fait bon y prendre le ti-déj ou pour une pause rafaîchissante.

Villa Eoliana (AirBnB) : grand appartement (2 ch.àc.) avec terrasse, très propre et bien fourni quoique plutôt éloigné et isolé du centre de Lipari (+15 minutes de marche). Serait une très bonne affaire pour deux couples qui recherchent un peu le calme. Restau: Le Kasbah : cour extérieure agréable et bonne pizza mais sans plus. La Trattoria del Vicolo : dans une ruelle qui a un certain charme et excellent plat de pâtes.

Plage : Portinente ....des galets (par autobus qui part du c-v) Vulcano : ascension ratée : la pluie, une bonne averse, nous a surpris et le temps a rapidement fraîchi ...grrrrrr la seule pluie (de jour) en 3 semaines!

Samedi 9 septembre :

Retour à Milazzo pour récupérer notre auto. Pause espresso lungo et canolli pour deux dans un café du port. «Quanto costa?» Le gérant refuse net que je paie. Il nous offre gratuitement notre prima collazione. Incroyable gentillesse des Siciliens qui se manifestera à plusieurs reprises.

Route : Milazzo - Messina- Piedimonte Etneo (versant nord de l’Etna). Visite de quelques extraordinaires villages haut perchés avec des points de vue à couper le souffle: Castelmola, Casalvecchio, Savoca et Forza d’Agro. Petite baignade du côté de Sant’Alessio.

Hébergement à Piedimonte Etneo : BnB Il Glicine : très bel emplacement (avec grande piscine) mais faut aimer la campagne-campagne. Éloigné de tout...même le GPS ne le trouve pas! Restau : Trattoria Lingua Grossa, à Linguaglossa : tout est bon-bon-bon (en particulier le lapin) et très belle carte des vins. Y avons pris nos deux dîners celui de ce jour et du dimanche. Personnel très sympathique. Recommandé.

Dimanche 10 septembre :

Visite de Taormina : ce sera notre seule déception du voyage : le Disneyland sicilien, un centre commercial à ciel ouvert. On nous avait tant vanté l’endroit. Un beau panorama. Non, si vous êtes serrés dans le temps, passez votre tour!

Balade et trempette à Giardini-Naxos. Promenade Visite de Randazzo : c’est joli et coup de chance il y avait sur la place dégustations de vins des producteurs.

Hôtel et restaurant : voir samedi 9 septembre.

À suivre....
Incredible India, here we go again!!
by Solene40 · 2017-10-05 · 105 replies
Hey there, fellow travelers 😎

We’re back from 15 days in northern India.

For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!

So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.

Ready for takeoff??

WELCOME TO VARANASI



When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!

Here’s a little recap of our first day in this insane city.

It all starts with landing at the city’s airport.

As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.

We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!

Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).



We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!

You dock and wander through the tiny alleys.

It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.

Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!



Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…



In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!

After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!

In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.



After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!

A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!

It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.



We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.



So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!



More to come soon if you’re interested!!



Mimi et Maumau, Martine et DD ou 4 amis dans l’Ouest américain English translation pending
by Marcalamar · 2017-10-05 · 175 replies
Bonjour 🙂 Nous voilà de retour depuis presque deux semaines et il faut que je me colle à ma tablette tant que mes souvenirs sont encore bien ancrés dans ma tête de sexagénaire !!

Bon je me lance !! Quand je vois les superbes comptes rendus ça craint !! L’ordi et moi c’est pas une longue histoire d’amour, je tape avec deux doigts et je n’ai pas la plume facile !! Alors soyez indulgents !! J’espere surtout que ça pourra servir à d’autres comme ceux déjà écrits m’ont été utiles. Comme je vais mettre longtemps à tout retranscrire, n’hesitez pas à me contacter en MP si ça urge Tout d’abord un immense merci à tous ceux qui m’ont aidée à préparer cette virée du 7 au 24 septembre 2017 en répondant à mes nombreuses questions par leurs conseils avisés ( je ne les nomme pas, ils se reconnaîtront !! ) Tout d’abord nous !! On est 4 amis entre 59 et 62 ans ( la vieille, c’est moi !!!). On habite le Var et on se connaît depuis plus de 20 ans Mimi ( Michèle) : la plus petite, la rigolote, celle de la bande qui parle le mieux anglais et n’a pas la langue dans sa poche si on la chatouille Maumau ( Maurice) : son mari, le renard argenté à moustache, de l’humour ponctué d’expressions provençales poilantes, un de nos chauffeurs DD ( André) : le barbu, mon petit mari depuis 39 ans, le plus sérieux de la bande, notre deuxième chauffeur Marcalamar (Martine): moi, la blonde à lunettes, la pipelette de service, qui ai passé des heures sur les forums en ayant une peur bleue de ne pas réussir l’organisation du voyage B
De l'avantage ou non de voyager au Canada fin septembre English translation pending
by GGaillard · 2017-09-29 · 49 replies
En l'occurence notre tour du Nouveau-Brunswick du 19 au 28 septembre 2017 à partir et au retour à Montréal par la rive droite du Saint-Laurent.

J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.

Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.

Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également. Motel John Gyles à Woodstock À suivre...
Let's go West! English translation pending
by Koeuf · 2017-09-26 · 80 replies
je m'étais promis de faire ce carnet une fois rentré. Et comme ça va faire un mois et demi que je suis rentré, je m'y mets. Je vais m'efforcer de mettre des infos pratiques quand j'en aurai, de choisir de belles photos pour me mettre au niveau des maitres en la matière sur ce forum et de ne pas trop m'étendre sur des longues discussions avec moi-même (je ne promets rien sur ces deux derniers points 🤪)

Commençons donc !

1- La genèse je me dois de commencer par remercier tous ceux qui ont contribué, parfois sans le savoir, à ce voyage. Ce forum a été une mine d'informations sans égale. C'est au travers de longues lectures de posts plus ou moins vieux, mais souvent passionnants que j'ai pu découvrir des lieux magiques comme yellow rock, choisir de passer beaucoup de temps sur escalante ou affiner des prévisions de budget. C'est grâce au forum enfin que, sur les conseils des anciens qui savent, j'ai fait l'acquisition de la sainte bible de l'ouest américain, le vénérable ouvrage que les initiés auquel je me flatte d'appartenir désormais désignent par ces quelques lettres : PTSW Sans vous donc ce voyage risquait de se résumer à une immersion constante au milieu des chenilles processionnaires. MERCI donc !

Revenons à l'origine de ce voyage, l'envie de revenir 15 ans après une première découverte sur ces lieux magiques. avec une différence notable, nous passons de 2 à 12 dont 6 enfants de 8 à 15 ans. les premières discussions pour préparer le voyage ont eu lieu un an et demi avant la date du départ et il fallait bien ça. la volonté était de revoir des lieux emblématiques, mais aussi de découvrir d'autres choses, loin des sentiers battus. Nous souhaitions également varier les approches (nature, roches, wildlife, villes, culture, sport) pour ne pas se lasser pendant les 5 semaines envisagées (surtout les ados !) Les dates nous étaient dictées par les vacances scolaires, ce serait donc entre mi-juillet et mi-aout
Lanzarote en famille - Juillet 2017 English translation pending
by Dexter236 · 2017-09-24 · 6 replies
Ce voyage à Lanzarote se fera sur un coup de tête. En effet, les « anciennes » vacances en famille se résument au sud de l’Angleterre (Folkestone deux fois), la Côté d’Opale ainsi que la Normandie (moins d’une semaine). Heureusement, on peut compter l’Islande en février 2016 mais ici aussi que 5 jours.

Du coup, toutes mes femmes (madame et mes trois filles de 2,5 à 8 ans) voulaient des vacances « cool » au soleil. J’ai l’expérience de l’Espagne étant tout jeune mais pas mes filles ni ma femme.

Ayant une agence Luxair pas loin de chez nous, il nous a fallu peu de temps pour nous décider : une semaine à Lanzarote début juillet.

Ce choix est basé sur le fait que nous ne voulions pas nous prendre la tête et que l’on voulait éviter le plus possible la grosse foule. Tout était réservé fin décembre 2016 (je reviendrai sur le budget en fin de carnet).

Au niveau préparation, rien de compliqué. La carte d’identité des deux plus petites qui devaient être mises à jour et c’est tout. J’ai décidé de ne rien trop prévoir sur place car le but est de se relaxer. Il faut savoir que je suis du genre « speed » à faire 1000 trucs et mes femmes sont plus « Je ne fais rien ».

Jour 1 – le départ (jeudi)

Le départ s’effectue sans problème. Ayant 1h de route vers Luxembourg, nous avons décidé de prendre notre temps (le vol était vers 12h15). Quitte à devoir attendre le matin, autant y aller assez à l’avance. A 9h nous partions.

Arrivés sur place, nous allons directement dans le parking destinés aux clients Luxair (payé à l’avance, 48€ la semaine, il faut prendre le ticket et bien le garder). Nous passerons par le guichet Luxair mais ce n’est pas nécessaire en étant passé par agence. Bon à savoir car nous avons perdu 30 minutes à rien...

L’enregistrement des bagages se fait rapidement et sans souci. Pareil pour la douane.

Le vol est à l’heure et 4h15 plus tard, nous sommes arrivés à Lanzarote!



Remarque concernant Luxair :

Le service à bord est impeccable. Apéro, repas chaud (très bon avec entrée, plat, dessert et fromage et un ou deux verres de vin si on le veut). Ajoutez le digestif et le café...sans supplément. Très agréable même si on le paie bien entendu!



L’aéroport d’Arrecife n’est pas énorme et on récupère nos bagages sans problème . Le guide Luxair est présent et nous dirige vers notre bus. Nous sommes très rapidement installés et 20 petites minutes plus tard nous serons à l’hôtel : le Costa Calero.

Pourquoi cet hôtel ? Aucun souvenir de qui l’a choisi mais sans regret !

Sur place, on prend notre chambre (très grande, bien pour nous 5). Nous serons à ± 200 m de la réception. Un peu loin mais ultra calme. Chambre au RDC le long d’une rue sans issue.

Après s’être mis à l’aise, direction l’extérieur avec une mauvaise surprise : pas d’accès à la plage !! Gros malin que je suis, je ne l’avais pas remarqué ! Simplement un accès au port où il y a les restaurants, distributeur, réservations pour le petit sous-marin jaune et autres sports.

19h, ouverture du restaurant. Nous sommes en all-inclusive. Aucune surprise, tout est clair par rapport à cela.

Les serveurs parlent un anglais/espagnole parfois déroutant (tu commences en espagnole et tu termines avec de l’anglais parfois ponctué de français).

Sans m’étaler, je dirais que le all-inclusive en famille c’est super. Le repas est ultra varié mais le côté « local » me manquera assez rapidement (cf. souvenirs d’enfance). Le all-inclusive n’est pas fait pour moi.

Nous irons systématiquement manger à cette heure-là car il y a peu de monde(19h à Lanzarote, 20h en Belgique).

Pour terminer ce premier jour je dirais que l’hôtel est vraiment bien. J’ai laissé un grand avis sur Tripadvisor je ferai donc court ici. Je le conseille vivement en famille.
Traversée Algésiras - Tanger English translation pending
by Daboum · 2017-09-24 · 59 replies
Bonjour,

Bientôt ma première traversée Algésiras-Tanger et je recherche quelques infos.

- Quelles sont vos préférences pour l'achat du billet : sur place ? et dans ce cas chez qui ?

- Les contrôles (police, douane, accès bateau) se passent-ils quand on est dans son véhicule ?

Comme je voyage seul, je souhaite savoir si à un moment je vais devoir laisser mon véhicule sur un parking (hors de ma vue) : - lors de l'achat du billet, - lors des contrôles, - et dans le bateau je n'ai aucune idée si je reste ou ou pas à côté de mon véhicule.

Merci pour vos réponses.

Cordialement.

David
De Calgary à Vancouver, dans les brumes de l'Ouest canadien English translation pending
by Zitounet · 2017-09-22 · 176 replies
Pour suivre Bilan :voyageforum.com/...post=8297827#8297827 J21 - Totems et pont suspendu :voyageforum.com/...post=8293112#8293112 J20 - Squamish : voyageforum.com/...post=8290060#8290060 J19 - voyageforum.com/...post=8283941#8283941 J18 - Petrogliph et bouillabaisse :voyageforum.com/...post=8283192#8283192 J17 - Cathedral Grove :voyageforum.com/...post=8282396#8282396 J16 - Pacific Rim NP :voyageforum.com/...post=8281351#8281351 J13 - Wells Gray :voyageforum.com/...post=8278499#8278499 J12 - River Safari :voyageforum.com/...post=8277098#8277098 J11 - Mount Robson park : voyageforum.com/...post=8274028#8274028 J10 - Canyon et lac Maligne : voyageforum.com/...post=8272833#8272833 J9 - Miette Hot Springs : voyageforum.com/...post=8271950#8271950 J8 - Icefields Parkway :voyageforum.com/...post=8271127#8271127 J7 - Yoho NP :voyageforum.com/...post=8267735#8267735 J6 - de Banff au lac Louise :voyageforum.com/...post=8266467#8266467 J5 - Banff city :voyageforum.com/...post=8264696#8264696 J4 - Rodéo à Okotoks :voyageforum.com/...post=8255350#8255350 J3 - Spray et Kanaski Trail :voyageforum.com/...post=8254026#8254026 J2 - Héritage Historic Village :voyageforum.com/...post=8253719#8253719 J1 - Tyrell Museum :voyageforum.com/...post=8252517#8252517



Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.

L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.

La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.

Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.

Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.

L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.

Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises

Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.

Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.

Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.



En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.

Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.

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