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Rester la nuit dans l'aéroport Charles de Gaulle? English translation pending
by Missjones3 · 2009-10-20 · 9 replies
Bonsoir,

Je pars le 10 novembre pour un circuit à la découverte de l'ouest.

Mais ma question concerne l'aéroport CDG.le vol est à 6 h 45.on m'a dit qu'il fallait être présente 2 h 30 voir 3 h avant l'embarquement...soit 3 h 45- 4 h 15 du matin.J'habite la province (Troyes) soit 2 h de Paris, et le premier train pour Paris doit être vers 5 h du mat' (sans compter la remise en état des rails qui réduit le nombre de train et augmente les retards fréquents).........donc pas possible !!!Je souhaiterais savoir s'il est possible de rester dans l'aéroport Charles de Gaulles la nuit et si ça craint pas ! (j'ai lu des avis sur le fait que c'était inconfortable, mais bon c'est pas ça qui m'ennuie le plus, même si après j'en ai pour 12 h de vol) .............car honnetement ce qui m'angoisse énormément c'est la peur d'une insécurité du lieu 🤪................le peu de fois où je suis passée par CDG, c'était la journée.......donc j'attends avec impatience vos avis.

Merci
Meilleure solution pour rejoindre Meknès depuis Lyon? English translation pending
by Baucusse · 2009-10-16 · 12 replies
j'ai une amie ans cette ville, je voudrais savoir quelle est la meilleur solution pour se rendre à Meknès!! Avion : départ d'ou ???et je crois qu'il va à Fès après le car ou le taxi?? Voiture : je ne suis jamais allé au maroc en voiture (seulement en avion à Agadir)J'envisage le mariage avec mon amie en 2010 et comme je serais retraité en 2010 je pense habité le Maroc. Quelqu'un a t il déjà une expérience sur le mariage au maroc et la meilleur façon d'aller à Meknès depuis Lyon. je vous remercie tous d'avance de m'éclairer un peu.....Salutations. jean pierre ps. plus de 10 ans à Madagascar, Maurice, La réunion.......si vous voulez des tuyaux
Rejoindre son conjoint en Suisse: devenir résident ou frontalier? English translation pending
by Ally39 · 2009-10-15 · 23 replies
Bonjour à tous,

Depuis quelque temps j'ai envie de rejoindre mon homme en Suisse, lui est Suisse et réside dans le canton du Valais. Je suis en train de rechercher un emploi dans cette région (allez savoir si il y a beaucoup d'offre ).. et au pire des cas je pense postuler dans un fast food pour débuter tout en cherchant autre chose. J'hésite fortement entre le statut de résident et de frontalier.. le seul soucis c'est que pour rentrer chez moi ça me fait beaucoup de route (2h30) et je suis obligée de rentrer minimum une fois par semaine avec ce statut la.. Si je deviens résidente.. est ce que je dois obligatoirement faire dédouanner ma tuture (achetée il y a un an et demi d'occasion) tout de suite et la faire réimatriculer ? pareil pour mes chiens est ce que je dois les déclarer tout de suite a l'administration ou est ce que j'ai un délai? parce que si j'ai la chance d'avoir une place en licence pro en septembre prochain je vais tenter d'améliorer mes compétences pour trouver un meilleur boulot (a moins que j'en ai déjà un pas mal d'ici le temps).

Merci d'avance a ceux qui pourront m'aider
Séville et Grenade - infos diverses pour voyageuse seule English translation pending
by Cheerazade · 2009-10-13 · 10 replies
Bonjour à tous,

Voilà je me lance ! J'ai décidé de partir seule comme une grande (oulala 😮) pour visiter deux villes qui me font envie depuis longtemps : Séville et Grenade. Ce qui m'attire surtout c'est tout le passé arabo-andalou qui se retrouve dans l'architecture, la musique et la culture en général de cette région.

Je pars 8 jours fin octobre (de mardi matin à mardi soir) et je me pose plusieurs questions :

1/ Le voyage seule C'est la première fois que je voyage seule aussi longtemps. Sachant que je compte sortir le soir, voyager seule en bus ou train entre ces deux villes, est-ce que c'est risqué pour moi ? Les gens sont plutôt ouverts et accueillants ou est-ce que je risque de me faire embêter parce que je suis toute seule ?

2/ La durée dans chaque ville A Grenade c'est la Alhambra qui m'intéresse le plus mais je compte bien aussi visiter quelques autres sites qui se trouvent là bas. Du coup je pensais faire : mardi à vendredi (4j) à Séville puis samedi à lundi (3j) à Grenade et enfin mardi à Séville. Qu'en pensez-vous ? Ca devrait me donner le temps de visiter pas mal de choses dans ces deux villes non ? (mon but est d'être plutôt pénard, et pas en mode Pékin Express 😛)

3/ Les hébergements Je recherche des hotels 2* ou pensions, avec un charme typique, accueillantes. Voire même des auberges de jeunesses (ça m'intéresse de rencontrer et d'échanger avec d'autres personnes qui voyagent comme moi) Des tuyaux dans ces deux villes ?

4/ Spectacle de Flamenco Mon rêve ! J'adore regarder danser le Flamenco ! 😇 Pareil si vous avez des bons plans je suis preneuse.

5/ Le climat Si des gens sont actuellement dans cette région, il fait quel temps ?

Merci pour votre aide

Cheerazade
Trois élèves infirmières recherchent associations (particulièrement au Sénégal) pour un stage dans l'humanitaire English translation pending
by EideDunkerq · 2009-10-08 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes 3 élèves infirmières de deuxième année de l'ifsi de DUnkerque et nous souhaitons effectuer un stage humanitaire en santé en juillet 2010.

Pour cela, nous devons trouver une association capable de nous prendre en charge sur place. SI quelqu'un pourrait nous aider à trouver des contacts, nous en serions très reconnaissantes.

Cela devient assez urgent car nous devons soumettre un projet à notre directrice rapidement pour obtenir son accord et rechercher des aides financières.

De préférence, nous aimerions travailler en dispensaire et plus particulièrement au Sénégal. Mais toute autre offre sera la bienvenue.

Merci d'avance,

3 élèves infirmières très motivées.
Retour de deux semaines de vacances au Maroc English translation pending
by Jacquline · 2009-09-25 · 7 replies
😉Comme l'indique le titre retour aprés 2 semaines a Marrakech, contrairement au dernier message négatif que je lis, le Maroc reste un pays acceuillant! pas de problémes et pourtant le ramadan nous savions ! suffit de s'adapter, a leurs heures de priéres nous avions la koutoubia face a l'hôtel et si celle ci devaient me déranger nous serions parti au fin fond de l'Atlas!! Quand a sortir faut s'adapter a "leurs" heures, respecter le jêune(pour eux) éviter de provoquer!! alors les sorties c'etait selon, si trop de monde dans les rues ben on verra plus tard!! jamais agréssé, au contraire "si un taxi ? un guide ? une caléche ? non merçi on verra demain et pas de probléme, le lendemain la caléche pour un grand ou petit tour plutot grand, et aprés ça pas de négociations, le prix toujours correct, et même plus de notre part. Les souks pendant le ramadan faut choisir les heures!aprés leurs nuit faut pas être exigant! la place j'aime toujours autant et 7 ans de fidélité !! Voila a ceux a qui ce message ne plaira pas, pas grave !!ça c'est dit et le Maroc m'acceuille chaque années) 😏
Hôtels et circuit en Argentine avec un enfant de 10 mois? English translation pending
by Southamerica · 2009-09-21 · 4 replies
Bonjour a tous,

je suis nouvelle sur ce forum. Je pars dans 15 jours 2 mois 1/2 avec mon mari et mon fils de 10 mois en argentine, Chili, Uruguay. Notre tour en Argentine va se faire en 2 partie. La partie nord. On va faire une grande boucle Entre Buenos Aires, Mendoza, Salta, Iguazu, Buenos Aires avec une voiture de location. Environ 1 mois et demi. Ensuite pour visiter la partie sud, Puerto Madryn, Patagonie, Region des lacs, Bariloche.

Ma question est : Connaissez vous des adresses de casa familia, ou appartement hotel ou hotel pour ces villes avec un budget raisonnable/ economique sachant que l on a notre bebe qui va dormir avec nous. (Et qu on veut avoir notre salle de bain individuelle) Si vous avez des commentaires a faire sur notre circuit ou des bons conseils a donner d endroit a ne pas louper et faisable avec un jeune enfant, n'hesitez pas... 😉

Merci beaucoup d avance a tout ceux qui pourront me donner des infos.
Tunisie à petit budget à Noël 2009: hôtels, visites et vêtements? English translation pending
by Pierreleslie · 2009-09-20 · 9 replies
Nous sommes 2 à partir fin décembre en Tunisie Arrivée le 24/12 à 17 H à l'aéroport de Tunis Départ le 27/12 à 15 H de Tunis. Je pensais visiter Carthage, Sidi Bou Saïd, Bizerte et le dernier jour Tunis Peut-on faire ce circuit facilement sans louer de voiture? Quel hôtel conseillez-vous (budget maxi 50 €/ nuit/personne)? Cela vaut-il le coup d'aller à Hammamet? Toutes idées de visites sont les bienvenues. Enfin, que faut-il prévoir comme vêtements?

La vita è un viaggio, viaggiare è vivere due volte
Que voir à côté de Genève? English translation pending
by Esmax666 · 2009-09-03 · 16 replies
Hello tt le monde, cela fait depuis quelque temps que je suis à geneve et je voulais vous demander quel ville conseillez vous de visiter? je pense aller à Yvoire (j etais deja à evian, thonon et annecy) que conseillez vous maintenant?

merci
Complexes hôteliers Bahia Principe Ambar et Gran Bahia Principe Punta Cana? English translation pending
by Ebaz · 2009-09-02 · 19 replies
Je prévois partit pour le grand bahia principe ambar, j'aimerais bien savoir si nous pouvons facilement aller aux activités du peublo principe parce que si je me tient conte des commentaires receuillis un peu partout on dit que c'est très tranquille au ambar mais par contre on a qu'a se rendre au pueblo principe et c'est la que l'action se déroule ce qui est bien pour nous a condition que ça ne soit pas trop loin de nous et que l'on puisse le faire facilement a pied comme le soir apres souper et est-ce sécuritaire de se promener dans les allées pour se rendre d'un complexe a l'autre parce que les gens qui logent au Ambar on droit aux installations des deux autres, merci de bien vouloir prendre le temps de me répondre . lucie_lemery@hotmail.com
Itinéraire d'un mois en Chine English translation pending
by Sandy1985 · 2009-08-25 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite faire un voyage d'un mois avec mon copain en Chine du 6 octobre au 6 novembre et j'aurais besoin de vos conseils

J'aurais voulu savoir si l'itineraire que j'ai prevu est faisable en un mois :

- Arrivé Pekin 4/5jours

- Shanghai 3/4jours

- Nanjing 3/4jours

- Chongqing 3 jours

- Kunming 5/6 jours

- Chengdu 2 jours

- Xian 3 jours

- Retour sur Pekin

Pour les trajet nous pensons utiliser principalement le train et le bus sauf pour la distance Nanjing/Chongqing où nous prendrons l'avion

Que pensez de l'itineraire? y a t'il trop d'etapes pour un mois? Puis je enlever certaines villes qui n'ont pas trop d'interêt?

Merci d'avance pour vos conseils

Sandy
Isan pour sept à dix jours English translation pending
by Tyris · 2009-08-25 · 66 replies
Bonjour,

N'étant en thailande que 24 jours sur place (2eme voyage), je voudrais partager mon temps entre Sukhothai/ayutthaya, l'issan, koh rang/koh kut/autres petites iles, pour finir par 2 jours max à BKK. Voici une première idée d'itinéraire (nous envisageons plutot des trajets en bus ou train de nuit si possible evidemment): 14/09 : départ Paris 15/09 : Arrivée BKK 16/09 : Ayutthaya 1 jour 17/09 : Sukhothai 2 jours 18/09 au 26/09 : Issan (point en suspens : comment aller de sukhothai en issan) 9 jours 27/09 au 05/10 : Koh Kut, Koh Rang etc... (point en suspens : comment aller d'issan à koh chang, passage par BKK obligatoire ?) 9 jours 05/10 au 07/10 : BKK 2 jours 07/10 : départ 20H30 pour Paris

Déjà, le trajet de Sukhothai vers l'issan est-il possible ? Que recommendez-vous comme ville d'arrivée en Issan ?

L'issan étant une région très vaste, j'ai regardé quelques billets sur le forum, mais j'aimerais avoir l'avis de personnes connaissant bien la région pour me dire quels sont les endroits qui valent le coup pour cette petite période de 7 à 10 jours. Nous avons prévu de venir avec un permis international si besoin est de se déplacer en voiture. Je pense qu'après Sukhothai/ayutthaya on n'aura pas forcément envie de visiter d'autres temples encore (sauf s'il y a un lieu qui vaut plus le coup que Sukhothai/ayutthaya auquel cas on zappera peut-etre l'un des deux). Disons juste que je n'ai pas forcément envie de transformer le voyage en "tiens un boudha assis, tiens un boudha debout, tiens un boudha allongé" si vous voyez ce que je veux dire 😎

Je suis plutot partante pour du calme, des scènes de vie du quotidien, de beaux paysages, peut etre que le bord du mékong est interessant ?

Mon seul "hic" est que nous sommes tous deux végétariens (or j'ai cru lire que l'issan etait très viande). Dans ces conditions, vivre chez l'habitant en étant veg es-ce réaliste ? Avez-vous des plans chez l'habitant ? Celà a-t-il un intéret par rapport à une Guest House ? Merci de vos conseils
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana (8 au 15 août 2009) English translation pending
by Romanof101 · 2009-08-18 · 1 reply
J'arrive du Bahia Principe Punta Cana section Golden Club du 08 au 15 août/09. Il y a quelques irritants que je désire partager avec les gens qui projettent s'y rendre d'ici peu. J'ai pris la peine, au moins 1 mois d'avance, d'écrire aux gens du complexe leur faisant part de quelques demandes précises. J'ai exigé une chambre avec 2 lits ( car je m'y suis rendu avec un jeune ado de 14 ans) et j'en ai aussi profité, par la même occasion pour faire mes réservations aux 4 restaurants à la carte durant mon séjours. j'ai reçu une confirmation positive quelques jours plus tard que le tout serait prêt à mon arrivée . Aussitôt arrivé sur les lieux, mauvaise nouvelle, aucune chambre avec lits séparés ne m'était destinée, que ma requête ne serait respectée que le lendemain. Cela a mal commencé mes vacances.... surtout que j'ai pris la peine de formuler une demande plusieurs semaines d'avances avec confirmation affirmative.

Les petits irritants sont..... Pas de cappuccino au déjeuné au buffet ( au Lobby seulement a partir de 10 hres le matin), pas de fer à repasser dans la chambre ( faut constamment en faire la demande pour un usage de 2 hres et le retourner aussitôt) Pas de WIFI au lobby ( Faut payer 15$ US/jr. pour le mot de passe....sauf que grâce a la section Golden- vous avez droit à un 15 mins et + d'internet /jr gratuit a un endroit précis...Petit truc..si vous apportez votre portable, vous pouvez obtenir une connexion gratuite au Club House ) Le coffre-fort est non inclus dans le forfait (4$/US /jour). Impossible d'avoir une bouteille d'eau durant le jour, si tu veux marcher de longues heures sur la plage, tout est au verre seulement, donc conserver les bouteilles que vous avez droit au minibar dans la chambre. et de les remplir un peu partout soit a la plage ( au restaurant snackbar Olas) ou ailleurs Le resort est a mon avis trop gros, trop de monde. Aucun palapas de disponible après 07:00am.

Comme vous pouvez le constater, c'est pas grand chose, pratiquement rien sauf que il ne faut pas oublier que le resort a une côte de 5*, qui est a mon avis est légèrement surclassée . Ne mérite pas mieux qu'un 4- 4 1/2* au même titre que le Palladium Palace.

Par contre le personnel est d'une courtoisie exemplaire, hors du commun. La propreté des lieux et les petites attentions sont digne de mention. Le petit train qui vous conduit un peu partout dans le complexe est d'une efficacité. En espérant que ses petits infos vous sont utiles...Bon voyage!

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Chaussures pour randonner dans l'Ouest américain? English translation pending
by Envallis · 2009-08-14 · 9 replies
Hello les amis,

bon je sais c'est un sujet qui revient de temps en temps sur le forum, mais voilà je ne sais plus trop que penser depuis que cendryon a dit avoir acheté des timberland pour les usa aloprs qu'elle se définit (comme moi) comme une promeneuse du dimanche...😊

Alors voilà, lors de notre prochain séjour dans l'ouest, on a l'intention de faire les randos/balades suivantes :

- Yosemite : Glacier point, tulomne groove, vernal falls, tenaya lake - Death Valley : les spots "usuels" - Bryce : Navajo Loop - Zion : Canyon Overlook - GC : morceaux de rim trail du côté de hermit road

d'autre part, j'a prévu d'emmener : - une paire de tennis toute neuves que je viens d'acheter - des sandales à scratch (bon, c'est des Nike qui tiennent bien au pied...) - des chaussures en toile - des tongs

A votre avis, ca colle ? ou dois-je passer par la case chaussure de rando/timberland (à acheter dans ce cas...😕) ?

Merci

A+
Premier voyage en Italie, douze jours et sans voiture English translation pending
by 2371 · 2009-08-13 · 18 replies
Bonjour, après un premier voyage en Europe au printemps dernier, à Paris, nous récidivons cette fois-ci avec un voyage en Italie au printemps. Notre projet: Florence, Rome, Côte Amalfitaine en 12 jours, sans voiture. Il semble tant à voir autour de Florence que nous songeons à oublier Rome. La lecture de vos commentaires me pistent sur certains pièges à touristes que nous voudrions éviter, par exexple Capri et Pompéi et même la tour de Pise. Nous prévoyons arriver du Québec à Florence via une escale car il n'y a pas de vol direct Montréal-Florence et nous prévoyons revenir à Montréal via Rome. Entre les deux, nous nous déplacerons en train ou en autobus.

Vos conseils, coups de coeur et choses à éviter nous aiderons à bien planifier notre première incursion en sol italien.

Merci

2371
"Grande" traversée de la France en juin 2010 du Nord au Sud à pied... English translation pending
by Alabamasong9 · 2009-08-07 · 19 replies
Salut à tous et à toutes!!!!😉

je fais depuis pal mal de temps des randos à pied en Belgique, en France, des randos d'un jour, d'une semaine, d'un mois, etc. La semaine prochaine je vais en faire une à vélo (ma première) de deux ou trois semaines.................. en Belgique!!!!!!😕

Mais je compte en faire une "grande" -en France- pour mi-juin prochain (juste après l'année de scolarité qui commence vraiment à me faire perdre patience🤪). Je compte traverser la France du nord:(Valenciennes) jusqu'au sud: (Marseille)........ Il y a 900km mais j'en compte 1100 avec les détours prévisibles et les grandes villes à ne surtout pas manquer.......... J'aimerais marcher 20 à 25km/jour??????, 6/7??????. En comptant les escales, les imprévus, les intempéries, les détours, etc j'arrive à une rando qui va durée jusque fin août///début septembre........ (+/-80 jours). Je passe par Reims, Dijon, Lyon, Valence, Avignon???, Grenoble, Paris?????, etc pour arriver à Marseille!!!!!!!! là je repart en train😎😎............

Pour le matos, j'ai déjà beaucoup!!!!! Mon budget sera comblé par des travaux pendant l'année scolaire et quelque économies que j'ai déjà. Pour l'argent, je mets une partie en banque. je vais tracer mon itinéraire et repérer les hébergements, campings, églises, etc

je poste ce message bien à l'avance pour avoir le maximum de conseils possibles, d'itinéraires envisageables, etc.............. Ce serait vraiment cool 😉😉😉!!!!!!!

Alabama..........Song.........
Coût d'une chambre d'hôtel à Paris? English translation pending
by Hugo777 · 2009-08-07 · 10 replies
Bonjour je suis Québecois et je vais faire mon voyage de noce du 6 au 19 septembre. Nous avons décidé d'aller voir l'Europe et nous commenssons par Paris. Alors je voudrais savoir, Combien vaut une chambre d'hotel pas besoin du gros luxe juste salle bain privé et chambre propre c'est seulement pour 4 nuit. J'ai un budget d'environ 80 euro par nuit mais si ya moin cher et que c'est bien ca va me combler.Pouvez-vous m'indiquer de bon restaurent pas trop cher ca serait bien. Nous voulons visiter la tour Eiffel et le musé du Louvre mais a part ca y-a-t-il des choses qui ne faut absolument pas manquer lorsqu'on va a Paris ?

Ensuite nous voulons Visiter l'Italie Milan ou Rome. Nous voulons nous y rendre en train, mais j'ai entendu dire qu'il faut payer 300 euro pour avoir le droit d'acheter des billets de train pour voyager d'un pays a l'autre Est-ce Vrai????? Je suis aller voir le site du SNFC pour des billets de train Paris-Milan 90 euro Mais bon, si il faut payer 300 euro chacun pour si rendre a part le 90 euro ca fait cher. Pouvez-vous m'aider

Merci a tous
Avis sur itinéraire de voyage de 14-18 jours en Angleterre English translation pending
by Elicou · 2009-08-06 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je prévois faire un premier voyage en mai prochain de deux semaines et demi à 3 semaines en Angleterre...pour l'instant , je prévois de visiter Londres , Oxford, Cambridge, York , Bath , Douvres (1 jours)..j'hésite vraiment à aller a Liverpool , Brighton , Canterbury et Starstford-Upon-Avon...est-ce que certains ont visité ses quatres dernières villes...est-ce que ca vaut la peine d'y aller surtout pour Liverpool a part pour l'aspect Beatles et si oui, combien de temps... Aussi pour Oxford, Cambridge, York , Bath combien de temps est-il bien de rester sans être trop serré dans le temps a visiter et que le séjour dans chacune des villes valent la peine. Sans compter mes interrogations, j'ai penser 1 semaine pour londres(incluant Windsor), Oxford 2 jours, Cambridge 2 jours, York 3 jours et Bath 3 jours. Est-ce que ca vaut la peine de visiter Oxford et Cambridge , deux villes principalement universitaires dans le même voyage...si non, laquelle des deux préviligieriez-vous?

De plus, je voudrais bien avoir des conseil sur un itinéraire type (destinations)que quelqu'un d'entre vous qui a été plaisant et efficace et qui vaut la peine sans que ca soit trop de transport et de liaisons...

Finalement , je souhaiterai me rendre à Backwell , Derbyshire pour visiter Chatsworth house (Pemberley de Jane Austin) mais tout ce que je trouve comme info est comment me rendre en auto mais je ne louerai pas d'auto la -bas...y'a t'il quelqu'un qui sait comment s'y rendre en autobus ou train...

Merci à l'avance, elicou🙂
Deux filles dans le désert d'Égypte English translation pending
by Anilorac · 2009-07-29 · 9 replies
Salut,

On part en Égypte à la fin août et on aimeraient faire un séjour dans le désert.

Trajet: Caire Baharyia El-Qasr et Bawati village Farafra Désert Noir, Désert blanc, mer de sable, AKabat Mountian, Crytal Mountain, Agabat, Magic Spring, New White Desert, Old White Desert, Sahara el-Beda Kharga El-Qasr village et Badoura , Qila el-Dabba site. Mût city, Balat Dakhla Louxor

On pense rester 1/2 journée dans chaque oasis pour visiter les principaux monuments, musées et villages voisin, est-ce suffisant ? Est-ce que 5-6 jours est réaliste pour faire ce trajet si je calcule à partir de l'arrivée à Baharyia ? Est-ce qu'on risque d'avoir des problèmes si on est juste 2 filles ? La seule agence qui m'a répondu pour l'instant m'informe que toutes ces excursions sont privées ;( Est-ce que quelqu'un peut me recommander une agence pour avoir un devis ? Je sais qu'on peut tout réserver sur place, mais j'aimerais avoir une idée du trajet et du coût avant de partir.

Merci
Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 7 replies
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
Dossier d'un couple franco-camerounais English translation pending
by Marecauxfred · 2009-07-28 · 82 replies
Bonjour, je suis francais et je suis marié à une camerounaise depuis 2 ans, nous vivions la bas depuis plusieurs année et nous venons de rentrer en France depuis 1 mois .nous avons eu avant notre mariage un enfant que nous avons déclaré uniquement à la mairie Cameroun (acte de naissance au nom de jeune fille de ma fille et de mon nom) par contre nous avons pas déclaré au autorité consulaire francais et nous n'avons pas signalé l'existence de celui-ci lors de notre mariage par betisse ou ignorance sur mon retour en france Maintenant je sais pas comment faire pour le reconnaitre au autorité française sachant qu'il est en vacance chez sa grand mère au cameroun et il nous manque je souhaite le faire venir d'urgence svp dite moi ce que doit faire
Visiter la Thaïlande en octobre English translation pending
by Pendejo · 2009-07-28 · 13 replies
Coucou à tous,

On souhaite visiter la thailande pour la 1re fois on nous a dit de debarquer à BKK & ensuite de faire Phuket & les iles autour. Nous sommes des jeunes mariés & nous recherchons des lieux sympas à visiter, que pouvez vous me conseiller? Je dois réserver un hotel à BKK & à Phuket mais le choix est cornélien on me dit de louer un bungalow ou se renseigner? Faites moi part de vos avis & merci de votre aide.

A+😊
Besoin d'aide et d'infos pour la Scandinavie en août English translation pending
by Domirase · 2009-07-28 · 1 reply
Bonjour bonjour !

Comment ça va ?

Aline et moi allons partager notre voyage en Scandinavie.

J'ai besoin d'aide pour trouver des choses hors du commun à faire, pour trouver des infos concernant l'accessibilité en fauteuil roulant, des hébergements accessibles, enfin, toute aide sera la bienvenue.

Elle m'a contacté en février dernier pour accompagner une personne handicapée de mon association en voyage.

Au fil des messages et des conversations téléphoniques, nous avons sympathisé et elle a souhaité m'accompagner en voyage au mois d'août pendant ses trois semaines de vacances.

Elle a souhaité venir chez moi pendant une semaine en avril pour qu'on fasse connaissance.

Ce qu'elle ne savait pas c'était que je voulais lui faire une surprise : quatre jours avant sa venue, j'ai acheté deux billets d'avion pour Fès au Maroc.

Nous avons passé quatre jours de folie là-bas (beaucoup d'aventures, beaucoup de rires et de complicité).

Si tu veux voir les photos et les vidéos, tu peux aller sur le site suivant que je n'ai pas encore terminé :

http://recherche.infirmiere.free.fr/...aline-dom-fes-maroc/

J'y ai découvert une jeune femme pleine de vie et une grande complice.

Après de nombreuses idées de voyage à faire pendant ces trois semaines (la Thaïlande : malheureusement, c'est la saison de la mousson au mois d'août, la Chine c’est la même chose, l'Australie : des billets d'avion chers et je préfère qu'on y aille plus tard pour au moins un mois, ce continent est si vaste que ce serait dommage de ne pas avoir le temps de profiter de voir tous ces beaux paysages et rencontrer tous ces gens intéressants etc.).

J'avais envie de découvrir et de faire découvrir à Aline encore quelque chose d'autre qu'elle ne connaissait pas, je vais donc l'emmener à la rencontre de votre culture tellement chaleureuse, de votre ouverture d'esprit et de la profondeur des magnifiques paysages nordiques.

Nous allons venir en train car on se déplace en avion et on voyage en train.

En train on rencontre des personnes et on voit des paysages, on peut s'arrêter quand on veut, rester à un endroit lorsqu'on s'y sent bien et se rendre à la destination à notre rythme avec moins de pollution.

Je pense secrètement, à notre retour lui proposer d'être ma compagne de voyage pour réaliser mon rêve : faire le tour du monde par voie terrestre au maximum

Nous allons passer par Bruxelles et ensuite poursuivre notre chemin pour visiter la suède, la Finlande et peut-être la Norvège.

Je ne sais pas encore quel parcours nous ferons, ni à quelle date nous allons visiter ta région, j'en saurai plus sur l'organisation dans les semaines à venir.

Je cherche des personnes accueillantes chez qui nous ferons vraiment connaissance avec l'esprit de ton pays et qui accepteront de partager un peu leur vie ou au moins nous héberger quelques jours.

Si tu ne connais pas les français et la France, nous essaierons de faire de même.

Je te remercie pour l'attention que tu as portée à ma demande.

Excuse-moi, j’ai Oublié de préciser que je suis Tétraplégique en fauteuil roulant électrique.

À très bientôt, j'espère

Dominique

Hello hello!

Aline and I will share our journey to discover Scandinavian poeple and beautifull lands.

I’m électric-wheelchair user and I need informations and help to organise our treep.

Our story :

She contacted me in February to accompany any disabled person in my association to travel .

With the time, the messages and telephone conversations, we sympathized and she wished to accompany me on a trip in August during his three weeks of hollyday.

She wanted to come home for a week in April to make knowledge.

What she did not know that I wanted to surprise him four days before her arrival, I purchased two airline tickets to Fes in Morocco.

We spent four days of madness there (many adventures, lots of laughs and a big complicity).

If you want to see the photos and videos, you can go to the following site that I have not yet completed:

http://recherche.infirmiere.free.fr/...aline-dom-fes-maroc/

I discovered she is a young woman full of life and a great accomplice.

After many ideas to make travel for these three weeks (Thailand: unfortunately, the monsoon season in August, China is the same, Australia: airline tickets expensive and that I prefer to go later to at least one month, the continent is so vast that it would be a shame not to have the time to enjoy all these beautiful landscapes and meet all these interesting people etc).

I wanted to discover and to make discover Aline something else she doesnt know, so I'll bring her to the meeting of your culture, with your heart so warm, your open mind and depth the beautiful northern landscape.

We will come by train because it's moving by plane and travel by train ,

by train, we meet people and see the landscape, we can stop when you want, stay in one place when we feel well and arrive to the destination at our own timing with less pollution.

I think secretly, that when we will be back to purpose her to be my traveling companion for my dream: to circumnavigate the world on earth to the maximum

We will go through Brussels and then continue our journey to visit Sweden, Finland and maybe Norway.

I do not know yet what route we will take, or when we will visit your region, I'll know more about the organization in the coming weeks.

I am looking for friendly people with whom we will really know the spirit of your country and who will share some of their life or at least we host a few days.

If you do not know the french and France, we will try to do the same.

I thank you for the attention you brought to my request.

Excuse me, I forgot to say that I am quadriplegic, i'm using electric wheelchair.

I dont know at all if Boston (my assistance dog) will come with us, it will depend on the answers that I will have to my requests.

If it is not accepted, it will stay here.

See you soon, I hope

Dominique

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Vivre à Nha Trang? (Vietnam) English translation pending
by Droomils · 2009-07-28 · 12 replies
Bonjour à tous, j'ai une possibilité pour un poste à Nha Trang...j'ai déjà effectué duex séjours de trois mois au Vietnam, dans le delta du Mekong en 2001 et 2002...J'ai beaucoup aimé le pays, mais n'a t il pas changé trop vite ? Surtout à Nha Trang ? Je nai pas eu l'occasion d'y passer, mais si mes souvenirs sont bons, c'est l'équivalent de notre cote d'azur ... Est-ce une ville agréable ? J'ai lu qu'on peut faire un peu d'escalade dans le coin...je suis fan de ce sport...est - ce possible ? Pourriez vous me donner vos impressions sur cette ville ? N'est ce pas trop rythmé par le tourisme ? Qu'en est il de la communauté d'expat ? Est-ce possible de se loger à un cout raisonnable ? (j'ai lu que le cout de la vie a énormément augmenté...) Merci d'avance et à bientot
Situation actuelle pour un reportage en République Démocratique du Congo? (fin juillet 2009) English translation pending
by LozeLoze · 2009-07-27 · 13 replies
Bonjour à tous, Photographe de 25ans, je cherche à monter un projet de documentaire au congo, sur les traces de la guerre,   J'ai entendu parler des rebelles de la LRA qui tenaient un parc naturel; (sud kivu ??) J'aimerai connaître la situation actuelle du congo; la faisabilité du projet, et ses risques. Dans l'attente d'une réponse d'intéréssés; A bientot. Olivier
Utilisation des bus à Rome English translation pending
by Voyageur52 · 2009-07-25 · 18 replies
Bonjour,

Je serai à Rome en septembre prochain. En consultant quelques sites internet on mentionne que les transports en bus sont excellents. Je vais faire l'achat une carte hebdo pour le transports par bus. On me précise qu'il faut faire valider le titre de transport avant son utilisation afin d'indiquer la première utilisation; est-ce dans le bus que l'on peut faire valider ma carte hebdo? Donnez-moi des précisions svp
Arnaque à Marrakech English translation pending
by Velodades · 2009-07-24 · 209 replies
j'ai lu dans un forum de voyage qu'il ya des agences escrot qui arnaque des europeins à marrakech. voila ce qui les gens ont raconter et c'est pour vous intervenir mes chers voyageur. Arnaque ??? Nous avons séjourné à Marrakech du 2 au 9 Juin 2009. Lors d’une balade dans le quartier Gueliz, une jeune français (de Toulouse), très sympathique, nous a accosté bd Mohamed V (entre la poste et l’office de tourisme) pour effectuer un sondage sur nos vacances. Il nous a dit qu’il travaillait en collaboration avec l’office de tourisme de Marrakech. Le sondage dure 5 minutes environ. Pour vous remercier, il nous remet un ticket jeu par personne. Premier ticket, un cocktail gagnant ; deuxième ticket un séjour pour deux personnes hors transport. Nous sommes assez septiques…mais nous ayant affirmé qu’il travaillé pour l’office de tourisme de Marrakech nous étions confiant. Le jeune est très euphorique car grâce à nous il vient également de gagner des points qui à termes se transforment en prime. Il nous a juste dit de ne pas signaler que nous étions au Maroc avec un comité d’entreprise (qui était notre cas). Pour nous remettre notre cadeau, il nous a emmenés chez leur partenaire dans une rue toute proche. On nous a reçu dans un bureau au 3éme étage d’un immeuble ou ne figurer aucune mention d’agence de voyage (resd Yassin 1 Youssef Ben Tachefine). Une jeune femme (marocaine) nous a accueilli avec le sourire, nous a demandé nos noms et professions. Puis elle nous a demandé si nous avions un peu de temps à leur consacrer afin de nous présenter leur société. Le jeune toulousain nous avait précisé qu’il s’agissait d’une nouvelle agence qui souhaitait faire connaître ses hôtels et ses riads. Toujours un peu méfiant de ce genre de pratique nous acceptâmes de leur consacrer un peu de temps. Une femme d’âge mur se disant d’origine belge nous reçut dans un tout petit bureau pour nous présenter sa société. Elle était très charmante mais sa vie antérieure (femme d’un chef d’entreprise, enfant médecin…) ne correspondait pas à sa situation d’employée commerciale. Après s’être présentée, elle nous a dévoilé le fond de commerce de sa société « Clubclassconcierge » C’est une société que nous n’avions jamais entendu parler auparavant ni vu sur les différents forums de voyages que nous fréquentons. Elle nous proposait des voyages magnifiques à des prix dérisoires en argumentant comment fonctionnait le système. Ces arguments pouvaient être tout à fait crédibles mais nous étions très méfiants. C’était vraiment trop beau… quelles étaient les conditions ? Et puis notre méfiance c’est renforcée. Au bout d’une heure, un autre couple a été reçu dans un bureau adjacent (deux gagnants d’un séjour en laps de temps si court c’était curieux). Ensuite, après nous avoir expliqué le système du parrainage (très lucratif) un homme type européen avec l’accent du midi débarque dans le bureau pour justement remettre un dossier de personnes parrainées par un membre du club qui ont pris rendez-vous pour le lendemain. Là cela devenait vraiment théâtral. Après toutes les explications possibles sur les économies sur les voyages, le prix fut annoncé… 8000 euro (récupérable au bout d’un an moins 5 % si nous n’étions pas satisfait). Nous lui avons dit que nous ne prenions jamais une décision sur une telle somme sans y réfléchir plus longuement. Après avoir insisté, elle nous laissa un instant seul le temps d’aller chercher notre cadeau (le séjour que nous avions gagné au début). A son retour, elle nous proposa en cadeau, si nous acceptions de signer, un voyage pour 5 personnes (nous et nos trois enfants) d’une valeur de 3000 euro. Elle ne comprenait vraiment pas notre hésitation. C’est alors que juste avant notre départ, le directeur de l’agence (un marocain) est venu nous demander pourquoi nous hésitions et que nous refusions des voyages à de petits prix et un cadeau de 3000 euro. Le ton de sa voix n’était vraiment pas aimable limite agressive. Enfin nous sommes parti sans que personne nous raccompagne et sans aucun sourire… Le séjour gagné de la société Planet à Marrakech c’est bidon quand on vous donne une simple feuille A4 avec vos noms.

Appartement à proximité des endroits à visiter à Strasbourg? English translation pending
by Jardi · 2009-07-21 · 3 replies
Bonjour, je suis québécoise et j'envisage à l'automne prochain de me rendre en Alsace, tout particulièrement à Strasbourg. Je serai seule pour ce voyage, j'aimerais me loger en ville, à proximité des endroits à visiter, et près des transports en commun. Ce n'est pas évident une femme seule en voyage, mais bon, j'ai pas le choix, mon époux est décédé en janvier dernier, et nous devions faire ce voyage ensemble, mais, comme j'ai promis de le faire, et que ça me tente énormément, je viens vous demander conseils ou suggestions d'hébergement, j'apprécierais surtout un appartement, c'est plus spacieux et moins déprimant qu'une chambre d'hôtel.

Donc, si vous êtes intéressés à m'aider, je vous en remercie beaucoup, envoyez-moi un courriel, s.v.p., et si vous avez des noms pour louer un appartement, ce serait encore mieux.

Merci!
La première fois en avion... English translation pending
by Skweeky · 2009-07-20 · 25 replies
Bonjour à tous,

Ayant cette idée ce matin en voyant mon fils toujours aussi ravit de prendre l'avion du haut de ses presques 4 ans... Je me suis dit pourquoi ne pas commencer un nouveau fil de discussion où chacun raconte ses impressions lorsqu'il a pris la premiere fois l'avion.

Je me lance...

Ma première fois en avion fût un vol Orly --> Athènes A/R avec la compagnie Corsair pour rester une semaine à Athènes, un petit voyages d'étude alors que j'étais en 3ème, nous étions une vingtaine. Nous sommes alors en avril 1992.

Grande apréhension avant l'embarquement, on chariait les filles en racontant des histoires de crash aerien, mais n'en menait pas très large. Enregistrement en groupe avant de récupérer un jolie carte d'embarquement qui trône toujours sur mon vieux bureau chez mes parent, carte cartonnée rouge avec un petite étiquette indiquant l'emplacement du siège. Après échange des dites cartes entre les différent collégien en fonction des affinité direction salle d'attente (après contrôle de sécurité dont je ne me souviens plus). Embarquement en bus, nous sommes tous situé à l'arrière de ce Boieng 737-xxx, et certains ayant demandés des places fumeur qui étaient situées exclusivement sur le dernizer rang de ce vol, sont en train de fumer alors que ca sens les vapeur de carburant à plein nez (porte ouverte encore) et se font rapeller à l'ordre par l'une des hotesses.

Décollage, j'ai gardé un drôle de souvenir, tant j'ai eu mal aux oreille et trouvé la force qui m'a collé au siège importante ! En vol, petit plateau repas, avec peu de choses, même si je ne me souviens guère du plat j'ai toujours en tête qu ce fût maigre et pas extrêmement bon. Pour le reste gros blanc je ne peux pas dire si un film a été projeté... En tout cas attérissage aussi éprouvant et même plus que le décollage. En tout cas dans le vols çà rigolait, changeait de siège et même dormait pour les plus fatigués d'entre eux. Content d'être arrivé à Athènes, mais pour le retour j'ai été nourri d'aptréhension encore plus. Glablament le retour m'a moins marqué que ce premier vol aller !

Une image que je retiens, un véhicule blidé de couleur bleu posté devant l'aeroport d'Athènes, pourquoi ? Allez savoir !

Depuis j'ai bien entendu revollé, mon vol suivant a été avec Air France en 2000, vol surbooké qui m'a donné la joie de voyager en Business classe (surclassé, merci la chef d'escale) sur un 747, alors que c'était mes premières vacances tout seul !

J'espère que d'autres se lanceront sur le sujet.

Christian

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