Results for "Antigua+|+38+>+93"
2507 results found.
sécurité au guatemala English translation pending
Bonjour!!!
Je pars au guatemala le 14 avril pour deux mois!!! J'ai tellement hâte!! C'est mon premier voyage en plus!
Je voulais savoir si certains d'entres-vous avez des nouvelles fraiches concernant la sécurité la-bas!
Aussi, quelles sont les endroits à éviter et à aller absolument???
Je prévois bien sur aller a Antigua, Lac atitlan, Tikal, Coban, semuc Champey, livingston, monterrico, quetzaltenangeo...
Donnez-moi toutes vos suggestions svp!!
Merci infiniment!
ahodrie
Je pars au guatemala le 14 avril pour deux mois!!! J'ai tellement hâte!! C'est mon premier voyage en plus!
Je voulais savoir si certains d'entres-vous avez des nouvelles fraiches concernant la sécurité la-bas!
Aussi, quelles sont les endroits à éviter et à aller absolument???
Je prévois bien sur aller a Antigua, Lac atitlan, Tikal, Coban, semuc Champey, livingston, monterrico, quetzaltenangeo...
Donnez-moi toutes vos suggestions svp!!
Merci infiniment!
ahodrie
San Cristobal de las Casas (Mexique) - Panajachel (Guatemala) English translation pending
bonjour à tous,
cela fait un mmt que je hante le forum et je me décide enfin à me dévoiler :)
j'ai des questions (vitales si! si!) de deux ordres) :
tout d'abord j'ai vu sur ce même forum qu'il était possible de trouver à san cristobal de las casas (chiapas) des agences qui vous emmènent à panajachel (ou à antigua) je suis vraiment interessée car c'est le point noir de mon projet de voyage.
quelqu'un aurait-il des renseignements plus précis à ce sujet, voire des coordonnées que je puisse être fixée là dessus et enfin acheter mes billets d'avion.
ensuite nous comptons pour notre séjour au mexique prendre pas mal de bus de nuit (type mexico-oaxaca, oaxaca-tuxtla, chetumal-mérida etc.) mon pbm est le suivant, quand on n'a pas d'hôtel où déposer son sac, qu'en fait-on ?
et même lorsque l'on a un hôtel mais que l'on aurait besoin qu'ils gardent les sacs après l'heure de rendu des chambres peuvent-ils les garder quand même ? ou retour à la question précédente, qu'en fait-on ? jusqu'ici j'ai toujours voyager avec une voiture de location c'est donc la première fois que je suis confrontée à ce pbm pardonnez ma naïveté et merci merci merci bcp de votre aide
je me répète
merci merci merci
cela fait un mmt que je hante le forum et je me décide enfin à me dévoiler :)
j'ai des questions (vitales si! si!) de deux ordres) :
tout d'abord j'ai vu sur ce même forum qu'il était possible de trouver à san cristobal de las casas (chiapas) des agences qui vous emmènent à panajachel (ou à antigua) je suis vraiment interessée car c'est le point noir de mon projet de voyage.
quelqu'un aurait-il des renseignements plus précis à ce sujet, voire des coordonnées que je puisse être fixée là dessus et enfin acheter mes billets d'avion.
ensuite nous comptons pour notre séjour au mexique prendre pas mal de bus de nuit (type mexico-oaxaca, oaxaca-tuxtla, chetumal-mérida etc.) mon pbm est le suivant, quand on n'a pas d'hôtel où déposer son sac, qu'en fait-on ?
et même lorsque l'on a un hôtel mais que l'on aurait besoin qu'ils gardent les sacs après l'heure de rendu des chambres peuvent-ils les garder quand même ? ou retour à la question précédente, qu'en fait-on ? jusqu'ici j'ai toujours voyager avec une voiture de location c'est donc la première fois que je suis confrontée à ce pbm pardonnez ma naïveté et merci merci merci bcp de votre aide
je me répète
merci merci merci
Sécurité au Guatemala? English translation pending
Bonjour, je pars le 22 fev pour 15 jours au guatemala, je cherche des infos récentes sur les zones à pb...merci d'avance, Aichatou
Panajachel au Guatemala English translation pending
Bonjour les amis (es)🙂
Moi et mon épouse voulons aller passer 1 mois a Panachel au Guatemala. Nous aimerions beaucoup avoir la façon la plus simple pour nous rendre a Panajachel a partir de l'aréoport si nous arrivons assez tôt, ou de Antigua, la distance, l'endroit ou prendre l'autobus, si nous pouvons trouver un bungalow avec cuisinette a Panajachel, le coût, ou je peux me procurer de l'argent avec ma carte débit. Tout renseignements pouvant nous aider a planifier notre prochain voyage au Guatemala sera grandement apprécier. Merci
Deerserge de Montréal
Deerserge de Montréal
Jour de l'an au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Mon copain et moi serons au Guatemala le 31 décembre et nous nous dmeandons drôlement quoi faire pour célébrer le jour de l'an ! Est-ce mieux Antigua ou Guatemala Ciudad ? Y-a-t'il quelque chose de spécial quelque part ?
Merci beaucoup à l'avance ! 😛
Mon copain et moi serons au Guatemala le 31 décembre et nous nous dmeandons drôlement quoi faire pour célébrer le jour de l'an ! Est-ce mieux Antigua ou Guatemala Ciudad ? Y-a-t'il quelque chose de spécial quelque part ?
Merci beaucoup à l'avance ! 😛
Cours d'espagnol au Guatemala English translation pending
Salut à tous,
J'aimerai savoir quelle serait la meilleure place pour prendre des cours d'espagnole au Guatemala. J'ai l'intention d'y rester un mois pour essayer d'acquérir les bases nécessaires pour continuer mon voyage en pouvant m'exprimer un minimum.
J'ai entendu parler d'Antigua mais c'est paraît-il trés touristique. Je suis plutôt attiré par les campagnes, j'aimerai visiter le pays en profondeur.
Merci d'avance
Nicolas
J'aimerai savoir quelle serait la meilleure place pour prendre des cours d'espagnole au Guatemala. J'ai l'intention d'y rester un mois pour essayer d'acquérir les bases nécessaires pour continuer mon voyage en pouvant m'exprimer un minimum.
J'ai entendu parler d'Antigua mais c'est paraît-il trés touristique. Je suis plutôt attiré par les campagnes, j'aimerai visiter le pays en profondeur.
Merci d'avance
Nicolas
Projet au Guatemala English translation pending
Hola a tous !
Je suis en ce moment au Guatemala et je travaille comme volontaire dans un centre pour enfants dévaforisés pres de Antigua.
On est a la recherche de volontaires 🙂
C'est un super projet, les enfants ont entre 4 a 16 ans. Certains viennent le matin pour le petit déjeuner, ensuite on dessine, joue, fait des devoirs avec les plus grands. A midi, déjeuner pour tous. Puis, d'autres enfants qui vont a l'ecole le matin, arrivent au centre et y a des activités et des devoirs.
Pour plus d'info, n'hésite pas a me contecter ou sur le site www.ebs-guatemala.net
Je suis en ce moment au Guatemala et je travaille comme volontaire dans un centre pour enfants dévaforisés pres de Antigua.
On est a la recherche de volontaires 🙂
C'est un super projet, les enfants ont entre 4 a 16 ans. Certains viennent le matin pour le petit déjeuner, ensuite on dessine, joue, fait des devoirs avec les plus grands. A midi, déjeuner pour tous. Puis, d'autres enfants qui vont a l'ecole le matin, arrivent au centre et y a des activités et des devoirs.
Pour plus d'info, n'hésite pas a me contecter ou sur le site www.ebs-guatemala.net
Itinéraire Mexique-Guatemala? English translation pending
Bonjour à tous!
je pars en septembre pour 3semaines au mexique guatemala avec 3amis et sacs à dos, arrivée à cancun et retour de guate ciudad.
pour passer du mexique(yucatan) au guate(flores), c'est mieux de passer par le belize ou par palenque? Et au guate, quels endroits sont à ne pas rater en passant par tikal-atitlan-antigua? de plus que faut-il compter comme temps entre ces sites? je n'ai aucune idée des liaisons (jamais voyagé en amérique centrale) et j'aimerais pouvoir profiter des endroits ou on passe, sans avoir l'impression de faire du voyage à la tour operator, 5min par ci, 5min par la...
merci beaucoup,
guillaume
je pars en septembre pour 3semaines au mexique guatemala avec 3amis et sacs à dos, arrivée à cancun et retour de guate ciudad.
pour passer du mexique(yucatan) au guate(flores), c'est mieux de passer par le belize ou par palenque? Et au guate, quels endroits sont à ne pas rater en passant par tikal-atitlan-antigua? de plus que faut-il compter comme temps entre ces sites? je n'ai aucune idée des liaisons (jamais voyagé en amérique centrale) et j'aimerais pouvoir profiter des endroits ou on passe, sans avoir l'impression de faire du voyage à la tour operator, 5min par ci, 5min par la...
merci beaucoup,
guillaume
Sécurité et conseils pour le Guatemala? English translation pending
Bonjour à tous!!!!
nous commencons la planification de notre voyage au guate. départ prévue le 15 juin pour 3 semaines.
pour l'instant les endroit que nous aimerions visiter sont:
Tikal, chichi, antigua, livingston (pour le reste, ouverte aux propositions!)
Nous aimerions avoir quelques conseils concernant la sécurité pour 3 filles la bas...les guides sont assez paranos et peu encourageant!
De plus, comme ce sont nos seule vacance de travail de l'année, on aimerais terminer en beauté...genre très relax. Y a-t-il des plages a nous conseiller?😇
Y a-t-il d'autres villes intéressantes? (on aime moins les musées, plus la nature et les gens)
Des ptis conseils, genre hotels, bus, etc.
dernière question, koi faire de nos passeport, billet d'avoin et cheque de voyage (on nous recommande de ne pas les porter sur soi...mais est-ce que les petits hotels pas cher les garde pour nous? et est-ce sécuritaire?)
Merci beaucoup de votre aide!🙂
nous commencons la planification de notre voyage au guate. départ prévue le 15 juin pour 3 semaines.
pour l'instant les endroit que nous aimerions visiter sont:
Tikal, chichi, antigua, livingston (pour le reste, ouverte aux propositions!)
Nous aimerions avoir quelques conseils concernant la sécurité pour 3 filles la bas...les guides sont assez paranos et peu encourageant!
De plus, comme ce sont nos seule vacance de travail de l'année, on aimerais terminer en beauté...genre très relax. Y a-t-il des plages a nous conseiller?😇
Y a-t-il d'autres villes intéressantes? (on aime moins les musées, plus la nature et les gens)
Des ptis conseils, genre hotels, bus, etc.
dernière question, koi faire de nos passeport, billet d'avoin et cheque de voyage (on nous recommande de ne pas les porter sur soi...mais est-ce que les petits hotels pas cher les garde pour nous? et est-ce sécuritaire?)
Merci beaucoup de votre aide!🙂
Itinéraire au Guatemala? English translation pending
Hello à tous !
Je vais partir en août 2mois au Guatelama pour faire du volontariat, j'ai trouvé deux coins qui ont l'air sympa : dans le Peten ou sur le lac Atitlan .
Que me conseillez vous ! Est-il facile de se rendre du Peten sur Tikal ?
Après le volontariat j'aimerai faire en 2semaines Antigua, Lac Atitlan, Chichi, Huehuetenago, et Todos Santos. C'est possible ?
J'attends réponses et conseils 😉
A+
Je vais partir en août 2mois au Guatelama pour faire du volontariat, j'ai trouvé deux coins qui ont l'air sympa : dans le Peten ou sur le lac Atitlan .
Que me conseillez vous ! Est-il facile de se rendre du Peten sur Tikal ?
Après le volontariat j'aimerai faire en 2semaines Antigua, Lac Atitlan, Chichi, Huehuetenago, et Todos Santos. C'est possible ?
J'attends réponses et conseils 😉
A+
Vos conseils sur le Guatemala et le Belize English translation pending
🙂 Salut à tous !
Me revoilà pour vous redemander quelques infos de "dernières minutes" et oui dans moins d'un mois c'est le départ du 15/11 au 15/12, avec mon ami et nos sacs à dos ...
- Nous arrivons à Guatemala ciudad vers 19H30, y a t-il encore des navettes pour ANTIGUA et sinon y a t-il des taxis, comment reconnaître les taxis officiels et donc sécurisés ????
- Est ce que les Fuentes Georginas à QUETZALTENANGO valent le coup ?
- Pour visiter le site de COPAN au Honduras doit on prendre une navette ou mini bus par une agence de voyages ou y aller par nos propres moyens ? Mais combien de bus doit on prendre ? Doit on visiter les tunnels à COPAN ou le site en lui même suffit ?
- Et de Copan Ruinas à LIVINGSTON ? On pense à prendre un bus pour Chiquimula puis puertos barrios puis ferry pour Livingston ? est OK ?
- A LIVINGSTON, que faire ? Est ce intéressant de faire une excursion au Siete Altares ?
- A RIO DULCE, el castillo de san felipe c'est bien ? et la Finca el Paraiso organise des ballades à cheval ou pas ?
- On pense à faire un circuit de 3 jours "encadrés " par une agence pour aller dans la jungle : TIKAL (on le fait seul ou pas ?), ceibal, dos pilas, el peru, el zotz, rio azul, yaxja, mirador ... Connaissez vous une agence sympa qui organise ça ???
- Au BELIZE, on voudrait juste passer quelques jours de détente au bord de mer, on pense à CAY CAULKER ou AMBERGIS CAY ou un autre coin sympa ou l'on peut plonger ?
- on a juste notre bapteme de plongée et on aimerait passer le PADI - OPEN WATER pour après pouvoir vraiment plonger ? Est ce qu'il y a des clubs qui font passer ce "diplome" et si oui combien ça coute ?
- Au Belize que doit on surtout pas manquer ??
- Et pour notre retour on aimerait faire en avion BELIZE CITY - GUATEMALA CIUDAD ? Quels sont les prix ?
Merci d'avance de votre aide à tous ...
Hasta luego...
Me revoilà pour vous redemander quelques infos de "dernières minutes" et oui dans moins d'un mois c'est le départ du 15/11 au 15/12, avec mon ami et nos sacs à dos ...
- Nous arrivons à Guatemala ciudad vers 19H30, y a t-il encore des navettes pour ANTIGUA et sinon y a t-il des taxis, comment reconnaître les taxis officiels et donc sécurisés ????
- Est ce que les Fuentes Georginas à QUETZALTENANGO valent le coup ?
- Pour visiter le site de COPAN au Honduras doit on prendre une navette ou mini bus par une agence de voyages ou y aller par nos propres moyens ? Mais combien de bus doit on prendre ? Doit on visiter les tunnels à COPAN ou le site en lui même suffit ?
- Et de Copan Ruinas à LIVINGSTON ? On pense à prendre un bus pour Chiquimula puis puertos barrios puis ferry pour Livingston ? est OK ?
- A LIVINGSTON, que faire ? Est ce intéressant de faire une excursion au Siete Altares ?
- A RIO DULCE, el castillo de san felipe c'est bien ? et la Finca el Paraiso organise des ballades à cheval ou pas ?
- On pense à faire un circuit de 3 jours "encadrés " par une agence pour aller dans la jungle : TIKAL (on le fait seul ou pas ?), ceibal, dos pilas, el peru, el zotz, rio azul, yaxja, mirador ... Connaissez vous une agence sympa qui organise ça ???
- Au BELIZE, on voudrait juste passer quelques jours de détente au bord de mer, on pense à CAY CAULKER ou AMBERGIS CAY ou un autre coin sympa ou l'on peut plonger ?
- on a juste notre bapteme de plongée et on aimerait passer le PADI - OPEN WATER pour après pouvoir vraiment plonger ? Est ce qu'il y a des clubs qui font passer ce "diplome" et si oui combien ça coute ?
- Au Belize que doit on surtout pas manquer ??
- Et pour notre retour on aimerait faire en avion BELIZE CITY - GUATEMALA CIUDAD ? Quels sont les prix ?
Merci d'avance de votre aide à tous ...
Hasta luego...
Cherche cours d'espagnol à Cuba ou autres pays d'Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous 😎,
J'aimerais suivre un cours d'espagnol à Cuba ou autre pays d'Amérique du Sud. Connaissez-vous des agences qui offrent ce service à partir de Montréal?
Merci!
Geneviève
J'aimerais suivre un cours d'espagnol à Cuba ou autre pays d'Amérique du Sud. Connaissez-vous des agences qui offrent ce service à partir de Montréal?
Merci!
Geneviève
Seeking advice on car rental in Guatemala and Panajachel-Coban route
Hi there,
I’m heading to Guatemala for 18 days in August with my 11-year-old and I’m wondering if renting a car makes sense—not so much because of the road conditions, but because I’d like to spend about 3 days in Livingston. Since it’s only accessible by boat, I’d have to leave the car in Río Dulce. Maybe possible at a hotel, but that means paying for a rental for 3 days without using it... Same issue for Semuc Champey—it’s only reachable by 4x4, and I won’t be renting that type of vehicle.
Also, has anyone traveled from Panajachel (Lake Atitlán) to Cobán (to explore the caves and waterfalls in the area)? According to Google Maps, it’s a 6-hour, 44-minute drive... so whether by car or minibus, it’s *really* long (same for Cobán-Flores later). Are there any interesting stops along the way where I could spend a night? And if I’m not renting a car, is it possible to take two private shuttles for this route?
Thanks for your tips!
I’m heading to Guatemala for 18 days in August with my 11-year-old and I’m wondering if renting a car makes sense—not so much because of the road conditions, but because I’d like to spend about 3 days in Livingston. Since it’s only accessible by boat, I’d have to leave the car in Río Dulce. Maybe possible at a hotel, but that means paying for a rental for 3 days without using it... Same issue for Semuc Champey—it’s only reachable by 4x4, and I won’t be renting that type of vehicle.
Also, has anyone traveled from Panajachel (Lake Atitlán) to Cobán (to explore the caves and waterfalls in the area)? According to Google Maps, it’s a 6-hour, 44-minute drive... so whether by car or minibus, it’s *really* long (same for Cobán-Flores later). Are there any interesting stops along the way where I could spend a night? And if I’m not renting a car, is it possible to take two private shuttles for this route?
Thanks for your tips!
Back from 3 weeks in Guatemala – self-drive trip
Hi everyone.
I wanted to share a little feedback from our trip to Guatemala—we got back a month ago, and I really appreciated the well-commented posts here that helped us out. So, in turn, I wanted to share our own little recap.
We’ve traveled quite a bit together (we’re 38 and 42), and Guatemala had been on our radar for a while. But with so much info out there, it was hard to sort through it all—especially since we only had 3 weeks on the ground and didn’t want to waste time.
Here’s the itinerary we followed: Antigua, the Pacific coast, Lake Atitlán, a private coffee and bird reserve, Chichicastenango, Sayaxché, El Remate, Río Dulce, and Lake Izabal.
We rented a 4x4, which was essential given the state of some roads.
Our highlights: * **Pacific coast**: So authentic and preserved. We met sea turtles, cooked and baked coconut bread with a women’s community—such a meaningful exchange—and kayaked through a pristine mangrove full of birds. * **Lake Atitlán**: Even though we were worried it might feel too touristy, a private tour let us discover local crafts, hidden workshops (weaving, pottery), and the stunning views from the boat. * **Sayaxché**: The starting point for the Aguateca and Dos Pilas sites—one of our favorite outings. The site is breathtaking: walking through the canyon and jungle-covered ruins with almost no one around. We stayed in a little bungalow on an island, totally off the grid. * **In Petén**, we met an Itza Maya tribe—an unforgettable day sharing a meal and plant-based healing rituals. Wow. This tribe resisted the conquistadors and still lives traditionally. We also took a tour on Lake Petén and swam at hidden little beaches. Tikal was nice, but we preferred Yaxhá. * **Río Dulce**: A day at a private cocoa plantation—an adventure in a buggy with the owner himself. We harvested cocoa and ate the chocolate paste afterward, then swam in a waterfall on the property. Since it’s private, there was no one else around. A real privilege. * **Boat tour on the Río Dulce**: For us, the highlight. We visited a school where they’re committed to giving kids a solid education while blending Maya rituals. * **Lake Izabal**: A peaceful end to the trip in a magical setting. We visited Quiriguá.
We went through an organizer who knows the country really well. We weren’t initially planning on that, but thanks to her, we had experiences we never would’ve found on our own. On top of that, we actually paid less for the trip overall because of her local rates. I’m not getting anything out of this—I just think it could help other travelers. Her business is Secretplaceincostarica (she also does Costa Rica, which we’re now eager to explore).
On the ground, we felt completely safe. The people are lovely, the roads can be a little chaotic at times, but we loved every minute of it.
Happy travels to all! Marie
I wanted to share a little feedback from our trip to Guatemala—we got back a month ago, and I really appreciated the well-commented posts here that helped us out. So, in turn, I wanted to share our own little recap.
We’ve traveled quite a bit together (we’re 38 and 42), and Guatemala had been on our radar for a while. But with so much info out there, it was hard to sort through it all—especially since we only had 3 weeks on the ground and didn’t want to waste time.
Here’s the itinerary we followed: Antigua, the Pacific coast, Lake Atitlán, a private coffee and bird reserve, Chichicastenango, Sayaxché, El Remate, Río Dulce, and Lake Izabal.
We rented a 4x4, which was essential given the state of some roads.
Our highlights: * **Pacific coast**: So authentic and preserved. We met sea turtles, cooked and baked coconut bread with a women’s community—such a meaningful exchange—and kayaked through a pristine mangrove full of birds. * **Lake Atitlán**: Even though we were worried it might feel too touristy, a private tour let us discover local crafts, hidden workshops (weaving, pottery), and the stunning views from the boat. * **Sayaxché**: The starting point for the Aguateca and Dos Pilas sites—one of our favorite outings. The site is breathtaking: walking through the canyon and jungle-covered ruins with almost no one around. We stayed in a little bungalow on an island, totally off the grid. * **In Petén**, we met an Itza Maya tribe—an unforgettable day sharing a meal and plant-based healing rituals. Wow. This tribe resisted the conquistadors and still lives traditionally. We also took a tour on Lake Petén and swam at hidden little beaches. Tikal was nice, but we preferred Yaxhá. * **Río Dulce**: A day at a private cocoa plantation—an adventure in a buggy with the owner himself. We harvested cocoa and ate the chocolate paste afterward, then swam in a waterfall on the property. Since it’s private, there was no one else around. A real privilege. * **Boat tour on the Río Dulce**: For us, the highlight. We visited a school where they’re committed to giving kids a solid education while blending Maya rituals. * **Lake Izabal**: A peaceful end to the trip in a magical setting. We visited Quiriguá.
We went through an organizer who knows the country really well. We weren’t initially planning on that, but thanks to her, we had experiences we never would’ve found on our own. On top of that, we actually paid less for the trip overall because of her local rates. I’m not getting anything out of this—I just think it could help other travelers. Her business is Secretplaceincostarica (she also does Costa Rica, which we’re now eager to explore).
On the ground, we felt completely safe. The people are lovely, the roads can be a little chaotic at times, but we loved every minute of it.
Happy travels to all! Marie
Chichicastenango beyond the market (Guatemala)
Hi everyone,
We’re spending a few days in Chichicastenango at Hotel Giron (highly recommend!). We’ll be wandering around the cemetery, the central park, and Pascual Abaj. Any other suggestions that don’t involve too much travel time?
Thanks!
Sur les terres mayas English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de voyage,
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.

Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.


Cela change des établissements habituels de cette marque.
On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,


de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.
Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.
Jour 1 :
Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.
L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.
Jour 2 :
Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.


Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.
Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.

Cela change des établissements habituels de cette marque.On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,



de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.

Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Les morts du Costa Luminosa English translation pending
Le Miami Herald raconte aujourd'hui l’enchaînement de décisions dramatiquement mauvaises qui ont conduit au décès d'un passager du Costa Luminosa, Tom Sheehan. https://www.miamiherald.com/news/coronavirus/article241556006.html
Le 7 ou le 8 mars, le Luminosa quitte Fort Everglades pour une traversée vers l'Espagne, la France et l'Italie comme point d'arrivée.
Trois jours après, le bateau fait escale à Porto Rico et débarque un couple Italien atteint par le coronavirus.
Le capitaine ne prévient pas les passagers et continue. L'escale à Antigua est annulée et le Luminosa entreprend la traversée de l'Atlantique en laissant les passagers totalement libres d'aller à la piscine, au restaurant, etc...
Le 15, le bateau fait escale aux Canaries pour déposer des passagers malades, mais s'oppose à ce que d'autres passagers descendent, malgré les demandes expresses de certains.
Le 19, le Luminosa accoste à Marseille pour y déposer 600 passagers. 75 personnes sont testées, parmi lesquelles 36 sont positives au coronavirus.
300 Américains et Canadiens sont regroupés sans mesure de distanciation, entassés dans des bus et , après des heures d'attente en pleine promiscuité, ils prennent un vol pour Atlanta, sans aucune mesure de protection, alors qu'il y a trois cas déclarés à bord. Pendant le voyage, plusieurs personnes perdent connaissance et sont secourues tant bien que mal par les autres passagers, qui interviennent au péril de leur vie.
A Atlanta, le centre de contrôle des maladies infectieuses se contente de prendre la température des passagers et les laisse se disperser dans l'aéroport, qui est un des plus fréquentés du monde.
Quelques jours après, Tom Sheehan se sent mal, est hospitalisé en urgence et décède quelques jours après, au terme d'une série d'erreurs épouvantables :
Le capitaine du Luminosa, a complètement ignoré les leçons qu'il aurait du tirer du drame du Diamond Princess, dont le déroulement était bien connu début mars.
Le même capitaine a négligé de prendre les mesures de confinement qui s'imposaient après quatre cas déclarés.
Costa a organisé le retour sans aucune précaution, augmentant les risques de contamination dans un vol se déroulant dans de mauvaises conditions.
Et, pour couronner le tout, les autorités Américaines laissent se disperser 300 personnes potentiellement porteuses.🙁🙁
Le capitaine du Luminosa, a complètement ignoré les leçons qu'il aurait du tirer du drame du Diamond Princess, dont le déroulement était bien connu début mars.
Le même capitaine a négligé de prendre les mesures de confinement qui s'imposaient après quatre cas déclarés.
Costa a organisé le retour sans aucune précaution, augmentant les risques de contamination dans un vol se déroulant dans de mauvaises conditions.
Et, pour couronner le tout, les autorités Américaines laissent se disperser 300 personnes potentiellement porteuses.🙁🙁
Itinéraire des villes coloniales et Mexico en 18 jours English translation pending
Bonjour,
je suis en train d'élaborer un itinéraire pour un prochain voyage au Mexique.
J'aimerais connaitre la capital+ les plus belles et intéressantes villes coloniales pour finir sur le Pacifique à San Angustinillo. L'idée serait donc la suivante: - Mexico city: 4 jours (ville + excursions à Puebla+ Nevado de Toluca) - (avion->) Zacatecas: 2/3 jours - Guanajuato: 2/3 jours - ( avion->) Oaxaca: 3/ 4 jours - (avion->) San Angustinillo: 3 jours
Pensez-vous que cet itinéraire est complet et diversifié ou nous manquerait-il quelques escales (Morelia, San Miguel de Allende, Puebla (plusieurs jours)...) immanquables? On recherche des petits villages uniques avec leurs marchés (j'en ai repéré un à Oaxaca qui a l'air top) mais aussi des choses à faire aux alentours ( on aime bien bouger (treks...)). Par ailleurs, on aimerait également éviter de collectionner la visite de villes coloniales du même type (on a déjà vu quelques unes ( Cartagena- Cusco, Ouro Preto, Antigua, ect...) et aussi de perdre trop de temps dans les transports afin de caler le tout en 18 jours 😏.
Merci pour votre aide et excellente journée à vous tous😉!
Benoît
je suis en train d'élaborer un itinéraire pour un prochain voyage au Mexique.
J'aimerais connaitre la capital+ les plus belles et intéressantes villes coloniales pour finir sur le Pacifique à San Angustinillo. L'idée serait donc la suivante: - Mexico city: 4 jours (ville + excursions à Puebla+ Nevado de Toluca) - (avion->) Zacatecas: 2/3 jours - Guanajuato: 2/3 jours - ( avion->) Oaxaca: 3/ 4 jours - (avion->) San Angustinillo: 3 jours
Pensez-vous que cet itinéraire est complet et diversifié ou nous manquerait-il quelques escales (Morelia, San Miguel de Allende, Puebla (plusieurs jours)...) immanquables? On recherche des petits villages uniques avec leurs marchés (j'en ai repéré un à Oaxaca qui a l'air top) mais aussi des choses à faire aux alentours ( on aime bien bouger (treks...)). Par ailleurs, on aimerait également éviter de collectionner la visite de villes coloniales du même type (on a déjà vu quelques unes ( Cartagena- Cusco, Ouro Preto, Antigua, ect...) et aussi de perdre trop de temps dans les transports afin de caler le tout en 18 jours 😏.
Merci pour votre aide et excellente journée à vous tous😉!
Benoît
Compte-rendu croisière MSC Antilles janvier 2020 English translation pending
Bonjour
Merci à tous les participants du forum. Grâce aux différents messages glanés sur le forum, j'ai pu planifier ma croisière dans les meilleures conditions.
Voici un compte-rendu de ma croisière, plutôt destiné aux primo-croisiéristes comme moi, qui recherchent des informations pratiques sur les croisières en général, le fonctionnement à bord et en escales (plutôt orienté MSC et Antilles du coup) et le Yacht Club.
Compte-rendu croisière MSC Preziosa aux antilles janvier 2020
Escales
samedi : embarquement à Fort-De-France, Martinique appareillage à 23h dimanche : Pointe à Pitre, Guadeloupe 8h 19h lundi : Roadtown, Tortola, ïles vierges britanniques 10h 19h mardi : Philipsburg, St Maarteen 8h 19h mercredi : Roseau, Dominique 9h 19h jeudi : Basseterre, St Kitts et Nevis 9h 19h vendredi : St John's, Antigua et Barbuda 8h 18h samedi : débarquement FDF arrivée à 8h L'itinéraire et les horaires des escales ont été suivis.
Préparation pré-croisière
Choix du croisiériste (choix personnel): en fonction du rapport qualité/prix théorique (1ère croisière sur paquebot donc épluchage des sites de croisiériste et des avis clients), des escales et parce que aucun jour en mer.
Le site cruisetimetables.com permet de savoir quel autre bateau sera à la même escale le même jour. Bien utile pour savoir s'il y aura du monde à cette escale et prévoir ses excursions en fonction, si on veut éviter la foule. De plus en comparant les excursions de MSC avec celles du bateau concurrent, on peut savoir lesquelles ne sont pas en commun.
Avec la description des excursions et une carte interactive sur le net on peut se faire une idée de l'endroit visité, s'il est loin du port, s'il y aura plus de trajet que de visite, etc...
Le carnaval ayant lieu en début d'année (janvier et février) en Martinique et en Guadeloupe avec des bals ou autres fêtes tous les samedi et dimanche, vérifier en amont sur internet les événements prévus à ces escales (des rues peuvent être bloquées à la circulation par ex.).
Escale du dimanche, en fonction de l'endroit, ici PTP, penser que tout peut être fermé par ex. et donc programmer les excursions en fonction.
Choix de faire 2 valises : 1 avec les vêtements pour la journée/excursion, 1 autre pour les vêtements du soir plus habillés, limitation des risques si perte ou retard de bagage à l'aéroport.
Choix de commencer les vacances par quelques jours sur place en Martinique, avec location de voiture, pour éviter le risque de retard ou d'annulation du vol, perte ou retard de bagage.
Documents de voyage reçus par mail 20 jours avant le départ. On y trouve :
- le formulaire d'embarquement et les étapes à suivre pour l'embarquement - le récapitulatif de la croisière (itinéraire, dates et horaires) et de la chambre - le récapitulatif des services prépayés comme les excursions par ex - de la pub pour vendre leurs services (excursions, blanchisserie, forfaits boissons, entrées au spa, forfait photos et internet) de la pub pour le MSC voyagers club - un rappel sur le fait d'être en possession de tous les documents de voyages et visas requis pour visiter les ports d'escales de l'itinéraire, à chacun de vérifier lesquels sont à prévoir car MSC ne le dit pas . Dans ce cas-ci un passeport suffit - la liste des objets à mettre ou non dans la valise. Pour les fumeurs, les cigarettes à bord se sont révélées être bien moins cher à bord, grâce au duty free - la liste des soirées prévues : soirée du commandant (élégant), soirée blanche, soirée années 70 (il s'est avéré que c'était 60, 70, 80 mais soirée non suivie) - des informations sur la sécurité à bord - les étiquettes bagage à imprimer et attacher sur le bagage avant l'embarquement.
Compte-rendu croisière MSC Preziosa aux antilles janvier 2020
Escales
samedi : embarquement à Fort-De-France, Martinique appareillage à 23h dimanche : Pointe à Pitre, Guadeloupe 8h 19h lundi : Roadtown, Tortola, ïles vierges britanniques 10h 19h mardi : Philipsburg, St Maarteen 8h 19h mercredi : Roseau, Dominique 9h 19h jeudi : Basseterre, St Kitts et Nevis 9h 19h vendredi : St John's, Antigua et Barbuda 8h 18h samedi : débarquement FDF arrivée à 8h L'itinéraire et les horaires des escales ont été suivis.
Préparation pré-croisière
Choix du croisiériste (choix personnel): en fonction du rapport qualité/prix théorique (1ère croisière sur paquebot donc épluchage des sites de croisiériste et des avis clients), des escales et parce que aucun jour en mer.
Le site cruisetimetables.com permet de savoir quel autre bateau sera à la même escale le même jour. Bien utile pour savoir s'il y aura du monde à cette escale et prévoir ses excursions en fonction, si on veut éviter la foule. De plus en comparant les excursions de MSC avec celles du bateau concurrent, on peut savoir lesquelles ne sont pas en commun.
Avec la description des excursions et une carte interactive sur le net on peut se faire une idée de l'endroit visité, s'il est loin du port, s'il y aura plus de trajet que de visite, etc...
Le carnaval ayant lieu en début d'année (janvier et février) en Martinique et en Guadeloupe avec des bals ou autres fêtes tous les samedi et dimanche, vérifier en amont sur internet les événements prévus à ces escales (des rues peuvent être bloquées à la circulation par ex.).
Escale du dimanche, en fonction de l'endroit, ici PTP, penser que tout peut être fermé par ex. et donc programmer les excursions en fonction.
Choix de faire 2 valises : 1 avec les vêtements pour la journée/excursion, 1 autre pour les vêtements du soir plus habillés, limitation des risques si perte ou retard de bagage à l'aéroport.
Choix de commencer les vacances par quelques jours sur place en Martinique, avec location de voiture, pour éviter le risque de retard ou d'annulation du vol, perte ou retard de bagage.
Documents de voyage reçus par mail 20 jours avant le départ. On y trouve :
- le formulaire d'embarquement et les étapes à suivre pour l'embarquement - le récapitulatif de la croisière (itinéraire, dates et horaires) et de la chambre - le récapitulatif des services prépayés comme les excursions par ex - de la pub pour vendre leurs services (excursions, blanchisserie, forfaits boissons, entrées au spa, forfait photos et internet) de la pub pour le MSC voyagers club - un rappel sur le fait d'être en possession de tous les documents de voyages et visas requis pour visiter les ports d'escales de l'itinéraire, à chacun de vérifier lesquels sont à prévoir car MSC ne le dit pas . Dans ce cas-ci un passeport suffit - la liste des objets à mettre ou non dans la valise. Pour les fumeurs, les cigarettes à bord se sont révélées être bien moins cher à bord, grâce au duty free - la liste des soirées prévues : soirée du commandant (élégant), soirée blanche, soirée années 70 (il s'est avéré que c'était 60, 70, 80 mais soirée non suivie) - des informations sur la sécurité à bord - les étiquettes bagage à imprimer et attacher sur le bagage avant l'embarquement.
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Préparation croisière de Fort Lauderdale à Savone, départ 24 février 2020 English translation pending
Bonjour
Pour l'instant nous sommes 6 couples du forum à faire ce retour vers l'europe
Le circuit:
24/02 Fort lauderdale départ 23h
25/02 Freeport grand bahamas de 12 à 18h 26/02 en mer
27/02 amber cove de 8 à 15h
28/02 ocho rios de 12 à 18h
29/02 grand cayman de 9 h à 19h
01/03 en mer
02/03 Roatan de 8 à 16h
03/03 Cozumel de 8 à 19h
04/03 en mer
05/03 Port everglades de 6 à 23h 06/03 en mer 07/03 en mer
08/03 San juan de 8h à 18h
09/03 Antigua de 8 h à 17h
16/03 Santa cruz de tenerife de 9 à 17h 17/03 en mer
18/03 Malaga de 14h à 20h 19/03 en mer
20/03 Marseille de 13h à 18h
21/03 Savone arrivée 8h
En ce qui nous concerne arrivée à Miami le 19/02 5 jours de visites: miami et miami beach, keywest, les éverglades.
Pour l'instant pas de visites de calés pour le circuit mais à Cozumel nous irons à Tulum ( ferry pour playa del carmen + taxi ou bus pour tulum idem pour le retour )
Pour ocho rios: Turtle river falls
Pour les autres escales nous sommes preneur de toutes idées ou bons plans.
Par avance merci.
Pour l'instant nous sommes 6 couples du forum à faire ce retour vers l'europe
Le circuit:
24/02 Fort lauderdale départ 23h
25/02 Freeport grand bahamas de 12 à 18h 26/02 en mer
27/02 amber cove de 8 à 15h
28/02 ocho rios de 12 à 18h
29/02 grand cayman de 9 h à 19h
01/03 en mer
02/03 Roatan de 8 à 16h
03/03 Cozumel de 8 à 19h
04/03 en mer
05/03 Port everglades de 6 à 23h 06/03 en mer 07/03 en mer
08/03 San juan de 8h à 18h
09/03 Antigua de 8 h à 17h
16/03 Santa cruz de tenerife de 9 à 17h 17/03 en mer
18/03 Malaga de 14h à 20h 19/03 en mer
20/03 Marseille de 13h à 18h
21/03 Savone arrivée 8h
En ce qui nous concerne arrivée à Miami le 19/02 5 jours de visites: miami et miami beach, keywest, les éverglades.
Pour l'instant pas de visites de calés pour le circuit mais à Cozumel nous irons à Tulum ( ferry pour playa del carmen + taxi ou bus pour tulum idem pour le retour )
Pour ocho rios: Turtle river falls
Pour les autres escales nous sommes preneur de toutes idées ou bons plans.
Par avance merci.
Comment se procurer du quetzal guatemaltèque sans acheter d'abord des dollars English translation pending
Bonjour à tous , j'ai besoin de vos conseils pour acheter du quetzal guatemalteque.
Oui en 2020 c'est mon projet de voyage organisé . Il me faudra un peu de quetzal pour payer les petites dépenses car la carte bleue marche aussi. Mais surprise, les bureaux de change n'en proposent pas, et surtout je voudrais éviter d'acheter une première fois des dollars pour rechanger esuite en quetzal, s'il y a moyen euro quetzal directement .Il m'en faut pas beaucoup à peu près 300 euros en petites coupures. Merci de vos idées je m'y prends à l'avance et comme j'habite la province profonde , C'est encore plus difficile. Merci de votre aide Bonne soirée
Oui en 2020 c'est mon projet de voyage organisé . Il me faudra un peu de quetzal pour payer les petites dépenses car la carte bleue marche aussi. Mais surprise, les bureaux de change n'en proposent pas, et surtout je voudrais éviter d'acheter une première fois des dollars pour rechanger esuite en quetzal, s'il y a moyen euro quetzal directement .Il m'en faut pas beaucoup à peu près 300 euros en petites coupures. Merci de vos idées je m'y prends à l'avance et comme j'habite la province profonde , C'est encore plus difficile. Merci de votre aide Bonne soirée
Circuit Guatemala - Belize et trajets en shuttle ou bus English translation pending
Bonjour,
nous préparons un voyage en couple pour l'été prochain en circuit au Guatemala et au Belize.
Nous prévoyons d'effectuer les trajets en shuttle même si c'est un peu plus cher que les bus classiques. Toutefois si certains trajets peuvent être réalisés simplement en bus de ligne, nous sommes preneurs.
Le circuit que nous envisageons est le suivant, pourriez-vous nous donner votre avis ?
Jour Nuitée : où J1 Vol Toulouse – Madrid – Guatemala City → Antigua Antigua J2 Visite Antigua Antigua J3 Excursion Volcan Pacaya Antigua J4 Visite Antigua Antigua J5 Transfert vers Chichicastenango Chichicastenango J6 Marché Chichicastenango / Bus Panajachel et Lancha pour San Pedro / San Juan → réservation shuttle pour Lanquin pour J9 San Juan J7 Lago Atitlan / Marché Santiago + Visite San Pedro – San Juan - Marché Solola ? San Juan J8 Lago Atitlan / Treck de Indian Nose San Juan J9 Transfert vers Lanquin -> 12:00 de route Lanquin J10 Excursion Semuc Champey Lanquin J11 Transfert shuttle vers El Remate (temps de trajet 6:00) El Remate (Tikal) J12 Visite Site Maya de Tikal El Remate (Tikal?) J13 El Remate -> Belize -> Arrêt San Igniacio → Orange Walk (temps de trajet 4:00) Orange Walk J14 Visite Site Maya de Lamanai Orange Walk J15 Transfert vers Belize City (2:00) puis Caye Caulker (0:30, dernier départ 17:30) Caye Caulker J16 Caye Caulker -> Hol chan Caye Caulker J17 Caye Caulker Caye Caulker J18 Caye Caulker Caye Caulker J19 Transfert vers Punta Gorda Punta Gorda J20 Punta Gorda : Blue creek cave ou Sapodilla Cayes Punta Gorda J21 Tranfert pour Livingstone. Bateaux mardi et vendredi. 1:00 de traversée. Livingston J22 Livingstone, Cueva del Tigre (jungle, Rio Dulce). Livingston J23 Livingstone → Rio Dulce. Livingston J24 (Livingston →) Puerto Barrios → Rio Hondo (direct Guatemala City) → Chiquimula → El Forido (frontière)→ Copan (temps de trajet estimé 12:00) Copan J25 Visite Site Maya de Copan Copan J26 Copan → Guatemala City Gua. City J27 Vol Guatemala City – Madrid – Toulouse
Nous sommes conscients d'avoir 3 longues journées de trajet en J9, J11 et J24. Peut-être que nous prévoyons un peu trop de nuits dans certaines étapes... Nous vous remercions d'avance pour vos avis éclairés 😉 A très bientôt de vous lire
Jour Nuitée : où J1 Vol Toulouse – Madrid – Guatemala City → Antigua Antigua J2 Visite Antigua Antigua J3 Excursion Volcan Pacaya Antigua J4 Visite Antigua Antigua J5 Transfert vers Chichicastenango Chichicastenango J6 Marché Chichicastenango / Bus Panajachel et Lancha pour San Pedro / San Juan → réservation shuttle pour Lanquin pour J9 San Juan J7 Lago Atitlan / Marché Santiago + Visite San Pedro – San Juan - Marché Solola ? San Juan J8 Lago Atitlan / Treck de Indian Nose San Juan J9 Transfert vers Lanquin -> 12:00 de route Lanquin J10 Excursion Semuc Champey Lanquin J11 Transfert shuttle vers El Remate (temps de trajet 6:00) El Remate (Tikal) J12 Visite Site Maya de Tikal El Remate (Tikal?) J13 El Remate -> Belize -> Arrêt San Igniacio → Orange Walk (temps de trajet 4:00) Orange Walk J14 Visite Site Maya de Lamanai Orange Walk J15 Transfert vers Belize City (2:00) puis Caye Caulker (0:30, dernier départ 17:30) Caye Caulker J16 Caye Caulker -> Hol chan Caye Caulker J17 Caye Caulker Caye Caulker J18 Caye Caulker Caye Caulker J19 Transfert vers Punta Gorda Punta Gorda J20 Punta Gorda : Blue creek cave ou Sapodilla Cayes Punta Gorda J21 Tranfert pour Livingstone. Bateaux mardi et vendredi. 1:00 de traversée. Livingston J22 Livingstone, Cueva del Tigre (jungle, Rio Dulce). Livingston J23 Livingstone → Rio Dulce. Livingston J24 (Livingston →) Puerto Barrios → Rio Hondo (direct Guatemala City) → Chiquimula → El Forido (frontière)→ Copan (temps de trajet estimé 12:00) Copan J25 Visite Site Maya de Copan Copan J26 Copan → Guatemala City Gua. City J27 Vol Guatemala City – Madrid – Toulouse
Nous sommes conscients d'avoir 3 longues journées de trajet en J9, J11 et J24. Peut-être que nous prévoyons un peu trop de nuits dans certaines étapes... Nous vous remercions d'avance pour vos avis éclairés 😉 A très bientôt de vous lire
Avis sur mon itinéraire 27 jours en janvier au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous ,
je reviens vers vous pour avoir votre avis sur mon itinéraire en Janvier 2020 de 27 jours au Guatemala.
Nous arrivons a guatemala city le 2 en fin d'après midi et dormirons près de l'aéroportla première nuit pour se remettre un peu du voyage.
Coban (lanquin semuc champey) 3 jours
Flores 2 jours
El Remate 2 jours
Tikal 2 jours
Rio Dulce 2 jours
Livingstone 2jours
Puerto barrios pour aller à Copan
Copan 2 jours
Antigua 3 jours
Le reste sera autour du lac Atitlan et de ses villages et retour à Antigua le 27 pour départ le 28
Est-ce que ça vous semble faisable , nous aimons prendre notre temps et nous voulons finir tranquillement autour du lac Atitlan .
Merci à tous d'avance pour vos suggestions!!!
Croisière dans les Caraïbes: change d'euros et carte bancaire English translation pending
nous allons faire une croisière dans les caraïbes pour 2 semaines.
j'aimerai savoir si l' euro est accepté dans les différentes iles ?
sinon faut il faire le change dans une banque locale?
peut on aussi utiliser la CB?
Merci pour tout bon plan
Circuit 3 semaines, transport et hébergements au Guatemala English translation pending
Bonjour,
nous serons au Guatemala du 27 février au 15 mars, nous sommes un couple de 70 ans (en forme). Nous avons visité le sud du pays en 2017 et aimerions cette fois découvrir le nord.
j'ai prévu un circuit dont je ne suis pas très sûre tant au niveau des transports que des hébergements, merci de me dire si cela est réalisable.
3 jours à Antigua, puis Antigua - Coban où nous resterions 3 nuits pour visiter Lanquin et Semuc Champey,
Sayaxche ,3 nuits, pour visiter Ceibal et Agua Teca
Florès 2 nuits
El Remate 2 nuits , visite de Tikal
Retour à Florès pour 1 nuit puis Rio Dulce 2 ou 3 nuits
Retour à Guatemala Ciudad
Les journées prévues entre Coban et Flores sont elles trop nombreuses ou pas assez, je trouve facilement des hébergements dans les villes mais j'aimerais des conseils pour Semuc Champey et Sayaxche.
Nous nous déplacerons avec les transports locaux.
Merci pour votre aide .
Elisabeth
Quelles compagnies et vols réguliers dans les Antilles? English translation pending
Bonjour,
Installée depuis peu sur l'île de la Dominique, je cherche les compagnies faisant des vols réguliers et bien sur moins coûteux pour me rendre dans certaines îles... notamment la Barbade et Cuba. Vols souhaités DEPUIS - Pointe-à-pitre (Guadeloupe) ou - Fort de France (Martinique)
VERS 1- Bridgetown (Ile de la Barbade) 2 - La Havane ( Cuba) 3 - San Juan (Porto Rico)
Il y a certainement une ville d'où partent davantage d'avions vers toutes les îles que les autres... Et une ou plusieurs compagnies plus spécialisées dans les vols des Petites/Grandes Antilles...
MERCI de votre retour! Bien à vous, stephanie@janzu.fr Formatrice et spécialiste en Soin de relaxation aquatique JANZU . FR
Installée depuis peu sur l'île de la Dominique, je cherche les compagnies faisant des vols réguliers et bien sur moins coûteux pour me rendre dans certaines îles... notamment la Barbade et Cuba. Vols souhaités DEPUIS - Pointe-à-pitre (Guadeloupe) ou - Fort de France (Martinique)
VERS 1- Bridgetown (Ile de la Barbade) 2 - La Havane ( Cuba) 3 - San Juan (Porto Rico)
Il y a certainement une ville d'où partent davantage d'avions vers toutes les îles que les autres... Et une ou plusieurs compagnies plus spécialisées dans les vols des Petites/Grandes Antilles...
MERCI de votre retour! Bien à vous, stephanie@janzu.fr Formatrice et spécialiste en Soin de relaxation aquatique JANZU . FR
Une compagnie de shuttles/minibus à recommander au Guatemala? English translation pending
Bonjour à tous🙂,
Auriez-vous une compagnie de shuttles/minibus fiable et à prix raisonnables à recommander pour les transports à travers le Guatemala ? J’ai trouvé ceci, mais les prix varient fortement de l’une à l’autre : www.guatego.com
https://shuttleguatemala.com/
https://www.transportguatemala.com/
https://www.palasantour.com/fr/transports-guatemala/shuttles/
Merci pour vos lumières.
Belle journée à tous.
Pascal
www.parcheminsdailleurs.com
Sept semaines au Guatemala, Mexique, Belize en été English translation pending
Bonjour,
Alors toujours dans la préparation de notre voyage de l’été prochain (51 jours entre le 6 juillet et le 27 août 2020, 2 adultes avec nos 3 enfants qui auront alors 5, 9 et 14 ans voyage sac au dos) j’en suis à réfléchir à des itinéraires possibles.
Je vous soumets mes premières réflexions pour voir si certains ont des suggestions, remarques etc.
Je mets ci-dessous le temps prévu pour chaque endroit, sachant que ça englobe des temps de trajet et que ce n’est qu’indicatif car en partant 7 semaines on se laissera la possibilité de raccourcir/prolonger nos séjours. On n’a pas d’objection à dormir en transit n’importe où, et à priori à part la première nuit et une expédition 2 jours/1 nuit pour voir Ceiba et Aguateca nous n’avons pas prévu de réserver les nuits à l’avance,
Peten : 5-6 jours (Tikal, Yaxha, base plutôt à El Remate) Caraïbe : 3 jours (Livingston, Rio Dulce) Quetzaltenango + Hautes Terres : 7 jours Atitlan : 3 jours Antigua : 3 jours Semuc Champey, Lanquin : 3 jours Pacifique : 3 jours (Monterrico ou Hawaii ou autre) Copan + Sud-Est : 5 jours Sayaxché : 5 jours (dont 2 jours pour Aguatéca et Ceibal) Guatémala Ciuda : 2 jours A quoi s’ajoutent hors Guatémala : Bélize : 3/4 jours (à priori Caye Caulker et éventuellement grotte ATM) Chiapas : 7/8 jours (Palenque ou alors on en aura fait assez?)
Pour l’instant j’ai plusieurs interrogations car entre autres je n’ai pas tranché la question de savoir si on allait voir Calakmul au Mexique, donc je suis preneur de tous les avis. Parce que si on va à Calakmul j’hésite à passer du Bélize au Chiapas par le Mexique. Et dans tous les cas je me demande dans quel sens faire la boucle, et d’ailleurs si une boucle est la meilleure solution… Donc je rappelle que je suis intéressé par tous commentaires, toutes suggestions, mais pour faciliter les réponses adéquates, je précise que comme nous partons longtemps on essaye de contraindre un peu le budget quotidien, donc pas d’avion, plutôt des trajets en bus pas trop chers par étapes qu’en grands trajets directs plus chers (même si je reste ouvert!)
Dans l’attente impatiente de vous lire, merci à tous par avance et merci déjà pour votre aide qui m’a amené jusqu’ici !
Alors toujours dans la préparation de notre voyage de l’été prochain (51 jours entre le 6 juillet et le 27 août 2020, 2 adultes avec nos 3 enfants qui auront alors 5, 9 et 14 ans voyage sac au dos) j’en suis à réfléchir à des itinéraires possibles.
Je vous soumets mes premières réflexions pour voir si certains ont des suggestions, remarques etc.
Je mets ci-dessous le temps prévu pour chaque endroit, sachant que ça englobe des temps de trajet et que ce n’est qu’indicatif car en partant 7 semaines on se laissera la possibilité de raccourcir/prolonger nos séjours. On n’a pas d’objection à dormir en transit n’importe où, et à priori à part la première nuit et une expédition 2 jours/1 nuit pour voir Ceiba et Aguateca nous n’avons pas prévu de réserver les nuits à l’avance,
Peten : 5-6 jours (Tikal, Yaxha, base plutôt à El Remate) Caraïbe : 3 jours (Livingston, Rio Dulce) Quetzaltenango + Hautes Terres : 7 jours Atitlan : 3 jours Antigua : 3 jours Semuc Champey, Lanquin : 3 jours Pacifique : 3 jours (Monterrico ou Hawaii ou autre) Copan + Sud-Est : 5 jours Sayaxché : 5 jours (dont 2 jours pour Aguatéca et Ceibal) Guatémala Ciuda : 2 jours A quoi s’ajoutent hors Guatémala : Bélize : 3/4 jours (à priori Caye Caulker et éventuellement grotte ATM) Chiapas : 7/8 jours (Palenque ou alors on en aura fait assez?)
Pour l’instant j’ai plusieurs interrogations car entre autres je n’ai pas tranché la question de savoir si on allait voir Calakmul au Mexique, donc je suis preneur de tous les avis. Parce que si on va à Calakmul j’hésite à passer du Bélize au Chiapas par le Mexique. Et dans tous les cas je me demande dans quel sens faire la boucle, et d’ailleurs si une boucle est la meilleure solution… Donc je rappelle que je suis intéressé par tous commentaires, toutes suggestions, mais pour faciliter les réponses adéquates, je précise que comme nous partons longtemps on essaye de contraindre un peu le budget quotidien, donc pas d’avion, plutôt des trajets en bus pas trop chers par étapes qu’en grands trajets directs plus chers (même si je reste ouvert!)
Dans l’attente impatiente de vous lire, merci à tous par avance et merci déjà pour votre aide qui m’a amené jusqu’ici !
Itinéraire 3 semaines au Guatemala mi-février English translation pending
Bonjour,
A la mi-février nous partons en mode sac à dos pour une durée de 3 semaines.
J'ai lu beaucoup de messages mais je n'arrive pas à me décider comment le démarrer.
j'arrive à Guatéméla city et je voulais savoir si il est mieux de commencer le voyage en prenant un bus jusqu'à Flores et faire le road-trip en descendant ou de démarrer à Antigua et faire la boucle.
merci.