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Cuba: taux de change CUC versus CAD English translation pending
by JosGolden · 2005-11-23 · 23 replies
Salut,

Voici le taux de change en date du 23 novembre 05.

Pour 100 pesos convertible cubain, vous allez devoir débourser près de 127$ canadien. Que voulez-vous? Dès mon arrivée à Cuba, je vais en parler à mon ami Fidel. :)

xe.com Résultats du Convertisseur Universel de Devises ® Taux du marché moyen en direct 2005.11.23 16:23:28 UTC. 100, 00 CAD Canada Dollars = 78, 9046 CUC Cuba Pesos Convertibles 1 CAD = 0, 789046 CUC 1 CUC = 1, 26735 CAD
Soucis à Santiago de Cuba English translation pending
by Lino · 2005-10-22 · 9 replies
Salut à tous cet été j'ai passé de supers vacances à Cuba, mais j'ai été déçu de certains comportements, surtout a Santiago. J'explique : le soir au moment de manger, nous quittons la chambre de l'habitant pour aller au resto. Après s'être fait acoster 4 ou 5 fois par des jeunes qui ne nous lâchait pas, nous décidons de rentrer sans manger. Le même jour, durant l'après midi, impossible de visiter cette ville tranquillement.

Si quelqu'un est passé par Santiago récemment, j'aimerais vraiment avoir son impression

Merci A+
Cuba est-elle fermée à l'humanitaire? English translation pending
by Rilou · 2005-09-20 · 12 replies
J'ai passé quelques semaines a Cuba dans un cadre culturel, dans une école d'art (escuela de arte de Matanzas). Mon expérience a été très enrichissante, j'ai eu l'occasion d'entretenir beaucoup de contacts avec les cubains d'environ 18 ans, a comprendre du mieux que je le pouvais leur situation, leurs points de vue (qu'ils n'exprimaient pas ouvertement). J'ai l'impression d'avoir quelque chose qui me ronge à l'intérieur, un amour pour ce pays, j'ai tant appris de mes rencontres, de ces expériences que je me sentirais vraiment motivée à repartir et à tenter de donner ma part à cette ile qui m'a tant inspirée. J'aimerais contribuer à trouver des cordes d'intruments, des partitions, et là-bas, d'enseigner le violon, ou de donner un coup de main en région, je suis très motivée a faire toutes sortes de choses bénévolement...

J'ai de l'expérience en animation, en plein air, en professeur de violon, en cuisine, j'ai quelques contacts là-bas, ici, la brigade amistad Quebec Cuba, mais je ne trouve pas d'organismes, j' en vient à me demander si ce pays n'est pas fermé à l'aide humanitaire ?

Si vous avez des informations.... ou des organismes que la magia dela vida te honre !

Marilou
Une nuit à Turin ou Brescia (Italie) English translation pending
by Senmout · 2005-08-22 · 5 replies
nous souhaitons partir 8 jours en Croatie en octobre et pour couper la route en 2 étapes, je cherche à nous une nuit pour 2 adultes et 3 enfants à Turin ou Brescia pour une prix raisonnable est ce possible pour 70 euros? avez vous de bonnes adresses? merci à tous!
Voyager sans vaccins.. Folie? Inconscience? English translation pending
by Parvat · 2005-08-15 · 7 replies
Bonjour 🙂

Je lis souvent que beaucoup s'inquiète de leur santé en voyage, normal direz vous mais bon. Pendant des années je suis partie visiter plein de bouts du monde, (d'Indonésie au Kenya en passant par le Pakistan et le Vietnam) et à part le tetanos, je n'ai jamais fait d'autres vaccins. J'ai un jour voulu faire celui de la fièvre jaune, j'ai recu le carnet mais pas le vaccin, merci Toubib :) Je n'ai jamais rien eu de grave (qques calculs au reins en Malaisie mais c'était vite fini), jamais de palu, une hépatite B oui, mais je l'ai attrapée en Belgique 😏... Croyez vous que je suis folle inconsciente? Ou que le corps de certains sont moins vulnérables que d'autres? J'ai tendance à le croire... Et à suivre les remèdes de grand mères locales 😎
Visite de San Francisco en deux jours English translation pending
by Bol1230 · 2005-08-09 · 4 replies
Je visite San Francisco pendant 2 jour la semaine prochaine, qu'elle parcourt me conseillez vous? Sachant que j'ai deja un billet pour Alcatraz le deuxieme jour vers 14h00. Merci d'avance pour vos réponses. Matthieu.
Honteux RTL images de l'hôtel Iberostar Tucan pour illustrer un reportage sur un hôtel en faillite en Turquie English translation pending
by Cyberjuliet · 2005-07-15 · 9 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis outrée! La chaine belge RTL a passé au Jt un reportage sur un hotel en Turquie qui a fait faillite (meme pas un Iberostar)

L'hôtel trois étoiles Tropicano Club Kustur de Kusadasi est un des favoris de Thomas Cook et Neckermann dans la région. 400 Belges sont encore sur place. Les tours opérateurs ont assuré qu'ils allaient tout faire afin d'éviter que leurs clients subissent des désagréments. Certains touristes déjà revenus envisagent de demander des dédommagements à leur tour-opérateur

Et voila t'y pas qu'ils montrent pour illustrer cela des images de l'Ibertostar Tucan de playa del Carmen au Mexique !!!!!!! Et on voyait clairement que c'était Iberostar via l'uniforme jaune bleu des animateurs! Dingue!

Ca s'appelle de la désinformation!!

Honteux!

Qu'en pensez vous??
Aller de Cuba à Haïti English translation pending
by Fafouille · 2005-07-13 · 9 replies
Je projette de voyager à Cuba en vélo et souhaite retrouver quelqu'un qui travaille dans une mission à Haiti aux Gonaives. Quelles sont les possibilités les plus pratiques pour s'y rendre depuis Cuba (avion, bateau) ??

Toute information bienvenue !

Merci d'avance
Situation en Bolivie... 7 juin 2005 English translation pending
by Kl4k2ttt2 · 2005-06-07 · 2 replies
Sans vouloir prendre la place de l'ami Hergé, j'ai trouvé cet article sur le site LatinReporters.com, qui est un des plus intéressants que j'ai pu lire sur la situation actuelle en Bolivie, nous décrivant bien tous les aspects de la situation...

LA PAZ (LatinReporters.com) - Comme en mars et à nouveau sous la pression de manifestants qui paralysent le pays depuis trois semaines, Carlos Mesa a annoncé lundi soir à la télévision qu'il soumettait au Parlement sa "renonciation" à la présidence de la Bolivie. Gaz, ethnicité, misère et influences internationales alimentent la crise bolivienne. Une menace de putsch civil existe.

Les parlementaires avaient refusé la démission annoncée le 6 mars dernier par le président Mesa. Aujourd'hui, il n'est pas sûr que le Congrès national (Parlement) puisse se réunir ou pour le moins se soustraire à la pression des manifestants afin de se prononcer sur la nouvelle renonciation de Carlos Mesa et d'organiser éventuellement sa succession dans le respect de la Constitution.

Venus essentiellement de la grande banlieue ouvrière et amérindienne d'El Alto, 80.000 hommes et femmes descendaient lundi sur La Paz, bloquant notamment, comme lors de nombreuses mobilisations précédentes, les accès à la Présidence et au Parlement. Les manifestants réclament la nationalisation du gaz et du pétrole boliviens, le gel du processus d'autonomie des riches départements orientaux et la convocation d'une Assemblée constituante pour réviser une Constitution peu généreuse envers les populations de souche autochtone.

Au moins soixante barrages routiers paralysent le pays depuis plusieurs semaines. Les principales villes, telles la Paz et Santa Cruz, ne sont plus ravitaillées. Les réserves de carburants et d'aliments s'y épuisent. Des sabotages compliquent la distribution d'eau.

Les principaux acteurs de la contestation sont:les "cocaleros" (cultivateurs de coca) conduits par le député Evo Morales, Indien de l'ethnie aymara et leader du Mouvement vers le socialisme (MAS, second parti parlementaire);la Fédération des comités de quartier (juntas vecinales) d'El Alto, dirigée par Abel Mamani, également de souche autochtone;la Centrale ouvrière bolivienne (COB, principal syndicat) de Jaime Solares.

Pour s'opposer à l'exportation du gaz bolivien vers l'Amérique du Nord via le Chili, leurs forces conjuguées avaient balayé en octobre 2003 le président conservateur Gonzalo Sanchez de Lozada, exilé à Miami après une répression laissant quelque 80 morts et 400 blessés. Carlos Mesa, alors vice-président, avait succédé automatiquement au chef de l'Etat en fuite, assumant le mandat présidentiel qui court en principe jusqu'en 2007.

Le président Mesa a organisé un référendum sur le sort des ressources énergétiques de la Bolivie, qui possède les principales réserves de gaz naturel d'Amérique du Sud après celles du Venezuela. Le 17 mai dernier, le Parlement approuvait une loi ajoutant 32% d'impôts aux 18% de royalties dues par les multinationales du secteur.

Cette loi ne satisfait personne:les multinationales (Shell, Enron, Repsol YPF, Total, British Gas, Amoco, Petrobras) menacent de geler leurs investissements;les départements orientaux de Santa Cruz, Tarija, Beni et Pando, qui concentrent l'essentiel des ressources énergétiques et agricoles du pays, ébauchent un processus d'autonomie régionale, déjà très avancé à Santa Cruz, pour gérer leurs richesses en conservant le modèle libéral souhaité par les multinationales;les contestataires qui ont à nouveau forcé la démission du président Mesa et qui s'appuient sur l'Occident andin de la Bolivie réclament la nationalisation pure et simple du gaz et du pétrole.

L'opposition entre, d'une part, Orient libéral dominé par la race blanche et, d'autre part, Occident andin pauvre et amérindien risque de déboucher sur des heurts ethniques, voire sur la scission de la Bolivie. Deux tiers des habitants du pays sont d'origine autochtone.

Le syndicaliste Jaime Solares, leader de la COB, est le seul à réclamer ouvertement un putsch militaire -de gauche, certes- qui déboucherait sur un gouvernement "militaro-civique" d'inspiration chaviste, la révolution bolivarienne du président Hugo Chavez du Venezuela étant désormais une référence, jugée positive ou négative, en Bolivie et dans d'autres pays d'Amérique du Sud.

Court-circuiter la succession constitutionnelle

Plus politique et plus puissant, le socialiste aymara Evo Morales, proche de Fidel Castro et de Hugo Chavez, propose de transférer directement le pouvoir au président de la Cour suprême de Justice, Eduardo Rodriguez, troisième personnalité pouvant succéder constitutionnellement à Carlos Mesa.

Cette proposition court-circuite, dans l'ordre, le président du Sénat et le président de la Chambre des députés. Chacune de ces deux personnalités, dont Evo Morales réclame la démission, devrait, si elle succédait à Carlos Mesa, mener jusqu'à son terme, en 2007, le mandat présidentiel.

Par contre, le président de la Cour suprême de Justice ne serait habilité qu'à préparer de nouvelles élections présidentielle et législatives. Il serait en outre coiffé, selon la proposition d'Evo Morales, d'un "Conseil national" dont le choix des membres risquerait de soulever nombre d'inquiétudes.

C'est pourquoi des observateurs boliviens soulignent le risque d'un "putsch civil" qui, sous la pression continue de manifestations, cout-circuiterait le cours constitutionnel de la succession présidentielle.

Dans cette hypothèse, le principal souci d'Evo Morales serait de conserver les apparences légales afin d'éviter à la Bolivie l'intervention de l'Organisation des Etats américains et des représailles politiques internationales.

Les richesses énergétiques de la Bolivie, ainsi que les sympathies castristes et chavistes des contestataires dramatisent l'enjeu. Divers analystes estiment toutefois légitime de ne plus sanctifier les mécanismes formels d'une démocratie incapable de nourrir ses citoyens. La Bolivie demeure en effet, malgré ses richesses et son régime parlementaire, le pays le plus pauvre d'Amérique du Sud et l'un des plus injustes au monde quant à la répartition du revenu national.

Que ceux sur place n'hésitent pas à nous donner les dernières nouvelles...🙂
Regine Desforge... La bicyclette bleue English translation pending
by TheGoodGirl · 2005-04-27 · 5 replies
Et oui... il me faut être au Canada pour me régaler des bons classiques français... Je me suis donc lu les trois tomes du romas de R. Deforges, La Bicyclette Bleue... très interressants d'ailleurs car mixe du roman et de l'histoire... et j'ai découvert les 6 autres romans qui s'en sont suivis... ces bouquins sont très interressants car comme les trois premiers... ils nous font voyager au coeur de l'histoire et sur différents continents tout en continuant de suivre les péripéties de Léa et du ténébreux François... Pour ceux qui ne les ont pas lu... ces bouquins nous enmènne tout d'abord en Argentine, à la poursuite des nazis réfugiés en Am Sud, puis en Indochine, pendant la guere, puis à Cuba, avec le Ché et Fidel et enfin en Algérie, toujours pendant la guerre...

Ces bouquins sont donc une très bonne façon de connaître les guerres d'indépendances de l'Algérie et du Viet Nam ainsi que la Révolution Cubaine... une façon ludique de connaître l'histoire... et de découvrir des destinations...
impressions au retour du Playa Costa Verde English translation pending
by Lejaby · 2005-04-22 · 2 replies
De Lejaby

Résumé Playa Costa Verde du 5 avril au 12 avril 05 Vol : Nous avons payer 1248$ can et cette destination est a recommander !

Nous y sommes allé avec le beau-frère et mon garçon en l’absence de sa conjointe qui n’a pu se joindre au voyage Tour opérateur : Go travel. Vol avec Excell Air sans retard, sans turbulence. Les sièges sont confortables et nous avons assez de place pour les jambes du moins pour ceux qui nous l’on mentionné. Le dîner qui est servi est relativement bon mais correct. Au retour on nous a servi un repas chaud qui était correct également. Le film présenté lors de l’aller et le retour était bon selon ceux qui m’accompagnait moi je ne l’ai pas regardé. Il y avait de petits moniteurs et je n’appréciais pas regarder le film sur ce genre d’écran. Question de goût Arrivée à Holguin : Environ une demi heure pour recevoir nos valises, une banque s’y trouve et vous pouvez y changer votre argent; beaucoup trop de monde donc attendez à l’hôtel. Il semblerait que le taux de change était meilleur qu’a l’hôtel mais je ne l’ai pas essayé Petite boutique de souvenirs à Guardalavaca où l’on peut acheter des commerçants. En dehors de l’aéroport, chaque tour opérateur vous attend et vous indique l'autobus à prendre qui vous conduira à votre hôtel. Gentille guide dans l’autobus qui parle français et anglais. Environ 45 minutes de route pour vous rendre directement à l'hôtel Playa Costa Verde. Pendant le trajet en autobus la guide en profite pour vous donner votre chambre et tout le nécessaire pour le séjour ainsi que toute les explications il ne reste que prendre possession de la clef de chambre et cela se fait en un rien de temps tout était prêts. Profitez de votre voyage en autobus pour admirer le paysage.

Arrivée à l'hôtel : Nous avons eu la demande que nous avions demandé : au deuxième étage et chambre en coin (2 fenêtres) dans la section 2724, 2725 et 2726 . À la réception, le personnel parle anglais et une autre parle le français très bien mais elle n’était pas la lorsque l’on y allait. Chambre : Les chambres sont très spacieuses, très propres et décorées avec goût. La salle de bain comporte un bain assez grand, une toilette et en extras... un bidet ! Nous avions 2 lits ¾ collés. Les chambres en coin ont deux fenêtres plutôt qu’une. Le balcon est immense. Mini réfrigérateur ravitaillé une fois la semaine (1 litre d’eau et 2 boissons gazeuses). Nous n’avons pas utilisé l’eau du robinet pour se brosser les dents car avec les problèmes d’eau il arrive que l’eau coule brune plutôt que clair mais cela est très rare mais désagréable.

Durant notre séjour, nous avons changé de l’argent a deux reprises et jamais il n’ont manqué de pesos. Le taux de conversion était de 1, 2724 le 6 avril 05 et de 1, 3815 le 10 avril. Pendant le séjour c’est à dire le 9 avril, M. Castro avait décidé d’hausser le taux de conversion du pesos et il l’a fixé a 8 % de plus que le US.Lors du changement rien ne fonctionnait pour le change, ni pour les achats avec les cartes de crédit, il a fallu attendre le lendemain. Il est préférable de donner le pourboire en pesos convertible et il bien accepté malgré tous les commentaires disant de ne pas en donner Nourriture : Nous avions droit aux restaurants à la carte pendant notre séjour. Il y a trois restaurants à la carte sur le site : Cubain, Italien et Japonais. Nous sommes allés au trois et de loin le cubain avec son repas de langouste et le japonais avec sa belle ambiance sont de loin nos préférés Site : Juste assez grand, Nous étions au no 2725, donc près des services, des restos, du buffet ainsi que très accessible a la plage. juste à côté du jacuzzi . Aucune chambre n’a vue sur la mer. La végétation est très présente

Activités : Lors des premières journées il n’y avait pas d’embarcations en mer parce que le pape est mort et que cuba respectait 3 jours de deuil. Les autres journées il y en avait mais je n’en ai utilisé aucune parce que je n’aime pas me retrouver sur de si petite embarcation. Pour faire de l’apnée, le meilleur endroit est devant le Maritim; vous vous y rendrez a pied. Il y a un petit quai mais aucune échelle pour descendre. J’ai filmé un banc de poissons jaune et un autre bleu . Coucher de soleil : Le soleil se couche à votre gauche lorsque vous êtes face à l’eau. Nous n’avons pas pris de photos parce que l’an passé nous en avions pris plusieurs devant le Playa Pesquero

Plage : La plage n’est pas grande et il est facile de se rendre d’un bout à un autre. Les hôtels sont dans une baie et le fond de l’eau est très clair. Des gardiens de sécurité sont présents devant chaque entrée sur la plage. Donc vous ne pouvez pas allez visiter les autres hôtels.

Le matin nous allions réservé nos chaise vers 9 heures et nous allions déjeuner afin d’être de retour vers 10 heures ou 10 heures 30. Nous voulions avoir une belle vue sur la mer et avoir la possibilité d’avoir un palapas pour les plus fragile du soleil. Sur le site il y avait de l’animation par un groupe d’italien qui s’occupait des clients italiens qui se situaient presque tous au même endroit. Comme nous étions situé près de ce groupe nous avons remarqué beaucoup de baigneuses italiennes qui profitait du soleil pour se faire bronzer les seins nus.

Lobby bar et animation : Le soir nous allions toujours relaxer au lobby bar où nous nous retrouvions pour notre 4 à 6. Nous avons eu beaucoup de plaisir avec les barmans qui se sont bien occupé de nous après un généreux pourboire.

Il y a une disco que nous avons fréquenté un soir et il y avait beaucoup d’animation surtout le soir que nous y sommes allés alors qu’il y avait un Karaoké avec des participants surtout italien.

Les spectacles sont diversifiés et bien montés

Électricité : 220 volts. Dans les chambres il faut un convertisseur de courant pour tout faire fonctionner. Comme j’avais un caméscope qui avait son convertisseur de courant et que mon rasoir allait autant 110 que 220 et que le fer a friser convertissait le 110 et le 220 on a eu aucun problème avec le courant.

Cadeaux à donner sur place : Pesos convertibles pour les pourboires et tout ce que l’on peut trouver chez les magasins a 1 dollars qui sont d’utilité hygiénique ou qui pourra servir pour les enfants à l’école. En conclusion nous avons fait un magnifique voyage qui a rencontré nos attentes. Comme nous sommes allé déjà 3 fois à Holguin nous voulons voir d’autres destinations et je ne pense pas retourner dans cette province mais plutôt à Varadero ou Cayo Coco que je n’ai pas vu. Mais pour ceux qui n’y sont jamais allé je vous recommande cet hôtel ou le Playa Pesquero qui est différent mais très bien également.
Iles Falklands, Chiloe et Patagonie English translation pending
by Foineleti · 2005-03-31 · 5 replies
bonjour

maintenant que le cap des trois mois est passe, je m'attaque aux six mois et toujours en amerique du sud.

il me faudrait donc quelques infos concernant:

iles falkland, moyens de transport pour y parvenir

iles chiloe, meme chose

peninsule taitao

ville de ushuaia et visites a faire autour, possibilite d'avionainsi que punta arenas.

merci

leti
Je veux habiter chez des amis Cubains English translation pending
by Vivatropic · 2005-03-24 · 44 replies
J'ai plusieurs questions concernant ce style de voyage... j'ai voyagé à 5 reprises dans des hôtels tout inclus et voilà je me sens prête à faire le tour de Cuba avec mon sac à dos particulièrement à Camagüey, j'ai entendu dire que c'est très compliqué faire un voyage de la sorte à Cuba parce que les autorités ne laisse pas entrer facilement ce genre de tourisme. On m'a dit aussi qu'il fallait absolument que j'ai une adresse à présenter aux douaniers pour savoir où je vais séjourner durant mon voyage, comme j'ai plusieurs amis chez qui je pourrais passer quelques jours dois-je prendre toutes leurs adresses avant et planifier combien de jours je reste à chaque endroit parce que ça vient compliqué.

Autre question comme je suis touriste à Cuba puis-je utiliser le pesos Cubain ou je dois uniquement prendre possession de pesos convertibles .... ca devient pas mal plus cher dans ce cas !

Pour tout genre de commentaires ou de réponses je vous remercie infiniment !!!

Isabelle
quoi donner comme pourboires au Maritim Costa Verde Beach Club Resort (Cuba) English translation pending
by Evilpotato · 2005-03-20 · 8 replies
Bonjour, moi et ma copine somme presentement a planifier notre premier voyage, et j'aurai une petite question. Premierement, notre choix c'est arreter sue le Maritim Costa Verde Beach Club Resort a Holguin, Cuba. Je me demandais donc quoi donner a qui de pourboire???? Merci
Fidel Castr(o)é et Cuba English translation pending
by Gilles1953 · 2005-03-15 · 16 replies
🙁A trois semaines du départ pour Cuba doit-on oui ou non apporter des cadeaux pour les Cubains, peut-on donner du pourboire ?

J'aimerais avoir des réponses de ceux qui reviennent de Cuba.

Pour ma part je crois que si cette loi est véridique et qu'ils la mettent en application je crois que c'est le début de la fin pour le régime communiste de Fidel car il est facile d'interdire de posséder des choses qu'on a jamais eu mais il est plus difficile d'enlever quelque chose déjà acquis, je ne sais pas le nombre de personnes a qui les hôtels procurent du travail directement ou indirectement mais celà doit ètre assez impressionant et si tout ces Cubains se rassemblent je ne donne pas cher de sa peau.

Si celà continu il va se réveiller dans une république de banane comme Haïti ou personne ne veut aller en vacances car l'hôtellerie est la bouée de secours des Cubains. Fidel ferait mieux de se réveiller s'il ne veux pas finir avec comme une étoile de plus sur le drapeau de ses Ami(ricains).
chili au mois d'aout English translation pending
by David44 · 2005-03-06 · 8 replies
bonjour !!!

j'aimerai visiter le chili au mois d'aout !!!

Je voulais savoir s'il était facile de circuler en bus au Chili pour visiter facilement ce pays du nord au sud ??

Quels sont les compagnies aeriennes les moins chères pour voyager de la France au Chili ???

L'auberge de jeunesse ou le camping sont ils des moyens adaptés en cette periode de l'année pour se loger au Chili ????

Dernière question, coté rando ou parc nationaux, est ce qu'on trouve sont bonheur là bas ?

Merci de trouver des réponses à mes questions !!

N'hésitez pas à discuter avec moi

merci

dav
casas particulares à Holguin English translation pending
by Lunamia · 2005-02-28 · 7 replies
Bonjour, je vais rendre visite en mars à une bonne amie à moi qui vit à Trinidad et j'ai l'intention de me rendre par la suite vers Holguìn, vous avez de bonnes adresses à me recommander à Holguìn pour les casas particulares? je serai accompagné d'un copain cubain pour mon périple à Holguin et je sais que c'est difficile de se loger lorsque nous sommes accompagnés. Ce n'est pas mon petit ami mais un copain quoi que les gens là-bas ne feront surement pas la différence. Aurais-je des difficultés à trouver une casa pour nous loger? merci pour vos réponses. Lunamia
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
by MuchFER · 2005-02-27 · 181 replies
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences. Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
El Senador English translation pending
by Molly1 · 2005-02-26 · 12 replies
😉 Bonjour !!!

Dans moins de 2 semaines je vais avoir les deux pieds dans le sable fin de Cuba... j'ai tellement hâte, et en même temps je suis nerveuse... c'est la première fois que je prends l'avion, la première fois que nous allons dans le sud...

J'aimerais savoir si c'est possible de nager avec les dauphins et comment cela peut coûter... c'est un rêve de nager avec eux...

Est-ce que c'est vrai que nous avons le droit de se promener sur les sites voisinant ??? est-ce que nous avons le droit d'y manger aussi ???

J'attends de vos nouvelles...

molly
San Francisco, c'est pas de la silicon! English translation pending
by Nire · 2005-01-29 · 8 replies
Bonjour,

Je pars dans la Silicon Valley avec les 8 personnes de ma promotion. Nous serons logés sur Sunnyvale et nous aurons 3-4 jours libres sur places. Je n'ai jamais été dans la région et je ne sais pas les endroits que nous pourrions aller visiter ... alors toute recommandation sera la bienvenue. Et puis, si vous avez des noms de resto, boites ou bars sympas, je suis aussi preneur ... Est-ce que quelqu'un connait le "El Fourniano" à Palo Alto ou le "Beeks" à Woodside?

Merci d'avance.

Nicolas
Argentine: 175 morts et 619 blessés dans une discothèque English translation pending
by Herge · 2004-12-31 · 3 replies
Buenos Aires 11h00 ( Paris 15h00 )

Hier soir aux alentours de 23h00, une discotheque (Republica Cromagnon) du quartier de Once a Buenos Aires a ete devastée par un incendie provoqué par un feu de Bengale lors d'un recital de groupe rock "Los Callejeros"

Un spectateur aurait allumé un feu qui aurait de suite enflammé la decoration des plafonds. Le feu s est propagé a une vitesse folle dans tout l'etablissement.

Pour une raison encore inconnue, l electricite a ete coupé et les 6000 personnes presentes a ce moment dans la discotheque se sont retrouvées plongées dans le noir rendant la fuite tres difficile. La grande majorite des 6000 spectateurs etaient des adolescents de 15 a 19 ans. ( la discotheque n etait habilitée que pour recevoir au maximum 1000 personnes )

D autre part, l unique sortie de secours etaient cadenassée et n a pu etre ouverte.

Le proprietaire ( Omar Chabán ) de la discotheque est recherché par la police et se trouve pour l instant en fuite .

Le bilan pour le moment (11h00 h.arg) est incroyablement eleve : 175 morts et 619 blessés

Peu a peu les familles se sont rendus sur place pour verifier si leurs enfants etaient dans la discotheque, les ambulances ont evacues jusqu a 3 heure du matin les blesses...

La pluparts des jeunes n avaient pas leurs papiers sur eux, ce qui rend tres difficile a la fois la reconnaissance des personnes decedes ainsi que des blesses en etat de choc ou dans le comas .

Voici une premiere liste des personnes hospitalisees dans les differents hopitaux de la zone:

Florencia Gauna, Exequiel Capitanich, Diego Noriega, Federico Bustrac, Gimena Carrizo, Romina Costa, Paula Durray, Daniel Luna, Florencia Gallardo, Miguel Vacarotta, Verónica Creposai, Cristina Guinayer, Facundo Flores, Leonardo Castro, Federico Serrano, Marques Morán, Soledad Grabrielle, Mariano Silva, Ayelen Mona, Alfredo Díaz, Hernán Alderete.Aixa Alvarez, Leandro Alvarez, Rubén Dario Arena, Ezequiel Asco, Hernán Baigorria, Nicolás Barani, Guillermo Canavese, Lucas Córdoba, Martín Charnapolski, Marcelo Churruarín, Luciano Darnica, Ezequiel Díaz, María Victoria Dobal, Carolina Domínguez, Julián Ferrari Lescano, Manuel Gómez, Jorge Jelfi, Javier Laura, Carlos Ledesma, Cintia Lobo, Carina Maciel, Amilcar Moreno, Iván Moreno, Lucía Novoa, Luis Padilla, Yesica Pardo, Gigi Pérez, Jonathan Pérez, Leandro Prinocik, Gerardo Riccini, Samantha Rosembleg, Noemí Santos, Sabrina Santos, Facundo Villalba.Soledad Sequeiro, Candela Martinez, David Couche, Rúben Pérez, Carolina Moreira, Lorenzo Galarza, Cecilia Piner, Faustino Brizuela, Martín Perez, Anahí Aranda, Emanuel Countri, Florencia Uze, Diego Cardozo, Mariana Sosa, María Sánchez, Agustín Gimenez Caro, María Orti, Santiago Perez, Martin Letieri, Ricardo Nuñez, Jorge Ramírez, Lorena Cartineli, Graciela Acuña, Carlos Luna, Adriana Juárez, Agustin Poll, Cristian Godoy, Leandro González, Hugo Domínguez, Octavio Sánchez, Daniel Delgado, Carlos Ramírez.Neomí Salto, Guillermo Canaves, Emanuel Gómez, Belén Olivera, Inés Carrasco, Emanuel Vonkar, Jorge Herrero, Matías Rodríguez, Emanuel Rodríguez.Jorge Scarcella, Paula Canzonieri, Andrés López, Diego Lichtenstein, Hernán Cevallos, Martín Cevallos, Analía Ferreira, Lucas Eletto, Natalia Castelli, Johnatan Iñíguez, Sergio Villalba.Iris Carrasco, Pablo Alanis, Martín Gómez, Maximiliano Laguis, Grabiel Avalos, Cristian Velazquez, Exequiel García, Facundo Bardero, Pablo Espinoza, Mariano Durán, Germán Esquivel, Cristian Tamborini, Julio del Río, Angel Pérez.

Les autorités n ont pas encore rendu public la listes de 175 vicitimes..

Pour avoir acces a la chaine d information continue argentine : "Telenoticias ", se connecter a : www.tn24horas.com Herge!
Navette bateau Cancun- la Havane? English translation pending
by Ramk · 2004-11-09 · 8 replies
Salut,

je voudrais savoir s'il est possible d'aller en bateau de cancun à la havanne ou un autre port de cuba?
Sol Luna Mares, Holguin à Pâques English translation pending
by Johannecécil · 2004-10-18 · 24 replies
Bonjour,

Nous allons au Sol Luna Mares (Playa Esmeralda) à Pâques (du 25 mars au 1er avril 2005). Nous sommes deux adultes et nous amenons notre adolescente de 13 ans. Nous désirons faire du snorkling le plus souvent possible. Nous apportons nos palmes, masques, tubas. Nous préférons éviter les tours organisés qui coûtent souvent très cher et nous restreignent dans l'activité. Avez-vous des commentaires et suggestions concernant le snorkling et les possibilités d'en faire?

Si vous y aller en même temps que nous, faites-vous connaître, il me fera plaisir de vous écrire.

Au plaisir de lire vos réponses.

Merci,
Cuba par miami English translation pending
by Riendutout · 2004-09-13 · 5 replies
Bonjoooouuuurrrr,

je suis une étudiante (donc je n'ai pas beaucoup d'argent 😕) et je suis québecoise.

Donc, j'ai eu la curieuse idée de prendre le bus jusqu'à miami 🤪 (je sais qu'on peut partir de montreal pour aller jusqu'au Mexique en bus et ce n'est pas cher). Puis de prendre un bateau ou un avion pour Cuba. Est-ce que ça me reviendrait moins cher? Est-ce trop compliqué? Mon but est de me rendre à Santa Clara et mon voyage n'a rien, mais là, vraiment rien à voir avoir des vacances pour me faire bronzer le bide avec un tas d'autres québécois ni de faire du développement mais bien de rencontrer des amis cubains qui sont à l'université là-bas.

Alors, votre avis?

merci

Léa
Casa particulare à Cuba English translation pending
by Jeannot1 · 2004-07-01 · 7 replies
Bonjour! je suis nouveau et je sais pas trop comment vous fonctionner,

bon mais tant pis , j'aimerais savoir si un de vous est dejà aller

rester chez un habitant à Cuba (havane), (casa particulares) et si je dois inscrire le nom d'un Hotel plutôt que celui de la casa que j'ai réservé pour 4 jours, pour ne pas avoir de problème avec les autorités de l'aréoport.

Car je compte visiter differentes villes durant mon séjour de 3 semaines.

Merci.
Dansons le Bachata English translation pending
by Pepsan · 2003-06-05 · 16 replies
Salut a tous

SI vous etes revenus de la republique tous comme moi et si vous aussi vous etes tombe sous le charme de la musique dominicaine...

Il a quelques morceaux (tubes) qui passent souvent en ce moment la bas (je dirai meme en boucles)

Savez vous me dire les titres et le noms de ses chanteurs (dont un est chante en duo!)

Merci de m'aider ce serait vraiment sympa ..

Bisous

Sandrine😎
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps... English translation pending
by Numerobis · 2002-12-06 · 125 replies
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint

Baraka de R. Fricke, un incontournable

Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet

Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)

Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)

A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)

3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)

la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Two weeks under the Puglia sun
by Muriel18 · 2026-06-08 · 122 replies
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia. It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.

For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.

Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.

We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).

About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:



And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:





Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,



we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.





We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).



From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.



Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
Havana, Cuba / January 2026
by Estonien · 2026-02-08 · 12 replies
I got into music with the will To light up many hearths like Che could do, To circulate ideas, to advance utopia Alternating barricades, sharp thought, and poetry. Mc Solaar, Guérilla

Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.

But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.

On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.

Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.

So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.

Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.

Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.

My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.

Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.

Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.

In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...

Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.

At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.

Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?

Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.

Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.

It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?

Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.

A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.

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