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Préparation d'un voyage au Pérou English translation pending
Salut tout le monde,
Quelques interrogations précises subsistent ! ! !
1. Est qu'il est possible de visiter les iles ballestas l'apres midi car en fait on partirai en bus de lima le matin, et on chercherait en arrivant sur place un bateau pour visiter l'ile ? Si vous avez l'adresse d'une agence.
2. Qui a déja fait le colca seul ( sans guide ) et y'a t-il la possibilité de rejoindre Puno à partir de Chivay en une journée ? ( meme un ti peu moins ) Tout ca pour eviter de redescendre sur Arequipa ! ! ! En bus, en taxi, en collectivo, qu'importe le moyen ! ! ! !
3. La meilleure agence que vous ayez trouvé pour survoler les lignes de Nazca ? Aérocondor propose un vol à 85$, c'est un peu cher ! ! ! Si vous avez une adresse sur place. Certains parlent de vol à 35$ sur les forums !
4. Lever à 4h à Aguas Calientes, montée à pied, visite du Wayna Picchu puis du Macchu Picchu, redecente à Aguas pour prendre le train à 16h45. Qu'en pensez-vous ? Trop dur, trop long, visite trop courte, on est pas trop mal au niveau physique ( Pratique régulière ) mais on veut garder un peu de temps pour le plaisir de syeux !
Merci de vos réponse.
Au fait on sera au Pérou à partir du 9 juin pour 1 mois donc si vous partez dans ces dates, faites moi signe !
@++
Las Vegas-Death Valley-Sequoia Park en une journée? English translation pending
Est-il raisonnable de faire Las vegas, death valley et Sequoia Park en une journée ( et en visitant bien sûr)
Où dormir à Sequoia Park pour limiter les Kms
merci
Thaïlande: visa non temponné à l'entrée, problèmes à l'immigration à la sortie English translation pending
actualement je suis en thailande et le samedi dernier je voulu pendre un avion vers calcuta 7am.Inmigration ma pas laisse passer 'vous etes ilegalle' ' quoooooiiiii????'. Une panique et une peur ca mis dans tout mon cors, des pleurs, et de pleurs, famine, fatigue.En efet, je suis vraiment idiot, je traversee Pakse, le sud Laos, a pied vers Thailande le 21 decembre et je me fais tamponer la sorti mais pas l'entree. Je ne savais pas de tout! et en plus, je ne rien vue! ce matin l'embassade espagnole ma dis de m'acheter un billet ver espagne (je suis espagnole) grrrrrrrr!!!!!!! dema je vais a inmigration sans savoir que vont faire avec moi. La peur et atendre ce horrible. Ce pour ca que j'ecris matnant, pour vous dire que quand tu sors d'une pays tu te fais tamponer et a l'entree encore tampon. Mais.mais, mais, une fois a barcelone je prens le premiere vol a calcuta!aaaaaaaaaaa!!! et continuer a marcher ver la chine, vers l'afganistan🙂 matnat il faut que je me calm et que je pense autre choses, ier, avant ier, horrible, horrible, je ne sentais plus mon 'body', cors?couer? tres mal, mais ca va aller je suis sure!
missdebo, tolosa, merci pour votre mots, je suis contente de vous aporter de bonheur
tolosa a une femme tu peux dire 'que ovarios'!🙂 pasce je ne pas de 'cojones'
je vous embrasse a toutes et tous
je vous embrasse a toutes et tous
Prises électriques au Tryp Cayo Coco English translation pending
Infos électricité au tryp cayo coco Bonjours je pars dans 2 semaines pour Cayo Coco. j' ai entendue dire que les prises n'étaient pas comme ici. Je veux apporter mon fer plat...Es ce qu'il sera possible de le ploguer à quelque part Merci, Sophia
Femmes d'ailleurs: Chine et Inde English translation pending
Il y a souvent des articles très intéressant dans la rubrique Femmes d'ailleurs, de Courrier International, écrits par Anne Collet.
Je vous fais partager celui-ci que je viens de découvrir... les prochains voyageurs à Pékin sont priés de nous faire un petit compte-rendu ! 😉
22 juin 2006
FEMMES D'AILLEURS •
Le marché aux amoureux bat son plein le dimanche à Pékin
La scène se passe un dimanche dans un parc de la capitale chinoise, situé tout près de la place Tian'anmen. "Plusieurs centaines de personnes, âgées de 50 à 60 ans pour la plupart, se retrouvent non pas pour une séance de tai-chi, ni pour une quelconque manifestation. Ils sont là à s'observer timidement", raconte le magazine britannique New Statesman. De temps en temps, une question fuse et le dialogue s'installe :
"Qu'avez-vous à proposer ? — Une fille, et vous ? — Un garçon qui mesure 1, 70 m, diplômé d'une école de commerce…" (ah ! l'école de commerce ça doit être un bon critère par chez eux !😛)
Sun Yat-Sen Park est donc le lieu de rassemblement de parents à la recherche d'un conjoint pour leur enfant. Ils viennent pour échanger des photos, des informations – l'âge, la formation, le revenu et, surtout, leur signe astrologique. Car, dans la tradition chinoise, la compatibilité entre deux signes est essentielle. (ah ! ben oui ! je me disais bien qu'il manquait un truc sur la liste !)
Le concept d'amour romantique n'existe pas dans cette tradition. L'amour libre était il n'y a pas si longtemps un tabou et le mariage l'expression de l'obéissance filiale. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes Chinois, l'amour fait partie de la modernité. Toutefois, de nombreux jeunes ont du mal à trouver un partenaire – la politique de l'enfant unique a en particulier réduit le nombre de filles – et le marché aux amoureux de Pékin est un des moyens mis en œuvre par les parents pour trouver le meilleur parti possible.
Les Chinois appellent 'célibataires en diamant' les jeunes hommes disponibles et prospères qui sont pris d'assaut mais qui parfois s'accrochent à leur précieuse indépendance. (bah tiens ! vaut mieux taper dans le célibataire en coton, alors !) Quant aux filles qui vivent dans les grandes cités, elles sont en concurrence avec celles qui arrivent des petites villes et qui sont désireuses de monter en grade en trouvant un mari citadin et si possible fortuné.(oui, la concurrence des petites villes c'est terrible, le désir d'ascension scociale, la France d'en bas, quoi !! ça me rappelle un truc 🤪) "Il y a chez les parents qui viennent à Sun Yat-Sen une certaine nostalgie de l'époque où une mariée ne découvrait le visage de son nouvel époux que le soir de ses noces.(ils ont tous eu des bonnes surprises alors !!) Epoque où seul le chef de famille avait le pouvoir de décider du choix d'un mari et de la date du mariage", souligne le quotidien chinois en langue anglaise China Daily.
Pour les parents, la recherche du partenaire parfait qui rendra leur enfant heureux est longue et difficile. (ah ! la notion du bonheur fait donc son entrée)"Je reviens ici encore et encore, que puis-je faire d'autre ? Quand je ne serai plus là, les enfants n'auront plus personne sur qui s'appuyer. Quand on arrive à 40 ou 50 ans et que personne n'est là pour vous apporter ne serait-ce qu'une tasse de thé, c'est bien triste" (oui, c'est vrai, mais faut pas oublier les petits gâteaux !!), explique une des femmes rencontrées à Sun Yat-Sen Park. "La génération de mes parents ne prêtait aucune attention à la situation économique d'un éventuel partenaire, car les différences étaient réduites. Aujourd'hui les différences se sont accrues, les salaires et le milieu familial sont essentiels. Les filles accepteront un mari parce qu'il a une auto ou une maison et rejetteront celui qui ne peut pas satisfaire leurs rêves", explique Wang Linye, un jeune journaliste de Pékin, cité par China Daily. (je souligne : propos d'un jeune journaliste)
Et quand la confusion règne, les affaires prennent le dessus. (ah ! parlons sous !) Une première "école de l'amour" a vu le jour à Pékin. Dans la classe où l'on enseigne cet art, les murs sont décorés de posters des films Titanic ou Roméo et Juliette (alors, on leur a pas dit que y'en a toujours un qui meurt à la fin !! c'est criminel😠)ou encore d'un cœur orné de roses rouges. Cette école d'un nouveau genre propose des cours du soir et de week-end. La plupart des élèves sont des jeunes sortis de l'université et qui ont du mal à exprimer leurs émotions, ils ne connaissent rien à l'amour. Et pourtant, "il ne faut pas avoir peur de s'engager" (ça faut le dire au célibataire en diamant qui profite de la vie !), souligne China Daily, "de nombreuses compagnies d'assurances chinoises ont mis au point des polices spéciales "amour", qui couvriront tous les problèmes rencontrés au cours d'une vie en couple. Et plus le couple dure, plus il rapportera d'argent aux bénéficiaires." (super idée pour réduire le nombre de divorces : l'appât du gain ! à peine en train de fleurter avec le capitalisme qu'ils nous dépassent déjà !) Anne Collet Bon alors, en résumé, ce sont les parents qui continuent à se prendre la tête pour trouver un partenaire à leur progéniture sauf que maintenant entre en ligne de compte : l'amour (facile comme concept !!), le bonheur, la beauté, l'argent ... et l'aptitude à servir du thé à quarante ans ... bref "finger in the nose"😉 Quand je pense que nous nous avons les paniers de supers marchés violet ... va falloir que l'on reprenne nos parents en main et que nos petits des écoles de commerce s'activent !! En nettement plus sérieux, je vous propose de lire l'article "L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage ", très bel article (je le fais suivre). Il pourra s'accompagner de la lecture de "Compartiment pour dames" de Anita Nair, un roman qui fait voyager dans le quotidien "amoureux" des femmes en Inde, magnifique. M
L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage L'institution du mariage, pilier de la société indienne, est à un moment charnière. Le gouvernement planche sur "une série de lois qui auront des implications profondes sur la société telle qu'elle fonctionne actuellement", annonce l'hebdomadaire India Today. Et le 25 octobre dernier a été un jour crucial pour cette institution. Ce jour-là, en effet, le président de l'Union indienne, Abdul Kalam, a approuvé le projet de loi sur la violence domestique, le premier d'une série de textes et de recommandations ayant pour but de redéfinir le mariage en donnant aux femmes un rôle égalitaire au sein de leur couple.
Plus qu'un simple toilettage ou même une réforme, il s'agit d'une révolution. Selon les nouvelles dispositions, un homme ne pourra plus forcer son épouse à avoir des relations sexuelles non consenties ; la bigamie, les mariages d'enfants et les mariages forcés seront interdits. En outre, les femmes auront leur indépendance économique, les héritages seront partagés à égalité entre garçons et filles et le divorce sans faute sera reconnu. Un homme ne pourra calomnier ou insulter sa femme parce qu'elle n'aura pas eu d'enfant mâle, il ne pourra pas non plus l'obliger à quitter son emploi. Une ouverture vers la reconnaissance des couples homosexuels est également envisagée.
"Pendant des décennies, les lois mettaient un point d'honneur à ne pas pénétrer dans les foyers indiens et refusaient de se mêler des affaires familiales. Cela ne sera plus le cas", estime K. Tulsi, un avocat à la Cour suprême. "Avec ces réformes, on ne pourra plus faire n'importe quoi au sein des foyers", se réjouit Brinda Karat, responsable de l'association des Femmes démocrates indiennes.
Bien que tout le monde soit d'accord pour dire que les temps ont changé et que le mariage n'est plus ce qu'il était, l'égalité qui devient le maître mot ne fait pas l'affaire de tous. Pour les membres de la fondation Sauvez la famille indienne, on assiste à une mise en pièces du mariage, dans laquelle les hommes sont dans la ligne de mire.
"Pour les 10 millions de couples qui se marient chaque année en Inde, les attentes ne sont plus les mêmes", note India Today. Aujourd'hui, 14 % des mariages finissent par un divorce, contre 5 % à la fin des années 1980. Dans les villes, l'âge moyen du mariage pour les femmes se situe entre 26 et 30 ans, et 25 % des citadines choisissent elles-mêmes leur partenaire, ce qui était impensable il y a quelques années. Enfin, une femme sur cinq dispose d'un revenu propre.
Depuis toujours, les hommes ont eu la haute main sur le mariage et, maintenant que les femmes vont enfin être prises en considération, "nombreux sont ceux qui vont prendre les armes", ajoute l'hebdomadaire. "Les femmes n'ont pas le droit de se plaindre, elles doivent être accommodantes et dévouées, en dépit des souffrances", affirme Swarup Sarkar, un homme récemment divorcé. Propos contestés par un avocat, Kirti Singh, qui estime que de telles remarques sont complètement dépassées. Pour lui, l'égalité est la base de la vie de couple, et "ces lois vont permettre d'équilibrer les droits et les devoirs entre époux".
Le problème est maintenant de savoir si elles seront appliquées. Quand on voit les centaines de femmes battues qui attendent parfois des années pour que les policiers prennent en compte leur déclaration, le doute s'installe. "Chaque année, en effet, 50 millions de femmes sont victimes de violences conjugales, et seulement 0, 1 % d'entre elles déposent plainte." Anne Collet
"Qu'avez-vous à proposer ? — Une fille, et vous ? — Un garçon qui mesure 1, 70 m, diplômé d'une école de commerce…" (ah ! l'école de commerce ça doit être un bon critère par chez eux !😛)
Sun Yat-Sen Park est donc le lieu de rassemblement de parents à la recherche d'un conjoint pour leur enfant. Ils viennent pour échanger des photos, des informations – l'âge, la formation, le revenu et, surtout, leur signe astrologique. Car, dans la tradition chinoise, la compatibilité entre deux signes est essentielle. (ah ! ben oui ! je me disais bien qu'il manquait un truc sur la liste !)
Le concept d'amour romantique n'existe pas dans cette tradition. L'amour libre était il n'y a pas si longtemps un tabou et le mariage l'expression de l'obéissance filiale. Aujourd'hui, pour beaucoup de jeunes Chinois, l'amour fait partie de la modernité. Toutefois, de nombreux jeunes ont du mal à trouver un partenaire – la politique de l'enfant unique a en particulier réduit le nombre de filles – et le marché aux amoureux de Pékin est un des moyens mis en œuvre par les parents pour trouver le meilleur parti possible.
Les Chinois appellent 'célibataires en diamant' les jeunes hommes disponibles et prospères qui sont pris d'assaut mais qui parfois s'accrochent à leur précieuse indépendance. (bah tiens ! vaut mieux taper dans le célibataire en coton, alors !) Quant aux filles qui vivent dans les grandes cités, elles sont en concurrence avec celles qui arrivent des petites villes et qui sont désireuses de monter en grade en trouvant un mari citadin et si possible fortuné.(oui, la concurrence des petites villes c'est terrible, le désir d'ascension scociale, la France d'en bas, quoi !! ça me rappelle un truc 🤪) "Il y a chez les parents qui viennent à Sun Yat-Sen une certaine nostalgie de l'époque où une mariée ne découvrait le visage de son nouvel époux que le soir de ses noces.(ils ont tous eu des bonnes surprises alors !!) Epoque où seul le chef de famille avait le pouvoir de décider du choix d'un mari et de la date du mariage", souligne le quotidien chinois en langue anglaise China Daily.
Pour les parents, la recherche du partenaire parfait qui rendra leur enfant heureux est longue et difficile. (ah ! la notion du bonheur fait donc son entrée)"Je reviens ici encore et encore, que puis-je faire d'autre ? Quand je ne serai plus là, les enfants n'auront plus personne sur qui s'appuyer. Quand on arrive à 40 ou 50 ans et que personne n'est là pour vous apporter ne serait-ce qu'une tasse de thé, c'est bien triste" (oui, c'est vrai, mais faut pas oublier les petits gâteaux !!), explique une des femmes rencontrées à Sun Yat-Sen Park. "La génération de mes parents ne prêtait aucune attention à la situation économique d'un éventuel partenaire, car les différences étaient réduites. Aujourd'hui les différences se sont accrues, les salaires et le milieu familial sont essentiels. Les filles accepteront un mari parce qu'il a une auto ou une maison et rejetteront celui qui ne peut pas satisfaire leurs rêves", explique Wang Linye, un jeune journaliste de Pékin, cité par China Daily. (je souligne : propos d'un jeune journaliste)
Et quand la confusion règne, les affaires prennent le dessus. (ah ! parlons sous !) Une première "école de l'amour" a vu le jour à Pékin. Dans la classe où l'on enseigne cet art, les murs sont décorés de posters des films Titanic ou Roméo et Juliette (alors, on leur a pas dit que y'en a toujours un qui meurt à la fin !! c'est criminel😠)ou encore d'un cœur orné de roses rouges. Cette école d'un nouveau genre propose des cours du soir et de week-end. La plupart des élèves sont des jeunes sortis de l'université et qui ont du mal à exprimer leurs émotions, ils ne connaissent rien à l'amour. Et pourtant, "il ne faut pas avoir peur de s'engager" (ça faut le dire au célibataire en diamant qui profite de la vie !), souligne China Daily, "de nombreuses compagnies d'assurances chinoises ont mis au point des polices spéciales "amour", qui couvriront tous les problèmes rencontrés au cours d'une vie en couple. Et plus le couple dure, plus il rapportera d'argent aux bénéficiaires." (super idée pour réduire le nombre de divorces : l'appât du gain ! à peine en train de fleurter avec le capitalisme qu'ils nous dépassent déjà !) Anne Collet Bon alors, en résumé, ce sont les parents qui continuent à se prendre la tête pour trouver un partenaire à leur progéniture sauf que maintenant entre en ligne de compte : l'amour (facile comme concept !!), le bonheur, la beauté, l'argent ... et l'aptitude à servir du thé à quarante ans ... bref "finger in the nose"😉 Quand je pense que nous nous avons les paniers de supers marchés violet ... va falloir que l'on reprenne nos parents en main et que nos petits des écoles de commerce s'activent !! En nettement plus sérieux, je vous propose de lire l'article "L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage ", très bel article (je le fais suivre). Il pourra s'accompagner de la lecture de "Compartiment pour dames" de Anita Nair, un roman qui fait voyager dans le quotidien "amoureux" des femmes en Inde, magnifique. M
L'Inde bouleverse ses lois sur le mariage L'institution du mariage, pilier de la société indienne, est à un moment charnière. Le gouvernement planche sur "une série de lois qui auront des implications profondes sur la société telle qu'elle fonctionne actuellement", annonce l'hebdomadaire India Today. Et le 25 octobre dernier a été un jour crucial pour cette institution. Ce jour-là, en effet, le président de l'Union indienne, Abdul Kalam, a approuvé le projet de loi sur la violence domestique, le premier d'une série de textes et de recommandations ayant pour but de redéfinir le mariage en donnant aux femmes un rôle égalitaire au sein de leur couple.
Plus qu'un simple toilettage ou même une réforme, il s'agit d'une révolution. Selon les nouvelles dispositions, un homme ne pourra plus forcer son épouse à avoir des relations sexuelles non consenties ; la bigamie, les mariages d'enfants et les mariages forcés seront interdits. En outre, les femmes auront leur indépendance économique, les héritages seront partagés à égalité entre garçons et filles et le divorce sans faute sera reconnu. Un homme ne pourra calomnier ou insulter sa femme parce qu'elle n'aura pas eu d'enfant mâle, il ne pourra pas non plus l'obliger à quitter son emploi. Une ouverture vers la reconnaissance des couples homosexuels est également envisagée.
"Pendant des décennies, les lois mettaient un point d'honneur à ne pas pénétrer dans les foyers indiens et refusaient de se mêler des affaires familiales. Cela ne sera plus le cas", estime K. Tulsi, un avocat à la Cour suprême. "Avec ces réformes, on ne pourra plus faire n'importe quoi au sein des foyers", se réjouit Brinda Karat, responsable de l'association des Femmes démocrates indiennes.
Bien que tout le monde soit d'accord pour dire que les temps ont changé et que le mariage n'est plus ce qu'il était, l'égalité qui devient le maître mot ne fait pas l'affaire de tous. Pour les membres de la fondation Sauvez la famille indienne, on assiste à une mise en pièces du mariage, dans laquelle les hommes sont dans la ligne de mire.
"Pour les 10 millions de couples qui se marient chaque année en Inde, les attentes ne sont plus les mêmes", note India Today. Aujourd'hui, 14 % des mariages finissent par un divorce, contre 5 % à la fin des années 1980. Dans les villes, l'âge moyen du mariage pour les femmes se situe entre 26 et 30 ans, et 25 % des citadines choisissent elles-mêmes leur partenaire, ce qui était impensable il y a quelques années. Enfin, une femme sur cinq dispose d'un revenu propre.
Depuis toujours, les hommes ont eu la haute main sur le mariage et, maintenant que les femmes vont enfin être prises en considération, "nombreux sont ceux qui vont prendre les armes", ajoute l'hebdomadaire. "Les femmes n'ont pas le droit de se plaindre, elles doivent être accommodantes et dévouées, en dépit des souffrances", affirme Swarup Sarkar, un homme récemment divorcé. Propos contestés par un avocat, Kirti Singh, qui estime que de telles remarques sont complètement dépassées. Pour lui, l'égalité est la base de la vie de couple, et "ces lois vont permettre d'équilibrer les droits et les devoirs entre époux".
Le problème est maintenant de savoir si elles seront appliquées. Quand on voit les centaines de femmes battues qui attendent parfois des années pour que les policiers prennent en compte leur déclaration, le doute s'installe. "Chaque année, en effet, 50 millions de femmes sont victimes de violences conjugales, et seulement 0, 1 % d'entre elles déposent plainte." Anne Collet
Mali: piste Gao-Taoudenni-Tessalit English translation pending
Bonjour
Quelqu'un a t-il déjà fait la piste Gao>> taoudenni>> Tessalit ? merci pour vos infos
Quelqu'un a t-il déjà fait la piste Gao>> taoudenni>> Tessalit ? merci pour vos infos
Service Militaire Adapté à la Réunion English translation pending
Slt
j'aurait voulu savoir si quelqu'un pouvait me renseigne sur le RSMA
a la reunion car jai vu une offre sur l'ANPE et aurai voulu savoir comment ca ce passait
Merci de vos reponse cordialement johann
Travailler dans l'urbanisme et aménagement du territoire en Suisse? English translation pending
Bonjour,
Etudiante en aménagement du territoire, je voulais savoir quel était la situation du marché de l'emploi en Suisse en urbanisme et aménagement du territoire? Est-il aisé de trouver un poste (dans un bureau d'études, en collectivités territoriales) ces temps-ci ? Faut-il avoir un concours de fonctionnaire pour exercer en collectivité? Je suis preneuse de toutes informations et tous sites internet ayant attrait à ce domaine d'activité ou permettant de trouver un emploi dans cette branche.
Merci d'avance pour vos réponses.😊
Climat en octobre au Maroc, ravitaillement en eau, camping sauvage et état des routes English translation pending
Bonjour,
je me permets de lancer une vaste question concernant un voyage que je planifie pour octobre prochain. Je suis certain que nombreux sont ceux qui peuvent me faire part de leurs expérience pratiques. Comment se ravitailler en eau au Maroc (stockage, désinfection, maladies)? Quelles sont les températures en octobre en plaine aisni qu'en montagne? Est-il facile (bien vu) de faire du camping sauvage? Quelles sont les routes les plus spectaculaires? Quel est l'état du revêtement de ces routes (asphalte, piste, gros cailloux, tôle ondulée, pire encore "loose gravel"...)
Merci de vos infos et conseils.
Christian
je me permets de lancer une vaste question concernant un voyage que je planifie pour octobre prochain. Je suis certain que nombreux sont ceux qui peuvent me faire part de leurs expérience pratiques. Comment se ravitailler en eau au Maroc (stockage, désinfection, maladies)? Quelles sont les températures en octobre en plaine aisni qu'en montagne? Est-il facile (bien vu) de faire du camping sauvage? Quelles sont les routes les plus spectaculaires? Quel est l'état du revêtement de ces routes (asphalte, piste, gros cailloux, tôle ondulée, pire encore "loose gravel"...)
Merci de vos infos et conseils.
Christian
Hôtel Dominican Bay 3* à Boca Chica? English translation pending
bonjour à tous,
j'aimerai savoir ce que vous pensez de l'hotel dominican bay a boca chica...il parait que la plage est à 300 m de l'hotel 🙁 n'est-elle pas plus loin que ce que l'on prétend?l'hotel est il correct ? j'ai egalement entendu dire que la plage etait publique ny atil pas trop de monde?
Merci à tous ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre
j'aimerai savoir ce que vous pensez de l'hotel dominican bay a boca chica...il parait que la plage est à 300 m de l'hotel 🙁 n'est-elle pas plus loin que ce que l'on prétend?l'hotel est il correct ? j'ai egalement entendu dire que la plage etait publique ny atil pas trop de monde?
Merci à tous ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre
Sultanats du Kelantan, de Terengganu (Malaisie) English translation pending
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier .
Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise.
mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum .
mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Compagnie Malev English translation pending
Pour mon prochain voyage en roumanie en septembre je vais prendre surement la compagnie malev depuis zurich !
Elle est moins cher que suisse ou AF ou la lufth !
Mais que vaut cette compagnie? (niveau accueil surtout) car j'ai toujours trouvé les hongrois assez froid
Périple Winnipeg-Churchill (Baie d'Hudson) English translation pending
Bonjour
Y en a t'il parmi vous qui ont déjà effectué le périple Winnipeg-Churchill ? J'ai trouvé un site sur Churchill mais à part les hôtels hors de prix, ils ne donnent pas d'autres infos sur l'hébergement. Existe t'il des campings ou autres à petit prix ? y a t'il moyen de faire quelques randonnées sans passer par une agence ? Je serai au Canada de la mi-juillet à fin octobre à priori et si je vais à Churchill ce sera début septembre. Merci pour vos infos - Béatrice
Y en a t'il parmi vous qui ont déjà effectué le périple Winnipeg-Churchill ? J'ai trouvé un site sur Churchill mais à part les hôtels hors de prix, ils ne donnent pas d'autres infos sur l'hébergement. Existe t'il des campings ou autres à petit prix ? y a t'il moyen de faire quelques randonnées sans passer par une agence ? Je serai au Canada de la mi-juillet à fin octobre à priori et si je vais à Churchill ce sera début septembre. Merci pour vos infos - Béatrice
Vaccins pour un voyage à Mayotte en juillet? English translation pending
Bonjour,
je vais partir le 5Juillet à Mayotte.Je suis allé voir le médecin qui m'a donné un traitement contre le paludisme.
Mais j'aurais aimé savoir qu'elles autres préventions faut -il prendre?Pour etre sur de passer un bon sejour la-bas.
Par exemple le chicungunia(je ne sais pas comment cele s'écrit).
Si l'eau est potable ou il faut acheté de l'eau en bouteil?
Je vais habité chez l'habitant je ne sais pas du tout comment ça va étre.
Je ne sais meme pas qu'elles questions exactement je dois poser.
Je suis assez inquiète, merci.
Une jeune voyageuse.
Une jeune voyageuse.
Donne informations sur l'Ethiopie English translation pending
🙂 de retour de ce pays.. a disposition fiche pratique sur ce pays... me contacter au besoin
bon voyage
bon voyage
Nouvelles de l'hôtel Sandos Caracol à Riviera Maya depuis la ré-ouverture? English translation pending
Je descend au Sandos Caracol (l'ancien Club Caracol Village) le 23 mars prochain. J'ai lu sur le forum d'inquiétantes nouvelles sur des retards dans les rénovations et l'état de la plage. J'aimerais avoir des nouvelles fraîches si quelqu'un revient de cet hotel depuis sa ré-ouverture en mi-février. Devrais-je demander à mon agence de voyage de me rediriger vers un autre hotel? Les commentaires d'avant les rénovations semblent positifs mais comme ils ont grossis bcp (de 360 a 900 chambres environ), je m'inquiète que les services ne soient pas aussi bons (bouffe, animation, etc). Le prix est assez bas ... croyez-vous que ça cache quelque chose? merci à l'avance pour les info et conseils
Visiter Nice et détour à Monte-Carlo? English translation pending
Bonjour,
Je vais aller à Nice, et j'ai lu que Monte-Carlo n'est pas très loin. Je voudrais y aller, mais comment? par train? combien coûte le ticket? ca dure combien? Ca vaut la peine de visiter Monte-Carlo?
Merci d'avance
Camila
Je vais aller à Nice, et j'ai lu que Monte-Carlo n'est pas très loin. Je voudrais y aller, mais comment? par train? combien coûte le ticket? ca dure combien? Ca vaut la peine de visiter Monte-Carlo?
Merci d'avance
Camila
Idées de cadeau pour mon frère qui part en Inde? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Mon 1er message sur votre merveilleux forum ! 😇
Mon frère part très prochainement en Inde en solo, pendant 6 mois... Comme je l'envie !!
Avant qu'il ne parte, j'aimerai lui faire un petit cadeau utile pour son voyage ... mais je suis un peu à court d'idée ... Si vous voulez me faire part de vos suggestions, ca me permettrait de ne pas trop me planter ... En sachant qu'il ne part qu'avec un sac à dos, donc je pensais à un truc pas encombrant (mais utile !)
Vous avez déjà tous l'expérience, qu'est ce qui selon vous, est le "petit plus" indispensable pour vos séjours ?
Merci à vous ! Longue vie au forum 😎
Mon 1er message sur votre merveilleux forum ! 😇
Mon frère part très prochainement en Inde en solo, pendant 6 mois... Comme je l'envie !!
Avant qu'il ne parte, j'aimerai lui faire un petit cadeau utile pour son voyage ... mais je suis un peu à court d'idée ... Si vous voulez me faire part de vos suggestions, ca me permettrait de ne pas trop me planter ... En sachant qu'il ne part qu'avec un sac à dos, donc je pensais à un truc pas encombrant (mais utile !)
Vous avez déjà tous l'expérience, qu'est ce qui selon vous, est le "petit plus" indispensable pour vos séjours ?
Merci à vous ! Longue vie au forum 😎
Eva Airways English translation pending
😮Que pensez-vous de cette compagnie?
merci à vous😊
Le code de la route sauce Cambodge English translation pending
Le code de la route sauce Cambodge
Choc des cultures (1ère partie)
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin Hoeut
Pour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin HoeutPour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Auberge Chez Jean vs Hostelling International English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je dois d'abord remercier les membres de ce forum ainsi qu'aux messages postés car ils m'ont donner une idée d'une bonne auberge à Montréal et puis du courage car je pars le 4 fevrier jusqu'au 10, et je sais que c'est pas la bonne période, il faudra trouver des activités pour m'en occuper cette semaine là.
La question s'agit de l'auberge de chez Jean qui apparente être assez familial, mais je voudrais savoir s'il faut être membre de International Hostelling pour y loger.
J'en profite aussi pour demander si quelqu'un connait un site où soient repertories les activités culturelles à Montréal.
"Charters" Jean-Pierre Otelli English translation pending
suite à la présentation au JT du dernier livre d' Otelli, Charters consacré à la sécurité des compagnies, je l'ai immédiatement acheté et lu
je conseille à tous les lecteurs interessés par ce sujet à faire de même : bref résumé de lecture de ce livre qui analyse des causes d'un certain nombre de crash, pas obligatoirement récents ni impliquant de nombreux décès, à travers plusieurs pays, tant des transporteurs réguliers ou charters que low cost sur toutes tailles d'avions : certains diront que l'auteur n'est pas un CdB mais un pilote de patrouille aérienne et un consultant journaliste ; je le sais, je l'ai par ailleurs rencontré lors d'une dédicace à la Ferté Allais.. --en ce qui nous concerne, pour les Francais tout particulièrement, l'analyse extrèmement dure sur Charm el Sheik et la déficience totale de la compagnie, feu Flash Air, de l'autorité égyptienne et du tandem pilote/copilote ; dans un pays à culture militaire aussi forte va t on contester l'aura et l'autorité d'un ex heros de la guerre (il y a 32 ans néanmoins- il volait sur MIG..) meme s il n'a quasiment aucune experience sur 737 et est devenu CdB par protection sans passer par la case copilote ; quand à la compagnie, actionnaire proche de la présidence egyptienne ...
quand aux mensonges servis par le bureau accident egyptien, dont eurocockpit se faisait l'écho depuis longtemps (ils avaient déja fait le coup pour le 767 Egyptair suicidaire de New York...) comment aujourd hui faire confiance à ces gens, tant pour la compagnie nationale MS que les autres opérateurs égyptiens, meme s'ils achetent Airbus... survolent Nantes en catimini et tentent de repartir de Cdg après un feu d' APU ??
--dans le domaine charter exotique, une compagnie canadienne défunte, qui avait cru trouver son salut dans le pélerinage à la Mecque (le Hadj, exercice aéronautique unique au monde...) elle en prend aussi pour son grade voler avec des pneus lisses c'est pire qu'en voiture !! et les chypriotes, (ici la low-cost Helios) connus dans le domaine naval pour la liberalité de leur pavillon on fait pas mal dans le domaine aéronautique avec leur 737 "non étanche" - il leur en reste encore un avec les memes soucis potentiels... et leur équipage construit de bric et de broc incapable de communiquer correctement en anglais.. Ceux la volent encore et sont à meme de vous transporter
--on égratigne un peu aussi les Turcs dont le pilote, européen, a refusé de faire un vol pour des motifs techniques (oui le fameux A300 de collection) et a été viré...dans ce livre la statistique mondiale 2000-2005 et le classement des pays en matière de sécurité suivant les critères OACI
voici l'ouvrage en question, ce n'est pas une publicité gratuite de ma part !!
Charters Auteur : Otelli Jean-Pierre Paru le : 05/01/2006 Editeur : ALTIPRESSE - ISBN : 2-911218-40-X
je conseille à tous les lecteurs interessés par ce sujet à faire de même : bref résumé de lecture de ce livre qui analyse des causes d'un certain nombre de crash, pas obligatoirement récents ni impliquant de nombreux décès, à travers plusieurs pays, tant des transporteurs réguliers ou charters que low cost sur toutes tailles d'avions : certains diront que l'auteur n'est pas un CdB mais un pilote de patrouille aérienne et un consultant journaliste ; je le sais, je l'ai par ailleurs rencontré lors d'une dédicace à la Ferté Allais.. --en ce qui nous concerne, pour les Francais tout particulièrement, l'analyse extrèmement dure sur Charm el Sheik et la déficience totale de la compagnie, feu Flash Air, de l'autorité égyptienne et du tandem pilote/copilote ; dans un pays à culture militaire aussi forte va t on contester l'aura et l'autorité d'un ex heros de la guerre (il y a 32 ans néanmoins- il volait sur MIG..) meme s il n'a quasiment aucune experience sur 737 et est devenu CdB par protection sans passer par la case copilote ; quand à la compagnie, actionnaire proche de la présidence egyptienne ...
quand aux mensonges servis par le bureau accident egyptien, dont eurocockpit se faisait l'écho depuis longtemps (ils avaient déja fait le coup pour le 767 Egyptair suicidaire de New York...) comment aujourd hui faire confiance à ces gens, tant pour la compagnie nationale MS que les autres opérateurs égyptiens, meme s'ils achetent Airbus... survolent Nantes en catimini et tentent de repartir de Cdg après un feu d' APU ??
--dans le domaine charter exotique, une compagnie canadienne défunte, qui avait cru trouver son salut dans le pélerinage à la Mecque (le Hadj, exercice aéronautique unique au monde...) elle en prend aussi pour son grade voler avec des pneus lisses c'est pire qu'en voiture !! et les chypriotes, (ici la low-cost Helios) connus dans le domaine naval pour la liberalité de leur pavillon on fait pas mal dans le domaine aéronautique avec leur 737 "non étanche" - il leur en reste encore un avec les memes soucis potentiels... et leur équipage construit de bric et de broc incapable de communiquer correctement en anglais.. Ceux la volent encore et sont à meme de vous transporter
--on égratigne un peu aussi les Turcs dont le pilote, européen, a refusé de faire un vol pour des motifs techniques (oui le fameux A300 de collection) et a été viré...dans ce livre la statistique mondiale 2000-2005 et le classement des pays en matière de sécurité suivant les critères OACI
voici l'ouvrage en question, ce n'est pas une publicité gratuite de ma part !!
Charters Auteur : Otelli Jean-Pierre Paru le : 05/01/2006 Editeur : ALTIPRESSE - ISBN : 2-911218-40-X
Inde: Jaisalmer vaut-elle le détour? English translation pending
Bonjour `a tous,
je suis actuellement dans le rajasthan a Pushkar plus exactement j' aimerai savoir si jaisalmer vaut le detour ??
Je voudrai aussi savoir ce que vous pensez de Lahore ?
Merci Lamu
http://murieleninde.canalblog.com/
je suis actuellement dans le rajasthan a Pushkar plus exactement j' aimerai savoir si jaisalmer vaut le detour ??
Je voudrai aussi savoir ce que vous pensez de Lahore ?
Merci Lamu
http://murieleninde.canalblog.com/
Problèmes de dernière minute pour l'Égypte English translation pending
bonjour tout le monde
j'avais prévue de partir à Hurgada après 4 jours à louxor pour profiter de la mère avant de repartir à Siwa et finir avec le Caire..seulement un ami égyptien nous rejoint pour faire ce parcours avec mon amie et moi et il se trouve que Hurgada en ce moment c'est risqué et pénible pour un égyptien avec 2 touristes...il ya pleis de flics partout et les égyptiens se fon fouiller à tout bout de champs..donc avec bcp de regret nous devons vite choisir une autre destination tout autant pertinante que la mère et les poissons😛. Etant donné qu'en Suisse il n'y a pas de mère nous voullions vraiment nous baigner mais nous aimerions quelques petits conseil sur d'autres destinations comme aswan par exemple qui m'intéresse bcp de visiter..mais quels sont les bon plans sachant qu'on est tous les 3 étudiants donc à budjet restraint...ou quelle sont les autres villes "chouettes" mis a part Caire, Alex, siwa louxor...
Merci d'avance pour toutes infos...ah oui et est-il possible de se baigner à siwah? quel habits devons-nous mettre pour profiter des bains chaud sans avoir les regards figés sur nous...
j'avais prévue de partir à Hurgada après 4 jours à louxor pour profiter de la mère avant de repartir à Siwa et finir avec le Caire..seulement un ami égyptien nous rejoint pour faire ce parcours avec mon amie et moi et il se trouve que Hurgada en ce moment c'est risqué et pénible pour un égyptien avec 2 touristes...il ya pleis de flics partout et les égyptiens se fon fouiller à tout bout de champs..donc avec bcp de regret nous devons vite choisir une autre destination tout autant pertinante que la mère et les poissons😛. Etant donné qu'en Suisse il n'y a pas de mère nous voullions vraiment nous baigner mais nous aimerions quelques petits conseil sur d'autres destinations comme aswan par exemple qui m'intéresse bcp de visiter..mais quels sont les bon plans sachant qu'on est tous les 3 étudiants donc à budjet restraint...ou quelle sont les autres villes "chouettes" mis a part Caire, Alex, siwa louxor...
Merci d'avance pour toutes infos...ah oui et est-il possible de se baigner à siwah? quel habits devons-nous mettre pour profiter des bains chaud sans avoir les regards figés sur nous...
Les îles en Thaïlande? English translation pending
Slt a tt le monde,
Pas original, je sais mais je vais demander une fois encore votre avis sur les iles du sud de la thailande. Personnellement, je ne connais que Kho Chang et j en garde un excellent souvenir (excepte les coraux un ptit peu absents) .Mais les photos du grand Sud donnent envie : mais ou aller tellement les destinations sont nombreuses. Samui, Phan gan, Lantha, Trang, Lip ??? est ce que ca vaut vraiment le coup de descendre jusqu a trang ou trouve t on les memes paysages vers Samui ? Bref, pour du snorkling colore dans une eau limpide, une ambiance plutot baba/rasta loin des jet skis et de la techno, un petit budget, des paysages a couper le souffle et un coin pas trop perdu qd meme : OU ALLER passer les fetes de fin d annee ? Merci de vos infos
Pas original, je sais mais je vais demander une fois encore votre avis sur les iles du sud de la thailande. Personnellement, je ne connais que Kho Chang et j en garde un excellent souvenir (excepte les coraux un ptit peu absents) .Mais les photos du grand Sud donnent envie : mais ou aller tellement les destinations sont nombreuses. Samui, Phan gan, Lantha, Trang, Lip ??? est ce que ca vaut vraiment le coup de descendre jusqu a trang ou trouve t on les memes paysages vers Samui ? Bref, pour du snorkling colore dans une eau limpide, une ambiance plutot baba/rasta loin des jet skis et de la techno, un petit budget, des paysages a couper le souffle et un coin pas trop perdu qd meme : OU ALLER passer les fetes de fin d annee ? Merci de vos infos
Adresses de guest house et chauffeur au Sri lanka English translation pending
Bonjour,
Je serai une semaine au Sri Lanka et suis à la recherche d'u contact + tarif de chauffeur pour aller sur KAndy et revenir dans les environsde Colombo pour séjourner qq jours. Je cherche des adresses et mail;de Guest House pour pouvoir réserver avant de partir le 11 Nombre prochain...çà devient urgent. Merci si me donner vos conseils et contacts ...voyage budget normal mais pas pharaonique 😉. Merci
Je serai une semaine au Sri Lanka et suis à la recherche d'u contact + tarif de chauffeur pour aller sur KAndy et revenir dans les environsde Colombo pour séjourner qq jours. Je cherche des adresses et mail;de Guest House pour pouvoir réserver avant de partir le 11 Nombre prochain...çà devient urgent. Merci si me donner vos conseils et contacts ...voyage budget normal mais pas pharaonique 😉. Merci
Bangkok: drôle de pratique avec la police/armée et les passeports English translation pending
Hello,
un vendeur de la boutique du vieux campeur m'a conseillé pour la Thaïlande, de faire plusieurs photocopies de mon passeport car des policiers/militaires avaient de mauvaises intentions visant à récupérer du bacchiche en demandant le passeport aux touristes pour un soit-disant contrôle et puis le faisant passer de main en main avec à chaque fois des dollars à payer pour le récupérer.
Quelqu'un peut-il confirmer cette info?
Quelqu'un peut-il confirmer cette info?
Hôtel Ifa Villa à Punta Cana English translation pending
je pense aller au ifa villa a punta cana en janvier y a til des personnes qui ont déja séjourné a cette hotel.
merci
Vos avis sur le Coralia Club Playa de Oro et du Sol Sirenas Coral resort English translation pending
Bonjour à vous tous,
J'aimerais avoir vos commentaires 1 : Coralia club Playa de Oro ( catégorie 4 étoiles ) ou 2 : Sol sirenas Coral resort ( catégorie 4 étoiles )
Je crois avoir choisi ma destination pour mes vacances d'octobre mais je veux être sûr de mon choix, alors je demande votre aide pour avoir tout les bons et moins bons commentaires sur ces deux choix hôtels.
Ce que je désire savoir surtout c'est côté propreté, nourriture, service et sans oublier la plage si elle est aussi belle que dans les revues.
Alors j'attend de vos nouvelles.
Merci à l'avance
nataliec
J'aimerais avoir vos commentaires 1 : Coralia club Playa de Oro ( catégorie 4 étoiles ) ou 2 : Sol sirenas Coral resort ( catégorie 4 étoiles )
Je crois avoir choisi ma destination pour mes vacances d'octobre mais je veux être sûr de mon choix, alors je demande votre aide pour avoir tout les bons et moins bons commentaires sur ces deux choix hôtels.
Ce que je désire savoir surtout c'est côté propreté, nourriture, service et sans oublier la plage si elle est aussi belle que dans les revues.
Alors j'attend de vos nouvelles.
Merci à l'avance
nataliec
Images frontières English translation pending
J'aimerais lancer un sujet sur les images frontières. Ceux que j'ai vu sont souvent un modèle de monumentalisme kitscho-nationaliste. Mais cela reste le premier contact avec un pays inconnu.
Je commence par la frontière Turquie-Iran entre Gurbulak et Bazargan. Pour l'anecdote, il était 6h30 du matin, et j'ai du réveiller le policier iranien pour le prier de me tamponner mon visa!
Voilà, j'attends vos images!!!
Voilà, j'attends vos images!!!