Results for "Lorient+ou+Vannes+ou+Morbihan+|+127"
1597 results found.
Bucarest ou Sofia? English translation pending
Bonjour chers voyageurs ,
Je me présente , je m'appelle vladimir et je suis plutot jeune (13 ans) ce qui ne m’empêche pas d'être passionné des voyages. Pendant les grandes vacances avec mon père , on compte aller dans une capitale d'Europe de l'est ( de préférence espace Schengen car plus trop le temps de faire mon passeport et les visas 😐 ). Pourquoi europe de l'est ? Parce que c'est pas cher , l'avion est pas cher , le cout de la vie n'est pas cher ....
On est en train de faire un peu nos enquêtes de notre côté et on hésite entre Sofia et Bucarest qui reviennent pour a peu près le même prix ... Le problème c'est qu'il y a peu de retours sur les forums francophones entre ces deux villes là ... Donc si vous êtes allés dans ces capitales , dîtes moi combien de temps vous êtes partis , ce qu'il y avait a voir, bref un petit résumé . Laquelle est la plus intéressante ... Parce qu'on ne sait rien sur ces deux villes ! Donc pour info on part 15 jours et faudra qu'on s'occupe ...
Merci d'avance de vos réponses. 😉 N'hésitez pas a poser + de questions.
Je me présente , je m'appelle vladimir et je suis plutot jeune (13 ans) ce qui ne m’empêche pas d'être passionné des voyages. Pendant les grandes vacances avec mon père , on compte aller dans une capitale d'Europe de l'est ( de préférence espace Schengen car plus trop le temps de faire mon passeport et les visas 😐 ). Pourquoi europe de l'est ? Parce que c'est pas cher , l'avion est pas cher , le cout de la vie n'est pas cher ....
On est en train de faire un peu nos enquêtes de notre côté et on hésite entre Sofia et Bucarest qui reviennent pour a peu près le même prix ... Le problème c'est qu'il y a peu de retours sur les forums francophones entre ces deux villes là ... Donc si vous êtes allés dans ces capitales , dîtes moi combien de temps vous êtes partis , ce qu'il y avait a voir, bref un petit résumé . Laquelle est la plus intéressante ... Parce qu'on ne sait rien sur ces deux villes ! Donc pour info on part 15 jours et faudra qu'on s'occupe ...
Merci d'avance de vos réponses. 😉 N'hésitez pas a poser + de questions.
Livres ou récits de voyageurs sur l'Inde? English translation pending
Bonjour,
mon départ approche et j'aimerais bien trouver un livre sympa a lire pendant les longs trajets. Je ne suis pas un grand adepte de lecture, je cherche donc un bouquin facile à lire et plutot sur l'inde, pourquoi pas un récit de voyageur....
Merci de vos recommandations
Ben
Éthiopie: visiter Axum ou Harar? English translation pending
Désirant découvrir l'Ethiopie pendant 21 à 25 jours j'ai contacté plusieurs agences locales. La plupart me propose le circuit historique classique en allant jusqu'à Axum puis la vallée de l'Omo.
Une seule ne me propose pas d'aller visiter Axum mais après Gondar, Lalibela et Kombolcha d'aller jusqu'à Harar...Axum ou Harar???
Que me conseillez-vous?
Turquie: Izmir ou Istanbul? English translation pending
bonjour à tous 😉
Je prévois un voyage en Turquie en septembre, mais je suis indécise sur la région, IZMIR, ISTANBUL ou plus au sud, quel est le plus joli? et en meme temps si vous connaissez de bons plans pour petit budget. Merci et bonne soirée😎
Je prévois un voyage en Turquie en septembre, mais je suis indécise sur la région, IZMIR, ISTANBUL ou plus au sud, quel est le plus joli? et en meme temps si vous connaissez de bons plans pour petit budget. Merci et bonne soirée😎
ESTA impossible ou annulé pour tous ceux qui ont visité l'Iran depuis 2011 English translation pending
Attention ! Depuis hier toute personne ayant visite l'Iran depuis 2011 ne pourra plus obtenir l'ESTA, il faudra un visa pour les Etats Unis. Et si vous possedez l'Esta celui-ci est automatiquement annule.
Dublin ou Prague au mois d'août 2013? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier mon prochain voyage qui sera l'été prochain au mois d'aout 2013. J'hésite entre Prague et Dublin. J'ai 3 jours de libre dans mon itinéraire et j'ai du mal à choisir entre les deux. J'aime bien l'architecture et être dépaysé. Lequel me conseillez vous sachant que je vis au Québec? Merci d'avance! :)
Je suis en train de planifier mon prochain voyage qui sera l'été prochain au mois d'aout 2013. J'hésite entre Prague et Dublin. J'ai 3 jours de libre dans mon itinéraire et j'ai du mal à choisir entre les deux. J'aime bien l'architecture et être dépaysé. Lequel me conseillez vous sachant que je vis au Québec? Merci d'avance! :)
Une journée de plus: Shiraz ou Kashan English translation pending
Bonjour,
Dans mon itinéraire, il est prévu 2 jours plein à Shiraz et 1 journée pleine à Kashan.
J'ai la possibilité, suivant l'heure à laquelle je prendrai mon avion pour Shiraz, soit le matin soit le soir, de passer une grosse après midi de plus à Shiraz ou 1 journée de plus à Kashan.
Que faut il privilégier ?
Dans mon itinéraire, il est prévu 2 jours plein à Shiraz et 1 journée pleine à Kashan.
J'ai la possibilité, suivant l'heure à laquelle je prendrai mon avion pour Shiraz, soit le matin soit le soir, de passer une grosse après midi de plus à Shiraz ou 1 journée de plus à Kashan.
Que faut il privilégier ?
J'hésite entre le pont 6 ou pont 5 sur l'Horizon pour la croisière Paloma English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une 2ème propositions d'agence pour la croisière Paloma sur l'HORIZON,
Pont 6 cabines 6003 et 6007 (nous sommes 2 couples les cabines sont pratiquement l'une à côté de l'autre)
ou celle à laquelle j'allais commandé pont 5 cabines 5018 et 5019 (1 cabine à gauche du bateau et l'autre à la droite du bateau) si vous pouviez me renseigné, car j'ai déjà fais des croisière mais je me passerais bien du bruit du moteur...
merci à vous
Escale à Santorini et visite de l'Ile en 4 roues ou V.T.T. English translation pending
J'aimerais avoir des informations pour louer un 4 roues ou V.T.T. pour une journée à Santorini, sur la sécurité dans l'Ile, si on est couvert par les assurances, le prix pour une journée, à quel endroit on loue ces véhicule, est-ce au même endroit que l'on loue des autos, si l'on peut être deux sur le 4 roues. J'ai entendu parler de ce moyen de transport, qui doit être bien spécial, à condition que l'on soit en sécurité.
Croisière dans les îles grecques ou séjour d'une semaine à Santorin? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai regardé attentivement les messages concernant la croisière dans les îles grecques et je vois que vous avez tous trouvé ça super........J'ai juste 1 question : J'ai peur de trop cavaler d'une excursion à l'autre alors je me pose la question à savoir que, comme je ne veux pas rater Santorin, est ce qu'il ne vaut pas mieux que je passe toute la semaine là bas (vol et hôtel) et laisser tomber la croisière ? ou est ce que la croisière c'est vraiment un plus ??? Vaste question sans doute mais merci d'avance de vos réponses..........En plus je compte partir fin octobre. Il ne fait pas trop froid à cette époque ??
Transport de voiture en cargo ou train Iran-Pakistan English translation pending
Salut,
Je prevois un voyage France-Inde en 4x4. Départ septembre 2007. Toutes les informations que j'ai pu obtenir sur la traversé du Balouchistan vont dans le même sens : possible mais très risqué.
Si quelqu'un y est passé dernièrement ça m'intéresse. Sinon, je cherche des infos sur un transpotr de la voiture en cargo Iran-Pakistan ou Iran-Inde. A moins que l'on puisse mettre la voiture sur un train entre l'Iran et la Pakistan.
Je suis preneur de toutes informations fiables.
Merci à tous
Benoît "Correspondance(s)- Les nouveaux visages de l'Orient" www.correspondances-generation.fr
Je prevois un voyage France-Inde en 4x4. Départ septembre 2007. Toutes les informations que j'ai pu obtenir sur la traversé du Balouchistan vont dans le même sens : possible mais très risqué.
Si quelqu'un y est passé dernièrement ça m'intéresse. Sinon, je cherche des infos sur un transpotr de la voiture en cargo Iran-Pakistan ou Iran-Inde. A moins que l'on puisse mettre la voiture sur un train entre l'Iran et la Pakistan.
Je suis preneur de toutes informations fiables.
Merci à tous
Benoît "Correspondance(s)- Les nouveaux visages de l'Orient" www.correspondances-generation.fr
Trajets France - Crimée (Ukraine) et Istanbul - France en bus ou en train? English translation pending
Bonjour à tous
Dans le cadre d'un de projet de voyage qui devrait se faire vers la fin de l'été 2009 du côté ouest de la Mer Noire, j'espérais profiter de vos expériences pour orienter mes recherches.
Idéalement, l'idée est de relier la Crimée et Istanbul par des moyens que je ne veux pas préciser ici de peur de voir ma discussion déplacée ailleurs par nos efficaces modérateurs. Il faut donc amener du matériel jusqu'en Crimée ou à défaut ailleurs en Ukraine (Kiev) et ensuite revenir en France depuis Istanbul.
Les préférences vont vers les moyens terrestres que sont les bus ou le train. Je viens de regarder chez Eurolines qui dessert Kiev par exemple mais ils n'acceptent pas les équipements sportifs à bord des cars. Pour les trains, en dehors des voyages de luxe inspirés de l'Orient Express, je n'ai rien trouvé de probant non plus. Le car aurait été idéal étant donné le très bas prix des billets.
Quelles seraient donc vos suggestions pour arriver à boucler ces deux trajets, Paris/Ukraine(ou Crimée) et Istanbul-Paris ? Le poids du matériel va certainement avoisiner les 100 kilos.
Merci d'avance
Amitiés
Darryl
Dans le cadre d'un de projet de voyage qui devrait se faire vers la fin de l'été 2009 du côté ouest de la Mer Noire, j'espérais profiter de vos expériences pour orienter mes recherches.
Idéalement, l'idée est de relier la Crimée et Istanbul par des moyens que je ne veux pas préciser ici de peur de voir ma discussion déplacée ailleurs par nos efficaces modérateurs. Il faut donc amener du matériel jusqu'en Crimée ou à défaut ailleurs en Ukraine (Kiev) et ensuite revenir en France depuis Istanbul.
Les préférences vont vers les moyens terrestres que sont les bus ou le train. Je viens de regarder chez Eurolines qui dessert Kiev par exemple mais ils n'acceptent pas les équipements sportifs à bord des cars. Pour les trains, en dehors des voyages de luxe inspirés de l'Orient Express, je n'ai rien trouvé de probant non plus. Le car aurait été idéal étant donné le très bas prix des billets.
Quelles seraient donc vos suggestions pour arriver à boucler ces deux trajets, Paris/Ukraine(ou Crimée) et Istanbul-Paris ? Le poids du matériel va certainement avoisiner les 100 kilos.
Merci d'avance
Amitiés
Darryl
Mais où qu'il est ce truc là (4) English translation pending
Croisière dans l'Adriatique sur l'Orient Queen en octobre English translation pending
avec l'orient queen: quelqu'un a-t-il fait ou va-t-il faire ce 11 jours entre marseille, la croatie, venise, corfou? nous sommes deux retraités et intéressés par un "regroupement" pour visiter en taxi les villes escales: si quelqu'un pouvait me renseigner sur les forfaits boissons (le boire presqu'à volonté!) pour environ 200euros par tête! qu'en est il exactement des pourboires? peut on donner soi meme à qui l'on veut ou doit on adhérer au systéme du "tant" par personne par jour? merci de vos réponses.
Croisière sur l'Orient Queen de la compagnie Louis English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait me donner un ou des avis sur ce bateau de la compagnie Louis cruise ?
Nous projetons une croisiere "Parfum des Iles Grecques" pour notre maman âgée de 85 ans : avis sur cet itinéraire, svp.
A bientôt de vous lire,
Itinéraire en Malaisie: Taman Negara ou Cameron Highlands English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous faire part de l' itinéraire que j' envisage ce prochain mois de Juillet en Malaisie et j'aimerais avoir vos avis sur ce dernier et le choix "cruel" entre Taman Nagara ou Cameron Highlands ( ou les deux ) : le voici :
> Quelques jours de repos aux Perenthians en arrivant : 8 nuits
> Puis vol vers Penang ( la perle de l Orient ?? ) : 3 nuits car nous devrions prendre le vol du soir , et je compte rester deux jours complets à George Town et/ou se promener un peu sur l' île ? Votre avis SVP . Je peux rallonger ce séjour si cela est intréssant.
> Ensuite trajet vers le Cameron Highlands, ce devrait être une journée de bus et rester 3 nuits aussi donc deux jours complets,
> Puis départ vers Taman Negara, je pense que cela doit être faisable directement en une journée de bus ? : Je prévois de rester 5 nuits. Ou inverser avec Cameron Highlands selon avis. Nous aimons beaucoup les longues marche ou le trek , mais de jour seulement, et retourner le soir dans un bon lit : Nous n' avons plus trente ans....
> Et retour à Kuala que nous connaissons déjà.
Merci de vos avis et suggestions seront les bienvenues.
Une dernière chose : Si vous connaissez des GH sympas dans les 30-40 € sur George Town, Cameron Highlands et Taman Negara ce serait super. Bonne soirée Olivier
Je me permets de vous faire part de l' itinéraire que j' envisage ce prochain mois de Juillet en Malaisie et j'aimerais avoir vos avis sur ce dernier et le choix "cruel" entre Taman Nagara ou Cameron Highlands ( ou les deux ) : le voici :
> Quelques jours de repos aux Perenthians en arrivant : 8 nuits
> Puis vol vers Penang ( la perle de l Orient ?? ) : 3 nuits car nous devrions prendre le vol du soir , et je compte rester deux jours complets à George Town et/ou se promener un peu sur l' île ? Votre avis SVP . Je peux rallonger ce séjour si cela est intréssant.
> Ensuite trajet vers le Cameron Highlands, ce devrait être une journée de bus et rester 3 nuits aussi donc deux jours complets,
> Puis départ vers Taman Negara, je pense que cela doit être faisable directement en une journée de bus ? : Je prévois de rester 5 nuits. Ou inverser avec Cameron Highlands selon avis. Nous aimons beaucoup les longues marche ou le trek , mais de jour seulement, et retourner le soir dans un bon lit : Nous n' avons plus trente ans....
> Et retour à Kuala que nous connaissons déjà.
Merci de vos avis et suggestions seront les bienvenues.
Une dernière chose : Si vous connaissez des GH sympas dans les 30-40 € sur George Town, Cameron Highlands et Taman Negara ce serait super. Bonne soirée Olivier
Gagaouzie: territoire imaginaire ou bien réel? English translation pending
PARTIE 1 : EN ROUTE POUR LA MOLDAVIE
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
L'Inde: le pays des contradictions English translation pending
Je fais partie de celles qui ont détesté l'Inde. L'inde pour moi a été le pays des contradictions, celui ou j'ai été tout le temps tiraillée entre deux sentiments contraires, beau/laid, attraction/répulsion etc . ou j'ai vraiment regretté d'avoir choisi cette destination.
Au bout de 6 semaines, c'est soulagée que j'étais dans le vol retour, bien déterminée à ne plus jamais remettre les pieds en Inde! sur on ne m'y reprendrais pas!!
et puis deux mois ont passé, les images me reviennent, je me revois sur la forteresse de Jaisalmer, en mobylette à Pondichery et... et... l'Inde me manque!! C'est grave docteur?
et puis deux mois ont passé, les images me reviennent, je me revois sur la forteresse de Jaisalmer, en mobylette à Pondichery et... et... l'Inde me manque!! C'est grave docteur?
Ami ou ennemi des voyageurs? English translation pending
Nous le rencontrons dans les lieux les plus recules, a savoir au coeur des jungles, dans les villages perdus et escarpes de l himalaya, sur les iles peu habitees, au milieu des deserts.............
Il nous amuse parfois, on le craint aussi ou il nous est indifferent, mais sa presence est une constante en voyage.............
Vous aviez devine; il s agit de l argent..........! Eh bien non........., on l appelle..........................chien!!!
Vous avez a n en pas douter des anecdotes croustillantes (qui je l espere n ont laisse de traces que dans votre esprit!) ou des reflexions quant a celui qui accompagne l homme dans son long voyage ou evolution depuis la nuit des temps...................!
P.S.: A quand une rubrique intitulee " Comment voyager avec ses animaux de compagnie (canaris, tortues, hamsters, poissons rouges, etc.......)
Il nous amuse parfois, on le craint aussi ou il nous est indifferent, mais sa presence est une constante en voyage.............
Vous aviez devine; il s agit de l argent..........! Eh bien non........., on l appelle..........................chien!!!
Vous avez a n en pas douter des anecdotes croustillantes (qui je l espere n ont laisse de traces que dans votre esprit!) ou des reflexions quant a celui qui accompagne l homme dans son long voyage ou evolution depuis la nuit des temps...................!
P.S.: A quand une rubrique intitulee " Comment voyager avec ses animaux de compagnie (canaris, tortues, hamsters, poissons rouges, etc.......)
GPS ou tablette pour voyage Russie (Sibérie), Kazakhstan, Mongolie English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare un voyage : Russie (Sibérie) Kazakhstan, Mongolie je recherche des conseils pour trouver un GPS ou Tablette pour me guider par la route dans ces pays. Je ne fais pas de tout-terrain je veux juste utiliser les routes qui dans certains coins de ces pays sont plutot des piste. dans l'attente de vos infos, amicalement.
je prépare un voyage : Russie (Sibérie) Kazakhstan, Mongolie je recherche des conseils pour trouver un GPS ou Tablette pour me guider par la route dans ces pays. Je ne fais pas de tout-terrain je veux juste utiliser les routes qui dans certains coins de ces pays sont plutot des piste. dans l'attente de vos infos, amicalement.
Cayo Coco ou Holguin début decembre? English translation pending
bonsoir quel sont vos avis svp merci de me repondre
"L'effondrement - journal de Paris à Nice" livre de Zoltan Szabo English translation pending
Il est Hongrois, il a 28 ans, il aime la France. Et il arrive dans notre pays au mauvais moment : quelques semaines avant l'invasion des troupes allemandes en 1940.
Dans son livre, Zoltan Szabo nous décrit l'attente des Parisiens qui ne semblent guère réaliser ce qui va leur tomber dessus, ou alors feignent de l'ignorer. Szabo ne sait trop exactement, mais il s'inquiète, il ne comprend pas, doit-il louer l'attitude des habitants de cette ville qu'il adore parcourir, qu'il magnifie tel un peintre impressionniste? Ce semblant de tranquillité instaure une atmosphère étrange, et pourtant l'ennemi est dans le nord de la France. Les Parisiens espèrent un "remake" de la bataille de la Marne, tant leur confiance dans les élites civiles et militaires est grande.
Au fur et à mesure que les Allemands approchent, Szabo note des départs, des appartements dont les volets restent clos. Ce compte-gouttes finit par devenir un ruisseau, une rivière, et puis...un fleuve en cru.
Szabo décide bientôt de partir, trop de gens partent. Il achète une bicyclette, des provisions pour une longue équipée. Il arrive à Denfert Rochereau qui est devenu un gigantesque entonnoir : tout le monde veut en même temps passer par le lion de Belfort et prendre l'avenue d'Orléans ( avenue du Général Leclerc ), et se sauver par la porte d'Orléans. Une coulée fabuleuse, un enchevêtrement inoui de véhicules de toutes sortes, d'êtres humains compressés, hagards, hallucinés, pas le moindre interstice pour laisser passé un vélo : Szabo mettra trois heures pour faire Denfert-Rochereau-Porte d'Orléans. Trois heures !
Avec Szabo, nous vivons cet exode éhonté, physiquement, psychologiquement ; son livre est donc un document exceptionnel, indispensable, et sa tentative d'analyse pour trouver une explication à la déroute de la société française de 1940, la société dans sa globalité, est plus que remarquable.
"...Quel exode ! C'est fou ! Quelle bousculade démente et sauvage où les participants n'obéissent pas à la raison, mais à un instinct primitif et impérieux, et ils avancent, ils avancent, peu importe où, n'importe où ! Sans argent et sans but. Ils ne se demandent même pas s'ils vont pourvoir dormir quelque part ni ce qu'ils vont manger. Ils marchent inexorablement, comme les somnambules ou les forcenés, le regard fixe, le visage fermé, exténués, à la chasse de l'essence ou du pain à chaque arrêt, Dieu sait où. C'est une chose insensée et féroce, cette fuite résolue et obstinée, les derniers efforts du corps, quand le cerveau fonctionne à peine mais les muscles et les nerfs continuent à bouger et à sentir. A quoi ça sert, cette course vertigineuse à travers la France. J'ai l'impression de ne pas être en Europe, ou bien d'être en Europe, mais mille cinq cents plus tôt. Ce spectacle rappelle plutôt les rites africains - courir jusqu'à l'exténuation - puisqu'il est régi par de terribles instincts archaïques. C'est Attila que les peuples et les familles devaient fuir de la sorte, ou les Turcs sur les Balkans, ou les séismes sous le Vésuve et l'Etna, ou l'invasion des sauterelles à l'Orient lointain...."
L'EFFONDREMENT Journal de Paris à Nice ( 10 mai 1940-23 août 1940 ) Zoltan Szabo EXILS EDITEUR- 2002
( 1er édition hongroise : Nyugat, 1940 )
Dans son livre, Zoltan Szabo nous décrit l'attente des Parisiens qui ne semblent guère réaliser ce qui va leur tomber dessus, ou alors feignent de l'ignorer. Szabo ne sait trop exactement, mais il s'inquiète, il ne comprend pas, doit-il louer l'attitude des habitants de cette ville qu'il adore parcourir, qu'il magnifie tel un peintre impressionniste? Ce semblant de tranquillité instaure une atmosphère étrange, et pourtant l'ennemi est dans le nord de la France. Les Parisiens espèrent un "remake" de la bataille de la Marne, tant leur confiance dans les élites civiles et militaires est grande.
Au fur et à mesure que les Allemands approchent, Szabo note des départs, des appartements dont les volets restent clos. Ce compte-gouttes finit par devenir un ruisseau, une rivière, et puis...un fleuve en cru.
Szabo décide bientôt de partir, trop de gens partent. Il achète une bicyclette, des provisions pour une longue équipée. Il arrive à Denfert Rochereau qui est devenu un gigantesque entonnoir : tout le monde veut en même temps passer par le lion de Belfort et prendre l'avenue d'Orléans ( avenue du Général Leclerc ), et se sauver par la porte d'Orléans. Une coulée fabuleuse, un enchevêtrement inoui de véhicules de toutes sortes, d'êtres humains compressés, hagards, hallucinés, pas le moindre interstice pour laisser passé un vélo : Szabo mettra trois heures pour faire Denfert-Rochereau-Porte d'Orléans. Trois heures !
Avec Szabo, nous vivons cet exode éhonté, physiquement, psychologiquement ; son livre est donc un document exceptionnel, indispensable, et sa tentative d'analyse pour trouver une explication à la déroute de la société française de 1940, la société dans sa globalité, est plus que remarquable.
"...Quel exode ! C'est fou ! Quelle bousculade démente et sauvage où les participants n'obéissent pas à la raison, mais à un instinct primitif et impérieux, et ils avancent, ils avancent, peu importe où, n'importe où ! Sans argent et sans but. Ils ne se demandent même pas s'ils vont pourvoir dormir quelque part ni ce qu'ils vont manger. Ils marchent inexorablement, comme les somnambules ou les forcenés, le regard fixe, le visage fermé, exténués, à la chasse de l'essence ou du pain à chaque arrêt, Dieu sait où. C'est une chose insensée et féroce, cette fuite résolue et obstinée, les derniers efforts du corps, quand le cerveau fonctionne à peine mais les muscles et les nerfs continuent à bouger et à sentir. A quoi ça sert, cette course vertigineuse à travers la France. J'ai l'impression de ne pas être en Europe, ou bien d'être en Europe, mais mille cinq cents plus tôt. Ce spectacle rappelle plutôt les rites africains - courir jusqu'à l'exténuation - puisqu'il est régi par de terribles instincts archaïques. C'est Attila que les peuples et les familles devaient fuir de la sorte, ou les Turcs sur les Balkans, ou les séismes sous le Vésuve et l'Etna, ou l'invasion des sauterelles à l'Orient lointain...."
L'EFFONDREMENT Journal de Paris à Nice ( 10 mai 1940-23 août 1940 ) Zoltan Szabo EXILS EDITEUR- 2002
( 1er édition hongroise : Nyugat, 1940 )
Toubkal ou M'Goun: il faut choisir (Maroc) English translation pending
Toubkal ou M'Goun , il faut choisir ses neiges éternelles (1)
Quand les chaleurs montent à Marrakech, les montagnes du Haut Atlas vous narguent à l'horizon Sud... Leurs crêtes enneigées sont rarement embrumées à cette époque de l'année...
C'est le moment d'aller contempler les faneuses dans le Haut pays Berbère, rouge et vert... De n'importe quelle vallée choisie à moins d'une heure de voiture et à plus de 2 OOO mètres d'altitude, des villages hauts perchés vous accueillent entre deux récoltes de cerises, les cerises de juillet seront bientôt mûres... de nèfles, de noix , de carottes, de pommes de terre...
Les berbères du Haut Atlas n'ont pas encore abandonné leurs cultures d'altitude, ils n'en vivent plus ou en nourrissent leurs familles, les retombées du tourisme leur permettent d'offrir aux visiteurs des chambres d'hôtes charmantes, au milieu des braiments de mules, des caquetements des poules, entre deux muezzins d'altitude...
Le randonneur contemplatif a le choix de sourire à ses voisines sur les toits, qui se font belles entre deux portages de foin coupé et une tagine au poulet aux légumes du jardin...
Le randonneur coquin bousculera ces boules de foin coupées qui remontent vers les étables et découvrira de petites jeunes filles espiègles qui portent leurs trente cinq kilogs de foin en chantant...
Le randonneur bavard et franchouillard découvrira au troisième thé que son guide et hôte du jour, n'ayant jamais quitté son hameau à 2.020 m au pied du Toubkal, parle sept langues: outre trois langues berbères, l'arabe, l'espagnol, l'anglais et le français...
Vous négocierez sans trop d'apreté les trois jours de trek dans lequel votre guide vous servira de compagnon, d'ami, de philosophe et de poète:
pensées du jour de HOUSSINE:
"si tu es trop pressé, tu es déjà mort..." "no pain, no gain"...
Quand les chaleurs montent à Marrakech, les montagnes du Haut Atlas vous narguent à l'horizon Sud... Leurs crêtes enneigées sont rarement embrumées à cette époque de l'année...
C'est le moment d'aller contempler les faneuses dans le Haut pays Berbère, rouge et vert... De n'importe quelle vallée choisie à moins d'une heure de voiture et à plus de 2 OOO mètres d'altitude, des villages hauts perchés vous accueillent entre deux récoltes de cerises, les cerises de juillet seront bientôt mûres... de nèfles, de noix , de carottes, de pommes de terre...
Les berbères du Haut Atlas n'ont pas encore abandonné leurs cultures d'altitude, ils n'en vivent plus ou en nourrissent leurs familles, les retombées du tourisme leur permettent d'offrir aux visiteurs des chambres d'hôtes charmantes, au milieu des braiments de mules, des caquetements des poules, entre deux muezzins d'altitude...
Le randonneur contemplatif a le choix de sourire à ses voisines sur les toits, qui se font belles entre deux portages de foin coupé et une tagine au poulet aux légumes du jardin...
Le randonneur coquin bousculera ces boules de foin coupées qui remontent vers les étables et découvrira de petites jeunes filles espiègles qui portent leurs trente cinq kilogs de foin en chantant...
Le randonneur bavard et franchouillard découvrira au troisième thé que son guide et hôte du jour, n'ayant jamais quitté son hameau à 2.020 m au pied du Toubkal, parle sept langues: outre trois langues berbères, l'arabe, l'espagnol, l'anglais et le français...
Vous négocierez sans trop d'apreté les trois jours de trek dans lequel votre guide vous servira de compagnon, d'ami, de philosophe et de poète:
pensées du jour de HOUSSINE:
"si tu es trop pressé, tu es déjà mort..." "no pain, no gain"...
Roman: "Flash ou le grand voyage" de Carles Duchaussois English translation pending
Avez-vous lu ce récit d'aventures d'un jeune type qui part faire la route vers l'Orient à la fin des années 60...
Transsibérien ou train de Moscou à Perm English translation pending
Bonjour! je dois me rendre à Moscou en Novembre puis à Perm, J' aimerai prendre le train de moscou à perm, quelqu' un a t il des experiences de tels trajets ( combien de temps cela prend il), je pense que cela doit être plus sympathique que l' avion, mais je dois m' organiser, merci pour me faire partager vos experiences.
Ensuite, je me rends à Ekaterinburg mais là j' ai dejà reservé le train à partir de perm ( cela prend 5 heures, c' est parait il superbe!).
Scène intellectuelle de l'Asie du Sud? English translation pending
(Pardonnez moi pour les fautes mais j'écris normalement en anglais).
J'aimerais savoir où je devrais aller en Asie du Sud/Sud-Est pour trouver des centres intellectuels (philosophie et science politique, pour être spécifique) et des grandes bibliothèques, tous de langue anglaise? Est-ce que ces centres intellectuels sont engagés (c'est à dire, est-ce facile de trouver des personnes a discuter avec, même si tu ne fais pas parti d'une école ou organisation)?
La raison pourquoi je veux aller dans la région, à part pour les raisons typiques et touristiques, est pour que je puisse accumuler de l'argent ici, au Canada, et puis pour aller dans une région relativement pauvre pour une année, sans avoir besoin de travaillé. Tout cela pour que je puisse me concentré sur mon éducation personnel et ma créativité.
Merci pour votre temps.
J'aimerais savoir où je devrais aller en Asie du Sud/Sud-Est pour trouver des centres intellectuels (philosophie et science politique, pour être spécifique) et des grandes bibliothèques, tous de langue anglaise? Est-ce que ces centres intellectuels sont engagés (c'est à dire, est-ce facile de trouver des personnes a discuter avec, même si tu ne fais pas parti d'une école ou organisation)?
La raison pourquoi je veux aller dans la région, à part pour les raisons typiques et touristiques, est pour que je puisse accumuler de l'argent ici, au Canada, et puis pour aller dans une région relativement pauvre pour une année, sans avoir besoin de travaillé. Tout cela pour que je puisse me concentré sur mon éducation personnel et ma créativité.
Merci pour votre temps.
L'arrivée en Iran... English translation pending
EN rejoignant l'Iran je ne savais pas trop à quoi m'attendre... J'avais entendu parler de l'hospitalité iranienne mais je ne savais pas ce que signifiait, dans la réalité, République Islamique!
La première ville où je me suis arrêté est Tabriz. Plusieurs millions d'habitants. Je suis arrivé en début d'après midi. Un taxi m'a emmené à mon hôtel en voulant me faire payer un prix exorbitant. J'ai réussi à le faire baisser mais il a quand même fait une bonne affaire. Un taxi, c'est malhonnète, partout, toujours, donc rien d'anormal. Dans les avenues, aucune circulation, presque pas de voitures. J' étais très heureux d'être là, mais un peu fatigué et dans l'attente. J'allais bien voir, enfin, ce pays, ses habitants, ses monuments...
Tout de suite après avoir déposé mes affaires dans ma chambre, je suis sorti sous un soleil éblouissant, paralysant! Je me suis senti très mal à l'aise: personne, absolument personne dans les rues. On aurait dit un décor de cinéma, une ville fantôme. J'ai vraiment douté à ce moment là: "Et si l'Iran était un pays triste, écrasé par les mollahs?". Je remonte ces espaces vides pour aller contempler une de ces mosquées dont je rêvais depuis longtemps. Derrière un portail clos, j'apperçois effectivement un bâtiment mais pas de bleu, pas de faience! Rien d'impressionnant vu depuis la route. Et je ne peux m'approcher. Très déçu, je retourne sur mes pas. N'ayant pas mangé depuis la veille, je me suis mis à la recherche de nourriture. Je passe devant de nombreux restaurants mais ils sont tous fermés! Sauf un, en sous sol, qui détient de loin la palme du kitsch... J'ai réveillé les serveurs éparpillés sur le carrelage de la salle. J'étais le seul client. On m'observait vraiment bizarrement. J'ai mangé au plus vite. En partant, à la caisse, une gueule cassée m'a demandé si je voulais de l'alcool ou des filles. Devant l'air choqué que je prends dans ces circonstances, il a rit fortement avec sa dizaine de subordonnés. Une désagréable sensation qu'ils se foutent de moi. Où suis-je, où est la gentillesse iranienne? Je n'étais pas bien du tout!
On m'avait pourtant prévenu..."L'Iran, mais tu vas pas bien, ce pays voyou....tu cherche vraiment la mort!!".
Et bien, non, finalement, tout s'est bien arrangé. Les rues étaient déserte, les commerces clos, car on était Vendredi, jour de prière mais surtout de repos. Le soir, j'ai rencontré 3 jeunes qui m'ont emmené dans un parc pour manger avec leur famille. Le vendredi est aussi jour de fête. Le soir, les espaces verts sont noirs de monde, qui cuisine sur place de délicieux Kebabs. Après le repas, vers 23h30, mes amis m'ont emmené dans un parc d'attraction. On a bien rigolé sur la grande roue, un peu moins dans la centrifugeuse! L'inquiétude de l'après midi a laissé la place a une sensation de bien-être. Grâce aux iraniens, on peut, en quelques minutes, avoir l'impression d'être de très vieilles connaissances.
Je me suis couché très tard et cette première soirée a été à l'image du magnifique mois que j'allais vivre...
La première ville où je me suis arrêté est Tabriz. Plusieurs millions d'habitants. Je suis arrivé en début d'après midi. Un taxi m'a emmené à mon hôtel en voulant me faire payer un prix exorbitant. J'ai réussi à le faire baisser mais il a quand même fait une bonne affaire. Un taxi, c'est malhonnète, partout, toujours, donc rien d'anormal. Dans les avenues, aucune circulation, presque pas de voitures. J' étais très heureux d'être là, mais un peu fatigué et dans l'attente. J'allais bien voir, enfin, ce pays, ses habitants, ses monuments...
Tout de suite après avoir déposé mes affaires dans ma chambre, je suis sorti sous un soleil éblouissant, paralysant! Je me suis senti très mal à l'aise: personne, absolument personne dans les rues. On aurait dit un décor de cinéma, une ville fantôme. J'ai vraiment douté à ce moment là: "Et si l'Iran était un pays triste, écrasé par les mollahs?". Je remonte ces espaces vides pour aller contempler une de ces mosquées dont je rêvais depuis longtemps. Derrière un portail clos, j'apperçois effectivement un bâtiment mais pas de bleu, pas de faience! Rien d'impressionnant vu depuis la route. Et je ne peux m'approcher. Très déçu, je retourne sur mes pas. N'ayant pas mangé depuis la veille, je me suis mis à la recherche de nourriture. Je passe devant de nombreux restaurants mais ils sont tous fermés! Sauf un, en sous sol, qui détient de loin la palme du kitsch... J'ai réveillé les serveurs éparpillés sur le carrelage de la salle. J'étais le seul client. On m'observait vraiment bizarrement. J'ai mangé au plus vite. En partant, à la caisse, une gueule cassée m'a demandé si je voulais de l'alcool ou des filles. Devant l'air choqué que je prends dans ces circonstances, il a rit fortement avec sa dizaine de subordonnés. Une désagréable sensation qu'ils se foutent de moi. Où suis-je, où est la gentillesse iranienne? Je n'étais pas bien du tout!
On m'avait pourtant prévenu..."L'Iran, mais tu vas pas bien, ce pays voyou....tu cherche vraiment la mort!!".
Et bien, non, finalement, tout s'est bien arrangé. Les rues étaient déserte, les commerces clos, car on était Vendredi, jour de prière mais surtout de repos. Le soir, j'ai rencontré 3 jeunes qui m'ont emmené dans un parc pour manger avec leur famille. Le vendredi est aussi jour de fête. Le soir, les espaces verts sont noirs de monde, qui cuisine sur place de délicieux Kebabs. Après le repas, vers 23h30, mes amis m'ont emmené dans un parc d'attraction. On a bien rigolé sur la grande roue, un peu moins dans la centrifugeuse! L'inquiétude de l'après midi a laissé la place a une sensation de bien-être. Grâce aux iraniens, on peut, en quelques minutes, avoir l'impression d'être de très vieilles connaissances.
Je me suis couché très tard et cette première soirée a été à l'image du magnifique mois que j'allais vivre...
Quelle compagnie aérienne pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour je vais bientôt réserve mon vol pour Los Angeles et un retour de Las Vegas ou alors un aller retour de Los Angeles quel compagnie choisir comment le mieux procéder merci de votre ou bon plan 😊
Pangkor ou Langkawi? English translation pending
Bonjour
Je me rends en Malaisie en mars 2015 avec ma fille de 3ans. Compte tenu la période, j'ai choisi de rester essentiellement sur la côte ouest. J'ai envie d'aller à Penang mais souhaiterais une autre île pour profiter un peu de la plage. Du coup, j'hésite entre Pangkor et Langkawi.Ou les deux... Voire Pangkor et une île sud thaïlande... que me conseilleriez vous ?
Je lis plein de choses différentes sur ces deux îles. Pour certains elles sont magiques, pour d autres crades ou envahies de touristes...
Et... sur l une comme sur l'autre, y a t il des guesthouses sympas, bien situées et pas chères (15 euros la nuit...) ? Là, j'en demande sûrement beaucoup...
Boucle ou pas boucle Shanghai - Guilin - Guangzhou? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions visiter une partie de la chine en un mois en septembre voici notre parcours http://tinyurl.com/cdhlsrg grosso modo : Shanghai jusque guangzhou en passant par guilin. ca représente 4000 bornes en tout. Nous pensions speeder le trajet entre shanghai et guilin ( en deux etapes sans doutes) pour flaner tranquillement autour de guilin Conscient que cela pourrait etre un peu beaucoup, notre option 2 serait une boucle autour de guilin en arrivant a guangzhou et repartant de guangzhou. et donc virer shangai ... mais je trouve ca dommage car je souhaiterias voir les villes dites "venises de l'orient/asie etc" savez vous si le train relie facilement ces deux villes ( shanghai-guilin) en combien de temps.... ou pensez vous qu il faille zapper shanghai !
Nous souhaiterions visiter une partie de la chine en un mois en septembre voici notre parcours http://tinyurl.com/cdhlsrg grosso modo : Shanghai jusque guangzhou en passant par guilin. ca représente 4000 bornes en tout. Nous pensions speeder le trajet entre shanghai et guilin ( en deux etapes sans doutes) pour flaner tranquillement autour de guilin Conscient que cela pourrait etre un peu beaucoup, notre option 2 serait une boucle autour de guilin en arrivant a guangzhou et repartant de guangzhou. et donc virer shangai ... mais je trouve ca dommage car je souhaiterias voir les villes dites "venises de l'orient/asie etc" savez vous si le train relie facilement ces deux villes ( shanghai-guilin) en combien de temps.... ou pensez vous qu il faille zapper shanghai !