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Voyage en Grèce fin août 2012: ferries pour partir avec la voiture? English translation pending
Bonjour,
je suis en pleine indécision pour ma destination de cet été (mon ami et mes 3 enfants) 🤪
J'avais pensé a la crete mais j'ai peur que cela ne nous revienne trop cher a cause de l'obligation de louer une voiture. 😕
Y a t il pour la grece des traversées en ferrie pour partir avec la voiture? le camping est il courant et a quels prix?
Nous partirons la dernière semaine d'aout/début sept.😏
Merci d'avance 😉
Carla
je suis en pleine indécision pour ma destination de cet été (mon ami et mes 3 enfants) 🤪
J'avais pensé a la crete mais j'ai peur que cela ne nous revienne trop cher a cause de l'obligation de louer une voiture. 😕
Y a t il pour la grece des traversées en ferrie pour partir avec la voiture? le camping est il courant et a quels prix?
Nous partirons la dernière semaine d'aout/début sept.😏
Merci d'avance 😉
Carla
Itinéraire pour aller en Turquie English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en turquie cet été, en voiture. Nous partirons de Bretagne et nous pensions passer par l'italie et la slovénie pour commencer. Nous aimerions savoir ce que vous pensez de notre choix. L'italie est-elle pénible et couteuse à traverser ? Ensuite nous hésitons car nous ne savons pas si certains pays valent plus le coup que d'autres, ou encore si certains pays sont a éviter (niveau prix des péages, frontières, routes plus ou moins praticables...) Si vous avez des conseils à nous donner, n'hésiter pas !
Ensuite nous voulions savoir pour passer la frontière turque nous venons de voir qu'un passeport pour le propriétaire était nécéssaire, pouvez vous nous le confirmer, et nous aimerions savoir si d'autres documents étaient nécessaire notamment niveau assurance !
Cordialement,
Juliette
Je compte partir en turquie cet été, en voiture. Nous partirons de Bretagne et nous pensions passer par l'italie et la slovénie pour commencer. Nous aimerions savoir ce que vous pensez de notre choix. L'italie est-elle pénible et couteuse à traverser ? Ensuite nous hésitons car nous ne savons pas si certains pays valent plus le coup que d'autres, ou encore si certains pays sont a éviter (niveau prix des péages, frontières, routes plus ou moins praticables...) Si vous avez des conseils à nous donner, n'hésiter pas !
Ensuite nous voulions savoir pour passer la frontière turque nous venons de voir qu'un passeport pour le propriétaire était nécéssaire, pouvez vous nous le confirmer, et nous aimerions savoir si d'autres documents étaient nécessaire notamment niveau assurance !
Cordialement,
Juliette
Quelle route à vélo en Grèce? English translation pending
Toujours dans la préparation de mon tour du monde en trike, j'ai l'intention de passer par la Grèce.
Seulement la plupart des routes pour aller d'un point à un autres semblent être des autoroutes. Panneau (E-quelquechose)
Quels sont vos impressions?
Voici l'idée du parcours pour la Grèce
http://maps.google.fr/maps/ms?client=firefox-a&hl=fr&ie=UTF8&msa=0&msid=207714496344916257527.0004a20d88c1ae7cf02c0&ll=38.612578,22.774658&spn=3.334822,7.580566&z=8
http://maps.google.fr/maps/ms?client=firefox-a&hl=fr&ie=UTF8&msa=0&msid=207714496344916257527.0004a20d88c1ae7cf02c0&ll=38.612578,22.774658&spn=3.334822,7.580566&z=8
Budget pour voyage de trois mois en Europe? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais partir en Europe à l'automne prochain (debut/mi-septembre à debut/mi-décembre). Nous serons 2 (un gars et une fille, agés de 19 ans). Donc voila, on aimerait attérir a Athènes ensuite aller visiter les îles grecques, Italie, France (sud + Paris), Espagne, Portugal et prendre l'avion de retour de Lisbonne. J'aimerais savoir quel serait le budget nécessaire pour pouvoir faire tout cela? Évidemment on veut voyager a petit prix donc auberges de jeunesses ou même dormir chez l'habitant serait l'idéal. Pour le transport j'avais p-e penser à l'avion (EasyJet) pour les longues distances sinon la marche, le train, l'autobus, le métro pour le reste. Donnez moi des suggestions afin de réduire nos coûts le plus possibles si vous en avez! On avait pensez partir avec environ 6 500-7 000 EURO (les billets d'avions et assurances ne sont pas inclus dans ce montant), est-ce que ca serait faisable?
Merci de m'aider! 🙂
Merci de m'aider! 🙂
Itinéraire de neuf jours aux îles grecques en juin? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Grèce du 10 juin au 18 juin (9j), arrivée à Santorin puis retour à Paris au départ d'Athène. C'est ma première fois en Grèce et je souhaiterais avoir votre avis sur mon itinéraire:
3 jours à Santorin (10-12 juin) 2 jours à Paros (13-14 juin) 3 jours à Amorgos (15-17 juin) puis retour vers le Pirée puis Athènes le 18 juin (notre avion est à 17h).
Est-ce faisable ou beaucoup trop chargé pour 9 jours (alternativement je souhaitais faire Santorin-Folegandros-Paros mais on m'a dit qu'Amorgos était de loin plus belle que Folegandros)?
Par ailleurs, est-il préférable de retourner vers Athènes depuis Amorgos le 17 ou le 18 juin? Et en empruntant quel trajet (j'ai vu que le ferry direct Amorgos-Athènes ne circulait que le jeudi et le samedi?)?
Merci par avance pour vos réponses!
Je pars en Grèce du 10 juin au 18 juin (9j), arrivée à Santorin puis retour à Paris au départ d'Athène. C'est ma première fois en Grèce et je souhaiterais avoir votre avis sur mon itinéraire:
3 jours à Santorin (10-12 juin) 2 jours à Paros (13-14 juin) 3 jours à Amorgos (15-17 juin) puis retour vers le Pirée puis Athènes le 18 juin (notre avion est à 17h).
Est-ce faisable ou beaucoup trop chargé pour 9 jours (alternativement je souhaitais faire Santorin-Folegandros-Paros mais on m'a dit qu'Amorgos était de loin plus belle que Folegandros)?
Par ailleurs, est-il préférable de retourner vers Athènes depuis Amorgos le 17 ou le 18 juin? Et en empruntant quel trajet (j'ai vu que le ferry direct Amorgos-Athènes ne circulait que le jeudi et le samedi?)?
Merci par avance pour vos réponses!
Croisière dans les îles grecques pour septembre 2011? English translation pending
j aimerais savoir si il y a des personnes
qui ont bouquées une croisiere en grece
pour septembre 2011 avec air transat
14 jours dont 4 jours à Athène 3 jours en autocar 7 jours ce croisere
merci
14 jours dont 4 jours à Athène 3 jours en autocar 7 jours ce croisere
merci
Voyage dans le littoral balkanique de l'Ouest en été 2011 English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà avec ma copine, au début on voulait partir l'été, puis après ça s'est défini en Europe, puis après ça s'est défini en Europe de l'est, puis après ça s'est défini aux Balkans !
Voilà, on va travaillé début juillet, donc on a juste 5 semaines pour ce voyage. Donc après étude de la carte, nous nous sommes arrêté à la partie Ouest des Balkans!
J'ai fait tout seul l'été dernier pendant un mois la Slovénie, et j'ai vraiment bien aimé ce coin! Proche mais différent!
Donc voilà le programme que je souhaite faire, sachant qu'il est juste indicatif. Sur place, on se déplacera en fonction des envies, et non en fonction d'un programme complet. On aura une carte, un guide et les idées des gens rencontrées et le voyage sera vraiment défini par ces trois piliers.
Voila le programme, le trajet sera fait en voiture (R21 Break aménagé, et on a dormi dedans, cela nous permettra d'aller où on veut sans être guidé par les bus, trains.. , et comme j'ai lu sur le forum "en voiture, on arrive petit à petit dans le pays, on découvre le pays au fur à mesure du voyage..")
Caen - Frontière Italienne : 1 jour Frontière italienne - Slovénie : 1 jour
Slovénie ( Littoral) 1/2 jours
Croatie ( Littoral) : 1 semaine et demi
Albanie Monténégro ( Littoral) : 1 semaine ( Voir moins de temps passé en Croatie, et plus en Albanie Monténégro car ces régions moins touristiques ont l'air toute aussi intéressante)
Grêce ( Ouest, pas Athènes, seulement la grêce continentale) : 1 semaine et demi
Retour Grêce / France (par Allemagne..) 4 jours
Au début on pensait pendant cette même période la Turquie, la Bulgarie et la Roumanie mais nous pensions que ça serait un peu cours!
Voilà maintenant pourquoi je post ce message,
Est ce que ce voyage vous semble bien, est ce que le programme semble bien (Trop court, trop long ..) ?
Des endroits à ne surtout pas manquer ?
Merci bien à tous pour vos réponses!
Matt! Bon voyage à tous!
Voilà avec ma copine, au début on voulait partir l'été, puis après ça s'est défini en Europe, puis après ça s'est défini en Europe de l'est, puis après ça s'est défini aux Balkans !
Voilà, on va travaillé début juillet, donc on a juste 5 semaines pour ce voyage. Donc après étude de la carte, nous nous sommes arrêté à la partie Ouest des Balkans!
J'ai fait tout seul l'été dernier pendant un mois la Slovénie, et j'ai vraiment bien aimé ce coin! Proche mais différent!
Donc voilà le programme que je souhaite faire, sachant qu'il est juste indicatif. Sur place, on se déplacera en fonction des envies, et non en fonction d'un programme complet. On aura une carte, un guide et les idées des gens rencontrées et le voyage sera vraiment défini par ces trois piliers.
Voila le programme, le trajet sera fait en voiture (R21 Break aménagé, et on a dormi dedans, cela nous permettra d'aller où on veut sans être guidé par les bus, trains.. , et comme j'ai lu sur le forum "en voiture, on arrive petit à petit dans le pays, on découvre le pays au fur à mesure du voyage..")
Caen - Frontière Italienne : 1 jour Frontière italienne - Slovénie : 1 jour
Slovénie ( Littoral) 1/2 jours
Croatie ( Littoral) : 1 semaine et demi
Albanie Monténégro ( Littoral) : 1 semaine ( Voir moins de temps passé en Croatie, et plus en Albanie Monténégro car ces régions moins touristiques ont l'air toute aussi intéressante)
Grêce ( Ouest, pas Athènes, seulement la grêce continentale) : 1 semaine et demi
Retour Grêce / France (par Allemagne..) 4 jours
Au début on pensait pendant cette même période la Turquie, la Bulgarie et la Roumanie mais nous pensions que ça serait un peu cours!
Voilà maintenant pourquoi je post ce message,
Est ce que ce voyage vous semble bien, est ce que le programme semble bien (Trop court, trop long ..) ?
Des endroits à ne surtout pas manquer ?
Merci bien à tous pour vos réponses!
Matt! Bon voyage à tous!
Croisière "Légendes antiques" sur le Costa Allegra en octobre English translation pending
Nous faisons la croisière Légendes antiques en Octobre sur le Costa Allegra
Quelqu'un a t il déjà navigué sur ce bateau ?
Que faut il savoir pour en bénéficier au mieux?
Comment est ce bateau ?
Le pont Modigliani est il un bon choix ? ...au même niveau que le restaurant Montmartre...
Comment est la restauration?
Merci d 'avance
Merci d 'avance
Périple de vingt jours Italie-Grèce en août 2011 English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai un mois de vacances en Août prochain et je voudrais me faire un petit périple Italie-Grèce Je pense rester 10 jours dans chaque pays. Je dois donc choisir 5 villes phares. - Pour l'italie, je pensais à : Venise Florence Naples Rome (y est déjà passé 1 semaine en 2010) Il me manque la 5ème - Pour la Grèce, je n'ai pas beaucoup d'idées : L'île Mykonos Athènes Il y a tellement de belles îles à voir, je ne sais que choisir... ET sur le continent, à part Athènes?? J'aurai besoin de vos conseils et de vos idées!
Appartenant au réseau Couchsurfing, je pensais l'utiliser la bas. Qu'en pensez-vous? Pour ces 20 jours, de quel budget devrais-je avoir besoin d'après-vous? Comment aller en Grèce d'Italie, qu'est-ce qui est moins cher??
Merci d'avance!
J'ai un mois de vacances en Août prochain et je voudrais me faire un petit périple Italie-Grèce Je pense rester 10 jours dans chaque pays. Je dois donc choisir 5 villes phares. - Pour l'italie, je pensais à : Venise Florence Naples Rome (y est déjà passé 1 semaine en 2010) Il me manque la 5ème - Pour la Grèce, je n'ai pas beaucoup d'idées : L'île Mykonos Athènes Il y a tellement de belles îles à voir, je ne sais que choisir... ET sur le continent, à part Athènes?? J'aurai besoin de vos conseils et de vos idées!
Appartenant au réseau Couchsurfing, je pensais l'utiliser la bas. Qu'en pensez-vous? Pour ces 20 jours, de quel budget devrais-je avoir besoin d'après-vous? Comment aller en Grèce d'Italie, qu'est-ce qui est moins cher??
Merci d'avance!
Shqipëria: voyager en Albanie en 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens, avec "Breihzane", d'une voyage de plus de deux semaines dans la moitié Sud de l'Albanie. Ceux qui me connaissent un peu ne seront pas surpris par ce choix, puisque je pars régulièrement dans les Balkans. Je me suis déjà rendu en Albanie en 2006 (partie centrale : Durres, Tirana, Kruje, Elbassan) et en 2007 (Nord : Skhodra, Lezhe, Kruje de nouveau). Nous sommes partis avec notre véhicule, assez petit et à la caisse basse (c'est important pour comprendre la suite), sans coffre de toit.
Je ne vais pas faire ici un récit "traditionnel" mais je vais procéder par thèmes, anticipant les questions qui pourraient m'être posées par un VFiste curieux ou qui souhaite se rendre en Albanie.
Lorsqu'on parle d'Albanie, pas mal de gens ont encore des préjugés : insécurité, extrême pauvreté, routes calamiteuses...Ces préjugés étaient, je le pense, encore justifiés jusqu'à la fin des années 1990. Mais nous sommes en 2010. L'Albanie a beaucoup changé. Trop diront peut-être certains. J'ai moi-même constaté une nette évolution entre 2006 et 2010. On constate une accélération de la modernisation de l'Albanie. Pour le meilleur comme pour le pire. Cela me fait penser à la Chine, mais dans des proportions bien plus modestes bien sûr.
En tout cas, à condition de prendre certaines précautions, il est devenu facile de voyage en Albanie ! Je ne vois plus de différence avec la Macédoine, la Bosnie, la Bulgarie et même la Roumanie. Je vais ici détailler toutes les questions pratiques, celles que j'aurais voulu pouvoir avoir avant de partir !
Comment aller en Albanie par la route ?
On a souhaité choisir l'option Italie+ferry jusqu'à Igoumenitsa en Grèce mais près de la frontière albanaise (plus de place pour Durres, directement en Albanie) au lieu de longer la côte croate et monténégrine, vire de passer par l'autoroute croate, serbe et macédonienne, vers l'intérieur. Ce choix a été basé sur une question de temps. On ne partait pas un mois ! Pour les logements pendant la traversée, afin de ne pas galérer, on a fait des recherches sur internet préalablement.
- Traversée de la France : Paris ; autoroute A6 jusqu'à Macôn ; autoroute A40 jusqu'à Chamonix (on évite ainsi l'agglomération lyonnaise, peu de circulation sur la A40) ; Tunnel du Mont-Blanc ; arrêt à Verrès (Val d'Aoste, donc en Italie). Départ de Paris vers 13h, arrivée à Verrès en fin d'après-midi, ça se fait très bien.
- Traversée de l'Italie (on a choisi de faire plusieurs arrêts, histoire de visiter un peu le pays) : Verrès ; autoroute A5 jusqu'à Ivrea ; autoroute A4 jusqu'à Milan (on suit le GPS, on aurait dû passer au sud par Alessandria pour éviter l'agglo milanaise) ; autoroute A14 jusqu'à Ancône (ferry-boat), via Parme, Bologne, Rimini. Remarques : ) Circulation très dense sur la A14 dès Piacenza et bouchons horribles entre Bologne et Rimini (223 min pour faire 130 km !). On est tombé, ce samedi 7 août, en plein dans les départs en vacances italiens et européens !!! Un conseil : traversez l'Italie en semaine ! On a quitté l'autoroute pour prendre la nationale (via émilia), gagnant environ 1heure ) On a fait une pause à Saint-Marin, minuscule république indépendante dont la ville médiévale pleine de charme est installée sur une sorte de piton rocheux dominant toute la région. Nuit hôtel à Montecchio. )Deuxième pause à Urbino, ville Renaissance classée par l'Unesco, à l'instar de Saint-Marin. Très belle ville historique (ruelles, immeubles médiévaux, église, Palais-Musée remarquable. ) On a choisi Ancône pour le ferry car d'un jour à l'autre, cela peut être moins cher que d'aller jusqu'à Bari ou Brindisi, beaucoup plus au Sud !!! Ferry Minoan, pas de problème de traversée (à l'aller !!!). 442 euros A/R 1 voiture + 2 personnes.
- Arrivée en Grèce à Igoumenitsa, le grand port de ferry boat du nord de la Grèce (notamment pour les Turcs rentrant au pays, une autoroute toute neuve reliant la ville à Istanbul directement). De là, aussitôt, on part pour l'Albanie par le chemin le plus court, en longeant la côte vers le nouveau poste frontière de Sagadia (côté grec) -Konispol (côté albanais), je reivendrai sur ce poste frontière plus tard. Il faut une heure de route maximum pour arrivée en Albanie depuis Igou', par une bonne route.
Quel a été notre itinéraire en Albanie ?
Au jour le jour : - Frontière à Konsipol ; Saranda (capitale touristique et station balnéaire du sud de l'Albanie) - Saranda - "Blue eye" - Gjirokastra - Monastère Mesopotam - Saranda - Saranda - Butrint - Ksamil - Saranda - Saranda -Corfou (Grèce, par bateau) - Saranda - Saranda - Riviera albanaise (Borsh, Queparo, Porto Palermo, Himare, Vuno, Dhermi - Dhermi, col de LLogra - Orikum - Vlora - Monastère de Zvernec - Vlora - Vlora - Fier - Apollonia - Fier - Berat - Berat - Lushnja - Elbassan - Lin - frontière macédonienne - Ohrid - Ohrid (Macédoine : 3 jours de repos) - Ohrid - monastère de Saint-Naum (sud lac d'Ohrid) - Pogradec - Korça (de nouveau en Albanie) - Korça - frontière grecque.
Ce qui fait environ 10 jours. On avait prévu cet itinéraire et, excepté dans l'ordre des visites, on a pu le réaliser tranquillement. Je rappelle que les distances sont courtes, il est possible de visiter plusieurs endroits dans la journée, surtout si comme nous on se lève à 7h30 et qu'on visite jusqu'au soir. !
Je reviendrai bien sûr sur cet itinéraire plus loin, précisant ce qu'on a aimé et ce qui a pu nous déplaire.
Et l'tinéraire de notre retour ?
- Korça (Albanie) - Kastoria (Grèce) - Grevena - Météores - Metsovo - Ioannina - site antique de Dodone - Igoumenitsa (Plataria, juste à côté), ferry-boat - Traversée de l'Italie et de la France : même itinéraire qu'à l'aller, sauf contournement de l'agglomération milanaise par Alessandria. Hôtel à Montecchio (le même), après le reste d'un trajet se fait tranquillement jusqu'à Paris, avec 4 pauses véhicule et chauffeur. Arrivée à Paris vers 19h pour un départ de Montecchio vers 8h. Aucun bouchon, peu de circulation.
Quels sont les formalités pour aller en Albanie aujourd'hui (août 2010) ?
Aucune ! Ou presque. Là aussi, l'Albanie évolue très vite : plus de visa depuis longtemps, une petite taxe (1 ou 2 euros) qui d'après notre expérience (on a passé 3 postes frontières albanais en 10 jours) n'est plus demandé. On a pas payé un seul euro. Par ailleurs, la carte d'identité est suffisante, un français rencontré sur place est entré en Albanie sans passeport. Nous on a montré le notre mais sur les 6 tampons qu'on aurait dû avoir, on en a deux entiers (port de Saranda au retour de Corfou notamment) et un 3e uniquement la date de départ. Pour les 3 autres passages, aucun tampon !
Quels postes frontières prendre ?
Il y a bien plus de postes frontières que les cartes ne l'indiquent. - En venant du Nord (du Monténégro), il existe 2 postes frontières, l'un "Hani i hoti" au Nord du lac de Skhodra (route Podgorica-Shkodra, en mauvaise état en 2007 d'ailleurs) et un au sud du lac, en venant de Ulcinj au Monténégro. Une route minuscule sans panneau mène à un vrai poste frontière, dont la route rejoint après Skhodra. Si vous longiez la côté monténégrine pour aller an Albanie, il vous évite de faire le grand tour du lac Skhodra.
- A l'Est, depuis la Macédoine : 2 postes frontière au Nord (près de Lin) et au Sud du lac d'Ohrid (route de Pogradec). Tous les deux ouverts.
- Au sud : 4 postes frontières : ) deux classiques et connus : route Ioannina (grèce) - Gjirokastra (Albanie) et route Korça - Kastoria ; ) deux autres presque inconnus : Sagadia (grèce ) - Konispol (albanie) au sud, très pratique car reliant directement igoumenitsa en grèce (ferry boat) à Saranda en albanie. Ce poste frontière est moderne et récent. Il n'est pas bien indiqué côté grec (suivre "Sagadia"). Bonne route côté grec. Peu de fréquentation. Bâtiments neufs côté albanais mais pas encore utilisés (toujours préfabriqués en août 2010) mais cela ne saurai tarder car ils sont neufs, excellente route côté albanais puis piste puis plus de panneaux puis pistes...en fait la route n'est pas finie, elle est en travaux ! Dans un ou deux ans cela sera impécable. En attendant c'est faisable mais délicat pour la voiture. ; dernier poste frontière, sur aucune carte mais visible sur googlearth !!! : près de Leskovik, dans le sud-est, il permet apres de rejoindre Ioannina en Grèce. Je le déconseille en ce moment puisque la route côté albanais est en travaux.
Quel est l'état des routes albanaise en 2010 ?
Cette question est cruciale pour qui voyage avec son propre véhicule si ce n'est pas un 4x4. Depuis les années 2000, l'Albanie s'est lancée dans l'agrandissement et la modernisation de tout son réseau routier principal. C'est une bonne chose pour les Albanais et pour nous ! En fait, les routes goudronnées existaient mais étaient étroites et en mauvais état. On procède ainsi pour les moderniser : on élargi la chaussée, on retire le goudron ancien puis on en met du neuf. Sauf qu'il ne faut pas arriver entre les 2e et 3e phase car on fait alors de la piste rocailleuse et poussièreuse ! Les travaux ne sont jamais indiqués, on IGNORE combien de km de pistes on va se payer ! On espère 1 ou 2 km, c'est parfois 10 ou 20 km !!! En 2006, j'avais déjà fait 15 km comme ça, c'était horrible (entre Fushe Kruje et l'autoroute Durres-Tirana). En 2007, aucun problème. Cette année, on a de nouveau connu cela, et en arrivant au pays ! A tel point que cela a donné une image mauvaise et tronquée de la réalité actuelle du réseau albanais. En fait on a pas eu de chance du tout, ce fut la seule fois du séjour ! Le sud a longtemps été délaissé, enfin on s'occupent des routes entre saranda et la grèce, mais en attendant, ce sont souvent des mauvaises pistes en travaux. Je pense que d'ici 1 ou 2 ans cela devrait être terminé.
En août 2010, voici l'état des routes albanaise où j'ai pu rouler : 1)Bonnes voire excellentes: - Skodra-Fushé Kruja : TB (jusqu'à l'autoroute durres-tirana, travaux finis d'apres un temoignage) - Durres-Tirana : TB autoroute - Durres-Lushnja : TB autoroute au moins pour sa partie sud jusqu'à Rroghozina, sans doute 100% d'autoroute, elle continuerait aussi vers Fier. - Fushe Kruje - Kruje : route petite mais bonne en 2007 - Rroghozina - Pequin - Elbassan - frontière Macédoine : TB (axe Ouest-Est) - Frontière Macédoine (près de Lin) - Pogradec (longe le lac d'Ohrid) : des travaux, finis d'après des témoignages de Français, donc TB route - Pogradec-Korça : 5 km moyens puis TB route - Korça - frontière grecque : TB - Saranda-orikum (route riviera albanaise) : TB route toute neuve, avec même des lignes de rives (parfois) et des places de parking ! - Orikum -Vlora - Fier : route goudronnée ancienne, assez étroite : moyenne, pas de nids de poule mais chaussée parfois cabossée. Elle sera sans doute bientot refaite, donc futurs travaux donc futures pistes. - Route frontière grecque - Gjirokastra : TB, toute neuve, continue ainsi jusqu'à Tepelena. - Saranda - Mesopotam -Gjirokastra : bonne route de montagne. Des travaux prévus (d'après des panneaux), on se demande pourquoi !
Les routes mauvaises voire pourries !
- Konispol - Saranda : venant du sud, d'abord 5-6 km excellents (route neuve) puis piste, celle-ci de divise (on n'a même pas vu où !!!), un tronçon par vers l'ouest et Butrint, aucun panneau, il parait que cette piste est moins mauvaise que celle qu'on a prise, qui en fait part plus vers le nord pour rejoindre Saranda, c'est le prolongement naturel de la tres belle route, on l'a donc suivi. Et bien non ! Dans un hameau, à un moment, il falait tourner à gauche, sauf que je n'ai jamais vu d'intersections, juste des départs de chemins ! C'était l'un d'eux. Sur la piste qu'on a pris, les cailloux heurtaient le dessous de la voiture, la poussière a recouvert la voiture, on s'est demandé à plusieurs reprises si on passait ! Deux autres véhicules me suivaient, ils n'ont même pas essayé de me doubler alors que je faisais du 7-8 km / h !!! On a pas pu éviter tous les trous et les nids de poule. Le dessous de ma voiture a heurté le sol deux fois !!! Tu parles d'une arrivée en albanie. Et dire que par la suite on ne verra presque que des bonnes routes.
- Saranda-Butrint. En travaux. 8 km de pistes, puis alternance superbe route - pistes, parfois certaines en pente. Sur la fin, route goudronnée ancienne étroite mais correcte. Au sud de Butrint, après le bac, panneaux indiquant même la frontière ! et route goudronnée ancienne mais visiblement bonne ! C'est celle qu'on avait rechercher, dans l'autre sens, en arrivant en Albanie !!! Pour vous rendre à Butrint, faites comme nous, prenez le bus ! (200 leks à 2 l'aller)
- Route Tepelene - Fier : en travaux, d'après un albanais
- Route du sud-est : Korça - Leskovik : en travaux, très difficile, d'après un albanais.
- Route Korça - Voskopoje : goudronnée mais assez mauvaise. Les témoignages et le guide disaient "bonne route" ! Tu parles ! La route a été élargie mais en raclant le sol ! ce qui reste de la chaussée doit remonter à 30 ou 40 ans ! La route est déformée, nids de poule, bosses...Sur au moins 10km, c'est à partir de là qu'on a fait demi-tour.
- Route Fier - Berat : goudronnée...en 1970 ? Chaussée déformée, quelques nids de poule et même un passage à guet ! (en fait une ligne de nids de poule remplis d'eau impossibles à éviter, c'est là aussi que ma voiture a frotté le sol). Cela reste faisable, mais il faut être très vigilant. Ou avoir un 4x4
- Route Berat - Lushnja : ressemble à la précédente mais en moins mauvaise, moins de nids de poule, pas de passage à guet mais sur un pont des protubérances de goudron de 20 cm !!!
3) Bilan
Le bilan est donc largement positif, on a dû avoir 85 % de très bonnes routes. Malheureusement, la piste (route en travaux) ça vous marque (et ça marque la voiture), je préfère encore la route d'époque communiste, un nid de poule ça s'évite, ça devient presque un jeu. D'ici à peut-être 5 ans, je pense que toutes les routes principales d'albanie seront excellentes.
En attendant, il est possible de faire un périple an albanie en utilisant uniquement des routes bonnes ou excellentes, par exemple : - Igoumenitsa puis Ioannina en Grèce, Gjirokastra, Saranda, Rivera albanaise, Vlora, Rroghozina, Elbassan, Porgradec, Korça, Grèce . - Ou bien depuis le Monténégro (attention, route frontière-Skodra très moyenne en 2007, peut etre refaite depuis) : skkodra, lezhe, kruje, tirana, durres, Rrogozina puis jusqu' à Saranda puis Gjirokastra puis Grèce ou bien vers l'Est (même itinéraire que le précédent).
Donc oui, on peut visiter l'Albanie sans rencontrer un seul nid de poule, il faut juste pour cela bien se renseigner auparavant. Les trajets que j'ai évoqués peuvent être faits en Ferrari, c'est pour dire ! (sauf feonrière monténégro- skhodra s'il n'y a pas eu de travaux).
Il y a du tourisme en Albanie ?
Oui !!! Contrairement à ce qui est dit parfois, la Riviera albanaise (littoral Sud-Ouest) et une partie des côtes sont touristiques. Comme partout, les gens vont à la plage l'été. Mais il s'agit à 95% de touristes albanais !!! Certaines plages sont très fréquentées, surtout les plages urbaines (Saranda, Durres, Vlora...), bien sûr. Par contre, si la plage est éloignée d'une grosse ville ou inaccessible par la route (la piste!), il y a peu ou pas de touristes.
Toutefois, lorsque l'on visite l'intérieur du pays, comme par enchantement, il n'y a presque plus de touristes !!! (comme partout l'été ?).
Et les touristes occidentaux ? En Albanie, vous verrez de nombreux véhicules véhicules immatriculés à l'étranger. Il s'agit en fait d'Albanais immigrés qui reviennent au pays pour les vacances, voir pour se réinstaller. L'auteur du Petit Futé a cru que les nombreuses plaques italiennes étaient des touristes italiens ! La blague...C'est bizarre, mais toutes les personnes qui étaient dans des véhicules "italiens" ressemblaient à des Albanais et ne se distinguaient absolument pas des autochtones.
En fait, j'ai observé des milliers de plaques italiennes et grecques : ce sont bien des Albanais immigrés rentrant au pays. J'ai eu la surprise aussi de voir une centaine de plaques britannique ! Ce sont des touristes anglais venant de Corfou d'après le petit futé. Sauf que j'ai bien observé les occupant de ces véhicules et ce sont bien des albanais ! Le nombre même de véhicule le prouve. D'ailleurs, j'ai même vu 3 plaques canadiennes et une dizaine de plaques américaines, même une se l'ile des Caraibes de Sainte-Lucie. Ce sont des touristes en mal d'aventure qui viennent jusqu'en Albanie ??? Naturellement, il s'agit d'immigrés albanais de nouveau.
Et les "vrais" touristes occidentaux ? Il y en a, plus qu'en 2006 et 2007, mais ils restent peu nombreux. J'ai quand même croisé environ 10 campings-car, tous italiens, et une petite dizaine de touristes français (2 Français avec une 2CV ; une famille de 5 en espace, ils sont tombés en panne les pauvres ; 3 jeunes autostoppeurs, 2 couples avec leur propre véhicule...une quinzaine en tout. Les plus jeunes en sac à dos, les plus agés avec leur véhicule personnel, comme par hasard...).
Il y a donc beaucoup de touristes albanais sur la côte, mais très peu vers l'intérieur, où vous rencontrerez plutôt quelques occidentaux isolés. C'est à Berat que j'ai croisé le plus de Français.
Et l'insécurité ???
En 1997 ou en 1999, l'Albanie, pour certaines régions tout au moins, était en état d'insurrection. C'était dangereux. En 1944, au mois d'août, il était aussi dangereux de se promener dans les rues de Paris. Mais dans les deux cas, c'est du passé !
En 2010, il n'y a pas plus de risque en Albanie que dans peut-être 150 pays à travers le monde. Peut-être a Norvège ou la Suède sont-elles plus sures.
Niveau vols, agression, etc., non seulement ce n'est pas arrivé, mais on a jamais eu la moindre crainte. Puisqu'il y a peu de touristes occidentaux, il n'y a pas de vol organisé à l'encontre des touristes, contrairement à l'Italie (zones touristiques) par exemple, ou dans les RERB qui vous mène à Paris à l'aéroport de Rossy. Cependant, on a tout de même pris nos précautions, on ne laissait rien trainer de recherché dans le véhicule, on se baignait l'un après l'autre..Avec ces précautions de base, on a pas eu la moindre crainte.
Les Albanais, même au volant, ne sont pas agressifs.
Quant aux policiers, ils arrêtent plein d'Albanais mais on a jamais eu cet honneur, dommage j'aurais bien aimé discuter ! Visiblement, les policiers voulant escroquer les touristes occidentaux c'est fini, ou alors on a eu beaucoup de chance. On a vu un radar entre Pogradec et Korça et 4 entre Skhodra et Tirana en 2007.
Comment conduisent les Albanais ?
Le seul problème, niveau sécurité, c'est la conduite des Albanais : comme tout bon peuple balkanique (les Monténégrins étant les pires), le code de la route n'est pas appliqué. On double n'importe où (côte, virage, ligne continue) et en prenant son temps, sans se rabattre vraiment parfois ! Par contre, lorsqu'ils vous doublent, ils ne font jamais de queue de poisson, ils prennent d'énormes distances de sécurité. Seuls les feux sont respectés, et encore (ceci dit à paris, je vos tous les jours des types ou des femmes griller volontairement les feux, mais à Paris le code de la route des provinces n'est pas appliqué).
En 2006, surpris, je m'étais énervé devant cette manière de conduire, d'autant plus que j'avais assisté à deux accidents. En 2010, prévenu, j'ai conduis tranquillement, lentement, en anticipant les dépassements et les problèmes de chaussée : je n'ai pas eu le moindre soucis. Mieux, je n'ai même pas eu peur une seule fois alors ça m'arrive presque tous les jours en allant au boulot en banlieue parisienne, des demeurés du volant forçant la priorité ou me faisant des queues de poisson.
Attention aux priorités à droite, elles ne sont pas respectées, c'est la route principale qui prime ou le premier véhicule à prendre l'initiative qui passe. A plusieurs reprises j'ai fait des signes pour me faire comprendre. Dans ce cas là, les Albanais ne forcent pas, ils ne s'énervent pas. Le klaxon ne sert qu'à signaler à un véhicule qu'on le double, ce n'est pas pour vous embêter mais pour vous prévenir.
Les Albanais ne roulent pas très vite, même sur d'excellents routes. Sur les pistes, certains roulent assez vite, ils n'ont pas peur d'abîmer leurs véhicules.
Dans ce domaine aussi, les Albanais progressent : j'ai vu un certain nombre de voitures d'auto-école, le clignotant sert de plus en plus...
Quel est le coup de la vie en Albanie ?
Le coup de la vie est bon marché. A l'exception des carburants (1,1 euro le gazole et autant pour l'essence) et des hôtels (on a payé entre 18 et 40 euros la ch. double, c'est bien plus cher sur la côte, bien sûr, sachant que toutes étaient propres et bien équipées). On a ris un taxi pour 3h, on a payé environ 15euros, on a pas voulu négocier.
Dans les markets, les bars, les patisseries, les boulangeries, le bus, c'est bon marché. Exemples (1 euro = 135 leks) : 1 Borek à 50 leks, 1 bouteille d'eau à 50 leks, 1 bouteille d'eau + 1 glace = 100 leks , 1 glace à 70 leks ; 1 pain 20 leks ; 2 boissons dans un bar branché 300 leks à 2 ; visite site antique Orikum 200 leks à deux ; 1 plat de spaghettis 300 leks, etc. Je relie mon carnet de voyage pour vous écrire tout cela. Bien entendu, c'est encore moins cher qu'on on s'éloigne des lieux touristiques du littoral.
Quels lieux a-t-on aimé en Albanie ?
1) A ne surtout pas manquer, exceptionnels : - Le site archéologique de Butrint . Site naturel exceptionnel : delta fluvial et marécageux entouré de montagnes, végétation méditerranéenne, site antique entouré par le mer à 80%, acropole sur une hauteur en plein centre. De plus, ce n'est pas le genre de site antique avec des vestiges ne dépassant pas 10 cm de hauteur. De nombreux monuments ont été bien préservés : théâtre grec avec nombreuses inscriptions antiques bien visibles sur un côté ; église paléochrétienne des années 400 dont les murs sont tous conservés, monuments romains, baptistère avec magnifique mosaique (malheureusement recouverte pour protection), fragments d'enceinte de l'époque illyrienne à venise, en passant par les grecs (pierres colossales) et s'élevant parfois sur une dizaine de mètre de hauteur, comportant deux portes impresionnantes, etc. J'ai même trouvé par terre une monnaie d'argent de VENISE de 1396 environ !!! De plus, le site est couvert d'arbre, donnant du charme et de l'ombre !
- Le vieux village de Qeparo, abandonné dans une montagne qui domine la mer. Une découverte. Ce village n'est pas mentionné par le Petit futé, bizarrement. Un témoignage d'un camping-cariste en avait parlé. Le village moderne de Qeparo est en bas, le long de la route. Il faut prendre une petite route (panneau dans le sens nord-sud, pas dans l'autre !) en béton qui grimpe et serpente dans la montagne. Vue la température (40 °c), on a demandé à un albanais de faire le taxi. On est redescendu à pied. Qu'y a-t-il à voir à Qeparo ? C'est un village albanais montagnard et méditerranéen quasiemment abandonné. Une centaine d'habitations blanches s'entassent en haut d'une petite montagne. Les façades sont blanchies à la chaux, le pavage est constitué de gros pavés. Les habitations sont parfois en ruine, souvent à l'abandon. Ici pullulent les figuiers, la vigne plus ou moins sauvage, les lauriers-roses et toutes sortes de fleurs. La vue sur la mer est magnifique. De l'autre côté, la montagne continue, vers des petites chapelles perdues sur des pitons et vers...un petit château-fort sorti de nul part et qui invite à la randonnée. Malheureusement, il fait trop chaud pour cela ! Il nous fallait quitter ce lieu enchanteur où nous avons croisé 5 ou 6 albanais, un âne et 3 chiens...Qeparo vaut 10 fois le vieux Dhermi.
- La ville historique ottomane de Berat . Que c'est difficile de parvenir à Berat, toutes les routes sont difficiles ! Mais Berat se mérite. C'est un de nos trois coups de coeur albanais. La vile est classée par l'Unesco (je l'ai appris sur place, les habitants en sont fier) et le mérite amplement. Berat, c'est en fait trois villes anciennes en une. Je ne parle pas de la ville moderne, que nous n'avons pas visité. Trois centres historiques : Gorica, le quartier "chrétien", sur l'autre rive, Mangalem, le quartier "musulman", et la Citadelle, en hauteur, très vaste, entourée d'un puissant rempart. A Berat, il faut se promener dans ce dédale de ruelles parfois étroites et dominées par des hautes habitations traditionnelles aux murs blanchis. Vignes et figuiers sont également très présents. La ville a été classée dès l'époque communiste, en 1961. Ces trois quartiers historiques sont donc bien préservés et ont tous de l'intérêt. Dommage que les mosquées aient été fermées. On a pu visiter une église à Gorica, c'était la fin d'un mariage. On a dormi à l'hôtel Mangalemi, que je recommande fortement. Il est installé dans une demeure ottomane très bien restaurée, quel charme ! Peu de touristes albanais à Berat, mais on a quand même croisé 9 Français ! Un espace III immatriculé "35" escaladant une pente pavée de 30%, ça se remarque, comme une 2CV jaune et verte immatriculée également dans l'Ile et Vilaine. Je crois que tous les touristes occidentaux se sont concentré dans notre hôtel !
2) On a aimé : - Gjirokastra : ville ottomane classée au patrimoine mondial de l'Unesco. La citadelle est très intéressante et bien conservée (superbes vues, musée militaire avec canons fascistes capturés en 1944 exposés comme trophets...). Le reste de la ville ottomane (maisons hautes au murs blancs et aux toits gris) est séparée par un ravin tout en grimpant le long de la montagne. On a pas pu approfondir notre visite mais ce qu'on en a vu est joli.
- Orikum : site archéologique assez pauvre (les fouilles sont récentes et limitées) mais situé dans un très beau cadre naturel méditerranéen et surtout au coeur d'une ancienne base militaire encore active ! En fait ce site se visite légalement, il suffit d'aller à l'entrée de la base, de dire que l'on souhaite visiter le site archéologique d'Orikum (où Jules César avec mouiller sa flotte de guerre), un officier anglohone appelle alors un guide qui arrive et on forme alors un convois de véhicules de tourisme qui traverse une zone militaire à l'abandon avant d'atteindre le site même. On aperçoit nombre de bâtiments militaire en ruine, des bunkers (comme partout en Albanie), des obstacles anti-débarquement, des canons de DCA et des mines marines rouillés entassés...Mais aussi un drapeau de l'Otan et des soldats à l'entrainement. Le tout dans un très beau site possédant de nombreux figuiers ! Et on peut prendre des photos et déguster les figues !
- Lin : village typique localisé sur le lac d'Ohrid, près de la frontière macédonienne. Il s'étire le long du rivage, au pied d'une colline rocheuse. Une ruelle le traverse. Des ruelles perpendiculaires se dirigent vers le lac. Nombreuses habitations traditionnelles, même des granges hors d'âge et des poules et des vaches qui gambadent. La ruelle centrale a un revêtement tout neuf. Hôtel en construction. On y a croisé un mini bus de touristes italiens. La population a l'air particulièrement pauvre. On se croirait dan l'Albanie des années 1960.
3) Intéressants - Blue eye (Est de Saranda): source d'eau d'un très beau bleu entourée d'arbres géants, ancien lieu de détente des apparatchiks communistes. Enfin un peu d'ombre et de fraicheur !!! - Porto Palermo : petite baie abritant une forteresse d'ali pasha (gouverneur ottoman indépendant, vers 1800) en TB état et une ancienne base militaire...soviétique ! Les bâtiments sont délabrés, des canons de DCA rouillés entassés (comme à Orikum). Mais à l'entrée du tunnel à sous-marin, des vedettes de la marine albanaise montent la garde. Que suiveillent-elles dans cette base désafectée ? Des sous-marins américains ? En tout cas les Albanais adorent les USA. J'ai dû voir des dizaines de drapeaux US flotter un peu partout. Bar-restaurant près de la forteresse. C'est ici qu'on croisé une famille française en voiture et 3 jeunes routards français un peu perdus. - Dhermi (vieux village, nettement moins intéressant et joli que la perle Qeparo), - Vlora (statues communistes, mosquée ottomane), - Elbassan (muraille, ville cise à l'intérieur avec venelles aux maisons traditionnelles, mosquée et église.. - Korça (Belle et grande cathédrale orthodoxe toute neuve de 1992, vieille ville assez vaste avec ses bâtiments ottomans et ses ruelles préservées, pas de rafistolage touristique ici, comme à Qeparo. - Saranda : le Petit futé n'a pas aimé. Pourtant la promenade, toute neuve, ces façades modernes et multicolores, les quelques vestiges du passé, tout cela a un certain charme. Ne ratez pas la "bulle" de l'office du tourisme, les pieds dans l'eau.
4) Plutôt décevants : - Site antique d'Apollonia. Belle route, bien indiqué, très beau cadre (grosse colline ponctuée de bunkers dominant une vaste plaine littorale). Mais les fouilles semblent à peine avoir commencé. La ville antique était géante, mais seuls 5% du site semblent fouillée. Petit théâtre, fameux monuments de Agonothètes (sorte de temple, entièrement remonté), pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent. Malheureusement Apollonia a été rasé. Il n'en reste pas grand chose, et à défaut de fouilles étendues futures, le site ne vaut pas vraiment le coup.
- Mesopotam. Monastère orthodoxe situé près de Saranda. Pas indiqué du tout ! Il n'est même pas situé dans le village de Mesopotam ! On l'a quand même trouvé sauf que pour y accéder, il faut emprunter un chemin défoncé. On revenait de Gjirokastra, c'était trop pour nous, on a abandonné. De toute façon, l'église byzantine du monastère était fermée !
- Voskopoje . Le problème est à peu près le même. En août 2010, la route était toujours aussi mauvaise. Après 10 KM à être secoués et à éviter les nids de poule, on a rebroussé chemin.
- Himara. C'est une station balnéaire avec une plage, c'est tout. Peu d'hôtels et ils sont complets (il faut réserver !!!).
- Dans l'ensemble de l'Albanie : malheureusement, nombre de mosquées, d'églises et de monastères sont fermés à clés, un peut partout dans le pays. Il faut avoir la chance de tomber dessus au moment de leur ouverture ponctuelle pour les visiter (culte, mariage...).
Voyager en Albanie en 2010, quel bilan ?
De ce voyage, et des autres, je peux tirer plusieurs remarques :
1) La pollution visible est devenu le problème No 1 pour le touriste. Les décharges sauvages sont nombreuses, le long des routes et des chemins. On balance son sac plastique ou sa bouteille en plastique n'importe où. A Saranda, l'hôtel de luxe Butrinti a une plage privée. Pour y accéder, on passe à la droite d'une petite décharge qui se trouve dans le secteur allouée à l'hôtel : même un hôtel de luxe tolère cela ! A Berat, j'ai vu un habitant de la citadelle balancer un sac poubelle par-dessus la muraille. je suis aller voir : une décharge énorme se trouvait au pied du mur ! Alors que Berat est classé à l'Unesco !!! Heureusement, comme l'albanie est ouverte récemment à le société de consommation, il n'y pas tant de décharge que cela. De plus, des progrès sont effectués : j'ai vu 4 camion poubelles à Saranda, un autre dans une autre ville, à Berat (Mangalem) et à Elbassan les habitants attachent leurs sacs poubelles au murs : je suppose donc que quelqu'un vient les ramasser. Le problème n'est pas catastrophique, mais il est tout de même préoccupant pour un pays qui rêve d'Europe.
2) Les routes étaient mon premier problème en 2006. Ce n'est plus le cas, l'albanie fait des progrès très rapides dans ce domaine même si, vue d'où elle part, il reste encre du travail, ma pauvre voiture l'a constaté à plusieurs reprises.
3) La société de conso' fonctionne très bien : gros 4x4 vitres tintées, stations service toutes neuves omniprésentes, pubs omniprésentes et géantes (notamment aux frontières) pour Heineken ou vodaphone ou pour une banque, téléphones portables, écrans plats, cybercafés, revues type Gala ou Choc sur les serviettes de plages, Coca cola bien sûr mais pas encore de Mc Do ! Ce n'est pas un hasard sur le Crédit agricole et la société générale s'y sont implantées (leurs agences se font face à Saranda).
4) Le tourisme se développe : bétonnisation des alentours de Saranda et de Ksamil, notamment, construction d'appartements et d'hôtels. Mais attention au constructions sans permis ! On en a vu une dizaine de détruite à Ksamil et à Vlora. Ce qui est bizarre, c'est que celle d'à côté est toujours là. En tout cas je ne suis pas sur que sur le littoral français on soit aussi respectueux de la loi, dans le sud en particulier. Autre aspect de ce développement du tourisme, positif lui, l'abondance des panneaux indiquant les curiosités à visiter. On en trouve partout, pour n'importe quoi parfois, même dans les endroits les plus perdus, sur le côté d'une piste par exemple. Les panneaux indiquant les destinations sont aussi très fréquents, mais parfois absents là où il faut ! (Konispol - saranda). L'albanie a beaucoup progessé dans ce domaine. Des office de tourismes apparaissent mais ne servent pas toujours à grand chose : soit elles n'ont pas de docs (Korça), soit tout est payant (Saranda).
5) Les albanais sont, dans leur majorité, ouverts, disponibles pour vous aider et souvent sympathiques. Un seul bémol, on a visité des marchés où on ne trouvait que des albanais, à Elbassan et Korça, tout le monde nous regardais bizarrement, comme des extra terrestres, à croire qu'on était revenu à l'époque communiste, de la méfiance vis à vis des étrangers. Un type a même eu des paroles visiblement hostiles à notre égard, mais ça s'est vite calmé.
6) J'ai appris que le Sud de l'Albanie, je vais me faire plein d'amis, est une sorte de prolongement de la Grèce. On nous dit que l'albanie est majoritairement musulmane. C'est sans doute le cas au centre (?) et au nord du pays. Mais au sud de la ligne Fier-Pogradec, j'ai trouvé peu de mosquées, énormément d'églises et de monastères orthodoxes, régulièrement tous neufs (alors que les rares mosquées remontent souvent au...XVe siècle ! donc du temps de la conquête ottomane). Les gens ont des noms grecs albanisés, les panneaux (Gjirokastra) sont doubles, avec traduction grecque. Un albanais travaillant en Grèce m'a dit qu'à Borsh il y a 40 églises. Les immatriculations grecques sont presque aussi nombreuses que les albanaises ! En fait, les liens sont très forts entre cette région et la grèce : religion, commerce, immigration. D'où des problèmes de nationalisme. Cette région fut occupée par la grèce à plusieurs reprises dans la première moitié du 20e siècle. Pendant notre séjour, un assassinat a été perpétré pour des raisons politiques à Himare. Bref, vue les petites croix qui pendant très souvent autour des coups, il semble que nombre d'albanais du sud ne se sentent peut etre pas totalement albanais. A Elbassan, où je suis allé voir la mosquée, c'était le début du ramadan. Il y avait une dizaine de personnes, dont quelques "barbus". Rien à voir avec la mosquée de clamart, en région parisienne, qui se trouvait à une centaine de mètres de mon ancien appartement. La ferveur religieuse musulmane est beaucoup plus forte en france, dans les banlieues, qu'en Albanie. Ce n'est pas un islam rigoriste, que les albanais pratiquent. Et visiblement ils s'entendent assez biens avec les albanais orthodoxes.
Voilà, c'est fini ! Si j'ai oublié d'aborder un thème qui vous intéresse, dites-le moi, je complèterai ce récit.
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici ! 🙂
A suivre : les photos !!!! (sur mes 2500, j'en ai quelques une d'intéressantes !)
Je reviens, avec "Breihzane", d'une voyage de plus de deux semaines dans la moitié Sud de l'Albanie. Ceux qui me connaissent un peu ne seront pas surpris par ce choix, puisque je pars régulièrement dans les Balkans. Je me suis déjà rendu en Albanie en 2006 (partie centrale : Durres, Tirana, Kruje, Elbassan) et en 2007 (Nord : Skhodra, Lezhe, Kruje de nouveau). Nous sommes partis avec notre véhicule, assez petit et à la caisse basse (c'est important pour comprendre la suite), sans coffre de toit.
Je ne vais pas faire ici un récit "traditionnel" mais je vais procéder par thèmes, anticipant les questions qui pourraient m'être posées par un VFiste curieux ou qui souhaite se rendre en Albanie.
Lorsqu'on parle d'Albanie, pas mal de gens ont encore des préjugés : insécurité, extrême pauvreté, routes calamiteuses...Ces préjugés étaient, je le pense, encore justifiés jusqu'à la fin des années 1990. Mais nous sommes en 2010. L'Albanie a beaucoup changé. Trop diront peut-être certains. J'ai moi-même constaté une nette évolution entre 2006 et 2010. On constate une accélération de la modernisation de l'Albanie. Pour le meilleur comme pour le pire. Cela me fait penser à la Chine, mais dans des proportions bien plus modestes bien sûr.
En tout cas, à condition de prendre certaines précautions, il est devenu facile de voyage en Albanie ! Je ne vois plus de différence avec la Macédoine, la Bosnie, la Bulgarie et même la Roumanie. Je vais ici détailler toutes les questions pratiques, celles que j'aurais voulu pouvoir avoir avant de partir !
Comment aller en Albanie par la route ?
On a souhaité choisir l'option Italie+ferry jusqu'à Igoumenitsa en Grèce mais près de la frontière albanaise (plus de place pour Durres, directement en Albanie) au lieu de longer la côte croate et monténégrine, vire de passer par l'autoroute croate, serbe et macédonienne, vers l'intérieur. Ce choix a été basé sur une question de temps. On ne partait pas un mois ! Pour les logements pendant la traversée, afin de ne pas galérer, on a fait des recherches sur internet préalablement.
- Traversée de la France : Paris ; autoroute A6 jusqu'à Macôn ; autoroute A40 jusqu'à Chamonix (on évite ainsi l'agglomération lyonnaise, peu de circulation sur la A40) ; Tunnel du Mont-Blanc ; arrêt à Verrès (Val d'Aoste, donc en Italie). Départ de Paris vers 13h, arrivée à Verrès en fin d'après-midi, ça se fait très bien.
- Traversée de l'Italie (on a choisi de faire plusieurs arrêts, histoire de visiter un peu le pays) : Verrès ; autoroute A5 jusqu'à Ivrea ; autoroute A4 jusqu'à Milan (on suit le GPS, on aurait dû passer au sud par Alessandria pour éviter l'agglo milanaise) ; autoroute A14 jusqu'à Ancône (ferry-boat), via Parme, Bologne, Rimini. Remarques : ) Circulation très dense sur la A14 dès Piacenza et bouchons horribles entre Bologne et Rimini (223 min pour faire 130 km !). On est tombé, ce samedi 7 août, en plein dans les départs en vacances italiens et européens !!! Un conseil : traversez l'Italie en semaine ! On a quitté l'autoroute pour prendre la nationale (via émilia), gagnant environ 1heure ) On a fait une pause à Saint-Marin, minuscule république indépendante dont la ville médiévale pleine de charme est installée sur une sorte de piton rocheux dominant toute la région. Nuit hôtel à Montecchio. )Deuxième pause à Urbino, ville Renaissance classée par l'Unesco, à l'instar de Saint-Marin. Très belle ville historique (ruelles, immeubles médiévaux, église, Palais-Musée remarquable. ) On a choisi Ancône pour le ferry car d'un jour à l'autre, cela peut être moins cher que d'aller jusqu'à Bari ou Brindisi, beaucoup plus au Sud !!! Ferry Minoan, pas de problème de traversée (à l'aller !!!). 442 euros A/R 1 voiture + 2 personnes.
- Arrivée en Grèce à Igoumenitsa, le grand port de ferry boat du nord de la Grèce (notamment pour les Turcs rentrant au pays, une autoroute toute neuve reliant la ville à Istanbul directement). De là, aussitôt, on part pour l'Albanie par le chemin le plus court, en longeant la côte vers le nouveau poste frontière de Sagadia (côté grec) -Konispol (côté albanais), je reivendrai sur ce poste frontière plus tard. Il faut une heure de route maximum pour arrivée en Albanie depuis Igou', par une bonne route.
Quel a été notre itinéraire en Albanie ?
Au jour le jour : - Frontière à Konsipol ; Saranda (capitale touristique et station balnéaire du sud de l'Albanie) - Saranda - "Blue eye" - Gjirokastra - Monastère Mesopotam - Saranda - Saranda - Butrint - Ksamil - Saranda - Saranda -Corfou (Grèce, par bateau) - Saranda - Saranda - Riviera albanaise (Borsh, Queparo, Porto Palermo, Himare, Vuno, Dhermi - Dhermi, col de LLogra - Orikum - Vlora - Monastère de Zvernec - Vlora - Vlora - Fier - Apollonia - Fier - Berat - Berat - Lushnja - Elbassan - Lin - frontière macédonienne - Ohrid - Ohrid (Macédoine : 3 jours de repos) - Ohrid - monastère de Saint-Naum (sud lac d'Ohrid) - Pogradec - Korça (de nouveau en Albanie) - Korça - frontière grecque.
Ce qui fait environ 10 jours. On avait prévu cet itinéraire et, excepté dans l'ordre des visites, on a pu le réaliser tranquillement. Je rappelle que les distances sont courtes, il est possible de visiter plusieurs endroits dans la journée, surtout si comme nous on se lève à 7h30 et qu'on visite jusqu'au soir. !
Je reviendrai bien sûr sur cet itinéraire plus loin, précisant ce qu'on a aimé et ce qui a pu nous déplaire.
Et l'tinéraire de notre retour ?
- Korça (Albanie) - Kastoria (Grèce) - Grevena - Météores - Metsovo - Ioannina - site antique de Dodone - Igoumenitsa (Plataria, juste à côté), ferry-boat - Traversée de l'Italie et de la France : même itinéraire qu'à l'aller, sauf contournement de l'agglomération milanaise par Alessandria. Hôtel à Montecchio (le même), après le reste d'un trajet se fait tranquillement jusqu'à Paris, avec 4 pauses véhicule et chauffeur. Arrivée à Paris vers 19h pour un départ de Montecchio vers 8h. Aucun bouchon, peu de circulation.
Quels sont les formalités pour aller en Albanie aujourd'hui (août 2010) ?
Aucune ! Ou presque. Là aussi, l'Albanie évolue très vite : plus de visa depuis longtemps, une petite taxe (1 ou 2 euros) qui d'après notre expérience (on a passé 3 postes frontières albanais en 10 jours) n'est plus demandé. On a pas payé un seul euro. Par ailleurs, la carte d'identité est suffisante, un français rencontré sur place est entré en Albanie sans passeport. Nous on a montré le notre mais sur les 6 tampons qu'on aurait dû avoir, on en a deux entiers (port de Saranda au retour de Corfou notamment) et un 3e uniquement la date de départ. Pour les 3 autres passages, aucun tampon !
Quels postes frontières prendre ?
Il y a bien plus de postes frontières que les cartes ne l'indiquent. - En venant du Nord (du Monténégro), il existe 2 postes frontières, l'un "Hani i hoti" au Nord du lac de Skhodra (route Podgorica-Shkodra, en mauvaise état en 2007 d'ailleurs) et un au sud du lac, en venant de Ulcinj au Monténégro. Une route minuscule sans panneau mène à un vrai poste frontière, dont la route rejoint après Skhodra. Si vous longiez la côté monténégrine pour aller an Albanie, il vous évite de faire le grand tour du lac Skhodra.
- A l'Est, depuis la Macédoine : 2 postes frontière au Nord (près de Lin) et au Sud du lac d'Ohrid (route de Pogradec). Tous les deux ouverts.
- Au sud : 4 postes frontières : ) deux classiques et connus : route Ioannina (grèce) - Gjirokastra (Albanie) et route Korça - Kastoria ; ) deux autres presque inconnus : Sagadia (grèce ) - Konispol (albanie) au sud, très pratique car reliant directement igoumenitsa en grèce (ferry boat) à Saranda en albanie. Ce poste frontière est moderne et récent. Il n'est pas bien indiqué côté grec (suivre "Sagadia"). Bonne route côté grec. Peu de fréquentation. Bâtiments neufs côté albanais mais pas encore utilisés (toujours préfabriqués en août 2010) mais cela ne saurai tarder car ils sont neufs, excellente route côté albanais puis piste puis plus de panneaux puis pistes...en fait la route n'est pas finie, elle est en travaux ! Dans un ou deux ans cela sera impécable. En attendant c'est faisable mais délicat pour la voiture. ; dernier poste frontière, sur aucune carte mais visible sur googlearth !!! : près de Leskovik, dans le sud-est, il permet apres de rejoindre Ioannina en Grèce. Je le déconseille en ce moment puisque la route côté albanais est en travaux.
Quel est l'état des routes albanaise en 2010 ?
Cette question est cruciale pour qui voyage avec son propre véhicule si ce n'est pas un 4x4. Depuis les années 2000, l'Albanie s'est lancée dans l'agrandissement et la modernisation de tout son réseau routier principal. C'est une bonne chose pour les Albanais et pour nous ! En fait, les routes goudronnées existaient mais étaient étroites et en mauvais état. On procède ainsi pour les moderniser : on élargi la chaussée, on retire le goudron ancien puis on en met du neuf. Sauf qu'il ne faut pas arriver entre les 2e et 3e phase car on fait alors de la piste rocailleuse et poussièreuse ! Les travaux ne sont jamais indiqués, on IGNORE combien de km de pistes on va se payer ! On espère 1 ou 2 km, c'est parfois 10 ou 20 km !!! En 2006, j'avais déjà fait 15 km comme ça, c'était horrible (entre Fushe Kruje et l'autoroute Durres-Tirana). En 2007, aucun problème. Cette année, on a de nouveau connu cela, et en arrivant au pays ! A tel point que cela a donné une image mauvaise et tronquée de la réalité actuelle du réseau albanais. En fait on a pas eu de chance du tout, ce fut la seule fois du séjour ! Le sud a longtemps été délaissé, enfin on s'occupent des routes entre saranda et la grèce, mais en attendant, ce sont souvent des mauvaises pistes en travaux. Je pense que d'ici 1 ou 2 ans cela devrait être terminé.
En août 2010, voici l'état des routes albanaise où j'ai pu rouler : 1)Bonnes voire excellentes: - Skodra-Fushé Kruja : TB (jusqu'à l'autoroute durres-tirana, travaux finis d'apres un temoignage) - Durres-Tirana : TB autoroute - Durres-Lushnja : TB autoroute au moins pour sa partie sud jusqu'à Rroghozina, sans doute 100% d'autoroute, elle continuerait aussi vers Fier. - Fushe Kruje - Kruje : route petite mais bonne en 2007 - Rroghozina - Pequin - Elbassan - frontière Macédoine : TB (axe Ouest-Est) - Frontière Macédoine (près de Lin) - Pogradec (longe le lac d'Ohrid) : des travaux, finis d'après des témoignages de Français, donc TB route - Pogradec-Korça : 5 km moyens puis TB route - Korça - frontière grecque : TB - Saranda-orikum (route riviera albanaise) : TB route toute neuve, avec même des lignes de rives (parfois) et des places de parking ! - Orikum -Vlora - Fier : route goudronnée ancienne, assez étroite : moyenne, pas de nids de poule mais chaussée parfois cabossée. Elle sera sans doute bientot refaite, donc futurs travaux donc futures pistes. - Route frontière grecque - Gjirokastra : TB, toute neuve, continue ainsi jusqu'à Tepelena. - Saranda - Mesopotam -Gjirokastra : bonne route de montagne. Des travaux prévus (d'après des panneaux), on se demande pourquoi !
Les routes mauvaises voire pourries !
- Konispol - Saranda : venant du sud, d'abord 5-6 km excellents (route neuve) puis piste, celle-ci de divise (on n'a même pas vu où !!!), un tronçon par vers l'ouest et Butrint, aucun panneau, il parait que cette piste est moins mauvaise que celle qu'on a prise, qui en fait part plus vers le nord pour rejoindre Saranda, c'est le prolongement naturel de la tres belle route, on l'a donc suivi. Et bien non ! Dans un hameau, à un moment, il falait tourner à gauche, sauf que je n'ai jamais vu d'intersections, juste des départs de chemins ! C'était l'un d'eux. Sur la piste qu'on a pris, les cailloux heurtaient le dessous de la voiture, la poussière a recouvert la voiture, on s'est demandé à plusieurs reprises si on passait ! Deux autres véhicules me suivaient, ils n'ont même pas essayé de me doubler alors que je faisais du 7-8 km / h !!! On a pas pu éviter tous les trous et les nids de poule. Le dessous de ma voiture a heurté le sol deux fois !!! Tu parles d'une arrivée en albanie. Et dire que par la suite on ne verra presque que des bonnes routes.
- Saranda-Butrint. En travaux. 8 km de pistes, puis alternance superbe route - pistes, parfois certaines en pente. Sur la fin, route goudronnée ancienne étroite mais correcte. Au sud de Butrint, après le bac, panneaux indiquant même la frontière ! et route goudronnée ancienne mais visiblement bonne ! C'est celle qu'on avait rechercher, dans l'autre sens, en arrivant en Albanie !!! Pour vous rendre à Butrint, faites comme nous, prenez le bus ! (200 leks à 2 l'aller)
- Route Tepelene - Fier : en travaux, d'après un albanais
- Route du sud-est : Korça - Leskovik : en travaux, très difficile, d'après un albanais.
- Route Korça - Voskopoje : goudronnée mais assez mauvaise. Les témoignages et le guide disaient "bonne route" ! Tu parles ! La route a été élargie mais en raclant le sol ! ce qui reste de la chaussée doit remonter à 30 ou 40 ans ! La route est déformée, nids de poule, bosses...Sur au moins 10km, c'est à partir de là qu'on a fait demi-tour.
- Route Fier - Berat : goudronnée...en 1970 ? Chaussée déformée, quelques nids de poule et même un passage à guet ! (en fait une ligne de nids de poule remplis d'eau impossibles à éviter, c'est là aussi que ma voiture a frotté le sol). Cela reste faisable, mais il faut être très vigilant. Ou avoir un 4x4
- Route Berat - Lushnja : ressemble à la précédente mais en moins mauvaise, moins de nids de poule, pas de passage à guet mais sur un pont des protubérances de goudron de 20 cm !!!
3) Bilan
Le bilan est donc largement positif, on a dû avoir 85 % de très bonnes routes. Malheureusement, la piste (route en travaux) ça vous marque (et ça marque la voiture), je préfère encore la route d'époque communiste, un nid de poule ça s'évite, ça devient presque un jeu. D'ici à peut-être 5 ans, je pense que toutes les routes principales d'albanie seront excellentes.
En attendant, il est possible de faire un périple an albanie en utilisant uniquement des routes bonnes ou excellentes, par exemple : - Igoumenitsa puis Ioannina en Grèce, Gjirokastra, Saranda, Rivera albanaise, Vlora, Rroghozina, Elbassan, Porgradec, Korça, Grèce . - Ou bien depuis le Monténégro (attention, route frontière-Skodra très moyenne en 2007, peut etre refaite depuis) : skkodra, lezhe, kruje, tirana, durres, Rrogozina puis jusqu' à Saranda puis Gjirokastra puis Grèce ou bien vers l'Est (même itinéraire que le précédent).
Donc oui, on peut visiter l'Albanie sans rencontrer un seul nid de poule, il faut juste pour cela bien se renseigner auparavant. Les trajets que j'ai évoqués peuvent être faits en Ferrari, c'est pour dire ! (sauf feonrière monténégro- skhodra s'il n'y a pas eu de travaux).
Il y a du tourisme en Albanie ?
Oui !!! Contrairement à ce qui est dit parfois, la Riviera albanaise (littoral Sud-Ouest) et une partie des côtes sont touristiques. Comme partout, les gens vont à la plage l'été. Mais il s'agit à 95% de touristes albanais !!! Certaines plages sont très fréquentées, surtout les plages urbaines (Saranda, Durres, Vlora...), bien sûr. Par contre, si la plage est éloignée d'une grosse ville ou inaccessible par la route (la piste!), il y a peu ou pas de touristes.
Toutefois, lorsque l'on visite l'intérieur du pays, comme par enchantement, il n'y a presque plus de touristes !!! (comme partout l'été ?).
Et les touristes occidentaux ? En Albanie, vous verrez de nombreux véhicules véhicules immatriculés à l'étranger. Il s'agit en fait d'Albanais immigrés qui reviennent au pays pour les vacances, voir pour se réinstaller. L'auteur du Petit Futé a cru que les nombreuses plaques italiennes étaient des touristes italiens ! La blague...C'est bizarre, mais toutes les personnes qui étaient dans des véhicules "italiens" ressemblaient à des Albanais et ne se distinguaient absolument pas des autochtones.
En fait, j'ai observé des milliers de plaques italiennes et grecques : ce sont bien des Albanais immigrés rentrant au pays. J'ai eu la surprise aussi de voir une centaine de plaques britannique ! Ce sont des touristes anglais venant de Corfou d'après le petit futé. Sauf que j'ai bien observé les occupant de ces véhicules et ce sont bien des albanais ! Le nombre même de véhicule le prouve. D'ailleurs, j'ai même vu 3 plaques canadiennes et une dizaine de plaques américaines, même une se l'ile des Caraibes de Sainte-Lucie. Ce sont des touristes en mal d'aventure qui viennent jusqu'en Albanie ??? Naturellement, il s'agit d'immigrés albanais de nouveau.
Et les "vrais" touristes occidentaux ? Il y en a, plus qu'en 2006 et 2007, mais ils restent peu nombreux. J'ai quand même croisé environ 10 campings-car, tous italiens, et une petite dizaine de touristes français (2 Français avec une 2CV ; une famille de 5 en espace, ils sont tombés en panne les pauvres ; 3 jeunes autostoppeurs, 2 couples avec leur propre véhicule...une quinzaine en tout. Les plus jeunes en sac à dos, les plus agés avec leur véhicule personnel, comme par hasard...).
Il y a donc beaucoup de touristes albanais sur la côte, mais très peu vers l'intérieur, où vous rencontrerez plutôt quelques occidentaux isolés. C'est à Berat que j'ai croisé le plus de Français.
Et l'insécurité ???
En 1997 ou en 1999, l'Albanie, pour certaines régions tout au moins, était en état d'insurrection. C'était dangereux. En 1944, au mois d'août, il était aussi dangereux de se promener dans les rues de Paris. Mais dans les deux cas, c'est du passé !
En 2010, il n'y a pas plus de risque en Albanie que dans peut-être 150 pays à travers le monde. Peut-être a Norvège ou la Suède sont-elles plus sures.
Niveau vols, agression, etc., non seulement ce n'est pas arrivé, mais on a jamais eu la moindre crainte. Puisqu'il y a peu de touristes occidentaux, il n'y a pas de vol organisé à l'encontre des touristes, contrairement à l'Italie (zones touristiques) par exemple, ou dans les RERB qui vous mène à Paris à l'aéroport de Rossy. Cependant, on a tout de même pris nos précautions, on ne laissait rien trainer de recherché dans le véhicule, on se baignait l'un après l'autre..Avec ces précautions de base, on a pas eu la moindre crainte.
Les Albanais, même au volant, ne sont pas agressifs.
Quant aux policiers, ils arrêtent plein d'Albanais mais on a jamais eu cet honneur, dommage j'aurais bien aimé discuter ! Visiblement, les policiers voulant escroquer les touristes occidentaux c'est fini, ou alors on a eu beaucoup de chance. On a vu un radar entre Pogradec et Korça et 4 entre Skhodra et Tirana en 2007.
Comment conduisent les Albanais ?
Le seul problème, niveau sécurité, c'est la conduite des Albanais : comme tout bon peuple balkanique (les Monténégrins étant les pires), le code de la route n'est pas appliqué. On double n'importe où (côte, virage, ligne continue) et en prenant son temps, sans se rabattre vraiment parfois ! Par contre, lorsqu'ils vous doublent, ils ne font jamais de queue de poisson, ils prennent d'énormes distances de sécurité. Seuls les feux sont respectés, et encore (ceci dit à paris, je vos tous les jours des types ou des femmes griller volontairement les feux, mais à Paris le code de la route des provinces n'est pas appliqué).
En 2006, surpris, je m'étais énervé devant cette manière de conduire, d'autant plus que j'avais assisté à deux accidents. En 2010, prévenu, j'ai conduis tranquillement, lentement, en anticipant les dépassements et les problèmes de chaussée : je n'ai pas eu le moindre soucis. Mieux, je n'ai même pas eu peur une seule fois alors ça m'arrive presque tous les jours en allant au boulot en banlieue parisienne, des demeurés du volant forçant la priorité ou me faisant des queues de poisson.
Attention aux priorités à droite, elles ne sont pas respectées, c'est la route principale qui prime ou le premier véhicule à prendre l'initiative qui passe. A plusieurs reprises j'ai fait des signes pour me faire comprendre. Dans ce cas là, les Albanais ne forcent pas, ils ne s'énervent pas. Le klaxon ne sert qu'à signaler à un véhicule qu'on le double, ce n'est pas pour vous embêter mais pour vous prévenir.
Les Albanais ne roulent pas très vite, même sur d'excellents routes. Sur les pistes, certains roulent assez vite, ils n'ont pas peur d'abîmer leurs véhicules.
Dans ce domaine aussi, les Albanais progressent : j'ai vu un certain nombre de voitures d'auto-école, le clignotant sert de plus en plus...
Quel est le coup de la vie en Albanie ?
Le coup de la vie est bon marché. A l'exception des carburants (1,1 euro le gazole et autant pour l'essence) et des hôtels (on a payé entre 18 et 40 euros la ch. double, c'est bien plus cher sur la côte, bien sûr, sachant que toutes étaient propres et bien équipées). On a ris un taxi pour 3h, on a payé environ 15euros, on a pas voulu négocier.
Dans les markets, les bars, les patisseries, les boulangeries, le bus, c'est bon marché. Exemples (1 euro = 135 leks) : 1 Borek à 50 leks, 1 bouteille d'eau à 50 leks, 1 bouteille d'eau + 1 glace = 100 leks , 1 glace à 70 leks ; 1 pain 20 leks ; 2 boissons dans un bar branché 300 leks à 2 ; visite site antique Orikum 200 leks à deux ; 1 plat de spaghettis 300 leks, etc. Je relie mon carnet de voyage pour vous écrire tout cela. Bien entendu, c'est encore moins cher qu'on on s'éloigne des lieux touristiques du littoral.
Quels lieux a-t-on aimé en Albanie ?
1) A ne surtout pas manquer, exceptionnels : - Le site archéologique de Butrint . Site naturel exceptionnel : delta fluvial et marécageux entouré de montagnes, végétation méditerranéenne, site antique entouré par le mer à 80%, acropole sur une hauteur en plein centre. De plus, ce n'est pas le genre de site antique avec des vestiges ne dépassant pas 10 cm de hauteur. De nombreux monuments ont été bien préservés : théâtre grec avec nombreuses inscriptions antiques bien visibles sur un côté ; église paléochrétienne des années 400 dont les murs sont tous conservés, monuments romains, baptistère avec magnifique mosaique (malheureusement recouverte pour protection), fragments d'enceinte de l'époque illyrienne à venise, en passant par les grecs (pierres colossales) et s'élevant parfois sur une dizaine de mètre de hauteur, comportant deux portes impresionnantes, etc. J'ai même trouvé par terre une monnaie d'argent de VENISE de 1396 environ !!! De plus, le site est couvert d'arbre, donnant du charme et de l'ombre !
- Le vieux village de Qeparo, abandonné dans une montagne qui domine la mer. Une découverte. Ce village n'est pas mentionné par le Petit futé, bizarrement. Un témoignage d'un camping-cariste en avait parlé. Le village moderne de Qeparo est en bas, le long de la route. Il faut prendre une petite route (panneau dans le sens nord-sud, pas dans l'autre !) en béton qui grimpe et serpente dans la montagne. Vue la température (40 °c), on a demandé à un albanais de faire le taxi. On est redescendu à pied. Qu'y a-t-il à voir à Qeparo ? C'est un village albanais montagnard et méditerranéen quasiemment abandonné. Une centaine d'habitations blanches s'entassent en haut d'une petite montagne. Les façades sont blanchies à la chaux, le pavage est constitué de gros pavés. Les habitations sont parfois en ruine, souvent à l'abandon. Ici pullulent les figuiers, la vigne plus ou moins sauvage, les lauriers-roses et toutes sortes de fleurs. La vue sur la mer est magnifique. De l'autre côté, la montagne continue, vers des petites chapelles perdues sur des pitons et vers...un petit château-fort sorti de nul part et qui invite à la randonnée. Malheureusement, il fait trop chaud pour cela ! Il nous fallait quitter ce lieu enchanteur où nous avons croisé 5 ou 6 albanais, un âne et 3 chiens...Qeparo vaut 10 fois le vieux Dhermi.
- La ville historique ottomane de Berat . Que c'est difficile de parvenir à Berat, toutes les routes sont difficiles ! Mais Berat se mérite. C'est un de nos trois coups de coeur albanais. La vile est classée par l'Unesco (je l'ai appris sur place, les habitants en sont fier) et le mérite amplement. Berat, c'est en fait trois villes anciennes en une. Je ne parle pas de la ville moderne, que nous n'avons pas visité. Trois centres historiques : Gorica, le quartier "chrétien", sur l'autre rive, Mangalem, le quartier "musulman", et la Citadelle, en hauteur, très vaste, entourée d'un puissant rempart. A Berat, il faut se promener dans ce dédale de ruelles parfois étroites et dominées par des hautes habitations traditionnelles aux murs blanchis. Vignes et figuiers sont également très présents. La ville a été classée dès l'époque communiste, en 1961. Ces trois quartiers historiques sont donc bien préservés et ont tous de l'intérêt. Dommage que les mosquées aient été fermées. On a pu visiter une église à Gorica, c'était la fin d'un mariage. On a dormi à l'hôtel Mangalemi, que je recommande fortement. Il est installé dans une demeure ottomane très bien restaurée, quel charme ! Peu de touristes albanais à Berat, mais on a quand même croisé 9 Français ! Un espace III immatriculé "35" escaladant une pente pavée de 30%, ça se remarque, comme une 2CV jaune et verte immatriculée également dans l'Ile et Vilaine. Je crois que tous les touristes occidentaux se sont concentré dans notre hôtel !
2) On a aimé : - Gjirokastra : ville ottomane classée au patrimoine mondial de l'Unesco. La citadelle est très intéressante et bien conservée (superbes vues, musée militaire avec canons fascistes capturés en 1944 exposés comme trophets...). Le reste de la ville ottomane (maisons hautes au murs blancs et aux toits gris) est séparée par un ravin tout en grimpant le long de la montagne. On a pas pu approfondir notre visite mais ce qu'on en a vu est joli.
- Orikum : site archéologique assez pauvre (les fouilles sont récentes et limitées) mais situé dans un très beau cadre naturel méditerranéen et surtout au coeur d'une ancienne base militaire encore active ! En fait ce site se visite légalement, il suffit d'aller à l'entrée de la base, de dire que l'on souhaite visiter le site archéologique d'Orikum (où Jules César avec mouiller sa flotte de guerre), un officier anglohone appelle alors un guide qui arrive et on forme alors un convois de véhicules de tourisme qui traverse une zone militaire à l'abandon avant d'atteindre le site même. On aperçoit nombre de bâtiments militaire en ruine, des bunkers (comme partout en Albanie), des obstacles anti-débarquement, des canons de DCA et des mines marines rouillés entassés...Mais aussi un drapeau de l'Otan et des soldats à l'entrainement. Le tout dans un très beau site possédant de nombreux figuiers ! Et on peut prendre des photos et déguster les figues !
- Lin : village typique localisé sur le lac d'Ohrid, près de la frontière macédonienne. Il s'étire le long du rivage, au pied d'une colline rocheuse. Une ruelle le traverse. Des ruelles perpendiculaires se dirigent vers le lac. Nombreuses habitations traditionnelles, même des granges hors d'âge et des poules et des vaches qui gambadent. La ruelle centrale a un revêtement tout neuf. Hôtel en construction. On y a croisé un mini bus de touristes italiens. La population a l'air particulièrement pauvre. On se croirait dan l'Albanie des années 1960.
3) Intéressants - Blue eye (Est de Saranda): source d'eau d'un très beau bleu entourée d'arbres géants, ancien lieu de détente des apparatchiks communistes. Enfin un peu d'ombre et de fraicheur !!! - Porto Palermo : petite baie abritant une forteresse d'ali pasha (gouverneur ottoman indépendant, vers 1800) en TB état et une ancienne base militaire...soviétique ! Les bâtiments sont délabrés, des canons de DCA rouillés entassés (comme à Orikum). Mais à l'entrée du tunnel à sous-marin, des vedettes de la marine albanaise montent la garde. Que suiveillent-elles dans cette base désafectée ? Des sous-marins américains ? En tout cas les Albanais adorent les USA. J'ai dû voir des dizaines de drapeaux US flotter un peu partout. Bar-restaurant près de la forteresse. C'est ici qu'on croisé une famille française en voiture et 3 jeunes routards français un peu perdus. - Dhermi (vieux village, nettement moins intéressant et joli que la perle Qeparo), - Vlora (statues communistes, mosquée ottomane), - Elbassan (muraille, ville cise à l'intérieur avec venelles aux maisons traditionnelles, mosquée et église.. - Korça (Belle et grande cathédrale orthodoxe toute neuve de 1992, vieille ville assez vaste avec ses bâtiments ottomans et ses ruelles préservées, pas de rafistolage touristique ici, comme à Qeparo. - Saranda : le Petit futé n'a pas aimé. Pourtant la promenade, toute neuve, ces façades modernes et multicolores, les quelques vestiges du passé, tout cela a un certain charme. Ne ratez pas la "bulle" de l'office du tourisme, les pieds dans l'eau.
4) Plutôt décevants : - Site antique d'Apollonia. Belle route, bien indiqué, très beau cadre (grosse colline ponctuée de bunkers dominant une vaste plaine littorale). Mais les fouilles semblent à peine avoir commencé. La ville antique était géante, mais seuls 5% du site semblent fouillée. Petit théâtre, fameux monuments de Agonothètes (sorte de temple, entièrement remonté), pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent. Malheureusement Apollonia a été rasé. Il n'en reste pas grand chose, et à défaut de fouilles étendues futures, le site ne vaut pas vraiment le coup.
- Mesopotam. Monastère orthodoxe situé près de Saranda. Pas indiqué du tout ! Il n'est même pas situé dans le village de Mesopotam ! On l'a quand même trouvé sauf que pour y accéder, il faut emprunter un chemin défoncé. On revenait de Gjirokastra, c'était trop pour nous, on a abandonné. De toute façon, l'église byzantine du monastère était fermée !
- Voskopoje . Le problème est à peu près le même. En août 2010, la route était toujours aussi mauvaise. Après 10 KM à être secoués et à éviter les nids de poule, on a rebroussé chemin.
- Himara. C'est une station balnéaire avec une plage, c'est tout. Peu d'hôtels et ils sont complets (il faut réserver !!!).
- Dans l'ensemble de l'Albanie : malheureusement, nombre de mosquées, d'églises et de monastères sont fermés à clés, un peut partout dans le pays. Il faut avoir la chance de tomber dessus au moment de leur ouverture ponctuelle pour les visiter (culte, mariage...).
Voyager en Albanie en 2010, quel bilan ?
De ce voyage, et des autres, je peux tirer plusieurs remarques :
1) La pollution visible est devenu le problème No 1 pour le touriste. Les décharges sauvages sont nombreuses, le long des routes et des chemins. On balance son sac plastique ou sa bouteille en plastique n'importe où. A Saranda, l'hôtel de luxe Butrinti a une plage privée. Pour y accéder, on passe à la droite d'une petite décharge qui se trouve dans le secteur allouée à l'hôtel : même un hôtel de luxe tolère cela ! A Berat, j'ai vu un habitant de la citadelle balancer un sac poubelle par-dessus la muraille. je suis aller voir : une décharge énorme se trouvait au pied du mur ! Alors que Berat est classé à l'Unesco !!! Heureusement, comme l'albanie est ouverte récemment à le société de consommation, il n'y pas tant de décharge que cela. De plus, des progrès sont effectués : j'ai vu 4 camion poubelles à Saranda, un autre dans une autre ville, à Berat (Mangalem) et à Elbassan les habitants attachent leurs sacs poubelles au murs : je suppose donc que quelqu'un vient les ramasser. Le problème n'est pas catastrophique, mais il est tout de même préoccupant pour un pays qui rêve d'Europe.
2) Les routes étaient mon premier problème en 2006. Ce n'est plus le cas, l'albanie fait des progrès très rapides dans ce domaine même si, vue d'où elle part, il reste encre du travail, ma pauvre voiture l'a constaté à plusieurs reprises.
3) La société de conso' fonctionne très bien : gros 4x4 vitres tintées, stations service toutes neuves omniprésentes, pubs omniprésentes et géantes (notamment aux frontières) pour Heineken ou vodaphone ou pour une banque, téléphones portables, écrans plats, cybercafés, revues type Gala ou Choc sur les serviettes de plages, Coca cola bien sûr mais pas encore de Mc Do ! Ce n'est pas un hasard sur le Crédit agricole et la société générale s'y sont implantées (leurs agences se font face à Saranda).
4) Le tourisme se développe : bétonnisation des alentours de Saranda et de Ksamil, notamment, construction d'appartements et d'hôtels. Mais attention au constructions sans permis ! On en a vu une dizaine de détruite à Ksamil et à Vlora. Ce qui est bizarre, c'est que celle d'à côté est toujours là. En tout cas je ne suis pas sur que sur le littoral français on soit aussi respectueux de la loi, dans le sud en particulier. Autre aspect de ce développement du tourisme, positif lui, l'abondance des panneaux indiquant les curiosités à visiter. On en trouve partout, pour n'importe quoi parfois, même dans les endroits les plus perdus, sur le côté d'une piste par exemple. Les panneaux indiquant les destinations sont aussi très fréquents, mais parfois absents là où il faut ! (Konispol - saranda). L'albanie a beaucoup progessé dans ce domaine. Des office de tourismes apparaissent mais ne servent pas toujours à grand chose : soit elles n'ont pas de docs (Korça), soit tout est payant (Saranda).
5) Les albanais sont, dans leur majorité, ouverts, disponibles pour vous aider et souvent sympathiques. Un seul bémol, on a visité des marchés où on ne trouvait que des albanais, à Elbassan et Korça, tout le monde nous regardais bizarrement, comme des extra terrestres, à croire qu'on était revenu à l'époque communiste, de la méfiance vis à vis des étrangers. Un type a même eu des paroles visiblement hostiles à notre égard, mais ça s'est vite calmé.
6) J'ai appris que le Sud de l'Albanie, je vais me faire plein d'amis, est une sorte de prolongement de la Grèce. On nous dit que l'albanie est majoritairement musulmane. C'est sans doute le cas au centre (?) et au nord du pays. Mais au sud de la ligne Fier-Pogradec, j'ai trouvé peu de mosquées, énormément d'églises et de monastères orthodoxes, régulièrement tous neufs (alors que les rares mosquées remontent souvent au...XVe siècle ! donc du temps de la conquête ottomane). Les gens ont des noms grecs albanisés, les panneaux (Gjirokastra) sont doubles, avec traduction grecque. Un albanais travaillant en Grèce m'a dit qu'à Borsh il y a 40 églises. Les immatriculations grecques sont presque aussi nombreuses que les albanaises ! En fait, les liens sont très forts entre cette région et la grèce : religion, commerce, immigration. D'où des problèmes de nationalisme. Cette région fut occupée par la grèce à plusieurs reprises dans la première moitié du 20e siècle. Pendant notre séjour, un assassinat a été perpétré pour des raisons politiques à Himare. Bref, vue les petites croix qui pendant très souvent autour des coups, il semble que nombre d'albanais du sud ne se sentent peut etre pas totalement albanais. A Elbassan, où je suis allé voir la mosquée, c'était le début du ramadan. Il y avait une dizaine de personnes, dont quelques "barbus". Rien à voir avec la mosquée de clamart, en région parisienne, qui se trouvait à une centaine de mètres de mon ancien appartement. La ferveur religieuse musulmane est beaucoup plus forte en france, dans les banlieues, qu'en Albanie. Ce n'est pas un islam rigoriste, que les albanais pratiquent. Et visiblement ils s'entendent assez biens avec les albanais orthodoxes.
Voilà, c'est fini ! Si j'ai oublié d'aborder un thème qui vous intéresse, dites-le moi, je complèterai ce récit.
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici ! 🙂
A suivre : les photos !!!! (sur mes 2500, j'en ai quelques une d'intéressantes !)
Hors des sentiers battus de Grèce continentale English translation pending
16 mai au 1er juin 2010
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Voyage au Monténégro: vos bons plans? English translation pending
Bonjour!
Nous sommes un couple qui part de Lyon pour aller jusqu'en Grèce en passant par quelques pays des Balkans. J'ai plusieurs questions qui portent plus précisément sur notre passage au Montenegro:
1. Comment voyager de Sarajevo au Montenegro sachant que notre première étape serait le Durmitor? J'ai vu que Zabljak était un bon point de départ pour les ballades, est-ce qu'on peut y accéder directement en venant de Sarajevo ou faudra-t'il passer par Podgorica?
2. Quel genre d'hébergement peut-on trouver? Des campings à Zabljak ou ailleurs dans le Durmitor? Sinon chez l'habitant?
3. Peut-on faire du rafting sur la Tara en étant basé du côté de Zabljak ou faut-il qu'on se déplace?
Ensuite on aimerait bien descendre vers les bouches de Kotor, mais nous avons peu des temps (rester environ 2 jours)
4. Quelle ville faut-il privilégier? Kotor, Herceg Novi, autres... ?
5. Mêmes questions: comment y acceder depuis le Durmitor? Quels logements?
Enfin nous voulons terminer par le lac Skadar pour ensuite passer en Albanie... Nos interrogations sont toujours les mêmes sur le transport, les points où s'arrêter, le logement (on préfèrerait le camping mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt rare dans ces coins là)
Voilà, toute dernière chose: est-il possible de passer la frontière en longeant le lac, quels transports pour aller en Albanie? j'ai lu des choses sur des minibus: où se prennent-ils? jusqu'où vont-ils en Albanie (nous ne savons pas encore ce que nous voulons voir en Albanie, d'ailleurs si vous avez des conseils 😉...)
Voilà, je m'arrête là et merci, merci, merci d'avance à ceux qui pourront nous éclairer!
Celineve
Nous sommes un couple qui part de Lyon pour aller jusqu'en Grèce en passant par quelques pays des Balkans. J'ai plusieurs questions qui portent plus précisément sur notre passage au Montenegro:
1. Comment voyager de Sarajevo au Montenegro sachant que notre première étape serait le Durmitor? J'ai vu que Zabljak était un bon point de départ pour les ballades, est-ce qu'on peut y accéder directement en venant de Sarajevo ou faudra-t'il passer par Podgorica?
2. Quel genre d'hébergement peut-on trouver? Des campings à Zabljak ou ailleurs dans le Durmitor? Sinon chez l'habitant?
3. Peut-on faire du rafting sur la Tara en étant basé du côté de Zabljak ou faut-il qu'on se déplace?
Ensuite on aimerait bien descendre vers les bouches de Kotor, mais nous avons peu des temps (rester environ 2 jours)
4. Quelle ville faut-il privilégier? Kotor, Herceg Novi, autres... ?
5. Mêmes questions: comment y acceder depuis le Durmitor? Quels logements?
Enfin nous voulons terminer par le lac Skadar pour ensuite passer en Albanie... Nos interrogations sont toujours les mêmes sur le transport, les points où s'arrêter, le logement (on préfèrerait le camping mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt rare dans ces coins là)
Voilà, toute dernière chose: est-il possible de passer la frontière en longeant le lac, quels transports pour aller en Albanie? j'ai lu des choses sur des minibus: où se prennent-ils? jusqu'où vont-ils en Albanie (nous ne savons pas encore ce que nous voulons voir en Albanie, d'ailleurs si vous avez des conseils 😉...)
Voilà, je m'arrête là et merci, merci, merci d'avance à ceux qui pourront nous éclairer!
Celineve
Voyager la Grèce en voiture pour quatre semaines en août English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà notre projet. Nous aimerions partir en Grèce depuis Bordeaux en voiture en famille à 4 avec nos enfants déjà adultes ;)
On a 4 semaines, mais sur la période la plus touristique (Aout) avec un budget limité. On se dit qu'en partant en voiture avec deux canadiennes dans le coffre on devrait pouvoir s'organiser quelque chose de sympa.
On voudrait : - Culturel - Détente - en dehors des sentiers battus - Photos (mais pas de sites, des gens, des villages, des ambiances) - Itinérance sans réservation
Voyage :
L'idée n'est pas de tracer, mais d'y aller pépère et pour des raisons d'économie ne pas prendre le bateau en Italie. Comment sont les routes ? Trouve - t - on facilement des camping, des pensions pour dormir ? Avez vous sur le trajet des endroits pour se détendre au calme, les pieds dans l'eau avant de repartir frais et dispos le lendemain ou le sur lendemain si le coin est super ;) Combien dure le voyage (sans parler de haltes bien sur) ?
La Grèce :
En Aout, trouve t on facilement des camping, des pensions à prix raisonnables sans avoir réservé ? Quels coins vaut il mieux éviter ? On aimerait rester à Athenes 2 ou 3 jours, et passer par le péloponèse. Avez vous des endroits avec peu de touristes que vous conseillerez (mer et interieur) Faut il éviter les cyclades en cette saison ? Si on y va, pouvons nous laisser la voiture dans des parking gardiennés ?
Bref encore milles questions, mais je vais y aller en progressif.
L'essentielle est de savoir si c'est absurde de faire autant de route pour se retrouver dans des campings bondés. Si c'est le cas, on irait en Croatie mais c'est pas du tout le même voyage. Surtout que ce sont probablement les dernières longues vacances que l'on passera avec nos enfants (19 et 21 ans) et que l'on aimerait beaucoup voir avec eux ce berceau de notre civilisation.
Merci à ceux qui prendront un peu de temps pour nous aider
Voilà notre projet. Nous aimerions partir en Grèce depuis Bordeaux en voiture en famille à 4 avec nos enfants déjà adultes ;)
On a 4 semaines, mais sur la période la plus touristique (Aout) avec un budget limité. On se dit qu'en partant en voiture avec deux canadiennes dans le coffre on devrait pouvoir s'organiser quelque chose de sympa.
On voudrait : - Culturel - Détente - en dehors des sentiers battus - Photos (mais pas de sites, des gens, des villages, des ambiances) - Itinérance sans réservation
Voyage :
L'idée n'est pas de tracer, mais d'y aller pépère et pour des raisons d'économie ne pas prendre le bateau en Italie. Comment sont les routes ? Trouve - t - on facilement des camping, des pensions pour dormir ? Avez vous sur le trajet des endroits pour se détendre au calme, les pieds dans l'eau avant de repartir frais et dispos le lendemain ou le sur lendemain si le coin est super ;) Combien dure le voyage (sans parler de haltes bien sur) ?
La Grèce :
En Aout, trouve t on facilement des camping, des pensions à prix raisonnables sans avoir réservé ? Quels coins vaut il mieux éviter ? On aimerait rester à Athenes 2 ou 3 jours, et passer par le péloponèse. Avez vous des endroits avec peu de touristes que vous conseillerez (mer et interieur) Faut il éviter les cyclades en cette saison ? Si on y va, pouvons nous laisser la voiture dans des parking gardiennés ?
Bref encore milles questions, mais je vais y aller en progressif.
L'essentielle est de savoir si c'est absurde de faire autant de route pour se retrouver dans des campings bondés. Si c'est le cas, on irait en Croatie mais c'est pas du tout le même voyage. Surtout que ce sont probablement les dernières longues vacances que l'on passera avec nos enfants (19 et 21 ans) et que l'on aimerait beaucoup voir avec eux ce berceau de notre civilisation.
Merci à ceux qui prendront un peu de temps pour nous aider
Voyage en Grèce à moto cet été: vos conseils? English translation pending
salut à Tous!
Nous partons en Juillet 2010 pour 15 jrs en Grece : avez vous des sugestions ?
1 couple , 2 motos : un 690 KTM et sans doute un transalp (?) (suis en train de me tâter pour changer de moto.. j'ai actuellement un MT03 avec lequel je me vois pas faire autant de kms..🤪.)
Le projet : depuis Montpellier, rejoindre Ancone puis bateau pour Igoumenitsa
D'abord, avez vous des conseils pour la traversee de l'Italie ? (route, hotels)
Puis pour la ballade en Grèce je pensais reserver seulement les 3 premieres nuits d'hotel et voir au jour le jour, mais en Juillet est ce si facile de trouver des logements sur place (avec parking moto...) ?
merci d'avance !!😉
1 couple , 2 motos : un 690 KTM et sans doute un transalp (?) (suis en train de me tâter pour changer de moto.. j'ai actuellement un MT03 avec lequel je me vois pas faire autant de kms..🤪.)
Le projet : depuis Montpellier, rejoindre Ancone puis bateau pour Igoumenitsa
D'abord, avez vous des conseils pour la traversee de l'Italie ? (route, hotels)
Puis pour la ballade en Grèce je pensais reserver seulement les 3 premieres nuits d'hotel et voir au jour le jour, mais en Juillet est ce si facile de trouver des logements sur place (avec parking moto...) ?
merci d'avance !!😉
Croisière en Grèce sur le M/V Cristal de Louis Cruise Lines English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Nous regardons présentement pour un voyage en Grèce, avec des escales dans les Cyclades, peut-être le circuit ; Découvertes helléniques chez Transat.
J'ai trouvé un forfait qui me semble intéressant , je veux dire pour les escales; Athènes, Istanbul, Mykonos, Santorin, Patmos, Kusadasi, Rhodes et Crète.
Une partie du voyage se déroule sur le M/V Cristal qui appartient à la compagnie Louis Cruise Lines.
Je cherche des infos, photos, commentaires, etc.. sur ce bateaux.
Quelqu'un a-t-il déjà pris ce bateau ?
Quelqu’un a-t-il déjà fait ce circuit ?
Je cherche aussi l'adresse du site où l'on peut voir l'intérieur des bateaux.
Merci a l’avance
Merci a l’avance
Randonnée dans les Cyclades (Grèce) English translation pending
bonjour
mon conjoint et moi (cinquantaine tres active) préparons un voyage d`un mois de randonnée en Grèce en mai prochain (je sais c`est encore tôt, mais j`adore fouiller avant de partir, ça fait partie du plaisir). Nous serons en sac a dos et coucherons chez l`habitant (la ou c`est possible) Le début de l`itinéraire (4 nuits a Athenes et environs) et la fin (3 jours a Santorini et 11 jours en Crete) est deja pas mal determinée, mais il nous reste 8 jours pour 2 iles.
Quelqu`un aurait-il des suggestions pour 1 combinaison de 2 iles , preferablement assez differentes l`une de l`autre (autre que Mykonos, qui semble beaucoup trop touristique, et Santorini, touristique aussi, mais incontournable et déjà sur mon itineraire)
Il faudrait que le transfert en ferry ne serait pas trop compliqué (J`avais en tete Andros-Sifnos-Santorini-Crete, avec retour en avion sur Athenes, mais pour le ferry, Andros-Sifnos, ca n`a pas l`air très facile). A moins que vous ne connaissiez des trucs?
Il serait aussi intéressant que le logement chez l`habitant soit encore possible et abordable et que le transport en autobus soit assez developpé (surtout qu`on y sera avant la haute saison).
Merci a l`avance de vos bons tuyaus
mon conjoint et moi (cinquantaine tres active) préparons un voyage d`un mois de randonnée en Grèce en mai prochain (je sais c`est encore tôt, mais j`adore fouiller avant de partir, ça fait partie du plaisir). Nous serons en sac a dos et coucherons chez l`habitant (la ou c`est possible) Le début de l`itinéraire (4 nuits a Athenes et environs) et la fin (3 jours a Santorini et 11 jours en Crete) est deja pas mal determinée, mais il nous reste 8 jours pour 2 iles.
Quelqu`un aurait-il des suggestions pour 1 combinaison de 2 iles , preferablement assez differentes l`une de l`autre (autre que Mykonos, qui semble beaucoup trop touristique, et Santorini, touristique aussi, mais incontournable et déjà sur mon itineraire)
Il faudrait que le transfert en ferry ne serait pas trop compliqué (J`avais en tete Andros-Sifnos-Santorini-Crete, avec retour en avion sur Athenes, mais pour le ferry, Andros-Sifnos, ca n`a pas l`air très facile). A moins que vous ne connaissiez des trucs?
Il serait aussi intéressant que le logement chez l`habitant soit encore possible et abordable et que le transport en autobus soit assez developpé (surtout qu`on y sera avant la haute saison).
Merci a l`avance de vos bons tuyaus
Itinéraire d'un mois Grèce-Italie pour petit budget? English translation pending
Bonjour, je suis québécoise et je voudrais visiter ces deux pays en mai-juin prochain et je me posais plusieurs questions. Mon itinéraire serait d'arriver à Athenes et de visiter environ 15 jours la Grèce (santorin peut-être? croyez-vous qu'il est indispensable de visiter Santorin ou est-ce que c'est semblable aux villes côtières près d'Athènes) et ensuite de prendre un ferry pour l'Italie (brindisi peut-être) et visiter Rome, Florence, Venise (15 jours) et repartir par Milan, croyez vous que c'est un itinéraire qui fait du sens? Croyez-vous qu'il me sera possible d'effectuer un tel voyage avec un budget maximum de 5000$? Sinon avez-vous des suggestions d'itinéraires différents qui me feraient découvrir l'Italie et la Grèce? MERCI BEAUCOUP ET BON VOYAGE À TOUS
Camping-car en Grèce: campings à prix abordable? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en camping-car pour le mois de Septembre afin de nous rendre en Grèce par la Suisse, Autriche, Hongrie et Macédoine.
Nous désirons des adresses de camping à prix abordable.
Nous sommes preneurs d' informations pratiques pour voyager en camping-car dans ce pays.
Merci de me donner votre avis.
Bien cordialement.
Blackie
Retour de Chypre: le paradoxe English translation pending
Chypre le paradoxe,
Nous revenons d’une semaine à Chypre. A chercher des impressions vécues sur les forums de voyage, nous n’avions pas rencontré pléthore de récits encourageants. Cela eut le mérite de nous ramener vers la vraie démarche du voyage : ne pas fouler les sentiers battus et rabattus et trouver de l’intérêt là même où il n’y aurait rien à voir ; Nicolas Bouvier nous avait au moins enseigné cela.
Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.
Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.
Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.
Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.
Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
Le paradoxe s’inscrivait déjà ! Les voyages d’une semaine ne sont que des visions fugitives, pas vraiment des voyages, tout juste un visionnage d’impressions diverses, que photographe l’on tente de capter en passant. Cette ile du bout de la Méditerranée reste un vrai point de passages et d’échanges, on le ressent très vite. Il en était ainsi dans l’Antiquité ; carrefour des routes vers l’Egypte ptoléméenne, comme venant de la Grèce mère. Durant les Croisades c’était autant le point des replis que l’étape des intrigants. L’on s’y échouait presqu’arrivés au but, l’on y créait des royaumes ou l’on repartait vers les terres promises. Chypre reste aujourd’hui un véritable porte-avion vers le bouillonnant Proche-Orient, ayant tantôt servi de base arrière aux guerres du Liban proche de quelques centaines de miles marins, tantôt pierre d’achoppement de la fracture entre l’Orient et l’Occident. La grande fracture entre le nord et le sud de l’ile laisse au voyageur épris de liberté un malaise plutôt qu’une vision curieuse. Les négociants comme les politiques, souvent les mêmes, remettent régulièrement sur l’ouvrage européen les négociations d’une union difficile, voire impossible, alors que l’ile accueille au sud les candidats aux mariages interdits chez eux : les israéliens et les libanais de confessions différentes. Paradoxe ! L’on aimerait mieux connaitre le sort de ces petites bonnes chinoises, comme de ces employés d’épiceries sri-lankais... L’ile est l’un des points d’entrée les plus simples aux candidats immigrants vers l’Europe. Ils y rentrent du nord turc par une frontière qui ne dit pas son nom pour arriver au sud avec un statut de réfugiés, sans camp de rétention, nourrissant ainsi une économie parallèle qui fera cette année de Chypre le seul état européen à croissance non négative. Paradoxe toujours. Voyager à Chypre, au sud que nous avons visité, reste une belle balade sans carte postale. Nous laisserons entre plages et hôtels bétonnant la côte, d’Agya Napa à Coral Bay (prés de Paphos, les touristes ( russes pour beaucoup), comme nous l’avions fait sur la cote nord de Crête et nous prendrons les belles routes asphaltées qui grimpent vers l’Akamas et le massif du Trodos. Les 4x4 inutiles au voyageurs vu l’état des routes, ont remplacé les ânes qui s’éteignent de vieillesse dans le sanctuaire de Vouni ; les chypriotes sont très « vroum-vroum » et sont loin de nos préoccupations naissantes de développement durable. Paradoxe ? Se perdre par ces petites routes vous amène toujours vers des villages étonnamment endormis !!! Phénomène télévision, match de foot ??? mystère ! Mais ces routes hasardeuses vous mènent aussi à des merveilles picturales : les peintures murales et les fresques des nombreuses petites églises et des monastères silencieux ; nous sommes entre la Byzance antérieure à la quatrième Croisade et les Monastères des Météores ou du Mont Athos ; chef d’œuvres remarquablement préservés et mis en valeur.
Aux villages éveillés, les habitants sont particulièrement avenants et souriants. L’on aime parler avec l’étranger et c’est un atout précieux dans le voyage. Visiter Nicosie s’est révélé un point fort. Le vieux centre enfermé dans ses murailles vénitiennes a une véritable Ambiance. Architecturalement la densité de monuments et de musées y est intéressante. La fracture douloureuse de 1974 y est encore très prégnante ; le passage au nord transporte dans une autre ambiance: cathédrale gothique et églises devenus mosquées ; petites rues aux airs stambouliotes, sourires, formalités d’une douane qui n’a pas de légitimité ; paradoxe toujours. L’hébergement au sud est loin d’être une formalité : quelques campings (pas essayé), des hôtels plutôt chers, pas de logement chez l’habitant. Nous avons choisi les gîtes ruraux, développés nationalement sous le label « Agritourism » : plutôt biens excepté quelques supercheries, mais peu nombreux et manquant d’égalité dans le confort (que nous cherchions modeste, avec possibilité de cuisine) et les prix (notre barre de référence se situait entre 70 et 80 € à quatre personnes). La nourriture, parlons de gastronomie, plutôt sympathique ; des mezzés, des agrumes des grillades et des vins très « gouleyants », pour des prix corrects ( de 10 à 15€ par personne). Visiter Chypre mériterait plus de temps pour approfondir ces impressions en véritables sensations objectives, mais l’on peut en faire le tour en « voyageurs pressés » (paradoxe encore) en une semaine, pour un réel souvenir réveillant les cinq sens. Bon voyage aux candidats vers cette destination.
Nos bonnes vibrations : Région de Larnaca : Le Cap GreKo au lever du soleil. Le quartier turc de Larnaca et l’église Saint Lazare. Le musée Péridiès. Le tekke du sultan Hala. Kriti et l’église Aghios Angeloklistos. Le Monastère d’Aghios Minas. Village de Lefkara et les brodeuses. Tochni, son village et son église. Le château médiéval de Kolossi.
Région de Paphos : Le parc archéologique et ses belles mosïques, malheureusement lal protégées. Les tombes royales, hélas mal mis en valeur et mal protégés des affres du tourisme de masse. Le site archéologique romain de Kourion, face à la mer. La petite crique du rocher d’Aphrodite. Le monastère de la Panagia Chrisorrogiatissas. La belle auberge Araoussas à Kathissas. Le surprenant parking de Drousseïa, o`votre voiture au point mort (moteur tournant) remonte la pente par attraction magnétique. Région du Trodos : La tempête, la pluie les nuages deux soirs durant. Le Monastère d’Aghios Neophytos. Le Monastère d’Aghios Ioannou tou Lampadisti à Kalopanayiotis. Le Monastère de Kikko. La vallée des cèdres. Omodos. Le sanctuaire des anes de Vouni.
Vers et à Nicosie nord et sud : Galata et l’église d’Aghios Nikolaos tis Stegis. L’église d’Assinou. Le musée archéologique de Nicosie. L’entrée dans Nicosie nord au passage Ledras. Le caravansérail Büyük khan. La mosquée Selimiye / ex cathédrale Ste Catherine. Les quartiers de la vieille ville (nord et sud).
Voyager la Grèce à moto English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Je vais partir au mois de juin en Grèce. Départ de Patras et d'arrivé à Istanbul. Est il facile de se loger en Grèce chez l'habitant, quelles sont les tarifs partiquer, peut on négocier. En restauration pourriez vous me donner une idée de prix. Au sujet des routes dans quel état se trouvent le réseau routier. Je cherche aussi une carte de la Grèce pour mon tomtom raider. Trouve on facilement des concessions moto en cas de panne. Merci à tous de vos réponses.
Salutations Patrice
Je vais partir au mois de juin en Grèce. Départ de Patras et d'arrivé à Istanbul. Est il facile de se loger en Grèce chez l'habitant, quelles sont les tarifs partiquer, peut on négocier. En restauration pourriez vous me donner une idée de prix. Au sujet des routes dans quel état se trouvent le réseau routier. Je cherche aussi une carte de la Grèce pour mon tomtom raider. Trouve on facilement des concessions moto en cas de panne. Merci à tous de vos réponses.
Salutations Patrice
Trajet Tessalonique (Grèce) - Ohrid (Macédoine) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement un trip d'un mois dans les Balkans avec pour première étape la Macédoine. En me renseignant pour les vols, je me rend compte qu'il est souvent plus pratique en terme d'horaires (et de prix!) d'arriver par Tessalonique en Grèce. Est-il facile ensuite de rejoindre Orhid en train ou en bus en venant donc de Grèce?
Et puis tant qu'à faire la Tessalonie est-elle une région intéressante?
Je vous remercie d'avance pour vos avis, vos conseils. Amicalement
Freddy
Je vous remercie d'avance pour vos avis, vos conseils. Amicalement
Freddy
Tour de la Turquie en voiture English translation pending
Bonjour. j'ai déjà fait part sur un précédent message de mon projet de partir cet été en turquie et finalement, avec mes amies, on a décidé d'y aller en voiture, à 4. On partirait de Tours (Indre et Loire) en passant par Münich, Vienne, en slovaquie, Hongrie et Sofia pr enfin atteindre Istanbul. Ensuite on envisage de faire le tour de la Turquie, nous longerions d'abord la côte ouest (Troie, Ephèse, Izmir) pr nous diriger vers la Cappadoce. Pr la suite on ne sait pas mais on cherche à faire une boucle. Je voulais donc savoir s'il en est parmi vous qui ont fait un tel voyage. Combien de tps avez vous mis pr atteindre Istanbul et surtout, quel a été votre budget essence (je roule au SP 95), ne serait-ce que pr arriver à Istanbul? Cela est il plus rentable que l'avion? la voiture nous attire bien pr nous déplacer à notre guise, sans se sentir pressées par le tps. est-il possible de s'en tirer pr 200-250€ chacun à 4 pr le budget transport? Que pensez vous enfin de la circulation en Turquie? Enfin si vous avez des "incontournables" à me conseiller, je suis preneuse! Merci à tous d'avance de vos réponses.
noémie
noémie
Sécurité à Bangkok? (8 janvier 2009) English translation pending
Salut à tous.
Ce mesage s'adresse plus particulièrement à ceux qui habitent Bangkok ou le Nord Est.
Le ministère français des affaires étrangères déclare dans un communiqué : "Des manifestations sont annoncées à Bangkok au cours des prochains jours. L’ambassade de France renouvelle ses conseils de prudence et recommande aux ressortissants français d’éviter plus particulièrement les alentours de la place Sanam Luang, à compter du 28 décembre, et ceux du Parlement à partir du 29 décembre. Par ailleurs, le service météorologique thaïlandais met en garde contre des risques d’inondations et de glissements de terrain dans les provinces suivantes: Au nord: Chiangrai, Chiangmai, Nan, Uttaradit, Sukhothai, Pitsanulok et Petchaboon. Au nord-est et au centre: Nakorn Ratchasima et Nakorn Nayok. Au sud: Pang-gna, Phuket, Krabi, Trang et Satun.
En raison de la tension actuelle autour du temple de Preah Vihear, depuis la fin juillet 2008, localisé à la frontière entre le Cambodge"
Qu'en est-il sur le terrain ? Est-ce toujours d'actualité ? J'envisage un périple en Thaïlande de mi-février à mi-mars. Est-ce que je ferai mieux de le reporter ou ces "soucis" sont-ils très concentrés et ne touchent que ces lieux précis?
Merci d'une réponse avant que je n'ai validé ma réservation d'avion......
Retour de Crète et Cyclades English translation pending
Bonjour tout le monde,
De retour de Grèce, je vous fais un petit topo qui pourra, je l'espère, peut-être aider certains d'entre vous. Je n'ai pas le courage de faire un carnet de voyage donc je vais indiquer des infos pratiques.
Arrivée à Heraklion par un vol direct de Transavia (réservé en mars, prix total de 160 euros), j'avais quelques appréhensions au sujet du billet électronique mais c'est parfait et rapide. Une heure de retard, y avait foule à Orly en ce début juillet 🙂, aucun problème !!!
En 15 jours nous avons fait un tour de l'île, testé plusieurs campings (en moyenne 40 euros la nuit pour 4 avec 2 tentes et voiture).
Nous avions réservé tous les ferries avant de partir histoire d'être tranquille, aucun problème pour récupérer les billets dans chaque port.
Crète :
* Creta camping à Kato Gouves : assez moyen, sanitaires pas tjr propres mais très bien situé pour visiter Heraklion et plage juste en face. Taverne : La divina taverna à 300 m je pense en sortant à droite, vraiment sympas, les serveurs étaient super gentils et avaient tjr pleins de choses à raconter, pas la meilleure cuisine de Crète mais prix raisonnable pour ce coin 😉. Et ambiance garantie.
* Camping Koutsounari à Ierapetra : pas mal du tout, grande plage avec accès direct du camping, bcp de vent 😕, emplacement délimité par des barrières. Taverne : Kouros un kilomètre à droite en sortant du camping, une taverne familiale avec des patrons super sympas, une cuisine excellente (la patronne vous emmènera en cuisine pour choisir) et copieuse, ambiance chaleureuse !!!! On a bcp aimé !!!
* Camping No Problem à Aghia Galini : très beau camping avec une belle piscine, bcp d'ombre, sanitaires ok, le restau est très bien bonne cuisine avec des prix très raisonnables !!!
* Camping Mythymna à 6km de Kissamos : emplacement très grand et bien ombragé, petite plage, sanitaires ok. Nous avons testé le restau du camping pas terrible et très cher. Taverne : Papadakis à Kissamos, le meilleur restau de l'île pour certains et pour nous aussi, restau avec terrasse en bord de mer, tout le personnel est aux pts soins, cuisine savoureuse (un must : les tomates farcies et le caviar d'aubergine), copieuse et abordable, bcp de monde tous les soirs !!! Un vrai coup de coeur.
Après ce pt tour crétois, direction quelques îles des Cyclades, plus précisément 4 îles en 15 jours, nous avons détesté Mykonos (3nuits) et Santorin (4nuits), trop de monde et pourtant nous nous y étions préparés. A l'inverse Naxos (4nuits) et Paros (3nuits) sont 2 îles très sympas avec des paysages magnifiques et variés, des petites plages sympathiques assez désertes en s'éloignant des spots touristiques, on apprécie encore plus la voiture dans ces cas là. Prix très aléatoires, de 30 à 60 euros (Mykonos) la nuit.
Cyclades :
Santorin : Camping Santorini, pas bcp d'ombre, que des colonies de Français c'est encore mieux 🤪🤪, piscine et bar, sanitaires moyens mais vu la quantité de colo c'est un exploit, bref l'horreur !!! Pas mal de musique bref pas de tout repos. Taverne : Zafora à Akrotiri, une petite taverne familiale super sympas, très bon accueil, cuisine très parfumée, prix raisonnable.
Naxos : camping Maragas à Aghia Anna, très grand camping avec pas mal d'ombre, plage avec des transats, calme. Taverne : Axiotissa, sans aucun doute la meilleure taverne des vacances, réservation conseillée en haute saison le 1er soir tout était complet, un peu plus cher mais reste raisonnable, patronne super sympas, cuisine top 😉.
Paros : Koulas Camping à Parissia, proche de la ville, pas mal d'ombre, petite plage de l'autre coté de la rue, pt bar sympas le soir, sanitaires neufs. Taverne : Aromas en sortant de la ville, une autre belle adresse, la patronne est française et pourra vous conseiller facilement. Très bonne cuisine familiale et copieuse.
Mykonos : Mykonos camping, pas grand chose à dire, c'est cher et musique toute la journée (plage et boîte), pas mal d'ombre si vous êtes sous les toiles.
Retour sur le continent :
* Camping Vrachos à Kastraki : super camping, sanitaires neufs et impec, bcp d'ombre, piscine avec vue sur les Météores, le restau est pas mal mais on a vu mieux. Mention spéciale pour la gentillesse des gérants !!! Taverne : Kosmiki avec vue sur les Météores, bonne cuisine mais sans plus. Taverne : Meteora Garden pratiquement en face de la Kosmiki, bcp de monde, comme sa voisine sans plus, très différente des tavernes crétoises !!!
* Camping Elena Beach à 10km d'Igoumenitsa, restés une nuit dur de juger, mais petite plage sympas, le restau est moyen mais ça dépanne pour une nuit, les emplacements sont assez grands.
Visites :
Crète : petit coup de coeur pour Phaestos, Aptera, la nécropole d'Arméni et Gournia, la Chanée est adorable. J'ai trouvé Knossos affreux avec ses blocs de béton et Héraklion assez moche. Ne pas hésiter à longer les côtes car cette île est splendide offrant des paysages variés (plateau de Lassithi) !!!!
Délos magnifique à ne pas rater !!!! 3 bateaux au départ et 3 au retour donc on peut rester en gros de 9h à 15h30 il me semble.
Santorin : ancienne Théra (en voiture c'est mieux ça grimpe dur et ça tape aussi, quelques courageux l'ont fait à pied) ; le tour organisé en bateau coute environ 20 euros : départ de Fira, arrêt sur le volcan avec possibilité de faire le tour du cratère (sympas mais sans plus si vous avez déjà fait des volcans comme Vésuve, Vulcano, ... quelques fumerolles), baignade dans les Hot Spring comme ils disent perso j'y suis pas allée, déjeuner sur une île (je ne me souviens plus du nom), retour via Oia et Fira.
Paros : village de Lefkès.
Naxos : les 2 kouros sont pas mal.
Les Météores un cadre exceptionnel à ne pas rater, nous avons visité les monastères de Vaarlam, Grand Météore, Aghia Triada, attention le monastère d'Aghios Stefanos ferme le midi, montant et descendant près de 1000 marches 🙂🙂.
Plus dans le nord du pays ne pas rater le site de Vergina et son tumulus très impressionnant, les tombes de Lefkadia valent le coup d'oeil (c'est pas très loin de Vergina) un gardien vous les ouvrira (je conseille de commencer par cette visite car elle est complémentaire de Vergina, où on ne peut pas voir les tombes de près) et le site macédonien de Dion.
Plages :
* Crète :
Le lagon de Balos est magnifique (22 euros en bateau en croisière organisée et une heure de voiture pour y accéder avec une piste très cabossée donc on y va lentement😉), compter encore 20 min à pied. C'est très beau mais pas très propre, l'eau est chaude donc ça reste une très belle après-midi !!
Plage d'Elafonissi, très belle plage de sable, pas mal de monde mais le cadre est magnifique.
Plage de Vaï, autre bel endroit touristique 🙂 avec parking payant, location de transat sinon on peut s'installer tranquillement un peu plus loin.
Plage d'Ambelos vers Zaros du sable fin et des petites criques tranquilles très agréables !!!
Plage de Kommos en contre-bas du site archéologique (vers Matala), très grande plage de sable, eau très chaude.
* Cyclades :
Pas vraiment de plage particulière à conseiller, pas mal d'endroits tranquilles en sillonnant les côtes.
Plage de Molos sur Paros, eau très chaude et du sable. D'autres plages sublimes dans la partie sud de l'île.
Venise :
Très belle vue au pt matin du ferries, je le conseille fortement à mon tour, la 1ère vision de la ville est magique pas grand monde sur la place St Marc.
* Camping Mediterraneo : super camping super équipé et super organisé faut aimer ce genre d'endroit !!! Au bord de plage, très cher (150 euros 2 nuits à 5 avec 2 voitures, 2 tentes).
La ville est magnifique et très touristique mais en s'écartant un peu on retrouve un peu de tranquilité, nous avons bcp aimé les quartiers Cannaregio et Castello, San Polo et Dorsudoro. Vraiment très agréable de se perdre dans ses petites rues !!!! Ne pas rater la visite du palais des Doges (10 euros) et celle de la cathédrale (ne pas oublier un gilet parce qu'il ne rigole pas avec ça, ils vous vendent d'ailleurs des bouts de tissus pour se couvrir les épaules).
En conclusion allez en Crète notamment sur la côte sud et est, vraiment moins touristique et très agréable. Les Crétois sont très gentils et accueillant !!! Je garde un excellent souvenir de ce voyage. On ne regrette pas notre choix des îles cycladiques, pas très original c'est certain, mais pour une 1ère approche je pense que c'est bien. Si vous recherchez la tranquilité fuyez Mykonos et Santorin !!!!
Voilà j'ai fait le tour, à venir la Croatie 😉😉
De retour de Grèce, je vous fais un petit topo qui pourra, je l'espère, peut-être aider certains d'entre vous. Je n'ai pas le courage de faire un carnet de voyage donc je vais indiquer des infos pratiques.
Arrivée à Heraklion par un vol direct de Transavia (réservé en mars, prix total de 160 euros), j'avais quelques appréhensions au sujet du billet électronique mais c'est parfait et rapide. Une heure de retard, y avait foule à Orly en ce début juillet 🙂, aucun problème !!!
En 15 jours nous avons fait un tour de l'île, testé plusieurs campings (en moyenne 40 euros la nuit pour 4 avec 2 tentes et voiture).
Nous avions réservé tous les ferries avant de partir histoire d'être tranquille, aucun problème pour récupérer les billets dans chaque port.
Crète :
* Creta camping à Kato Gouves : assez moyen, sanitaires pas tjr propres mais très bien situé pour visiter Heraklion et plage juste en face. Taverne : La divina taverna à 300 m je pense en sortant à droite, vraiment sympas, les serveurs étaient super gentils et avaient tjr pleins de choses à raconter, pas la meilleure cuisine de Crète mais prix raisonnable pour ce coin 😉. Et ambiance garantie.
* Camping Koutsounari à Ierapetra : pas mal du tout, grande plage avec accès direct du camping, bcp de vent 😕, emplacement délimité par des barrières. Taverne : Kouros un kilomètre à droite en sortant du camping, une taverne familiale avec des patrons super sympas, une cuisine excellente (la patronne vous emmènera en cuisine pour choisir) et copieuse, ambiance chaleureuse !!!! On a bcp aimé !!!
* Camping No Problem à Aghia Galini : très beau camping avec une belle piscine, bcp d'ombre, sanitaires ok, le restau est très bien bonne cuisine avec des prix très raisonnables !!!
* Camping Mythymna à 6km de Kissamos : emplacement très grand et bien ombragé, petite plage, sanitaires ok. Nous avons testé le restau du camping pas terrible et très cher. Taverne : Papadakis à Kissamos, le meilleur restau de l'île pour certains et pour nous aussi, restau avec terrasse en bord de mer, tout le personnel est aux pts soins, cuisine savoureuse (un must : les tomates farcies et le caviar d'aubergine), copieuse et abordable, bcp de monde tous les soirs !!! Un vrai coup de coeur.
Après ce pt tour crétois, direction quelques îles des Cyclades, plus précisément 4 îles en 15 jours, nous avons détesté Mykonos (3nuits) et Santorin (4nuits), trop de monde et pourtant nous nous y étions préparés. A l'inverse Naxos (4nuits) et Paros (3nuits) sont 2 îles très sympas avec des paysages magnifiques et variés, des petites plages sympathiques assez désertes en s'éloignant des spots touristiques, on apprécie encore plus la voiture dans ces cas là. Prix très aléatoires, de 30 à 60 euros (Mykonos) la nuit.
Cyclades :
Santorin : Camping Santorini, pas bcp d'ombre, que des colonies de Français c'est encore mieux 🤪🤪, piscine et bar, sanitaires moyens mais vu la quantité de colo c'est un exploit, bref l'horreur !!! Pas mal de musique bref pas de tout repos. Taverne : Zafora à Akrotiri, une petite taverne familiale super sympas, très bon accueil, cuisine très parfumée, prix raisonnable.
Naxos : camping Maragas à Aghia Anna, très grand camping avec pas mal d'ombre, plage avec des transats, calme. Taverne : Axiotissa, sans aucun doute la meilleure taverne des vacances, réservation conseillée en haute saison le 1er soir tout était complet, un peu plus cher mais reste raisonnable, patronne super sympas, cuisine top 😉.
Paros : Koulas Camping à Parissia, proche de la ville, pas mal d'ombre, petite plage de l'autre coté de la rue, pt bar sympas le soir, sanitaires neufs. Taverne : Aromas en sortant de la ville, une autre belle adresse, la patronne est française et pourra vous conseiller facilement. Très bonne cuisine familiale et copieuse.
Mykonos : Mykonos camping, pas grand chose à dire, c'est cher et musique toute la journée (plage et boîte), pas mal d'ombre si vous êtes sous les toiles.
Retour sur le continent :
* Camping Vrachos à Kastraki : super camping, sanitaires neufs et impec, bcp d'ombre, piscine avec vue sur les Météores, le restau est pas mal mais on a vu mieux. Mention spéciale pour la gentillesse des gérants !!! Taverne : Kosmiki avec vue sur les Météores, bonne cuisine mais sans plus. Taverne : Meteora Garden pratiquement en face de la Kosmiki, bcp de monde, comme sa voisine sans plus, très différente des tavernes crétoises !!!
* Camping Elena Beach à 10km d'Igoumenitsa, restés une nuit dur de juger, mais petite plage sympas, le restau est moyen mais ça dépanne pour une nuit, les emplacements sont assez grands.
Visites :
Crète : petit coup de coeur pour Phaestos, Aptera, la nécropole d'Arméni et Gournia, la Chanée est adorable. J'ai trouvé Knossos affreux avec ses blocs de béton et Héraklion assez moche. Ne pas hésiter à longer les côtes car cette île est splendide offrant des paysages variés (plateau de Lassithi) !!!!
Délos magnifique à ne pas rater !!!! 3 bateaux au départ et 3 au retour donc on peut rester en gros de 9h à 15h30 il me semble.
Santorin : ancienne Théra (en voiture c'est mieux ça grimpe dur et ça tape aussi, quelques courageux l'ont fait à pied) ; le tour organisé en bateau coute environ 20 euros : départ de Fira, arrêt sur le volcan avec possibilité de faire le tour du cratère (sympas mais sans plus si vous avez déjà fait des volcans comme Vésuve, Vulcano, ... quelques fumerolles), baignade dans les Hot Spring comme ils disent perso j'y suis pas allée, déjeuner sur une île (je ne me souviens plus du nom), retour via Oia et Fira.
Paros : village de Lefkès.
Naxos : les 2 kouros sont pas mal.
Les Météores un cadre exceptionnel à ne pas rater, nous avons visité les monastères de Vaarlam, Grand Météore, Aghia Triada, attention le monastère d'Aghios Stefanos ferme le midi, montant et descendant près de 1000 marches 🙂🙂.
Plus dans le nord du pays ne pas rater le site de Vergina et son tumulus très impressionnant, les tombes de Lefkadia valent le coup d'oeil (c'est pas très loin de Vergina) un gardien vous les ouvrira (je conseille de commencer par cette visite car elle est complémentaire de Vergina, où on ne peut pas voir les tombes de près) et le site macédonien de Dion.
Plages :
* Crète :
Le lagon de Balos est magnifique (22 euros en bateau en croisière organisée et une heure de voiture pour y accéder avec une piste très cabossée donc on y va lentement😉), compter encore 20 min à pied. C'est très beau mais pas très propre, l'eau est chaude donc ça reste une très belle après-midi !!
Plage d'Elafonissi, très belle plage de sable, pas mal de monde mais le cadre est magnifique.
Plage de Vaï, autre bel endroit touristique 🙂 avec parking payant, location de transat sinon on peut s'installer tranquillement un peu plus loin.
Plage d'Ambelos vers Zaros du sable fin et des petites criques tranquilles très agréables !!!
Plage de Kommos en contre-bas du site archéologique (vers Matala), très grande plage de sable, eau très chaude.
* Cyclades :
Pas vraiment de plage particulière à conseiller, pas mal d'endroits tranquilles en sillonnant les côtes.
Plage de Molos sur Paros, eau très chaude et du sable. D'autres plages sublimes dans la partie sud de l'île.
Venise :
Très belle vue au pt matin du ferries, je le conseille fortement à mon tour, la 1ère vision de la ville est magique pas grand monde sur la place St Marc.
* Camping Mediterraneo : super camping super équipé et super organisé faut aimer ce genre d'endroit !!! Au bord de plage, très cher (150 euros 2 nuits à 5 avec 2 voitures, 2 tentes).
La ville est magnifique et très touristique mais en s'écartant un peu on retrouve un peu de tranquilité, nous avons bcp aimé les quartiers Cannaregio et Castello, San Polo et Dorsudoro. Vraiment très agréable de se perdre dans ses petites rues !!!! Ne pas rater la visite du palais des Doges (10 euros) et celle de la cathédrale (ne pas oublier un gilet parce qu'il ne rigole pas avec ça, ils vous vendent d'ailleurs des bouts de tissus pour se couvrir les épaules).
En conclusion allez en Crète notamment sur la côte sud et est, vraiment moins touristique et très agréable. Les Crétois sont très gentils et accueillant !!! Je garde un excellent souvenir de ce voyage. On ne regrette pas notre choix des îles cycladiques, pas très original c'est certain, mais pour une 1ère approche je pense que c'est bien. Si vous recherchez la tranquilité fuyez Mykonos et Santorin !!!!
Voilà j'ai fait le tour, à venir la Croatie 😉😉
Compagnies pour le vol France-Grèce à la Toussaint? English translation pending
bonjour à tous,
je travaille actuellement dans la grande distribution comme hotesse de caisse comme on le dit si bien, voila mon job d'été !! à la rentrée prochaine je vais intégrer une classe prépa Lettres et je voudrais réaliser un de mes reves: la grece !! je voudrais partir à la toussaint ( cad 25/10 AU 06/11) partir de nantes serai l'idéal.. je partirai avec un vol sec et aimerai trouver des auberges de jeunesses ou des campings qui semblent abordables à cette époque bien que le temps semble encore plus que clément !! Mon budget est par contre assez restreint et les compagnies aériennes ont des offres très aléatoires ( allant de 220 à 650€ l'aller retour) toutes les compagnies se valent elles??jaurais aimer savoir si il est préférable de prendre mon billet d'avion tout de suite ou d'attendre pour en prendre un au dernier moment sur lastminute ou quelque chose comme ça ? une excursion dans les iles est aussi au programme mais je pensais à la base partir un peu à l'aveuglette et aviser sur place...est ceune bonne idée ou un bon moyen de découvrir le pays ??ou au contraire une source d'ennuis sachant que c'est mon premier voyage de la sorte( avant jallais plutot en club avc ma familles?? mais jai reellement besoin de depaysement et la piscine avec les animateurs ne me tentent plus !!
N'hésitez pas à témoigner et à me donner des conseils, ils seront tous les bienvenus !!!
je travaille actuellement dans la grande distribution comme hotesse de caisse comme on le dit si bien, voila mon job d'été !! à la rentrée prochaine je vais intégrer une classe prépa Lettres et je voudrais réaliser un de mes reves: la grece !! je voudrais partir à la toussaint ( cad 25/10 AU 06/11) partir de nantes serai l'idéal.. je partirai avec un vol sec et aimerai trouver des auberges de jeunesses ou des campings qui semblent abordables à cette époque bien que le temps semble encore plus que clément !! Mon budget est par contre assez restreint et les compagnies aériennes ont des offres très aléatoires ( allant de 220 à 650€ l'aller retour) toutes les compagnies se valent elles??jaurais aimer savoir si il est préférable de prendre mon billet d'avion tout de suite ou d'attendre pour en prendre un au dernier moment sur lastminute ou quelque chose comme ça ? une excursion dans les iles est aussi au programme mais je pensais à la base partir un peu à l'aveuglette et aviser sur place...est ceune bonne idée ou un bon moyen de découvrir le pays ??ou au contraire une source d'ennuis sachant que c'est mon premier voyage de la sorte( avant jallais plutot en club avc ma familles?? mais jai reellement besoin de depaysement et la piscine avec les animateurs ne me tentent plus !!
N'hésitez pas à témoigner et à me donner des conseils, ils seront tous les bienvenus !!!
Louer une voiture à Athènes? English translation pending
bonjour,
J' aimerais louer une voiture pendant une semaine en Grèce en partant d' Athènes et j' aimerais savoir si l' agence EUROPCAR a l' aéroport d' athènes est fiable?
sinon conaisssez vous une bonne agence ?
merci
J' aimerais louer une voiture pendant une semaine en Grèce en partant d' Athènes et j' aimerais savoir si l' agence EUROPCAR a l' aéroport d' athènes est fiable?
sinon conaisssez vous une bonne agence ?
merci
Traverser l'Europe en voiture pour rejoindre la Grèce English translation pending
Bonjour à tous, voilà j'aimerai avoir des infos sur la traversée de l'europe en voiture pour aller jusqu'en Gréce.
En faite 2 ou 3 amis est moi souhaiterions partir 16jours en vacances en partant du nord de la france, traverser l'allemagne, passer par Salzburg en Autriche, Ljubljana en Slovénie, Split et Dubrovnik en Croatie, Podgorica au Monténégro, Tirana en Albanie, Lamia en Gréce puis Athénes.Nous avons compter 4jours de route en visitant un peu, on compte rester en gréce visiter un peu (je ne sais pas encore les endroits que nous allons visiter) pendant 5 jours et ensuite repartir en partant d'Athénes, passer par Lamia, Thessoloniki (peut étre détour jusque Kesan à la frontiére Turque), Sofia en Bulgarie, Beograd en Serbie, Timisoara en Roumanie, Budapest en Hongrie, Bratislava en Slovaquie, Prague en Rép. Tchéque et aprés traverser l'Allemagne direction le nord de la France, on se donnera 6jours pour ce périble tout en visitant bien sur.
Serait-il possible d'avoir des retours de ceux qui ont traverser l'europe en voiture pour aller en Gréce?Pas de probléme pour le bref passage au Monténégro (Podgorica) ou en Serbie (Beograd)?Il y a beaucoup d'attente aux frontiéres?Un Visa permet de passer dans tous ces pays sans soucis?
Et je tiens à préciser que nous ne souhaitons pas effectuer de liaison maritime, notre but est de traverser l'Europe et visiter en méme temps.
Merci d'avance pour vos réponses.
Serait-il possible d'avoir des retours de ceux qui ont traverser l'europe en voiture pour aller en Gréce?Pas de probléme pour le bref passage au Monténégro (Podgorica) ou en Serbie (Beograd)?Il y a beaucoup d'attente aux frontiéres?Un Visa permet de passer dans tous ces pays sans soucis?
Et je tiens à préciser que nous ne souhaitons pas effectuer de liaison maritime, notre but est de traverser l'Europe et visiter en méme temps.
Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage en Grèce ou en Crète fin mars? English translation pending
bonjour
ma femme et moi voudrions partir le 29 mars en grece ou en crete mais quelle es le meilleur endroit pour cette periode les hebergement et les transport si une personne peut me renseigner. merci beaucoup
ma femme et moi voudrions partir le 29 mars en grece ou en crete mais quelle es le meilleur endroit pour cette periode les hebergement et les transport si une personne peut me renseigner. merci beaucoup
Voyage en Égypte, Grèce, Italie et à Paris: budget et itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Ça fait un moment que je fouille les forums mais j'ai encore quelques questions en tête, alors je me lance.
Mon copain et moi voulons partir en voyage l’été prochain pendant 2 mois. Pays que nous voulons visiter : Égypte, Grèce, Italie, France (Paris)
J’aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire (vite fait) et le budget que l’on devrait prévoir.
D’abord les montants déjà calculés dans le budget : Avion Montréal-Le Caire et Paris – Montréal : 717 euros Avion Le caire – Athènes : 170 euros Passe de train Italie et France (10 jours) : 278 euros Bâteau Patras- Bari : + ou – 60 euros Total : 1225 euros chaque
Voici l’itinéraire : Montréal- Le caire
12-15 jours en Égypte : Le caire, Alexandrie, Louxor, Asswan, Abu Simbel et retour au Caire
Le Caire- Athènes
Environ 20 jours en Grèce : Athènes, Santorini, Mykonos, (Corinthe, Mycènes, Olympie, valent-elles le coup?) Delphes (?), Meteora, puis direction ouest pour prendre le bâteau.
Patras (Grèce)- Bari (Italie)
Environ 20 jours en Italie
Naples et Pompéi (valent le coup?), Rome, Florence, Pise, Cinque Terre, Venise, Milan
Et Enfin, 3-4 jours à Paris avant de repartir pour Montréal.
Qu'en pensez-vous?
Quel montant prévoir pour les bus en Grèce et les ferry dans les îles? (J'ai cherché sur KTEL pour les bus, mais soit ca marchait pas soit c'était tout en grec..)
Quel ferry fait Santorini – Mykonos sans que ce soit compliqué?
Est-il possible et facile de faire du camping en ayant pas d’auto dans les îles greques, météora, autour de Florence et à Cinque terre par exemple ou ça ne vaut pas la peine d’apporter une tente?
Quel montant devrions nous prévoir pour la nourriture (si nous ne mangeons pas souvent au resto et qu’on peut facilement se contenter d’une baguette de pain et quelque chose d’autre le midi par exemple)?
Quel budget devrions nous prévoir si nous faisons des auberges de jeunesse ou des petits gîtes quand il n’y a pas d’auberge? Et pour le camping, c’est beaucoup moins cher à 2?
Merci bien à tous ceux qui nous répondrons, même si ce n'est que pour une petite partie.
Mon copain et moi voulons partir en voyage l’été prochain pendant 2 mois. Pays que nous voulons visiter : Égypte, Grèce, Italie, France (Paris)
J’aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire (vite fait) et le budget que l’on devrait prévoir.
D’abord les montants déjà calculés dans le budget : Avion Montréal-Le Caire et Paris – Montréal : 717 euros Avion Le caire – Athènes : 170 euros Passe de train Italie et France (10 jours) : 278 euros Bâteau Patras- Bari : + ou – 60 euros Total : 1225 euros chaque
Voici l’itinéraire : Montréal- Le caire
12-15 jours en Égypte : Le caire, Alexandrie, Louxor, Asswan, Abu Simbel et retour au Caire
Le Caire- Athènes
Environ 20 jours en Grèce : Athènes, Santorini, Mykonos, (Corinthe, Mycènes, Olympie, valent-elles le coup?) Delphes (?), Meteora, puis direction ouest pour prendre le bâteau.
Patras (Grèce)- Bari (Italie)
Environ 20 jours en Italie
Naples et Pompéi (valent le coup?), Rome, Florence, Pise, Cinque Terre, Venise, Milan
Et Enfin, 3-4 jours à Paris avant de repartir pour Montréal.
Qu'en pensez-vous?
Quel montant prévoir pour les bus en Grèce et les ferry dans les îles? (J'ai cherché sur KTEL pour les bus, mais soit ca marchait pas soit c'était tout en grec..)
Quel ferry fait Santorini – Mykonos sans que ce soit compliqué?
Est-il possible et facile de faire du camping en ayant pas d’auto dans les îles greques, météora, autour de Florence et à Cinque terre par exemple ou ça ne vaut pas la peine d’apporter une tente?
Quel montant devrions nous prévoir pour la nourriture (si nous ne mangeons pas souvent au resto et qu’on peut facilement se contenter d’une baguette de pain et quelque chose d’autre le midi par exemple)?
Quel budget devrions nous prévoir si nous faisons des auberges de jeunesse ou des petits gîtes quand il n’y a pas d’auberge? Et pour le camping, c’est beaucoup moins cher à 2?
Merci bien à tous ceux qui nous répondrons, même si ce n'est que pour une petite partie.
Destination pas chère pour une semaine en mars English translation pending
Bonjour,
Nous avons une semaine de congés en mars, nous n'avons pas de destination précise, l'idée c'est de trouver un billet d'avion pas cher, en low cost ou autre.
Nous sommes déjà allés en Italie, en Europe de l'est (Slovaquie, Rep. Tchèque, Autriche)
Si vous avez des idées de destination, je vous remercie pour votre contribution.
Cordialement, Lmtimet
Si vous avez des idées de destination, je vous remercie pour votre contribution.
Cordialement, Lmtimet