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Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

3 semaines en Espagne English translation pending
Mon mari et moi prévoyons visiter l'Espagne. Vivant au Québec, nous prévoyons prendre 3 semaines pour ce voyage. Nous prenons un billet d'avion vers le 15 mai 2015 pour démarrer à Barcelone. Est-il possible de visiter Barcelone et ses environs sans prendre une location d'autos ? Madrid nous intéresse également
Concours photo de décembre: les petits machins English translation pending
Ouvrir grand les yeux, observer, scruter, se décentrer, s’émerveiller….
Ce sont les petits objets du quotidien qui seront à l’honneur de ce concours….Objets d’intérieur ou d’extérieur, intimes ou publics, d’usage privé ou collectif….. Objets qui, seuls, pourraient être parfaitement insignifiants, mais qui prennent un autre sens dans leur contexte : décor, détournement, lumière particulière.
Mettez à l’honneur ces carafes, ces godasses, ces tapis, ces bougies, ces poignées, ces billets, ces pinceaux, ces stylos, placez-les dans la bonne main, sur le bon mur, dirigez la lumière, réglez votre appareil photo, et laissez la photo apparaître. Un peu de poésie !
Les paysages, les monuments seront hors sujets, mais les détails de bâtiments ne le seront pas (porte, poignée, …). Seront hors sujet également tous les objets non fabriqués par l’homme (pierre, végétaux ou autres). Les objets ne sont pas nécessairement posés, ils peuvent être aussi suspendus, accrochés.... Un seul objet peut être le sujet de le photo, cela peut aussi être deux ou trois objets associés (mais évitez le bric à brac, merci!) Pour donner une limite de taille, on dira que sont dans le sujet tous les objets pouvant tenir dans une ou deux mains (pas forcément jointes). L'humain n'est pas dans le thème, mais il peut néanmoins apparaître sur le photo, tant qu'il n'est pas le sujet principal.
Tout insignifiants soient-ils, ces objets doivent néanmoins nous faire voyager, que ce soir par leur usage, leur esthétique, ou le décor où ils se trouvent. Merci de nous indiquer où la photo a été prise, et, s’il y a lieu, de nous raconter sa petite histoire. Attention, objet insignifiant ne signifie pas photo insignifiante !
Etant organisatrice de ce concours, je n’y participerai pas (parce que c’est comme ça), je place donc ici quelques unes de mes photos que j’aurais pu y proposer….
Vous êtes invités à proposer jusqu’à 3 photos sur ce post du lundi 1er décembre au samedi 20 décembre à minuit, heure de Paris. De préférence, ne mettre qu’une seule photo par message, en la numérotant. Les votes auront lieu du dimanche 21 décembre 00h01 au samedi 27 décembre àminuit, heure de Paris. Vous voterez pour 3 photos, en indiquant clairement le nom de l’auteur, le numéro de la photo, et le nombre de points que vous lui attribuez (ex : Pseudo N°3 : 1 point). Les miniatures des photos choisies sont les bienvenues ici.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, ou, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de janvier qu'il organisera. Les ex-aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
On peut voter sans avoir participé, participer sans voter, ne pas participer et ne pas voter….
La diaporama suivra bientôt (c’est que je n’ai encore jamais fait ça moi !)
Bon concours à tous !
Pour les râleries et les questions, c’est ici….
Photo 1: carafe, Jordanie
Photo 2: planisphère en farsi, Iran 😉
Photo 3: chapelet et pierre à prière, Iran
Photo 4: disjoncteurs en plein air, Liban
Ce sont les petits objets du quotidien qui seront à l’honneur de ce concours….Objets d’intérieur ou d’extérieur, intimes ou publics, d’usage privé ou collectif….. Objets qui, seuls, pourraient être parfaitement insignifiants, mais qui prennent un autre sens dans leur contexte : décor, détournement, lumière particulière.
Mettez à l’honneur ces carafes, ces godasses, ces tapis, ces bougies, ces poignées, ces billets, ces pinceaux, ces stylos, placez-les dans la bonne main, sur le bon mur, dirigez la lumière, réglez votre appareil photo, et laissez la photo apparaître. Un peu de poésie !
Les paysages, les monuments seront hors sujets, mais les détails de bâtiments ne le seront pas (porte, poignée, …). Seront hors sujet également tous les objets non fabriqués par l’homme (pierre, végétaux ou autres). Les objets ne sont pas nécessairement posés, ils peuvent être aussi suspendus, accrochés.... Un seul objet peut être le sujet de le photo, cela peut aussi être deux ou trois objets associés (mais évitez le bric à brac, merci!) Pour donner une limite de taille, on dira que sont dans le sujet tous les objets pouvant tenir dans une ou deux mains (pas forcément jointes). L'humain n'est pas dans le thème, mais il peut néanmoins apparaître sur le photo, tant qu'il n'est pas le sujet principal.
Tout insignifiants soient-ils, ces objets doivent néanmoins nous faire voyager, que ce soir par leur usage, leur esthétique, ou le décor où ils se trouvent. Merci de nous indiquer où la photo a été prise, et, s’il y a lieu, de nous raconter sa petite histoire. Attention, objet insignifiant ne signifie pas photo insignifiante !
Etant organisatrice de ce concours, je n’y participerai pas (parce que c’est comme ça), je place donc ici quelques unes de mes photos que j’aurais pu y proposer….
Vous êtes invités à proposer jusqu’à 3 photos sur ce post du lundi 1er décembre au samedi 20 décembre à minuit, heure de Paris. De préférence, ne mettre qu’une seule photo par message, en la numérotant. Les votes auront lieu du dimanche 21 décembre 00h01 au samedi 27 décembre àminuit, heure de Paris. Vous voterez pour 3 photos, en indiquant clairement le nom de l’auteur, le numéro de la photo, et le nombre de points que vous lui attribuez (ex : Pseudo N°3 : 1 point). Les miniatures des photos choisies sont les bienvenues ici.
Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, ou, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de janvier qu'il organisera. Les ex-aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
On peut voter sans avoir participé, participer sans voter, ne pas participer et ne pas voter….
La diaporama suivra bientôt (c’est que je n’ai encore jamais fait ça moi !)
Bon concours à tous !
Pour les râleries et les questions, c’est ici….
Photo 1: carafe, Jordanie
Photo 2: planisphère en farsi, Iran 😉
Photo 3: chapelet et pierre à prière, Iran
Photo 4: disjoncteurs en plein air, LibanVivre au Lesotho English translation pending
Mars 2013, je dis:
"Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "
Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Vils rébus et rébus de villes English translation pending
20 villes à découvrir grâce à autant de rébus.
Je répondrai à toute question (ou pas) par O/N, et donnerai des indices au fur et à mesure. Si vous ne trouvez pas une ville, vous pouvez en proposer au moins un bout (Ex A1, B3, etc.).
Y a du trivial et du moins évident, les villes (Europe du Nord et de l'Est, ainsi que Proche-Orient) vont de très connues à relativement connues.
A :
B :
C :
D :
E :
F :
G :
H :
I :
J :
K :
L :
M :
N :
O :
P :
Q :
R :
S :
T :
A :

B :

C :

D :

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F :

G :

H :

I :

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M :

N :

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P :

Q :

R :

S :

T :

Travel Journal: Northern Laos, Chiang Mai, Bangkok
Here’s our third travel journal with photos, following Vietnam in 2012 and Southern Thailand + Angkor in 2013.
Once again, we’d like to thank everyone who brightens up this site with their experiences and tips. Every year, some parts of our itinerary are made easier or richer thanks to your contributions.
We hope our own story will do the same for other travelers.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:












Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
**10 JULY 2014**
We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.
Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.
We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!
A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.
**11 JULY**
We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.
We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.
There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.
The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.
We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.
Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.
Here’s a very incomplete sample of what we admired:













Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.
The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
Compte rendu de mes 3 semaines au Vietnam en avril 2014 English translation pending
Eh oui avec beaucoup de retard enfin je prends le temps de vous mettre ce CR (copié d'un blog privé que j'ai fait sur place pour des amis), merci tous ceux qui ont fait de même vous m'avez permis de passer de merveilleuses vacances.
Un peu de contexte : nous partons à 2, couple autour de la trentaine, nous arrivons à Hanoi et repartons de HCM. Mon (futur !) mari parle un peu vietnamien mais n'y est jamais allé. Nous avons réservé les billets en décembre (900 euros/pers en vol direct et classe éco premium, c'était le moins cher...), et la majorité des hôtels sur booking. Itinéraire en fonction de ce que j'ai lu par ci-par là. Pour les adresses e les photos je vous donnerai la liste plus tard, là je suis au boulot pas pratique. Je vous met les articles petit à petit.
Impressions générales : Premier voyage hors d'Europe "à l'aventure" pour nous, j'ai été rassurée sur toutes mes inquiétudes : on n'a pas été malade même en mangeant n'importe où, même au milieu de nulelle part quant il n'y avait pas d'eau courante. Contrairement à notre voyage au Maroc..., pas du tout d'insécurité, très facile de changer de programme sur place en s'aidant d'un hôtel sérieux. Très important en tout cas pour nous de bien choisir les hôtels, car cela permet de savoir que l'on peut se reposer sur l'hôtelier pour nous aider. Voir les commentaires sur booking, certains insistent un peu trop pour vendre des prestations dont les gens ne sont pas vraiment satisfaits.
Vaccins/Visa : J'avais mal préparé cet aspect, mon chéri aurait pu avoir payer moins cher et ne pas prendre de visa classique... tant pis. Vaccins : on a fait la totale (mère médecin stressée, et nous aussi un peu stressés, surtout qu'on n'a pas "peur" des vaccins comme d'autres personnes. On a fait : hépatite A et B, (remboursés, via notre médecin traitant) + fièvre typhoïde (je ne me souviens plus combien mais pas trop cher il existe couplé avec l'hépatite A mais on s'est décidé après donc on l'a fait séparément)+ encéphalite japonaise (2 injections autour de 100 euros chacune, qu'on a couplé avec la rage, recommandé à partir d'un mois mais comme on allait dans la cambrousse on a préféré), rage (3 injections dont 1 chez notre médecin traitant, autour de 45 euros chacune, on peut acheter le vaccin en pharmacie et ne pas retourner a l'institut pasteur ou air France ou autre, il faut juste acheter la même souche pour les 3 injections donc se renseigner au centre de vaccination si on y fait la premiere) + malarone pour le palu sur place (on n'a pas été malades du tout avec la malarone)
Notre itinéraire - Hanoi - nuit sur une jonque sur la baie de Halong - bus de nuit pour Ha Giang (8h) - tour à moto dans la montagne (col de Dong Van, Meo Vac, 3j) - bus puis bus pour Bac Ha - marché de Bac Ha - Tulico train, 9h de train de nuit pour Hanoi - bus pour Tam Coc et baie d'Halong terrestre en barque - vol pour Hue - col des nuages en voiture avec chauffeur (pas le droit de conduire !) pour Hoi An, par le col des nuages - vol pour Ho Chi Minh - bus pour le marché flottant de Can Tho - bus pour Rah Gia, la ville de la mère de mon chéri :) - bateau pour Phu Quoc, et le bungalow on the beach !!!!!! - vol pour Ho Chi Minh - vol pour Paris
Dimanche 20 avril 2014 : Arrivés à Hanoï !
En sortant de l'avion, on a l'impression de rentrer dans un Hammam avec l'humidité :) le temps est gris, il fait déjà 25° à 7h. On évite les taxi aux compteurs trafiqués, et on trouve le mini bus de Vietnam airlines, qui pour 40 000 dong chacun (1,5€) est sensé nous emmener au centre ville, a 2km de l'hôtel (selon voyage forum ;). Je demande le prix avant de monter, le chauffeur me confirme 4$, je demande en dong, il me dit 40 000. Après des dépassements sur les bandes d'arrêt d'urgence et quelques frôlements de scooter, nous voilà arrivés 1h après. Et évidemment, quand on tend le billet de 100 000 le chauffeur a "oublié" le prix et dit que c'est pas assez :) Et là, voilà super mon chéri !!!! Qui lui explique en vietnamien quel prix il a dit, et qu'il arrête de dire autre chose : ) J'ADORE ;) Le chauffeur veut nous faire prendre les moto taxi de ses copains, mais on lui fait comprendre qu'on veut marcher. Un couple de jeunes nous demande combien on a payé, on leur souhaite bonne chance :) On part faire un petit tour et on rencontre des jeunes qui proposent de nous prendre en photo, d'autres qui veulent se prendre en photo avec nous parce qu'il font un concours avec des copains, ils doivent ramener des photos avec des touristes :) d'autres qui nous proposent de nous accompagner pour pratiquer l'anglais... on pense à une arnaque mais non !! très sympa ces jeunes. On commence à se détendre un peu, on se dit que ça va être cool ce pays :)
On s'arrête boire un super jus de mangue et Coco (d'ailleurs on peut manger dans la Coco la noix !) en chemin devant un lac trop beau. Sur le trajet de l'hôtel, mon chéri se fait attraper par des vendeurs de chaussures qui lui disent que sa chaussure a un problème.... il se retrouve pieds nus avec le vendeur entrain de coller quelque chose... Arnaque, Arnaque... fuyons :) Je regarde en arrivant la météo, il va falloir changer nos plans, temps instable en montagne... trop risqué de prévoir 3j a moto. A la place, nous irons a sapa... s'il pleut ça sera moins dangereux a pied. Sapa est très (trop) touristique, on espère trouver en arrivant un guide qui nous emmène loin des vendeurs qui harcèlent les touristes... on est sur la piste d'une agence qui a l'air sérieuse, nomadtrails, (merci voyage forum !) Qui propose des treck de 2j avec nuit en homestay a l'écart des circuits touristiques. Il reste a choisir le circuit :) On re-sort faire un petit tour, on teste le street food, c'est super bon, on n'est pas encore malade c'est bon signe ;) au menu : du boeuf aux champignons, du poulet, du riz, des légumes sautes, miam ! Tout ça pour 3€/personne. D'ailleurs pour traverser, on adopte la technique du suiveur : guetter quelqu'un qui traverse et le coller de près :)
Lundi - Mardi : Nuit sur la baie de ha long
Super cet hôtel : petit déj avec fruit du dragon, pastèque, ananas, et crêpes banane miel :) ici, ils sucrent le café et le thé avec du lait concentré sucré... super bon :) L'agence ethnik travel nous envoie un minibus à l'hôtel. Trajet de 3h30 avec une halte technique à un magasin pour touristes ;) On en profite pour demander les prix des articles en vente ils sont plus chers qu'en ville, mais pas 3 fois plus. Maintenant je sais que les tee shirt peuvent se négocier à 2€, et les chapeaux à 50ct :) Nous arrivons à l'embarcadère et patientons 15min le temps des formalités administratives. Nous serons sur un petit bateau comme prévu, au total 13 touristes. Et là, le soleil se lève !! La cabine !! Avec une douche !! j'avais trouvé l'info nulle part alors je vous transmets :) Arrêt au village sur pilotis. Tour en kayak. Le guide nous apprend que les familles vivent là pour le tourisme, en échange de subventions pour l'éducation de leurs enfants. Ils apprennent à conduire la barque tôt et a 5 ans ils vont seuls a l'école.. un peu mal a l'aise quand même... j'ai l'impression d'être au zoo... Pas de baignade. Les méduses rodent !!
Retour au bateau et trajet jusqu'à la zone autorisée pour la nuit (protégée des tiphons) Dîner et parties de cartes avec le guide, 5 français, dont une expatriée qui travaille a l'ambassade et 2 amis, une mère et sa fille, qui reviennent d'un tour fantastique avec guide dans le nord, 2 espagnols, 4 américains. Les perdants chantent une chanson :) On en profite pour échanger des infos sur les bons plans d'hôtels, le prix de ce qu'ils ont négocié, comparer les guides papier, et sur leur itinéraire.
On apprend que le ciel gris quitte rarement le ciel, une fille qui est là depuis an an ne l'a vu qu'en août... mais bon il fait 40 degrés :) Les vietnamiens doivent absolument se marier avant 27 ans, les jeunes qui font des études sont très stressés, leur famille les harcèle tous les jours... passé 27 ans, il ne reste plus que des gens beaucoup plus âgés ou à problème ;) Les vietnamiens sont très romantiques, ils sont fan de lara fabian, de céline dion, adorent toutes les chansons romantiques ;)
Petite pause... les autres bateaux on de gros spots ! On est bien mieux sur le notre ;)
Le capitaine pêche des calamars avec un appât fluorescent qui les attire et une épuisette. Ca marche bien !
2e jour Petit déj a 7h, puis kayak jusqu'à une grotte. Des pêcheurs y vivaient avant. On croise des gros bateaux avec de la musique super forte...
Déjeuner, on échange nos mails pour échanger les photos ! Fruits salés en dessert ;) Retour a l'embarcadère puis retour en mini bus pour Hanoï On arrive, il est 16h. Petite ballade après avoir déposé les sacs. Et là.... Je sais pas pour vous, mais il arrive toujours un moment ou je me dis que j'ai pas emmené les bonnes chaussures :) j'en vois d'ici qui rigolent :) Donc on a demandé a l'hôtel le prix des chaussures, il nous dit maximum 8$ la paire. On va a la rue de la chaussures qui est juste à côté, j'essaie 3 paires, on en négocie une à 10€ (la flemme de chercher ailleurs...) on va s'apercevoir après qu'on l'a payée 3 fois trop chère... et... au bout d'une heure, devinez quoi, j'ai mal aux pieds ;))) bon, je remets les anciennes ;)
On en profite pour faire laver du linge pour demain (on a tout sali en 3 jours... ben oui avec 3 douches par jour...). 3kg. C'est normalement pas cher.
On récupère le billet de train pour demain, on part a 21h50, ils nous garderont nos sacs, et négocieront un taxi pour la gare. On confirme aussi le treck pour sapa, on choisit le plus facile, le R3 :)
www.vietnamnomadtrails.com
On demande l'hôtel s'ils peuvent nous réserver un bus pour la baie d'along terrestre (tam coc) ou on va dans une semaine, ils nous proposent un truc qui nous va pas avec des détours, on se dit qu'on ira a la station de bus. Et en se promenant on tombe devant le sinh café, l'agence qui gère les bus open tour au Vietnam. L'avantage c'est qu'ils nous déposent directement a tam coc et pas a nin binh, la ville d'a côté, comme les bus publics. On réserve ! (8$/pers) Dîner dans un resto recommandé par l'hôtel, super bon ! Salade de papaye... jus de goyave, pho...
Un peu de contexte : nous partons à 2, couple autour de la trentaine, nous arrivons à Hanoi et repartons de HCM. Mon (futur !) mari parle un peu vietnamien mais n'y est jamais allé. Nous avons réservé les billets en décembre (900 euros/pers en vol direct et classe éco premium, c'était le moins cher...), et la majorité des hôtels sur booking. Itinéraire en fonction de ce que j'ai lu par ci-par là. Pour les adresses e les photos je vous donnerai la liste plus tard, là je suis au boulot pas pratique. Je vous met les articles petit à petit.
Impressions générales : Premier voyage hors d'Europe "à l'aventure" pour nous, j'ai été rassurée sur toutes mes inquiétudes : on n'a pas été malade même en mangeant n'importe où, même au milieu de nulelle part quant il n'y avait pas d'eau courante. Contrairement à notre voyage au Maroc..., pas du tout d'insécurité, très facile de changer de programme sur place en s'aidant d'un hôtel sérieux. Très important en tout cas pour nous de bien choisir les hôtels, car cela permet de savoir que l'on peut se reposer sur l'hôtelier pour nous aider. Voir les commentaires sur booking, certains insistent un peu trop pour vendre des prestations dont les gens ne sont pas vraiment satisfaits.
Vaccins/Visa : J'avais mal préparé cet aspect, mon chéri aurait pu avoir payer moins cher et ne pas prendre de visa classique... tant pis. Vaccins : on a fait la totale (mère médecin stressée, et nous aussi un peu stressés, surtout qu'on n'a pas "peur" des vaccins comme d'autres personnes. On a fait : hépatite A et B, (remboursés, via notre médecin traitant) + fièvre typhoïde (je ne me souviens plus combien mais pas trop cher il existe couplé avec l'hépatite A mais on s'est décidé après donc on l'a fait séparément)+ encéphalite japonaise (2 injections autour de 100 euros chacune, qu'on a couplé avec la rage, recommandé à partir d'un mois mais comme on allait dans la cambrousse on a préféré), rage (3 injections dont 1 chez notre médecin traitant, autour de 45 euros chacune, on peut acheter le vaccin en pharmacie et ne pas retourner a l'institut pasteur ou air France ou autre, il faut juste acheter la même souche pour les 3 injections donc se renseigner au centre de vaccination si on y fait la premiere) + malarone pour le palu sur place (on n'a pas été malades du tout avec la malarone)
Notre itinéraire - Hanoi - nuit sur une jonque sur la baie de Halong - bus de nuit pour Ha Giang (8h) - tour à moto dans la montagne (col de Dong Van, Meo Vac, 3j) - bus puis bus pour Bac Ha - marché de Bac Ha - Tulico train, 9h de train de nuit pour Hanoi - bus pour Tam Coc et baie d'Halong terrestre en barque - vol pour Hue - col des nuages en voiture avec chauffeur (pas le droit de conduire !) pour Hoi An, par le col des nuages - vol pour Ho Chi Minh - bus pour le marché flottant de Can Tho - bus pour Rah Gia, la ville de la mère de mon chéri :) - bateau pour Phu Quoc, et le bungalow on the beach !!!!!! - vol pour Ho Chi Minh - vol pour Paris
Dimanche 20 avril 2014 : Arrivés à Hanoï !
En sortant de l'avion, on a l'impression de rentrer dans un Hammam avec l'humidité :) le temps est gris, il fait déjà 25° à 7h. On évite les taxi aux compteurs trafiqués, et on trouve le mini bus de Vietnam airlines, qui pour 40 000 dong chacun (1,5€) est sensé nous emmener au centre ville, a 2km de l'hôtel (selon voyage forum ;). Je demande le prix avant de monter, le chauffeur me confirme 4$, je demande en dong, il me dit 40 000. Après des dépassements sur les bandes d'arrêt d'urgence et quelques frôlements de scooter, nous voilà arrivés 1h après. Et évidemment, quand on tend le billet de 100 000 le chauffeur a "oublié" le prix et dit que c'est pas assez :) Et là, voilà super mon chéri !!!! Qui lui explique en vietnamien quel prix il a dit, et qu'il arrête de dire autre chose : ) J'ADORE ;) Le chauffeur veut nous faire prendre les moto taxi de ses copains, mais on lui fait comprendre qu'on veut marcher. Un couple de jeunes nous demande combien on a payé, on leur souhaite bonne chance :) On part faire un petit tour et on rencontre des jeunes qui proposent de nous prendre en photo, d'autres qui veulent se prendre en photo avec nous parce qu'il font un concours avec des copains, ils doivent ramener des photos avec des touristes :) d'autres qui nous proposent de nous accompagner pour pratiquer l'anglais... on pense à une arnaque mais non !! très sympa ces jeunes. On commence à se détendre un peu, on se dit que ça va être cool ce pays :)
On s'arrête boire un super jus de mangue et Coco (d'ailleurs on peut manger dans la Coco la noix !) en chemin devant un lac trop beau. Sur le trajet de l'hôtel, mon chéri se fait attraper par des vendeurs de chaussures qui lui disent que sa chaussure a un problème.... il se retrouve pieds nus avec le vendeur entrain de coller quelque chose... Arnaque, Arnaque... fuyons :) Je regarde en arrivant la météo, il va falloir changer nos plans, temps instable en montagne... trop risqué de prévoir 3j a moto. A la place, nous irons a sapa... s'il pleut ça sera moins dangereux a pied. Sapa est très (trop) touristique, on espère trouver en arrivant un guide qui nous emmène loin des vendeurs qui harcèlent les touristes... on est sur la piste d'une agence qui a l'air sérieuse, nomadtrails, (merci voyage forum !) Qui propose des treck de 2j avec nuit en homestay a l'écart des circuits touristiques. Il reste a choisir le circuit :) On re-sort faire un petit tour, on teste le street food, c'est super bon, on n'est pas encore malade c'est bon signe ;) au menu : du boeuf aux champignons, du poulet, du riz, des légumes sautes, miam ! Tout ça pour 3€/personne. D'ailleurs pour traverser, on adopte la technique du suiveur : guetter quelqu'un qui traverse et le coller de près :)
Lundi - Mardi : Nuit sur la baie de ha long
Super cet hôtel : petit déj avec fruit du dragon, pastèque, ananas, et crêpes banane miel :) ici, ils sucrent le café et le thé avec du lait concentré sucré... super bon :) L'agence ethnik travel nous envoie un minibus à l'hôtel. Trajet de 3h30 avec une halte technique à un magasin pour touristes ;) On en profite pour demander les prix des articles en vente ils sont plus chers qu'en ville, mais pas 3 fois plus. Maintenant je sais que les tee shirt peuvent se négocier à 2€, et les chapeaux à 50ct :) Nous arrivons à l'embarcadère et patientons 15min le temps des formalités administratives. Nous serons sur un petit bateau comme prévu, au total 13 touristes. Et là, le soleil se lève !! La cabine !! Avec une douche !! j'avais trouvé l'info nulle part alors je vous transmets :) Arrêt au village sur pilotis. Tour en kayak. Le guide nous apprend que les familles vivent là pour le tourisme, en échange de subventions pour l'éducation de leurs enfants. Ils apprennent à conduire la barque tôt et a 5 ans ils vont seuls a l'école.. un peu mal a l'aise quand même... j'ai l'impression d'être au zoo... Pas de baignade. Les méduses rodent !!
Retour au bateau et trajet jusqu'à la zone autorisée pour la nuit (protégée des tiphons) Dîner et parties de cartes avec le guide, 5 français, dont une expatriée qui travaille a l'ambassade et 2 amis, une mère et sa fille, qui reviennent d'un tour fantastique avec guide dans le nord, 2 espagnols, 4 américains. Les perdants chantent une chanson :) On en profite pour échanger des infos sur les bons plans d'hôtels, le prix de ce qu'ils ont négocié, comparer les guides papier, et sur leur itinéraire.
On apprend que le ciel gris quitte rarement le ciel, une fille qui est là depuis an an ne l'a vu qu'en août... mais bon il fait 40 degrés :) Les vietnamiens doivent absolument se marier avant 27 ans, les jeunes qui font des études sont très stressés, leur famille les harcèle tous les jours... passé 27 ans, il ne reste plus que des gens beaucoup plus âgés ou à problème ;) Les vietnamiens sont très romantiques, ils sont fan de lara fabian, de céline dion, adorent toutes les chansons romantiques ;)
Petite pause... les autres bateaux on de gros spots ! On est bien mieux sur le notre ;)
Le capitaine pêche des calamars avec un appât fluorescent qui les attire et une épuisette. Ca marche bien !
2e jour Petit déj a 7h, puis kayak jusqu'à une grotte. Des pêcheurs y vivaient avant. On croise des gros bateaux avec de la musique super forte...
Déjeuner, on échange nos mails pour échanger les photos ! Fruits salés en dessert ;) Retour a l'embarcadère puis retour en mini bus pour Hanoï On arrive, il est 16h. Petite ballade après avoir déposé les sacs. Et là.... Je sais pas pour vous, mais il arrive toujours un moment ou je me dis que j'ai pas emmené les bonnes chaussures :) j'en vois d'ici qui rigolent :) Donc on a demandé a l'hôtel le prix des chaussures, il nous dit maximum 8$ la paire. On va a la rue de la chaussures qui est juste à côté, j'essaie 3 paires, on en négocie une à 10€ (la flemme de chercher ailleurs...) on va s'apercevoir après qu'on l'a payée 3 fois trop chère... et... au bout d'une heure, devinez quoi, j'ai mal aux pieds ;))) bon, je remets les anciennes ;)
On en profite pour faire laver du linge pour demain (on a tout sali en 3 jours... ben oui avec 3 douches par jour...). 3kg. C'est normalement pas cher.
On récupère le billet de train pour demain, on part a 21h50, ils nous garderont nos sacs, et négocieront un taxi pour la gare. On confirme aussi le treck pour sapa, on choisit le plus facile, le R3 :)
www.vietnamnomadtrails.com
On demande l'hôtel s'ils peuvent nous réserver un bus pour la baie d'along terrestre (tam coc) ou on va dans une semaine, ils nous proposent un truc qui nous va pas avec des détours, on se dit qu'on ira a la station de bus. Et en se promenant on tombe devant le sinh café, l'agence qui gère les bus open tour au Vietnam. L'avantage c'est qu'ils nous déposent directement a tam coc et pas a nin binh, la ville d'a côté, comme les bus publics. On réserve ! (8$/pers) Dîner dans un resto recommandé par l'hôtel, super bon ! Salade de papaye... jus de goyave, pho...
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s English translation pending
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité(e)s style Routard(e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum.
Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent.
Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables.
Personnellement je conçois le voyage en transports locaux (quelque fois loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier(éres).
Je suis prêt à partir en nov/déc 2014, je n'attends plus que l'occasion se présente !
Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!)
Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Cordialement
Didier
Une semaine en amoureux à Marrakech English translation pending
Bonjour à tous,
C'est pas dans mes habitudes de faire ça mais je pense faire la surprise à mon amoueuse de l'amener à Marrakech en mode tout compris. D'habitude, on voyage avec le sac à dos, mais là j'ai envie de changer un peu! :)
Bien sur j'ai parcouru les sites comme Marmara, LastMinute... mais je ne sais pas vraiment vers quoi me diriger!
Si qqn a des bons plans, ou des conseils, je prendrai avec plaisir! :)
Merci! :)
C'est pas dans mes habitudes de faire ça mais je pense faire la surprise à mon amoueuse de l'amener à Marrakech en mode tout compris. D'habitude, on voyage avec le sac à dos, mais là j'ai envie de changer un peu! :)
Bien sur j'ai parcouru les sites comme Marmara, LastMinute... mais je ne sais pas vraiment vers quoi me diriger!
Si qqn a des bons plans, ou des conseils, je prendrai avec plaisir! :)
Merci! :)
Croisière Sérenissime 04 septembre 2014 English translation pending
Bonjour
Une croisière sur l'Horizon en 2013 tellement réussie nous y fait revenir cette année
Ce sera du 04 au 18/09 la croisière Sérénissime , avec le nombre de villes et d'excursions
un choix devra être fait, donc si vous avez des infos où si vous participez à cette croisière
échangeons
Cordialement
Claude
Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Le web a 25 ans: Comment Internet a révolutionné vos voyages? English translation pending
Cher Amis voyageurs,
En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…
Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?
Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?
Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?
Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?
Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?
Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?
Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?
Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…) Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.
Avant que… etc… etc… etc…
Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :
On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !
Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève… Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…
Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !
Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !
Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???
J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)
Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)
Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…
Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?
Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?
Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?
Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?
Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?
Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?
Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?
Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…) Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.
Avant que… etc… etc… etc…
Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :
On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !
Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève… Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…
Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !
Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !
Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???
J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)
Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)
Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
Première croisière en juin sur MSC Preziosa English translation pending
Bonjour,
Avec mon conjoint nous nous sommes laissés tenter par une croisière. Nous partirons avec nos puces âgées de 4 ans. Comme ce sera notre première croisière, j'ai quelques questions pratiques. Nous partons de Venise (ville que nous visiterons à nous retour). Nos escales seront Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul, Dubrovnik. Nous aimerions faire nos visites par nous-même surtout en voyant les prix exorbitants pratiqués. 😮 Ayant des petits bouts de 4 ans, faut que l'on pense aussi à aller à leur rythme.
A Bari, on fera certainement un tour de la ville.
Pour Katakolon, nous aimerions aller sur le site d'olympie. Sur le site je vois que notre escale est de 5h et que le bateau sera en rade. Par conséquent, aller sur le site par soi-même est-il vraiment envisageable? Je n'ai pas envie de me retrouver dans le stresse et de louper le tous à bord. Cette année, j'ai déjà loupé un avion à cause d'une panne de train. ;-)
Izmir, nous y serons de 8h30 à 15h00. Pour aller à Ephèse quel est le plus pratique? Je me pose encore la question, si on le fera ou non. Je sais que le site est magnifique et que ça vaut le coup de le faire, mais je pense aussi à mes puces. De plus, c'est une destination que l'on pourra refaire sans soucis dans quelques années. Et sinon qu'est-ce qu'il y a voir à Izmir? Avec les puces je pensais même aller un peu à la plage, mais je n'ai rien trouvé sur le net.
Istanbul, voilà le lieu qui m'a fait craquer pour cette croisière. Cela fait un bon bout de temps que j'ai envie de voir cette ville. Je sais que nous allons la faire au pas de course, mais cela nous donnera déjà un bel aperçu pour une prochaine voyage.
Dubrovnik, j'ai déjà lu à droit et à gauche qu'il n'y a aucun soucis pour aller vers la ville, soit bus ou taxi.
Si vous avez d'autres idées de visites à faire avec des petits nous sommes ouverts à toute suggestion.
Pour la croisière en elle-même, nous ne pensons pas prendre la formule boisson. Si j'ai bien compris au self l'eau, le café et le thé sont gratuits. Le Preziosa a l'air vraiment magnifique et un vrai paradis pour les enfants. Nous avons vraiment hâte de le découvrir et de voir à quoi ressemble une croisière.
Avec mon conjoint nous nous sommes laissés tenter par une croisière. Nous partirons avec nos puces âgées de 4 ans. Comme ce sera notre première croisière, j'ai quelques questions pratiques. Nous partons de Venise (ville que nous visiterons à nous retour). Nos escales seront Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul, Dubrovnik. Nous aimerions faire nos visites par nous-même surtout en voyant les prix exorbitants pratiqués. 😮 Ayant des petits bouts de 4 ans, faut que l'on pense aussi à aller à leur rythme.
A Bari, on fera certainement un tour de la ville.
Pour Katakolon, nous aimerions aller sur le site d'olympie. Sur le site je vois que notre escale est de 5h et que le bateau sera en rade. Par conséquent, aller sur le site par soi-même est-il vraiment envisageable? Je n'ai pas envie de me retrouver dans le stresse et de louper le tous à bord. Cette année, j'ai déjà loupé un avion à cause d'une panne de train. ;-)
Izmir, nous y serons de 8h30 à 15h00. Pour aller à Ephèse quel est le plus pratique? Je me pose encore la question, si on le fera ou non. Je sais que le site est magnifique et que ça vaut le coup de le faire, mais je pense aussi à mes puces. De plus, c'est une destination que l'on pourra refaire sans soucis dans quelques années. Et sinon qu'est-ce qu'il y a voir à Izmir? Avec les puces je pensais même aller un peu à la plage, mais je n'ai rien trouvé sur le net.
Istanbul, voilà le lieu qui m'a fait craquer pour cette croisière. Cela fait un bon bout de temps que j'ai envie de voir cette ville. Je sais que nous allons la faire au pas de course, mais cela nous donnera déjà un bel aperçu pour une prochaine voyage.
Dubrovnik, j'ai déjà lu à droit et à gauche qu'il n'y a aucun soucis pour aller vers la ville, soit bus ou taxi.
Si vous avez d'autres idées de visites à faire avec des petits nous sommes ouverts à toute suggestion.
Pour la croisière en elle-même, nous ne pensons pas prendre la formule boisson. Si j'ai bien compris au self l'eau, le café et le thé sont gratuits. Le Preziosa a l'air vraiment magnifique et un vrai paradis pour les enfants. Nous avons vraiment hâte de le découvrir et de voir à quoi ressemble une croisière.
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Inde: carte des villes, réservation d'auberge de jeunesse, hostel, etc English translation pending
Salut à tous!
Certains ont peut être déjà remarqué mon annonce "Rencontrer des partenaires de voyage en Inde début janvier 2014" sur le forum :)
En effet, je vais aller à la rencontres des gens (locaux ou voyageurs) et des cultures pendant 6 mois en inde début 2014.
Mon voyage s'organise de la façon suivante : 1- Aucun itinéraire de pr��vu. 2- Aucune organisation, seulement quelques tuyaux et informations :)
Je cherche à savoir si il est possible de voyager d'une ville à l'autre, sans avoir booké aucun hotel, hostel ou auberge avant d'arriver sur place? Si oui, est-il possible de trouver une chambre même au milieu de la nuit?
Est-il également possible de se procurer la carte détaillée d'une ville autre que celle où l'on se trouve?
Merci à vous!
Max
Certains ont peut être déjà remarqué mon annonce "Rencontrer des partenaires de voyage en Inde début janvier 2014" sur le forum :)
En effet, je vais aller à la rencontres des gens (locaux ou voyageurs) et des cultures pendant 6 mois en inde début 2014.
Mon voyage s'organise de la façon suivante : 1- Aucun itinéraire de pr��vu. 2- Aucune organisation, seulement quelques tuyaux et informations :)
Je cherche à savoir si il est possible de voyager d'une ville à l'autre, sans avoir booké aucun hotel, hostel ou auberge avant d'arriver sur place? Si oui, est-il possible de trouver une chambre même au milieu de la nuit?
Est-il également possible de se procurer la carte détaillée d'une ville autre que celle où l'on se trouve?
Merci à vous!
Max
Déçu du Cambodge English translation pending
De retour de trois semaines au Cambodge et bien ''bof bof''
C est un pays qui débute dans le tourisme mais qui a déjà prit le vis et le tournevis des pays hyper touristique.
-prix a la tête du client
-arnaque en tout genre
-impression d être qu'un dollar
-mendicité enorme
Et pourtant le compte n'y est pas, hormis les temples d'angkor qui valent le détour, le reste :
-plat pays sans montagne ou presque
-état de saleté des rues énorme
-éclairage des rue le soir dangereux
Ce n est pas en construisant des hôtels des bars et resto en surnombre qu'un pays devient touristique sachant que la plupart des hôtels bars et resto sont quasi vide faute de touriste.
Sihanoukville station balnéaire du Cambodge mdr c est ''bidon'' . Concentration de bars et restos sur une partie de la ''plage '' musique a fond, bière pas chère , jeunesse anglo en majorité qui se bourre la gueule au milieu des locaux qui font les poubelles pour survivre.
Les îles autour dont koh rong, c est déjà fini avant d avoir commencé. Nul. Ponton betonné et je vous parle pas du reste.
Bcp m'ont dit '' c est la futur Thaïlande, dans dix ans au plus. Mdr le Cambodge le nouvel eldorado hihihi.
Quand au resto et bars français ils ne marche pas et pour certain qui sont la bas depuis plus de dix ils ne parlent pas un mot de cambodgien. Ah si que les formules de politesse et les gros mots m'ont il dit. Beau modèle d intégration.
Siem reap rien a voir
Ph nom penh a 22h c est le couvre feu hormis la rue 51 dite pasteur qui bouge assez par rapport au reste.
bref '' petit poucet a voulu grandir trop vite''
Merveilleux Cambodge... English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà revenu d'un merveilleux voyage de 13j au pays du sourire... pleins de souvenirs et de belles rencontres... 🙂
Ayant beaucoup apprécié tous vos conseils pour la préparation de ce voyage, je viens vous faire un petit résumé de notre séjour, si cela peut aider d'autres personnes à préparer le leur ou tout simplement leur donner envie d'aller découvrir le Cambodge et ses très accueillants habitants!
15/11/2013 Départ de Paris à 12h15 avec la compagnie Malaysia Airlines (avec qui nous effectuerons tous nos trajets) en A380.
16/11/2013 Arrivée à Kuala Lumpur à 7h30 (heure locale). Départ de l'aéroport à 10h en Boeing 737.
Arrivée à Phnom Penh à 11h. Formalités pour nos visas sur place :20$, prêt en 10min. Passage de la sécurité sans problème et sans trop d'attente.
Nous trouvons un tuk-tuk à notre sortie de l'aéroport (ou plutôt devrais-je dire que lui nous a trouvé..en effet les chauffeurs de tuk-tuk ne manquent pas au Cambodge et sont prêts à tout instant pour vous conduire!), qui nous conduira à la guesthouse en centre-ville pour 7$. Première immersion dans la circulation cambodgienne...quelque peu...chaotique! 🤪 il ne faut pas trop être regardant sur les règles de sécurité.. circulation en contre-sens, deux-roues sans casques et à 3,4 dessus, chargements des voitures et camions plus qu'il n'est normalement possible, pas de respect des feux de circulation... déjà beaucoup de changement pour nous en quelques minutes, mais on s'y fait vite et au vu de la vitesse modérée de circulation en ville nous ne nous sentirons jamais vraiment en danger.
Arrivée à l'Alibiguesthouse, situé dans une petite rue près du parc du wat bottom, vers midi (26$ la nuit pdj inclus). L'équipe nous accueille très chaleureusement et nous conduit à notre chambre où nous déposons nos sacs.La chambre se situe au dernier étage avec une fenêtre, air conditionné ou ventilateur, salle de bain avec eau chaude.Petite chambre très jolie et propre.Une bonne douche pour se réveiller un peu après ce long trajet. Puis nous partons à pied à la découverte de la ville: parc du wat bottom, pagode d'argent (billets vendus pour l'ensemble pagode et palais royal alors que celui-ci se était fermé...mais la pagode reste un endroit très sympathique à visiter), musée national, balade le long du quai sisowath. Nous avons été marqués par le contraste entre les quelques voitures de luxe type 4x4 neufs circulants dans la ville, le quartier touristique avec ses restaurants, boutiques et quelques hotels de luxe et les gens vivant à même la rue croisés dans les ruelles excentrées, les petites échoppes de ville où l'on trouve de tout, les vendeurs ambulants sillonnant les rues.
Puis retour à la GH, épuisés par le voyage nous optons pour une petite sieste. Pour ce soir nous décidons de diner à la GH et préférons nous coucher tôt pour ne pas accumuler la fatigue et mieux profiter de la suite! Très bons plats. La jeune femme de l'accueil, très sympathique, s'occupe de nous trouver un tuk-tuk pour le lendemain nous conduisant à Koh Dach (15$) et réserve également notre trajet en bus pour le surlendemain pour Siem reap avec la compagnie Giant ibis (26$).
17/11/2013 Réveil à 6h30. Petit déjeuner copieux. Notre chauffeur de tuk-tuk nous attends. Nous partons donc pour Koh Dach, l'île de la soie, située sur le Mékong à environ 10km de PP (environ 1h de trajet). Nous prenons le bac de preak lip (1$ la traversée) de suite à notre arrivée au quai. Puis nous débarquons de l'autre coté sur l'ile. Nous remontons dans le tuk-tuk qui nous conduit à la villa koh dach (20$ la nuit + 14$ diner et pdj pour 2), notre GH pour la nuit située de l'autre coté de l'ile. Nous arrivons vers 9h. Nous sommes accueillis par Meng qui gère la GH.Nous patientons quelques minutes car la chambre est en train d'être nettoyée (chambre spacieuse, propre avec sdb eau chaude et ventilateur). Nous prévoyons alors notre programme pour la journée avec Meng qui propose de nous prêter deux vélos pour la matinée afin de nous balader à notre rythme et nous prévoyons une sortie à moto avec lui pour découvrir le reste de l'ile (15$). A vélo, nous allons rencontrer Kim une jeune cambodgienne vivant sur l'ile et étudiant à Phnom penh où elle a appris l'anglais et un peu le français.Elle nous fait visiter le village, l'ancienne pagode et la nouvelle, nous montre la cérémonie de remise d'offrande aux moines, puis nous amène chez elle où vivent ses parents qui sont tisserands. L'ile de la soie porte effectivement son nom du fait que presque chaque famille y possède son propre métier à tisser manuel et que c'est de cette activité que vivent la majeure partie des familles. Le père de Kim nous explique comme l'on tisse la soie ou le coton.Il me laisse même essayer, en m'expliquant chaque étape...c'est un métier très minutieux! Une expérience très sympathique. Puis ils nous montrent leurs créations, en coton ou soie mélangée.
Nous rentrons ensuite à la GH où nous déjeunons. Un plat unique délicieux cuisiné par Bô la femme de Meng. Petite sieste avant de partir à 14h avec Meng et un de ses amis en moto pour visiter le nord (la plage et ses paillotes) et l'ouest de l'ile (visite chez une autre famille de tisserands, deux pagodes, rizières, quartier du marché, assez animé avec terrain de volley et de pétanque). Nous goutons à la patate douce frite avec un peu de sucre...un délice! Nous poursuivons par une petite balade à pied dans la campagne jusqu'à une autre pagode, puis rentrons.
Diner le soir avec 4 autres français séjournant pour la nuit à la Villa koh dach. Encore de très bon plats avec en dessert des assiettes de fruits frais. Un très bon moment passés tous ensemble!
18/11/2013 Pdj avec viennoiseries cambodgiennes et fruits.
Notre chauffeur de tuk-tuk de la veille est revenu nous chercher comme prévu pour nous conduire à la gare routière de Phnom penh (15$). Nous quittons avec émotion l'ile qui restera un de nos coups de coeur du voyage!
Arrivés à PP, notre chauffeur se démène pour trouver notre arrêt de bus, car en effet Giant Ibis n'a pas sa station au même endroit que les principales compagnies. Après s'être renseigné il nous conduit comme prévu à l'arrêt finalement situé près du marché de nuit vers le quai.
Départ du bus à 8h45 pour Siem reap. Au cours du trajet nous avons droit à une bouteille d'eau gratuite, une viennoiserie et air conditionné +film. Très bon confort et compagnie sérieuse tant au niveau sécurité que respect des horaires. Nous avons eu deux arrêts, dont un pour la pause repas (bons plats pas chers et servis rapidement).
Arrivée à Siem reap vers 15h30. Un chauffeur de tuk-tuk nous attends pour nous conduire à la LovelyGH où nouss éjournerosn 3nuits (10$ la nuit +5$ pdj/j pour 2).Notre chambre est à l'étage, chambre propre avec sdb eau chaude et ventaliteur.Pdj copieux.Très bon accueil du couple cambodgien qui tient la GH et organise les circuits avec leurs chauffeurs de tuk-tuk. Le notre a été très sympathique et nous a fait visiter la région pendant les trois jours.
Balade en ville en soirée. La ville de Siem reap est très agréable avec ses nombreux marchés, ses boutiques, la promenade le long de la rivière, les restaurants et notamment la Pub street très animée le soir. Ville plus touristique que Phnom penh où l'on croise beaucoup plus de touristes.
Repas au Tigre de papier, très bonne adresse, repas délicieux avec belle présentation.
19/11/2013 Circuit des temples d'Angkor en tuk-tuk organisé avec la lovelyGH (55$ pour les 3j). Départ à 6h30.
Banteay Srei, assez éloigné des autres temples, une petite merveille au lever du soleil avec peu de touristes Banteay Samré Pré Rup Ta Keo Thommanon Chau Say Tevoda
Entrée dans Angkor Thom, repas à 11h dans un des 'restaurants-cantine' en plein air situé face à la Terrasse des Eléphants, pour ainsi pouvoir visiter le Bayon à 12h (moins de touristes).
Bayon et ses multiples tours à visages Baphuon et son allée majestueuse Phimeanakas Terrasse des Elephants
Retour à la GH.
Balade à pied en ville, visite du Wat Bo, des ateliers des Artisans d'Angkor (gratuite), puis repas au Father's, excellente adresse, nombreux choix de plats, très peu chers et très bons.
20/11/2013 Départ 6h30
Ta Promh, temple laissé volontairement dans son état naturel, envahit par de majestueux arbres, une ambiance toute particulière s'en dégage, y aller tot le matin car de nombreux touristes y arrivent vers 8h. Banteay Kdei et Sra Srang
Groupe Roluos: Preah Ko et Prasat Bakong
Village sur pilotis de Kompong Phluk: bateau à moteur sur la rivière jusqu'au village (30$ pour deux) puis visite en barque du village et de la mangrove(12$ pour deux). Une magnifique visite, un très beau village avec une ambiance toute particulière, un petit aperçu de la vie sur l'eau, un chauffeur de bateau très sympathique qui nous à même laissé conduire le bateau au retour... mais un peu de culpabilité au vu du nombre de bateaux traversant le village sans arrêt (surtout quand on voit que chaque bateau part avec seulement un à quatre passagers alors qu'ils pourraient en contenir chacun une vingtaine..), de l'age des enfants faisant les visites en barque (le notre devait avoir 13ans...😕) et particulièrement quand on apprend après que l'argent des visites en bateau ne revient en fait même pas ou très peu aux villageois... pas vraiment le genre de tourisme que l'on préfère mais la visite en reste très belle...
Sur le retour arrêt au temple de Lolei
Retour à la GH
Balade en ville où nous trouvons un vendeur ambulant de... serpent grillé! Allez, on tente! (en fait une fois grillé et passé l'aspect extérieur, pas de gout particulier mais chair assez dure)
21/11/2013 Départ 7h
Angkor Wat, vers 7h30 les touristes venus admirer le lever du soleil derrière le temple sont en train de repartir, et nous sommes donc relativement tranquille pour le visiter. Immense temple avec de magnifiques bas reliefs et une très belle vue du haut du massif central. Preah Khan Neak Pean Mébon Oriental
Retour à la GH où nous récupérons les sacs. Nous avons réservé la nuit à la SérénitéGH (30$ pdj compris) dans le quartier du Wat Damnak.Deux francais Pat et Isa nous ont accueillis dans leur charmante maison-guesthouse de deux chambres. Une décoration parfaite et un accueil des plus chaleureux, ont seraient resté des heures à discuter avec eux. Ils partagent avec leurs hotes tous leurs conseils et leur connaissance du Cambodge. Des chambres à l'ambiance zen et romantique, très propres et un petit déjeuner exquis et plus que copieux! Nous les remercions pour ce très court mais intense séjour chez eux!
Le soir nous dinons dans un petit restaurant-cantine de siem reap situé dans la rue des Artisans d'angkor, une adresse donnée par Pat et Isa. Très bon repas où chaque plat est préparé dans la petite cuisine face à la terrasse.Très bon et pas cher.
22/11/2013 Après l'exquis petit dejeuner nous quittons la GH pour rejoindre le bus direction Battambang. Nous voyageons avec la compagnie Capitol (7.5$ pour deux). Nous arrivons à Battambang avant midi et rejoignons à pied la Lux GH (adresse donnée par Pat et Isa la veille,18$ sans pdj). Chambre propre avec ventilateur, sdb et eau chaude, calme.assiette de fruit frais en arrivant. Repas le midi au 'café central', super petit restaurant, pas cher, personnel très agréable et très bons plats.
Retour à la GH pour 14h.Un guide-chauffeur de tuk-tuk de la GH nous attends pour une visite des alentours de battambang (10$). Notre guide anglais, Lasy, nous a d'abord fait visiter la ville au charme colonial, puis nous a conduit à la gare de départ du Bamboo train, petites plateformes en bambou circulant sur une ancienne voie de chemin de fer (10$ pour 2). Une expérience très sympathique sur un parcours magnifique d'environ 7 km au milieu des rizières. Au bout nous arrivons dans un petit village où attendent quelques enfants pour vendre aux touristes leur créations ( bracelets, décoration en feuille de bananier...), difficile de résister...ils savent comment nous faire craquer (surtout les femmes...)😊 Puis retour au point de départ où nous attends notre guide. Nous nous arretons près de lotus où il nous montre et nous explique comment, à partir des tiges de lotus, sont extraites des fibres qui seront ensuite tisser de la même manière que la soie. Le fruit du lotus (apparaissant une fois la fleur tombée) sert également en cuisine. Nous rejoignons ensuite le Phnom sampeau.Nous posons le tuk-tuk pour monter à pied accompagné de Lasy.La visite commence par les 'killing-caves' où sont morts de nombreux cambodgiens lors du régime des khmers rouges. Une visite bouleversante et pleine d'émotions. Nous montons ensuite vers le temple accompagnés sur le chemin par de nombreux singes.D'en haut se dégage une vue splendide sur la campagne et les rizières environnantes, d'autant plus que nous y sommes au coucher du soleil. Nous redescendons ensuite vers la grotte située en bas de la colline pour voir l'envol de milliers de chauve-souris à la tombée de la nuit.Un spectacle impressionant! Puis retour à la guesthouse avant d'aller manger au central café.
23/11/2013 Réveil et petit-déjeuner au central café, copieux et moins cher qu'à la GH. Puis nous nous baladons au marché et découvrons les ruelles de Battambang.
Nous rentrons ensuite chercher les bagages pour nous rendre à l’arrêt de bus d'où nous partons à 9h30 pour Kompong Chnang (compagnie phnom penh sorya 10$ pour 2). Arrivée vers 13h30 à Kompong Chnang. Nous rejoignons à pied le Chanthea Borint hotel (anciennement sokha GH).Nous prenons une chambre double avec ventilateur pour 8$ la nuit, avec sdb.Chambre propre, au rez de chaussée, calme. Le gérant nous propose un de ses guides à moto pour l'arpés-midi.Nous négocions le prix à 6$ pour deux. Nous partons alors directement avec notre chauffeur (tous les 3 sur la même moto!). Nous commençons la visite par un tour en barque au milieu du village flottant (15$ pour deux). Pas un seul autre touriste! Nous nous baladons accompagnés de Maï qui nous fait découvrir au fil de l'eau ce mode de vie authentique, rythmé par les hello et les sourires d'enfants... On est transporté dans un tout autre monde, où les bateaux servent tantot de moyen de transport, d'outil de travail, de magasin ambulant ou de maison...Une promenade paisible où l'on se sent en accord avec la nature et respectueux des habitants et de leur mode de vie, bref, un moment qui restera inoubliable! Un de nos coups de coeur du voyage!
De retour sur la terre ferme, nous remontons à moto pour aller découvrir les villages de potiers. Nous nous arrêtons premièrement dans un atelier familial où l'on fabrique manuellement des briques à partir de terre extraite de la rivière.Un travail très répétitif, bruyant et fatigant... Nous visitons ensuite un petit atelier où sont fabriqués, toujours manuellement, des pots en terre cuite qui serviront pour la cuisine. Puis nous terminons par des créations familiales en terre cuite de tirelires de toutes taille (cochon, éléphant...), de pots... Chaque famille possède son petit atelier sous la maison bâtie sur pilotis. Tout est tourné puis assemblé à la main avec une grande minutie.
Nous terminons notre journée par une balade à travers les rizières, au soleil couchant. Des paysages de cartes postales, et une vraie douceur de vivre qui se dégage malgré les conditions difficiles de vie et de travail... (enfant à vélo rentrant de l'école après souvent plusieurs km, paysans rentrant chez eux accompagnés de leurs vaches et bœufs, de nombreuses personnes courbées dans les rizières pour la récolte d'un de leur bien les plus précieux... malgré tout cela, jamais un sourire ne manque sur un visage...une vraie leçon de vie en quelques minutes...😇)
Retour le soir en ville, balade au marché, achat de fruit et de boisson, avec la chaleur, nous n'avons pas très faim ce soir, cela tombe bien car il est quelque peu difficile de trouver où se restaurer à Kompong Chnang...
24/11/2013 Ce matin nous partons directement avec les sacs vers le centre.Nous achetons quelques beignets et gaufres en guise de petit-déjeuner. A 8h30 il fait déjà 30degré! Nous faisons un tour du marché puis nous installons à l'ombre en attendant le bus pour Phnom penh qui arrivera 1h après l'heure prévu (compagnie rith mony, 10$ pour 2) ... la ponctualité cambodgienne...😎
Après 2h de trajet nous arrivons à Phnom penh où nous achetons directement nos billets de bus avec la même compagnie pour Kampot (10$/2). Départ annoncé 13h30...finalement nous partons à 14h30!
Arrivée à 18h à Kampot, épuisés par la musique pop cambodgienne à fond pendant tout le trajet...notre seul rêve..le calme! Nous rejoignons à pied la KampotGH où nous avions réservé pour la nuit. Facile d'accès depuis la station de bus, propre avec sdb, accueil agréable, nous posons les bagages et filons sous la douche. Nous voilà prêts pour aller diner! Un repas attendu avec impatience vu que la veille nous n'avions pas trouver de quoi prendre un bon repas!
Nous décidons donc de tester le Rikitikitavi, restaurant sur les bords de la rivière en centre-ville. Très beau cadre, ambiance chaleureuse, accueil parfait, happy hour (2coktail pour le prix d'1), plats exquis et présentation soignée, parfait pour une soirée réussie!
25/11/2013 Ce matin nous avons rdv avec Khet, guide parlant français sur la région de Kep-Kampot.Ayant eu ses coordonnées par un membre du forum, nous avions pu réserver 2 jours 1/2 de visite avec lui sur la région par mail. Khet est un jeune cambodgien ayant appris le français qui s'est lancé il y a environ 2-3ans en tant que guide.Il propose des circuits 'sur mesure' en fonction des gouts de chacun, en tuk-tuk ou moto. Page facebook: https://www.facebook.com/khetourisme
Avant l'heure du rdv, nous décidons d'aller prendre le petit-déjeuner en ville. Nous nous arretons à "l'épic arts café", tenu par des personnes en situation de handicap. Le choix du menu se fait par l'intermédiaire d'une grille papier où l'on note ses choix, car beaucoup de personnes qui travaillent ici sont sourds et muets. Ce café fait partie d'une association dévelloppant des programmes d'insertion socio-professionnelle pour les personnes porteuses de handicap. Un très bon petit déjeuner avec un grand choix de pâtisseries et boissons.
Nous revenons ensuite à la GH où nous rejoint Khet. Nous commençons par aller déposer les sacs aux Manguiers, où nous avons réservé un bungalow pour la nuit (30$ la nuit, small bungalow avec sdb eau froide). La route pour y accéder était très cahoteuse et boueuse à notre passage, donc quelque peu difficile avec le tuk-tuk mais nous y sommes tout de même arrivés! A notre arrivée le bungalow est déjà prêt donc nous déposons nos affaires directement. La chambre est superbe, toute en bois, très belle décoration et propre. Le bungalow possède un balcon avec vue sur la rivière et le magnifique jardin. Un cadre très romantique. Nous réservons notre menu pour le soir ('small':1 assiette mélangée complète, 1 boisson, 1 dessert pour 5.5$/pers).
Nous repartons avec Khet. Début par la visite Farmlink (gratuite), société créée il y a quelques années par des expatriés pour promouvoir la culture et la commercialisation du poivre de Kampot aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs au monde. Un petit condensé de la culture du poivre, de sa récolte, des méthodes de séchage et de tri des grains de poivre vert, noir, rouge et blanc en fonction de leur stade de maturité.
Puis nous allons visiter les villages de pêcheurs sur la presqu'ile au sud de Kampot.Nous nous baladons au milieu des maisons devant lesquelles sèchent les crevettes fraichement pêchées. Nous nous arrêtons chez une famille que Khet a connu lorsqu'il avait aidé à la traduction d'un reportage sur les Khmers rouges. Un couple et leur fille de 13 ans nous accueille chez eux et nous offre très gentiment banane et eau. Un moment très émouvant où les regards et sourires échangés en disent plus que les mots.. Nous nous arrêtons ensuite au Wat Traeuy Kaoh où nous partageons un très bon moment avec un groupe de garçons s'amusant dans le coin, une vraie bande de terribles!! 😛
Puis nous partons en direction du barrage et des 'chutes' de teuk chhou. Sur place, un cours d'eau sans grand intérêt et..aucun rapide! mais la balade nous a fait découvrir les plantations de bananiers et de durian (gros fruit cambodgien très odorant) sur les flancs de collines. Au retour nous faisons arrêt à la Greenhouse, guesthouse-restaurant en bord de rivière. Un petit coin paisible. Il est possible de se restaurer sur la terrasse face à un splendide panorama. Un très bon moment où nous apprenons à faire plus ample connaissance avec Khet.
L'après-midi nous repartons faire un petit tour en ville avant de poursuivre la route vers le Phnom Chhnork et sa grotte. Un superbe trajet au milieu des rizières et des petits villages traditionnels, sur un chemin de terre complètement 'défoncé'..un peu dur pour le dos en tuk-tuk..mais cela en vaut la peine. Nous terminons la fin du chemin à pied accompagnés de 2 jeunes guides parlant anglais. Encore merci à eux notamment pour leur grande aide pour nous aider à traverser la rivière sur un petit pont, ou plutôt 'un tronc d'arbre' (et oui je n'ai pas un grand sens de l'équilibre 😊). Après nous être acquittés du droit d'entrée (1$ par pers), nous grimpons les escaliers jusqu'au sommet.En route se dévoile un magnifique panorama sur la campagne environnante avec de très belles couleurs malgré l'orage se préparant. Nous descendons ensuite dans la grotte, juste à temps pour éviter la grossesse averse! Nous restons quelques instants à l'intérieur en attendant la fin du déluge! Il pleut rarement mais ça ne fait pas semblant! Nous en profitons pour discuter un peu avec nos guides. La pluie terminée nous rejoignons Khet qui nous a attendu un peu plus loin après avoir quittés nos compagnons (tout en leur laissant un 'pourboire' pour les explications données).
De retour aux Manguiers, nous fixons rdv avec Khet à 8h30 pour le lendemain. Une bonne douche, un peu de repos au bungalow et nous allons ensuite prendre notre diner sur la terrasse commune au bord de la rivière. Un très bon repas, en quantité suffisante pour le soir. Nous embarquons ensuite dans un petit bateau pour la 'promenade aux lucioles' (5$/2). Nous ne sommes que 4 sur le bateau. Nous voila partis au milieu de la nuit, remontant la rivière à la recherche des fameuse lucioles, quand...se dévoile alors devant nous un merveilleux spectacle...des centaines de lucioles étincelant et virevoltant dans la nuit. Un moment magique dont nous profitons, éblouis, pendant près d'une heure.
Retour au bungalow pour une bonne nuit en pleine nature.
26/11/2013
Nous prenons notre petit déjeuner à la Gh (3.5$/pers), très copieux avec de délicieuses confitures maison, fromage, pain, café/thé et jus de fruits.De quoi bien démarrer la journée!
Khet nous rejoint avec un peu de retard dû à un problème mécanique du tuk-tuk. Nous partons alors pour Kep. La route depuis Kampot dure près d'une heure mais les paysages sont très beaux, et nous ne voyons pas le temps passer. Après un petit arrêt au marché aux crabes où nous achetons des brochettes de calamars cuites au barbecue (un délice!), Khet nous dépose au Rega Kep, notre GH pour la nuit, dont les propriétaires sont des amis de Khet. D'ailleurs nous faisons la connaissance de sa soeur qui travaille ici. Elle est adorable et parle très bien le français. Les propriétaires sont deux français, Amandine et Tristan, très sympathiques également. Le cadre est très beau avec une cour intérieur très fleurie. La chambre est très bien décorée, avec sdb eau chaude, ventilateur (14$). Le seul hic est la distance de la GH par rapport au centre Kep (marché au crabe, restaurants...à 4km), ce qui ne nous a pas poser de véritable problème car Khet nous a gentiment prêté sa moto pour la soirée.
Nous repartons ensuite pour une balade en moto sur les pistes en terre à travers les rizières. Nous montons tout d'abord aux plantations de poivriers.Nous visitons une production eco-cert. Un monsieur parlant français nous fait une rapide visite des plantations de poivriers mais aussi de manguiers et de durian.
Nous poursuivons ensuite notre chemin vers 'la montagne aux 100 rizières'. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons dans un champ où une famille est en pleine récolte des cacahuètes. Celles-ci se trouvent sur les racines des plantes que ramassent deux jeunes filles pendant que le reste de la famille détachent les fruits des racines, avant de les faire sécher. Nous passons un petit moment avec eux avant de repartir. Arrivés au sommet, un petit temple et surtout une magnifique vue sur les rizières verdoyantes alentours nous attends.
Pour le reste de l'après-midi, direction la plage d'Angkul, à quelques km de Kep en direction du Vietnam. La route y menant est superbes et longe des marais salants. La plage quand à elle est bordée de cocotiers et on y trouve plein de petites paillotes où l'on peut se reposer à l'ombre dans des hamacs, boire un coup et manger (ce que nous avons d'ailleurs fait... 🙂) La plage est assez propre de même que l'eau. Bien sur ce n'est pas l'eau turquoise transparente des magazines mais nous avons tout de même trouvé le cadre charmant et quel bonheur de rentrer dans une eau aussi chaude en plein mois de novembre! A peine étions nous mouillés qu'un groupe de garçon est venu à notre rencontre pour jouer. Un moment de pur bonheur avec de nombreux fous rires!
En fin d'après-midi nous retournons sur Kep où nous montons à la pagode Samathi située dans le parc national et d'où nous profitons d'une splendide vue sur la côte et les iles aux lumières du couchant.
Retour à la GH. Khet nous laisse la moto pour la soirée. Après une bonne douche, nous partons diner au Kimly restaurant près du marché aux crabes. Le restaurant est quasiment plein, de nombreux touristes, de belles assiettes de produits de la mer (crabes pour nous), mais un prix un peu élevé (7$ l'assiette).
Allez au lit!
27/11/2013 Petit déjeuner copieux.
Khet nous rejoint et nous amène visiter l'association Kep Children qu'il a créé il y a 2 ans, pour venir en aide aux enfants des familles les plus défavorisées et leur permettre d'être scolarisés. L'organisation met aussi en place un suivi médical des enfants et apporte un soutien alimentaires aux familles. Nous allons donc visiter l'école pour les enfants de 3 à 6 ans où des activités ludiques sont proposés aux enfants le matin et l'école l'après-midi. Ce matin seulement trois enfants sont présents car il y a quelques problèmes organisationnels cette semaine l'enseignante étant absente. Nous discutons un grand moment avec Alban, bénévole pour 3 mois qui nous explique le déroulement classique d'une journée. Puis nous profitons du temps passé avec les enfants, 2 garçons et 1 fille. Nous leur avons amené des ballons gonflables et un petit ballon de rugby en mousse (mon conjoint étant une grand fan de rugby), mais difficile de leur apprendre les règles.. Peu importe, les cadeaux semblent leur faire plaisir et nous passons un moment très agréable à jouer avec eux. Le cadre d'accueil est très joli, un petit bâtiment avec un beau terrain et une petite avancée sur pilotis sur la mer. Ces enfants sont tellement joyeux et spontanés, ils renvoient une telle joie de vivre... difficile de les quitter...
Nous repartons à moto en milieu de matinée pour rejoindre le lac secret (pas si secret que cela..). Il s'agit en effet d'un grand lac assez accessible mais tout de même très calme et joli. Nous nous arrêtons une petite heure pour boire un verre de jus de canne à sucre fraichement préparé sous une paillote (1$ pour 2). Rafraichissant mais ça ne restera pas ma boisson préférée... Sur le retour nous nous arrêtons près d'une vendeuse en bord de route.Khet nous fait gouter à des papillottes de feuilles de bananier dans lesquelles sont cuites au barbecue des bananes enroulées de riz, un vrai régal. Nous en prenons quelques une pour le midi.
Nous terminons la matinée par une petite excursion à moto dans le parc national. Une splendide forêt naturelle, humide (d'autant plus avec l'orage arrivant...), avec un très beau point de vue au sommet sur la baie de Kep, malgré la pluie qui vient de nous rejoindre. Une belle averse le temps de redescendre mais sous 30degré on sèche vite!
Nous quittons Khet à la Regakep après l'avoir énormément remercié pour ces 3 jours de visite à ses cotés (30$/jour). Il nous laisse la moto pour le midi, ainsi nous pouvons retourner rapidement au marché aux crabes pour reprendre des délicieuses brochettes de calamars avec une portion de riz et des patates douces frites.
Retour à la GH où nous rendons les clés de la moto à la soeur de Khet. A peine le temps de commencer notre appétissant repas que le minibus que nous avions réservé (16$ pour 2) arrive pour nous chercher avec plus d'une demi heure d'avance! Tanpis nous terminerons le repas en route! Un conseil: ne pas prendre les minibus! Nous ne nous serons jamais sentis autant en danger que lors de notre trajet retour à Phnom penh dans le minibus! Notre chauffeur roulait trop vite par rapport à la circulation sur la route et se croyait le premier à avoir la priorité partout! Un vrai danger! Nous avons manqué de renversé plusieurs vélo, moto... Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir opté pour le bus normal!
Enfin... nous arrivons à Phnom penh vers 18h sous une pluie battante et en pleine nuit, mais sains et saufs! Nous avons rencontré à bord du minibus deux françaises qui logent à l'EuropeGH tout comme nous pour la nuit.Nous décidons de partir en tuk-tuk ensemble, (2$).
Arrivés à l'EuropeGH nous sommes accompagnés dans nos chambres. Chambre sommaire avec air conditionné et sdb privée eau chaude pour 17$. Coté propreté du lit je dirais que c'était plutot moyen (draps tachés, je pense qu'ils étaient propres et que les taches ne partaient pas mais cela donne pas très bonne impression). Quand à l'accueil, plutot sympathique le patron cambodgien parle très bien français.
Nous nous rejoignons à 19h30 pour aller manger un bout en ville. Nous tentons le Friends mais une fois arrivés nous nous apercevons que celui-ci est rempli et que des gens sont déjà en train d'attendre dehors que d'autres s'en aillent... Nous retournons alors sur le quai trouver un autre restaurant. Nous décidons de manger dans un petit restaurant pas trop cher où sont préparées des spécialités khmers et occidentales. Un repas pas exceptionnel. Pour le dessert nous nous rendons au Blue pumpkin où nous nous installons en terrasse à l'étage pour déguster d'exquises glaces.
Retour à la GH nous souhaitons une bonne suite de voyage à nos compagnonnes.
28/11/2013 Déjà le dernier jour de notre voyage...😕 Pas du tout envie de rentrer...
Nous allons nous balader en ville au Wat Phnom (pour monter au sommet il faut payer 1$/pers pour les étrangers! nous resterons dans le parc!), au marché central à l'architecture surprenante, au Wat Ounalom (gratuit). Petite pause boisson au 'Resto du coin'. Nous allons ensuite faire quelques achats au magasins Senteurs d'angkor (antenne de celui de Siem reap où nous avions déjà fait quelques emplettes). Ces boutiques proposent de nombreux articles artisanaux (foulards en soie, café, poivre, savons, huiles, vêtements, ...) à base d'ingrédients locaux et confectionnés à la main. Senteurs d’Angkor emploie environ 100personnes et contribue à développer une économie locale et à réduire la pauvreté dans les campagnes. De multiples produits pour des prix très raisonnables, une très belle présentation, de très beaux emballages en feuilles de palmiers à sucre.
Nous déjeunons au restaurant 'El mundo'. Bonne adresse, assiette bien garnie, personnel sympathique, pas cher.
Retour à la GH vers 13h30. Nous partons en tuk tuk (6$) pour l'aéroport ... avec beaucoup d'émotions...
Décollage à 16h30 pour Kuala Lumpur... Au revoir 'merveilleux Cambodge'... 🙂
Nous voilà revenu d'un merveilleux voyage de 13j au pays du sourire... pleins de souvenirs et de belles rencontres... 🙂
Ayant beaucoup apprécié tous vos conseils pour la préparation de ce voyage, je viens vous faire un petit résumé de notre séjour, si cela peut aider d'autres personnes à préparer le leur ou tout simplement leur donner envie d'aller découvrir le Cambodge et ses très accueillants habitants!
15/11/2013 Départ de Paris à 12h15 avec la compagnie Malaysia Airlines (avec qui nous effectuerons tous nos trajets) en A380.
16/11/2013 Arrivée à Kuala Lumpur à 7h30 (heure locale). Départ de l'aéroport à 10h en Boeing 737.
Arrivée à Phnom Penh à 11h. Formalités pour nos visas sur place :20$, prêt en 10min. Passage de la sécurité sans problème et sans trop d'attente.
Nous trouvons un tuk-tuk à notre sortie de l'aéroport (ou plutôt devrais-je dire que lui nous a trouvé..en effet les chauffeurs de tuk-tuk ne manquent pas au Cambodge et sont prêts à tout instant pour vous conduire!), qui nous conduira à la guesthouse en centre-ville pour 7$. Première immersion dans la circulation cambodgienne...quelque peu...chaotique! 🤪 il ne faut pas trop être regardant sur les règles de sécurité.. circulation en contre-sens, deux-roues sans casques et à 3,4 dessus, chargements des voitures et camions plus qu'il n'est normalement possible, pas de respect des feux de circulation... déjà beaucoup de changement pour nous en quelques minutes, mais on s'y fait vite et au vu de la vitesse modérée de circulation en ville nous ne nous sentirons jamais vraiment en danger.
Arrivée à l'Alibiguesthouse, situé dans une petite rue près du parc du wat bottom, vers midi (26$ la nuit pdj inclus). L'équipe nous accueille très chaleureusement et nous conduit à notre chambre où nous déposons nos sacs.La chambre se situe au dernier étage avec une fenêtre, air conditionné ou ventilateur, salle de bain avec eau chaude.Petite chambre très jolie et propre.Une bonne douche pour se réveiller un peu après ce long trajet. Puis nous partons à pied à la découverte de la ville: parc du wat bottom, pagode d'argent (billets vendus pour l'ensemble pagode et palais royal alors que celui-ci se était fermé...mais la pagode reste un endroit très sympathique à visiter), musée national, balade le long du quai sisowath. Nous avons été marqués par le contraste entre les quelques voitures de luxe type 4x4 neufs circulants dans la ville, le quartier touristique avec ses restaurants, boutiques et quelques hotels de luxe et les gens vivant à même la rue croisés dans les ruelles excentrées, les petites échoppes de ville où l'on trouve de tout, les vendeurs ambulants sillonnant les rues.
Puis retour à la GH, épuisés par le voyage nous optons pour une petite sieste. Pour ce soir nous décidons de diner à la GH et préférons nous coucher tôt pour ne pas accumuler la fatigue et mieux profiter de la suite! Très bons plats. La jeune femme de l'accueil, très sympathique, s'occupe de nous trouver un tuk-tuk pour le lendemain nous conduisant à Koh Dach (15$) et réserve également notre trajet en bus pour le surlendemain pour Siem reap avec la compagnie Giant ibis (26$).
17/11/2013 Réveil à 6h30. Petit déjeuner copieux. Notre chauffeur de tuk-tuk nous attends. Nous partons donc pour Koh Dach, l'île de la soie, située sur le Mékong à environ 10km de PP (environ 1h de trajet). Nous prenons le bac de preak lip (1$ la traversée) de suite à notre arrivée au quai. Puis nous débarquons de l'autre coté sur l'ile. Nous remontons dans le tuk-tuk qui nous conduit à la villa koh dach (20$ la nuit + 14$ diner et pdj pour 2), notre GH pour la nuit située de l'autre coté de l'ile. Nous arrivons vers 9h. Nous sommes accueillis par Meng qui gère la GH.Nous patientons quelques minutes car la chambre est en train d'être nettoyée (chambre spacieuse, propre avec sdb eau chaude et ventilateur). Nous prévoyons alors notre programme pour la journée avec Meng qui propose de nous prêter deux vélos pour la matinée afin de nous balader à notre rythme et nous prévoyons une sortie à moto avec lui pour découvrir le reste de l'ile (15$). A vélo, nous allons rencontrer Kim une jeune cambodgienne vivant sur l'ile et étudiant à Phnom penh où elle a appris l'anglais et un peu le français.Elle nous fait visiter le village, l'ancienne pagode et la nouvelle, nous montre la cérémonie de remise d'offrande aux moines, puis nous amène chez elle où vivent ses parents qui sont tisserands. L'ile de la soie porte effectivement son nom du fait que presque chaque famille y possède son propre métier à tisser manuel et que c'est de cette activité que vivent la majeure partie des familles. Le père de Kim nous explique comme l'on tisse la soie ou le coton.Il me laisse même essayer, en m'expliquant chaque étape...c'est un métier très minutieux! Une expérience très sympathique. Puis ils nous montrent leurs créations, en coton ou soie mélangée.
Nous rentrons ensuite à la GH où nous déjeunons. Un plat unique délicieux cuisiné par Bô la femme de Meng. Petite sieste avant de partir à 14h avec Meng et un de ses amis en moto pour visiter le nord (la plage et ses paillotes) et l'ouest de l'ile (visite chez une autre famille de tisserands, deux pagodes, rizières, quartier du marché, assez animé avec terrain de volley et de pétanque). Nous goutons à la patate douce frite avec un peu de sucre...un délice! Nous poursuivons par une petite balade à pied dans la campagne jusqu'à une autre pagode, puis rentrons.
Diner le soir avec 4 autres français séjournant pour la nuit à la Villa koh dach. Encore de très bon plats avec en dessert des assiettes de fruits frais. Un très bon moment passés tous ensemble!
18/11/2013 Pdj avec viennoiseries cambodgiennes et fruits.
Notre chauffeur de tuk-tuk de la veille est revenu nous chercher comme prévu pour nous conduire à la gare routière de Phnom penh (15$). Nous quittons avec émotion l'ile qui restera un de nos coups de coeur du voyage!
Arrivés à PP, notre chauffeur se démène pour trouver notre arrêt de bus, car en effet Giant Ibis n'a pas sa station au même endroit que les principales compagnies. Après s'être renseigné il nous conduit comme prévu à l'arrêt finalement situé près du marché de nuit vers le quai.
Départ du bus à 8h45 pour Siem reap. Au cours du trajet nous avons droit à une bouteille d'eau gratuite, une viennoiserie et air conditionné +film. Très bon confort et compagnie sérieuse tant au niveau sécurité que respect des horaires. Nous avons eu deux arrêts, dont un pour la pause repas (bons plats pas chers et servis rapidement).
Arrivée à Siem reap vers 15h30. Un chauffeur de tuk-tuk nous attends pour nous conduire à la LovelyGH où nouss éjournerosn 3nuits (10$ la nuit +5$ pdj/j pour 2).Notre chambre est à l'étage, chambre propre avec sdb eau chaude et ventaliteur.Pdj copieux.Très bon accueil du couple cambodgien qui tient la GH et organise les circuits avec leurs chauffeurs de tuk-tuk. Le notre a été très sympathique et nous a fait visiter la région pendant les trois jours.
Balade en ville en soirée. La ville de Siem reap est très agréable avec ses nombreux marchés, ses boutiques, la promenade le long de la rivière, les restaurants et notamment la Pub street très animée le soir. Ville plus touristique que Phnom penh où l'on croise beaucoup plus de touristes.
Repas au Tigre de papier, très bonne adresse, repas délicieux avec belle présentation.
19/11/2013 Circuit des temples d'Angkor en tuk-tuk organisé avec la lovelyGH (55$ pour les 3j). Départ à 6h30.
Banteay Srei, assez éloigné des autres temples, une petite merveille au lever du soleil avec peu de touristes Banteay Samré Pré Rup Ta Keo Thommanon Chau Say Tevoda
Entrée dans Angkor Thom, repas à 11h dans un des 'restaurants-cantine' en plein air situé face à la Terrasse des Eléphants, pour ainsi pouvoir visiter le Bayon à 12h (moins de touristes).
Bayon et ses multiples tours à visages Baphuon et son allée majestueuse Phimeanakas Terrasse des Elephants
Retour à la GH.
Balade à pied en ville, visite du Wat Bo, des ateliers des Artisans d'Angkor (gratuite), puis repas au Father's, excellente adresse, nombreux choix de plats, très peu chers et très bons.
20/11/2013 Départ 6h30
Ta Promh, temple laissé volontairement dans son état naturel, envahit par de majestueux arbres, une ambiance toute particulière s'en dégage, y aller tot le matin car de nombreux touristes y arrivent vers 8h. Banteay Kdei et Sra Srang
Groupe Roluos: Preah Ko et Prasat Bakong
Village sur pilotis de Kompong Phluk: bateau à moteur sur la rivière jusqu'au village (30$ pour deux) puis visite en barque du village et de la mangrove(12$ pour deux). Une magnifique visite, un très beau village avec une ambiance toute particulière, un petit aperçu de la vie sur l'eau, un chauffeur de bateau très sympathique qui nous à même laissé conduire le bateau au retour... mais un peu de culpabilité au vu du nombre de bateaux traversant le village sans arrêt (surtout quand on voit que chaque bateau part avec seulement un à quatre passagers alors qu'ils pourraient en contenir chacun une vingtaine..), de l'age des enfants faisant les visites en barque (le notre devait avoir 13ans...😕) et particulièrement quand on apprend après que l'argent des visites en bateau ne revient en fait même pas ou très peu aux villageois... pas vraiment le genre de tourisme que l'on préfère mais la visite en reste très belle...
Sur le retour arrêt au temple de Lolei
Retour à la GH
Balade en ville où nous trouvons un vendeur ambulant de... serpent grillé! Allez, on tente! (en fait une fois grillé et passé l'aspect extérieur, pas de gout particulier mais chair assez dure)
21/11/2013 Départ 7h
Angkor Wat, vers 7h30 les touristes venus admirer le lever du soleil derrière le temple sont en train de repartir, et nous sommes donc relativement tranquille pour le visiter. Immense temple avec de magnifiques bas reliefs et une très belle vue du haut du massif central. Preah Khan Neak Pean Mébon Oriental
Retour à la GH où nous récupérons les sacs. Nous avons réservé la nuit à la SérénitéGH (30$ pdj compris) dans le quartier du Wat Damnak.Deux francais Pat et Isa nous ont accueillis dans leur charmante maison-guesthouse de deux chambres. Une décoration parfaite et un accueil des plus chaleureux, ont seraient resté des heures à discuter avec eux. Ils partagent avec leurs hotes tous leurs conseils et leur connaissance du Cambodge. Des chambres à l'ambiance zen et romantique, très propres et un petit déjeuner exquis et plus que copieux! Nous les remercions pour ce très court mais intense séjour chez eux!
Le soir nous dinons dans un petit restaurant-cantine de siem reap situé dans la rue des Artisans d'angkor, une adresse donnée par Pat et Isa. Très bon repas où chaque plat est préparé dans la petite cuisine face à la terrasse.Très bon et pas cher.
22/11/2013 Après l'exquis petit dejeuner nous quittons la GH pour rejoindre le bus direction Battambang. Nous voyageons avec la compagnie Capitol (7.5$ pour deux). Nous arrivons à Battambang avant midi et rejoignons à pied la Lux GH (adresse donnée par Pat et Isa la veille,18$ sans pdj). Chambre propre avec ventilateur, sdb et eau chaude, calme.assiette de fruit frais en arrivant. Repas le midi au 'café central', super petit restaurant, pas cher, personnel très agréable et très bons plats.
Retour à la GH pour 14h.Un guide-chauffeur de tuk-tuk de la GH nous attends pour une visite des alentours de battambang (10$). Notre guide anglais, Lasy, nous a d'abord fait visiter la ville au charme colonial, puis nous a conduit à la gare de départ du Bamboo train, petites plateformes en bambou circulant sur une ancienne voie de chemin de fer (10$ pour 2). Une expérience très sympathique sur un parcours magnifique d'environ 7 km au milieu des rizières. Au bout nous arrivons dans un petit village où attendent quelques enfants pour vendre aux touristes leur créations ( bracelets, décoration en feuille de bananier...), difficile de résister...ils savent comment nous faire craquer (surtout les femmes...)😊 Puis retour au point de départ où nous attends notre guide. Nous nous arretons près de lotus où il nous montre et nous explique comment, à partir des tiges de lotus, sont extraites des fibres qui seront ensuite tisser de la même manière que la soie. Le fruit du lotus (apparaissant une fois la fleur tombée) sert également en cuisine. Nous rejoignons ensuite le Phnom sampeau.Nous posons le tuk-tuk pour monter à pied accompagné de Lasy.La visite commence par les 'killing-caves' où sont morts de nombreux cambodgiens lors du régime des khmers rouges. Une visite bouleversante et pleine d'émotions. Nous montons ensuite vers le temple accompagnés sur le chemin par de nombreux singes.D'en haut se dégage une vue splendide sur la campagne et les rizières environnantes, d'autant plus que nous y sommes au coucher du soleil. Nous redescendons ensuite vers la grotte située en bas de la colline pour voir l'envol de milliers de chauve-souris à la tombée de la nuit.Un spectacle impressionant! Puis retour à la guesthouse avant d'aller manger au central café.
23/11/2013 Réveil et petit-déjeuner au central café, copieux et moins cher qu'à la GH. Puis nous nous baladons au marché et découvrons les ruelles de Battambang.
Nous rentrons ensuite chercher les bagages pour nous rendre à l’arrêt de bus d'où nous partons à 9h30 pour Kompong Chnang (compagnie phnom penh sorya 10$ pour 2). Arrivée vers 13h30 à Kompong Chnang. Nous rejoignons à pied le Chanthea Borint hotel (anciennement sokha GH).Nous prenons une chambre double avec ventilateur pour 8$ la nuit, avec sdb.Chambre propre, au rez de chaussée, calme. Le gérant nous propose un de ses guides à moto pour l'arpés-midi.Nous négocions le prix à 6$ pour deux. Nous partons alors directement avec notre chauffeur (tous les 3 sur la même moto!). Nous commençons la visite par un tour en barque au milieu du village flottant (15$ pour deux). Pas un seul autre touriste! Nous nous baladons accompagnés de Maï qui nous fait découvrir au fil de l'eau ce mode de vie authentique, rythmé par les hello et les sourires d'enfants... On est transporté dans un tout autre monde, où les bateaux servent tantot de moyen de transport, d'outil de travail, de magasin ambulant ou de maison...Une promenade paisible où l'on se sent en accord avec la nature et respectueux des habitants et de leur mode de vie, bref, un moment qui restera inoubliable! Un de nos coups de coeur du voyage!
De retour sur la terre ferme, nous remontons à moto pour aller découvrir les villages de potiers. Nous nous arrêtons premièrement dans un atelier familial où l'on fabrique manuellement des briques à partir de terre extraite de la rivière.Un travail très répétitif, bruyant et fatigant... Nous visitons ensuite un petit atelier où sont fabriqués, toujours manuellement, des pots en terre cuite qui serviront pour la cuisine. Puis nous terminons par des créations familiales en terre cuite de tirelires de toutes taille (cochon, éléphant...), de pots... Chaque famille possède son petit atelier sous la maison bâtie sur pilotis. Tout est tourné puis assemblé à la main avec une grande minutie.
Nous terminons notre journée par une balade à travers les rizières, au soleil couchant. Des paysages de cartes postales, et une vraie douceur de vivre qui se dégage malgré les conditions difficiles de vie et de travail... (enfant à vélo rentrant de l'école après souvent plusieurs km, paysans rentrant chez eux accompagnés de leurs vaches et bœufs, de nombreuses personnes courbées dans les rizières pour la récolte d'un de leur bien les plus précieux... malgré tout cela, jamais un sourire ne manque sur un visage...une vraie leçon de vie en quelques minutes...😇)
Retour le soir en ville, balade au marché, achat de fruit et de boisson, avec la chaleur, nous n'avons pas très faim ce soir, cela tombe bien car il est quelque peu difficile de trouver où se restaurer à Kompong Chnang...
24/11/2013 Ce matin nous partons directement avec les sacs vers le centre.Nous achetons quelques beignets et gaufres en guise de petit-déjeuner. A 8h30 il fait déjà 30degré! Nous faisons un tour du marché puis nous installons à l'ombre en attendant le bus pour Phnom penh qui arrivera 1h après l'heure prévu (compagnie rith mony, 10$ pour 2) ... la ponctualité cambodgienne...😎
Après 2h de trajet nous arrivons à Phnom penh où nous achetons directement nos billets de bus avec la même compagnie pour Kampot (10$/2). Départ annoncé 13h30...finalement nous partons à 14h30!
Arrivée à 18h à Kampot, épuisés par la musique pop cambodgienne à fond pendant tout le trajet...notre seul rêve..le calme! Nous rejoignons à pied la KampotGH où nous avions réservé pour la nuit. Facile d'accès depuis la station de bus, propre avec sdb, accueil agréable, nous posons les bagages et filons sous la douche. Nous voilà prêts pour aller diner! Un repas attendu avec impatience vu que la veille nous n'avions pas trouver de quoi prendre un bon repas!
Nous décidons donc de tester le Rikitikitavi, restaurant sur les bords de la rivière en centre-ville. Très beau cadre, ambiance chaleureuse, accueil parfait, happy hour (2coktail pour le prix d'1), plats exquis et présentation soignée, parfait pour une soirée réussie!
25/11/2013 Ce matin nous avons rdv avec Khet, guide parlant français sur la région de Kep-Kampot.Ayant eu ses coordonnées par un membre du forum, nous avions pu réserver 2 jours 1/2 de visite avec lui sur la région par mail. Khet est un jeune cambodgien ayant appris le français qui s'est lancé il y a environ 2-3ans en tant que guide.Il propose des circuits 'sur mesure' en fonction des gouts de chacun, en tuk-tuk ou moto. Page facebook: https://www.facebook.com/khetourisme
Avant l'heure du rdv, nous décidons d'aller prendre le petit-déjeuner en ville. Nous nous arretons à "l'épic arts café", tenu par des personnes en situation de handicap. Le choix du menu se fait par l'intermédiaire d'une grille papier où l'on note ses choix, car beaucoup de personnes qui travaillent ici sont sourds et muets. Ce café fait partie d'une association dévelloppant des programmes d'insertion socio-professionnelle pour les personnes porteuses de handicap. Un très bon petit déjeuner avec un grand choix de pâtisseries et boissons.
Nous revenons ensuite à la GH où nous rejoint Khet. Nous commençons par aller déposer les sacs aux Manguiers, où nous avons réservé un bungalow pour la nuit (30$ la nuit, small bungalow avec sdb eau froide). La route pour y accéder était très cahoteuse et boueuse à notre passage, donc quelque peu difficile avec le tuk-tuk mais nous y sommes tout de même arrivés! A notre arrivée le bungalow est déjà prêt donc nous déposons nos affaires directement. La chambre est superbe, toute en bois, très belle décoration et propre. Le bungalow possède un balcon avec vue sur la rivière et le magnifique jardin. Un cadre très romantique. Nous réservons notre menu pour le soir ('small':1 assiette mélangée complète, 1 boisson, 1 dessert pour 5.5$/pers).
Nous repartons avec Khet. Début par la visite Farmlink (gratuite), société créée il y a quelques années par des expatriés pour promouvoir la culture et la commercialisation du poivre de Kampot aujourd'hui reconnu comme l'un des meilleurs au monde. Un petit condensé de la culture du poivre, de sa récolte, des méthodes de séchage et de tri des grains de poivre vert, noir, rouge et blanc en fonction de leur stade de maturité.
Puis nous allons visiter les villages de pêcheurs sur la presqu'ile au sud de Kampot.Nous nous baladons au milieu des maisons devant lesquelles sèchent les crevettes fraichement pêchées. Nous nous arrêtons chez une famille que Khet a connu lorsqu'il avait aidé à la traduction d'un reportage sur les Khmers rouges. Un couple et leur fille de 13 ans nous accueille chez eux et nous offre très gentiment banane et eau. Un moment très émouvant où les regards et sourires échangés en disent plus que les mots.. Nous nous arrêtons ensuite au Wat Traeuy Kaoh où nous partageons un très bon moment avec un groupe de garçons s'amusant dans le coin, une vraie bande de terribles!! 😛
Puis nous partons en direction du barrage et des 'chutes' de teuk chhou. Sur place, un cours d'eau sans grand intérêt et..aucun rapide! mais la balade nous a fait découvrir les plantations de bananiers et de durian (gros fruit cambodgien très odorant) sur les flancs de collines. Au retour nous faisons arrêt à la Greenhouse, guesthouse-restaurant en bord de rivière. Un petit coin paisible. Il est possible de se restaurer sur la terrasse face à un splendide panorama. Un très bon moment où nous apprenons à faire plus ample connaissance avec Khet.
L'après-midi nous repartons faire un petit tour en ville avant de poursuivre la route vers le Phnom Chhnork et sa grotte. Un superbe trajet au milieu des rizières et des petits villages traditionnels, sur un chemin de terre complètement 'défoncé'..un peu dur pour le dos en tuk-tuk..mais cela en vaut la peine. Nous terminons la fin du chemin à pied accompagnés de 2 jeunes guides parlant anglais. Encore merci à eux notamment pour leur grande aide pour nous aider à traverser la rivière sur un petit pont, ou plutôt 'un tronc d'arbre' (et oui je n'ai pas un grand sens de l'équilibre 😊). Après nous être acquittés du droit d'entrée (1$ par pers), nous grimpons les escaliers jusqu'au sommet.En route se dévoile un magnifique panorama sur la campagne environnante avec de très belles couleurs malgré l'orage se préparant. Nous descendons ensuite dans la grotte, juste à temps pour éviter la grossesse averse! Nous restons quelques instants à l'intérieur en attendant la fin du déluge! Il pleut rarement mais ça ne fait pas semblant! Nous en profitons pour discuter un peu avec nos guides. La pluie terminée nous rejoignons Khet qui nous a attendu un peu plus loin après avoir quittés nos compagnons (tout en leur laissant un 'pourboire' pour les explications données).
De retour aux Manguiers, nous fixons rdv avec Khet à 8h30 pour le lendemain. Une bonne douche, un peu de repos au bungalow et nous allons ensuite prendre notre diner sur la terrasse commune au bord de la rivière. Un très bon repas, en quantité suffisante pour le soir. Nous embarquons ensuite dans un petit bateau pour la 'promenade aux lucioles' (5$/2). Nous ne sommes que 4 sur le bateau. Nous voila partis au milieu de la nuit, remontant la rivière à la recherche des fameuse lucioles, quand...se dévoile alors devant nous un merveilleux spectacle...des centaines de lucioles étincelant et virevoltant dans la nuit. Un moment magique dont nous profitons, éblouis, pendant près d'une heure.
Retour au bungalow pour une bonne nuit en pleine nature.
26/11/2013
Nous prenons notre petit déjeuner à la Gh (3.5$/pers), très copieux avec de délicieuses confitures maison, fromage, pain, café/thé et jus de fruits.De quoi bien démarrer la journée!
Khet nous rejoint avec un peu de retard dû à un problème mécanique du tuk-tuk. Nous partons alors pour Kep. La route depuis Kampot dure près d'une heure mais les paysages sont très beaux, et nous ne voyons pas le temps passer. Après un petit arrêt au marché aux crabes où nous achetons des brochettes de calamars cuites au barbecue (un délice!), Khet nous dépose au Rega Kep, notre GH pour la nuit, dont les propriétaires sont des amis de Khet. D'ailleurs nous faisons la connaissance de sa soeur qui travaille ici. Elle est adorable et parle très bien le français. Les propriétaires sont deux français, Amandine et Tristan, très sympathiques également. Le cadre est très beau avec une cour intérieur très fleurie. La chambre est très bien décorée, avec sdb eau chaude, ventilateur (14$). Le seul hic est la distance de la GH par rapport au centre Kep (marché au crabe, restaurants...à 4km), ce qui ne nous a pas poser de véritable problème car Khet nous a gentiment prêté sa moto pour la soirée.
Nous repartons ensuite pour une balade en moto sur les pistes en terre à travers les rizières. Nous montons tout d'abord aux plantations de poivriers.Nous visitons une production eco-cert. Un monsieur parlant français nous fait une rapide visite des plantations de poivriers mais aussi de manguiers et de durian.
Nous poursuivons ensuite notre chemin vers 'la montagne aux 100 rizières'. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons dans un champ où une famille est en pleine récolte des cacahuètes. Celles-ci se trouvent sur les racines des plantes que ramassent deux jeunes filles pendant que le reste de la famille détachent les fruits des racines, avant de les faire sécher. Nous passons un petit moment avec eux avant de repartir. Arrivés au sommet, un petit temple et surtout une magnifique vue sur les rizières verdoyantes alentours nous attends.
Pour le reste de l'après-midi, direction la plage d'Angkul, à quelques km de Kep en direction du Vietnam. La route y menant est superbes et longe des marais salants. La plage quand à elle est bordée de cocotiers et on y trouve plein de petites paillotes où l'on peut se reposer à l'ombre dans des hamacs, boire un coup et manger (ce que nous avons d'ailleurs fait... 🙂) La plage est assez propre de même que l'eau. Bien sur ce n'est pas l'eau turquoise transparente des magazines mais nous avons tout de même trouvé le cadre charmant et quel bonheur de rentrer dans une eau aussi chaude en plein mois de novembre! A peine étions nous mouillés qu'un groupe de garçon est venu à notre rencontre pour jouer. Un moment de pur bonheur avec de nombreux fous rires!
En fin d'après-midi nous retournons sur Kep où nous montons à la pagode Samathi située dans le parc national et d'où nous profitons d'une splendide vue sur la côte et les iles aux lumières du couchant.
Retour à la GH. Khet nous laisse la moto pour la soirée. Après une bonne douche, nous partons diner au Kimly restaurant près du marché aux crabes. Le restaurant est quasiment plein, de nombreux touristes, de belles assiettes de produits de la mer (crabes pour nous), mais un prix un peu élevé (7$ l'assiette).
Allez au lit!
27/11/2013 Petit déjeuner copieux.
Khet nous rejoint et nous amène visiter l'association Kep Children qu'il a créé il y a 2 ans, pour venir en aide aux enfants des familles les plus défavorisées et leur permettre d'être scolarisés. L'organisation met aussi en place un suivi médical des enfants et apporte un soutien alimentaires aux familles. Nous allons donc visiter l'école pour les enfants de 3 à 6 ans où des activités ludiques sont proposés aux enfants le matin et l'école l'après-midi. Ce matin seulement trois enfants sont présents car il y a quelques problèmes organisationnels cette semaine l'enseignante étant absente. Nous discutons un grand moment avec Alban, bénévole pour 3 mois qui nous explique le déroulement classique d'une journée. Puis nous profitons du temps passé avec les enfants, 2 garçons et 1 fille. Nous leur avons amené des ballons gonflables et un petit ballon de rugby en mousse (mon conjoint étant une grand fan de rugby), mais difficile de leur apprendre les règles.. Peu importe, les cadeaux semblent leur faire plaisir et nous passons un moment très agréable à jouer avec eux. Le cadre d'accueil est très joli, un petit bâtiment avec un beau terrain et une petite avancée sur pilotis sur la mer. Ces enfants sont tellement joyeux et spontanés, ils renvoient une telle joie de vivre... difficile de les quitter...
Nous repartons à moto en milieu de matinée pour rejoindre le lac secret (pas si secret que cela..). Il s'agit en effet d'un grand lac assez accessible mais tout de même très calme et joli. Nous nous arrêtons une petite heure pour boire un verre de jus de canne à sucre fraichement préparé sous une paillote (1$ pour 2). Rafraichissant mais ça ne restera pas ma boisson préférée... Sur le retour nous nous arrêtons près d'une vendeuse en bord de route.Khet nous fait gouter à des papillottes de feuilles de bananier dans lesquelles sont cuites au barbecue des bananes enroulées de riz, un vrai régal. Nous en prenons quelques une pour le midi.
Nous terminons la matinée par une petite excursion à moto dans le parc national. Une splendide forêt naturelle, humide (d'autant plus avec l'orage arrivant...), avec un très beau point de vue au sommet sur la baie de Kep, malgré la pluie qui vient de nous rejoindre. Une belle averse le temps de redescendre mais sous 30degré on sèche vite!
Nous quittons Khet à la Regakep après l'avoir énormément remercié pour ces 3 jours de visite à ses cotés (30$/jour). Il nous laisse la moto pour le midi, ainsi nous pouvons retourner rapidement au marché aux crabes pour reprendre des délicieuses brochettes de calamars avec une portion de riz et des patates douces frites.
Retour à la GH où nous rendons les clés de la moto à la soeur de Khet. A peine le temps de commencer notre appétissant repas que le minibus que nous avions réservé (16$ pour 2) arrive pour nous chercher avec plus d'une demi heure d'avance! Tanpis nous terminerons le repas en route! Un conseil: ne pas prendre les minibus! Nous ne nous serons jamais sentis autant en danger que lors de notre trajet retour à Phnom penh dans le minibus! Notre chauffeur roulait trop vite par rapport à la circulation sur la route et se croyait le premier à avoir la priorité partout! Un vrai danger! Nous avons manqué de renversé plusieurs vélo, moto... Nous avons beaucoup regretté de ne pas avoir opté pour le bus normal!
Enfin... nous arrivons à Phnom penh vers 18h sous une pluie battante et en pleine nuit, mais sains et saufs! Nous avons rencontré à bord du minibus deux françaises qui logent à l'EuropeGH tout comme nous pour la nuit.Nous décidons de partir en tuk-tuk ensemble, (2$).
Arrivés à l'EuropeGH nous sommes accompagnés dans nos chambres. Chambre sommaire avec air conditionné et sdb privée eau chaude pour 17$. Coté propreté du lit je dirais que c'était plutot moyen (draps tachés, je pense qu'ils étaient propres et que les taches ne partaient pas mais cela donne pas très bonne impression). Quand à l'accueil, plutot sympathique le patron cambodgien parle très bien français.
Nous nous rejoignons à 19h30 pour aller manger un bout en ville. Nous tentons le Friends mais une fois arrivés nous nous apercevons que celui-ci est rempli et que des gens sont déjà en train d'attendre dehors que d'autres s'en aillent... Nous retournons alors sur le quai trouver un autre restaurant. Nous décidons de manger dans un petit restaurant pas trop cher où sont préparées des spécialités khmers et occidentales. Un repas pas exceptionnel. Pour le dessert nous nous rendons au Blue pumpkin où nous nous installons en terrasse à l'étage pour déguster d'exquises glaces.
Retour à la GH nous souhaitons une bonne suite de voyage à nos compagnonnes.
28/11/2013 Déjà le dernier jour de notre voyage...😕 Pas du tout envie de rentrer...
Nous allons nous balader en ville au Wat Phnom (pour monter au sommet il faut payer 1$/pers pour les étrangers! nous resterons dans le parc!), au marché central à l'architecture surprenante, au Wat Ounalom (gratuit). Petite pause boisson au 'Resto du coin'. Nous allons ensuite faire quelques achats au magasins Senteurs d'angkor (antenne de celui de Siem reap où nous avions déjà fait quelques emplettes). Ces boutiques proposent de nombreux articles artisanaux (foulards en soie, café, poivre, savons, huiles, vêtements, ...) à base d'ingrédients locaux et confectionnés à la main. Senteurs d’Angkor emploie environ 100personnes et contribue à développer une économie locale et à réduire la pauvreté dans les campagnes. De multiples produits pour des prix très raisonnables, une très belle présentation, de très beaux emballages en feuilles de palmiers à sucre.
Nous déjeunons au restaurant 'El mundo'. Bonne adresse, assiette bien garnie, personnel sympathique, pas cher.
Retour à la GH vers 13h30. Nous partons en tuk tuk (6$) pour l'aéroport ... avec beaucoup d'émotions...
Décollage à 16h30 pour Kuala Lumpur... Au revoir 'merveilleux Cambodge'... 🙂
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Concours photo VF août 2013 "Supports d'écriture": la discussion English translation pending
On jacasse ici, pas là-bas ! 😠
😏
Le diaporama.
😏
Le diaporama.
Bilan d'un septième voyage à Cuba: coups de coeur, de gueule, informations pratiques... English translation pending
Bonjour à tous!
Sur le même principe qu'une précédente discussion ouverte ici, je vous ai préparé un petit compte rendu de mon dernier voyage à Cuba. Coups de cœur, coups de gueule, découvertes et infos pratiques, il y a un peu de tout classé par thème et par ville 🙂 Toujours avec mon amie canadienne rencontrée sur les bancs de l'université de la Havane lorsqu'on suivait nos cours d'espagnol en 2009, nous sommes parties 3 semaines (fin juin début juillet) et étions décidées, même si ca a été difficile de nous arracher à notre belle Havane, à parcourir l'île d'est en ouest. Les villes de notre parcours : La Havane - Vinales - Guantanamo - Baracoa - Santiago. Le mode de transport : Viazul
Je le précise, comme toujours, il s'agit de mon expérience, mon ressenti, à une période donnée et en réaction à ma culture, mes habitudes, mon expérience de l'île. Je suis prête à débattre, ce que je raconte n'est pas parole d'évangile et chacun prendra dans mon récit ce qu'il voudra et laissera de côté ce qu'il jugera sans intérêt ou à côté de la plaque.
Transport : Après avoir regardé rapidement le prix de la location d'une voiture pouvant accueillir les 15 valises de ma copine et suivi l'affaire de la mort de Paya, c'était décidé, on prendrait le bus!
On a donc fait La Havane-Vinales, la Havane-Guantanamo, Guantanamo-Baracoa, Santiago-la Havane. Et les surprises ont eu lieu pendant les voyages vers et en Oriente!
On ne le répétera jamais assez, il peut faire TRES FROID, dans les bus viazul. Tellement froid par moment que j'me suis maudite de n'avoir pas ramené une couverture en plus de mon pull type polaire. La prochaine fois j'embarquerai la couverture de l'avion! Donc pull obligatoire au minimum, une petite écharpe (le paréo fait très bien l'affaire) et des chaussettes ne seront pas de trop pour les frileux.
En Oriente il y avait souvent une majorité de cubains dans les bus (nous étions 4 étrangers de La Havane à Santiago), chose que je n'avais jamais vu à l'est. Des cubains avec de l'argent ou des cubains vivant à l'étranger de ce que j'ai compris en discutant avec les gens.
Les bus sont vraiment confortables mais parfois ils prennent l'eau, c'est ce qui est arrivé durant notre trajet jusqu'a Santiago, et ce n'était pas 3 gouttes, il a vraiment plu dans le bus!
Comme je le disais au début il s'agit de mon expérience à un moment donné de l'année donc peut être que d'autres ne rencontreront pas ce problème mais si j'ai un conseil à vous donner pour les voyages La Havane- Santiago et Santiago-La Havane, réservez le plus tôt possible votre billet!! A l'aller on a du prendre le bus qui s'arrête 50 fois et au retour plus aucune place le jour où on voulait partir et nous avons eu les avants dernières places pour le jour suivant.
Réservez tôt également car ainsi vous aurez des places à l'avant du bus. Sur ces longs trajets les numéros de sièges attribués sont respectés, et pour cause, l'odeur qui se dégage des toilettes au fond du bus est souvent insupportable passé un certain temps (je vous parle d'expérience, 8h a me badigeonner le nez de "crème" grasse de cacao ramenée de Baracoa. Vous rajoutez à ça un couple d'étrangers qui a eu la très bonne idée de voyager avec un bébé d'à peine 1 an... j'ai cru mourir. Et puis juste avant de mourir j'me suis dis "arrête de faire ta bourgeoise, t'as de quoi te payer le billet ça pourra jamais, jamais être au niveau de ce que doivent supporter ceux qui le font en camion et stop"). Même sur des trajets plus courts privilégiez donc quand même à chaque fois l'avant du bus (de Guantanamo à Baracoa le groupe de français du fond a eu beaucoup de mal à supporter la situation..).
Une chose à savoir également, nous n'avons jamais réussi à acheter un billet dans une ville qui n'était pas le départ de notre voyage. La réservation en ligne possible sur le site internet de viazul depuis peu parait donc intéressante (quelqu'un a déjà procédé ainsi? je serai curieuse de savoir si ca marche). Bonne chose à savoir aussi, à la Havane on peut acheter ses billets à l'hôtel Telegrafo et à Santiago on peut les acheter chez Cubatur, a coté de la place Cespedez. Par contre à Guantanamo impossible d'acheter le billet avant que le bus se pointe. Et donc là c'est la surprise. Mais nous avons eu de la place. Les 20 CUC ont du aller directement dans la poche du chauffeur puisque c'est lui qui a encaissé sans qu'on voit la couleur d'un billet ou d'un nom inscrit quelque part.
La Havane :
Nous y avons passé peu de temps mais on a quand même pu prendre un peu le pouls de la ville. Beaucoup de nouveaux paladares ont ouverts (ca faisait un an et demi que je n'étais pas revenue), avec un service de mieux en mieux dans ces établissements. On sent que la concurrence joue. Apparemment il est même possible de manger des sushis à la Havane! Par contre je m'interroge pas mal sur l'approvisionnement de ces restau et les investisseurs étrangers dans tout ça.. Courrier international (n°1183 du 4 au 10 juillet) propose un dossier "Cuba la couleur de l'argent", je vais peut être en savoir plus!
Restaurant :
Les adresses testées et approuvées
Dans le Vedado : Sancho Panza - Très bon service, ambiance sympa avec démo de flamenco (musique beaucoup trop forte par contre), prix plus que raisonnables, belle carte, assiettes copieuses et très bonne pina colada.
Waoo snack bar (quasiment en face de Habana libre) - un nom de restaurant très mal choisi pour une cuisine assez fine au final. Malgré tout pas un très grand choix (et pas de snack comme le laisse entendre le nom!) et des prix assez élevés. Mais c'était bon et le service était impeccable (les serveuses étaient sublimes) Les tables pour deux installées aux fenêtres sont vraiment sympas.
Dans le centre : Place de la Cathédrale : Dona Eutimia - Apparemment c'est devenue "l'adresse" où sortir manger.Et c'est vrai qu'on y mange très bien, service nickel, très belle déco épurée, pas étonnant que cela plaise autant aux étrangers de passage ainsi qu'aux expat! Réservation plus que conseillée
Rue San Rafael : San Cristobal Paladar - mon coup de cœur au niveau du lieu! On y a très très bien mangé, une cuisine forcement créole, raffinée et des produits très frais. J'ai adoré le lieu, la disposition en petits salons, une ambiance d'alcôve, les murs chargés, un brin kitch, mais décoré avec beaucoup de gout, de vieilles affiches retro et des toilettes pour dames dans une grande salle de bain d'appartement. Je suis vraiment fan! De plus le service est impeccable, tout comme la cuisine que nous avons visité.
Sorties :
Peu d'occasions de sortir mais tout de même deux adresses de faites (déjà connues) : la casa de la musica de Galiano et le 1830. C'est vrai, je m'étais jurée de ne plus mettre les pieds à la casa de la musica après mes expériences de la dernière fois, mais on était le jour d emon arrivée, j'avais cru mourir dans la file d'attente pour la douane (1h30 d'attente.. les gens étaient sur le point de se mettre sur la tronche..), il était 23h30, j'avais mangé donc repris des forces et après une journée de voyage il n'était pas question de rentrer se coucher! L'option la plus facile : la casa de la musica qui ferme tard et accessible pour nous en taxi collectif. ERREUR! De nouveau des tables réservées pour personne.., des serveurs peu aimables, des conso hors de prix et une horde de jineteros comme j'avais jamais vu! Peu de touristes du coup c'��tait la folie dès qu'un étranger pointait le bout de son nez!
Les deux autres fois on est sorti danser au 1830. Il y a des jineteros bien sur mais l'ambiance est beaucoup plus sympa, les gens sont là principalement pour danser et ça se ressent. Démo de danse, choré de groupe ambiance cours de zumba, interventions sur la musique, c'est léger et festif, la musique est bonne et les conso raisonnables. C'est l'adresse la plus sympa pour sortir danser la salsa à La Havane. L'entrée est à 3 CUC, par contre on vous oblige à laisser votre sac au vestiaire. Vous aurez beau discuter, c'est la règle! L'endroit est à ciel ouvert donc les jours de pluie ne tentez même pas!
Je profite de ce paragraphe sur la danse pour casser un mythe, un cliché encore trop ancré dans la tête des gens, à Cuba la salsa n'est plus reine! Vous trouverez plus d'endroits où sortir danser et plus de très bons danseurs à Paris qu'en cumulant tous les endroits ou sortir danser dans l'île. La grande majorité des cubains savent faire 3 pas de salsa et le plus mauvais d'entre eux saura toujours mieux bouger en rythme qu'un européen ou qu'un canadien, mais la salsa, dans les grandes villes c'est avant tout pour les touristes! Et là où ca a été flagrant et où ça m'a particulièrement énervé c'est à Santiago.. mais j'y reviendrai. C'est le roi reggaeton qui règne maintenant (le tube qui passe en boucle partout dans l'île : Los Desiguales - Que Riquera. Les gens comprenant l'espagnol apprécieront la subtilité du texte!), on danse aussi la bachata (mais pas forcement sur de la bachata..(??)), le merengue, et même la kizomba (!). Mais sorti des lieux à touristes vous pouvez parfois attendre longtemps avant d'entendre une salsa!
Santé :
3 ans que je n'avais pas été malade et ça m'est tombé dessus en début de séjour.. comme ma gorge allait de plus en plus mal et que j'avais régulièrement de la fièvre j'me suis décidée à aller voir le médecin à la Havane avant de partir pour l'Oriente (l'automédication rhum ibuprofène n'a pas donné les résultats escomptés..). J'ai donc ouvert mon guide du routard et choisis le service pour les étrangers de l'hôpital Hermanos Ameijeiras qui se trouve au bout de San Lazaro dans le Vedado et où je pouvais me rendre en taxi collectif. Sauf que une fois là bas ils m'ont dit que c'était sur "rendez vous" (ce que ne précisait pas le routard) ici et que donc aucun médecin ne pouvait me recevoir.. donc direction Miramar. Je ne sais pas si je n'ai pas eu de chance mais dans le doute j'vous conseillerais de vous rendre directement à Miramar où j'ai été prise en charge rapidement. 25 CUC la consultation + 65 CUC pour deux boites d'antibiotiques. bim. (sans compter les frais de taxi puisque c'est le bout du monde ce quartier)
Mes meilleurs contacts pour organiser son séjour dans la capitale :
A la Havane j'ai revu à plusieurs reprises mon ami Ernesto, prof de français qui propose ses services comme guide. Il travaille souvent avec des équipage entre deux vols et connait bien les attentes des touristes francophones. Il peut également faire des visites en anglais. Je vous en reparle parce que certes c'est mon ami et que je l'apprécie énormément mais c'est surtout parce que c'est quelqu'un de très fiable, qui connait extrêmement bien son pays et la Havane et surtout son quartier, Habana vieja. Il peut aussi orienter, accompagner et présenter les bonnes personnes aux touristes qui s'intéressent à la culture afro cubaine, aux cigares, qui souhaitent pêcher, .. son rêve est d'ouvrir une agence de tourisme à la carte et je lui souhaite de pouvoir le faire un jour. En attendant si vous cherchez un guide envoyez moi un message, je vous donnerai ses coordonnées (il sera peut être absent au mois d'aout car il doit venir passer quelques semaines en France et comme il est deja venu il y a des chances qu'ils lui donnent à nouveau l'autorisation).
Une autre personne chère à mon coeur dans la capitale, c'est Angela. Ce n'est pas une amie mais ce n'est pas qu'une propriétaire de casa non plus. C'est un peu notre maman la bas. Elle nous sort des galères, appelle dans les casas pour savoir comment on va, .. une maman quoi (et pour les mauvaises langues elle fait ça de manière désintéressée car si moi je lui fais de la pub publiquement, mon amie canadienne n'intervient pas sur internet pour en parler et Angela est encore plus proche d'elle). Elle et sa fille proposent des petits studios indépendants. Sa fille dans la très belle maison en face de l'hôtel las colinas dans le Vedado et Angela dans sa maison qui se trouve à 2 rues. C'est un hébergement parfait pour des gens souhaitant être un peu indépendant (pouvoir cuisiner, ...) ou des étudiants souhaitant rester longtemps. Et même si le studio est indépendant Angela n'est jamais loin pour discuter, partager un café, .. Elle est comme ça car elle aime les gens et échanger avec eux. Elle se préoccupe sincèrement des personnes qu'elle loge. Pour la contacter vous pouvez lui écrire à cette adresse : angela_hid@yahoo.esa
Vinales :
Comme j'ai été malade j'avoue que ça n'a pas été la meilleure partie du voyage.. Le village est toujours aussi charmant, petites maisons colorées au milieu des mogotes. Une casa particular tous les 2 m mais les gens partent visiter en journée donc ça reste supportable niveau ambiance touristique. Par contre si il pleut y a vraiment pas grand chose à faire.. On est allé se baigner dans la piscine de l'Hôtel los Jasmines où la vue est magnifique. Je crois qu'il faut payer 6 CUC dont 3 ou 4 CUC sont en consommation.
Je vous conseille chaleureusement la casa où j'étais : Villa Nery y Felix Carretera al cementario #8 felis@correodecuba.cu (01) 52391821 ou (01) 52238890
Je dois quand même préciser qu'elle est un peu excentrée (mais sur la rue principale donc pour se rendre dans le centre c'est toujours tout droit), donc pour ceux qui n'aiment pas marcher oubliez! Mais du coup c'est calme et à l'arrière de la maison vous avez un patio très agréable avec vu sur les montagnes. Un endroit paisible et beau. La maison est très bien tenue, Nery et Felix vous mettent très à l'aise, lui assez discret, elle très communicative. C'est monsieur qui cuisine et il fait ça bien! On a négocié la chambre à 15 CUC (mais je crois que c'est plutôt 20 normalement), repas 8 CUC et petit dej 3 CUC.
Nous avons fait une journée à Cayo Jutias (environs 22 CUC). La plage est toujours aussi belle pour ceux qui ne font pas les fainéants en restant avec tous les touristes sur le devant du restau.. en marchant on trouve du sable encore plus blanc, du bois flotté, et des petits coins tranquilles avec la végétation derrière vous. Les pécheurs du coin vous proposerons de la langouste. Pas testé. Le déjeuner proposé et inclus dans le prix était moins bon que la dernière fois et il fallait venir le prendre à une heure fixe.
Une précision pour les gens qui prendraient l'excursion pour Maria la Gorda, il se peut que le bus qu'on vous a annoncé se transforme en taxi. C'est ce qui est arrivé à un couple de français rencontré sur place. Comme on leur avait dit que c'était un bus qui devait venir les chercher ils ont cru à une arnaque lorsque le taxi s'est présenté, et n'ont pas voulu le prendre. L'agence de voyage n'a rien voulu savoir, en compensation ils ont juste eu le droit de faire l'excursion à Cayo Jutias (qui n'est pas au même prix bien sur..), aucune autre forme de dédommagement ne leur a été proposé.
Sinon nous avons fait le circuit classique en négociant le prix d'un taxi en fonction de ce que nous aurait coûté le bus vert pour deux. Le mur de la préhistoire est une énorme arnaque (3 CUC l'entrée) et la démonstration folklorique à la sortie de la grotte dans l'espèce d'espace aménagé comme à l'époque des cimarones est ridicule...rien n'est expliqué, rien n'est exposé, .. du pur spectacle à touriste qui m'a mis plutôt mal à l'aise alors que c'est une partie de l'histoire de Cuba super intéressante.
A Vinales j'ai enfin trouvé le rhum de guayabita dulce que je cherchais PARTOUT les 2 dernières fois où je suis venue! le sec se trouve facilement à la Havane mais le dulce était impossible à trouver! A Vinales je ne l'ai trouvé que dans la boutique qui vend des cigares de la région notamment. C'est un rhum très doux, qui se boit comme du petit lait! (la fabrique se visite à Pinar del Rio).
Malgré les messages que certains postent sur les forums appelant à fuir l'Oriente, ses hordes de noirs la bave aux lèvres prêts à vous égorger pour vous voler la mangue que vous êtes entrain de manger (sans parler du Choléra!) nous avons décidé de nous lancer sur les routes.Guantanamo/Baracoa/Santiago. N'écoutant que notre courage nous sommes allées même là où tous les amis havanais nous avez déconseillé de mettre les pieds (tellement snobs ces gens de la capitale! pire que des parisiens!) : Guantanamo.
Guantanamo :
Tout le monde crache sur cette ville! De la Havane en passant par Baracoa. Je ne sais pas ce que ces pauvres guantanameros ont fait à l'île mais personne ne comprend que tu veuilles mettre un pied la bas! Même le chauffeur de bus nous a charrié et ne voulait pas croire qu'on s'arrête dans cette ville ("Seguro tienes un novio aqui!!" ben non j'ai pas de mec là bas, juste envie d'aller voir là où personne ne va). Donc aussi incroyable que ca puisse paraitre on a posé nos valises dans l'une des 3 casas particulares de la ville et on est allée à la rencontre de cubains (un frère et une sœur) dont on m'avait donné le contact et avec qui j'avais échangé un peu avant d'arriver.
Et je vous le dis, on a ADORE!
Alors, objectivement, il n'y a pas grand chose a visiter, mais qu'est ce qu'on était bien là bas! Doit y avoir 3 étrangers dans la ville, personne ne vient vous saouler dans la rue, bien sur on vous lance des compliments et des baisers au vent mais on vous laisse tranquille. Vous pouvez prendre le rythme de la ville, de ses habitants sans être constamment sollicités. On y a rencontré des gens géniaux qui nous ont accueilli comme des amies. Ils nous avaient proposé l'hébergement mais débarquant à deux et n'ayant eu que des échanges par mail on a pas voulu s'imposer et on a préféré aller en casa. Mais on a passé tout notre temps chez eux, à cuisiner, à discuter, à regarder des vieux clips sur des DVD, à rencontrer la famille, les voisins, à se faire les ongles pour 5 pesos... On a aussi fait l'expérience de la piscine de je ne sais plus quel hôtel. Une ambiance de folie! des associations culturelles qui venaient présenter leur travail (demo de changui, chanteur aux balades romantiques, ...) Et puis on est un peu sorti, et ça bouge à Guantanamo le week end! 😎
J'ai enfin vu un groupe que l'on m'avait fait découvrir quelques mois auparavant : Madera Limpia. J'aime moins leur nouvelle orientation reggaeton, mais comme me disait l'un des chanteurs "il faut aussi s'adapter au publique", par contre je suis ultra fan des deux albums de fusion de musiques traditionnelles qu'ils ont sorti avant. J'vous invite à les découvrir!
Culturellement il se passe beaucoup de choses dans la ville et ils organisent également un carnaval au mois d'aout. Je comprends que la ville ne soit pas une priorité pour la majorité des voyageurs mais vraiment, si vous passez non loin, allez saluer les guantanameros!
Je vous laisse avec l'article que mon amie Anne a écrit sur la ville : http://tafmag.com/guantanamo-le-cote-clair-de-la-force/ C'est elle qui m'a donné ses contacts la bas. Je crois que j'avais déjà parlé de son projet sur ce site, elle est partie tourner un documentaire la bas et à ramener de supers images et portraits. C'est toujours en montage mais la bande annonce est disponible : http://cumano.fr Comme elle s'en est déjà pris de tous les côtés, pro et anti, je crois que ça veut dire que c'est réussi jaja! En tout cas son travail est sincère et elle n'appartient à aucun camp.
Après Guantanamo nous avons pris la route de Baracoa
Baracoa :
Le chemin pour arriver à Baracoa est vraiment splendide! Les paysages étaient nouveaux pour nous et on avait hâte de découvrir cette ville que beaucoup de gens nous ont conseillé d'aller voir.
La casa où nous étions a été la meilleure du séjour! Extrêmement bien située, avec une terrasse jouissant d'une vue magnifique, fruits à volonté à disposition, belles chambre et salle de bain (l'une des chambres à un petit balcon privatif), une propriétaire pleine d'attentions. Une nuit négociée à 15 CUC (mais je crois que normalement c'est plutôt 20), 5 CUC les 2 petits déjeuners et 6 CUC le diner avec poulet.
Casa Bella vista (elle porte très bien son nom!) Senora Onoria Delgado Leyva Calixto Garcia #55 (entre caliseo y Peralejo) Tel : (53-21) 64 3883 Cel : 52 40 00115 c.bellavista@yahoo.com / alexllegra@yahoo.com
Nous avions aussi des contacts là bas et parmi eux surement le plus grand jinetero de la ville! (mais j'étais prévenue!). Ces jeunes hommes ont vite compris qu'on ne succomberaient jamais du coup ils ont arrêté de nous traiter en étrangères susceptibles d'atterrir dans leur lit et on fait comme s'ils étaient avec des "potes". Ce qui nous a valu le déballage de toutes leurs histoires de nanas (toutes étrangères bien sur) et leurs techniques pour les amener à venir prendre des "cours de natation sur la plage avec eux".. C'était pas triste..! Faut dire qu'on a pu constater que les jeunes (et surtout moins jeunes..) filles ne se font pas trop prier le soir venu.. Alors mesdemoiselles (en générale les femmes plus âgées sont moins dupes de leur manège..), ils sont beaux, charmants, vous font danser innocemment, vous font rire, vous présentent à leurs amis, .. profitez profitez (pensez à vous protéger!) mais gardez à l'esprit que vous serez la 100 000 ème qui succombera! Ca vous évitera bien des désillusions. On a eu l'impression que beaucoup de touristes ne sortent pas et restent dans les casas à Baracoa, on retrouve donc beaucoup de ces couples femme d'un certain âge/jeune cubain danseur de salsa. Dans notre cas on a surtout dansé à la casa de la trova (1 CUC l'entrée) et trainé dans le parc en face de l'église.
Les garçons nous ont quand même bien fait découvrir la ville et conseillé les choses à voir à l'extérieur. Ils nous ont conduit à l'embouchure du rio miel et de la mer, l'endroit était super! Pas un touriste, quelques pêcheurs, des locaux arrivés en fin d'après midi, une eau calme là où les vagues étaient vraiment fortes sur tout le chemin. Il faut marcher tout le long de la plage qui s'étend après le stade, marcher marcher marcher jusqu'au bout. On a fait un tour à playa Blanca et pour ça on a rejoint l'autre rive à la nage (il y a quelques metres). Avec un peu de grimpette on a atterri sur le chemin où se trouve le panneau indiquant le cheminmenant à la plage (je crois qu'il y a un pont un peu plus loin mais j'ai cru comprendre qu'il fallait payer quelque chose et que c'est pour ça qu'ils coupaient par là). Bon alors franchement playa Blanca ca n'a rien d'extraordinaire.. y a juste du sable clair alors qu'ailleurs il est noir. Mais c'est petit, il y avait un peu de monde et des vagues assez fortes. Le temps de manger quelques mangues chipées sur le chemin et on était reparti.
Un autre jour nous avons négocié un taxi (pour 2) pour aller jusqu'au point d'où partent les visites à la cascade en bas del Yunque puis à la plage de Maguana. Ca nous a coûté 20 CUC (on a négocié sec, les premiers mecs nous ont dit qu'on trouverait jamais à ce prix) sachant qu'à Guantanamo on m'avait dit de ne pas payer plus de 15 CUC pour un taxi en direction de Maguana. Il avait un peu plu la veille donc l'eau n'était pas complètement limpide (on nous a déconseillé d'y aller lorsqu'il a beaucoup plu car l'eau devient vraiment trouble). On a payé 8 CUC l'entrée au parc (mais apparemment c'est 9? va savoir..) avec un guide pour nous conduire à la cascade (vous êtes obligé d'être avec lui). Après avoir vu el Nincho j'avoue que cette cascade là ne m'a pas trop impressionné mais c'était une balade et une baignade très sympas. Par contre il faut vraiment y aller en basket et pour monter d'une cascade à l'autre il faut naviguer, sans chaussures, sur les rochers. J'en suis ressortie avec quelques égratignures (les rochers coupent facilement en cas de chocs, même petits). La plage de Maguana est assez sympa mais là encore ça ne vaut pas les plages de l'est du pays.On vous proposera de la langouste et il y a des vendeurs d'objets en bois et autres qui parcourent la plage.
Sinon je vous conseille d'aller voir la vue depuis l'hôtel el Castillo et si vous souhaitez vous baigner dans la piscine je crois que l'entrée était à 10 CUC dont 6 en consommation.
On a finalement écourté notre séjour d'une nuit à Baracoa pour retourner à Guantanamo.
Puis direction Santiago
Santiago :
Nous y étions durant le festival des caraibes (ou festival del fuego). On a jamais réussi a trouver le programme (je l'avais oublié en France et on jamais réussi à se pointer au bon moment à la maison des caraïbes), donc nous avons suivi les manifestations artistiques qu'on a croisé au hasard des rues et des informations des gens.
Place Cespedes une scène avait été montée et on pouvait assister à des concerts gratuit en soirée. Le problème c'est qu'avec mon mètre 80 et nos traits d'étrangères bien marqués on nous repérait à 3 km.. du coup pas possible d'être tranquille plus de 10 min.. résultat on s'est posté à côté de la police et ça en a démotivé plus d'un.
Je tiens quand même à préciser que je ne me suis jamais sentie en danger ou agressée, personne n'a eu de gestes ou de paroles déplacés, et en étant ferme sur le fait qu'on était pas intéressée on se débarrassait des gens très facilement. C'est juste qu'ils sont uuuuuultra chauds à Santiago (je ne dis pas en Oriente parce qu'on a pas vécu ça à Baracoa ou à Guantanamo). Tu te fais brancher tout le temps et ton passage est accompagné d'un espèce de concert de bisous qui raisonnent aussi forts qu'un champ de grillons. Et ils se vendent les mecs, la fierté orientale et surtout santiaguera! "viens gouter un oriental, ils sont plein de saveurs les mecs d'ici" "oui alors je t'explique pour moi un cubain c'est devenu aussi exotique qu'un mojito.. et si j'avais envie de tester un oriental pas besoin de venir jusqu'à Santiago, à Paris y en a plein". Au bout de deux jours ça nous a rendu un peu agressive.. à la fin on disait même qu'on ne parlait ni espagnol ni anglais. On a rencontré un groupe de 4 filles belges qui commençaient aussi à péter un plomb.. Donc à moins que vous fassiez moins d'1m65, que vous n'ayez pas des traits d'étrangère trop marqués et que vous adoptiez le look mini short, tshirt moulant et cheveux tirés, je ne conseillerai pas à des filles, qui n'ont pas envie de se mettre sous la "protection" de cubains et qui voyagent seules, de faire le carnaval. Parce qu'avec l'excitation de la fête, l'alcool et le soleil qui cognent j'imagine que les mecs doivent être encore plus chauds!!
Pour les mecs je ne sais pas comment ça se passe par contre, c'est peut être plus tranquille!
On m'avait dit qu'à Santiago je pourrais danser beaucoup plus, que c'était là où il fallait aller si tu aimais la danse. Alors certains ont bien reçu le message puisque c'est LA ville des écoles de danse! pfffiou tu trouves que ça quand tu sors. C'était le varadero de la danse! Tu croises plein de groupes d'étrangers (beaucoup de français) à qui on a vendu la Cuba authentique à venir chercher à Santiago pour apprendre et danser la salsa. Sauf que c'est que de la poudre aux yeux.. On leur donne l'impression de sortir avec leurs potes cubains faire la fête comme les locaux alors qu'en fait ils vont dans des endroits auxquels n'ont accès que les jineteros et les cubains qu'on paie pour danser avec eux et qui bien que te matant toute la soirée, te disant que tu es trop belle à la première occasion, ne viendront jamais t'inviter à danser parce que toi tu n'as pas payé pour prendre les cours de danse.. Et tu retrouves après ces gens de retour de vacances qui te racontent leur expérience authentique de la danse et de la vie à Cuba auprès du vrai peuple.. Et je parle pas de toutes ces femmes âgées accompagnées de leurs beaux mulatos.. Bref la Cuba que j'adore... Donc grosse grosse déception côté sortie nocturne, même si on a vu des concerts sympas avec de très bons musiciens et des chanteurs plein d'énergie, le reste sonnait faux de chez faux.. et il y a finalement peu d'endroits ou sortir en comparaison de la Havane. Après nous y étions en semaine, peut être que l'ambiance est différente le week end. Et puis peut être aussi qu'on a raté les endroits où tous ces phénomènes sont moins présents.. Si certains on des adresses ça pourrait être interessant si je devais repasser par la bas! A la Havane tout ça existe aussi bien sur mais ça vient se fondre avec les autres formes de tourisme et les cubains qui ont de l'argent et qui sortent. Du coup tu n'es pas confronté qu'à ca.
En journée nous avons visité la ville, qui est très jolie et offre des points de vues avec de très belles perspectives. C'est assez sport parfois puisque ça monte et ça descend (ce qui fait aussi qu'on a de très belles vues!) et qu'il fait très très chaud. Nous sommes allées visiter el castillo, qui ressemble beaucoup à celui de la Havane (je crois d'ailleurs que c'est le même architecte). Quelques salles où est exposée l'histoire de la ville (possibilité de prendre un guide), il y avait une expo de photos sous marine lorsque nous y étions, mais surtout vous avez un panorama magnifique! Par contre 5 CUC pour pouvoir prendre des photos c'est vraiment du vol! Nous sommes également aller visiter el Cobre. Une belle Basilique où l'intérêt (depuis que je suis allée à Rome c'est vrai que je suis un peu plus difficile en matière d'église ;) ) réside surtout dans son environnement. Au milieu des "collines", depuis la route ou depuis son parvis, le paysage de cette église est splendide. Sur le chemin vous pourrez acheter des objets religieux ou des bouquets à offrir à la Vierge de la charité. Sa couleur est le jaune, c'est pour cela qu'on vous proposera beaucoup de fleurs de tournesols. Beaucoup de cubains viennent prier habillés de cette couleur.
J'aurais beaucoup aimé visiter le cimetière mais il était fermé aux visites lorsque nous nous y sommes rendues.
Je vous laisse l'adresse de notre casa dans laquelle nous nous sommes senties très bien. Elle est situé à 2 min de la place Cespedez, il y a une terrasse très agréable pour manger et la possibilité de monter sur une 2eme terrasse qui offre une vue encore plus belle. Cette maison est remplie de femmes qui vous donnent du mi amor, mi vida, avec un sincère intérêt. La seule chose à leur reprocher c'est que les prix sont un peu élevés. On a négocié la chambre à 20 CUC, le petit déjeuner à 3 (mais normalement c'est 4) et le diner avec poulet à 7 (alors que c'était 10. 10 pour du poulet faut quand même pas charrier!). Tout était bon et la chambre était propre et agréable.
J'ai beaucoup aimé découvrir l'Oriente, il y a des endroits où je ne retournerai pas et d'autres où je sais que la porte sera toujours ouverte et qu'il me tarde de retrouver. L'oriente est riche de son métissage, les peaux chocolat, ébène, caramel, les sons haïtiens, jamaïcains, les démarches voluptueuses, chaloupées des femmes, les corps bien dessinés des hommes. Les cubains d'oriente sont vraiment beaux et il s'en dégagent une vraie sensualité.
Mon cœur appartient toujours à la Havane, se sont mes premières amours, je connais ses rues, ses habitants, mais j'ai réalisé que c'est une bulle avec sa dynamique et son décalage par rapport au reste de l'île. Une ville plus "cosmopolite", plus connectée, plus branchée, surtout depuis les derniers changements de lois. Il était donc bon d'en sortir et d'aller voir ce qui se passe en dehors.
Je profite de ce post pour vous parler du très bel exemplaire du magazine SLANTED sur cuba et le graphisme. Malheureusement il n'est plus dispo à la vente, mais pour vous faire une idée : http://creative.arte.tv/fr/community/slanted-magazin-21-cuba-new-generation
Voila j'espère ne pas avoir perdu trop de monde en route avec ce long récit 🙂
Très bonne journée, nuit selon où vous vous trouvez dans le monde!
Marie
Sur le même principe qu'une précédente discussion ouverte ici, je vous ai préparé un petit compte rendu de mon dernier voyage à Cuba. Coups de cœur, coups de gueule, découvertes et infos pratiques, il y a un peu de tout classé par thème et par ville 🙂 Toujours avec mon amie canadienne rencontrée sur les bancs de l'université de la Havane lorsqu'on suivait nos cours d'espagnol en 2009, nous sommes parties 3 semaines (fin juin début juillet) et étions décidées, même si ca a été difficile de nous arracher à notre belle Havane, à parcourir l'île d'est en ouest. Les villes de notre parcours : La Havane - Vinales - Guantanamo - Baracoa - Santiago. Le mode de transport : Viazul
Je le précise, comme toujours, il s'agit de mon expérience, mon ressenti, à une période donnée et en réaction à ma culture, mes habitudes, mon expérience de l'île. Je suis prête à débattre, ce que je raconte n'est pas parole d'évangile et chacun prendra dans mon récit ce qu'il voudra et laissera de côté ce qu'il jugera sans intérêt ou à côté de la plaque.
Transport : Après avoir regardé rapidement le prix de la location d'une voiture pouvant accueillir les 15 valises de ma copine et suivi l'affaire de la mort de Paya, c'était décidé, on prendrait le bus!
On a donc fait La Havane-Vinales, la Havane-Guantanamo, Guantanamo-Baracoa, Santiago-la Havane. Et les surprises ont eu lieu pendant les voyages vers et en Oriente!
On ne le répétera jamais assez, il peut faire TRES FROID, dans les bus viazul. Tellement froid par moment que j'me suis maudite de n'avoir pas ramené une couverture en plus de mon pull type polaire. La prochaine fois j'embarquerai la couverture de l'avion! Donc pull obligatoire au minimum, une petite écharpe (le paréo fait très bien l'affaire) et des chaussettes ne seront pas de trop pour les frileux.
En Oriente il y avait souvent une majorité de cubains dans les bus (nous étions 4 étrangers de La Havane à Santiago), chose que je n'avais jamais vu à l'est. Des cubains avec de l'argent ou des cubains vivant à l'étranger de ce que j'ai compris en discutant avec les gens.
Les bus sont vraiment confortables mais parfois ils prennent l'eau, c'est ce qui est arrivé durant notre trajet jusqu'a Santiago, et ce n'était pas 3 gouttes, il a vraiment plu dans le bus!
Comme je le disais au début il s'agit de mon expérience à un moment donné de l'année donc peut être que d'autres ne rencontreront pas ce problème mais si j'ai un conseil à vous donner pour les voyages La Havane- Santiago et Santiago-La Havane, réservez le plus tôt possible votre billet!! A l'aller on a du prendre le bus qui s'arrête 50 fois et au retour plus aucune place le jour où on voulait partir et nous avons eu les avants dernières places pour le jour suivant.
Réservez tôt également car ainsi vous aurez des places à l'avant du bus. Sur ces longs trajets les numéros de sièges attribués sont respectés, et pour cause, l'odeur qui se dégage des toilettes au fond du bus est souvent insupportable passé un certain temps (je vous parle d'expérience, 8h a me badigeonner le nez de "crème" grasse de cacao ramenée de Baracoa. Vous rajoutez à ça un couple d'étrangers qui a eu la très bonne idée de voyager avec un bébé d'à peine 1 an... j'ai cru mourir. Et puis juste avant de mourir j'me suis dis "arrête de faire ta bourgeoise, t'as de quoi te payer le billet ça pourra jamais, jamais être au niveau de ce que doivent supporter ceux qui le font en camion et stop"). Même sur des trajets plus courts privilégiez donc quand même à chaque fois l'avant du bus (de Guantanamo à Baracoa le groupe de français du fond a eu beaucoup de mal à supporter la situation..).
Une chose à savoir également, nous n'avons jamais réussi à acheter un billet dans une ville qui n'était pas le départ de notre voyage. La réservation en ligne possible sur le site internet de viazul depuis peu parait donc intéressante (quelqu'un a déjà procédé ainsi? je serai curieuse de savoir si ca marche). Bonne chose à savoir aussi, à la Havane on peut acheter ses billets à l'hôtel Telegrafo et à Santiago on peut les acheter chez Cubatur, a coté de la place Cespedez. Par contre à Guantanamo impossible d'acheter le billet avant que le bus se pointe. Et donc là c'est la surprise. Mais nous avons eu de la place. Les 20 CUC ont du aller directement dans la poche du chauffeur puisque c'est lui qui a encaissé sans qu'on voit la couleur d'un billet ou d'un nom inscrit quelque part.
La Havane :
Nous y avons passé peu de temps mais on a quand même pu prendre un peu le pouls de la ville. Beaucoup de nouveaux paladares ont ouverts (ca faisait un an et demi que je n'étais pas revenue), avec un service de mieux en mieux dans ces établissements. On sent que la concurrence joue. Apparemment il est même possible de manger des sushis à la Havane! Par contre je m'interroge pas mal sur l'approvisionnement de ces restau et les investisseurs étrangers dans tout ça.. Courrier international (n°1183 du 4 au 10 juillet) propose un dossier "Cuba la couleur de l'argent", je vais peut être en savoir plus!
Restaurant :
Les adresses testées et approuvées
Dans le Vedado : Sancho Panza - Très bon service, ambiance sympa avec démo de flamenco (musique beaucoup trop forte par contre), prix plus que raisonnables, belle carte, assiettes copieuses et très bonne pina colada.
Waoo snack bar (quasiment en face de Habana libre) - un nom de restaurant très mal choisi pour une cuisine assez fine au final. Malgré tout pas un très grand choix (et pas de snack comme le laisse entendre le nom!) et des prix assez élevés. Mais c'était bon et le service était impeccable (les serveuses étaient sublimes) Les tables pour deux installées aux fenêtres sont vraiment sympas.
Dans le centre : Place de la Cathédrale : Dona Eutimia - Apparemment c'est devenue "l'adresse" où sortir manger.Et c'est vrai qu'on y mange très bien, service nickel, très belle déco épurée, pas étonnant que cela plaise autant aux étrangers de passage ainsi qu'aux expat! Réservation plus que conseillée
Rue San Rafael : San Cristobal Paladar - mon coup de cœur au niveau du lieu! On y a très très bien mangé, une cuisine forcement créole, raffinée et des produits très frais. J'ai adoré le lieu, la disposition en petits salons, une ambiance d'alcôve, les murs chargés, un brin kitch, mais décoré avec beaucoup de gout, de vieilles affiches retro et des toilettes pour dames dans une grande salle de bain d'appartement. Je suis vraiment fan! De plus le service est impeccable, tout comme la cuisine que nous avons visité.
Sorties :
Peu d'occasions de sortir mais tout de même deux adresses de faites (déjà connues) : la casa de la musica de Galiano et le 1830. C'est vrai, je m'étais jurée de ne plus mettre les pieds à la casa de la musica après mes expériences de la dernière fois, mais on était le jour d emon arrivée, j'avais cru mourir dans la file d'attente pour la douane (1h30 d'attente.. les gens étaient sur le point de se mettre sur la tronche..), il était 23h30, j'avais mangé donc repris des forces et après une journée de voyage il n'était pas question de rentrer se coucher! L'option la plus facile : la casa de la musica qui ferme tard et accessible pour nous en taxi collectif. ERREUR! De nouveau des tables réservées pour personne.., des serveurs peu aimables, des conso hors de prix et une horde de jineteros comme j'avais jamais vu! Peu de touristes du coup c'��tait la folie dès qu'un étranger pointait le bout de son nez!
Les deux autres fois on est sorti danser au 1830. Il y a des jineteros bien sur mais l'ambiance est beaucoup plus sympa, les gens sont là principalement pour danser et ça se ressent. Démo de danse, choré de groupe ambiance cours de zumba, interventions sur la musique, c'est léger et festif, la musique est bonne et les conso raisonnables. C'est l'adresse la plus sympa pour sortir danser la salsa à La Havane. L'entrée est à 3 CUC, par contre on vous oblige à laisser votre sac au vestiaire. Vous aurez beau discuter, c'est la règle! L'endroit est à ciel ouvert donc les jours de pluie ne tentez même pas!
Je profite de ce paragraphe sur la danse pour casser un mythe, un cliché encore trop ancré dans la tête des gens, à Cuba la salsa n'est plus reine! Vous trouverez plus d'endroits où sortir danser et plus de très bons danseurs à Paris qu'en cumulant tous les endroits ou sortir danser dans l'île. La grande majorité des cubains savent faire 3 pas de salsa et le plus mauvais d'entre eux saura toujours mieux bouger en rythme qu'un européen ou qu'un canadien, mais la salsa, dans les grandes villes c'est avant tout pour les touristes! Et là où ca a été flagrant et où ça m'a particulièrement énervé c'est à Santiago.. mais j'y reviendrai. C'est le roi reggaeton qui règne maintenant (le tube qui passe en boucle partout dans l'île : Los Desiguales - Que Riquera. Les gens comprenant l'espagnol apprécieront la subtilité du texte!), on danse aussi la bachata (mais pas forcement sur de la bachata..(??)), le merengue, et même la kizomba (!). Mais sorti des lieux à touristes vous pouvez parfois attendre longtemps avant d'entendre une salsa!
Santé :
3 ans que je n'avais pas été malade et ça m'est tombé dessus en début de séjour.. comme ma gorge allait de plus en plus mal et que j'avais régulièrement de la fièvre j'me suis décidée à aller voir le médecin à la Havane avant de partir pour l'Oriente (l'automédication rhum ibuprofène n'a pas donné les résultats escomptés..). J'ai donc ouvert mon guide du routard et choisis le service pour les étrangers de l'hôpital Hermanos Ameijeiras qui se trouve au bout de San Lazaro dans le Vedado et où je pouvais me rendre en taxi collectif. Sauf que une fois là bas ils m'ont dit que c'était sur "rendez vous" (ce que ne précisait pas le routard) ici et que donc aucun médecin ne pouvait me recevoir.. donc direction Miramar. Je ne sais pas si je n'ai pas eu de chance mais dans le doute j'vous conseillerais de vous rendre directement à Miramar où j'ai été prise en charge rapidement. 25 CUC la consultation + 65 CUC pour deux boites d'antibiotiques. bim. (sans compter les frais de taxi puisque c'est le bout du monde ce quartier)
Mes meilleurs contacts pour organiser son séjour dans la capitale :
A la Havane j'ai revu à plusieurs reprises mon ami Ernesto, prof de français qui propose ses services comme guide. Il travaille souvent avec des équipage entre deux vols et connait bien les attentes des touristes francophones. Il peut également faire des visites en anglais. Je vous en reparle parce que certes c'est mon ami et que je l'apprécie énormément mais c'est surtout parce que c'est quelqu'un de très fiable, qui connait extrêmement bien son pays et la Havane et surtout son quartier, Habana vieja. Il peut aussi orienter, accompagner et présenter les bonnes personnes aux touristes qui s'intéressent à la culture afro cubaine, aux cigares, qui souhaitent pêcher, .. son rêve est d'ouvrir une agence de tourisme à la carte et je lui souhaite de pouvoir le faire un jour. En attendant si vous cherchez un guide envoyez moi un message, je vous donnerai ses coordonnées (il sera peut être absent au mois d'aout car il doit venir passer quelques semaines en France et comme il est deja venu il y a des chances qu'ils lui donnent à nouveau l'autorisation).
Une autre personne chère à mon coeur dans la capitale, c'est Angela. Ce n'est pas une amie mais ce n'est pas qu'une propriétaire de casa non plus. C'est un peu notre maman la bas. Elle nous sort des galères, appelle dans les casas pour savoir comment on va, .. une maman quoi (et pour les mauvaises langues elle fait ça de manière désintéressée car si moi je lui fais de la pub publiquement, mon amie canadienne n'intervient pas sur internet pour en parler et Angela est encore plus proche d'elle). Elle et sa fille proposent des petits studios indépendants. Sa fille dans la très belle maison en face de l'hôtel las colinas dans le Vedado et Angela dans sa maison qui se trouve à 2 rues. C'est un hébergement parfait pour des gens souhaitant être un peu indépendant (pouvoir cuisiner, ...) ou des étudiants souhaitant rester longtemps. Et même si le studio est indépendant Angela n'est jamais loin pour discuter, partager un café, .. Elle est comme ça car elle aime les gens et échanger avec eux. Elle se préoccupe sincèrement des personnes qu'elle loge. Pour la contacter vous pouvez lui écrire à cette adresse : angela_hid@yahoo.esa
Vinales :
Comme j'ai été malade j'avoue que ça n'a pas été la meilleure partie du voyage.. Le village est toujours aussi charmant, petites maisons colorées au milieu des mogotes. Une casa particular tous les 2 m mais les gens partent visiter en journée donc ça reste supportable niveau ambiance touristique. Par contre si il pleut y a vraiment pas grand chose à faire.. On est allé se baigner dans la piscine de l'Hôtel los Jasmines où la vue est magnifique. Je crois qu'il faut payer 6 CUC dont 3 ou 4 CUC sont en consommation.
Je vous conseille chaleureusement la casa où j'étais : Villa Nery y Felix Carretera al cementario #8 felis@correodecuba.cu (01) 52391821 ou (01) 52238890
Je dois quand même préciser qu'elle est un peu excentrée (mais sur la rue principale donc pour se rendre dans le centre c'est toujours tout droit), donc pour ceux qui n'aiment pas marcher oubliez! Mais du coup c'est calme et à l'arrière de la maison vous avez un patio très agréable avec vu sur les montagnes. Un endroit paisible et beau. La maison est très bien tenue, Nery et Felix vous mettent très à l'aise, lui assez discret, elle très communicative. C'est monsieur qui cuisine et il fait ça bien! On a négocié la chambre à 15 CUC (mais je crois que c'est plutôt 20 normalement), repas 8 CUC et petit dej 3 CUC.
Nous avons fait une journée à Cayo Jutias (environs 22 CUC). La plage est toujours aussi belle pour ceux qui ne font pas les fainéants en restant avec tous les touristes sur le devant du restau.. en marchant on trouve du sable encore plus blanc, du bois flotté, et des petits coins tranquilles avec la végétation derrière vous. Les pécheurs du coin vous proposerons de la langouste. Pas testé. Le déjeuner proposé et inclus dans le prix était moins bon que la dernière fois et il fallait venir le prendre à une heure fixe.
Une précision pour les gens qui prendraient l'excursion pour Maria la Gorda, il se peut que le bus qu'on vous a annoncé se transforme en taxi. C'est ce qui est arrivé à un couple de français rencontré sur place. Comme on leur avait dit que c'était un bus qui devait venir les chercher ils ont cru à une arnaque lorsque le taxi s'est présenté, et n'ont pas voulu le prendre. L'agence de voyage n'a rien voulu savoir, en compensation ils ont juste eu le droit de faire l'excursion à Cayo Jutias (qui n'est pas au même prix bien sur..), aucune autre forme de dédommagement ne leur a été proposé.
Sinon nous avons fait le circuit classique en négociant le prix d'un taxi en fonction de ce que nous aurait coûté le bus vert pour deux. Le mur de la préhistoire est une énorme arnaque (3 CUC l'entrée) et la démonstration folklorique à la sortie de la grotte dans l'espèce d'espace aménagé comme à l'époque des cimarones est ridicule...rien n'est expliqué, rien n'est exposé, .. du pur spectacle à touriste qui m'a mis plutôt mal à l'aise alors que c'est une partie de l'histoire de Cuba super intéressante.
A Vinales j'ai enfin trouvé le rhum de guayabita dulce que je cherchais PARTOUT les 2 dernières fois où je suis venue! le sec se trouve facilement à la Havane mais le dulce était impossible à trouver! A Vinales je ne l'ai trouvé que dans la boutique qui vend des cigares de la région notamment. C'est un rhum très doux, qui se boit comme du petit lait! (la fabrique se visite à Pinar del Rio).
Malgré les messages que certains postent sur les forums appelant à fuir l'Oriente, ses hordes de noirs la bave aux lèvres prêts à vous égorger pour vous voler la mangue que vous êtes entrain de manger (sans parler du Choléra!) nous avons décidé de nous lancer sur les routes.Guantanamo/Baracoa/Santiago. N'écoutant que notre courage nous sommes allées même là où tous les amis havanais nous avez déconseillé de mettre les pieds (tellement snobs ces gens de la capitale! pire que des parisiens!) : Guantanamo.
Guantanamo :
Tout le monde crache sur cette ville! De la Havane en passant par Baracoa. Je ne sais pas ce que ces pauvres guantanameros ont fait à l'île mais personne ne comprend que tu veuilles mettre un pied la bas! Même le chauffeur de bus nous a charrié et ne voulait pas croire qu'on s'arrête dans cette ville ("Seguro tienes un novio aqui!!" ben non j'ai pas de mec là bas, juste envie d'aller voir là où personne ne va). Donc aussi incroyable que ca puisse paraitre on a posé nos valises dans l'une des 3 casas particulares de la ville et on est allée à la rencontre de cubains (un frère et une sœur) dont on m'avait donné le contact et avec qui j'avais échangé un peu avant d'arriver.
Et je vous le dis, on a ADORE!
Alors, objectivement, il n'y a pas grand chose a visiter, mais qu'est ce qu'on était bien là bas! Doit y avoir 3 étrangers dans la ville, personne ne vient vous saouler dans la rue, bien sur on vous lance des compliments et des baisers au vent mais on vous laisse tranquille. Vous pouvez prendre le rythme de la ville, de ses habitants sans être constamment sollicités. On y a rencontré des gens géniaux qui nous ont accueilli comme des amies. Ils nous avaient proposé l'hébergement mais débarquant à deux et n'ayant eu que des échanges par mail on a pas voulu s'imposer et on a préféré aller en casa. Mais on a passé tout notre temps chez eux, à cuisiner, à discuter, à regarder des vieux clips sur des DVD, à rencontrer la famille, les voisins, à se faire les ongles pour 5 pesos... On a aussi fait l'expérience de la piscine de je ne sais plus quel hôtel. Une ambiance de folie! des associations culturelles qui venaient présenter leur travail (demo de changui, chanteur aux balades romantiques, ...) Et puis on est un peu sorti, et ça bouge à Guantanamo le week end! 😎
J'ai enfin vu un groupe que l'on m'avait fait découvrir quelques mois auparavant : Madera Limpia. J'aime moins leur nouvelle orientation reggaeton, mais comme me disait l'un des chanteurs "il faut aussi s'adapter au publique", par contre je suis ultra fan des deux albums de fusion de musiques traditionnelles qu'ils ont sorti avant. J'vous invite à les découvrir!
Culturellement il se passe beaucoup de choses dans la ville et ils organisent également un carnaval au mois d'aout. Je comprends que la ville ne soit pas une priorité pour la majorité des voyageurs mais vraiment, si vous passez non loin, allez saluer les guantanameros!
Je vous laisse avec l'article que mon amie Anne a écrit sur la ville : http://tafmag.com/guantanamo-le-cote-clair-de-la-force/ C'est elle qui m'a donné ses contacts la bas. Je crois que j'avais déjà parlé de son projet sur ce site, elle est partie tourner un documentaire la bas et à ramener de supers images et portraits. C'est toujours en montage mais la bande annonce est disponible : http://cumano.fr Comme elle s'en est déjà pris de tous les côtés, pro et anti, je crois que ça veut dire que c'est réussi jaja! En tout cas son travail est sincère et elle n'appartient à aucun camp.
Après Guantanamo nous avons pris la route de Baracoa
Baracoa :
Le chemin pour arriver à Baracoa est vraiment splendide! Les paysages étaient nouveaux pour nous et on avait hâte de découvrir cette ville que beaucoup de gens nous ont conseillé d'aller voir.
La casa où nous étions a été la meilleure du séjour! Extrêmement bien située, avec une terrasse jouissant d'une vue magnifique, fruits à volonté à disposition, belles chambre et salle de bain (l'une des chambres à un petit balcon privatif), une propriétaire pleine d'attentions. Une nuit négociée à 15 CUC (mais je crois que normalement c'est plutôt 20), 5 CUC les 2 petits déjeuners et 6 CUC le diner avec poulet.
Casa Bella vista (elle porte très bien son nom!) Senora Onoria Delgado Leyva Calixto Garcia #55 (entre caliseo y Peralejo) Tel : (53-21) 64 3883 Cel : 52 40 00115 c.bellavista@yahoo.com / alexllegra@yahoo.com
Nous avions aussi des contacts là bas et parmi eux surement le plus grand jinetero de la ville! (mais j'étais prévenue!). Ces jeunes hommes ont vite compris qu'on ne succomberaient jamais du coup ils ont arrêté de nous traiter en étrangères susceptibles d'atterrir dans leur lit et on fait comme s'ils étaient avec des "potes". Ce qui nous a valu le déballage de toutes leurs histoires de nanas (toutes étrangères bien sur) et leurs techniques pour les amener à venir prendre des "cours de natation sur la plage avec eux".. C'était pas triste..! Faut dire qu'on a pu constater que les jeunes (et surtout moins jeunes..) filles ne se font pas trop prier le soir venu.. Alors mesdemoiselles (en générale les femmes plus âgées sont moins dupes de leur manège..), ils sont beaux, charmants, vous font danser innocemment, vous font rire, vous présentent à leurs amis, .. profitez profitez (pensez à vous protéger!) mais gardez à l'esprit que vous serez la 100 000 ème qui succombera! Ca vous évitera bien des désillusions. On a eu l'impression que beaucoup de touristes ne sortent pas et restent dans les casas à Baracoa, on retrouve donc beaucoup de ces couples femme d'un certain âge/jeune cubain danseur de salsa. Dans notre cas on a surtout dansé à la casa de la trova (1 CUC l'entrée) et trainé dans le parc en face de l'église.
Les garçons nous ont quand même bien fait découvrir la ville et conseillé les choses à voir à l'extérieur. Ils nous ont conduit à l'embouchure du rio miel et de la mer, l'endroit était super! Pas un touriste, quelques pêcheurs, des locaux arrivés en fin d'après midi, une eau calme là où les vagues étaient vraiment fortes sur tout le chemin. Il faut marcher tout le long de la plage qui s'étend après le stade, marcher marcher marcher jusqu'au bout. On a fait un tour à playa Blanca et pour ça on a rejoint l'autre rive à la nage (il y a quelques metres). Avec un peu de grimpette on a atterri sur le chemin où se trouve le panneau indiquant le cheminmenant à la plage (je crois qu'il y a un pont un peu plus loin mais j'ai cru comprendre qu'il fallait payer quelque chose et que c'est pour ça qu'ils coupaient par là). Bon alors franchement playa Blanca ca n'a rien d'extraordinaire.. y a juste du sable clair alors qu'ailleurs il est noir. Mais c'est petit, il y avait un peu de monde et des vagues assez fortes. Le temps de manger quelques mangues chipées sur le chemin et on était reparti.
Un autre jour nous avons négocié un taxi (pour 2) pour aller jusqu'au point d'où partent les visites à la cascade en bas del Yunque puis à la plage de Maguana. Ca nous a coûté 20 CUC (on a négocié sec, les premiers mecs nous ont dit qu'on trouverait jamais à ce prix) sachant qu'à Guantanamo on m'avait dit de ne pas payer plus de 15 CUC pour un taxi en direction de Maguana. Il avait un peu plu la veille donc l'eau n'était pas complètement limpide (on nous a déconseillé d'y aller lorsqu'il a beaucoup plu car l'eau devient vraiment trouble). On a payé 8 CUC l'entrée au parc (mais apparemment c'est 9? va savoir..) avec un guide pour nous conduire à la cascade (vous êtes obligé d'être avec lui). Après avoir vu el Nincho j'avoue que cette cascade là ne m'a pas trop impressionné mais c'était une balade et une baignade très sympas. Par contre il faut vraiment y aller en basket et pour monter d'une cascade à l'autre il faut naviguer, sans chaussures, sur les rochers. J'en suis ressortie avec quelques égratignures (les rochers coupent facilement en cas de chocs, même petits). La plage de Maguana est assez sympa mais là encore ça ne vaut pas les plages de l'est du pays.On vous proposera de la langouste et il y a des vendeurs d'objets en bois et autres qui parcourent la plage.
Sinon je vous conseille d'aller voir la vue depuis l'hôtel el Castillo et si vous souhaitez vous baigner dans la piscine je crois que l'entrée était à 10 CUC dont 6 en consommation.
On a finalement écourté notre séjour d'une nuit à Baracoa pour retourner à Guantanamo.
Puis direction Santiago
Santiago :
Nous y étions durant le festival des caraibes (ou festival del fuego). On a jamais réussi a trouver le programme (je l'avais oublié en France et on jamais réussi à se pointer au bon moment à la maison des caraïbes), donc nous avons suivi les manifestations artistiques qu'on a croisé au hasard des rues et des informations des gens.
Place Cespedes une scène avait été montée et on pouvait assister à des concerts gratuit en soirée. Le problème c'est qu'avec mon mètre 80 et nos traits d'étrangères bien marqués on nous repérait à 3 km.. du coup pas possible d'être tranquille plus de 10 min.. résultat on s'est posté à côté de la police et ça en a démotivé plus d'un.
Je tiens quand même à préciser que je ne me suis jamais sentie en danger ou agressée, personne n'a eu de gestes ou de paroles déplacés, et en étant ferme sur le fait qu'on était pas intéressée on se débarrassait des gens très facilement. C'est juste qu'ils sont uuuuuultra chauds à Santiago (je ne dis pas en Oriente parce qu'on a pas vécu ça à Baracoa ou à Guantanamo). Tu te fais brancher tout le temps et ton passage est accompagné d'un espèce de concert de bisous qui raisonnent aussi forts qu'un champ de grillons. Et ils se vendent les mecs, la fierté orientale et surtout santiaguera! "viens gouter un oriental, ils sont plein de saveurs les mecs d'ici" "oui alors je t'explique pour moi un cubain c'est devenu aussi exotique qu'un mojito.. et si j'avais envie de tester un oriental pas besoin de venir jusqu'à Santiago, à Paris y en a plein". Au bout de deux jours ça nous a rendu un peu agressive.. à la fin on disait même qu'on ne parlait ni espagnol ni anglais. On a rencontré un groupe de 4 filles belges qui commençaient aussi à péter un plomb.. Donc à moins que vous fassiez moins d'1m65, que vous n'ayez pas des traits d'étrangère trop marqués et que vous adoptiez le look mini short, tshirt moulant et cheveux tirés, je ne conseillerai pas à des filles, qui n'ont pas envie de se mettre sous la "protection" de cubains et qui voyagent seules, de faire le carnaval. Parce qu'avec l'excitation de la fête, l'alcool et le soleil qui cognent j'imagine que les mecs doivent être encore plus chauds!!
Pour les mecs je ne sais pas comment ça se passe par contre, c'est peut être plus tranquille!
On m'avait dit qu'à Santiago je pourrais danser beaucoup plus, que c'était là où il fallait aller si tu aimais la danse. Alors certains ont bien reçu le message puisque c'est LA ville des écoles de danse! pfffiou tu trouves que ça quand tu sors. C'était le varadero de la danse! Tu croises plein de groupes d'étrangers (beaucoup de français) à qui on a vendu la Cuba authentique à venir chercher à Santiago pour apprendre et danser la salsa. Sauf que c'est que de la poudre aux yeux.. On leur donne l'impression de sortir avec leurs potes cubains faire la fête comme les locaux alors qu'en fait ils vont dans des endroits auxquels n'ont accès que les jineteros et les cubains qu'on paie pour danser avec eux et qui bien que te matant toute la soirée, te disant que tu es trop belle à la première occasion, ne viendront jamais t'inviter à danser parce que toi tu n'as pas payé pour prendre les cours de danse.. Et tu retrouves après ces gens de retour de vacances qui te racontent leur expérience authentique de la danse et de la vie à Cuba auprès du vrai peuple.. Et je parle pas de toutes ces femmes âgées accompagnées de leurs beaux mulatos.. Bref la Cuba que j'adore... Donc grosse grosse déception côté sortie nocturne, même si on a vu des concerts sympas avec de très bons musiciens et des chanteurs plein d'énergie, le reste sonnait faux de chez faux.. et il y a finalement peu d'endroits ou sortir en comparaison de la Havane. Après nous y étions en semaine, peut être que l'ambiance est différente le week end. Et puis peut être aussi qu'on a raté les endroits où tous ces phénomènes sont moins présents.. Si certains on des adresses ça pourrait être interessant si je devais repasser par la bas! A la Havane tout ça existe aussi bien sur mais ça vient se fondre avec les autres formes de tourisme et les cubains qui ont de l'argent et qui sortent. Du coup tu n'es pas confronté qu'à ca.
En journée nous avons visité la ville, qui est très jolie et offre des points de vues avec de très belles perspectives. C'est assez sport parfois puisque ça monte et ça descend (ce qui fait aussi qu'on a de très belles vues!) et qu'il fait très très chaud. Nous sommes allées visiter el castillo, qui ressemble beaucoup à celui de la Havane (je crois d'ailleurs que c'est le même architecte). Quelques salles où est exposée l'histoire de la ville (possibilité de prendre un guide), il y avait une expo de photos sous marine lorsque nous y étions, mais surtout vous avez un panorama magnifique! Par contre 5 CUC pour pouvoir prendre des photos c'est vraiment du vol! Nous sommes également aller visiter el Cobre. Une belle Basilique où l'intérêt (depuis que je suis allée à Rome c'est vrai que je suis un peu plus difficile en matière d'église ;) ) réside surtout dans son environnement. Au milieu des "collines", depuis la route ou depuis son parvis, le paysage de cette église est splendide. Sur le chemin vous pourrez acheter des objets religieux ou des bouquets à offrir à la Vierge de la charité. Sa couleur est le jaune, c'est pour cela qu'on vous proposera beaucoup de fleurs de tournesols. Beaucoup de cubains viennent prier habillés de cette couleur.
J'aurais beaucoup aimé visiter le cimetière mais il était fermé aux visites lorsque nous nous y sommes rendues.
Je vous laisse l'adresse de notre casa dans laquelle nous nous sommes senties très bien. Elle est situé à 2 min de la place Cespedez, il y a une terrasse très agréable pour manger et la possibilité de monter sur une 2eme terrasse qui offre une vue encore plus belle. Cette maison est remplie de femmes qui vous donnent du mi amor, mi vida, avec un sincère intérêt. La seule chose à leur reprocher c'est que les prix sont un peu élevés. On a négocié la chambre à 20 CUC, le petit déjeuner à 3 (mais normalement c'est 4) et le diner avec poulet à 7 (alors que c'était 10. 10 pour du poulet faut quand même pas charrier!). Tout était bon et la chambre était propre et agréable.
J'ai beaucoup aimé découvrir l'Oriente, il y a des endroits où je ne retournerai pas et d'autres où je sais que la porte sera toujours ouverte et qu'il me tarde de retrouver. L'oriente est riche de son métissage, les peaux chocolat, ébène, caramel, les sons haïtiens, jamaïcains, les démarches voluptueuses, chaloupées des femmes, les corps bien dessinés des hommes. Les cubains d'oriente sont vraiment beaux et il s'en dégagent une vraie sensualité.
Mon cœur appartient toujours à la Havane, se sont mes premières amours, je connais ses rues, ses habitants, mais j'ai réalisé que c'est une bulle avec sa dynamique et son décalage par rapport au reste de l'île. Une ville plus "cosmopolite", plus connectée, plus branchée, surtout depuis les derniers changements de lois. Il était donc bon d'en sortir et d'aller voir ce qui se passe en dehors.
Je profite de ce post pour vous parler du très bel exemplaire du magazine SLANTED sur cuba et le graphisme. Malheureusement il n'est plus dispo à la vente, mais pour vous faire une idée : http://creative.arte.tv/fr/community/slanted-magazin-21-cuba-new-generation
Voila j'espère ne pas avoir perdu trop de monde en route avec ce long récit 🙂
Très bonne journée, nuit selon où vous vous trouvez dans le monde!
Marie
Préparatifs croisière MSC Lirica - Méditerranée orientale English translation pending
Bonjour,
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
La Chine en délire English translation pending
Je n'aurai pas la prétention de paraphraser Albert Londres et son célèbre La Chine en folie, mais les gens qui ont vécu ou voyagé en Chine ont forcément été témoins de trucs un peu délirants. La Chine, et c'est pour ça qu'elle est aussi attirante, est un monde en soi, très différent de ce qui à cours sur le reste de la planète, avec une logique propre, parfois difficilement appréhendable.
Je vous propose donc ce fil d'infos et de discussions un peu fourre-tout sur tout ce qui nous étonne en Chine. Que chacun y apporte librement ses réflexions pour l'enrichir...
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Et on commence par la future mode de cet été: http://chine.aujourdhuilemonde.com/contre-les-pervers-les-chinoises-adoptent-les-collants-poilus
Qui connaît la Chine sait que les Chinoises ont les plus belles jambes du monde et ne se cachent pas pour les montrer (LE pays de la minijupe). La suite du raisonnement, par contre, est un peu plus difficile à suivre: "ça me gêne que les gens regardent mes jambes alors, au lieu de ne plus mettre de collants comme le voudrait la logique, j'en mets avec des poils pour les rendre moches" Typiquement chinois... 😎
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
Bonjour,
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Armonia (Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli et Dubrovnik) en mai 2013 English translation pending
Bonsoir,
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Concours photos Mai 2013: Accumulations, fatras et capharnaüm English translation pending
Bonjour,
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Croisière Norwegian Jade dans les îles grecques le 4 mai 2013 English translation pending
bonjour à tous!
Pour notre mariage, nous partons en famille 13 personnes de 9ans a 69 ans(nous sommes pas superstitieux😕 enfin presque pas!!) sur le norwegian jade direction les iles grecques😎 connaissez vous le bateau? et surtout avez vous des conseils, des bons plans sur les escales, a 13 les excursions du bateau reviennent très chères visite a ne pas manquer info sur les bus, taxis fiable, ou les trouver, les tarifs voici nos escales Corfou de 8h à 15h30 Mykonos de 8h à18h Katakolon de 9h à 18h
nous faisons une escale à Santorin où notre mariage est prévu a l'hotel Filotera xenones par l' agence JOSS TRAVEL Nicolas Amidis connaissez vous cet hotel ou l'agence? avez vous des infos?
merci à tous
Pour notre mariage, nous partons en famille 13 personnes de 9ans a 69 ans(nous sommes pas superstitieux😕 enfin presque pas!!) sur le norwegian jade direction les iles grecques😎 connaissez vous le bateau? et surtout avez vous des conseils, des bons plans sur les escales, a 13 les excursions du bateau reviennent très chères visite a ne pas manquer info sur les bus, taxis fiable, ou les trouver, les tarifs voici nos escales Corfou de 8h à 15h30 Mykonos de 8h à18h Katakolon de 9h à 18h
nous faisons une escale à Santorin où notre mariage est prévu a l'hotel Filotera xenones par l' agence JOSS TRAVEL Nicolas Amidis connaissez vous cet hotel ou l'agence? avez vous des infos?
merci à tous
Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
Bonjour (nouveau)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Ici (Vietnam) English translation pending
Petites reflexions perso :
-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h
-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!
-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer
-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »
-Ici, les filles se baignent dans la mer en jean's - Ici, les enfants jouent au foot au milieu du carrefour - Ici, on joue au foot sur la piste d’atterrissage et on regarde passer les avions sur le bord de la piste sous un parapluie pour se protéger du soleil (Phu Quoc) - Ici, lorsqu’il n’y a pas assez de place sur le trottoir pour les tables des cafés, on les installe sur la chaussee - Ici, lorsque la police arrive, on rentre toutes les tables et chaises à l’intérieur en moins de 10 secondes , afin d’éviter une amende ou une confiscation pure et simple du matériel - Ici, on rame avec les pieds - Ici, un autocollant stipule qu’il ne faut pas s’accroupir sur les toilettes (position viêt) mais s’asseoir - Ici, un autocollant indique que le stockage de durian est interdit dans les frigos des hôtels pour cause d’effluves nauséabondes - Ici, il y a des fleurs en plastique dans les chambres d’hôtels - Ici, la télé est en vitrine - Ici, on garde le polystyrène autour de la télé pour montrer qu’on l’a acheté neuve - Ici, quand on achète des disques, on rentre sa moto dans le magasin - Ici, les fourmis mesurent 2 cm et les bananes 4. - Ici, il y a des motos-taxis (xe ôm) - Ici, à la télé vietnamienne, tous les dialogues masculins et féminins sont doublés en vietnamien par une même voix, féminine généralement - Ici, les capes de pluie moisissent - Ici, on trouves des « lézards » de 25 cm au dessus de notre lit - Ici, on dort dehors sous une moustiquaire, face à la mer, à côté des bananiers et parmi la faune locale - Ici, il vaut mieux verifier les additions dans les « restos » , car elles sont faîtes au pif - Ici, tous les prix se négocient : au marché, les cyclos, les xe-ôm, les locations de motos, les chambres, les additions, les clopes, les bouteilles d’eau, les billets de bus, le gonflage des pneus… L’essence et les billets de train, eux ne sont pas négociables - Ici, à Phu Quôc, on dîne à 18h30, on se couche à 21h et on se lève à 6h
-Ici, si tu te mets a 7h du mat a un passage piéton dans l'espoir qu'on te permette de traverser , tu as de forte chance d'y être encore a 19h et personne ne se saura arrete pour te laisser traverse !! -Ici , quand tu traverses a un passage piéton , il faut regarder devant , derrière , a droite , a gauche ... -Ici , meme dans un sens unique , il y toujours une moto qui remonte un sens interdit !!
-Ici, on mange des oreilles de cochons en lamelles, du vermicelle d’anguilles, des pattes de poulets ou de canards, du porc cru fermenté dans des feuilles de bananiers, des œufs couvés, du potage au sang (tiêt canh)… - Ici, on mange à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, et qu’est-ce que c’est agréable un Hu Tiêu à 2 h du matin ! - Ici, au feu rouge, il y a une personne qui agite un drapeau « arrêt » pour faire comprendre aux motos ce qu’un feu rouge signifie . - Ici, il y a des comptes à rebours au dessus des feux rouges - Ici, on boit des jus de caramboles, de fruits du dragon, de rambutans, de fruits du jacquier, de durian… - Ici, pour faire 100 km en train il faut 3 heures - Ici pour faire 100 km en bus il faut 5 heures - Ici, on rentre sa moto dans sa chambre d’hôtels, mais on ne la met pas encore dans son lit. -Ici, on monte jusqu’à 5 sur la même moto - Ici, il y a des cale-pieds sur les vélos (famille nombreuse oblige) - Ici, la musique gueule dès 4h30 du matin… et des fois elle s’arrête à 4h15… le lendemain - Ici, quand on va dîner sur le trottoir, quelqu’un vient garer votre moto - Ici, les bus s’arrêtent entre 2 voies au milieu de l ‘autoroute - Ici, c’est dangereux de s’arrêter au feu rouge - Ici, il n’y a pas de bretelles de sorties sur l’autoroute, on la coupe c’est plus simple - Ici, on coupe les blocs de glaçons à la machette sur le trottoir - Ici, on ne freine pas si les poules traversent la rue, on les écrase - Ici, on mange du chien, mais surtout à la fin du mois lunaire, çà porte chance - Ici, un festin coûte 3 euros - Ici, on monte dans des Peugeot 203 - Ici, il peut avoir jusqu’à 1 mètre d’eau dans les rues et plus encore - Ici, on transporte les cochons sur les motos - Ici, on se met à gauche pour tourner à droite - Ici, il peut y avoir 5 magasins au même numéro. Inversement on peut passer du numéro 124 au 357 sans raison… apparente - Ici, on a des feux arrière en forme de cœur et la marche arrière joue « la lettre à Elise » lorsqu’elle est enclenchée - Ici, pas de moto, pas de filles, - Ici, à belle moto, belle fille - Ici, on peut se faire peser, se faire couper les cheveux et se faire raser sur le trottoir, - Ici, les trottoirs sont destinés à tout (garage moto, vente, cuisine, petites tables de café, faire la sieste), sauf aux piétons - Ici, une « bière » (Saigon) coûte 10 000dong (0,28 ct Euros) - Ici, les cafards mesurent 6 cm et sont champions du monde de marathon…. Impossible de les avoir ! - Ici, on achète des clopes à l’unité - Ici, les rond-points sont là pour décorer
-Ici, quand quelqu'un a un accident, tout le monde s'arrête pour regarder, personne pour aider Ici, c'est celui qui fait la queue de poisson qui a raisonIci, si tu veux de la menthe dans ton sandwich, on ira la laver pour toi dans le mekongIci, les laves-linges ne lavent pas, ILS SALISSENT !Ici, tu ne parles pas anglais, tu commentes ton langage des signesIci, le périphérique de nuit, c'est un lieu super romantique pour les couples vietsIci, il n'y a pas de vêtements blancs, ou alors, pas longtempsIci, les masques anti-pollutions sont tous faits en peau de slipIci, les prostitues emmènent leur mère manger au resto avec leur clientIci, tu ne sauras jamais si les gens se parlent cordialement ou s'ils s'engueulentIci, si tu montes dans un bus, il y aura toujours quelqu'un qui te demandera qui tu es, d'où tu viens, qu'est ce que tu fais ici, et qui te remerciera d'avoir parle avec luiIci, ton meilleur ami, c'est ton klaxonneIci, la moyenne d’âge des vendeurs de chewing-gum, c’est 5-6 ans.Ici, on aime bien mettre des pleins phares à la place des feux arrières, ... juste pour faire chierIci, des que tu as l'intention d'acheter quelque chose, tu deviens le mec le plus beautiful du mondeIci, conduire à contre sens, c'est normalIci, les trucs qui ressemblent a des tomates, ça fait pleurerIci, il ne faut jamais faire confiance a une sauceIci, Dalida n'est pas morte (ne leur dites pas, ça leur briserai le coeur)Ici, il n'y a que deux activités: le bowling et le karaokeIci, conduire une moto pour la première fois, c’est pas forcement une bonne ideeIci, il y a des retransmissions de parties de jeux vidéo à la téléIci, les restaurants de rue ont des tables de 30 centimètres de haut et des chaises de 20 centimètres de hautIci, avec 5 euros tu manges pour une semaine (midi et soir)Ici, être bronze, c'est mocheIci, les femmes se couvrent totalement (bob, lunettes, voile sur le visage, et gants qui remontent jusqu'aux épaules) pour ne pas bronzerIci, si on te fait un appel de phare, SURTOUT ne croit pas que c'est pour te laisser passerIci, les chiens ne dépassent pas 30 centimètresIci, on ne rend pas de services, on fait du bénéficeIci, l’heure de la gym, c’est 5h du matin. Ici, si tu vas chez le coiffeur, tu te feras masser les piedsIci, tu peux toujours négocier un prix au moins a la moitie de celui annonce.Ici, il faut 15 secondes pour prendre ta commande et 1h pour t’amener ton platIci, on prend le thé sur la voie ferre (non désaffectée)Ici, plus ton numéro de téléphone contient de chiffre 2, plus il coûte cherIci, 25% des fenêtres donnent sur un murIci, les femmes rêvent de grossirIci, on engraisse les enfants (au KFC) pour montrer qu’on a de l’argentIci, il y a des balayeurs au milieu de l’autorouteIci, quand il pleut, ça inonde les maisons.Ici, la taille du véhicule est inversement proportionnelle à la taille du chargement transporteIci, quand tu as choisi une ceinture qui te plaît, tu peux avoir la même avec le logo de la marque que tu souhaitesIci, la Biafine est ta seconde peauIci, les boites de nuit ferment à minuitIci, on mange son sandwich (d’une main) en conduisant sa moto (de l’autre) , ou on telephone en conduisant Ici, quand tu vas acheter des vêtements, tu auras un employé qui te suivra partout et qui cherchera pour toiIci, cracher consiste à se passer la gorge au karcher et à le signaler avec force aux personnes environnantes.Ici, sur toutes les poubelles c’est écrit : « Happiness for everyone »